La presse, 9 juillet 2003, C. Arts + Spectacles
[" 3LP0101C0709 c1 mercredi 3LP0101C0709 ZALLCALL 67 21:06:20 07/08/03 B L'Atlas de Natacha ALAIN BRUNET QUÉBEC \u2014 Natacha Atlas marche dans la rue londonienne, son téléphone portable est resté ouvert pendant qu'elle fait ses dernières courses à la veille de son départ pour l'Amérique.Ça sonne.Un appel de Québec, en direct du Festival d'été.Un journaliste montréalais au bout du fil.Ben coudon, se dit-elle en arabe.Ou peut-être en anglais.Ou peut-être en français.D'entrée, le ton de la chanteuse est neutre, distancié.Les premières réponses sont formulées brièvement, il n'y a pas de sourire dans cette voix.Le ton de la chanteuse laisse planer un doute : interview ou interrogatoire On n'apprend pas à un vieux singe à faire des grimaces, j'aurai tôt fait de la rassurer sur mes intentions ; cette interview ne se résume aucunement par le titre de son nouvel album, Something Dangerous, qui justifie amplement son escale québécoise \u2014 ce soir et demain au Festival d'été de Québec, vendredi aux Nuits d'Afrique à Montréal.On lui demande si ce disque ayant requis les services d'un aréopage d'artistes d'horizons différents (Sinead O'Connor, Jah Wobble, Princess Julianna, cordes égyptiennes, etc.) est l'un des plus éclectiques d'entre tous.Elle répond par l'affirmative.et signifie par son silence qu'elle attend la prochaine question.Pourriez-vous nous en dire davantage, madame Atlas ?« Je ne sais pas.soupire-t-elle.Je suppose que j'ai l'idée de franchir plusieurs frontières.J'essaie d'éviter d'exclure.Si je m'exprime en anglais ou en français dans certaines de mes chansons, c'est pour faire en sorte que l'oreille occidentale devienne plus sympathique à ma culture orientale.» Élevée dans un quartier marocain de Bruxelles, installée en Angleterre depuis l'adolescence, ayant vécu un bon moment au Caire, la chanteuse, compositrice, réalisatrice, persiste et signe.On l'a dite brillante en studio, on l'a dite éteinte sur scène, on l'a portée aux nues, on a été déçu, on a été de nouveau encouragé par son travail.Depuis qu'elle avait impressionné le bassiste Jah Wobble avec un premier mélange de house et de culture arabisante, elle n'a cessé d'attirer l'attention.Sa collaboration avec le groupe Trans Global Underground en avait intrigué plus d'un.En 1995, sa carrière solo s'annonçait prolifique : elle lançait Diaspora, suivi de Halim en 1997, Gedida en 1999, Ayestheni en 2001, Foretold in the Language en 2002 et ce tout récent Something Dangerous.Natacha Atlas est restée insaisissable, ambiguë.Ses racines juives et arabes ajoutent à cette difficulté de perception.« Dans le contexte de la tension entre les civilisation arabe et occidentale, souligne-t-elle néanmoins, je suis plus sympathique au point de vue des Arabes.Je comprend qu'ils se soient sentis insultés après tout ce qui s'est produit ces derniers temps.Nous traversons une période difficile, où les cultures arabisantes ont du mal à être acceptées, mais je suis habituée ; depuis une quinzaine d'années, je voyage entre l'Orient et l'Occident, j'ai vécu toutes sortes de phases.» L'Atlas de Natacha est complexe, force est d'observer, la cartographie de sa sensibilité plurielle suscite encore la curiosité, d'où son rôle central dans le plateau Vive La World qui comprend aussi Du Oud, Électro Bamako et So Kalmery) et dont la tournée nordaméricaine démarre à Québec.Quoi qu'il en soit, le grand défi artistique de la chanteuse est de fédérer, unir, fusionner sans diluer, imaginer un son global sans en amoindrir les composantes.« Il n'y a pas de méthodes, il faut simplement essayer des choses.Et certaines finissent par fonctionner.L'évolution de mon répertoire, grosso modo, est organique.Quotidiennement, je prends la décision de faire tel ou tel enregistrement à partir d'une matière X, et je fonce.Les problèmes se posent en chemin, tu dois alors les résoudre.Avec l'expérience on apprend à ne pas répéter les erreurs déjà commises.» L'alliage de ces patrimoines n'est pas toujours solide, admet-elle néanmoins.« Il faut travailler très fort pour harmoniser les musiques de différentes cultures.Amalgamer des harmonies occidentales et des gammes orientales n'est pas chose facile, par exemple.Prenez Eye of the Duck, une de mes chansons préférées, du nouvel album ; la mélodie s'inspire d'une chanson bédouine que j'ai greffée à un reggae « dance hall » et à du R&B.Entre les musiciens issus de toutes ces communautés, cependant, il n'y a pas jamais eu de différend.À Londres, en Europe ou au Caire, tous se sont montrés très ouverts à mes projets.Parce qu'ils y croyaient, ils ont fait les efforts nécessaires afin que cela fonctionne.Vous savez, j'ai été vraiment chanceuse.» La fidélité des rapports créatifs, en ce sens, lui importe au plus haut point.Voir ATLAS en C3 Photo IVANOH DEMERS, La Presse © Incontrôlable, Louis-José Houde ?Louis-José Houde, chroniqueur éclair L'homme qui vit plus vite que son ombre se joint à l'équipe de La Presse le temps du Festival Juste pour rire MARIE-CHRISTINE BLAIS « J'AIME L'IDÉE que les gens puissent s'arrêter sur les mots, revenir sur une phrase, lire un texte à leur rythme.» Le commentaire peut étonner dans la bouche verbomotrice de l'humoriste Louis-José Houde, jusqu'à ce qu'on réalise que celuici est un maniaque d'écriture.Il écrit tous les jours, avant de s'endormir.C'est justement pour écrire encore un peu plus qu'il a accepté d'emblée de rejoindre l'équipe de La Presse pendant le 21e Festival Juste pour rire, qui commence officiellement demain : « Mais ma seule expérience de journaliste jusqu'ici, c'est quand je tenais une chronique de jokes dans le journal de l'école en secondaire IV, prévient-il.Ça s'appelait La pognes-tu la canisse ! » Sa chronique dans nos pages ne portera sans doute pas de nom, mais elle lui demandera un surcroît de travail.Encore un.Car Louis- José Houde anime un gala le 13 juillet, gala qui célébrera les 15 ans de l'École nationale de l'humour, qu'il a fréquentée.Et gala qui exige l'écriture de deux nouveaux numéros, plus quelques textes de liens.Or, en 2003, Louis-José n'a eu aucune journée de repos proprement dite.exception faite peut-être du premier de l'An.Tous les jours, pour l'une ou l'autre des émissions auxquelles il collabore (Dollaraclip à Musique Plus, Fun noir à TQS et Yé trop d'bonne heure à CKOI) et toutes ses autres activités, il a dû répéter, écrire, enregistrer, donner son spectacle (150 représentations à ce jour, et l'agenda est rempli jusqu'en 2005), participer à des rencontres, donner des entrevues, tourner des pubs (pour Loblaws), préparer l'animation du fameux gala.et commencer à penser à ses quatre chroniques pour La Presse.Même si c'est la première fois qu'il anime un gala de cette envergure, le jeune homme de 25 ans n'a pas l'air particulièrement inquiet, au pire préoccupé et plutôt excité : « C'est que, pendant environ trois ans, j'ai animé les soirées d'humour Chez Maurice, à Saint-Lazare, où se sont produits plusieurs humoristes.expliquet- il.C'est Chez Maurice aussi que j'ai préparé des dizaines de numéros parce que j'étais forcé d'écrire : tous les jeudis, je jouais devant le même monde, je devais donc avoir de nouveaux textes.En fait, mon spectacle (qu'il présente depuis octobre dernier), c'est le meilleur des 10 heures de numéros que j'ai écrit pendant cinq ans.» Ledit spectacle lui a valu pas moins de quatre prix au dernier galas des Olivier, dont celui du meilleur spectacle.Pas mal pour un gars qui est entré à l'École nationale de l'humour en 1998.Des 12 élèves de sa promotion, il est actuellement le seul à vivre du métier qu'il a appris.De la télé.Sa relation avec le Festival Juste pour rire est quasi aussi fulgurante.Lorsqu'il se présente aux auditions de Juste pour rire en 1999, on le refuse.Quand il s'y présente l'année suivante, on l'accepte pour un numéro, mais à condition.qu'il parle plus lentement.C'est pour y arriver qu'il rencontre Joseph St-Gelais, qui lui apprendra la mise en scène et les vertus de la répétition, ce qui donnera lieu à un de ses numéros les plus efficaces, Les Orteils.Le public l'apprécie, de même que l'animateur du gala, Normand Brathwaite, qui l'appellera pour lui proposer de collaborer chaque semaine à l'émission Fun noir.C'est à cause de tout cela que, en 2001, Louis-José Houde présente enfin deux numéros lors des galas, deux numéros à sa manière, qui lui vaudront rien de moins que le titre de Révélation du festival.C'est ensuite qu'il devient l'animateur de la délirante émission Dollaraclip, qui met en vedette les pires vidéoclips de Musique Plus.« Le monde trouve que je parle vite à l'émission, mais c'est parce que j'ai tellement d'affaires à dire, je défonce toujours le temps, j'essaie de tout dire.C'est par insécurité, je le sais, j'ai toujours peur de manquer de texte.» Pour le moment, on sait que 13 autres émissions de Dollaraclip devraient être enregistrées l'automne prochain : « Mais on risque toujours de manquer de matériel vidéo intéressant, explique Louis-José.Notre record, c'est d'avoir visionné 125 clips pour n'en retenir qu'un seul ! On était un peu déprimés, ce jour-là.» Et du ciné Comme si cela ne suffisait pas, Louis- José sera sous peu au petit et au grand écran.On le verra en effet dans la télésérie Tribu.com cet automne : « On m'a d'abord offert un gros rôle, j'ai refusé.Puis un plus petit rôle et j'ai encore refusé.On m'a alors proposé un tout petit rôle et j'ai dit oui.Je veux apprendre.» Il sera donc le réceptionniste de l'agence publicitaire Tribu.com le temps de trois épisodes.Au cinéma, il sera de la distribution du prochain film de Claude Fournier, Je n'aime que toi : « J'apparais dans une seule scène, mais j'ai beaucoup de texte.Ce que je trouve le plus difficile, c'est de dire des lignes que je n'ai pas écrites ! Mais j'ai aimé ça, jouer en ne m'adressant ni au public, ni à la caméra.C'est une toute autre expérience.» Croyez-vous que c'est tout ?Ben voyons.Depuis le 1er juillet et jusqu'au 9 août, l'humoriste se produit au Vieux Clocher de Magog, cinq soirs par semaine ! Louis-José Houde vit vite, très vite, encore plus vite qu'il ne parle : « Disons que je commence à être un peu fatigué.Mais pas assez pour refuser de s'adresser aux lecteurs de La Presse à compter de demain.3099995A C A H I E R C | L A P R E S S E | M O N T R É A L | M E R C R E D I 9 J U I L L E T 2003 Menu extérieur riche aux Franco Folies Page 3 Le retour des pirates Page 8 Chloé Sainte-Marie Orlando Bloom FESTIVAL JUSTE POUR RIRE 3LP0201C0709 c2 mercredi 3LP0201C0709 ZALLCALL 67 22:24:17 07/08/03 B C 2 L A P R E S S E MONT R É A L ME R C R E D I 9 J U I L L E T 2 0 0 3 FESTIVAL DE TROIS Un autre 24 heures de grève à Avignon Se faire conter des histoires d'après l'Agence France-Presse et Associated Press PARIS \u2014 L'ouverture du plus prestigieux des festivals culturels de l'été en France, celui d'Avignon, a été bloquée hier soir par une grève des artistes, en colère depuis deux semaines contre une réforme de leur statut.Les metteurs en scène-chorégraphes belges Alan Platel et Jan Fabre n'ont pu investir la cour d'honneur de l'ancien palais des Papes d'Avignon, pour la soirée inaugurale du festival, qui a programmé une quarantaine de spectacles et attendait 120 000 spectateurs du 8 au 28 juillet.Leur représentation d'un spectacle de danse et de théâtre intitulé Wolf, sur des musiques de Mozart, a été annulée pour cause de grève.Loungta, les chevaux de vents, du Théâtre équestre Zingaro, a aussi été annulé.La grève a d'ailleurs été reconduite pour 24 heures en assemblée générale dans la soirée par 350 voix pour, 207 contre et 75 abstentions.Une nouvelle assemblée doit avoir lieu ce soir pour décider de la suite à donner au mouvement, reconductible de jour en jour et qui menace de conduire à l'annulation pure et simple de ce 57e festival, qui représente une manne estimée à 40 millions d'euros (environ 60 millions $) pour l'économie de la ville.Le président du festival, Bernard Faivre d'Arcier, tiendra une conférence de presse, vraisemblablement dans l'après-midi aujourd'hui, mais d'ores et déjà le responsable du bureau de presse a estimé la manifestation « très mal partie ».« Je pense que le festival est très mal parti », a déclaré dans la nuit Rémi Fort, se disant « triste » de la tournure des événements.Le festival international d'art lyrique d'Aix-en-Provence, qui attendait 60 000 personnes d'ici au 25 juillet, a également annulé sa représentation de la soirée.Les Franco Folies de La Rochelle sont aussi menacées par la grève des intermittents.En revanche, les grévistes qui bloquaient hier matin l'accès au stade de France de Paris des camions du groupe Rolling Stones devant s'y produire ont été délogés dans l'après-midi par la police.Consultés, les techniciens du groupe ont refusé de s'associer à la grève.Les artistes et techniciens, appelés « intermittents » parce qu'ils ne travaillent que sur des contrats à courte durée, ont voté lundi la grève générale pour protester contre l'accord patronat-syndicats minoritaires réformant leur système d'indemnisation du chômage.Hier, ils sont redescendus par milliers dans la rue, notamment à Paris \u2014 environ 6000, selon la police \u2014 et les scènes ont baissé leur rideau tandis que syndicats et patronat se réunissaient pour trouver une issue à un conflit inédit.Dans l'après-midi, à Avignon, une manifestation a rassemblé plusieurs milliers d'intermittents et artistes, dont le réalisateur Robert Guédiguian (Marius et Jeanette) et l'acteur Jean-Pierre Darroussin.« On a interrompu notre tournage pour tous venir soutenir les intermittents en grève parce que ce statut-là est menacé, a déclaré Robert Guédiguian.Cela me semble très, très grave, beaucoup plus grave que ce qu'on croit.» Les amendements proposés lundi par le ministre de la Culture, Jean-Jacques Aillagon, pour tenter de sauver les quelque 600 festivals de l'été n'ont pas été jugés suffisants.Les artistes et techniciens intermittents, très radicalisés, estiment que leur survie est en jeu.La CGT, syndicat majoritaire, évalue à 35 % la proportion de ceux qui disparaîtront \u2014 les plus jeunes \u2014 et exige le retrait de la réforme.La France compte quelque 100 000 intermittents dont le statut particulier a conduit à une dérive des dépenses de chômage.Objectif de la réforme : réduire le déficit du système, supporté par l'ensemble des salariés du privé, qui a quadruplé en 10 ans.Dans un souci d'ouverture, le ministre de la Culture a rappelé à la table de négociation les partenaires sociaux, gestionnaires du système d'allocation chômage, pour qu'ils revoient hier l'accord.Les intermittents jugent qu'il est trop tard pour enrayer le mouvement.Seuls quelques artistes se sont rebellés contre la décision de grève, qui pénalise un large public.Bartabas, le directeur du théâtre équestre Zingaro, qui a amené à Avignon 45 personnes, 26 chevaux, un âne et trente oies, pour un coût très important et dont la première représentation d'hier n'a pu avoir lieu, s'est opposé publiquement au mouvement.« Ce qui est sacré, fondamental, c'est le public : 22 000 spectateurs ont réservé pour Zingaro », a-t-il dit, tout en jugeant l'accord mauvais.MARTINE BOULIANE Que faire un lundi soir, par une belle journée d'été ?Du 28 juillet au 25 août, le Festival de Trois, qui en est à sa treizième présentation, propose des lectures de textes d'auteurs reconnus par des comédiens appréciés du public à la maison des arts de Laval.Au menu : Yves Thériault, Marguerite Yourcenar, Nicole Brossard et Wajdi Mouawad.Pour ouvrir le festival, qui marie littérature, théâtre et musique, des textes d'écrivains sur le cinéma seront à l'honneur.Des comédiens, notamment Sylvie Moreau et Monique Mercure, liront les textes de Michel Tremblay, Réjean Ducharme et Marguerite Duras.Des extraits de musique de films joués au piano ponctueront la lecture.Le second rendez-vous, le 4 août, permettra de découvrir le premier roman de Wajdi Mouawad, Visage retrouvé, lu par Marc Béland.Le directeur artistique du festival, Marcel Pomerlo, assure la mise en lecture du texte, prenant ainsi la relève de l'auteur.« Wajdi Mouawad devait tout assumer au départ, mais il tourne son premier film en Albanie », soulignait M.Pomerlo.Le 11 août, le trio de comédiennes formé par Anne-Marie Cadieux, Céline Bonnier et Markita Boies lira pour sa part des extraits du journal intime de Nicole Brossard.Brigitte Haentjens, en plus d'assurer la mise en lecture, a fait le montage de textes de Nicole Brossard, poète, avec la principale intéressée.Les figures mythiques d'Antigone, Clytemnestre et Marie-Madeleine prendront les traits de Marie- France Marcotte, Sophie et Françoise Faucher, le temps d'une soirée, le 18 août.Pour souligner les 100 ans qu'aurait cette année Marguerite Yourcenar, Françoise Faucher, une habituée du festival, a proposé la lecture de Feux.« Marguerite Yourcenar disait souhaiter que son livre, le fruit d'une crise passionnelle, ne soit jamais lu.Nous passerons outre ce souhait.» Finalement, le festival se clôturera, selon la tradition, par un hommage.Des textes d'Yves Thériault \u2014 « qui a écrit autre chose qu'Agaguk », rappelle la présidente d'honneur du Festival, France Castel \u2014 seront mis en valeur par la lecture de Françoise Gratton, Gilles Pelletier et Béatrice Picard, qui signe la mise en lecture.Albert Millaire incarnera un Yves Thériault faisant dans l'autocritique de ses écrits.3152676A VOTRE SOIRÉE DE TÉLÉVISION 18h00 18h30 CANAUX 18h00 aq 18h30 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 VD VDO cj or yA EM zH CBC h ABC D CBS b NBC g CANAUX 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 PBS CTV TQS TQ TVA RC CÂBLE PBS CTV TQS TQ TVA RC VD VDO CÂBLE Ce soir Cinéma / LA CAGE AUX FOLLES II (5) avec Michel Serrault, Ugo Tognazzi L'Île de Gildor / Charles Lafortune, Paul Buissonneau Le Téléjournal Cinéma / LA CONCIERGERIE (5) avec Serge Dupire, Tania Kontoyanni Le TVA 18 heures Sucré Salé / Mahée Paiement Génération 60 / 1961 Michel Jasmin.Cinéma / COUPABLE D'AMOUR (5) avec Christine Lahti, Robert Bockstael Le TVA Juste pour rire en direct Sucré Salé / Mahée Paiement Place Melrose (23:33) Macaroni tout garni Ramdam Seconde Chance / Loin de tous La Grande Virée Voyage grandeur.Cinéma / 1900 (3) avec Burt Lancaster, Robert De Niro (2/2) Grand Journal (17:00) Flash / Bruno Pelletier Partis pour l'été / Deano Clavet Les Mecs Comiques Cinéma / REQUINS (6) avec Casper Van Dien, Ernie Hudson Le Grand Journal 110% Partis pour l'été / Deano Clavet Cinéma / L'INSIGNE.News Access H.e Talk Daily My Wife & Kids Degrassi: The Next Generation Law & Order CTV News News eTalk Daily Jeopardy CBC News: Canada Now Road Again Country.Witness / The Season the fifth estate The National The National Gold News ABC News Dharma &.Will & Grace My Wife.George Lopez The Drew Carey Show The Dating Experiment News Night.(23:35) News CBS News E.T.60 Minutes II Big Brother 4 Cupid / Début Late.(23:35) News NBC News Jeopardy Wheel of.Fame Law & Order Tonight.(23:35) The Newshour Bus.Report Garden.Secrets of the Dead / Titanic Martin Luther BBC World News Charlie Rose BBC News Nightly Bus.The Newshour Choice of a Lifetime City Confidential American Justice Biography / Happy Days American Justice / Deadly Magnolia Third Watch John Pizzarelli Paul Taylor Cinéma / LES RAISINS DE LA COLÈRE (1) avec Henry Fonda, Jane Darwell Palettes Sol: le retour aux souches Bravo! Videos Road to Avonlea Nunavut.Ravens.Chronicles Cinéma / THE NEPTUNE FACTOR (5) avec Ben Gazzara Law & Order Contact Animal Le Goût du monde Technopolis Biographies / Robert Cliche Cascadeurs Cinéma / ARMEN & BULLIK Clochers.anglais .des ressources humaines Entre l'arbre et l'école L'Économie des territoires.Le Monde des affaires Stratégies et dynamique.Guinness World Records.Daily Planet Wild Discovery / Grizzly.World's Greatest Mysteries Disaster Detectives Daily Planet Avventura Walt Disney .pratique Bain de soleil .de Grèce Le Tour de France Entrada Amanda Sh.All that .Stevens Jett Boy Meets.Mentors Cinéma / STRANGE BREW (6) .of the Dark?Your Big Break Drew Carey Seinfeld That '70s Show Seinfeld That '70s Show Paradise Hotel Jamie Kennedy That '70s Show .Justice Global News Global National Train 48 E.T.Behavior Big Brother 4 Blue Murder Global News Sports L'Histoire à la une Histoire de l'URSS / Staline Légendes du hockey Les Têtes brûlées Cinéma / LUNA PARK (4) avec Andrei Goutine, Oleg Borisov Hist.Bites It Seems.China Beach Pioneer Quest: .Real West Growing up Canadian Guinea Pig Club 12 O'Clock High Zoo Diaries Dogs, Jobs .Homes .Wheels Extra Matchmaker Animal Miracles Zoo Diaries Dogs, Jobs Matchmaker .Homes Max Musique Salut les amoureux! Musicographie / Bjork Révélations./ Ashley Judd Made in.d.Musicographie / Bjork Top5 Franco SPAM Infoplus M.Net Le Groulx Luxe Vidéo Clips SPAM Dollaraclip M.Net.at taquent Esmeralda That '70s Show Corriere.Chai Mtl Paradise Hotel JAG Noir de monde Late.(23:35) BBC News Bus.News CBC News Health.Sports Journal Special The National Antiques Roadshow Sports Journal Special Euronews Capital Actions Émission spéciale - Les Mondiaux de la Jeunesse 2003 Le Téléjournal RDI à l'écoute Simplement Marnay Journal RDI Le Monde Sharks H2O Sports 30 NASCAR Coupe Winston / Pepsi 400 Sports 30 Kickboxing: XFC1 Sydney Fox l'aventurière Brigade des mers Coroner Da Vinci L'Oeil du crime Les Condamnées Agents doubles This Hour has 22 Minutes Poltergeist Cold Squad Doc / The Price of a Miracle Oz Curb your Enthusiasm Outer Limits Relic Hunter Buffy the Vampire Slayer Tremors Star Trek: Voyager Outer Limits Sportsnetnews Sports Divas Ironman Triathlon Beyond the Glory / D.Jarrett World Pool Masters Sportsnetnews Sports Divas You Gotta.Fauntleroy .Studio Panorama Vivre à deux Des fourmis .de gènes Cinéma / L'ÉGARÉ D'AMÉRIQUE (5) .carrière Panorama Vivre à deux Hometime Medical Detectives Ultimate Ten / Military.Junkyard Wars Extreme Machines Ultimate Ten / Military.Off the Record Sportscentre 2002 Mosconi Cup / Billard Sportscentre Long Drive Laboratoire Sourire.Sacré Andy! Roboblatte Por Cité Méga Bébés Simpson Les Griffin Planète crue Grim & Evil Simpson Déchiqueteurs Des chiffres Journal FR2 Pyramide .présomption de l'innocence Jacques Brel, s'il-vous-plaît! TV5 Le Journal .Jardins Conversation G.Shrinks CG Kids Planet Parent Imprint Studio 2 In Deep View from Here / Odd Kid Out Planet Parent Studio 2 La Santé.Les Copines.Jeux de société / L'Obésité L'art d'être parent Coup de coeur / .bonheur Décore ta vie Métamorphose Oui, je le veux! .secondes À vos vélos Un air d'été Rendez-vous avec.Mosaique .invitation Un air d'été Top 50 Souper de filles Degrassi.Montana Gilmore Girls Dawson Buffy.Spongebob Odd Parents Girlstuff Yvon of.Dragon Ball Reboot Goosebumps Radio Active Breaker.Big Wolf.Addam's.My Family Sliders .Nerdz .cinéma Star Trek Chroniques du paranormal .perdus dans l'espace .Nerdz Pleins Gaz Acoustic Cupid / Début Isabelle Massé 19 :00 - 0- LES MONDIAUX DE LA JEUNESSE Retransmission des cérémonies d'ouverture des troisièmes Championnats du monde d'athlétisme jeunesse de l'IAAF qui se tiennent à Sherbrooke, jusqu'au 13 juillet, et qui réunissent 1400 athlètes de 15 à 17 ans.19 :00 - U- JEUX DE SOCIÉTÉ Des spécialistes parlent de l'obésité comme de l'épidémie du XXIe siècle.Johanne Prince se penche sur cet enjeu majeur de la société québécoise.20 :00 - X- MUSICOGRAPHIE Elle est énigmatique et semble s'être abreuvée à la fontaine de Jouvence.Björk se dévoile dans ce documentaire tourné en Espagne par des Britanniques en 1997.Bon, ça date, mais ça aidera à patienter avant le concert que donnera la chanteuse islandaise à Montréal en août.22 :00 - 0- SIMPLEMENT MARNAY Céline est en ville! Du moins, à Gatineau pour un spectacle-hommage à l'auteur-compositeur Eddy Marnay.Gageons que la conférence de presse qui suivra (retransmis en direct) sera encore plus courue! 23H45 - A- LES FRANCSTIREURS En reprise, Julie Snyder parle de sa carrière et se confie sur sa vie amoureuse et sa thérapie à Benoît Dutrizac. 3LP0302C0709 c3 mercredi 3LP0302C0709 ZALLCALL 67 00:38:12 07/09/03 B LA PRESSE MONTRÉAL MERCREDI 9 JUILLET 2003 C3 Rita Mitsouko: du plaisir, mais pas de délire ALEXANDRE VIGNEAULT La rumeur en provenance de Québec, où les Rita Mitsouko ont joué dimanche, parlait d'un concert hallucinant, d'un véritable coup de coeur.Qu'on le veuille ou non, un tel enthousiasme met l'eau à la bouche.Catherine Ringer a effectivement épaté la galerie, hier soir, sur les planches du Métropolis.Sa brillante performance ne nous a toutefois pas empêchés de sortir du concert habité par un étrange sentiment où se mêlaient l'enthousiasme.et la perplexité.Chose rare au Métropolis, le spectacle a débuté par la levée du rideau.Après tout, aller voir les Rita Mitsouko en concert, c'est un peu comme assister à une pièce de théâtre pop-rock.Pas parce qu'il y a des costumes et des décors, mais parce que Catherine Ringer est une chanteuse fantastiquement maniérée.Elle joue \u2014 et elle surjoue \u2014 avec une grâce et une habileté inimitables.Deux personnages, une chanteuse Coiffée simplement (une toque) et vêtue tout aussi sobrement (chandail rayé et pantalon noir), la diva déjantée a commencé en grand avec La Sorcière et l'inquisiteur, tirée de l'album Cool frénésie.Deux personnages, une chanteuse déchaînée, ça fait une chanson schizo sur les bords et parfaitement réjouissante.Derrière elle, Fred Chichin grattait sa guitare avec le flegme qu'on lui connaît.et que Rock et Belles Oreilles a si bien caricaturé.La tension a baissé d'un cran dès la deuxième chanson, Tu me manques, et a mis pas mal de temps à remonter.Catherine Ringer se donnait à fond, corps (elle danse sacrément bien), âme (rien à redire sur les interprétations) et mimiques (désolé, mais c'est impossible à décrire), mais la chimie n'opérait pas comme on l'aurait espéré.Rien à voir avec le groupe, impeccable quoique sage, ni avec la performance de la chanteuse \u2014 impeccable et magnétique \u2014, mais avec le répertoire.Six chansons de La Femme trombone l'une dernière l'autre, c'était trop.Vieux Rodéo a bien mis un peu de piquant, mais c'est à Don't Forget The Nite (1984) et surtout Les Histoires d'A (1986), que l'atmosphère s'est vraiment réchauffée.Un plaisir que de voir le parterre chanter en choeur que « les histoires d'amours finissent mal.en général », sourire au lèvre et main en l'air ! Y'a pas à dire, les Rita ont le don de dédramatiser les choses dramatiques et de dramatiser les banalités (comme les menstruations, sujet de la chanson Tous mes voeux).Ensuite la température a été maintenue jusqu'à la fin du concert grâce à Singing in The Shower, Cool Frénésie et Le Petit Train.Pas besoin d'avoir une boule de cristal pour affirmer que Y'a d'la haine et Andy, qui devaient être jouées lors du rappel (qu'on a malheureusement raté), ont fait péter le bouchon.De toute évidence, le public n'attendait que ces vieux hits pour sauter au plafond.Catherine Ringer \u2014 insistons \u2014 a été formidable.Elle a crié, dansé, joué, charmé et titillé son public.Une « performeuse » extraordinaire, comme on en voit peu.Chichin a été égal à lui-même, juste et discret.Le reste du groupe aurait pu en faire plus, déconner un peu et on n'aurait pas songé à se plaindre.La seule véritable maladresse dans ce concert tenait au choix des chansons et à l'ordre dans lesquelles elles ont été livrées.Deux ou trois chansons récentes auraient pu être remplacées par C'est comme ça, Marcia Baila et Femme de moyen âge et le décalage entre l'offre et la demande aurait été comblé.Photo DENIS COURVILLE, La Presse © Catherine Ringer joue \u2014 et surjoue \u2014 avec une grâce et une habileté inimitables.Manu Dibango lance Nuits d'Afrique Huit jours pour faire le tour du monde.en musique FRANCOFOLIES Un menu riche à l'extérieur ALEXANDRE VIGNEAULT APRÈS s'être gavé de jazz, c'est l'heure de danser et de se rassasier de musiques africaines de toutes les couleurs.Le 17e festival international Nuits d'Afrique a pris son envol hier soir au Spectrum avec le concert de Manu Dibango, figure incontournable des musiques du monde au sens large et de la musique africaine en particulier.Saxophoniste et chanteur, le patriarche camerounais est l'auteur du plus grand tube africain de tous les temps, Soul Makossa, et sa première visite à Montréal en cinq ans coïncidait avec le 30e anniversaire de cette chanson mythique.En trois décennies, Manu Dibango et la musique africaine en général ont fait pas mal de chemin.Un peu grâce à ce succès imprévu (une radio new-yorkaise avait découvert le morceau sur la face b du 45-tours d'une chanson à la gloire de l'équipe de soccer du Cameroun !) et beaucoup grâce aux différents festivals désireux d'élargir notre vision du monde, au plan international (WOMAD, WOMEX, etc.) et local (Nuits d'Afrique, en ce qui nous concerne).Puisque nous n'avons que huit jours pour faire le tour du monde, on vous propose un survol de la programmation en trois escales.Afrique noire Difficile de résumer ce volet, qui est bien sûr le plus imposant du festival.Impossible de passer sous silence le retour de Lokua Kanza (samedi), porte-parole de ces 17e Nuits d'Afrique.Signalons également la venue du guitariste guinéen Alpha Yaya Diallo, bien connu ici puisqu'il vit à Vancouver depuis des années.On dit beaucoup de bien de Selaelo Selota (Afrique du Sud) et Sarah-Corinne Emmanuel (Martinique), mais en toute subjectivité, on vous invite à découvrir Oliver Mtukudzi, du Zimbabwe, qui offrira, sauf erreur, son premier concert à Montréal.Une voix graveleuse et chaleureuse, des mélodies répétitives et envoûtantes, un bonheur teinté de blues, on comprend facilement pourquoi ce musicien est l'une des plus grandes vedettes de son pays.Oliver Mtukudzi est la tête d'affiche du concert gratuit présenté le 19 juillet au parc Émilie-Gamelin.Puisqu'on y est déjà, signalons que Fodé Kouyaté, de la Guinée, va clôturer le festival en donnant lui aussi un concert gratuit, le lendemain, au même endroit.Monde arabe L'imposante soirée Vive la World ! (vendredi), mettant notamment en vedette la chanteuse Natacha Atlas et Du Oud, constitue l'événement de la semaine en ce qui a trait à la musique arabe \u2014 et s'avérera probablement l'un des grands événements de Nuits d'Afrique.On attire quand même votre attention sur deux autres concerts : Abdullah Chhadeh & Nara et Hassan Hakmoun.Virtuose de la quanoun (petite cithare), le Syrien Abdullah Chhadeh s'est démarqué au cours des dernières années à la faveur de collaborations avec Natacha Atlas, Adrian Sherwood et Jean-Michel Jarre (il était du fameux concert du millénaire au pied des pyramides).Son concert de demain au Kola Note s'adresse en particulier à ceux qui apprécient la musique classique de tradition arabe.Hassan Hakmoun, chanteur et joueur de guimpri (sorte de basse à trois cordes), n'a pas oublié sa culture lorsqu'il s'est installé à New York.Marocain d'origine et ancien meneur du groupe Zahar, il fouille le répertoire gnawa et le transpose parfois dans un univers pop.Dans ses meilleurs moments, son dernier disque, The Gift, suscite autant d'enthousiasme que Gnawa Diffusion et l'Orchestre national de Barbès.Du groove.au naturel, à découvrir le 20 juillet au Kola Note.Amérique latine L'influence africaine se sent partout dans les rythmes et les « chansons à répondre » de la colombienne Petrona Martinez.La vieille dame a beau avoir atteint l'âge de la retraite chez nous (elle a 65 ou 66 ans), sa carrière internationale ne fait que commencer.Après quelques vinyles parus au cours des années 1980, elle a finalement lancé un premier cédé à l'extérieur de la Colombie en 1999.Son plus récent album, Bonito Que Canta (sélectionné au Latin Grammy Awards) paraît cette année en Amérique du Nord.On vous raconte son histoire demain, si on parvient à la joindre sur son cellulaire.Importante figure de la chanson au Nicaragua, Luis Enrique Mejia Godoy a réalisé une vingtaine de disques distribués un peu partout en Amérique du Sud, de même qu'en Europe et aux États-Unis.Politiquement engagé (ses chansons auraient joué un rôle important dans la lutte contre le dictateur Somoza fils) et très actif du point de vue socioculturel, cet auteurcompositeur a profondément marqué la vie artistique de l'Amérique centrale au fil de ses 35 années de carrière.En concert dimanche, au Kola Note.ALEXANDRE VIGNEAULT TROIS GRANDS concerts gratuits, un total de 15 événements marqués du sceau « anniversaire », 150 concerts extérieurs gratuits : les 15e Franco Folies de Montréal veulent marquer les esprits.Est-ce l'une des meilleures programmations jamais proposées au public, comme l'affirme le président Alain Simard en conférence de presse ?On aura tout le loisir de revenir sur la question au tournant du mois d'août.Tentons d'abord de décrypter la grille de concerts gratuits dévoilée hier matin.Une fois de plus, la Zone Hip donnera aux jeunes et aux amateurs de musiques « alternatives » (de rock, surtout) amplement de quoi se saouler l'oreille.En plus de Grim Skunk et Anonymus, deux groupes phares de la scène locale, s'y produiront Sans Pression, Les Breastfeeders, le lubrique Papillon, Capitaine Révolte, Les Chiens, Ève Cournoyer, Vaï et Gwenwed.Trois invités français se glissent parmi l'alignement québécois : Dionysos (l'une des plus belles machines rock de France), les Wampas et Émilie Simon.Un lieu incontournable, 10 jours durant.Moins « homogène », la programmation de la scène principale (coin Sainte-Catherine et Jeanne- Mance) présente aussi bien des vétérans que des débutants, de la chanson, du rock, du trad réinventé, du dancehall et de la soul : Pierre Flynn, Mélanie Renaud, Stephen Faulkner, Colectivo, Les Batinses, Laurence Jalbert, Nicola Cicconne (qui chantera aussi en italien), Corneille et Kulcha Connection.Flynn et Faulkner trouverontils dans un tel contexte une qualité d'écoute permettant d'apprécier leurs très belles chansons ?On l'espère.Envie de faire des découvertes ?Alors il faudra louvoyer entre les séries Nouvelle chanson, Révélations, Espoirs et Le lait à gogo où se produiront notamment les Belges Marka et Sandrine Collard, les Français Alexis HK (une sorte d'Arthur H sans la voix rauque), Prohom, Camille et Bertrand Louis, et une foule d'artistes québécois en début de carrière : Ima, Erika, Andrée Watters, Annie Major-Matte (le créneau des chanteuses pop est surpeuplé !), Richard Pelland, Antoine Gratton, etc.Faisons tout de suite quelques suggestions : Martin Léon, Chloé Sainte-Marie et Andrée Watters, qui a donné une prestation dynamique lors de la conférence de presse.En plus de la série multiculturelle \u2014 où on vous encourage notamment à découvrir Thomas Sidibé et Beethova Obas \u2014 les Franco Folies consacrent de nouveau une série complète à la musique traditionnelle.qui n'a parfois de « trad » que le nom.« On fait cette série depuis trois ou quatre ans et on découvre encore de nouveaux groupes.Et je vous jure qu'on n'est pas en train de racler le fond du baril », dit Laurent Saulnier.Rappelons que les Franco Folies présentent cette année trois mégaconcerts gratuits : le triplé réunissant Daniel Boucher, Kevin Parent et Éric Lapointe (24 juillet), les Cowboys Fringants (le 28 juillet) et Mix Mania (2 août).« On espère que les gens vont faire plein de découvertes.et qu'ils vont acheter plein de cédés après ! » a conclu Alain Simard.Photo MARTIN CHAMBERLAND, La Presse © Le légendaire Manu Dibango a donné des ailes au festival Nuits d'Afrique, hier soir au Spectrum.ATLAS Suite de la page C1 « J'entretiens de bons rapports avec Jah Wobble, avec les musiciens de mon ancien groupe Trans Global Underground, avec qui je collabore encore.Dans mon dernier disque, j'ai aussi beaucoup aimé travailler avec Sinead O'Connor, une femme merveilleuse que je fréquente depuis un moment.Lorsque c'est possible, nous montons ensemble sur scène.» Pas très portée sur la chose idéologique, Natacha Atlas évite de commenter directement les conflits en cours entre l'Occident et le monde arabo-musulman.Mais.il lui arrive aussi de reprendre des classiques à sa manière, comme It's a Man's World de James Brown, un des grands hymnes virils de la culture R&B.Voyez ce que Natacha en a tiré : « Je voulais faire cette chanson car j'ai vécu en Égypte et j'y ai réalisé ce que c'est de vivre dans un monde dominé par les hommes.Et j'avais même l'idée de lui coller un vidéoclip particulièrement politique, c'est-à-dire projeter des images de conflits armés, de destruction et de désolation.Pour dire que les hommes sont les principaux responsables des maux de l'humanité et de la planète.Et que les femmes en sont trop souvent les victimes.» Cet engagement subtil, aurons-nous saisi, est à l'image de sa propre identité.Orientale ou occidentale, belle Natacha ?« Les deux identités ont toujours été en moi, tranche-t-elle.Même lorsque je suis en Angleterre je cultive mon côté arabe.Je viens tout juste de visiter un ami égyptien qui tient un café et nous causons arabe.Quotidiennement, donc, je m'exprime et je communique par mes deux cultures.Plus jeune, vous savez, j'ai souffert de cette dualité, car je me sentais obligée de choisir l'occidentale et nier l'orientale pour être acceptée de mes amis.Plus tard, j'ai pris la direction opposée, je suis devenue très arabisante.Puis j'ai fini par réaliser que les deux cultures m'appartenaient.Je suis plus relax depuis lors.» Cinéma, musique et Afrique DÈS DEMAIN, et jusqu'à dimanche, le festival Vues d'Afrique présente les Ciné-spectacles au clair de lune qui auront lieu au Théâtre de Verdure du parc La Fontaine.But de l'opération : marier la musique créole et africaine au cinéma, le tout en plein air.Demain, le programme double commence à 19 h 30 avec Jab Jab (soca, reggae, calypso et zouk) suivi, à 21 h, du film Fatou la Malienne, de Daniel Vigne.Rappelons que les spectacles débutent toujours à 19 h 30 et le film, à 21 h.Vendredi, place à Cadence Kreyol (musique d'Haïti) et au film Rue Cases-Nègres, d'Euzhan Palcy, qui se déroule en Martinique.Samedi, les festivaliers auront droit au « pharaon du raï », Cheb Dino, ainsi qu'au film La Saison des hommes, de Moufida Tlati, de Tunisie.Finalement, dimanche, la troupe de danse rwandaise Intayoberana précédera la projection du film Black Mic-Mac, de Thomas Gilou. 3LP0402C0709 c4 mercredi 3LP0402C0709 ZALLCALL 67 00:33:20 07/09/03 B C4 LA PRESSE MONTRÉAL MERCREDI 9 JUILLET 2003 Gad?On âââdore.CHANTAL GUY collaboration spéciale C'ÉTAIT un peu comme le retour de l'enfant prodigue \u2014 et prodige \u2014 hier soir au Théâtre du Nouveau Monde.Trois ans après avoir présenté La Vie normale au Monument-National, Gad Elmaleh se retapait Montréal avec un show qui porte le même nom mais qui est sensiblement différent de celui de 2000.Et avec ceci de plus qu'il est devenu depuis une véritable star en France, lui qui s'est déjà fait refuser les bancs de l'École nationale de l'humour.Il n'en tient visiblement pas rigueur à ce Montréal où il a vécu pendant quatre ans, comme en témoigne la générosité dont il a fait preuve hier à l'égard du public, qui le lui a rendu au centuple.Dans la salle, aucune mouche ne volait, mais les rires fusaient de toute part et sans arrêt, comme s'ils tournaient en boucle du début à la fin.En tout cas, ils étaient en minorité ceux qui ne connaissaient pas Chouchou, le célèbre travesti algérien devenu encore plus célèbre depuis qu'il a fait le saut au grand écran.Même que les admirateurs les plus fous de Chouchou lui volaient ses punch avant qu'il-elle ne les lance.Et Gad est presque sorti de son personnage plutôt que de sortir de ses gonds en disant : « Eh, vous m'avez presque déstabilisé, là.Le public de Montréal, vraiment ! » Le public a crié deux fois plus ! Il n'y avait pas d'entracte, mais on a eu l'impression qu'il y avait deux parties au spectacle de l'humoriste marocain, qui avait précisé en entrevue que La Vie normale reprendrait des personnages connus de son show rodé et un extrait de son nouveau, L'Autre, c'est moi.Ça a donné un premier numéro en forme de stand-up qui a bien duré 45 minutes, soit la moitié du temps de la représentation.C'est là qu'on a appris que Gad a eu sa première expérience de s.ski au Québec, et qu'il a découvert qu'il voulait être blond.Parce que dans la vie normale, les gens normaux vivent toutes sortes de situations anormales (se casser la gueule à ski, se barbouiller la gueule avec un sandwich, avoir l'air con avec des lunettes de soleil à la mode ou un maillot de bain, engueuler ses enfants, avoir un bout de chocolat coincé entre les dents, etc.) tandis que les blonds, eux, font tout parfaitement avec un sourire Pepsodent.Nul besoin d'être Marocain pour avoir envie d'être blond.c'est un problème universel.Gad semblait si à l'aise sur scène \u2014 sa gestuelle rappelle parfois celle de Michel Courtemanche \u2014 qu'on ne savait plus trop où s'arrêtait le texte et où commençait le cabotinage, mais on serait prêt à parier que ce numéro devait être plus court à l'origine.L'humoriste, qui a passé son adolescence au Québec (de 16 à 20 ans), a très bien compris notre accent.Il a trouvé la façon d'en rire sans se planter comme le font habituellement les humoristes français dans une hilarante « Lettre à Gaétan », qui relevait beaucoup plus d'une interprétation de pro que d'une parodie.Tout y est, en plus de l'accent, dans cette lecture maladroite d'un texte funèbre : le ton, la posture, la récitation inégale empreinte d'un malaise.Vraiment, ça rappelle bien des funérailles de famille québécoise où le fou rire des petits cousins est incontrôlable.Puis Gad a enchaîné avec des personnages connus, comme ce type étrange qui loge des appels bizarres juste parce qu'il s'ennuie (son téléphone n'est même pas branché !) \u2014 une pièce d'anthologie dans l'humour absurde ! \u2014 et, bien sûr, l'inénarrable Chouchou, au verbe plus que particulier.À la toute fin, Gad s'est payé notre tête en nous disant qu'il dédiait son spectacle à sa mère dans la salle - ce qui n'était même pas vrai- et a tenu à remercier sincèrement le TNM de lui offrir une scène qui lui avait procuré de beaux moments de théâtre pendant sa courte vie montréalaise.Ce qui est certain, c'est qu'il aurait pu continuer encore pendant une heure que ça n'aurait dérangé personne, sauf peut-être les journalistes qui doivent aller écrire leurs papiers.Photo MARTIN CHAMBERLAND, La Presse © Gad Elmaleh sera au TNM jusqu'au 13 juillet.BERTRAND BOSSARD LA TOURNÉE JUSTE POUR RIRE 2003 In English only Bon rapport qualité-prix et pour toutes oreilles.averties ISABELLE MASSÉ GUY LÉVESQUE, ex-Bizarroïde et metteur en scène, aurait pu se casser la gueule.Regrouper sur la même scène quatre humoristes aux styles complètement différents peut relever de l'inconscience : l'absurde ne se mêlant pas toujours à l'humour en bas de la ceinture, par exemple.Et pourtant, Cathy Gauthier, Jean-Thomas Jobin, Stéphane Fallu et Pascal Babin, membres en règle de la Tournée Juste pour rire 2003, s'entendent à merveille.Réunis sur la scène du Studio Juste pour rire (jusqu'au 20 juillet), aménagée en salle d'attente d'hôpital pour la circonstance, ils s'échangent blagues, calembours, statistiques et faits de la vie avec aisance.Il ne leur faut que quelques secondes avant de nous balancer à tour de rôle une insipidité et établir dans quelle sphère humoristique chacun nage.« Ma psychologue dit que je reste à l'écart, dit Babin.Je ne sais même pas où c'est ! » « La différence entre une femme et une Ford Focus ?demande Jobin.Il y en a plein.Ce sont deux entités complètement différentes.» Bon marché, la Tournée Juste pour rire se déguste avec le sourire, même si la livraison des gags n'est pas toujours à point.Hier, soir de première, le quatuor s'est empêtré à quelques reprises, mais qu'importe ! Les rires et les applaudissements bien sentis se sont souvent fait entendre, surtout après les numéros de Jean-Thomas Jobin (passé finalement maître en vulgarisateur des choses simples) et Cathy Gauthier, la blonde à la langue salée.On a pu constater que Pascal Babin était un bruiteur chevronné.On s'est souvenu que Cathy Gauthier était alcoolique (dans un bon numéro déjà entendu il y a quelques années au Festival Juste pour rire), mais qu'elle avait décidé d'arrêter de boire après une brosse, « une vraie d'Indien qui vient de recevoir son chèque.».On a vu Jean-Thomas Jobin sortir (calmement) de ses gonds en parlant de son ras-le-bol de la politique.Et Stéphane Fallu ?Il a gigoté sur scène en parlant de son dégoût pour la paternité.Même s'ils débutent leur carrière, les quatre humoristes savent déjà comment mettre le public dans leur poche, en avouant par exemple la platitude d'une blague avant même qu'on ait décidé qu'elle était ratée ! Petit truc dont est passé maître Fallu et qui, à la longue, peut relever de la facilité.On n'oserait dire que cette deuxième tournée n'est pas un bon divertissement, même si certains thèmes ont été entendus 100 fois auparavant.Le public en a pour son argent (14,95 $ pour 80 minutes de spectacle).Mais, comme l'an dernier, ce spectacle demeure surtout une occasion pour les jeunes humoristes de se faire la main et de peaufiner leur jeu et leur humour en attendant les plus grandes occasions d'épater la galerie devant des milliers de personnes.Rappelons qu'après le Festival Juste pour rire, le quatuor trimbalera ses blagues à travers la province.En attendant, on pourra toujours dire qu'on a assisté à l'éclosion de la carrière de quatre bouffons.LA TOURNÉE JUSTE POUR RIRE, jusqu'au 20 juillet (relâche le 14 juillet).Billets : 14,95 $.514 790-1245 ou 514 845-2322.SONIA SARFATI UNE PRÉCISION semble s'imposer, vu l'étonnement qu'affichaient plusieurs spectateurs lors de l'avantpremière d'Incredibly incroyable : le spectacle que Bertrand Bossard présente ces jours-ci au Cabaret Music Hall n'est pas une performance bilingue (ou en franglais) mais bel et bien un one-man show en anglais (et en gestes), livré par un acteur français qui parle un anglais britannique avec un accent français.Oui, Bertrand Bossard l'avait dit en entrevue.Mais le titre de la production et la publicité qu'en a fait le Festival Juste pour rire \u2014 « in English but compréhensible by tout le monde » \u2014 laissait supposer une manière de mix(mania) linguistico-humoristique.D'où la surprise du public qui s'attendait (espérait ?) à passer 90 minutes sur une manière de It Is Not Because Of You.La chanson de Renaud, quoi ! Qui, pour les mémoires courtes, allait ainsi : « When I have rencontred you, you was a jeune fill' au pair / And I put a spell on you and you roule a pelle to me.» Et ainsi de suite, and so on.Voilà donc pour ce que l'on n'a pas.Ce que l'on a, maintenant.Un spectacle mené de main de maître par un comédien doué.Doué tout court.Et, dans le détail, pour les langues et l'art de la gestuelle.Et, enfin, doué d'une imagination explosive.Il entraîne le public dans une équipée folle (dingue) qui commence dans une voiture en panne sur le bord d'une autoroute du sud de Londres, avec Dieu à son bord.Équipée qui se poursuit à la porte du palais du tsar Nicolas II avant de filer dans la salle à manger de J.R.Ewing, à Dallas de Dallas, et dans l'atelier du mime Marcel Marceau, dans l'Hexagone.Cet homme seul, secondé d'éclairages et, occasionnellement, d'une bouteille d'eau, fait ainsi vivre une soixantaine de personnages et une vingtaine d'animaux.Le tout, pour expliquer (!) pourquoi le communisme ne peut pas marcher.Et, surtout, pour se ficher de la gueule des Britanniques et des Français.Un dernier point qui explique pourquoi Incredibly incroyable roule à fond la caisse outre-Atlantique.et pourquoi il aura bien des écueils à surmonter pour passer ici.L'humain étant ce qu'il est, il ne déteste pas se faire flageller en public quand les coups viennent de la scène ; et il aime voir l'ennemi à terre \u2014 artistiquement parlant, s'entend.Or Bertrand Bossard donne aux Français l'occasion de rire de leurs (rares) travers et aux Anglais, de leurs (quelques) défauts ; avant de permettre aux uns et aux autres de se bidonner au sujet des (innombrables) travers de leurs vis-à-vis d'outre- Manche.Le hic (sans avoir avalé la moindre gorgée de bière) : vu d'ici, il est facile de se sentir étranger et exclu de l'essence de ces propos.Reste à se rabattre sur l'anecdote.Plusieurs, en fait, sont très drôles \u2014 pour qui possède de bonnes bases dans la langue de Shakespeare.La séance de torture du mime Marcel Marceau est impayable.La démonstration de la scie à chaîne canadienne (pour les grands sapins) et de la scie à chaîne japonaise (pour les bonsaïs) est à pleurer de rire.La confrontation entre un officier nazi et un résistant français (en allemand et français sous-titrés en anglais !) est délirante.La reconstitution du destin de la princesse Anastasia est drôlissime (et récurrente).Quant aux ruses d'une grenouille voulant sauver ses cuisses d'un Froggy affamé, elles sont franchement délicieuses.Sauf qu'entre ces highlights, le public erre \u2014 contrairement à Bertrand Bossard qui, lui, sait exactement où il va.Pas de quoi « chialed comme une madeleine » (dirait Renaud) mais, il faut l'avouer, la communion (puisque Dieu est de la partie) ne se fait malheureusement pas.INCREDIBLY INCROYABLE de Bertrand Bossard.Au Cabaret Music Hall du Musée Juste pour rire jusqu'au 13 juillet.Photo DENIS COURVILLE, La Presse © Stéphane Fallu, Cathy Gauthier, Jean-Thomas Jobin et Pascal Babin se font la main pendant la tournée Juste pour rire.Blue Man Group: le bleu de l'âme ISABELLE MASSÉ SUR SCÈNE, une tonne d'instruments et autres objets qui servent à jouer, de la musique en continue, des photons diffusés tous azimuts, un écran vidéo qui nous enjoint gentiment à participer à la fête et.trois hommes en bleu.Pas des Schtroumpfs joyeux.Plutôt des Blue Men.Des hommes qui voient la vie de la couleur du ciel depuis 15 ans (d'abord sur la chaîne musicale MTV, puis sur des scènes américaines).Qui jouent et divertissent, pas pour se gonfler l'ego et être reconnus, mais pour communiquer avec le plus d'âmes possibles.Le trio atterrit au Théâtre du Centre Bell, demain soir, dans le cadre du Festival Juste pour rire avec un spectacle du nom de The Complex Tour, déjà présenté à Las Vegas, Chicago, New York et Boston.La formation avait l'habitude des événements plus théâtraux que musicaux.Mais avec The Complex Tour, les têtes bleues ont décidé de faire leur entrée dans les arénas, comme des rock stars.Juste pour rire.« Ce spectacle a une structure différente, confie le Canadien Matthew Banks.Les précédents étaient.indescriptibles ! Ils regroupaient des éléments susceptibles d'intéresser tout le monde.On avait recours à la science, à l'art, à la musique et au théâtre sur scène.Des gens de quatre à 95 ans disaient apprécier.The Complex Tour est le premier que nous proposons dans des arénas.Nous faisons notre entrée dans l'univers rock.Jusque là, nous n'avions eu que des musiciens sur scène.Des chanteurs (Tracy Bonham et Venus Hum, demain soir) nous accompagnent désormais, comme les pièces de notre deuxième album s'y prêtent.Cela dit, nous déconstruisons le rituel du concert rock.La prémisse est que le Blue Man Group découvre comment devenir une rock star.» Rien pour se prendre au sérieux donc, même si monter un tel spectacle requiert une organisation monstre.« Il y a quatre fois plus de metteurs en scène d'impliqués que pour un spectacle normal », dit Matthew Banks.Reste que tant le public que les artistes \u2014 il existe une quarantaine de Blue Men dans le monde, toujours groupés à trois sur scène \u2014 doivent avoir un coeur d'enfant pour prendre part à la célébration.« La tâche est toujours accomplie en équipe, note Matthew Banks.Tout devient ainsi fluide.Tout se rejoint.Nous jetons naïvement sur scène les bases d'une communauté.Nous avons tous l'innocence et l'excitation d'un enfant, la concentration d'un chien de chasse et la prestance d'un superhéros.» C'est que les masques bleus rendent les artistes irréels, même s'ils doivent être chaleureux.« C'est une couleur primaire.Avec un tel masque, il n'y a plus de différences, plus de races.Personne n'est blanc, noir ou jaune.Ironiquement, c'est avec un masque que tombe les nôtres et que nous nous dévoilons vraiment.Que nous ne jouons aucun rôle.» L'artiste a habituellement besoin de reconnaissance.Combien aiment être reconnus dans la rue, signer des autographes, faire la une des Vanity Fair et GQ, bref être et vivre comme une star ?Ainsi masqué, impossible pour la bande d'Américains (et du Canadien Banks, le seul de l'équipe Blue Man Group) d'avoir l'ego gonflé aux stéroïdes.« Blue Man Group est une communauté d'artistes.C'est un mode de vie.Ça m'a transformé en trois ans.Je suis une meilleure personne.Je juge moins.J'accepte plus les choses.J'ai plus d'amour à donner.Plus d'énergie.Je me sens bien.Je ne donne pas de spectacles pour être connu.Ça me garde concentré sur ce que je fais.C'est cool ! » THE COMPLEX TOUR du Blue Man Group au Théâtre du Centre Bell, demain, à 20 h.Billets : 59,50 $, 39,50 $ et 29,50 $.514 790-1245 ou 514 845-2322. 3DU0501C0709 MERCREDIÀ 3DU0501C0709 ZALLCALL 67 19:02:22 07/08/03 B LA PRESSE MONTRÉAL MERCREDI 9 JUILLET 2003 C5 3155211A 3LP0602C0709 c6 mercredi 3LP0602C0709 ZALLCALL 67 00:52:12 07/09/03 B C6 LA PRESSE MONTRÉAL MERCREDI 9 JUILLET 2003 Une révélation: Nicholas Angelich CLAUDE GINGRAS LE SEUL reproche que je pourrais faire à Nicholas Angelich, c'est cette petite Mazurka de Chopin dont il a assorti, à 22 h, un programme Liszt qui nous avait comblés à tous égards et auquel il n'y avait vraiment rien à ajouter.Comme réserve, c'est très peu.Surtout, cela ne change absolument rien à l'immense impression créée par ce pianiste américain de 32 ans qui, réputé en France mais presque inconnu de ce côté-ci de l'Atlantique, faisait ses débuts chez nous hier soir à Lanaudière, dans la petite église de Saint-Alphonse- Rodriguez presque remplie pour l'occasion.Consacrant son programme aux Années de pèlerinage, M.Angelich avait constitué une substantielle et représentative suite de dix extraits à partir des deux premiers « carnets de voyage » : Suisse et Italie.L'envergure de la production pianistique et du discours musical s'affirment dès la première page de la première pièce, Chapelle de Guillaume Tell.Le chant qui monte du piano remplit déjà le lieu.La science de la sonorité se révèle dès après dans l'ondoiement d' Au Lac de Wallenstadt puis dans Au bord d'une source.La puissance entière du piano éclate ensuite dans les basses rugissantes d'Orage.Le pianiste peut jouer très fort, mais jamais d'une façon brutale.On admire l'éloquence de la main gauche, toujours égale à la droite.Mais c'est d'abord dans la réalisation même du texte que le pianiste se place au niveau des plus grands.Tout est joué dans une respiration naturelle, avec des silences sur les points d'orgue qui, en soi, sont aussi musique.Une atmosphère incroyable est ainsi créée dans l'auditoire et les différents climats du très long Vallée d'Obermann sont traduits avec génie.Les extraits du cahier Italie sont moins descriptifs et davantage reliés à la poésie et aux états d'âme.Conséquemment, l'approche est plus abstraite mais non moins convaincante.Entièrement pris par son sujet, le pianiste donne l'impression qu'il nous raconte quelque chose.Une révélation, Nicholas Angelich.Il faut qu'il nous revienne, et vite.NICHOLAS ANGELICH, pianiste.Hier soir, église de Saint-Alphonse-Rodriguez.Dans le cadre du 26e Festival international de Lanaudière.(Radiodiffusion : Radio- Canada, auj., 13 h 30.) Programme : extraits des « Années de pèlerinage »\u2014Franz Liszt Photo SIMON ROBERGE, Festival international de Lanaudière Le pianiste Nicholas Angelich, hier soir, à l'église de Saint-Alphonse- Rodriguez.3151922A 3143427A 3LP0701C0709 c7 mercredi 3LP0701C0709 ZALLCALL 67 17:23:19 07/08/03 B LA PRESSE MONTRÉAL MERCREDI 9 JUILLET 2003 C7 orlando bloom keira knightley JOhNNY DEPP Geoffrey rush Trame sonore disponible sur étiquette « VOUS NE TROUVEREZ PAS DE FILM PLUS AMUSANT CET ÉTÉ! REMPLI DE RIRES, D'ACTION STUPÉFIANTE AINSI QUE DES EFFETS EXPLOSIFS! » TERI HART, THE MOVIE NETWORK L'AVENTURE COMMENCE AUJOURD'HUI «\u0001\u0001\u0001\u0001 UN FILM À NE PAS MANQUER CET ÉTÉ! » STEVE OLDFIELD, FOX-TV/ORLANDO « UN FILM QUI TIENT PAROLE! DE L'AVENTURE ET DE L'AMUSEMENT SUR UNE GRANDE ÉCHELLE.» DAVID SHEEHAN, CBS-TV ((Veerrssiioon ffrraanççaaiissee ddee Piirraatteess ooff tthee Caarriibbbbeeaan)) VERSION FRANÇAISE MAISON DU CINÉMA SHERBROOKE.CINÉMA PINE STE.ADELE.FAMOUS PLAYERS DORVAL 4.MEGA-PLEX GUZZO SPHERETECH 14.FAMOUS PLAYERS MD COLISÉEKIRKLAND.FAMOUS PLAYERS FAMOUS PLAYERS 8POINTE CLAIRE.MEGA-PLEX GUZZO LACORDAIRE 16 .FAMOUS PLAYERS MD ANGRIGNON.MEGA-PLEX GUZZO TASCHEREAU 18.FAMOUS PLAYERS MD COLOSSUS LAVAL .CINEPLEX ODEON CAVENDISH.FAMOUS PLAYERS PARAMOUNT.VERSION ORIGINALE ANGLAISE CINÉ-ENTREPRISE TRIOMPHE LACHENAIE MAISON DU CINÉMA CARNAVALCHATEAUGUAY.SHERBROOKE.CINÉ-ENTREPRISE LOUISEVILLE.CINEMA DU CAP CINÉ-ENTREPRISE CINEMA PIXEL FLEUR DE LYS GRANBY CINEPLEX ODEON BIERMANS SHAWINIGAN CINÉMA CAPITOL DRUMMONDVILLE.FLEUR DE LYS TROIS-RIVIERES.CINÉMA 9 .CINÉMA DE PARIS VALLEYFIELD.CINÉMA ST.LAURENT SOREL-TRACY.CAPITOL ST.JEAN.LE CARREFOUR 10 JOLIETTE.GALERIES ST-HYACINTHE ST-HYACINTHE CARREFOUR DU NORD ST.JEROME.CINEPLEX ODEON DORION CARREFOUR MEGA-PLEX GUZZO LACORDAIRE 16 .MD FAMOUS PLAYERS STARCITÉ MONTREAL.CINEPLEX ODEON DELSON PLAZA CINÉ-ENTREPRISE ST.BASILE CINEPLEX ODEON BOUCHERVILLE CINEPLEX ODEON ST.BRUNO FAMOUS PLAYERS JACQUES-CARTIER 14.ANGRIGNON.MEGA-PLEX GUZZO MEGA-PLEXM D GUZZO TASCHEREAU 18.LES CINÉMAS GUZZO MD STE.THERESE 8.TERREBONNE 14.MEGA-PLEXM D GUZZO CINE-PARC ST.EUSTACHE GROUPE MATHERS ST.EUSTACHE.MEGA-PLEX GUZZO PONT-VIAU 16 MD FAMOUS PLAYERS COLOSSUS LAVAL .CINEPLEX ODEON QUARTIER LATIN.CONSULTEZ LES GUIDES HORAIRES DES CINÉMAS PRÉSENTÉ EN SON THX DÉCONSEILLÉ AUX JEUNES ENFANTS GVISA GÉNÉRAL 3154472A SPECTACLES Cinémas indépendants ALICE Cinéma du Parc (3) : 21h50.AUBERGE ESPAGNOLE (L') Cinéma du Parc (3) : 17h.CAVALE Cinéma Beaubien 1 : 13h15, 16h, 18h45, 21h15.DRACULA : PAGES FROM A VIRGIN'S DIARY Cinéma du Parc (2) : 21h15.EN ATTENDANT LE BONHEUR (HEREMAKONO) Cinéma Parallèle : 13h, 17h15, 19h05.GAROU-GAROU - LE PASSE MURAILLE Cinémathèque québécoise : 20h30.HOURS (THE) Cinéma du Parc (2) : 14h45.INVASIONS BARBARES (LES) Cinéma Beaubien : 14h, 16h30, 19h15, 21h30.MIGHTY WIND (A) Cinéma du Parc (2) : 17h.MIYAZAKI'S SPIRITED AWAY Cinéma du Parc (3) : 19h25.NOVO Cinéma Parallèle : 15h10, 21h15.NOWHERE IN AFRICA Cinéma du Parc (1) : 14h30, 17h10, 19h50.RIVERS AND TIDES Cinéma du Parc (3) : 15h.ROSIER DE MADAME HUSSON (LE) Cinémathèque québécoise : 18h30.SWEET SIXTEEN Cinéma du Parc (2) : 19h.Ex-Centris : du ven.au mar., jeu.: 15h, 17h05, 19h15, 21h25 ; mer.: 15h, 17h05, 21h25.VICTOR VARGAS Ex-Centris : 15h30, 17h30, 19h30, 21h35.VIRTUOSE (LE) (Han nizaiyi ki) Cinéma Beaubien : 13h, 15h45, 18h30, 21h.Musique BASILIQUE NOTRE-DAME Orchestre Symphonique de Montréal.Dir.Jacques Lacombe.Marc-André Hamelin, pianiste.Ouverture de La Betulia liberata (Mozart), Concerto pour piano no 2 (Beethoven), Symphonie no 8 (Dvorak).Mozart Plus.19h30.CENTRE PIERRE-CHARBONNEAU Montréal Jazz Big Band.Service aux tables dès 18 h 30.19h30.MAISON TRESTLER (Dorion) Quatuor Alcan et Dominique Morel, pianiste.Quatuor (Ravel), Quintette avec piano (Franck).20 h.FESTIVAL D'ORGUE DE McGILL ÉGLISE IMMACULÉE-CONCEPTION James David Christie, organiste.Scheidemann, Scheidt, Sweelinck, Buxtehude, Böhm, Buttstett, Bach.20h.CENTRE D'ARTS ORFORD SALLE GILLES-LEFEBVRE Vincent Ranallo, baryton, Isabelle Bozzini, violoncelliste.Villeneuve, Charpentier, Palmieri, Oesterle, Panneton, Hyland.20h.Variétés THÉÂTRE HECTOR-CHARLAND (225, boul.l'Ange-Gardien, l'Assomption) François Morency : 20h30.MANOIR ROUVILLE-CAMPBELL (125, Chemin des Patriotes Sud, Mont-Saint-Hilaire) Pierre Verville et Michel Villano : 20h.VIEUX CLOCHER DE MAGOG (64, rue Merry Nord, Magog) Louis-José Houde : 20h30.Cascades présente une production du Théâtre des Grands Chênes de Kingsey Falls DÈS LE 18 JUIN 2003 AVEC MICHEL CHARETTE NORMAND CHOUINARD SYLVIE FERLATTE FRANÇOIS L'ÉCUYER MONIQUE SPAZIANI TEXTE DE JOSÉE FORTIER ET FRANÇOIS CAMIRAND MISE EN SCÈNE SOPHIE CLÉMENT RÉSERVEZ MAINTENANT (819) 363-2900 www.grandschenes.ca Billets en vente dès maintenant! Guichets ouverts du lundi au samedi, de 9hoo à 21hoo 3150323A L'HOMME SANS PASSÉ\u0003 (v.française) (G) 7:00,9:25 LA MATRICE RECHARGÉE \u0003 (13+) Laissez-passer refusés 12:40,3:45,6:50,9:50 LE VIRTUOSE\u0003(G) 12:45,3:30,6:50,9:30 THE HULK (v.française) (G) 12:30,3:35,6:40,9:45 LA LÉGENDE DES BALEINES\u0003(G) 1:00,6:30 BERLIN EST EN ALLEMAGNE\u0003 (sous-titre français) (G) 4:10,9:00 CHARLIE ET SES DRÔLES DE DAMES\u0003(G) Á L'AFFICHE SUR 2 ÉCRANS 12:50,1:30, 3:20,4:30,6:30,7:20,9:10,9:45 28 JOURS PLUS TARD \u0003 (16+) Laissez-passer refusés 1:15,4:00,7:00,9:35 TERMINATEUR 3: LA GUERRE DES MACHINES (13+)Laissez-passer refusés Á L'AFFICHE SUR 2 ÉCRANS 12:50,1:40, 3:20,4:20,6:45,7:30,9:15,9:55 BLONDE ET LÉGALE 2: ROUGE, BLANC, ET BLONDE\u0003(G)Á L'AFFICHE SUR 2 ÉCRANS 12:35,1:30,2:50,4:00,5:05,6:15,7:15,9:00,9:25 SINBAD: LA LÉGENDE DES SEPT MERS\u0003(G) Á L'AFFICHE SUR 2 ÉCRANS 12:35,1:20, 2:50,4:15,5:00,7:05,9:15 BOULOT À L'ITALIENNE (G)1:40,4:20,7:10,9:40 L'ADVERSAIRE\u0003 (13+) 1:00,3:50,6:40,9:50 PIRATES DES CARAIBES Laissez-passer refusés Á L'AFFICHE SUR 2 ÉCRANS 12:30,1:45, 3:35,4:45,6:35,7:45,9:40 LES INVASIONS BARBARES (13+) 12:55,7:20 BRUCE LE TOUT PUISSANT (G) 1:05,3:20,5:20,7:30,9:40 TROUVER NEMO (G) 12:55,3:15,7:15,9:35 MAMBO ITALIANO (v.française) (G) 12:40,2:45,5:00,7:05,9:10 THE HULK (v.française) (G) 12:50,4:00,6:30,9:30 CHARLIE ET SES DRÔLES DE DAMES (G)Á L'AFFICHE SUR 2 ÉCRANS 1:15,1:20,3:35,3:45,6:45,7:15,9:35,9:45 TERMINATEUR 3: LA GUERRE DES MACHINES (13+) Laissez-passer refusés 12:45,3:10,6:40,9:25 BLONDE ET LÉGALE 2: ROUGE, BLANC, ET BLONDE (G) 12:40, 2:55,5:05,7:10,9:20 SINBAD: LA LÉGENDE DES SEPT MERS (G) 12:30,2:30,4:30,6:55,9:05 CHARLIE'S ANGELS: FULL THROTTLE (G) 3:45,9:50 PIRATES DES CARAIBES Laissez-passer refusés 1:00,3:55,6:50,9:50 THE BARBARIANS INVASIONS \u0003 (13+) 9:15 NOWHERE IN AFRICA (G) 12:45,3:30,6:30 MAMBO ITALIANO (v.o.Anglaise) (G) 1:10,3:15,6:50,9:00 THE HULK (v.o.Anglaise) (G) 12:50,3:40,6:35,9:25 CHARLIE'S ANGELS: FULL THROTTLE\u0003 (G)12:55,3:20,7:05,9:30 LEGALLY BLONDE 2: RED, WHITE & BLONDE \u0003 (G) 12:45,2:55,5:05,7:10,9:25 SINBAD: LEGEND OF THE SEVEN SEAS \u0003(G) 12:40,2:35,4:40,7:00,9:05 TERMINATOR 3: RISE OF THE MACHINES (13+)Laissez-passer refusés 1:00,3:25,6:45,9:10 PIRATES OF THE CARIBBEAN Laissez-passer refusés 12:40,3:35,6:25,9:20 BRUCE LE TOUT PUISSANT \u0003 (G) 1:35,7:15 RAPIDES ET DANGEREUX 2 (v.française) (13+) 1:45,4:15,7:10,9:20 MAMBO ITALIANO (v.française) (G) 1:40,3:40,7:05,9:05 THE HULK \u0003 (v.française) (G) 1:10,4:00,6:40,9:25 1:15,3:55,6:30,9:15 28 JOURS PLUS TARD (16+) Laissez-passer refusés 1:00,3:30,6:45,9:30 28 DAYS LATER (16+)Laissez-passer refusés 1:30,4:00,6:35,9:20 CHARLIE ET SES DRÔLES DE DAMES\u0003 (G) Á L'AFFICHE SUR 2 ÉCRANS 1:00,1:25,3:30,3:50,6:30,6:50,9:05,9:35 TERMINATEUR 3: LA GUERRE DES MACHINES \u0003 (13+) Laissez-passer refusés Á L'AFFICHE SUR 2 ÉCRANS 12:55, 1:20,3:35,3:45,6:35,7:00,9:10,9:40 SINBAD: LA LÉGENDE DES SEPT MERS (G) 1:05,3:20,5:20,7:20,9:35 2 FAST 2 FURIOUS (13+) 4:05,9:45 LES INVASIONS BARBARES (13+) 1:30,4:00,7:25,9:40 MAMBO ITALIANO (v.française) (G) 1:05,3:05,5:05,7:05,9:05 THE HULK (v.française) (G) 12:55,3:40,6:45,9:30 28 JOURS PLUS TARD (16+) Laissez-passer refusés 12:50,3:15,6:55,9:20 CHARLIE ET SES DRÔLES DE DAMES (G) 1:25,4:05,7:30,9:45 TERMINATEUR 3: LA GUERRE DES MACHINES (13+) Laissez-passer refusés 1:10,3:30,7:20,9:40 BLONDE ET LÉGALE 2: ROUGE, BLANC, ET BLONDE (G) 1:20,3:25,7:10,9:15 SINBAD: LA LÉGENDE DES SEPT MERS (G) 1:15,3:10,5:10,7:15,9:10 L'ADVERSAIRE (13+) 1:00,3:35,7:00,9:35 PIRATES DES CARAIBES Laissez-passer refusés 12:50,3:45,6:35,9:25 TROUVER NEMO (G) 4:00,7:00,9:10 MAMBO ITALIANO (v.française) (G) 3:20,7:10,9:25 THE HULK (v.française) (G) 3:45,6:30,9:30 CHARLIE ET SES DRÔLES DE DAMES (G) 4:15,7:15,9:45 TERMINATEUR 3: LA GUERRE DES MACHINES (13+) Laissez-passer refusés 3:30,6:50,9:20 BLONDE ET LÉGALE 2: ROUGE, BLANC, ET BLONDE (G) 3:10,5:10,7:30,9:40 SINBAD: LA LÉGENDE DES SEPT MERS (G) 3:00,5:00,7:00,9:00 PIRATES DES CARAIBES Laissez-passer refusés 3:45,6:30,9:30 RAPIDES ET DANGEREUX 2 \u0003 (13+) 4:30,9:25 MAMBO ITALIANO (v.française) (G) 2:30,7:30 THE HULK \u0003 (v.française) (G) 1:50,4:25,6:50,9:30 CHARLIE ET SES DRÔLES DE DAMES (G) 2:05,4:15,7:05,9:15 TERMINATEUR 3: LA GUERRE DES MACHINES \u0003 (13+) Laissez-passer refusés 2:00,4:10,7:00,9:10 BLONDE ET LÉGALE 2: ROUGE, BLANC, ET BLONDE (G) 2:20,4:25,7:20,9:20 SINBAD: LA LÉGENDE DES SEPT MERS (G) 2:25,4:35,7:15,9:05 PIRATES DES CARAIBES Laissez-passer refusés 1:45,4:20,6:45,9:35 LES INVASIONS BARBARES (13+) 9:20 MAMBO ITALIANO (v.française) (G) 7:30 THE HULK (v.o.Anglaise) (G) 6:45,9:25 CHARLIE'S ANGELS: FULL THROTTLE (G) 7:20,9:35 SINBAD: LA LÉGENDE DES SEPT MERS (G) 7:00,9:00 TERMINATOR 3: RISE OF THE MACHINES (13+) Laissez-passer refusés 7:10,9:30 BRUCE ALMIGHTY \u0003 (v.o.Anglaise) (G) 7:20 MAMBO ITALIANO \u0003 (v.o.Anglaise) (G) 3:25,5:20,7:15,9:15 2 FAST 2 FURIOUS\u0003(13+) 3:45,9:50 THE HULK \u0003 (v.o.Anglaise) (G) 3:50,6:40,9:25 CHARLIE'S ANGELS: FULL THROTTLE\u0003 (G) 3:55,7:10,9:45 TERMINATOR 3: RISE OF THE MACHINES \u0003 (13+) Laissez-passer refusés 4:00,7:00,9:40 SINBAD: LEGEND OF THE SEVEN SEAS \u0003 (G) 3:30, 5:30,7:30,9:30 LEGALLY BLONDE 2: RED, WHITE & BLONDE \u0003 (G) 3:00,5:15,7:25,9:35 Nous acceptons seulement les certificats-cadeaux du cinema St-Eustache.ç LES INVASIONS BARBARES\u0003 (13+) 1:10,3:55,6:55,9:20 LA MATRICE RECHARGÉE\u0003 (v.française) (13+)12:25,3:30, 6:45,9:35 BRUCE LE TOUT PUISSANT\u0003 (G) 12:10,2:30,4:45,7:05,9:30 TROUVER NEMO \u0003 (G) 12:00,2:20,4:40,7:05,9:20 RAPIDES ET DANGEREUX 2\u0003 (v.française) (13+)12:05,2:30, 4:50,7:05,9:35 MAMBO ITALIANO\u0003(v.française) (G) 12:10,2:15,4:20,7:10,9:25 THE HULK \u0003 (v.o.Anglaise) (G) 6:50,9:35 THE HULK\u0003 (v.française) (G) 12:25,3:30,6:50,9:40 CHARLIE ET SES DRÔLES DE DAMES\u0003(G) 12:05,2:25,4:45, 7:05,9:25 CHARLIE'S ANGELS: FULL THROTTLE\u0003(G) 12:00,2:20, 4:40,7:00,9:20 28 JOURS PLUS TARD\u0003(16+) Laissez-passer refusés 1:10,3:55,6:55,9:30 TERMINATEUR 3: LA GUERRE DES MACHINES \u0003 (13+) Laissez-passer refusés 1:20,3:50,6:55,9:25 TERMINATOR 3: RISE OF THE MACHINES \u0003 (13+) Laissez-passer refusés 1:25,3:55,6:50,9:10 SINBAD: LA LÉGENDE DES SEPT MERS \u0003 (G) Á L'AFFICHE SUR 2 ÉCRANS 12:00,12:20, 2:00,2:20,4:00,4:20,7:00,9:05 BLONDE ET LÉGALE 2: ROUGE, BLANC, ET BLONDE \u0003 (G) 12:15,2:25,4:35,7:00,9:15 PIRATES DES CARAIBES Laissez-passer refusés 1:00,3:45,6:50,9:35 TERMINATEUR 3: LA GUERRE DES MACHINES (13+) Laissez-passer refusés LA MATRICE RECHARGÉE (13+) CHARLIE ET SES DRÔLES DE DAMES (v.française) (G) HOMICIDE À HOLLYWOOD (G) PIRATES DES CARAIBES Laissez-passer refusés REMUE-MÉNAGE (G) BLONDE ET LÉGALE 2: ROUGE, BLANC, ET BLONDE (v.française) (G) UN MOINE À TOUTES ÉPREUVES (G) THE HULK (v.française) (G) RAPIDES ET DANGEREUX 2 (13+) CHARLIE ET SES DRÔLES DE DAMES (G) HOMICIDE À HOLLYWOOD (G) TERMINATEUR 3: LA GUERRE DES MACHINES (v.française) (13+) Laissez-passer refusés LA MATRICE RECHARGÉE (13+) Laissez-passer refusés TERMINATEUR 3: LA GUERRE DES MACHINES (v.française) (13+) Laissez-passer refusés LA MATRICE RECHARGÉE (13+) Laissez-passer refusés CHARLIE ET SES DRÔLES DE DAMES (G) HOMICIDE À HOLLYWOOD (G) THE HULK (v.française) (G) RAPIDES ET DANGEREUX 2 (13+) BLONDE ET LÉGALE 2: ROUGE, BLANC, ET BLONDE (G) UN MOINE À TOUTES ÉPREUVES (G) CHARLIE ET SES DRÔLES DE DAMES (G) HOMICIDE À HOLLYWOOD (G) THE HULK (v.française) (G) RAPIDES ET DANGEREUX 2 (13+) TERMINATEUR 3: LA GUERRE DES MACHINES (v.française) (13+) Laissez-passer refusés LA MATRICE RECHARGÉE (13+) Laissez-passer refusés 3154488A 3155220A 3LP0801C0709 c8 mercredi 3LP0801C0709 ZALLCALL 67 17:26:15 07/08/03 B C 8 L A P R E S S E MONT R É A L ME R C R E D I 9 J U I L L E T 2 0 0 3 Jerry Bruckheimer: à l'abordage! LOS ANGELES \u2014 Quand on pense aux plus récents films de pirates, un genre dont l'heure de gloire, un peu comme le western, remonte à très loin, le palmarès n'est guère enthousiasmant.Pirates, de Roman Polanski, fut l'un des graves échecs commerciaux des années 80 ; Cutthroat Island (réalisé par Renny Harlin), l'un des plus grands fours du cinéma américain des années 90.Aussi fut-on un peu surpris lorsqu'il fut annoncé que Jerry Bruckheimer, un producteur à succès dont les films on jusqu'ici généré des revenus de 12,5 milliards de dollars américains, allait s'engager dans ce drôle de pari que constitue Pirates of the Caribbean : The Curse of the Black Pearl (Pirates des Caraïbes : La Malédiction de la Perle Noire en version française réalisée au Québec), qui prend l'affiche aujourd'hui.« Oh ! J'avais refusé au départ ! dit candidement le producteur.Ce n'est que lorsque les scénaristes sont arrivés avec l'élément de la malédiction, qui faisait alors basculer le récit dans une autre dimension, que je me suis intéressé à ce projet que Disney avait décidé de produire de toute façon.» Bruckheimer estime que le genre peut encore être viable parce que rien n'est prévisible dans cette industrie.« Il se pourrait très bien que quelqu'un arrive demain avec un film de pirates traditionnel et qu'il connaisse un succès monstre », dit-il.« À l'époque où nous avons produit Top Gun avec Don (NDLR \u2014 Don Simpson, ancien partenaire de Bruckheimer ; aujourd'hui décédé), on nous traitait de fous parce que les films d'aviation s'étaient tous plantés les uns après les autres.Cela dit, la raison pour laquelle Pirates of Caribbean a finalement suscité mon intérêt, c'est qu'il ne s'agit justement pas d'un film de pirates conventionnel.Le producteur, qui, de Flashdance à Black Hawk Down en passant par The Rock et Armageddon, a imposé un style de production singulier (pour le meilleur et pour le pire diront certains), affirme en outre ne jamais choisir ses projets en fonction des goûts du public.« Parce qu'à tenter de prévoir la réaction des gens, on se casse la gueule, dit-il.La meilleure méthode, à mon avis, du moins celle qui fonctionne pour moi, c'est de produire des films que j'ai envie de voir en tant que spectateur.Et qui, ce faisant, risquent peut-être de séduire à leurs tour d'autres spectateurs.« Je pense aussi, fait remarquer Bruckheimer, posséder la capacité de savoir bien m'entourer, de savoir dénicher les talents.Là réside peut-être la clé de mon succès.» Aussi a-t-il pensé dès le départ, même s'il est conscient que l'association peut paraître étonnante à première vue, à Johnny Depp pour incarner Jack Sparrow, ce pirate flamboyant dont le navire, le Black Pearl, fut subtilisé par le vil Capitaine Barbossa (Geoffrey Rush).« Je voulais un acteur sensible, charismatique, qui pouvait apporter une composition originale.» À cet égard, Bruckheimer fut servi.À tel point que les bonzes du studio, d'après ce que nous a raconté Johnny Depp, ont craint le pire au début.« Oh ! mais vous savez, dit le producteur lorsqu'on lui rapporte les propos de la vedette, ces commentaires sont souvent faits par de jeunes cadres sans expérience qui cèdent facilement à la panique parce qu'ils ont peur à leur job.Pensez-vous vraiment que les vrais décideurs ont le temps de regarder les rushes (NDLR : les scènes tournées la journée même) sur une base quotidienne ?» L'incident est quand même assez révélateur de l'état d'esprit qui règne dans une industrie qui fonctionne maintenant à coups de dizaines de millions de dollars.« Ne vous leurrez pas, prévient d'ailleurs Bruckheimer.On peut compter sur les doigts d'une main les noms des superstars pour lesquelles les studios acceptent de délier tout de suite les cordons de la bourse.Pour les autres, y compris une vedette de la stature de Johnny Depp, il faut négocier sur une base quasi permanente.Dans l'esprit des décideurs, il en coûte toujours trop cher ! » Se disant ravi du résultat, tant du côté de l'interprétation de la vedette que de la réalisation de Gore Verbinski, Jerry Bruckheimer verrait d'un bon oeil ce Pirates of the Caribbean se transformer en franchise.« Mais nous attendons de voir quel genre d'accueil obtiendra celui-ci avant d'aller plus loin », conclut sagement le producteur.dès le 6 juin www.theatredescascades.com une comédie de Raymond Villeneuve.À 30 min.de Montréal Autoroute 20 Ouest, Vaudreuil-Dorion, Pointe-des-Cascades Michel Laperrière Jean Petitclerc Stéphane Breton Serge Thibodeau Jeff Boudreault (450) 455-8855 1-866-494-8855 Le Théâtre des Cascades POUR HOMMES SEULEMENT Mise en scène : Line Nadeau Un site extraordinaire Salle climatisée Forfait souper-théâtre disponible Une thérapie pour hommes mariés .à se rouler par terre .Un excellent divertissement.Les scènes loufoques se succèdent à un rythme enlevant.Allo Vedette.La folie Orlando MARC-ANDRÉ LUSSIER LOS ANGELES \u2014 Est-ce l'accent british ?Le visage aux traits délicats ?L'épaisse chevelure à rendre nostalgique n'importe quel homme ayant dépassé la prime jeunesse ?Toujours est-il que la cote de popularité du jeune acteur anglais Orlando Bloom \u2014 oui, oui, l'interprète de Legolas dans Le Seigneur des Anneaux, l'elfe qui a réussi a attirer l'attention sur lui même en présence de Viggo Mortensen \u2014, atteint présentement des sommets.On associe même l'ampleur du phénomène à celui de la joueuse de tennis Anna Kournikova.Dans la mesure où, sur Internet, le nom d'Orlando est, semble-t-il, aussi souvent tapé que celui de la poupée russe.Et ses photos aussi souvent consultées.« J'ai l'impression que son petit côté androgyne est très attirant pour les adolescentes », fait remarquer Keira Knightley, la jeune actrice qui lui donne la réplique dans Pirates of the Caribbean : The Curse of the Black Pearl.Le principal intéressé trouve bien entendu cette attention un peu bizarre.« Quand le succès te tombe dessus, dit-il, tu es habité par un sentiment très très étrange.C'est pourquoi j'essaie de garder les pieds sur terre.» Pour Orlando, garder les pieds sur terre signifie retourner chez lui, en Angleterre, le plus souvent possible ; mener la vie qu'il a toujours menée auprès de sa famille, ses amis, dans un environnement où l'art a toujours été privilégié.Mais les occasions de retourner à la maison se font de plus en plus rares.Depuis Pirates of the Caribbean, dans lequel il incarne Will Turner, un ami d'enfance de la fille du gouverneur, qui fera équipe avec Jack Sparrow (Johnny Depp) pour retrouver le navire de ce dernier et son amie kidnappée, Orlando enchaîne les tournages.« Depuis quelques années, je n'arrête plus.Jerry Bruckheimer m'avait d'ailleurs parlé de ce projet sur le plateau de Black Hawk Down, avant même la sortie du premier volet du Seigneur des Anneaux.« J'ai accepté d'être de l'aventure parce que Johnny Depp était mon héros quand j'étais jeune ! » fait remarquer l'acteur âgé de 26 ans.« Avec Paul Newman et Daniel Day-Lewis, Johnny est l'un de ceux qui m'ont le plus influencé.Il est tellement cool ! Je trouve d'ailleurs sa composition dans Pirates aussi ambitieuse que réussie.Et il aurait pu se gourer.» Au programme d'Orlando figure bien entendu le dernier volet de la trilogie du Seigneur des Anneaux (The Return of the King \u2014 sortie le 17 décembre), de même que Ned Kelly (Gregor Jordan), un drame australien dans lequel ses partenaires sont Heath Ledger, Geoffrey Rush et Naomi Watts.De plus, il tourne présentement une superproduction réalisée par Wolfgang Petersen (Das Boot), Troy, dans laquelle il incarne le prince Pâris de Troie et donne la réplique à Brad Pitt et Eric Bana.« Ça n'est peut-être qu'une coïncidence, mais les projets qui suscitent mon intérêt se révèlent être de grosses productions.J'accepterais volontiers un petit film intimiste à trois personnages si l'occasion pouvait se présenter ! » Manque de pot, Orlando a déjà donné son accord pour une suite à Pirates of the Caribbean.L'intimisme, ce ne sera pas pour tout de suite.3145284A 3143146A 3154802A 18 - 27 juillet Quai Jacques-Cartier Vieux-Port de Montréal QUAND 11 h à 21 h tous les jours sauf le dimanche 27 juillet : 11 h à 18 h ENTRÉE Adultes 5 $ (taxes comprises) Enfants 0 - 12 ans gratis.Réadmission illimitée gratuite www.leportdesarts.com 150 artistes & artisans magasinez sur le quai découvrez des oeuvres uniques créées aux quatre coins du pays 3154773A "]
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