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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
B. Arts + Spectacles - Lectures d'été
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 2003-07-06, Collections de BAnQ.

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[" 7LP0101B0706 B1DUMANCHE 7LP0101B0706 ZALLCALL 67 21:53:17 07/05/03 B 3153732A Photo DENIS COURVILLE, La Presse© C A H I E R B | L A P R E S S E | M O N T R É A L | D I M A N C H E 6 J U I L L E T 2003 Crimes et magouilles en Italie Page 9 Voir RUSSE en B4 Voir JUSTIN TIME en B5 JUSTIN TIME n'est pas le pseudonyme d'un DJ réputé pour la justesse de son synchronisme.Le nom est plutôt celui du plus puissant label de jazz au Québec, auquel est lié un distributeur indépendant, Fusion III.Chiffre d'affaires annuel de 15 millions, pas moins de 50 employés, une PME d'importance dans le contexte de notre industrie de la musique.Ce 24e Festival de jazz était le 20e de Justin Time, dont plusieurs artistes ont émaillé la programmation \u2014 Carmen Lundy, Bryan Lee, Billy Bang, etc.Je me souviens d'avoir interviewé son fondateur alors que le label venait à peine d'être fondé.Dans son petit entrepôt de la rue Saint- Nicolas (dans le Vieux-Montréal), Jim West s'agitait entre les étagères croulant sous le vinyle.Jovial, le jeune Jim West (un nom plein d'allant!) entrevoyait l'avenir avec un optimisme candide.Depuis lors, l'entrepôt et les bureaux de Justin Time/Fusion III ont grossi considérablement; il a fallu un jour penser à déménager.Depuis une douzaine d'années, l'entreprise occupe un gros édifice dans le parc industriel de l'arrondissement de Saint-Laurent.Natif de Westmount, marié et père de trois enfants, l'homme de 48 ans est diplômé de Mc Gill en sciences politiques.Vendeur de disques chez Sam the Recordman dès l'ouverture du magasin en 1975, il avait préféré l'industrie de la musique aux relations internationales.Avec raison, force est de le constater.Au cours des années 80, le label avait obtenu son premier succès avec le pianiste Oliver Jones, un des rares artistes de jazz montréalais ayant obtenu un succès important à l'étranger.Encouragé par la réussite de notre Oliver, Jim West a décidé de produire Steppin' Out, le disque d'une jeune chanteuse de Colombie-Britannique qui s'accompagnait au piano.Une certaine Diana Krall, récupérée dès le deuxième album par la multinationale Universal.«La multinationale avait pris en licence l'album de Diana pour le marché américain, j'avais obtenu en revanche les droits de licence de ses deux disques suivants pour le marché canadien.Lorsque l'entente avec Universal est arrivée à terme, j'ai récupéré les droits de Steppin' Out.Nous en avons vendu un demi-million depuis sa lancée», raconte fièrement le patron et propriétaire de l'entreprise, calé dans le fauteuil de son bureau.Un bureau qui, d'ailleurs, n'a rien de très luxueux.S'y amoncellent les dossiers de presse et les CD, il va sans dire.On ne flashe pas chez Justin Time, faut-il en déduire.On travaille fort sans se péter les bretelles.A L A I N B RUNET LECTURES D'ETE Demandez à l'homme de la rue à Montréal qui est Heidi Hollinger, et il n'en aura pas la moindre idée.Posez la même question à Moscou, et l'homme de la rue vous répondra que Heidi est une photographe célèbre et la Canadienne la plus connue en Russie.S'il est porté sur les potins, il racontera qu'après être tombée enceinte de la Russie (et d'une vedette du journalisme russe), Heidi est repartie à Montréal avec son bébé.Deux ans plus tard, Heidi vit toujours à Montréal, où elle espère bientôt ouvrir un studio.En attendant, elle expose ses photos de Russie au siège social du Cirque du Soleil.Malheureusement le grand public n'y est pas admis.NATHALIE PETROWSKI «Ce que j'avais à vivre en Russie, je l'ai vécu.Alors je préfère rester tranquille à Montréal.» ur la photo prise par nul autre que Vladimir Poutine, Heidi Hollinger est blonde.Les mains sur les hanches, un demi-sourire aux lèvres, elle fixe l'objectif avec une lueur d'impatience, l'air de dire au photographe : grouille-toi, bonhomme, j'ai pas toute la journée.Que le très sérieux président Vladimir Vladimirovich Poutine ait accepté non seulement de poser pour la photographe montréalaise, mais de lui retourner la faveur en dit beaucoup sur le pouvoir de persuasion de Heidi Hollinger.Sur la force de son entêtement aussi.Car la rencontre Poutine-Hollinger, en banlieue de Moscou, a mis un siècle avant de se concrétiser.En principe, Poutine aurait dû être flatté que la photographe la plus célèbre de Moscou, diva du jet-set et ex-directrice de la photo au journal la Pravda veuille faire son portrait.En plus, ce n'est pas comme si Heidi venait d'arriver en ville.Elle vivait en Russie depuis 10 ans, se déplaçait en limousine (gracieuseté de l'avocat millionnaire Dimitry Yakubovsky), avait ses entrées au Parlement russe et dans tous les cercles du pouvoir culturel et financier.Ses photos décapantes des politiciens russes mais aussi de Fidel Castro et du dalaïlama (en 1998) avaient fait le tour du monde.Malgré cela, le premier ministre qui allait bientôt devenir président hésitait à abandonner son âme russe à la Canadienne.Le feu vert est enfin arrivé avec une liste de conditions plus longue que les files devant les magasins de la Russie communiste.Poutine n'irait pas au studio de Heidi.Le studio de Heidi viendrait à lui.La séance n'aurait pas lieu à Moscou, mais à Podolsk, à l'issue d'un match de judo.Quand ?demanda Heidi.Dans quelques heures, laissa tomber nonchalamment l'attachée de presse, convaincue que Heidi n'aurait pas le temps de rassembler son équipement.Pas le temps ?C'est ce qu'on va voir.En 20 minutes, Heidi avait rapaillé ses affaires et filait à vivre allure et sous escorte policière jusqu'au match de judo.La course à obstacles ne fut pas vaine.Heidi Hollinger est une des rares photographes à avoir arraché un sourire et un air bon enfant à l'ancien colonel du KGB.Mieux encore: c'est grâce à Poutine si la photographe a pu devenir riche.Lorsque le premier ministre a été élu président, en mars 2000, tous les édifices gouvernementaux, depuis Moscou jusqu'au tréfonds de la Sibérie, ont commandé (et payé) la photo de Heidi.L'ÂME RUSSE FESTIVAL INTERNATIONAL DE JAZZ RENCONTRE n p e t r o w s @ l a p r e s s e .c a JUSTIN TIME, DEPUIS 20 ANS Photo ROBERT MAILLOUX, La Presse© Jim West 7LP0201B0706 B2DIMANCHE 7LP0201B0706 ZALLCALL 67 23:17:05 07/05/03 B B2 LA PRESSE MONTRÉAL DIMANCHE 6 JUILLET 2003 RAREMENT ACTRICE hollywoodienne aura montré autant d'audace et de curiosité que Nicole Kidman.Le magazine Studio a fait le point sur sa carrière avec cette star heureuse.Q Pensez-vous que les films peuvent changer le monde ?R Ou, tout au moins, les gens ! Certains films ont un impact déterminant sur votre vie.On ne s'en rend pas forcément compte à la première vision, mais, parfois, bien des années plus tard.Certains films prennent alors, dans votre vie, un sens bien particulier, que l'on soit acteur ou pas.Les films de Buñuel, par exemple, m'ont profondément marquée quand j'étais adolescente.Et aujourd'hui, je suis très fière que le scénario de Birth, que j'ai tourné sous la direction de Jonathan Glazer, ait été écrit par Jean- Claude Carrière, qui a été longtemps son scénariste.De même, j'ai été profondément marquée dans ma jeunesse par l'impact émotionnel et psychologique des films de Kubrick et je suis très fière d'avoir travaillé avec lui sur Eyes Wide Shut.Un autre film qui m'a beaucoup impressionnée, c'est Le Dernier Tango à Paris, de Bernardo Bertolucci.Je me demande d'ailleurs qui n'a pas été impressionné par ce film.(Rires.) Ceux de Kieslowski m'ont aussi chamboulée.Ce qu'il y a de bien dans le cinéma, c'est qu'on découvre toujours des cinéastes, des chefs-d'oeuvre.Pendant la préparation de Dog-ville, Lars von Trier m'a fait visionner tous les films de Carl Dreyer, son cinéaste culte.Pour Birth, qui raconte une histoire d'amour contrariée (elle y joue le rôle d'une veuve de 35 ans, qui voit dans un gamin d'une dizaine d'années la réincarnation de son défunt mari), Jonathan Glazer m'a demandé de voir tous les films d'Ingmar Bergman et ça a été une découverte et un choc immense, qui ont considérablement enrichi ma psyché, c'est indéniable.C'est pourquoi, maintenant, je mets un soin particulier à choisir les films que je fais.Q Selon quels critères les choisissezvous R Primo, la rencontre avec un metteur en scène.Secundo, la rencontre avec un personnage et un scénario et, tertio, la rencontre avec d'autres comédiens.De plus en plus, je fais confiance à mon instinct, même s'il doit parfois être bousculé.J'aime les metteurs en scène qui ont une vraie vision.Un véritable univers.Une originalité profonde.Pour eux, pour faire partie de leur aventure, je suis prête à consentir des sacrifices financiers et à les aider de mon pouvoir au moins pendant le court laps de temps où j'en ai (rires) pour qu'ils puissent aller au bout de leur rêve, pour qu'ils parviennent à monter leur projet.Jennifer Lopez LES UNS ET LES AUTRES Les repères de Nicole Kidman ZOOM FLASH Sage comme une image?JENNIFER LOPEZ a plutôt mal réagi lorsqu'un des meilleurs agents de relations publiques de Hollywood, Alan Neirob, dont elle a retenu les services pour se refaire une image lui a fait valoir, par téléphone, que son pire ennemi était ellemême.Du même souffle, il lui a recommandé de mettre fin à son « power trip », d'arrêter ses caprices de star et, surtout, de tenir un peu sa langue.Réplique de l'intéressée: « Va te faire foutre.» et clac le téléphone ! Depuis, Ben Affleck a décidé de prendre la situation en main : ou bien Jennifer fait preuve d'un peu plus de classe ou bien elle peut oublier le mariage.Productrice et actrice CATHERINE ZETA-JONES se lance dans la production, avec une comédie intitulée Coming Out.Alan Cumming devrait en tenir le rôle principal, celui d'un acteur homosexuel qui hérite d'une équipe de rugby en Angleterre.L'actrice galloise fera partie de la distribution.Un western pour Crowe TANDIS que le projet Tripoli, sur lequel ils avaient prévu de se retrouver, semble dans une impasse, Russell Crowe et Ridley Scott s'intéressent à Unbound Captive, un scénario de western écrit par l'actrice Madeleine Stowe.Cette dernière voudrait y tenir le rôle féminin principal, celui d'une femme qui engage un cowboy pour retrouver ses enfants enlevés par des Indiens.E X P R E S S AVEC CONNIE ET CARLA, David Duchovny entre dans l'univers des dragqueens.Le film suit les tribulations d'un duo de chanteurs obligé de se transformer en drag-queens.Duchovny, qui jouera le frère de l'un d'eux, tombera amoureux de l'autre.Steven Spielberg devrait diriger Jim Carrey dans le remake de La Vie secrète de Walter Mitty.Ce film de 1947, avec Danny Kaye, raconte les espoirs d'un Américain timide qui rêve de gloire.Brad Pitt devrait retravailler avec David Fincher (Fight Club) pour They Fought Alone, l'histoire d'un soldat américain aux Philippines pendant la Seconde Guerre mondiale.Le réalisateur a, par ailleurs, confirmé qu'il ne dirigerait pas la suite de Seven, ni celle de Mission : Impossible.People, Studio, Star, Première Kate Winslet « À 20 ANS, je travaillais depuis trois ans et j'avais été nommée aux Oscars pour Raison et sentiments.J'avais également eu, pendant quatre ans, une liaison merveilleuse avec un homme de 12 ans mon aîné.J'ai sauté l'étape de l'adolescence, mais je me rends compte aujourd'hui que j'ai eu des expériences extraordinaires.Grâce à mon métier, j'ai voyagé dans le monde entier et j'ai rencontré beaucoup de gens très différents.De toute manière, je n'ai jamais aimé faire la fête jusqu'à une heure très avancée.» Paris Match VOUS DITES.S'en moquer comme POP-CORN de l'an quarante >>> DIRIGER LES ACTEURS, c'est quelque chose qui ne veut plus rien dire pour moi depuis que Michel Simon, pendant le tournage du Vieil homme et l'enfant, m'a balancé cette fameuse phrase : « On ne dirige pas Michel Simon ! » Alors j'essaie de bien choisir mes comédiens.Je n'ai pas ce sens de la direction que possède Patrice Chéreau, par exemple.Avec lui, l'interprétation passe par sa volonté.Moi, je préfère laisser mes acteurs libres.Quand je dois intervenir, c'est que je me suis trompé.Claude Berri >>> JE N'AI JAMAIS osé espérer être une actrice à qui l'on propose d'aussi beaux rôles.Au début, on ne me parlait que de photogénie ; impossible de se battre avec ça.Par chance, certains se sont dit : « Moi, je la trouve belle ».Ce n'est pas souvent que quelqu'un tombe très amoureux de moi.En revanche, quand ça arrive, c'est violent parce que le type est persuadé qu'il est le seul à s'en être rendu compte ! Sylvie Testud CONSIDÉRER une chose ou un événement comme sans importance et en sourire.La fin du monde aurait été prévue pour l'an 1040.Cette date fatale passée, les gens ne firent qu'en rire et se moquèrent de leurs anciennes angoisses.@lyon : origine des expressions VOTRE SOIRÉE DE TÉLÉVISION Julie Mc Clemens 18h00 18h30 CANAUX 18h00 aq 18h30 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 VD VDO cj or yA EM zH CBC h ABC D CBS b NBC g CANAUX 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 PBS CTV TQS TQ TVA RC CÂBLE PBS CTV TQS TQ TVA RC VD VDO CÂBLE Le Téléjournal Découverte / Rhinocéros: le blindé invincible L'été de la musique / Festival international de jazz - Bobby Mc Ferrin L'Île de Gildor / Claude Gauthier, Gabrielle Destroismaisons Le Téléjournal Angèle Dubeau.Cinéma / REGAIN (3) avec O.Demazis, Fernandel Le TVA 18 heures Un monde de fous Animaux rescapés Juste pour rire gala Cinéma / DUO EXPLOSIF (6) avec Jean-Claude Van Damme, Dennis Rodman Le TVA Pub (23:28) Ramdam Mondial d'impro Juste pour rire Le plaisir croît avec l'usage / Julie Mc Clemens Vivre en ville / Abidjan L'oeil ouvert / D'un enfant à l'autre Le grand défi karaoké Cinéma / TERMINATOR 2: LE JUGEMENT DERNIER (5) avec Arnold Schwarzenegger, Linda Hamilton Cinéma / L'EFFACEUR (5) avec Arnold Schwarzenegger, James Caan (21:15) Le Grand Journal (23:39) News Travel, Travel Sue Thomas: F.B.Eye Charmed Law & Order: Criminal Intent Crime & Punishment CTV News News News Cinéma / BACK IN THE U.S.(4) Documentaire Cinéma / TWO OF US (5) avec Aidan Quinn, Jared Harris Sunday Rep.Venture Reflections Sports.News ABC News Cinéma / DINOSAUR (4) Film d'animation Alias The Practice News The Practice CBS News 60 Minutes Without a Trace Cinéma / WILD WILD WEST (5) avec Will Smith, Kevin Kline .Raymond Golf: U.S.Women's.(15:00) Cher: The Farewell Tour Law & Order: Criminal Intent Crime & Punishment .Machine Outdoor.Wildlife .Explorer Naturescene Nature / Earth Navigators Mystery! / Dead Gorgeous In the Life BBC News Wall Street Globe Trekker / Arab Gulf.BBC News Cinéma Cinéma / COLUMBO: MURDER WITH TOO MANY NITES Biography / Elizabeth Taylor This is your Country Sol: le retour aux souches Blanche L'Actors./ Jennifer Jason Leigh Thema: Marilyn Monroe Cinéma / SEPT ANS DE RÉFLEXION (3) avec Tom Ewell (22:10) Tammy Wynette: Profile Arts, Minds Spirited.Portrait of.Manny Cinéma / DIRTY HARRY (4) avec C.Eastwood, A.Robinson Cinéma / THE ENFORCER (5) Humour en spectacle Insectia Sans détour / Sondages.Hors série / Bob Dylan - Le Troubadour américain Cinéma / LA VENGEANCE.la croissance d'une PME NASA Educational File Stratégies et dynamique.la croissance d'une PME .des arts .apprendre Planète Terre Most Extreme./ Thinkers - Speedsters - Cheaters - Lovers - Biters Carnets de.Debeur La Route.Europe.Gris .de France Le Tour de France Entrada .(18:15) .(18:40) .(19:05) Jett (19:35) Your Big Break Cinéma / SOMMERSBY (4) avec Richard Gere, Jodie Foster Cinéma (23:05) Gilmore Girls: Beginning Cinéma / INDEPENDENCE DAY (5) avec Will Smith, Bill Pullman Charmed Boarding House: North Shore Inside Ent.Global Sunday Futurama King of the Hill The Simpsons King of the Hill That '70s Show South Park Fear Factor Inside Ent.Global Sports Trouvailles./ Salon du livre Légendes du hockeyT ournants./ Stalingrad Des histoires d'alcool Cinéma / LA FILLE DE RYAN (2) avec S.Miles, R.Mitchum The Trench Royal Secrets / Murderers Mob Stories / The Big Guy Cinéma / GLORY (3) avec Matthew Broderick, Denzel Washington Matchmaker Fashion File .Homes Say yes.Miracles Birth Stories Special / Niagara Skin Deep .on Top .Miracles Birth Stories Duo Benezra Made in.Max Lounge / Pop à Paris Musicographie / The Bee Gees Week-end./ The Bee Gees Musicographie / The Bee Gees SPAM Fax I.D.Mode .the Pops Concert / Sinead O'Connor Le Groulx Luxe Karaoclip Dollaraclip Fax Made in.Music Box 60 Minutes Zoom .libanais La Caravane .Vietnam The Practice Teleritmo BBC News Foreign.CBC News: Sunday Disclosure Sunday Rep.Venture The Passionate Eye Sunday Showcase / Gimme Shelter L'eau, la goutte de vie Journal RDI Histoires.Zone libre Le Téléjournal RDI à l'écoute La retraite, non merci! La vie.rien Second Regard Golf LPGA (15:00) Sports 30 Tennis / Wimbledon - finale masculine Sports 30 La Série Indy Car / Kansas City Largo Winch .Raymond .quarantaine Les Condamnées Amy Six pieds sous terre Cinéma / JOSÉPHINE.Prime Suspect Cinéma / WHILE MY PRETTY ONE SLEEPS (5) avec C.Cellecca Trailer Park This Hour.The Glass Dead Zone Twilight Zone Star Trek: Enterprise Cinéma / EDWARD SCISSORHANDS (3) avec Johnny Depp, Winona Ryder Cinéma (23:15) Sportsnetnews Beyond the Glory / J.Garcia Baseball / Équipes à confirmer Sportsnetnews .Studio Marmitons Pour une chanson / L.Mervil Tournants de l'histoire Cinéma / SOUS LE SIGNE DU SCORPION (4) .carrière .chansons Un air de.Trading Spaces (16:00) Trading Spaces: FamilyT rading Spaces The Hunt for Amazing Treasures / Precious Discoveries Trading Spaces: Family LPGA Golf (15:00) Sportscentre Motoring Formula One Auto Racing / France Sportscentre Tony Hawk Sacré Andy! Redwall .le meilleur Dilbert Bugs Bunny & Tweety Les Simpson Henri, gang South Park La Clique Les Simpson Déchiqueteurs .Jardins Journal FR2 24 heures à Amsterdam Comme au cinéma (20:35) Journal (23:06) Kiosque (23:35) It's a Living Next Wave Vox Trex Cinéma / MRS.PARKER AND THE VICIOUS CIRCLE (4) Cinéma / RULING.(22:05) Person 2.Film 101 Coup de coeur Quand la vie est un combat .secondes 2e Peau Métamorphose Maigrir.médecine Ça SEX'plique Le sexe dans tous ses ébats Châteauguay Money Talks Maison.beauté Qui rénove! Décideurs Cap sur Québec Vox Golf L'Actuelle Sur la colline Horoscope Eerie.Taina Mix Mania Charmed Buffy.Cinéma / RUGRATS IN PARIS (4) Dessins animés .Scholars Girlz TV YTV's Hit List .MummyT imeblazers Radio Active Student.Alerte Météo Farscape Robots Wars Métal hurlant Cour à \"Scrap\" Highlander Hugo Dumas 19:008TOP OF THE POPS Une sympathique émission qui nous parvient d'Angleterre, toute remplie de musique qui cartonne sur les palmarès.On ne connaît pas un invité sur deux, mais on la regarde pour faire des découvertes, non?20:00ALE PLAISIR CROÎT AVEC L'USAGE Plusieurs amis et collègues débarquent sur le plateau de Suzanne Lévesque afin de rendre hommage à la comédienne Julie Mc Clemens.François Chénier y sera, tout comme Antoine Laprise, Catherine Lachance, Jean Maheux, Loco Locass et Renée Claude, notamment.21:00bWILD WILD WEST Will Smith et Kevin Kline sont les vedettes de l'adaptation cinématographique d'une série de télévision culte des années 60.Salma Hayek y a aussi un petit rôle.Et n'oubliez pas que c'est grâce à ce film que la carrière musicale d'Enrique Iglesias a décollé: sa chanson Bailamos est au générique.23:00aREGAIN On a tous rigolé devant les parodies que faisait Rock et Belles Oreilles des vieux films de Marcel Pagnol (Dieu qu'on s'ennuie!).C'est maintenant le temps de regarder l'original.Avec Fernandel et Orane Demazis. 7LP0301B0706 B3DIMANCHE 7LP0301B0706 ZALLCALL 67 20:57:44 07/05/03 B L A P R E S S E MONT R É A L D IMANCHE 6 J U I L L E T 2 0 0 3 B 3 DVD ET VHS EN VRAC EN DVD Dans la boîte! DRAME SENTIMENTAL \u00011/2 AU PLUS PRÈS DU PARADIS De Tonie Marshall.Avec Catherine Deneuve, William Hurt, Bernard Le Coq, Hélène Fillières.Sortie : 8 juillet (VHS et DVD) TANT PIS pour les fans de Catherine Deneuve, elle est ici à côté de ses pompes.Tant pis pour les détracteurs de William Hurt, il livre une excellente performance.Bref, bien que devant la même caméra, celle de Tonie Marshall, ils ne jouent pas dans le même film.En fait, aucun des deux, peut-être, ne joue vraiment dans Au plus près du paradis \u2014 qui est plutôt un petit morceau d'enfer inspiré par An Affair To Rem e m b e r (drame tourné en 1957 et mettant en vedette Cary Grant et Deborah Kerr.dont certaines scènes, d'ailleurs ici reprises, ont fait merveille dans When Harry Met Sally).L'histoire est celle d'une femme obsédée par un amour passé qui finira par ouvrir les yeux sur l'amour présent.Le film a été en partie tourné en Montréal.Paraît que l'ambiance était à couper au couteau sur ce plateau.Ça, au moins, ça se sent.DRAME POLICIER \u0001\u0001\u00011/2 UN HONNÊTE COMMERÇANT De Philippe Blasband.Avec Philippe Noiret, Benoît Verhaert, Yolande Moreau, Frédéric Bodson, Serge Larivière.(VHS et DVD) PHILIPPE Blasband est un formidable conteur.Il exploite ce don à titre de romancier et à titre de scénariste (on lui doit à ce titre Une liaison pornographique et Thomas est amoureux).Eh bien, cet homme de talent a trouvé un autre moyen de montrer jusqu'où vont ses aptitudes : il a réalisé Un honnête commerçant, dont il signe aussi le scénario.Un honnête commerçant, qui est un Garde à vue à la sauce belge.On oublie les frites et la mayonnaise, please, et on songe au surréalisme du plat pays.Cette impression d'être dans une réalité décalée.Ce, pour raconter l'interrogatoire d'un homme (Benoît Verhaert, séducteur sympathique puis manipulateur diabolique) accusé d'être un trafiquant de drogue.Lui se dit seulement honnête commerçant.C'est vrai qu'il est honnête.Et qu'il est commerçant.De là à accoler l'un à l'autre.DRAME DE GUERRE \u0001\u0001\u00011/2 BASIC (V.F.: FORMATION EXTRÊME) De John Mc Tiernan.Avec John Travolta, Connie Nielsen, Samuel L.Jackson, Brian Van Holt.Sortie : 8 juillet (VHS et DVD angl./fr.) QUE DE rebondissements dans Basic de John Mc Tiernan ! Ça va de surprise en surprise.De héros qui apparaissent méchants en méchants qui deviennent héros.avant de refaire marche-arrière.Mais peut-être qu'ils retourneront leur veste une fois de plus avant le générique.Bref, dans cette enquête concernant deux soldats qui reviennent d'une mission où t o u s l e u r s compagnons ont trouvé la mort et qui ont des versions opposées des événements, il faut s'attendre à tout.Et tout est au rendez-vous.On comprend pourquoi si l'on sait que chacun (scénariste, réalisateur, acteurs) a été appelé à donner son avis sur la tangente que prendraient les personnages.Le résultat ressemble donc à une courte-pointe (crac !) mais les coutures, faut l'admettre, tiennent le coup.Et ne sont pas que de fil blanc.On se laisse (sur)prendre.Enfin, si on le veut.THRILLER \u0001\u0001\u0001\u0001 LE LOCATAIRE De Roman Polanski.Avec Roman Polanski, Isabelle Adjani, Melvyn Douglas, Jo Van Fleet.POUR UNE bonne nouvelle, c'en est une : Paramount lance Le Locataire de Roman Polanski dans sa Collection panoramique.Pas de suppléments dignes de ce nom sur ce produit (pour ça, il faut probablement aller faire ses achats en Europe, où le DVD impose une armada de plus et de plus-encore) : version panoramique optimisée pour les télés 16:9, sous-titres anglais, bande-annonce, Dolby numérique (français et anglais monomorphiques).Mais quand même, pouvoir glisser Le Locataire dans sa DVDthèque, c'est en soi formidable.On y suit, rappelons-le, un commis de bureau qui e m m é n a g e dans l'appartement laissé libre par la locataire précédente, qui s'est suicidée.Peu à peu, il se laisse envahir par une certaine angoisse \u2014 qui ne manquera pas de gagner le spectateur.CINÉMA MAISON THRILLER \u0001\u0001\u0001 PHONE BOOTH (V.F.: LA CABINE) De Joel Schumacher.Avec Colin Farrell, Kiefer Sutherland, Radha Mitchell, Forest Whitaker.Sortie : 8 juillet (VHS et DVD angl./fr.) Quand on crache en l'air, ça finit toujours par nous retomber sur la tête.Même si on porte des chemises griffées, des souliers italiens.Même si on a l'assurance de ceux qui ont tout vu, tout entendu.Même si on a du front tout le tour de la tête, que l'on traite nos subalternes comme de la crotte de chien.Et même si on hurle à la face du monde par l'intermédiaire du top du top des téléphones cellulaires.L'outil indispensable de l'attaché( e) de presse moderne.On se demande comment ils et elles ont pu travailler sans lui.Demandez-le leur.Et demandez-le à Stu Shepard (Colin Farrell), qui représente le summum de l'évolution de cette profession.Bref, on disait ?Ah oui, que quand on crache en l'air, ça finit toujours par nous retomber sur la tête.La loi de la gravité n'a que faire des apparences et de la morgue.Morgue dans le sens d'arrogance.Même si l'autre \u2014 celle où l'on conserve les cadavres \u2014 pourrait bien pointer le bout d'un caisson réfrigéré dans Phone Booth.On ne sait en effet pas à quoi s'attendre dans ce huis clos à ciel ouvert (oui, ça se peut et Joel Schumacher en fait ici la preuve), où Colin Farrell incarne un personnage imbuvable.Lequel se retrouve sur la corde raide (ou plutôt le cordon spiralé), dans une cabine téléphonique.Il s'y était réfugié pour appeler celle qu'il voudrait bien voir devenir sa maîtresse.Parce que l'inconvénient d'un téléphone cellulaire, c'est qu'il s'accompagne d'une facture mensuelle.Que l'épouse de monsieur peut éplucher.D'où la cabine.Dans laquelle il essuie un refus.Il raccroche.Rabroue un pauvre type qui vient lui livrer une pizza, là ! Puis l'appareil sonne.Au bout du fil, un homme qui en sait long, mais vraiment très long, sur Stu et les habitudes pas belles de Stu.Un homme qui dit le tenir dans la lorgnette de son fusil.Et qui va le tuer s'il ne fait pas tout ce qu'il lui ordonne \u2014 et qui est faisable sans quitter la cabine téléphonique.Un cauchemar.D'autant que la police arrive sur les lieux.De même que les médias \u2014 que, pour une fois, Stu n'avait pas convoqués.L'ensemble est tiré par les cheveux.Les incohérences sont nombreuses et les flous, pas qu'artistiques.Mais l'amorce est assez forte pour bien ferrer le « poisson », et le film assez court (81 minutes) pour ne pas avoir envie de.raccrocher.3153453A ©DISNEY/PIXAR présente UN FILM DE (Version française de FINDING NEMO) Disney/Pixar se sont dépassés! Vous adorerez ce film que vous ayez 5 ans ou 95 ans! » Leonard Maltin, HOT TICKET « Un des meilleurs films de l'année que ce soit un film d'animation, d'action ou filmé sous l'eau! » Joel Siegel, GOOD MORNING AMERICA « Un film pas comme les autres! « Deux fois bravo! » EBERT & ROEPER PRÉSENTÉ EN SON THX MEGA-PLEX GUZZO SPHERETECH 14.FAMOUS PLAYERS MD COLISÉEKIRKLAND.LES CINÉMAS GUZZO DES SOURCES 10.MEGA-PLEX GUZZO LACORDAIRE 16 .FAMOUS PLAYERS MD ANGRIGNON.MEGA-PLEX GUZZO TASCHEREAU 18.FAMOUS PLAYERS MD COLOSSUS LAVAL .CINEPLEX ODEON CAVENDISH.AMC THEATRES FORUM .CINÉ-ENTREPRISE TRIOMPHE LACHENAIE MAISON DU CINÉMA CARNAVALCHATEAUGUAY.SHERBROOKE.CINÉ-ENTREPRISE CINEMA DU CAP CINEPLEX ODEON BIERMANS SHAWINIGAN FLEUR DE LYS TROIS-RIVIERES CINÉMA 9 .CAPITOL ST.JEAN.LE CARREFOUR 10 JOLIETTE.GALERIES ST-HYACINTHE ST-HYACINTHE CARREFOUR DU NORD ST.JEROME CINEPLEX ODEON DORION CARREFOUR FAMOUS PLAYERS STARCITÉ MONTREAL.CINEPLEX ODEON DELSON PLAZA CINÉ-ENTREPRISE ST.BASILE CINEPLEX ODEON BOUCHERVILLE CINEPLEX ODEON ST.BRUNO FAMOUS PLAYERS ANGRIGNON.JACQUES-CARTIER 14.MEGA-PLEX GUZZO MEGA-PLEXM D GUZZO TASCHEREAU 18.LES CINÉMAS GUZZO MD TERREBONNE 14.STE.THERESE 8.GROUPE MATHERS MEGA-PLEXM D GUZZO ST.EUSTACHE.MEGA-PLEX GUZZO PONT-VIAU 16 MD FAMOUS PLAYERS COLOSSUS LAVAL .FAMOUS PLAYERS PARISIEN.VERSION FRANÇAISE VERSION ORIGINALE ANGLAISE CONSULTEZ LES GUIDES HORAIRES DES CINÉMAS VOYEZ-LE MAINTENANT! VISA GÉNÉRAL GVISA GÉNÉRAL 3154470A Un hymne à la nature 27 juin au 27 juillet 2003 INFORMATION ET BILLETS : 1 8 0 0 5 6 1 - 4 3 4 3 o u ( 4 5 0 ) 7 5 9 - 4 3 4 3 www.lanaudiere.org F14 Lundi 7 juillet - 20 h La voix de l'âme La soprano Agathe Martel, le baryton Joshua Hopkins et Marc Bourdeau vous convient à une soirée intime au coeur de l'univers poétique de Hugo Wolf.Agathe MARTEL, soprano Joshua HOPKINS, baryton Marc BOURDEAU, piano WOLF Lieder sur des poèmes de Goethe, Eichendorff et Mörike Église de St-Paul 23 $ Mardi 8 juillet - 20 h Liszt : virtuose et poète Le pianiste Nicholas Angelich, magistral interprète des répertoires classique et romantique, propose une incursion musicale dans les carnets de voyages du grand virtuose et poète du piano.Nicholas ANGELICH, piano LISZT (« Années de pèlerinage », extraits) Église de St-Alphonse-Rodriguez 23 $ Jeudi 10 juillet - 20 h Divertissement \u201c dans le vent \u201d Un concert original où les instruments à vent font entendre leur belle voix en interprétant des arrangements d'extraits d'opéra et une transcription originale de la Septième symphonie de Beethoven.SERENATA DES MILLE-ÎLES Pierre SIMARD, direction ROSSINI, BEETHOVEN, MOZART Église de St-Zénon 23 $ PIERRE SIMARD NICHOLAS ANGELICH AGATHE MARTEL JOSHUA HOPKINS MARC BOUDREAU Concerts à venir 11 juillet Au coeur de la nature - La « Pastorale », OSQ 12 juillet Une voix fantastique ! - Bruggergosman, OSM 13 juillet Entrez dans la danse\u2026 - Orchestre symphonique de la Montérégie 14 juillet Maîtres du clavier - Kenneth Weiss 15 juillet Un air de famille - Baiba et Lauma Skride 3149869A 7LP0401B0706 B4DIMANCHE 7LP0401B0706 ZALLCALL 67 22:14:11 07/05/03 B B 4 L A P R E S S E MONT R É A L D IMANCHE 6 J U I L L E T 2 0 0 3 RUSSE Suite de la page B1 DDIISSPPONIIBBLLEE EEN MAAGAASSIIN MAAIINTTEENAANTT LLAA BBAANDDEE SSONORREE OFFFFIICCIIEELLLLEE MEETTTTAANTT EEN VVEEDDEETTTTEE LLEE HHIITT DDEE « WEE CCAAN » À L'AFFICHE! GVISA GÉNÉRAL VERSION FRANÇAISE MEGA-PLEX GUZZO SPHERETECH 14.MEGA-PLEX GUZZO MD PONT-VIAU 16 MD MEGA-PLEX GUZZO TASCHEREAU 18.MD CINÉMA PINE CARNAVALCHATEAUGUAY.STE.ADELE.LES CINÉMAS GUZZO DES SOURCES 10.MEGA-PLEX GUZZO LACORDAIRE 16 .CINEPLEX ODEON MD CAVENDISH.CINEPLEX ODEON CÔTE DES NEIGES.AMC THEATRES FORUM .FAMOUS PLAYERS ANGRIGNON.FAMOUS PLAYERS COLISÉEKIRKLAND.FAMOUS PLAYERS COLOSSUS LAVAL .VERSION ORIGINALE ANGLAISE GALAXY @ VICTORIAVILLE CINE-PARC LAVAL CINE-PARC ST.EUSTACHE LE CARREFOUR 10 JOLIETTE.CINÉMA DE PARIS VALLEYFIELD.CINÉ-ENTREPRISE ST.BASILE CINÉMA CAPITOL DRUMMONDVILLE.FLEUR DE LYS TROIS-RIVIERES.CARREFOUR DU NORD ST.JEROME CAPITOL ST.JEAN.GALERIES ST-HYACINTHE ST-HYACINTHE MAISON DU CINÉMA SHERBROOKE.CINÉMA 9 ROCK FOREST.CINEPLEX ODEON CARNAVALCHATEAUGUAY.BIERMANS SHAWINIGAN TERREBONNE 14.CINÉMA ST.LAURENT MEGA-PLEXM D GUZZO SOREL-TRACY.LES CINÉMAS GUZZO STE.THERESE 8.MEGA-PLEX GUZZO LACORDAIRE 16 .CINEPLEX ODEON MD DORION CARREFOUR CINEPLEX ODEON DELSON PLAZA CINÉ-ENTREPRISE CINEMA DU CAP CINEPLEX ODEON ST.BRUNO CINEPLEX ODEON BOUCHERVILLE CINÉ-ENTREPRISE TRIOMPHE LACHENAIE JACQUES-CARTIER 14.MEGA-PLEX GUZZO MEGA-PLEXM D GUZZO PONT-VIAU 16 MD MEGA-PLEX GUZZO TASCHEREAU 18.GROUPE MATHERS MD ST.EUSTACHE.CINEPLEX ODEON QUARTIER LATIN.FAMOUS PLAYERS ANGRIGNON.FAMOUS PLAYERS VERSAILLES .FAMOUS PLAYERS STARCITÉ MONTREAL.FAMOUS PLAYERS COLOSSUS LAVAL .PRÉSENTÉ EN SON THX CONSULTEZ LES GUIDES HORAIRES DES CINÉMAS GVISA GÉNÉRAL À L'AFFICHE! CONSULTEZ LES HORAIRES DES CINÉMAS « WITHERSPOON EST UNE MERVEILLE.» Leah Rozen, PEOPLE MAGAZINE « UNE COMÉDIE ESTIVALE QUI NOUS PROMET DU BON TEMPS ET QUI TIENT PAROLE! » Richard Schickel, TIME MAGAZINE « Reese Witherspoon est la chérie du cinéma américain! » Clay Smith, ACCESS HOLLYWOOD 3154471A « J'ai vendu des milliers d'exemplaires de ma photo, dont une qui est aujourd'hui suspendue à l'entrée de l'ambassade russe à Ottawa », affirme-t-elle fièrement.Les cheveux maintenant châtains, une robe soleil verte qui fait ressortir l'émeraude de ses yeux, Heidi est assise à la terrasse d'un café de Westmount, à un jet de pierre du duplex qu'elle vient d'acheter.Elle a fêté ses 35 ans le 30 mai dernier, avec ses parents retraités, son fils Luka maintenant âgé de 2 ans et son ex-futur fiancé, qui a rompu quelques jours plus tard sans explication.Pour ajouter à son malheur, Heidi n'est pas encore complètement remise des séquelles d'un accident d'auto qu'elle a eu à Montréal au plus creux de février.Bref, le retour au bercail après 10 ans de vagabondage au pays des Soviets, ne s'est pas fait sans heurts.Mais Heidi ne semble pas s'ennuyer de Moscou.Elle ne regrette pas tout ce qu'elle a laissé derrière : ni sa notoriété, ni sa vie échevelée et trépidante, ni les trois voitures \u2014 une Renault, une Mercedes et une limousine avec chauffeur \u2014, cadeaux de ses nombreux soupirants.En l'espace de 10 ans, Heidi a changé de demeure huit fois avant de finalement s'établir dans un vieil appartement communal qu'elle a complètement rénové.Dans une Russie en plein bouleversement, elle a vécu à un train d'enfer.Amie des millionnaires comme des punks et des sans-abri, elle a déjà « bummé un lift » à bord du jet privé du millionnaire Boris Berezovsky.En route pour New York, Boris a voulu faire escale à Londres, histoire d'aller chercher des sushis.Elle est allée en Tchétchénie et a obtenu une rencontre avec Chamil Bassaïev, le terroriste le plus redouté.Son contact s'appelait Karima et travaillait au bureau de presse du président tchétchène.Des bandits du coin ont offert à Karima 300 000 $ pour la tête de Heidi.Karima a gentiment décliné.Mais Heidi n'a pas toujours eu autant de chance pendant son séjour russe.Il y a trois ans, alors qu'elle était enceinte de quelques mois, quatre malabars l'ont attaquée au volant de sa Mercedes.Ils lui ont volé ses papiers, son argent, l'ont battue avant de prendre la fuite et de la laisser au bord de la chaussée.Heidi a compris ce jourlà qu'elle avait peut-être fait son temps à Moscou.Deux ans plus tard, elle a toujours un appartement et un studio de photo à Moscou.Mais cette année, elle n'y est retournée qu'à trois courtes occasions.« Parce que la vie à Moscou est trop folle, explique- t-elle.Si j'y vais avec Luka, je ne le verrai jamais.Et si j'y vais sans lui, je vais m'ennuyer à mort.Ce que j'avais à vivre en Russie, je l'ai vécu.Alors je préfère rester tranquille à Montréal.» Tranquille n'est peut-être pas le meilleur mot pour décrire la vie de Heidi à Montréal.Même si elle ne court pas 10 cocktails et cinq vernissages par soir comme c'était le cas à Moscou, elle ne passe pas non plus ses soirées à tricoter.Depuis son retour à Montréal, Heidi s'est liée d'amitié avec Mitsou et son chum.Les trois vont régulièrement au cinéma et au resto ensemble.Elle a aussi continué à travailler comme pigiste, notamment pour le magazine Clin d'oeil, qui lui a permis de photographier les 10 politiciens les plus « politiquement sexy » au pays.Elle a fait des séances de photos avec Jean Chrétien et avec toute la famille Mulroney.Elle a aussi travaillé pour Esquire et vendu une première photo (celle du chef du Parti communiste Zyuganov et de ses gardes du corps) au magazine du New York Times.Dernièrement, lors de la première de Varekai, du Cirque du Soleil, à New York, elle a rencontré le chanteur et musicien Moby et pris des engagements pour une séance de photos avec lui à l'automne.Son plus beau projet demeure un magnifique livre de photos publié l'année dernière par les presses Abbeville, préfacé par Mikhail Gorbachev et coiffé du titre The Russians Emerge.La plupart des photos qui y figurent sont aujourd'hui exposées dans le hall du siège social du Cirque du Soleil, où le grand public n'est malheureusement pas admis.L'expo \u2014 la plus imposante que Heidi ait jamais réalisé au Canada \u2014 lui sert en quelque sorte de carte de visite pour d'éventuelles expositions au pays.Parmi les photos les plus impressionnantes, il y a celle d'un bébé naissant emmitouflé comme une momie et dont on se demande comment il arrive à respirer.Le bébé n'est pas un Russe comme les autres.C'est le petit Luka lui-même qui a servi de modèle à sa mère.« J'ai pris la photo à Montréal peu de temps après sa naissance et une amie Russe est venue expressément de New York pour reproduire cette technique très spéciale d'emmaillotement et de contention.Plusieurs théories circulent sur le sujet.Les uns disent que c'est pour protéger les enfants d'eux-mêmes, pour éviter qu'ils se griffent ou se fassent mal.D'autres disent que c'est une façon pour les parents d'imposer leur pouvoir et leur autorité sur leurs enfants dès la naissance.» Une autre photo campe une mère russe souriante qui tient à bout de bras et comme un hochet un nouveau- né qui pendouille dans le vide en hurlant.La posture de la mère et de l'enfant rappelle la célèbre photo de Michael Jackson et de son bébé d'un balcon de Berlin.La seule différence, c'est que la photo de Jackson a fait scandale.Celle de Nastya, qui pratique la médecine non traditionnelle et se sert d'un bébé comme d'un accessoire de gymnastique, ne fait que refléter une pédagogie très répandue en Russie.« Les Russes ont des idées très spéciales en matière d'éducation des enfants, raconte Heidi.Leur priorité, c'est d'en faire des êtres forts.Ils n'hésitent pas à les plonger dans des piscines d'eau glacée dès les premiers mois.Chaque fois que je les regardais guider les bébés dans l'eau en leur tenant la tête, j'étais terrorisée.J'aime beaucoup de choses chez les Russes, sauf la façon dont ils élèvent leurs enfants.» Dans un tout autre ordre d'idées, Heidi a photographié les membres du groupe pop russe Na-Na, les culottes baissées, ce qui dans ce cas-ci n'est pas une figure de style.« Les quatre étaient dans mon studio quand leur agent leur a demandé à brûle-pourpoint de baisser leurs culottes, raconte-t-elle.Aucun n'a hésité.En une demi-seconde, ils s'étaient exécutés sans poser de questions.Le pire, c'est qu'un an plus tard, j'achète un magazine Rolling Stone.Et qu'est-ce que je vois ?Les Backstreet Boys déculottés de la même façon.J'avoue que ça m'a fait un petit velours de savoir que la bible du rock avait volé mon idée.J'aurais pu les poursuivre, mais je n'en ai ni le temps, ni l'énergie.» Cet été, Heidi compte rester vraiment tranquille.Elle ira dans la maison de ses parents, dans les Laurentides, avec Luka.En septembre, elle espère ouvrir un studio de photo en ville et partir à la rencontre de gens méconnus, moins excentriques que les Russes, mais qui comme eux ont beaucoup changé depuis 10 ans : les Montréalais.3143427A > Mon dernier film : Finding Nemo, avec Luka, et Les Invasions barbares, avec Mitsou.> Mon dernier livre : Flirting With Danger, de Siobhan Darrow, et Anna Karénine, de Tolstoï.> Mon dernier spectacle : Varekai, à New York > Mon dernier disque : Le groupe pop russe Tatu et Moby.> Un air en tête : L'indicatif musical de Caillou.> Un artiste qui m'inspire : Mitsou.Pour sa voix, sa beauté naturelle, sa polyvalence et sa gentillesse.> L'oeuvre qui m'a procuré le plus grand choc : Il y en a deux.D'abord un tableau de Jan Van Eyck campant la scène d'un mariage.Puis une photo de Frida Kahlo, prise en 1933 à New York, à côté de la murale à moitié défaite de Diego Rivera au centre Rockfeller.> Le personnage auquel je m'identifie le plus : Frida Kahlo. 7LP0501B0706 B5DIMANCHE 7LP0501B0706 ZALLCALL 67 00:33:32 07/06/03 B LA PRESSE MONTRÉAL DIMANCHE 6 JUILLET 2003 B5 FESTIVAL INTERNATIONAL DE JAZZ DE MONTRÉAL Ni pluie ni tango collaboration spéciale ON Y A CRU toute la soirée, à ces damnées averses.L'aiguille du baromètre qui tape dans le rouge, les nuages qui s'enroulent audelà des gratte-ciel, la panique des météorologues annonçant veilles par-dessus alertes.« Mouais », a décrété un météorologue du dimanche croisé hier soir sur l'esplanade de la Place des Arts.Après avoir scruté le ciel d'un regard inquiet, il a fatalement soupiré à sa compagne : « Je pense qu'il va y avoir un gros orage ce soir.» Eh bien, remballez-nous ça, Mister Météo.Pas une goutte de pluie n'a gâché le dernier samedi du Festival de jazz.Bernard Primeau et le Montreal Jazz Ensemble ont joué à 18h sous un soleil tamisé par des nuages menaçants.Les Junkyard Dogs ont été l'étoile qui manquait dans le ciel opaque de la métropole lors de leur dernier set, , à 23 h.Ces jeunes loups du blues-rock étaient d'abord sur la scène Blues à 19 h, et nous avons été bien avisés de ne pas les manquer.Avec un album à son actif, le quintette a souvent montré les dents, notamment sur la scène de leur quartier général, le bar l'Escogriffe, rue Saint-Denis.Pour le public du Festival, ils ont d'abord tenu leurs guitares en laisse pour mettre de l'avant un blues plus classique.Ce premier set n'a pas été le meilleur des Junkyard Dogs, mais le public a bien reçu la décharge.En revanche, ils ont été gratifiés d'une belle surprise : Steve Hill est venu prêter main forte aux Dogs dès la troisième chanson.« Y est là, y est là ! » a explosé un fan en voyant son héros de la guitare électrique monter sur scène aux côtés des musiciens.La sono, très moyenne au début du concert, a semblé prendre du corps lorsque Hill a pris les commandes des solos.On devine que le gars du son aussi venait de comprendre qu'il faut savourer les Junkyard Dogs le volume à fond la caisse.Au même instant, sur la scène du Parc Hydro- Québec, l'excellent No Name Jazz Sextette (B3, contrebasse, batterie, deux saxophones, trompette) réussissaient, avec leurs dynamiques arrangements à trois étages et changements de rythmes, à capter l'attention de toutes les paires d'oreilles \u2014 chose que peu de groupes ont réussi au cours de la semaine.Enfin, toutes, sauf une : assise sur le trottoir, au beau milieu de la foule, elle tournait le dos à la scène et lisait le dernier tome des aventures de Harry Potter.Non mais, c'est une maladie ou quoi, ce Potter ?Un maléfice qui nous empêche de vivre une vie normale jusqu'à ce qu'on ait parcouru les quelque 700 pages du bouquin ?En me rendant attraper la deuxième portion du concert de Carlos Placeres à la scène « tropicale », à l'ouest de la rue Jeanne-Mance, j'en vois encore une autre, le nez plongé dans son livre pour enfants \u2014 je précise parce que ce sont les enfants qui écoutent la musique pendant que leurs parents lisent Potter par un beau samedi soir au centreville.Tant pis, « elle » aura manqué un bon concert.Placeres conjuguait ses racines cubaines avec le jazz, livrant un concert moins confidentiel que celui qu'il nous avait présenté dans la foulée de la parution de son disque.Un jazz où se rencontraient rumba, cumbia, son et cie, et qui n'a pas manqué de faire danser les nombreux spectateurs.Un saut au Métropolis nous a permis d'assister au concert de Gotan Projet, mais non de Cinematic Orchestra, et cela est bien triste parce que nous étions prêts à laisser une belle chance à l'orchestre britannique : l'an dernier, ils nous avaient un peu déçus dans l'intimité du Gesù.Hier, ils nous ont présenté la trame sonore qu'ils ont récemment composée pour un film muet soviétique de la fin des années 20, concept qui devait leur aller comme un gant.Mais nous avons surveillé Gotan Project avec, avouons-le, beaucoup de scepticisme.Bien sûr, l'album est bon.Mais lorsque le leader déclare en entrevue (à Radio-Canada plus tôt cette semaine) : « Le tango, vous voyez, c'est un peu kitsch, alors on a eu envie de le dépoussiérer », j'en connais qui auraient envie de lui faire avaler son bandonéon.Qu'il maniait d'ailleurs avec une navrante banalité.Et toc.Cela étant dit, à la mi-concert, Gotan Project est passé du mode répétitif à celui de répétitif- très groovy, donnant envie de danser à ceux qui discutaient ou, à l'inverse, à ceux qui avaient des frissons depuis la première pièce.Sur scène, on jouait du piano, du violon, de la guitare et du bandonéon.Sur un écran opaque étaient projetées de séduisantes images.Au début de la performance, nous aurions repassé le CD qu'en fermant les yeux, c'eût été du pareil au même \u2014 ce qui est déjà pas mal.À la fin du concert, nous sentions les musiciens plus détendus et déterminés à nous faire danser.Bref, ça sent bon le tango, ça goûte un peu le tango, mais ce n'est pas du tango.Disons plutôt une sacrée bonne idée, qui commence cependant à tourner un peu en rond, presque deux ans après la parution de l'album.Ce que certains appellent dépoussiérage, d'autres l'appellent effet « branchitude ».Parlez-en aux passionnés du tango, lequel ne passera jamais de mode.-30- Photo ROBERT SKINNER, La Presse © Les membres du groupe Gotan Project saluant leur public.Lizz Wright, une vieille âme DANS SA BULLE.Dans sa lune.Dans sa tête de lune.D'un naturel calme et posé, cette jeune chanteuse transpire la sagesse des vieilles âmes.Une voix si pure, si ouvertement projetée, ne peut laisser indifférent.On peut comprendre la haute direction du label Verve d'avoir misé sur Lizz Wright.Dès la première mesure, tout était parfaitement identifiable chez cette chanteuse afro-américaine, qui se produisait pour la première fois à Montréal.Ce timbre bien rond, cette indiscutable puissance, ces fréquences nettes, jamais encombrées.Usant de bien peu d'effets, évitant pratiquement les vibratos, Lizz Wright affichait hier une maturité exemplaire pour une artiste dont la carrière est si jeune.Rapidement on pouvait comprendre qu'elle avait grandi dans le chant sacré \u2014 le gospel, pour ne pas nommer le genre.Sa gestuelle posée, son look sobre et racé, son regard à la fois doux et déterminé, sa timidité relative étaient les composantes d'un personnage qui ne manque pas de profondeur.Sur la scène du Club Soda, Lizz Wright n'avait qu'à chanter, elle n'avait qu'à faire vibrer ses cordes vocales et tout le monde se retrouvait illico dans sa poche.L'accompagnement du trio formé du pian i s t e Jon Cowherd, du contrebassiste Doug Weiss et du batteur Obed Calvaire conférait au répertoire une facture orchestrale moins ambitieuse que sur Salt, premier et tout récent album de Lizz Wright.En fait, cette économie de moyens mettait sa voix en valeur, laissait davantage émerger son talent.Le cadre épuré, voire très jazzy de l'instrumentation sur scène pouvait toutefois prêter à confusion.Car très peu de pièces vraiment jazz font partie de son répertoire : Afro Blue (de Mongo Santamaria et Oscar Brown Jr, jadis popularisée par John Coltrane) et Open Your Eyes You Can Fly (composée par Chick Corea et Neville Potter, d'abord chantée par Flora Purim).Jazz ou pas jazz ?Pas jazz.Et puis après ?Ce qui importe, c'est le résultat.Et puisque Lizz Wright évolue dans la beauté, on ne peut que succomber.et espérer que la machine Verve la laisse libre d'éclore à sa façon sur les scènes du monde.Si on la laisse tranquille, elle aura tôt fait de gagner en autorité, d'acquérir cette présence qu'elle n'a pas encore tout à fait.De l'autre côté de la rue, Lee Konitz bouclait la boucle de la série Invitation au Monument-National, résidence des monuments du jazz, comme on le sait.Bellement arrangés par le saxophoniste (ténor) et clarinettiste Ohad Talmor (francophone de surcroît), les thèmes récents du septuagénaire étaient mis en valeur.Raffiné sur toute la ligne, ce nonette nous a permis de constater une fois de plus la subtilité intrinsèque à la musique du saxophoniste (alto).La singularité de l'instrumentation (violoncelle, saxos, trombone, clarinettes, contrebasse, guitare, batterie) nous rappelait une fois de plus que Lee Konitz est un grand pionnier du jazz de chambre.Un jazz fondé non seulement sur le calme et la sobriété (d'où cette sempiternelle étiquette cool) mais encore sur la délicatesse harmonique, sur la placidité de l'impro.Jamais spectaculaires, rarement impressionnantes, rarement axées sur la performance, les lignes improvisées que suscite la musique de Lee Konitz peuvent vous laisser sur votre appétit.Si, par contre, vous vous laissez séduire par cette esthétique, vous ferez un long bout de chemin avec la manière Konitz.C'est évidemment mon cas.Plus tôt dans la soirée, le Montréalais Yannick Rieu terminait aussi une série de concerts au Festival.Au Gesù, son Special Project était livré sous la forme d'un ambitieux continuum déployé par deux batteries (François Chauvette et Tony Albino), une contrebasse (Adrian Vedady), une guitare (Jocelyn Tellier), un clavier (Daniel Thouin), une trompette (Maxime Saint-Pierre), un saxo ténor (le leader).Ainsi, Yannick Rieu nous peignait en direct de vastes fresques orchestrales, fondées sur de puissantes impulsions rythmiques qu'il a souvent opposées à des thèmes mélodiques relativement épurés.L'évolution de ces pièces faisait penser à de longues variations d'intensité.Au bas de la courbe, on a fréquenté une certaine douceur, des bruits ténus et subtils.En haut de la courbe, Rieu a su évoquer toute la passion qui l'anime, il a livré toute sa science, son grand talent de ténorman.Leader, compositeur, virtuose, Yannick Rieu nous conviait hier à une expérience sonore qui reprend et actualise ce cadre souple et créatif qu'ont malheureusement abandonné les musiciens de jazz rock après que Miles Davis les eut conviés aux séances historiques de In A Silent Way (une oeuvre bellement relue l'an dernier par Daniel Thouin, sideman de Rieu dans le cas qui nous occupe) et Bitches Brew.Le Non Acoustic Project, un disque que le saxophoniste avait lancé l'an dernier, était l'amorce d'un travail qui s'est poursuivi hier et dont on n'a pas fini de goûter les fruits.De toute évidence, un projet spécial.Photo MARTIN TREMBLAY, La Presse © On peut comprendre la haute direction du label Verve d'avoir misé sur Lizz Wright.Une voix si pure, si ouvertement projetée, ne peut laisser indifférent.JUSTIN TIME Suite de la page B1 NOS CHOIX Dès le début de son aventure disco- Dimanche 6 juillet graphique, Jim West avait compris qu'une étiquette de jazz ne pouvait survivre sans une distribution adéquate.Et puisque les distributeurs se montraient peu intéressés à mettre de l'avant des produits si peu rentables à court terme, le patron de Justin Time avait créé sa propre structure, Fusion III.« La distribution, explique le PDG, est la vache à lait de l'entreprise.Lorsque tu veux faire marcher une étiquette indépendante de jazz, tu dois t'organiser.» Fusion III, depuis, fait ses choux gras avec son service de distribution.Le contenu dépasse largement le cadre jazzistique ; La Chicane et Eva Cassidy sont parmi les produits les plus populaires chez Fusion III ; on rappellera que les disques de Richard Desjardins ont été distribués par l'entreprise pendant plus d'une décennie.Le catalogue de jazz a aussi progressé considérablement.Chez Justin Time, par exemple, la Montréalaise Susie Arioli a vendu 30 000 exemplaires d'un premier album, 40 000 d'un second.« Pour du jazz, c'est énorme », estime Jim West, avant d'ajouter qu'il vient de signer un contrat avec la chanteuse Coral Egan, fille douée de notre Karen Young nationale.Parmi les artistes « locaux » figurent aussi Ranee Lee, Jeri Brown et le Montreal Jubilation Gospel Choir.Qui plus est, le label a connu une expansion internationale.Toute la communauté du jazz afroaméricain, en fait, connaît désormais Justin Time.Lors de sa dernière interview accordée à La Presse, en décembre 2001, Branford Marsalis en faisait même mention avec enthousiasme.« Lorsqu'on a enregistré à New York les duos du pianiste canadien DD Jackson, j'ai rencontré beaucoup de monde ; Hamiett Bluiett et David Murray (tous deux dans le World Saxophone Quartet), Billy Bang, Hugh Ragin, tous reconnus à l'échelle internationale.Depuis lors, d'autres artistes américains ont joint les rangs de Justin Time, comme le violoniste Billy Bang, la chanteuse Carmen Lundy, le bluesman Bryan Lee, etc.» Et le jazz d'ici ?Envisage-t-on enfin une expansion au-delà d'Oliver Jones, maintenant à la retraite ?« Notre communauté est fantastique, répond Jim West, mais ses musiciens ne sortent pas d'ici, sauf exception.Ils ne jouent pas à Chicago, New York ou L.A.Pourquoi ?Aucune idée.Moi, je veux signer avec des artistes qui ont une vision, des artistes qui ne cessent de se promener partout dans le monde comme l'a fait Oliver.Si les artistes de jazz ne tournent pas, ils ne vendent pas de disques.Tout simplement.Le succès d'un artiste de jazz repose sur une équipe : l'artiste, l'agent, la maison de disques.Si nous avons réussi avec Oliver Jones, c'est parce que tous les morceaux du casse-tête avaient été assemblés.C'est pourquoi nous avons vendu près de 200 000 exemplaires de ses disques.« La qualité des musiciens d'ici est incroyable, insiste l'interviewé, mais ils n'ont pas assez d'endroits pour jouer.Upstairs est une très belle boîte, il y en a d'autres petites, mais elles ne suffisent pas à la demande.Il nous faudrait une grosse boîte de jazz qui attire des gens chaque soir.Le Festival prévoit en ouvrir une bientôt, on verra bien.» Homme d'affaires prospère, Jim West est loin d'avoir dit son dernier mot.Est-il besoin d'ajouter que ses nouveaux défis sont à l'étranger ?« Nous sommes actuellement distribués dans 30 pays ; j'aimerais bien m'implanter en Chine et en Russie.Le piratage y est encore dominant, mais le problème finira bien par être résolu.» Jim West se montre donc optimiste pour l'avenir de la vente de disques au détail, malgré la montée fulgurante de la reproduction illégale des CD et du téléchargement non autorisé de fichiers MP3 sur Internet.« D'ici une dizaine d'années, je crois que la musique se vendra sur Internet dans une proportion de 25 %.Pas plus que ça.Les gens ne pourront rester collés à leur ordinateur.Ils aiment rencontrer d'autres gens, aller dans les magasins, consulter les vendeurs.Le jazz représente environ 3 % des ventes totales de disques.Et je me contenterais volontiers de ces 3 % lorsque le marché chinois finira par s'ouvrir ! » Jim West serait encore une fois.Justin Time.ÉLECTRONIQUE ANCIENNEMENT des Urbanauts, formation qui s'est sabordée peu après son premier album, le jeune « bidouilleur » Dee en remet dans le champ de la pop électronique avec son projet (éponyme) fleuri de grooves faciles, de refrains accrocheurs et d'une énergie contagieuse.Faites comme nous, allez y jeter une oreille curieuse.(Philippe Renaud) Scène Bleue légère, 22 h CHANSON SWING LA DERNIÈRE évocation djangologique au 24e Festival international de jazz de Montréal est peut-être la plus pop d'entre toutes.Avec comme figure de proue la chanteuse Belle du Berry, Paris Combo est un orchestre métis qui swingue de par le monde.La formation parisienne suggère, en fait, une mixtion intéressante de chanson française « classique » et de jazz manouche, mais aussi de bossa nova ou même de fox-trot.(Alain Brunet) Scène General Motors, 21 h Photo ROBERT MAILLOUX, La Presse © Jim West, fondateur de la compagnie de disques de jazz Justin Time. 7LP0601B0706 B6DIMANCHE 7LP0601B0706 ZALLCALL 67 21:25:11 07/05/03 B B 6 L A P R E S S E MONT R É A L D IMANCHE 6 J U I L L E T 2 0 0 3 FLASHES SPECTACLES Peter Gabriel de retour à Montréal LE CHANTEUR Peter Gabriel sera de retour au Centre Bell ce soir.Après avoir commencé sa tournée 2002-2003 à Québec, c'est à Montréal qu'il va la conclure.Les fans de Gabriel peuvent s'attendre à un spectacle qui a subi d'importantes modifications au cours de la tournée.La plus importante porte sur l'aspect scénique.Gabriel délaissera la structure verticale qu'il avait l'an dernier pour revenir à une scène classique placée au bout de l'amphithéâtre.Il y aura donc plus de place pour la musique.La première partie sera assurée par la chanteuse Sevara Nazarkhan, qui a participé aux spectacles de Gabriel en Europe.Serge Bélair revient à la radio L'ANIMATEUR Serge Bélair effectuera un retour à la radio après quatre ans d'absence.Serge Bélair se joindra à l'équipe du AM 1570, anciennement CKLM, dès l'automne.Cette radio nostalgie s'adressera aux 50 ans et plus.Toute la programmation sera pensée en fonction de cette clientèle souvent oubliée par les autres diffuseurs.Mercredi, le Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes accordait une nouvelle licence à AM 1570 et c'est au cours de cette journée que Serge Bélair a été pressenti par le nouveau radiodiffuseur.Selon les premières informations, M.Bélair pourrait animer une émission de style magazine, probablement en matinée.Cinémas indépendants ASTÉRIX & OBÉLIX: MISSION CLÉOPÂTRE Cinéma Beaubien: 10h30.AUBERGE ESPAGNOLE (L') Cinéma du Parc (3): 21h15.BUSCANDO A CHANO POZO suivi de NOUS, LA MUSIQUE Cinémathèque québécoise (salle Claude- Jutra): 18h30.CALLE 54 Cinémathèque québécoise (salle Claude- Jutra): 20h30.CAVALE Cinéma Beaubien 1 : 13h15, 16h, 18h45, 21h15.DRACULA : PAGES FROM A VIRGIN'S DIARY Cinéma du Parc (2): 21h35.EN ATTENDANT LE BONHEUR (HEREMAKONO) Cinéma Parallèle: 13h, 17h15, 19h05.HOURS (THE) Cinéma du Parc (2) : 14h45.INVASIONS BARBARES (LES) Cinéma Beaubien: 14h, 16h30, 19h15, 21h30.MIGHTY WIND (A) Cinéma du Parc (3): 15h.MIYAZAKI'S SPIRITED AWAY Cinéma du Parc (1): 17h.NOVO Cinéma Parallèle: 15h10, 21h15.NOWHERE IN AFRICA Cinéma du Parc (1): 14h30, 17h10, 19h50.RIVERS AND TIDES:ANDY GOLDSWORTHY WORKING WITH TIME Cinéma du Parc (3): 17h30, 19h30.SUITE CANADIENNE D'OSCAR PETERSON suivi deJEUNESSE OBLIGE: LEE GAGNON ET SON ORCHESTRE Cinémathèque québécoise (salle Fernand- Seguin): 19h.SWEET SIXTEEN Cinéma du Parc (2): 19h30.Ex-Centris (salle 2 - Fellini).Du ven.au mar., jeu.: 15h, 17h05, 19h15, 21h25; mer.: 15h, 17h05, 21h25.VICTOR VARGAS Ex-Centris (salle 3 - Cassavetes): 15h30, 17h30, 19h30, 21h35.VIRTUOSE (LE) (Han ni zai yiki) Cinéma Beaubien: 13h, 15h45, 18h30, 21h.Musique BASILIQUE NOTRE-DAME Gaston Arel, organiste.Franck, Vierne, Mendelssohn, Laurin, Matton.Entrée libre: 19h.FESTIVAL INTERNATIONAL DE LANAUDIÈRE AMPHITHÉÂTRE (Joliette) Montréal Tango et Sorova Benitez, chanteuse: 14h.FESTIVAL DES BASSES-LAURENTIDES LA TRAPPE D'OKA Kimy Mc Laren, soprano, Stéphane Beaulac, trompettiste, Benoit Loiselle, violoncelliste, Vincent Boucher, organiste.Handel, Purcell, Vivaldi, A.et D.Scarlatti: 15h.Variétés CABARET DU CASINO DE MONTRÉAL Il était une fois.un Cabaret, de Sophye Nolet.Du mar.au jeu., 13h30.LA PLACE À CÔTÉ (4571, Papineau) Alma Pura: 20h.LES DEUX PIERROTS (104, Saint-Paul E.) Dany Pouliot et Karl Millette: dès 20h.P'TIT BAR (3451, St-Denis) Thierry Fortuit chante Brel: 21h.CONSULTEZ LES GUIDESHORAIRES DES CINÉMAS! AUSSI À L'AFFICHE EN VERSION ORIGINALE ANGLAISE 2e film aux ciné-parcs CINÉPLEX ODÉON BOUCHERVILLE .CINÉ-ENTREPRISE CINÉMA DU CAP .CINÉMA CARNAVAL CHÂTEAUGUAY .CINÉPLEX ODÉON PLAZA DELSON .CINÉPLEX ODÉON CARREFOUR DORION .CINÉMA CAPITOL DRUMMONDVILLE .CINÉMA 9 GATINEAU .CINÉ-ENTREPRISE FLEUR DE LYS GRANBY .LE CARREFOUR 10 JOLIETTE .MÉGA-PLEXTM GUZZO LACORDAIRE 16 .LES CINÉMAS GUZZO LANGELIER 6 .CINÉPLEX ODÉON LASALLE (Place) .FAMOUS PLAYERS COLOSSUS LAVAL .FAMOUS PLAYERS STARCITÉ MONTRÉAL .CINÉMA MAGOG MAGOG .LES CINÉMAS GUZZO PARADIS .MÉGA-PLEXTM GUZZO PONT-VIAU 16 .FAMOUS PLAYERS POINTE-CLAIRE .CINÉPLEX ODÉON QUARTIER LATIN .CINÉMA 9 ROCK FOREST .MAISON DU CINÉMA SHERBROOKE .CINÉMA TRIOMPHE LACHENAIE .CINÉMA ST-LAURENT SOREL-TRACY .CINÉ-ENTREPRISE ST-BASILE .CINÉPLEX ODÉON ST-BRUNO .LES CINÉMAS GUZZO STE-THÉRÈSE 8 .CINÉMA ST-EUSTACHE .GALERIES ST-HYACINTHE ST-HYACINTHE .CAPITOL ST-JEAN .CARREFOUR DU NORD ST-JÉRÔME .MÉGA-PLEXTM GUZZO TASCHEREAU 18 .MÉGA-PLEXTM GUZZO TERREBONNE 14 .CINÉMA DE PARIS VALLEYFIELD .CINÉ-PARC ODÉON BOUCHERVILLE CINÉ-PARC CHÂTEAUGUAY CINÉ-PARC DRUMMOND CINÉ-PARC JOLIETTE CINÉ-PARC LAVAL CINÉ-PARC ORFORD CINÉ-PARC ST-EUSTACHE CINÉ-PARC ST-HILAIRE CINÉ-PARC TROIS-RIVIÈRES CINÉMAS GALAXY VICTORIAVILLE .CINÉMA BIERMANS SHAWINIGAN .FAMOUS PLAYERS STARCITÉ HULL .MÉGA-PLEXTM GUZZO JACQUES CARTIER 14 .FLEUR DE LYS TROIS-RIVIÈRES O.CINÉMA PIXEL LOUISEVILLE .VERSION FRANÇAISE À L'AFFICHE! .SON DIGITAL GVISA GÉNÉRAL Déconseillé aux jeunes enfants NEWSWEEK PROCLAME: «\u2039CHARLIE ET SES DRÔLES DE DAMES SE DÉCHAÎNENT\u203a EST LA SUITE PARFAITE.ENCORE PLUS D'ACTION, PLUS D'HUMOUR, PLUS DE PEAU.ET DEMI MOORE.» version française de CHARLIE'S ANGELS - FULL THROTTLE VERSION FRANÇAISE VERSION ORIGINALE ANGLAISE LAISSEZ-PASSER REFUSÉS CINÉPLEX ODÉON BOUCHERVILLE .CINÉPLEX ODÉON LASALLE (Place) .FAMOUS PLAYERS STARCITÉ MONTRÉAL .MÉGA-PLEXTM GUZZO PONT-VIAU 16 .CINÉPLEX ODÉON QUARTIER LATIN .CINÉMA TRIOMPHE LACHENAIE .CINÉMA ST-EUSTACHE .MÉGA-PLEXTM GUZZO TERREBONNE 14 .MÉGA-PLEXTM GUZZO JACQUES CARTIER 14 .LES CINÉMAS GUZZO DES SOURCES 10 .MÉGA-PLEXTM GUZZO LACORDAIRE 16 .CINÉPLEX ODÉON LASALLE (Place) .FAMOUS PLAYERS COLOSSUS LAVAL .MÉGA-PLEXTM GUZZO TASCHEREAU 18 .MÉGA-PLEXTM GUZZO SPHERETECH 14 .FAMOUS PLAYERS PARAMOUNT .FAMOUS PLAYERS COLISÉE KIRKLAND .SON DIGITAL 16 ANS + À L'AFFICHE! CONSULTEZ LES GUIDES-HORAIRES DES CINÉMAS! ©2003 TWENTIETH CENTURY FOX DISTRIBUÉ PAR TWENTIETH CENTURY FOX TOUS DROITS RÉSERVÉS.version française de «28 DAYS LATER» «COUREZ AU CINÉMA LE PLUS PRÈS SOYEZ AVISÉ QUE VOUS POURREZ AVOIR L'ENVIE DE VOUS EN SAUVER EN MOINS DE 5 MINUTES.LE FILM FAIT PEUR À CE POINT.» - DEVIN GORDON, NEWSWEEK UN CHEF D'OEUVRE INTELLIGENT, REMARQUABLEMENT EFFRAYANT! 3154452A FAMOUS PLAYERS CARR.ANGRIGNON .CINÉPLEX ODÉON CAVENDISH (Mail) .CINÉPLEX ODÉON CÔTE-DES-NEIGES .LES CINÉMAS GUZZO DES SOURCES 10 .MÉGA-PLEXTM GUZZO LACORDAIRE 16 .FAMOUS PLAYERS COLOSSUS LAVAL .MÉGA-PLEXTM GUZZO TASCHEREAU 18 .FAMOUS PLAYERS DORVAL .MÉGA-PLEXTM GUZZO SPHERETECH 14 .FAMOUS PLAYERS PARAMOUNT .FAMOUS PLAYERS COLISÉE KIRKLAND .FAMOUS PLAYERS STARCITÉ HULL .CINÉPLEX ODÉON BOUCHERVILLE .CINÉ-ENTREPRISE CINÉMA DU CAP .CINÉPLEX ODÉON CHÂTEAUGUAY ENCORE .CINÉPLEX ODÉON PLAZA DELSON .CINÉPLEX ODÉON CARREFOUR DORION .CINÉMA CAPITOL DRUMMONDVILLE .CINÉMA 9 GATINEAU .CINÉ-ENTREPRISE FLEUR DE LYS GRANBY .LE CARREFOUR 10 JOLIETTE .MÉGA-PLEXTM GUZZO LACORDAIRE 16 .CINÉPLEX ODÉON LASALLE (Place) .FAMOUS PLAYERS COLOSSUS LAVAL .FAMOUS PLAYERS STARCITÉ MONTRÉAL .MÉGA-PLEXTM GUZZO PONT-VIAU 16 .FAMOUS PLAYERS POINTE-CLAIRE .CINÉPLEX ODÉON QUARTIER LATIN .CINÉMA 9 ROCK FOREST .MAISON DU CINÉMA SHERBROOKE .CINÉMA TRIOMPHE LACHENAIE .CINÉMA ST-LAURENT SOREL-TRACY .CINÉ-ENTREPRISE ST-BASILE .CINÉPLEX ODÉON ST-BRUNO .CINÉMA PINE STE-ADÈLE .LES CINÉMAS GUZZO STE-THÉRÈSE 8 .CINÉMA ST-EUSTACHE .GALERIES ST-HYACINTHE ST-HYACINTHE .CAPITOL ST-JEAN .CARREFOUR DU NORD ST-JÉRÔME .MÉGA-PLEXTM GUZZO TASCHEREAU 18 .MÉGA-PLEXTM GUZZO TERREBONNE 14 .CINÉMA DE PARIS VALLEYFIELD .FAMOUS PLAYERS VERSAILLES .CINÉMAS GALAXY VICTORIAVILLE .CINÉMA BIERMANS SHAWINIGAN .FAMOUS PLAYERS STARCITÉ HULL .MÉGA-PLEXTM GUZZO JACQUES CARTIER 14 .FLEUR DE LYS TROIS-RIVIÈRES O.GVISA GÉNÉRAL .SON DIGITAL VERSION FRANÇAISE VERSION ORIGINALE ANGLAISE PRÉSENTEMENT À L'AFFICHE! CONSULTEZ LES GUIDESHORAIRES DES CINÉMAS! version française de SINBAD - LEGEND OF THE SEVEN SEAS « C'EST LE FILM D'ACTION LE PLUS AMUSANT, ET LE PLUS DIVERTISSANT QUE J'AI VU CET ÉTÉ.» - Joel Siegel, Good Morning America « Deux fois bravo.» - Ebert & Roeper «Attachez vos ceintures, vous aurez du plaisir à couper le souffle, à vous en décrocher la mâchoire.Phénoménal.» - Film Advisory Board « Sensationnel.L' aventure la plus trépidante de l'été.» - Bill Mc Cuddy, Fox News Channel GAGNANT DU PRIX DISTRIBUÉ PAR DREAMWORKS DISTRIBUTION LLC TM & © 2003 DREAMWORKS LLC 3154443A CONSULTEZ LES GUIDESHORAIRES DES CINÉMAS! UN FILM D'ÉMILE GAUDREAULT SCÉNARIO ÉMILE GAUDREAULT& STEVE GALLUCCIO PRODUIT PAR DENISE ROBERT DANIEL LOUIS RÉALISÉ PAR ÉMILE GAUDREAULT www.mamboitaliano.ca À L'AFFICHE «JE N'AVAIS PAS RI AUTANT DEPUIS LONGTEMPS!» - Patrice Henrichon, RADIO-ÉNERGIE GVISA GÉNÉRAL 3154451A L'HOMME SANS PASSÉ\u0002 (v.française) (G) Dim.au Jeu.7:00,9:25 LA MATRICE RECHARGÉE \u0002 (13+) Laissez-passer refusés Dim.au Jeu.12:40,3:45,6:50,9:50 LE VIRTUOSE\u0002 (G) Dim.au Jeu.12:45,3:30, 6:50,9:30 THE HULK (v.française) (G) Á L'AFFICHE SUR 2 ÉCRANS Dim.& Mar.12:30,1:45,3:35, 4:45,6:40,7:45,9:45 Mer.& Jeu.12:30,3:35, 6:40,9:45 LA LÉGENDE DES BALEINES \u0002 (G) Dim.au Mar.1:00,3:25,7:15,9:35 Mer.& Jeu.1:00,6:30 BERLIN EST EN ALLEMAGNE\u0002 (sous-titre français) (G) Dim.au Mar.12:40,3:10,6:30,9:05 Mer.& Jeu.4:10,9:00 CHARLIE ET SES DRÔLES DE DAMES\u0002(G) Á L'AFFICHE SUR 2 ÉCRANS Dim.& Mar.12:30,1:30,3:00,4:30,6:15,7:20,9:00,9:45 Lun.12:30,1:30,3:00,4:30,6:15,9:00,9:45 Mer.12:50,1:30,3:20,4:30,6:30,7:20,9:10,9:45 Jeu.12:50,1:30,3:20,4:30,6:30,9:10,9:45 28 JOURS PLUS TARD \u0002 (16+) Laissez-passer refusés Dim.au Jeu.1:15, 4:00,7:00,9:35 TERMINATEUR 3: LA GUERRE DES MACHINES (13+)Laissez-passer refusés Á L'AFFICHE SUR 2 ÉCRANS Dim.au Jeu.12:50,1:40,3:20,4:20,6:45,7:30,9:15,9:55 BLONDE ET LÉGALE 2: ROUGE, BLANC, ET BLONDE\u0002(G) Á L'AFFICHE SUR 2 ÉCRANS Dim.Mar.& Mer.12:35,1:30,2:50,4:00,5:05,6:15, 7:15,9:00,9:25 Lun.& Jeu.12:35,1:30,2:50,4:00,5:05,6:15,9:00, 9:25 SINBAD: LA LÉGENDE DES SEPT MERS\u0002(G) Á L'AFFICHE SUR 2 ÉCRANS Dim.au Jeu.12:35,1:20,2:50,4:15,5:00,7:05,9:15 BOULOT À L'ITALIENNE (G) Dim.au Jeu.1:40,4:20,7:10,9:40 L'ADVERSAIRE\u0002(13+) Dim.au Mar.1:00, 3:50,6:40,9:40 Mer.& Jeu.1:00,3:50,6:40,9:50 PIRATES DES CARAIBES Laissez-passer refusés Á L'AFFICHE SUR 2 ÉCRANS Mer.& Jeu.12:30,1:45,3:35,4:45,6:35,7:45,9:40 LES INVASIONS BARBARES (13+) Dim.au Jeu.12:55,7:20 BRUCE LE TOUT PUISSANT (G) Dim.au Jeu.1:05,3:20,5:20,7:30,9:40 TROUVER NEMO (G) Dim.au Jeu.12:55,3:15,7:15,9:35 MAMBO ITALIANO (v.française) (G) Dim.au Jeu.12:40,2:45,5:00,7:05,9:10 THE HULK (v.française) (G) Dim.au Mar.1:00,3:55,6:50,9:50 CHARLIE ET SES DRÔLES DE DAMES (G) Á L'AFFICHE SUR 2 ÉCRANS Dim.au Mar.12:50,1:10,3:10,3:35,6:30,7:15,9:00,9:35 Mer.& Jeu.1:15,1:20,3:35,3:45,6:45,7:15,9:35,9:45 TERMINATEUR 3: LA GUERRE DES MACHINES (13+) Laissez-passer refusés Dim.au Jeu.12:45,3:10,6:40,9:25 BLONDE ET LÉGALE 2: ROUGE, BLANC, ET BLONDE (G) Dim.au Jeu.12:40,2:55,5:05,7:10,9:20 SINBAD: LA LÉGENDE DES SEPT MERS (G) Dim.au Jeu.12:30, 2:30,4:30,6:55,9:05 HOMICIDE À HOLLYWOOD (G) Dim.au Mar.4:15,9:45 LA MATRICE RECHARGÉE (13+) Laissez-passer refusés Dim.au Mar.1:20,6:45 CHARLIE'S ANGELS: FULL THROTTLE (G) Dim.au Jeu.3:45,9:50 PIRATES DES CARAIBES Laissez-passer refusés Mer.& Jeu.1:00,3:55,6:50,9:50 THE BARBARIANS INVASIONS \u0002 (13+) Dim.au Mar.3:30,9:15 Mer.& Jeu.9:15 NOWHERE IN AFRICA (G) Dim.au Mar.12:45,6:30 Mer.& Jeu.12:45,3:30,6:30 FINDING NEMO (G) Dim.au Mar.1:05,3:25,7:00,9:35 MAMBO ITALIANO (v.o.Anglaise) (G) Dim.au Jeu.1:10,3:15,6:50,9:00 THE HULK (v.o.Anglaise) (G) Dim.au Jeu.12:50,3:40,6:35,9:25 CHARLIE'S ANGELS: FULL THROTTLE\u0002(G) Dim.au Jeu.12:55, 3:20,7:05,9:30 LEGALLY BLONDE 2: RED, WHITE & BLONDE \u0002 (G) Dim.au Jeu.12:45,2:55,5:05,7:10,9:25 SINBAD: LEGEND OF THE SEVEN SEAS\u0002 (G)Dim.au Mar.12:40, 2:35,4:40,6:55,9:05 Mer.& Jeu.12:40,2:35,4:40,7:00,9:05 TERMINATOR 3: RISE OF THE MACHINES (13+)Laissez-passer refusés Dim.au Jeu.1:00,3:25,6:45,9:10 PIRATES OF THE CARIBBEAN Laissez-passer refusés Mer.& Jeu.12:40,3:35,6:25,9:20 BRUCE LE TOUT PUISSANT \u0002 (G) Dim.au Jeu.1:35,7:15 RAPIDES ET DANGEREUX 2(v.française) (13+) Dim.au Jeu.1:45, 4:15,7:10,9:20 MAMBO ITALIANO (v.française) (G) Dim.au Jeu.1:40,3:40,7:05,9:05 THE HULK \u0002 (v.française) (G) Dim.au Jeu.1:10,4:00,6:40,9:25 (v.o.Anglaise) Dim.au Jeu.1:15,3:55,6:30,9:15 28 JOURS PLUS TARD (16+) Laissez-passer refusés Dim.au Jeu.1:00,3:30,6:45,9:30 28 DAYS LATER (16+) Laissez-passer refusés Dim.au Jeu.1:30, 4:00,6:35,9:20 CHARLIE ET SES DRÔLES DE DAMES\u0002 (G) Á L'AFFICHE SUR 2 ÉCRANS Dim.au Jeu.1:00,1:25,3:30,3:50,6:30,6:50,9:05,9:35 TERMINATEUR 3: LA GUERRE DES MACHINES \u0002 (13+) Laissez-passer refusés Á L'AFFICHE SUR 2 ÉCRANS Dim.au Jeu.12:55,1:20,3:35,3:45,6:35,7:00,9:10,9:40 SINBAD: LA LÉGENDE DES SEPT MERS (G) Dim.au Jeu.1:05,3:20, 5:20,7:20,9:35 2 FAST 2 FURIOUS (13+) Dim.au Jeu.4:05,9:45 LES INVASIONS BARBARES (13+) Dim.au Jeu.1:30,4:00,7:25,9:40 TROUVER NEMO (G) Dim.au Mar.12:50,3:35,6:50,9:10 MAMBO ITALIANO (v.française) (G) Dim.au Jeu.1:05,3:05,5:05,7:05,9:05 THE HULK (v.française) (G) Dim.au Jeu.12:55,3:40,6:45,9:30 28 JOURS PLUS TARD (16+) Laissez-passer refusés Dim.au Jeu.12:50,3:15,6:55,9:20 CHARLIE ET SES DRÔLES DE DAMES (G) Dim.au Jeu.1:25,4:05,7:30,9:45 TERMINATEUR 3: LA GUERRE DES MACHINES (13+) Laissez-passer refusés Dim.au Jeu.1:10,3:30,7:20,9:40 BLONDE ET LÉGALE 2: ROUGE, BLANC, ET BLONDE (G) Dim.au Jeu.1:20,3:25,7:10,9:15 SINBAD: LA LÉGENDE DES SEPT MERS (G) Dim.au Jeu.1:15,3:10, 5:10,7:15,9:10 L'ADVERSAIRE (13+) Dim.au Jeu.1:00,3:35,7:00,9:35 PIRATES DES CARAIBES Laissez-passer refusés Mer.& Jeu.12:50,3:45,6:35,9:25 LES INVASIONS BARBARES (13+) Dim.1:15,6:45 Lun.& Mar.6:45 TROUVER NEMO (G) Dim.1:30,4:00,7:00,9:10 Lun.au Jeu.4:00,7:00,9:10 MAMBO ITALIANO (v.française) (G) Dim.1:10,3:20,7:10,9:25 RAPIDES ET DANGEREUX 2 (13+) Dim.au Mar.4:00,9:30 THE HULK (v.française) (G) Dim.1:00,3:45,6:30,9:30 CHARLIE ET SES DRÔLES DE DAMES (G) Dim.1:45,4:15,7:15,9:45 Lun.au Jeu.4:15,7:15,9:45 TERMINATEUR 3: LA GUERRE DES MACHINES (13+) Laissez-passer refusés Dim.1:00,3:30,6:50,9:20 Lun.au Jeu.3:30,6:50,9:20 BLONDE ET LÉGALE 2: ROUGE, BLANC, ET BLONDE (G) Dim.1:10,3:10,5:10,7:30,9:40 Lun.au Jeu.3:10,5:10,7:30,9:40 SINBAD: LA LÉGENDE DES SEPT MERS (G)Dim.1:00,3:00,5:00,7:00,9:00 Lun.au Jeu.3:00,5:00,7:00,9:00 PIRATES DES CARAIBES Laissez-passer refusés Mer.& Jeu.3:45,6:30,9:30 TROUVER NEMO (G) Dim.au Mar.2:10,4:20,7:10,9:20 RAPIDES ET DANGEREUX 2 \u0002 (13+) Dim.au Mar.4:35,9:25 Mer.& Jeu.4:30,9:25 MAMBO ITALIANO (v.française) (G) Dim.au Jeu.2:30,7:30 THE HULK \u0002 (v.française) (G) Dim.au Jeu.1:50,4:25,6:50,9:30 CHARLIE ET SES DRÔLES DE DAMES (G) Dim.au Jeu.2:05,4:15,7:05,9:15 TERMINATEUR 3: LA GUERRE DES MACHINES \u0002 (13+) Laissez-passer refusés Dim.au Jeu.2:00,4:10,7:00,9:10 BLONDE ET LÉGALE 2: ROUGE, BLANC, ET BLONDE (G) Dim.au Mar.2:20,4:25,7:20,9:35 Mer.& Jeu.2:20,4:25,7:20,9:20 SINBAD: LA LÉGENDE DES SEPT MERS (G) Dim.au Mar.2:25,4:30,7:15,9:05 Mer.& Jeu.2:25,4:35,7:15,9:05 PIRATES DES CARAIBES Laissez-passer refusés Mer.& Jeu.1:45,4:20,6:45,9:35 LES INVASIONS BARBARES (13+) Dim.au Jeu.9:20 MAMBO ITALIANO (v.française) (G) Dim.1:30,3:40,7:30 THE HULK (v.o.Anglaise) (G) Dim.1:00,3:45,6:45,9:25 (v.o.Anglaise) Lun.au Jeu.6:45,9:25 CHARLIE'S ANGELS: FULL THROTTLE (G) Dim.1:20, 3:25,7:20,9:35 Lun.au Jeu.7:20,9:35 SINBAD: LA LÉGENDE DES SEPT MERS(G) Dim.1:25,3:30,7:00, 9:00 Lun.au Jeu.7:00,9:00 TERMINATOR 3: RISE OF THE MACHINES (13+) Laissez-passer refusés Dim.1:10,3:35,7:10,9:30 Lun.au Jeu.7:10,9:30 BRUCE ALMIGHTY (v.o.Anglaise) \u0002 (G) Dim.1:15,7:20 (v.o.Anglaise) Lun.au Jeu.7:20 MAMBO ITALIANO (v.o.Anglaise) \u0002 (G) Dim.1:20,3:25,5:20,7:15, 9:15 (v.o.Anglaise) Lun.au Jeu.3:25,5:20,7:15,9:15 2 FAST 2 FURIOUS\u0002(13+) Dim.au Jeu.3:45,9:50 THE HULK (v.o.Anglaise)\u0002(G) Dim.1:00,3:50,6:40,9:25 (v.o.Anglaise) Lun.au Jeu.3:50,6:40,9:25 CHARLIE'S ANGELS: FULL THROTTLE\u0002 (G) Dim.1:25, 3:55,7:10,9:45 Lun.au Jeu.3:55,7:10,9:45 TERMINATOR 3: RISE OF THE MACHINES \u0002 (13+) Laissez-passer refusés Dim.1:10,4:00,7:00,9:40 Lun.au Jeu.4:00,7:00,9:40 SINBAD: LEGEND OF THE SEVEN SEAS \u0002 (G) Dim.1:30,3:30,5:30,7:30,9:30 Lun.au Jeu.3:30,5:30,7:30,9:30 LEGALLY BLONDE 2: RED, WHITE & BLONDE \u0002 (G) Dim.1:05,3:00,5:15,7:25,9:35 Lun.au Jeu.3:00,5:15,7:25,9:35 Nous acceptons seulement les certificats-cadeaux du cinema St-Eustache.ç LES INVASIONS BARBARES\u0002 (13+) Dim.au Jeu.1:10,3:55, 6:55,9:20 LA MATRICE RECHARGÉE\u0002 (v.française) (13+) Laissez-passer refusés Dim.au Mar.4:00,6:50,9:35 LA MATRICE RECHARGÉE\u0002 (v.française) (13+) Mer.& Jeu.12:25,3:30,6:45,9:35 BRUCE LE TOUT PUISSANT\u0002 (G) Dim.au Jeu.12:10,2:30,4:45, 7:05,9:30 TROUVER NEMO \u0002 (G) Dim.au Jeu.12:00,2:20,4:40, 7:05,9:20 RAPIDES ET DANGEREUX 2\u0002 (v.française) (13+) Dim.au Jeu.12:05,2:30,4:50,7:05,9:35 MAMBO ITALIANO\u0002(v.française) (G)Dim.au Jeu.12:10,2:15, 4:20,7:10,9:25 LES RAZMOKETS À L'ÉTAT SAUVAGE\u0002(G) Dim.au Mar.12:15,2:10 THE HULK \u0002 (v.o.Anglaise) (G) Dim.au Mar.12:15,3:20,6:50, 9:35 Mer.& Jeu.6:50,9:35 THE HULK\u0002 (v.française) (G) Dim.au Jeu.12:25,3:30,6:50,9:40 CHARLIE ET SES DRÔLES DE DAMES \u0002 (G) Dim.au Jeu.12:05,2:25,4:45,7:05,9:25 CHARLIE'S ANGELS: FULL THROTTLE \u0002 (G) Dim.au Jeu.12:00,2:20,4:40,7:00,9:20 28 JOURS PLUS TARD\u0002(16+) Laissez-passer refusés Dim.au Jeu.1:10,3:55,6:55,9:30 TERMINATEUR 3: LA GUERRE DES MACHINES \u0002 (13+) Laissez-passer refusés Dim.au Jeu.1:20,3:50,6:55,9:25 TERMINATOR 3: RISE OF THE MACHINES \u0002 (13+) Laissez-passer refusés Dim.au Jeu.1:25,3:55,6:50,9:10 SINBAD: LA LÉGENDE DES SEPT MERS \u0002 (G) Á L'AFFICHE SUR 2 ÉCRANS Dim.au Jeu.12:00,12:20,2:00,2:20,4:00,4:20, 7:00,9:05 BLONDE ET LÉGALE 2: ROUGE, BLANC, ET BLONDE \u0002 (G) Dim.au Jeu.12:15,2:25,4:35, 7:00,9:15 ALEX ET EMMA \u0002 (G) Dim.au Mar.7:00,9:10 PIRATES DES CARAIBES Laissez-passer refusés Mer.& Jeu.1:00,3:45,6:50,9:35 NOUS ACCEPTONS SEULEMENT LES CERTIFICATS-CADEAUXDU CINEMA ST-HYACINTHE.TROUVER NEMO (G) Dim.au Mar.1:00,3:35,7:05,9:20 MAMBO ITALIANO (v.française) (G) Dim.au Jeu.1:10,3:10,7:15, 9:30 RAPIDES ET DANGEREUX 2 (v.française) (13+) Dim.au Mar.1:20,3:40,7:20,9:35 THE HULK (v.française) (G) Dim.au Jeu.12:40,3:30,6:40,9:30 CHARLIE ET SES DRÔLES DE DAMES (G) Dim.au Mar.12:55,3:15,6:55,9:25 Mer.& Jeu.12:55,3:15,7:10,9:25 BLONDE ET LÉGALE 2: ROUGE, BLANC, ET BLONDE (G) Dim.au Jeu.1:05,3:20,7:00,9:15 TERMINATEUR 3: LA GUERRE DES MACHINES (13+) Dim.au Jeu.12:50,3:25,6:50,9:40 SINBAD: LA LÉGENDE DES SEPT MERS(G)Dim.au Jeu.1:25, 3:45,7:25,9:10 BRUCE LE TOUT PUISSANT (G) Mer.& Jeu.1:20,7:20 PIRATES DES CARAIBES Mer.& Jeu.1:00,4:00,6:45,9:35 TERMINATEUR 3: LA GUERRE DES MACHINES (13+) Laissez-passer refusés LA MATRICE RECHARGÉE (13+) Laissez-passer refusés CHARLIE ET SES DRÔLES DE DAMES (v.française) (G) HOMICIDE À HOLLYWOOD (G) RAPIDES ET DANGEREUX 2 (v.o.Anglaise) (13+) BRUCE LE TOUT PUISSANT (G) BLONDE ET LÉGALE 2: ROUGE, BLANC, ET BLONDE (v.française) (G) UN MOINE À TOUTES ÉPREUVES (G) THE HULK (v.française) (G) RAPIDES ET DANGEREUX 2 (13+) PIRATES DES CARAIBES Laissez-passer refusés REMUE-MÉNAGE (G) CHARLIE ET SES DRÔLES DE DAMES (G) HOMICIDE À HOLLYWOOD (G) TERMINATEUR 3: LA GUERRE DES MACHINES (v.française) (13+) Laissez-passer refusés LA MATRICE RECHARGÉE (13+) Laissez-passer refusés TERMINATEUR 3: LA GUERRE DES MACHINES (v.française) (13+) Laissez-passer refusés LA MATRICE RECHARGÉE (13+) Laissez-passer refusés CHARLIE ET SES DRÔLES DE DAMES (G) HOMICIDE À HOLLYWOOD (G) THE HULK (v.française) (G) RAPIDES ET DANGEREUX 2 (13+) BLONDE ET LÉGALE 2: ROUGE, BLANC, ET BLONDE (G) UN MOINE À TOUTES ÉPREUVES (G) CHARLIE ET SES DRÔLES DE DAMES (G) HOMICIDE À HOLLYWOOD (G) THE HULK (v.française) (G) RAPIDES ET DANGEREUX 2 (13+) TERMINATEUR 3: LA GUERRE DES MACHINES (v.française) (13+) Laissez-passer refusés LA MATRICE RECHARGÉE (13+) Laissez-passer refusés HORAIRE VALIDE DU JUILLET 6 AU JUILLET 10 3154491A 7LP0701B0706 B-7 dimanche 7LP0701B0706 ZALLCALL 67 21:48:19 07/05/03 B L A P R E S S E MONT R É A L D IMANCHE 6 J U I L L E T 2 0 0 3 B 7 Usage de faux JÉRÔME DELGADO collaboration spéciale SA CARRIÈRE, étalée de 1967 à 1995, est beaucoup plus courte que celle d'une Françoise Sullivan et, pourtant, General Idea est un des plus illustres représentants à l'étranger de l'art canadien.Bien que connu surtout par les initiés, le collectif, composé de AA Bronson, Felix Partz et Jorge Zontal, fait partie aujourd'hui de l'histoire.Drôle à dire pour une création dite contemporaine.Mais General Idea n'en est pas à un paradoxe près.Tout dans son oeuvre et dans sa vie est parsemé de faussetés, de détours, de déroutes.L'exposition qui lui est consacrée à la galerie Leonard et Bina Ellen de l'Université Concordia le démontre à plus d'une reprise, ne serait-ce que parce l'objet de cette rétrospective partielle, l'oeuvre imprimé, joue justement sur l'ambiguïté de l'art.General Idea, désintégré à la mort de deux de ses membres (seul Bronson vit encore), a d'ailleurs volontairement entretenu ces doutes.Cachant leur véritable identité sous une appellation anonyme (même leurs noms personnels sont des emprunts) les trois comparses ont pris à contrepied le milieu de l'art, qui idolâtre le génie artistique, et la société de marché, qui glorifie la rareté.La production imprimée General Idea (magasines, affiches, écussons et autres objets reproductibles) a non seulement parasité des réseaux bien établis (la fausse revue File rappelle, même par sa typographie, le célèbre Life), il s'est moqué grassement des moeurs d'une époque (le concours de beauté Miss General Idea.) Et si certaines oeuvres paraissent mal vieillir par leur côté seventies, si parfois cette signature semble n'être qu'un porte-étendard pour la cause gaie (encore là, l'orientation sexuelle exprime une ambivalence), l'ensemble garde ses crocs.Le logo Aids que General Idea a lancé à la fin des années 80 (les lettres formant un carré avec un D penché évoquent directement un certain Love) expriment à elles seules ce que bien des campagnes plus lourdes n'arrivent pas à faire.L'exposition General Idea Editions 1967-1995 (le groupe est officiellement né en 1969 !), conçue et mise en circulation par la Blackwood Gallery de l'Université de Toronto à Mississauga, est accompagné par le catalogue raisonné de son oeuvre imprimé.Un magnifique et rare travail de défrichage offert aussi sous forme de visite guidée.GENERAL IDEA EDITIONS 1967-1995, galerie Leonard et Bina Ellen, 1400, boul.de Maisonneuve Ouest, jusqu'au 9 août.Ouvert du mardi au samedi.Info : 514 848-4750.Danse dans la neige (détail), de Françoise Sullivan.Un album de 17 épreuves argentiques à la gélatine.ARTS VISUELS Une carrière sans fin JÉRÔME DELGADO collaboration spéciale UNE FOIS EN HAUT du grand escalier du pavillon Michal et Renata Hornstein, le visiteur du Musée des beaux-arts ne peut éviter ni les immenses monochromes ni les extraits de chorégraphies.C'est ce qui s'impose et c'est qui ouvre et ferme la première rétrospective en 20 ans consacrée à Françoise Sullivan.Une expo nécessaire.Bien sûr, il y a d'autres ensembles, à l'intérieur de ce parcours rassemblant une centaine de pièces, qui retiennent l'attention.Mais ces grands formats et ces archives de danse sont, disons, exemplaires de la longue et éclatée carrière de cette artiste préoccupée par une chose : l'espace, occuper, habiter l'espace.Et si elle a aussi touché à la sculpture, il est étonnant de constater comment c'est son oeuvre en deux dimensions (y compris les danses filmées) qui investit le mieux les salles du MBA.Ses pièces en fer ou en acier soudé s'offrent peut-être comme un tout issu des années 60, elles empiètent l'une sur l'autre.Alors que sa peinture récente devient une audacieuse installation, du moins dans le cas de Canto (2001-2002), où dans une sorte de forêt enchantée les contraires se côtoient : couleurs et noirceur, formes plates et formes rondes, matières concrètes et décors illusoires.Peintre, chorégraphe, sculpteure, Françoise Sullivan est tout ça et même plus.Automatiste du groupe du Refus global, pionnière de la danse moderne, elle a été des principaux courants artistiques du Québec, faisant dans la sculpture abstraite quand elle est en vogue (Vaillancourt et Archambault l'initient), touchant à l'art conceptuel et à la performance dans les années 70, revenant à la figuration dans la décennie suivante (probablement son corpus le moins intéressant), pour finalement s'éclater avec ses peintures monumentales.Car oui, malgré une carrière dépassant les 50 ans de production, l'artiste continue.Loin de s'en tenir à un regard historique, l'expo lui a donné l'occasion de produire une nouvelle série : les monochromes entourant le grand escalier du musée.Yves, Jean et Charles, Jean-Paul, Ulysse et, surtout, le diptyque Paterson composent non seulement un bal de couleurs (on passe de l'orangé au bleuté au jaunâtre), ils font histoire par un hommage aux proches, la plupart disparus, de l'auteure (Paterson Ewen était son mari).« J'ai pris le défi de faire une peinture à propos de rien, une peinture ne dépendant de rien et qui pourrait se tenir par sa seule force intérieure, écrit dans le catalogue de l'expo celle qui a toujours cherché à se renouveler.Au plus près de moi, ma peinture raconte une histoire.(.) C'est l'histoire de mes nuits blanches à tâcher de résoudre un problème pour le matin.» « Ni un roman, ni un portrait, précise-telle en conclusion, c'est tout juste l'intimité du processus dans la composition d'un tableau.Le processus de création.Laisser une trace de son passage.Les séries photographiques montrant ses actions en plein air témoignent de cette volonté.Promenade entre le Musée d'art contemporain et le Musée des beaux-arts de Montréal (1970) parle même de l'histoire d'une ville, alors que ses interventions sur des sites abandonnés (Porte barricadée) ont leur part émotive.Souvent enracinée dans le passé, l'art de Françoise Sullivan parle du temps.Un temps sans limites.Comme sa carrière.FRANÇOISE SULLIVAN, Musée des beaux-arts de Montréal, jusqu'au 5 octobre.Ouvert du lundi au dimanche.Info : 514 285-1600.G É N I E S EN HE R B E 1 0 4 9 # ghpanto@videotron.ca A- MÉCHANT 1 Quel célèbre décongestionnant au goût exécrable fut décrit par un motard comme étant un méchant siropdans une de ses célèbres publicités ?2 Quel est le titre de la tierce partie de la série dont les deux premières mettaient en vedette le très jeune Macaulay Culkin ?3 À quel réseau spécialisé francophone est diffusé le concours du Méchant Million ?4 Quelle émission du «méchant Canal» réfère à la mythique maladie connue sous le nom de lycanthropie ?5 À quelle espèce animale appartenait le vilain petit canard du conte danois publié en 1835 par l'auteur Hans Christian Andersen B- PSEUDONYMES 1 Écrivain français né vers 1483 qui voyait très gros et qui publia quelques-unes de ses oeuvres sous le nom de Alcofrybas Nasier, une anagramme de sa véritable identité.2 Politicien français né en 1916 qui s'engagea, lors de la Seconde Guerre mondiale, dans la résistance française sous le nom de Morland.3 Savant américain qui joua un rôle important dans la naissance des États-Unis et qui publia sous le nom de Richard Saunders l'Almanach du pauvre Richard, oeuvre de 1732 qui visait à répandre l'instruction dans le peuple.4 Grand sportif des années 60- 70, originaire d'un pays sudaméricain, il est un des athlètes les plus prodigieux et plus aimés de tous les temps.Son vrai nom est Edson Arantes Do Nascimento.5 Interprète, animatrice et comédienne québécoise née en 1932 sous le nom de Aimée Sylvestre qui n'a pas su dire bye bye pendant très longtemps.C- TROUVEZ L'INTRUS 1 Colérique, menteur, gourmand, paresseux et avare 2 36, 9, 196, 225 et 163 3 Néréides, Oréades, Naïades, Daurades et Océanides 4 Inde, oxygène, Californie, mercure et diamant 5 Tomate, orange, kiwi, pomme de terre et cantaloup Politicien français.D- IL ÉTAIT UNE FOIS.Associez le nom de famille du ou des auteurs(es) avec le conte qu'ils ont écrit 1 La Belle et la Bête 2 Barbe bleue 3 Peter Pan 4 Frankenstein ou le Prométhée Moderne 5 Blanche-Neige et les Sept Nains A - Grimm B - Perrault C - Barrie D - Shelley-Wollstonecraft E - Beaumont E- FILMS ET CIE 1 Quel événement de l'histoire des États-Unis a fait l'objet du plus grand nombre de films pour l'unité nationale américaine 2 Quel chanteur canadien a collaboré au film Spirit : L'étalon des Cimarron en prêtant sa voix aux chansons exprimant les pensées et sentiments du cheval ?3 Pour le film Je suis Sam, Rufus Wainwright a repris une chanson des Beatles.Quel est le titre de cette pièce ?4 Quel est le nom de cet acteur et chanteur qui, en plus d'avoir joué dans le film Dune en 1984 et interprété la chanson du générique du film Le professionnel avec Jean Reno et Natalie Portman, a été le leader d'un excellent trio des années 70 et 80 avec des succès tels que Wrapped around your finger ou bien Roxanne ?5 Dans quelle grande capitale européenne décerne-t-on annuellement l'Ours d'Or comme ultime récompense de son festival cinématographique ?F- FEU 1 Quel adjectif composé de deux racines latines désigne de la matière étant à l'épreuve du feu?2 Invention très pratique datant de 1810, fonctionnant à l'aide d'un abrasif et d'un embout enduit de phosphore rouge, qu'on peut qualifier aujourd'hui «de sûreté», mais qui le fut longtemps sous le nom de «suédoises ».En France, c'est un monopole de l'État! 3 En janvier 2003, quel pays fut gravement touché par des incendies de forêt qui menacèrent une des grandes villes du monde ?On peut admirer dans cette ville un opéra, véritable bijou de l'architecture moderne.4 Quel chanteur nous décrivit en 1966 les mésaventures de pompiers qui ne trouvaient pas les tuyaux pour éteindre un incendie qui faisait rage dans une des métropoles brésiliennes ?5 Quel gaz, contrairement à l'oxygène, mais qui en est composé, fait en sorte que lorsqu'on y expose une flamme, cette dernière s'éteint subitement ?G- RECORDS 1 De quelle origine est la bière dont on peut voir le nom sur le livre des records le plus célèbre 2 Dans quel pays pouvez-vous rencontrer les femmes-girafes, de la tribu Padaung, femmes qui détiennent le record pour les plus longs cous ?3 Quel père d'une star latine actuelle est lui-même détenteur du record pour les meilleures ventes par un artiste latin ?4 Quel désastre naturel survenu en janvier 1995 coûta le plus cher dans toute l'histoire avec des dommages estimés à plus de 100 milliards de dollars ?5 Verbe synonyme de confirmer, d'enregistrer officiellement en parlant d'un record.H- IDENTIFICATION 1 Ce nom de famille est celui d'un acteur britannique né en 1960 à Londres.2 Il est également celui d'un paléontologiste impatient, personnage au centre d'un des films les plus rentables de l'histoire, film qui, grâce à sa technologie de pointe, a permis de mieux s'imaginer nos prédécesseurs.3 De plus, ce nom de famille est celui d'un boxeur canadien, champion du monde des poids moyens de la WBO durant les années 90.4 Il est également celui d'un président américain qui vécut de 1822 à 1885 et qui joua un rôle majeur durant la Guerre civile américaine.Ce président fut plus récemment interprété par Kevin Kline dans Les Mystères Chanteur canadien.de l'Ouest.SOLUTION DANS LE CAHIER DES PETITES ANNONCES 7LP0801B0706 B8 DIMANCHE lectures 7LP0801B0706 ZALLCALL 67 20:25:19 07/05/03 B B8 LA PRESSE MONTRÉAL DIMANCHE 6 JUILLET 2003 LECTURES D'ÉTÉ La peau et les eaux ENTREVUE Henriette Walter voit des animauxpartout Chaque dimanche de l'été, Sonia Sarfati vous propose des romans pour rire tout en prenant du soleil.E L I A S LEVY collaboration spéciale Au secours ! Les animaux sont tapis partout ! Derrière nos noms, nos villes, nos lieux-dits, nos usages.Dans le vocabulaire de la langue française, les noms de nombreux animaux se profilent sous des formes parfois un peu cachées : sous canine, on peut deviner qu'il y a le nom du chien, mais sous lycée, la présence du nom du loup est moins évidente, tout comme on a du mal à retrouver le cheval sous maréchal, et, sans une longue explication, on ne pourra pas découvrir la chèvre sous chimère, le bouc sous tragédie, la chatte sous marmite et encore moins le taureau sous la lettre A.Pourtant, même complètement dissimulés par l'évolution phonétique, ces animaux sont bien présents dans tous ces noms.C'est ce que nous révèlent la réputée linguiste Henriette Walter et le scientifique Pierre Avenas dans un passionnant ouvrage, L'Étonnante Histoire des noms des mammifères.De la musaraigne étrusque à la baleine bleue, qui vient de paraître aux Éditions Robert Laffont.Ce livre atypique conçu comme un bestiaire étymologique, qui ne ressemble ni à un dictionnaire, ni à une encyclopédie, ni à un manuel de zoologie, est le fruit de plusieurs années de recherche au cours desquelles ces deux grands amoureux des mots et des bêtes ont décrypté patiemment les racines étymologiques des noms de quelque 300 mammifères \u2014 il en existe 4000 espèces \u2014 figurant dans les trois dictionnaires français usuels.Tous ceux qui aiment les animaux se délecteront en feuilletant les pages très captivantes de ce magnifique ouvrage, écrit dans une langue simple et distrayante.« Dans les langues, tout comme dans les fables, les animaux sont vraiment partout : à l'origine des verbes pulluler ou vacciner, des substantifs muscle ou écrou, des adjectifs chevalin ou dauphinois.Nous voulions montrer dans ce livre à quel point les animaux sont encore présents dans les langues du monde, explique Henriette Walter en entrevue téléphonique.Il existe un million d'espèces animales.Mais nous avons décidé de concentrer nos recherches uniquement sur les mammifères parce que ceux-ci, par rapport aux autres catégories d'animaux, sont représentés dans nos langues de façon plus importante.Qui a aujourd'hui le temps de penser qu'il peut y avoir le nom d'un animal dans un nom propre, dans un adjectif, dans le nom d'une maladie ou d'une plante ?Depuis que j'ai commencé à écrire ce livre, je vois des animaux partout ! Quand je vois le lion de la marque de la voiture Peugeot, je me dis : Tiens, il est encore là celui-là ! Les enfants et les animaux Savoureusement illustrés par le peintredessinateur François Boisrond, les mammifères, regroupés par chapitres selon un animal vedette (Autour du loup, Autour du chien, Autour de l'éléphant.), sont introduits sous leur aspect zoologique et ensuite présentés sur le plan lexical.Des tableaux comparatifs des noms d'animaux dans 17 langues permettent de suivre l'évolution étymologique et phonétique de leurs appellations au fil des siècles.L'ouvrage regorge de petites histoires, anecdotes, fables, jeux.\u2014 beaucoup d'entre eux sont destinés spécialement aux enfants.« Nous avons beaucoup pensé aux enfants et aux jeunes lorsque nous écrivions ce livre.Les enfants adorent les animaux.Mon coauteur, Pierre Avenas, a un petit-fils de deux ans et demi qui n'arrête pas de parler du grand panda.C'est incroyable et extraordinaire qu'un bambin de cet âge-là soit déjà fasciné par un animal.Les animaux occupent une place très importante dans l'imaginaire des tout-petits.C'est pour cela que nous avons pris la liberté d'incorporer dans ce livre un animal qui n'existe que dans les bandes dessinées, le marsupilami.Ce livre est un livre savant.Mais nous ne voulions surtout pas qu'il soit à la fois savant et ennuyeux.C'est pourquoi nous avons aménagé de temps en temps des petites plages, des petits espaces pour que le lecteur puisse s'amuser et se détendre », ajoute Henriette Walter.Ce livre, qui offre d'inattendus prolongements vers l'histoire, la mythologie, la géographie, la botanique, la littérature et même les constellations, nous dévoile une myriade de découvertes « étymo-généa-zoologiques », une plus étonnante que l'autre.Par exemple, le lien existant entre la vache et le vaccin.Une découverte qui surprendra à une époque où la crise de la « vache folle » fait des ravages.« Pour désigner la femelle, le latin hésitait entre bos (tout court) « bovin », bos femina « bovin femelle » et vacca, forme sans doute due à l'usage familier des bouviers, et qui a fini par l'emporter.Dans le sillage de vacca se trouve l'adjectif vaccinus, qui qualifie tout ce qui se rapporte à la vache, et c'est tout naturellement qu'en latin médical on nomma plus tard variola vaccina la variole de la vache, nommée vaccine en français.Enfin, c'est à partir de vaccine qu'a été formé le nom du vaccin.La crise de la « vache folle » de la fin du XXe siècle a bien montré qu'il pouvait y avoir une interaction entre la santé des vaches et celle des hommes.L'incroyable histoire du vaccin, inventé par le médecin anglais Edward Jenner en 1796, et son nom même en sont le vivant témoignage », rappelle cette brillante linguiste, membre du Conseil supérieur de la langue française dont le livre précédent sur le cousinage du français et de l'anglais, Honni soit qui mal y pense, qui vient de paraître en Livre de poche, a connu un grand succès.La louve et le Louvre On découvre hébété les immenses ramifications animales existant dans les langues.Un même animal est souvent à la source de différents noms d'objets, de personnes, de lieux.Par exemple, qui pourrait croire qu'il existe une corrélation étymologique étroite entre une louve, un lycée, une prostituée et le Musée du Louvre.entre le chien et les mots Caraïbes, cannibale, canicule.entre un pantalon et un caméléon.entre le renard et des grands personnages, tels que le peintre Rembrandt ou le poète Rimbaud.« Nous avons eu un plaisir fou tout au long de nos recherches.C'était comme une quête, comme une petite histoire de détectives.Chaque fois qu'on cherchait quelque chose, on trouvait quelque chose que nous ne cherchions pas.Par exemple, le rapport existant entre la louve, le lycée, une prostituée et le Louvre nous a décontenancés.Ces corrélations, qui pourraient choquer certains, sont bien réelles.La racine luko a donné le latin lupa, qui signifie tant louve que.prostituée.En effet, lupanar vient du nom de lupa qui, en latin, désignait une prostituée.Lycée vient du nom d'un quartier d'Athènes où se trouvait l'école philosophique d'Aristote, ancêtre de nos lycées modernes, autrefois hanté par les loups.Le secteur où se trouve le Musée du Louvre était aussi peuplé de loups.» Au cours de ce long périple en compagnie d'une multitude de bêtes, Henriette Walter et Pierre Avenas ont-ils été subjugués par un animal en particulier ?« Beaucoup d'animaux nous ont épatés et séduits.Mais, l'animal qui nous a le plus surpris et plu est, sans aucun doute, le raton laveur, qui est devenu un petit peu notre fétiche.J'envie les Québécois et les Canadiens car ils ont la chance de voir cet animal, en chair et en os, dans leurs magnifiques espaces naturels.Moi, je dois me contenter de voir les ratons laveurs dans des photos et des documentaires.Tous les enfants trouvent très mignon cet animal attachant, qui ressemble un petit peu à un petit ours \u2014 on a l'impression qu'il a des lunettes sur les yeux.On lui a accolé l'épithète de « laveur » parce qu'il passe son temps à se laver les mains.Il donne l'impression qu'il sait beaucoup de choses, qu'il est un peu le familier des Dieux.Ce qui nous a fortement surpris, c'est le nombre de noms particuliers que le raton laveur porte dans les pays d'Amérique du Nord et du Sud, où il vit \u2014 en algonquin, en huron, en sioux, en nahuatl.» \u0001\u0001\u0001\u0001 1/2 L'ÉTONNANTE HISTOIRE DES NOMS DES MAMMIFÈRES, DE LA MUSARAIGNE ÉTRUSQUE À LA BALEINE BLEUE Henriette Walter et Pierre Avenas Éditions Robert Laffont, 486 pages RIRE AU SOLEIL «Est-ce qu'on va aller aux glissades d'eau ?» La question est tombée comme un pavé dans la mare.Ou plutôt deux pavés.Parce que, et d'un, vous avez réalisé que Fiston n'ose plus demander « Quand est-ce qu'on va aux glissades d'eau ?» : ça fait six ans, presque sept que, telle une anguille, vous passez entre les mailles de ce filet-là (qui n'est ni de sole ni de saumon).Et parce que, et de deux, vous n'avez pas l'intention de vous laissez prendre cette année.Désolée, le grand.Vous êtes prête à retourner à La Ronde (en vous croisant les doigts pour qu'il ne lise pas ça) et même à aller voir Bruce Almighty (c'est décidé : La Presse d'aujourd'hui n'entre pas chez vous).Mais pas les glissades d'eau.L'eau et vous, c'est deux.Dans la douche, d'accord.Dans le bain, à la rigueur.Dans un verre, s'il le faut.Mais dans des glissades, une piscine, un lac ou un océan, c'est la mer à boire.Pas parce que vous avez peur \u2014 vous devriez : v o u s n a g e z comme un caillou \u2014mais parce que vous êtes allergique au concept de costume de bain.La peau et les eaux ne font pas bon ménage dans votre tête.Depuis assez longtemps pour dire toujours.Pour des raisons qui ne regardent que vous.Et qui n'ont rien à voir (mais peutêtre aussi que oui) avec celles des héroïnes d'Élégance de Kathleen Tessaro et d'Alors, heureuse ?de Jennifer Weiner.Toutes deux sont.comment dit-on, déjà, pour être politiquement correct ?Frappées de surcharge pondérale.En plus, elles viennent d'être trahies par l'homme qu'elles croyaient de leur vie.Faut pas trop s'en faire : they will survive, pour paraphraser Gloria Gaynor.Sauf que dans leur héroïque remontée du gouffre qui les a englouties (tandis qu'elles, engloutissaient crèmes glacées en pots entiers et chips en sacs format géant), qu'est-ce qu'elles vous ont fait rire \u2014 et presque pleurer, mais c'est parce que vous avez un coeur d'artichaut (au moins, ça ne fait pas grossir) ! Comédie romantique dans le sens fin du terme (oui, ça se peut), Élégance est né de la rencontre d'une femme, Kathleen Tessaro, et d'un livre, Les Voies de l'élégance, de Geneviève Antoine-Dariaux.La première a utilisé le second, écrit en 1964, comme fil conducteur de son premier roman.Le charme de ce vrai « guide complet pour la femme qui veut être bien habillée en toute circonstance » est désuet.Mais il.charme, justement, une certaine Louise Canova.Qui s'est laissée aller depuis son mariage avec un comédien-fils-de-mannequin.Disons que dans ce portrait, la jeune femme jure comme un éléphant dans un magasin de porcelaine.Mais attention.Le jour où elle décide de se prendre en main (merci, Mme Antoine-Dariaux), rien ne pourra l'arrêter.Malgré la douleur \u2014 après tout, elle accouchera d'ellemême \u2014 et les doutes.Un roman ironique, aussi doux qu'amer et plein de ces phrases sublimes : « Les hommes passent, les fourrures restent.» Reste que Cannie Shapiro, elle, se retrouvera sans les uns ni les autres lorsque Bruce la poignardera dans le dos.D'accord, c'est elle qui a proposé qu'ils prennent une pause.Mais ce n'était pas une raison pour qu'il révèle les dessous \u2014 et les tout-nus \u2014 de leur relation dans sa chronique du magazine Moxie, intitulée Alors, heureuse ?\u2014 qui donne son titre au premier roman de Jennifer Weiner, éditorialiste au Philadelphia Inquirer.Un article chapeauté des mots Aimer une ronde.D'abord furieuse, Cannie, qui est aussi journaliste (décidément, un beau milieu !), sombre dans la dépression (et les gâteaux au chocolat) avant de faire face au(x) problème( s).Elle en sortira grandie et épanouie \u2014 elle qui est déjà grande et forte, ce ne sera pas rien ! D'accord, il y a du Cendrillon dans ce récit.Comprendre.prince charmant, baguettes magiques (honni soit qui mal y pense) et autres citrouilles.Mais vous l'acceptez.Après tout, vous croyez encore à la magie \u2014 contrairement à Fiston (le pauvre !), qui vient de baisser les bras au sujet des glissades d'eau.« Et si on allait au zoo de Granby, à la place ?» Ben, pourquoi pas ?! Tant qu'à devenir chèvre, autant que ce soit là.\u0001\u0001\u0001\u0001 ÉLÉGANCE Kathleen Tessaro Albin Michel, 407 pages \u0001\u0001\u0001 ALORS, HEUREUSE ?Jennifer Weiner Belfond, 449 pages Photo ARMAND TROTTIER, La Presse © Henriette Walter et Pierre Avenas ont un faible pour le raton laveur, qui est devenu leur fétiche.« J'envie les Québécois et les Canadiens car ils ont la chance de voir cet animal, en chair et en os, dans leurs magnifiques espaces naturels », dit-elle.LITTÉRATURE QUÉBÉCOISE Un lamento sans issue RÉGINALD MARTEL regimartel@videotron.ca «Je l'ai reçue aujourd'hui par le courrier.» L'incipit est accrocheur : quelque chose vient de se produire, qui devrait infléchir le destin d'un personnage ou de plusieurs.Louis, qui pense qu'il va mourir, veut réunir ses frères et soeurs une dernière fois.L'événement serait exceptionnel, car les quatre enfants, tout jeunes encore, ont été séparés et accueillis chacun dans des familles apparentées mais différentes.Il en est, peut-on croire, des parents comme des amis depuis longtemps dispersés.On n'est pas certain de vouloir les revoir, on craint de n'avoir rien à leur dire.C'est le point de vue de la narratrice, Juliette, l'aînée, qui a bien envie de refuser le « triste et incroyable projet » que propose Louis : retourner dans la maison originelle et recréer pendant quelques heures une enfance commune trop vite abolie.Les retrouvailles auront lieu, mais elles ont dans le roman un intérêt secondaire.Juliette s'occupe bien davantage à revisiter les circonstances de l'éclatement de la famille.Elles sont à la fois banales et cruelles.Petite Biche, une jolie jeunette, entre dans la vie de Félix, le père.Celui-ci, qui voudrait bien conserver et sa femme et sa maîtresse, finit par choisir la maîtresse et oublie ses enfants.Désespoir de Jeanne, la mère, femme plutôt triste et renfermée qui le devient plus encore, privant ses enfants d'une tendresse dont ils auraient bien besoin.Elle tente même de se suicider en emportant sa marmaille avec elle.Officiellement, c'est un accident.Elle meurt, ils survivent.Pourquoi résumer tout cela, dont les lecteurs peuvent prendre connaissance eux-mêmes ?Parce qu'il n'y a pas grand-chose à dire de ce roman qui semble coller de si près à une histoire vécue qu'il ne laisse pas advenir la littérature.Céline Cyr est historienne, comme sa narratrice d'ailleurs.Elle a un souci de vérité et de précision louable.En conséquence, les malheurs familiaux sont inventoriés et datés avec minutie et les personnages, pour ce que la mémoire de Juliette en a retenu, sont adéquatement reconstitués.Ce qui gêne la lecture, dans ce travail tout de bonne volonté, c'est l'ennui qu'il finit par distiller.Ni la narratrice ni les lecteurs n'avancent vraiment dans cette histoire circulaire, toute en redites, qui compose un lamento sans issue.Les répétitions concernent l'univers de sentiments, abandon, tendresse perdue ou jamais eue, et aussi celui, plus prosaïque, des faits divers de l'existence des personnages.La narratrice n'en finit plus de répéter que la grand-mère qui l'a accueillie enfant est morte un jour de Noël, que son frère Louis est devenu comptable, qu'elle-même est historienne pigiste, qu'elle a eu des amants dont elle n'a aimé aucun et qu'elle vit seule désormais avec son chien sans s'en porter plus mal, satisfaite d'une vie sans histoires.Aussi bien dire qu'elle n'a pas l'étoffe d'un personnage de roman, ce qui explique peut-être le recours par Mme Cyr à un protagoniste extérieur un peu invraisemblable, une voisine de Juliette, Anne-Marie, femme paumée dont la fillette est disparue et qui s'en fiche pas mal, parce que cette fillette a poussé l'amant d'Anne-Marie à rompre, en dénonçant sa liaison auprès de sa femme.Ouf ! Les livres viennent de la vie, ils viennent aussi des livres des autres.Les romans d'Anne Hébert, en l'occurrence.La mère trompée y trouve ce qu'il faut pour nourrir sa colère et son désespoir et pour communiquer à ses enfants sa détestation de l'infidèle.Les phrases qu'elle écrit rageusement au rouge à lèvres dans une glace appartiennent évidemment au registre le plus noir de la grande romancière.On souhaiterait que Mme Cyr lui empruntât aussi son extrême sobriété et l'élégance de son style.Comme chez beaucoup de débutants, ce qui n'est pas le cas ici, le temps de narration, dans un même paragraphe et parfois dans une même phrase, alterne entre l'imparfait, le passé défini et le passé composé, sans stratégie particulière et au hasard, dirait-on.Si on ajoute à cela un ou deux anglicismes et quelques mots mal choisis, il n'en faut pas plus pour situer Le Temps d'une photo parmi les oeuvres vraiment peu réussies.\u0001\u0001 LE TEMPS D'UNE PHOTO Céline Cyr Les Intouchables, 126 pages 7LP0901B0706 B9 DIMANCHE lectures 7LP0901B0706 ZALLCALL 67 21:02:20 07/05/03 B L A P R E S S E MONT R É A L D IMANCHE 6 J U I L L E T 2 0 0 3 B 9 CÉLÉBRITÉS.tous les dimanches dans La Presse Composez le (514) 285-7274 appels interurbains (sans frais) 1 866 987-8363 VOUS AVEZ UN ÉVÉNEMENT À CÉLÉBRER?Carole Castonguay et Guylain Bérubé Le 1er juillet 1978 Félicitations à vous deux pour ces 25 belles années.Vos filles Véronique et Nathalie, ainsi que toute votre famille et amis qui vous aiment.Lise et Charles Pitre 27 juin 1953 - 27 juin 2003 Félicitations pour ces 50 belles années Vos enfants et petits-enfants qui vous adorent.Ruth St-Louis et Yvan Marcotte 50 ans de mariage Tous autour de vous pour vous dire notre fierté.Félicitations! Marie, Pierre, Céline, François, Michèle, Suzanne et vos sept petits-enfants.Lucille Loyer et Michel Audy Félicitations 40 ans de mariage 6 juillet 1963 De tous ceux et celles qui vous aiment.David Rhainds Diplôme Félicitations! Pour l'obtention de ton doctorat en biologie avec mention d'excellence de l'Université du Québec à Montréal Laval, Marie et Danny célébrités 6 juillet LECTURES D'ÉTÉ Crimes et magouilles en Italie Cet été, Norbert Spehner entraînera les amateurs de polars dans des pays exotiques et des destinations inhabituelles dans les annales du crime.NORBERT SPEHNER collaboration spéciale DESTINATION DANGER Emanuele Gargano, un quadragénaire de haute taille, élégant et beau comme un « héros de cinima américain » (sic), est un homme d'affaires marron qui disparaît et avec lui, les économies de bon nombre d'habitants du bourg sicilien de Vigata.Est-il bien vivant, quelque part sur une île du Pacifique, entouré de beautés locales, ou bien a-t-il été exécuté par la mafia dont il aurait, par inadvertance, escroqué un des membres ?C'est sur cet argument très mince que commence L'Odeur de la nuit, la huitième enquête du commissaire Montalbano qui semble passer plus de temps à se goinfrer dans les trattorias locales, critiquer et faire enrager ses supérieurs, qu'à résoudre cette affaire sans grand intérêt.Ce n'est ni pour faire l'original, ni pour me démarquer à tout prix, que j'affirme haut et fort que je ne fais pas vraiment partie des millions de fans des récits d'Andrea Camilleri, auteur culte s'il en est, en tête des ventes en Italie et qui a des milliers d'adeptes dans les autres pays.Mais je n'ai jamais non plus été un amateur des romans d'Exbrayat, encore moins des loufoqueries de San Antonio.Ceci étant dit, je concède volontiers que L'Odeur de la nuit est un récit charmant, un peu long à démarrer, dans lequel l'intrigue policière n'est au fond qu'un vague prétexte à mettre en scène des personnages pittoresques, souvent à la limite de la caricature, s'exprimant dans un étrange et déroutant sabir italo-sicilien-montalbanoesque qui a dû donner de terribles maux de tête au traducteur Serge Quadruppani.Ce dernier, qui a fait un travail remarquable, y va d'un avertissement de pas moins de quatre pages pour nous informer des difficultés qu'il a rencontrées, des embûches particulières de cette langue bizarre mais savoureuse qui contribue largement au succès de cette série de polars.folkloriques ! Ajoutez à cela quelques considérations bien senties, fort drôles celles-là, sur l'administration italienne en général et sicilienne en particulier (Mamma mia !), une galerie de personnages colorés, un flic bon enfant (mais futé), gourmet et gourmand, dont la devise semble être qui va piano va sano, avec en prime le soleil de la Sicile.Tout cela donne une bonne lecture de vacances, avec ce qu'il faut d'exotisme et de dépaysement pour combattre les effets de la canicule en sirotant un bon chianti ! Mourir à Venise De Venise, la plupart d'entre nous connaissons les attraits touristiques, les canaux, les gondoles, les musées, les pigeons, les doges et autres clichés.Nous oublions parfois que dans la Cité des Doges, il y a des gens qui demeurent là toute l'année et qui ne passent pas leur temps à se gondoler.Donna Leon vit à Venise depuis plus de 20 ans.Elle a écrit une série de romans policiers mettant en scène le commissaire Guido Brunetti, plus proche de Maigret que de Montalbano, avec qui il partage cependant le goût de la bonne chère et des repas raffinés.Des amis hauts placés est le neuvième roman de cette série de polars très réalistes dont le personnage principal est un homme ordinaire, marié, père de famille, fin lettré et épicurien.Au début de l'histoire, Brunetti apprend que l'appartement dans lequel il réside n'existe pas, du moins sur le plan légal.Il n'est pas enregistré au cadastre.Il a été construit sans aucun permis.Simple formalité ?Pas sûr ! Surtout pas en Italie où transiger avec les fonctionnaires relève de l'exploit olympique et exige au minimum des nerfs d'acier, une patience à toute épreuve ! Quand le fonctionnaire zélé qui a informé Brunetti de sa situation irrégulière tombe malencontreusement d'un échafaud où il n'avait rien à faire, la situation se corse.Brunetti se rend compte que le type a été assassiné.D'autres morts surviennent.Avec beaucoup de patience, Brunetti va tenter de découvrir ce qui se cache derrière tout ça, rencontrant des témoins, interrogeant des fonctionnaires.Peu à peu, le lecteur découvre que derrière la façade fastueuse de Venise se cache un vaste réseau de corruption, un monde interlope de dealers, d'usuriers et de ripoux.De quoi nous inciter peut-être à changer de canal \u0001\u0001\u0001 L'ODEUR DE LA NUIT Andrea Camilleri Fleuve Noir, 201 pages \u0001\u0001\u0001 1/2 DES AMIS HAUT PLACÉS Donna Leon Calmann-Lévy, 275 pages.Palmarès Le baromètre du livre au Québec Pour commander : (514) 342-2815 www.renaud-bray.com 24 succursales au Québec Plus de 1000 Coups de Coeur, pour mieux choisir.1 Fantastique HARRY POTTER AND THE ORDER OF THE PHOENIX J.K.ROWLING Raincoast 2Polar Qc INDÉSIRABLES C.BROUILLET la courte échelle 3 Jeunesse QUATRE FILLES ET UN JEAN, t.2 - Le deuxième été A.BRASHARES Gallimard 4 Roman ONZE MINUTES \u0002 P.COELHO Anne Carrière 5 Psychologie GUÉRIR \u0002 SERVAN-SCHREIBER Robert Laffont 6 Jeunesse QUATRE FILLES ET UN JEAN \u0002 A.BRASHARES Gallimard 7 Roman UNE ADORATION N.HUSTON 8 Roman L'IGNORANCE \u0002 M.KUNDERA Gallimard 9 Biographie FRANÇOISE GIROUD : UNE AMBITION FRANÇAISE \u0002 C.OCKRENT Fayard 10 Biographie MON HISTOIRE H.R.CLINTON Fayard 11 Roman LE DICTATEUR ET LE HAMAC D.PENNAC Gallimard 12B.D.LE PETIT SPIROU, t.11 - Tu ne s'ras jamais grand! TOME / JANRY Dupuis 13 Essais MAL DE TERRE \u0002 H.REEVES Seuil 14 Polar LES SOLDATS DE L'AUBE \u0002 D.MEYER Seuil 15 Polar UNE SECONDE CHANCE M.HIGGINS-CLARK Albin Michel 16 B.D.32 DÉCEMBRE \u0002 E.BILAL Humanoïdes 17 Roman Qc TOUT LÀ-BAS A.COUSTURE Libre Expression 18 Roman SEPT JOURS POUR UNE ÉTERNITÉ M.LÉVY Robert Laffont 19 Biographie Qc RAYMOND MALENFANT : L'ASCENSION CARDWELL / JUSTER Trait d'Union 20 Roman LE COTTAGE D.STEEL Pr.de la Cité 21 Roman LE LIBRAIRE DE KABOUL \u0002 A.SEIERSTAD JC Lattès 22 Psychologie QUI A PIQUÉ MON FROMAGE?\u0002 J.SPENCER Michel Lafon 23 Spiritualité LE POUVOIR DU MOMENT PRÉSENT \u0002 E.TOLLE Ariane 24 Érotisme Qc JUS DE FRUITS L.DUNBERRY Lanctôt 25 Roman TOUT CE QUE J'AIMAIS \u0002 S.HUSTVEDT Leméac 26 Polar LES HOMMES DE PAILLE \u0002 M.MARSHALL Michel Lafon 27 Biographie CESAR IMPERATOR \u0002 M.GALLO XO éd.28 Polar DARLING LILLY M.CONNELLY Seuil 29 Actualité LE MONDE SECRET DE BUSH É.LAURENT Plon 30 Psychologie LE TRIPLE MOI, nouvelle édition G.JAOUI Robert Laffont 31 Polar LA REINE DU SUD \u0002 A.PEREZ-REVERTE Seuil 32Roman IMPRIMATUR \u0002 MONALDI / SORTI JC Lattès 33 Cuisine BARBECUE \u0002 RAICHLEN / SCHNEIDER L'Homme 34 Guide Qc LES PLAGES ET GRÈVES DE LA GASPÉSIE \u0002 KALTENBACK/BOUCHARD Fides 35 Roman Qc LIFE OF PI \u0002 - Booker Prize 2002 Y.MARTEL Vintage Canada 36 Polar MYSTIC RIVER \u0002 D.LEHANE Rivages 37 B.D.ALBUM SPIROU, t.269 COLLECTIF Dupuis 38 Essais QUI A TUÉ DANIEL PEARL?\u0002 B.-H.LÉVY Grasset 39 Guide Qc QUÉBEC LA BELLE PROVINCE \u0002 COLLECTIF Phidal 40 Pratique Qc LEÇONS DE CHARME D.PARENT Libre Expression 41 Spiritualité DIEU?\u0002 A.JACQUARD Stock 42Roman Qc LA MAISON DES REGRETS D.MONETTE Logiques 43 Loisirs Qc LES MORDUS N° 4 (numéro double) M.HANNEQUART Rudel Medias 44 Cuisine LES SALADES POUR CHANGER COLLECTIF Marabout 45 Roman Qc LES FILS DE LA CORDONNIÈRE P.GILL vlb éditeur Basé sur les ventes du 25 juin au 1er juillet 2003 \u0002 : Coup de Coeur RB : Nouvelle entrée Leméac / Actes Sud ESSAI Le féminisme sur la sellette (bis) NATHALIECOLLARD Le 6 mars dernier, Stéphan Bureau présentait une entrevue avec la féministe française Elisabeth Badinter dans le cadre de l'émission Le Point, à Radio- Canada.Durant cette entrevue, réalisée à l'occasion de la sortie de son plus récent livre, Fausse Route, Elisabeth Badinter faisait le procès d'un courant féministe très fort en France, un courant qu'elle décrit comme revanchard, victimaire, basé sur la différence des sexes donc dangereux à long terme.Dans Fausse Route, Elisabeth Badinter exprime son malaise devant ce qu'elle perçoit comme un retour au séparatisme, c'est-à-dire cette tendance à assigner aux hommes et aux femmes à des rôles précis, déterminés en grande partie par leur identité sexuelle.On l'a lu et entendu tellement souvent : les femmes seraient naturellement douces, maternelles, aptes à prendre soin des enfants.De leur côté, les hommes seraient plus autoritaires, protecteurs, tous potentiellement violents, etc.Ces clichés ont la vie dure et pendant des années, les féministes ont lutté d'arrache-pied pour s'en défaire, croyant, avec raison, qu'ils étaient la source de leur enfermement.Or on assisterait aujourd'hui à un retour du balancier.Elisabeth Badinter écrit à ce propos : « Malaise devant la généralisation en deux blocs opposés : la classe des femmes, la classe des hommes.N'est-ce pas retomber dans le piège de l'essentialisme, contre lequel les féministes ont tant lutté pour elles-mêmes.Il n'y a pas une masculinité universelle, mais de multiples masculinités, comme il existe de multiples féminités.Les catégories binaires sont dangereuses parce qu'elles effacent la complexité du réel au profit des échanges simplistes et contraignants.» En d'autres mots, comment éviter le piège du déterminisme biologique sans toutefois nier les différences entre les sexes ?Plusieurs féministes se sont heurtées à cet obstacle au fil des ans et les arguments exprimés dans Fausse Route ne nous convainquent pas toujours.Dans ce pamphlet, Badinter s'en prend également au recours systématique au tribunaux, un phénomène importé des États-Unis qui, selon elle, déforme le débat sur le harcèlement sexuel, la prostitution et la pornographie.Comme Camille Paglia l'écrivait il y a plus de 15 ans, il existe un véritable danger à vouloir encadrer la sexualité et les rapports entre les sexes \u2014 domaine flou s'il en est un : danger d'infantiliser toutes les femmes, de domestiquer le désir et de prêcher par excès de moralisme (sur ce point, Françaises et Américaines ne se sont jamais entendues).Par contre, peut-on affirmer que la loi sur le harcèlement moral votée en France relève de cette même tendance (rappelons que la loi ne spécifie pas l'identité sexuelle de la victime et de l'agresseur) ?On pourrait reprocher à Elisabeth Badinter de tout mettre dans le même panier.Dans le même souffle, l'écrivaine ressort des boules à mites deux figures de proue du mouvement féministe américain anti-hommes : le duo Andrea Dworkin-Catherine Mc Kinnon \u2014 pour qui l'acte sexuel est un viol et la pornographie, la théorie incitant tous les hommes à le commettre.Or les Nord-Américaines au courant des débats féministes des dernières années savent que les théories de Dworkin et Mc Kinnon sont non seulement dépassées mais qu'elles ne trouvent plus beaucoup d'adeptes chez les Américaines depuis bon nombre d'années.Au delà de la critique du féminisme, Fausse Route est vraiment un plaidoyer à la défense de la masculinité, menacée d'anéantissement, selon l'auteure de XY.Selon Badinter, l'homme idéal des féministes serait donc une version REDUX du mâle normal et équilibré.Voilà une affirmation qui amènera de l'eau au moulin des masculinistes en puissance au Québec.Le féminisme castrateur décrit par Badinter dans Fausse Route est très présent chez nous.On se serait donc attendu à une riposte de la part des féministesphares.Or pas un mot des Françoise David, Viviane Barbot ou des nombreuses professeures qui travaillent dans les instituts de recherche féministe universitaire.\u0001\u0001\u0001 1/2 FAUSSE ROUTE Elisabeth Badinter Éditions Odile Jacob, 221 pages 7LP1001B0706 B10 DIMANCHE 7LP1001B0706 ZALLCALL 67 20:27:20 07/05/03 B B 1 0 L A P R E S S E MONT R É A L D IMANCHE 6 J U I L L E T 2 0 0 3 LA PERSONNALITÉ DE LA SEMAINE ENCORE PLUS QUE DU TALENT, DE L'INTELLIGENCE, MÊME DU GÉNIE, L'EXCELLENCE NAÎT DE L'EFFORT ALCAN Nommé meilleur animateur des Radios francophones publiques pour son émission , homme-orchestre aux talents multiples, Gregory Charles réussit tout ce qu'il touche.«Je suis un mélange.Mélange de langues, de couleurs, de cultures, de géographie, et donc de toutes les musiques.» Photos MARTIN TREMBLAY La Presse © J E A N - PAU L S O U L I É usicien, comédien, animateur, chroniqueur, chef d'orchestre, directeur de chorales et Grand Débrouillard devant l'Éternel, Gregory Charles est partout \u2014 sur scène, à l'écran et sur les ondes radio \u2014 depuis plus de 15 ans.Omniprésent dans le paysage médiatique canadien, il a été sacré, le 8 mai dernier, meilleur animateur des Radios francophones publiques (RFP).Les représentants de France, de Belgique, de Suisse et du Canada des RFP lui ont attribué le prix Anima 4.Cette distinction souligne l'excellence de Gregory Charles en matière de communication radiophonique, lui qui anime depuis deux ans l'émission hebdomadaire Des airs de toi à la Première Chaîne radio de Radio- Canada.Chaque année, Anima 4 rend hommage «aux qualités exceptionnelles d'un animateur régulièrement à l'antenne qui se démarque par son charisme, sa chaleur, sa rigueur, la qualité de sa langue parlée, sa culture générale et son sens du service public».La Presse salue la reconnaissance des multiples talents de Gregory Charles et de la qualité de son émission par la communauté des RFP et le nomme Personnalité de la semaine.Des airs de toi, créée en 2001, entamera sa troisième saison le samedi 23 août prochain.La saison qui vient de se terminer a consacré sa grande qualité et son succès auprès du public.«Je viens de vivre une année incroyable, constate Gregory Charles.À 35 ans, j'ai l'impression d'avoir vécu une année de maturité, marquée par de grands bonheurs.Il y a un an, mon spectacle Noir et Blanc n'existait pas, ma mère suivait une chimiothérapie et mon émission de radio, qui est un résumé de ce qui m'intéresse, trouvait son public.Aujourd'hui, ma mère a retrouvé la santé, mon one man show marche très bien, le public l'aime, et il aime mon émission de radio.» Volubile, ravi, Gregory Charles fait le tour de tous les autres succès remportés en 2002-2003 et de tous les bonheurs reçus pendant cette saison de rêve.«Je travaille avec des gens depuis plus de 20 ans, ce sont mes chorales.Cette année nous sommes allés au Japon, à Carnegie Hall à New York, nous avons chanté avec l'Orchestre symphonique de Montréal, certains ont tourné dans un film de Spielberg.Ce n'est pas tout: il ne manquait que la Personnalité de la semaine, et le jour où vous allez la publier, mon filleul Matisse, le fils de mon chef d'orchestre et ami, Guy Saint-Onge, aura exactement deux mois.» Cet été, Gregory va se reposer un peu.«Je suis à l'âge où c'est moins le travail constant qui compte que la capacité de se ressourcer.J'ai passé tous les étés de ma vie à faire de la radio le matin, de la télé le jour et du théâtre ou du spectacle le soir.» Un programme chargé, certes, mais ses années d'étude l'y avaient bien préparé.Fils unique d'une Québécoise du comté de Drummond qui avait étudié le piano pendant 14 ans et d'un Antillais venu de Trinidad qui a payé ses études en orthopédie et en sociologie en faisant de la musique, Gregory Charles a étudié à l'École des Petits chanteurs du Mont-Royal, puis au collège Notre- Dame et au cégep de Brébeuf, avant de faire des études en droit à l'Université de Montréal.«J'ai un peu l'impression d'être à l'école depuis que je suis né, dit-il.J'ai toujours avalé de nouvelles habiletés très rapidement.J'apprenais le piano, mais aussi les autres claviers, et le violon et l'alto, puis la clarinette et le saxo.» Infatigable, il pratique aussi tout ce qui existe comme sports d'équipe: le basket, le baseball, le hockey.Il apprend tout.Ses parents lui ont toujours dit: «Ça va te rendre heureux, et puis ça va te servir un jour.» Dans cette famille très croyante, on lui répète aussi: «Quand Dieu donne un talent, il dicte aussi un devoir.» Tout n'allait pas toujours aisément.«Jusqu'à 13 ans, se souvient Gregory, je manquais beaucoup de discipline.Ma mère m'a longtemps tenu par le collet!» De son émission Des airs de toi, le meilleur animateur des RFP dit qu'elle est «naturelle».«C'est un mélange de musiques, de saveurs et de questions posées.Pas de plogues, pas de but.Je vis ma vie, j'écoute de la musique, et c'est comme les mots de la langue, tout s'enchaîne et se décline.Je peux partir de la Symphonie pour orgues de Saint-Saëns et glisser vers le folklore ou vers autre chose.Chez moi, j'écoute des disques de 5h du matin à 1h dans la nuit.Pendant ce temps-là, je réfléchis, je lis.Je suis un boulimique de lecture: sciences, histoire, romans, etc.Mon émission est construite de la même façon.Sa seule structure, c'est ma pensée, je choisi un thème assez large, et une pièce qui va faire démarrer la cascade.» Modeste, il dit n'avoir rien inventé: «Ce que je fais ressemble à ce que j'ai entendu quand j'étais petit, et dans toutes les langues.Les disquesjockeys d'autrefois n'essayaient pas de ploguer les dernier disques sortis, mais ils commençaient par: «J'ai entendu cette semaine.» C'étaient eux qui identifiaient la musique.Aujourd'hui, ce sont les antennes.Moi je fais ça comme ça parce que je suis un mélange.Mélange de langues, de couleurs, de cultures, de géographie, et donc de toutes les musiques.» Gregory Charles Des airs de toi 3148199A "]
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