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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
J. Mon toit
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 2003-07-12, Collections de BAnQ.

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[" 6LP0101J0712 J1 sam.6LP0101J0712 ZALLCALL 67 17:48:20 07/08/03 B Nos prix sont imbattables ! matelas Comparez, vous serez convaincu ! Plus de100 styles ! Option 1 Nous payons la TPS et la TVQ sur tous les matelas et ensembles Simmons et Sealy! Nous vous accorderons une réduction de prix équivalente à la TPS et à la TVQ .Cette promotion ne s'applique pas aux produits Tempur Option 2 Vous ne payez rien avant un an! Aucun paiement mensuel aucun intérêt aucun dépôt Livraison, installation, retrait et cadre de lit GRATUITS! Détaillant autorisé de: .2des meilleures façons d'économiser! 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Comme la cuisine professionnelle des restos a influencé celle des maisons, c'est au tour des spas et des centres de relaxation de transformer nos salles de bains.Madame est «bain» et monsieur est «douche»?Pas aussi vrai qu'avant.Les deux types de sanitaires n'ont jamais été aussi perfectionnés, spacieux et performants.Les nouveaux modèles de baignoire sont faits pour deux, on peut s'y immerger parfois complètement et leur forme épurée, voire farouchement angulaire, attire l'adepte du style contemporain et titille la curiosité des hommes.Même si les tendances de fond naissent encore principalement en Europe, les fabricants québécois osent maintenant rivaliser avec les grands et ils ne sont pas en reste de nouveautés.Dorénavant, on choisit sa baignoire ou sa douche comme une voiture.Modèle de base ou avec options?L'important, c'est de bien identifier ses besoins et d'évaluer son budget.Désire-t-on une baignoire avec jets d'air, jets d'eau ou les deux?Avec moteur au ronronnement atténué ou placé à distance?Avec ou sans chromothérapie?À débordement ou non?Et la douche, dépouillée ou ultra-équipée?Bain Ultra, un fabricant de Saint-Nicolas qui se spécialise dans les baignoires à jets d'air depuis 25 ans, fait, cette année, une étonnante incursion dans le marché de la douche.Intitulée Temazkal (chez les Aztèques, le temazcal était un lieu réservé aux rituels de la purification), cette douche, dans laquelle on peut s'asseoir, permet de «vivre l'expérience d'un spa à la maison», souligne Henry Brunelle, propriétaire et président de l'entreprise.En clair, cette cabine en acrylique moulé est dotée, bien sûr, d'une douchette, mais également de systèmes qui permettent de s'offrir une dose de thermothérapie (chaleur sèche), de luminothérapie (effets de la lumière contre la déprime hivernale) et d'aromathérapie (huiles essentielles aromatiques).Mais faire atterrir un mini spa à deux pas de sa chambre à coucher a un prix : 8200$.Quant à leurs baignoires d'hydromassage à jets d'air dites Thermo Masseur, certaines d'entre elles peuvent être munies d'un dossier et d'un appuie-tête chauffants ainsi que d'une fonction de chromothérapie.Il est alors préférable de tamiser les lumières de la pièce.Ensuite, on contrôle l'éclairage de l'eau de la baignoire en zappant du turquoise au rouge, au jaune ou au violet.On se crée alors son propre décor de farniente : surnaturel, aquatique ou sensuel.Le prix des baignoires Thermo Masseur oscille entre 1500$ et 5000$.Les fabricants québécois de baignoires Neptune et Produits Alcôve offrent également l'option de chromothérapie.Une des nouveautés chez MAAX est un système de jets de corps pour douches, intitulé MAAX IES.«La douche de massage est en train de devenir ce que le bain tourbillon était il y a dix ans», constate Patrice Hénaire, vice-président au marketing, à la recherche et au développement chez MAAX.Et pour qu'une mode s'impose, il faut qu'elle soit accessible au plus grand nombre.«Plus de gens pourront s'offrir des jets de corps puisque notre nouvelle douche Stamina dotée du système MAAX IES et d'une porte coûte environ 3000$ contre 8000 $ pour une douche Rain Forest», explique Patrice Hénaire.ÊTES-VOUS DU TYPE BAIN OU DOUCHE Il n'y a pas si longtemps, prendre un bain, c'était barboter dans une eau qui nous couvrait à peine le nombril.La douche avait des airs de cabine téléphonique et la seule «folie» se résumait souvent à buller dans un Jacuzzi.L'ère est au style dépouillé.À preuve : cette baignoire à Les jets de corps du nouveau système de douche MAAX IES.hydromassage encastrée de la nouvelle collection Zen de Neptune. 6LP0201J0712 6LP0201J0712 ZALLCALL 67 21:28:18 07/08/03 B J2 LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 1 2 JUILLET 2003 BAIN Suite de la page J1 La douche en alcôve Stamina se transforme en une sorte de machine à masser.« Pour la conception du système de jets MAAX IES, nous avons consulté des massothérapeutes », souligne Patrice Hénaire.Au total, six jets de corps sont placés de manière à atteindre les principaux muscles du dos.Le haut du dos est massé piano grâce à deux jets brumisateurs.Les quatre autres sont à pulsations et se concentrent plus énergiquement sur le centre et le bas du dos.Question : si on est de taille mini ou longue comme un roseau, où sera-t-on massé ?Les six jets de corps sont ajustables, nous affirme-t-on.Quant aux 10 microjets dorsaux rotatifs, ils permettent, une fois assis, de se faire masser les épaules et le dos.Tendances actuelles Douche massante, stimulante ou apaisante, peu importe l'utilisation, ce sanctuaire d'acrylique s'adapte aussi aux tendances actuelles du design.Les lignes pures, la transparence et le style minimaliste ont finalement conquis les fabricants de cabines.À preuve, la douche Luna, le nouveau modèle de Neptune, est constituée d'une base (receveur) en acrylique et d'une porte en verre trempé clair.Les murs ?Le propriétaire les habille à sa guise, avec des carreaux de céramique ou du granit, par exemple.Contrairement aux cabines traditionnelles, celle-ci laisse généreusement filtrer la lumière.L'effet est plus aérien, plus épuré.Cette douche de coin a d'ailleurs raflé un prix d'excellence pour son design dans la catégorie appareils sanitaires lors du SIDIM 2003 (Salon international du design d'intérieur de Montréal).Son prix de vente : 1675 $.Jusqu'au cou ! Autre courant du moment ?S'immerger quasi complètement pour mieux planer.Tous les fabricants québécois consultés assurent que leurs nouvelles baignoires sont profondes, très profondes (entre 50 et 63 cm environ).« Plus une baignoire est de qualité, plus elle sera profonde », indique Patrice Hénaire.Cette tendance à l'immersion s'inspire notamment des baquets japonais.Dans cet esprit, Kohler a présenté, il y a deux ans, une baignoire profonde à débordement, la Sok.L'année suivante, le fabricant a intégré la chromothérapie au sanitaire.Aujourd'hui, des fabricants québécois sont eux aussi séduits par l'idée d'une baignoire munie d'un système à débordement.On s'y immerge jusqu'au cou tout en appréciant le ruissellement de l'eau.Chez Neptune, une baignoire à débordement sera lancée à l'automne.Pour un débordement perpétuel, il faut opter pour une baignoire à système d'hydromassage.Sinon, on doit laisser couler un filet d'eau pour maintenir un débordement.Du côté de Wet, une entreprise récemment fondée par Jacques Parisé et Diane Létourneau, on prévoit également le lancement d'une baignoire à débordement.Elle sera dévoilée au printemps prochain « et le débordement se fera sur une seule face plutôt que quatre », précise Jacques Parisé connu dans le milieu comme le fondateur de Maronyx.Unisexe Qu'elle soit dépouillée ou très équipée, la baignoire nouvelle génération s'impose comme une pièce de mobilier unisexe.« Le bain est peut-être encore un produit féminin, mais l'homme n'est plus loin derrière, croit Gaston Truchon, copropriétaire de Neptune.La technologie des baignoires d'aujourd'hui n'est pas comparable à celle d'il y a 10 ans, ajoute-t-il.Quand monsieur prendra un bon bain (à deux ?) avec des jets dorsaux et qu'il sera bien massé, il sera conquis ! Moi-même, je suis devenu un type bain », confie Gaston Truchon.Baptisée Temazkal, cette douche de Bain Ultra permet de s'offrir une dose de thermothérapie (chaleur sèche), de luminothérapie (effets de la lumière contre la déprime hivernale) et d'aromathérapie (huiles essentielles aromatiques).Phase V - 36 unités Déjà 50%vendu Condos de style confort et qualité Heures du bureau des ventes : Lun.au jeu.: midi à 19 h 30 Vend.: midi à 18 h Sam.et dim.: midi à 17 h 840 Muir (près de Montpellier)__Tél.: (514) 747-1153__www.scaliaetfils.com LES JARDINS PARCCARON DU À VViillllee SSaaiinntt-LLaauurreenntt 4 1/2 à partir de 213 000$ 1 - 2 - 3 chambres Penthouses Piscine intérieure Sauna Face au parc Caron À 10 minutes du centre-ville par le train de banlieue station Montpellier 3151803 R.B.Q.: 8254-2630 Nouveaux condos Coin Beaubien et Fabre Livraison décembre 2003 Superficie 865 pi car.à 1 577 pi car.À partir de 108 000$ 277-4542 220-7199 3136107 Superficie de 1 210 à 1 488 pi car.3 chambres X 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s'intéressent à ce nouveau look.Dans la foulée, les fabricants du Québec ont dernièrement adopté le style.Longues et profondes, leurs nouvelles baignoires, en version ovale ou rectangulaire, n'ont jamais été aussi épurées.Neptune a lancé la collection de baignoires Zen, MAAX a dernièrement dévoilé sa baignoire Origin dessinée par Diane Létourneau, Produits Alcôve emboîte le pas avec ses modèles Pure et Wet y va de façon plus pointue avec sa collection CUBE où les baignoires, de l'extérieur, affichent des angles droits.« CUBE est notre première collection.Éventuellement, nous offrirons des formes arrondies », précise Diane Létourneau, cofondatrice de Wet.Autre distinction : les baignoires de la collection CUBE ne possèdent aucun système d'hydromassage.Doit-on y décoder un retour à la baignoire zéro technologie ?La baignoire sans remous ni massage, comme celle d'antan, reviendrait- elle dans nos salles de bains ?« Je vends moins de baignoires à système (d'hydromassage) qu'avant, observe Jacques Farmer, directeur des ventes chez Batimat.Pour des rénovations haut de gamme, certaines personnes préfèrent installer une baignoire sans système, car elles ont déjà essayé la baignoire à remous.» « Non, les gens en achètent de plus en plus, s'oppose Gaston Truchon, copropriétaire de Neptune.Il y a six ans, poursuit-il, les baignoires à système d'hydromassage composaient 10 % de nos ventes alors qu'aujourd'hui cette statistique a grimpé à 47 %, en raison des jets d'air plus hygiéniques et de l'amélioration générale des baignoires à système.» « Les ventes de baignoires à remous sont stables », constate, de son côté, Patrice Hénaire, vice-président au marketing, à la recherche et au développement chez MAAX.Mais une chose est sûre : la baignoire \u2014 avec ou sans système d'hydromassage \u2014 n'est plus seulement perçue comme fonctionnelle, mais aussi comme décorative.Encastrée ou à pieds, on l'aménage de plus en plus comme un meuble principal.« À l'image du lit qui, avec sa couette et sa tête, décore la chambre, c'est maintenant la baignoire qui prédomine dans la salle de bains, observe Diane Létourneau.Nos baignoires offrent le calme et permettent de relaxer, ajoute-t-elle.On les dote d'un pont (planche de bain) pour y déposer une brosse, un verre de vin ou pour s'y accouder lorsqu'on veut lire confortablement.» Contrairement aux baignoires en acrylique, celles de Wet peuvent afficher une allure moderne aux arêtes à 90 degrés.Pourquoi ?Leur matériau, la résine polyester, le permet.Deux types de finis, mat ou lustré, sont proposés.« Et l'aspect mat plaît aux designers d'intérieur », glisse Jacques Parisé de Wet.« Souvent, les clients me disent qu'ils choisissent d'abord la baignoire et ensuite ils aménagement le reste de la salle de bains », enchaîne Patrice Hénaire.Autre caractéristique dans l'air du temps : la baignoire au large rebord qui s'inscrit dans l'esthétique du style minimaliste.Bref, la baignoire-sculpture.« Depuis les années 1993, on demande aux fabricants de nous offrir des sanitaires aux lignes pures, confie le directeur des ventes chez Batimat.Enfin, les Québécois s'y mettent, mais c'est d'abord la robinetterie, comme celle de la collection Tara de Dornbracht qui a lancé le mouvement du style épuré », croit Jacques Farmer.Mais toutes ces nouvelles baignoires dépouillées sont, bien souvent, dépourvues d'appui-tête et d'appui-bras.Sans compter que leur forme extérieure, parfois farouchement rectangulaire, n'inspire pas l'extrême confort.Le dossier affiche bien sûr un angle.Mais est-il confortable ?Chez MAAX, la baignoire des modèles Origin et Moonlight est dotée de deux inclinaisons différentes.« C'est un peu comme un fauteuil ajustable, précise Patrice Hénaire.Vous vous retrouvez un peu plus ou un peu moins penché, selon le dossier.» « Évidemment, on a d'abord misé sur le look avant le confort, avoue sans détour Gaston Truchon au sujet de la collection Zen.Mais nous offrons d'autres baignoires où le confort a été privilégié.Ce qui ne veut pas dire que nos baignoires Zen ne sont pas confortables », insiste-t-il.Constat : il est essentiel d'essayer une baignoire, si belle soit-elle, avant de l'acheter.S'y allonger en solo et à deux.À l'exemple de l'achat d'un matelas, il faut également bien identifier ses besoins.« Car le confort n'est pas toujours au rendez-vous.Nos fabricants semblent parfois avoir choisi le design au détriment de l'ergonomie », notent Jacques Farmer de Batimat et Raphaël Paniccia d'Il Bagno.Avec leur collection CUBE (baignoire angulaire en îlot et lavabos extraplats), la jeune entreprise Wet adopte à fond le style épuré.Conçue avec l'aide de Diane Létourneau, cette baignoire Origin de MAAX affiche des lignes simplifiées.3136592A Localisé sur une île privée : Île Bellevue, UNE ÎLE IDÉALE .à deux pas de Montréal Prix pré-construction Accès limité avec grille d'entrée électrique Marina privée Lundi - jeudi 13 h à 19 h Sam.- dim.12 h à 17 h Bureau des ventes : 155, Île Bellevue (514) 425-1925 20 Ouest, après les écluses Ste-Anne (Pont Galipeau) tourner à droite à la sortie île Claude / île Bellevue Stationnement 3155154 intérieur Laval Secteur Île Paton à partir de 99,000$ + taxes Structure en béton et en acier Ascenceurs 1, 2, 3 cc Bureau des ventes 55 promenade des Îles (Coin Cageux) Laval (450) 681-4322 Occupation août 3155750A La Presse 12 juillet 2003 Page 4 manquante La Presse 12 juillet 2003 Page 5 manquante 6LP0601J0712 j6 12 juillet 6LP0601J0712 ZALLCALL 67 21:10:18 07/08/03 B J6 LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 1 2 JUILLET 2003 Construction acier et béton Projet de 18 unités 900 à 2,000 pc 3 étages Ascenseur Garage intérieurs Choix de 8 mod.+ mezzanines Lofts et condos neufs Plateau Mont-Royal coin Rachel et Delormier MONIK GAGNON La Capitale du Mont-Royal www.monikgagnon.com Serge Marcotte Elan International (514)597-2121 Livraison sept.2003 Condo modèle à visiter Jeudi et vendredi : 15 h à 21 h Samedi et dimanche : 13 h à 17 h MÉTIER D'ART Les lames à l'oeil ANNE RICHER COMMENT peut-on rêver de devenir diplomate pour changer le monde et puis un jour bifurquer, aller vivre à la campagne et fabriquer des couteaux ?Un cheminement qui a entraîné Frédéric Gourd dans un style de vie à la fois poétique et stimulant.Le paysage de sa campagne est si majestueux et si doux ; c'est le décor de la Petite Maison dans la prairie.Dans son atelier, sa meule hurle, frottée contre le métal argent qui deviendra outil.« C'est si beau, un couteau ! » déclare, enthousiaste, celui qui les fabrique un par un.Plusieurs de ses couteaux sont en cuisine, servant des chefs prestigieux qui, après les avoir testés, avoir émis leurs commentaires, ont décidé d'en faire leurs alliés quotidiens.Notamment Georges Laurier et Pierre Delahaye.Frédéric Gourd doit être à la fois à l'atelier et à la maison.Il a choisi avec sa compagne, Marie, de s'occuper à temps plein de leurs enfants : Pierre-Antoine, Jeanne, Madeleine et Gabrielle.De leur faire la classe à la maison.De les voir grandir en surveillant les poules et les lapins, de connaître le nom des fleurs et la direction des vents.Frédéric Gourd a déjà été boulanger, commerçant et libraire.Il a voyagé.Puis un jour, il a rencontré Marie et a décidé de jeter l'ancre au fond d'une vallée magnifique.Pour l'admirer, il a percé 13 fenêtres nouvelles à sa maison.Il possédait en lui une créativité insoupçonnée.Mais la décision d'être un père à la maison imposait à court terme un choix afin de nourrir toutes ces petites bouches affamées.« Je cherchais un lien avec mes anciens métiers, raconte-t-il.Plus jeune, déjà, je collectionnais des couteaux qui venaient de divers pays.Et puis mon beau-frère, qui travaillait le bois dans mon atelier, m'apporte un jour une carte d'affaires d'un artisan coutelier.» Il vient de trouver sa voie.Son maître, le coutelier Roger Grenier, de Saint-Jovite, le prend sous son aile comme apprenti et lui apprend les trucs du métier.Afin de poursuivre une certaine tradition venant de son maître il s'est consacré aux couteaux de chasse et de pêche en premier lieu.Un jour, un client lui a demandé des couteaux de cuisine, joignant à sa demande un chèque.Ensuite, les copains en ont voulu.Puis le bouche-àoreille a fait son oeuvre.« C'est très dur de réussir dans un métier d'art.Il faut se vendre, discuter avec la clientèle, faire des compromis.Il faut voir notre métier comme une entreprise », dit-il, convaincu.« On rêve tous de réaliser un objet de design, qui nous enveloppe d'une aura.» Mais il faut bien vivre, pourrait-il ajouter.Le défi est dans l'objet, qui va servir et être beau.Ses couteaux coupent.Première nécessité ; ce ne sont pas des couteaux de parade.Il a écouté les besoins de sa clientèle : besoins ergonomiques d'abord.Un couteau doit bien tenir dans la main.Quant à son équilibre, cela tient de l'alchimie.Sa durée ?Toute la vie.Il réussit à maintenir une production de 400 à 500 couteaux par année.Les gens chic ont remarqué qu'un couteau de prix avec une fourchette quelconque ne fait pas une jolie table.On attend donc des fourchettes de l'artisan.Et des couteaux à huîtres, à beurre, etc.Le tout embelli de manches en bois laminé, en érable, hêtre, frêne ou noyer.Le tout dessiné, découpé, poncé, affûté.Une technique rigoureuse dont l'origine se perd dans la nuit des temps, reprise et perpétuée par un artisan conscient de maintenir la tradition d'un objet qualifié de noble.On peut joindre la Coutellerie Nomade au 819-983-1699.Construction supérieure Foyer Air climatisé Planchers de lattes Chambre à coucher principale avec salle de bain attenante Garde-robe « walk-in » Luxueuses boiseries Immense balcon Stationnement intérieur De 159 900$ à 195 900$ 3152232 + taxes Information : (514) 829-7908 Courriel : info@edpco.ca OCCUPATION IMMÉDIATE Vue sur le fleuve Vue sur le fleuve 255, Riverside, St-Lambert AVRIL 60% VENDU Bureau des ventes : 2380, av.Pierre-Dupuy (chemin vers le casino) (514) 931-2292 PROFIL O 5 minutes du centre-ville Superbe architecture en verre Haut de gamme Prenez avantage de nos prix avant construction LE SUMMUM DU LUXE, DE L'ÉLÉGANCE ET DE LA TRANQUILLITÉ 5 minutes du centre-ville Superbe architecture en verre Haut de gamme Prenez avantage de nos prix avant construction Courtiers protégés La cité du Havre RBQ 8268 4568-22 Photos RÉMI LEMAY, La Presse © Un travail qui le passionne, un atelier près de la maison pleine d'enfants : le coutelier Frédéric Gourd.Le Petite Nation est son couteau fétiche.Il souhaite que ses compatriotes l'adoptent pour tous les usages, y compris la chasse et le camping.Manche en bois laminé lie-de-vin.À droite, deux couteaux de fantaisie inspirés d'univers fantastiques : en avant-plan, une création unique de Frédéric Gourd, un O'gur en padouk.L'autre, c'est la Guêpe, en rubané satiné (blood wood).PUBLICITÉ VOYER & TREMBLAY : La tradition & l'excellence Reconnue pour ses compétences en matière de construction résidentielle, l'entreprise, pour qui la qualité demeure la principale préoccupation, s'est vue en décembre 2001, conférer la prestigieuse certification ISO 9001.Cela constitue le couronnement de plus de 20 ans d'expérience et, pour le client, un gage indéniable de qualité.Les résidences signées Voyer & Tremblay possèdent également d'autres atouts, tels que la possibilité pour l'acheteur de personnaliser son cottage, de sorte que ce ne soit pas la réplique identique de celui du voisin.Plus récemment, la société a évolué vers la construction de condominiums haut de gamme, en plus de celle des cottages.La qualité totale, plus qu'un concept \u201cBeaucoup de nos clients travaillent aujourd'hui pour des entreprises certifiées ISO, capables d'offrir une qualité constante correspondant aux exigences de leur clientèle.Je voulais leur offrir la même assurance d'une qualité optimale, de la construction au service après-vente\u201d, explique Michel Tremblay, propriétaire de l'entreprise.L'obtention de la certification ISO 9001 constitue le couronnement de mois d'efforts soutenus de toute l'entreprise.En collaboration avec chacun des employés de la société, M.Jean- Sébastien Tremblay a élaboré un manuel qualité et a veillé à la mise en place des normes s'y rattachant, un travail complexe qui a nécessité la plus grande rigueur de la part de tous.\u201cNous sommes très fiers de l'expertise et du professionnalisme dont chacun a pu faire preuve au cours du processus.Les étapes qui nous ont menés à la certification ont contribué à resserrer nos troupes, à bâtir un sentiment d'appartenance et une grande solidarité au sein de nos équipes\u201d, ajoute Michel Tremblay.Pour un constructeur aussi prestigieux que Voyer & Tremblay, la certification ISO 9001 constitue un accomplissement, source de grande fierté.\u201cNous l'avons d'abord fait pour assurer la continuité de la qualité, mais également parce que les normes draconiennes ISO 9001 permettent la mise en oeuvre de procédés qui limitent les erreurs et décuplent notre efficacité\u201d, explique Jean-Sébastien Tremblay, directeur du service à la clientèle et chef du projet ISO 9001.Voyer & Tremblay, couronné de nombreux prix Le souci de qualité qui anime les gens de Voyer & Tremblay date de bien avant l'obtention de la certification ISO 9001 par l'entreprise.Fondée en 1981, elle se voit décerner, année après année le titre de \u201cMaître constructeur Palme platine de la garantie des maisons neuves de l'APCHQ\u201d, attestant de sa méticulosité, de sa conscience morale vis-à-vis du client et de son professionnalisme.Plusieurs projets de la société ont également décroché des prix : ce fut notamment le cas du Boisé Chomedey, prix habitat-municipalité 1998.L'entreprise a été honorée à plusieurs reprises par la Corporation de Développement Économique de Laval (CODEL), maintenant devenue Laval Technopole, pour sa contribution au développement de la ville.Après 21 ans, plus de 2 500 maisons portant la griffe prestigieuse de Voyer & Tremblay ont été construites à Laval, Rosemère, Pierrefonds, Pointe-Claire, DDO-Roxboro et Kirkland.Leur dénominateur commun : une qualité de construction remarquable, associée à des emplacements recherchés.En somme, rien n'est laissé au hasard pour assurer à chaque maison Voyer & Tremblay une authenticité et une unicité qui en font un investissement de premier choix.En faisant confiance à Voyer & Tremblay, vous vous assurez que des normes élevées de qualité sont respectées entre le moment où vous choisissez le site de construction et jusqu'au service après-vente.Les nouvelles méthodes de travail que permettent l'implantation des normes ISO vous garantissent également un service efficace et rapide, des procédés qui sont pensés et élaborés pour votre satisfaction et, en bout de ligne, un produit fini impeccable.La vision de votre habitat par Voyer & Tremblay en fait un investissement des plus judicieux.Voyer & Tremblay : le pionnier Un soin particulier est toujours apporté à l'isolation et à la ventilation.Voyer & Tremblay compte parmi les premiers constructeurs à bâtir au Québec des maisons R-2000 et Nouveau-Confort.Ces habitations dépassent de loin les autres en termes d'efficacité énergétique et de normes environnementales édictées par les différents codes du bâtiment en vigueur dans le pays.Le souci du détail Actuellement, Voyer & Tremblay travaille sur 2 projets de condominiums à Chomedey et Sainte-Thérèse.Dans ce dernier cas, il s'agit de la mise en chantier de 120 unités de logement.Tout est pensé à l'avance pour que les futurs propriétaires jouissent d'une qualité de vie de haut niveau.Par exemple, l'intérieur de ces condominiums sera décoré, mais il y a toujours possibilité de personnaliser son futur logement.\u201cPour un ensemble tel que Les Mansardes comme pour les autres projets, nous avons choisi un thème pour le style d'architecture.L'unicité des logements que nous bâtissons ainsi que leur personnalité sont des points très importants pour nous.\u201d souligne M.Tremblay.Dans le même ordre d'idée - celui de l'esthétique et de l'ergonomie - les éclairages aux Mansardes s'harmoniseront avec ceux de la localité de Sainte-Thérèse.Pour ce même projet, le perfectionnisme pousse Voyer & Tremblay à faire appel à un paysagiste pour l'aménagement des espaces verts.Il y aura un système d'irrigation intégré afin d'entretenir toute cette verdure.Appel a également été fait à l'entreprise Splendeurs de Nuits, spécialiste en éclairage paysager, pour mettre le tout en valeur une fois la nuit tombée.Chez Voyer & Tremblay, la qualité, l'esthétisme, le souci de l'environnement sont des préoccupations majeures et ce, depuis les débuts de l'entreprise en construction résidentielle.Maintenir ce cap est leur prochain défi. 6LP0701J0712 6LP0701J0712 ZALLCALL 67 18:22:26 07/08/03 B LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 1 2 JUILLET 2003 J7 VILLÉGIATURE Mon toit sur les terres de la Couronne RAYMOND BERNATCHEZ PLUS DE 40 000 personnes sont locataires des terres de la Couronne du Québec.En échange de quelques centaines de dollars par an, elles obtiennent de l'État le droit d'ériger dans nos plus belles régions sauvages un chalet ou un abri sommaire à partir duquel elles s'adonnent à la chasse, à la pêche ou à la contemplation.Une terre de la Couronne, ou terre publique, appartient à toute la collectivité.L'État peut l'utiliser pour l'édification d'ouvrages hydroélectriques ou l'aménagement de ZEC (Zones d'exploitation contrôlées).Il peut céder des droits à des pourvoyeurs ainsi qu'à des entrepreneurs forestiers ou louer des parcelles de terre à des particuliers.Dans ce dernier cas, c'est par voie de tirage au sort que le ministère des Ressources naturelles du Québec attribue chaque automne les baux aux citoyens.Les lots ont 4000 mètres carrés lorsqu'ils sont voués à la villégiature ou quelques mètres carrés à peine lorsqu'on les destine à la construction d'un abri sommaire pour la chasse.Qu'ils soient incorporés dans une ZEC ou un TNO (territoire non organisé), tous donnent accès à des habitats fauniques riches et diversifiés.Le coût annuel du bail équivaut à 8 % de la valeur estimée du terrain, auquel il faut ajouter une redevance annuelle de taxes imposées par la municipalité régionale de comté (MRC) en fonction de la valeur des bâtiments érigés.Un lot de villégiature de 4000 mètres carrés peut, par exemple, être évalué à 6000 $ (ce qui correspond à un loyer annuel de 480 $) s'il est à moins de 30 km d'une ville importante.La valeur estimée décroît avec l'éloignement de ce pôle et varie d'une région à l'autre.On paye environ 240 $ annuellement pour un emplacement format « mouchoir de poche » ne donnant droit qu'à un camp de chasse.S'ils sont légion dans les régions éloignées du Nord, ceux-là sont plus rares en Mauricie, où la villégiature prédomine.Des villégiateurs n'hésitent pas à investir de 50 000 $ à 100 000 $, et même davantage, pour construire une maison sur un terrain loué tout en sachant que l'État peut, quand bon lui semble, reprendre son lot.Si tout se passe bien, l'investissement sera alors correctement compensé.Dans les pires cas, le lot peut être enclavé dans une nouvelle pourvoirie ; son locataire perdra par exemple des droits de chasse.Ceux qui possèdent des baux peuvent par ailleurs les céder à une tierce personne et vendre simultanément maison et dépendances.Se regrouper pour militer Rassemblés depuis 1995 au sein du Regroupement des locataires des terres publiques du Québec (RLTP), 5000 Québécois et une poignée d'Américains bénéficient d'une représentation auprès des instances gouvernementales.Au fil des ans, leur président, Victorien Dubé, en est venu à réclamer ni plus ni moins qu'un droit d'acquisition pour tous les locataires qui ont investi comme lui de fortes sommes pour s'implanter sur une terre publique.Le jeu vaut-il vraiment la chandelle ?Pour ceux qui partagent sa soif de quiétude au point de s'installer avec quelques rares voisins au diable vauvert parmi les loups, les ours et les orignaux, rien n'est aussi gratifiant.Sa maison en bordure d'un lac, branchée sur une éolienne et des panneaux à énergie solaire, est imposante.Or, les institutions bancaires ne reconnaissent pas cette valeur parce que la résidence est construite sur un terrain qui n'appartient pas à l'occupant.D'où l'impossibilité de l'hypothéquer et de la revendre autrement qu'au comptant.Ceux qui sont dans cette situation craignent constamment d'être évincés par d'éventuels pourvoyeurs, des compagnies minières ou des entreprises forestières.Les inquiétudes relatives aux revendications territoriales des populations autochtones font également partie du paysage.Légalement détenteur depuis 1988 d'un petit espace sur lequel il a édifié avec des copains un minuscule camp de chasse près de Maniwaki, Gaétan Marquis tient tout autant à son abri sommaire couvert de tôle et sans eau courante.« J'ai quand même une douche qui fonctionne avec une pompe alimentée par une pile de 12 volts.On chauffe notre eau dans un bassin sur le poêle à bois », dit-il fièrement.Gaétan Marquis milite également au RLTP.Ce n'est pas tant la valeur de son abri sommaire qu'il tient à préserver que son mode de vie.Ce résidant de la Rive-Sud né en Gaspésie redevient immuablement coureur de bois lorsque les nuits rafraîchissent.« Quand vous avez ça dans le sang, monsieur, fin août, alors que les feuilles commencent à rougir dans le bois, il faut absolument y aller.» Ce chalet est construit sur un lot loué d'année en année par l'État québécois, en zone de villégiature.Ma cabane (portative) au Canada RAYMOND BERNATCHEZ VOUS RESSENTEZ le besoin de vous perdre au bout de nulle part sans vouloir pour autant construire votre propre chalet ?Une entreprise de Saint-Adolphe-d'Howard peut le fabriquer en usine et le livrer en pleine brousse si tel est votre bon plaisir.Shacky surfe depuis 2002 sur la nouvelle vague récréotouristique.De plus en plus de gens s'adonnent à la marche en forêt, au canoëkayak ou à l'escalade.Les randonneurs qui ne sont pas équipés pour dormir sous la tente ou qui recherchent un meilleur confort en hiver sont fréquemment en quête d'un minichalet où passer la nuit.Le coût d'occupation est relativement bas et la formule ne manque pas de charme.Les promoteurs du Shacky espèrent que des pourvoyeurs et proprios de terrains de camping désireux de se concilier cette clientèle garniront leur carnet de commandes.Les citadins qui n'ont pas hérité des gènes de Davy Crockett peuvent même s'en servir comme pavillon pour leurs invités.Le Shacky mesure 14 pieds sur 16.Il est équipé d'une table, de chaises, d'un futon, d'une cuisinière, d'un poêle à bois et d'un petit chauffe-eau.On peut y dormir au rez-de-chaussée aussi bien que dans une mezzanine sous les combles.« Le minichalet est isolé, dit Stéphane Sanschagrin, porte-parole de l'entreprise.Il ne requiert aucun assemblage ni montage.Nous le transportons d'une seule pièce.Nous suggérons de l'installer sur quatre appuis de béton coulés sous la ligne de gel, si la chose est possible, ou tout bonnement sur quatre blocs autoportants posés sur le sol.Le revêtement intérieur est en pin alors que l'extérieur est en bois traité.» Le prix est de 17 500 $ avant taxes.On peut également doter le chalet de l'équipement requis pour un branchement à Hydro- Québec ou d'une alimentation au gaz.Infos : www.shacky.ca/ Tout équipé et isolé contre le froid de l'hiver, cet abri fabriqué en usine est livré où bon vous semble, ou presque.C'est la diversité de l'habitat faunique dans nos immenses forêts publiques qui incite les amants de la nature à s'y installer envers et contre tout.| LA MAISON DE LA SEMAINE | \u203a Le Solari (531) La sobre élégance de ce cottage le rend très attrayant.Beaucoup d'attention a été accordée à la planification de l'espace.Arches et colonnes délimitent le salon.À l'arrière, la zone utilitaire possède plusieurs espaces de rangement fort pratiques.Trois chambres sont prévues à l'étage.Une pièce dédiée au cinéma maison et un garage peuvent être ajoutés.Le coût de construction est d'environ 116 000 $, terrain, taxes et options en sus.Pour plus de renseignements ou pour commander le plan, communiquez avec Plans Design au (450) 652-7359 / ligne Montréal : (514) 941-0404.Internet : www.plansdesign.qc.ca 6LP0801J0712 J8 sam.6LP0801J0712 ZALLCALL 67 18:21:19 07/08/03 B PIERRE GINGRAS JARDINER p g i n g r a s @ l a p r e s s e .c a J8 | L A P R E S S E | M O N T R É A L | SA M E D I 1 2 J U I L L E T 2003 Catalogues d'automne e printemps vient à peine de finir que les catalogues d'automne commencent à arriver.Ceux d'Horticlub, de Laval, et Veseys, de l'Île-du-Prince-Édouard, ont même été envoyés au début de juin.Ces publications sont souvent une belle occasion de trouver et d'acheter des nouveautés sans tracas.Il suffit de payer par carte de crédit et le tour est joué.Les plants ou les bulbes sont livrés à temps pour la plantation de fin de saison.Mais il faut se méfier de l'expression «nouveau».Souvent, le produit n'est pas nouveau sur le marché, mais il est offert pour la première fois par l'entreprise.Par exemple, Horticlub classe parmi ses nouveautés la tulipe botanique Tulipa tarda, une espèce vieille comme le monde, exceptionnelle toutefois, de petite taille et d'une grande longévité.Dans mon jardin, elles fleurissent depuis au moins 15 ans.Parmi les nouvelles plantes inusitées, c'est Oxalis versicolor qui a retenu davantage mon attention.Il s'agit d'une plante d'intérieur originaire d'Afrique du Sud, qui tombe en dormance durant l'été.Son feuillage est délicat, très différent du populaire Oxalis triangulis pourpre.Ses fleurs de 2 à 3 cm de diamètre sont en forme d'entonnoir, blanches à l'intérieur et marbrées de traits rouges à l'extérieur, un peu comme ces bonbons en forme de canne qu'on offre aux enfants aux Fêtes.Très joli, du moins en photo.Horticlub offre aussi une belle sélection de tulipes, d'alliums, de lis et de pivoines.Le catalogue est gratuit (www.horticlub.com; 1-800-723- 9071).En raison de ses illustrations, le catalogue de Veseys est plus alléchant.La compagnie offre plusieurs exclusivités qu'elle est la seule à vendre sur le territoire canadien, soutiennent ses dirigeants, dont certaines plantes remarquables: l'amaryllis «Silhouette », la tulipe multiple «Antoinette» ou encore le narcisse «Green Pearl» présenté ci-contre.Le choix de plantes originales est aussi plus grand.Par exemple, on peut trouver des camassies, des ornithogales, des ixiolorions, des corydales, le magnifique crocus d'automne, Crocus speciosus, de même qu'une étrange tulipe blanche à coeur bleu que je me promets d'essayer.Catalogue gratuit ( www.veseys.com; 1-800-363-7333).Triste nouvelle pour les amateurs d'horticulture : les Serres Rosaire Pion fermeront leurs portes au public le 7 septembre.L'ENTREPRISE a décidé de fermer son commerce de détail pour se concentrer uniquement sur ses activités de production, qui représentaient déjà 80% de son volume.Les ventes de gros sont d'ailleurs toujours en progression et plus de 65% d'entre elles se font aux États-Unis, plus particulièrement en Nouvelle-Angleterre.Ouvertes au public depuis 1981, les Serres Rosaire Pion, de Saint-Thomas-d'Aquin, près de Saint- Hyacinthe, figurent parmi les plus importantes entreprises québécoises dans le domaine horticole.Le complexe de production est d'ailleurs si grand qu'une partie du personnel circule dans les serres en bicyclette.Réputée pour la qualité de ses plantes, son choix considérable, souvent original (autour de 700 variétés), et son service à la clientèle, l'entreprise attirait surtout les amateurs de la Rive- Sud, mais aussi des jardiniers de Montréal, de Laval et de plus loin encore.Je fréquentais l'endroit depuis des années, même l'hiver.Il y a trois ans, l'entreprise a cessé ses activités durant la saison froide parce qu'elles étaient déficitaires.J'y ai fait plusieurs découvertes que j'ai souvent partagées avec vous.«Il est toujours difficile de servir deux maîtres à la fois, explique Rosaire Pion.Nous avons fait notre choix et il est irréversible.Nous revenons à notre vocation d'origine.Durant toutes ces années, nous avons tenté d'offrir les meilleurs produits et le meilleur service possible.D'ailleurs, nos garanties sur les végétaux seront toutes respectées».Secondé par son fils, Dominic, et sa fille Caroline, M.Pion précise qu'à chaque année, le recrutement du personnel était une tâche difficile.«Vers le 20 mai, quand les ventes battent leur plein, nous avions 90 personnes au magasin.Mais un mois plus tard, il fallait en mettre à pied une soixantaine.Une situation qui n'est pas agréable pour personne.» La famille Pion est dans le domaine de l'agriculture depuis 1875.Vers le milieu des années 1940, le père de Rosaire, Origène, s'est lancé dans la production de fleurs.Une première serre a été construite en 1948 pour faire des semis.Vingt ans plus tard, Rosaire Pion devenait propriétaire et faisait de l'entreprise un vaste complexe de serres et de champs de production de vivaces.IL FAIT de merveilleuses fleurs séchées qui gardent leur coloris doré durant des années.Ce n'est toutefois pas en pépinière ou au jardin qu'il faut le chercher, mais plutôt dans les terrains vagues ou sur le bord des routes de la banlieue et de la campagne.Le tabouret des champs est espiègle.Il se confond souvent avec la végétation environnante.Mais dès la fin de juin, ses fruits aplatis sont murs et l'annuelle aux branches multiples se laisse facilement découvrir.Introduit d'Europe où il était jadis cultivé, le tabouret des champs peut parfois atteindre une hauteur de 80 à 90cm.Ses petites graines noires ont un goût très piquant qui rappelle celui de l'oignon ou de l'ail.On peut aussi le cueillir vert et il gardera sa couleur durant quelques mois.Mais dans ce cas, il faudra le laisser sécher à l'extérieur de la maison car il dégage une odeur désagréable en séchant.LA SEMAINE PROCHAINE : UN FRAISIER DÉCORATIF NOMMÉ ROSALYNE.Rosaire Pion ferme ses portes au public Rosaire Pion devant les portes de sa pépinière.Le narcisse «Green Pearl» vendu par la maison Veseys, de l'Île-du-Prince-Édouard Lis du Canada Le tabouret des champs fait une belle fleur séchée.Une tournée à partir des jardins Osiris Photo PIERRE McCANN, La Presse © Photo ARMAND TROTTIER, La Presse © Photo ARMAND TROTTIER, La Presse © Photo ROBERT NADON, La Presse © L'Érémurus bungei, une beauté méconnue.L E TO U R D U JA R D I N COMME CHAQUE année, le jardin évolue trop vite.Mais heureusement, certaines plantes fleurissent plus tard que d'habitude.C'est le cas notamment des cactus vivaces qui ont donné leurs premières fleurs le 4 juillet.Les astilbes sont aussi en retard.Ils viennent tout juste de commencer à fleurir.Ce n'est pas le cas de mes iris japonais, qui ont été transplantés au début du printemps, ce qui les rend probablement hésitants.Curieusement, les iris versata sont en avance de près de 10 jours.Le lilas japonais a pris des vacances cette année, vraisemblablement à cause de l'hiver pénible qu'il a passé.Aucune fleur, mais une croissance exceptionnelle puisque certaines branches ont déjà allongé de 1,5 mètre.Les alliums poursuivent leur spectacle et la vedette est actuellement Allium caeruleum, ou ail bleu.Un ail décoratif de couleur bleu ciel, magnifique, rustique en zone 3 mais dont la longévité est plutôt courte.Les hémérocalles «Stella de Oro» et leur fille «Black Eyed Stella» ont débuté leur floraison.Mes fleurs préférées à cette époque de l'année demeurent les «érémurus bungei», toujours aussi rustiques et fidèles, encore en fleurs à la fin de la première semaine de juillet.Une beauté qu'on retrouve trop peu souvent dans nos jardins.Un tabouret séché.EN DEHORS des chemins battus, les Jardins Osiris, à Saint-Thomasde- Joliette, sont réputés pour l'originalité de leurs plantes, notamment pour leurs collections d'hémérocalles, de pivoines, d'iris et de hostas, dont plusieurs sont des cultivars de la maison.La pépinière a réaménagé complètement son jardin de démonstration l'an dernier, pour y intégrer une grande partie des végétaux offerts sur place.Le jardin est intéressant et vaut le déplacement.Les cultivars se comptent par centaines.On parle d'au moins 250 hybrides d'hémérocalles et de 200 types de hostas, pour ne nommer que ces deux espèces.La visite est gratuite et ne vous engage aucunement à acheter quoi que ce soit.Les portes sont ouvertes de 9h à 17h.On s'y rend par l'autoroute 40, puis par la voie rapide menant à Joliette (31 Nord).On emprunte la sortie 7 vers la droite et on fait trois kilomètres jusqu'à la rue Monique, à droite.Tél : (450) 759-8621.Puisque vous êtes dans le coin, pourquoi ne pas profiter de l'occasion en faisant des Jardins d'Osiris le début d'un circuit qui vous permettra de visiter trois autres jardins dans la même journée.En quittant Saint- Thomas-de-Joliette, rendez-vous à Saint-Jacques pour aller chez Marc Meloche, Fleurs sauvages.Et quelques maisons plus loin, arrêtez-vous au Jardin de la passion.Des Jardins Osiris, vous prenez alors la direction vers Joliette, jusqu'à la route 158 ouest, vers Saint-Jérôme.À Saint-Jacques, au feu de circulation, vous tournez à droite sur le Grand Rang et vous roulez 1,5 km.Le jardin de Marc Meloche présente une bonne variété d'espèces indigènes dont plusieurs vous surprendront.Prix d'entrée: 2$.Tél: (450) 839-3527.Environ 400 mètres plus loin, c'est le Jardin de la passion et son vaste aménagement, où il y a maintenant un bassin d'eau.Horaire : de 10h à 16h, tous les jours.Prix d'entrée : 5$ Après cette excursion, vous revenez sur la 158 en direction de Montréal pour vous arrêter aux jardins Au gré du vent, à Saint-Esprit.Au feu de circulation sur la 25 nord, tournez à droite et faites 5km.Horaire : de 10h à 20h, mardi, jeudi et vendredi.Réservations requises les autres jours.Prix d'entrée : 5$ Tél : (450) 839- 2969."]
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