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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 2003-04-17, Collections de BAnQ.

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[" 4LP0101A0417 A1 JEUDI 4LP0101A0417 ZALLCALL 67 22:28:46 04/16/03 B Landry part Louise Harel assurera l'intérim jusqu'au congrès prévu pour le printemps 2004 LA VÉRITÉ SORT DENIS LESSARD QUÉBEC \u2014 Le premier ministre Bernard Landry compte démissionner très bientôt de son poste de chef du Parti québécois, mais ilsouhaite que son successeur ne soit pas couronné sans course à la direction du parti comme il l'avait lui-même été après le départ de Lucien Bouchard.M.Landry insistera pour que le congrès, qui choisira son successeur, ne se tienne pas avant le printemps 2004, manière de donner un coup de pouce aux candidats probables comme François Legault et André Boisclair qui, dans l'immédiat, sont très loin d'avoir l'organisation dont dispose Pauline Marois au sein du PQ.Mais une fois M.Landry parti, rien n'assure que ses voeux seront respectés.Tout indique que le premier ministre défait aux élections de lundi ne reviendra pas à l'Assemblée nationale pour diriger l'opposition à la fin de mai.Des tractations se déroulent depuis mardi pour que Louise Harel devienne chef du PQ par intérim, et que François Gendron agisse comme leader parlementaire.Cette décision est déjà vue comme un coup bas par les adversaires de Mme Marois convaincus que la députée d'Hochelaga-Maisonneuve, dotée d'un profil plus social qu'économique, aura clairement tendance à favoriser son amie dans les décisions quotidiennes de l'opposition.Réunis hier pour un caucus du parti tenu secret par le bureau du premier ministre, les députés ont unanimement fait pression afin que M.Landry reste en poste pour l'avenir prévisible, bien que pour tout le monde, il soit acquis d'ores et déjà que les élections de lundi étaient ses dernières.Voir LANDRY en A4 PHOTO AP Le sprinter américain Carl Lewis, lors de son tour d'honneur après sa victoire en finale du 100 mètres aux Jeux olympiques de Los Angeles, le 4 août 1984.MONTRÉAL JEUDI 17 AVRIL 2003 LE PLUS GRAND QUOTIDIEN FRANÇAIS D'AMÉRIQUE 65 1 1 9e A N N É E > N O 1 7 6 > 8 2 P A G E S > 6 C A H I E R S ¢ TAXES EN SUS EST ET NORD- OUEST DU QUÉ BEC > GATINE AU-OTTAWA > 70¢ FLORIDE 1,75 $ U.S.Carl Lewis était dopé en 1988 Les États-Unis ont caché plus d'une centaine de cas depuis 15 ans SOPHIE ALLARD e t ALEXANDRE PRATT PENDANT PLUS d'une décennie, le Comité olympique des États-Unis a caché volontairement 114 cas de dopage, dont celui du champion olympique du 100 mètres aux Jeux de Séoul et grand rival de Ben Johnson, Carl Lewis.Selon une enquête du quotidien californien Orange County Register, basée sur 10 000 pages de documents confidentiels datés de 1988 à 2000, une centaine d'athlètes ont échoué à des tests antidopage lors d'essais qui servaient de qualifications pour les Jeux olympiques.Le Comité olympique des États- Unis ( USOC ) aurait alors dû suspendre les sportifs fautifs, mais il a délibérément étouffé le scandale et décerné de simples avertissements afin d'éviter de décevoir les Américains, qui sont « émotionnellement attachés » à leurs jeunes athlètes, explique le Register.La liste des athlètes incriminés est impressionnante.En plus de Carl Lewis, médaillé d'or à Séoul après la disqualification du sprinter canadien Ben Johnson pour consommation de stéroïdes anabolisants, on retrouve des champions olympiques d'athlétisme et de lutte, 15 joueurs de hockey ( non identifiés ), 11 skieurs, des gymnastes de renom, le joueur étoile de l'équipe de soccer, Alexi Lalas, ainsi que l'ancienne joueuse de tennis Mary Joe Fernandez, deux fois médaillée aux Jeux.Le USOC a beau affirmer que les accusations sont « sans fondement », les documents publiés hier le contredisent.Deux lettres envoyées par un cadre du USOC à Carl Lewis en août 1988, un mois avant les Jeux de Séoul, confirment que l'athlète a échoué à trois tests antidopage en autant de jours aux essais d'Indianapolis disputés en juillet.Voir CARL LEWIS en A2 Bush pour la levée des sanctions contre l'Irak Arts et spectacles C1-C10 - télévision C3, C6 Bandes dessinées E2 Bridge E7 Décès E7 Éditorial A16 Êtes-vous observateur?E4 Feuilleton E2 Forum A15, A17 Horoscope E6 La Presse Affaires D1-D18 Loteries A2, E3 Monde A12-A18 Mots croisés E2, S12 Mot mystère E2 Petites annonces E4 - immobilier E4, E5 - marchandises E5 - emplois E5 - automobile E5-E7 - affaires D2 Quoi faire D16 M É T É O Voir S16 Ensoleillé Maximum 3 > minimum 0 GILLES GAUTHIER IRAK > JOUR 29 LE PRÉSIDENT George W.Bush a appelé hier à la levée des sanctions des Nations unies appliquées contre l'Irak depuis 1990, affirmant que le régime de Saddam Hussein avait maintenant « sombré dans l'Histoire ».« Maintenant que l'Irak a été libéré, les Nations unies devraient lever leurs sanctions contre ce pays », a-t-il déclaré.Un porte-parole de la Maison- Blanche, Scott Mc Clellan, a précisé que « dans un avenir proche », les États-Unis allaient proposer une résolution au Conseil de sécurité de l'ONU demandant la fin du programme Pétrole contre nourriture, pour permettre à l'Irak de vendre librement son pétrole sur le marché mondial.Ce programme constitue l'élément central du régime de sanctions contre l'Irak.\u0001 D'autre part, selon le Pentagone, la guerre en Irak a coûté jusqu'à présent plus de 20 milliards US et devrait coûter encore 2 milliards par mois jusqu'à la fin de l'année.\u0001 Washington a décidé d'offrir jusqu'à 200 000 $ pour toute information conduisant à l'arrestation de Saddam Hussein ainsi qu'à celle des principaux responsables de l'ancien régime.\u0001 À Mossoul, dans le nord de l'Irak, une deuxième fusillade impliquant les troupes américaines, selon des témoins, a fait hier au moins quatre morts parmi les civils.La première fusillade avait fait, mardi, 15 morts et 28 blessées, selon un nouveau bilan.Le Cent- Com a reconnu la responsabilité de tirs américains en riposte, a-t-il affirmé, à des tirs hostiles au cours d'une manifestation.\u0001 Le chef du principal mouvement de l'ex-opposition au régime irakien, Ahmed Chalabi, considéré par les Américains comme candidat à la présidence, est arrivé hier à Bagdad pour, a-t-il dit, « aider à restaurer l'ordre et la sécurité » dans la capitale.Après la première réunion de l'opposition irakienne ayant adopté, mardi à Ur, près de Nasiriya, le principe d'un Irak démocratique et fédéral, deux proches de Chalabi se sont autoproclamés hier chef du gouvernement provisoire et maire de Bagdad.Mohammed Mohsen Zoubeidi a été « élu » chef du gouvernement provisoire par une assemblée de notables et de chefs religieux de la capitale, avec l'assentiment des forces de la coalition, a affirmé le « général » Jaoudat Obeidi, qui a précisé avoir été choisi pour le poste de maire de Bagdad.\u0001 Le général Tommy Franks, commandant de l'alliance militaire américano-britannique, est lui aussi arrivé hier dans la capitale.Le général William Wallace, commandant des forces terrestres en Irak, a annoncé le rapatriement d'une partie du contingent américain.Voir BUSH en A4 PHOTO AP Sahera Ibrahim pleure auprès de sa fille Zena Jassim, mourante, dans une des cliniques pour enfants de Bagdad.Selon les agences humanitaires, les hôpitaux irakiens manquent dramatiquement de médicaments.99$ www.greiche-scaff.com Examen de la vue Vaste choix de montures signées ( 5 1 4 ) 3 3 6 - 4 4 4 4 Sans frais 1 877 667-2020 Plan de protection Contre les bris, la perte ou le vol.voir détails en succursale lunettes double foyer progressif (verres + monture) Voir détails et sélection en succursale à partir de Il ne faut pas que Bush devienne un tueur en Syrie.MON CLIN D'OEIL STÉPHANE LAPORTE José Garcia à la puissance 10 Cahier Arts+Spectacles, page C1 Qui est Abou Al-Abbas?page A12 Demain, Vendredi saint, La Presse ne paraît pas.À samedi. 4LP0202A0417 A2 17 avril 4LP0202A0417 ZALLCALL 67 00:30:29 04/17/03 B A2 LA PRESSE MONTRÉAL JEUDI 1 7 AVRIL 2003 Des stimulants légers, mais interdits SOPHIE ALLARD À L'INSU DU Comité international olympique qui en interdit l'usage, plusieurs athlètes américains ont consommé trois stimulants répandus \u2014 l'éphédrine, la pseudoéphédrine et la phénylpropanolamine \u2014 afin d'améliorer leurs résultats sportifs.Selon Santé Canada, l'éphédrine est « un dérivé chimique de la plante Ephedra sinica et de plusieurs autres espèces d'éphédra, qui a été isolé pour la première fois et utilisé à des fins pharmaceutiques il y a une centaine d'années ».Le composé, qui peut être extrait de l'éphédra ou produit synthétiquement, stimule le système nerveux central et le système cardiovasculaire et provoque une dilatation des bronches.« C'est un stimulant très à la mode qui masque la fatigue durant l'effort, qui augmente la vigilance et les capacités de réaction et qui a un effet tonique, dit Christiane Ayotte, chef du laboratoire antidopage de l'Institut national de recherche scientifique (INRS).On le retrouve sur le comptoir des pharmacies à l'intérieur de produits favorisant la décongestion.» Comme la substance peut provoquer des effets secondaires importants (accidents vasculaires cérébraux, épilepsie, hypertension, psychose ou dépression), Santé Canada a recommandé aux détaillants de retirer les produits contenant de l'éphédrine et ne répondant pas aux critères fédéraux, notamment quant au dosage (les produits contenant plus de 8 mg d'éphédrine ont été retirés).La pseudoéphédrine a des effets semblables à l'éphédrine quoique moins puissants.Un supplément diététique à base d'éphédrine aurait été à l'origine de la crise cardiaque qui a mené au décès du lanceur Steve Bechler, des Orioles de Baltimore.La phénylpropanolamine, un stimulant au même titre que l'éphédrine et la pseudoéphédrine, serait associée aux attaques d'apoplexie hémorragiques.Cette substance médicamenteuse qui était présente dans certains décongestifs nasaux et dans divers médicaments d'ordonnance pour soulager la toux, le rhume, les sinusites et diverses allergies a été retiré des tablettes au Canada en raison des importants effets secondaires qu'elle provoque.« Ce sont des stimulants légers, mais comme ces substances sont interdites par le Comité international olympique, les athlètes qui en consomment méritent des sanctions, même s'il ne s'agit que de trois mois de suspension, conclut Mme Ayotte.» Les dopés L'ENQUÊTE DU Orange County Register et les documents obtenus par le magazine Sports Illustrated montrent que le comité olympique américain a caché 114 cas de dopage entre 1988 et 2000.Voici quelques-uns des principaux athlètes impliqués dont les noms sont connus.Carl Lewis Considéré par plusieurs comme le plus grand athlète américain du XXe siècle, Carl Lewis a remporté neuf médailles d'or olympiques (un record en athlétisme) et huit titres aux Championnats du monde, en plus de 18 titres aux championnats américains tant au 100 mètres qu'au 200 mètres, au relais 4x100 mètres et au saut en longueur.Il a tenu deux fois le record mondial au 100 mètres.Au saut en longueur, il n'a jamais terminé plus loin qu'au cinquième rang dans une compétition de haut niveau.Joe De Loach Il est surtout connu pour avoir empêché Carl Lewis de remporter quatre médailles d'or aux Jeux de Séoul (1988), car il avait lui-même gagné le 200 mètres, devant son ami et mentor.Il a aussi laissé sa marque aux Jeux panaméricains juniors à Nassau, en 1984, en gagnant l'or au 100 mètres et au 200 mètres.Andre Phillips Il a créé une commotion aux Jeux de 1988 en délogeant le maître incontesté du 400 mètres haies, son compatriote Edwin Moses, alors invaincu depuis une dizaine d'années sur la distance.Ce fut son seul fait d'armes.Alexi Lalas En 1992, le joueur étoile de l'équipe nationale américaine de soccer présentait un rapport élevé de testostérone et d'épitestostérone, ce qui indique une consommation de stéroïdes, rapporte Sports Illustrated.Il a néanmoins participer aux Jeux de Barcelone.Son agent a nié qu'il ait pris des stéroïdes.Mary Joe Fernandez L'ancienne joueuse de tennis professionnel a subi un test positif à la pseudoéphédrine juste avant les Jeux de 1992, ce qui ne l'a pas empêchée de participer aux Jeux de Barcelone et de remporter une médaille d'or et une autre de bronze.\u2014 Alexandre Pratt Photo PC Le 24 septembre 1988, aux Jeux de Séoul, Ben Johnson remporte l'or au 100 mètres devant son grand rival américain Carl Lewis.Quelques jours plus tard, le sprinter canadien est contraint de remettre sa médaille au CIO après que des tests eurent confirmé que Johnson a fait usage de stéroïdes anabolisants.Carl Lewis est alors sacré champion.Quinze ans plus tard, il appert que l'Américain n'était le « pur » athlète qu'il prétendait être.3125311A CARL LEWIS Suite de la page A1 Les échantillons d'urine de Lewis avaient une concentration élevée d'éphédrine, de pseudoéphédrine et de phénylpropanolamine, trois stimulants retrouvés dans plusieurs médicaments communs, mais néanmoins interdits par le Comité international olympique et le USOC.Lewis ainsi que les champions olympiques Joe De Loach ( 200 mètres ) et Andre Philipps ( 400 mètres haies ), qui se sont retrouvés dans la même situation, n'auraient donc jamais dû participer aux Jeux de Séoul.Au total, 12 athlètes issus de six sports différents ont eux aussi bénéficié d'un simple avertissement et non d'une suspension en août 1988.« Alors qu'ils crient haut et fort que leurs athlètes sont « purs », comment peuvent-ils expliquer le traitement qu'ils ont réservé à Carl Lewis ?Il était évident qu'il présentait une carte positive », a déclaré à La Presse le président de l'Agence mondiale antidopage, le Québécois Richard Pound.« En 1988, poursuit-il, Carl Lewis avait déjà gagné quatre médailles aux Jeux.Il connaissait très bien les règles du jeu et les responsabilités qui lui incombaient.Ça démontre une fois de plus qu'aucun pays n'est à l'abri des problèmes de dopage.» Richard Pound doute cependant que Lewis soit dépouillé de sa médaille, puisque les faits documentés remontent à près de 15 ans.Plusieurs patrons du programme antidopage américain ont eux aussi critiqué les décisions du USOC.« Il y avait beaucoup d'éducation faite auprès des sportifs contre le dopage, mais lorsque le temps de les pénaliser arrivait, les athlètes savaient qu'ils allaient obtenir une sentence réduite s'ils disaient qu'ils avaient pris un médicament avec ordonnance », a raconté au Register le directeur du laboratoire antidopage de l'Université de la Californie à Los Angeles, Don Catlin, qui conseillait à l'époque les membres du comité d'appel du USOC.C'est la stratégie qu'a utilisée Carl Lewis en 1988.Selon son avocat, Lewis se souvient d'avoir consommé un supplément à base d'herbes acheté en 1988 avec une ordonnance.Toujours selon cette version des faits, l'étiquette du produit n'indiquait pas la présence des trois stimulants retrouvés dans l'urine de Lewis à Indianapolis.Lewis et De Loach ont toutefois commis une grave erreur en omettant de rapporter ces suppléments sur leur fiche de médication.Pourtant, le règlement était clair : « Tout médicament pris avec une ordonnance et toutes les substances avalées ou injectées » devaient être déclarées.Philipps, lui, avait reconnu prendre un médicament avec de la pseudoéphédrine avant la compétition, mais il n'était pas question des deux autres suppléments.Parmi les 114 cas signalés, la très grande majorité s'en est sortie avec un simple avertissement, sans plus d'explication.Une demi-douzaine d'athlètes ont subi une période de probation, mais ils ont été en mesure de renouer avec la compétition par la suite.Les documents obtenus par le Orange County Register, journal sérieux de la région de Los Angeles, font également état de déclarations sous serment (affidavits) très cyniques signés par des cadres du programme antidopage américain en 2000.Un des membres de la commission de médecine du USOC, David Joyner, déclarait en mars 2000 que les deux seules raisons pour lesquelles le USOC s'était doté d'un programme antidopage étaient la pression publique et le fait que le Comité international olympique l'obligeait.« En me basant sur mon expérience et mon expertise, je crois que le USOC a caché les preuves de cas de dopage d'athlètes olympiques américains », racontait de son côté l'ancien chef de la commission antidopage des États-Unis, Robert Voy.Les faits documentés se sont produits entre 1988 et 2000.De tels cas ne pourraient se reproduire aujourd'hui, estime Richard Pound, puisque les tests sont aujourd'hui pris en charge par une agence américaine antidopage indépendante et non plus par le USOC.Introduction des tests antidopage, sur une base expérimentale, aux Jeux olympiques de Mexico.Premiers tests officiels aux Jeux de Munich.Sept athlètes ont des positifs, dont le nageur américain RICK DEMONT, qui perd une médaille d'or de natation.Le CIO ajoute les stéroïdes à la liste des produits prohibés.L'utilisation de la chromatographie et de la spectrométrie permet d'assurer la fiabilité des tests. 4LP0301A0417 A3 17 avril 4LP0301A0417 ZALLCALL 67 22:50:21 04/16/03 B LA PRESSE MONTRÉAL JEUDI 1 7 AVRIL 2003 A3 Photomontage ANDRÉ RIVEST, La Presse (Photo AP ©) Le 10 août 1988, à quelques semaines des Jeux de Séoul, le comité olympique américain fait parvenir une lettre au sprinter Carl Lewis lui annonçant qu'il a échoué à un test antidopage.Sont ici mises en cause : l'éphédrine, la pseudoéphédrine et la phénylpropanolamine.Le champion du 100 m des Jeux de Los Angeles de 1984 (notre photo) participera tout de même aux Jeux d'été en Corée du Sud.Dick Pound dénonce les États-Unis pour avoir dissimulé des cas de dopage « On ne peut dépouiller les athlètes de leurs médailles », soutient toutefois le président de l'AMA SOPHIE ALLARD « C'EST MAINTENANT difficile pour les Américains de prétendre qu'ils n'ont jamais caché de cas de dopage, dit avec un brin d'ironie Richard Pound, président de l'Agence mondiale antidopage et ancien vice-président du Comité olympique international.Aucun pays n'est à l'abri des problèmes de dopage.» Les rumeurs voulant que derrière les bonnes performances de plusieurs athlètes américains se cachent des substances interdites couraient depuis fort longtemps.Maintenant, des milliers de pages de documents, dont plusieurs sont consacrées au sprinter retraité Carl Lewis, le prouvent.Sont ici mises en cause : l'éphédrine, la pseudoéphédrine et la phénylpropanolamine.« Le comité olympique américain a de toute évidence voulu éviter un scandale et il n'a pris aucune disposition envers les athlètes fautifs qu'il a tous exonérés, a déclaré à La Presse M.Pound, de ses bureaux montréalais.Alors qu'ils crient haut et fort que leurs athlètes sont « purs », comment les membres du comité peuvent-ils expliquer le traitement qu'ils ont réservé à Carl Lewis ?Il est évident qu'il présentait une carte positive.» Sans innocenter le comité olympique américain, le directeur général de l'Agence mondiale antidopage, le Finlandais Harri Syväsalmi, insiste sur le fait que « les athlètes sont responsables de ce qu'ils avalent ou de toute substance qui circule dans leur corps.Rien n'est fait par inadvertance », dit-il, faisant référence à l'excuse classique d'une consommation de produits contre le rhume ou de produits naturels.Ce à quoi acquiesce Richard Pound.« Cette excuse ne tient pas la route et manque de crédibilité, dit-il.Quelle que soit la nature de la consommation, si elle est interdite, c'est une faute.En 1988, Carl Lewis avait déjà gagné quatre médailles.Il connaissait très bien les règles du jeu et les responsabilités qui lui incombaient.» Pour Christiane Ayotte, chef du laboratoire antidopage de l'INRS, ce nouveau scandale tient d'un règlement de comptes.L'ancien directeur scientifique du comité olympique américain, Wade Exum, contrarié de n'avoir pas été nommé à la tête de la nouvelle Agence américaine antidopage, en raison de discrimination raciale, soutientil, a été débouté en Cour fédérale et veut ainsi obtenir justice.« Il y a deux ans, il menaçait déjà de dévoiler les documents et noms d'athlètes.Il se tire aujourd'hui dans le pied.Il reste que ce qu'on apprend n'est pas joli.» S'ils sont facilement montrés du doigt, les Américains n'ont cependant pas le « monopole » de cette pratique de dissimulation et de laisser-aller.« Dans les années 80, la culture de plusieurs pays, le Canada y compris, voulait que les athlètes ne soient pas sanctionnés pour une consommation d'éphédrine ou autres stimulants, précise Christiane Ayotte.Ça démontre que les mesures antidopage étaient prises à la légère.» Elle rappelle qu'aux Jeux olympiques de Séoul en 1988, le sprinter britannique Linford Christie avait eu un test positif à l'éphédrine \u2014 il a dit avoir consommé un produit dérivé du ginseng \u2014 et le Comité international olympique l'a exonéré.« Ce n'est pas justifiable, mais c'était dans l'air du temps.Il en est tout autrement aujourd'hui, c'est très strict, ajoute Mme Ayotte, qui s'inquiète avant tout des cas de testostérone qui ne font pas l'objet d'enquêtes.Jusqu'à tout récemment, les Américains ne croyaient pas aux tests de dépistage.Ils ne sanctionnaient pas les athlètes qui consommaient ces anabolisants, dont les effets sont drôlement plus importants que ceux induits par l'éphédrine.» Quoi qu'il en soit, le sprinter québécois Bruny Surin a été abasourdi par la nouvelle.« Je suis très déçu.Carl Lewis était mon idole et c'est grâce à lui que j'ai entrepris une carrière de sprinter, dit l'athlète joint hier après-midi par La Presse.Au début des années 90, je me suis battu contre le dopage.J'ai alors dit que je courais contre des robots.Si les tricheurs avaient été épinglés, peut-être aurais-je pu monter sur le podium plus souvent, avoir plus de médailles au cou.» On ne peut revenir en arrière, souligne Richard Pound, en citant l'exemple des nageuses est-allemandes dopées lors des Jeux olympiques de 1976.« C'est du passé, dit-il.Les pratiques ont changé, mais on ne peut dépouiller les athlètes fautifs de leurs médailles.» Ces nouvelles révélations n'entacheront pas les disciplines d'athlétisme, croit néanmoins Bruny Surin, sur qui ont pesé lourdement les séquelles du scandale Ben Johnson.« Le milieu de l'athlétisme est toujours au centre des rumeurs et ne s'est jamais relevé du scandale de Ben Johnson, dit Jean Gosselin, spécialisé en marketing sportif chez National.L'opinion publique, selon laquelle il n'y a jamais de fumée sans feu, peut fortement influencer l'image que projettent les athlètes.La recherche de commandites peut donc être plus difficile.» Harri Syväsalmi se veut rassurant : la situation ne pourrait se reproduire aujourd'hui, à tout le moins aux États-Unis, où l'on a créé en 2000 l'Agence américaine antidopage, et dans les pays où on trouve des agences similaires.« Ça prouve la nécessité de multiplier les agences indépendantes à travers le monde et de renforcer les pouvoirs de l'agence mondiale », dit-il.Pour Christiane Ayotte, il reste encore bien du chemin à faire.« Tant que la gestion des cas de dopage se fera au niveau national, ça ne fonctionnera pas.Encore plusieurs pays sont réticents à se plier au nouveau code de l'agence mondiale.D'ici deux ans, nous travaillerons fort pour que la plupart des pays soient sensibilisés.» Mais pour Bruny Surin, « bien des choses se passent encore sous la table.Il y aura toujours des tricheurs ».Autres textes dans le cahier Sports La chronique de Pierre Foglia en page S3 Archives La Presse © Bruny Surin Photo AP © Dick Pound Archives La Presse © Christiane Ayotte «Jusqu'à tout récemment, les Américains ne croyaient pas aux tests de dépistage.» \u2014 Christiane Ayotte Après un test positif aux stéroïdes, le Canadien BEN JOHNSON est dépossédé de la médaille d'or du 100m, au profit de l'Américain Carl Lewis.La nageuse allemande ASTRID STRAUSS, médaillée d'argent en 1988, échoue à un test antidopage avec un taux anormal de testostérone avant le Jeux de 1992.Début du scandale du «dopage d'État» dans l'ex-Allemagne de l'Est.De nouvelles techniques de spectrométrie à haute définition permettent de tester avec précision les anabolisants et autres produits dopants.Création d'une Agence mondiale antidopage, présidé par le Canadien DICK POUND et dont le siège social est à Montréal.Joe De Loach Andre Phillips Mary Joe Fernandez 4LP0401A0417 A2 JEUDI 4LP0401A0417 ZALLCALL 67 22:54:33 04/16/03 B A4 LA PRESSE MONTRÉAL JEUDI 1 7 AVRIL 2003 SAMEDI DANS LA PRESSE Chicago, New York, Montréal Avant de présenter cet été la version française de la comédie musicale Chicago, en première mondiale, Anthony Kavanagh, Véronic Di Caire et Laurent Paquin ont vu ce spectacle à New York cette semaine et ont même été invités àmonter sur la scène d'un théâtre de Broadway.Et ils en sont revenus avec une bonne dose d'enthousiasme, raconte Sonia Sarfati qui les a accompagnés dans la Grosse Pomme.À lire samedi dans le cahier Arts et Spectacles.AUJOURD'HUI SUR CYBERPRESSE > Venez parler de la reconstruction de l'Irak avec Yves Boisvert àmidi trente: cyberpresse.ca/clavardage > Pascale Michaud vous parle de la course àla performance chez les cadres, à11 h: cyberpresse.ca/clavardagex > Pour préparer votre brunch de Pâques, consultez notre dossier spécial: cyberpresse.ca/paques LOTERIES LA QUOTIDIENNE > À trois chiffres : 1-7-4 > À quatre chiffres : 8-1-9-8 LOTO 6/49 > 8-18-21-26-42-48 Compl.: 31 > Extra : 1-2-3-9-5-6 Seule la Presse Canadienne est autorisée àdiffuser les informations de La Presse et celles des services de la Presse Associée et de Reuters.Tous droits de reproduction des informations particulières à La Presse sont également réservés.Envois de publication canadienne Contrat de vente numéro 0531650.Port de retour garanti.(USPS003692) Champlain N.Y.12919-1518 SUITES DE LA UNE LANDRY Suite de la page A1 « Je réfléchis toujours, je n'ai pas décidé », a maintenu M.Landry relancé par La Presse à la porte de la salle ou se tenait la réunion.Quant à Louise Harel, embarrassée, elle a soutenu qu'elle ne souhaitait pas que « la course parte » dans l'immédiat.« Je souhaite que M.Landry reste », a-t-elle ajouté.Comme s'il savait que la décision de son mentor politique, Bernard Landry, était déjà arrêtée, Sylvain Simard a quitté la réunion du Conseil bien avant la fin.La veille, ce partisan inconditionnel de M.Landry avait déjà eu une rencontre importante avec Mme Marois où on avait discuté de l'avenir du PQ.M.Simard a d'entrée de jeu promis son appui à l'es-ministre des Finances.Une brève conversation entre le premier ministre sortant et son supporter de toujours a ébranlé M.Landry, qui a subitement compris que la direction du parti était déjà à portée de main pour Mme Marois.En tergiversant quelques jours, cette dernière avait raté sa chance en 2001 alors qu'elle était pourtant déterminée à procéder avec une extrême rapidité à la première occasion.Tout de suite après le débat des chefs, son mari Claude Blanchet, président de la SGF, a soutenu devant des gens d'affaires de Montréal que Mme Marois ne raterait pas deux fois sa chance et qu'elle ne « se tasserait » pas pour donner une chance à des plus jeunes.Mme Marois a 54 ans.Elle jouera à fond la carte de la souveraineté auprès des troupes, dans une arène où François Legault est vu comme un combattant moins convaincu par les militants.Hier, à la fin du caucus, l'ex-ministre des Finances était en grande discussion avec Martin Dubé, directeur du parti, dont l'appui lui est déjà acquis, et avec Jonathan Valois, nouvel élu dans Joliette.Mme Marois peut déjà compter sur l'appui de la moitié des députés qui ont survécu aux élections de lundi, selon un de ses organisateurs.En revanche, François Legault ne peut compter que sur des jeunes éparpillés dans les conseils exécutifs des circonscriptions, notamment dans Mercier.Un de ses probables lieutenants, Pascal Bérubé, ex-président des jeunes du PQ, a mordu la poussière lundi dans Matane.Bien des conseillers de M.Landry, à qui La Presse a promis l'anonymat, ont soutenu être convaincus que leur patron s'en irait au cours des prochaines semaines.« Il n'a pas le goût de revenir en Chambre et humainement, c'est ce que nous souhaitons pour lui », a confié un collaborateur de plusieurs années.Hier, Louise Harel, responsable des fusions municipales, a appelé dans presque toutes les officines péquistes pour discuter de la stratégie à adopter devant le gouvernement Charest, qui compte déposer avant l'été son projet de loi autorisant les référendums sur les défusions.Autre signe que M.Landry compte sous peu rentrer dans ses terres, il a demandé, comme le permet la coutume, à son successeur Jean Charest, la permission de nommer quelques proches collaborateurs.L'avocate Brigitte Pelletier, qui était son chef de cabinet depuis décembre, deviendra sous-ministre adjointe à la Justice.L'économiste Denis Hardy, ancien chef de son cabinet aux Finances, devenu conseiller économique au bureau du premier ministre, deviendra sous-ministre adjoint aux Finances.Finalement, à la suite du départ de Me Pelletier, M.Landry a choisi le responsable des communications, Jacques Wilkins, comme chef de cabinet pour un bref intérim.La relève de la garde a aussi atteint la machine administrative.Jean Saint-Gelais, choisi par M.Landry comme secrétaire général du gouvernement dès son arrivée au printemps 2001, deviendra en septembre président- directeur général de la nouvelle agence d'encadrement du secteur financier.D'ici septembre, M.Saint-Gelais, premier fonctionnaire, collaborera avec son successeur, André Dicaire, pour assurer la transition.Les deux mandarins se sont rencontrés hier en présence de l'ex-ministre Raymond Garneau, tandis que M.Landry s'entretenait avec Jean Charest au bureau du premier ministre.BUSH Suite de la page A1 Mais le gros de la troupe restera dans le pays pour rétablir l'ordre.Trente mille soldats américains supplémentaires font actuellement mouvement vers l'Irak à partir du Koweït, tandis que les marines ont reçu instruction de participer à la remise en route de 15 des 33 hôpitaux dévastés de Bagdad.\u0001 Selon un nouveau bilan communiqué hier soir par le Pentagone, 125 militaires américains ont péri depuis le début de la guerre, dont 107 ont été tués au combat ou par des « tirs amis » et 18 sont morts dans des accidents.Le nombre des blessés dans les rangs américains était de 495.Trois militaires étaient toujours portés disparus, une catégorie provisoire pour les soldats dont il était impossible de déterminer s'ils sont morts ou prisonniers.\u0001 La Syrie a une nouvelle fois démenti que son pays abritait d'anciens responsables irakiens, comme l'ont affirmé à plusieurs reprises les États-Unis.À Londres, le Times affirme dans son numéro d'aujourd'hui que l'armée américaine est prête à lancer une opération de commando en Syrie pour éliminer Saddam Hussein si jamais ce dernier était repéré dans ce pays.Sur le front diplomatique, les dirigeants de l'Union européenne, réunis à Athènes, devraient réaffirmer aujourd'hui leur soutien à l'ONU et « à sa responsabilité mondiale » après la guerre en Irak.Demain, à Riyad, les chefs de la diplomatie de tous les pays voisins de l'Irak ( Arabie Saoudite, Iran, Jordanie, Koweït, Syrie, Turquie ) ainsi que Bahreïn, en tant que président de la Ligue arabe, et l'Égypte, doivent discuter de l'avenir de l'Irak et de l'envoi d'une aide humanitaire.Avec la collaboration d'AFP et AP.PHOTO AP Des pilotes d'essai et des employés de l'usine Boeing à St.Louis applaudissent le président George W.Bush qui les a remerciés pour leur effort de guerre.LA CHEMISE RAYURES DENIM | 29.95 Une valeur exceptionnelle pour la belle saison.notre chemise en popeline de coton confort, ultrasouple, manches longues.Rayures en tons combinés de bleu denim et sable.P.m.g.tg.ttg.Tee-shirt 19.99 LE PULL V LOSANGES | 49.95 Un style de notre collection pur coton exclusive, apprécié pour le graphisme percutant des losanges en tons dominants de marine, gris, olive.P.m.g.tg.ttg.Rég.65.00 Chemise oxford 29.95 LA CHEMISE CLASSE AFFAIRES LAVEZ-PORTEZ | 29.95 Économisez 48% sur 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part, précisons que certains dirigeants d'organismes sont nommés par leur conseil d'administration et non par le gouvernement directement, ce qui les rendrait moins vulnérables à un changement de régime.C'est entre autres le cas de Jacques Girard, de Montréal International. 4LP0501A0417 a5 jeu 4LP0501A0417 ZALLCALL 67 21:25:27 04/16/03 B L A P R E S S E MONT R É A L J E U D I 1 7 A V R I L 2 0 0 3 A 5 DÉFUSIONS Des dossiers chauds attendent le gouvernement L'équité salariale est un enjeu immédiat pour les centrales syndicales Un projet de loi dès la rentrée parlementaire PASCALE BRETON QUÉBEC \u2014 Le premier ministre désigné, Jean Charest, entend déposer son projet de loi sur les défusions au cours de la prochaine session parlementaire.Il espère même qu'il sera adopté avant l'ajournement des travaux, en juin, mais reconnaît que ce sera difficile.La session parlementaire ne pourra reprendre avant le 20 mai prochain, a annoncé hier M.Charest.Normalement, les projets de loi doivent être déposés avant le 15 mai si un parti politique souhaite les faire adopter au cours de la session, à moins de suspendre les règles de l'Assemblée nationale.Le chef libéral tentera donc de négocier avec Bernard Landry et Mario Dumont pour obtenir leur collaboration, non seulement en ce qui a trait à ce projet de loi, mais également pour l'ensemble des travaux à mener.« C'est une priorité (de le faire adopter), mais nous avons à examiner les ramifications que ça implique et nous ne pouvons dire maintenant ce qui arrivera.(.) Nous devons examiner toutes les options et le temps dont nous avons besoin », a expliqué M.Charest hier, en réitérant son intention « de procéder rapidement ».C'est au cours de la campagne électorale que les libéraux ont promis de déposer un projet de loi qui permettra aux citoyens qui le désirent d'entreprendre un processus de défusion.Les libéraux doivent mettre ce projet de loi de l'avant rapidement parce que les électeurs ont envoyé un message très clair lundi, croit M.Charest.« Nous venons tout juste de recevoir un mandat de débattre de ces questions.Personne n'a intérêt, dans un contexte comme celui-là, à retarder ce qui doivent être les premiers pas d'un gouvernement puisque nous venons tout juste de consommer le débat », a commenté le chef libéral.M.Charest et le premier ministre sortant, Bernard Landry, se sont rencontrés hier matin afin de discuter de la passation des pouvoirs.Il a été convenu que la prestation de serment du nouveau gouvernement aura lieu le 29 avril prochain et le Conseil des ministres se réunira pour la première fois le lendemain.Un caucus des députés et candidats libéraux aura lieu la semaine prochaine, soit le 22 avril.M.Charest profitera de la passation des pouvoirs pour annoncer la date de la rentrée parlementaire et dès les premiers jours de la reprise des travaux, les libéraux présenteront un nouveau budget.Rentrée parlementaire chargée « La rentrée parlementaire sera exceptionnelle, elle est chargée, a reconnu M.Charest.Ce sera la rentrée parlementaire d'un nouveau gouvernement, avec un discours inaugural, et il y aura le dépôt d'un budget à ce moment-là.Ce sera l'occasion pour nous de commencer, de faire les premiers pas comme nouveau gouvernement élu.» Les baisses d'impôts promises par les libéraux ne figureront pas dans ce premier budget puisque le programme libéral s'applique à compter de 2004-2005, a expliqué M.Charest.« Le principal objectif de ce budget est de stabiliser la situation », indique-t-il.Les libéraux veulent aussi revoir de fond en comble le rôle de l'État.Les employés de la fonction publique n'ont pas à s'inquiéter, a une nouvelle fois souligné hier M.Charest en rappelant les deux nominations auxquelles il a déjà procédé.Ancien président de Loto- Québec et actuellement secrétaire général associé, Michel Crête est en effet devenu directeur de cabinet tandis qu'André Dicaire, président de la Financière agricole, a été nommé secrétaire du Conseil exécutif.« Je crois avoir fait un geste rassurant pour ceux qui s'intéressent à ce que nous allons faire avec la fonction publique québécoise avec les deux nominations d'hier (mardi).Les deux personnes en poste sont très connues par l'administration publique, elles sont respectées et possèdent une vaste expérience », a indiqué M.Charest en confirmant aussi que M.Crête conservera son salaire actuel, soit 177 000 $, une rémunération plus élevée que celle du premier ministre.Visites officielles Au cours des prochaines semaines, deux visites officielles étaient par ailleurs au programme et M.Charest a émis le souhait hier qu'elles aient lieu comme prévu.Le premier ministre de Bavière, Edmund Stoiber, doit être au Québec les 14, 15 et 16 mai tandis que la semaine suivante, les 22, 23 et 24 mai, ce sera le tour du premier ministre de la France, Jean-Pierre Raffarin.« Le timing ne pouvait être mieux puisqu'il y a du côté français un nouveau gouvernement et un nouveau gouvernement ici.Ce sera l'occasion pour nous de partir les relations sur une nouvelle base et de renforcer cette relation privilégiée pour le Québec.» MARIE-CLAUDE GIRARD LE NOUVEAU gouvernement libéral aura à peine le temps de s'installer à Québec qu'il devra faire face à deux dossiers chauds : le règlement de l'équité salariale, actuellement en négociation, et le renouvellement des conventions collectives de la fonction publique, qui expirent le 30 juin.Les centrales syndicales ne tarderont pas à rappeler ces questions au gouvernement, même si le cadre financier du Parti libéral ne prévoit pas de sommes pour le règlement de l'équité salariale ou le renouvellement des conventions collectives.L'équité salariale est un enjeu immédiat.« On est en préparation d'un règlement depuis le mois de novembre.On est en train d'évaluer 650 postes de la fonction publique.Il devrait y avoir une facture assez élevée \u2014 plusieurs centaines de millions \u2014 qui va arriver rapidement pour le gouvernement libéral », indique René Roy, secrétaire général de la Fédération des travailleurs du Québec.Les travaux techniques se sont poursuivis même durant la campagne électorale, souligne Claudette Carbonneau, présidente de la CSN.« Il n'est pas vrai que nous avons prolongé les conventions collectives d'un an pour ne pas régler rapidement la question de l'équité salariale », prévient-elle.Équité salariale: «à court terme» On devrait connaître dans les prochains jours l'état des travaux sur l'équité salariale.« Cela devrait coïncider avec la nomination d'un nouveau Conseil des ministres », note Mme Carbonneau.À partir de là, on devrait pouvoir faire des choix et enclencher un processus de règlement, dit-elle.« Pour moi, c'est à court terme que cela doit se faire, bien avant l'échéance des conventions collectives.« C'est encore possible.Il faudra que le gouvernement consente au règlement, puisqu'il aura un impact financier certain », rappelle Monique Richard, présidente de la CSQ.Le règlement de l'équité salariale n'était pas non plus dans le budget de Mme Marois, précise-t-elle.« À la question que nous lui avions posée, elle disait qu'elle pourrait trouver de l'argent pour répondre à ses obligations.» Négociations corsées Les engagements du Parti libéral de geler les budgets de tous les ministères sauf ceux de la Santé et de l'Éducation laissent présager des négociations difficiles.Dès le soir des élections, la FTQ a demandé au nouveau gouvernement de revoir sa décision de geler les budgets des ministères.La loi-cadre permettant les défusions pourrait aussi compliquer les relations avec les syndicats.« S'il faut que le gouvernement nous embarque dans les défusions, nous qui représentons 80 % des travailleurs des municipalités, on va la trouver moins drôle », souligne M.Roy.« Harmoniser les conventions collectives, cela n'a pas été facile en Ontario.On avait quand même progressé à bien des endroits.S'il faut commencer à défaire ça, cela risque de nous causer des cauchemars.» Par ailleurs, la CSQ compte revenir à la charge pour faciliter l'accès à la syndicalisation des travailleuses autonomes, particulièrement dans le réseau des garderies en milieu familial.Photo PC © Le premier ministre désigné Jean Charest promet une rentrée parlementaire « exceptionnelle » et « chargée ».PÂQUES 2 0 A V R I L LE PYJAMA FLEUR DE SOLEIL | 24.95 Une économie de 28%.Une exclusivité de la Guêpière qui ajoute une touche colorée de corail dans vos matins d'été.jolie fleur placée sur cami coton stretch avec pantalon coton carreaux coordonné.P.m.g.Rég.35.00 LE 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2 0 0 3 Le vote stratégique a coulé l'ADQ, selon Mario Dumont Le Parti égalité à la croisée des chemins MARIE-CLAUDE GIRARD APRÈS LES résultats lamentables au scrutin de lundi et la démission de chef Keith Henderson, le Parti égalité est en profonde remise en question.Représente-til toujours les intérêts des anglophones du Québec, qui ont choisi encore une fois de voter massivement pour le Parti libéral ?« Quand on perd un chef comme M.Henderson, les prévisions ne sont pas bonnes », note Peter Sauvé, candidat défait dans Notre-Dame-de-Grâce et directeur des communications du parti.L'avenir du parti créé en 1989 en réponse à la loi 178 sur l'affichage sera une des questions débattues au cours de la prochaine assemblée, le 10 mai.Mais la décision de dissoudre ou non le PE ne devrait pas être prise à ce moment-là, indique M.Sauvé.Pour la troisième fois, le Parti égalité mord la poussière aux élections générales.Aucun des 21 candidats du PE n'a obtenu les 15 % des voix permettant de recevoir le remboursement de la moitié des dépenses électorales.Pas même M.Henderson, qui a récolté moins de 2 % des suffrages dans la circonscription de Jacques-Cartier, dans l'Ouest-de-l'Île.Le parti risque de puiser dans ses fonds pour leur venir en aide, ce qui pourrait entraîner la fermeture du bureau central.M.Sauvé ne tarit pas d'éloges à l'endroit de son ancien chef, le « meilleur député anglophone », parfaitement bilingue, tenace, professionnel, dévoué \u2014 il travaillait bénévolement pour le parti depuis 10 ans.Une seule victoire, la sienne dans Jacques-Cartier, aurait peut-être fait changer d'avis à M.Henderson.Les médias anglophones montrés du doigt Le PE explique sa débâcle entre autres par le peu d'attention que les médias anglophones lui ont porté pendant la campagne.« Nous avons eu plus de traitement de la part d'hebdomadaires francophones, comme Voir et le journal de Cowansville.» M.Sauvé croit aussi que sa formation porte les marques de la défection en 1992 du député de Westmount, Richard Holden, pour le Parti québécois.Il reconnaît aussi que le parti, qui a envoyé quatre députés à l'Assemblée nationale au tournant des années 90, ne rejoint pas ceux qu'il est supposé représenter.« Les anglophones du Québec appuient les politiques fondamentales du Parti égalité mais votent libéral.C'est un phénomène incompréhensible.» « Les libéraux ont été perçus comme le moindre mal.Mais ceux qui croient qu'ils rectifieront les atteintes à leurs droits seront déçus.Les non-francophones n'auront personne pour les représenter à Québec », estime la candidate défaite dans Nelligan, Giuliana Pendenza.M.Sauvé ne sait pas si un autre militant voudra prendre la relève.Don Donderi, candidat dans Westmount\u2014 Saint-Louis ou l'ancien député Neil Cameron pourraient être tentés de le faire, mais le nouvel aspirant chef devra se demander ce qu'il peut faire alors que les anglophones « ont rejeté trois fois quelqu'un comme Keith Henderson », souligne M.Sauvé.Lors d'un débat à Westmount, le candidat libéral Jacques Chagnon a été applaudi lorsqu'il a déclaré que le Parti égalité était né avec la loi 178 et mort avec la loi 86 (qui modifiait la précédente), relate M.Sauvé.KARIM BENESSAIEH La mine encore sombre 36 heures après le verdict électoral, toujours sonné par des résultats décevants et inattendus, Mario Dumont avait au moins une raison de pavoiser hier : l'ADQ a été le seul grand parti àavoir attiré plus d'électeurs qu'en 1998.Le chef adéquiste a du même souffle fait taire les rumeurs concernant sa retraite politique en assurant qu'il continuerait à diriger les destinées de son parti.Il a cependant reconnu que le message de l'ADQ n'avait pas été entendu par la population et que le parti devra « retravailler son programme ».« Mais en termes absolus, on est de très très loin le seul parti pour lequel plus de Québécois se sont déplacés : il y a 216 000 personnes de plus par rapport aux élections de 1998, a expliqué hier M.Dumont lors du traditionnel bilan de campagne.Il y a quand même une progression qui est là, il y a des électeurs qui attendent de nous qu'on les représente, qu'on leur donne une voix.Et c'est ce qu'on a l'intention de faire.» Alors que certains ont parlé de « vague libérale », M.Dumont a souligné que la formation de Jean Charest avait attiré 17 000 électeurs de moins qu'en 1998, tandis que les appuis au Parti québécois ont glissé de près d'un demi-million de voix.Mais cette consolation semble bien maigre devant la raclée électorale qu'a subie l'ADQ en perdant tous ses candidatsvedettes, des députés élus en 2002 jusqu'aux recrues prometteuses.Et, de fait, le député de Rivière-du-Loup n'a pas caché hier qu'il n'avait pas encore digéré la défaite.Une journaliste lui a notamment demandé comment, du point de vue personnel, on pouvait surmonter un pareil choc.« Vous me poserez la question dans un an, parce qu'aujourd'hui, je ne suis pas encore remonté.Je ne peux pas vous dire comment on fait.» Le verdict électoral, a-t-il avoué, était pire que tous les scénarios élaborés par les organisateurs adéquistes.« On n'aurait pas pu penser qu'en recrutant les personnes qu'on est allé chercher, des personnes de la qualité de celles qu'on avait, François Corriveau, Marie Grégoire, Diane Bellemare, Joëlle Lescop.Faire battre tous ces gens-là, ce serait apparu comme absolument irréaliste.Et pourtant, c'est arrivé.» Vote stratégique Dans l'entourage du chef adéquiste, c'est quelques jours avant le vote qu'on a commencé à sentir un effritement des appuis au parti.En fait, ce sont les sondages publiés à partir du 11 avril et faisant état d'une remontée des libéraux qui ont sonné le glas de l'ADQ, croit M.Dumont.« C'est très simple.C'est vraiment un glissement quand les gens ont senti que le Parti libéral allait gagner, je pense que c'est un vote très simple vers le gagnant.Je n'ai pas d'explication plus compliquée à donner.» Dans la région de Québec, par exemple, les pointages internes de l'ADQ donnaient une nette avance à quelques candidats adéquistes, dont Éric Caire et Guy Laforest.« Si les élections avaient eu lieu quelques jours avant, on aurait probablement passé une couple de députés.Il y a eu une poussée dans les derniers jours du Parti libéral qui leur a permis de gagner des circonscriptions où on était, je pense, devant lui quelques jours avant.» Dans Saint-Maurice, Montmagny-L'Islet et Mirabel, on considérait tout simplement « irréaliste » que les candidats adéquistes ne gagnent pas.Surdose de sondages Sans aller jusqu'à suggérer une interdiction des sondages quelques jours avant le scrutin, M.Dumont a émis l'opinion qu'il y a réellement eu une surdose à ce chapitre depuis cinq semaines.« C'est sûr que ç'a écoeuré tout le monde pendant cette campagne électorale.Les citoyens sont les premiers à le dire, ils en ont eu par-dessus la tête de tous ces sondages.Cela étant dit, est-ce qu'il y a vraiment une solution à ça ?» La classe politique québécoise doit cependant prendre bonne note du taux de participation exceptionnellement bas de 70,49 %, du jamais vu depuis les années 1920.« Ç'a été un lundi triste pour l'ensemble des partis politiques.Qu'on doive remonter avant l'invention de l'automobile, du téléphone et de la radio pour retrouver un aussi faible taux de participation, ça en dit long sur le fait qu'il y a quelque chose qui ne s'est pas passé durant cette campagne électorale.Et ce, pour tous les partis.» Photo PC © Mario Dumont avoue ne pas avoir encore digéré la défaite électorale subie lundi soir.TRACTION INTÉGRALE.À LA REGARDER, CE N'EST PAS UNE MINI-FOURGONNETTE.À LA CONDUIRE NON PLUS.Performance 0-60 mi/h du modèle à traction avant : 8,3 secondes.LA SIENNA 2004 La traction intégrale, disponible sur la nouvelle Sienna, donne à ce modèle totalement remodelé tout un mordant.De quoi vous procurer de la tranquillité d'esprit et même une conduite plus maniable.Le levier de vitesses de son bloc central hyper design vous connecte à 230 chevaux, si bien qu'avec ses lignes aérodynamiques, la Sienna passe de 0 à 60 en 8,8 secondes.Vous aimez sentir ce vent dans vos cheveux ?Alors vous aimerez apprendre que vous pouvez abaisser les glaces du centre.Non, la Sienna n'a rien d'une mini-fourgonnette traditionnelle.Passez voir le concessionnaire Toyota le plus près de chez vous aujourd'hui.Vous pouvez aussi visiter notre site à www.toyota.ca ou composer le 1 888 Toyota-8.3134574A CHANGEMENT DE GARDE 4LP0701A0417 a07 jeudi 17 avril 4LP0701A0417 ZALLCALL 67 21:35:59 04/16/03 B ZIMM DOUBLE D SAC SUR PIED $98 SUNMOUNTAIN SUPER LÉGER 3,5 SAC SUR PIED $169 JAZZ TEAM CANADA SAC SUR PIED $119 CLEVELAND PRO LITE SAC SUR PIED $149 ÉTAIT $139 WOW MIZUNO GRADUATE SAC SUR PIED $149 WILSON LIZARD SAC SUR PIED $199 TAYLORMADE SÉRIE 500 SAC SUR PIED $229 TITLEIST X-35 SAC SUR PIED Plus bas prix garanti WHITERIDGE SAC DE TRANSPORT ÉTAIT $149 $98 WOW JAZZ SAC SUR PIED $99 ROUTE 116 CH CHAMBLY BOUL.COUSINEAU AUTOROUTE 10 AUTOROUTE 30 BOUL.DES PROMENADES ST-HUBERT 1571, boul.des Promenades (450) 926-0110 Il ne faut pas mettre tous les golfeurs dans le même sac.NIKE VERDANA SAC DE CHARIOT POUR FEMME $219 TAYLORMADE CLASSIC SAC DE CHARIOT $249 DATREK ALLURE SAC DE CHARIOT POUR FEMME ÉTAIT $249 $168 WOW MIZUNO GATORBACK SAC DE CHARIOT $199 WILSON LIZARD SAC DE CHARIOT DE LUXE $199 GOLF TRENDS SAC DE CHARIOT À COMPARTIMENTS $109 GOLIATH GREAT DIVIDER SAC DE CHARIOT POUR FEMME $149 GOLIATH GREAT DIVIDER SAC DE CHARIOT PRO ÉTAIT $199 $148 WOW $98 TAYLORMADE PLAYERS SAC SUR PIED SAC DE TRANSPORT DE QUALITÉ LÉGER, CONFORTABLE ET FONCTIONNEL COUVERCLE DE 8,5 PO AVEC 4 COMPARTIMENTS 5 POCHETTES POUR PLUS DE RANGEMENT FAIT DE NYLON ET DE POL YESTER COURROIE SIMPLE OU DOUBLE PIED STABLE CAPUCHON IMPERMÉABLE ÉTAIT $199 WOW MONTRÉAL 1001, rue du Marché Central (514) 382-4666 POINTE-CLAIRE 2315-A, route Transcanadienne (514) 693-0055 PLUS DE MAGASINS.PLUS DE POUVOIR D'ACHAT.PLUS D'ÉCONOMIES.3133608A La SAQ mettrait en danger la santé des Québécois ALEXANDRE S I R O I S LA SOCIÉTÉ des alcools du Québec s'enivre-t-elle aux profits, au détriment de la santé des Québécois ?Il est « certainement possible » que le virage commercial de la société d'État soit lié à la nette progression de la consommation d'alcool, vient d'indiquer l'Institut de santé publique du Québec dans un important rapport sur le sujet.L'organisme sonne l'alarme et souhaite susciter un débat public sur la question.Il estime qu'il s'avère crucial de « questionner systématiquement toute pratique commerciale qui aurait pour effet d'augmenter l'accessibilité à l'alcool (.) en examinant ses conséquences sur la santé, le bien-être et la sécurité de la population ».Son étude, intitulée État de situation sur la consommation d'alcool au Québec et sur les pratiques commerciales de la Société des alcools du Québec, est soutenue par deux analyses parallèles.L'Institut national de santé publique du Québec y rapporte que depuis 1997, les Québécois ont recommencé à acheter et consommer plus d'alcool.Selon l'organisme, qui a rédigé son rapport à la demande du Conseil des directeurs de santé publique de la province, il est trop tôt pour dire s'il s'agit d'une tendance lourde.Il y a néanmoins lieu de craindre, au cours des prochaines années, une hausse des problèmes physiques, psychosociaux et de sécurité associés à la consommation d'alcool.Explosion de rabais Parallèlement à la hausse de la consommation d'alcool au Québec, les pratiques de rabais sur les produits de la SAQ, apparues dans les années 90, ont connu une explosion « phénoménale », souligne le directeur scientifique de l'étude, Réal Morin.De deux en 1993, le nombre de promotions a grimpé à une quarantaine en 2000-2001.L'Institut national de santé publique du Québec affirme que son rôle n'est pas de donner son avis sur le bien-fondé des pratiques de la SAQ, mais pense que le public devrait en débattre.« On pense qu'il y a matière, en tout cas, à un questionnement.Il y a matière à dire : est-ce qu'on a atteint un seuil au-delà duquel, si on se permettait d'aller, on exagérerait pour ce qui est d'inciter les gens à consommer de l'alcool ?» a déclaré M.Morin.« Ce qu'on dit clairement, c'est que ce lien de cause à effet, on ne peut pas l'établir, a ajouté le coauteur de l'étude.Mais il y a quand même des indications qui nous incitent à la prudence et à un peu d'inquiétude.» D'autant plus que les chercheurs, qui ont analysé les rapports annuels de la SAQ, ont aussi constaté que la société d'État a accru l'accès physique à ses produits.Notamment par le développement accéléré des points de vente au cours des dernières années, l'accès à une gamme étendue de produits et l'élargissement des heures d'ouverture.Vendre du vin comme du Coke Sans le moindre débat public, la SAQ a connu un changement de cap majeur.Elle devait dans les années 60 contrôler l'accès à l'alcool et elle s'est transformée récemment en entreprise de promotion comme les autres, jugent les auteurs du rapport.« On fait une promotion de ce produit-là comme si de par sa nature il était comparable au Coke ou à n'importe quel autre produit de consommation.Comme s'il était banal, fait remarquer M.Morin.Ce qui n'est carrément pas le cas de ce type de produit.» L'étude rappelle à cet effet que des données fiables et répétées permettent de conclure que des variations à la hausse ou à la baisse de la consommation d'alcool sont accompagnées de variations proportionnelles de la fréquence des problèmes sociaux aigus et des traumatismes dans les sociétés.La croissance de certaines maladies physiques (cancers, hypertension artérielle, accidents cérébrovasculaires, cirrhose du foie, etc.) va aussi de pair avec l'augmentation de la consommation d'alcool.En 2000-2001, chaque Québécois de plus de 15 ans a acheté en moyenne 112,6 litres d'alcool.Les ventes étaient nettement plus élevées en 1975-1976, alors qu'elles se chiffraient à 143,8 litres par personne.Mais dès l'année suivante, elles se sont mises à chuter jusqu'en 1992-1993, où les Québécois n'ont acheté que 104,9 litres par personne.Rappelons qu'au Canada, on recommande, pour éviter les risques sur la santé, un maximum de 14 verres par semaine pour les hommes et de neuf verres par semaine pour les femmes.Personne ne devrait boire plus de deux verres par jour.« Quand on dépasse ça, on augmente les risques, a affirmé M.Morin.Ça vient contrebalancer la perception selon laquelle prendre un verre tous les jours, c'est bon pour la santé.Ce n'est pas bon dans n'importe quelles circonstances : c'est valable si on prend moins de deux consommations par jour.Et dans les enquêtes, ce n'est pas si clair que ça que les gens s'en tiennent à ça.» 3130462A Costumes importés d'Italie 100% laine, tissus griffés Veston ou blazer importés d'Italie 100 % laine, tissus griffés Pantalons importés d'Italie 100 % laine Rég.: 950$ Solde: 399$ Rég.: 695$ Solde: 299$ Rég.: 250$ Solde: 99$ Depuis 1977 1118, rue Sainte-Catherine Ouest, 2e étage, Montréal QC H3B 1H5 Tél.: (514) 861-3636 Du lundi au vendredi de 10 h à 18 h Samedi de 10 h à 16 h Tous les soirs après 18 h Sur rendez-vous seulement 50% et plus Collection printemps-été 4LP0801A0417 a08 jeudi 17 avril 4LP0801A0417 ZALLCALL 67 21:35:25 04/16/03 B Le coronavirus à l'origine de la pneumonie atypique INSPECTION DES LOTS : Les lots pourront être inspectés dès le 17 avril à 7 h 30.La vente des lots aura lieu de 9 h à 21 h les jeudi 17 avril et lundi 21 avril.Le vendredi, la vente se tiendra de 9 h à 18 h.Les lots pourront aussi être inspectés les 19 et 20 avril au 6300, boul.Henri-Bourassa Est - Le Circuit Ford Lincoln AVIS PUBLIC AVIS PUBLIC AVIS PUBLIC AVIS PUBLIC AVIS PUBLIC AVIS PUBLIC AVIS PUBLIC AVIS PUBLIC AVIS PUBLIC AVIS PUBLIC AVIS PUBLIC AVIS PUBLIC AVIS PUBLIC AVIS PUBLIC AVIS PUBLIC AVIS PUBLIC AVIS PUBLIC AVIS PUBLICAVIS PUBLIC AVIS PUBLIC AVIS PUBLIC AVIS PUBLIC AVIS PUBLIC AVIS PUBLIC AVIS PUBLIC AVIS PUBLIC AVIS AVIS PUBLIC AVIS PUBLIC AVIS PUBLIC AVIS PUBLIC AVIS PUBLIC AVIS PUBLICAVIS PUBLIC AVIS PUBLIC AVIS PUBLIC AVIS PUBLIC AVIS PUBLIC AVIS PUBLIC AVIS PUBLIC AVIS PUBLIC AVIS AVIS PUBLIC 148 VOITURES ET CAMIONS NON RÉCLAMÉS DOIVENT ÊTRE LIQUIDÉS.Montréal (Québec) : la pression pour vendre des véhicules est grande par les temps qui courent et les stocks ont tellement stagné que 148 véhicules neufs et presque neufs qui auraient dû trouver preneur ces derniers mois sont demeurés sur le terrain.M.Yvon Dumoulin et M.Marc Trudeau, propriétaires de Le Circuit Ford Lincoln, ont décidé de passer à l'action et d'en faire bénéficier les consommateurs.Nous liquidons 148 autos et camions dans les 3 prochains jours pour équilibrer nos stocks.Des véhicules vendus en bas du prix coûtant.La directrice des ventes, Mme Linda Monaco, a reçu des instructions très claires.« Je dois liquider ce surplus de stock en 3 jours seulement.Vous savez que les évènements dans le monde nous ont occasionné une diminution de l'achalandage et aussi un surplus des stocks 2003, nous disait-elle avec amertume.Nous faisons donc cette liquidation pour laisser de la place pour les nouveaux arrivages qui arrivent à plein camion à tous les jours.» Tous les véhicules clairement identifiés par numéro de lot Les spéciaux seront clairement indiqués dans la cour et porteront un numéro de lot spécifique.Par exemple, le lot 205-24235 Focus 2002 Break à prix régulier de 20 955 $ sera liquidé à seulement 15 957 $.C'est en bas du prix coûtant du concessionnaire.Aussi des rabais sensationnels pour un grand lot de 2003.Le taux de financement de 0 % sera applicable sur la plupart de nos véhicules en liquidation.Véhicules vendus avec un comptant de 99 $ Sylvie Lafleur et Manon Leroux, les directrices de services financiers ont, quant à elles, informé tous les financiers que les contrats signés avec un comptant d'au moins 99 $ devraient être approuvés dans un délai de trois heures.La Compagnie Crédit Ford du Canada offrira des taux d'intérêts à 0 %.Pour nous aider à nous départir de nos stocks, la Compagnie Crédit Ford du Canada offrira des taux subventionnés pouvant aller jusqu'à 0 % sur 60 mois.Les modèles et les détails de ces offres seront clairement indiqués sur les lots.Une experte en crédit défavorable sera sur place.Une experte en crédit défavorable sera sur les lieux pour conseiller les consommateurs ayant eu des problèmes de crédit par le passé.Questionnée à savoir si elle pouvait faire accepter des clients avec des antécédents de crédits défavorables, elle a répondu : « Avec une liquidation pareille, je suis certaine de faire approuver presque tous les acheteurs pendant ces trois jours ».Demandez Mme Rousseau et je m'occuperai de vous sur-le-champ.Lot 05 - 3P039.Taurus SE 00 10 985 $ 8 900 $ Lot 05 - 24349A Focus LX 00 10 985 $ 9 600 $ Lot 05 - 3P054 Ranger X-CAB 11 985 $ 9 700 $ Lot 05 - 2P063 Windstar GL 98 11 985 $ 9 800 $ Lot 05 - 3P045 Saturn SLI 00 11 985 $ 9 900 $ Lot 05 - 24013A Sable LS 99 .12 985 $ 10 400 $ Lot 05 - 34169A Contour SE 98 11 985 $ 10 700 $ Lot 05 - 3P019 Focus Wagon SE 00 .19 985 $ 11 900 $ Lot 05 - 3P039 Cougar V6 00 15 985 $ 13 900 $ Lot 05 - 2P146 Explorer EB V8 98 18 985 $ 15 900 $ TRISTAN PÉLOQUIN CE QUI n'était jusqu'à hier qu'une hypothèse est devenu une certitude : le coronavirus, dont le code génétique a été décrypté plus tôt cette semaine par des scientifiques canadiens, est certainement à l'origine de l'épidémie de pneumonie atypique.La confirmation est venue, hier, de l'Organisation mondiale de la santé (OMS), qui a précisé, depuis Genève, que le virus mortel, « un agent pathogène encore jamais observé chez l'homme », a été identifié par des chercheurs de l'Université Erasmus de Rotterdam, aux Pays-Bas.Ces derniers ont inoculé à des singes le coronavirus soupçonné être le grand responsable du syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS), et découvert que les animaux présentaient des symptômes identiques à ceux de l'homme.Cette « étape essentielle », selon les termes du virologue Albert Osterhaus, devrait accélérer les efforts des chercheurs qui tentent de trouver un traitement pour la maladie et à développer un vaccin.La confirmation du rôle joué par le coronavirus devrait également permettre de développer d'ici quelques semaines \u2014 voire quelques jours \u2014 un test permettant d'établir plus rapidement et plus efficacement un diagnostic.La journée d'hier a également été marquée par la confirmation, par une équipe de chercheurs de l'Université de Hong Kong, que le virus a été transmis à l'homme par des animaux.« Ce virus n'existe pas à l'origine chez les humains, il vient vraiment d'animaux », a affirmé le microbiologiste Yuen Kwok-yung, après en avoir étudié les mutations.Le virus, qui est une nouvelle version du coronavirus responsable du rhume, « ne ressemble à aucun virus humain ou animal connu », a observé un autre microbiologiste de l'équipe de Hong Kong.Ces deux nouvelles d'importance ont cependant été entachées par une autre découverte, moins réjouissante celle-là, selon laquelle le virus semble muter à un rythme inquiétant.Selon le Dr Yuen Keokyung, cité par le New Scientist, 300 nouveaux patients atteints du SRAS dans une région très affectée de Hong Kong souffriraient de symptômes plus graves qu'à la normale.Ces derniers seraient davantage atteints de diarrhées et ne répondraient pas aussi bien aux cocktails d'antibiotiques et aux stéroïdes qui leur sont administrés.Le bilan au Canada Au Canada, le bilan des décès est demeuré inchangé, avec un total de 13 morts depuis l'apparition de la maladie au pays.Le nombre de cas suspects ou probables est passé à 303 (il était de 296 mardi), dont la grande majorité se trouvent toujours en Ontario (249).Aucun cas n'a jusqu'à présent été répertorié au Québec À Hong Kong, en fin de journée, le total de cas suspects ou probables s'établissait à 1269, et le nombre de décès s'est alourdi de cinq nouveaux cas, passant à 62.On dénombrait également 1445 cas et 65 décès en Chine, où la majorité des personnes atteintes se trouvent dans la province du Guangdong.Un responsable de l'OMS a par ailleurs accusé la Chine de cacher l'ampleur réelle de l'épidémie de pneumonie atypique à Pékin, où 37 cas sont officiellement répertoriés.Selon l'organisme onusien, la capitale compterait au moins de 100 à 200 cas de plus que ce que laissent entendre les autorités chinoises.Alan Schnur, directeur du contrôle des maladies transmissibles à l'OMS, a affirmé se baser sur des informations collectées auprès d'employés des services sanitaires de la ville pour arriver à ce compte.Mc Gill annule ses programmes d'échange Devant la persistance de la crise et par mesure de précaution, la faculté de médecine de l'Université Mc Gill a décidé de suspendre jusqu'à nouvel ordre tous ses programmes d'échange d'étudiants avec les hôpitaux de l'Ontario.« Comme les médecins en résidence ne sont pas considérés comme des travailleurs essentiels, nous avons jugé que cette pratique serait plus sécuritaire », a expliqué le Dr Pierre Tellier, du département de médecine familiale de Mc Gill.Dans certains cas, ces étudiants sont appelés à perfectionner pendant quelques semaines leurs connaissances dans les hôpitaux ontariens, puis reprennent du service quelques jours plus tard dans les hôpitaux montréalais.« Les risques d'infection, dans des cas semblables, étaient tout simplement trop élevés pour qu'on permette la poursuite de ces programmes, même si demandait aux étudiants de s'isoler volontairement pendant 10 jours », a ajouté le Dr Tellier.Photo REUTERS Les infirmières d'un hôpital chinois disposent maintenant d'une nouvelle combinaison étanche qui les protège contre le virus de la pneumonie atypique.Le Honda Pilot EX-L 2003 est représenté avec ensemble optionnel d'accessoires de remorquage et barres transversales en option.Génial quand on veut s'évader.3131038A 4LP0901A0417 A09 JEUDI 4LP0901A0417 ZALLCALL 67 20:52:23 04/16/03 B TAUX DE MORTALITÉ DÛ AU CANCER Moins de morts mais une explosion se prépare La Société canadienne du cancer prévoit que près de 140 000 cas seront diagnostiqués cette année ALEXANDRE S I R O I S Le taux de décès attribuables au cancer a chuté au cours des 15 dernières années au pays, mais le nombre de personnes atteintes de cette maladie risque fort d'augmenter de 70 % d'ici 15 ans, a indiqué hier la Société canadienne du cancer.L'organisme, qui publiait les résultats de son étude annuelle, a indiqué que le taux de mortalité par cancer, c'est-à-dire le nombre de décès par 100 000 personnes, a diminué de 12 % chez les hommes et de 3,1 % chez les femmes depuis 1988 au Canada.Les chiffres sont moins réjouissants pour ce qui est de l'incidence du cancer.Chez les hommes, ce taux, qui correspond aux nouveaux cas rapportés chaque année, a chuté de 4,2 % depuis 1988.Or, chez les femmes, au cours de la même période, il a grimpé de 3,5 %.« Chez les hommes, ça a diminué ou ça s'est stabilisé légèrement.Par contre, chez les femmes, c'est toujours en progression, principalement à cause du cancer du sein et du cancer du poumon », a expliqué le conseiller médical de l'organisme, Marc David.Le message principal, c'est qu'on avance à petits pas, mais on avance dans le bon sens.Par contre il y a quand même des choses pour lesquelles il faut être vigilant.» Cancers après 60 ans La Société canadienne du cancer a prédit que les taux d'incidence et de mortalité par cancer devraient diminuer de façon significative dans l'avenir.Cependant, en raison du vieillissement de la population, le nombre de personnes qui souffriront du cancer va bondir.Uniquement en 2003, environ 139 900 nouveaux cas de cancer seront diagnostiqués au pays, dont 35 500 au Québec.« Actuellement, on arrive à traiter assez bien les cas qui surviennent.Mais si on avait un accroissement, je crois que nous serions complètement débordés », a affirmé le Dr David.« Les baby-boomers arrivent à l'âge de 60 ans et on sait que le cancer est une maladie qui survient surtout après 60 ans.C'est pour ça qu'on dit que dans l'avenir, il va y avoir beaucoup plus de cas de cancer, a précisé le radio-oncologue, qui travaille à l'Hôpital général de Montréal.Il va falloir mettre en place des mesures et des ressources pour traiter ces gens-là.» Des ressources humaines et technologiques seront nécessaires, a dit le Dr David, mais aussi une approche concertée.Selon le médecin, il faudrait fusionner, au Québec, tous les organismes dans le domaine du cancer pour créer une agence provinciale.La plupart des provinces canadiennes ont mis sur pied une telle agence et de nombreux acteurs du milieu, au Québec, en réclament une depuis un certain temps.Une agence pour planifier Rappelons qu'une quinzaine d'organismes québécois préoccupés par le cancer ont soutenu en février que le nombre de citoyens qui meurent de cette maladie chaque année sur le territoire du Québec serait moins élevé si l'organisation des services dans ce secteur était améliorée.« Si on a une action plus concertée, a dit le Dr David, donc si tous les acteurs sont à même de se rencontrer et de faire de la planification à long terme, je crois que c'est beaucoup plus efficace que d'attendre que les choses deviennent difficiles à gérer.» ESCAPADE AU VOLANT D'UN PATHFINDER « ÉDITION CHILKOOT » 2003 EXCLUSIF UN VÉRITABLE VUS POUR L'AVENTURE CARACTÉRISTIQUES DE SÉRIE DU PATHFINDER « ÉDITION CHILKOOT » : Moteur VQ, 3,5 litres de 240 chevaux maintes fois primé Boîte automatique surmultipliée à 4 rapports 4 roues motrices tout-mode (bouton de commande du système 4RM automatique) Système audio BoseMD amélioré (150 watts) avec autochangeur de 6 CD Commandes audio sur le volant de direction Siège du conducteur à 8 réglages Plaque numérotée avec le nom « Chilkoot » gravé Filet décoratif et insigne sur hayon « Chilkoot » Dispositif antiblocage des roues Différentiel à glissement limité Pneu P245/70 R16 Roue de secours pleine grandeur Plaque de protection du réservoir de carburant Pare-boue (avant et arrière) Banquette arrière à dossiers rabattables séparés 60/40 Climatiseur Régulateur de vitesses Lève-glaces électriques (abaissement automatique) Verrouillage/déverrouillage électrique des portes télécommande de verrouillage/déverrouillage des portes Rétroviseur électrique à glace dégivrante 3 prises de courant 12 volts Colonne de direction inclinable Affichage de la température extérieure Essuieglaces arrière Coussins gonflables (conducteur et passager) Antivol Verrouillage de sécuritéenfant aux portes arrière Phares à allumage/extinction automatique ET BEAUCOUP PLUS.Les gens intelligents lisent les petits caractères.Et bouclent toujours leur ceinture.Disponible seulement au Canada.Offres d'une durée limitée et modifiables sans préavis pour les nouveaux Pathfinder « édition Chilkoot » 2003 à boîte automatique (5CRG73 AE00).\u2020Pour le Pathfinder, taux de 1,8 % pour une location de 36 mois ; 30 000 $ à 1,8 % par année pendant 36 mois équivaut à des mensualités de 856,66 $.Les frais d'intérêt sont de 839,78 $ pour des frais totaux de location de 30 839,78 $.D'autres taux de financement sont disponibles pour les autres modèles.Taux de location pendant 48 mois pour le Pathfinder : 4,9 %, comptant de 3995 $ (2 995 $ pour le modèle à boîtes manuelle, certaines carathéristiques de série diffères).ou échange équivalent.Location établie sur une base de 96 000 km, kilométrage additionnel à 0,10 $ du km.Si ces véhicules sont financés et que les prix d'achat au comptant ne sont pas utilisés, le taux d'intérêt en vigueur est le même.Toutes les offres sont sujettes à l'approbation du crédit et comprennent les frais de transport et de préparation.Taxes, assurance et immatriculation en sus à la transaction.Visitez votre concessionnaire Nissan pour tous les détails.Ces offres ne peuvent être combinées à aucune autre.Les concessionnaires peuvent établir des prix de vente/location individuels.Il est possible que certains véhicules ne soient pas disponibles chez certains concessionnaires.Les véhicules peuvent différer de celui illustré.Nissan, le logo Nissan, la signature « DÉCOUVRIR_ », et les noms des modèles Nissan sont des marques de commerce de Nissan.www.nissan.ca Partenaire du Groupe Cité Super Centre Nissan Montréal depuis 20 ans 3500 Jean-Talon ouest (Juste à l'est de Côte-des-Neiges) Namur Obtenez tout ceci et beaucoup plus pour seulement 399$ par mois, location de 48 mois avec 3995 $ d'acompte.Frais de transport et de préparation inclus.OU taux de financement de 1.8% pour 36 mois à l'achat.\u2020 (514) 739-3175 3135565A Le virus du Nil occidental continuera son expansion au pays ALEXANDRE S I R O I S SANTÉ CANADA fourbit ses armes pour lutter contre le virus du Nil occidental dès le début de la saison des moustiques.L'agence fédérale estime qu'elle fait peut-être face à une souche du virus possiblement plus virulente que prévu et est persuadée que la maladie continuera son expansion au pays cette année.« En raison de l'expansion antérieure du virus du Nil occidental, nous devons être prêts à ce qu'il se répande dans toutes les provinces du pays, jusqu'à la côte Ouest », a déclaré le chef de la section zoonoses et agents pathogènes spéciaux à Santé Canada, Harvey Artsob.Au cours d'une conférence de presse, hier, le spécialiste a dévoilé les plans du gouvernement fédéral en la matière pour cette année.Les représentants de Santé Canada ont notamment affirmé qu'ils continueront à coordonner les activités de surveillance du virus, parallèlement à des efforts « éducation du public.La population doit être rassurée même si « le virus n'a pas encore révélé tous ses secrets », a indiqué le conseiller scientifique, santé de la population et santé publique, José Campione-Piccardo.Parmi ces secrets, les scientifiques se demandent si la souche du virus du Nil occidental qui a été introduite en Amérique du Nord en 1999 ne serait pas plus virulente que celles identifiées ailleurs dans le monde.Il ne s'agit toutefois que d'une hypothèse, a-t-on précisé.C'est que les chercheurs estimaient avant l'an dernier que moins de 1 % des personnes contaminées par le virus risquaient de développer des troubles sévères.À la suite de l'étude des cas recensés en 2002, certains jugent maintenant que ce chiffre devrait être revu à la hausse, a expliqué le Dr Artsob.Des espèces différentes d'oiseaux ou de moustiques porteurs du virus pourraient aussi être à la source des particularités nord-américaines.Par ailleurs, les experts de Santé Canada ont affirmé qu'ils devraient obtenir un test de dépistage du virus dans le sang dès le 1er juillet et que d'ici là, des réserves permettront de faire face à la demande.Un éventuel vaccin pour les humains (il y en a déjà un pour les chevaux) ne devrait toutefois pas faire son apparition sur le marché avant deux ans, ont-ils prédit.Primé par Car and Driver parmi les 5 meilleures camionnettes, catégorie grands VUS.www.honda.ca Ou pas.Le tout nouveau Pilot huit passagers, de Honda.Allongez les jambes et poussez votre imagination à fond.Le tout nouveau Pilot est arrivé, avec son système perfectionné à quatre roues motrices, son puissant et performant moteur V6 VTEC™ de 240 chevaux, et sa quadruple cote de sécurité « cinq étoiles » NHTSA absolument enviée.Tout aussi impressionnant, le Pilot de Honda possède l'habitacle le plus spacieux de tous les VUS huit passagers de sa catégorie.Ce qui fait de lui le véhicule parfait, quand on veut s'évader.Ou tout prendre avec soi.3131014A 4LP1001A0417 a10 canada jeu 17 avril 4LP1001A0417 ZALLCALL 67 19:47:30 04/16/03 B L'Association des concessionnaires Chevrolet du Québec suggère aux consommateurs de lire ce qui suit.Offres d'une durée limitée réservées aux particuliers, s'appliquant à la plupart des modèles neufs 2003 en stock à l'achat et à certains modèles en location parmi ceux en stock.Photos à titre indicatif seulement.Sujet à l'approbation du crédit de GMAC.Frais reliés à l'inscription au Registre des droits personnels et réels mobiliers, frais d'administration et droits payables à la livraison.Offre valide en autant que le consommateur prenne livraison du véhicule au plus tard le 2 juin 2003.S'applique à l'achat ou à la location.Le climatiseur doit avoir été installé en usine sur le véhicule en stock ou un crédit équivalant à la valeur d'un climatiseur en place sur le même type de véhicule, jusqu'à un maximum de 1000$, sera offert.La taxe d'accise applicable au climatiseur est à la charge du consommateur.\u0001Taux de financement à l'achat de 0% disponible pour la plupart des modèles pour des termes de 36, 48 ou 60 mois, selon les modèles.À la location, GM paie le dépôt de sécurité et la première mensualité sur les modèles suivants : Cavalier, Tracker, Malibu, Alero, Silhouette et Venture.\u0001\u0001Conditions applicables à la location pour des termes allant jusqu'à 48 mois, premier versement mensuel (taxes incluses) payé par General Motors.\u0001\u0001\u0001À la location, aucun versement initial requis et dépôt de sécurité payé par General Motors.Le dépôt ne sera pas remis au consommateur à la fin de la période de location.L'offre de financement à l'achat et celle du climatiseur ne s'appliquent pas aux Vibe, Corvette, Cadillac, Hummer, fourgonnettes passagers et marchandises/coupées, Sierra/Silverado 2500/3500 cabines classiques et allongées (sauf C6P), Sierra/Silverado 2500/3500 à cabine multiplace et châssis-cabine, Sierra/Silverado 3500 HD châssis-cabine (style reporté) et aux camions série W et poids moyens.L'offre de financement à l'achat ne s'applique pas non plus aux Tahoe, Yukon, Yukon Denali, Suburban, Yukon XL et Yukon XL Denali.Ces offres sont exclusives et ne peuvent être jumelées à aucun autre programme incitatif d'achat ou de location à l'exception des programmes de La Carte GM, des Diplômés et de GM Mobilité.Le concessionnaire peut fixer son propre prix.Un échange de véhicules entre concessionnaires peut être requis.Renseignez-vous chez votre concessionnaire participant, à gmcanada.com ou au 1 800 463-7483.CLIMATISEUR À NOS FRAIS OU CRÉDIT ÉQUIVALENT, JUSQU'À 1000 $ 0$ À LA LOCATION Aucun comptant GM paie la 1re mensualité\u0001\u0001 GM paie le dépôt de sécurité\u0001\u0001\u0001 Sur certains modèles 0% À L'ACHAT jusqu'à 36, 48 ou 60 mois, selon les modèles\u0001 ++ Tracker Cavalier Malibu Venture Trail Blazer Impala Silverado 3133024A Bush préférerait rencontrer Martin Le bureau de Jean Chrétien dément la nouvelle JOËL-DENIS BELLAVANCE OTTAWA \u2014 De nouveaux doutes planent sur la visite éventuelle du président des États-Unis, George W.Bush, au Canada à l'automne.L'homme fort de la Maison-Blanche, qui a décidé de reporter sa visite à Ottawa prévue le 5 mai en invoquant l'effort de guerre des États-Unis, attendrait maintenant que le premier ministre Jean Chrétien tire sa révérence avant d'entreprendre un séjour au Canada.Mais le bureau du premier ministre a démenti avec vigueur ces informations publiées hier dans un quotidien torontois en affirmant qu'Ottawa et Washington se consultent toujours dans le but de préparer une visite officielle du président des États-Unis à l'automne.« Les discussions entre les deux gouvernement sur différents scénarios se poursuivent et nous travaillons sur un scénario d'automne, tel que l'a confirmé le secrétaire d'État américain, Colin Powell (mardi).Nous sommes absolument convaincus qu'une visite est possible à l'automne à une date qui est acceptable aux deux », a déclaré hier Steven Hogue, le porte-parole de M.Chrétien.Citant des sources anonymes, le quotidien The Globe & Mail soutenait dans son numéro d'hier que la Maison-Blanche a rejeté trois dates proposées par le bureau de M.Chrétien pour reprendre la visite annulée par M.Bush, qui recevra à son ranch du Texas, les 2 et 3 mai, le premier ministre de l'Australie, John Howard, au lieu de venir au Canada.La date de la visite de M.Howard, qui a appuyé vigoureusement la décision des États-Unis d'envahir l'Irak au point d'y envoyer des troupes, a été annoncée 24 heures après que la Maison-Blanche eut confirmé l'annulation de la visite de M.Bush le 5 mai.Les relations entre le Canada et les États- Unis sont loin d'être au beau fixe depuis que le gouvernement Chrétien a décidé de ne pas participer à la guerre en Irak et qu'un ministre ainsi que des députés libéraux ont tenu des propos désobligeants à l'endroit de l'administration Bush.La situation est telle qu'un ancien proche conseiller de M.Bush, Richard Perle, qui continue à travailler étroitement avec le secrétaire à la Défense, Donald Rumsfeld, a traité M.Chrétien de « canard boiteux » et a soutenu que seule l'arrivée d'un nouveau premier ministre permettra de relancer les relations canado-américaines.De fait, M.Chrétien n'a pas parlé à M.Bush depuis près de deux mois, soit depuis le 26 février, a-t-on confirmé hier au bureau du premier ministre.« M.Chrétien le fera quand il sentira le besoin de le faire.On ne dérange pas M.Bush seulement pour faire du chit-chat », a dit M.Hogue.À l'inverse, le président de la République française, Jacques Chirac, qui s'est farouchement opposé à l'offensive américaine en Irak, a téléphoné à M.Bush mardi afin de renouer un dialogue interrompu depuis le 7 février dans l'espoir de mettre fin à l'une des plus graves crises jamais survenues entre Paris et Washington.La conversation entre les deux hommes, qualifiée de positive, a duré une vingtaine de minutes.Au cours des derniers jours, le ministre des Affaires étrangères, Bill Graham, et Colin Powell se sont employés à rétablir les ponts entre les deux administrations en déclarant que le Canada et les États-Unis « sont inséparables » et qu'ils réussiront à tourner la page sur leur différend sur la question irakienne.Hier, M.Hogue a soutenu que M.Chrétien et M.Bush, malgré les apparences, entretiennent « d'excellentes relations ».« M.Bush est déçu que le Canada ne l'ait pas accompagné en guerre en Irak.Nous sommes déçus que les Américains aient pris cette décision (sans l'aval de l'ONU), mais ce n'est pas plus grave.L'amitié est plus forte que tout cela », a dit M.Hogue, notant au passage que des ministres tels que John Manley et Bill Graham ont des relations très cordiales avec leurs homologues américains.Cela dit, l'Alliance canadienne n'a pu cacher son étonnement hier d'apprendre que M.Chrétien n'a pas parlé à M.Bush depuis près de deux mois malgré les événements récents.Le député allianciste Jason Kenney a aussi soutenu que l'administration Bush attendra le départ de M.Chrétien avant de tenter de rétablir les ponts avec Ottawa.« Il est évident que la Maison-Blanche a fait une croix sur Jean Chrétien et que ce serait une perte de temps de vouloir réparer les pots cassés sous sa gouverne », a commenté M.Kenney.« Nous n'avons pas beaucoup de capital politique à Washington et cela risque de nous nuire dans d'autres dossiers chauds tels que la libre circulation à la frontière et le dossier du bois d'oeuvre », a-t-il ajouté.HÔTEL 1.877.999.9620 1220, 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secrets » des réunions du cabinet Trudeau de 1972, rendues publiques hier par les Archives nationales, révèlent en effet que la controverse entourant « la comète blonde » et le légendaire tournoi avait créé tout un émoi au Conseil des ministres de Pierre Trudeau.En juillet 1972, poussés par le mécontentement populaire qui a suivi la décision de Hockey Canada, les ministres ont discuté avec passion et ardeur de ce dossier, en particulier John Munro, le ministre de la Santé et du Bien-Être social.Ce fut la seule fois que le sport national du Canada a été à l'ordre du jour d'une réunion du cabinet en 1972.Même si Bobby Hull fut sélectionné par l'entraîneur d'Équipe-Canada, Harry Sinden, la LNH menaçait à l'époque de ne pas autoriser ses joueurs à participer au tournoi si Hull était incorporé à l'équipe.La LNH ne digérait pas la récente défection de Bobby Hull vers la nouvelle Association mondiale de hockey.Le cabinet Trudeau, nous apprend le procès-verbal de la réunion du 13 juillet 1972, voulait faire quelque chose pour remédier à la situation.Il avait même été suggéré que le gouvernement fasse savoir à Hockey Canada qu'il serait souhaitable que l'on permette à Bobby Hull de faire partie de l'équipe.Le cabinet semblait croire qu'il pouvait persuader la LNH de revenir sur sa décision.Plus tard, au cours de l'été, M.Trudeau a même convoqué les responsables de Hockey Canada à son bureau pour discuter du dossier et tenter de régler le problème.Parmi les centaines de messages qu'ont envoyés les Canadiens à M.Trudeau pour qu'il fasse quelque chose, plusieurs le suppliaient d'empêcher les joueurs soviétiques d'entrer au Canada si l'exclusion de Hull était maintenue.Hockey Canada n'a pas bronché, ce qui n'a pas empêché le Canada de remporter la désormais légendaire série.3129938A 4LP1201A0417 A-12 JEUDI MONDE 4LP1201A0417 ZALLCALL 67 22:06:31 04/16/03 B A 1 2 L A P R E S S E MONT R É A L J E U D I 1 7 A V R I L 2 0 0 3 0%À L'ACHAT\u0001À LA LOCATION0$ Aucun comptant\u0001\u0001\u0001 GM paie la 1re mensualité\u0001\u0001 et le dépôt de sécurité\u0001\u0001\u0001 L'Association des concessionnaires Chevrolet du Québec suggère aux consommateurs de lire ce qui suit.Offres d'une durée limitée, réservées aux particuliers, s'appliquant aux modèles neufs 2003 en stock suivants: Venture (1UN16/R7A).Photos à titre indicatif seulement.Sujet à l'approbation du crédit de GMAC.Frais reliés à l'inscription au Registre des droits personnels et réels mobiliers, frais d'administration et droits payables à la livraison.Offre valide en autant que le consommateur prenne livraison du véhicule au plus tard le 2 juin 2003.S'applique à l'achat ou à la location.La taxe d'accise applicable au climatiseur est à la charge du consommateur.\u0001Taux de financement à l'achat de 0% disponible pour des termes allant jusqu'à 48 mois.\u0001\u0001Conditions applicables à la location pour des termes allant jusqu'à 48 mois, premier versement mensuel (taxes incluses) payé par General Motors.\u0001\u0001\u0001À la location, aucun versement initial requis et dépôt de sécurité payé par General Motors.Le dépôt ne sera pas remis au consommateur à la fin de la période de location.\u2020Paiements mensuels basés sur un bail de 48 mois sans versement initial et dépôt de sécurité.À la location, transport et préparation inclus.Immatriculation, assurance et taxes en sus.Frais de 12¢ du km après 80000km.\u0002Les mensualités à la location tiennent compte des crédits applicables.\u0002\u0002Données fournies par le ministère des Ressources naturelles du Canada dans le Guide de consommation de carburant 2003.L'offre de financement à l'achat et celle du climatiseur ne s'appliquent pas aux Vibe, Corvette, Cadillac, Hummer, fourgonnettes passagers et marchandises/coupées, Sierra/Silverado 2500/3500 cabines classiques et allongées (sauf C6P), Sierra/Silverado 2500/3500 à cabine multiplace et châssis-cabine, Sierra/Silverado 3500 HD châssis-cabine (style reporté) et aux camions série W et poids moyens.L'offre de financement à l'achat ne s'applique pas non plus aux Tahoe, Yukon, Yukon Denali, Suburban, Yukon XL et Yukon XL Denali.Ces offres sont exclusives et ne peuvent être jumelées à aucun autre programme incitatif d'achat ou de location à l'exception des programmes de La Carte GM, des Diplômés et de GM Mobilité.Le concessionnaire peut fixer son propre prix.Un échange de véhicules entre concessionnaires peut être requis.Renseignez-vous chez votre concessionnaire participant, à gmcanada.com ou au 1 800 463-7483.Garantie de 5 ans ou 100 000 km sur le groupe motopropulseur sans franchise La plus faible consommation d'essence de sa catégorie pour une quatrième année consécutive\u0002\u0002 Moteur V6 3,4 litres de 185HP, boîte automatique 4 vitesses électronique, verrouillage électrique des portes et volant inclinable, deux portes latérales coulissantes, sièges repliables amovibles, lecteur CD, siège pour enfant intégré, sacs gonflables avant, à déploiement 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« élimine une partie du réseau terroriste appuyé par l'Irak et représente une nouvelle victoire dans la guerre mondiale contre le terrorisme », avait affirmé le quartier général en annonçant l'arrestation mardi soir.Il avait également fait référence aux objectifs énumérés par le secrétaire à la Défense, Donald Rumsfeld, pour justifier la guerre, l'un d'eux étant de « rechercher, capturer et expulser les terroristes qui ont trouvé asile en Irak ».Le plus gros coup d'Al-Abbas fut le détournement en 1985, en compagnie de trois autres Palestiniens du paquebot italien Achille Lauro en 1985 au large de Port Saïd.Ils réclamaient la libération de 50 détenus palestiniens en Israël.Le groupe avait abattu d'une balle dans la tête Leon Klinghoffer, un juif américain âgé de 69 ans, avant le jeter par dessus bord avec son fauteuil roulant.Considéré comme simple témoin par la justice italienne à l'époque, Al-Abbas put s'échapper.Mais en 1987, la cour d'appel de Gênes le condamnait par contumace à la prison à perpétuité.Après l'avoir laissé filer, l'Italie veut maintenant le récupérer et demandera l'extradition d'Abou Al-Abbas, affirmait hier à Rome le ministre de la Justice, Roberto Castelli.Mais à cause du meurtre de Klinghoffer, Il y a peu de chances que l'Italie obtienne des autorités américaines de se voir remettre l'extrémiste palestinien d'autant qu'il figurait sur leur liste noire des terroristes, estimait- on de source judiciaire à Rome.« Les États-Unis accorderont difficilement l'extradition en Italie d'Abou Al-Abbas, car à l'époque ils avaient manifesté l'intention de le garder dans leurs prisons s'il venait à être capturé », a également commenté le juge Lino Monteverde, président de la Cour d'assises de Gênes, qui jugea les auteurs du détournement.« Nous avions déjà demandé ces derniers mois l'extradition d'Abou Al-Abbas aux gouvernements d'Égypte et de Jordanie, où selon certaines informations il pouvait se trouver », a expliqué quant à lui Castelli aux journalistes.« Maintenant nous savons qu'il a été capturé en Irak, mais qu'il est entre les mains des autorités américaines.Il s'agit de résoudre un problème juridique et savoir à qui adresser la demande d'extradition que nous ferons dès que possible », a-t-il ajouté.Un haut responsable palestinien, Saëb Erakat, a demandé hier « à l'administration américaine de faire libérer immédiatement Abou Al-Abbas ».La porte-parole du département américain de la Défense, Victoria Clarke, déclarait hier que le Pentagone examinait les aspects juridiques liés à la détention d'Al-Abbas.« Nous examinons les aspects juridiques et les possibilités.Nous n'avons rien à dire de plus pour l'instant ».La porte-parole du Pentagone a refusé de dire où le Palestinien était détenu et a souligné que sa capture s'inscrivait dans le cadre de la volonté américaine « d'éradiquer le terrorisme ».« Cela en fait partie », a-t-elle dit.Elle n'a en revanche pas été en mesure de préciser quelles étaient les activités d'Abou Al-Abbas en Irak.Le parcours de l'extrémiste palestinien Son ex-femme, militante pacifiste, vit à Montréal MARIE-FRANCE LÉGER LE PRISONNIER le plus célèbre du moment, Mohamed Abbas, dit Abou Al-Abbas, arrêté par les Américains lundi soir en Irak, est né en Palestine, en 1948, dans le village de Tirah, au nord de Ramallah.Dans les années 70, il a vécu à Beyrouth, au Liban, où il a connu et épousé Samia Costandi, fille d'un homme d'affaires palestinien chrétien.Celle-ci, enseignante de profession, vit depuis 1989 à Montréal.Mme Costandi a divorcé d'Abou Al-Abbas en 1982 après lui avoir donné deux fils, trois ans avant les événements tragiques du paquebot italien Achille Lauro au cours duquel un Juif américain a été tué.Mme Costandi a été chargée de cours à la faculté d'éducation de l'Université Mc Gill et enseignante au Collège Dawson.Qui ne la connaît pas dans la communauté palestinienne à Montréal ?Mme Costandi, que La Presse a essayé de joindre hier, est une militante active, notamment auprès du groupe Palestiniens et Juifs unis (PAJU).Ce regroupement montréalais est né en 2000, sous l'impulsion de Bruce Katz et Rezeq Faraj.Les membres organisaient des vigiles tous les vendredis midis devant le consulat israélien.Mme Costandi est aussi présente quand il s'agit d'appuyer Femmes en noir, un groupe de femmes qui protestent pacifiquement contre la violence à Jérusalem, en lice en 2001 pour le prix Nobel de la paix.Dans un discours prononcé lors d'une conférence en mai 1999, Samia Costandi relatait ses années difficiles au Liban, lorsqu'elle essayait d'enseigner à des enfants de Beyrouth- Ouest.« Enseigner dans un environnement de guerre, de bombardements, et la menace d'être kidnappée à Beyrouth, l'insanité et le chaos qui brisent la psyché et l'âme, est une expérience qui a fait de moi le professeur que je suis.» Dans un article paru dans le Toronto Star en 1985, le journaliste Thomas Powers remonte le cours du temps et se retrouve en 1975 dans le bureau d'Abou Al-Abbas, alors « officier de district » du Front populaire de libération de la Palestine (FPLP).Al-Abbas quittera le mouvement pour diriger une faction du Front de libération de la Palestine.Son unité travaillera de Tunis puis, à partir de 1986, de Bagdad.Le département d'État affirme qu'il recevait un soutien militaire et logistique de l'OLP mais aussi de la Libye et de l'Irak.En 1996, Abou Al-Abbas a voté les résolutions prévoyant l'abrogation des articles de la Charte de l'OLP préconisant la destruction d'Israël.« À la même époque, il déclare que le détournement de l'Achille Lauro faisait partie « du passé » et qu'il s'agissait d'une « erreur ».En 1997, les autorités israéliennes ont permis au chef du FLP de retourner à Gaza.C'était à une époque où les relations au Moyen-Orient étaient un peu moins tendues. 4LP1301A0417 a13 jeudi 17 avril 4LP1301A0417 ZALLCALL 67 20:14:20 04/16/03 B L A P R E S S E MONT R É A L J E U D I 1 7 A V R I L 2 0 0 3 MOND E A 1 3 Chirac tente de «recoller les morceaux» L'Union européenne sort en lambeaux de la guerre La solennelle photo de famille prise hier après-midi, à Athènes, pour célébrer l'entrée officielle des nouveaux pays membres dans l'Union européenne à 25 ne trompe personne.Politiquement, l'Europe sort en lambeaux de la crise irakienne.Et le mot que tout le monde, surtout en France, a ces jours-ci sur les lèvres : « Recoller les morceaux ».Entre Européens et, davantage encore, face à des États-Unis déchaînés contre des alliés « déloyaux ».La Grande-Bretagne, dès le début, avait rallié la position américaine sans jamais consulter de près ou de loin ses partenaires européens ou chercher un compromis.La France et l'Allemagne se sont installées dans une opposition radicale à la guerre sans non plus en parler à personne, en tenant peutêtre pour acquis, avec une certaine arrogance, que les pays « petits » ou « faibles » seraient obligés de les suivre.Puis la Grande-Bretagne, appuyée par l'Espagnol Aznar, a gagné à la cause américaine six autres dirigeants européens, tchèque, polonais, italien, hongrois, etc.Et, pour finir, Jacques Chirac s'est permis d'insulter publiquement, pour cette prise de position, les pays candidats qui avaient « raté une occasion de se taire » et avaient fait preuve de « mauvaises manières ».Coupables de tous les.mots! Bref, un désastre.Et un précédent qui laissera des traces et pèsera sur les prochaines crises internationales : pour une large majorité des pays européens, on vient de faire la preuve qu'il n'y a pas de solution de rechange crédible à l'hyperpuissance américaine.Du coup, le ci-devant « camp de la paix » se réduit à trois pays : la France, l'Allemagne et la petite Belgique.À qui les Américains reprochent conjointement non seulement de s'être tenus à l'écart de la guerre, mais d'avoir opposé leur veto à l'envoi de troupes en Turquie sur la frontière irakienne.Bref de leur avoir vraiment mis des bâtons dans les roues.Certes, George W.Bush n'a plus parlé directement avec le chancelier Schröder depuis le 7 novembre dernier.Il y a de la mauvaise humeur dans l'air vis-à-vis de l'ancien meilleur allié des États-Unis en Europe.Mais ce n'est rien en comparaison de la fureur contre les Français.Jusqu'à la dernière minute, la diplomatie française s'est acharnée à priver les États-Unis d'une majorité au Conseil de sécurité.Alors que, dans l'ensemble, l'Allemagne et même la Russie sont restées en retrait.La dure réalité à laquelle se trouve confrontée la France, c'est qu'elle se trouve aujourd'hui en minorité en Europe.Et que, pour l'instant, la coalition anglo-américaine a brillamment gagné son pari, du moins sur le plan militaire.« Les Français sont allés tellement loin dans leur opposition à la guerre qu'ils ne savaient plus comment battre en retraite », nous confiait un diplomate canadien de passage à Paris.C'est donc dans une position de faiblesse que Paris doit maintenant opérer le virage.Il y a quelques jours encore, le président Chirac et son ministre des Affaires étrangères, Dominique de Villepin, continuaient de réclamer un rôle « central » pour l'ONU dans la gestion de l'après-guerre.Sans avoir les moyens de contraindre les États-Unis, ni même de convaincre beaucoup de grands pays de les suivre.Le virage a donc été amorcé, lundi, par M.de Villepin, qui déclarait que la France traiterait avec « pragmatisme » la question de l'après-guerre en Irak.Mardi, Jacques Chirac a pris son téléphone pour parler à George W.Bush, pour la première fois depuis le 7 février.La conversation a duré 20 minutes et, contrairement aux usages, la Maison-Blanche a précisé que cette conversation avait eu lieu à la demande du président français.Pas de cadeau Manifestement, Washington n'avait pas envie de faire de cadeau à Paris.Le porte-parole de la Maison-Blanche a expliqué aux journalistes que la conversation a eu une tonalité « professionnelle », un adjectif pas franchement positif dans le vocabulaire diplomatique.Il a évoqué avec acidité le « pragmatisme » dont se réclamait désormais Chirac : « C'est un choix de mot intéressant.Nous ne savons pas littéralement comment l'expliquer.C'est quelque chose que la France peut expliquer.» Ajoutant avec une pointe de venim : « Je pense que les Français cherchent peut-être à trouver quel rôle ils pourraient jouer dans l'après-guerre.» L'heure n'était donc pas aux effusions, même si le président Chirac venait de faire le premier pas et d'opter pour le rapprochement.Tout au plus le porte-parole a-t-il laissé tomber : « Cela n'empêche pas le président (Bush) de travailler de manière professionnelle avec un allié comme la France.» Le président Chirac a donc commencé à « recoller les morceaux ».Dans un climat glacial comme on n'en avait pas connu entre la France et les États-Unis, même à la plus belle époque de de Gaulle.« Les Français sont allés tellement loin qu'ils ne savaient plus comment battre en retraite.» Prix des articles soldés et offres en vigueur le vendredi 18 avril 2003, sauf avis contraire, dans la limite des stocks.Certains articles ont peut-être été en solde au cours de la semaine dernière.NL043G503 © 2003.Sears Canada Inc.rabais40% TOUS LES SOUS-VÊTEMENTS ET MAILLOTS DE BAIN JIMMD À PRIX ORDINAIRES POUR HOMMES rabais30% TOUTE LA MODE DÉCONTRACTÉE PRIVATE MEMBERMD À PRIX ORDINAIRES POUR 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façon dramatique lors de la dernière élection provinciale québécoise.Alors que la participation se situait à 78 %, en 1998, et que la participation moyenne pour les quatre élections précédentes se trouvait à 76 % (1985-1998), elle est tombée à environ 70 %, lundi dernier.Il faut remonter au-delà de 75 ans pour trouver un taux plus bas que celuici à une élection québécoise (1927 : 56 %).Plus d'un million et demi de citoyens qui avaient le droit de vote lundi ne s'en sont pas prévalu.Il est important de noter que cette chute s'inscrit dans une tendance largement répandue et qui risque fort de se poursuivre dans l'avenir.Un déclin important de la participation a eu lieu dans un grand nombre de pays depuis les années 1990.Aux élections fédérales canadiennes, par exemple, la participation s'est écroulée de 14 points de pourcentage (passant de 75 % à 61 %) entre 1988 et 2000.Tendance globale Au Québec, on a longtemps échappé à cette tendance globale.Lors des 20 dernières années, la participation s'est maintenue sans fléchissement significatif.On a souvent souligné que le débat sur l'avenir constitutionnel du Québec haussait les enjeux et incitait les gens à se rendre aux urnes.Bien que ce débat fut présent à l'agenda, particulièrement au cours des dernières semaines, il n'a pas dominé la dernière campagne comme ce fut le cas lors des élections québécoises précédentes.La faible présence du débat constitutionnel, la guerre en Irak et la course peu serrée en fin de parcours expliquent peutêtre en partie la chute de la participation le 14 avril.Mais il ne faut pas perdre de vue d'autres facteurs de fond qui se trament partout dans le monde.Le fait que la participation diminue à travers les démocraties occidentales suggère que le phénomène ne peut être seulement attribué aux particularités d'une élection à un endroit donné.Une explication globale est nécessaire.Une facette de cette explication est confirmée.Le déclin de la participation se limite surtout à un groupe : les jeunes.Les individus nés après 1970 votent nettement moins que les générations précédentes au même âge et ils représentent une proportion de plus en plus grande de l'électorat.On a démontré que le remplacement générationnel constitue le principal élément expliquant la baisse de la participation dans plusieurs pays.(1) Pourquoi est-ce que les récentes cohortes d'électeurs votent moins ?Nous savons que les jeunes affichent des scores plus faibles que le reste de la population sur toutes les attitudes qui sont corrélées à la participation.Ils ont peu tendance à croire que voter représente une obligation civique ou morale.Ils sont moins attentifs et informés au sujet de la politique.Ils éprouvent moins d'attachement aux partis politiques.D'où proviennent ces carences en ce qui a trait au sens du devoir, à l'attention, à l'information politique et à l'identification partisane Pas de cynisme Ce n'est pas une question de cynisme.Le cynisme politique s'est accru pendant plusieurs décennies sans que la participation électorale soit affectée.Par surcroît, les jeunes ne sont pas plus cyniques que leurs aînés, ils font en fait preuve de moins de cynisme que tous les autres groupes d'âge.Il ne faut pas blâmer les médias non plus.Une revue récente des études sur la question a démontré que la couverture politique n'est pas devenue de plus en plus négative ou cynique.De plus, l'attention aux médias n'est pas associée à la participation politique.Cependant, le contenu importe.Les gens qui sont attentifs aux nouvelles votent davantage, alors que les gens attentifs au divertissement participent moins.(2) Il est possible que les jeunes se désengagent de la politique parce qu'ils ont atteint la maturité durant une période où le respect pour toutes formes d'autorité semble décliner.(3) Il est également possible que la fragmentation des sources d'informations joue un rôle.L'émergence de l'Internet et la multiplication des stations de télévision offrent désormais aux citoyens la possibilité de s'isoler dans des alcôves médiatiques où l'actualité politique n'est simplement pas couverte.Peu importe la source précise de la désaffection politique des jeunes cohortes d'électeurs, tout indique que le problème remonte à une question de motivation.C'est en raison d'un manque d'intérêt pour la politique que les jeunes suivent peu la politique, qu'ils acquièrent peu d'information au sujet de la politique, qu'ils s'attachent peu à un parti politique et, en bout de ligne, qu'ils considèrent peu important d'aller voter.Les jeunes s'abstiennent parce que la politique les laissent indifférents, et non parce que la politique les mécontente ou les répugne.On a souvent tendance à relier un phénomène soudain à des explications ponctuelles découlant de la conjoncture actuelle.Dans le cas de la chute de la participation électorale québécoise, il serait préférable de tirer des enseignements de l'expérience d'autres démocraties.Il est clair qu'une transformation de l'électorat s'effectue présentement.Le poids démographique des récentes générations augmente et celles-ci votent considérablement moins que les générations précédentes.Cette transformation laisse présager d'autres déclins de la participation aux élections subséquentes.1) André Blais, Elisabeth Gidengil, Neil Nevitte, et Richard Nadeau, « Where Does Turnout Decline Come From ?», European Journal of Political Research.2) Richard Nadeau et Thierry Giasson, « Les médias et le malaise démocratique au Canada », Choix : IRPP, 2003.3) Neil Nevitte, The Decline of Deference, Toronto : Broadview Press, 1996.PHOTO IVANOH DEMERS, La Presse© «Les jeunes ont peu tendance à croire que voter représente une obligation civique ou morale ; également, ils sont moins attentifs et informés au sujet de la politique.» LA BOÎTE AUX LETTRES Lettres fielleuses LES ÉLECTIONS de lundi ont accordé 46 % des voix aux libéraux et 33 % aux péquistes.Il s'ensuit qu'une large frange de la population n'a pas « gagné » ses élections.Cependant, en lisant hier dans La Presse les lettres fielleuses et remplies d'insultes personnelles de plusieurs péquistes, en particulier de Martin Banville de Montréal et d'Alain Couture de Sherbrooke, Mario Dumont pourra y puiser sa consolation ! En effet, un grand nombre d'électeurs (certains étrennaient même leur droit de vote !) ont choisi le Parti libéral au lieu de l'ADQ afin d'être certains de montrer la porte à Bernard Landry et à son équipe ! Le rêve de souveraineté (que moins de la moitié de la population du Québec entretient) ne fait pas oublier la « soviétisation » grandissante de la société que « l'autre façon de gouverner » du PQ a signifiée pour toute la population : pensée unique et invasion des champs de décisions personnelles, multiplication des régies et des mesures incitatives, etc.Au fait, pourquoi le crime de Jean Charest venu d'Ottawa est-il plus grave aux yeux des péquistes que celui de Lucien Bouchard, exconservateur fédéral et ex-bloquiste ?MIREILLE ASSELIN Montréal Le changement au PQ LES ÉLECTIONS passées, le Parti québécois doit déjà se préparer pour le prochain rendez-vous électoral.Monsieur Landry nous dit qu'il veut représenter le changement.Si c'est le cas, et en assumant qu'il ne sera pas en poste lors des prochaines élections, le Parti québécois doit modifier son image.Pour ce faire, ce n'est certainement pas en nommant Pauline Marois à la tête du parti ! Par ailleurs, il sera bien difficile d'être une opposition dynamique quand la plupart des ministres demeurent députés.Ils risquent de se complaire dans une situation de bien-être tranquille et constitueront un autre frein à la modification de l'image du parti.De grandes décisions attendent donc l'establishment du parti.Les vieux loups, dont Madame Marois fait partie, devront laisser la place à un renouveau réel.Les François Legault et autres doivent prendre l'avant-scène au plus vite.Sinon, le Parti québécois risque de subir le même sort que l'Union nationale des années 1970.ANDRÉ ROY Boucherville Des raisons évidentes BERNARD LANDRY donne des conférences de presse plus longues que le nouveau premier ministre, simplement pour expliquer les raisons de sa défaite.Il n'y a pas à aller chercher loin : seulement un Québécois sur trois a voté pour lui et son parti.Les autres en avaient assez de son mauvais gouvernement paternaliste, écrasant, cruel (santé) et antidémocratique (fusions forcées).Je ne sais pas si les parents des enfants trisomiques le trouvent humain quand il coupe dans les budgets des commissions scolaires et qu'on ne peut plus s'occuper de leurs enfants.On continue d'en entendre chaque jour même après les élections.Terrible ! Terrible ! VICTOR LAVOIE Le ménage PARLANT DE son avenir, Bernard Landry dit que sa décision sera prise en pensant au bien du Québec ! Si j'étais lui, je n'hésiterais pas longtemps.Je prendrais ma retraite.S'il aimait le Québec, il aurait depuis longtemps démissionné au lieu de conduire le Québec dans un tel marasme, où on a assisté à la démolition du système de santé, à l'égorgement du peuple en surtaxes (et il en prévoyait d'autres s'il avait été élu), à la division de la population avec les référendums sur la souveraineté, etc.C'est fini le party ! On fait le ménage dans la cabane ! GÉRARD AUGER Un vieux 33 tours ENFIN, AVEC M.Charest, on arrive au XXIe siècle ! Avec Bernard Landry on serait encore accroché aux années 70, comme un vieux 33 tours qui reste accroché sur la même coche (sépara, sépara, sépara, sépara, sépara, sépara, sépara, sépara.) XAVIER BÉLANGER Plus de souveraineté JE SUIS présentement sidéré par les commentaires des gens qui gravitent dans l'entourage du Parti québécois en regard des résultats des dernières élections.Tous sont unanimes à dire que c'est le désir de changement qui a causé la défaite du Parti québécois.Mais, bon sang, est-ce que toutes ces personnes sont complètement déconnectées de la réalité ?Pensez-vous honnêtement que le peuple a décidé d'élire un gouvernement libéral tout simplement parce qu'il désirait du changement ?La raison est tout autre et on l'a constaté dans plusieurs sondages effectués depuis quelques années : les gens ne veulent plus entendre parler de souveraineté, tout simplement.Le peuple désire que le gouvernement s'attaque aux vrais problèmes : système de santé en ruine, impôts démentiellement élevés, bureaucratie insupportable, chômage endémique, interventionnisme à tout crin et j'en passe.On n'a pas de temps à perdre à former des comités pour rédiger une constitution québécoise et autres projets du même acabit.De grâce, braves gens, un peu plus de réalisme, S.V.P.LÉON BÉRARD Granby Le Québec qui bouge.ou qui boude JE SUIS bien heureux que Monsieur Charest soit devenu premier ministre.Je crois que c'est mieux d'avoir une province qui bouge au lieu d'une qui boude.Le Québec va pouvoir enfin avoir la place qui lui revient dans le leadership interprovincial et arrêter de se quereller avec Ottawa sur le dos des malades.Je crois aussi que le PLQ pourra compter sur des personnalités compétentes dans plusieurs domaines, notamment Yves Séguin aux Finances.En éducation, l'aide aux devoirs est une vraie mesure qui aidera à la conciliation travailfamille.MATHIEU GAUDREAULT PHOTOTHÈQUE, La Presse Bernard Landry 4LP1601A0417 a16 jeudi 4LP1601A0417 ZALLCALL 67 19:41:32 04/16/03 B A16 LA PRESSE MONTRÉAL JEUDI 1 7 AVRIL 2003 Le nouveau nationaliste k g a g n o n @ l a p r e s s e .c a Un nouvel animal a fait son apparition lundi dans la jungle politique québécoise : le nationaliste de droite.Le Parti québécois a perdu plusieurs circonscriptions parce que des centaines d'électeurs lui ont préféré l'Action démocratique.Comment fera le parti du modèle québécois pour regagner le coeur de ces expartisans, pour qui nationalisme ne rime plus nécessairement avec social- démocratie ?Si les libéraux ont obtenu à peu près le même pourcentage des voix qu'en 1998, le Parti québécois, lui, a perdu près de dix points.L'ADQ, de son côté, a gagné presque sept points.Sans faire une adéquation parfaite entre les deux, on peut néanmoins en déduire qu'une partie d'électeurs péquistes ont opté pour l'ADQ.Résultat : en terme de voix exprimées, le PQ obtient son pire score depuis 1973.Le nombre élevé de circonscriptions remportées peut faire illusion, mais seulement 33 % des électeurs ont choisi le PQ.La circonscription symbolique de cette tendance, c'est Rouyn-Noranda, où le ministre Rémy Trudel s'est fait battre par le libéral Bernard Daniel à cause du score plus que respectable obtenu par l'exbloquiste Pierre Brien, passé à l'ADQ.M.Brien représente d'ailleurs parfaitement ce nouveau nationaliste plus à droite, souverainiste, mais mal à l'aise avec les orientations sociales du Bloc et du PQ.Le défi des quatre prochaines années, pour le Parti québécois, sera de reconquérir cet électorat, sans pour autant perdre son âme sociale- démocrate.Car par respect pour sa base, le PQ ne peut pas virer à droite.Les électeurs qui ont le coeur à gauche ont droit à une voix forte et plus réaliste que celle, marginale, offerte par l'Union des forces progressistes.Néanmoins, s'il ne veut pas continuer de perdre son électorat, le Parti québécois devra évoluer.Comment ?D'abord, en se questionnant sur le leadership.Bernard Landry a beau avoir sauvé son parti de la déroute, il est à lui seul l'incarnation du modèle québécois très interventionniste qui déplaît souverainement à une tranche d'électeurs.M.Landry est-il vraiment l'homme qu'il faut pour amorcer un vrai questionnement sur le sacro-saint modèle québécois ?Car s'il se justifie souvent en matière sociale, la pertinence de ce modèle est nettement moins évidente sur le plan économique.Le désastre de la Caisse de dépôt et les déboires de la Société générale de financement en sont l'illustration la plus éloquente.Le Parti québécois devra revoir le dogme de l'interventionnisme, en évaluant chaque situation sous l'angle du gros bon sens.Le modèle québécois sauce péquiste a également engendré deux autres réflexes fâcheux : la structurite et le mur-à-mur.Pour se donner l'illusion d'agir dans le dossier de la pauvreté, les péquistes ont adopté une loi-cadre, créé un observatoire.Des structures, puis, plus rien.Estce vraiment là de la social-démocratie ?Et non seulement crée-t-on de nouvelles structures, mais on veut les imposer à l'échelle de la province.Si la fusion municipale s'imposait à Montréal et à Québec, valait-il vraiment la peine d'étendre cette politique à l'ensemble de la rive sud de la métropole, à Chicoutimi et Baie-Comeau ?Valait-il la peine de priver les parents de milliers de places de garde à 5 $ en imposant à l'échelle de la province le modèle unique du centre de la petite enfance, écartant les garderies privées du développement ?\u0001 \u0001 \u0001 Les détracteurs de l'Action démocratique diront que le Parti québécois a déjà trop concédé aux idées de droite, notamment en subordonnant l'activité étatique à l'objectif du déficit zéro.Oui, le Parti québécois a changé.Mais il n'a pas trahi ses idéaux de gauche.Le parti doit maintenant franchir une autre étape de son évolution en abandonnant de vieux réflexes, sans pour autant renoncer à l'essence de la social-démocratie.C'est possible et nécessaire.Patrick Dea pdea@lapresse.ca, collaboration spéciale Droits réservés Le Parti québécois devra revoir le dogme de l'interventionnisme.LA BOÎTE AUX LETTRES Défusions: le débat est lancé Monsieur le maire Tremblay, PROPOSEZ DONC le concept de ville fédérée à la place des arrondissements.Comme la cité métropolitaine de Toronto le fut avec grand succès de 1953 à 1998.Les pouvoirs respectifs des villesmembres et de la cité métropolitaine étaient autrement plus précis que ceux de la loi 170 de la ministre Harel.Tous les services municipaux de proximité allaient à la base, et la planification d'ensemble, la péréquation, la justice et le grand développement économique allaient à la cité métropolitaine.Je m'étonne de l'ignorance du gouvernement du Québec sur ce sujet.MICHEL MAGNANT Des petites à côté des grosses OÙ EST le problème à avoir de petites villes à côté de grandes villes ?En Floride, entre North Miami Beach et Hallandale, existe une toute petite ville, Golden Beach.Les taxes y sont très élevées, mais c'est la volonté des habitants de ce petit coin de la Floride.Ils ont leur propres policiers et services.Ils ne dérangent personne.Ils vivent dans la liberté qu'ils ont choisie.Ça fait mal à qui finalement ?Je ne comprends pas les fausses pudeurs de certains Québécois qui s'offusquent en disant qu'on va diviser les riches des pauvres, les anglophones des francophones ou toute autre raison saugrenue.Et ça dérange qui si Westmount ou Ville Mont-Royal voulaient vivre paisiblement en dehors d'une grosse communauté ?S'ils défraient les coûts de leurs services, ils ne feront de mal à personne.La très petite Golden Beach a la chance de vivre dans la liberté démocratique.Pourquoi pas les Québécois ?FRANCINE FLEURY Un bon exemple AVEC LES défusions M.Charest est un bel exemple pour nos jeunes : > Il démontre l'importance du respect de la démocratie.> Il montre le bon exemple en réparant l'erreur du gouvernement.(En fait, c'est Bernard Landry qui aurait dû réparer sa propre erreur).NICOLE BLANCHARD PHOTOTHÈQUE, La Presse Jean Charest lors d'une manifestation contre les fusions municipales, en mai 2001.Sauver l'ADQ a p r a t t e @ l a p r e s s e .c a Pour l'ADQ, ne mâchons pas nos mots, les résultats des élections de lundi sont une véritable catastrophe.Des adéquistes ont beau parler d'un progrès \u2014 18 % du vote au lieu de 12 %, en 1998 \u2014 en réalité, la question qui se pose maintenant, c'est celle de la survie du parti.Précisons : l'ADQ survivra jusqu'aux prochaines élections.Mais elle est menacée de se présenter aux électeurs dans le même état qui lui a valu la déconfiture cette foisci : un parti trop petit pour des ambitions trop grandes, un programme mal ficelé, un chef surmené, des candidats vedettes mal intégrés.Si cela arrive, ce sera le dernier tour de piste de cette formation politique.Nous sommes de ceux qui pensent que l'Action démocratique du Québec ne doit pas simplement vivoter, mais croître et se solidifier.Il y a là un courant d'idées innovateur, extrêmement précieux pour la suite du débat public.Pour que l'ADQ continue à se construire, certaines conditions doivent être réunies.La première dépend des deux autres partis : l'obtention par l'ADQ du statut de groupe parlementaire.Certes, il faudrait faire entorse au règlement de l'Assemblée nationale (qui exige qu'un parti ait obtenu 20 % du vote).Mais MM.Landry et Charest ayant tous deux, lundi soir, loué la contribution de l'Action démocratique au débat démocratique, il serait logique qu'ils lui donnent les moyens d'enrichir cette contribution.Pour le reste, l'avenir de l'ADQ dépend.des adéquistes.\u0001 \u0001 \u0001 D'abord, ce parti doit approfondir ses idées, pour arriver en campagne électorale avec un plan d'action clair, et des porte-parole qui peuvent répondre aux questions « Pourquoi ?» et surtout « Comment ?» L'ADQ doit aussi faire les arbitrages entre les différents courants qui l'animent, de sorte que le message soit cohérent et uniforme.Ce travail de mise en ordre exige la présence d'une base large, réunissant toutes sortes d'expertises.Tout indique qu'un certain nombre de candidats vedettes \u2014 Joëlle Lescop, Diane Bellemarre, notamment \u2014 comptent continuer à militer.C'est une excellente nouvelle, et il faut souhaiter qu'ils soient nombreux à faire de même.L'ADQ devra aussi bénéficier d'une organisation plus solide.Cela exige de l'argent.Les gens d'affaires qui se sont intéressés au parti de Mario Dumont devront démontrer, par la fidélité de leur appui financier, qu'ils n'agissaient pas seulement par opportunisme.Enfin, il y a Mario Dumont luimême.On ne peut qu'être impressionné par l'aplomb dont le jeune homme a fait preuve alors que tout s'écroulait autour de lui.C'est une des raisons pour lesquelles les recrues des derniers mois doivent rester à l'ADQ : elles le doivent à leur chef.En même temps, M.Dumont devra avoir l'humilité d'admettre que, depuis un an, sa performance publique \u2014 peut-être parce qu'il était débordé \u2014 ne fut pas à la hauteur des attentes qu'il avait lui-même suscitées.C'est la dernière condition de la construction d'une ADQ plus solide : Mario Dumont doit tirer les leçons personnelles de cet échec.Pendant ce temps, à Cuba.ON NE PEUT s'empêcher d'être un peu en accord avec les manifestants pour la paix qui nous disent que les États-Unis s'impliquent dans une guerre seulement lorsqu'ils y voient un avantage pour eux.Toutefois, je ferais remarquer à ces manifestants qu'eux-mêmes ne s'impliquent dans les rassemblements pour la paix seulement quand se sont les États-Unis qui font la guerre.Étrange.Pourquoi les Luc Picard, Pierre Falardeau et autres pacifistes ne manifestent-ils donc pas pour l'arrêt des massacres au Congo, probablement la guerre la plus meurtrière de ce début du 21e siècle ?(oui oui, beaucoup plus que la guerre en Irak, vérifiez messieurs.) Pourquoi ne manifestons- nous pas contre Fidel Castro qui vient justement de relancer les purges dans son pays ?Et où sont les rassemblements pour la démocratie en Birmanie et au Zimbabwe Certains pacifistes ne seraientils tout simplement pas au courant de ce qui se passe dans le monde ?Regardent-ils seulement les bulletins télévisés américains qu'ils détestent tant ?S.V.P., élargissez vos horizons, faites vos devoirs et soyez conséquents dans vos convictions.Il y a dans ce monde des régimes beaucoup plus nuisibles à l'espèce humaine que celui des États-Unis.YANNICK LEMIEUX Montréal Héros.ON POURRA s'étonner du complaisant écho, donné par certains médias canadiens, aux tribulations de la nouvelle héroïne que s'est découvert l'Amérique : « Private » Jessica Lynch.Cette jeune femme \u2014 dont il est certes heureux qu'elle soit rendue à la famille qu'elle n'aurait sans doute jamais dû quitter \u2014 n'a somme toute accompli d'autre exploit que de se trouver au mauvais endroit, au mauvais moment.Les Canadiens, ne sont nullement tenus, me semble-t-il, d'apporter leur contribution à l'hallucinante vague de crétinisme qui déferle chez leurs voisins du Sud.Laissons donc, s'il vous plaît, « private » Lynch à sa vie, désormais si peu privée, et à la horde de ses admirateurs télécommandés.S'il nous faut trouver des héros, allons plutôt les chercher du côté de ces admirables docteurs irakiens qui, dans un dénuement médical total, s'acharnent 20 heures par jour, à séparer des enfants de leurs membres, hachés par la mitraille aveugle de l'armée du Bien.Ceux-là méritent notre admiration sans partage.Gardons-nous, surtout pour nos propres descendants, de dévoyer l'exemplarité selon la même dérive imbécile qui ravage l'Amérique de Georges W.Bush.Ce que l'on nomme, de ce côté-là, patriotisme.CLAUDE WALLET Montréal Les barbares vivent parmi nous « JE NE SUIS pas un gros fan (des syndicats).En même temps, il faut des syndicats parce qu'autrement il y aurait des exagérations.» C'est Denys Arcand qui a tenu ces propos alors qu'il était en train de parler de son dernier film Les Invasions barbares (www.cyberpresse.ca, 15 avril).Le cinéaste raconte qu'hospitalisée lors de la dernière grève générale dans les hôpitaux, sa mère de 75 ans n'avait pas mangé depuis trois jours.Son frère qui était allé chercher un poulet BBQ pour lui donner avait été bloqué par des grévistes qui lui refusaient l'accès de l'hôpital, parce qu'ils ne voulaient pas que soit allégée la tâche des gestionnaires à qui il revenait de faire manger les malades.« Il faut des syndicats parce qu'autrement il y aurait des exagérations ! » Ce n'est pas une exagération ça ?C'est drôle comment on justifie toujours les interventions de l'État (ou des syndicats) en disant que sans eux, « il y aurait des exagérations ».Disant cela, on se garde bien de voir les nombreuses exagérations dont sont responsables nos gouvernements, nos organismes gouvernementaux, nos centrales syndicales.Ces exagérations qu'on ne peut que subir en silence, parce qu'on n'a pas le choix.Les barbares vivent parmi nous.GILLES GUÉNETTE Montréal 4LP1701A0417 a17 jeudi 4LP1701A0417 ZALLCALL 67 19:44:32 04/16/03 B LA PRESSE MONTRÉAL JEUDI 1 7 AVRIL 2003 A17 Scinder la Caisse?Au plan de la gestion des fonds, on devrait favoriser la séparation des tâches entre le pouvoir de mandater et celui d'exécuter LYSIANE GAGNON l g a g n o n @ l a p r e s s e .c a Le changement de la garde SERGE RÉMILLARD L'auteur a été premier-vice président Administration et Contrôle à la Caisse de dépôt et placement, de 1989 à 1998, et président de la filiale Services Financiers, de 1996 à 2000.IL Y A eu et il y aura au cours des prochains mois encore beaucoup de suggestions et beaucoup de débats concernant à la fois la mission de la Caisse, sa gouvernance et sa structure.Le rapport sur la gouvernance, publié en mars 2003 par la Caisse de dépôt et placement du Québec, est un pas dans la bonne direction.Mais autant que l'aspect opérationnel, la gestion des fonds mérite d'être revue.Le pouvoir de mandater versus le pouvoir d'exécuter mérite d'être séparé en deux activités distinctes.Actuellement, les dirigeants de CDP Capital ont le loisir de gérer ou de faire gérer certaines classes d'actifs.Cependant, ils conservent le monopole de certains domaines de gestion, par exemple en ce qui a trait à la gestion des actions canadiennes, la gestion des obligations canadiennes, etc.Or, il est très difficile de l'interne, de décider de confier une partie du portefeuille à l'externe, de se délester ainsi d'une partie de l'actif.Il y a là de toute évidence un conflit d'intérêt.Même en prenant en compte les frais de gestion, il serait sain et profitable d'instaurer une concurrence entre la gestion interne et la gestion confiée à l'externe, ici même au Québec.Voilà qui aurait comme avantage de dynamiser tout le secteur de la gestion de fonds institutionnelle à Montréal.\u0001 \u0001 \u0001 Je suggère de séparer la Caisse de dépôt et placement du Québec, le dépositaire des fonds, de CDP Capital, le gestionnaire.Il y aurait, dans cette nouvelle structure, deux entités distinctes et autonomes.La première, la Caisse aurait pour mission de « faire » gérer les avoirs collectifs de ses déposants en recherchant le rendement de leurs capitaux dans le respect de leur politique de placement.La deuxième, CDP Capital, deviendrait un gestionnaire de fonds institutionnels autonome, dont la mission serait de gérer les fonds qui lui sont confiés par la Caisse mais aussi d'offrir à des tiers (ce qu'elle a déjà commencé à faire d'ailleurs), ses services de gestion, compétitifs tant du point de vue des coûts que de la performance et cela, dans le respect des normes de l'industrie, notamment celles de l'AIMR.La Caisse aurait ainsi la responsabilité d'appliquer les politiques de placements des déposants, de choisir des gestionnaires, ce qui veut dire en clair que CDP Capital n'aurait plus, le cas échéant, l'exclusivité des avoirs des déposants actuels.Cette mesure aurait notamment comme avantage de permettre à la fois à la Caisse et à CDP Capital de ne plus dépendre l'une de l'autre pour leur survie.Dans les faits, CDP Capital à l'instar, des TAL et Jarislowsky Fraser de ce monde, aurait à affronter les lois du marché pour demeurer compétitive.La Caisse accorderait à CDP Capital un délai raisonnable pour à la fois redresser sa performance et créer la liquidité nécessaire au retrait, s'il y a lieu de le faire pour certains capitaux.La Caisse aurait alors l'obligation morale de favoriser la gestion des actifs redéployés en territoire québécois.Tout comme la Caisse ne pourrait pas gérer à l'interne des capitaux sauf en ce qui a trait à la liquidité nécessaire à la gestion des avoirs des déposants.Pour ce faire, la Caisse se doterait d'une organisation simple : le personnel serait réduit au strict minimum et compterait au sein de son équipe sur l'expertise de professionnels, notamment pour assurer les relations avec les déposants, l'analyse et le suivi des mandats de gestion, la répartition de l'actif ainsi que les politiques de placement, l'administration des mandats et la production des états financiers, ainsi que les relations avec les instances telles que l'Assemblée nationale et le Vérificateur général.Le cas échéant, le conseil d'administration aurait à revoir la structure de l'organisation de la Caisse qui demeurerait une organisation dynamique et imputable.Les autres responsabilités dévolues au conseil demeureraient les mêmes notamment pour l'adoption des budgets, la nomination des officiers et leurs rémunérations et les responsabilités usuelles respectives.Le conseil d'administration serait composé de sept membres externes nommés par le gouvernement en consultation notamment avec la Carra.Différence considérable Il y a une différence considérable, dont on se doit de tenir compte, entre les besoins spécifiques de la Carra pour ses régimes de retraite versus les besoins du gouvernement pour ses régimes d'assurances.Les régimes de retraite doivent se doter d'une politique de placement de leurs capitaux qui doit impérativement prendre en compte la courbe démographique de ses adhérents et, par le fait même, gérer les périodes ou les dépôts annuels sont plus importants que les sorties et vice versa.Mieux encore, la Caisse devrait être en mesure de pouvoir choisir différentes stratégies de gestion adaptées au profil de chacun de ses déposants.Par exemple, dans le cas de California Public Employees' Retirement System (CalPERS), un des plus importants régimes de retraite au monde, le conseil a choisi d'adopter une gestion passive et une gestion à l'externe basée sur notamment l'évaluation des besoins et la propension aux risques.La Caisse devrait avoir cette même marge de manoeuvre et cette souplesse quant au choix du style de gestion qui convient le mieux.CDP Capital aurait comme actif de départ près de 100G $ (77,5 G $ d'actifs sous gestion en provenance de la Caisse et 22 G $ en provenance de tiers \u2014 rapport annuel 2002).La structure de CDP Capital serait quasi identique à ce qu'elle a actuellement, à l'exception des employés chargés des relations avec les déposants qui relèveraient de la Caisse.Mais les structures et les modes de gestion devraient être adaptés à leur nouveau statut car les coûts se devraient désormais d'être compétitifs.Les budgets d'exploitation devront non seulement répondre aux besoins de gestion, mais également dégager des profits et ce, en concordance avec les ratios de l'industrie.D'aucuns soutiendront que CDP Capital deviendrait, dans ces conditions, vulnérable et à la merci de la Caisse.Je dirais à ces personnes que l'épée de Damoclès n'est pas plus tranchante pour CDP Capital qu'elle l'est pour tout gestionnaire qui a à affronter la concurrence et à défendre sa performance.Il faudra faire table rase et redonner toute la confiance aux futurs dirigeants de la Caisse, lesquels auraient pour seule exigence ou condition d'avoir un parti pris favorable à CDP Capital, si ces derniers sont à la fois, compétitifs tant pour la performance que pour les coûts.En conclusion, au niveau de la gestion des fonds de la Caisse, je favorise la séparation des tâches entre le pouvoir de mandater et le pouvoir d'exécuter.L'un des avantages de cette séparation des rôles serait de contrer l'intervention politique dans la gestion des placements.Les retombées économiques pour les adhérents aux régimes administrés par la Caisse passeraient par sa performance.Tout indique que c'est dans un esprit de conciliation remarquable que s'effectuera, à Québec, le changement de la garde.Quel contraste avec 1994, alors que le nouveau gouvernement Parizeau n'avait rien de plus pressé que de remplacer par des fidèles les mandarins soupçonnés de tiédeur envers l'option souverainiste ! Même en 1976, on avait assisté à bien des règlements de comptes et des procès d'intention, lors de la prise en mains de la machine gouvernementale par le nouveau gouvernement Lévesque.Il s'agissait, dans les deux cas, de s'assurer de l'orthodoxie idéologique de l'administration publique, à la veille d'un référendum sur la souveraineté.Par contre, lorsque le PLQ de Bourassa était revenu au pouvoir, en 1985, la transition s'était faite en douceur.On avait même associé des fonctionnaires souverainistes aux travaux constitutionnels du nouveau gouvernement ! \u0001 \u0001 \u0001 C'est toute la différence entre le PQ, parti idéologique et militant, et le PLQ, parti pragmatique et conciliant.Un parti qui s'est investi d'une mission, à plus forte raison quand cette mission est difficile à mener, a forcément un côté sectaire, indépendamment des individus qui le dirigent, parce qu'il est toujours, en quelque sorte, sur le pied de guerre.Le PLQ, au contraire, est essentiellement un parti de gouvernement, aux objectifs concrets et terre-à-terre.Or, les gérants sont par définition plus accommodants que les visionnaires.Le PLQ a en outre l'habitude des compromis et de la tolérance, ne serait-ce que parce qu'il est le seul parti vraiment multiculturel au Québec.Tout comme il avait longuement planifié sa campagne électorale, M.Charest a donc planifié son arrivée au pouvoir, et misé sur la continuité libérale, tout en prenant soin de ménager les sensibilités de l'administration publique.Ce côté rassembleur, c'est le plus bel atout du premier ministre désigné.Dommage que le premier test de son leadership doive se faire dans ce dossier éminemment « divisif » qu'est le projet ouvrant la porte aux défusions.\u0001 \u0001 \u0001 LE POIDS DES VOTES \u2014 Tous les votes n'ont pas le même poids.Ceux des Montréalais, en particulier, pèsent beaucoup moins lourd que les autres.Certes, l'égalité absolue des votes est impossible pour peu que la population soit inégalement partagée, avec de grandes régions rurales à peu près vides et de fortes concentrations urbaines.S'il fallait donner aux régions éloignées le même poids électoral qu'à Montréal, on aurait, dans le nord, l'est et l'ouest du Québec, des circonscriptions immenses, impraticables, sans cohésion culturelle.Mais à défaut d'égalité absolue, les États démocratiques visent la réduction maximale des écarts entre les circonscriptions.Or, comme le signalait récemment Robert Israël, un chercheur de l'Association des Études canadiennes, le Québec est la seule province où les écarts se sont aggravés depuis 1984.Exception faite de la Nouvelle-Écosse, le Québec est la province où la représentation électorale est la plus inéquitable.L'île de Montréal, qui compte 24,6 % de l'électorat, ne détient que 22,4 % des comtés.Laval est encore plus défavorisée, le pouvoir électoral de ses résidants étant de 0,85, à comparer à 0,91 à Montréal.et 1,03 % pour le reste de la province.\u0001 \u0001 \u0001 L'autre inégalité, c'est celle qui affecte les électeurs des partis minoritaires.Exemple flagrant : près d'un électeur sur cinq a voté pour l'ADQ, mais le parti n'aura que quatre députés au Parlement.Exemple classique : le cas du PLQ, dont l'électorat est trop concentré à Montréal.Une partie de ses votes est « gaspillée » dans les comtés anglophones de l'Ouest.Il aura beau avoir 90 % des votes dans D'Arcy-Mc Gee, cela ne lui donnera toujours qu'un seul député, ce qui ne rend pas justice aux électeurs du comté.La solution serait d'ajouter aux sièges traditionnels un certain nombre de sièges qui seraient dévolus en fonction du pourcentage du vote populaire obtenus par les partis.Cela n'est pas une panacée, cependant, car la représentation proportionnelle a elle aussi des effets pervers.Elle rompt le lien entre l'électeur et le député, favorise la bureaucratie des partis (qui choisit ses « députés »), et risque de diminuer l'efficacité des gouvernements.Il faudrait à tout le moins établir un seuil assez élevé pour l'octroi de sièges désignés, afin d'empêcher que des représentants d'infimes minorités viennent faire la loi au Parlement.S'il y a un gouvernement qui pourrait introduire un certain degré de représentation proportionnelle dans le mode de scrutin, c'est bien le PLQ, principale victime du régime actuel.Mais il est loin d'être évident que les libéraux voudront se lancer dans cette aventure.Ils ont déjà, comme on dit, les mains pleines, avec les priorités sur lesquelles ils se sont fait élire \u2014 la réforme de la santé, le cadre budgétaire, sans compter l'explosif dossier des défusions.PHOTOTHÈQUE, La Presse Le grand patron de la Caisse, Henri-Paul Rousseau.L'un des avantages dela séparation des rôles à la Caisse serait de contrer l'intervention politiqued ans la gestion des placements.Vers le point de rupture Le système correctionnel québécois sera incapable de faire face à de nouvelles compressions budgétaires JOHANNE VALLÉE L'auteure est directrice générale de l'Association des services de réhabilitation sociale du Québec.Monsieur Jean Charest, LES DÉFIS qui attendent le gouvernement du Québec sont, comme nous avons pu le constater tout au long de la campagne électorale, nombreux et diversifiés.Malheureusement, durant cette campagne, une fois de plus, la question des services correctionnels et de la sécurité publique a été éclipsée.Le dossier des Services correctionnels du Québec (SCQ) a été négligé pour toutes sortes de raisons et ce depuis trop longtemps.Le rapport Corbo, produit suite au meurtre du petit Alexandre Livernoche, a démontré que cet enfant a été non seulement la victime d'un homme profondément perturbé, mais également celle d'un système mal en point et sous financé.Le douloureux cas d'Alexandre Livernoche a forcé le gouvernement à s'ouvrir les yeux sur l'ampleur des problèmes.Reconnaissant la situation et dans l'espoir de corriger les nombreuses lacunes du système, l'Assemblée nationale a adopté la Loi sur le système correctionnel du Québec.Une loi adoptée en juin 2002 mais dont l'implantation semble maintenant remise aux calendes grecques ! Il serait totalement inacceptable pour les citoyens que le gouvernement ait tant investi pour adopter la loi, non seulement en terme d'argent, mais d'énergie, sans qu'il investisse pour l'appliquer.Par ailleurs, si de nouvelles compressions budgétaires ont lieu, le système correctionnel québécois atteindra son point de rupture et nous sommes persuadés que les conséquences seront catastrophiques au plan de la qualité des services et de la sécurité du public.Un ministre fort À titre de premier ministre, l'un des premiers gestes que vous devriez poser est celui de nommer un ministre fort, déterminé et à temps plein pour diriger le ministère de la Sécurité publique du Québec.La réforme législative et organisationnelle du système correctionnel québécois est trop importante pour être gérée efficacement par un ministre à demi temps.Le deuxième geste à poser serait de débloquer immédiatement les fonds nécessaires pour permettre la mise en application de la nouvelle loi et des mesures qu'elle préconise.À cet effet, nous croyons qu'en maximisant l'utilisation des ressources communautaires de notre réseau vous pourriez réduire certaines coûts engendrés par la réforme du système correctionnel.Si pendant la période électorale la question de la sécurité publique n'a pas été mise à l'avant-scène, il est important que vous sachiez qu'elle concerne, au Québec seulement, des milliers de personnes.En plus des dizaines de milliers d'individus qui côtoient à chaque année les Services correctionnels, à titre de contrevenant ou de prévenu, on doit penser aux milliers de victimes, aux souffrances des proches et à la réalité des nombreux intervenants qui oeuvrent au sein d'un système en difficulté.Il est impensable que la situation perdure.Il en va de la sécurité de vos concitoyens. 4LP1801A0417 A-18 JEUDI MONDE 4LP1801A0417 ZALLCALL 67 20:19:19 04/16/03 B Reprise du dialogue entre les États-Unis et la Corée du Nord à Pékin EXPRESS INTERNATIONAL Pérou La CIA au courant LA CIA aurait fermé les yeux sur un trafic d'armes destinées aux Forces armées révolutionnaires de Colombie (marxistes) dont l'ex-chef des renseignements péruviens, Vladimiro Montesinos, aurait été l'organisateur, affirmait hier l'hebdomadaire péruvien Caretas.L'hebdo se fonde sur la déposition à huis clos devant une commission d'enquête du Congrès péruvien d'une des principales personnes impliquées dans ce trafic, Charles Acelor, un Français naturalisé américain.Selon lui, la CIA « était au courant longtemps à l'avance de l'opération » et de l'implication de Montesimos et n'est pas intervenue pour empêcher le parachutage en 1999 de trois lots de 10 000 kalachnikovs chacun.\u2014 d'après AFP Europe Élargissement à 25 Les 15 pays membres de l'Union européenne et 10 pays majoritairement issus de l'ancienne Europe communiste ont signé hier à Athènes, au pied de l'Acropole, un traité historique qui doit permettre à l'UE de passer à 25 membres au 1er mai 2004.Les 10 pays qui signaient leur adhésion à l'UE étaient la Pologne, la Hongrie, la République tchèque, la Slovaquie, la Slovénie, la Lituanie, la Lettonie, l'Estonie, Chypre et Malte.\u2014 d'après AFP Venezuela États-Unis impliqués LE DIRECTEUR du Conseil de sécurité vénézuélien, le général Melvin Lopez Hidalgo, a affirmé que le gouvernement détenait des preuves de l'implication des États-Unis dans le putsch des 12 et 13 avril 2002 contre le président Hugo Chavez, dont la présence de trois hélicoptères américains à l'aéroport international Simon Bolivar de Maiquetia, au nord de Caracas.Chargé d'enquêter sur les circonstances du putsch civilo-militaire, le militaire a déclaré, dans une entrevue à la chaîne publique Venezolana de Television, que ces preuves seraient rendues publiques « au moment opportun ».\u2014 d'après AFP Liban Davantage pro-syrien LE PREMIER ministre libanais sortant, Rafic Hariri, a annoncé avoir été chargé hier de former un nouveau gouvernement, à l'issue d'une brève rencontre avec le président Émile Lahoud.Hariri dirigeait un cabinet bénéficiant de la bénédiction de la Syrie, dont l'influence est sans partage au Liban.Par ce remaniement, estiment les analystes, Damas cherche à consolider son influence au Liban par le biais d'une équipe ministérielle soudée, composée de ses plus fidèles alliés libanais.Le changement coïncide avec la fin de la campagne militaire en Irak et la multiplication des accusations des dirigeants américains contre la Syrie.\u2014 d'après AFP Congo Amnistie LE PRÉSIDENT de la République démocratique du Congo, Joseph Kabila, a promulgué mardi soir un décret- loi amnistiant les « faits de guerre, les infractions politiques et d'opinion », dont le texte a été diffusé hier.Cette mesure, prévue dans l'Accord global de gouvernement, au titre des principes de la transition en RDC, sera adoptée sous la forme définitive d'une loi dès que l'Assemblée nationale sera constituée, dans un délai estimé à quelques semaines.Cette amnistie exclut cependant « les crimes de guerre, crimes de génocide et crimes contre l'humanité », précise le texte qui est entré en vigueur à la date de sa signature le 15 avril.\u2014 d'après AFP Afghanistan L'OTAN responsable L'OTAN A décidé hier de prendre à la fin de l'été la relève du commandement de la Force internationale d'assistance et de sécurité en Afghanistan (ISAF), un choix qui amènera pour la première fois l'Alliance à intervenir au-delà de sa zone d'influence euro-atlantique.L'ISAF, qui est depuis février sous le contrôle conjoint de l'Allemagne et des Pays-Bas, rassemble environ 4700 militaires de 28 pays.\u2014 d'après AFP Agence France-Presse WASHINGTON \u2014 Les États-Unis et la Corée du Nord, en crise ouverte depuis la révélation en octobre d'un programme nucléaire militaire nord-coréen violant des accords internationaux, renoueront la semaine prochaine à Pékin un dialogue multilatéral, impliquant également la Chine.Ces pourparlers, qui doivent se tenir du 23 au 25 avril, seront les premiers contacts à un haut niveau entre Washington et Pyongyang depuis octobre.Ils pourraient se prolonger au cours d'une session ultérieure, a précisé un responsable américain sous le couvert de l'anonymat, Washington ne s'attendant pas à ce que la réunion de Pékin produise des résultats immédiats.Il a ajouté que États-Unis souhaitaient inclure le Japon, la Corée du Sud et peutêtre également la Russie dans les négociations après les premières discussions avec Pyongyang.Ce premier contact semble un compromis entre Washington, qui insistait pour des négociations multilatérales impliquant les principaux acteurs de la région, et Pyongyang, qui insistait sur des pourparlers bilatéraux avec les États-Unis.Selon des sources diplomatiques, Pyongyang a insisté pour que la rencontre de Pékin soit seulement tripartite.« C'est un début de discussion, nous voulions qu'ils (Japon et Corée du Sud) soient là, mais les Nord-Coréens ont insisté pour que nous ne soyons que trois », a affirmé un diplomate.Le ministre sud-coréen des Affaires étrangères, Yoon Young-kwan, a confirmé que Séoul avait été exclu à la demande de Pyongyang.« Vu l'urgence de la situation, je me suis dit qu'il était plus important d'ouvrir un dialogue » que d'obtenir une participation sud-coréenne, a-t-il dit.La Chine, pour sa part, a accepté de jouer un rôle actif dans les discussions, ce qui a satisfait Pyongyang, Pékin étant son plus proche allié.Le Japon a salué la reprise du dialogue et son premier ministre, Junichiro Koizumi, a déclaré qu'il espérait que les États-Unis ou la Chine puissent convaincre Pyongyang d'accepter une participation japonaise ultérieure à ces pourparlers.L'acceptation par Washington de conditions posées par Pyongyang pourrait passer pour une concession majeure, mais le secrétaire d'État, Colin Powell, avait déjà assuré par le passé que les inquiétudes de tous les pays voisins de la Corée seraient prises en compte.Le représentant américain lors de cette rencontre sera le secrétaire d'État adjoint pour l'Extrême-Orient et le Pacifique, James Kelly, dont une visite à Pyongyang en octobre avait précipité la crise : il avait accusé la Corée du Nord de poursuivre un programme nucléaire militaire secret, en violation d'un accord de 1994 qui en prévoyait le gel.La Corée du Nord avait alors admis qu'elle possédait un programme destiné à enrichir de l'uranium pour fabriquer des armes nucléaires.Un mois plus tard, les États-Unis et leurs alliés suspendaient les livraisons de pétrole à la Corée du Nord, inscrites dans l'accord-cadre.Pyongyang a ensuite réactivé ses centrales électriques nucléaires, chassé les inspecteurs de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) et s'est retiré du traité de non-prolifération nucléaire.Les pourparlers de la semaine prochaine seront l'aboutissement de plusieurs semaines d'activités diplomatiques discrètes, menées notamment avec des représentants nord-coréens aux Nations unies.Un premier succès avait été enregistré le week-end dernier avec l'abandon par Pyongyang de son exigence d'un dialogue strictement bilatéral avec Washington.La Maxima de Nissan a toujours dicté les normes en matière de performance et de luxe.Aujourd'hui, elle élève le niveau d'un cran.Grâce à des caractéristiques novatrices comme le système de navigation Nissan sur DVD et le contrôle dynamique du véhicule, elle vous permet de profiter pleinement du plaisir que procure la route.Et le moteur V6 3,5 litres de 265 chevaux maintes fois primé de la Maxima vous fournit toute la puissance à laquelle vous vous attendez de la 6e génération de cette berline porte-étendard de Nissan.Ajoutez un design électrisant et un grand nombre d'améliorations de qualité, incluant le toit vitré SkyviewMC\u2020 panoramique absolument unique et vous arriverez vite à la conclusion que la nouvelle Maxima a tout pour séduire.Allez-y, faites l'expérience de la CONDUITE ÉVOLUÉE.265 CHEVAUX SYSTÈME DE NAVIGATION CONTRÔLE DYNAMIQUE DU VÉHICULE TOIT SKYVIEWMC >> VOICI LA TOUTE NOUVELLE MAXIMA 2004 DE NISSAN En option sur la SE 3.5 4 places, la SE 3.5 5 places avec ensemble de cuir (BVA seulement) et la SL 3.5.Option installée en usine.Ne programmez jamais le système en conduisant.Il se peut que le service GPS ne fonctionne pas correctement si la réception satellite est faible (voir le manuel de l'usager du système de navigation).Il se peut également que les données cartographiques ne soient pas détaillées dans toutes les régions.Des mises à jour périodiques seront disponibles.De série sur la SL 3.5.En option sur la SE 3.5 4 places et la SE 3.5 5 places avec ensemble de cuir (BVA seulement).Le contrôle dynamique du véhicule est conçu pour améliorer la stabilité de la conduite automobile, mais ne peut éviter les accidents dûs aux coups de volant brusques ou résultant de la négligence ou de la conduite dangereuse du conducteur.Conduisez toujours prudemment.\u2020De série sur les modèles SE 3.5.Nissan, le logo Nissan, la signature « DÉCOUVRIR_ » et les noms des modèles Nissan sont des marques de commerce de Nissan.www.nissan.ca l'enthousiasme 3132572A 5520, boul.des Laurentides, Laval 4 km au nord de la 440 / 6 km au sud de la 640 (450) 622-2410 / Sans frais 1 800 997-2410 Camping?Laissez-vous tenter! 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