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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
B. Plus
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 2003-06-28, Collections de BAnQ.

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[" 6LP0101B0628 6LP0101B0628 ZALLCALL 67 20:11:15 06/27/03 B «MON» CANADA « Longtemps, j'ai considéré Toronto comme une ville plus lointaine que Paris, Londres, Moscou ou Tokyo » a dit cette semaine Luc Plamondon, qui avait l'honneur de voir son étoile incrustée sur le « trottoir des célébrités » de la métropole du Canada.Ce geste, a dit le parolier québécois, est une façon de jeter un pont entre le Québec et le reste du Canada.Parce que malgré une entité politique commune, et toutes options politiques confondues, règle générale, nous nous ignorons.souverainement.Connaissez-vous le Canada ?À trois jours du 1er juillet, nous vous proposons un quizz pour tester, sourire en coin, la profondeur de vos connaissances (ou de votre ignorance) du « reste du Canada ».Nous avons aussi demandé à des journalistes de Vancouver, de Moncton, de Toronto et de Montréal de nous parler de « leur » Canada.Bonne lecture.Quatorze solitudes Le rêve américain à moitié prix v m a r i s s a @ l a p r e s s e .c a Àla longue table des leaders politiques du Canada, trois personnages sont debout, la face longue, l'un d'eux expliquant aux dizaines de journalistes et à un Jean Chrétien visiblement ulcéré pourquoi ils claquent la porte de l'entente fédérale-provinciale sur la santé.\u2014 « C'est qui eux autres ?» demande un journaliste québécois.\u2014 « I don't know, répond un collègue ontarien, I think it's the premier of The Northwest Territories who's speaking but I can't remember his name.» La scène, qui s'est déroulée en février dernier à Ottawa au terme de deux jours d'intenses négociations entre Ottawa et les provinces, est non seulement cocasse, mais elle démontre aussi l'immense distance qui sépare les différentes parties de ce pays.Distance géographique, bien sûr, mais plus encore, distance politique, sociologique, historique ou culturelle.On a souvent parlé des deux solitudes pour décrire le Canada.Le concept est aussi réducteur que dépassé.Aussi dépassé que la vieille question, What does Quebec want ?, qui a hanté le Canada pendant des décennies.Vieilles querelles Ces deux idées confinent aux vieilles querelles entre le Québec et le « reste du Canada », comme si tout le pays ne gravitait qu'autour de ça.C'est bien mal connaître le Canada.En fait, on ne devrait plus parler de deux solitudes, mais bien de 14 solitudes : les 10 provinces, les trois territoires nordiques et, la plus seule des solitudes, le gouvernement fédéral à Ottawa.Rien n'illustre mieux cet état d'esprit que cette rencontre fédérale-provinciale de février sur le financement du système de santé.Les 10 provinces et les trois territoires, attirés par l'odeur des surplus, n'avaient qu'une idée : arracher le plus d'argent possible à Ottawa.Là s'arrête la solidarité.Chacun pour soi Pendant que les trois représentants des trois territoires les plus pauvres (allez, un effort, on les nomme : Stephen Kakfwi des Territoires du Nord-Ouest, Dennis Fentie du Yukon et Paul Okalik du Nunavut) clamaient leur déception, pas un seul de leurs collègues n'aurait songé à voler à leur défense.L'Abertain Ralph Klein avait déjà quitté Ottawa pour retourner dans ses terres.Bernard Landry songeait à des phrases assassines dénonçant le fédéralisme « prédateur ».Ses collègues du Nouveau- Brunswick, du Manitoba et, dans une moindre mesure, de l'Ontario, pensaient plutôt à quel usage électoraliste les millions d'Ottawa pourraient servir.Jean Chrétien, lui, plus seul que tous au milieu de tout ce beau monde, maugréait devant l'ingratitude des provinces qui osaient faire la moue devant ses milliards.Une fois le magot arraché, pouf ! évaporé le front commun des provinces.Et tant pis pour les plus petites qui sont reparties les mains désespérément vides, même si ce sont probablement elles qui en ont le plus besoin.Politiquement, la fédération canadienne n'existe qu'une fois tous les deux ou trois ans, à l'occasion de ces grandes rondes de négociation avec \u2014 contre \u2014 le fédéral.Le reste du temps, c'est chacun pour soi.On l'a vu encore récemment quand Terre- Neuve a manifesté son trop-plein de frustration contre Ottawa, allant jusqu'à remettre son adhésion à la fédération canadienne en question.De l'éclat de rire moqueur jusqu'au bof ! le plus profond, la réaction des autres provinces était tout sauf solidaire.On le verra encore la semaine prochaine, à Halifax, où les premiers ministres des provinces et des territoires uniront leur voix pour réclamer, le temps d'une journée, leur part des surplus fédéraux.Ottawa dira non, et les 13 compères repartiront en vacances jusqu'en août.Voir SOLITUDES en B2 r e l k o u r i @ l a p r e s s e .c a Parle-nous de ta vision du Canada, Rima, a dit mon patron.Au-delà des vieilles disputes constitutionnelles, dis-nous c'est quoi le Canada pour toi.On m'aurait dit de vous parler du Luxembourg ou de l'Ouzbékistan, où je n'ai jamais mis les pieds, que je me serais sentie plus inspirée.C'est quoi pour moi, le Canada ?C'est une abstraction un peu ennuyeuse.C'est un discours.C'est un mythe.C'est un bilinguisme de façade.C'est un grand terrain vague.C'est une carte postale géante.C'est l'hymne national à la télé tôt le matin, avec cet étrange dessin d'Indien, quand j'étais petite et que j'attendais mes « programmes« .Ce sont les Rocheuses que je n'ai jamais vues.Toronto que j'aime bien.Ottawa qui m'ennuie à mourir.Vancouver que j'aimerais voir.Et une amie à Winnipeg à qui je n'ai jamais rendu visite.C'est quoi pour moi, le Canada ?C'est une façon de tenir tête aux États-Unis qui me réjouit parfois.C'est une façon de les suivre comme des moutons qui me désole souvent.C'est la banlieue du monde.Une banlieue sans histoires, comme le sont un peu toutes les banlieues.Et puis, de temps en temps, y survient un gros fait divers et tout le monde s'énerve.Le SRAS, par exemple.Et les voisins disent : « Pourtant, on n'avait rien remarqué d'anormal.Ce sont des gens si gentils.» Un hasard de la vie C'est quoi pour moi, le Canada ?C'est Jeunesse Canada Monde, ce programme de coopération internationale fondé par le sénateur Jacques Hébert qui, comme son nom l'indique, m'a fait voir le Canada et le monde.J'ai passé quelques mois en Nouvelle- Écosse et quelques mois en Égypte.Au bout du parcours, j'ai réalisé que je n'avais pas vraiment plus de choses en commun avec les Canadiens, pourtant censés être « bien de chez nous » qu'avec les Égyptiens, pourtant si étrangers.Le patriotisme, quel qu'il soit, n'a jamais été mon fort.Je ne suis pas « fière » d'être canadienne.Pas plus que je ne me sens fière d'être à la fois québécoise, française, syrienne, arménienne, sénégalaise ou libanaise.Je ne vois pas pourquoi on devrait être fier d'un hasard de la vie.Une rumeur, un rêve.Dans Le Monde de Barney de Mordecai Richler, il y a un passage où le narrateur, Barney Panofsky, raconte comment ses grands-parents ont fini par immigrer au Canada en 1902.En fait, ils voulaient aller à New York.Mais à la Société d'entraide à l'immigration juive, on leur a dit que ça leur coûterait 50 $.Or, l'aïeul Panofsky n'avait que 25 $ en poche.« C'est les soldes, aujourd'hui, leur a dit le gars de la Société d'entraide.Pour vingt-cinq, je vous envoie au Canada, tous les deux.» J'ai souvent l'impression que cette anecdote illustre la destinée de bien des immigrants qui aboutissent ici guidés par une rumeur, un rêve, un hasard, une erreur de parcours.Pour mes parents, qui ont immigré ici en 1967, c'était le rêve.Pas un rêve américain à moitié prix, non.Vraiment LE rêve.Du fin fond de leur Syrie ou de leur Sénégal, le Canada leur apparaissait comme le pays de tous les possibles.Un havre de paix.L'espace.La liberté.L'espoir que les enfants qu'ils auraient un jour réussissent.Attachés à la langue française, ils n'auraient jamais choisi de vivre dans une autre province que le Québec.Pourtant, ils se considèrent avant tout canadiens et sont reconnaissants envers ce pays qui leur a ouvert les bras.Voir RÊVE en B2 On a souvent décrit le Canada comme une famille dysfonctionnelle.Famille, le mot est un peu fort.C'est quoi pour moi, le Canada?C'est une façon de tenir tête aux États-Unis qui me réjouit parfois.C'est une façon de les suivre comme des moutons qui me désole souvent.C A H I E R B | L A P R E S S E | M O N T R É A L | SA M E D I 28 J U I N 2003 QUIZZ Connaissez-vous votre Canada ?50 questions pour tester vos connaissances, pages B4 et B5 Le Canada en caricatures Pages B2 et B3 Caricature SERGE CHAPLEAU, La Presse© 6LP0201B0628 6LP0201B0628 ZALLCALL 67 22:11:28 06/27/03 B Dessin de Michael Deadder, du Halifax Daily News.Y a-t-il une vie après la question québécoise?MICHEL DOUCET La réalité canadienne est depuis si longtemps réduite à la question du Québec qu'il est devenu difficile, au fil des années, d'en définir autrement les nuances.Pour la plupart des anglophones \u2014 et bien des francophones aussi, malheureusement \u2014, la cause est entendue : seul le « problème » québécois empêche cette merveilleuse contrée d'accomplir son destin.Parleraiton d'une catastrophe naturelle à Kamloops, qu'on trouverait moyen de demander s'il n'y a pas du séparatisme là-dessous.Dans ce que les Québécois appellent le « Canada anglais », nombreux sont les Acadiens et autres francophones qui vivent chaque jour pareille déformation des choses.Et c'est sans compter les attitudes revanchardes qui viennent habituellement avec la haine du Québec.Le backlash, dit-on, tout à fait normalement, dans les médias anglophones.Bien sûr, le débat constitutionnel n'est plus ce qu'il a déjà été.Même les Québécois ont fini par s'en lasser.Pour un temps seulement, fautil le souhaiter.Quiconque en parle encore aujourd'hui s'expose \u2014 au mieux \u2014 à se faire traiter de nostalgique.Après tout, le Canada n'a pas son pareil pour croire qu'un problème est réglé en autant qu'on n'en parle plus.Et pour se demander ensuite comment il se fait que les choses n'avancent pas.Lorsque le gouvernement Chrétien a choisi de ne pas suivre George W.Bush dans son opération insensée en Irak, la droite canadienne a aussitôt brandi ses vieux spectres.Les responsables de la mollesse d'Ottawa étaient tout trouvés.C'est bien simple, on a même ressorti la tenace rengaine de la conscription en guise d'argument Le plus étrange dans leur recherche d'une identité canadienne, c'est que les plus farouches défenseurs de ce beau et grand ensemble ne loupent pas une occasion de pourfendre ce qui, justement, différencie le Canada, tel qu'il est, du voisin.Et ce ne sont pas les timides efforts du gouvernement fédéral en matière de promotion du bilinguisme qui y changeront quoi que ce soit.Dommage En 2004, on marquera le 400e anniversaire de la présence française en Amérique du Nord.Plusieurs événements sont en préparation un peu partout en Acadie, qui n'a pas de frontières, comme on se plaît à le répéter.Pour les Acadiens, la fête est un splendide pied de nez à l'Histoire.Ce n'est d'ailleurs pas pour rien que les célébrations ne suscitent pas l'enthousiasme dans tous les milieux, d'un océan à l'autre.Même les libéraux d'Ottawa observent la plus grande circonspection lorsque vient le temps de parler des Acadiens.Souvenons-nous, à la Chambre des communes, du triste épisode de la demande d'excuses officielles à la Couronne britannique suite à la Déportation de 1755.Non, les députés de l'Alliance canadienne n'ont pas eu à s'en mêler.Ils ont laissé des adversaires libéraux de l'Atlantique, dont des Acadiens, faire les bouffons à leur place.La ressemblance était d'ailleurs frappante entre les représentants des deux partis.Au Canada, on ne cesse de vanter notre diversité culturelle.Ça impressionne les touristes, semblet- il.Pourtant, dans notre vie de tous les jours, les différences constituent un sujet qu'on prend bien soin de taire pour garder une espèce de paix qui, au fond, n'en sera jamais une.On ne peut tout de même pas parler d'harmonie lorsqu'elle n'est possible que par le silence de certaines parties.Avant de s'en aller, Jean Chrétien nous promet que plus de jeunes anglophones pourront bientôt s'exprimer en français.On se demande bien où le premier ministre arrive à entrevoir là une quelconque victoire.Les changements des mentalités vont bien au-delà de la proportion de Canadiens dits « bilingues ».À part Statistique Canada, il faudra voir combien de gens s'intéresseront vraiment aux toujours très nobles ambitions du gouvernement central.Mais, que voulez-vous, quand il y a de la subvention dans l'air.Le refroidissement des relations diplomatiques entre le Canada et les États-Unis finira peut-être par avoir d'heureuses conséquences.Peu importe leur opinion concernant la décision du fédéral au sujet de la question irakienne, les Canadiens n'ont plus le choix de s'interroger sérieusement.Après s'être laissé conter des peurs de toutes sortes et depuis toujours sur le Québec, les Canadiens auront-ils le courage de se remettre en question ?Accepterontils seulement d'admettre qu'ils pourraient, eux, être une partie du problème ?Sont-ils capables d'oublier tant d'années de lavage de cerveaux pour envisager des façons vraiment nouvelles de voir ce pays à qui ils prêtent tant de vertus ?Il est toujours permis de rêver.Force est d'admettre, toutefois, que le dialogue ne sera jamais facile dans un pays aussi vaste qu'ignorant de son passé.N'est-il pas là, le vrai problème ?Michel Doucet est éditorialiste à L'Acadie Nouvelle, le quotidien des francophones du Nouveau-Brunswick.On ne peut tout de même pas parler d'harmonie lorsqu'elle n'est possible que parle silence de certaines parties.Dessin de Sue Dewar du Ottawa Sun.RÊVE Suite de la page B1 SOLITUDES Suite de la page B1 Pour moi qui suis née ici, le Canada évoque en revanche bien peu de choses.Ce n'est qu'en voyage, devant les douaniers, que je me déclare « Canadienne« en brandissant mon passeport.Sinon, ce mot ne veut pas dire grand-chose pour moi.« Québécoise », ça peut aller, même si on me considère souvent avant tout comme une « ethnique ».Mais à vrai dire, l'unique étiquette qui ne me pique pas dans le dos, c'est l'étiquette montréalaise.C'est la seule identité dans laquelle je ne me sens pas à l'étroit, la seule où je me sens vraiment chez moi.Je ne m'identifie pas à ce pays qui fait rêver.Mais je constate à quel point sa force d'attraction est grande.Combien de fois, à l'étranger, que ce soit à Cuba, en Inde ou en Jordanie, ai-je vu des regards s'illuminer à la simple mention du mot « Canada »?Comme si ces trois syllabes contenaient tout l'espoir du monde.Combien de fois aussi ai-je vu ce rêve se casser la gueule, être réduit à travailler à l'usine dans des conditions misérables ?Vous me direz qu'il est sans doute plus doux d'être un immigrant ici que partout ailleurs dans le monde.C'est vrai.Il reste que le pays ne sera jamais à la hauteur de son mythe.Et que plus les attentes sont grandes, plus la déception est profonde.Imaginez, dans certains endroits du monde, plutôt que de dire « Ce n'est pas le Pérou », on dit « Ce n'est pas le Canada ».« Would Anyone Notice if Canada Disappeared ?» titrait, avec une pointe d'ironie, le magazine Time le mois dernier.« Quelqu'un remarquerait-il si le Canada disparaissait ?» Peut-être que tous ceux qui en rêvent ne s'en remettraient pas.Ou peut-être pas.Après tout, les mythes se nourrissent exclusivement de ce qui n'existe pas.Jean Charest, qui devait lancer une vaste offensive provinciale sur le thème du déséquilibre fiscal au lendemain de son élection est d'ailleurs beaucoup plus discret sur la question depuis quelque temps.Meech, Charlottetown.Le Canada a changé, dit-on souvent.C'est vrai, notamment dans sa façon d'aborder ses dossiers litigieux.Le lac Meech et Charlottetown auront eu ça de bon : plus personne ne veut des interminables huis clos où l'on tente pendant des jours de réparer toute la maison d'un seul élan.Le Canada est devenu plus patient.Il s'est résigné à vivre avec des trous dans sa toiture pendant qu'il répare les fissures dans ses fondations, avec des murs écaillés pendant qu'il refait sa plomberie.À défaut d'arriver à s'entendre sur tout, on se tolère dans les détails et on ignore les divisions.C'est déjà ça.On a souvent décrit le Canada comme une famille dysfonctionnelle.Famille, le mot est un peu fort.Vous n'obtenez pas nécessairement une famille en mettant dans la même maison 14 personnes aussi différentes que peuvent l'être Terre-Neuve de la Colombie- Britannique, le Québec de l'Alberta ou l'Ontario du Yukon.Les provinces se comportent plutôt comme des colocs, et Ottawa, comme le propriétaire de l'immeuble.Dysfonctionnelle, l'adjectif aussi est un peu fort.On ne se parle pas beaucoup, mais ce n'est pas la guerre.Les 14 solitudes passent plus de temps dans leur chambre qu'autour de la même table, mais dans le fond, il faut admettre que la maison fonctionne plutôt bien. 6LP0301B0628 6LP0301B0628 ZALLCALL 67 22:10:27 06/27/03 B L A P R E S S E MONT R É A L S AME D I 2 8 J U IN 2 0 0 3 P L U S B 3 Dessin de Teo Moudakis paru dans le Toronto Star.Dessin de Pascal Élie paru dans The Gazette.Le choc des esthétiques Aimer le Canada pour son absurdité parfois éclatante DOUG SAUNDERS Àmes yeux, la politique et l'esthétique ont toujours été liées.Je pense que cela est dû au fait que j'ai grandi dans le sud de l'Ontario dans les années 1970 \u2014 à cette époque fascinante où le Canada est soudain devenu moderne.Moderne non seulement par sa politique et son économie nouvelles, ou par l'idée même de la citoyenneté, mais moderne comme dans meubles modernes, art moderne, architecture moderne.Pendant quelques années, le Canada est ainsi apparu comme un pur produit du design de la fin du 20e siècle.« Canada ».À cette époque, le mot lui-même s'écrivait en sobres caractères Helvetica, sans aucune ornementation, parfois accompagné d'une simple bande rouge et de la feuille d'érable stylisée du tout nouveau drapeau.Il apparaissait sur de sages et élégants panneaux devant les nouveaux édifices de béton blanc aux lignes épurées construits dans toutes les villes du pays pour les nombreux ministères fédéraux.« Parcs Canada », « Revenu Canada » \u2014 ces nouveaux noms respiraient l'efficacité pure et utopique.Dans les années 70, les timbres-poste et même les formulaires fiscaux étaient de petits chefs-d'oeuvre d'op-art et de haut modernisme.Le Canada était alors l'essence même de la simplicité moderne, branchée et aseptisée, tel un fauteuil de Mies van der Rohe, un bâtiment de Le Corbusier ou une belle Porsche.Nous étions l'IKEA du nationalisme.Bien entendu, même si j'étais trop jeune pour le comprendre, nous vivions un moment illusoire et éphémère.Tout cela avait commencé, d'après moi, avec Expo 67.Puisque j'étais moimême venu au monde l'été de ce festival, je n'avais pas de mal à croire que cela avait été aussi le point de départ d'un Canada nouveau et amélioré.Les 100 ans qui s'étaient écoulés auparavant semblaient une sombre période encombrée de bâtiments surchargés, de blasons, de ministères à rallonges, de vestiges impérialistes, de couleurs laides et éteintes et de portraits de la reine.L'espace de cet été hors du commun, le Canada avait été comme purifié de son maniérisme historique.Tout cela était bien entendu très pratique d'un point de vue politique.En effaçant l'encombrant héritage de notre passé et en le remplaçant par l'anonymat du modernisme, le Canada (et je parle de nous tous, pas seulement de Trudeau) a pu écarter brièvement les conflits et les dilemmes qui contrecarraient sa mythique universalité ou la compliquaient singulièrement.C'était le genre de pays dans lequel il faisait bon vivre : oubliés les drapeaux, les complications de l'histoire, adieu l'identité culturelle figée, le nationalisme rabat-joie qui nous entravait.Le spectre du nationalisme Hélas, cette période vierge et élégante ne pouvait durer.En 1980, c'en était bel et bien fini, lorsque le spectre du nationalisme a surgi jusque dans notre Haut-Canada protégé.Cela avait peut-être même disparu avant \u2014 et si j'avais été plus âgé, je ne m'en serais peutêtre même pas aperçu.Le Canada anglophone des années 1970 me rappelle l'une de mes connaissances, une femme élevée dans l'île de Vancouver par des hippies insouciants.Aujourd'hui, pour protester contre cette éducation oppressive, elle refuse catégoriquement de porter le moindre vêtement en jean (elle m'admoneste lorsqu'elle me voit en Levis) et n'achète que d'élégants et austères vêtements griffés.Malheureusement, le Canada anglophone subissait ce changement au moment précis où les Québécois enfilaient un jean après avoir passé des années sanglés dans un costume-cravate étriqué.Il était inévitable que ces deux esthétiques, et les politiques qui les accompagnent, se heurtent.J'admets qu'au départ, le fouillis de drapeaux bleu et blanc et les slogans enflammés à la télé m'ont semblé incompréhensibles.Mais c'est à cette même époque que les lignes soignées du modernisme d'Ottawa ont commencé à s'enlaidir.Ces édifices en béton blanc commençaient à se salir et paraissaient bon marché.Le drapeau devenait un peu trop omniprésent.Même les timbres-poste étaient redevenus laids.Nous n'étions plus IKEA, mais Sears.Qu'était-il arrivé ?Qu'était-il advenu du Canada immaculé de mon enfance ?Il m'a fallu 15 ans pour découvrir la réponse.Une fois de plus, elle est de l'ordre de l'esthétisme plus que de la politique.Pendant la longue soirée du 30 octobre 1995, je dois admettre que je n'ai jamais succombé à l'hystérie de certains de mes collègues.Politiquement parlant, le référendum était une simple question de changements administratifs, encombrants mais envisageables.Ce qui m'inquiétait, ce n'était pas la perspective d'un transfert de compétences gouvernementales, mais le danger réel d'un changement esthétique : je savais qu'il y aurait des drapeaux, des slogans criards, d'obligatoires démonstrations de patriotisme.Ma plus grande peur, c'était qu'au nationalisme québécois réponde le nationalisme anglo-canadien.J'avais raison : en l'espace d'une année, Sheila Copps avait distribué des millions de drapeaux canadiens, les producteurs de bière avaient lancé des campagnes publicitaires d'un patriotisme vaguement fasciste et les documents publiés par Ottawa avaient perdu leur look si élégamment neutre pour ressembler davantage à des dépliants publicitaires tape-à-l'oeil.Une « machine à bienfaits » À l'école secondaire, il y avait un garçon de mon âge qui semblait incarner l'esthétique de cette ère de virginale modernité du Canada.Il s'appelait Christian Bok et un jour, dans un exposé oral, il nous a expliqué en toute gravité que les Nations unies pourraient résoudre tous les problèmes de la planète en construisant une « machine à bienfaits » qui mettrait au point la solution la plus raisonnable à tous nos maux.Un tel utopisme puriste ne pouvait être que le produit du Canada anglophone des années 70.Notre pays nous semblait alors réellement être une machine à bienfaits .Aujourd'hui, M.Bok est un poète surréaliste célèbre et très talentueux : il faut croire qu'on n'échappe pas à son destin.Pour les gens de notre génération, le Canada ne sera plus jamais une feuille vierge.Si nous avons réappris à l'aimer, c'est parce que nous avons trouvé le moyen d'apprécier son absurdité parfois éclatante.Doug Saunders est columnist au Globe and Mail.Le Canada était alors l'essence même de la simplicité moderne, branchée et aseptisée (.) Nous étionsl'I KEA du nationalisme.Dessin de Sue Dewar paru dans le Ottawa Sun.Confessions d'un sybarite anglais TONY MONTAGUE Lorsque je suis arrivé d'Angleterre à Vancouver il y a 20 ans, mon visa d'étudiant ne m'autorisait pas à travailler.La seule façon pour moi de gagner de l'argent était donc de passer dans la clandestinité et de trouver du travail au noir.J'ai vite découvert plusieurs façons de payer mes études tout en donnant libre cours à mon goût pour la musique et pour la bière.Ce faisant, j'ai également bénéficié d'un cours intensif sur les moeurs anglo-canadiennes.Grâce à mes relations dans un club de musique folklorique, j'ai été engagé comme « ménestrel » dans un pub qui s'était donné le titre d'Auberge médiévale.Il était situé à Gastown, le plus ancien des quartiers de la ville, et comprenait un restaurant en sous-sol qui ressemblait à une taverne aménagée dans un donjon, ainsi que trois salles de banquet à l'étage.Ces salons étaient réservés aux fêtes privées, qui étaient de véritables banquets : quatre plats de viande, des divertissements et du mauvais vin à volonté.L'une des coutumes originales de l'Auberge voulait que l'on ne mange qu'avec les doigts ou un couteau à viande \u2014 puisque les fourchettes n'avaient pas encore été inventées.On pouvait aussi jeter son pain ou ses restes à la figure des autres convives, et parfois même des ménestrels.Mon rôle n'était pas, vous l'aurez compris, de divertir une telle assistance avec des airs authentiques de l'époque de Villon et de Chaucer.De toute façon, Anita faisait cela bien mieux que moi.Elle était l'une des quatre ou cinq ménestrels officiels et jouait du pop et du rock'n'roll.Elle était bruyante et très appréciée \u2014 surtout en costume de gueuse, avec le corselet de cuir.J'avais quant à moi la tâche d'encourager les invités à se lever et à chanter et de donner le ton en poussant moi-même la chanson.Plus délicat, je devais aussi maintenir l'ordre tandis que le vin coulait à flots.« Sept nuits de beuverie » Pour avoir le droit de quitter la pièce, les dîneurs devaient « payer un gage ».Il s'agissait généralement de chanter une chanson ou de réciter un poème.En Angleterre, nous avons tous quelques morceaux à notre répertoire que nous réservons pour les réunions familiales et les fêtes de fin d'année.À l'Auberge, je ressortais souvent mes chansons préférées : My Baby's Gone Down the Plughole, The Seven Drunken Nights et Donald where's yer trewsers (« Mon bébé est tombé dans le trou de l'évier », « Sept nuits de beuverie » ou encore « Donald, où est ton pantalon »).Quelle ne fut pas ma surprise, donc, de découvrir que la plupart de ces gens étaient incapables de chanter ou de réciter un seul morceau du début à la fin ! Les seules chansons dont semblaient se souvenir ces « seigneurs » et ces « dames » (ainsi que nous devions les appeler) étaient quelques bribes de chansons grivoises, les premières strophes du classique de Terre-neuve I'se the B'y that Builds the Boat » (« C'est moé l'gars qu'a construit c'bateau »), deux mots de Alouette (avant de se rendre compte à leur grand effroi qu'ils chantaient en français) et l'inévitable Ô Canada, dernier ressort de celui qui doit absolument aller aux toilettes et qui manque d'idées.Je n'oublierai jamais l'interprétation de l'hymne national par une certaine Tracy de Port Coquitlam, qui a lutté vaillamment pour finir le premier couplet alors que sa vessie la torturait affreusement.Toute la salle était émue aux larmes.Il faisait très chaud, ce premier été à Vancouver, et j'ai eu vent d'une activité lucrative visant à arrondir mes revenus de troubadour des temps modernes.Il s'agissait d'acheter des caisses de bière au Liquor Store, de les cacher dans un grand sac à dos sous une bonne couche de glaçons et de descendre les offrir aux centaines de fanatiques du soleil assoiffés qui rôtissaient à Wreck Beach, ce croissant de sable et de rochers blotti au pied de la péninsule de Point Grey.Wreck Beach est un endroit où la liberté règne en maître et où les règles sont tacites.En langage officiel, c'est une plage où le vêtement est « facultatif », et on n'y trouve aucun service \u2014 du moins officiel.Je dois ajouter qu'on y trouve bon nombre de Québécois résidents ou en transit.Mon commerce n'était pas sans risque.Si je trébuchais en descendant ce sentier abrupt et souvent plein de monde avec ma cargaison dégoulinante, je pouvais me fouler la cheville ou fracasser mes bouteilles.Et si la police me prenait la main dans le sac, je risquais d'être renvoyé illico à « Maggie's Farm » (la Ferme de Maggie, ainsi que l'on appelait en ce temps-là l'Angleterre thatchérienne).Ironiquement, je me sentais comme l'incarnation de la libre entreprise à l'anglaise, un boucanier de la bière au service d'une clientèle démunie et reconnaissante.Le 1er juillet était bien entendu l'un des jours de l'année où tout le monde se ruait à Wreck, et je me préparais à faire un profit d'enfer.Mais ce même soir, un trio de célèbres musiciens irlandais était en ville pour un concert et l'un de mes amis avait organisé une « fête de cuisine » traditionnelle l'aprèsmidi.J'ai une passion pour la musique celtique, et l'apprenti joueur de flageolet en moi ne pouvait résister à l'idée de jouer avec trois des meilleurs talents d'Irlande.Ma muse l'a donc emporté sur mon portefeuille.Billy Mc Comiskey, Brendan Mulvihill et Mick Moloney, je lève mon verre et vous salue, tout en écrivant ces lignes, pour m'avoir sauvé la peau.Si je n'avais pas répondu à l'appel de votre musique, ce jour-là, je serais sans doute tombé au champ avec mes camarades vendeurs de bière.Car à midi, une petite armée de policiers s'est abattue sur Wreck Beach, a arrêté des dizaines de camelots et a vidé toutes les bouteilles confisquées dans le sable chaud.J'ai appris le lendemain que les officiers \u2014 apparus soudainement de tous côtés \u2014 avaient failli se faire agresser par des centaines de nudistes en fureur.Quel procès cela aurait fait ! Quoi qu'il en soit, j'ai survécu, j'ai fini mes études, je me suis marié et je n'ai plus porté atteinte à la morale des bons bourgeois de Vancouver en offrant aux tout-nus des boissons enivrantes.Cependant, si vous me voyez mardi prochain les yeux humides d'émotion, ce ne sera pas à la pensée de la feuille d'érable.Je penserai au petit trèfle à quatre feuilles, dont la vertu porte- bonheur m'a sauvé d'un départ prompt et ignominieux de ces terres.Je dois confesser aussi que je ne puis à ce jour chanter l'hymne national au-delà de la strophe si honteusement massacrée par Tracy.Pour moi, le 1er juillet restera à jamais l'anniversaire du jour où j'ai échappé à la justice parce que mon amour de la musique a été plus fort que mon amour de l'argent.Originaire de Grande-Bretagne, Tony Montague est un journaliste pigiste de Vancouver, collaborateur à l'hebdomadaire Georgia Straight.J'ai apprisle lendemain que les officiers(.) avaient failli se faire agresser par des centainesde nudistes en fureur. 6LP0401B0628 B4 SAMEDI plus 6LP0401B0628 ZALLCALL 67 19:49:15 06/27/03 B 1.Qui a traversé le Canada en fauteuil roulant afin de promouvoir la recherche sur la moelle épinière?A ) Terry Fox B ) Rick Hansen C ) Chantal Petitclerc D ) Garou 2.Qui a composé la musique de l'hymne national Ô Canada en 1880 pour célébrer le Congrès national des Canadiens français?A ) Calixa Lavallée B ) Joseph Casavant C ) Basile Routhier D ) Robert Stanley Weir 3.Qui a écrit en 1987 le roman In the Skin of a Lion sur le sort des immigrants à Toronto?A ) Salman Rushdie B ) Margaret Atwood C ) Michael Ondaatje D ) Nicholas A.Basbanes 4.La première automobile a roulé à Montréal en 1899.Le nom de son propriétaire a depuis été donné à une rue.Il s'appelait : A ) Lord Dorchester B ) U.H.Dandurand C ) Sir John Coape Sherbrooke D ) Dr Joseph-Octave Beaubien 5.L'interprète de Neo dans les films de la série The Matrix a grandi en banlieue de Toronto.Mais dans laquelle de ces villes est né Keanu Reeves?A ) New York B ) Honolulu C ) Beyrouth D ) Taïpei 6.Le film à sketches Montréal vu par.(1991) a été réalisé par plusieurs réalisateurs de renom.Lequel parmi les suivants n'a pas participé à cette oeuvre collective?A ) Denys Arcand B ) Atom Egoyan C ) Léa Pool D ) Jean-Claude Lauzon 7.Le journaliste Pierre Berton a écrit dans plusieurs magazines et journaux canadiens.Dans quel(s) média(s) n'a-t-il jamais écrit?A ) Toronto Star B ) La Presse C ) Globe and Mail D ) Vancouver Sun 8.Quel comédien a tenu le rôle de Pierre Elliott Trudeau dans la minisérie Trudeau?A ) Colm Feore B ) Raymond Cloutier C ) Raymond Bouchard D ) John Neville 9.Quel musicien a participé à un concert dans la salle Carnegie Hall de New York en 1949?A ) Glenn Gould B ) Charlie Biddle C ) Guy Nadon D ) Oscar Peterson 10.Le peintre canadien Tom Thompson a-t-il.A ) fondé le Groupe des Sept?B ) été membre du Groupe des Sept?C ) snobé le Groupe des Sept?D ) disparu avant même que n'existe le Groupe des Sept?11.Qui était Laura Secord?A ) Une vieille femme qui vivait à Toronto et qui confectionnait des chocolats pour les orphelins.B ) La fondatrice des confiseries du même nom, décédée en 1860.C ) Une jeune femme qui a sauvé les troupes britanniques et canadiennes des Américains durant la guerre de 1812.D ) Elle n'a jamais existé.12.Où Louis Riel, le chef métis, a-t-il été pendu le 16 novembre 1885?A ) À Winnipeg, au Manitoba B ) À Regina, en Saskatchewan C ) À Batoche, en Saskatchewan D ) À Saint-Boniface, au Manitoba 13.Qui a été le premier gouverneur général né au Canada?A ) Vincent Massey B ) Adrienne Clarkson C ) Georges P.Vanier D ) Ramon John Hnatyshyn 14.En quelle année le premier ministre Lester B.Pearson a-t-il reçu le prix Nobel de la Paix?A ) 1956 B ) 1957 C ) 1958 D) 1959 15.Qui considère-t-on comme le père du régime universel de l'assurancemaladie au Canada?A ) Tommy Douglas B ) Svend Robinson C ) Claude Castonguay D ) Joey Smallwood 16.Quelle province ou territoire compte le plus petit nombre d'habitants au Canada?A ) Le Labrador B ) L'Île-du-Prince-Édouard C ) Le Yukon D ) Le Nunavut 17.Où trouve-t-on les marées les plus fortes au Canada?A ) Sur les côtes du Pacifique, près de Prince Rupert B ) À Iqaluit C ) Dans la baie de Fundy, près de Burntcoat Head D ) À Chicoutimi, au bord du Saguenay 18.Un regroupement de cinq grands lacs est situé dans le sud de la province de l'Ontario.Quel est le plus grand de ces lacs ?A ) Le lac Supérieur B ) Le lac Érié C ) Le lac Michigan D ) Le lac Ontario 19.Quel est le plus ancien parc national au Canada, dont le nom en 1885 était Rocky Mountain Park ?A ) Yellowstone B ) Banff C ) Auyuittuq D ) Wood Buffalo 20.Où se situe le Canada au rang mondial pour la superficie totale?A ) Au premier rang B ) Au deuxième rang C ) Au troisième rang D ) Au quatrième rang 21.Qui est le premier ministre de la Saskatchewan?A ) Ralph Klein B ) Ernie Eves C ) Lorne Calvert D ) Gary Doer 22.Quel est le véritable nom de la chanteuse Shania Twain née le 28 août en 1965 à Timmins, en Ontario?A ) Eileen Regina Edward B ) Sharon Twain C ) Avril Jerry Twain D ) Aileen Sharon Twain 23.Combien de fois le Canada a-t-il été le pays hôte des Jeux olympiques ?A ) Une fois B ) Deux fois C ) Trois fois D ) Jamais 24.Lors des Jeux olympiques de St-Louis en mai 1904, quel policier a gagné la première médaille d'or pour le Canada dans l'épreuve du lancer du poids?A ) Étienne Desmarteaux B ) Claude Robillard C ) Robert James Montgomery D ) Louis Cyr 25.Quelles sont les couleurs du drapeau acadien adopté en 1884?A ) Bleu, blanc, rouge B ) Bleu, blanc, bleu C ) Bleu, blanc, rouge, jaune D ) Rouge, blanc, bleu 26.Que signifient les 11 pointes de la feuille d'érable sur le drapeau canadien?A ) Les 10 provinces et le seul territoire présents lors de l'adoption du drapeau en 1965.B ) Absolument rien C ) Les 11 langues parlées au Canada à l'époque.D ) Les 11 religions principales reconnues par le gouvernement de l'époque.27.En 1980, une émission de télévision tournée en Colombie-Britannique terminait sa 19e saison, un record dans les annales de la CBC.S'agissait-il de.A ) The Friendly Giant ?B ) The Beachcombers ?C ) Air Farce ?D ) Front Page Challenge ?28.Le pire accident du Canada s'est produit à Halifax en décembre 1917.Près de 1900 personnes sont mortes et 9000 ont été blessées, la plupart aux yeux.De quoi s'agit-il ?A ) Un tremblement de terre B ) Une attaque allemande en sol canadien C ) Une explosion causée par une collision entre deux navires D ) Une météorite qui a frappé les Maritimes 29.Quel lutteur canadien a remporté l'or aux Jeux olympiques de Sydney en 2000?A ) Daniel Igali B ) Mad Dog Vachon C ) Bret Hart D ) Chris Benoit CONNAISSEZ-VOUS Le pont de la Confédération Lester B.Pearson Pierre Elliot Trudeau Rick Hansen Louise Arbour Kim Campbell Shania Twain Les Rocheuses Vous savez bien sûr qu'il y a 10 provinces au Canada et trois territoires.Que le pays compte environ 30 millions d'habitants et que la devise est «D'un océan à l'autre ».Mais saviez-vous que le basket-ball a été inventé par le Canadien James Naismith en 1892?Que 150 naufragés du Titanic sont enterrés dans le cimetière de Halifax ?Et que les chutes Niagara ne sont pas les plus hautes au Canada (l'honneur va aux chutes Delta, en Colombie- Britannique)?À la veille de la fête de la Confédération, testez vos connaissances sur «le plus beau pays au monde!» MARIE-ANDRÉE AMIOT 6LP0501B0628 B5 SAMEDI 6LP0501B0628 ZALLCALL 67 19:49:31 06/27/03 B 30.Qu'ont découvert Frederick G.Banting et Charles Best en 1923 à l'Université de Toronto qui leur a valu le premier prix Nobel accordé à des Canadiens?A ) Ils ont identifié le bacille de Koch B ) Ils ont découvert l'insuline C ) Ils ont identifié l'origine de la grippe espagnole D ) Ils ont mis au point un vaccin contre la tuberculose 31.Qui a compté le but gagnant dans la série qui opposait le Canada à l'Union soviétique en 1972?A ) Bobby Orr B ) Phil Esposito C ) Paul Henderson D ) Yvan Cournoyer 32.Laquelle de ces chanteuses n'est pas canadienne?A ) Amanda Marshall B ) Jann Arden C ) Avril Lavigne D ) Chantal Kreviazuk 33.Qui est Ashley Mac Isaac?A ) Un violoneux rock de l'île du Cap Breton B ) Un explorateur écossais qui s'est établi à Terre-Neuve au 19e siècle C ) Un étudiant qui a remporté le prestigieux concours Intel D) Un célèbre pêcheur de phoques 34.Lequel de ces groupes est canadien ?A ) Blue Rodeo B ) Bachman Turner Overdrive C ) The Guess Who D ) Nine Inch Nails 35.Ed Broadbent a été le leader de quel parti politique au fédéral?A ) Le Parti libéral B ) Le Parti conservateur C ) Le Nouveau Parti démocratique D ) Le Parti communiste du Canada 36.Où est née le 30 novembre 1874, Lucy Maud Montgomery, l'auteure du roman La maison aux pignons verts.A ) Charlottetown, à l'Île-du-Prince Édouard B ) Cavendish, à l'Île-du-Prince Édouard C ) Leaksdale, en Ontario D ) Clifton, à l'Île-du-Prince-Édouard 37.En quelle année la province de Terre-Neuve s'est-elle jointe au Canada ?A ) 1948 B ) 1949 C ) 1950 D) 1951 38.Que signifie Nunavut ?A ) Terre de froid B ) Notre terre C ) Terre hospitalière D ) Terre du Nord 39.Si la devise du Québec est « Je me souviens », à quelle province appartient celle-ci : « Loyale elle était, loyale elle sera »?A ) Colombie-Britannique B ) Alberta C ) Saskatchewan D ) Ontario 40.Où est né Louis St-Laurent, premier ministre du Canada de 1948 à 1957 ?A ) À Compton, en Estrie B ) À Sherbrooke C ) À Québec D) À Ottawa 41.Combien y a-t-il eu de premiers ministres au Canada?A ) 15 B ) 20 C ) 25 D) 30 42.Qui a dit: « Pour être premier ministre du Canada, il faut avoir la peau du rhinocéros, la vertu de saint François, la patience de Job, la sagesse de Salomon, la force d'Hercule, les qualités de chef de Napoléon, le magnétisme des Beatles et la subtilité de Machiavel.» A ) Pierre Elliott Trudeau B ) Joe Clark C ) Lester B.Pearson D ) Jean Chrétien 43.Quel Canadien a écrit Rêve fantasque en 1893 sous le pseudonyme Émile Kovar?A ) Félix Leclerc B ) Émile Nelligan C ) Eugène Achard D ) Laure Conan 44.Quel auteur-compositeur-interprète est né à Saint-Boniface, à Dunrea, au Manitoba ?A) Robert Charlebois B) Carmen Campagne C ) Daniel Lavoie D ) Jean-Pierre Ferland 45.Quelle Canadienne a été nommée procureure en chef des tribunaux pénaux internationaux pour l'ex- Yougoslavie et pour le Rwanda?A ) Claire L'Heureux-Dubé B ) Louise Arbour C ) Marie-Claire Kirkland-Casgrain D ) Kim Campbell 46.Comment s'appelle le pont de 12,9 km qui relie l'île du Prince Édouard et le Nouveau-Brunswick?A ) Le pont de l'Île B ) Le pont de l'Atlantique C ) Le pont des Maritimes D ) Le pont de la Confédération 47.Dans quelle province trouve-t-on le plus grand nombre de Canadiens d'origine ukrainienne?A ) Alberta B ) Ontario C ) Saskatchewan D ) Manitoba 48.Qui est le Canadien Hayden Christensen?A) Un fabricant de traîneau à chiens B ) Un fabricant de produits de beauté du même nom C ) Un comédien qui a joué dans l'Attaque des clones, un épisode de Star Wars D ) Un commentateur politique du Canada anglais 49.Quel célèbre journaliste du Canada anglais surnommé Mr.Canada est mort d'emphysème l'an dernier?A ) Gordon Sinclair B ) Dan Rather C ) David Brinkley D ) Peter Gzowski 50.Quel célèbre joueur de baseball a déjà joué à Montréal dans une équipe appelée Les Royaux de Montréal affiliée aux Dodgers de Brooklyn?A ) Babe Ruth B ) Jackie Robinson C ) Hank Greenberg D ) Leroy « Satchel » Paige VOTRE CANADA ?Sources: Archives de La Presse, Bibliothèque nationale du Canada, Archives nationales du Canada, The Globe and Mail, le New York Times, collections privées du Web, l'équipe de rédaction de La Presse.1-B) 2-A) 3-C) 4-B) 5-C) 6-D) 7-B) et C) 8-A) 9-D) 10-D) 11-C) 12-B) 13-A) 14-B) 15-A) 16-D) 17-C) 18-A) 19-B) 20-B) Au deuxième rang avec 9 984 670 km2.Seule la Russie le dépasse avec 17 075 000 km2.21-C) 22-A) 23-B) À Montréal en 1976 et à Calgary en 1988.24-A) 25-C) Bleu, blanc, rouge et jaune (la couleur de l'étoile, qui représente Notre-Dame de l'Assomption, la patronne des Acadiens).26-B) La feuille d'érable, telle qu'on la trouve sur le drapeau national, est une conception artistique.Le symbolisme se retrouve dans la feuille d'érable elle-même, emblème traditionnel du Canada.27-B) 28-C) Deux navires de guerre, le belge Imo et le français Mont Blanc, qui était bourré d'explosifs, sont entrés en collision dans le port d'Halifax.L'explosion a rasé tout le centre-ville.29-A) 30-B) 31-C) Il travaille maintenant comme missionnaire à Toronto et prononce des discours motivateurs.32- Aucune de ces réponses.Elles le sont toutes ! 33-A) 34-A), B) et C) 35-C) 36-D) 37-B) 38-B) 39-D) 40-A) le 1er février 1882 41-B) 42-C) 43-B) Émile Nelligan (1879-1941) 44-C) Ils s'aiment est sorti en 1983 45-B) 46-D) Terminé au printemps 1997 47-C) 48-C) 49-D) 50-B) en 1946 VOI C I VOTRE COT E CANADIENNE 45 bonnes réponses et plus Le Canada n'a plus de secret pour vous.Vous êtes bon pour le Sénat! De 35 à 45 bonnes réponses Il y a de petits trous dans votre culture canadienne, mais vous pouvez fêter le 1er juillet en paix.De 25 à 35 bonnes réponses Des vacances à Terre-Neuve vous feraient le plus grand bien, De 10 à 25 bonnes réponses Avez-vous songé à renouveler votre passeport ?Moins de 10 bonnes réponses Non, Edmonton n'est pas un port de pêche\u2026 RÉPONSES Oscar Peterson Émile Nelligan Louis Riel Avril Lavigne La baie de Fundy Peter Gowski La série Canada / U.R.S.S.en 1972 L A P R E S S E MONT R É A L S AME D I 2 8 J U IN 2 0 0 3 P L U S B 5 6LP0601B0628 6LP0601B0628 ZALLCALL 67 22:12:43 06/27/03 B Moins de mercure dans les cheveux des autistes Un diamant de 4 carats est trouvé au Qu ébec MATHIEU PERREAULT UN GROUPE de chercheurs américains, qui pensait démontrer que l'autisme est causé par le mercure, a vu son hypothèse sérieusement ébranlée.Les résultats d'une étude révèle que les cheveux des autistes contiennent beaucoup moins de mercure que la moyenne.L'étude, qui sera publiée cet automne dans l'International Journal of Toxicology semble miner la cause de ces chercheurs, qui ont comme particularité d'avoir tous un enfant autiste.Le mercure s'accumule dans les cheveux, qui donnent ainsi une mesure de l'exposition à ce métal, selon Pierre Gaudreau, toxicologue à l'hôpital Sainte-Justine, qui prévient qu'il ne s'agit que d'une théorie.Le mercure est soupçonné, par une petite minorité de chercheurs et de parents d'autistes, d'être l'une des causes de ce trouble du développement qui affecte notamment les capacités sociales.Selon eux, le coupable serait le dérivé de mercure utilisé auparavant comme agent de conservation de certains vaccins.« Plusieurs parents notent que l'autisme est survenu peu après les vaccins », explique Carme Lahaie, présidente de la Fédération québécoise de l'autisme.Cette année, une importante étude menée auprès de 400 000 enfants danois a permis de « disculper » définitivement le vaccin rougeole-rubéoleoreillons.Et selon le Dr Éric Fombonne, psychiatre à l'Hôpital de Montréal pour enfants, si les vaccins contenant le dérivé du mercure étaient effectivement associés à l'autisme, une diminution du nombre de cas devrait déjà s'observer, puisqu'ils ne sont plus produits depuis 1999 aux États-Unis et auparavant au Canada.Le Dr Fombonne entame une étude sur les facteurs environnementaux liés à l'autisme, qui se penchera notamment sur le mercure.D'après le dernier New Scientist, l'étude des chercheurs américains suggère que les enfants autistes ne parviennent pas à éliminer le mercure correctement.Ce qui expliquerait le faible taux dans leurs cheveux.Ils avancent aussi une autre hypothèse : que les enfants autistes sont au contraire incapables d'intégrer le mercure et donc qu'ils en manquent.Pierre Gaudreau affirme que le mercure est surtout éliminé par l'urine et les reins.Quant au Dr Fombonne, il juge farfelue l'hypothèse qu'un faible taux de mercure dans les cheveux s'expliquerait par une incapacité à l'éliminer.Le Soleil Il est moins gros que la moitié d'un cube de sucre, mais c'est, selon plusieurs experts, le plus gros diamant jamais trouvé au Québec.Son apparition a causé beaucoup d'émoi, hier.Au départ, Ashton Mining a annoncé de Vancouver qu'un diamant d'au moins quatre carats (ou 0,8 gramme) avait été découvert dans une carotte de forage extraite de la propriété Renard 65, détenue en copropriété avec SOQUEM, une filiale de la Société générale de financement, et située dans les monts Otish, à environ 250 km au nord-est de Chibougamau.Il n'en fallait pas plus pour que le prix des actions de la principale intéressée s'envole et que les titres des autres compagnies actives dans le même secteur suscitent beaucoup d'intérêt.C'est « très bon », a commenté Barry Allan, analyste minier chez Research Capital à Toronto : « Ce qu'on apprend aujourd'hui (en plus des diamants de 0,26 et 0,92 carat trouvés au début de juin) suggère qu'une des kimberlites contient des diamants de grande taille.» Les kimberlites sont des formations rocheuses de type cheminée où des diamants sont susceptibles de s'être formés à la faveur d'une très grande pression et d'une très haute température.M.Allan rappelle que la valeur d'une pierre s'accroît selon une échelle quasi exponentielle en fonction de sa taille.Autrement dit, un diamant de deux carats vaut beaucoup plus que deux diamants d'un carat.Donc, l'ordre de grandeur de quatre carats est significatif, dit-il.Qualité gemme La découverte, annoncée dans un communiqué par Ashton, confirme le potentiel diamantifère du Québec, selon Pierre Bertrand, viceprésident à l'exploration chez SOQUEM.Il y a selon lui de bonnes chances d'extraire des diamants de qualité gemme des propriétés d'Ashton-SOQUEM, qui comportent huit kimberlites rapprochées.Mais y en aura-t-il assez pour justifier la construction d'une mine ?C'est ce qu'on verra bientôt, dit M.Allan.L'analyse en laboratoire d'un échantillon en vrac de 17 tonnes déjà tiré de la cheminée Renard 65 sera encore plus significative, ajoute M.Bertrand, qui prévient toutefois qu'il reste beaucoup à faire pour confirmer la possibilité d'ouvrir une mine de diamant québécoise.Ashton prévoit terminer le traitement de l'échantillon à la fin de juillet et fera connaître le résultat seulement quand l'analyse sera terminée.Pièce de collection Le diamant est apparu aux spécialistes du laboratoire de la société à North Vancouver pendant qu'ils préparaient les carottes pour les tests.Il sera conservé, semble-t-il, dans sa gangue comme pièce de collection puisqu'il s'agit du premier diamant de cette taille découvert au Québec.Ses dimensions exposées (8,8 x 8,2 x 4,8 mm) suggèrent que le diamant a un poids minimum de quatre carats.Ashton a présentement une petite équipe sur le terrain, dans les Monts Otish et une autre campagne de forage devrait débuter au cours des prochaines semaines.Les travaux de 6 millions pour 2003 (sur une propriété de 153 000 hectares dont la cheminée Renard 65 ne couvre que 1,5 hectare) pourraient être réorientés à la lumière des dernières informations.On devra revoir les priorités, estime M.Bertrand, qui espère en outre que la nouvelle aidera les jeunes sociétés minières à recueillir des capitaux pour leurs prochaines campagnes d'exploration.Le président du conseil de Dios exploration, Dominique Doucet, croit bien que oui.Dans la même région des Monts Otish, son équipe est à préparer une opération incluant des forages, pour le mois de juillet.Valeur psychologique Tout bon résultat, dit-il en parlant d'une « forte valeur psychologique dans les marchés », a toujours un impact sur les principaux acteurs qui entourent le site d'une découverte.La nouvelle a soulevé le titre d'Ashton, dont la valeur a plus que doublé à la Bourse de Toronto.L'action valait 2,56 $ en fin de journée hier, comparativement à 1,12 $ jeudi, en hausse de 1,44 $ ou 128,6 %.Le volume de transactions a été 100 fois plus élevé que la moyenne quotidienne.Les actions de la société de Québec Majescor ont quant à elles gagné 41 % ou 12 cents, pour atteindre 41 cents à la fermeture des marchés.Éric Chénard, analyste financier.Aime vraiment son emploi.3134704A 6LP0701B0628 b7 samedi 6LP0701B0628 ZALLCALL 67 22:22:28 06/27/03 B L A P R E S S E MONT R É A L S AME D I 2 8 J U IN 2 0 0 3 B 7 La mobilisation s'organise pour contrer la réunion de l'OMC SOPHIE ALLARD ÇA RISQUE de barder à Montréal à la fin juillet, promet le regroupement Mobilisation populaire contre l'Organisation mondiale du commerce, qui entend prendre tous les moyens pour faire avorter la rencontre ministérielle de l'OMC prévue à l'hôtel Reine-Élizabeth.« On ne parle pas ici de mobilisation pacifique.Nous allons organiser une résistance massive afin de perturber et annuler l'événement, a dit hier Mélanie Sylvestre, porteparole du mouvement.Tout est possible, nous sommes prêts.» Du 28 au 30 juillet, des centaines de militants anticapitalistes se regrouperont donc dans différents endroits de Montréal afin de créer le désordre.On veut ainsi « dénoncer l'OMC, résister à ses politiques inhumaines et promouvoir une vision alternative qui met plutôt l'emphase sur l'autodétermination des peuples, la dignité et la justice globale », disent les militants.Quelque 500 activistes de l'extérieur du Québec ont déjà confirmé leur présence.« Si 5000 personnes se présentent, nous serons satisfaits, dit Mme Sylvestre.C'est toujours une surprise, mais comme la répression policière a été importante lors des dernières manifestations, plusieurs militants se font plus discrets.» Pour ceux-là et pour le public en général, le regroupement organise le 26 juillet une grande journée d'éducation populaire suivie, le 27, d'une marche festive.Au lendemain de la résistance que l'on prévoit les 28 et 29 juillet, un Carnaval anticapitaliste, occasion d'effectuer un retour sur les événements, se déroulera dans les rues de Montréal.Du côté du Service de police de la Ville de Montréal, on se dit prêt à toute éventualité.« Nous avons déjà élaboré un plan d'intervention selon divers scénarios, dit le commandant Pierre Cadieux, du SPVM.On prévoit que certaines rues seront fermées et que l'effectif policier sera accru en fonction du nombre de militants sur place.» Cette rencontre de l'OMC, organisée par le ministre fédéral du Commerce international, Pierre Pettigrew, devrait réunir plus d'une vingtaine de ministres du commerce.Préparer les astronautes à faire des réparations d'urgence Associated Press CAP CANAVERAL\u2014 Les enquêteurs travaillant sur l'accident de Columbia ont exhorté la NASA hier à former les astronautes à effectuer des inspections et des réparations d'urgence quand ils sont en orbite, et ce avant la reprise des lancements de navettes spatiales.Lors du dernier vol de Columbia, « le manque d'aptitude à réparer a été cité à plusieurs reprises et pourrait avoir joué un rôle dans les décisions prises » alors que la navette était en orbite, selon les enquêteurs.Cela comprend les décisions de responsables de la navette de ne pas envoyer des images satellite qui auraient pu aider les ingénieurs à évaluer les dégâts.Dans un communiqué, les enquêteurs affirment que cette recommandation « ne réduit pas l'urgence ni l'importance de réduire toutes les sources de dégâts potentiels sur l'orbiteur ».L'amélioration de la sécurité viendra en réduisant la probabilité des dégâts et en réparant les problèmes.AVIS LÉGAUX - APPELS D'OFFRES SOUMISSIONS Photo AP Un gros défilé Quelques 4000 voitures de marque Corvette ont défilé hier sur l'autoroute inter- États au Kentucky afin de commémorer le 50eanniversaire du Musée national de la Corvette à Bowling Green, au Kentucky.ÉTABLISSEMENT : CLSC-CENTRE DE SANTÉ DES SEPT RIVIÈRES PROJET NO : 09115-01/00172 La Corporation d'hébergement du Québec demande des soumissions pour des travaux de construction des locaux pour l'urgence, la pharmacie et les laboratoires à l'intérieur du CLSC et Centre de santé des Sept Rivières à Port-Cartier.Les personnes intéressées doivent consulter les avis d'appel d'offres diffusés par l'intermédiaire des babillards électroniques sur le site CONSTRUCTO ou de MERX : Courriel : www.constructo.ca ou www.merx.com Date de réception et ouverture des soumissions : Le 8 août 2003 à 10 h 00 La Corporation ne s'engage à accepter ni la plus basse ni aucune des offres reçues.Les appels d'offres de la CHQ peuvent être consultés sur notre site Internet : www.chq.gouv.qc.ca Corporation d'hébergement du Québec Appel de soumissions 3153591A AVIS LÉGAUX - APPELS D'OFFRES SOUMISSIONS SERVICES PROFESSIONNELS Projet : P00486 - C.H.Régional de Lanaudière Travaux : Projet de réaménagement des unités de soins 3B et 4B au C.H.Régional de Lanaudière situé au 1000, boulevard Sainte-Anne à Saint-Charles Borromée faisant partie de la MRC Joliette.Spécialités : - Architecture - Génie mécanique et électrique du bâtiment Date de dépôt des offres : LE 14 AOÛT 2003 À 16 H Les fournisseurs intéressés doivent consulter les avis d'appel d'offres par l'intermédiaire du Les appels d'offres de la CHQ peuvent être consultés sur le site Internet de la Corporation d'hébergement du Québec : http://chq.gouv.qc.ca Corporation d'hébergement du Québec Appel d'offres 3153443A AVIS LÉGAUX - APPELS D'OFFRES - SOUMISSIONS PUBMEDIA RPM (Sous licence de Sertotec INC) CONFECTION ET LIVRAISON DE 100 MOBILES D'AFFICHAGE La société PUBMEDIA RPM désire obtenir des soumissions pour la confection, fabrication, assemblage et livraison de 100 mobiles d'affichages.Les fournisseurs intéressés ou leurs représentants sont invités à se procurer le cahier des charges au 1260, rue Crescent, 2e étage, Montréal (Québec) H3G 2A9 tous les jours ouvrables de 9 h à midi et de 13 h à 17 h contre le paiement non remboursable de 100 $ (taxes incluses), payable en argent ou chèque visé à l'ordre de SERTOTEC INC.Les soumissions doivent parvenir à l'adresse de PUBMEDIA RPM par voie postale en recommandé avec accusé de réception au plus tard le 18 juillet 2003 à 17 h.La validité de la soumission est fixée à quatre-vingtdix (90) jours à compter du jour suivant la date limite fixée pour la remise des offres.PUBMEDIA RPM ne s'engage à accepter ni la plus basse soumission ni aucune des soumissions reçues et ce, sans obligation d'aucune sorte envers le ou les soumissionnaires.3153243 SERVICES PROFESSIONNELS Projet : P00405 - Hôpital Charles-Lemoyne Travaux : Projet de construction du Centre de cancérologie de la Montérégie à l'Hôpital Charles-Lemoyne situé au 3120, boulevard Taschereau à Greenfield Park faisant partie de la MRC Champlain.Spécialités : - Architecture - Génie mécanique et électrique du bâtiment - Génie civil du bâtiment - Ingénierie des sols et des matériaux Date de dépôt des offres : LE 19 AOÛT 2003 À 16 H Les fournisseurs intéressés doivent consulter les avis d'appel d'offres par l'intermédiaire du Les appels d'offres de la CHQ peuvent être consultés sur le site Internet de la Corporation d'hébergement du Québec : http://chq.gouv.qc.ca Corporation d'hébergement du Québec Appel d'offres 3153435A .3153404A .3153403A Vente aux enchères publiques de sport, des disques, des canapés, des chaises, des classeurs, des outils, des vêtements usagés, des composantes électroniques et d'ordinateurs, des fauteuils, des matelas, des téléviseurs, des bureaux et des étagères.Conditions de la vente: 1) Les marchandises sont vendues telles quelles, sans garantie; 2) L'acheteur doit se présenter au commis et débourser 25% du montant, en argent comptant, immédiatement après l'adjudication; 3) Les taxes T.P.S.et T.V.Q.sont applicables; 4) L'acheteur doit payer sa marchandise au complet, en argent comptant, par paiement direct Interac ou par chèque visé, l'ordre de la «Ville de Montréal» dans les 48 heures suivant la vente; 5) L'acheteur doit prendre possession de sa marchandise dans les 48 heures suivant la vente, entre 8 h 30 et 16 h ; 6) Toute dérogation à une de ces conditions annulera la vente et le dépôt de 25% sera confisqué.Renseignements: 872-2340 Montréal, le 28 juin 2003 La greffière Me Jacqueline Leduc Le mercredi 9 juillet à 9 h 15, au 969, rue de Louvain Est VISITES: Le mercredi 9 juillet 2003 de 8 h à 9 h 15 Véhicules et effets divers propriété de la Ville de Montréal et du domaine public.La Ville de Montréal procédera à sa vente aux enchères publiques régulière, à l'endroit, à la date et à l'heure ci-dessus mentionnés.Différents lots seront mis en vente, soit: Environ 100 bicyclettes vendues en lot de cinq et 40 bicyclettes vendues à l'unité.Environ 45 véhicules.Ces véhicules ont été déclarés mis au rancart et ne peuvent être immatriculés à nouveau sans avoir subi, au préalable, une inspection mécanique reconnue par la S.A.A.Q.Certains de ces véhicules ont été identifiés comme gravement accidentés et devront être soumis à une expertise technique et à une vérification mécanique.D'autres véhicules ont été identifiés irrécupérables et ne pourront obtenir le droit de circuler au Québec et seront vendus uniquement pour les pièces.Divers lots seront également disponibles, tels que des appareils ménagers, des articles La Commission Scolaire Riverside invite les entrepreneurs spécialisés en entretien sanitaire spécifiquement dans le secteur de l'éducation à soumissionner pour l'obtention d'un contrat à l'école St.John's (niveaux primaire et secondaire) située au 380, rue St-Michel à Saint-Jean-sur- Richelieu (Québec) et d'une superficie nette approximative de 5,289 mètres carrés.Seules sont admises à soumissionner les firmes certifiées ISO 9003, ayant un lieu où le fournisseur exerce ses activités de façon permanente, clairement identifié à son nom et accessible durant les heures normales de bureau.De plus, ces firmes doivent obligatoirement démontrer une expertise pertinente (contrats comparables) dans des établissements du secteur de l'éducation d'une superficie équivalente ou supérieure à celle de l'école St.John's et ce au cours des trois dernières années.Enfin, le fournisseur doit pouvoir démontrer un chiffre d'affaires annuel égal ou supérieur à 3 millions de dollars.Les firmes qui remplissent les conditions précédemment énoncées et intéressées à soumissionner pourront obtenir les documents nécessaires à la préparation de leur soumission dès le mercredi 2 juillet 2003 à compter de 08h30, au siège social de la Commission scolaire situé au 299, Boul.Sir Wilfrid Laurier à Saint-Lambert (Québec) moyennant un dépôt non remboursable de cinquante dollars (50$) fait sous forme de chèque visé ou de mandat-poste à l'ordre de la Commission Scolaire Riverside.3153545A La Commission Scolaire Riverside invite les entrepreneurs spécialisés en entretien sanitaire spécifiquement dans le secteur de l'éducation à soumissionner pour l'obtention d'un contrat à l'école Heritage Regional High School située au 7445, Chemin de Chambly à Saint-Hubert (Québec) et d'une superficie nette approximative de 27,046 mètres carrés.Seules sont admises à soumissionner les firmes certifiées ISO 9003, ayant un lieu où le fournisseur exerce ses activités de façon permanente, clairement identifié à son nom et accessible durant les heures normales de bureau.De plus, ces firmes doivent obligatoirement démontrer une expertise pertinente (contrats comparables) dans des établissements du secteur de l'éducation d'une superficie équivalente ou supérieure à celle du Heritage Regional High School et ce au cours des trois dernières années.Enfin, le fournisseur doit pouvoir démontrer un chiffre d'affaires annuel égal ou supérieur à 3 millions de dollars.Les firmes qui remplissent les conditions précédemment énoncées et intéressées à soumissionner pourront obtenir les documents nécessaires à la préparation de leur soumission dès le mercredi 2 juillet 2003 à compter de 08h30, au siège social de la Commission scolaire situé au 299, Boul.Sir Wilfrid Laurier à Saint-Lambert (Québec) moyennant un dépôt non remboursable de cinquante dollars (50$) fait sous forme de chèque visé ou de mandat-poste à l'ordre de la Commission Scolaire Riverside.3153540A 6LP0801B0628 B8, samedi, GÉNÉRAL 6LP0801B0628 ZALLCALL 67 22:43:16 06/27/03 B B8 LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 28 JUIN 2003 Les chiens errants d'Athènes ENCANS seront châtrés avant les JO Amendes pour ceux qui les abandonnent À SURVEILLER DEMAIN EN JUIN, cinquante gagnants mériteront le Bescherelle MA PREMIÈRE GRAMMAIRE et un t-shirt La Presse.3151943A ENCAN PUBLIC Imperial Pipe ferme son usine no 1 573 Neal Drive, Peterborough (Ontario) Le mercredi 9 juillet 2003 à 11 h Inspection: le mardi 8 juillet 2003, de 9 h à 17 (3) lignes d'extrusion pour tubes PVC (Cincinnati et Krauss-Maffei), 4 têtes d'extrudeuse, avec outillage 1,5 po à 6 po de capacité Atelier de compoundage et de concassage Équipement d'entreposage avec convoyeurs Système de traitement de l'eau Équipement auxiliaire de fabrication Installations électriques complètes de 1 200 et 600 ampères CERTIFICATIONS CSA (offertes en vente avant l'encan) - Certifications CSA pour tuyau d'égout 3 po, 4 po et 6 po - Compounds approuvés CSA - ULC CONDITIONS : Commission d'achat de 10 %, dépôt de sécurité remboursable de 500 $, supplément de 2 % pour tout paiement par carte de crédit.Conditions détaillées sur notre site Web.Liste partielle seulement.Veuillez communiquer avec notre bureau pour obtenir un dépliant ou voyez notre site Web au www.infassets.com pour obtenir la liste complète des biens et des photos.e t beaucoup p l u s ! (905) 669-8893 www.i n f a s s e t s .c o m Associated Press ATHÈNES \u2014 Les milliers de chiens errant dans les rues d'Athènes ne seront pas exécutés avant les Jeux olympiques de 2004, ont décidé \u2014 au grand soulagement des protecteurs des animaux \u2014 les organisateurs, qui ont tranché pour la stérilisation.« Nous rejetons l'euthanasie », a annoncé jeudi l'organisatrice Gianna Angelopoulos-Daskalaki.Une campagne de stérilisation en trois étapes sera lancée cet été dans la capitale grecque : les animaux errants sont d'abord ramassés, puis vaccinés et châtrés, enfin ils sont replacés là où ils avaient été trouvés.Par ailleurs, le vice-ministre grec de l'Agriculture, Fotis Hatzimihalis, a averti que les propriétaires qui abandonnent leur chien dans la rue s'exposent à 10 000 euros d'amende ou six mois de prison.L'argent des amendes servira à financer le programme, qui débutera après l'adoption d'une loi devant être votée début juillet au parlement.Le gouvernement grec y contribuera à hauteur d'un million d'euros.La municipalité d'Athènes prévoit de créer trois petites cliniques vétérinaires et d'embaucher des attrapeurs de chiens.ENCANS ENCAN PUBLIC Excellart infographie LE JEUDI 3 juillet, à 10 h 30 précises (Inspection mercredi, 10 h à 17 h) Sur les lieux au : 1150, rue St-Laurent Ouest, Longueuil (Dir : Pont Champlain, sortie 132 Est, sortie La Fayette Sud, gauche St-Laurent Ouest, coin Ste-Hélène) ENCAN PUBLIC ENCAN PUBLIC ENCAN PUBLIC ENCAN PUBLIC TÉL.: (514) 937-0661 10 % frais d'encan applicables Vendu un à un tel qu'indiqué aux conditions affichées 25 % comptant de dépôt requis avec mise Balance comptant ou chèque visé ÉQUIPEMENT D'INFOGRAPHIE ET D'IMPRIMERIE INCLUANT XEROX DOCUCOLOR 12 AVEC SPLASH G620 RISOGRAPH, DUPLICATEUR NUMÉRIQUE À 8 UNITÉS DE COULEURS Liste partielle : Docucolor 12 à splash G620 Risograph no duplicateur numérique à 8 unités de couleurs (2) imageuses à film Pre Press Solutions Panther Plus à rip & Power Mac 7100 Processeur à film TS-117MQ-E à développeur Couteau mural Fletcher 3100 Couteau pour papier Ideal Triumph no 4810-95 Machine à transfert Insta no 220 à tapis & Magic touch Heat seal no 221 Master piece 500-TX Dry mounting laminating press Laser Master Color Span 62 po Agrafeuse Rinak Nagel Densitomètre X-Rite no 341 Plieuse automatique MBM no 352 Laminoir GBC no E65 Relieuse Ibico Perceuse Mastercraft Genei machine à diapos Drum scanner Plotter DRUM SCANNER, SCANVIEW SCANMATE PLUS II ET HP DESIGN JET 488CA, PLOTTER ORDINATEURS, MOBILIER DE BUREAU ET LOGICIELS Mobilier de bureau : Poste de travail en L Bureaux secr.en L.Tables de travail Classeurs latéraux, 2 tiroirs Bibliothèques Chaises exéc.en cuir Chaises secrétaire et d'opérateur Table de réunion design 43 po Présentoirs Tablettes Peintures à l'huile Ordinateurs : (2) G4 à écran 22 po Lacie blue (7) Ordinateur portable Toshiba PIII PII Graveur Lacie Power Mac 7600 Iomega zip Imation super disk Scanner Agfa Logiciels : Hemera The big book of art 750 000 images Adobe, Quark Modems, Usb, hub, système stéréo Canon fax L-760 Système téléphonique : Meridian Norstar 3/8 (6) tél.Misc : Machine à cappuccino Delonghi Refroidisseur d'eau Celsius Microondes, Danby mini-frigo, aspirateur et plus.ATTENTION ! GRAPHISTES ET IMPRIMEURS, NE MANQUEZ PAS CET ENCAN ! FAILLITE FAILLITE FAILLITE FAILLITE FAILLITE FAILLITE FAILLITE FAILLITE FAILLITE FAILLITE FAILLITE FAILLITE FAILLITE FAILLITE FAILLITE FAILLITE FAILLITE FAILLITE FAILLITE FAILLITE FAILLITE FAILLITE FAILLITE FAILLITE FAILLITE FAILLITE FAILLITE FAILLITE FAILLITE FAILLITE AVIS PUBLIC DÛ À LA RÉDUCTION DES OPÉRATIONS D'UNE COMPAGNIE DE FABRICATION DE BOUTEILLES DE PLASTIQUE (385 8791 CANADA INC.) SERONT VENDUS PAR : ENCAN LE: JEUDI 3 JUILLET 2003 À 10 H 30 AU: 11485, CÔTE-DE-LIESSE À MONTRÉAL (DORVAL) P.Q.(À CINQ MINUTES DE L'AÉROPORT) LE MERCREDI 2 JUILLET 2003 DE 9 H 30 À 16 H 30 OU SUR RENDEZ-VOUS INSPECTION: MACHINERIE: Magic 2L, stations, 2 têtes, P.V.C.I (2) Magic 1/2L, 1 station, 1 tête, P.V.C.I Magic 1L, 1 station, 2 têtes, HDPE, I Magic 1/2L, 2 stations, 2 têtes, HDPE, I (2) Magic 1/2L, 2 stations, 1 tête, HDPE I Techno 6L, 1 tête I (4) Magic 2L, 1 station, 2 têtes, HDPE I Magic 4L, 1 station, 1 tête, P.V.C.I Fisher souffleur à moule une tête, 2 stations I Machine à injection improved 400 I (2) Granulateurs I Etc.ATELIER D'USINAGE: Flambeur Proco I Convoyeur 150 pieds multi veyor I Flambeur électrostatique I Meule Vars I Emballeurs à caisse Heister I Fraiseuse Top Well Mod.4VK I Fraiseuse Procimaster PBM V3-300 I Tour Busy Bee I Tour Annying I Jiton E.D.N.I Perceuse Radiale - Perceuse Cosen I Scie Carolina Mod.LNC712 I Meule Chevalier I Etc.CONDITIONS : 25 % COMPTANT À L'ADJUDICATION SOLDE PAYABLE COMPTANT OU PAR CHÈQUE VISÉ - FRAIS D'ACHETEUR: 10 % (514) 949-6677 www.imperialauctions.com Les modalités d'encaissement des billets gagnants paraissent au verso des billets.En cas de disparité entre cette liste et la liste officielle de L-Q, cette dernière a priorité.Tirage du Tirage du 2003-06-27 Tirage du 2003-06-27 Tirage du 2003-06-27 Tirage du 2003-06-27 2003-06-27 Complémentaire: (30) 100 000 $ 1 000 $ 250 $ 50 $ 10 $ 2 $ NUMÉROS LOTS NUMÉROS LOTS 50 000 $ 5 000 $ 250 $ 25 $ 5 $ 1 000 $ 100 $ 10 $ LES LUNDIS, MARDIS ET MERCREDIS À 18 h 25 SUR LE RÉSEAU TQS LE SOLEIL ET LA LUNE AU PAYS LE MONDE AU SOLEIL L'ALMANACH QUOTIDIEN POUR MONTRÉAL Val-d'Or 20/14 Saguenay 24/11 Maniwaki 22/14 Sainte-Agathe 24/14 Trois-Rivières 26/13 QUÉBEC 27/13 La Tuque 24/10 Rimouski 23/12 Thetford Mines 23/12 Sherbrooke 25/13 Burlington 27/14 MONTRÉAL 27/16 GATINEAU 26/16 Plattsburgh 27/14 Front chaud Front froid Occlusion Creux Anticyclone Dépression -10 -20 -30 www.meteomedia.com Les systèmes météorologiques sont prévus pour 14h00 cet après-midi.New York Halifax Montréal Toronto Ottawa Chicago Winnipeg Dallas Los Angeles Vancouver Calgary Edmonton Neige Pluie Pluie verglaçante Orages PRÉVISIONS RÉGIONALES Régina St-Jean Nouvelle-Orléans Miami Sudbury Denver AUJOURD'HUI AUJOURD'HUI AUJOURD'HUI AUJOURD'HUI DEMAIN DEMAIN DEMAIN DEMAIN BAIE-COMEAU BAIE-JAMES GASPÉ SEPT-ÎLES LES SYSTÈMES MÉTÉOROLOGIQUES TEMPÉRATURE MAX MIN Hier Normales du jour Auj.l'an passé (Observé hier à 17h) RECORDS Plus haut maximum Plus bas minimum FACTEUR HUMIDEX Aujourd'hui INDICE UV Aujourd'hui PRÉCIPITATION Hier MONTRÉAL ET LES ENVIRONS AUJOURD'HUI AUJOURD'HUI AUJOURD'HUI DEMAIN DEMAIN DEMAIN QUÉBEC OTTAWA TORONTO 28/15 25/15 Généralement ensoleillé .Vents légers.Généralement dégagé.Probabilité de précipitations: 0 %.Plutôt nuageux avec quelques averses.Probabilité de précipitations: 40 %.Plutôt nuageux avec quelques averses.Probabilité de précipitations: 40 %.MAX/MIN DEMAIN MAX/MIN CETTE NUIT MINIMUM AUJOURD'HUI MAXIMUM LUNDI Passages nuageux.27/13.Généralement ensoleillé.26/16.Nuageux avec percées de soleil.27/17.Plutôt nuageux avec quelques averses.26/13.Plutôt nuageux avec quelques averses.29/14.Possibilité d'orages.28/15.Généralement ensoleillé.23/12.Généralement ensoleillé.16/7.Nuageux avec averses.27/13.Passages nuageux.21/12.Ciel variable.21/9.Nuageux avec faible pluie.18/5.Ciel variable.22/8.Ciel variable.20/10.33 en 1944 6 en 1988 29 juin 7 juil 13 juil 21 juil 5h08 20h47 3h53 20h17 Durée totale du jour: 15h39 Élevé 0.5 mm Calgary Charlottetown Cornwall Edmonton Frédéricton Halifax Iqaluit Moncton Régina Rouyn-Noranda Saint-Jean Saskatoon Sudbury Thunder Bay Vancouver Victoria Whitehorse Windsor Winnipeg Yellowknife Acapulco Atlantic City Boston Cancun Cape Cod Daytona B.La Havane Honolulu Key West Kenebunk Pt.Miami Myrtle B.Niagara F.Old Orchard Orlando Palm Springs Tampa Virginia B.W.Palm B.Wildwood Amsterdam Athènes Beijing Berlin Bruxelles Buenos Aires Lisbonne Londres Los Angeles Madrid Mexico Moscou New Delhi New York Paris Port-au-Prince Rio Rome Tokyo Washington Ensoleillé 26/10 Beau 26/12 Beau 23/16 Variable 24/13 Ensoleillé 26/18 Averses 29/15 Ensoleillé 22/9 Beau 25/12 Ensoleillé 29/17 Variable 27/13 Averses 26/16 Variable 24/13 Éclaircies 8/2 Averses 7/4 Beau 26/14 Variable 26/12 Ensoleillé 25/9 Soleil 26/13 Ensoleillé 20/15 Averses 25/9 Nuageux 24/12 Variable 24/7 Ensoleillé 24/9 Beau 27/12 Éclaircies 19/13 Averses 22/13 Variable 13/6 Averses 23/7 Ensoleillé 24/14 Variable 22/14 Ensoleillé 23/12 Variable 24/11 Nuageux 16/6 Averses 20/6 Variable 28/18 Averses 28/17 Orages 21/9 Beau 24/11 Éclaircies 18/7 Variable 17/9 Nuageux 20/15 Beau 35/23 Beau 30/24 Nuageux 24/11 Éclaircies 22/15 Soleil 11/10 Soleil 23/17 Nuageux 21/11 Beau 25/17 Soleil 33/16 Averses 23/12 Pluie 9/9 Beau 35/28 Beau 28/18 Nuageux 23/16 Beau 34/24 Soleil 26/21 Beau 35/22 Pluie 26/24 Beau 28/19 Orages 27/24 Beau 27/16 Beau 27/17 Orages 32/22 Beau 27/17 Orages 28/22 Nuageux 32/23 Beau 30/23 Orages 32/27 Variable 26/13 Orages 28/25 Orages 29/22 Ensoleillé 26/17 Variable 26/13 Orages 29/23 Soleil 42/26 Orages 28/23 Orages 26/20 Orages 29/25 Beau 27/16 AUJOURD'HUI DEMAIN AUJOURD'HUI AUJOURD'HUI ©Services Commerciaux MM 2003 "]
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