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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
B. Actuel
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 2003-07-30, Collections de BAnQ.

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[" Une prothèse auditive sans frais et sans limite d'âge selon les règles de la RAMQ Audioprothésistes Montréal, 525, rue Sherbrooke Est Longueuil, Saint-Hilaire, Saint-Jean, Laval, Granby - 1 800 422-6181 (514) 849-4500 www.laflammeetassocies.com Le modèle illustré n'est pas couvert.L'aide auditive Adaptée avec préciisiion à vos besoiins!! MARI E-JULI E GAGNON collaboration spéciale écembre 2001.Rafael Hernandez, sa femme, Janeth Franco, et leurs deux enfants, Alejandro et Valentina, quittent leur Colombie natale pour venir vivre au Québec, à la suite de sérieuses menaces de mort proférées au journaliste.Une fois dans la capitale, Immigration Québec annonce aux réfugiés qu'ils iront vivre à.Jonquière.Jonquoi?!! «On a cherché sur une carte et on ne trouvait pas Jonquière !» s'exclame Mme Hernandez.Un peu inquiets, ils montent tout de même dans l'autocar.La traversée du parc des Laurentides leur paraît interminable.«Il y avait tellement de neige! se souvient-elle.On ne voyait pas la fin.» Une fois arrivés à destination, ils sont accueillis par le Service externe de main-d'oeuvre du Saguenay (SEMO), dont l'une des missions est d'aider les nouveaux arrivants à s'intégrer.«Quand les immigrants arrivent, ils passent trois jours à l'hôtel, explique Cecilia Ruiz, chargée de l'accueil, qui a elle-même immigré dans la région avec sa famille il y a 25 ans, après les coups d'État du Chili et de l'Argentine.On a trois jours - un total de 17 heures ! - pour leur trouver un logement, des meubles, les habiller.» Le choc culturel est d'abord climatique pour les Hernandez comme pour plusieurs autres immigrants.«On ne croyait pas que l'hiver allait finir», dit Janeth Franco Hernandez.L'une des tâches de Cecilia Ruiz et de sa collègue, Andrée Duchesne, est de rassurer lesnouveaux arrivants.«On leur dit que le printemps va arriver, même s'ils ne nous croient pas, lance Mme Ruiz avec un sourire dans la voix.Ils sont en choc.Ils ont tout quitté : leur langue, leur culture, leur famille.Ma collègue et moi parlons espagnol.Ils sont à l'aise, mais ça ne les empêche pas d'être inquiets.» Une fois installés, les réfugiés fréquentent le centre linguistique.«Dès qu'ils finissent leur francisation, il y a un volet consacré à l'emploi, explique Cecilia Ruiz.On fait aussi du jumelage avec des familles québécoises.» En 1996, la plupart des réfugiés qui se sont installés dans la région provenaient de l'ex-Yougoslavie.Depuis 1998, la majorité proviennent de Colombie et du Congo.«Cinquante-deux pourcent des réfugiés proviennent d'Amérique du Sud et 15 % de l'Afrique», confirme Mme Ruiz.Quatre-vingtneuf familles (263 adultes) de Colombiens vivraient actuellement à Jonquière.Une trentaine de personnes ont toutefois quitté la région il y a quelque semaines pour trouver du travail ailleurs dans la province.Pourquoi Jonquière ?Un total de 1865 réfugiés sont venus s'installer dans 14 villes québécoises en 2002-2003.Sherbrooke, Québec et Montréal sont celles qui en ont accueilli le plus grand nombre (respectivement 357, 286 et 217 entre janvier 2002 et mars 2003).Jonquière se classe en huitième place, avec 101 personnes.La grande question des observateurs extérieurs est toujours la même : pourquoi envoyer des réfugiés dans une ville éloignée des grands centres?«C'est lié à lavolonté du Ministère de régionaliser l'immigration comme le veut la politique adoptée en 1992, rappelle André Lortie, conseiller en communication au ministère des Relations avec les citoyens et de l'Immigration (MRCI).Ça permet aux régions de bénéficier de l'apport de l'immigration et d'intégrer les personnes immigrantes à la majorité francophone.» Le choix d'une ville est basé sur plusieurs critères.«Chaque année, le Québec est en mesure d'accueillir un certain nombre de réfugiés, explique M.Lortie.On envoie les familles dans une ville selon la disponibilité des logements, les services, les emplois et la présence de membres d'une même communauté.Il ajoute que les compétences des immigrants sont prises en considération, afin de combler les besoins en emploi d'une région donnée.Un accueil chaleureux Pas facile toutefois pour les Hernandez de trouver du travail, même s'ils ont terminé leur francisation.Le taux de chômage de la région oscille autour des 11%depuis mars 2003.Ex-photographe, Mme Hernandez venait de décrocher un emploi au laboratoire photo d'un magasin Wal-Mart lors du passage de La Presse, emploi qu'elle n'a finalement occupé que quelques semaines.Elle avoue avoir ressenti une certaine jalousie de la part de certains collègues.Les Hernandez se disent malgré tout très heureux de vivre dans ce coin de pays.LATINO JONQUIÈRE Vacances/ Voyage > La Louisiane à l'usage des Québécois Page 7 Adieu, Coccinelle! Page 5 CA H I ER B | L A P R ES S E | MONTRÉAL | MERC R E D I 30 J U I L L E T 20 03 Photo MARIE-JULIE GAGNON, collaboration spéciale Ils ont émigré au Québec, on les a envoyés au Saguenay.Histoire d'un choc culturel De Bogota à Jonquière : Valentina, Janeth, Rafael et Alejandro Hernandez.Voir JONQUIÈRE en B3 Suite du dossier en B2 et B3 B 2 L A P R E S S E MONT R É A L ME R C R E D I 3 0 JUI L L E T 2 0 0 3 JONQUIÈRE LATINO La vie après la Colombie MARIE-JULIE GAGNON collaboration spéciale ON LE SENT PARFOIS très loin.Le regard ailleurs, son visage se contracte l'espace d'un instant.Puis, il s'anime, s'enflamme et raconte.Difficile de résumer l'histoire de Rafael Hernandez, 45 ans, réfugié colombien venu s'installer à Jonquière avec sa famille en décembre 2001.Ce passionné de communication qui a fait de la lutte contre la corruption son cheval de bataille a connu plusieurs vies.Journaliste de formation, M.Hernandez a été assistant à la production, coordonnateur, puis assistant à la réalisation pour des telenovelas (semblables à nos téléromans) dans la capitale colombienne pendant 22 ans.Lors du décès de son beau-père, il y a 10 ans, il quitte Bogota avec sa famille pour vivre dans la demeure de ce dernier, à Granada, dans le département de Meta.Il travaille quelque temps pour deux chaînes de télévision et de radio, Caracole et RCN, puis met sur pied une branche de l'organisme Red de Veedurias de Colombia (RED VER), qui vise à dénoncer la corruption.Il fonde ensuite une station de radio, dont l'objectif premier est de dévoiler le fruit des recherches de l'organisme.Résultat?Quatre des maires de la ville sont envoyés en prison pour corruption.« La population nous apportait les preuves », affirment Mr Hernandez et sa femme.L'arrivée au Québec Rafael Hernandez n'a jamais laissé la peur faire irruption dans sa vie.Pourquoi alors quitter la Colombie ?« À cause de trois menaces de mort !, s'exclame-t-il.Des gens ont appelé à la radio et m'ont dit : « Demain, vous serez tué.Quelqu'un a déjà payé pour votre vie.» La suite semble tout droit sortie d'un film.À minuit, ce soir-là, le journaliste quitte la résidence familiale en catastrophe, un manteau sur la tête.Il s'engouffre dans une voiture et rejoint les bureaux de RED VER de Bogota, où des gardes du corps veilleront sur lui.Sa famille le rejoint quelques semaines plus tard.Puis, cap vers Québec.Dix-huit mois après son arrivée à Jonquière, Rafael Hernandez parle de son pays d'origine avec la même fougue.« Ma lutte, c'est la corruption.C'est le plus grand problème de la Colombie.Tous les politiciens sont corrompus.(.) Nous sommes très riches.La pauvreté vient du gouvernement.Tous ceux qui ont voulu se battre pour la population sont morts.» Des projets plein la tête, il compte rester dans la région du Saguenay\u2014Lac-Saint-Jean.Il rédige de temps à autre des articles qu'il envoie en Colombie.Il est aussi l'un des fondateurs du groupe musical Generacion, qui rassemble des musiciens et chanteurs d'origine colombienne de Jonquière.Malgré un accent encore prononcé, il a aussi eu l'occasion de donner quelques conférences sur son pays d'origine.Pas question cependant de remettre les pieds en Colombie, où sa tête est mise à prix.Partager la richesse de sa culture tout en faisant connaître les réalités de la Colombie, voilà ce qu'il souhaite faire pour le moment.« Il y a beaucoup d'occasions pour présenter des projets dans la région », dit-il.Puis il ajoute, le regard bien fixé dans le présent : «Ici, je peux vivre dans la dignité.Photo MARIE-JULIE GAGNON, collaboration spéciale Rafael Hernandez OBTENEZ JUSQU'À 50 % PLUS DE POINTS EN UTILISANT CONJOINTEMENT VOTRE CARTE DE CRÉDIT HBC ET VOTRE CARTE PRIMES HBC.Certaines exceptions s'appliquent.Précisions en magasin.encore plus ne payez rien avant un an ou payez en12versementségaux, sansintérêt MEUBLES GROS ÉLECTROS DUOS-SOMMEIL APPAREILS ÉLECTRONIQUES Caravane de tapis Anglo Oriental Les rabais sont sur nos prix ordinaires, sauf avis contraire.PROMOTION IRRÉSISTIBLE AU RAYON DES MEUBLES DE LA BAIE, RUE SAINTE-CATHERINE O.en vigueur du mercredi 30 juillet au samedi 9 août séjour chambre à coucher pêle-mêle appareils électroniques Vaste choix de tapis contemporains et classiques incluant des modèles indopersans, tibétains, turques, noués et tuftés.Plusieurs formats allant de 76 cm x 122 cm à 2,4mx3m.50 % de rabais Aubaine 598 $ Canapés-lits Faites vite car nous n'avons que 10 exemplaires en magasin! 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LA PRESSE MONTRÉAL MERCREDI 30 JUILLET 2003 B3 JONQUIÈRE LATINO Place à la musica! MARIE-JULIE GAGNON collaboration spéciale DAGOBERTO SIERRA était propriétaire d'une ferme du petit village de Mapiripan quand des dizaines de civils ont été massacrés par un groupe paramilitaire (17 personnes tuées selon les médias colombiens, une soixantaine selon les villageois.).Peu de temps après, il quitte son patelin pour la capitale avec sa famille.« On nous a demandé de planter du coca, raconte-t-il.Nous ne voulions pas.Ils nous ont menacés, alors on a tout laissé et on est partis.» À Bogota, M.Sierra travaille comme mécanicien, puis comme chauffeur de taxi.C'est là-bas qu'il entend parler de la possibilité d'aller vivre au Canada.« On a parlé avec des organismes de droits humains.On nous a dit que le Canada pouvait peut-être nous recevoir.» Trois ans après avoir effectué les premières démarches, Dagoberto Sierra et 10 autres membres de sa famille débarquent à Jonquière (août 2002).Quelques mois plus tard, M.Sierra rencontre Rafael Hernandez, à qui une professeure d'espagnol de Saint-Félicien, Marie Fillion, a demandé d'organiser une journée thématique pour ses étudiants.Passionnés de musique, M.Sierra et Christian, son fils de 18 ans, mettent sur pied un groupe avec un autre immigrant colombien, Christian Murillo, 20 ans.Rafael Hernandez leur donne un coup de pouce pour la logistique.Depuis, la jeune formation ne cesse d'ajouter des pièces à son répertoire.En trois mois, Generacion a donné une dizaine de spectacles au Saguenay\u2014Lac- Saint-Jean.Langage universel, la musique leur permet de toucher les gens.« L'objectif est de chanter notre culture, explique M.Sierra.Ça nous permet d'apprendre votre culture, et vous, la nôtre.» Le sourire avant tout Au Québec depuis trois ans et demi, Christian Murillo fait partie des premiers réfugiés installés à Jonquière.Le jeune homme n'aime pas parler des raisons qui ont amené sa famille à s'établir au Québec.« Mon père a toujours travaillé dans les mines d'émeraudes, puis il est devenu commerçant, explique-t-il.Il avait des idées révolutionnaires, alors ça nous a amené beaucoup de problèmes.» Bientôt père pour la première fois, M.Murillo se rappelle ses premiers pas dans la région.« Il faut revenir en arrière, redevenir un enfant », dit-il à propos de son apprentissage de la langue et de la culture.Il travaille aujourd'hui avec Immigration Québec à l'accueil de nouveaux immigrants, tout en rêvant d'une carrière musicale.Pour Christian Murillo, l'important n'est pas de souligner les aspects négatifs de son coin de pays à gros traits, mais bien de montrer que la vie continue.Le groupe Generacion est selon lui un bon moyen d'y parvenir.« Le but, ce n'est pas de dire que la Colombie est corrompue, s'enflamme-t-il.C'est de dire que malgré tout, on est des gens heureux.On a le sourire.J'espère que ce sera écrit dans l'article.» place à la caravane de Vaste choix de modèles classiques et contemporains incluant des tapis : tapis Promo semestrielle à la Baie, Montréal centre-ville, 6e étage, jusqu'au 21 septembre pure soie chinoise environ 1,22 m x 1,83 m une valeur de 1 299 $ Aucun achat n'est requis.Un bon de participation par personne.Le tirage aura lieu le 27 septembre 2003 et la personne gagnante sera avisée par téléphone.Courez la chance de gagner un tapis Anglo-Oriental persans tibétains turcs noués tuftés à la main OBTENEZ JUSQU'À 50 % PLUS DE POINTS EN UTILISANT CONJOINTEMENT VOTRE CARTE DE CRÉDIT HBC ET VOTRE CARTE PRIMES HBC.Certaines exceptions s'appliquent.Précisions enmagasin.Le choix varie selon le magasin.Les rabais sont sur nos prix ordinaires, sauf avis contraire.Exceptions : articles « Notre meilleur prix chaque jour » et « Achat spécial ».Sur les prix ordinaires.Catégorie 512 seulement.50%de rabais Une foule de tapis Anglo-Oriental de tous formats.3157380A Photos MARIE-JULIE GAGNON, collaboration spéciale De haut en bas, Dagoberto Sierra, fondateur du groupe Generacion, Christian Sierra (son fils) et Christian Murillo.JONQUIÈRE Suite de la page B1 « Jonquière a été pour nous une grande surprise, dit Mme Hernandez.Nous voulions aller à Québec pour nos enfants, parce qu'il y a une université, alors nous étions plutôt fâchés d'apprendre qu'on nous envoyait ailleurs.Maintenant, c'est merveilleux.L'agente qui s'occupe de nous est très bien, tout le monde aime beaucoup l'espagnol et notre culture.Nous avons aussi trouvé la même nourriture qu'en Colombie.» Cecilia Ruiz croit pour sa part que les régions sont idéales pour l'intégration des nouveaux arrivants.« Parce que c'est plus petit, dit-elle.Les gens doivent parler la langue.On est obligés de s'intégrer.» À son avis, les Jonquiérois sont beaucoup plus ouverts qu'on le pense.« Personnellement, je ne vois pas de fermeture.Je n'ai jamais rencontré de problèmes lors de la recherche de logements, par exemple.» Les réfugiés continuent d'arriver en grand nombre dans la région.En mai dernier, Mme Ruiz et sa collègue ont même accueilli une famille de 20 personnes.« C'est ce qu'on appelle la réunification familiale.Leur famille était déjà dans la région.On a accueilli la tante, la cousine, le grand-papa.» Rafael Hernandez rêve lui aussi du jour où sa famille pourra venir le rejoindre au Québec.« La situation est de plus en plus difficile en Colombie.Il n'y a pas de travail et il y a plus de violence.J'aimerais que ma famille vienne ici.Ce pays est comme le paradis.Le gouvernement a été merveilleux avec nous.La vie est facile ici.Tout est facile ici.» NE081M303 ©2003.Sears Canada Inc.50 ans de qualité, bons prix, service, fiabilité GRATUIT Relevez le défi KenmoreMD Prix en vigueur jusqu'au samedi 9 août 2003, dans la limite des stocks Payez en 24 mensualités égales, sans intérêt, jusqu'en août 2005.Avec la carte Sears seulement, sur approbation de votre crédit.Achat minimum: 200 $.Tous les frais et taxes applicables sont payables au moment de l'achat.La mensualité indiquée a été arrondie au cent près.Des frais de crédit s'ajouteront au solde de votre compte pour toute portion impayée 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Avec un bassin d'adeptes évalué à environ 500 000 en Amérique du Nord (environ 80% de ses adeptes seraient des femmes), la sorcellerie gagne du terrain et les publications qui en parlent sont viables.BBI Media, compagnie californienne qui publie new Witch ainsi que Sage Woman, Pan Gaia et The Blessed Bee family newsletter, compte, avec son dernierné, donner une cure de jeunesse à ce créneau.Plus tendance En entrevue téléphonique, Anne Newkirk Niven, éditrice de cette publication arrivée sur le marché en septembre 2002, mentionne que la jeune relève, âgée de 18 à 34 ans, est plus branchée que ses aînées sur la réalité contemporaine.« Les sorcières plus âgées sont moins avides de culture populaire que les jeunes.La sorcellerie a longtemps été perçue comme une contre-culture qui n'était pas très présente dans les médias.Mais notre publication, qui s'adresse aux jeunes de 18 à 34 ans, aborde des sujets tendances et edgy, explique l'éditrice du magazine.Nous traitons de plusieurs aspects de la vie « réelle ».» Comme ses concurrents du monde des magazines pour ados, new Witch parle de sujets d'intérêt général, tels que la sexualité, la beauté et.l'autodéfense psychique.Quelques sujets au sommaire du numéro de juillet 2003 de ce trimestriel tiré à 10 000 exemplaires : l'activisme païen, l'évocation d'icônes de la culture populaire dans la pratique de la magie, les sorcières à la radio, les dieux et déesses transgenres et la manière d'utiliser la magie pour combattre les agressions sexuelles.On y trouve aussi un palmarès des 10 meilleures universités païennes en Amérique du Nord (dont certaines sont canadiennes).Autrement dit, c'est le Seventeen d'une nouvelle génération de sorcières ! Interdit aux moldus Dans le cinquième tome de la série des Harry Potter, Hermione, Ron et Harry ont les deux pieds bien ancrés dans l'adolescence.Comme leurs héros, il est prévisible que plusieurs lecteurs de l'oeuvre de J.K Rowling montreront un penchant pour l'irrationnel et le magique.Les formules magiques et autres croyances de Poudlard ont-elles dépassé la frontière de la fiction pour venir s'installer dans la réalité des magazines jeunesse ?Doit-on s'en inquiéter ?La psychologue Nadia Gagné, spécialiste de l'enfance et l'adolescence, ne craint pas ce phénomène, à condition bien entendu que tout cela reste dans le domaine du divertissement.« Ça dépend de chaque individu et de la lecture qu'il en fera.Tous les enfants et adolescents ont leurs propres vulnérabilités.Chez un enfant anxieux, par exemple, des livres ou des revues qui parlent de magie noire pourraient amener encore plus d'anxiété.Mais dans de tels cas, le magazine devrait être vu comme le déclencheur et non pas la cause du problème.» Mais selon Debora Aubin, propriétaire de la boutique montréalaise Le Mélange magique, où sont vendus plusieurs publications et produits recherchés par les apprentis sorciers, Harry et ses potes ne sont pas responsables d'une vague de conversions à la sorcellerie.« Lors de la sortie du premier film de Harry Potter, certains enfants sont venus nous demander des livres pour apprendre à changer la couleur de leurs cheveux ou pour faire de la lévitation.Mais après une semaine, ce genre de fan se désintéresse de la sorcellerie.» Un créneau en croissance Au Mélange magique, où le new Witch côtoie dans les présentoirs des parutions telles que Beltane Papers et Journal of Women's Mysteries, les publications qui s'adressent aux sorciers et sorcières trouvent preneur chez un certain nombre d'habitués.Selon Debora Aubin, le fait que la pratique du Wicca ou de la sorcellerie soit devenu socialement plus acceptable a permis l'apparition d'une vaste panoplie de magazines spécialisés.« Il y a 12 ans, on ne pouvait pas acheter des livres sur la sorcellerie chez Indigo ou chez Chapters alors qu'aujourd'hui, ils sont faciles à trouver un peu partout », explique la commerçante.Comme en témoigne l'existence de new Witch, un grand nombre de publications sur la sorcellerie s'intéressent aux sorcières adolescentes.« Il y a deux ou trois ans, la culture celte était très populaire.Avant cela, c'était le gothique.Mais puisque les gens qui s'intéressaient à ces sujets ont vieilli, on publie désormais plusieurs livres et magazines qui expliquent comment élever ses enfants à l'intérieur de ces traditions.» « Nous avons une approche féministe, un peu à l'image du Bitch Magazine », ajoute Anne Newkirk Niven.Décidément engagés à l'égard de leurs croyances spirituelles et politiques, les éditeurs de new Witch vont jusqu'à encourager leurs lectrices à boycotter les chaînes de magasins qui refusent de distribuer des publications qui traitent de la sorcellerie.Verra-t-on bientôt en page couverture new- Witch Sarah Michelle Gellar (Buffy) ou une jeune idole populaire qui se déclare ouvertement sorcière ?Pas selon Anne Newkirk Niven.Chez les personnalités publiques, insiste- t-elle, les sorciers et sorcières doivent encore demeurer « dans le placard ».« Si une personnalité disait ouvertement qu'elle était sorcière, sa carrière serait probablement ruinée.» Nouveau venu dans l'univers du prolifique marché des publications jeunesse, le magazine américain new Witch s'adresse aux jeunes sorcières.ARCHÉOLOGIE L'Égypte revient à la charge auprès du British Museum Associated Press LE CAIRE \u2014 Le secrétaire général du Conseil supérieur des antiquités égyptiennes, Zahi Haouas, n'en démord pas : malgré un nouveau refus, il veut que le British Museum accepte au moins de lui prêter pour un temps la célèbre pierre de Rosette, une stèle de pierre noire qui permit à Jean-François Champollion de percer au XIXe siècle le secret des hiéroglyphes.Parce qu'il a presque un statut d'« icône », « prêter un tel objet décevrait les quelque cinq millions de visiteurs qui se rendent au musée chaque année, a fait savoir lundi le British Museum à Londres.La pierre de Rosette, qui fait partie de la collection du British Museum depuis 1802, est au coeur de la collection ».M.Haouas n'en a pas moins affirmé hier qu'il espérait que la direction du musée change d'avis et lui prête au moins cette pièce pour de trois à six mois dans le cadre de l'inauguration en 2005 d'une nouvelle aile du Musée du Caire.Par contraste, Zahi Haouas fait valoir qu'il vient d'autoriser le prêt de pièces uniques dans le cadre d'une exposition consacrée à Toutankhamon et bientôt à l'affiche au British Museum.La direction du musée londonien « ne devrait pas être égoïste.Elle devrait être juste ».Mais il ne demande pas un retour définitif de la pierre.L'original « devrait être propriété permanente de l'Égypte.Mais je dois être réaliste et je ne veux pas me bagarrer avec le British Museum ».Le British Museum, qui a célébré ses 250 ans le mois dernier, refuse également de restituer à la Grèce les frises du Parthénon.Ces sculptures de marbre vieilles de 2500 ans avaient été enlevées du monument athénien en 1811 par l'ambassadeur britannique Thomas Bruce, septième comte d'Elgin.Quant à la pierre de Rosette, elle fut découverte le 19 juillet 1799 lors de l'expédition d'Égypte de Bonaparte par un jeune officier du génie, Pierre-François-Xavier Bouchard, dans le village de Rachid (Rosette).Elle fut ensuite saisie deux ans plus tard par les Anglais lors de la capitulation du général Abdallah-Jacques Menou.Cette tablette de basalte mesurant moins d'un mètre de long est un décret religieux évoquant le pharaon Ptolémée V Épiphane.Un texte qui a l'énorme avantage scientifique d'être écrit en hiéroglyphes, en démotique et en grec.Après plusieurs années de travaux, dont ceux de l'Anglais Thomas Young, c'est le Français Jean-François Champollion qui perça définitivement le mystère des hiéroglyphes en 1822.« La pierre de Rosette est une icône de l'identité égyptienne, confirme Zahi Haouas.Sans elle, tous nos monuments auraient été incompréhensibles.» Archives AFP © De jeunes Africains lavent une Coccinelle, en 1958.AUTOMOBILE La légendaire Coccinelle tire sa révérence Agence France-Presse FRANCFORT, Allemagne \u2014 Tour à tour « voiture du peuple » sous le régime nazi, symbole du miracle économique allemand et porte-drapeau de la génération hippie, la légendaire petite Coccinelle de Volkswagen cessera définitivement d'être produite aujourd'hui, après sept décennies d'existence et plus de 21 millions d'exemplaires vendus dans le monde.La dernière « Cox » sortira le 30 juillet de la chaîne de montage de l'usine mexicaine de Puebla, sous les traits d'une ultime version bleue ou beige crème, produite à 3000 exemplaires.Un dernier hommage avant l'inéluctable mise à la retraite de la doyenne de la gamme Volkswagen : faute de demande, le modèle en forme d'oeuf n'était déjà plus fabriqué en Europe depuis 1978.Même au Mexique, où circulent encore plus de 80 000 taxis-scarabées, l'étoile du sympathique petit « coléoptère » a pâli : ces derniers temps, seule une cinquantaine par mois trouvaient preneur.« La force par la joie » La sortie de route de la Coccinelle ne manquera cependant pas de provoquer des pincements au coeur à ses nombreux fans, qui racontent à l'envi son histoire agitée.En 1934, Hitler se met en tête d'offrir aux Allemands une automobile à prix raisonnable.Il passe commande au génial ingénieur Ferdinand Porsche, qui élabore des prototypes avant de lancer le premier modèle en 1939, baptisé par le Führer « La force par la joie ».Lorsque la guerre éclate, la petite voiture ronde est réquisitionnée sur le front par l'armée allemande.La production civile reprend dès 1945, sous l'impulsion des Alliés.VW propose bientôt une version cabriolet, et 10 ans plus tard, la millionième Cox sort des chaînes de montage.Forte d'un succès grandissant sur ses terres, elle part à la conquête des marchés étrangers et devient citoyenne du monde : dès les années 50, elle est produite et vendue de Belgique en Afrique du Sud en passant par le Brésil et la Nouvelle-Zélande.Lennon et Warhol La véritable consécration vient toutefois dans les années 60.Le Beatle John Lennon fait sienne la petite voiture aux courbes arrondies et Andy Warhol la transforme en icône pop art, en déclinant sa photo sur le modèle de sa fameuse Marylin.En 1968, le film de Walt Disney Un amour de Coccinelle, qui met en scène les aventures de la très humaine auto Herbie, achève d'en faire un monstre sacré.Les ventes aux États- Unis s'envolent : au sommet de sa gloire, elle est conduite par quatre millions d'Américains.Pendant ce temps, dans les campus, les étudiants organisent des concours de la Cox la plus remplie de passagers : entassés à 57 dans (et sur) la voiture, de jeunes Autrichiens s'offrent une place dans le Guinness des records.Mais malgré son succès, la voiture finit par accuser le poids des années.Même ses plus grands adeptes critiquent son appétit en carburant, sa tenue de route fantaisiste et son freinage un peu trop discret.Inexorable déclin Toujours restée fidèle à sa ligne d'origine, l'auto mythique s'essoufle face à la concurrence et amorce un déclin inexorable à la fin des années 70.Le coup fatal lui est d'abord porté par la Golf, qui lui vole la vedette chez VW en 1974, puis par la New Beetle, version très rajeunie du modèle introduite en 1998.Condamnés à l'extinction, ses phares ronds et son capot bombé n'en resteront pas moins une légende difficile à effacer, comme en témoigne l'existence de centaines de fanclubs, du Vieux Continent à l'Amérique latine.En Allemagne, 85 000 irréductibles roulent encore en « Kaefer » (Scarabée), et « la majorité d'entre eux ne s'assoiraient pour rien au monde dans une autre voiture », affirme Nicolas Rosenow, seul importateur de Cox en Allemagne.Son entreprise munichoise, Omnicar, a déjà reçu plus de 200 commandes pour l'ultime modèle, qu'elle vend 13 000 euros (environ 20 000 $).Ces clients, « de la jeune fille de 18 ans au retraité de 85 ans », n'ont pour la plupart jamais possédé de Kaefer auparavant.« C'est sans doute leur dernière chance de toucher le mythe », conclut l'homme d'affaires. B6 LA PRESSE MONTRÉAL MERCREDI 30 JUILLET 2003 VACANCES/VOYAGE Beau temps, mauvais temps, nous avons un forfait à vous proposer.FOULE D'ACTIVITÉS 4 ÉTOILES Chambre à partir de65$ par pers., en occ.double.Taxe en sus 1 866 482.5447 www.manoir-saint-sauveur.com 246, chemin du Lac Millette Saint-Sauveur (Québec) 3149766A Plus d'un million de participants attendus au festival Divers/Cité ISABELLE AUDET collaboration spéciale LES ORGANISATEURS du 11e festival Divers/Cité ne s'attendent pas à une diminution de la clientèle, malgré le ralentissement qui affecte l'industrie touristique cette année.Jusqu'à dimanche, environ 1,2 million de personnes devraient se rendre sur les différents emplacements de l'événement.« Nous n'appréhendons pas de problème d'affluence.À Toronto, où le SRAS a amplifié les problèmes touristiques, le festival de la fierté gaie qui avait lieu fin juin n'a même pas connu de baisse d'achalandage.Alors pourquoi on s'en ferait à Montréal ?» croit Carle Bern communautaire de l'organisme Divers/Cité.Pour plaire à cette horde de touristes qui arpente les rues de Montréal, Divers/Cité propose une programmation chargée, jusqu'au grand défilé de dimanche, qui devrait attirer à lui seul 800 000 spectateurs le long du boulevard René- Lévesque.Tous les soirs, à la place Émilie-Gamelin (entre les rues Sainte-Catherines, Saint-Hubert, Berri et le boulevard Maisonneuve), des événements gratuits attireront plusieurs milliers de festivaliers.Aujourd'hui, c'est le groupe de danse contemporaine Flexx qui se donnera en spectacle dès 20h.L'organisme Divers/Cité fait un effort particulier cette année pour amener les groupes jeunesse à participer à l'événement.« Nous avons fait des gains importants dans les écoles, où les professionnels sont de plus en plus ouverts à parler d'homosexualité.Nous en avons donc profité pour inviter plusieurs organisations, comme des associations étudiantes, à participer au festival », explique M.Bernier.Les étudiants seront de la fête, mais les enfants aussi sont invités au festival Divers/Cité.Lors de la journée communautaire, samedi prochain, l'Association des mères lesbiennes et les organisateurs de l'événement veilleront même à ce que les plus jeunes puissent s'amuser sur un jeu gonflable géant.Mais cette tendance familiale estelle compatible avec les habitudes vestimentaires plutôt minimes de certains festivaliers ?« On ne peut pas contrôler les excès de plusieurs personnes.Oui, il y aura des femmes qui se promèneront les seins nus et des hommes qui exhiberont leurs fesses, mais ça ne sera pas des membres de l'organisation.Il faut aussi penser que nous sommes le festival le plus coloré de Montréal et qu'il faut vivre avec les petites folies que ça entraîne », explique M.Bernier, qui considère le festival Divers/Cité ni plus ni moins comme « le pendant québécois du carnaval de Rio ».Toute cette effervescence ne semble toutefois pas avoir encore rejoint la rue Sainte-Catherine à l'est des Franco Folies.Pierre Ostiguy, propriétaire du restaurant la Piazzetta, en plein coeur du Village gai, attend impatiemment la manne qu'amène traditionnellement le festival depuis 11 ans.« C'est très tranquille.Je me demande même s'il y a des touristes en ville ! » affirme- t-il, sans toutefois être pessimiste.« Je n'en doute pas, les touristes arriveront pour la fin de semaine.Ce sera certainement le moment le plus fort de notre année.Depuis que l'événement a quitté le Village gai pour des raisons de sécurité (l'affluence rendait l'intervention des pompiers ou des ambulanciers extrêmement complexe), les commerçants comme Pierre Ostiguy s'ennuient de l'époque où les festivaliers chantaient et dansaient rue Sainte-Catherine.Qu'à cela ne tienne, dimanche, tout juste après le défilé, les touristes retourneront en grand nombre dans le Village.« Environ 800 000 personnes qui se déplacent en même temps, ça déménage ! » s'exclame Carle Bernier.Photo ROBERT SKINNER, La Presse © L'an dernier, environ 500 000 personnes ont assisté au défilé de la Fierté gaie.Cette année, les organisateurs en attendent 800 000.AUBAINES À SAISIR DU CÔTÉ de l'Europe, on continue à trouver, ça et là des réductions intéressantes sur certains vols.En voici deux de Vacances Air Transat.> Bruxelles, départ le 3 août et retour le 20 août : 752$ sur Air Transat (prix régulier : 979$ au tarif le moins cher), avec Vacances Air Transat.> Nantes, départ le 4 août et retour le 12 août : 799$ sur Air Transat (prix régulier : 1079 $ au tarif le moins cher), avec Vacances Air Transat.En ce qui concerne les destinations- soleil, il faudra surveiller la fin du mois d'août : les vacances sont terminées et les forfaits se vendent moins bien, donc il y a de l'aubaine dans l'air.En attendant, voici un éventail de réductions repérées chez les grossistes.> Puerto Plata (République dominicaine), départ du 2 août pour une semaine au Casa Marina Beach & Reef Resort : 1019 $ avec Vacances Air Canada (prix régulier : 1279 $).Le départ du 9 août est proposé à 1039 $.> Punta Cana (République dominicaine), départ du 10 août pour une semaine au Tropical Princess : 1298$ avec Vacances Air Transat (prix régulier : 1499 $).> Riviera Maya (Mexique), départ du 17 août pour une semaine au Occidental Grand Flamenco Xcaret : 1658 $ avec Vacances Signature (prix régulier : 2349 $).Vacances Air Canada propose des réductions pour des croisières de la compagnie Disney Cruise Line, dont les navires partent de Cape Canaveral, en Floride.> Le Disney Magic, pour tous les départs d'une semaine entre le 30 août et le 20 septembre, avec un itinéraire dans les Antilles est offert à 1879 $ pour une cabine extérieure de catégorie 9, incluant l'avion de Montréal (via Toronto) et les transferts (prix régulier : 4369 $).> Le Disney Wonder, croisières de 4 jours dans les Bahamas, pour tous les départs entre le 31 août et le 5 octobre, est offert à partir de1479 $.3148216A EN BREF Nouveau camping à Morin Heights MONT Saint-Sauveur International a inauguré récemment le Camping Nature Morin Heights.Sur place, les campeurs ont un choix de 70 terrains de camping avec services, 14 maisonnettes ouvertes toute l'année et 20 terrains de camping sauvage.Le Camping Nature est situé à quelques minutes du parc aquatique Mont Saint-Sauveur.129$ +txes (aller-retour) dauphins.ca 1-877 648-4499 (514) 288-4499 Départs du mois d'août à partir de MONTRÉAL - TROIS-RIVIÈRES - QUÉBEC Forfait avec hébergement (819) 375-1122, sans frais 1-800-313-1123 TROIS-RIVIÈRES 3144551A LA PRESSE MONTRÉAL MERCREDI 30 JUILLET 2003 B7 VACANCES/VOYAGE La Louisiane à l'usage des Québécois LE POULS DU MARCHÉ collaboration spéciale « VENIR CHEZ nous, ce n'est pas venir aux États-Unis : nous sommes différents ! » affirme Phillip J.Jones, ministre de la Culture et du Tourisme de l'État de la Louisiane.Selon les Louisianais, cette différence s'exprime dans trois domaines : la culture, la musique et la cuisine.La culture, ce sont les origines françaises, qu'ils soulignent en célébrant cette année le 200e anniversaire du rachat de la Louisiane à Napoléon par les États-Unis.La musique, c'est le jazz, dont La Nouvelle-Orléans se veut le berceau.Quant à la cuisine, elle ne ressemble à aucune autre : elle constitue en quelque sorte un mélange des cuisines française, créole, mexicaine.« Chez nous, manger, ce n'est pas aller se restaurer en vitesse dans un fast food, c'est un acte auquel nous attachons beaucoup d'importance », poursuit Phillip Jones.Depuis 1997, les responsables du tourisme en Louisiane misent sur ces affinités pour tenter d'attirer des touristes québécois.Ils ont participé, à titre de commanditaires, au Festival international de jazz de Montréal pendant trois ans.Depuis l'an dernier, ils sont présents au Festival international du blues de Tremblant, qui prenait fin le 20 juillet dernier.Et ils seront à Québec pour les fêtes de la Nouvelle-France, du 6 au 10 août.« Pour la circonstance, le parc Montmorency sera transformé en quartier de la Louisiane, explique Marie-Josée Tremblay, représentante au Québec du ministère de la Culture et du Tourisme.On y trouvera une reconstitution d'un coin du quartier français de La Nouvelle-Orléans, le Vieux Carré, une scène où se produiront des musiciens louisianais et un kiosque d'information.Comme toujours, nous mettrons en évidence les trois éléments sur lesquels nous tablons pour attirer les Québécois : la musique, la culture et la cuisine.Nous essayons de leur donner un avant-goût des expériences qu'ils sont susceptibles de vivre s'ils vont en Louisiane.» Malgré sept ans d'efforts, le plus francophile des États américains n'est pas devenu une destination de masse pour nos compatriotes, loin s'en faut ! L'an dernier, 17 000 Québécois y avaient fait une incursion.« Mais la progression est constante », souligne Marie-Josée Tremblay.Les autorités louisianaises ont tenté d'inciter Air Canada à inaugurer une liaison directe entre Montréal et La Nouvelle-Orléans.Le transporteur a finalement mis en place un vol direct.au départ de Toronto.Une bonne partie des touristes québécois s'y rendent toutefois par la route.Soit qu'ils fassent un détour en allant vers la Floride ou le Texas, soit qu'ils achètent un des nombreux circuits en autocar proposés par des grossistes comme Kilomètre Voyages, Alio Tours, Intair, Chanteclerc ou La Québécoise.Le circuit traditionnel commence par un séjour à La Nouvelle-Orléans qui, avec 11 millions de visiteurs par an, est l'une des villes les plus touristiques des États-Unis.Deux jours suffisent habituellement, car au-delà du Vieux Carré, la ville prend des allures très modernes et ne présente guère d'intérêt.À noter qu'elle est devenue le quatrième port de croisière du pays, après Miami, Fort Lauderdale et New York.Plusieurs grossistes québécois proposent d'ailleurs des croisières suivies d'un séjour dans la capitale louisianaise.Le circuit se poursuit vers Baton Rouge, la capitale, puis Lafayette, au coeur de cette région de bayous où se sont établis une partie des 18 000 Acadiens déportés de Nouvelle Écosse en 1755, après qu'ils eurent refusé de prêter serment d'allégeance à la couronne britannique.Comme les distances ne sont pas très importantes (environ deux heures de route entre La Nouvelle-Orléans et Baton Rouge, à peine plus entre Baton Rouge et Lafayette), c'est dans les plantations situées en bordure des routes qu'on passera le plus clair de son temps.Deux incontournables à visiter dans l'axe La Nouvelle-Orléans/Baton Rouge : Laura, un domaine créole datant de la période française, et Oak Alley, avec son manoir dans le plus pur style Autant en emporte le vent.Quant aux bayous de la région de Lafayette, on choisira de les visiter en bateau cajun (sorte d'hydroglisseur), de préférence lors du premier départ de la matinée, avant que les alligators et autres spécimens de la faune locale ne partent se cacher du soleil.Dans la même région, à Vermillonville, on a également recréé un village acadien du XVIIIe siècle.Photo Office de Tourisme de la Louisiane © Des musiciens louisianais seront à Québec pour les fêtes de la Nouvelle-France, du 6 au 10 août.Les célébrations du 200e battent leur plein ANDRÉ DÉSIRONT collaboration spéciale SI LA LOUISIANE n'est pas demeurée francophone, c'est parce que Thomas Jefferson, troisième président des États-Unis et rédacteur de la Déclaration d'indépendance de 1776, était aussi un visionnaire.Il y a presque 200 ans, soit le 20 décembre 1803, il conclut en effet avec Napoléon la transaction qui allait propulser la jeune nation américaine au rang de grande puissance mondiale : l'achat de la Louisiane, un territoire alors aussi grand que l'Europe, dans lequel on a taillé 15 des actuels États américains, dont le Colorado, les deux Dakota, le Missouri et l'Arkansas.Napoléon demanda 15 millions de dollars, soit quatre sous l'acre.L'empereur comptait utiliser l'argent pour financer une invasion de l'Angleterre.Ironiquement, Jefferson s'adressa à des banques anglaises et hollandaises pour emprunter la somme requise.L'actuelle Louisiane, qui était à l'époque la partie la plus peuplée de cette partie du continent, a voulu marquer le 200e anniversaire de son annexion par les États-Unis en organisant une série d'événements mettant en relief ses racines françaises.Même si le drapeau américain (qui comptait alors beaucoup moins d'étoiles) ne fut hissé que le 20 décembre 1803, les Louisianais ont pris de l'avance : les célébrations du 200e battent leur plein depuis le début de l'année et plusieurs grandes expositions \u2014 dont la superbe L'Amérique de Jefferson, la France de Napoléon \u2014 se terminent à la fin du mois d'août.Quelques-unes se prolongeront néanmoins jusqu'en décembre, véritable date anniversaire de l'annexion, et même au-delà.D'ailleurs, deux des expositions les plus intéressantes sont encore à venir.Heureuse coïncidence, toutes deux auront lieu à Lafayette, la ville située au coeur de ce « pays cajun » où on parle et comprend encore un peu le français.La première, consacrée à Rodin, se tiendra du 20 septembre au 4 janvier au Acadiana Center for the Arts, le centre culturel acadien de la ville.L'autre exposition, La Peinture en France de 1803 à 2003, aura lieu au musée d'art de l'Université de la Louisiane.Elle regroupera des oeuvres de plusieurs musées français (dont le Louvre, le musée d'Orsay, le centre Pompidou) et américains.Corot, Delacroix, Courbet, Matisse, Braque, Fantin-Latour, Renoir, Degas, Vuillard.tous les grands noms des XIXe et XXe siècles y sont.Signalons également l'exposition Joséphine.Le grand amour de Napoléon, organisée par le Louisiana Art & Science Museum de Baton Rouge, du 10 octobre au 1er février prochains.Ceux qui l'ont manquée à Montréal cet été auront donc l'occasion de se rattraper là-bas.On pourra peut-être déplorer l'absence, lors de ces festivités, de références aux Québécois qui ont défriché le chemin en explorant et cartographiant le territoire : Louis Jolliet, qui descendit le premier le Mississippi, et Pierre Lemoyne d'Iberville, premier gouverneur de la Louisiane.La cérémonie de clôture des festivités aura lieu le 20 décembre au Cabildo, un édifice devenu musée où les représentants des deux nations ont officiellement sanctionné l'annexion, il y a 200 ans.Le président Chirac sera présent, tout comme son « ami » George W.Bush.Même en cette année où les « mangeurs de grenouilles » ne sont pas particulièrement bien vus chez nos voisins du Sud, les Louisianais n'hésitent pas à rappeler leurs origines.Renseignements sur les célébrations du 200e : www.Louisiana Purchase2003.com Découvrez l'Italie.Séduction italienne Départs du 24 sept.au 13 oct.3 795 $, taxes : 147,25 $ par pers.Vivez au rythme du Flamenco en Espagne sur la Costa del Sol au Bajondillo, accompagné par Mme Ghyslaine Gauthier Départs : du 1er au 21 oct.1 775 $, taxes :191,50 $ par pers.Découvrez la Grèce.Long séjour au Kinetta Beach.Sur la plage.Animation, équipe québécoise.3 repas par jour 21 oct.au 11 nov.1 799 $, taxes : 122,25 $ par pers.à partir de 1 599 $, taxes : 122,25 $ par pers.départs en début novembre Hiver 2004 à partir de 1 549 $ Taxes : 122,25 $ par pers.LES AGENCES DE INC.3sem.pour le prix de 2 3sem.pour le prix de 2 MONTRÉAL (514) 273-3301 LONGUEUIL (450) 651-9551 SANS FRAIS 1 (866) 273-3301 1 (877) 651-9551 HÔTEL Découvrez nos hôtels À partir de 99$ en occ.double Selon disponibilités / Offre limitée À votre porte.Bien placés.pour vos vacances! .la terrasse Dufferin, un parc face au fleuve Saint-Laurent .le Vieux-Québec et la Colline parlementaire .la Grande Allée et les Plaines d'Abraham 16, rue de la Porte, Vieux-Québec bellevue@vieuxquebec.com 58 chambres 1220, place George-V Ouest, 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