La presse, 16 mai 2003, B. Actuel
[" 5LP0101B0516 B-1 Vendredi 5LP0101B0516 ZALLCALL 67 18:56:17 05/15/03 B À lire, demain dans Les chaises de résine?Les parasols de pacotille?Exit ! Le nouveau mobilier d'extérieur rivalise de style avec celui de la maison.3139043A TOUT MEUBLÉ Récit d'une anorexique boulimique Page 4 Saveurs : Malibu, NDG Page 7 L Voir RELIGIEUSE en B2 Suite de dossier en B2 et B3 C A H I E R B | L A P R E S S E | M O N T R É A L | V E N D R E D I 1 6 M A I 2003 orsqu'on demande au provincial des jésuites comment il voit l'avenir des siens au Québec, un long silence se fait.Sa réponse est finalement sans complaisance, et sans doute un peu douloureuse.«Il faut vivre avec espérance, mais il n'y a pas d'espoir dans l'avenir immédiat pour nous, du point de vue du nombre de vocations», dit Rodolphe Tremblay en pesant ses mots.Aucun candidat québécois n'est venu frapper à la porte des jésuites ces deux dernières années.Depuis 20 ans, ils n'en accueillent jamais plus de trois ou quatre annuellement et sont bien contents lorsqu'il s'en présente un ou deux.Constat dramatique pour les prêtres vieillissants qui ont longtemps été des piliers de la société québécoise?«Chacun vit ça dans la foi en faisant ce qu'il a à faire, répond pudiquement Rodolphe Tremblay.L'Église a vécu bien d'autres périodes de changement dans la vie religieuse.» Les statistiques laissent peu de doute sur le fait que nous sommes dans une de ces phases de transition.Pour 2002, la Conférence religieuse canadienne recense 92 entrées et 66 départs du côté des communautés d'hommes pour l'ensemble du Canada.Chez les femmes, en 2000, on a accueilli 130 postulantes ou novices, tandis que 55 religieuses quittaient leur communauté.Sur 15 ans, le nombre d'arrivants a diminué de moitié chez les hommes, et des deux tiers chez les femmes.À l'échelle des communautés, ces chiffres correspondent à une arrivée au compte-gouttes de la relève.La présidente de la Conférence religieuse canadienne, soeur Gisèle Turcot, peut en témoigner : sa propre famille, les soeurs de Notre-Dame-du- Bon-Conseil, a eu trois novices durant la décennie 1990, dont une est repartie.Depuis le tournant de l'an 2000, rien.On savait les communautés religieuses sur leur déclin au Québec, mais devant de tels chiffres, plusieurs spécialistes évoquent leur disparition prochaine.Pour la sociologue de l'Université de Montréal Nicole Laurin, spécialiste des communautés de femmes, il s'agit d'une certitude.«Si la tendance se maintient, la question ne se pose pas, elles vont s'éteindre dans quelques années», affirme-t-elle, se référant à une étude de la firme Samson Bélair qui prédit leur disparition d'ici 2035.Un engrenage nuisible À la lumière de l'histoire de l'Église, le dominicain Daniel Cadrin fait une analyse plus nuancée, mais Photo MICHEL GRAVEL, La Presse© Avec trois ou quatre nouveaux venus par année, les dominicains comptent parmi les ordres religieux traditionnels qui s'en tirent le mieux au Québec.Bon nombre de ces ordres s'éteindront sous peu, croient plusieurs spécialistes.Bon nombre de communautés religieuses traditionnelles sont en train de s'éteindre au Québec, emportant avec elles tout un pan de l'histoire de la province.Autour des couvents, des associations d'un type inédit tentent de prendre la relève.L'Église regarde avec un intérêt prudent ces «communautés nouvelles» qui rassemblent des jeunes, admettent la mixité et offrent une aide peu institutionnalisée.La vie religieuse à la croisée des chemins Ainsi soit-il SOPHIE BROUILLET collaboration spéciale 5LP0201B0516 b02 actuel ven 16 mai 5LP0201B0516 ZALLCALL 67 20:04:23 05/15/03 B B2 LA PRESSE MONTRÉAL VENDREDI 1 6 MAI 2003 AINSI SOIT-IL Sous l'oeil intéressé et méfiant du Vatican Les communautés nouvelles sont considérées comme des lieux de recherche SOPHIE BROUILLET collaboration spéciale À CÔTÉ des ordres religieux traditionnels en déroute, des groupes de jeunes d'un type inédit émergent, sous l'oeil à la fois intéressé et méfiant du Vatican.Les « communautés nouvelles » réunissent audacieusement des hommes et des femmes, comme célibataires consacrés ou non, comme prêtres ou encore en couple.Ces membres vivent dans des maisons communes, seuls ou avec leurs familles, travaillant chacun à leur façon à des oeuvres peu institutionnalisées.« Ça a commencé sans qu'on le sache vraiment, explique le jeune séminariste Martin Proulx au sujet du regroupement dont il fait partie, Marie-Jeunesse, de Sherbrooke.En 1986, des jeunes ont loué une maison ensemble, à l'origine juste pour un an, et ont développé une spiritualité d'adoration.» Marie-Jeunesse dit compter aujourd'hui une centaine de membres, dont une grande partie dans la vingtaine, et cinq maisons, dont deux à l'étranger.La plupart des communautés nouvelles ont connu semblable naissance spontanée.Le mouvement a débuté en France dans les années 70, sous forme de groupes de prière.Il a déjà une certaine envergure chez la « fille aînée de l'Église », qui a notamment vu émerger quelques associations comptant aujourd'hui plusieurs centaines de fidèles d'âges variés.Le démarrage est plus lent et incertain au Québec, malgré la présence d'une quinzaine de groupes : des communautés parmi les plus connues internationalement, comme le Chemin neuf, le Pain de vie et les Béatitudes, comptent moins de 20 membres chacune dans la province.Pour l'Église, les communautés nouvelles constituent « un lieu de recherche », résume le dominicain Rick Van Lier, spécialiste de ce type d'associations.« Le Vatican est prudent, il fait actuellement des recherches, dit-il.Le mouvement a seulement 30 ans et on a observé des hauts et des bas.» Ainsi, certains groupes ayant connu une certaine envolée, avec une trentaine de membres, n'ont pas survécu.Mais c'est surtout la mixité des formes de vie qui motive la retenue de Rome.Plusieurs communautés ont passé la première étape de la reconnaissance en droit canonique, obtenant de leur évêque le statut d'association de fidèles, mais n'ont pas franchi pour l'instant la seconde, qui ferait d'eux des instituts de vie consacrée, comme beaucoup le souhaitent.L'octroi de ce dernier titre, qui relève du Vatican, marque la fin d'une période d'essai.Alors, un problème, la mixité ?Plutôt une source de complémentarité, une richesse et.un état naturel dans le monde moderne, soutiennent les membres des communautés nouvelles.« Aujourd'hui, filles et garçons sont ensemble dès le primaire, fait valoir le séminariste Martin Proulx, de Marie- Jeunesse.Nos maisons mixtes sont la suite logique de ça, l'expression d'une fraternité qui aide à ce que le célibat consacré ne devienne pas une prison.» D'autres communautés sont simplement nées mixtes, comme celle des Béatitudes, fondée en France par deux couples.Outre leurs modes de regroupement, les communautés nouvelles sont assez orthodoxes, estime Rick Van Lier.Loin des grandes institutions d'antan, elles se donnent des missions avant tout spirituelles, par exemple l'évangélisation, l'accompagnement spirituel, l'animation de maisons de retraite et la présence dans les paroisses.Certaines prodiguent aussi une aide directe aux pauvres.La voie de l'avenir ?Du sérieux, ou des feux de paille ?« Il y a de tout, répond Rick Van Lier.Le défi pour les membres, c'est de participer à des groupes en pleine fondation, qui n'ont pas encore passé le stade de l'épuration.» Le dominicain tient toutefois à rappeler que plusieurs ordres séculaires devenus piliers de l'Église, les franciscains par exemple, furent un jour des « communautés nouvelles », pas tout de suite comprises et regardées avec méfiance, en raison de leur caractère innovateur.Photo MARTIN CHAMBERLAND, La Presse Des communautés parmi les plus connues internationalement, comme le Chemin neuf, le Pain de vie et les Béatitudes, comptent moins de 20 membres chacune dans la province.Ci-dessus, quelques adeptes du Chemin neuf en prière.CONSULTEZ LE WWW.ROGERS.COM/SANS-FIL, COMPOSEZ LE 1 800 IMAGINE OU RENDEZ-VOUS CHEZ NOS DISTRIBUTEURS ROGERS AT&T PARTICIPANTS.ACHETEZ EN LIGNE ÉPARGNEZ 10 $ MONTRÉAL 1104, rue Ste-Catherine O.(514) 877-0090 3573, boul.St-Laurent (514) 288-0600 2360, rue Notre-Dame O.(514) 983-1666 Place-Ville-Marie (514) 394-0000 8984, boul.de l'Acadie (514) 387-9999 1201, avenue Greene (514) 933-8000 5150, rue Jean-Talon O.(514) 341-2221 5954, boul.Métropolitain E.(514) 257-8826 6224A, rue St-Jacques O.(514) 369-4000 Centre Rockland (514) 735-4086 Place Alexis-Nihon (514) 865-9949 Place Versailles (514) 355-0003 Les Galeries d'Anjou (514) 356-0356 997, rue St-Antoine O.(514) 866-3326 505, boul.De Maisonneuve O.(514) 845-8353 3339L, boul.des Sources (514) 683-3333 15, boul.Don-Quichotte (514) 425-5505 2758, boul.St-Charles (514) 428-9000 8457, boul.Newman (514) 368-4000 Carrefour Angrignon (514) 368-4230 Place Vertu (514) 745-0745 2100, boul.Marcel-Laurin (514) 856-1884 Fairview Pointe-Claire (514) 695-1554 Complexe Desjardins (514) 842-0288 BOUCHERVILLE Promenades Montarville (450) 449-4998 BROSSARD 7005, boul.Taschereau, bur.150 (450) 926-3111 Mail Champlain (450) 671-3300 Place Portobello (450) 671-4744 CANDIAC 87B-4, boul.Marie-Victorin (450) 444-2100 CHÂTEAUGUAY 129, boul.St-Jean-Baptiste (450) 692-2201 Centre Régional Châteauguay (450) 692-5136 DRUMMONDVILLE 1565, boul.Lemire (819) 478-0851 965, boul.St-Joseph (819) 478-9977 Promenades Drummondville (819) 475-5024 GATINEAU 360, boul.Maloney O., bur.1 (819) 663-8580 Promenades de l'Outaouais (819) 561-3031 GRANBY 575, boul.Boivin (450) 777-6612 Galeries Granby (450) 375-4355 JOLIETTE 517, rue St-Charles-Borromée N.(450) 755-5000 Galeries Joliette (450) 760-3000 LAVAL 2142, boul.des Laurentides (450) 629-6060 379, boul.Curé-Labelle (450) 622-0303 Centre Laval (450) 978-1081 3364, boul.St-Martin O.(450) 682-2640 241C, boul.Samson (450) 969-1771 Carrefour Laval (450) 687-5386 1273, boul.Curé-Labelle (450) 680-1234 LONGUEUIL 1490, chemin de Chambly (450) 442-1566 MAGOG 221, rue Principale O.(819) 843-4455 REPENTIGNY 110, boul.Industriel (450) 581-4666 Les Galeries Rive-Nord (450) 581-7756 ROSEMÈRE 209, boul.Curé-Labelle (450) 971-0707 Place Rosemère (450) 971-2000 SAINT-BRUNO Promenades St-Bruno (450) 653-7472 SAINT-EUSTACHE 360, boul.Arthur-Sauvé (450) 974-9299 SAINT-HYACINTHE Les Galeries St-Hyacinthe (450) 261-9991 SAINT-JEAN-SUR-RICHELIEU Carrefour Richelieu (450) 359-4941 SAINT-JÉRÔME Carrefour du Nord (450) 436-5895 108, boul.du Carrefour (450) 431-2355 SHAWINIGAN 2563, boul.des Hêtres (819) 539-5004 SHERBROOKE 2980, rue King O.(819) 566-5555 Carrefour de l'Estrie (819) 822-4650 SOREL 2605, chemin Saint-Roch (450) 742-9600 Promenades de Sorel (450) 746-2079 TERREBONNE 1270, boul.Moody, bur.10 (450) 964-1964 Les Galeries de Terrebonne (450) 964-8403 TROIS-RIVIÈRES 5335, boul.des Forges (819) 372-5000 5635, boul.Jean-XXIII (819) 372-5005 Centre Les Rivières (819) 694-6812 VALLEYFIELD Centre Valleyfield (450) 373-0519 Seules les nouvelles ententes de deux ans sur des forfaits sélectionnés sont admissibles à recevoir trois mois de temps d'antenne local illimité, commençant le jour de l'activation.Les frais de mise en service s'appliquent.Les frais d'accès au système et au service d'urgence 911, les frais d'interurbain et de déplacement, la messagerie texte facturée à l'utilisation, les frais liés aux services additionnels en option ainsi que les taxes exigibles associées à ces services seront facturés mensuellement.L'analyse des trois mois d'utilisation commence à partir de l'inscription.L'offre peut être annulée ou modifiée en tout temps sans préavis.MCRogers Communications inc.Utilisé sous licence.MDAT&T Corp.Utilisé sous licence.À partir de 24,99 $ MOTOROLA C333 Avec le Service sans souci de RogersMC AT&TMD, tu ne peux pas te tromper: Achète un téléphone Choisis un forfait Utilise ton téléphone pendant 3 mois sans contrainte Après évaluation, nous te recommanderons le forfait qui te convient.ON T'AIDE À TROUVER LE BON FORFAIT (Pour le look, on n'y peut rien ) Obtenez 3 mois de temps d'antenne local illimité.3138700A RELIGIEUSE Suite de la page B1 « Les ordres religieux ont connu des débarques plus sérieuses que maintenant dans l'histoire, dit-il.À la Réforme, le quart d'entre eux seulement ont survécu, et après la Révolution française, il n'en est resté que le tiers.» Selon le spécialiste des communautés traditionnelles, ces dernières ont un cycle de vie dépassant rarement 150 ans.Les grands ordres qui défient les siècles, par exemple les jésuites, les franciscains ou les dominicains, sont en un sens des exceptions parmi une multitude d'institutions depuis longtemps évanouies.« Une minorité passent l'épreuve du temps.Celles qui le font sont celles qui s'adaptent au changement », rapporte M.Cadrin.Un grand défi pour la majorité des communautés du Québec, fondées pour la plupart à la fin du XIXe siècle et au début du XXe, pour répondre à des besoins spécifiques de l'époque.« Elles oeuvraient dans le domaine de l'éducation, des services sociaux ou de la santé, relate le spécialiste de l'histoire religieuse du Québec Louis Rousseau, qui juge lui aussi vraisemblable la disparition de bon nombre de communautés.« Maintenant que l'État a pris ces services en charge, on voit mal pourquoi une fille voudrait devenir soeur pour faire exactement la même chose qu'une laïque », dit le professeur de l'UQAM.D'autres spécialistes vont dans le même sens : outre la désaffection proprement religieuse de notre époque, des changements sociaux affectent les vocations, qui ne se nourrissent pas uniquement d'amour de Dieu et d'eau fraîche.Ainsi les communautés de femmes, davantage privées de leurs rôles traditionnels que les ordres masculins auxquels reste le modèle du prêtre, déclinent davantage proportionnellement.À l'opposé, les groupes contemplatifs sont ceux qui, moins dépendants de l'évolution sociale, s'en tirent le mieux.Pour Daniel Cadrin, plusieurs communautés sont prises dans un engrenage nuisible : leurs rangs se dépeuplent, la gestion de la décroissance leur prend beaucoup de temps, les lois de mise aux normes des édifices publics leur coûtent une fortune, et l'accumulation de ces problèmes nuit encore au recrutement 5LP0301B0516 b03 actuel ven 16 mai 5LP0301B0516 ZALLCALL 67 18:59:31 05/15/03 B L A P R E S S E MONT R É A L V END R E D I 1 6 MA I 2 0 0 3 B 3 AINSI SOIT-IL Des lueurs d'espoir.à l'étranger SOPHIE BROUILLET collaboration spéciale LES COMMUNAUTÉS ayant le plus de chances de passer l'épreuve actuelle sont celles dont la mission est vaste et l'envergure internationale, croient plusieurs observateurs.Les lueurs d'espoir pour les religieux québécois viennent en effet d'autres continents.« Au niveau mondial, depuis 1995, la chute des vocations est arrêtée et on constate une remontée », rapporte Daniel Cadrin.Les candidats viennent surtout d'Europe de l'est, d'Afrique, d'Asie et d'Amérique latine.Les jésuites, en pleine croissance dans la très populeuse Inde, seraient ainsi moins menacés à l'échelle mondiale.Cas encore plus flagrant, la congrégation de Notre- Dame, que Marguerite Bourgeoys a fondée au Québec en 1653 et qui a attendu le XIXe siècle pour s'établir à l'étranger, voit venir l'essentiel de ses recrues du Japon, du Cameroun et d'Amérique du Sud.« Nous avons 92 soeurs au Japon, dont seulement deux Québécoises », rapporte la supérieure de la communauté, soeur Lorraine Caza.L'enracinement dans d'autres pays préfigure-t-il une persistance au Québec ?La sociologue Nicole Laurin, spécialiste des communautés de femmes, ne le croit pas.« Il y a des pays où des communautés d'ici ont davantage de vocations, reconnaît-elle.Mais il y a trop à faire dans ces pays-là, les soeurs n'en reviendront pas.On verra plutôt des Africaines, par exemple, diriger à l'étranger des communautés initialement québécoises.» Un pan de l'histoire du Québec est ainsi en train de lui échapper, estiment des spécialistes avec regret.« Une extrême richesse disparaît sous nos yeux », croit le professeur Louis Rousseau, du département des sciences religieuses de l'UQAM.Il juge par exemple les jésuites, témoins de l'histoire ancienne du Québec, extrêmement menacés dans la province.Ce sont aussi les bâtisseurs d'une société qui s'éclipsent en douce, souligne-t-on.Ceux qui ont érigé des réseaux de services avec peu de moyens, leur ont donné une organisation communautaire et ont ainsi préparé le terrain des services au gouvernement.Pour leur part peu portés à étaler leur nostalgie, les religieux s'attardent plutôt aux nouvelles vocations qu'ils tentent de se donner et qui, peut-être, croient-ils, les sauveront.La congrégation de Notre-Dame, jadis spécialisée en éducation, a ainsi ouvert une maison et un restaurant pour enfants défavorisés et un centre pour toxicomanes et joueurs compulsifs.« Je ne vois pas de catastrophe à ce qu'une communauté ayant terminé sa mission disparaisse dit la supérieure, Lorraine Caza.Mais que ce ne soit jamais parce que j'ai été lâche, que j'ai démissionné devant les besoins d'aujourd'hui.» Photothèque La Presse Perçus par certains comme les bâtisseurs du Québec, huit prêtres jésuites ont posé pour la postérité en 1935.Votre 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profond ?Pas facile de crier sur la place publique : voilà, je suis anorexique boulimique, mais si peu fière de l'être.Marie-Ève Matte, elle, vient de le faire.Dans Devant le miroir, récit autobiographique publié chez Boréal, la jeune Québécoise se livre à coeur (corps ?) ouvert.« J'ai côtoyé l'anorexie avant l'amour et la boulimie avant l'amitié.Je me suis empiffrée autant que j'ai jeûné.Je me suis cachée des autres et de moi-même.Je me suis trouvée affreuse à tel point que j'ai voulu mourir pour empêcher la honte de m'atteindre.(.) La nourriture du vide est entrée dans ma vie pour en sortir aussitôt, une fausse euphorie dans un corps tourmenté par la peur », écrit-elle.Le sujet n'est pas joyeux, c'est le moins qu'on puisse dire.L'auteur, pourtant, rencontrée hier dans un bistro de la Petite Italie, est à l'opposé de ce qu'on aurait pu s'imaginer.Au lieu d'une enfant tourmentée dans un corps torturé, c'est une séduisante jeune femme, tout en sourires et aux yeux pétillants de vie qui est venue à notre rencontre.L'écriture, dit-elle d'emblée, lui a servi de véritable « thérapie ».À la voir ainsi, on ne peut que la croire.Son livre apparaît dans la lignée des témoignages autobiographiques trash parus ces dernières années.Plus ou moins bien écrits, tous ces récits ont fait grand bruit à cause de l'audace de leur propos.Après la putain de Nelly Arcand, la vie sexuelle « mouvementée » de Catherine M., ou encore le récit de la hardeuse Raffaëla Anderson, actrice française de films pornos, Marie- Ève Matte nous révèle ici sa vie d'adolescente et de jeune femme anorexique boulimique.À l'image de la La Tortue sur le dos d'Annick Loupias, ou de Mon voyage de pêche de Jean-Marie Lapointe, Marie-Ève Matte n'y va pas par quatre chemins.Sans flafla, elle nous emmène dans son univers sombre des crises de boulimie et des séances dans les toilettes, la tête plongée dans la cuvette.Pas de poésie là où, franchement, il n'y en a pas.Mais en même temps, Marie-Ève Matte touche.Elle touche car elle atteint une corde très sensible de beaucoup (trop) de femmes.À preuve, plus de 300 000 Québécois, dont 90 % de Québécoises, souffrent du même problème.Si certaines ne se sont pas retrouvées dans la putain, dans les parties de jambes en l'air ou dans l'actrice porno, elles seront nettement plus nombreuses à s'identifier à la jeune fille qui ne s'aime pas, feuillette sans cesse magazine sur magazine, se prive de manger, calcule toutes les calories qu'elle ingurgite et accumule, jour après jour, les séances d'exercices.« Je ne m'aimais vraiment pas, mon corps se transformait et plus ça allait, moins je m'aimais, témoigne-t-elle autour d'un grand verre de jus d'orange.Dans le fond, j'avais peur d'être une femme.» «J'ai rencontré l'amour» Si elle a pu s'en sortir, sortir de son « cercle vicieux », cet « éternel recommencement » : « manger jusqu'à écoeurement, vomir dans la cuvette blanche, et crouler sous un sentiment de culpabilité », comme elle écrit, c'est parce qu'elle a été capable d'en parler.Après plusieurs années de privations, à perdre ses cheveux, voir ses ongles se casser, à avoir froid sans cesse, à dépérir à petit feu, elle a appris à s'aimer.« J'ai rencontré l'amour », avoue-t-elle en rougissant.L'amour d'un homme, mais aussi (surtout ?), l'amour de soi.« Il faut apprendre à trouver en quoi on est bon, voir ses points forts.Tout le monde est bon dans quelque chose, dit-elle.Il n'y a pas juste le corps qui compte.Il y a autre chose.» Elle se dit guérie, mais certainement pas complètement.Parfois encore, elle se regarde dans le miroir et se trouve grosse.Mais quelle femme n'en fait pas autant ?Philosophe, elle conclut : « Entre femmes, on se compare beaucoup et c'est ça qui fait du tort.Parce que finalement, on n'est pas toutes pareilles, on n'a pas toutes les mêmes corps, mais on est toutes belles.» Photo ROBERT MAILLOUX, La Presse Marie-Ève Matte se livre à coeur ouvert dans Devant le miroir, récit autobiographique publié chez Boréal.Pour découvrir le coût actuel de l'installation du système Bell Express Vu, reliez les points de 1 à 66.$ .2 1 87 SOUCOUPE www.bell.ca/satellite L'installation de base d'une valeur de 99 $ est offerte gratuitement jusqu'au 1er juin 2003 seulement.Offre réservée aux nouveaux abonnés.L'offre d'installation gratuite qui se termine le 1er juin 2003 ne s'applique pas aux résidents de condominiums, d'appartements ou d'autres immeubles à logements multiples, ni à la clientèle commerciale.Des frais de réseau mensuels de 2,99 $, avant taxes, s'appliquent à tous les abonnés depuis le 28 avril 2003.D'autres conditions et restrictions peuvent s'appliquer.Les prix, les forfaits, la programmation et l'offre peuvent être sujets à changements sans préavis.Détails en magasin ou au www.bell.ca/satellite.Bell est une marque de commerce de Bell Canada; Express Vu est une marque de commerce de Bell Express Vu, société en commandite.CENTRE HI-FI 3141645A INSOLITE Les tongs de la honte Agence France-Presse COPENHAGUE \u2014 Une chaîne de supermarchés au Danemark, Kvickly, a décidé mercredi de retirer de la vente des tongs à la mode avec des motifs de Jésus-Christ et de la Vierge Marie, à la suite de vives protestations de la population et des milieux religieux, a annoncé à l'AFP Jens Juul Nielsen, porte-parole du groupe Coop, propriétaire de la chaîne.« Nous avons reçu depuis la mise en vente de ces tongs, lundi, un nombre considérable de plaintes de larges couches de la population, d'évêques, pasteurs et prêtes protestants et chrétiens en colère, indignés à l'idée qu'on puisse fouler du pied Jésus et Marie », a-t-il souligné.« Notre intention n'a jamais été de heurter les sensibilités des croyants, mais apparemment, cela était le cas, et nous avons été surpris par l'ampleur des protestations.C'est pourquoi nous avons choisi de les enlever des étalages mercredi », a-t-il affirmé.La chaîne a vendu quelque 4000 de ces tongs en deux jours, et ne sait ce qu'elle va faire des milliers restants.Ses acheteurs avaient trouvé les motifs religieux à la mode à Londres et décidé de fabriquer en Extrême- Orient une série d'été avec tshirt et tongs imprimés avec ces motifs.Mais leur mise en vente a suscité indignation et mécontentement parmi des chrétiens même non pratiquants.Le conseil paroissial catholique de la ville de Vordingborg, à 100 km au sud de Copenhague, est allé jusqu'à porter plainte auprès de la police pour blasphème.La télé-réalité bat de l'aile Agence France-Presse OSLO \u2014 Pas de scène de douche torride, ni de baiser volé sous les édredons mais la vie ordinaire de deux « toutereaux » : un site Internet norvégien permet maintenant de découvrir les secrets d'une famille de mésanges bleues.« En tant qu'artiste, j'ai toujours aimé donner aux animaux des traits humains, les mettre en scène dans notre environnement habituel », déclare Sten Magne Klann, un photographe norvégien à l'origine du projet (www.piipshow.no).« À l'instar de Big Brother, Piipshow satisfait notre voyeurisme même si, dans le cas présent, personne n'est exclu et personne n'empoche un million à la fin », ajoutet- il.Depuis un peu plus d'un mois \u2014 et pendant un mois encore \u2014, une caméra épie quasiment en permanence les moindres faits et gestes d'un couple de mésanges dans une cabane à oiseaux, réplique miniature et soignée d'un salon humain. 5LP0502B0516 quoi faire z99 5LP0502B0516 ZALLCALL 67 00:13:39 05/16/03 B LA PRESSE MONTRÉAL VENDREDI 1 6 MAI 2003 B5 QUOI FAIRE CE WEEK-END ADRESSEZ VOS COMMUNIQUÉS À :RUBRIQUE QUOI F A I R E , LA P R E S S E , 7 , RUE S A I N T - J A C Q U E S , MONTRÉAL (QUÉBEC) H2Y 1 K 9 Festival des harmonies et des orchestres symphoniques du Québec Voir Fêtes, festivals Dam'déridé au Théâtre du Marais de Val-Morin Voir Spectacles Sur les bancs d'école en Amérique française Voir Visites commentées EN PLEIN AIR >>> L'Association Monovie organise une randonnée à vélo de 55 km, de Sainte-Dorothée à Oka, le samedi 17 mai.Rendez-vous à 9h, gare de Sainte-Dorothée, 1411, chemin du Bord-de-l'Eau, Laval.Apporter un lunch.Coût : 2 $.Rens.: 514 388-9664.>>> Mycologie.La Société de biologie de Montréal organise une sortie d'identification des champignons, le dimanche 18 mai à Contrecoeur.Rendez-vous à 8h30 à la station de métro Radisson.Coût : 3 $ et frais de covoiturage.Rens.: 514 868-3278.>>> Le parc des Îles-de-Boucherville organise des randonnées commentées en canot rabaska dans les chenaux du parc, sur le thème Regard sur les canards en migration.Départs à 9h30, tous les samedis et dimanches du mois de mai.Pour s'y rendre : autoroute 25, sortie 1.Coût 8,50 $, 4 $.Réservation nécessaire : 450 928-5088.>>> Le club JASS organise des marches de santé et d'amitié sur le mont Royal tous les samedis et dimanches (pour les 30 ans et plus).Départ à 14h, à l'angle des av.du Mont-Royal Ouest et du Parc (coin sud-ouest).Coût : 6 $.Rens.: 514 388-8727.>>> Cyclotourisme.La piste cyclable de la Voie maritime est ouverte tous les jours de 6h30 à 22h.Cette piste s'étend sur 14 km entre l'île Notre-Dame et la ville de Sainte- Catherine.Accessible, entre autres, par l'estacade du pont Champlain depuis Verdun (Île des Soeurs).Rens.: 450 672-4115.FÊTES, FESTIVALS >>> Le Festival des harmonies et des orchestres symphoniques du Québec se poursuit sur le campus de l'Université de Sherbrooke, aujourd'hui le 16 mai de 9h à 22h30, samedi 17 mai de 9h à 23h30 et dimanche 18 mai de 9h à 13h30 (au 2500, boul.de l'Université, à Sherbrooke).Entrée : 16 $, 6 $.Rens.: 514 252-3026.>>> Le Centre communautaire Elgar présente un Festival de musique classique, aujourd'hui le 16 mai de 13h à 19h, samedi 17 mai de 9h à 20h, dimanche le 18 mai de 9h à 16h et lundi 19 mai de 9h à 21h (au 260, rue Elgar, Île-des-Soeurs, arrondissement de Verdun).Musiciens de 6 à 25 ans.Entrée libre.Rens.: 514 765-7150.>>> Fête des fleurs.Les marchés Maisonneuve (4445, rue Ontario), Atwater (138, av.Atwater) et Jean- Talon (7075, rue Casgrain) organisent la Fête des fleurs à Montréal, les samedi 17 et dimanche 18 mai de 10h à 16h.Amuseurs publics, conférences, ateliers, plants gratuits.Rens.: 514 937-7754.>>> Le Vieux-Port en fête.Spectacles, jeux, concours, ateliers et animations gratuites, les samedi 17 et dimanche 18 mai de 12h à 18h, au bassin Bonsecours (entrée Quai de l'Horloge).Rens.: 514 496-7678.>>> Une fête familiale, organisée par l'arrondissement d'Ahuntsic- Cartierville, se tient le samedi 17 mai de 12h à 17h, au parc Ahuntsic (angle des rues Fleury et Lajeunesse).Structures gonflables, cirque Païdzo, Les Petites Tounes, etc.Activités gratuites.Rens.: 514 872-6196.>>> La Foire gourmande de Dunham se tient les samedi 17, dimanche 18 et lundi 19 mai.Vins, bières, cidres, pains, produits de l'érable, etc., offerts par des producteurs du terroir.Fête au village et exposition.Pour s'y rendre : autoroutes 20 et 55.Nombreuses activités gratuites.Rens.: 450 534-5308.>>> La Fête du May se tient au parc de l'île de Mai à Boisbriand, le dimanche 18 mai à partir de 11h.Plantation du May, métiers traditionnels, randonnée en rabaska sur la rivière des Mille-Îles (5 $), repas (4 $), tour de carriole (gratuit).Pour s'y rendre : autoroute 15, sortie Grande-Côte vers l'Ouest.Rens.: 450 435-1954.SPECTACLES >>> Le Théâtre du Marais présente l'ensemble vocal Dam'Déridé, le samedi 17 mai à 20h, au 1201, 10e Avenue, Val-Morin.Folklore québécois, créole et cadjin.Entrée : 10 $.Réservation et rens.: 819 322-1414.>>> Le Théâtre l'Esquisse présente Leurre Bleu, naissance d'une nymphe, chorégraphie de Marine Barrère et Geneviève Le Chasseur, aujourd'hui le 16 mai, samedi 17 et dimanche 18 mai à 20h, salle L'Imprévu, 1650, rue Marie-Anne Est, Montréal.Entrée : 12 $.Rens.: 514 527-5797.>>> Le Petit Café Campus présente le groupe Louque, de Louisiane, aujourd'hui le 16 mai à 21h, au 57, rue Prince-Arthur Est, Montréal.Musique faya.Entrée : 12,50 $.Rens.: 514 844-1010.>>> Le FRAPRU organise un spectacle de solidarité contre la crise du logement, animé par Yvon Deschamps, avec France Castel, Judi Richards Thomas Jensen, Polly-Esther et autres, le samedi 17 mai à 14h30, salle Marie-Gérin-Lajoie de l'UQAM (405, rue Sainte-Catherine Est, Montréal).Entrée libre.Rens.: 514 522-1010.>>> La Place à Côté présente le groupe L'Épouvantail, le samedi 17 mai à 20h, au 4571, av.Papineau, Montréal.Musique traditionnelle.Entrée : 12 $.Rens.: 514 522-4571.>>> La Pierre angulaire présente Mara Tremblay, le samedi 17 mai à 20h30, au 39, chemin des Loisirs, Saint-Élie-de-Caxton.Entrée : 15 $.Réservation nécessaire : 819 268-3393.>>> Le Lion d'or présente Les Zapartistes, le dimanche 18 mai à 20h30, au 1690, rue Ontario Est, Montréal.Humour et critique sociale.Coût : 15 $.Réservation : 514 282-0911.ACTIVITÉS EN FAMILLE >>> Le Jardin spectaculaire présente Encore une lettre du bout du monde, les samedi 17 et dimanche 18 mai à 13h, salle Henry-Teuscher du Jardin botanique de Montréal (4101, rue Sherbrooke Est / métro Pie-IX).Théâtre.Entrée : 10,50 $, 8 $, 5,25 $.Réservation : 514 278-4809, poste 3.>>> Le complexe Desjardins présente Images de la Bavière, dégustations, stands sur le tourisme écologique, sur les universités, spectacles de danses, etc.Aujourd'hui le 16 mai de 9h à 21h, les samedi 17 et dimanche 18 mai de 10h à 17h, et lundi 19 mai de 10h à 16h (150, rue Sainte-Catherine Ouest / métro Place-des-Arts).Entrée libre.Rens.: 514 845-4636.>>> Le Salon national Histoire et Patrimoine se tient aujourd'hui le vendredi 16 mai de 9h à 21h, samedi 17 mai de 10h à 18h, et dimanche 18 mai de 10h à 17h, au complexe sportif de l'Université du Québec à Trois-Rivières (3351, boul.des Forges, Trois-Rivières).Coût : 2 $.Rens.: 819 693-7549.>>> Au pays de Laura, spectacle interactif pour tous, avec la troupe Déclic, le samedi 17 mai à 14h, bibliothèque Saul Mellow (3100, rue Saint-Antoine, Lachine).Entrée libre.Rens.: 514 634-3471.>>> Les cidreries de la Montérégie organisent Les Journées crêpes et cidres, les samedi 17, dimanche 18 et lundi 19 mai à partir de 10h.Dépliant- programme du circuit disponible dans les bureaux d'information touristique de la région.Entrée libre.Dégustations : 5 $, 2 $, 1 $ et gratuites.Rens.: 1 866 469-0069.>>> Tourisme Laval organise une journée portes ouvertes, le dimanche 18 mai.Une navette quittera le Cosmodôme (au 2150, autoroute des Laurentides) à 10h, 11h15, 13h45 et 15h pour se rendre à Escalade Action directe, au Musée Armand- Frappier et à la Maison des Arts de Laval.Activité gratuite.Rens.: 450 682-5522.>>> Le parc régional de Longueuil offre aux jeunes de 6 à 12 ans, jeux, ateliers de plein air et d'écologie, chasses au trésor, le samedi 17 mai de 9h à 16h, au relais du parc (1798, chemin du Lac, Longueuil).Coût : 12 $.Inscription obligatoire : 450 468-7642.EN CONCERT >>> La chapelle historique du Bon- Pasteur présente un récital de Veronika Eberle, violon, et Yukimo Urabe, piano, aujourd'hui le 16 mai à 20h (100, rue Sherbrooke Est, Montréal).Au programme : Beethoven, Schubert, Saint-Saens et Wieniawski.Entrée libre.Rens.: 514 872-5338.>>> Rachelle Taylor présente l'oeuvre intégrale pour clavier de William Byrd, tous les samedis à 17h, jusqu'au 26 juillet, à la cathédrale Christ Church, 635, rue Sainte-Catherine Ouest / métro Mc Gill.Coût : 10 $.Rens.: 514 843-6577.>>> L'Église Westmount Park présente un récital de Loren Carle, clavecin, le dimanche 18 mai à 16h, au 4695, boul.de Maisonneuve Ouest / métro Vendôme.Contribution volontaire.Rens.: 514 937-1146.VISITES COMMENTÉES >>> La Maison Saint-Gabriel présente Sur les bancs d'école en Amérique française.Visites commentées de cette exposition, du mardi au dimanche à 13h, 14h, 15h et 16h (au 2146, place Dublin, Montréal).Coût : 7 $, 5 $, 3 $, 2 $.Rens.: 514 935-8136.>>> Cité Historia, musée d'histoire du Sault-au-Récollet, offre des visites commentées, le lundi 19 mai à 10h et 13h30.Départs à la maison du Meunier, parc-nature de l'Îlede- la-Visitation, 10 897, rue du Pont.Coût : 4 $, 3 $.Réservation obligatoire : 514 280-6709.>>> La Maison nationale des Patriotes offre, à l'occasion de la Journée nationale des Patriotes, des visites animées avec guides en costumes d'époques, le lundi 19 mai de 10h à 11h et de 13 h à 17h.Rendez-vous au 610, chemin des Patriotes, Saint-Denis-sur-Richelieu.Coût : 5 $, 4 $, 3 $, 2 $.Rens.: 450 787-3623.>>> Le musée Stewart, situé au Fort de l'île Sainte-Hélène, offre une visite commentée sur le thème des rébellions des Patriotes de 1837-1838, le lundi 19 mai à 11h, 13h et 15h (au 20, chemin Tour-del'Isle / métro Jean Drapeau).Coût : 7 $, 5 $.Rens.: 514 861-6701.DANS LES MUSÉES >>> Le Musée des beaux-arts de Montréal présente Édouard Vuillard, maître du postimpressionnisme, jusqu'au 24 août, du mardi au dimanche de 11h à 17h, pavillon Jean- Noël Desmarais (1380, rue Sherbrooke Ouest).Coût : 12 $, 6 $, 3 $.Rens.: 514 285-1600.>>> Le Centre canadien d'architecture présente, Empreintes de l'Inde, Realia Indiae, Mirabililia Indiae, Lumière artificielle et Tangente - Alain Paiement.Du mardi au dimanche de 11h à 18h, au 1920, rue Baille, Montréal.Coût : 6 $, 4 $, 3 $.Rens.: 514 939-7026.>>> Le musée Pointe-à-Callière présente Ici naquit Montréal, du mardi au vendredi de 10h à 17h, et les samedis et dimanches de 11h à 17h, au 350, place Royale (angle de la Commune), Montréal.Coût : 10 $, 7,50 $, 6 $, 3,50 $.Rens.: 514 872-9150.>>> Le Musée du Château Ramezay Les Guitares anciennes : histoire et lutherie (XVIIe-XIXe siècles), conférence de Claude Guibord, le dimanche 18 mai à 15h (au 280, rue Notre-Dame Est / métro Champ-de-Mars).Coût : 7 $, 6 $, 5 $.Rens.: 514 861-3708.>>> Le Musée du Château Dufresne présente Reflet d'Europe, pièces choisies de la collection Dufresne, jusqu'au 31 août, de 10h à 17h du jeudi au dimanche, au 2929, rue Jeanne- D'Arc / métro Pie-IX.Coût : 6 $, 5 $, 4,50 $, 2,50 $.Rens.: 514 259-9201.>>> Le Musée de Saint-Eustache et de ses Patriotes tient une journée portes ouvertes, à l'occasion de la Journée nationale des Patriotes, le lundi 19 mai de 10h à 17h, au 235, rue Saint-Eustache, à Saint-Eustache.Entrée libre.Rens.: 450 974-5170.>>> Le Musée des maîtres et artisans du Québec présente Mains de maîtres, art traditionnel, du mercredi au dimanche de 12h à 17h, au 615, av.Sainte-Croix / métro Du Collège.Coût : 3 $, 2 $.Rens.: 514 747-7367.EXPOSITIONS >>> La Biennale de l'illustration québécoise présente Illustration en direct, tous les samedis du mois de mai de 12h à 15h, à la maison de la culture Frontenac (2250, rue Ontario Est / métro Frontenac).Les artistes créent leurs oeuvres devant le public.Entrée libre.Rens.: 514 522-2040.>>> La Maison du Village, centre d'exposition de Val-David, offre un atelier sur la technique d'impression en monotype, les samedi 17 et 24 mai de 13h à 16h (au 2495, rue de l'Église, Val-David).Activité gratuite.Rens.: 819 322-2900, poste 238.>>> La bibliothèque multiculturelle de Laval présente Se Tisser des rêves, oeuvres d'art textile de l'association Les Tisserins de Laval, aux heures d'ouverture habituelles, jusqu'au 26 mai (au 1535, boul.Chomedey, Laval).Entrée libre.Rens.: 450 978-5995.>>> L'Esprit Zen.Le centre d'exposition du Vieux Presbytère présente les oeuvres de 12 artistes québécois, jusqu'au 25 mai, du mercredi au dimanche de 13h à 16h30 (au 15, rue des Peupliers, Longueuil, arrondissement de Saint-Bruno).Entrée libre.Rens.: 450 441-8410.>>> La Cinémathèque québécoise présente Co Hoedeman, Les Jardins de l'enfance, croquis, dessins, accessoires et marionnettes, aux heures d'ouverture habituelles, jusqu'au 31 août (335, boul.de Maisonneuve Est / métro Berri-UQAM).Entrée libre.Rens.: 514 842-9768.LA SEMAINE PROCHAINE >>> Cinéma.Le Ciné-club du Quartier présente Ararat de Atom Egoyan, avec Charles Aznavour et Arsinée Khanjian, entre autres, le lundi 19 mai à 19h30 (au 15 615, boul.Gouin Ouest, à Sainte-Geneviève).Coût : 5 $, 4 $.Rens.: 514 626-1616.>>> Le Centre hospitalier Anna-Laberge : un modèle à suivre ?conférence de Claude Sauvageau, architecte, le mardi 20 mai à 17h45, pavillon Macdonald-Harrington de l'Université Mc Gill, salle 212 (au 845, rue Sherbrooke Ouest, Montréal).Entrée libre.Rens.: 514 831-3834.>>> Concrétiser le développement durable, conférence de Johanne Gélinas, le mardi 20 mai à 19h, salle Marie-Gérin-Lajoie, pavillon Judith-Jasmin de l'UQAM, 405, rue Sainte-Catherine Est, Montréal.Organisée par le Centre de recherches pour le développement international.Rens.: 613 236 6163.>>> Le Cinéma ONF présente Visions documentaires, courts exposés et extraits de films documentaires, le mercredi 21 mai à 19h, au 1564, rue Saint-Denis / métro Berri- UQAM.Coût : 7 $, 5 $.Réservation nécessaire : 514 496-6887.>>> Horticulture.Géraniums en Folie, c'est le thème d'une causerie donnée par Jacques Tranchemontagne, le mercredi 21 mai à 19h, au local 106 du pavillon Bois Papineau (3235, boul.Saint-Martin Est, Laval).Coût : 3 $.Rens.: 450 662-4343.>>> Prost ! / À votre santé ! L'Union des écrivaines et écrivains québécois présente une soirée de lecture et de musique Québec-Bavière, le mercredi 21 mai à 19h30, à la Maison des écrivains (3492, av.Laval / métro Sherbrooke).Entrée libre.Réservation nécessaire : 514 849-8540.Recherche et textes : André Cloutier Encore une lettre du bout du monde.Le Jardin spectaculaire présente une pièce pour les jeunes de Raymond Pollender, ce week-end au Jardin botanique.Encore une lettre du bout du monde se déroule dans un parc où une petite fille fait la rencontre de plusieurs personnes de différentes cultures.Tout un monde d'amitié s'installe alors entre ces personnages attachants que rien au départ ne semblait pouvoir rapprocher.Voir à la section Activités en famille. 5LP0601B0516 B-6 Vendredi 5LP0601B0516 ZALLCALL 67 19:39:31 05/15/03 B B6 LA PRESSE MONTRÉAL VENDREDI 1 6 MAI 2003 BEN LA DÉVEINE FRANK ET ERNEST PEANUTS PHILOMÈNE GARFIELD FERDINAND COMIC16MIM Carl Lemieux parut content que je lui tienne compagnie.Il tenta d'amorcer une discussion sur une exposition au Musée des beauxarts, mais je dirigeai immédiatement la conversation sur Ala.- La vieille ratatinée sans identité ni dossier?grogna-t-il en engouffrant la moitié d'un filet de poisson graisseux.Il n'y a rien à dire! Elle va crever.Lemieux était réputé pour son absence totale de pudeur et de tact et j'avais déjà remarqué qu'il adorait choquer son entourage, mais cette fois il dépassait les bornes.Je ne le trouvais pas du tout amusant.Malgré mon air indigné, il poursuivit.- On ne va tout de même pas se fendre en quatre pour une vieille moribonde! Avez-vous déjà entendu parler des coupures dans le secteur de la santé, docteur Laforest?On a des choix à faire! La simple logique veut qu'on ne s'acharne pas sur ceux qui ont le moins de chances de s'en sortir.C'est comme aux courses : il faut apprendre à miser sur un cheval gagnant.Ces paroles m'enragèrent.Je le trouvais dégoûtant.De quel droit jouait-il à Dieu?Qui était-il pour décider qui méritait ou pas tous les soins?- Vous êtes odieux, docteur Lemieux, dis-je d'une voix blanche.Cette vieille patiente mérite elle aussi d'avoir sa chance.On n'a pas le droit de la condamner.C'est horrible.Inadmissible.Il me dévisagea, l'air étonné d'un gamin qui se croit injustement pris en faute.Je n'eus pas de mal à soutenir son regard.Je n'étais pas seulement piquée par la rudesse de ses propos et par ce qui m'apparaissait même un manquement à l'éthique : j'étais blessée et inquiète.On aurait dit que ce n'était pas du sort d'Ala mais du mien qu'on débattait.Un éclair de colère alluma soudain ses yeux noirs que je découvrais très beaux.J'aurais dû détourner le regard, fuir ces prunelles trop sombres, mais sa colère m'hypnotisait.sentais pas de taille à lutter contre Lemieux.Sa colère m'avait assommée au premier round.J'aurais aimé avoir le courage d'abaisser mes cartes, de lui expliquer.Je suis nulle à ce jeu, Lemieux, comprends- tu?Regarde-moi.Pendant que tu cries, je m'écrase, je fonds, je ratatine.Si tu continues, si tu craches encore un peu ta rage, tu vas me ramasser en petits morceaux éparpillés sur le plancher de la cafétéria.Mon menton trembla, les muscles se tordirent dans mon ventre.Pour qu'il ne voie pas l'eau monter, j'ai baissé les yeux et concentré toute mon attention sur l'assiette de pâtes et de ragoût.Je remuais mécaniquement les nouilles en m'efforçant de paraître calme alors même qu'en moi les forces ennemies faisaient des ravages.J'aurais voulu me convaincre que j'étais simplement fatiguée, que j'étais encore cette docteur Laforest admirée par ses collègues, mais je n'étais plus qu'une fillette épouvantée par les colères de son père.Comment Lemieux aurait-il pu comprendre?J'ai sursauté en sentant une main sur mon poignet.Je n'ai pas osé lever les yeux.Il s'empara alors de mes deux mains qu'il emprisonna fermement dans ses larges paumes.Ses mains me parurent immenses, des pattes d'ours, épaisses et chaudes, enveloppantes.Il s'excusait maladroitement en me tutoyant, mais je n'arrivais pas encore à concentrer mon attention sur ses paroles.- Écoutez-moi bien, très chère docteure Laforest, dit-il d'un ton glacial, dangereusement calme.Je n'ai rien à faire de vos grands airs.Je devine qu'on vous a appris à tourner la langue sept fois avant de parler et à toujours bien emballer vos beaux discours?Eh bien.Tant pis pour vous! Moi, je parle sans gants blancs ni pincettes.Personne n'a besoin de se creuser la tête pour savoir ce que je pense réellement.C'est toujours clair.Je ne suis pas hypocrite.Et mes patients n'en sont pas moins bien portants.Il reprit son souffle en frappant un poing dans la paume de l'autre main.Sa rage me paralysait.- Dans un des trois cents lits de notre hôpital, il y a une petite vieille qui va crever, poursuivit-il.D'après ce que j'ai compris, c'est probablement une sans-abri.Elle n'a sans doute pas eu de chance dans la vie.C'est dommage.Mais je n'ai pas besoin de me donner bonne conscience en niaisant autour d'elle quand il y a tant d'autres malades à soigner.Compris?J'avais beau me répéter bêtement, en silence, «Be a man! Fais un homme de toi, Max!», je ne me L E P A R I de Dominique Demers - 11 - À S U I V R E Éditions Québec Amérique www.quebec-amerique.com © 1999 Éditions Québec Amérique Inc.ROMAN16MI 5LP0701B0516 16 mai B7 5LP0701B0516 ZALLCALL 67 20:48:26 05/15/03 B LA PRESSE MONTRÉAL VENDREDI 1 6 MAI 2003 B7 SUR LE POUCE Avec un plus.L I L I A N N E LACROIX Pendant deux mois, alors qu'ils venaient de vendre leur petit restaurant, Gilles Litalien et Larry Keeble se sont morfondus.Ils voyaient bien que le nouveau propriétaire n'était pas du genre à piquer une jasette avec les clients ou à se casser la tête pour rendre les plats plus attrayants avec une fraise en éventail, une petite olive ou une salade frisée bien disposée.Quand ils ont racheté, ils ont mis une annonce presque plus grande que le petit resto : « Gilles et Larry sont de retour ».Et les clients ont afflué de nouveau.Pour la bouffe familiale saine et généreuse, mais aussi pour l'ambiance.Parfois, Gilles prend le micro au bout du comptoir et souhaite la bienvenue à de nouveaux clients à moins qu'il ne répète aux anciens combien il les apprécie.Dans ce temps-là, Larry se met des bouts de mouchoir de papier dans les oreilles pendant que les clients rigolent.Même des camionneurs américains en ont fait un arrêt incontournable et l'un d'eux a laissé en cadeau un camion miniature qui chante trois airs du Dixieland.Si Gilles peut nous recevoir aussi bien en veston qu'en costume de cowboy, il est arrivé à Larry d'égayer une fête des Mères en s'habillant en femme (photos sur les murs à l'appui).Gilles, qui vient de la baie des Chaleurs, a d'abord fait carrière dans l'imprimerie.À la retraite, il a eu envie de se lancer dans une nouvelle aventure.Ça tombait bien.Souvent le nez dans les chaudrons de sa maison natale d'Ayers Cliff, Larry avait appris la cuisine de sa mère qui avait élevé et nourri ses 13 enfants.De bonnes soupes, des crèmes de brocoli ou de carottes (sans crème, mais ça, c'est son secret de famille) de la fricassée à l'ancienne qui ressemble fort à un cipâte, des rôtis, des ragoûts, du pâté chinois, du jambon à l'ananas et de bons desserts traditionnels.Avec le temps, il a aussi appris à faire des steaks au poivre, des galvaudes (une version de la poutine avec steak haché et oignons) et à inventer ses propres recettes.Pendant un moment, avant Dixie Plus, il a travaillé chez La Mère puis chez Le Père du spaghetti.On a l'esprit de famille ou on ne l'a pas ! Alors que Gilles accueille les clients et leur prodigue des petites attentions (« un petit biscuit avec votre pouding au caramel ou un autre petit café ?») et qu'Albertine, une dame de la Côte-Nord, s'active à compléter les tâches, Larry cuisine tout en faisant le bouffon : « Votre oeuf, vous le voulez tourné à gauche ou à droite ?» Gilles et Larry préparent de magnifiques déjeuners (avec fruits frais et tout) servis toute la journée au même prix ainsi que des plats du jour et travaillent sept jours sur sept tout en ambitionnant, au bout de cinq ans de se donner un ou deux jours de congé par semaine s'ils trouvent quelqu'un de confiance pour prendre soin de leurs clients en leur absence.Pour l'été, ils viennent d'aménager une petite terrasse à droite du resto.Ils ont appelé leur petit univers Dixie Plus en s'inspirant d'une chaîne d'établissements de la Gaspésie.Quant au « plus », « c'est vous autres, les clients », lance Gilles avec conviction.Restaurant Dixie Plus, 6530 Léger, Montréal-Nord.Tél : 324-8011.Ouvert du lundi au vendredi de 4h30 à 21h, samedi de 6h à 19h et dimanche de 8h à 14h.Menu du midi à 5,95 $ et déjeuner complet à 4,25 $ toute la journée.Photo ARMAND TROTTIER, La Presse © Comme traiteur de style californien, offrant une cuisine d'inspiration néo-orientale et des classiques modernes pour tous les jours, Malibu, à Notre-Dame-de-Grâce, tire fort bien son épingle du jeu.Malibu, NDG MARIE-CLAUDE LORTIE Je ne sais pas s'il fait beau ou mauvais aujourd'hui, mais je peux vous dire que l'autre soir, quand j'ai décidé d'aller me chercher à souper chez Malibu, avec mes deux enfants, c'était triste en titi.Il pleuvait, il faisait «frette».J'avais faim, les enfants aussi.Je venais de revenir du bureau à la course dans la circulation lourde.Et franchement, on était tous pas mal tannés de vivre dans cette province qui ne connaît (parfois) rien au printemps.Quand je suis partie de la maison, je ne savais pas vraiment que je m'en allais chercherchez ce traiteur.C'est en passant devant, par hasard, que nous avons décidé d'arrêter.Désespérément à la recherche de soleil et de chaleur, je me suis dit qu'au moins ce traiteur avait le nom qu'il fallait.Malibu, comme dans plage, Californie, soleil, océan argenté.Ah! En entrant dans le petit commerce, mon enthousiasme s'est laissé dégonfler légèrement par un décor assez décevant, principalement à cause des tables de plastique qu'on a installées pour permettre aux clients de casser la croûte sur place.Décorées de dessins d'étoiles de mer et de coquillage, elles font dans un type d'esthétique qui ne va pas sans rappeler celui de Wal-Mart.On est loin des univers de Wolfgang Puck ou de Koenig.Mais bon.Il n'était pas vraiment question qu'on mange sur place de toute façon.La grimace qu'a faite une des serveuses en voyant un des enfants choisir tout seul son Orangina dans le frigidaire n'a pas amélioré la situation.Mais les petits n'ont rien remarqué et, rendus là, ils tenaient mordicus au «jus piquant» en question.Il n'était plus possible de reculer.Tous ensemble, nous nous sommes donc entendus pour acheter un certain nombre de plats et nous sommes repartis vers la maison, sous la pluie, avec notre butin.Butin qui, disons le, nous a agréablement surpris.Croyez-le ou non, il y avait effectivement un peu de soleil dans ces plats.Un peu de Californie sucrée, croquante et piquante, mais en dosages justes et équilibrés.La chef et propriétaire Candice Mitkoff, qui a travaillé comme traiteur pendant de nombreuses années à Los Angeles, a réussi son pari de ramener avec elle un peu de Californie ici.Vive le tofu Nous sommes retournés chez Malibu à une autre occasion pour essayer d'autres produits.Mais celui qui m'a personnellement le plus plu est probablement celui du début, celui que nous avons essayé ce soir de pluie, le tofu en sauce au sésame.Coupé en gros morceaux et baignant dans une sauce épaisse, ce tofu doit être réchauffé avant d'être servi, ce que nous avons fait dans le micro-ondes, tout en mettant rapidement dans l'eau bouillante des vermicelles de riz.Servi avec les nouilles, le tofu constituait un plat à la fois nourissant et savoureux \u2014 les enfants ont dévoré le tout, incluant les gros morceaux de tofu \u2014 grâce à la sauce au sésame légèrement aromatisée au gingembre, juste assez salée au tamari et liée au sésame.Pour accompagner le tout, un des enfants avait choisi un mélange de haricots verts extra-fins et de petits pois mangetout légèrement sautés avec un peu d'ail, des chataîgnes chinoises et la sauce hoisin.Là encore, même si la sauce faisait dans le classique californien néo-oriental, le dosage de l'assaisonnement était très raisonnable \u2014 on n'est pas tombés dans l'excès de sucre ou d'ail \u2014 et la cuisson al dente des légumes était impeccable.Qu'avons-nous pris d'autre?Une salade de riz sauvage aux amandes, croquante et fraîche et bien persillée, des mini bok choi revenus dans un peu d'ail et d'huile de sésame, des asperges vinaigrette tout à fait charnues et croquantes, un mélange pommes de terre, carottes, céleri, bien cuit mais qui aurait apprécié un peu d'herbes fraîches (romarin, anyone?) Les amateurs de salades et de légumes cuits et assaisonnés sont bien servis.Mais le traiteur propose aussi du saumon cuit, des côtes levées, du poulet pané, lasagne, sauces en pot pour les pâtes, courgettes farcies.Le sandwich roulé au thon est particulièrement bon \u2014 la salade ne contient pas trop de mayonnaise et croque sous la dent grâce à des morceaux de concombre et de poivron rouge.La liste officielle du menu est longue, mais tout n'est pas offert tout le temps.Tout dépend des produits frais disponibles au marché.Lorsqu'on se rend chez Malibu à brûle-pourpoint, en fin de journée, pour rapporter quelque chose chez soi sur-le-champ, on doit choisir parmi ce qu'il y a.Sinon, si on veut commander à l'avance pour un événement, on peut être plus spécifique.Chez nous, ce qui a scellé le sort du repas fut probablement le dessert.Les enfants avaient choisi une mousse au chocolat, qui a disparu en une fraction de seconde (on peut aussi acheter la même mousse en version gâteau), onctueuse et réellement chocolatée avec du cacao de bonne qualité.J'avais pour ma part choisi des biscuits au chocolat noir avec brisures de chocolat blanc qui m'ont absolument fait craquer avec leur extérieur croquant et leur intérieur juste assez moelleux et leur goût prononcé de chocolat noir à peine adouci par les doux morceaux de beurre de cacao.Une gourmandise maison, qui a de californien cette idée typiquement américaine qu'il faut toujours essayer de toujours pousser la note plus loin, d'ajouter plus d'éléments gourmands.Dans ce casci, pour le mieux.Les plus décadents pourront toujours compléter le tout en traversant la rue pour aller un peu plus loin chez Ben & Jerry's essayer la nouvelle glace à la pâte à brownies.M A L I B U 5751 Monkland Montréal (514) 486-6200 Lundi à mercredi : 10 h à 19 h Jeudi et vendredi : 10 h à 20 h Samedi : 10 h à 18 h Plats de légumes et salades : de 13$ à 24 $ le kilo.Viandes et poissons : de 17 $ à 48 $ le kilo Quiches : 12,99 $ la petite, 18,99 $ la grande \u0001\u0001\u0001 Photo ROBERT MAILLOUX, La Presse © Plus qu'un resto, c'est une véritable table familiale que tiennent Gilles et Larry chez Dixie Plus.Une lueur d'espoir.Dégustés pour vous > Gigondas 2000 Les Garrancières Santa Duc.Vin rouge de la vallée du Rhône au bouquet de bon volume, de fruits rouges et noirs, plutôt unidimensionnel pour l'instant.Il a du corps, de la chair, et ses tannins sont fermes, quoique sans rudesse.Plutôt tout d'une pièce, et en même temps très bon.S, 709303, 28,25 $, \u0001\u0001\u0001 $$$, à boire, 3-4 ans environ.> Côtes de Castillon 2000 Clos L'Église.Superbe bordeaux, richement coloré, au bouquet distingué, ample, marqué par un boisé noble, aux notes de pain grillé.Serré, dense en bouche, avec de beaux tannins et des notes de pâtisserie (le bois) dans l'après-goût.Mais quel prix ! S, 704775, 56,75 $, \u0001\u0001\u0001(\u0001) $$$$($), 3-4 ans au moins.> Côtes du Rhône Villages Rasteau 2001 Cave de Rasteau.Pourpre-prune, passablement coloré, son bouquet est tout en fruit, très Grenache.Plus que moyennement corsé, assez charnu, ses tannins sont toutefois astringents, pointus.si l'on peut dire.C, 113407, 14,95 $, \u0001(\u0001) $($), à boire, 1 an.> Côtes de Provence 2000 Château du Galoupet.Le bouquet est discret, net, avec, m'a-t-il semblé, des notes de Syrah.Et il a un certain corps, sur des tannins à la fois fermes et sans raideur.Fort bon vin.S, 896225, 18,20 $, \u0001\u0001(\u0001) $$, à boire, 1-2 ans au moins.LE VIN j b e n o i t @ l a p r e s s e .c a Tous les ans, au printemps, les principaux domaines du Bordelais mettent en vente, en primeur \u2014 pendant que les vins sont encore en fûts et donc en cours d'élevage \u2014 une partie de leur production.Les vins sont vendus à des négociants de Bordeaux, qui les revendent à des distributeurs ou à des monopoles tels la SAQ, qui les revendent à leur tour.Chacun, bien sûr, prend sa marge au passage.Trois ans plus tard, environ, les vins sont livrés aux acheteurs.Le reste de la production des mêmes domaines, ou châteaux, est commercialisé de façon traditionnelle, à des prix presque toujours plus élevés qu'en primeur.Cependant, les prix demandés pour les primeurs donnent une bonne idée de ce que seront les prix des mêmes vins \u2014 et même de tous les bordeaux du même millésime \u2014, à leur arrivée sur le marché.Or, chose dont se réjouiront les nombreux amateurs de ces vins, les prix des primeurs 2002 sont « en chute », rapportait la semaine dernière l'AFP.Par rapport aux prix des 2001, le prix du Pauillac Mouton-Rothschild a ainsi fléchi de 30 %, celui du Margaux Palmer a cédé 32 %, alors que le Pomerol La Conseillante coûte en primeur aux négociants 38 % de moins que ne coûtait le 2001.Autre exemple que donne l'AFP : le prix du Margaux Brane-Cantenac est passé de 70 euros en primeur pour le 2000 à 19 euros pour le 2002, soit un recul de 70 %.Toutefois, compte tenu des prix exorbitants auxquels sont vendus les meilleurs bordeaux rouges depuis sept ou huit ans, ce n'est pas suffisant pour les ramener à des prix décents.Mais d'autres facteurs jouent, susceptibles d'accentuer le mouvement à la baisse de ces vins réputés.D'abord, et comme le signalait la semaine dernière The New York Times, en se fondant sur des données d'un magazine spécialisé (Impact), on estime qu'environ 30 % des consommateurs américains qui boivent du vin de façon courante boycottent les vins français à l'heure actuelle.À cause de l'opposition de la France à la guerre en Irak, bien sûr.Mais, plus important, les vins français ne représentent plus, aux États-Unis, que 18,4 % des importations totales de vins, contre 30 % en 1992.Bref, la demande chute.Et quand la demande chute, les prix finissent par suivre.Un Merlot du Chili Vin rouge du Chili, le Valle de Rappel Merlot 2002 Santa Emiliana peut difficilement être plus chilien.De volume moyen, et de fruits noirs surtout, son bouquet affiche en effet cette note \u2014 caractéristique \u2014 de feuille de plant de tomates de tant de vins rouges de ce pays.Moyennement corsé, légèrement tannique, on retrouve en bouche les mêmes arômes de fruits noirs qu'au nez.Difficile de trouver mieux à ce prix.C, 227173, 10,40 $, \u0001\u0001 $, à boire, 1 an.Demain : Cachez ce prix ! 5LP0801B0516 B8 Vendredi 5LP0801B0516 ZALLCALL 67 22:43:17 05/15/03 B B 8 L A P R E S S E MONT R É A L V END R E D I 1 6 MA I 2 0 0 3 Associated Press BRUXELLES \u2014 La Commission européenne a annoncé hier que les entreprises vendant des séjours touristiques dans toute l'Union européenne pouvaient désormais demander l'« écolabel », représenté par une fleur, qui atteste de leur respect de l'environnement.« C'est la première fois que la Commission européenne adopte des critères écologiques pour le secteur des services », a déclaré Margot Wallstrom, commissaire à l'Environnement, soulignant que de nos jours, « les consommateurs sont de plus en plus exigeants dans leur recherche de vacances plus écologiques ».Pour obtenir l'écolabel, l'opérateur touristique doit satisfaire à des critères minimaux en matière environnementale et sanitaire : recours à des sources d'énergie renouvelables, réduction globale de la consommation d'énergie et d'eau et mesures pour réduire les déchets.Un label pour des vacances vertes encore plus de grandes marques et des prix imbattables pour homme, femme et enfant! PLUS ce week-end seulement! 25 % de rabais presque toutes les chaussures et les sandales Allez de l'avant : notre superpromo de chaussures 30 % de rabais additionnel tenues d'extérieur printanières en liquidation pour homme, femme et enfant et des articles en liquidation pulls printaniers Mantlesmc et To Gomc pour femme Ord.29 $ à 55 $.et interchangeables Mantlesmc en lin pour femme Ord.39 $ et 49 $.50 % de rabais jupes à motifs, blouses et coordonnés en jersey mat signés Mantlesmc pour femme Ord.39 $ à 55 $.Solde 18,99 $ à 26,99 $ 30 % de rabais mode et layette pour bébé 50 % de rabais verres à pied sélectionnés Mikasa et JG Durand 40 % de rabais ustensiles de cuisson, bouilloires, couteaux et jeux d'ustensiles de cuisine To Gomc cadres To Gomc en bois literie coordonnée To Gomc Essentiel 50 % de rabais bagages Exceptions : bagages à parois rigides, Eddie Bauer, « Aubaine la Baie » et Outline®.25 % de rabais meubles de séjour, de salle à manger et de chambre à coucher jusqu´à 150 $ de rabais gros électroménagers GE et Profile de GE 30 % de rabais mode sélectionnée Alia, Alia Sport, Melrose et mac & jac pour femme Tailles petites, courantes et grandes.30 % de rabais mode et jeans pour jeune homme et jeune femme Levi's®, CK Jeans, Buffalo Jeans, Guess Jeans, Ikeda, Hot Kiss et Point Zero.50 % de rabais pantalons et jupes Mantlesmc en tissu uni ou à mille-raies pour femme Ord.65 $.Solde 29,99 $ 25 % de rabais mode griffée sélectionnée pour femme 40 % de rabais pantalons tout-aller, chemises, tricots et pulls Mantlesmc pour homme mode To Gomc pour enfant Bébé; 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le samedi, de 8 h à 17 h; et le dimanche, de 10 h à 17 h; à l'achat de 25 $ ou plus (avant les taxes) d'articles à la Baie, rue Sainte-Catherine O.la journée même.Précisions en magasin.3141731A Photo PC © L'ex-nageur olympique Mark Tewksbury.Mark Tewksbury coprésident des Jeux gais L'EX-NAGEUR olympique Mark Tewksbury a été nommé coprésident du conseil d'administration des VIIe Jeux gais Montréal 2006 en remplacement de Robert J.Vézina, le président de BBCM qui souhaite consacrer plus de temps à ses projets professionnels, notamment l'organisation d'événements comme le Black and Blue.M.Vézina demeure toutefois à la disposition des Jeux gais à titre de conseiller en événements spéciaux et relations publiques.Son groupe organise par ailleurs un premier « Gay Day » à La Ronde, en août, en collaboration avec le propriétaire du parc d'attractions, la multinationale américaine Six Flags.« Je m'étais donné pour mandat d'obtenir les Jeux à Montréal », explique-t-il.Le patron de BBCM a aussi mis sur pied un comité d'aide juridique à l'intention des bénévoles et des organismes gais, qui n'ont pas toujours les moyens de se défendre en cas de poursuite.Mark Tewksbury était déjà membre du conseil d'administration des Jeux gais et avait agi à titre de président honoraire lors de la mise en candidature de Montréal.L'athlète agira maintenant comme coprésident en compagnie de Lucie Duguay.Son rôle de porte- parole sera accru alors que l'organisation entame une campagne de commandite en Amérique du Nord.Médaillé d'or au 100 mètres dos aux Jeux olympiques de Barcelone, Mark Tewksbury s'est engagé dans différentes causes, dont les Jeux paralympiques et la lutte contre le VIH.Il a révélé publiquement son homosexualité en 1998, alors qu'il était porte-parole national pour la lutte contre le sida.Le comité organisateur des Jeux gais tiendra une collecte de levée de fonds à la fête du Travail afin de financer un programme d'aide dédié aux participants de Montréal 2006.Skis nautiques Wakeboard Wet Suits Tubes Planches à voile Beach Wear Kayak 3839 St-Jean Baptiste, Montréal www.auventfou.com 1-800-336-2126 5146403001 QUALITÉ ET CHOIX SUPÉRIEUR L\u2018ENTREPÔT Les modalités d'encaissement des billets gagnants paraissent au verso des billets.En cas de disparité entre cette liste et la liste officielle de L-Q, cette dernière a priorité.Tirage du 6/6 5/6+ 5/6 4/6 3/6 Complémentaire: GAGNANTS LOTS Ventes totales: Prochain gros lot (appr.): Tirage du 6/6 5/6+ 5/6 4/6 3/6 Complémentaire: GAGNANTS LOTS Ventes totales: Tirage du Tirage du 2003-05-14 (40) 2 000 000,00 $ 127 597,10 $ 2 416,00 $ 81,80 $ 10,00 $ 11 741 732 $ 2 000 000 $ 2003-05-14 (16) 1 000 000,00 $ 50 000,00 $ 500,00 $ 50,00 $ 5,00 $ 548 209,50 $ Tirage du Tirage du 2003-05-14 2003-05-15 NUMÉRO 772422 NUMÉRO 097765 2003-05-15 2003-05-15 SAVOIR VRAIMENT DONNER LE CHOIX.® Marque déposée de la Banque Royale du Canada.mc Marque de commerce de la Banque Royale du Canada.RBC et Banque Royale sont des marques déposées de la Banque Royale du Canada.Les allégations ci-haut s'appliquent aux hypothèques résidentielles seulement et sont assujetties aux critères de prêts de la Banque Royale du Canada.Sous réserve de certaines conditions.1.Les taux illustrés pour le terme applicable constituent le meilleur taux de la Banque Royale du Canada, établi selon les promotions présentement offertes au grand public.Ces taux représentent des taux spéciaux réduits, susceptibles d'être modifiés et différents des taux affichés de la Banque Royale du Canada.Cette offre peut être modifiée, retirée ou prolongée en tout temps sans préavis.Ne peut être jumelée à d'autres réductions de taux, offres ou promotions.Le taux annuel en pourcentage (TAP) est établi d'après une hypothèque de 100 000 $ sur le terme indiqué, en supposant certains coûts d'emprunt (tels que les frais d'évaluation).S'il n'y a aucun coût d'emprunt, le TAP et le taux d'intérêt annuel seront identiques.6 mois : TAP de 4,83 %, 4 ans : TAP de 5,23 %, 5 ans : TAP de 5,37 %, 7 ans : TAP de 5,81 %.En matière d'hypothèques, tout ce qui brille n'est pas toujours or.Une société membre de RBC Groupe Financier Pour plus de renseignements, appelez au 1-877-ROYAL® 7-0 (1 877 769-2570), consultez le www.rbcbanqueroyale.com/hypotheque ou demandez la visite d'un conseiller en prêts hypothécaires.6 mois : 4,50 % 4 ans : 5,19 % 5 ans : 5,34 % 7 ans : 5,79 % Les meilleurs taux offerts1 par RBC Banque Royale RBC Banque Royale® vous permet d'obtenir un taux hypothécaire très concurrentiel, sans avoir à négocier, et ce, quelle que soit la durée du terme : 6 mois, 4 ans, 5 ans ou 7 ans.Et, à la différence de certains prêteurs, notre meilleur taux ne s'applique pas uniquement aux prêts hypothécaires à taux variable.Vous pouvez donc choisir l'hypothèque qui vous convient.C'est cela, une vraie bonne hypothèque ! 3137183A "]
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