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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
B. Actuel santé
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 2003-04-20, Collections de BAnQ.

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[" 7LP0101B0420 B-1 7LP0101B0420 ZALLCALL 67 17:36:31 04/19/03 B Voir DR PERREAULT en B2 Voir ALZHEIMER en B2 À chacun sa marche ! Page 7 Voir les oiseaux Page 6 C A H I E R B | L A P R E S S E | M O N T R É A L | D I M A N C H E 20 AV R I L 2003 Élan Oxygène Ostéoporose chez les hommes Le dimanche 29 septembre 2002, vous avez parlé d'ostéoporose chez la femme.Or, il y a pas mal d'hommes qui souffrent de cette maladie sans qu'on constate aucun effort de la part des milieux médicaux.N'y a-t-il pas de la recherche qui porte sur cette maladie et qui inclurait un homme fort triste d'en être affecté à 72 ans.Merci de tous mes os.\u2014 Pierre, de Sillery Vous avez raison.Il y a, somme toute, peu d'études concernant l'ostéoporose chez les hommes.Le fait de savoir que la plupart des études sur divers sujets de santé ont longtemps laisseé les femmes de côté n'est pas une consolation.Seulement un fait à ne pas répéter.Notre attention porte sur les femmes parce qu'elles en sont les principales victimes.En premier lieu, comme la ménopause est une affaire de femmes, vous ne perdez pas soudainement au cours de votre vie un allié, l'oestrogène, qui permettait de conserver une certaine densité osseuse.Deuxièmement, la plupart des hommes ont des os plus gros qui les mènent plus loin.En troisième lieu, chez la majorité (60 %) des hommes qui souffrent d'ostéoporose, il y a une raison médicale sousjacente, ce qui n'est le cas que de 20 % des femmes.Les causes les plus fréquentes des os qui se fragilisent chez l'homme sont la prise de stéroïdes durant plus de trois mois, l'hypogonadisme (sous-production de testostérone par les testicules), des problèmes avec la glande parathyroïde (qui gère l'absorption de calcium), une hyperthyroïdie et l'alcoolisme.Pour ces trois raisons, le risque à vie de souffrir d'une fracture est de 13 % pour les hommes alors qu'elle est de 40 % pour les femmes.Toutefois, toutes proportions gardées, l'homme ostéoporotique se fracturera plus souvent la hanche.En effet, le tiers des fractures de la hanche affectera les hommes.De plus, il y a une plus grande proportion d'hommes que de femmes qui meurent à la suite d'une fracture de hanche.Détection précoce?Les dernières recommandations de la Société ostéoporose du Canada sont d'offrir une ostéodensitométrie aux hommes de plus de 65 ans.On doit extrapoler son utilité à partir des études chez les femmes.Comme l'ostéoporose ne vous avertit pas de sa présence jusqu'au jour où vous souffrez d'une fracture, on espère que la détection d'une fragilité osseuse et l'utilisation d'agents pour renforcer les os auront un impact important après, bien sûr, avoir soigné le problème de base.Des études démontrent l'efficacité des bisphosphonates (soit le Fosamax et l'Actonel) à augmenter la densité osseuse tant chez les hommes que chez les femmes.Mais ces étu-des étant faites chez un nombre beaucoup plus restreint de patients que les études faites chez les femmes, on ne sait pas à quel point cette densité renforcée réduit le nombre de fractures de hanche.D'autres agents sont sous étude.es signes cliniques de la maladie d'Alzheimer ne sont que trop familiers : l'érosion de la mémoire des événements récents puis anciens, la perte de la capacité de raisonner et de réfléchir.Et puis, il y a ce regard absent, si typique de la maladie d'Alzheimer, et l'incapacité de reconnaître son mari, sa femme, son enfant.Mais la vraie question est plutôt : que se passe-t-il dans le cerveau et pourquoi les patients souffrent- ils de cette terrible perte de mémoire?Depuis des années, on attribue la maladie d'Alzheimer à la mort des cellules du cerveau.Les pathologistes voient progressivement et inexorablement mourir ces cellules qui laissent derrière elles des décombres détectables à l'autopsie, la signature de la maladie.Mais aujourd'hui, des chercheurs se demandent si cette vieille hypothèse est correcte.Les preuves s'accumulent en effet pour dire que la mémoire commence à faiblir bien avant que les cellules du cerveau ne meurent, et que la maladie et cette perte de mémoire commencent plutôt par une interruption des transmissions entre des cellules cérébrales vivantes et en bonne santé.Si ces chercheurs ont raison, il sera peut-être possible d'enrayer la maladie d'Alzheimer et d'inverser la perte de mémoire, en commençant le traitement avant que les cellules ne meurent.Transmission interrompue Selon cette nouvelle hypothèse, la maladie débute lorsque de petits amas d'une protéine, l'amyloïde, commencent à interrompre la transmission de signaux entre certaines cellules nerveuses du cerveau.Les synapses, ces éléments du réseau cérébral responsables de la transmission de don-nées entre les cellules, ne fonctionnent plus.Et pourtant, à ce stade précoce de la maladie, disent les chercheurs, les cellules nerveuses sont encore vivantes et en pleine forme.La maladie pourrait être suspendue si l'on pouvait retirer ou désactiver ces plaques de protéines.Mais si la maladie continue, les cellules commencent à mourir et le processus est incurable.Les travaux en sont encore au stade de la recherche et il faudra attendre plusieurs années pour voir apparaître des thérapies, si l'idée s'avère réalisable.Mais les scientifiques qui travaillent sur la maladie d'Alzheimer disent qu'ils ont repris espoir et ils cherchent maintenant des moyens d'empêcher ces petites grappes d'amyloïde d'abîmer le cerveau, ce qui permettrait peut-être de tuer la maladie dans l'oeuf.«Ce qui est bien, avec les synapses, c'est qu'elles sont très plastiques», explique Lennart Mucke, de l'Institut Gladstone sur les maladies neurologiques et de l'Université de Californie à San Francisco.«Tant que le corps cellulaire reste intact, les cellules nerveuses ont une remarquable capacité de fabriquer de nouvelles synapses.Il est beaucoup plus difficile, voire impossible, de remplacer des cellules entières.Mais si nous pouvons intervenir rapidement sur les lésions synaptiques, il y a de très bonnes chances pour que la fonction cognitive réapparaisse.» Preuves déjà présentes Dans un sens, admettent les chercheurs, les preuves leur crevaient les yeux depuis des années.La caractéristique principale de la maladie d'Alzheimer est la formation de plaques amyloïdes ou minuscules amas que l'on retrouve dans le cerveau.Ces plaques, qui sont composées d'agrégats de protéine amyloïde, sont facilement identifiables, affirment les pathologistes.Elles ressemblent à de petites étoiles, 10 fois moins épaisses qu'un cheveu et cinq ou six fois plus grosses qu'une cellule cérébrale.Photo TODD SUMLIN /NEWSCOM © DE NOUVELLES PISTES CONTRE LA MALADIE d'après le New York Times Diane Jordan et sa mère de 86 ans souffrant d'Alzheimer.Les recherches ouvrent de plus en plus de nouvelles avenues pour le traitement de cette maladie.Dr DANIELLE PERREAULT D'ALZHEIMER 7LP0202B0420 B-2 dimanche RECAAST 7LP0202B0420 ZALLCALL 67 00:01:34 04/20/03 B B2 LA PRESSE MONTRÉAL DIMANCHE 20 AVRIL 2003 ALZHEIMER Suite de la page B1 « L'un des éléments principaux du diagnostic, ce sont ces dépôts de matière insoluble dans le cerveau, explique Eliezer Masliah, professeure de neurosciences et de pathologie à l'Université de Californie à San Diego.Cette matière s'accumule dans des régions très spécifiques du cerveau où opèrent la mémoire et d'autres fonctions annexes, comme dans le cortex frontal et l'hippocampe, où sont stockés les souvenirs.» Pendant des années, ajoute-t-il, on a pensé que ces dépôts étaient le principal problème causé par l'Alzheimer.Mais en 1989, avec Robert Terry qui était chef du laboratoire de l'université, M.Masliah s'est mis à douter de l'hypothèse de la plaque en étudiant des cerveaux de personnes démentes et ceux d'autres personnes qui avaient simplement eu de légers problèmes de mémoire.Ils pensaient voir beaucoup plus de plaques dans les premiers cerveaux, mais ça n'a pas été le cas.En fait, l'équipe de M.Masliah n'a pas pu déterminer de lien rigoureux entre les quantités de plaque et le degré de démence.« Cela nous a vraiment surpris », avoue M.Masliah.L'idée selon laquelle c'était la plaque qui causait la démence « dominait depuis des années ».M.Masliah a alors proposé une autre hypothèse.« J'ai pensé qu'il y avait probablement un problème du côté des connexions intracellulaires », dit-il, en se disant que si le système ne fonctionnait pas correctement, c'était peut-être en raison d'une défaillance des communications entre les cellules nerveuses.Ces connexions, les synapses qui relient les cellules entre elles en de vastes réseaux complexes, étaient peut-être endommagées.Mais ses travaux n'ont pas été admis tout de suite.Pourquoi, demandaient ses collègues, les synapses font-elles défaut ?Y a-t-il un lien entre ces problèmes des synapses et la démence ?Est-ce que cela explique l'absence de lien clair entre les plaques et la démence ?Nouvelles petites molécules Pendant les 10 ans qui ont suivi, d'autres scientifiques ont découvert de petites molécules qui sont peutêtre, ont-ils suggéré, les principales responsables des dommages subis par les cellules nerveuses.Les molécules semblent être des grappes de protéine amyloïde, dit M.Mucke.C'est en les identifiant qu'est apparue une nouvelle image de la situation.Ces petits amas d'amyloïde, explique-t-il, « n'existent pas seulement dans ces dépotoirs que sont les plaques, mais elles circulent aussi comme des missiles de croisière » dans le cerveau.Ce faisant, il se pourrait qu'elles abîment les synapses.Différents chercheurs ont découvert de façon indépendante ces petites grappes à différents stades et leur ont donné des noms variés.Ces scientifiques ont lutté des années, disent-ils, pour que leurs collègues leur prêtent enfin attention.Bloquer la communication William L.Klein, professeur de neurobiologie et de physiologie au Centre de recherche sur la maladie d'Alzheimer à l'Université Northwestern, a appelé ces amas des « ligands diffusibles dérivés amyloïdes » et a soutenu qu'ils bloquaient les communications entre les cellules nerveuses.Mais, se souvient-il, lorsqu'il a présenté ses conclusions à une réunion en 1998, le public de scientifiques est resté sceptique.« J'ai entendu des gens qui disaient : Comment est-ce possible ?Pourquoi n'avons-nous rien vu nous-mêmes ?» Pendant ce temps, Dennis J.Selkoe, de Harvard, faisait essentiellement la même découverte : des chaînes de molécules, qu'il a baptisées « protofibrilles », qui perturbaient les communications intercellulaires.M.Selkoe a ajouté ces petits amas de molécules à des cellules nerveuses en laboratoire.« Ils les ont tuées », dit-il, mais plus lentement que les gros amas que sont les plaques.Ensuite, continue M.Selkoe, il a injecté des protofibrilles dans des rats et a découvert qu'elles avaient un effet négatif sur les premières étapes de la mémoire et de l'apprentissage.Entre-temps, M.Mucke étudiait des souris que lui et ses collègues avaient génétiquement modifiées afin qu'elles produisent des protéines amyloïdes humaines.Bien avant que ces protéines ne s'accumulent en plaques dans le cerveau des animaux, a-t-il découvert, les synapses nerveuses avaient été endommagées et la transmission intercellulaire ne se faisait plus.M.Masliah, ses collègues et John Morris, neurologue à l'Université Washington à St.Louis, ont analysé des cerveaux de personnes qui avaient souffert de ce qui est peut-être le premier stade de l'Alzheimer, une déficience cognitive légère, ainsi que de personnes souffrant de démence terminale et de personnes âgées qui n'avaient pas souffert de démence.Lorsque M.Masliah a examiné les cerveaux de personnes sans démence, il y a trouvé des synapses en bonne santé.Les cerveaux des personnes ayant souffert de troubles légers présentaient des lésions synaptiques, lésions beaucoup plus prononcées chez les personnes ayant souffert de la maladie d'Alzheimer.Cela, dit-il, « suggère que la maladie d'Alzheimer est une maladie des connexions synaptiques ».Nouveaux traitements?Et cela a aussi permis de suggérer une stratégie de traitement.« Si nous croyons que ce sont les plaques elles-mêmes qui sont la cause de la maladie d'Alzheimer, alors il faut les dissoudre et les éliminer du cerveau », explique M.Masliah.« Mais si nous pensons que ce sont les fragments précurseurs qui constituent le problème, alors il faut empêcher la formation de ces fragments, ajoute-t-il.Les plaques sont d'énormes agrégats de composantes plus petites.Imaginez que nous mettions au point un médicament qui pulvérise la plaque.On se retrouverait avec toutes ces petites composantes et la situation n'en serait qu'empirée.Il vaut donc mieux laisser les plaques en paix.» Plusieurs stratégies pourraient fonctionner, avance M.Mucke.Dans tous les cas, il s'agirait d'intervenir sur l'amyloïde dans l'espoir de commencer le traitement et de bloquer la protéine toxique avant qu'elle ne se rassemble en grappes puis forme des plaques et avant que les cellules cérébrales ne commencent à mourir.L'une des options serait de bloquer la production d'amyloïde à l'aide de médicaments actuellement en développement, qui sont semblables à certains médicaments utilisés pour traiter le VIH.Une autre possibilité serait d'exploiter le système immunitaire et de stimuler la production d'anticorps capables de s'attacher aux petites grappes d'amyloïdes et de les éliminer.« Il s'agit de forcer le système immunitaire à faire un grand nettoyage », explique M.Mucke.Cette stratégie fonctionne bien chez les souris, mais on a dû interrompre des études initiales chez l'homme parce que certains patients eu une inflammation du cerveau.« Ce n'était pas complètement inattendu, remarque M.Mucke.Il est très difficile d'intervenir sur le système immunitaire et nous avons encore des ajustements à faire.» Il est peut-être possible, aussi, d'aider le corps à se débarrasser tout seul de ces petits amas d'amyloïde.Certains enzymes produits naturellement par le corps semblent déchiqueter l'amyloïde, dit M.Mucke.On pourrait donc faire augmenter la production chez les personnes qui commencent à souffrir de la maladie d'Alzheimer et empêcher qu'elles n'accumulent assez de protéine pour abîmer leurs synapses.Une autre idée encore serait d'aider le cerveau à résister lui-même aux petites protéines amyloïdes.« Nous en sommes encore à l'étape de la culture cellulaire, souligne M.Mucke.Mais ce serait une façon d'exploiter ce que la nature a déjà mis en place.(.) L'idée est d'essayer de profiter de ce que la nature nous révèle.» Mais cela peut-il fonctionner ?Y a-t-il espoir que les gens puissent retrouver la mémoire une fois que le processus dégénératif a commencé La tâche ne sera sans doute pas facile, préviennent le professeur Mucke et ses collègues.« Nous devons considérer la maladie d'Alzheimer comme une maladie aussi puissante et féroce que le cancer, conclut-il.Nous devons la combattre avec des mesures tout aussi héroïques.» Mais désormais, affirme-t-il, « on peut commencer à penser qu'il s'agit d'un problème soluble ».Les chercheurs sont en train de découvrir des façons de traiter la maladie d'Alzheimer avant qu'elle ne fasse ses ravages.Le Centre de recherche Fernand-Seguin de l'Hôpital Louis-H.-Lafontaine mène une étude sur la potentialisation d'antidépresseurs avec des médicaments se trouvant déjà sur le marché.En participant au projet de recherche, vous bénéficierez d'une évaluation et d'un suivi par un psychiatre.Pour tout renseignement, veuillez contacter (514) 251-4015, poste 3364 7331, rue Hochelaga Montréal Québec H1N 3V2 Mylène Marchand Infirmière de recherche Malgré une dose maximale d'antidépresseur, votre dépression n'est pas résolue.Vous souffrez de dépression, mais les antidépresseurs ne fonctionnent pas?3134594A vous invite à une conférence d'information sur LE SYNDROME DE L'INTESTIN IRRITABLE.\u201c Du coeur des entrailles : ce que les maux de ventre disent de votre passé \u201d Conférencier : Dr Ghislain Devroede, M.D., gastro-entérologue CHUS - Fleurimont Endroit : Auditorium du Pavillon Édouard-Asselin Hôpital Saint-Luc du CHUM 1112, rue Sanguinet (coin boul.René-Lévesque) Montréal (Québec) Le mardi 29 avril 2003 à 19 h Entrée libre Renseignements : (514) 890-8303 Cette conférence est commanditée par : (antérieurement Association du syndrome de l'intestin irritable) avril: mois du syndrome de l'intestin irritable RONFLEMENT CENTRE DU RONFLEMENT DE MONTRÉAL (514) 327-5060 TRAITEMENTS AU LASER PAR DES OTO-RHINO-LARYNGOLOGISTES www.ronflement.qc.ca LANCEZ LE MOT «vasectomie» dans une réunion d'amis et vous verrez les visages masculins prendre une couleur inquiétante.Cette méthode de stérilisation dont on parle rarement s'est pourtant grandement perfectionnée dans les dernières années.Ceux qui envisagent le scalpel comme option de contraception trouveront d'instructives informations à l'adresse www.vasectomy.com.Ce site, bien qu'un tantinet racoleur, aborde des préoccupations incontournables concernant la vasectomie.Pour qui?Comment ça se passe?Quels sont les risques et complications?Qu'arrive-t-il après?Est-ce réversible?Voilà quelques questions auxquelles répondent les urologues qui contribuent à ce site.« N'oubliez pas qu'il a fallu plusieurs années pour découvrir le virus à l'origine du sida.» \u2014 Dick Thompson, porte-parole de l'Organisation mondiale de la santé, en commentant le travail effectué par la British Columbia Cancer Agency de Vancouver, pour décoder le code génétique du virus responsable de l'épidémie de syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS).Sylvie St-Jacques collaboration spéciale LES ESPRITS COUPABLES en cette fête de Pâques seront heureux d'apprendre que le chocolat est un aliment riche en nutriments.Pour 100 g de chocolat noir, vous aurez 112 mg de magnésium, 2,9 mg de fer, 50 mg de calcium, 15 mg de sodium, 365 mg de potassium, 173 mg de phosphore, 0,06 mg de vitamine B1 et 0,1 mg de vitamine B2.Il procure 4,5 grammes de protéines, 57,8 grammes de glucides, 30 grammes de lipides et 515 Kcal.La même quantité de chocolat au lait vous procurera 60 mg de magnésium, 1,5 mg de fer, 200 mg de calcium, 90 mg de sodium, 400 mg de potassium, 230 mg de phosphore, 0,1 mg de vitamine B1 et 0,35 mg de vitamine B2.Le chocolat au lait contient 7,5 grammes de protéines, 56,5 grammes de glucides et 32 grammes de lipides pour un total de 540 Kcal.CE MOIS-CI, le magazine Châtelaine parle des maladies cardiaques au féminin, dans un article signé Chantal Éthier.On y apprend notamment que si elles sont aussi répandues chez les deux sexes, elles s'avèrent plus mortelles chez les femmes.Aux États-Unis, 10 % plus de femmes que d'hommes meurent de maladies cardiaques.Alors que persiste le mythe voulant que les hommes soient plus à risque, les femmes ne se préoccupent pas assez de la santé de leur coeur.Parce qu'elles en ignorent les symptômes et qu'elles se croient à l'abri, bien des femmes qui subissent un infarctus attendent trop longtemps avant de se présenter à l'hôpital, révèle l'article.DES SOUVENIRS traumatisants amènent les rats à oublier des informations nouvellement acquises, a démontré une étude réalisée par des chercheurs de l'Université de la Floride du Sud et du James A.Haley Veterans' Hospital.Le modèle animal présenté par cette étude pourrait fournir de l'information susceptible d'aider les scientifiques à mettre au point de meilleurs traitements pharmaceutiques pour les personnes souffrant de désordres anxieux, tels que le syndrome de stress post-traumatique.L'étude a démontré que lorsque de jeunes rats adultes vivent une expérience suscitant la peur, ils en gardent un souvenir pendant au moins six mois.Cette période repré-sente le quart de leur espérance de vie moyenne.Les cher-cheurs ont aussi découvert que lorsque, plus tard dans leur vie, les rats se rappelaient cette expérience traumatisante, ils démontraient des comportements similaires aux victimes du syndrome de stress post-traumatique.Par exemple, les rats évitaient les signes associés à l'expérience qui avait été à l'origine de leur traumatisme.Leur mémoire émotionnelle à long terme interférait aussi avec leur capacité d'enregistrer de nouvelles informations.RAYON X 7LP0301B0420 b03 actul dim 20 avril 7LP0301B0420 ZALLCALL 67 18:17:15 04/19/03 B LA PRESSE MONTRÉAL DIMANCHE 20 AVRIL 2003 B3 Pour en finir avec la «chemise» d'hôpital S I L V I A GALIPEAU Tout le monde a dû la porter un jour.Et fort malheureusement, tous devront probablement la porter de nouveau.S'il y a une chose qui doit faire l'unanimité au Québec, c'est bien l'odieux de la trop fameuse chemise d'hôpital.Y a-t-il quelqu'un dans la salle pour nous dessiner un nouveau modèle, de grâce ?Rare espoir, Manon Labrie, diplômée de design industriel à l'Université de Montréal, s'est penchée sur cette question on ne peut plus sexy ( !) dans le cadre de son travail final de bac l'an dernier.Là s'arrêtent les bonnes nouvelles toutefois.Car malheureusement, elle n'a pas été en mesure de trouver de modèle de rechange.Comment ?Rien de mieux que cette infâme chemisette, ni verte ni bleue, que l'on ne sait jamais trop dans quel sens mettre ?L'attache en avant, et on nous voit le nombril ?En arrière, le postérieur ?Y a-t-il seulement un sens à cette horreur ?L'affiche du tout dernier film de Denys Arcand, Les invasions barbares, qui sort en salles le 9 mai, où l'on expose la paire de fesses du héros mourant, à peine masquée par l'odieuse jaquette, a dû rappeler de bien mauvais souvenirs à plusieurs expatients.C'est aussi à cause d'une mauvaise expérience avouée que Manon Labrie a elle-même voulu travailler à ce projet.« Comme tout le monde, je voulais comprendre pourquoi la jaquette était ouverte dans le dos, et pourquoi on ne la changeait pas », explique-t-elle.Avouez, le projet semble si simple.L'étudiante a planché huit long mois sur la question, pour réaliser à quel point l'affaire était complexe.« C'est énorme le travail qu'il y a à faire pour arriver à changer une jaquette », lance-t-elle.C'est qu'une foule d'intervenants entrent en ligne de compte.Le patient n'est pas ici le premier intéressé.« Le patient n'est pas l'utilisateur numéro un, il est l'utilisateur numéro trois ! » Pas de panique, il n'y a pas deux autres patients pustuleux à avoir enfilé la chemise honnie avant vous.Ce que la chercheuse a réalisé, c'est plutôt que les intérêts de l'infirmière ou du préposé aux bénéficiaires, de même que ceux de la buanderie, passent souvent bien avant ceux du malade.« La jaquette passe plus de temps dans le transport et à la buanderie que sur le patient.Le cycle transportlavage- transport, est quasiment plus long que le port de la jaquette.» Un exemple ?Il n'en manque pas.Pour l'infirmière, la jaquette doit répondre à une foule d'impératifs : elle doit avoir une ouverture par l'arrière pour laisser passer les solutés, elle ne doit comporter ni boutons pression ni quelconque matériau susceptible de nuire aux rayons x, elle doit pouvoir s'enlever sans trop de manipulations en cas d'urgence, etc.Du côté des exigences de la buanderie : il faut que la jaquette soit fait dans un tissu relativement résistant (donc exit le velcro qui ne survit pas au lavage), il existe des limites en terme de poids pour le transport, le lavage, le séchage, et le pliage \u2014 il y a des gens qui passent leur vie à plier des chemises d'hôpital, etc.Dans le cadre de son travail, Manon Labrie a émis quelques suggestions, toutes refusées.D'abord, elle a envisagé une chemise dont la fermeture se ferait avec des aimants.Il a fallut passer des tests, s'assurer que le modèle envisagé résiste au lavage, à la chaleur, etc.Malheureusement, les machines sont justement en métal.Autre piste : des chemises en forme de robe de chambre.Au moment où elle effectuait ses recherches, un patient s'est pendu avec sa chemise.Inutile de dire que la proposition d'une ceinture n'a pas été trop bien accueillie.Dernière idée : une chemise plus ajustée.À nouveau, l'idée a été recalée.« Dans une situation d'urgence, s'il faut déchirer la chemise, il faut que cela aille vite ! » Rien de bien encourageant, tout cela.Mais Manon Labrie ne baisse pas les bras pour autant.« Il y a une solution, dit-elle.Laquelle ?Je ne sais pas.Je suis sûre qu'il y a une piste.La technologie, c'est la solution.Il s'agit que quelqu'un s'y penche.» Retour à la case départ.COMPRIMÉS Mort subite du nouveau-né et nicotine DES RATS nouveau-nés exposés à la nicotine pendant la grossesse ont affiché un risque plus élevé d'apnée (un arrêt soudain de la respiration), ont découvert des chercheurs de l'Université de l'Arizona.Ceux-ci ont administré aux rates une quantité de nicotine visant à reproduire des taux de nicotine dans le sang équivalents à la consommation humaine de deux paquets de cigarettes quotidiens.Ils ont alors découvert que la nicotine augmentait la fonction des récepteurs GABA, un des composants importants qui commandent la respiration au niveau cérébral.Cette recherche pourrait ainsi expliquer pourquoi les bébés de mères fumeuses sont cinq fois plus susceptibles que les autres d'être victimes du syndrome de mort subite.Une exposition à la nicotine amène sans doute chez les bébés de plus fréquents et aussi de plus longs épisodes d'apnée qui, à la limite, peuvent se révéler mortels.Le syndrome de mort subite qui frappe parfois des nourrissons se produit le plus souvent entre l'âge de deux et quatre mois et alors que le bébé est endormi.\u2014 d'après Health Scout News Le calcium pour combattre la graisse QUE LE CALCIUM provienne de produits laitiers ou de suppléments alimentaires, les filles qui en consomment le plus sont moins lourdes que celles qui en consomment de très bas niveaux, explique Rachel Novotny, nutritionniste et chercheure à l'Université d'Hawaii.Son étude portait sur 323 jeunes filles de 9 à 14 ans.Évidemment, celles qui consommaient plus de calories et faisaient moins d'exercice affichaient un taux de gras plus élevé.Mais le calcium semblait aussi jouer.En fait, une augmentation quotidienne de seulement une tasse de lait ou d'un petit morceau de fromage (environ 300 mg de calcium) réduisait d'un pouce la graisse abdominale et le poids total de quelque deux livres.\u2014 d'après Health Scout News Les dangers des ventes de débarras SANTÉ CANADA rappelle que les articles achetés dans les ventes de débarras, marchés aux puces et aubaineries peuvent être dangereux.Voici quelques avertissements tant pour les acheteurs que pour les vendeurs, qui peuvent être poursuivis s'ils essaient d'écouler un article potentiellement dangereux : la loi interdit de vendre un lit d'enfant fabriqué avant 1986, car il n'est pas conforme aux normes de sécurité en vigueur.La vente de fléchettes de pelouse à bout allongé est, elle aussi, illégale.Par ailleurs, on devrait s'abstenir de vendre une marchette, car elle présente un risque sérieux de blessure pour le bébé ou un casque de cycliste ou de patineur endommagé car il n'assure plus une protection adéquate après un premier choc.Pour de plus amples renseignements sur la sécurité des articles d'occasion, on peut consulter le site www.hc-sc.gc.ca ou communiquer avec Santé-Canada (514)-283-5488 ou à Québec (418) 648-4327.Nuits trop courtes LES FONCTIONS cognitives peuvent être altérées autant par un sommeil incomplet que par l'absence de sommeil, ont conclu des scientifiques.Les individus qui dormaient moins de huit heures par nuit avaient des réactions plus lentes, les idées moins claires et de moins bons résultats à des tests de mémoire.Leurs résultats n'étaient pas supérieurs à ceux des participants qui avaient passé une ou deux nuits sans sommeil.Cette étude a permis d'observer que les besoins de sommeil varient selon les individus.Mais les chercheurs retiennent surtout qu'on devrait prendre des mesures pour venir en aide aux personnes exerçant des professions où le manque de sommeil est difficile à éviter (militaires, résidents en médecine, travailleurs de nuit.) \u2014 d'après L'Actualité médicale Don d'organes UNE JOURNÉE de sensibilisation au don d'organes et de tissus se déroulera le mardi 22 avril de 9 h à 17 h au Complexe Desjardins.Les organismes présents offriront diverses activités d'information et de prévention (prise de tension artérielle, mesure du taux de sucre, etc.).Vers midi, une séance de signature d'autographes est prévue avec des membres des Alouettes de Montréal.Une collecte de sang d'Héma-Québec se déroulera simultanément de 8 h à 17 h.Pour plus d'informations, on peut communiquer avec la Fondation canadienne du rein au (514) 938-4515 ou visiter le site www.reinquebec.ca.J'AI LU Bible médicale mise à jour VÉRITABLE BIBLE de la médecine vulgarisée et conçue par une équipe de 150 spécialistes, l'édition 2003 du Larousse médical met à jour certaines réalités nouvelles concernant notamment la génétique, la dépression, la procréation médicalement assistée, les nouveaux examens médicaux, etc.Des p'tits bobos aux grands maux, on y aborde par ordre alphabétique toutes les questions médicales dans un langage qu'on veut accessible aux noninitiés.Un millier de photos et illustrations viennent compléter le tout.Non, non et non! On n'a pas lu la brique d'une couverture à l'autre (elle fait quelque 1220 grandes, grandes pages, après tout) et vous ne le ferez sûrement pas non plus.Mais il est toujours bon de l'avoir à portée de main pour consulter en cas de besoin.\u0001 \u0001 \u0001 Jeunes et diabète UN DES DERNIERS bébés des prolifiques Éditions de l'Hôpital Sainte-Justine, Le diabète chez l'enfant et l'adolescent, aborde la vie quotidienne avec un jeune atteint de diabète.Quels sont les types de diabète, le traitement, la nutrition conseillée, on y traite des thèmes les plus évidents mais aussi de plein d'autres comme les enjeux psychologiques, les préoccupations d'avenir, les façons d'aborder l'éco-le, les sports et les voyages.Les pédiatres et au-teurs Louis Geoffroy et Monique Gonthier ont bénéficié de la collaboration de nombreux spécialistes du diabète, endocrinologues, psychologues, nutritionnistes, infirmières, travailleuse sociale et pédopsychiatre.Avec ses 356 pages, cet ouvrage fait au moins le double des petits livres auxquels la collection nous avait habitués.\u0001 \u0001 \u0001 Comment arrêter de fumer POUR ARRÊTER de fumer, vous devez d'abord analyser votre dépendance puis vous armer contre ses composantes à la fois physiques et psychologiques.Écrit par trois médecins (psychiatre, généraliste et spécialiste des maladies vasculaires), Comment arrêter de fumer est le mieux décrit par son sous-titre : Guide pour s'aider soi-même.L'approche en effet se veut personnalisée : grâce à certains tests, vous pourrez notamment connaître l'étendue de votre dépendance ainsi que votre degré de motivation à cesser de fumer.L'ouvrage, paru aux éditions Odile Jacob, vous aide en effet à une saine introspection qui vous fera découvrir non seulement les causes de votre dépendance mais aussi les moyens les plus efficaces pour vous en sortir.On connaît même quelques personnes que cette lecture a aidées à écraser.\u0001 \u0001 \u0001 Le jeu de l'oie UNE FEMME sur neuf sera atteinte du cancer du sein.Les autres auront peur que ça leur arrive.C'est pourquoi Sylvie Desrosiers, auteure de nombreux romans et d'un tout nouveau, autobiographique celui-là, a voulu s'adresser à toutes les femmes.Le Jeu de l'oie : petite histoire vraie d'un cancer est écrit un peu comme on papote avec une amie, en riant, en pleurant parfois, en bitchant un peu de temps à autre ou en sautant du coq à l'âne.Malgré le sérieux du sujet, l'auteure a su nous présenter une lecture fort agréable et extrêmement dynamique.Aux éditions La Courte échelle. 7LP0401B0420 b04 santé dim 20 avril 7LP0401B0420 ZALLCALL 67 21:54:35 04/19/03 B B 4 L A P R E S S E MONT R É A L D IMANCHE 2 0 A V R I L 2 0 0 3 Le diagnostic des allergies alimentaires LA NUTRITION collaboration spéciale En Amérique du Nord, on estime qu'environ 2 % de la population adulte souffre d'allergies alimentaires.Parmi eux, une lectrice souffrant de migraines et de toux chroniques depuis des années s'est fait recommander par un naturopathe, de passer le test d'allergie ELISA/ ACT.Ce test n'est pas reconnu par l'Association médicale canadienne.Elle a donc dû payer le tout de sa poche puisque les assurances ne le couvraient pas.Et elle se demande pourquoi.ELISA/A est le nom d'un test de réactivité immunologique utilisé pour diagnostiquer les allergies alimentaires et les hypersensibilités à certains additifs alimentaires et contaminants environnementaux.Ce test consiste à prendre un échantillon du sang et à en extraire les lymphocytes (agents du système immunitaire spécifique).Ensuite ces lymphocytes sont incubés en présence de différents aliments, minéraux, agents de conservation et substances environnementales (solvant, résidus de traitement d'eau, pesticides, etc.).De cette manière, il est possible d'observer si les lymphocytes IgG et IgE de la personne réagissent lorsque mis en contact avec ces substances.L'avantage du test ELISA/ACT, dit-on, est qu'il permet de détecter les allergies immédiates (visibles par la hausse d'activité des lymphocytes IgE), mais aussi celles qui causent des réactions à retardement (visibles par la hausse d'activité des lymphocytes IgG).C'est une nette amélioration, si l'on compare ce test à ceux utilisés par les allergologues et qui sont limités à la détection de la réaction allergique immédiate.Cependant, d'après Stephen Barrett, psychiatre américain à la retraite, auteur de renommée nation consommateur, le test immunologique ELISA/ACT n'a aucun pouvoir de diagnostic.Plutôt, ce test est selon lui un truc pour inciter les gens à consommer des suppléments nutritionnels.Le test ELISA/ACT a été mis au point par le Dr Russell Jaffe (spécialiste en immunologie) et est uniquement effectué dans ses laborat o i r e s .Et l e s personnes responsables d'interpréter les résultats de ce test proposent toujours comme traitement la prise de combinaisons spéciales de suppléments, en même temps que la restriction alimentaire.Le Dr Barett admet que le test ELISA/ACT peut évaluer les taux de certaines réponses immunitaires, mais ces résultats ne sont pas nécessairement reliés aux allergies et ne justifient en rien la prise de suppléments nutritionnels.La lectrice m'a confié qu'en 1999, elle a dû débourser plus de 1000 $ pour ce test, mais elle n'a pas mentionné les coûts des nombreux suppléments qu'elle doit maintenant consommer régulièrement.Vers un coeur en santé Ce n'est pas tous les jours qu'une compagnie s'intéresse à votre santé cardiovasculaire.Quand cette occasion se présente, il faut en profiter ! C'est du moins l'impression que m'a donnée la visite du site Internet de Becel (www.versuncoeurensantébecel.com).En ce moment et pour une période limitée (jusqu'au 5 mai 2003) le programme « Vers un coeur en santé Becel » vous offre d'adhérer à un plan d'action personnalisé de quatre semaines pour vous aider à mener un style de vie favorisant la santé cardiovasculaire.De plus, toutes les semaines, des professionnels de la santé (un médecin généraliste, une diététiste professionnelle et une thérapeute du sport) vous prodiguent des conseils de qualité.Et bien sûr, vous y trouverez des recettes simples et saines, accompagnées d'un planificateur de repas et d'autres conseils pour aider à maintenir votre coeur en santé.Si vous n'êtes pas convaincu ou avez des doutes sur vos chances de réussir, vous pouvez toujours suivre les progrès de France Castel et de René Gosselin, qui suivent tous deux le programme pour 12 semaines.Quelles huiles végétales choisir ?Très zélé et soucieux de son alimentation, Benoît Marion a déterminé quelles huiles végétales ont le meilleur rapport qualité-prix, en comparant leur coût et leur teneur en acides gras linoléique, linolénique et en vitamine E.Pour ce faire, il a utilisé le livre de Louise Lambert- Lagacé et Michèle Laflamme intitulé Bons gras, mauvais gras \u2014 une question de santé (l'édition de 1993).Cette petite étude lui a permis de constater qu'en termes de teneur en acides gras linoléique et linolénique, les huiles de soja et de canola sont les moins chères et les plus nutritives.Il a aussi remarqué que l'huile extraite de graines de lin renferme des quantités importantes de ces acides mais qu'elle est sensiblement plus chère.Ensuite, les résultats de M.Marion ont démontré que parmi toutes les huiles végétales, les huiles de tournesol, de lin, de maïs et de canola contiennent le plus de vitamine E.Cette comparaison est fort intéressante, surtout si l'on s'attarde aux propriétés de chacun de ces nutriments.À cause de leur composition chimique et de leur structure moléculaire, les acides gras linoléique et linolénique sont très susceptibles à la dégradation par la chaleur, la lumière et l'air.Heureusement, cette dégradation peut être limitée par la présence de substances ayant un pouvoir antioxydant.La vitamine E qui est présente dans la nature et dans la plupart des huiles végétales possède ce pouvoir.Sa présence stabilise les acides gras linoléique et linolénique et les protège contre l'oxydation et la rancidité.Comme la nature fait bien les choses ! Il faut toutefois noter que la vitamine E est elle-même très sensible à la chaleur et peut être détruite au cours des processus d'extraction et de raffinage des huiles.Ainsi, pour répondre à vos besoins en vitamine E, il est préférable de considérer d'autres sources alimentaires, telles que le germe de blé, les noix, les graines et les légumes verts feuillus.Une fois par mois, la chronique nutrition porte sur vos questions et commentaires.Envoyez-les à : Chronique nutrition La Presse 7, rue Saint-Jacques Montréal, QC H2Y 1K9 questiondenutrition@hotmail.com L'auteure de cette chronique hebdomadaire est membre de l'Ordre professionnel des diététistes du Québec.Dr PERREAULT Suite de la page B1 La testostérone a un rôle important à jouer dans la formation des os.Ainsi les suppléments de testostérone prescrits aux hommes affectés par une sous-production de testostérone au cours de leur vie permettent d'éviter le problème.Mais je sens une question surgir sur toutes les lèvres : est-ce que des suppléments de testostérone pourraient préserver la masse osseuse chez l'homme vieillissant ?On touche ici au sujet controversé de la « ménopause de l'homme » ou andropause, terme qui porte à confusion puisqu'il n'y a pas d'arrêt dans la production de testostérone chez l'homme.On observe bien une baisse de 30 % du niveau de testostérone entre 20 et 80 ans.Une minorité d'hommes souffriront clairement de cette chute et pourront bénéficier de suppléments pour améliorer leurs symptômes.Mais les données actuelles ne semblent pas démontrer un effet important sur la masse osseuse, à moins que l'os soit clairement fragilisé par l'ostéoporose.Ne pas oublier : Selon la Société ostéoporose du Canada, l'apport en calcium que tout homme au-dessus de 50 ans devrait rechercher est de 1500 mg de calcium par jour.Il ne faut pas oublier les 800 unités de vitamine D.L'exercice reste recommandé pour fortifier votre musculature, ce qui permet de vous rattraper dans une chute.Remerciements au Dr Louis-Georges Ste-Marie, endocrinologue, directeur du laboratoire de maladies osseuses métaboliques du centre de recherche du CHUM.On peut joindre le Dr Danielle Perreault à l'adresse suivante : C.P.63082, Île-des-Soeurs, H3E 1V6 perreaultmd@videotron.ca Photothèque La Presse Un iman arrose des fidèles avec de l'eau « sainte » pour les purifier de leurs péchés, à Jolo, dans la province de Sulu.Les Philippines, un pays pauvre qui s'oppose à la contraception SERVICES DOROTHÉE BÉRUBÉ, naturothérapeute.Venez vivre l'expérience de la santé globale.Consultations individuelles Ateliers Vitalité Anti-Stress 514-322-3429 PROBLÈMES FINANCIERS?Impôts Cartes Prêts Actions CONSULTATION GRATUITE Michel Verdier & Ass.inc.syndic 450-629-9221 JOSEE BOUTHILLIER DENTUROLOGISTE 6632 de Marseille (514) 259-2694 3749 Ontario Est (514) 527-4602 2 adresses pour un beau sourire! ENTREPRENEUR RETRAITÉ pour vos projets de rénovations A à Z.J.Massé, (514) 745-0503 HYGIÈNE DU CÔLON René Tétrault Thérapeute diplômé (18 ans d'expérience) 450-582-6104 DIVERS Prothèses auditives - Piles - Réparations 3238, bl.Taschereau, Greenfield Park (450) 465-8670 1615, bl.Jacques-Cartier, #370 Longueuil (450) 647-1093 ACHAT D'ANTIQUITÉS SERVICE 1 HEURE.Succession 514-577-8486 ACHETONS ANTIQUITÉS MEUBLES, VAISSELLE, MONTRES, BIJOUX EN OR 5849, Henri Bourassa Est.(514) 329-5586 (514) 831-8067 BÉNÉVOLAT ÉVÉNEMENT SPÉCIAL La Fondation Farah a besoin de bénévoles pour donner un coup de main lors de l'événement \"Au coeur de la mode\", une levée de fonds pour la lutte contre le SIDA qui aura lieu le dimanche 27 avril au Palais des congrès de Montréal.Pour plus de renseignements, veuillez communiquer avec le Centre d'action bénévole de Montréal 514-842-3351.SPORTS ET LOISIRS CROISIÈRE EN ALASKA Avec Suzanne Spooner, prof.retraitée.(450) 430-8792 (514) 239-8792 MARCHE 2 / 3 Plusieurs bénévoles sont recherchés afin d'assurer la sécurité durant la Marche 2/3, un événement pour les jeunes pour montrer leur solidarité avec le monde entier.Le départ se fait le vendredi 9 mai au Parc Laurier.Une session d'informations se tiendra le mercredi 30 avril.Veuillez communiquer avec Stéphanie au 514-382-7922.Service de FORMATION INTERNET à domicile Rive-Nord & Montréal (450) 663-7009 Transcal Québec Sylvain Tremblay Annoncez dans\u201cRetraite active\u201d et offrez vos services aux milliers de lecteurs qui retrouvent, après plusieurs années bien remplies, un agenda qui respire! Communiquez avec nous au (514) 987-8363, (514) 285-7163, par télécopieur au (514) 848-6287 ou par courriel à petitesannonces@lapresse.ca RETRAITE_4COL d'après le New York Times SAN ROQUE (Philippines) \u2014 Il y a quelques années, un journaliste a interrogé le cardinal Jaime Sin sur l'explosion démographique qui sévissait aux Philippines.« Plus on est de fous, plus on rit », a-t-il répondu.Il semble que son voeu ait été exaucé.Au cours des 50 dernières années, la population de ce pays fortement catholique a doublé pour atteindre aujourd'hui 80 millions d'habitants \u2014 et ce chiffre pourrait rapidement doubler de nouveau.Dominé par l'influence de l'Église, le gouvernement philippin semble peu disposé à agir contre la croissance démographique et va jusqu'à s'opposer officiellement aux méthodes de contraception modernes.« Je n'ai jamais touché à ça, mon ami », affirme Manuel Musingi, 57 ans, enseignant dans un tout petit village où l'on se méfie énormément des contraceptifs, qui ne sont d'ailleurs pas en vente libre.« Je n'aime pas l'idée, dit-il.Ce n'est pas confortable.On n'est pas à l'aise avec un préservatif.Et ces pilules, ma femme refuse d'en prendre aussi.Elles ont des effets secondaires, vous savez.» Musingi est l'un des participants à cette avalanche démographique.Il a neuf enfants.L'un de ses voisins en a 12.Un autre, 13.Dans une vie marquée par la pauvreté, une grande famille est l'une des seules sources de fierté qui soient.Aux Philippines, l'Église s'oppose vigoureusement à tout programme de contrôle des naissances et a déclaré qu'elle ferait campagne lors des prochaines élections contre les candidats qui soutiennent le planning familial, les traitant d'ores et déjà « d'adultères, de fornicateurs et de terroristes ».On cherche même à intimider les commerçants.Face à la protestation du public, la chaîne 7-Eleven a suspendu la vente de préservatifs.De toute façon, Musingi ne serait pas intéressé : « Si vous avez beaucoup d'enfants, vous êtes un homme », explique-t-il par-dessus les cris des écoliers qui jouent dans la cour de récréation.« Ceux qui n'ont pas d'enfants, c'est qu'ils n'en sont pas capables.On ne peut pas les appeler des hommes.» Ses gendres n'ont qu'un ou deux enfants chacun.« Je leur parle », dit Musingi.« Je leur demande pourquoi ils ne nous ont pas fait plus d'enfants.Ils me répondent : Papa, la vie est très dure.» À mesure que les Philippines se peuplent, elles se sont aussi appauvries : 40 % de la population survit avec moins de1 $ par jour.Les emplois, la nourriture et les terres arables se font rares.Les bidonvilles grandissent.« La réalité, c'est qu'on ne pourra pas instruire, soigner et nourrir 130 millions de Philippins en 2025 », se lamente le sénateur philippin Rodolfo Biazon, faisant référence aux dernières estimations démographiques.La population croît actuellement de 2,36 % par an, précise-t-il, tandis que la production alimentaire n'augmente que de 1,9 %.L'UNICEF, pour sa part, estime que le taux de fertilité national (ou nombre moyen de naissances par femme) est de 3,4, soit l'un des taux les plus élevés au monde en dehors de l'Afrique.En Thaïlande, le taux de fertilité est de 2,1.Aux Philippines, 50 % de la population est en âge de procréer.Parmi ce groupe, indiquent les études, seule la moitié utilise une forme quelconque de contraception et un tiers seulement, des méthodes modernes.Le taux d'avortement est élevé : 16 pour 1000 grossesses, selon l'Agence américaine pour le développement international, soit plus que dans la plupart des pays asiatiques.Dans un discours prononcé le mois dernier, la présidente des Philippines, Gloria Macapagal Arroyo, a réaffirmé son soutien de la méthode de contraception naturelle dite « méthode rythmique », dont les détracteurs disent qu'elle est peu fiable, compliquée à suivre et qu'elle exige de la part des maris un degré de modération surhumain.Aux Philippines, ce sont les femmes qui portent le plus gros du fardeau familial et elles sont nombreuses à vouloir maîtriser leur reproduction.Mais USAID signale qu'un cinquième des femmes qui aimeraient utiliser des contraceptifs n'y ont pas accès.L'une des raisons, note l'agence, c'est que les deux tiers de la population n'a pas les moyens d'acheter des préservatifs.Elle indique qu'il faudrait une augmentation de 40 % des méthodes de contraception modernes pour que les femmes puissent réellement limiter la taille de leur famille.Un autre problème, selon Musingi, c'est que sept de ses neuf enfants sont des filles \u2014 or, la plupart des hommes philippins veulent des fils.« C'est pour cela qu'on a autant d'enfants », explique-t-il.« Si on a une fille, il faut faire un autre enfant.Si c'est encore une fille, alors il faut recommencer.» 7LP0501B0420 b5 dimanche 7LP0501B0420 ZALLCALL 67 22:15:23 04/19/03 B LA PRESSE MONTRÉAL DIMANCHE 20 AVRIL 2003 B5 Voir les oiseaux Photos BERNARD BRAULT, La Presse David Covino, naturaliste en chef du Groupe uni des éducateurs pour l'environnement (GUEPE), explique aux participants comment observer les oiseaux au parc-nature de la Pointe-aux-Prairies.À gauche, superbe vol de bernaches observé lors de cette randonnée.OXYGÈNE richard.chartier@lapresse.ca Dans le petit matin, le groupe s'avance sur la passerelle de bois au milieu du marais.Les longues herbes séchées par l'hiver sont figées dans la glace et tout semble immobile à part ce petit vent qui charrie une humeur frisquette.La rivière des Prairies, toute proche, lance des reflets bleus dans ce paysage beige et ses dernières embâcles éclatent de blancheur.« Pas de jumelles pour commencer », suggère David Covino.Nous scrutons les longues herbes à l'oeil nu et ne tardons pas à voir quatre, cinq oiseaux qui atterrissent ou qui décollent.Mais les chants révèlent un nombre encore plus grand de volatiles.C'est un véritable concert qui parvient à nos oreilles.« J'ai entendu au moins une dizaine d'espèces », assure David lorsque nous nous remettons en marche.« Les oiseaux, on peut les voir, les entendre et si vous allez un jour à l'île Bonaventure, vous constaterez qu'on peut aussi les sentir.» Assurément, le naturaliste en chef du Groupe uni des éducateurs pour l'environnement (GUEPE) a 20 ans d'avance sur ses ouailles.Dans l'heure qui a précédé, il nous a instruits de connaissances toutes simples qui nous aident à mieux voir les oiseaux du grand parc-nature de la Pointe-aux-Prairies.Au cours d'un échange amusant, il nous a amenés à identifier ce qui différencie les oiseaux des autres animaux : ce ne sont pas les ailes et on ne vous dira pas c'est quoi ici pour ne pas gâcher votre plaisir si vous deviez à votre tour vous inscrire à cette activité.Et nous avons eu droit à une leçon de morphologie qui, du coup, est fort utile aux fins d'une bonne observation.On ne parle pas de bec, mais de mandibules qui peuvent être de couleurs différentes, on distingue le front de la calotte, on voit apparaître l'épaule, les barres alaires, les rémiges, le croupion, les rectrices.Et quand l'alouette se montre, on la voit déjà d'un oeil plus éclairé.Nous nous éloignons du pavillon des Marais et sortons les jumelles que l'expert nous a confiées.Il faut s'habituer à bien viser car l'oiseau peut se faire rare si l'on ne s'y prend pas correctement.Le quelconque oiseau qu'on a vu se déposer sur une branche à quelque distance change alors complètement d'allure.La couleur de la gorge apparaît, les marques distinctives aux épaules ou sur le ventre ressortent, les nuances se révèlent par la magie du rapprochement focal.L'absence de feuillage dans les arbres facilite l'observation, tout comme la belle lumière du matin.L'ornithologie appartient aux lève-tôt, les oiseaux étant très actifs à l'heure du petit déjeuner.Alors, ce noiraud aux épaules rouge vif, c'est un quoi ?David nous invite à regarder par-dessus son épaule alors qu'il tourne les pages d'un guide de poche des oiseaux d'Amérique du Nord.Il le fait exprès de partir très loin de la bonne page pour nous permettre de voir la progression des planches.Les oiseaux sont présentés en fonctions de caractères distinctifs évidents : les couleurs, les taches, les formes.On trouve assez rapidement notre sujet et il ne fait aucun doute qu'il s'agissait d'un carouge à épaulettes.Et là, ce petit, sur le vinaigrier ?Les jumelles grossissent sept fois, mais un coup d'oeil à tour de rôle dans la lunette de David, posée sur un trépied, nous rapproche 22 fois de cette mésange à tête noire.Si un petit oiseau, quelque part, observe notre groupe, il doit bien se bidonner, puisque souvent, après avoir vu une petite ombre se poser, nous nous déplaçons pour obtenir un meilleur angle et quand, enfin, nous croyons tenir le snoro dans nos jumelles, il se volatilise.« C'est ça, l'ornithologie », plaide David.Une autre passerelle nous permet de franchir un dernier marais pour parvenir à la lisière d'un champ.Et là, soudain, une vision nous ramène à un magnifique spécimen « naturalisé » (permettez que je ne démorde pas du terme « empaillé ») vu plus tôt au pavillon.Il plane directement au-dessus de nos têtes et c'est extraordinaire la quantité de détails qu'on parvient à saisir au vol ! Ces petites taches sur la poitrine, cette couleur fauve, l'aspect des ailes, aucun doute possible, c'est un pic flamboyant ! Une consultation rapide du livre-guide confirme la justesse de l'observation.« Nous sommes dans un écotone, c'est-àdire à la limite de deux milieux, trois à vrai dire puisque nous sommes tout près aussi d'une forêt.C'est un endroit superbe pour faire de l'observation », remarque David.Tandis que nous scrutons un buisson à la recherche de nos minuscules clients, deux cerfs de Virginie surgissent et s'immobilisent à quelques mètres de nous, plus curieux qu'effrayés.Ils repartent et traversent le champ en quelques bonds élégants, s'arrêtant parfois pour nous examiner encore.Décidément, tout le « monde » s'observe ici ! « Nos sorties pour les voir en janvier ont parfois moins de succès ! », avoue notre guide en rigolant.Une dizaine de cerfs vivent assez peu farouchement dans ce parc que la saison de la chasse n'atteint jamais.Revenant à nos moutons, un bruant hudsonien, reconnaissable à sa tête rousse et au point noir sur sa poitrine (plus ou moins) blanche, nous prouve qu'il porte bien son nom alors qu'il picore une plaque de neige glacée à la recherche de sa nourriture.En voilà un qui aime l'hiver et qui migre vers sa chère Baie d'Hudson.Les parulines aux nuances subtiles, entendons les nuances d'une variété de paruline à l'autre, sont plus difficiles à voir, car elles se perchent dans les hautes branches.Ces oiseaux qu'autrefois on appelait à tort fauvettes (les vraies se trouvent en Europe) exigent encore plus de ruse des ornithologues l'été, lorsque les arbres sont obscurcis par leur feuillage.Un recensement effectué ces dernières années a permis de dénombrer 192 espèces d'oiseaux dans le seul parc-nature de la Pointe-aux-Prairies.Voilà qui ne manque pas de susciter l'étonnement.« Les cinq parcs-nature de l'île de Montréal sont des lieux privilégiés pour voir les animaux qui y sont confinés par la pression du milieu urbain », souligne encore David.De retour au marais \u2014 on revient lentement vers le pavillon sans avoir vu passer les deux dernières heures ! \u2014 un couple de canards colverts nous montre bien que la femelle n'a pas le col vert du tout.Nature oblige, elle doit pouvoir couver ses petits discrètement, en se fondant à la texture du paysage, tandis que monsieur porte l'uniforme distinctif.À l'ombre de la tour d'observation qui surmonte le pavillon des Marais, une tourterelle perchée sur une mangeoire salue la fin de notre randonnée.David Covino nous réunit encore dans la petite salle d'accueil pour nous faire voir quelques-uns des livres-guides qui s'offrent aux ornithologues amateurs.Il nous soumet également une liste des clubs d'ornithologie, pour ceux que le partage de cette passion intérresse.Quant aux jumelles \u2014 de 30 $ à 2000 $, le choix est vaste \u2014 il importe qu'elles répondent au rapport de 5 (7 x 35 ; 8 x 40, etc., le premier chiffre exprimant le grossissement, le deuxième indiquant l'ouverture).Les rapports inférieurs à 5 trahissent une insuffisance de lumière, ils sont donc de qualité inférieure, tandis que les rapports supérieurs, 6 et plus, coûtent beaucoup plus cher.Midi déjà ! David nous ouvre la porte comme il ouvrirait une cage : nous pouvons désormais nous envoler de nos propres ailes ! C'est bien ce qu'il voulait.Les activités du GUEPE LE GUEPE (Groupe uni des éducateurs pour l'environnement) offre une foule d'activités axées sur la familiarisation aux sciences de la nature dans les parcs-nature de Montréal.Ces activités s'adressent à tous les publics, tant adultes que scolaires.« À l'école des oiseaux » dont il était question dans cette chronique, sera reprise le dimanche 27 avril au parc-nature du Bois-de-l'Île- Bizard.À ne pas manquer, la journée portes ouvertes, le 4 mai alors que les stationnements des parcs-nature seront gratuits.Les ateliers, causeries, randonnées, animations et expositions du GUEPE sont multiples : Interprétation des marais, Randonnée au clair de lune, Chants, sons des amphibiens, Les causeries au coin du feu, Découverte du milieu naturel, Découverte de la vie de la rivière des Prairies, La canne à pêche vous chatouille ?, sans compter le Camp de jour spécialisé (blocs de deux semaines pour les 6-12 ans).Il faut réserver sa place à l'avance.On se renseigne au 514-280-6829 ou au www.guepe.qc.ca.Après les instructions d'usage, les participants mettent en pratique la leçon d'observation des oiseaux. 7LP0601B0420 7LP0601B0420 ZALLCALL 67 22:08:38 04/19/03 B B6 LA PRESSE MONTRÉAL DIMANCHE 20 AVRIL 2003 Mort du gourou des régimes Robert Atkins Il ne s'est pas remis de sa chute Découverte du gène d'une forme de vieillissement prématuré B R I G I T T E CASTELNAU Agence France-Presse PARIS \u2014 Des chercheurs français et américains ont identifié le gène responsable de la forme la plus spectaculaire du vieillissement prématuré, la progeria, une maladie extrêmement rare donnant une apparence de vieillard aux enfants qui en sont atteints.Cette découverte essentielle pour cette maladie, restée mystérieuse depuis sa première description il y a un siècle, va permettre en outre de mieux comprendre d'autres formes de vieillissement pathologique et peut-être aussi le vieillissement normal.La revue américaine Science publie les travaux de l'équipe française conduite par Nicolas Lévy (Marseille, Institut national de la santé et de la recherche médicale- INSERM), et l'hebdomadaire britannique Nature ceux de l'équipe de Francis Collins, directeur du National Human Genome Research Institute (Bethesda, Maryland).Francis Collins considère comme « majeure » cette avancée.« La progeria (du grec geron, qui signifie vieillard), également appelée syndrome d'Hutchinson-Gilford, est une maladie génétique extrêmement rare et incurable : elle atteint un enfant sur 4 à 8 millions, selon un chiffre probablement sous-estimé », indique Nicolas Lévy.Décrite il y a une centaine d'années en Angleterre par les docteurs Hutchinson (1886) puis Gilford (1904), elle touche les enfants des deux sexes.Cheveux rares, raideur des articulations, problèmes cardiovasculaires, vieillissement de la peau, font partie des signes les plus fréquents.« Les petits malades, dont le cerveau n'est pas atteint, décèdent en moyenne vers l'âge de 13 ans, généralement d'infarctus », Nicolas Lévy, qui a reçu le soutien de l'AFM (Association française contre les myopathies).Les chercheurs ont mis en évidence une mutation (une faute d'orthographe dans l'ADN), en l'occurence une simple substitution d'une seule lettre du code génétique, sur un gène dénommé « LMNA » et situé sur le chromosome 1.Ce gène permet la production d'une protéine déjà connue, la « lamine A ».Les lamines sont des protéines participant au maintien de la structure de l'enveloppe qui entoure le noyau (contenant l'ADN) de la cellule.En cas de défauts des lamines, l'enveloppe est altérée et les cellules se divisent mal, peu ou pas.La réparation et le renouvellement des tissus s'en trouvent perturbés, entraînant un vieillissement anormal.« Ce n'est certainement pas le seul mécanisme du vieillissement », insiste Nicolas Lévy.L'équipe américaine a retrouvé l'anomalie dans 18 cas sur 20 de forme classique de progeria.Ce même gène est impliqué dans des maladies génétiques comme certainesmaladies neuromusculaires.Ces maladies dites « laminopathies » touchent principalement un seul tissu à la fois (muscle, coeur, tissu graisseux.) alors que les lamines sont présentes dans tous les types de cellules.L'anomalie génétique n'apparaît pas héréditaire puisqu'elle n'est pas retrouvée chez les parents.« Il s'agit d'une mutationde novo (nouvelle dans la famille) survenant dans quelques unes des gamètes parentales (spermatozoïdes ou ovules) », explique Nicolas Lévy.C'est en remarquant l'aspect vieilli du visage d'un patient atteint d'une autre maladie que les chercheurs marseillais, véritables spécialistes de ces protéines-lamines, ont établi un lien avec la progeria.Selon Nicolas Lévy, « la prochaine étape sera de créer un modèle animal de la progeria, pour ensuite étudier les moyens d'enrayer le processus ».Selon Francis Collins, cette découverte est « majeure », susceptible de donner un espoir aux familles concernées, « mais aussi peut-être d'éclairer le phénomène du vieillissement et des maladies cardiovasculaires ».NEW YORK \u2014 Le célèbre cardiologue et nutritionniste new-yorkais Robert Atkins, auteur d'un best-seller sur un régime amaigrissant, est mort jeudi des suites d'une chute accidentelle survenue la semaine dernière, a indiqué son porte-parole.Ce dernier, Richard Rothstein, a précisé que le médecin était mort à l'âge de 72 ans, dans un hôpital de Manhattan, entouré de sa famille.Le Dr Atkins ne s'était jamais remis d'une chute faite le 8 avril, alors qu'il avait glissé sur un trottoir verglacé en sortant de son bureau, le Atkins Center for Complementary Medicine in Manhattan.Il s'était gravement blessé à la tête.Le nutritionniste est devenu célèbre en préconisant un régime amaigrissant à base de « bonnes graisses » et de protéines telles que les charcuteries, les fromages, les viandes et le beurre, et en excluant seulement toute forme de sucre dont le pain.Ses livres étant toujours sur la liste des best-sellers, on lui attribue la nouvelle phobie des Américains obsédés par les régimes pour tout ce qui s'appelle glucide.On lui impute également l'apaisement de leur horreur pour le gras, si vivante durant les années 1980 et 1990.Selon le New York Times, son premier livre à succès, Le régime révolutionnaire du Dr Atkins, paru en 1972, fut le régime le plus influent du 20e siècle.Il en a vendu 15 millions d'exemplaires.Le Dr Atkins aimait dire qu'il avait aidé à la perte de 100 millions de kilos.Il a publié plusieurs autres livres grand public, vendus à des millions d'exemplaires dans le monde, où il développe la thèse que la médecine officielle est responsable du déclin physique et moral des personnes âgées, parce que les régimes prescrits contre le vieillissement seraient la cause de nouvelles maladies cardiovasculaires.\u2014 D'après AFP et le New York Times.Photo AP John Tacket, 16 ans, victime de la progeria, a pris la parole lors de la conférence de presse annonçant une percée scientifique très importante dans la lutte contre cette maladie.Robert Atkins CONS E I L La réponse, c'est Couleur Experte, une nouveauté de L'Oréal Paris.La coloration maison est devenue multi-tons.C'est révolutionnaire.Du 21 au 27 avril, passez à l'Espace Conseil L'Oréal pour croire à l'incroyable.Venez assister aux démonstrations Couleur Experte et découvrez comme c'est facile d'obtenir une véritable couleur multi-tons.Nos experts sauront aussi vous conseiller la nuance qui vous convient.L'ESPACE CONSEIL L'ORÉAL.VOTRE BEAUTÉ, VOTRE ESPACE.« D'où vient cette couleur si multi-tons ?» À découvrir à l'Espace Conseil L'Oréal.Du 21 au 27 avril 2003.Semez le doute\u2026 encore plus Espace Conseil L'Oréal, la Baie, centre-ville de Montréal, 585, rue Sainte-Catherine Ouest (514) 281-4422, poste 2707 www.lorealparis.com nouveau Avec votre achat de Couleur Experte, vous recevrez un cadeau superpratique : un sac Couleur Experte avec une cape protectrice et un minuteur.Parce que vous le valez bien.3136402A COMPRIMÉS Les acariens prospèrent SELON UNE étude effectuée par des chercheurs du US Department of Housing and Urban Development et du National Institue of Environment Health Sciences, plus de 80 % des résidences américaines ont des niveaux d'acariens détectables.Dans près de 25 % des logis, la quantité était suffisante pour causer des problèmes d'asthme.On a détecté moins d'acariens dans les résidences de l'ouest du pays, où le climat est plus sec.En revanche, les quantités étaient élevées dans les maisons où régnait une odeur de moisissure.\u2014 d'après L'Actualité médicale.Aide aux très jeunes mères APRÈS l'accouchement de femmes âgées de moins de 18 ans, des visites à domicile d'infirmières permettent de réduire le nombre de complications néonatales, indique une étude australienne publiée dans la revue médicale The Lancet.Les auteurs rappellent que les grossesses chez les adolescentes sont associées à de nombreuses complications : maladies psychiatriques, violence familiale, isolement social, complications néonatales ou encore toxicomanie.Or, si les résultats indiquent une nette réduction du nombre d'affections néonatales et une meilleure connaissance des moyens de contraception chez les jeunes mères visitées, aucun effet n'a été constaté quant au respect du calendrier vaccinal ou à la compréhension de l'allaitement.\u2014 d'après l'Actualité médicale.Vitamine D CONSTATANT une hausse des cas de rachitisme aux États-Unis, les spécialistes de l'American Academy of Pediatrics proposent que plusieurs bébés et enfants reçoivent quotidiennement un supplément de vitamine D.Tous les enfants et bébés devraient recevoir quotidiennement au moins 200 unités internationales de vitamine D, contenues par exemple dans un litre de lait fortifié.La vitamine D peut être administrée en gouttes pour les jeunes enfants ou contenue dans les multivitamines pour les enfants plus âgés.Plusieurs enfants n'absorbent pas assez de vitamine D.Même si le lait maternel constitue toujours la meilleure source d'alimentation pour les bébés, il ne contient pas suffisamment de vitamine D.De plus, les gens ont maintenant tendance à éviter le soleil, ce dernier favorisant les cancers de peau.Or, les rayons ultraviolets du soleil provoquent la formation de vitamine D dans l'organisme.\u2014 D'après Health Scout News.Cataractes et obésité SELON LES conclusions des chercheurs du San Francisco Department of Public Health et de la Harvard School of Public Health, le risque d'être victime de cataractes augmente proportionnellement avec l'indice de masse corporelle (IMC).Ainsi, le risque serait supérieur de 36 % chez les individus dont l'IMC est supérieur à 30.Cependant, la relation entre l'IMC et les cataractes touche seulement les types de cataractes les plus dommageables pour la vision, soit les cataractes subcapsulaires postérieures, qui se forment derrière le cristallin.L'IMC ne semble pas affecter le type le plus courant de cataractes, qui se forme au centre de l'oeil.Les chercheurs ont émis l'hypothèse qu'une maîtrise inadéquate de la glycémie ou un taux élevé de composants inflammatoires chez la personne obèse pourrait être la cause de cette corrélation.\u2014 D'après L'Actualité médicale.Plastique et chromosomes EN UTILISANT par inadvertance le mauvais détergent pour laver les cages en plastique abritant les souris de laboratoire, des scientifiques de Cleveland ont découvert que le bisphenol A qui s'est dégagé du plastique endommagé a entraîné des anomalies chromosomiques chez les souris.Le bisphenol est un produit qui possède certaines des propriétés des hormones.Depuis, le Dr Patricia Hunt a mené des études pour voir si l'usage régulier peut mener à des problèmes similaires.Il semble que ce soit le cas, à tout le moins chez les souris.Mais le Dr Hunt a admis qu'il faudrait encore beaucoup de recherches pour savoir si la détérioration du plastique pourrait avoir des effets néfastes chez l'humain.\u2014 D'après Health Scout News.Les grossesses chez les adolescentes sont associées à de nombreuses complications. 7LP0701B0420 b-7 dimanche 7LP0701B0420 ZALLCALL 67 17:37:26 04/19/03 B LA PRESSE MONTRÉAL DIMANCHE 20 AVRIL 2003 B7 ÉLAN RICHARD CHEVALIER collaboration spéciale À chacun sa marche ! JOSÉE LAVIGUEUR collaboration spéciale PHILIPPE LEDUC : Chère Josée, votre chronique du 6 avril, m'a tout simplement estomaqué! Depuis deux ans , je suis inscrit dans un centre de conditionnement physique.Comme il est recommandé, je fais tous mes exercices de musculation en séquences de deux séries de 12.Et votre recherche extraite du Medecine & Science in Sports & Exercise certifie qu'on obtient les mêmes résultats avec une seule série de mouvements! Il n'y a pas de justice.Comment expliquer cette affirmation qui contredit toutes les autres lois universelles ?Et si c'est la vérité, pour mon humble p art, je viendrais de retrouver près de trois heures de loisir chaque semaine que j'investirais.à lire un peu plus souvent vos chroniques par exemple ! Excusez mon petit ton cassant, et s'il vous plaît, rassurez- moi quant au sérieux des recherches faites par le très chic Medecine & Science in Sports & Exercise.JOSÉE : Bonjour Philippe! Vous avez raison de vous étonner.Les deux à trois séries obligatoires en musculation remontent aux débuts bien éloignés de l'entraînement avec des haltères.Il est clair que l'application ne convient pas à tous les types de participants.La recherche a été faite d'ailleurs avec des participants de niveau « récréatif ».Je pense que si on s'adresse à des athlètes ou à des haltérophiles par exemple, les données seraient différentes.Quant à moi, je vous rapporte simplement les faits tels qu'ils ont été présentés par une revue que je consulte régulièrement pour sa notoriété dans le monde entier.C'est de cette façon et avec des congrès bisannuels que les professionnels du conditionnement physique arrivent à se tenir au courant de tous les changements et de toutes les améliorations.J'ai moi-même modifié mon entraînement à la suite publication de ces résultats et je dois avouer qu'effectivement je n'ai rien perdu (que je pense.).Je ne m'entraîne pas toutefois dans le but d'obtenir une masse musculaire imposante.Vous pouvez faire confiance à ces études.Essayez la méthode sur une courte période et vous m'en donnerez des nouvelles.Souvenez-vous que l'élément clé est le choix de votre charge.Il faut faire des essais pour déterminer la charge que vous ne pouvez soulever plus de 12 fois.Trois heures de loisirs par semaine?Wow! Pensez-y! JOCELYN : Bonjour Josée.Je suis de type : «Je veux un beau corps, mais je n 'aime pas trop la machine de mus culation ».J'ai 34 ans, je pèse 178 lb et mesure 5'9.Tout un homme! J'ai donc décidé de donner suit e au texte paru le 6 avril dernier sur les méthodes de musculation à séries répétées.J'ai recommencé mon entraînement, je dirais avec bonheur, car je teste votre thèse avec une seule série d'exercices répétés (13) p ar machine.À date ce n'est rien de c ompliqué! J'aime! C'est simple et efficace.En effet, j'ai l'impression de prendre plus de temps pour bien faire l'exercice en cours et donc de pouv oir mieux surveiller ma respiration, ma tension et la durée de l'e xercice de musculation.De plus, j'ai plus de temps pour faire du cardio et cela me permet ensuite d'utiliser plusieurs machines pour faire travailler tout mon corps (pectoraux, jambes, dos, bras) sans avoir de maux de coeur.Et cela me donne un effet de satisfaction que je ne trouvais pas avant.Bon je sais, je suis à ma première semaine! Mais je me donne trois mois, à trois jours par semaine pour une durée de 1 h 15 par jour.De retour le 7 juillet! JOSÉE : Vous apportez de très précieux éléments à mon avis dans ce débat.Il est fort probable que l'on s'applique plus et que le travail est fait avec plus de concentration et une meilleure technique quand on ne fait qu'une seule série.J'attends de vos nouvelles le 7 juillet! JEANNE DARCY: J'ai participé l'an dernier à une mar che qui s'appelait mère et fille ou quelque cho se qui ressemblait à ça, autour de la Fêt e des mères.J'ai adoré l'expérience et si je me souviens bien c'était pour une très bonne cause.J'avais marché avec mes deux filles et l'une d'elle poussait sa propre fille dans sa poussette sportive.Savez-vous si cette marche est répétée cette année?Vous me feriez bien plaisir en m 'en informant.Sincèrement, une lectrice et admiratrice.JOSÉE : J'ai toutes les informations et vous avez raison de vous y intéresser.Quel bel événement ! Il s'appelle Marche et cours à la Fête des mères.Samedi le 10 mai 2003 au parc du mont Royal.Le départ se fait au sommet et la dernière période d'inscription se tiendra entre 7h et 9h30 près du Grand Chalet.L'échauffement se fait à 9h40 et le départ est à 10h pour 5 km de course, de marche avec ou sans poussette.Le coût avant le 2 mai est de 20$ pour les adultes, 25 $ après le 2 mai; 10$ pour les enfants de 14 ans et moins, 15$ après le 2 mai.Cette course pour toute la famille a pour objectif d'amasser des fonds pour la fondation LEUCAN.C'est une fête! Il y a aussi une course pour les « petites jambes » (2 à 6 ans) et des roses seront remises aux 500 premières mamans.Alain Choquette sera le maître de cérémonie.LE COURRIER DE JOSÉE VOUS VOULEZ poser des questions à Josée Lavigueur sur le conditionnement physique ?Expédiez un courriel à actuel@lapresse.ca ou envoyez une lettre au 7, rue Saint-Jacques, Montréal, H2Y 1K9.Josée ne peut malheureusement répondre à toutes les demandes.Photos ALAIN ROBERGE, La Presse© Marche lente Technique \u203a Naturelle Vitesse \u203a 4 à 5 km/h ou 80 à 90 pas à la minute Type de chaussure \u203a Soulier de ville ou sport tout usage Marche rythmée Technique \u203a Naturelle avec un pas plus rapide Vitesse \u203a 5 à 6 km/h ou 100 à 110 pas à la minute Type de chaussure \u203a Chaussure de marche, multisport ou de jogging Marche rapide Technique \u203a Pas rapide avec un balancement vigoureux des bras Vitesse \u203a 6 km/h et plus ou 110 pas à la minute et plus Type de chaussure \u203a Chaussure de marche, multisport ou de jogging Marche rapide avec charge Technique \u203a Comme la marche rapide, mais avec une charge Vitesse \u203a 6 km/h et plus ou 110 pas à la minute et plus Type de chaussure \u203a Chaussure de marche, multisport ou de jogging aire de l'exercice?Vous êtes trop occupé ces temps-ci, dites-vous, et puis vous ne pratiquez aucun sport en particulier.Alors il va falloir trouver d'autres excuses parce que vous avez à portée de pied un super exercice : la marche.La marche est le plus accessible des exercices.Vous n'avez qu'à quitter votre chaise pour passer à l'action.Comme exercice instantané et économique, on ne trouve pas mieux! De plus, la marche est une activité qui peut convenir aux personnes aux prises avec des problèmes articulaires ou musculo-squelettiques et qui, donc, ne peuvent pas jogger, faire de la danse aérobique, du saut à la corde ou encore pratiquer un sport comme le tennis ou le badminton, pour n'en nommer que deux.La marche impose un stress minime aux articulations et aux muscles des membres inférieurs.Chaque fois qu'un coureur pose un pied au sol, les chevilles, les genoux et le bas du dos doivent absorber une onde de choc représentant trois à quatre fois le poids du coureur.Quand vous marchez, l'onde de choc ne représente qu'une fois et demie le poids du corps.Un type de marche pour vous L'atout suprême de cet exercice, c'est que vous trouverez toujours un rythme de marche qui convient à votre condition physique actuelle.Par exemple, si vous n'êtes pas en forme, la marche lente vous permettra de renouer en douceur avec la pratique régulière de l'activité physique.Au fur et à mesure que vous vous sentez mieux physiquement, vous n'avez qu'à accélérer le pas pour augmenter l'intensité de l'effort.Dans ces conditions, la marche lente devient une marche rythmée.Votre coeur bat plus vite et vous avez aussi un peu plus chaud.À cette intensité d'effort, je vous suggère de porter des vêtements conçus pour l'activité physique ainsi que des chaussures de marche (voir l'encadré à ce sujet).Si vous êtes déjà en forme, pressez davantage le pas tout en amplifiant le mouvement de balancement des bras, les coudes fléchis à 90 degrés.La marche rythmée se transforme en marche rapide.Cette marche énergique sollicite pratique-ment tous les muscles du corps et le coeur bat encore plus vite.Après 15 à 20 minutes de marche rapide, vous commencez à avoir chaud et, même, à ressentir un certain essoufflement.À son tour, la marche rapide devient une marche «musclée» si vous portez des bracelets lestés aux poignets (jamais aux chevilles à cause du risque de chute) ou si vous tenez des mini-haltères dans les mains.À vitesse équivalente, cette marche avec charge augmente la dépense calorique de 7 % à 10 % par rapport à une marche sans charge.Vous ne voulez pas ou ne pouvez pas traîner une charge à cause de problèmes articulaires ou musculo-squelettiques aux épaules, aux poignets ou aux coudes?La marche en pente procurera alors le même effet de surcharge.Par exemple, si vous pesez 70 kilos et que vous faites une marche rapide de 30 minutes sur le plat, vous dépensez environ 210 calories.La dépense calorique passe aisément à 250 calories si vous marchez contre une pente de 5% (pente légère), puis à plus de 300 calories contre une pente de 10% (pente plus abrupte).Les amateurs de randonnée pédestre en montagne connaissent très bien cet effet énergivore de la marche en pente! Marche olympique Vous pouvez marcher encore plus vite en adoptant la marche athlétique, connue aussi sous le nom de marche olympique.Les adeptes de ce type de marche peuvent atteindre des vitesses de 16 km/h (10 mi/h) et «marcher» 1,6 km (1 mille) en moins de cinq minutes et demie, soit 2 à 3 fois plus rapidement qu'un marcheur moyen.À de telles vitesses, on atteint la même intensité cardiovasculaire qu'un joggeur aguerri.Pour maîtriser cette technique, il faut marcher sur une même ligne en maintenant un pas rapide et un fort mouvement des bras, les coudes à 90 degrés.Toutefois, la marche athlétique exige au départ une bonne condition physique, des articulations en bon état et de la pratique car, dans ce cas-ci, il y a une technique à maîtriser.Je termine ce coup de chapeau à la marche en vous renvoyant au tableau plus bas.Il vous permettra de choisir le type de marche qui convient à votre condition physique.Pour la marche lente et de courte durée, le soulier de ville suffit.Mais dès que vous marchez plus longtemps, en particulier sur des surfaces dures comme l'asphalte et le béton, il vaut la peine de porter une bonne paire de chaussures de marche.Ses caractéristiques?Légère, confortable comme une pantoufle, stable (pour éviter les entorses) et flexible.Au magasin, vous pouvez tester la flexibilité de la chaussure en la posant à la verticale sur le comptoir, bout vers le bas.Pressez sur le talon.La chaussure doit plier à l'endroit où plient les orteils lorsqu'on marche.Autre détail important: la pointure.Choisissez des chaussures un peu plus larges que votre pied le plus large et assez grandes pour laisser un espace d'environ 2 cm entre votre orteil le plus long et le bout du soulier.Prenez bonne note que la chaussure de jogging ou multisport (cross-trainer) fait également l'affaire.Pour éviter les ampoules, portez deux paires de chaussettes: une mince et une épaisse ou encore des chaussettes à double épaisseur.Et n'oubliez pas de vous couper régulièrement les ongles d'orteils si vous ne voulez pas qu'ils deviennent noirs à force de buter contre le bout de la chaussure à chaque pas.Soyez bien chaussé ! 7LP0801B0420 b-8 dimanche 7LP0801B0420 ZALLCALL 67 19:47:29 04/19/03 B B 8 L A P R E S S E MONT R É A L D IMANCHE 2 0 A V R I L 2 0 0 3 3131222A LA PERSONNALITÉ DE LA SEMAINE ENCORE PLUS QUE DU TALENT, DE L'INTELLIGENCE, MÊME DU GÉNIE, L'EXCELLENCE NAÎT DE L'EFFORT ALCAN Premier Canadien à remporter le Tournoi des maîtres d'Augusta, en Géorgie, Mike Weir, à 32 ans, est désormais le meilleur golfeur gaucher au monde.Encore tout jeune, il s'entraînait à côté du garage de son père, frappant des balles qui allaient souvent se perdre dans le fond du lac voisin de la maison familiale.Mike Weir Photos PC J E A N - PAU L S O U L I É n remportant ce tournoi, Mike Weir s'est hissé du 10e au cinquième rang du classement mondial, devenant le Canadien le mieux classé de l'histoire du golf.La Presse salue l'éclosion d'un grand champion et nomme Mike Weir Personnalité de la semaine.Premier Canadien à remporter un tournoi majeur, Mike Weir n'a pas choisi la moins prestigieuse de ces compétitions mythiques pour l'emporter sur les meilleurs du monde.Le Tournoi des maîtres d'Augusta est une vénérable institution, le rendezvous de la crème des champions golfeurs.Sa 67e édition, qui a été disputée la fin de semaine dernière, promettait une bataille de géants entre Tiger Woods et ses concurrents.Tiger, le champion de 2002 et de 2001, défendait son titre et rêvait d'une troisième conquête consécutive du Masters, un exploit encore jamais réalisé.et qui reste à accomplir.En remportant le Masters, Mike Weir endossait la prestigieuse veste verte traditionnelle depuis 1949 et empochait 1 080 000 $US.Ses gains de cette saison approchent les 3 300 000 $US.De quoi faire rêver les 4,9 millions de Canadiens de 12 ans et plus qui pratiquent ce sport.Mike Weir était l'un d'eux quand, encore tout jeune, il s'entraînait à côté du garage de son père, frappant des balles qui allaient souvent se perdre dans le fond du lac voisin de la maison familiale.En 1971, à 15 ans, Mike remporte le championnat junior du Canada.Deux années plus tard, il gagne le championnat junior de l'Ontario.Déjà à cette époque, il a appris à se battre avec opiniâtreté pour progresser dans son sport préféré.Il est gaucher et il cherche les exemples, quête des conseils chez les grands professionnels.«Au tennis, raconte-t-il, je frappais de la droite mais je servais de la gauche.J'écrivais de la droite, mais je lançais de la gauche.C'était un peu mélangeant.» Il garde encore précieusement la lettre que lui a envoyée Jack Nicklaus pour l'encourager à jouer comme un gaucher.Mike avait alors 13 ans.Deux ans plus tard, Nicklaus remportait le Tournoi des maîtres pour la sixième fois.Les deux hommes se rencontrent maintenant sur les mêmes terrains et évoquent cette correspondance entre un tout jeune garçon et un grand champion au sommet de son art.Un des grands handicaps que doivent surmonter les jeunes golfeurs dans les pays de neige et de froid est l'impossibilité de s'entraîner 12 mois sur 12.L'hiver, Mike jouait au hockey, au tennis, attendant que la verdure réapparaisse sur les terrains de golf.En 1992, Mike Weir entre à l'Université Brigham Young.Sa carrière de professionnel se dessine bien.Mais il trouve la route bien longue: il attendra six années après ses études collégiales avant d'être admis dans le circuit de la PGA.En 1990 et en 1992, il gagne les championnats amateurs de l'Ontario et, en 1993, il est nommé recrue de l'année après avoir remporté le championnat Players.L'an 2000 aura été marquant dans la carrière de Mike Weir: il gagne l'événement final de la saison de la PGA en remportant le championnat du monde en Espagne.Dans cette compétition, il surclasse de grands noms, tels Tiger Woods, Lee Westwood et Vijay Singh.Il devient alors le premier Canadien à participer à la Coupe des présidents et il est nommé Athlète masculin de l'année par la Presse Canadienne.Il le sera de nouveau l'année suivante après ses succès dans le circuit de la PGA.Ce n'est qu'en 2001 que Mike Weir remportera sa première victoire en sol américain.Il entre alors dans le club très sélect des 10 meilleurs golfeurs au monde, après avoir gagné en supplémentaire au championnat 2001 de la PGA sur David Toms, Sergio Garcia et Ernie Els.Mike et sa femme, Bricia, ont deux filles: Elle Marisa, 6 ans, et Lily, 3 ans.Mike raconte que, dans les derniers coups du Masters, il observait son père dans la foule des spectateurs et qu'il tentait de prendre exemple sur son calme.«Ce n'est que quand tout a été terminé que je me suis aperçu qu'il était encore beaucoup plus énervé que moi.» En plus d'une confortable bourse de plus de 1 million de dollars et de la traditionnelle veste verte, Mike Weir aura eu le grand honneur de recevoir par téléphone les félicitations du premier ministre du Canada, Jean Chrétien, alors en voyage officiel en République dominicaine.Au Canada, malgré un climat peu favorable, l'Association royale de golf du Canada s'enorgueillit d'un taux de participation très élevé à ce sport né en Écosse: 18,6% de la population le pratique.Mike Weir est un exemple pour beaucoup."]
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