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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
B. Actuel
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 2003-06-03, Collections de BAnQ.

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[" 2LP0101B0603 B1 MARDI 2LP0101B0603 ZALLCALL 67 19:50:41 06/02/03 B Vous y trouverez des bons de réduction pour vos passeports-saison La Ronde Surveillez bien La Presse, jeudi!!! Des rabais à ne pas manquer, tous les jeudis jusqu'au 5 juin !!! Cuisiniers en herbe Page 5 Espace société : Du Web et des suicides Page 7 C A H I E R B | L A P R E S S E | M O N T R É A L | M A R D I 3 J U I N 2003 Cet été, la sandale fait la fête et s'inscrit, une fois de plus, comme l'accessoire vedette de la saison.Cette chaussure, qu'on dit vieille de 5000 ans, déambule dans la rue, haut perchée ou à même le sol, adoptant des formes sages, excentriques ou provocantes.Pas à pas, elle laisse sur son passage une empreinte teintée de charme et d'audace.Laissons à Cendrillon sa pantoufle de vair et adoptons cette sandale qui dénude si admirablement bien nos jolis pieds.bjet de désir et de séduction, la sandale est au pied ce que le collier est au cou.Qui n'a pas déjà craqué devant une paire de sandale magnifiquement ouvragée laissant deviner la naissance d'un orteil et qui confère aux pieds toutes ses notes de noblesse ?Même Aphrodite, la déesse de l'amour, était souvent représentée nue chaussée de ses seules sandales ! «Pour comprendre la personnalité d'une femme, il suffit de regarder ses pieds», se plaisait à dire André Perugia en 1920, époque de la libération des moeurs.Grand styliste italien de la chaussure, il fut l'un des premiers avec Salvatore Ferragamo, à libérer le pied caché depuis plus d'un siècle, en créant la sandale du soir à talon.Car jusqu'aux années 40, les chaussures de jours, laissant voir les orteils, étaient considérées comme indécentes.Le magazine Vogue de 1939 décrivait même que le port de sandales dans les rues dénotait un certain mauvais goût et un manque d'hygiène ! Longtemps, la sandale a été identifiée comme un symbole de la pauvreté pour certain (moines, paysans), tandis que pour d'autres, elle était synonyme de prestige, de coquetterie et de séduction : les égyptiennes les ornaient de bijoux, les impératrices romaines les moulaient d'or, on raconte même que certaines prostituées de l'Empire romain gravaient sous leurs sandales le message «suis-moi» qui s'inscrivait dans la terre meuble des rues, invitant ainsi leurs clients ! Photos MARTIN CHAMBERLAND, La Presse© Voir LAFORTUNE en B2 collaboration spéciale collaboration spéciale Mario Lafortune D E L A T Ê T E AU X P I E D S lle est loin l'époque où Mario Lafortune participait à la finale des Jeux du Québec en canoë, vêtu d'un t-shirt de coton blanc.Aujourd'hui, le directeur du Nike Sports Research Lab revêt plutôt des vêtements technologiques qui utilisent le mouvement de l'air pour créer un «micro-environnement personnel» autour de lui quand il court ou enfourche son vélo.«Je suis un sportif, admet M.Lafortune d'entrée de jeu.J'ai toujours adoré les sports comme la course à pied, le golf, le canoë long parcours.En fait, je pratique tous les sports sans être vraiment bon.» N'empêche que ce passionné «pas vraiment bon» a couru plusieurs marathons, dont celui de Montréal, pour lequel il détient un record personnel de.2 h 47.Titulaire d'un baccalauréat en kinanthropologie de l'Université d'Ottawa, d'une maîtrise et d'un doctorat en biomécanique de la Pennsylvania State University, Mario Lafortune a d'abord enseigné dans différents établissements canadiens et états-uniens.Le p'tit gars de Saint-Roch de l'Achigan a ensuite transporté ses pénates à l'autre bout du globe pour entamer sa carrière dans le monde de la performance sportive.«J'ai travaillé à l'Institut des sports australien pendant cinq ans, de 1985 à 1989.Je me servais des connaissances acquises en biomécanique.» Il revient brièvement en sol américain puis en France pour y enseigner, avant d'être embauché par Nike, il y a sept ans comme directeur du Nike Sports Research Lab, le labo de recherche.«J'ai toujours orienté mes études vers le sport, confie le Québécois, mais je ne m'attendais pas à une telle position.C'était le rêve.La haute direction a eu \u2014 et a toujours \u2014 confiance au laboratoire de recherche.» Il constate une évolution considérable depuis le début de sa carrière.«Les premières recherches étaient au niveau des matériaux, alors que là, c'est l'ensemble qu'on étudie.Tous les aspects sont importants.(.) On ne peut plus introduire de nouveaux produits sans recherche comme il y a 20 ans.Il faut comprendre les besoins de l'athlète, évaluer, être sûr qu'ils répondent aux critères.» Du campus universitaire au «campus Nike» Si ses fonctions sont complètement différentes de celles d'un prof, le cadre dans lequel il travaille n'est pas si loin de celui de son ancienne vie.«C'est ce qu'on appelle le «campus Nike», dit-il en parlant des laboratoires basés dans la petite ville de Beaverton, près de Portland, en Oregon.Il y a une vingtaine d'immeubles.Ça rappelle un campus universitaire.sans les graffitis.» Avec l'équipe de 27 chercheurs qu'il dirige, il passe ses journées à tenter de comprendre les besoins des athlètes.«Chez nous, si on a un corps et qu'on est actif, on est un athlète», répète-t-il.Le principal outil de travail de l'équipe de recherche est un caisson climatique de 20 pieds sur 20 pieds dans lequel on peut reproduire des températures extrêmes.«Avec ça, on peut comparer dans des conditions climatiques égales», explique le directeur.Le vêtement idéal?«Il faut qu'il puisse bouger, résume-t-il.Il y a sept ans, nous avions le Dry Fit, qui était excellent et l'est encore pour garder l'individu au sec, mais colle à la peau.Aux Olympiques de Sydney, nous avons introduit le Stand- Off Singlet, très performant mais plutôt moyen question confort.» Le confort est donc devenu le mantra de Mario Lafortune et son équipe au cours des deux dernières années.Les recherches du laboratoire ont amené ce constat tout à fait logique mais plutôt complexe pour les non-initiés : comme la transpiration est la meilleure méthode pour régulariser la température corporelle, il faut accroître la circulation d'air sur la surface de la peau, qui maximise le refroidissement par évaporation.Résultat : la collection Sphere, qui permet de mieux maîtriser les variations climatiques et maximise la performance et le confort.L'ÉTÉ FAIT Voir SANDALE en B2 Suite du dossier en B3 / Prix et adresses en B2 2LP0201B0603 b2 mardi 2LP0201B0603 ZALLCALL 67 22:41:26 06/02/03 B B2 LA PRESSE MONTRÉAL MARDI 3 JUIN 2003 SANDALE Suite de la page B1 Bronzer Aujourd'hui, la sandale n'invite sans soleil plus aussi directement, mais continue à charmer autant l'homme qui la regarde que la femme qui la porte.Moduler sa silhouette La chaussure est un accessoire crucial pour marquer son style.Elle ne demande pas un corps parfait comme l'exige un vêtement.C'est sans doute un des aspects qui la rend si populaire.Car, que l'on soit de petite taille ou bien enveloppée, il suffit de changer de chaussure pour immédiatement se métamorphoser.Faites le test : troquez votre mocassin de tous les jours pour une sandale à talon sans changer votre tenue.Résultats ?Physiquement, vous vous redressez, la jambe s'allonge, le centre de gravité se déplace vers l'avant, le mollet et la cheville se sculptent.Pieds dénudés, ongles vernis, votre attitude et votre démarche changent.Votre simple t-shirt blanc et votre pantalon beige de l'été dernier n'ont déjà plus la même allure ! « De plus en plus audacieuse, la femme d'aujourd'hui comprend la signification d'être bien chaussée et recherche un complément de fantaisie à ses tenues plus classiques.On voit donc apparaître sur le marché des formes travaillées, des ornementations, des couleurs vibrantes qui donnent la touche finale à son vêtement.Ce n'est plus juste une question de prix, mais de confort et de style », explique Christian Lavergne, acheteur chez Browns.Les sandales coup de coeur 2003 Plus fort que jamais, la sandale thong, le « string » de la chaussure avec ses fines courroies laissant le pied presque à nu, s'affiche à tous les pieds, à la plage comme sur les terrasses.D'un côté, cette sandale de plage complète à merveille le courant de la mode athlétique.De l'autre, elle rappelle les Indes et les pays du Sud.Vous la retrouverez autant chez les grands créateurs que chez les petits commerçants, faite de caoutchouc, de corde ou de cuir, de formes moulées, très plate ou plate-forme, de couleurs bonbon ou de terre.Elle est aussi garnie de pierres, de frange, de bijoux, d'imprimés rigolos ou ethniques.Bref, elle est tout sauf simple.Portez-la avec un cargo ou une mini-jupe, l'important c'est qu'elle se démarque.La semelle compensée de bois, de liège ou de corde est l'élément de la saison.Certaines se rappelleront la fameuse sandale d'exercice du Dr Scholl en vogue dans les années 1960 avec sa semelle en bois qui épousait le pied et la bride de cuir réglable ?La voilà de retour, mais actualisée au goût du jour : semelle compensée, talon de 6 cm, couleurs de brides vibrantes.Les semelles de liège se colorent pour devenir l'élément décoratif de la chaussure.La sandale habillée et la mule délicate se parent de coloris et des ornementations excentriques : laçage, ajout de pierre ou de fleurs.Deux hauteurs s'affrontent : le très bas, à peine 2 cm, avec talon profilé rappelant les mules turques du début du siècle ou le très haut, talon fin, avec délicates lanières au pied et à la cheville.Petits bijoux, ces sandales, dont Manolo Blahnik est le roi, ajouteront de la fantaisie, de l'audace et de la désinvolture à votre tenue, le jour comme le soir.Madonna a même déjà dit que l'euphorie qu'apporte le port d'une magnifique sandale dure plus longtemps que le sexe ! Tendance vernis Que vous optiez pour une sandale à talon, de plage ou une mule, encore faut-il que vos ongles soient bien soignés.« La mode qui voulait que le vernis des ongles d'orteils s'agence aux doigts de la main est dépassée.Maintenant, ou les orteils sont légèrement vernis et les mains plus osées ou bien le contraire.Mais pas les deux », explique Marie-Ève Lécuyer de Distribution France Lécuyer qui offre des cours de formation pour pédicuristes et manucuristes.Cet été, la mode est aux vernis plus doux et nacrés avec des reflets bleutées, argentées ou dorées.Le « manucure français » semble aussi avoir la cote pour les pieds.« Pour corriger les ongles brisés ou trop court, nous utilisons une technique de recouvrement de matière plastique, semblable aux faux ongles, afin de redonner tout l'éclat à l'ongle.Cette technique dure environ de un à deux mois, soit la durée de l'été au Québec ! », ajoute Mme Lécuyer.La sandale de l'été 2003 se fait remarquer qu'elle soit d'inspiration sportive ou de soirée.Amusez-vous avec les différents modèles proposés pour métamorphoser votre silhouette et actualiser votre garderobe à moindre coût.Et comme disait Roger Vivier, grand maître de la chaussure : « Porter le rêve aux pieds, c'est commencer à donner de la réalité à ses rêves » ! PRIX ET ADRESSES POUR LES SANDALES 1- Tong de corde avec bride garni de pierre du rhin chez Simard&Voyer 90 $ 2- Sandale semelle de bois chez Brown's 98 $ 3- Tong de plage Diesel chez Pegabo 80 $ 4- Sandale du soir garnie de pierre turquoise chez Félix Brown 325 $ 5- Mule blanche, talon de bois peint Fornarina chez Brown's 160 $ 6- Sandale en denim avec talon en forme de fleur chez Ogilvy 198 $ 7- Sandale cuir imprimé léopard Manolo Blahnik chez Brown's chez Holt Renfrew 698 $ 8- Mule de cuir avec laçage chez Brown's 178 $ 9- Sandale avec talon de bois, imprimé léopard et coquillage chez Ogilvy 215 $ ADRESSES UTILES > Brown's : www.brownsshoes.com ou (514) 334-5000 > Félix Brown : 1233 Sainte-Catherine O (514) 287-5523, Carrefour Laval > Holt Renfrew : (514) 842-5111 > Ogilvy : 3e étage (514) 842-7711 > Pegabo : (514) 747-2536 > Simard & Voyer : (514) 747-2536 NATHALIE COLLARD LES RAYONS UV font peur et aujourd'hui, rares sont celles qui osent exposer leur peau au soleil sans s'enduire de plusieurs couches de crème solaire de protection 35.Après tout, personne n'a envie de ressembler à un vieux pruneau déshydraté.Pendant quelques années, le teint blanc était revenu à la mode, au grand plaisir des dermatologues.Or voilà que le teint doré est de nouveau de rigueur.Dilemme : comment obtenir ce teint santé sans risquer le cancer de la peau ?La réponse se trouve présentement sur tous les comptoirs beauté des grandes marques de cosmétique : l'autobronzant, un procédé que le Dr Joël Claveau, porte-parole de la Semaine nationale de sensibilisation aux effets nocifs du soleil, qualifie de sûr.Pour celles (et ceux) qui souhaiteraient un bronzage intégral et uniforme (pour une occasion spéciale comme un mariage ou un bal de graduation par exemple), les salons de beauté proposent l'application de l'autobronzant, en cabine ou entre les mains d'une technicienne expérimentée.Au Spa Saint-James, la propriétaire Carole Saint-James est détentrice des droits de distribution d'un appareil à jet qui permet d'appliquer la crème par méthode d'air brushing (comme la peinture des voitures, m'ont spécifié avec beaucoup de délicatesse mes collègues masculins).L'opération prend une vingtaine de minutes et les résultats sont surprenants.Par un samedi matin pluvieux, je me suis donc rendue au chic Spa Saint-James, un lieu feutré et douillet situé sur la rue Crescent, à quelques pas de la rue Sherbrooke.Carole Saint-James, la propriétaire est une dame élégante et très chaleureuse, une qualité qui compte puisqu'on doit se dévêtir devant elle.Disons que c'est comme plonger dans l'eau glacée, ce sont les premières secondes qui sont les plus difficiles.« L'éclairage était-il tamisé », me demande une amie intéressée par l'expérience.Non, l'éclairage n'est pas tamisé.Mme Saint-James doit voir ce qu'elle fait ou la cliente risque de ressembler à un léopard, la peau tachetée.L'opération dure une quinzaine de minutes.On est debout, flambant nue et on discute à bâtons rompus pendant que Mme Saint-James vous vaporise.Ensuite, c'est la période de séchage.Frissonnante devant un énorme ventilateur, vous attendez que la crème sèche.La preuve que le ridicule ne tue pas, c'est que j'écris ce texte aujourd'hui.Comme la crème qu'on vous applique contient une part de teinture, il est recommandé d'attendre au lendemain pour prendre sa douche.Vos vêtements seront peut-être légèrement tachés, mais la teinture part facilement au lavage.Et le résultat ?Plutôt spectaculaire.La première journée, j'étais tellement bronzée que mes dents et le blanc de mes yeux brillaient dans le noir.Si vous voulez être bronzée pour une occasion spéciale, vaut mieux y aller deux jours avant pour obtenir le teint parfait.Pour une occasion unique (un mariage par exemple), je vous conseille de faire l'expérience au moins une fois avant pour éviter les mauvaises surprises (allergies, réactions cutanées, drôle de teint, etc.) Il faut s'assurer que l'application est impeccable : une surface de peau non colorée m'a empêché de porter une jupe pendant une semaine.Mme Saint-James recommande également d'exfolier la peau avant, question de favoriser l'application de la crème.L'opinion de mon entourage ?Très positive.À part une collègue qui m'a trouvée trop jaune, les autres ont affirmé (étaient-ils sincères ?) que j'avais un look très « naturel ».L'effet a duré moins d'une semaine.À la sixième journée, j'avais des plaques de peau décolorée.Une bonne exfoliation et mon super bronzage n'était plus qu'un bon souvenir.Spa Saint-James 2190 Crescent (514) 844-4590 Coût : 35 $ Photo MARTIN CHAMBERLAND, La Presse Sandale à bride avec semelle compensée chez Simard & Voyer (95 $).LAFORTUNE Suite de la page B1 Ces vêtements sont composés d'une combinaison de noeuds surélevés et de trous d'air qui permettent à l'air de se déplacer rapidement à travers le vêtement et sur la peau.Mario Lafortune n'hésite pas à qualifier son nouveau « bébé » de révolutionnaire.« Ce sont des vêtements confortables, légers et qui ne collent pas à la peau », explique-til avec une fierté non-dissimulée.« Nous avons aussi voulu que l'impact soit aussi minime que possible pour l'environnement, poursuit- il.On a développé des vêtements recyclables.» La manière de récupérer ces vêtements demeure toutefois très nébuleuse, les employés de la compagnie étant pour le moment les seuls à savoir où apporter leurs vieux vêtements.Au centre de tout, le sport Père d'une fille de 15 ans pour qui le look des vêtements est plus important que la performance et d'un fils de 16 ans qui a hérité de l'amour de son père pour l'activité physique, Mario Lafortune continue de s'entraîner pour le plaisir.« C'est une des beautés de travailler pour une compagnie qui oeuvre dans le sport.Je m'entraîne tous les jours à l'heure du dîner.Nous avons des murs d'escalade, des terrains de basket-ball, de soccer, de baseball.» Il est aussi l'entraîneur attitré de son épouse et de quatre de ses voisines.« Avant de déménager à Portland, ma femme n'avait jamais couru.Elle a gagné le marathon deux ans plus tard.» Cette dernière semble d'ailleurs avoir été dangereusement contaminée par la passion de son époux.En plus de courir, elle pratique maintenant le yoga, le kickboxing, s'entraîne en gymnase.Pas de doute, du sport, Mario Lafortune en mange.Il aborde sa vie de chercheur comme une course de fond.« Il y a beaucoup de portes qui s'ouvrent, observe-t-il.C'est comme n'importe quelle recherche : on se pose une question et ça en amène 20 autres.Il y a encore beaucoup d'innovation à faire.Un jour, on parlera de vêtements vraiment intelligents.» Épuisante, cette poursuite de la performance ?« Je n'ai pas l'impression de travailler », dit-il simplement avant de filer à son hôtel.s'entraîner.BOUTIQUE SOLDE JUSQU'À50% DE RABAIS En vente dès maintenant.Saisissez cette occasion d'augmenter votre collection Raffinati grâce aux rabais alléchants.BOUTIQUE AU 3e TÉL: (514) 842-7711, POSTE 219 STE-CATHERINE ET DE LA MONTAGNE WWW.OGILVYCANADA.COM Réduction sur la collection printemps, incluant des tailleurs, des vêtements sport et des imperméables.3143855A 615, boul.René-Lévesque Ouest, bureau 1170 Montréal, Québec H3A 1P5 Horaire : mardi au samedi, 10 h à 18 h Pas de médicament Pas d'effet secondaire Pas de souci Pas de fusion Pas de douleur Pas de transplantation Pas de chirurgie Pas de postiche Pas d'attrape Pas de mèche Clinique Bioscor Int'l De Cheveux Et Peau De Nouveaux Cheveux, Naturellement Consultation gratuite (514) 905-0579 Résultats visibles dans les 3 mois Commande postale offerte Pas de paiement avant 2004 Dites adieu à: l'acné persistant, aux comédons, au nez rouge, aux démangeaisons, aux pores bloqués, aux taches, etc.Problème d'acné?Lalisse Sérum aux herbes antiacné Résultats visibles en 3 jours! 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En effet, ce tissu synthétique, plus résistant qu'une fibre naturelle, est traité avec un produit antibactérien qui empêche les odeurs de s'installer.Jefferey Baikowitz de Microban Canada explique: «Le produit antibactérien est ajouté à l'étape de la teinture du textile pour enduire et protéger la fibre.Lorsque la transpiration entre en contact avec la peau et les poils, il se crée un milieu humide propice à la multiplication des bactéries et ce sont ces bactéries, dont le nombre double à toutes les 20 minutes et dégage une forte odeur.» Il est donc important, lorsque vous achetez un chandail de polyester, qu'il soit bien indiqué sur l'étiquette que la fibre de polyester a été préalablement traitée.Notez que ce traitement tend à disparaître avec le lavage.«Ces chandails techniques en polyester de qualité coûtent aussi cher, sinon plus, que ceux en coton mercerisé, soit entre 90 $ à 120 $ environ», précise Catherine Bastien.Aussi, vous devez vous méfier des imitations ! Pour vous garantir d'une qualité, notez le fabricant du traitement de la fibre : Dupont a conçu la fibre «Cool Max» pour les vêtements Dunning Golf et Lyle&Scott.Noter que ce traitement protège aussi des rayons UV (www.dupont.com/coolmax/ ).Hyosung, firme coréenne, propose la fibre «Aero Cool» qui se retrouve entres autres dans les vêtements Glen Argyle (www.textile.hyosung.com).Plusieurs compagnies de renom fonctionnent sous une appellation différente.Leurs tissus ont tous les mêmes propriétés, celles de vous laisser au sec sans odeur, mais quelques nuances subtiles peuvent s'inscrire d'une marque à une autre, question de brevet ! Ainsi, les vêtements Ping sont confectionnés avec le «Dry Fiber Dynamics».ALDO FAIT DES PETITS > Afin de répondre aux besoins grandissants de la jeune clientèle des 6 à 12 ans, le groupe Aldo crée une toute nouvelle collection de chaussure pour garçons et filles.Chaussures de sports, de ville et certains modèles dernier cri empruntés chez les grands, vous sont proposés dans les pointures à partir de 13 1/2.Même les mamans (et les autres femmes) aux tout petits pieds vont apprécier.Une gamme complète d'accessoires à la mode sera aussi offerte pour compléter le «look» tendance : foulards, gants, chapeaux, sacs, bijoux.L'espace Aldo Kids sera aménagé à l'intérieur des magasins Aldo Outlets, situé dans les méga centres commerciaux, dès le mois d'août, juste à temps pour la rentrée.Marché Central, Montréal; Centropolis, Laval; Carrefour De La Rive-Sud, Boucherville.Information : (514) 747-7993 Photos ARMAND TROTTIER La Presse© LA TROUVAILLE DE LA SEMAINE > Donnez une note très tendance à vos pieds avec cette sandale fortement inspirée de la collection printemps 2003 de la maison italienne Prada : la tong à semelle compensée avec talon légèrement incliné vers l'intérieur.Vous la retrouverez en noir, blanc, rouge et rose, agrémentée de jolis motifs fleuris ou à pois, imprimés sur la semelle intérieure de la sandale.Chez Brown à 158 $.LES PIEDS AU SEC > Vos pieds souffrent-ils de la chaleur ?Geox vous propose des chaussures dotées du fameux système d'aération de la semelle qui a fait la réputation de cette ligne italienne.Grâce à une technologie avancée, la «chaussure qui respire» vous assure le confort en évacuant la chaleur gardant ainsi votre pied bien au sec.Geox vous propose une gamme complète de sandales, mules, mocassins, souliers de ville et souliers de course pour homme, femme, junior et bébé.Et ce, dans des modèles autant classiques que stylisés, dignes de la chaussure italienne.Pour en connaître davantage sur la technologie Geox, visitez le site www.geoxcanada.com ou composez le (450) 622-0041.Les chaussures Geox sont vendues notamment chez Kriss au 7048, boulevard Saint-Laurent à Montréal.(514) 948-1718.LACOSTE POUR FEMME CHEZ LACOSTE on n'aime pas beaucoup le changement.La collection de vêtements sport à beau avoir été rafraîchie, on n'a pas touché, heureusement, à l'indémodable polo griffé de son petit crocodile, histoire de perpétuer la mémoire du tennisman français René Lacoste.L'an dernier, la maison proposait une nouvelle fragrance masculine, cette année c'est au tour des femmes de se voir offrir un nouveau parfum.Lacoste pour femme est difficile à classer, mais disons que boisé/épicé/fleuri pourrait lui convenir.L'impression de départ est très agréable, un parfum frais, piquant (un peu à la manière du champagne), sec et doux à la fois.Les notes de rose, de jasmin et d'héliotrope blanche (odeur d'amande et vanille) se marient à merveille au cèdre et au bois de Santal.Les notes aromatiques de poivre, de girofle et de noix de muscade, entre autres, apportent le piquant.L'ensemble est très harmonieux dominé légèrement par les notes boisées.Bref, une très belle fragrance sport/chic, à la manière du célèbre chandail polo Lacoste.Disponible chez La Baie, les Ailes de la mode et Holt Renfrew.50 ml, 69 $.I LOVE DIOR LORSQUE J'AI senti pour la première fois I Love Dior, je n'ai pas aimé du tout.Je lui trouvais des airs de parenté avec de nombreuses autres fragrances, celles qui composent le menu olfactif des files d'attente à l'entrée des bars branchés du boulevard Saint-Laurent.Deux semaines plus tard, je lui trouvais plein de qualités.Avec ses notes de mandarine, d'orange amère, de freesia, et ses accords fleuris, soutenues par des notes de fond de musc et d'ambre, entre autres, I Love Dior est un parfum frais mais tenace qui laisse un sillage assez puissant.C'est finalement l'harmonie de l'ensemble qui m'a plu.Une fragrance d'été, plutôt jeune et pour fille branchée.Chez La Baie et Holt Renfrew, vaporisateur de 50 ml, 59 $ JOUR DE FÊTE L'ARTISAN PARFUMEUR n'est pas très connu de ce côté-ci de l'Atlantique et c'est dommage.La maison propose une trentaine de fragrances, tant pour femme que pour homme, toutes sont très typées, à des annéeslumières des courants à la mode.Mûre et musc, la première création de la maison est la plus connue et toujours la plus vendue.Jour de fête, la dernière création de l'Artisan parfumeur, est une fragrance qui se décline sous le thème de la vanille et de l'amande, aux allures gourmandes.Jour de fête est un parfum très linéaire, mais la qualité des matières premières donnent à ce parfum une étonnante légèreté, à laquelle on ne s'attend pas de la vanille.Si ce thème olfactif ne vous convient pas, peut-être que Thé pour un été, Voleur de roses, Ambre extrême ou Mimosa pour moi sauront vous séduire.Une maison à découvrir, mais attention, la qualité et l'originalité ont un prix.Chez Ogilvy.Vaporisateur de 50 ml: 85 $.ESSENZA DI ZEGNA L'ÉTÉ ARRIVE et les images de la Provence, de la Corse ou de l'Italie commencent à vous trotter dans la tête.Avec Essenza di Zegna, la maison italienne de prêt-à-porter Ermenegildo Zegna propose aux hommes un avant-goût olfactif de ces destinations vacances.Une fragrance au départ frais et puissant (citron et bergamote), bien appuyée par des notes épicées de cardamome, de myrte de Corse et par un fond de vétiver et de musc, entre autres.Si les notes de tête et de coeur offrent un équilibre agréable, les notes de fond, surtout le musc, finissent par prendre le dessus donnant à l'ensemble une lourdeur qui ne m'a pas plu.Réservé, donc, aux très très grands amateurs de musc ! Eau de toilette, 50 ml, 58 $.Disponible chez La Baie, Holt Renfrew, les Ailes de la mode et Ogilvy.Pour une allure estivale élégante, rien de tel qu'une paire de sandale aux pieds et quelques notes de parfum dans les creux du cou.Voici quelques nouveautés bien senties pour l'été.SILHOUETTE AFFINÉE ET PIEDS DÉNUDÉS > Plus question de se chausser d'un soulier fermé lorsqu'on désire porter un collant amincissant.La compagnie de bas de nylon Secret vous propose sa collection Slimmer qui façonne l'abdomen, remonte les fesses et sculpte la jambe, tout en laissant vos jolis pieds dénudés.Version Capri ou culotte allongée, taille régulière ou taille basse, ils sont disponibles en noir ou couleur chair afin de passer inaperçue sous votre pantalon blanc ou votre robe moulante.En vente dans les grands magasins à partir de 7,50$. 2LP0401B0603 B-4 MARDI 2LP0401B0603 ZALLCALL 67 21:24:18 06/02/03 B B4 LA PRESSE MONTRÉAL MARDI 3 JUIN 2003 INSOLITE PORTRAIT Traître baiser Louise Leakeyvit avec les fossiles La paléontologue représente la troisième génération de Leakey à s'intéresser à l'origine de l'humanité Associated Press CINCINNATI \u2014 Le romantisme, c'est beau, mais cela peut coûter cher.Pour avoir embrassé sa petite amie pendant un match de baseball, un jeune homme de 24 ans risque.18 ans de prison.David Horton assistait au match des Cincinnati Reds quand il a été filmé par la « Kiss Camera » du stade, chargée d'afficher les plus beaux couples pendant la rencontre.Or l'amoureux, accusé de trafic et possession de cocaïne mardi alors qu'il était en liberté conditionnelle à la suite d'une agression, ne s'était pas présenté à l'audience.Coïncidence malheureuse, l'officier chargé de son dossier se trouvait lui aussi dans les gradins, parmi les 20 à 30 000 spectateurs, et c'est sur l'écran géant qu'il a retrouvé son fugitif.Localisé au premier rang, David Horton a été arrêté.Pour lui, la partie était perdue.d'après le New York Times KOOBI FORA, Kenya \u2014 Louise Leakey a grandi avec les fossiles.Son premier contact avec cette région éloignée du nord du Kenya, en bordure du lac Turkana, date des années 1970.Elle avait alors quatre mois et faisait trempette dans une cuvette d'eau \u2014 bien à l'abri de la chaleur cuisante \u2014 pendant que son père, Richard, et sa mère, Meave, tentaient de percer le mystère des origines de l'espèce humaine.À cette époque, les grands-parents de Louise, Louis et Mary, avaient déjà situé le berceau de l'humanité dans l'Est africain.À la maison, les ossements s'empilaient un peu partout et constituaient le sujet favori des conversations à table ; ils étaient ce que papa et maman cherchaient du matin jusqu'au soir.Ainsi, tout semblait destiner Louise Leakey à devenir paléontologue et la représentante de la troisième génération d'une famille qui semble parfois avoir reconstitué, à elle seule, le nouveau portrait de l'homo erectus.Louise Leakey Louise, maintenant âgée de 31 ans, l'air épanoui et détendu de quelqu'un qui a passé toute sa vie dans les vastes plaines africaines, doit composer avec un lourd héritage.Elle avoue avoir été attirée par la profession de biologiste marine.D'ailleurs, tout au long de ses études, elle est restée ouverte au changement, au cas où elle déciderait de ne pas suivre la voie familiale.Sa jeune soeur, Sumira, a pour sa part choisi un domaine très différent : elle travaille actuellement à la Banque mondiale.« Il fallait que je choisisse pour moi seule ce que je voulais faire », affirme Louise.« Je suis finalement arrivée à la conclusion que la vie est trop courte pour s'enfermer dans un bureau.» En effet, Louise Leakey semble ne pas tenir en place.Elle se lève dès l'aube et se met immédiatement au travail : elle gratte le sol à la recherche du moindre indice sur l'homme primitif ou répare le toit de chaume du campement familial.Elle parle et bouge rapidement et, pour quelqu'un qui doit cultiver la patience, elle semble se livrer à une perpétuelle course contre la montre.Les recherches quotidiennes pour trouver des fossiles âgés de plusieurs millions d'années lui on fait prendre conscience que 31 ans sur Terre, plus toutes les années qui lui restent à vivre, ne sont qu'un clignement d'oeil dans l'Histoire.« Nous sommes ici pour peu de temps, et tout ce que nous laissons, ce sont des traces », affirme- t-elle.Perpétuer l'héritage familial Louise a obtenu un doctorat en paléontologie de l'Université de Londres, il y a deux ans.Elle assure avoir poursuivi ses études sans aucune pression de la part de ses parents ou grands-parents, ceux-là même qui ont fait des découvertes cruciales dans le domaine de l'évolution de l'être humain.Elle entend bien perpétuer l'héritage familial.D'ailleurs, elle a déjà commencé.Vers la fin de la vingtaine, Louise était aux côtés de sa mère lorsqu'elle a déterré un crâne vieux de 3,5 millions d'années.Cette découverte remet en cause l'hypothèse, largement admise, selon laquelle une lignée unique relierait les tout premiers représentants de la famille humaine.L'équipe mère-fille, dont le chantier de fouille était commandité par la National Geographic Society, a cosigné un article \u2014 publié l'an dernier dans le journal Nature \u2014 qui annonçait la découverte de ce qui a été baptisé Kenyanthropus platyops, c'est-à-dire l'homme à face plate du Kenya.À plus d'un égard, la vie de Louise est jalonnée par les grandes découvertes archéologiques de la famille.Lorsqu'elle était petite, ses parents ont exhumé un crâne d'homo erectus connu comme « l'Homme 1470 », qui était de loin plus vieux qu'aucun autre fossile découvert jusque-là.Adolescente, son père a dirigé l'équipe qui a mis au jour le tout premier squelette d'homo erectus, appelé « Turkana boy ».Il s'agissait d'une découverte monumentale et Louise se rappelle de l'atmosphère de fête qui régnait alors au campement.Ses tâches, à cette époque, étaient généralement associées aux sites de fouilles, se souvient sa mère.« Richard estimait que les enfants pouvaient être vus, mais pas entendus et que s'ils étaient sur le chantier de fouilles ils devaient travailler comme tout le monde », explique Meave Leakey.Pour la fille aînée, cela signifiait une panoplie de tâches allant du collage d'un crâne à la conduite de la Landrover familiale.Pendant que le reste du clan Leakey s'affairait à dégager le squelette de l'homo erectus, la petite Louise âgée de 12 ans faisait des aller-retour entre le campement et le chantier pour approvisionner les membres de l'équipe en eau potable.Elle était si menue que sa tête arrivait au milieu du volant ! « Je n'ai jamais vu, de ma vie, un enfant aussi fatigué », relate Meave Leakey.« Mais elle a appris à conduire une Land Rover sur des terrains accidentés et cette aptitude s'est révélée essentielle depuis.Les sédiments racontent tout Il y a peu de temps, Louise Leakey a fait la démonstration de ses talents de conductrice en accompagnant un visiteur sur les terres raboteuses du Nord kenyan, éclaboussant tout sur son passage d'eau bourbeuse laissée par une pluie récente.Elle s'est arrêtée près d'un des lits de fossiles rendus célèbres par la famille Leakey et a prouvé ses compétences de pal impressionnantes.Tendez-lui un os fossilisé extrait du sol.Elle va l'examiner sous tous ses angles et vous dire, au bout de quelques minutes : « C'est une mâchoire de crocodile.» Montrez-lui-en un autre, suggérant qu'il s'agit peut-être d'une trouvaille importante : elle va sourire et vous répondre que ce n'est qu'un « crâne de poissonchat ».Un dernier essai.Il s'agit sans doute d'un os d'homme primitif.« C'est celui d'un hippopotame nain », répondelle dans un éclat de rire, rejetant en arrière ses courts cheveux blonds.« Tout est dans la lecture du sol », révèle- t-elle.« Les sédiments racontent tout ».Louise doute qu'il y ait de nouvelles espèces à découvrir dans le sol du Turkana, mais croit que les fossiles peuvent aider à vérifier les hypothèses, encore hasardeuses, sur l'évolution humaine, et même apaiser certaines divergences d'opinions qui séparent les membres de sa famille.« J'écoute les arguments de ma mère et ceux de mon père », dit-elle.« Je reste neutre, mais j'aimerais savoir qui a raison.» La saison de la chasse aux fossiles s'étend de juin à août.Le reste de l'année, Louise veille à ce que les installations aménagées pour les fouilles soient en bon état pour la prochaine génération de chercheurs, qu'ils portent le nom de Leakey ou non.Le campement bâti par ses parents il y a plusieurs dizaines d'années, sur une langue de terre s'avançant vers la rive orientale du lac, s'est dégradé au fil des ans.Louise consacre de longues heures à le remettre en état ; un des aspects les moins éblouissants de son travail.Elle a supervisé la construction d'une usine de dessalement et fait remplacer l'éclairage à la chandelle par l'électricité.Sa pire tâche consiste à persuader les bergers du coin de ne pas conduire leurs troupeaux sur certaines terres riches en fossiles.Après avoir « survécu » pendant des millions d'années, un os fossilisé peut être réduit en poussière par le sabot d'une chèvre », s'indigne-t-elle.Bien qu'ils soient féconds en révélations historiques, ces sols sont arides.Malgré tout, Louise préfère la vaste contrée désertique de son enfance au tohubohu de Nairobi, où elle passe la moitié de son temps, faisant l'aller-retour dans l'avion privé offert par son père.Elle admet que sa vie sociale n'est pas très animée, outre la fréquentation d'un confrère travaillant dans l'est du Congo.L'environnement attise son sens de l'humour un peu particulier.Quelques fois, les soirs où les étoiles sont particulièrement brillantes, elle quitte le campement \u2014 une énorme torche à la main \u2014 pour faire peur aux crocodiles qui se reposent sur les rives du lac.En les aveuglant, explique-t-elle à un visiteur se tenant prudemment à l'écart, on peut s'en approcher jusqu'à toucher leur queue.Mais la paléontologue ne peut s'empêcher de parler de sciences.« Il y a très longtemps, renseigne-t-elle, cinq espèces de crocodiles vivaient dans ces eaux.» Aujourd'hui, toutes ont disparu, sauf bien sûr celle que Louise se plaît à taquiner.Nouveau décor.Plus élégant que jamais.Le Beaver Club Quand la gourmandise devient une vertu.Réservations : (514) 861-3511 www.fairmont.com M O N T R É A L Photo d'archives AP Le paléontologue Richard Leakey, photographié en novembre 1997 à Nairobi au Kenya, a fait d'importantes découvertes sur l'homo erectus.LAVAL Carrefour Laval .Tél./Téléc.: (450) 682-4112 Galeries Laval .Tél./Téléc.: (450) 681-6475 ROSEMÈRE Place Rosemère .Tél./Téléc.: (450) 437-9562 ST-ANTOINE Galeries des Laurentides .Tél./Télec.: (450) 431-4840 Votre concessionnaire autorisé Brother www.centredecouturegema.com 1034D Surjeteuse à bras libre avec différentiel .Surjeteuse à 3 ou 4 fils .À bras libre/convertible à modèle plateau .Entraînement différentiel .Système d'enfilage intérieur simple .Vidéo inclus XL-6452 Machine à coudre à bras libre .27 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Malette de transport avec achat (modèle 5300) Valeur au détail : 4195 $ Spécial 499$ 299$ avec échange Pourquoi y a-t-il toujours une barrière entre la voiture désirée et le budget ?Pourquoi le prix à payer ne pourrait-il pas faire pleurer de joie ?Et pourquoi se poser des questions quand les réponses se trouvent au volant d'une voiture Audi Certifié ?Meilleure voiture.Meilleur prix.Regardez, vous trouverez une longue liste d'avantages que de nombreuses voitures neuves n'offrent même pas.Comme la technologie moteur à cinq soupapes par cylindre conçue pour la course.Et tous les suppléments disponibles.Entre autres, la mordante traction intégrale quattroMD et les sièges chauffants en cuir.Inspection en 300 points.Elles sont inspectées.Réinspectées.Puis inspectées encore.En fait, notre programme d'inspection est si rigoureux, si complet, qu'il ne peut qu'être typiquement allemand.Aucun autre constructeur de voitures de luxe ne soumet ses véhicules à une telle batterie de tests.Jusqu'à six 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psychedeliques.Il n'y a pas a dire, le pot a, ces jours-ci, la cote.Parmi la florissante cohorte de ses consommateurs, bon nombre avouent, en plus d'en fumer, en avoir deja mange.Voyage dans l'hallucinogene cuisine des poteux.Se geler en mangeant de l'herbe tente tot ou tard le fumeur de marijuana, mais il s'agirait moins d'une tendance que d'une experience .C'est l'avis de Pascale, vendeuse a la boutique Woodstock, rue Saint-Denis : Je ne peux pas dire qu'il y a vraiment une mode.Tu fais des muffins et t'en mets dedans, tout le monde est tente par ca a un moment donne.Et ils sont bien peu deniaises ceux qui, dans leurs annees enfumees, n'ont jamais entendu parler de spacecake , de biscuits ou de brownies au pot, voire de fudge au hasch.D'ailleurs, sur la Toile, on cite des recettes et des techniques publiees il y a plus de 50ans.Sur les etals du magasin, au milieu d'une serie de revues, en face d'un etonnant brimborion de balances et de pipes, les chefs en mal de sensations fortes trouveront cinq ou six ouvrages consacres a cette buzzante cuisine.On a un assez bon roulement.Mais ce n'est pas un produit vedette , commente Pascale.Les ventes traduisent neanmoins un interet certain de la confrerie cannabique.Et le bouche a oreille suffit a la reclame.Les gens qui achetent ces livres, observe Pascale, savent exactement ce qu'ils cherchent : ils ne decouvrent pas ca par hasard dans le magasin.J'imagine qu'ils en ont entendu parler.Cordons verts?En tout cas, il y a moyen d'en manger toute l'annee : soupes et entrees, plats mijotes, viandes, poissons et pates, la marijuana se sert a toutes les sauces.La table des matieres du High Cuisine : The Cannabis Cookbook, de Barbara Lamb (Mount Oliver Press), par exemple, presente en 160 pages plus de 100 recettes a l'herbe, depaysement garanti.La drogue y intervient sous forme de poudre prealablement grillee a la poele, ou de beurre clarifie.Cette espece de ghee est la forme la plus usitee.D'une part, le THC (le psychotrope contenu dans le cannabis) est liposoluble et, d'autre part, il remplace aisement le corps gras d'une recette.Et c'est bon ?Tres bon, commente Francois, etudiant au doctorat dans la trentaine, et si le pot est parfume, c'est encore mieux.Mais il reste que c'est une saveur prononcee, ca goute l'herbe, la chlorophylle, d'ou l'importance de la marier avec d'autres epices.Moins sur, cependant, que la mari engendre une nouvelle generation de cordons bleus.Mon experience a moi, c'est que la plupart des consommateurs essaient au moins une fois, souligne Pascale, rarement plus.Remi, diplome de l'Institut du tourisme et d'hotellerie du Quebec qui travaille aujourd'hui dans un grand restaurant de la metropole, a passe de bons moments a cette table peu orthodoxe.C'est facile pour moi de cuisiner un gateau, mais, observe-t-il, pragmatique, il faut le faire, avec le bordel que ca implique, et il n'y a pas le plaisir de s'asseoir et de fumer un bat.Il s'agirait davantage d'une cuisine des grandes occasions.D'autant plus que ce condiment coute cher.Mieux vaut, explique William, ami de Remi, cuisiner avec des feuilles, ca devient alors plus rentable.Un gramme de cocottes de marijuana, revient a environ 15 $ et il faut quand meme en mettre, tandis que les feuilles sont donnees.Mais, de l'avis de tous ces marmitons, l'experience , pourvu que la gourmandise pousse davantage a pecher, en vaut le prix.Francois estime qu'il en faut deux a trois fois plus qu'en fumant pour obtenir l'effet desire.Lorsqu'on consomme par voie pulmonaire, on absorberait de 30 a 50 % du THC contenu dans le joint en trois minutes, explique-t-il.En l'ingerant, a quantite egale, on parle de 12 a 18 %, en 20 a 40 minutes.Digestion et effets secondaires Pour Francois, dont les concoctions hallucinees se resument a de la confiture et du sucre a la creme, le trip provoque une detente generalisee.Et l'effet dure plus longtemps, semble-t-il, qu'un simple joint.Le psychiatre Martin Tremblay ne lui donne pas tort.Je n'ai aucun talent culinaire et encore moins avec le cannabis ! rigole- t-il au telephone.Avec ce mode de consommation, l'absorption est plus lente et l'effet buzzant est moins intense.Remi et William ne sont pas de cet avis.Ces mets les ont menes tres, tres loin et c'etait souvent drole, delirant meme.C'est une drogue forte, lance William, quand on cuisine, on y pense et on se donne la nuit .Et tu prends conge le lendemain ! rencherit Remi.Mais ils avouent du meme souffle avoir parfois force la dose, sans compter que lorsqu'ils mitonnent quelque chose, ils ne se contentent pas de manger.L'effet de l'alcool, observe a ce sujet Francois, semble decuple ; c'est une brosse pas cher ! rigole-t-il.Le Dr Jean-Pierre Chiasson, specialiste des toxicomanies a la clinique Nouveau depart, voit d'un mauvais oeil cette tendance qu'il observe depuis les debuts du mouvement de liberalisation des drogues.C'est de la m.lance-t-il au telephone, le cannabis altere la memoire et la concentration, notamment, et d'en fumer ou d'en manger ne vous fera pas gagner un prix Nobel.Dis moi ce que tu manges, je te dirai qui tu es ?Je n'ai pas d'expertise en matiere de cuisine au pot, poursuit le Dr Chiasson, mais c'est documente, et meme si c'est moins intense que fumer, ca peut geler, avec toutes les consequences qu'on peut supposer.Sa clinique accueille de plus en plus de consommateurs de cannabis, de jeunes hommes, surtout, aux prises avec une sante psychologique precaire.Devorer des yeux alors ?Il faut quand meme y aller moderementpour ne pas perdre la carte, philosophe Francois.Ca t'oblige a etre rigoureux dans ta consommation ! Photo DENIS COURVILLE, La Presse c Seance de popot en direct.Defaire grossierement les cocottes ; les faire dorer sans corps gras a la poele, a feu moyen, jusqu'a ce qu'elles degagent leur parfum, retirer aussitot, sous peine de perdre le precieux THC.3131463A Le Pomjoon de Francois Il s'agit en fait d'une recette de majoon, modifiee a la quebecoise.> 7 g de cocottes de marijuana (aussi resineuse que possible) > 2 c.a soupe de beurre > 1/2 t.de canneberges sechees > 1 t.de cidre > 1/2 t.de noisettes hachees finement > 1/2 t.de pommes hachees finement > 1 1/4 t.de sirop d'erable > Gingembre, muscade, cannelle et clou de girofle au gout > 2 c.a table de calvados Faire tremper les canneberges dans le cidre, au frigo pendant la nuit.Melanger tous les ingredients, sauf la drogue, les passer au melangeur.Sur le feu, amener a ebullition, faire mijoter 10 minutes.Laisser refroidir.Defaire grossierement les cocottes ; les faire dorer sans corps gras a la poele, a feu moyen, jusqu'a ce qu'elles degagent leur parfum, retirer aussitot, sous peine de perdre le precieux THC.Laisser refroidir puis reduire en poudre.Ajouter la poudre de marijuana, le beurre et le calvados aux autres ingredients ; bien melanger.Le cannabeurre La recette s'inspire du beurre clarifie, ou ghee, de la cuisine indienne.Comme l'observe William, avec ca, on peut faire 10 000 recettes.Cette methode etait deja connue en 1954.> 4 oz de feuilles (ou 2 oz de cocottes) finement hachees de marijuana > 4 oz de beurre > 1 pt d'eau Dans un chaudron, faire mijoter a feu doux pendant deux heures environ.Faire refroidir au refrigerateur le temps que le gras se fige, se separant du reste du liquide.Jeter ce dernier.Conserver au refrigerateur.(Source : www.cannabisculture.com) Service aux personnes malentendantes (ATS) : 1 800 361-8071.Tarifs bases sur des trajets en aller simple, applicables aux nouvelles reservations et les billets sont totalement non remboursables.Les taxes, les redevances de navigation NAV CANADA, les frais d'assurance, de carburant et d'aeroport ne sont pas inclus.Le droit pour la securite des passagers du transport aerien (jusqu' a 7 $) n'est pas inclus.Le nombre de places est limite et fonction de la disponibilite.Les billets emis pour les services TangoMC par Air Canada ne peuvent etre utilises sur les services reguliers d'Air Canada.Sujets a d'autres conditions, details sur voltango.com.bien plus que des places bon marche de l'espace pour les jambes et des milles AeroplanMD bas tarifs de tous les jours en ligne, aller simple au depart de Montreal, a partir de 18650$ Winnipeg 24550$ Calgary/Edmonton 26650$ Vancouver 8950$ Toronto Aucun achat requis a l'avance.Aucune obligation de sejour le samedi soir.Appelez-nous au 1 800 315-1390 ou Reservez au voltango.com \u201e communiquez avec votre agent de voyages.! 3145653A 2LP0601B0603 B-6 Mardi 2LP0601B0603 ZALLCALL 67 21:09:16 06/02/03 B B6 LA PRESSE MONTRÉAL MARDI 3 JUIN 2003 SOCIÉTÉ De plus en plus de nouveaux mariés Pour la première fois depuis 1998, le nombre de mariages est en hausse au Québec Démodée, la célébration du mariage au Québec ?C'est ce que les statistiques \u2014selon lesquelles le nombre de cérémonies chute d'année en année \u2014nous disaient depuis plus d'une décennie, mais voilà que la tendance se renverse subitement.SOPHIE ALLARD POUR UNE première fois depuis 1988, le nombre de mariages est en hausse dans la Belle Province.Selon une étude de Statistique Canada publiée hier, le nombre de mariages au Québec (civils et religieux, mais non homosexuels) a augmenté de 8,7 % en l'an 2000 par rapport à l'année précédente.Un total de 24 912 couples s'y sont mariés en 2000, comparativement à 22 910 en 1999.C'est tout de même beaucoup moins qu'en 1988, année pendant laquelle 33 519 couples se sont retrouvés devant l'autel.« Il est difficile d'expliquer le pourquoi de ce revirement de tendance en 2000, dit Leslie Geran, de Statistique Canada.Est-ce l'engouement pour le changement de millénaire ?L'étude ne le dit pas.» C'est au Québec que les nouveaux mariés sont les plus vieux.Ils se marient en moyenne à 35,8 ans alors que, dans l'ensemble du Canada, l'âge moyen du marié se situe à 34,3 ans.C'est six ans de plus qu'en 1980.Il n'en demeure pas moins que la popularité de l'union libre \u2014 qui touche 508 500 familles, soit le tiers des familles avec couple \u2014 surpasse de beaucoup celle du mariage au Québec.Une tendance nationale À l'échelle nationale, on est aussi plus nombreux à passer l'anneau au doigt de l'être aimé.En l'an 2000, 157 395 couples ont uni leurs destinées, soit 1,1 % de plus que les 155 742 qui se sont mariés l'année précédente, le plus haut niveau en cinq ans.C'est dans les Territoires-du-Nord- Ouest \u2014 où l'on signale une augmentation de 17,9 % \u2014 que la tendance à la hausse est la plus forte.Dans les provinces maritimes et en Colombie-Britannique, les mariés se trouvent aussi en plus grand nombre.Au Nouveau-Brunswick notamment, la hausse se chiffre à 7,2 % (4447 mariages).Au contraire, le mariage perd du terrain en Ontario (- 1 %) et dans les Prairies (-3,4 % en Saskatchewan).On y signale tout de même plus de mariages qu'au Québec, qui se classe bonne dernière avec un taux de 3,4 mariages par 1000 habitants : le plus haut taux depuis 1995, mais le plus bas de toutes les provinces.En Ontario, on comptait en l'an 2000 5,6 mariages par 1000 habitants, soit 65 426 célébrations.Pour la majorité des époux (65,3 %), on parle d'un premier mariage, mais c'était davantage (73,5 %) en 1980.« À l'inverse, la proportion de mariages dans lesquels au moins un des deux partenaires avait (connu le divorce dans le passé), a constitué 32,6 % des mariages en 2000.Il y a deux décennies, il y avait un partenaire divorcé antérieurement dans seulement 23,6 % des mariages », écrivent les auteurs du rapport de Statistique Canada.Toutes ces données sont tirées du Recensement 2001.Le nombre de mariages au Québec a augmenté de 8,7% en l'an 2000 par rapport à l'année précédente.Photo BERNARD BRAULT, archives La Presse © En novembre 2002, un certain Éric Gagné et Valérie Hervieux se sont mariés à Saint-Henri-de-Mascouche.Fido vous attend aussi dans les points Place Versailles de vente participants de la grande région de Montréal : Place Rosemère Centre Fairview Pointe-Claire Carrefour du Nord, Sain t-Jérôme Mail Champlain Les Promenades St-Bruno 1004, rue Sainte-Catherine Ouest Carrefour Angrignon Carrefour Laval Centre Rockland les magasins Nouveau forfait Un jour gratuit Appels locaux gratuits votre jour favori, chaque semaine 250 minutes par mois, facturées à la seconde 25 $ par mois J'adore les mardis Appelez dès maintenant : 1 888 481-FIDO.Détails en magasin.3142421A 2LP0701B0603 b7 mar 2LP0701B0603 ZALLCALL 67 19:10:22 06/02/03 B LA PRESSE MONTRÉAL MARDI 3 JUIN 2003 B7 ESPACE SOCIÉTÉ PAR AILLEURS Cela ressemble à un mauvais film de série B, mais le phénomène est bien réel.Plusieurs adolescents et jeunes boulimiques d'Internet se sont déjà suicidés en rentrant en contact avec d'autres internautes.Les pactes de mort par le truchement du Web se multiplient.Quand la Toile est celle d'une mygale tueuse.Trois choses qui vont bientôt changer votre vie.Ou peut-être pas.NICOLAS LANGELIER collaboration spéciale Le tongue-splitting Le tongue-splitting (désolé, amants de la langue de Yannick Marjot : l'OLF n'a pas encore trouvé d'équivalent pour celle-ci) est la dernière mode en matière d'automutilation, pour ceux qui en ont assez des tatouages, perçages et autres introductions corporelles d'objets à haut risque d'infection (et, franchement, qui n'en a pas assez ?Nous voulons \u2014 que dis-je, nous exigeons \u2014une nouvelle manière potentiellement dangereuse pour la santé de bien marquer notre individualité, du moins jusqu'à ce que 90 % des individus de notre âge aient fait la même chose et qu'alors nous devions trouver quelque chose d'autre, possiblement l'auto-éborgnement).Le tongue-splitting, donc : comme son nom l'indique, l'idée, ici, est de pratiquer une incision dans la langue, ce qui lui donnera une apparence fourchue, voire diabolique.Mais, dans les mots d'un dénommé James Keen, 19 ans, rapportés par le quotidien australien Herald Sun : « C'est la plus belle chose que j'ai vue dans ma vie ».Et il n'est pas seul : de plus en plus de jeunes sont prêts à subir l'opération (coût : environ 500 $), à tel point que plusieurs États américains songeraient à interdire cette pratique.Mais, outre ces considérations juridiques, le principal problème, bien sûr, c'est qu'une langue fourchue vous fera parler avec un indéniable zézaiement.Le tongue-splitting : idéal pour avoir l'air d'un démon légèrement efféminé.Les compagnies sans employé DE PLUS en plus de petites entreprises ne comptent aucun employé (et on ne parle pas ici d'Air Canada).Elles utilisent plutôt la sous-traitance pour tous les aspects de leur fonctionnement, éliminant ainsi la totalité des coûts liés à la gestion de personnel.Pour ces entreprises, cela signifie également la fin des conflits de travail, des problèmes liés aux disparités salariales, des tensions interpersonnelles, etc.Mais s'il s'agit apparemment d'une solution idéale pour bien des entreprises, c'est loin d'être le cas pour les travailleurs, qui sont les premières victimes d'une telle philosophie de gestion : précarité, salaires inférieurs, horaires instables.Certains spécialistes du travail y voient un net retour en arrière, dans la lutte pour les droits des travailleurs.Le tabac comme ingrédient COMME on le sait, il est maintenant interdit de fumer dans tous les espaces publics de New York.Mais les fumeurs n'ont pas dit leur dernier mot, et tentent par tous les moyens de contourner le règlement municipal imposé par le maire Michael Bloomberg.Le plus récent : l'utilisation du tabac comme ingrédient dans des mets et boissons.Ainsi, le Suba, un bar-restaurant du Lower East Side, propose à ses clients le Nicotini, un révoltant mélange de vodka à la vanille, de Kalhua et de jus de tabac.Et le restaurant Serafina Sando offre un menu complet où le tabac est utilisé comme épice et ingrédient.Est-ce là une simple réaction un peu puérile aux édits du maire Bloomberg, ou est-ce plutôt le signe d'une nouvelle révolution culinaire ?Gageons sur la première possibilité.Tous ceux qui ont déjà embrassé un fumeur le savent : le tabac, ça ne goûte pas bon.Photothèque, La Presse © Tous les sites Web traitant de suicide ne sont pas liés à la prévention.Ainsi, certains fournissent au visiteur intéressé des descriptions détaillées sur la façon de mettre fin à ses jours.SUICIDE ET INTERNET Entre prévention et incitation collaboration spéciale IL Y A deux semaines, trois jeunes Japonais se sont donné la mort dans ce qui semble être un suicide collectif lié à Internet.Selon un policier nippon, qui a préféré gardé l'anonymat, les trois jeunes, âgés de 18, 21 et 30 ans ont fait connaissance sur le Web et ont décidé de mettre fin à leurs jours.Plusieurs dizaines de sites Web, incitant les gens au suicide, auraient fleuri au Japon ces dernières années.Le pays traverse une grave crise économique et les jeunes Japonais sont plus que jamais inquiets pour leur avenir.En Corée du Sud, certains internautes auraient même engagé, moyennant rétribution, des individus pour que ces derniers mettent fin à leurs jours.Un jeune Américain se serait suicidé « en direct », sa Webcam tournée vers lui, il y a de cela quelques mois.Dans un forum pour les ados, un jeune affirme : « Je veux me suicider.» Le phénomène prend de l'ampleur, même s'il est difficile à évaluer et surtout tabou.Les médias en parlent peu, d'une part parce que le sujet n'est pas très gai et d'autre part parce que les risques de dérapage et d'incitation au suicide existent.Louise Lévesque est présidente de l'Association québécoise de suicidologie (AQS).Elle assure qu'à l'AQS, on ne lui a pas signalé de cas de jeunes Québécois qui se soient suicidés après avoir clavardé.Si Louise Lévesque espère que cette situation paisible va durer au Québec, elle s'inquiète néanmoins de tout ce qu'on peut trouver sur le Web.Nul besoin d'être grand clerc pour voir que le suicide est une préoccupation majeure en ce bas monde.Pour preuve, en tapant le mot « suicide » dans le moteur de recherche Google, on obtient 4 230 000 réponses ! La bonne surprise est que les ressources en matière de prévention du suicide sont également très nombreuses sur le Net.La prévention chez les jeunes Le site de l'Association québécoise de suicidologie comporte de nombreux conseils et est une bonne étape.Les parents y découvriront par exemple des dizaines de liens vers des organismes sérieux.Dans les régions, de plus en plus de centres de prévention disposent de leurs propres sites Web.Certains sites, comme Jeunesse, j'écoute se sont même spécialisés dans l'écoute des jeunes.Enfin, parmi les grands sites préventifs en matière de suicide, notons Infosuicide.org (www.infosuicide.org) et l'excellent site québécois Psycho Média.Tout comme la plupart des lignes téléphoniques Info-suicide, les sites de prévention sur le suicide sont accessibles 24 heures sur 24.Parmi les conseils à donner aux parents inquiets, la mise en place de logiciels-filtres excluant certains mots peut être un bon début.Ainsi, en empêchant le jeune d'avoir accès aux termes suicide, morbide, euthanasie, mort, c'est une façon d'éviter bien des mauvaises surprises.Mais la technique a ses limites et la meilleure prévention demeure le suivi que les parents peuvent faire auprès de leurs enfants, constate Louise Lévesque : « Il ne s'agit pas d'être toujours au-dessus de leur épaule, mais on peut retracer sur Internet l'historique de leur navigation.» Selon l'étude du gouvernement fédéral Les enfants du Canada dans un monde branché, « 53 % des parents canadiens affirment qu'ils supervisent « abondamment » l'usage que leurs enfants font d'Internet au foyer ».Malheureusement, en cette matière, l'élève dépasse souvent le maître et bien des enfants sont plus calés que leurs parents dans ce domaine.Les adolescents auront vite fait de déjouer les barrières mises en place par leurs géniteurs.Selon le site Web Réseau éducation- médias, « 70 % des parents canadiens affirment en savoir beaucoup ou passablement sur les sites visités par leurs enfants.Mais seulement 45 % des jeunes disent que leurs parents connaissent les sites qu'ils visitent.Attention danger Tous les sites ne sont pas liés à la prévention du suicide.L'Université de Saint Étienne, en France, a publié une étude sur le suicide et Internet.« Avec l'accès d'un plus grand public à Internet, nous nous sommes demandé ce qu'un internaute candidat au suicide, d'attitude ambivalente face au suicide et par là facilement influençable, pourrait trouver sur le Web », peut-on lire sur le site des auteurs de l'étude.Ces derniers ont donc étudié quelques moteurs de recherche, parmi lesquels Yahoo.fr, Lokace, Alta Vista, et ont noté une constante : « Le plus souvent, l'internaute n'aboutira pas sur un site de nature préventive.» Mais cela n'est pas le plus grave.« Lorsqu'on tape le mot suicide sur Internet, on tombe sur des sites incitatifs par rapport au suicide, facilement accessibles », déplore Louise Lévesque.Les 10 et 11 avril dernier s'est tenu à Paris le Troisième symposium international Internet, Psychiatrie et et Santé mentale.Parmi les intervenants, le chercheur Tim Pfeiffer du German Research Network on Depression and Suicidality de l'Université de Munich, explique : « Plusieurs de ces sites Internet facilement accessibles fournissent à l'utilisateur intéressé des descriptions détaillées sur la façon de se suicider, débattent sur le pour et le contre de se suicider en groupe et parfois aident les utilisateurs à mettre fin à leurs jours ».Preuve s'il en est que le sujet du suicide par l'intermédiaire d'Internet est devenu une réelle inquiétude, on voit apparaître depuis peu d'étranges sites que l'on ne sait trop où classer.Depuis quelques mois, un webmestre américain consacre un Weblog « à des discussions sur la façon de surmonter le décès d'amis qui se sont suicidés par le truchement du Web ».Le webmestre cite quelques exemples de personnes (des jeunes de 20-25 ans) qui se sont suicidées ces derniers mois.Si le site se présente plutôt comme une aide, son objet est pour le moins surprenant et certains ne s'y trompent pas.Dans le forum du site, un internaute lance : « Ce type a laissé derrière lui un groupe d'amis internautes ?Des amis internautes ?Si j'avais des amis comme cela.je trouverais des vrais amis, des amis en chair et en os, quelqu'un qui connaisse au moins mon nom de famille.» De fait, ces cyber-amitiés ne sont pas sans poser problème, puisque l'on ne sait jamais qui est derrière l'écran.Sur Internet : Université de Saint-Étienne\u2014Le suicidaire et Internet www.univ-st-etienne.fr/facmed/finit/tesenli/rieu/ Association québécoise de suicidologie www.cam.org/aqs/ress/int/web.html Jeunesse, j'écoute http : jeunesse.sympatico.ca/ Troisième symposium international Internet, Psychiatrie et Santé mentale http : psydoc-fr.broca.inserm.fr/ISPI/ Psycho Média www.psychomedia.qc.ca/ Les enfants du Canada dans un monde branché http : cyberaverti.gc.ca/french/chap2\u2014f.html Réseau éducation-médias (section La Toile et les jeunes) www.media-awareness.ca/ Le tongue-splitting :automutilation dernier cri.TOUT CE QU'IL FAUT SAVOIR SUR Les bals de fin d'études NICOLAS LANGELIER collaboration spéciale POUR un adulte, juin est un mois comme les autres, à quelques détails près.Mais quand on est jeune, il représente un état de félicité suprême : la fin de l'année scolaire.Et quand on a 16-17 ans et que le mois en question marque aussi la fin de son secondaire, il n'y a vraiment qu'une manière de marquer l'événement : se soûler de manière incontestable et solide.(Note aux parents, enseignants et autres professionnels de l'encadrement : soûler est ici utilisé au sens figuré, comme dans « se griser d'instants de bonheur et de camaraderie ».Note aux finissants : clin d'oeil) Le bal de fin d'études est un miroir de la société adolescente : les élèves les plus populaires iront ensemble, les moins populaires auront un problème quelconque avec leurs vêtements (un pantalon trop court, une bretelle qui tombe) et le jeune un peu étrange qui a passé les cinq dernières années seul dans son coin sera seul dans son coin à emmagasiner tout plein d'émotions qui ressurgiront en longues phrases tortueuses durant son bac en études littéraires.Étape marquante du secondaire, le bal nécessite des dépenses majeures et bien des élèves travailleront toute l'année pour se payer la robe/ l'habit, la limousine, le repas, la salle, le vidéo.C'est l'équivalent étudiant du mariage, ce qui explique peut-être pourquoi il est généralement décevant.En fait, le bal est comme n'importe quel dîner à la cafétéria, sauf que les gens s'habillent mieux.C'est beaucoup plus à l'après-bal que les étudiants ont hâte.Parents : l'aprèsbal est un événement bien supervisé au cours duquel les jeunes font des choses saines et bien de leur âge comme de la planche à roulettes et du bricolage, tout en buvant du jus et un peu de tequila.Le bal fin d'études donne lieu à beaucoup de nostalgie : on repense aux cinq dernières années sur lesquelles on tourne la page, à quel point on a changé durant cette période de notre vie.Il a aussi un effet thérapeutique : comme par magie, on oublie instantanément que notre secondaire a en fait été horriblement pénible, et que si c'était à refaire, on préférerait être torturé par Guy Mongrain. 2LP0801B0603 b8 mar 2LP0801B0603 ZALLCALL 67 21:05:29 06/02/03 B B 8 L A P R E S S E MONT R É A L MA R D I 3 J U IN 2 0 0 3 SOCIÉTÉ Miss Univers: entre SRAS et remous sociaux Agence France-Presse PANAMA \u2014 Les 72 candidates au titre de Miss Univers 2003 participent aujourd'hui au Panama à la finale d'un concours placé sous haute surveillance médicale en raison du SRAS, mais aussi policière pour contenir des manifestations condamnant les dépenses liées à l'organisation de cet événement.Un véritable bouclier sanitaire a été mis en place par le ministère panaméen de la Santé, afin d'éviter l'entrée dans le pays de toute personne présentant les symptomes de la pneumonie atypique (SRAS), parmi les candidates, accompagnateurs et les 5000 touristes attendus pour le concours.Les candidates en provenance de pays ayant enregistré des cas de pneumonie atypique ont toutes été soumises à un examen de santé obligatoire.« Je le savais avant d'arriver à Panama City, mais les examens ont bien confirmé que je ne souffrais pas de la pneumonie atypique », a expliqué à la presse Szu Yu Chen, représentante de Taïwan, un des pays les plus touchés par l'épidémie.Organisé dans le palais des congrès Figali bordant l'entrée sur l'océan Pacifique du célèbre canal de Panama, le concours se jouera, selon les experts, entre les candidates du Brésil, d'Espagne, de République Dominicaine, de Grèce et d'Afrique du Sud.Quelque 1500 policiers ont été mobilisés pour assurer la sécurité aux abords de l'hôtel, où sont arrivées les candidates il y a une dizaine de jours, et d'importants renforts sont prévus pour empêcher les opposants à ce concours de pertuber la cérémonie.À l'appel de plusieurs syndicats et de mouvements d'étudiants, une importante manifestation doit avoir lieu pour dénoncer des dépenses qu'ils qualifient de « pharaoniques pour un événement sans importance ».Le gouvernement panaméen qui a dû consacrer 6 millions de dollars pour obtenir l'organisation de cette 51e présentation de Miss Univers, tente notamment dans le même temps de faire accepter au Congrès une hausse d'impôts.Selon la Confédération de l'Unité syndicale (Conusi), l'organisation d'un tel concours est « méprisante dans un pays où les travailleurs vont être confrontés à une hausse des impôts, à la privatisation du système de santé, et où ils ne bénéficient pas d'une augmentation du salaire minimum ».« C'est un plan pour ternir l'image de notre pays et profiter de la présence de centaines de journalistes étrangers », a réagi la présidente Mireya Moscoso devant l'appel des syndicats à manifester.Les jours précédents le concours ont été également été marqués par la disqualification de la candidate islandaise qui, victime de déshydratation, a manqué une épreuve de sélection jeudi soir.Deux jours plus tôt, les rumeurs non démenties d'un échange de paires de claques entre la candidate espagnole qui venait d'allumer une cigarette et son homologue colombienne avec laquelle elle partageait sa chambre, avaient occupé les titres de la presse panaméenne.Photo AP © Des kilomètres de jambes.Les candidates du concours Miss Univers auraient-elles été fondues dans le même moule ?.Sonnerie personnalisée Écran couleur net et précis Agenda, calendrier, courrier électronique, messagerie textuelle et fonctionnalités Internet sans fil Chargeur mobile, étui en cuir, pile de rechange et écouteurs inclus Soyez dans le ton avec Digit All.Un style unique et une technologie de pointe rendent ce téléphone aussi élégant que polyvalent.Personnalisez-le avec les sonneries et les économiseurs d'écran de votre choix.Envoyez et recevez des courriels et des messages textes.Pour de l'information sur nos produits et accessoires, appelez le 1888 987-4357.Venez nous voir sur www.samsung.ca ©2003 Samsung Telecommunications America, L.P.tout le monde est invité Samsung a220.L'important n'est pas ce que vous dites, mais comment vous le dites.Offert exclusivement dans certains magasins TELUS MobilitéMC et chez certains détaillants TELUS Mobilité autorisés.Adresses des magasins disponibles sur telusmobilite.com 3147980A MÉDIAS Oui à plus de concentration d'après Associated Press WASHINGTON \u2014 La Commission fédérale des communications (FCC), organe américain de réglementation, a autorisé hier un renforcement de la concentration des médias aux États-Unis, permettant notamment la propriété croisée.Dans les marchés comptant au moins neuf réseaux de télévision, un seul groupe pourra ainsi contrôler une chaîne de télévision et posséder un journal.Cette réforme de la réglementation, adoptée par trois voix contre deux par la FCC, commission à majorité républicaine, était réclamée par les grands groupes de communications.Ces derniers considèrent en effet que le paysage médiatique américain a été largement modifié par l'arrivée du câble, des chaînes par satellite et d'Internet.La FCC a décidé qu'un même groupe de médias pourrait désormais contrôler jusqu'à 45 % de l'audience américaine, contre 35 % auparavant, comme le souhaitaient les grands réseaux télévisés.Les détracteurs de cet assouplissement craignent pour leur part qu'il n'entraîne une vague de fusions, permettant aux géants du secteur d'accroître leur mainmise sur le marché américain.Le résultat du vote d'hier est une victoire personnelle pour le président de la FCC, Michael Powell, dont les projets de dérégulation étaient de plus en plus contestés.« Nos actions vont faire progresser nos objectifs de pluralisme et de « régionalisme », a-t-il fait valoir.Selon lui, les précédents règlements nécessitaient une mise à jour, notamment pour des considérations de viabilité économique.Dans le même souci de dérégulation, l'agence gouvernementale a assoupli les règles sur la propriété des télévisions locales, autorisant un même groupe à contrôler deux stations, voire trois dans des villes de la taille de New York ou Los Angeles.La FCC a en revanche maintenu l'interdiction de fusion entre les quatre principaux réseaux télévisés du pays : ABC, CBS, NBC et Fox.Démocrate inquiet De l'avis de Michael Copps, membre démocrate de la commission, ces changements sont inquiétants et risquent de donner naissance à une « nouvelle élite des médias », capable de contrôler l'ensemble de la filière de l'information et du divertissement À l'approche du vote de la FCC, les opposants à cette réforme ont manifesté leur hostilité par voie de courriers (papiers ou électroniques) et de rassemblements devant les filiales des grands groupes de communications.Ils ont aussi acheté des espaces publicitaires dans les grands journaux et les chaînes les plus regardées.Bon nombre de ces encarts visaient Rupert Murdoch, dont le groupe News Corp.possède entre autres la chaîne Fox, les studios 20th Century Fox et le journal populaire New York Post.À suivre demain dans notre page Médias.Billets en vente Au Spectrum / www.spectrumdemontreal.ca 318, rue Sainte-Catherine Ouest Aux comptoirs Admission www.admission.com / (514) 790-1245 Au Cabaret Music-Hall (514) 845-2014 MICHEL RIVARD en trio avec différents invités à chaque soir ses invités : MARC DÉRY le 25 juillet, ARIANE MOFFATT le 26, DUMAS le 27, CATHERINE DURAND le 29, MICHEL FAUBERT le 30, CHLOÉ STE-MARIE le 31, MARTIN LÉON le 1er août et MARA TREMBLAY le 2 Chaises musicales Du 25 juillet au 2 août (sauf le 28 juillet) 19 h 30 Cabaret Music-Hall 2111, boul.Saint-Laurent en collaboration avec "]
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