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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
E. Arts + Spectacles
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 2003-09-07, Collections de BAnQ.

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[" «J' RUF U S WAI N W R I G H T A P R È S « L' E N F E R G A I » Voir RUFUS en E8 Voir DANY en E4 CA H I E R E | L A P R ES S E | MONTRÉAL | DIMANCHE 7 S E PTEMBRE 20 03 Le Lion d'or Page 7 De quel pays est un écrivain?MA FILLE AÎNÉE està Montréal pour le festival de cinéma, et elle semble si heureuse de passer des journées entières (elle a une carte qui lui donne accès au FFM de 9h à 17h) dans une salle obscure.Chaque soir, je la vois, couchée devant la télévision, en train de préparer son programme du lendemain, avec la même gravité enfantine qu'elle mettait autrefois à faire ses premiers devoirs du temps qu'on habitait rue Darlington et qu'elle allait à l'école Saint-Pascal-Baylon.Oubliant qu'elle est aujourd'hui une jeune femme de 23 ans, je tente de lui glisser quelques coupures de journaux qui pourraient l'aider, crois-je, à trouver son chemin dans ce capharnaümde 400 films, mais elle rejette d'un revers de main les conseils des critiques réputés pour faire son choix à partir des bribes d'information que propose le catalogue du festival.J'ai longuement discuté avec elle avant de comprendre qu'elle n'allait pas à la pêche au gros poisson, c'est-à-dire le film à cinq étoiles.Ce qu'elle recherche, c'est le film moyen, qui se révèle être beaucoup plus rare qu'on ne le croit.Ce film qui n'a d'autre prétention que le plaisir du spectateur local provoque en elle la même sensation vertigineuse qu'on trouve à lire des lettres qui ne nous sont pas destinées, à surprendre les secrets d'alcôve d'un professeur trop collet monté, ou à épier les voisins par le trou de la serrure.On voit évoluer devant soi, durant 90 minutes, une société dont on ignore les codes, la langue (le sous-titrage étant un moindre mal), les croyances, les habitudes, ou même le rythme interne.Et personne (les critiques voient rarement ce genre de film) pour nous tenir la main dans ce labyrinthe de signes.Si on est insomniaque comme ma fille, on finit toujours par tomber, un jour ou l'autre, sur les films qui comptent, pour la bonne raison qu'ils deviennent rapidement des classiques contemporains que l'on peut voir à la télé au milieu de la nuit.Et le vrai navet, ce produit courant des festivals d'art et d'essai, n'est que la tentative avortée de faire un film à portée universelle.Les deux (le classique comme le navet) viennent souvent du même cinéaste.Il reste qu'une oeuvre ne peut être véritablement appréciée que dans son ensemble, et qu'il faut suivre l'artiste jusque dans ses échecs, qui nous laissent entrevoir quelquefois de troublantes perspectives sur son univers intérieur.Le film exceptionnel ne signale souvent que la grande ingéniosité du cinéaste à cacher ses défauts.Un amateur de qualité Il faudrait un jour prendre le temps de regarder de près ce qu'est un bon film, car pour bon nombre d'entre nous, un bon film est un film qui ressemble à un autre bon film, ainsi de suite jusqu'au premier modèle.Peut-être que c'est un film que l'on croit aujourd'hui mauvais, et qui n'est autre que l'original d'une nouvelle lignée.Comment le savoir si on n'a pas l'audace de déplacer son angle de vision, si on refuse de voir par soi-même, ou même d'accorder une chance au hasard?Si tout le monde va voir le même type de film estampillé «bon film», comment saurons-nous que quelque chose de neuf est en train de nous filer sous le nez?collaboration spéciale Rufus Wainwright avec son père, Loudon Wainwright III, au cours d'une séance de photos pour le magazine Rolling Stone, en 1998.Devenu sobre après une profonde dépression, l'artiste québécois évoque sa relation complexe avec son père sur son nouvel album.New York Times ai vécu plusieurs moments dignes de Boogie Nights, avec 20 personnes nues dans mon appartement et moi dans ma robe de chambre jouant Cigarettes and Chocolate Milk, note Rufus Wainwright, en parlant de sa vie sociale avant un effondrement terrifiant, un séjour en désintox et l'achèvement de son nouvel album électrisant, Want One, qui sera en vente le 23 septembre.Aumoment oùil termine son anecdote, il est soudainement distrait par un mouvement à sa gauche.«Il y a une souris, juste là», dit-il, pointant vers l'entrée du théâtre Vivian Beaumont, au Lincoln Center, près du banc où il est assis.La souris se précipite à gauche et à droite, devant l'édifice, mais ne s'en va pas.Peu impressionné, M.Wainwright poursuit son récit, en ajoutant un détail pertinent.«Oh, il y avait des tas de souris dans mon appartement», dit-il.Nonobstant le petit visiteur, M.Wainwright a choisi de se laisser interviewer ici en raison de la proximité du Metropolitan Opera, l'un de ses endroits préférés à New York, à cause de son amour pour l'opéra.En cet après-midi humide ponctué d'une douce ondée, le Metropolitan le réconforte.«Je suis un peu hésitant à l'idée de parler de tout cela, dit-il.Je ne sais pas quel effet cela aura.Je le fais seulement parce que ça pourrait aider quelqu'un \u2014 et pour dire que ça n'existe pas, l'usage occasionnel du crystal meth (une drogue aussi appelée «glace»).» Rufus Wainwright, ouvertement gai depuis l'adolescence, n'a pas toujours pensé ainsi.La méthamphétamine n'est qu'une des drogues\u2014avec l'ecstasy, la cocaïne, le K (la kétamine, un genre d'anesthésiant) et l'alcool \u2014 qu'il a consommées au fil des ans pour se donner confiance et propulser ses quêtes de rapports sexuels anonymes.Photo Chester Higgins Jr./New York Times The Return Andrey Zvyagintsev Laissez-vous transporter sur les 5 continents avec une sélection de plus de 400 films présentés au Théâtre Maisonneuve, au Parisien et au Centre Eaton.lors des conférences de presse en direct de la Grande Place du Complexe Desjardins dès 14 h tous les jours.27 août au 7 septembre 2003 INFO-FESTIVAL (514) 848-3883 www.ffm-montreal.org 3164541A E2 LA PRESSE MONTRÉAL DIMANCHE 7 SEPTEMBRE 2003 ROMAN POLANSKI s'est prêté à une leçon de cinéma pour le magazine Studio.Voici un peu ce que ça donne.« On m'a demandé plusieurs fois de donner des cours dans différentes écoles de cinéma, aux États-Unis, en Pologne et à Paris.Mais je n'ai jamais pris une classe pour une longue période, j'ai plutôt fait des sortes de conférences.Je n'étais pas un bon enseignant, car j'essayais simplement de partager avec les élèves certaines choses que j'avais apprises au cours de ma carrière, et j'avais souvent l'impression.qu'ils ne comprenaient pas de quoi je parlais ! « Moi, en revanche, je garde un souvenir magnifique de l'école de cinéma de Lodz en Pologne.(Il y est entré en 1955, à l'âge de 22 ans.) Les études duraient cinq ans.Il y avait des tas de cours qu'on pouvait sauter sans problème, mais d'autres obligatoires, sous peine de renvoi.Ce qui était le plus important, c'était la photographie.Les deux premières années étaient en effet surtout consacrées, pour l'enseignement pratique, à la photograhie.C'est la première leçon d'importance que j'ai retenue : le cinéma, c'est une longue série de photos qui défilent au rythme de 24 images par seconde.Ce qu'on voit sur l'écran n'est rien d'autre qu'une photo suivie d'une autre photo, etc.Ce n'est pas la réalité.Il faut toujours garder ça à l'esprit.« À côté de ça, le meilleur de cette école, et de ce qu'elle a représenté pour moi, c'était les projections et les discussions.Nous étions en pleine période communiste, mais cette école était un lieu très privilégié.Grâce, sans doute, à une phrase de Lénine, qui était d'ailleurs gravée sur une plaque de marbre dans le hall : Parmi tous les arts, le plus important pour nous, c'est le cinéma.« On apprend beaucoup sur le cinéma en regardant des films, mais on n'apprend pas l'essentiel.On ne peut pas apprendre une langue en l'écoutant seulement.Il y a un moment où il faut répéter les mots qu'on entend.Pour le cinéma, c'est pareil, il y a un moment où il faut se jeter à l'eau.« Je suis de ces cinéastes qui cherchent les sujets coûte que coûte, plutôt que d'attendre qu'ils viennent à eux.Je cherche même désespérément, en permanence et, heureusement, j'ai parfois la chance qu'ils viennent à moi ! On ne sait jamais quand on va trouver, c'est difficile de décrire ce que l'on est en train de chercher.Essayer donc de décrire quel genre d'amour vous cherchez pour vous marier.Un sujet de film, c'est un peu ça : ce n'est pas l'histoire de passer juste une nuit, c'est comme trouver quelqu'un qu'on aime assez pour l'épouser.» « J'APPARTIENS à la génération des soixante- huitards, j'ai été au coeur des mouvements de libération des femmes ; peut-être n'avonsnous pas encore trouvé le juste équilibre pour vivre en paix ! De mon côté, au fil des années, j'ai appris à communiquer, à mettre des mots sur les malaises, à avoir le courage de dire et d'écouter l'autre.Je n'y arrive pas forcément à chaque fois.Et je m'énerve contre l'idée que, en amour, seules les femmes ont besoin d'être rassurées.Il est vrai que, passé 50 ans, j'ai pris confiance en moi ; à part la jeunesse qui fout le camp, je vis mon meilleur âge car je suis mieux dans ma tête.» Paris Match « QUAND J'AI VU 37°2 le matin, je ne m'y suis pas reconnu, j'ai quitté la salle.Et Bleu comme l'enfer, je n'en parle même pas.Mais je ne viendrai pas me plaindre : quand un écrivain accepte de mettre le doigt dans le cinéma, il doit savoir à quoi s'attendre.» Philippe Djian - Les lnrockuptibles LES UNS ET LES AUTRES Zoom sur Polanski ZOOM FLASH Une foule gonflée à bloc Gérard Darmon Seabiscuit VOTRE SOIRÉE DE TÉLÉVISION Richard Gere 18h00 18h30 CANAUX 18h00 aq 18h30 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 VD VDO cj or yA EM zH CBC h ABC D CBS b NBC g CANAUX 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 PBS CTV TQS TQ TVA RC CÂBLE PBS CTV TQS TQ TVA RC VD VDO CÂBLE Le Téléjournal Découverte / Virus du Nil; doublage au cinéma Les Beaux Dimanches / La Rentrée fait Fureur Les Beaux Dimanches Le Téléjournal Conversation Territoire de l'autre Cinéma Le TVA 18 heures Les Gags Dans ma caméra / Les Meilleurs Moments Cinéma / LE BONHEUR.OU PRESQUE (5) avec Rupert Everett, Madonna L'Humour de Vénus (22:15) Pub (23:42) Ramdam Seconde Chance / La Greffe de l'amour Le plaisir croît avec l'usage / Marina Orsini Une révolution tranquille / 1976-1980 L'oeil ouvert / Mon ennemi intime Quand la magie défie la mort (1/2) Cinéma / TRAQUENARD (5) avec Catherine Zeta-Jones, Sean Connery Cinéma / RUE ARLINGTON (4) avec Jeff Bridges, Tim Robbins (21:15) News Travel, Travel W-Five Presents: Embedded in Bagdad Charmed Law & Order: Criminal Intent CTV News News News The Wonderful World of Disney / Robin Hood Cinéma / CROUCHING TIGER, HIDDEN DRAGON (3) avec Chow Yun-Fat Sunday Report Venture Reflections Sports Late News ABC News Cinéma / CITY SLICKERS (4) avec Billy Crystal, Daniel Stern Alias The Practice News The Practice U.S.Open Tennis (16:00) 60 Minutes Without a Trace Cinéma / BREAKDOWN (5) avec Kurt Russell, J.T.Walsh .Raymond News NBC News Dateline NBC American Dreams Law & Order: Criminal Intent .Machine .(16:00) .Lake Champlain (18:15) Naturescene Nature / Horse and Rider Mystery! / Inspector Linley: Payment in Blood Summerstock In the Life BBC News Wall (18:15) Globe Trekker / Spiritual.Adirondack BBC News Cinéma Makeover Mamas Biography / The Mary Tyler Moore Show Meet the Royals / .William Crossing Jordan: Digger.Cinéma (17:00) Cinéma / LA DERNIÈRE DANSE (4) avec Helena Bergstrom Actors Studio / Richard Gere Silence, on court! Johnny Cash: Half Mile a Day Arts, Minds Spirited.Antiques Ghost Show Cinéma / THE BRIDGES OF MADISON COUNTY (3) avec Meryl Streep Cinéma Humour en spectacle Docu-D / Les cowboys du Québec; la passion du barbecue Sans détour / Les Bergers.Opération Sauvetage Grands Désastres Artisans d'une psychiatrie.Quatre visages de la santé Stratégies et dynamique.Projet d'entreprise Jeux de vie In Focus Grammaire Frontiers of Construction Daily Planet Discovery's Sunday Showcase / Shark Week Disaster Detectives / Mayday Daily Planet .plongée .Debeur La Route.Europe.Gris Maeva Villages, fête Bain de soleil Vidéo Guide / La Martinique Entrada .(17:55) .(18:20) .(19:10) King (19:35) I Shrunk the Kids Cinéma / THE MAN WITHOUT A FACE (5) avec Nick Stahl .(22:55) .(23:10) NFL Football / Falcons - Cowboys (16:00) Cinéma / CROUCHING TIGER, HIDDEN DRAGON (3) avec Chow Yun-Fat Charmed Global News .Sunday Smart Kids Without a Trace Malcolm.Simpsons Without a Trace Global News Sports Trouvailles./ Trois-Rivières Pare-chocs à pare-chocs Fidèles aux postes / La Radio JAG Cinéma / IL ÉTAIT UNE FOIS DANS L'OUEST (1) avec C.Bronson Mob Stories / .Bootleggers Battlefeet Henry VIII (1/3) Cinéma / SCANDAL (4) avec John Hurt, Joanne Whalley-Kilmer Streets of.Matchmaker Fashion File .Homes Say yes.Miracles Birth Stories Letting go Skin Deep Surgeons .Miracles Birth Stories Michèle Richard Made in.Max Lounge / M.Renaud Musicographie / Dallas Week-end de stars / Blondie Week-end de stars / Blondie Les Pouces .the Pops Temps mort / Début I.D.Mode Made in.Le Groulx Luxe Karaoclip Dollaraclip Temps mort Music Box 60 Minutes Chai Montreal .Vietnam The Practice Téléritmo BBC News CBC News CBC News: Sunday Disclosure Sunday Report Venture The Passionate Eye./ As the Towers Fell: Story of their Lives Circuit PME Sec.Regard Journal RDI La Part.Zone libre Le Téléjournal Le Point La Part.Histoires.5/5 Sean Fister Sports 30 Tennis / US Open 2003 - finale masculine Sports 30 Rallye Aïcha des Gazelles Vélo de.Tessa à la pointe de l'épée Saint-Tropez, sous le soleil Brigade spéciale L'Oeil du crime Six pieds sous terre Les Experts Prime Suspect Cinéma / NUREMBERG (4) avec Alec Baldwin, Jill Hennessy Trailer Park Boys Six Feet Under Is Harry on the Boat?(23:10) The Dead Zone V Star Trek: Enterprise Stargate SG-1 Cinéma / THE MUMMY (5) Sportsnetnews Beyond the Glory / M.Tyson Baseball / Mets - Phillies Sportsnetnews .Studio Marmitons Pour une chanson Tournants de l'Histoire Cinéma / UMBERTO D (1) avec Carlo Battisti .Ballets .chansons Air Wild Weddings (16:00) Trading Spaces: Family Mostly True Stories: Urban Legends Revealed Trading Spaces: Family U.S.Open Tennis (16:00) Sportscentre NFL Primetime NFL Football / Raiders - Titans Sportscentre Sacré Andy! .le meilleur Silverwing Dilbert Bugs Bunny & Tweety Les Simpson Henri, gang South Park Downtown Les Simpson Déchiqueteurs .Jardins Journal FR2 24 heures à Bucarest - Meilleurs Moments Double JE / 4 personnalités politiques (20:35) Journal (22:05) Kiosque Cinéma It's a Living Reach for.Vox Trex Cinéma / THE NASTY GIRL (3) avec L.Stolze, R.Giggenbach Cinéma / CHILD'S PLAY Person 2.Film 101 La Perfection au masculin Décore ta vie Métamorphose .secondes 2e Peau Les Doux Plaisirs Pour un flirt Éros et Cie Châteauguay Money Talks Maison.beauté Qui rénove! Décideurs Cap sur Qc Vox Golf L'Actuelle Sur la colline Horoscope .Holsey Loup-garou Phénomia 9 Dawson Degrassi.Montana Jacob Two.Mental.YTV's Hit List Girlstuff Girlz TV .Scholars .Hunters Timeblazers 2030CE Breaker.Ready or.MutantX Cour à \"Scrap\" Robots Wars Métal hurlant Fastlane Twilight Zone Le TVA (23:15) Le Grand Journal (23:45) Entre l'amour et le devoir .Arménien La Caravane.Law & Order Louise Cousineau 18:30 a- DÉCOUVERTE Il sera notamment question du virus du Nil, de la mort de chaleur et du doublage au cinéma.19:00 r- DANS MA CAMÉRA En reprise, les meilleurs moments de cette bonne petite émission où Geneviève Borne filme les vedettes au naturel.Ou presque.19:00 3- COWBOY AU QUÉBEC Il ne s'agit pas des gars qui conduisent tout croche, mais des vrais cowboys qui font des rodéos.Saviez-vous que Sophie, la fille de Michel Bergeron, est une cowgirl?19:30 a- LA RENTRÉE FAIT FUREUR Élyse Marquis et Sébastien Benoît animent cette spéciale où on verra les vedettes de Radio- Canada s'affronter, et se présenter, au cours de combats musicaux.Quelle équipe sera championne?19:30 0- L'ÉTAT DES CHOSES Le croiriez-vous: l'invitée ce soir est Audrey de Montigny, arrivée quatrième à Canadian Idol et devenue un des piliers de RDI depuis jeudi.21:00 t- LAW & ORDER: CRIMINAL INTENT La plus récente et la plus géniale des séries policières crées par Dick Wolf.L'interprète du détective est extraordinaire.22:00 - IL ÉTAIT UNE FOIS DANS L'OUEST Pour honorer Charles Bronson, mort cette semaine, on reverra le meilleur film de Leone, dans lequel Bronson est un personnage mystérieux qui joue de l'harmonica.à la fin, on saura pourquoi.22:00 - L'ACTORS STUDIO C'est pour nous, mesdames: Richard Gere parle à James Lipton de sa carrière.LA FOULE qui acclame Tobey Maguire filant vers la victoire dans Seabiscuit est littéralement gonflée ; à peu près le tiers des amateurs de chevaux qui suivent les courses du film sont effectivement des mannequins gonflés disséminés parmi les figurants en chair et en os.Quelque 7000 de ces mannequins étonnants de réalisme ont été loués chez Joe Biggins' Inflatable Crowd.Gary Ross, scénariste, réalisateur et producteur du film, a souligné qu'il n'était pas toujours facile de réunir 20 000 figurants tous les jours.Ces mannequins, qu'on pouvait gonfler en 12 secondes, ont beaucoup facilité les choses.Voyons, maintenant que vous êtes alertés, si vous les repérerez à l'écran.Dieu ne répond pas DES MILLIERS de spectateurs américains ont appelé le numéro de téléphone attribué à Dieu dans le film Bruce le Tout-Puissant, avec Jim Carrey.Les producteurs n'avaient pas jugé nécessaire d'utiliser un numéro portant l'indicatif 555, réservé à ce genre d'usage, se contentant de vérifier que le numéro n'était pas attribué dans la région de Buffalo où se déroule le film.Mais, rapporte le magazine Première, il l'était dans de nombreuses autres.À Longmont, dans le Colorado, c'était le numéro d'une station de radio qui a vite transformé l'aubaine en opération promotionnelle.À Sanford, en Caroline du Nord, c'était le numéro d'une église dont le pasteur s'appelle.Bruce.Ailleurs, c'était le numéro de simples abonnés.E X P R E S S BARRY LEVINSON désire faire un film sur l'influence du colonel Parker (conseiller d'Elvis Presley) auprès du producteur de cinéma Jerry Weintraub (Ocean's Eleven).The Colonel and Me remontera à la source de leur collaboration, lorsque le mentor du King prit le jeune New-Yorkais sous son aile en lui confiant la promotion des concerts d'Elvis.Johnny Depp trouve que Lily Rose, sa fille de 4 ans, pose parfois des questions bien embarrassantes.Par exemple, elle lui a demandé si Dieu avait peur des chiens.« Probablement », a-t-il répondu.Elle lui a ensuite demandé s'il avait déjà vu des dinosaures.Réponse : « Je suis sûr que oui ».Autre question : « Dieu a-t-il une servante ?» « Là, dit-il, franchement, je n'ai pas su quoi répondre.Première, Star, Movieline, Globe LA PRESSE MONTRÉAL DIMANCHE 7 SEPTEMBRE 2003 E3 FESTIVAL INTERNATIONAL DU FILM DE TORONTO La Petite Italie sort du placard À TORONTO MARC-ANDRÉ LUSSIER envoyé spécial Après Sainte-Julienne, c'était hier au tour de la petite Italie de Montréal de faire sa sortie dans le grand monde.Une très importante délégation a d'ailleurs été dépêchée dans la Ville reine pour la présentation de Mambo Italiano au festival.L'adaptation cinématographique de la pièce de Steve Galluccio, réalisée par Émile Gaudreault, a été présentée hier soir en projection de gala au Roy Thomson Hall, un privilège habituellement réservé aux productions les plus prestigieuses de la sélection torontoise.Précisons que, à l'instar des Invasions barbares, Mambo Italiano a aussi choisi le Festival international du film de Toronto comme rampe de lancement de sa carrière hors Québec.Le fait que les deux films soient produits par Denise Robert n'est d'ailleurs certainement pas étranger à cette décision.Maintenant vendue dans plus d'une trentaine de pays, cette comédie dans laquelle un jeune Italomontréalais décide de révéler son homosexualité à sa famille, prendra l'affiche dès le 19 septembre dans un circuit de 135 salles au Canada, de même que dans trois villes américaines.À eux seuls, New York, Los Angeles et San Francisco se partageront 80 copies.C'est énorme.Quelques semaines plus tard, le film sera distribué dans tout le territoire américain.Émile Gaudreault, Steve Galluccio et plusieurs des acteurs du film se préparent d'ailleurs à un marathon promotionnel de deux jours à Toronto au cours duquel ils rencontreront plusieurs représentants de la presse nord-américaine.En entrevue avant la projection de gala, Émile Gaudreault avait encore du mal à tromper sa nervosité.« Chaque fois, il s'agit du même stress, disait-il en sirotant un Perrier.J'ai quand même appris à me détacher un peu de toutes ces choses- là parce que, sinon, ce serait trop difficile à vivre.Que tu le veuilles ou non, quand tu présentes ton film dans le contexte d'un festival très prisé par les journalistes et les gens de l'industrie, tu t'exposes.Mais là, le film est fait, il existe, il ne m'appartient plus.C'est un peu comme ça que je me fais une raison ! » Une affaire d'équipe Une heure plus tôt, on avait failli manquer de place derrière la table des conférenciers tellement il y avait d'intervenants.Tous les acteurs du film, y compris Ginette Reno, Paul Sorvino et Mary Walsh, ont tenu à soutenir le film durant la conférence de presse.Évidemment, l'attention s'est vite portée sur Paul Sorvino, qui y est allé de quelques bonnes diatribes bien typiques de l'esprit rital.« Vous savez très bien qu'il n'existe pas d'Italiens gais à l'extérieur de Montréal.Léonard de Vinci, Michel-Ange, ce ne sont que des histoires ! » L'acteur américain s'allume quand il évoque sa première rencontre avec Ginette Reno : « Le public local le sait très bien, mais pour ceux qui ne le sauraient peutêtre pas, laissez-moi vous dire que vous avez devant vous l'une des plus grandes chanteuses au monde ! » Puis, sur les différences entre les Italo-canadiens et les Italo- américains : « Ça tient justement aux différences entre les deux peuples.Le Canadien étant naturellement plus gentil, l'Italo-canadien que j'incarne dans le film a pris \u2014à mon insu\u2014 une couleur plus douce que s'il avait été Italo-américain.Un journaliste gai de New York a par ailleurs tenu à souligner l'ampleur de la distribution dont le film bénéficiera aux États-Unis.« Il est très rare qu'un film comportant une thématique gaie soit distribué sur une si grande échelle », a-t-il fait remarquer.Un autre success story made in Quebec ?Ne pas bouder le plaisir Programmée tout de suite après la présentation de Matchstick Men, de Ridley Scott, film pour lequel tout le gratin s'était déplacé, la projection de gala de Bon voyage, cette comédie ambitieuse que le cinéaste Jean-Paul Rappeneau a écrite avec le romancier Patrick Modiano, s'est déroulée dans une atmosphère beaucoup plus calme.Les médias partis (ils étaient tous là pour Nicolas Cage, trois heures plus tôt), ne restait maintenant plus que les badauds et, surtout, les cinéphiles.Certains d'entre eux ont même gratifié l'arrivée de Virginie Ledoyen de commentaires admiratifs.L'actrice est en effet connue du public anglophone pour sa participation à The Beach, le film de Danny Boyle dans lequel elle donnait la réplique à Leonardo Di Caprio, de même que pour son association de prestige avec la maison L'Oréal.C'est pourtant dans un film on ne peut plus français qu'elle sera parvenue à séduire les festivaliers.Très réussie, la nouvelle comédie de Jean-Paul Rappeneau (Cyrano de Bergerac, Le Hussard sur le toit) parvient à mêler à la fois le ton du cinéma français d'avant-guerre à un style tout à fait moderne.Campée au cours de deux folles journées de juin 1940, l'intrigue s'attarde aux péripéties d'une galerie de personnages (politiciens, artistes, résistants) qui, tous, ont en commun de vouloir se rendre au plus vite à Bordeaux au moment où l'armée allemande s'apprête à entrer dans Paris.Autour d'Isabelle Adjani, qui retrouve ici son metteur en scène de Tout feu tout flamme, le réalisateur de Cyrano de Bergerac a réuni une distribution d'enfer : outre Virginie Ledoyen, on y trouve notamment Gérard Depardieu, Yvan Attal, Peter Coyotte, de même que Grégori Derangère, un nouveau venu (entrevu dans La Chambre des officiers) qui fait ici grande impression.« Ce qui m'a le plus touchée, confiait hier Virginie Ledoyen à La Presse, c'est de constater à quel point le public nord-américain ne craint pas de se laisser séduire.C'est incroyable ! Nous présentions hier le film pour la toute première fois hors des frontières de France, à un public anglophone de surcroît, et on s'aperçoit que ce public réagit au quart de tour aux moindres subtilités ! » Autrement dit, l'actrice estime que, contrairement au public français, qui, dit-elle, est peut-être plus enclin à exercer son « droit de réserve », le spectateur nord-américain ne boude pas son plaisir.Bon Voyage prend l'affiche au Québec le 17 octobre, soit quelques semaines avant sa sortie américaine.Photos AFP Parmi l'imposante délégation qui s'est rendue à Toronto pour faire la promotion de Mambo Italiano, on retrouvait Ginette Reno, Luke Kirby, Mary Walsh et Paul Sorvino.Nicole Kidman fait tourner les têtes ISABELLE MASSÉ envoyée spéciale TORONTO \u2014 Cheveux bouclés sertis d'une fleur, lunettes discrètes sur le bout du nez, Nicole Kidman a fait tourner les têtes hier en fin d'après-midi dans la Ville reine.La star australienne, récemment oscarisée pour son rôle dans The Hours, a répondu pendant une heure aux questions des journalistes en conférence de presse, elle qui tient la vedette dans deux films présentés au Festival international du film de Toronto : Dogville, de Lars Von Trier, et The Human Stain, aux côtés d'Anthony Hopkins, son amant dans le film de Robert Benton (Kramer vs Kramer).Sollicitée de toutes parts, l'actrice a terminé récemment le tournage de Cold Mountain (Anthony Minghella) et de Birth (Jonathan Glazer), et elle joue présentement dans une comédie avec Bette Midler.Un peu de légèreté après des prestations épuisantes.« Mais c'est si difficile d'être drôle ! » a-telle lancé avec le sourire.Ce qui la pousse à travailler autant, elle qui veut passer le plus de temps possible avec ses enfants ?« Ce n'est pas du travail pour moi.Le tournage de Dogville s'est déroulé l'an dernier pendant cinq semaines.Celui de The Human Stain a été court également.Je ne considère pas le jeu au cinéma comme un job, mais comme un passe-temps que j'adore.Je décroche des rôles avec des réalisateurs extraordinaires.Ensemble, nous essayons de faire des oeuvres d'art.» Dogville, dans lequel elle incarne une femme en fuite qui trouve refuge dans un bled perdu d'Amérique, s'inscrit parfaitement dans cette logique.« Aux côtés de Lars, je n'avais pas l'impression de tourner un film, plutôt celle d'entrer dans un univers particulier.On a tourné dans une petite ville en Suède.On travaillait, on mangeait, on dormait.J'étais prête à m'abandonner à un réalisateur qui avait eu une relation de travail complexe avec Björk durant le tournage de Dancer in the Dark.Lars est du genre à nous prendre la main quand il s'adresse à nous.Pas pour tirer une performance, mais pour mieux nous comprendre.Je suis devenue accro à sa façon de diriger.» The Human Stain prend l'affiche à Montréal le 10 octobre ; Dogville, le 20 octobre.Photo REUTERS L'actrice australienne Nicole Kidman et Robert Benton, le réalisateur du film The Human Stain, à leur arrivée hier, au 28e Festival international du film de Toronto.LES CANCANS DE LA VILLE REINE Denys Arcand, un acteur payé DURANT LA CONFÉRENCE de presse de l'équipe des Invasions barbares, Denys Arcand a bien fait rire les journalistes quand il a raconté avoir reçu un cachet (malgré, dit-il, le « désaccord » de sa productrice et conjointe, Denise Robert) pour son interprétation d'un employé syndiqué dans le film.« Denise n'avait pas le choix, nous avions le président de l'Union des artistes avec nous sur le plateau ! » a-t-il dit en évoquant la présence de Pierre Curzi.Plus sérieusement, Arcand estime qu'il est toujours bon pour un cinéaste d'aller faire un tour devant la caméra de temps à autre.« Il s'agit d'une façon de se rappeler à quel point le métier de comédien est difficile », a-t-il précisé.Jean-Paul et Virginie ovationnés LA DÉLÉGATION DE Bon voyage, le plus récent film de Jean-Paul Rappeneau, présenté vendredi soir au cours d'une projection de gala, n'était pas très imposante (seuls le cinéaste et Virginie Ledoyen ont foulé le tapis rouge).Cela dit, le public était au rendezvous.On pouvait en effet voir de longues files d'attente rue Simcoe, et la fin de la projection a été marquée par une chaleureuse salve d'applaudissements.Cette claque fut d'autant plus nourrie que le cinéaste et l'actrice sont alors apparus au balcon, renvoyant ainsi instantanément le public du Roy Thomson Hall à la toute première scène du film.Quand Bon voyage commence, Isabelle Adjani, qui incarne une actrice de cinéma des années 30, reçoit en effet l'ovation de la même manière après la première de son nouveau film.On souhaite toutefois à Virginie un peu moins de soucis.Peter Miller, future star?À SON ARRIVÉE sur le tapis rouge, peu avant le gala de présentation de Mambo Italiano, Peter Miller, qui interprète l'un des amants du film, a dû rebrousser chemin pour aller signer les autographes que lui réclamaient des admirateurs et admiratrices.« Ça m'étonne que ces gens-là m'aient appelé par mon prénom ! » a fait remarquer celui qui fut révélé au public québécois par la plus récente mouture de Lance et compte.« Par quel personnage ont-ils bien pu me connaître ?À moins qu'ils ne se soient pris d'avance et qu'ils m'aient fait signer des autographes au cas où je deviendrais célèbre un jour ! » a-t-il ajouté en riant.Si jamais vous trouvez un autographe de Peter Miller en vente sur un site Internet, vous saurez d'où ça vient.Un autre doublage pour la France Acheté par un distributeur français, Mambo Italiano sera présenté dans l'Hexagone dans une version française complètement refaite là-bas.On se rappellera que le doublage québécois de cette comédie tournée en anglais, réalisé avec presque tous les acteurs originaux, avait suscité chez nous sa part de mauvais commentaires.« Ce n'est pas parce que nous n'y avions pas mis d'efforts, pourtant ! » disait hier à La Presse le réalisateur Émile Gaudreault.« Je crois que, pour certaines personnes, il était difficile d'entendre les voix de vedettes qu'ils connaissent \u2014 et qu'ils aiment\u2014sans que celles-ci correspondent tout à fait aux mouvements de leurs lèvres.Peut-être aurions-nous dû proposer quelques copies avec des sous-titres.» Le froid et le chaud UNE VOISINE DE FAUTEUIL s'adresse à l'envoyé spécial de La Presse au Roy Thomson Hall d'un ton agressif : \u2014Vous avez vu cet exécrable film qu'est Les Invasions barbares ?\u2014Euh.oui.Et même deux fois plutôt qu'une ! \u2014Vous avez aimé ce film assez pour le voir plus d'une fois ?My God ! Et je suppose que vous avez aimé Mambo Italiano aussi ?\u2014Euh.Si c'est pour vous mettre dans un tel état, franchement, je ne sais plus trop ! En attendant son tour pour une entrevue, un collègue journaliste de Toronto s'adresse à l'envoyé spécial de La Presse d'un ton ému : \u2014Vous venez de Montréal ?\u2014Euh, oui.Le collègue en question serre alors longuement les deux mains de l'envoyé dans les siennes, comme si l'envoyé en question était pour quoi que ce soit dans l'affaire.Pour un peu, on aurait dit que les larmes montaient aux yeux du scribe anglo.\u2014 Les Invasions barbares, quel film ! Mais quel film ! Pas seulement le meilleur long métrage canadien depuis longtemps, mais le meilleur long métrage, point ! Le chef de division de la section cinéma de La Presse s'adresse à son envoyé spécial d'un ton enthousiaste : \u2014Pis ?Le buzz est-tu bon pour Les Invasions à Toronto ?\u2014Euh.franchement, chef bien-aimé, je ne sais pas.Ils sont partout! IL N'Y A PRATIQUEMENT PAS moyen de faire un pas dans la Ville reine sans buter dans l'un au l'autre des concurrents de Canadian Idol.Billy, Gary et Ryan ne sont d'ailleurs pas les seuls à se balader allègrement dans « l'autobus du show business ».Les quatre juges du populaire concours sont aussi de toutes les fêtes, de toutes les projections où il faut « être vu ».Mieux vaut probablement en profiter le temps que ça dure.Marc-André Lussier E 4 L A P R E S S E MONT R É A L D IMANCHE 7 S E P T EMB R E 2 0 0 3 VERSION FRANÇAISE MEGA-PLEX GUZZO SPHERETECH 14\" MEGA-PLEX GUZZO MD PONT-VIAU 16 MD MEGA-PLEX GUZZO TASCHEREAU 18\" MD CARNAVALCHATEAUGUAY\" MEGA-PLEX GUZZO LACORDAIRE 16 \" CINEPLEX ODEON MD CAVENDISH\" CINEPLEX ODEON CÔTE DES NEIGES\" AMC THEATRES FORUM \" FAMOUS PLAYERS DORVAL 4 \" FAMOUS PLAYERS ANGRIGNON\" FAMOUS PLAYERS FAMOUS PLAYERS 8POINTE CLAIRE \" FAMOUS PLAYERS COLISÉE KIRKLAND \" FAMOUS PLAYERS COLOSSUS LAVAL \" VERSION ORIGINALE ANGLAISE LOUISEVILLE\" GALAXY@VICTORIAVILLE\" CINE-PARC ST.EUSTACHE CINEMA PIXEL LE CARREFOUR 10 JOLIETTE\" CINÉMA DE PARIS VALLEYFIELD\" CINÉ-ENTREPRISE ST.BASILE CINÉMA CAPITOL DRUMMONDVILLE\" FLEUR DE LYS TROIS-RIVIERES CARREFOUR DU NORD ST.JEROME CAPITOL ST.JEAN\" GALERIES ST-HYACINTHE ST-HYACINTHE MAISON DU CINEMA SHERBROOKE\" CINÉMA 9 ROCK FOREST CINEPLEX ODEON TERREBONNE 14\" CARNAVALCHATEAUGUAY\" BIERMANS SHAWINIGAN CINÉMA ST.LAURENT MEGA-PLEXMDGUZZO SOREL-TRACY\" LES CINÉMAS GUZZO STE.THERESE 8\" LES CINÉMAS GUZZO PARADIS \" MEGA-PLEX GUZZO LACORDAIRE 16 \" CINÉ-ENTREPRISE MD JONQUIERE CINEPLEX ODEON DORION CARREFOUR CINEPLEX ODEON DELSON PLAZA CINÉ-ENTREPRISE CINEMA DU CAP CINEPLEX ODEON ST.BRUNO CINEPLEX ODEON BOUCHERVILLE CINÉ-ENTREPRISE JACQUES-CARTIER 14\" TRIOMPHE LACHENAIE MEGA-PLEXMDGUZZO MEGA-PLEX GUZZO PONT-VIAU 16 MD MEGA-PLEX GUZZO TASCHEREAU 18\" GROUPE MATHERS MD ST.EUSTACHE\" LES CINÉMAS GUZZO LANGELIER 6 \" CINEPLEX ODEON QUARTIER LATIN\" FAMOUS PLAYERS ANGRIGNON\" FAMOUS PLAYERS STARCITÉ MONTREAL \" FAMOUS PLAYERS À L'AFFICHE! COLOSSUS LAVAL \" CONSULTEZ LES GUIDES HORAIRES DES CINÉMAS PRÉSENTÉ EN SON THX ANS+ HORREUR À L'AFFICHE! GVISA GÉNÉRAL CONSULTEZ LES HORAIRES DES CINÉMAS DiicckkiieeRRoobeerrttss.ccoom VERSION FRANÇAISE DE \u201cDICKIE ROBERTS: FORMER CHILD STAR\u201d « DICKIE ROBERTS EST LE FILM LE PLUS DRÔLE DE L'ÉTÉ.Une très bonne surprise.Un film touchant rempli de rires.Le meilleur travail de David Spade jusqu'à date.» Sam Rubin, KTLA MORNING NEWS « Une virée ensorcelante et impitoyable.» Giles Edwards, CREATURE-CORNER.COM « Vous mène tout droit en enfer.» Mike Szymanski, ZAP2IT.COM « DEUX FOIS BRAVO! » EBERT & ROEPER « ! » Michael Janusonis, THE PROVIDENCE JOURNAL « DRÔLE ET IRRÉSISTIBLE! » GVISA GÉNÉRAL VOYEZ-LE MAINTENANT! CONSULTEZ LES GUIDES HORAIRES DES CINÉMAS (Version française de FREAKY FRIDAY) ©Disney Enterprises, Inc.freaky-friday.com LA COMÉDIE NO 1 AU CANADA! DÉCONSEILLÉ AUX JEUNES ENFANTS GVISA GÉNÉRAL VERSION FRANÇAISE CARNAVALCHATEAUGUAY\" CINÉMA PINE STE.ADELE \" MEGA-PLEX GUZZO SPHERETECH 14\" FAMOUS PLAYERS MD COLISÉEKIRKLAND \" FAMOUS PLAYERS FAMOUS PLAYERS 8POINTE CLAIRE \" MEGA-PLEX GUZZO LACORDAIRE 16 \" FAMOUS PLAYERS MD ANGRIGNON\" MEGA-PLEX GUZZO TASCHEREAU 18\" FAMOUS PLAYERS MD COLOSSUS LAVAL \" FAMOUS PLAYERS PARAMOUNT\" VERSION ORIGINALE ANGLAISE MAISON DU CINÉMA SHERBROOKE\" CINÉ-ENTREPRISE GRANBYGALERIES CINEMA DU CAP CINEPLEX ODEON DORION CARREFOUR CINÉ-ENTREPRISE PLAZA REPENTIGNY FAMOUS PLAYERS STARCITÉ MONTREAL \" CINÉ-ENTREPRISE ST.BASILE CINEPLEX ODEON ST.BRUNO FAMOUS PLAYERS JACQUES-CARTIER 14\" ANGRIGNON\" MEGA-PLEXMDGUZZO TERREBONNE 14\" GROUPE MATHERS MEGA-PLEXMDGUZZO ST.EUSTACHE\" MEGA-PLEX GUZZO PONT-VIAU 16 MD FAMOUS PLAYERS COLOSSUS LAVAL \" CINEPLEX ODEON QUARTIER LATIN\" PRÉSENTÉ EN SON THX CONSULTEZ LES GUIDES HORAIRES DES CINÉMAS REVOYEZ-LE! « REMPLI D'HUMOUR ET D'ACTION.PIRATES ESTLEFILMÀ GRAND SUCCÈS DE L'ÉTÉ! » CLAUDIA PUIG, USATODAY « DEPP ESTD'UN COMIQUE FULGURANT! » PETER TRAVERS, ROLLING STONE UNFILM À NE PASMANQUER CET ÉTÉ! » STEVE OLDFIELD, FOX-TV « LEFILM LE PLUS AMUSANT DE L'ÉTÉ! JOHNNY DEPP ESTSUPERBE! » JOEL SIEGEL, GOODMORNINGAMERICA « ÉBLOUISSANT.UNE AVENTURE COMIQUE DIVERTISSANTE! » ELVIS MITCHELL, THENEWYORKTIMES (VERSION FRANÇAISE DE PIRATES OF THE CARIBBEAN) 3167126A DANY Suite de la page E1 J'ai souvent pensé que ce qui nous manque, ce ne sont pas des artistes exceptionnels, mais des amateurs de qualité.L'exemple de Breton et d'Aimé Césaire est assez convaincant en ce sens.André Breton, poète et critique de renommée internationale, débarque à La Martinique pour découvrir dans Tropiques, une petite revue brochée, publiée par de jeunes poètes passionnés, les premiers vers d'un poète de Fort-de-France.Il s'enflamme instantanément.Breton préfacera quelques années plus tard le Cahier d'un retour au pays natal.Quelle merveille que l'apparition subite d'un grand poète ! Comme il est son premier vrai lecteur, son nom restera associé à la gloire naissante de Césaire.Tout lecteur peut devenir aussi grand que le poète qu'il est en train de lire, s'il prend autant de risques que celui- ci.Très peu de gens, même ceux qui admirent Rimbaud, sont capables d'accepter qu'un jeune homme de 16 ans qui va encore au secondaire, à Rimouski ou à Trois-Rivières, puisse être aussi un poète génial qui devrait être étudié à l'université.C'est qu'on répugne à admettre que l'art ne soit pas uniquement ce mélange de sueur et de savoir, mais qu'il peut être aussi cette « illumination » qui fait exploser les notions de temps et d'espace.Le temps et l'espace Cela fait un moment que les notions d'espace et de temps n'ont pas bougé dans la littérature.Il faut dire aussi qu'elles sont devenues beaucoup plus politiques qu'esthétiques.Une ligne infranchissable sépare l'espace du temps.On remarque dans certaines villes du sud des États-Unis de ces frontières végétales : les arbres du côté des riches et les pylônes électriques du côté des pauvres.Les écrivains, ceux qui viennent d'un ancien empire, se retrouvent toujours du côté du vaste temps qui leur permet d'évoquer l'éternité, tandis que les pauvres occupent un territoire mental de plus en plus asphyxiant rappelant l'espace colonial.Aucun écrivain du Tiers-Monde n'aurait l'idée de titrer un bouquin : À la recherche du temps perdu.Quand un lecteur occidental lit le roman d'un écrivain pakistanais ou malien, il en sort comme drogué par les épices, les parfums, le vocabulaire chatoyant, et en parle avec l'excitation de quelqu'un qui revient d'un voyage à Tombouctou.Le lecteur né à Tombouctou, lui, ne sent pas trop les épices ou les parfums qui l'environnent, et pour lui, Tombouctou ne sera jamais cet endroit exotique qu'évoque si souvent le National Geographic.C'est simplement l'espace où il risque sa vie, sa vie quotidienne.Dès qu'un lecteur occidental bute dans un livre sur le mot Tombouctou, il redevient cet enfant émerveillé devant la vaste géographie du monde.Le but de l'écrivain de Tombouctou n'était pas de réveiller la mémoire enfantine du lecteur occidental.Il entendait plutôt lui proposer un univers baroque et terrifiant.Mais le pauvre écrivain malien ne sait pas encore qu'il peut bien trompeter, tout au long de son roman, les effroyables tueries qui ont bouleversé le Mali durant quelques siècles (Le Devoir de violence de Yambo Ouologuem, Le Seuil, 1968 ; Le Serpent à plumes, 2003), le lecteur n'ira peut-être pas au-delà des images naïves et rêveuses que lui a suggérées le mot Tombouctou.Si on se rappelle combien il nous fut difficile de faire accepter aux Européens, et même à nos cousins français, le fait excitant que le cinéma québécois pouvait montrer autre chose que les grands espaces enneigés et qu'il semblait même prêt à affronter ce monstre insatiable qu'est le Temps.Mais le passage vif-argent de l'espace au temps a coûté une fortune au trésor public, car il faut de la patience, du talent et surtout beaucoup d'argent pour renverser le moindre cliché.Ce qu'aucun pays pauvre ne pourrait se permettre.La mémoire et la nostalgie Quand l'écrivain d'un pays pauvre arrive dans un pays riche, il devient tout de suite un «écrivain immigré ».Mais on garde son identité intacte si on vient d'un pays plus puissant que le pays dans lequel on émigre.Prenons la romancière Marie Cardinal qui a vécu longtemps à Montréal sans jamais changer de statut, tandis qu'Émile Ollivier, qui a passé 36 ans au Québec où il a écrit tous ses livres, est mort en « écrivain immigré ».Pour la simple raison qu'il ne vit pas dans son pays natal, un écrivain épuise une grande partie de sa précieuse énergie à répondre à des questions relatives au fait qu'il n'habite pas dans le pays où il est né (c'est à vous rendre fou).Beaucoup de ses nouveaux compatriotes croient que cet événement (le fait d'être né ailleurs) est le véritable moteur de sa littérature.Et la critique universitaire pense que l'oeuvre de « l'écrivain immigré » tourne obligatoirement autour des thèmes jumeaux de la mémoire et de la nostalgie.Si la mémoire et la nostalgie sont vraiment les fondements de la « littérature migrante », on doit donc reconnaître en Proust (cet homme qui n'a jamais quitté son lit), le prototype parfait de l'écrivain immigré.Où se trouve alors la différence entre Proust et Ollivier?Chez Proust, la recherche s'intéressera plutôt au style, cette étrange façon qu'il a de confondre le temps réel de l'écriture avec le temps imaginaire inscrit à l'intérieur du roman, tandis que chez Émile Ollivier, on se penchera sur le contenu, c'est-à-dire son rapport avec l'espace.En d'autres termes, si Proust s'occupe de la musique du film, Ollivier est relégué au décor.L'écrivain immigré Chez « l'écrivain immigré », la critique fera immanquablement ressortir les mêmes vieux clichés : la douleur de l'exil, la poignante nostalgie du pays natal, et l'angoisse de vivre en terre étrangère.Quelle vie de souffrance ! Je passe un temps fou à tenter de convaincre de jeunes étudiants que ce récit (L'Odeur du café) sur mon enfance n'a rien à voir avec le fait que je vive hors d'Haïti, et que rien n'est plus courant qu'un écrivain qui raconte son enfance.D'ailleurs ce n'est pas une enfance haïtienne, mais la mienne.Si le lieu nous entraîne irrésistiblement vers l'exotisme, l'enfance se réfère plutôt au temps.Et chez moi, le passage de l'enfance à l'adolescence fut un choc culturel beaucoup plus brutal que celui que j'ai vécu plus tard en quittant Port-au-Prince pour venir vivre à Montréal.Je ne connais aucun écrivain qui se définit spontanément comme un « écrivain immigré ».On se fait toujours nommer par un maître.Cela m'amuse de voir dans les anthologies et les manuels scolaires ce petit groupe d'écrivains frigorifiés (Kokis, Chen, Laferrière, Micone et Ollivier) qui ont l'air de se tenir ensemble comme pour se réchauffer, en attendant de passer devant un agent culturel d'immigration.Kokis vient du Brésil, Chen, de Chine, Ollivier et Laferrière, d'Haïti, et Micone, d'Italie.La critique doit savoir que ces types n'ont pas beaucoup de choses en commun, à part le fait de s'être retrouvés dans la même ville.Les études qui les regroupent ou les comparent risquent d'être dépassées le jour où ces écrivains seront définitivement intégrés dans le corpus littéraire québécois.Finalement, c'est le public qui a la meilleure attitude.Il ne cherche pas un « écrivain immigré » ou un livre avec des girafes et des fruits tropicaux.Il se rend simplement dans une librairie acheter un Kokis ou un Chen, c'est-à-dire un écrivain qu'il aime, ou un livre dont le sujet l'intéresse.Comme pour le Festival des films du monde où ma fille va sans se soucier de tout ce raffut qu'on a fait dernièrement autour des petites tricheries de Serge Losique.Bien sûr que le côté caractériel de Losique pourrait mettre en danger un jour ce festival, mais ce qui compte pour le moment, c'est le fait assez étonnant de voir ma fille se lever tôt chaque matin pour filer au centre-ville assouvir sa passion dévorante de cinéma.Vous pouvez écrire à Dany Laferrière à l'adresse suivante: arts@lapresse.ca LE FILM No1AUCANADA «DEUX FOIS BRAVO!» EBERT & ROEPER VERSION FRANÇAISE 13 ANS + PRÉSENTEMENT À L'AFFICHE ! \u2014\u2014\u2014 CONSULTEZ LES GUIDES-HORAIRES DES CINÉMAS \u2014\u2014\u2014 version française de «THE ORDER» \u2014\u2014 CONSULTEZ LES GUIDES-HORAIRES DES CINÉMAS / SON DIGITAL \u2014\u2014 VERSION ORIGINALE ANGLAISE CINÉPLEX ODÉON CÔTE-DES-NEIGES / LES CINÉMAS GUZZO DES SOURCES 10 / MÉGA-PLEXTM GUZZO LACORDAIRE 16 / CINÉPLEX ODÉON LASALLE (Place) / FAMOUS PLAYERS COLOSSUS LAVAL / MÉGA-PLEXTM GUZZO TASCHEREAU 18 / FAMOUS PLAYERS DORVAL / MÉGA-PLEXTM GUZZO SPHERETECH 14 / FAMOUS PLAYERS PARAMOUNT / FAMOUS PLAYERS COLISÉE KIRKLAND / CINÉPLEX ODÉON BOUCHERVILLE / CINÉPLEX ODÉON CHÂTEAUGUAY ENCORE / CINÉPLEX ODÉON PLAZA DELSON / CINÉPLEX ODÉON CARREFOUR DORION / LES CINÉMAS LANGELIER 6 / CINÉPLEX ODÉON LASALLE (Place) / FAMOUS PLAYERS COLOSSUS LAVAL / FAMOUS PLAYERS STARCITÉ MONTRÉAL / MÉGA-PLEXTM GUZZO PONT-VIAU 16 / CINÉPLEX ODÉON QUARTIER LATIN / CINÉMA TRIOMPHE LACHENAIE / CINÉ-ENTREPRISE ST-BASILE / CINÉPLEX ODÉON ST-BRUNO / LES CINÉMAS GUZZO STE-THÉRÈSE 8 / CINÉMA ST-EUSTACHE / GALERIES ST-HYACINTHE ST-HYACINTHE / CARREFOUR DU NORD ST-JÉRÔME / MÉGA-PLEXTM GUZZO TERREBONNE 14 / MÉGA-PLEXTM GUZZO JACQUES CARTIER 14 / VERSION FRANÇAISE 13 ANS + LAISSEZ-PASSER REFUSÉS À L'AFFICHE ! CINÉMA CAPITOL DRUMMONDVILLE / LE CARREFOUR 10 JOLIETTE / CINÉMA GALERIES GRANBY / 3166953A SPECTACLES Cinémas indépendants À CINQ HEURES DE L'APRÈS-MIDI (PANJEASR) Ex-Centris (salle Fellini): 14h30, 17h, 19h15, 21h30.À HAUTEUR D'HOMME Cinéma Parallèle: 15h, 19h10.AMERICAN SPLENDOR Cinéma du Parc (1): 15h30, 17h30, 19h30, 21h30.CHOSES SECRÈTES Cinéma Beaubien: 13h30, 18h30.COOL AND CRAZY Cinéma Parallèle: 17h05, 21h15.CUCKOO (THE) Cinéma du Parc (3): 15h15, 17h15, 19h15, 21h15.FANFAN LA TULIPE Cinéma Beaubien: 16h, 21h.GAZ BAR BLUES Cinéma Beaubien: 13h15, 15h45, 18h15, 20h45.Ex-Centris (salle Cassavetes): 14h, 16h30, 19h, 21h20.GRANDE SÉDUCTION (LA) Cinéma Beaubien: 13h45, 16h15, 19h, 21h15.MODERN TIMES Cinéma du Parc (2): 15h.RESPIRO Cinéma du Parc (2): 21h.SPELLBOUND Cinéma du Parc (2): 17h.TEMPÊTE (LA) Cinémathèque québécoise (salle Claude-Jutra): 20h30.TEMPS D'UNE CHASSE (LE) Cinémathèque québécoise (salle Claude-Jutra): 18h30.WHALE RIDER Cinéma du Parc (2): 19h.Théâtre USINE C (1345, av.Lalonde) Peer Gynt, de Henrik Ibsen.Mise en scène de Peter Batakliev.D'après une traduction de Marie Cardinal.Production du Théâtre Décalage.Du mar.au sam., 20h.THÉÂTRE LA LICORNE (4559, Papineau) L'Inoublié ou Marcel Pomme-dans l'eau, de Marcel Pomerlo.Coproduction du Théâtre Momentum et du Théâtre de la Manufacture.Du mar.au sam., 20h ; mer., 19h.ARGGL ! (514) 585-5412 Beauté intérieure, balade urbaine, de Olivier Choinière: entre 19 et 23h (départ toutes les 15 minutes).Du mar.au sam.CENTRE CULTUREL DE JOLIETTE (salle Rolland-Brunelle, 20, Saint-Charles- Borromée sud, Joliette) Le ciel est égoïste, de Pierre-Olivier Scotto et Martine Feldman.Avec Janine Sutto, Catherine Bégin et Jean Maheux: 20h.Variétés CABARET DU CASINO DE MONTRÉAL Il était une fois.un Cabaret, de Sophye Nolet.Du mar.au jeu., 13h30.LA PLACE À CÔTÉ (4571, Papineau) Musique, chant et danse, avec Danielle Bianey, Rae Bowhay, José-Luis Pérez, Caroline Planté, Joanna Barnowska : 21h.P'TIT BAR (3451, Saint-Denis) Thierry Fortuit chante Brel : 21h.LE SWIMMING (3643, Saint-Laurent) Leve: 22h.SOFA (451, Rachel E.) Dawn Sierra: dès 21h.QUAI DES BRUMES (4481, Saint-Denis) Quartette Frédéric Vézina: de 17h à 19h; DJ Alexsender: dès 21h.MAISON DU JAZZ (2060, Aylmer) Michelle Sweeney: dès 20h30.UPSTAIRS (1254, Mackay) Molly Belle, Sylvain Bertrand, Nicolas Belpaire et Maxime Lalanne: 21h.CONCOURS Devenez un invité de marque, grâce à La Presse.20 participants accompagnés de la personne de leur choix bénéficieront d'un traitement de faveur offert par la Compagnie Jean Duceppe, le jeudi 2 octobre prochain.En plus d'assister à la représentation de La Ménagerie de verre, nous leur offrirons un cocktail à l'entracte et nous les recevrons après le spectacle à une rencontre « en coulisse » organisée à leur intention, en compagnie des comédiens de la production.LA MÉNAGERIE DE VERRE PRÉSENTÉE AU THÉÂTRE JEAN-DUCEPPE DÈS LE 10 SEPTEMBRE Coupon de participation Nommez un(e) comédien(ne) de La Ménagerie de verre Nom Prénom âge Adresse app Ville C.P.Tél.rés.( ) .Tél.trav.( ) .°Cochez si vous désirez recevoir des offres promotionnelles Pour être valide, le coupon doit être dûment rempli et reçu avant le 15 septembre 2003 à 9 h 30 à : Concours La Ménagerie de verre, C.P.1029, succ.Desjardins, Montréal, Québec, H5B 1C2.Un coupon par enveloppe.Les fac-similés ne sont pas acceptés.Aucun achat requis.Ce concours s'adresse aux résidants du Québec âgés de 18 ans et plus.Les règlements du concours sont disponibles à la Compagnie Jean Duceppe.La valeur totale approximative du prix est de 1 900 $.3162653A L A P R E S S E MONT R E A L D IMANCHE 7 S E P T EMB R E 2 0 0 3 E 5 DVD ET VHS EN VRAC Deux ans.deja?COMEDIE FF VIEW FROM THE TOP (V.F.: PROFESSION: HOTESSE DE L'AIR) De Bruno Barreto.Avec Gwyneth Paltrow, Christina Applegate, Mark Ruffalo, Candice Bergen, Mike Myers.Sortie: 9 sept.(VHS et DVD angl./fr.) DROLE D'IDEE QUE DE LANCER View From The Top dans l'espace du cinema maison a deux jours de l'anniversaire des attentats du 11 septembre, les hauts et les bas d'une hotesse de l'air etant au coeur du film.On y relate la mise en orbite d'une jeune femme nee pour un petit pain dans un petit patelin, qui defie le destin en grimpant les echelons de la hierarchie de la profession.Elle debute dans une compagnie qui va de son trou a Las Vegas, pour aboutir sur la ligne Paris-New York en premiere classe.Elle n'y arrivera pas sans egratignures puisqu'elle sera trahie par celle qu'elle croit sa meilleure amie et perdra de vue le peut-etrehomme- de-sa-vie.Pour heureusement pimenter la chose, des costumes colores et sexy.et la presence de Mike Myers.Son Austin Powers n'aurait pas crache sur ce qu'on lui a mis sous les yeux ! SCIENCE-FICTION FF1.2 THE CORE (V.F.: AU COEUR DE LA TERRE) De Jon Amiel.Avec Aaron Eckhart, Hilary Swank, Stanley Tucci.Sortie: 9 sept.(VHS et DVD angl./fr.) THE CORE A AUSSI ete victime d'un mauvais timing : ce film qui s'ouvre par l'entree dans l'atmosphere d'une navette spatiale qui passe a un doigt de la catastrophe, est arrive au cinema deux mois apres le drame qui a coute la vie aux occupants de la navette Columbia.Drame pour lequel la Nasa vient d'etre blamee.Dans ce long metrage, elle ne fait pas mieux.Mais les heros de circonstance .et le gars des vues.veillaient au grain.L'entree en matiere de The Core est, il faut l'avouer, allechante.Des stimulateurs cardiaques aux pigeons, tout se deglingue sur la terre parce que son noyau a cesse de tourner.Ca peut sembler gros, mais c'est amene de facon credible.On embarque donc.dans un vaisseau intra-terrestre dont l'equipage doit booster le moteur de la planete.L'originalite laisse alors place au convenu.Et l'interet, a l'ennui.FILM D'ACTION FF BULLETPROOF MONK (V.F.: UN MOINE A TOUTE EPREUVE) De Paul Hunter.Avec Chow Yun-Fat, Seann William Scott, Jamie King, Karel Roden.Sortie: 9 sept.(VHS et DVD angl./fr.) TANT QU'A ETRE DANS la-fin-du-monde-evitee-dejustesse, restons-y avec Chow Yun-Fat qui, dans Bulletproof Monk, n'est ni tigre ni dragon mais moine.Un moine expert en arts martiaux.et un peu plus.Depuis 60 ans, il veille sur un rouleau de parchemin sacre.Parce que s'il tombe entre de mauvaises mains (et toutes, a part les siennes, le sont), il deviendrait l'instrument de l'apocalypse.Il en contient la recette , quoi.D'ou la protection que lui offre le moine, physiquement inchange depuis qu'il a accepte sa mission.Sauf qu'apres six decennies, il voudrait bien passer la main.Se pointe alors un jeune voyou americain dans lequel il voit son successeur.Visionnaire, le gars .parce qu'il va avoir raison.Contrairement a ceux qui ont vu un peu de The Matrix dans Bulletproof Monk.Ca, c'etait pas de la vision mais du delire.DRAME FFF C'EST LA VIE De Jean-Pierre Ameris.Avec Jacques Dutronc, Sandrine Bonnaire, Emmanuelle Riva, Jacques Spiesser.Sortie : 9 sept.(VHS et DVD) C'EST LA VIE de Jean-Pierre Ameris se penche pour sa part sur les fins du monde .Des points finaux a l'echelle personnelle.La mort est en effet au centre de C'est la vie.Ce film beau mais inegal (le ton est par moments trop compasse et le scenario, qui decoule de rencontres entre le realisateur Jean-Pierre Ameris et une psychologue travaillant en milieu hospitalier, se fait parfois tres lourd), se deroule dans une maison qui accueille les mourants.Entre ces murs chaleureux, un nouveau venu incarne par Jacques Dutronc ; et une benevole interpretee par Sandrine Bonnaire.Lui, revolte par ce qui lui arrive, va tranquillement cheminer vers l'acceptation.Elle, tente encore de cicatriser la plaie vive qu'est la mort de son mari.Ils s'affronteront.Puis s'aideront.Et, enfin, s'aimeront.Classique ?Oui, mais dans le bon sens du terme.CINEMA MAISON DRAME BIOGRAPHIQUE FFF THE GUYS (V.F.: LES HOMMES) De Jim Simpson.Avec Seagourney Weaver et Anthony La Paglia.Sortie : 9 sept.(VHS et DVD angl./fr.) Il y a deux ans .peut-on vraiment dire deja ?.deux avions frappaient les tours jumelles du World Trade Center.En ce 11 septembre 2001, personne ne pouvait imaginer que des films ou des livres seraient tournes ou ecrits en utilisant l'attentat comme matiere premiere.En fait, plutot, tout le monde l'imaginait.Avec un frisson de repulsion.Ce n'est pourtant pas l'effet que produit The Guys, de Jim Simpson, qui etait au depart une piece de theatre ecrite par la journaliste Anne Nelson peu apres l'evenement.Pour repondre a un besoin bien humain de communiquer, et non aux sirenes d'Hollywood.La nuance est la.Loin d'etre parfait .on y sent trop, justement, la piece de theatre ; et pas assez le cinema ., ce long metrage ne verse pas dans le sentimentalisme racoleur, ne capitalise pas sur le malheur des victimes.Ou a peine.Pas d'effets speciaux autres que ceux de l'emotion que peuvent faire naitre les mots.L'apaisement aussi, qu'ils parviennent a produire.Lorsque bien choisis.C'est parce qu'il manquait de ces mots-la qu'un capitaine de caserne charge d'ecrire l'oraison funebre des huit hommes qu'il a perdus dans le drame, entre en contact avec Anne Nelson.Il lui racontera le jeune Jimmy, dont c'etait le premier gros feu .Patrick, le veteran qui dirigeait la caserne ce matin- la.Et tous les autres.De leur discussion ont emerge les hommes.Des hommes qui n'avaient pas demande a etre des heros.A la demande de Jim Simpson, directeur du minuscule Flea Theater (et epoux de Sigourney Weaver), la journaliste a modele une piece de theatre a partir de son experience.Pour defendre ce texte, les Tim Robbins et Susan Sarandon sont montes sur les planches ; de meme que Sigourney Weaver et Anthony La Paglia.Devant la camera Ces deux derniers ont par la suite donne une ultime representation, pourrait-on dire, devant la camera de Jim Simpson .dont c'est la premiere realisation.Cela se voit, se sent.Il n'a pas voulu trahir la piece, il a voulu que les mots et uniquement les mots soient au coeur du long metrage.Des mots qui parlent des victimes, oui.Mais, aussi, quand la camera se braque sur Sigourney Weaver, des mots qui eclairent le desir de ceux qui voulaient aider.A leur maniere.N'en pouvant plus de se sentir impuissant et inutile.C'est ma ville aussi ! lancera l'actrice.Je ne peux pas simplement m'asseoir et regarder la tele.Je veux faire quelque chose et les mots sont le seul outil que je sais manier.Bref, The Guys est statique et sans rythme.Anti-cinematographique, quoi.Mais il trouve mieux sa place au petit ecran qu'au grand.Quitte a prendre une pose entre deux actes pour aller, probablement, chercher un kleenex.PIRATES DES CARAIBES \" (G) Dim.au Jeu.12:30,3:30,6:30,9:25 LA GRANDE SEDUCTION \" (G) A L'AFFICHE SUR 2 ECRANS Dim.& Mar.12:45,1:45,3:20,4:30,6:15,7:20,9:00,9:55 Lun.Mer.& Jeu.12:45,1:45,3:20,4:30,6:15,9:00, 9:55 LES TEMPS MODERNES (G) Dim.au Jeu.1:00,4:00,6:45,9:05 S.W.A.T.\" (v.francaise) (13+) Dim.au Jeu.12:45,3:40,6:25,9:05 FANFAN LA TULIPE \" (G) Dim.au Mer.1:20,4:20,6:50,9:10 Jeu.1:20,4:20,9:10 TABLEAU DE FAMILLE \" (G) Dim.au Jeu.1:15,4:10,7:10,9:35 AND NOW.LADIES AND GENTLEMEN \" (v.francaise) (G) Dim.au Jeu.12:50,3:45,6:40,9:30 FREDDY VS.JASON (v.francaise) (13+) Dim.au Jeu.4:40,7:30,9:45 LE DIVORCE \" (G) Dim.au Jeu.1:10,4:10, 7:00,9:40 LA FILLE DE MON PATRON \" (G) Dim.au Mer.3:50,9:15 LA LEGENDE DES BALEINES (G) Dim.au Mer.1:20,6:50 MORTS DE PEUR 2 \" (13+) Dim.au Jeu.1:30,4:15,7:10,9:35 BOULOT A L'ITALIENNE \" (G) Dim.au Jeu.1:30,4:05,6:45,9:15 DICKIE ROBERTS: EX-ENFANT-STAR\" (G) Dim.au Jeu.12:30,2:55,5:15,7:35,9:50 GAS BAR BLUES \" (v.francaise) (G) Dim.au Jeu.1:00,4:00,7:00,9:40 L'ORDRE \" (13+) Laissez-passer refuses Dim.au Jeu.12:35,2:55,5:15,7:30,9:50 LOIN DE CHEZ EUX\" (13+) Dim.au Jeu.12:40,3:00,5:20,7:35,9:55 LE MARIAGE (13+) Dim.au Jeu.1:50 11'09\"01 - SEPTEMBER 11 \" (G) Jeu.12:55,3:50,6:50,9:45 MAMBO ITALIANO (v.francaise) (G) Dim.Mar.& Mer.1:40,3:50,7:05,9:15 LA GRANDE SEDUCTION (G) Dim.Mar.& Mer.1:05,3:30,7:00,9:35 Lun.& Jeu.7:00,9:35 ESPIONS EN HERBE 3D: FIN DU JEU (G) Dim.Mar.& Mer.1:50,4:20 LE MARIAGE (13+) Dim.Mar.& Mer.1:55,7:30 Lun.& Jeu.7:30 UN VENDREDI DINGUE DINGUE DINGUE (G) Dim.Mar.& Mer.1:45,4:15,7:25,9:55 Lun.& Jeu.7:25,9:55 S.W.A.T.(v.francaise) (13+) Dim.Mar.& Mer.1:10,4:10,7:10,9:55 LES PETITES BOURGEOISES (G) Dim.Mar.& Mer.4:25,9:10 Lun.& Jeu.9:10 LA FILLE DE MON PATRON (G) Dim.au Jeu.7:35,9:30 BOULOT A L'ITALIENNE (G) Dim.Mar.& Mer.1:20,4:05,6:55,9:25 Lun.& Jeu.6:55,9:25 MORTS DE PEUR 2 (13+)Dim.Mar.& Mer.1:15,3:40,7:20,9:50 Lun.& Jeu.7:20,9:50 DICKIE ROBERTS: EX-ENFANT-STAR (G)Dim.Mar.& Mer.1:25, 3:45,6:45,9:05 Lun.& Jeu.6:45,9:05 PIRATES DES CARAIBES (G) Dim.Mar.& Mer.1:00,3:55,6:50,9:45 Lun.& Jeu.6:50,9:45 L'ORDRE (13+) Dim.Mar.& Mer.1:30,4:00,7:15,9:40 Lun.& Jeu.7:15,9:40 SEABISCUIT (v.o.Anglaise) (G) Dim.12:40,3:30,6:25,9:10 (v.o.Anglaise) Lun.Mer.& Jeu.6:25,9:10 (v.o.Anglaise) Mar.3:30,6:25,9:10 AMERICAN WEDDING \" (13+) Dim.1:00,6:50 Lun.au Jeu.6:50 FREAKY FRIDAY \" (G) Dim.12:45,2:55,5:05,7:15,9:25 Lun.Mer.& Jeu.7:15,9:25 Mar.2:55,5:05,7:15,9:25 S.W.A.T.(v.o.Anglaise) \" (13+) Dim.& Mar.3:10,9:00 (v.o.Anglaise) Lun.Mer.& Jeu.9:00 MY BOSS'S DAUGHTER \" (G) Dim.12:50,2:50,4:55,7:05,9:05 Lun.Mer.& Jeu.7:05,9:05 Mar.2:50,4:55,7:05,9:05 THE MEDALLION \" (G) Dim.12:55,3:05,5:10,7:20,9:35 Lun.Mer.& Jeu.7:20,9:35 Mar.3:05,5:10,7:20,9:35 LE DIVORCE \" (G) Dim.1:10,3:45,6:30,9:10 Lun.Mer.& Jeu.6:30,9:10 Mar.3:45,6:30,9:10 JEEPERS CREEPERS 2 \" (13+) Dim.12:45,3:00,5:15,7:30,9:45 Lun.Mer.& Jeu.7:30,9:45 Mar.3:00,5:15,7:30,9:45 WHALE RIDER \" (G) Dim.1:05,3:25,6:55,9:20 Lun.Mer.& Jeu.6:55,9:20 Mar.3:25,6:55,9:20 LA GRANDE SEDUCTION \" (G) Dim.1:00,3:45,6:30,8:55 Lun.Mer.& Jeu.6:30,8:55 Mar.3:45,6:30,8:55 ESPIONS EN HERBE 3D: FIN DU JEU \" (G) Dim.1:45,3:50 Mar.3:50 AMERICAN WEDDING \" (13+) Dim.1:25,3:40,7:20,9:40 Lun.Mer.& Jeu.7:20,9:40 Mar.3:40,7:20,9:40 LE MARIAGE \" (13+) Dim.1:30,4:15,6:50,9:20 Lun.Mer.& Jeu.6:50,9:20 Mar.4:15,6:50,9:20 S.W.A.T.(v.o.Anglaise) \" (13+) Dim.1:10,3:55,6:45,9:30 (v.o.Anglaise) Lun.Mer.& Jeu.6:45,9:30 (v.o.Anglaise) Mar.3:55,6:45,9:30 FREDDY CONTRE JASON \" (13+) Dim.1:35,4:20,7:10,9:25 Lun.Mer.& Jeu.7:10,9:25 Mar.4:20,7:10,9:25 FREDDY VS.JASON \" (13+) Dim.1:10,4:00,6:55,9:35 Lun.Mer.& Jeu.6:55,9:35 Mar.4:00,6:55,9:35 LA FILLE DE MON PATRON (G) Dim.1:05,4:10,7:05,9:10 Lun.Mer.& Jeu.7:05,9:10 Mar.4:10,7:05,9:10 THE MEDALLION (G) Dim.au Jeu.7:00,9:00 MY BOSS'S DAUGHTER (G) Dim.1:15,4:25,7:15,9:15 Lun.Mer.& Jeu.7:15,9:15 Mar.4:25,7:15,9:15 MAMBO ITALIANO (v.francaise) (G)Dim.1:20,3:30,6:40,8:45 THE ORDER (v.o.Anglaise) \" (13+) Laissez-passer refuses Dim.12:50,3:05,5:15,7:25,9:40 (v.o.Anglaise) Lun.Mer.& Jeu.7:00,9:40 (v.o.Anglaise) Mar.4:05,7:00,9:40 L'ORDRE \" (13+) Laissez-passer refuses Dim.12:55,3:10,5:20,7:30,9:45 Lun.Mer.& Jeu.7:05,9:45 Mar.4:30,7:05,9:45 LA GRANDE SEDUCTION (G) Dim.au Jeu.1:25,3:55,6:50,9:10 LES INVASIONS BARBARES (13+) Dim.au Jeu.1:30,4:00,6:55,9:15 ESPIONS EN HERBE 3D: FIN DU JEU (G) Dim.au Mer.1:15,3:15 UN VENDREDI DINGUE DINGUE DINGUE (G) Dim.au Jeu.1:05, 3:05,5:05,7:10,9:20 S.W.A.T.(v.francaise) (13+) Dim.au Jeu.1:20,3:50,7:05,9:35 LA FILLE DE MON PATRON (G) Dim.au Mer.7:15,9:10 MORTS DE PEUR 2 (13+) Dim.au Jeu.12:50,3:00,5:20,7:35,9:50 GAS BAR BLUES (v.francaise) (G) Dim.au Jeu.12:55,3:25,7:00,9:25 LOIN DE CHEZ EUX (13+) Dim.au Jeu.1:00,3:10,5:15,7:20,9:30 L'ORDRE (13+) Dim.au Mer.12:50,3:00,5:20,7:35,9:45 Jeu.12:50,3:00,5:20,7:35,9:45 DICKIE ROBERTS: EX-ENFANT-STAR (G) Dim.au Jeu.1:10,3:20, 5:25,7:30,9:40 11'09\"01 - SEPTEMBER 11 (v.francaise) (G) Jeu.12:45,3:30,6:45,9:25 PIRATES DES CARAIBES (G) Dim.12:45,3:40,6:30,9:20 Lun.au Jeu.6:30,9:20 LA GRANDE SEDUCTION (G) Dim.1:20,3:50,7:00,9:35 Lun.au Jeu.7:00,9:35 ESPIONS EN HERBE 3D: FIN DU JEU (G) Dim.1:20 UN VENDREDI DINGUE DINGUE DINGUE (G) Dim.1:10,3:20,7:30,9:40 Lun.au Jeu.7:30,9:40 S.W.A.T.(v.francaise) (13+) Dim.1:10,3:50,7:00,9:35 LA FILLE DE MON PATRON (G) Dim.3:30,7:10,9:15 Lun.au Jeu.7:10,9:15 BOULOT A L'ITALIENNE (G) Dim.1:00,3:30,6:50,9:25 Lun.au Jeu.6:50,9:25 MORTS DE PEUR 2 (13+) Dim.1:30,3:45,7:20,9:40 Lun.au Jeu.7:20,9:40 L'ORDRE (13+) Laissez-passer refuses Dim.12:50,3:00,5:10,7:30,9:45 Lun.au Jeu.7:30,9:45 LA GRANDE SEDUCTION \" (G) Dim.1:25,3:35,7:00,9:15 Lun.au Jeu.7:00,9:15 ESPIONS EN HERBE 3D: FIN DU JEU (G) Dim.1:50,4:00 UN VENDREDI DINGUE DINGUE DINGUE\" (G) Dim.1:40,3:50,7:20,9:35 Lun.au Jeu.7:20,9:35 S.W.A.T.(v.francaise) (13+) Dim.1:20,3:55,6:50,9:10 FREDDY CONTRE JASON (13+) Dim.au Jeu.7:15,9:30 LA FILLE DE MON PATRON (G) Dim.1:45,3:40,7:25,9:40 Lun.au Jeu.7:25,9:40 MORTS DE PEUR 2 (13+) Dim.1:30,3:45,7:05,9:25 Lun.au Jeu.7:05,9:25 L'ORDRE \" (13+)Laissez-passer refuses Dim.1:35,4:10,7:10,9:20 Lun.au Jeu.7:10,9:20 LA GRANDE SEDUCTION (G) Dim.1:20,3:30,7:10,9:25 Lun.au Jeu.7:10,9:25 LE MARIAGE (13+) Dim.1:30,3:35 S.W.A.T.(v.francaise)(13+) Dim.1:00,3:20,7:00,9:20 FREDDY CONTRE JASON(13+) Dim.au Jeu.7:30,9:40 LA FILLE DE MON PATRON (G) Dim.1:25,3:15,7:25,9:35 Lun.au Jeu.7:25,9:35 L'ORDRE (13+) Laissez-passer refuses Dim.1:10,3:25,7:20,9:30 Lun.au Jeu.7:20,9:30 S.W.A.T.(v.o.Anglaise) \" (13+) Dim.2:00,4:30,7:00,9:25 (v.o.Anglaise) Lun.au Jeu.7:00,9:25 FREDDY VS.JASON\" (13+) Dim.1:50,4:00,7:25,9:45 Lun.au Jeu.7:25,9:45 MY BOSS'S DAUGHTER \" (G) Dim.1:55,4:10,7:30,9:30 Lun.au Jeu.7:30,9:30 THE MEDALLION \" (G) Dim.1:45,4:05,7:10,9:15 Lun.au Jeu.7:10,9:15 JEEPERS CREEPERS 2 \" (13+) Dim.1:40,3:55,7:30,9:45 Lun.au Jeu.7:30,9:45 THE ITALIAN JOB \" (G) Dim.1:30,3:55,7:05,9:20 Lun.au Jeu.7:05,9:20 DICKIE ROBERTS: FORMER CHILD STAR \" (G) Dim.1:35,3:50,7:20,9:40 Lun.au Jeu.7:20,9:40 THE ORDER \" (13+) Laissez-passer refuses Dim.1:30,3:45,7:15,9:35 Lun.au Jeu.7:15,9:35 Nous acceptons seulement les certificats-cadeaux du cinema St-Eustache.c LES INVASIONS BARBARES \" (13+) Dim.au Jeu.7:05 TROUVER NEMO \" (G) Dim.& Mar.12:00,2:20,4:35 PIRATES DES CARAIBES (G) Dim.& Mar.12:40,3:45,6:45,9:40 Lun.Mer.& Jeu.6:45,9:40 LA GRANDE SEDUCTION \" (G) Dim.& Mar.1:00,3:20,6:55,9:20 Lun.Mer.& Jeu.6:55,9:20 JOHNNY ENGLISH\" (v.francaise) (G) Dim.au Jeu.9:35 MAUVAIS GARCONS 2 \"(13+) Dim.au Jeu.6:40,9:40 LARA CROFT: TOMB RAIDER LE FILM (v.francaise) (G) Dim.& Mar.1:00,3:40,6:50,9:30 ESPIONS EN HERBE 3D: FIN DU JEU (G) Dim.& Mar.12:30, 2:30,4:30 SINBAD: LA LEGENDE DES SEPT MERS (G)Dim.& Mar.12:05,2:05 LE MARIAGE \" (13+) Dim.& Mar.12:00,2:20,4:40,7:00,9:20 Lun.Mer.& Jeu.7:00,9:20 UN VENDREDI DINGUE DINGUE DINGUE \" (G) Dim.& Mar.12:10,2:25,4:40,6:55,9:10 Lun.Mer.& Jeu.6:55,9:10 S.W.A.T.\" (v.francaise) (13+) Dim.& Mar.1:05,3:50,6:50,9:35 FREDDY VS.JASON \" (v.francaise) (13+)Dim.& Mar.4:05,7:10,9:25 LES PETITES BOURGEOISES\" (G) Dim.& Mar.12:10,2:25,4:45, 7:10,9:15 Lun.Mer.& Jeu.7:10,9:15 LA FILLE DE MON PATRON \" (G) Dim.& Mar.12:15,2:15,4:25, 7:05,9:10 Lun.Mer.& Jeu.7:05,9:10 MORTS DE PEUR 2 \" (13+) Dim.& Mar.12:00,2:20,4:40, 7:00,9:20 Lun.Mer.& Jeu.7:00,9:20 BOULOT A L'ITALIENNE \" (G) Dim.& Mar.1:20,3:45,6:50,9:15 Lun.Mer.& Jeu.6:50,9:15 DICKIE ROBERTS: EX-ENFANT-STAR \" (G) Dim.& Mar.12:00,2:15,4:30, 7:00,9:15 Lun.Mer.& Jeu.7:00,9:15 GAS BAR BLUES \" (v.francaise) (G) Dim.& Mar.1:10,3:40,6:55, 9:25 L'ORDRE \" (13+) Dim.& Mar.12:05,2:25,4:45,7:05,9:25 Lun.Mer.& Jeu.7:05,9:25 NOUS ACCEPTONS SEULEMENT LES CERTIFICATS-CADEAUXDU CINEMA ST-HYACINTHE.LA GRANDE SEDUCTION (G) Dim.au Jeu.12:55,3:40,6:55,9:30 LE MARIAGE (13+) Dim.au Jeu.1:10,3:25,7:05,9:10 S.W.A.T.(v.francaise)(13+) Dim.au Jeu.1:05,3:30,7:15,9:40 LA FILLE DE MON PATRON (G) Dim.au Jeu.1:00,3:15,7:25,9:20 BOULOT A L'ITALIENNE (G) Dim.au Jeu.12:50,3:20,6:55,9:25 MORTS DE PEUR 2 (13+) Dim.au Jeu.1:20,3:45,7:20,9:35 L'ORDRE (13+) Dim.au Jeu.1:15,3:35,7:00,9:15 DICKIE ROBERTS: EX-ENFANT-STAR (G) Dim.au Jeu.1:00,3:20,7:10,9:25 HORAIRE VALIDE DU SEPTEMBRE 7 AU SEPTEMBRE 11 3167049A 3167593A E 6 L A P R E S S E MONT R É A L D IMANCHE 7 S E P T EMB R E 2 0 0 3 ARTS VISUELS L'histoire faite image JÉRÔME DELGADO collaboration spéciale UN RIDEAU d'images.Certaines embrouillées, d'autres explicites, puis des mots.Une question qui résume ces mille images : quelles sont nos erreurs ?Tirée de la télévision, à l'instar de toutes ces « photos », la question a soufflé à l'artiste française Jacqueline Salmon le titre de l'installation que les habitués de la place Ville-Marie doivent découvrir, les yeux levés vers le plafond.Discrète, mais virulente, Quelles sont nos erreurs ?figure comme l'oeuvre type du huitième Mois de la photo, qui s'ouvrait cette semaine.Le thème choisi, Maintenant.Images du temps présent, fait de l'actualité, et donc des médias, l'objet de prédilection.Source d'inspiration pour les uns, banque visuelle pour les autres, la nouvelle et l'histoire sont au coeur de la création, du moins si on se fie à cette programmation.Les expositions qui ont ouvert le bal sont amplement nourries de ce constat.Et la pièce de Salmon, qui s'intègre audacieusement à son environnement, s'avère la plus vigoureuse.Champs de bataille ou de manifestations, d'Hiroshima aux « Non à la guerre » qui pourraient être ceux entendus cette année, non seulement l'ensemble interroge l'impact des médias, mais il s'y dégage un triste constat des décisions du pouvoir.Les habitués de la place Ville-Marie s'approprierontils la question du titre ?Médias de masse et images en quantité massive, les deux vont de pair.À l'Espace Vox, c'est Melvin Charney qui le crie le plus fort.Succulente série d'archives de journaux, que l'artiste semble avoir collectionnées de façon maniaque, son DICTIONNAIRE.se pr é s e n t e comme un document historique très cri tique.Comme u n e composition, sur fond de désorganisation urbaine, allègrement rythmée, mariant l'aléatoire et l'éditorial, l'image et le texte.La réalité, selon l'architecte montréalais, est tout aussi sombre que chez Salmon : ce sont les exclus, les guerres, les crises qui marquent le temps, qui servent de repère.À la Fonderie Darling, un autre artiste utilisant des images déjà en circulation donne le ton.Le Tchèque Jiri David propose, avec le lapidaire No Compassion, de voir sous d'autres cieux les plus médiatiques hommes politiques (les Ariel Sharon et Fidel Castro de ce monde).Cette mosaïque de portraits, techniquement parfaite (discrète manipulation des visages), les montre en pleurs.Mais le grand format et la mise hors contexte ne trompent pas : cette apparente émotion est pure fiction.Rassembleur, ce Mois 2003 s'est affiché, depuis ses préparatifs, comme celui d'un seul thème.Il est donc difficile de voir, avec ces premiers dévoilements, en quoi l'accrochage est pertinent.Outre l'oeuvre de Salmon, conçue et pensée pour une tour à bureaux en 1997, le lieu d'exposition n'apparaît pas si important.Même que, pour l'instant, la mise en place paraît faible.Aux côtés de Charney, le travail de Lidwien van de Ven tient la route, dans la mesure où le format des trois photos est imposant.Mais il se rapproche davantage de l'art de Luc Delahaye, ancien photographe de presse faisant dans l'image historique, qui expose à la Fonderie Darling.Un regard de documentariste, qui ne manque pas de croquant, voire d'humour ou de rage.Par contre, les photos de Paul Seawright souffrent de la comparaison.Froids et sans présence humaine, en couleur mais grisâtres, ces routes désertes et bâtiments abandonnés portent bien les traces de la guerre, et c'est leur côté léché qui ressort.Quant à la vidéo de Phil Collins, l'idée (filmer un témoin du 11 septembre 2001 en état d'ébriété) n'aboutit pas.Enfin, la troisième artiste présente à la Fonderie, Monique Bertrand, a des allures d'extraterrestre tellement son installation est d'un autre ordre.Oui, l'image qu'elle reproduit prend forme à partir d'une multitude de petits papiers faisant écho à la prolifération de la photographie.Oui, son propos sur la violence médiatique fonctionne.Mais elle déroge à ce point des canons du médium qu'elle s'intègre mal.Mais au bout des deux mois de l'orgie visuelle entamés mercredi, des écarts comme la Montréalaise apparaîtront comme les cerises sur le sundae.QUELLES SONT NOS ERREURS ?de Jacqueline Salmon, Place Ville-Marie (entrée rue University), jusqu'au 21 septembre.Tous les jours.Info : 514-866-6666.FACE AU TEMPS PRÉSENT, Quartier éphémère, 745, rue Ottawa (Fonderie Darling), jusqu'au 28 septembre.Du mercredi au dimanche.Info : 514-392-1554.LIEUX ET NON-LIEUX DE L'ACTUALITÉ, Espace Vox (Marché Bonsecours), 350, rue Saint-Paul Est, jusqu'au 2 novembre.Du mardi au dimanche.Info : 514-390-0382.Photo MOIS DE LA PHOTO Le premier ministre israélien Ariel Sharon selon le photographe Jiri David, qui lui fait verser quelques larmes (série No compassion).Gens du pays GÉNIES EN HERBE # 1058 ghpanto@videotron.ca 3 Comment appelle-t-on les chansons religieuses des Noirs américains ?4 Quelle sainte est la patronne des musiciens ?5 Sous quel nom est mieux connu aujourd'hui le Chant de guerre de l'armée du Rhin ?G-DANS LES ANNALES 1 Quels sont les deux pays qui ont joint la CEE le 1er janvier 1986 ?2 À quel endroit précis mourut Davy Crockett ?3 Qui Fidel Castro a-t-il renversé pour prendre le pouvoir 4 Quel est le nom du parlement israélien ?5 À propos de quoi Igor Gouzenko a-t-il fait des révélations dans les années cinquante ?Ancien secrétaire général de l'onu A-GÉOGRAPHIE 1 Quel barrage, construit au XXe siècle, assure le contrôle du niveau du Nil ?2 Si l'équateur correspond à 0° de latitude, qu'est-ce qui correspond à 0° de longitude ?3 Quel pays céda Porto Rico et Guam aux États-Unis en 1898 ?4 Quel parallèle marque la démarcation entre la Corée du Nord et la Corée du Sud ?5 Quel État américain possède la plus grande superficie ?D-LANGAGE 1 Que signifie l'expression italienne: Traduttore, traditore 2 Comment appelle-t-on la peur des étrangers ?3 Quelle est la nature de TOUT dans la phrase : le tout me semblait correct ?4 Comment appelle-t-on la rencontre du même son à la fin de deux vers d'une même strophe ?5 Que signfie l'expression latine : in medio stat virtus ?E-HISTOIRE 1 Quel chef gaulois a tenté de libérer la Gaule des armées de Jules César ?2 Dans quelle ville les Métis furent- ils défaits le 12 mai 1885 ?3 À quoi la bataille de Dien-Bien Phû mit-elle fin ?4 Quel ancien secrétaire général de l'ONU fut ensuite président de son pays ?5 Quelle était la nationalité de Magellan ?B-VIOLENCE POLITIQUE (É.-U.) 1 Comment Aaron Burr conclutil sa divergence d'opinion avec Alexander Hamilton en 1840 ?2 Quel conseiller municipal new-yorkais fut tué en pleine mairie le 23 juillet 2003 ?3 Dans quelle ville Bob Kennedy fut-il tué pendant la campagne électorale, le 5 juin 1968 ?4 Quel est le nom du théâtre de Washington où Abraham Lincoln fut abattu ?5 Dans quelle mairie américaine le conseiller Harvey Milk et le maire George Moscone furent-ils tués le 27 novembre 1978 ?Renversé par Castro H-NATURE 1 Quel animal crache lorsqu'il est en colère ?2 Quel nom donne-t-on au Québec à la bernache du Canada 3 Comment s'appelle le poisson marin dont la tête rappelle celle du cheval ?4 Comment appelle-t-on la longue tige de fer utilisée pour remuer le bois qui brûle dans un foyer ?5 Qu'est-ce que les vibrisses ?F-MUSIQUE 1 Comment appelle-t-on quelqu'un qui fabrique des orgues 2 Quelle chanson de Félix Leclerc commence ainsi : Les blés sont murs et la terre est mouillée ?C-DOUBLES DÉFINITIONS 1 Ustensile servant à battre les oeufs./ Châtiment donné à certains criminels autrefois et parfois encore dans les pays musulmans.2 Ajustage permettant de projeter de l'eau sous pression./ Arme offensive à longue hampe et à fer pointu.3 Sève résineuse d'arbre asiatique./ Substance que l'on vaporise sur les cheveux.4 Appendice d'un objet servant à le tenir./ Organe d'un des cinq sens.Félix Leclerc SOLUTION DANS LE CAHIER DES PETITES ANNONCES JÉRÔME DELGADO collaboration spéciale LA DIFFUSION de la photographie n'étant plus l'apanage du seul Mois de la photo, il y a beaucoup d'autres arrêts sur image à voir en ce début de saison.Et il ne faut surtout pas rater ceux de Pascal Grandmaison, en vogue depuis un an.Après avoir captivé par deux expos solo la saison dernière, le jeune photographe et vidéaste fait sa rentrée par la grande porte.En février, il était chez B-312, le voici un étage plus haut dans le même édifice, à la galerie René Blouin.Avec une série de sept photographies et une bande vidéo, Grandmaison continue habilement à jouer de plusieurs instruments.Toujours dans le même esprit cherchant à capturer le temps, à saisir la fugacité de nos vies, ses Waiting Photography offrent un portrait de sa génération, de son entourage.Sept hommes et femmes, sur fond légèrement coloré, surgissent du vide.Yeux songeurs et en état d'attente, ils appellent à l'évasion.Dans la petite salle, c'est son apologie de la lenteur qui trône.La bande s'intitule Running et la caméra, fixe, montre des souliers battant selon un rythme cardiaque.Toujours aussi imaginatif, l'artiste poursuit son exploration du son comme source visuelle.Et ne cesse d'épater, ne serait-ce que par la simplicité des moyens auxquels il a recours.Attendu également cet automne à Vancouver et à Toronto, Pascal Grandmaison surgira à l'air libre en décembre dans le cadre de la nouvelle expo du Musée d'art urbain.PASCAL GRANDMAISON, galerie René Blouin, 372, rue Sainte-Catherine Ouest, jusqu'au 4 octobre.Ouvert du mercredi au samedi.Info : 514-393-9969.L E MOIS DE L A P H O T O À M O N T R É A L LA PRESSE MONTREAL DIMANCHE 7 SEPTEMBRE 2003 E7 FESTIVAL DES FILMS DU MONDE DE MONTREAL Les choix de la fin EXERCICE dangereux mais inevitable, la fin de competition du 27e Festival des films du monde oblige le chroniqueur a y aller de ses predictions personnelles, sinon de ses choix, previsions que les jurys ont l'habitude de renverser selon une logique qui leur est propre.Pour ma part, j'avouerai que le cru 2003, en depit de tous les echos defavorables emis par la presse sur le festival comme tel, m'a paru plus releve qu'a l'habitude, nettement superieur a tout le moins que la selection de l'an passe.Cela dit, malgre les reussites, les coups de coeur etaient rares.Gaz Bar Blues, de Louis Belanger, en fut un pour moi.Serait-il le candidat reve pour le Grand Prix des Ameriques?J'en doute.Par contre, je suis convaincu que ce film devrait remporter l'un des prix, par exemple celui de l'interpretation masculine pour Serge Theriault, excellent dans le role d'un pere tendre et affectueux.Pour le Grand Prix, j'opterais pour l'un des films des ex-pays de l'Est, qui cette annee se presentaient en force au FFM.Le meilleur, a mon sens, reste Le Professionnel, de Dusan Kovacevic, excellent huis clos entre un editeur et un policier qui en dit long sur l'ex-regime de Milosevic.A un moindre degre, Le Cordon, de Goran Markovkic, une autre coproduction entre la Serbie et le Montenegro, decrit avec efficacite l'atmosphere policiere des manifestions precedant la chute du regime Milosevic.Deux autres films me semblent egalement a considerer pour le Grand Prix.Je classe Les Intermittences du coeur, de Fabio Carpi, au rang des grandes reussites en tant que temoignage personnel sur son propre parcours cinematographique.Avec ses accents autobiographiques, ses references culturelles, le choix de Proust comme modele, Carpi a reussi un film passionnant.Autre film personnel et passionnant meme dans ses longueurs, c'est La Rencontre, du Turc Omer Kavur.Cette quete a laquelle on s'accroche avec ses revelations pourrait par ailleurs remporter le Prix du scenario.Le choix de la meilleure interprete feminine me parait difficile cette annee, les bons roles confies a des femmes etant rares.On aimerait proposer le nom de Genevieve Bujold mais sa presence dans Jericho Mansions, quoique importante, se situe quand meme au second plan.Celle qui se detache le plus me semble etre Maria Ploae dans Benie sois-tu, prison, le film du Roumain Nicolae Margineau.Chez les hommes, outre Serge Theriault, deja mentionne, les candidats ne manquent pas.Songeons aux deux interpretes du Professionnel, Bora Todorovic, l'interprete du policier, suivi de Branislav Lecic, l'editeur.Silvio Orlando, vedette du Siege de l'ame, de Riccardo Milani, me parait egalement un candidat serieux.On pourrait aussi songer aux jeunes copains cancereux de Quatrieme etage, de l'Espagnol Antonio Mercero.Ou encore au jeune acteur vedette du Petit Polonais, du Mexicain Juan Carlos Desanzo.Du cote des courts metrages, on peut vanter la qualite du graphisme des trois films de l'ONF, mais regretter leur esthetisme un peu vide.En fait, il faudrait plutot chercher en dehors de l'animation pour le Prix du meilleur court metrage.In Bed With My Books de l'Americain Michael Bergmann, savoureux pamphlet sur les femmes d'age mur, a deride toute une salle, tout comme Vie et mort d'un instant d'oubli du Francais Patrick Bossard.Plus serieux, Bodyblow de Sonya Supple- Gildea (Irlande) m'a paru d'une grande maitrise.On verra bien comment le jury tranchera.EN COMPETITION Un meurtre au dessert LUC PERREAULT DANS UN VIEIL immeuble d'une ville non identifiee, un meurtre sordide est commis : un des locataires, en train de jeter en pleine nuit des ordures a l'etage qu'il habite, est attaque par derriere a coups de marteau, puis precipite dans le vide-ordures.Son corps affreusement mutile sera retrouve le lendemain dans le bac de recuperation exterieur.Comme dessert, le 27e FFM avait donc prevu un meurtre.Thriller classique, Jericho Mansions, une coproduction Royaume Uni- Canada, 19e et dernier long metrage de la competition, joue d'une maniere assez convenue avec les ingredients du genre : tout au long du film, l'individu le plus bizarre d'un immeuble deja lui-meme peuple de specimens d'humanite bizarroides sera soupconne du meurtre, jusqu'a la revelation finale.En presentant son film, le realisateur Alberto Sciamma indiquait qu'il s'agissait d'un thriller, mais aussi de quelque chose d'autre.Ce quelque chose d'autre, a-t-il precise en conference de presse, je n'arrive pas a le definir completement.Pour moi, c'est un film d'atmosphere, qui repose sur les mecanismes du thriller, mais qui est mene par deux personnages, celui de Genevieve Bujold, qui eprouve une certaine culpabilite, et celui de James Caan, qui eprouve un grand vide en lui.Mais il y a aussi l'atmosphere suffocante de l'immeuble lui-meme.Genevieve Bujold, presente a la conference de presse, a tenu a ajouter son grain de sel : Je pense, a-t-elle precise, que ce qui pousse mon personnage a se comporter comme il le fait et a vouloir continuer a vivre, c'est la passion, plus que la culpabilite.Passion cachee, precise le realisateur, et qui cherche a eclater.Le moment le plus amusant de ces echanges a coincide avec la reponse de l'actrice a la question de savoir si elle voterait pour Arnold Schwarzenegger au poste de gouverneur de la Californie.Je n'ai pas le droit de vote, s'est-elle defendu, je ne suis pas citoyenne americaine : ca me sauve ! Le film degage un cachet international, pour ne pas dire hollywoodien, meme si l'equipe etait en grande partie quebecoise.Les effets speciaux, assez reussis, sont, si je ne m'abuse, de conception quebecoise et suggerent l'idee d'un immeuble vivant.La camera, tres mobile, passe a travers les murs, suit les canalisations ou le filage electrique, devoile l'intimite des locataires et semble, davantage que les policiers appeles sur les lieux, mener l'enquete.En proprietaire acariatre, Genevieve Bujold nous donne un de ses roles de composition a la fois tres type et tempere d'humour.Le coproducteur canadien a admis que, sans sa presence, le film ne serait pas le meme.Elle y a deploye, a-t-il insiste, une immense somme d'energie.En realite, plus de la moitie du film repose sur les epaules de James Caan, avec lequel Bujold n'avait pas tourne depuis Un autre homme, une autre chance, de Lelouch, il y a deja 26 ans et plus.En concierge agoraphobe qui ne sort jamais de son immeuble et dont le hobby consiste a fabriquer un pont avec des trombones, Cann entretient des rapports avec tous les locataires, notamment une attrayante masseuse, la femme de la victime.C'est un vieil edifice delabre de Saint- Jean, Nouveau-Brunswick, qui a ete mis a contribution pour les besoins des exterieurs du film.Mais les interieurs ont ete tournes en studio.Jericho Mansions etait dote d'un budget de 6 millions americains.Ne a Barcelone et donc d'origine catalane mais avec un nom suggerant une filiation italienne, le realisateur a introduit dans son scenario, ecrit en collaboration avec sa femme, Harriet Sand, des elements de western spaghetti.En fait, le film joue, comme l'avait fait en son temps Sergio Leone, sur la memoire et l'identite des personnages.Mais il temoigne aussi d'un gout pour les collections d'objets, mode qu'avait relancee Amelie Poulain.Bien sur, les amateurs de suspense et de films d'action seront servis a souhait par Jericho Mansions bien que l'habituelle accumulation de meurtres y fasse defaut.En empruntant a d'autres genres que le thriller, notamment la comedie, le film perd quelque peu de son efficacite.En tant que film de genre, il a sans doute sa place sur les ecrans mais, en tant que film d'auteur, on cherche en vain ce qu'il a de personnel.Sans les noms de Bujold et de Caan au generique, il est a se demander s'il aurait trouve place en competition.FF1.2 JERICHO MANSIONS d'Alberto Sciamma Photo PIERRE ROUSSEL, gracieusete du FFM Apres avoir ete accueilli par Serge Losique, le realisateur Martin Scorsese s'est adresse au public du Parisien avant la projection de Mean Streets (1973).Visite eclair de Scorsese JEROME DELGADO collaboration speciale PAS DE TAPIS rouge au Festival des films du monde pour Martin Scorsese.Ni une salle digne de son nom.Le realisateur de Taxi Driver a tout meme accepte de se deplacer au Parisien, ou etait presente Mean Streets (1973), au grand plaisir de ses admirateurs.Cette projection completait un programme de huit longs metrages, quatre de lui et quatre qui l'ont inspire.La salle 6 (tout de meme la plus grande du complexe avec ses 500 places) affichait complet pour cette seance bien particuliere.Cinephiles et scorsesophiles lui ont d'ailleurs reserve un accueil plus que chaleureux, riant et reagissant a ses commentaires, acclamant meme son tourner a Montreal est ma meilleure experience .Drole d'hommage quand meme : si Scorsese est en ville, c'est parce qu'il tourne presentement The Aviator, mettant en vedette Leonardo Di Caprio.Sa presence au FFM n'aura dure que le temps d'un discours de 10 minutes (au lieu des 15 annoncees).Habituellement, une telle visite passe au moins par une conference de presse en bonne et due forme.Pas cette fois.Il n'en reste pas moins que, pour le grand public, ce genre d'evenements pimente bien 10 jours de cinema.Les commentaires saisis dans la file d'attente s'entendaient sur un point : c'est bien, mais.Main Streets est mon film fetiche, je suis venu pour le voir sur grand ecran , disait Jean-Philippe Lacas, qui se considere comme un fan du festival .Il n'achete que cinq ou six billets par annee, mais il ne pouvait pas manquer cette rencontre.Tout de meme, il ne considere ce genre de seances que comme une prime.Selon lui, le FFM doit exister avant tout pour les films coreens et les autres qu'on ne peut pas voir ailleurs .Andre Caron, critique et professeur de cinema, est venu de Quebec expres pour entendre Martin Scorsese.Il a deja publie une longue analyse dans Sequences et aimerait pouvoir en donner une copie en personne au cineaste.Oui, il trouve que le FFM doit inviter de telles personnalites.Mais pas ici, pas dans cette salle.Peu importe les conditions, Scorsese semble avoir comble les attentes, confiant meme quelques petits secrets au passage.Jean-Philippe Lacas, qui apprecie Main Streets notamment pour sa musique, en a surement ete ravi.La musique est speciale, a dit le cineaste.Plus elle est forte, mieux c'est.Elle provient de ma propre collection de 45 tours, les scratches et tout ca.LA MOSTRA DE VENISE Le fabuleux The Return repart avec le Lion d'or G I L L E S CARIGNAN Le Soleil VENISE .Logique respectee et priere exaucee.La 60e Mostra a consacre hier le remarquable The Return, premier film du Russe Andrey Zvyagintsev, qui repart de Venise avec le Lion d'or.Il n'est pas coutume de couronner une premiere oeuvre.Mais le jury preside par le cineaste italien Mario Monicelli, qui a devoile hier au Lido son palmares, aurait pu difficilement passer a cote de ce drame a la maestria renversante.Age de 38 ans, forme d'abord comme acteur a Moscou, passe a la realisation il y a trois ans a peine, Zvyagintsev signe avec The Return une fable mystique poignante autour des retrouvailles, apres 12 ans d'absence, d'un pere et de ses deux fils.Enigmatique personnage, revenu d'on ne sait ou, le pere entreprend d'enseigner a ses adolescents a devenir des hommes, a travers une viree initiatique dans la campagne russe, qui sera marquee par la durete et l'intransigeance de l'aine.Filme de main de maitre, avec la precision d'un orfevre et la poesie d'un Tarkovski, The Return est aussi servi par une distribution masculine d'une justesse formidable, notamment dans le role des deux enfants.L'un d'eux n'aura toutefois pas pu assister au triomphe du film a la Mostra.Vladimir Girin, 15 ans, s'est noye il y a a peine deux mois dans l'un des lacs ou plusieurs scenes du film ont ete tournees.C'est a sa memoire que le cineaste a voulu dedier son Lion d'or hier soir.Arrive deuxieme dans la hierarchie de la Mostra, Le Cerf-volant, de Randa Chahal Sabbag, histoire d'amour impossible autour d'un check-point entre la Libye et Israel , qui s'est vu decerner le Lion d'argent.Chouchou du public, qui lui a d'ailleurs reserve son prix coup de coeur, Zatoichi, du Japonais Takeshi Kitano, amusante et poetique rencontre du western spaghetti et du film d'epee, a valu a son auteur le prix de la meilleure realisation.Sean Penn recompense Cote interpretation masculine, le jury a recompense l'Americain Sean Penn pour sa performance dans 21 Grams, premier film en anglais du Mexicain Alejandro Gonzales Inarritu.Chez les femmes, l'Allemande Katja Riemann a ete primee pour son role dans le superbe Rosenstrasse, point de vue feminin sur le Berlin nazi pendant la guerre, qu'a realise Margarethe von Trotta.La jeune Marocaine Najat Dessalem, a ses debuts dans Raja, de Jacques Doillon, a recu le prix Marcello Mastroianni du meilleur espoir.Le cinema italien, dont tous ont souligne la fort inegale selection, n'est pas reparti completement bredouille.Le veteran realisateur Marco Bellocchio a decroche le prix de la contribution individuelle exceptionnelle pour son scenario de Buongiorno, notte (Good Morning, Night), retour sur l'affaire Aldo Moro, du point de vue des kidnappeurs.Favori de la critique, Goodbye Dragon Inn de Tsai Ming Liang, recit en temps quasi reel de la derniere projection d'un fantomatique cinema de Taipei, a du se contenter, precisement, du prix de la Federation internationale de la presse cinematographique (FIPRESCI).Ce qui laisse pour seul oublie Un film parlant, de Manoel de Oliveira.Dans la section a contre-courant , plus avant-gardiste et egalement competitive, le jury preside par la Francaise Laure Adler a recompense Vodka Lemon, de Hiner Saleem, malgre les reactions plus enthousiastes qu'avait suscitees Lost In Translation.Prix de consolation tout de meme pour le film de Sofia Coppola, celui, tres merite, de la meilleure interprete remis a Scarlett Johansson.La section a contre-courant a par ailleurs ete marquee d'une petite controverse en fin de parcours.Pour avoir ete presente au Festival des films du monde de Montreal le 29 aout, soit avant le jour de sa projection a Venise le 3 septembre, le film indien Abar Arannye a ete disqualifie.La Mostra exige d'un film en competition qu'il n'ait ete presente dans aucun autre festival auparavant.avec Associated Press Photo AP Le cineaste russe Andrey Zvyagintsev (a gauche) a partage son moment de gloire avec deux des principaux interpretes de son film, le jeune Ivan Dobronravov et l'acteur Konstantin Lovronenko, qui incarne le pere dans The Return. E 8 L A P R E S S E MONT R É A L D IMANCHE 7 S E P T EMB R E 2 0 0 3 RUFUS Suite de la page E1 Selon M.Wainwright, le crystal meth présente des dangers précis \u2014 et des tentations précises \u2014 pour les hommes homosexuels, et sa consommation met leur communauté en péril.« Des années d'insécurité sexuelle, de discrimination de bas niveau, le besoin d'appartenance \u2014 les amphés règlent tout ça en une seconde, dit-il.C'était un monde où les gens devenaient si fous qu'ils agissaient de façon insensée.Si vous vouliez des rapports sexuels sans risques, vous n'étiez pas cool.J'étais l'un de ces pauvres types qui ne voulaient pas prendre de risques, Dieu merci.Mais je suis encore détraqué, mentalement, à la suite de cette expérience.« Pendant des années, et je veux dire des milliers d'années, on a attribué à l'homme gai un esprit perverti, clandestin et sale, poursuit M.Wainwright.Et l'amphétamine le renforce, l'embellit et en fait un idéal.Avec les drogues, plus c'est dangereux, plus c'est excitant, sexuellement.Avec cette drogue, j'avais des pensées horribles qui m'excitaient.J'ai eu quelques-uns de ces week-ends gais où tout vire sens dessus dessous, où vous voulez tourner des pornos ou avoir des relations sexuelles avec des enfants.Votre esprit est complètement ravagé.» Une dépression terrifiante M.Wainwright a touché le fond l'an dernier quand une ligne matinale de cocaïne s'est terminée en une cuite de sexe et de drogues qui l'a anéanti.« Je me suis vraiment effondré, dit-il.Je n'avais pas dormi depuis quelques jours, et j'ai commencé à avoir des visions.Je me souviens d'avoir vu, dans mes hallucinations, des milliers de boîtes de pornographie avec Jerry Garcia dedans ! » Il laisse échapper un rire hystérique à cette pensée.« Je me sentais comme si New York était un tableau que je voyais et dont l'accès m'était interdit, ajoute-t-il.C'était tragique, et je suis devenu follement déprimé.Pour un moment, j'ai pensé que je n'en sortirais pas.Mais j'ai réussi.Je me suis rendu compte que j'avais besoin d'aide, je l'ai demandée et je l'ai obtenue.» M.Wainwright a séjourné un mois à Hazelden, le centre de désintoxication de Center City, au Minnesota.Quand il est revenu à New York, il était revigoré, et a commencé à préparer Want One, son troisième album, avec le producteur Marius de Vries (directeur musical de la trame sonore du film Moulin Rouge, sur laquelle Rufus Wainwright a chanté La Complainte de la butte.) Alors que son album précédent, intitulé Poses, raconte son attrait pour les plaisirs interdits \u2014 dans lequel la chanson Cigarettes and Chocolate Milk évoque les plus quotidiens\u2014 ses nouvelles compositions témoignent du cheminement tumultueux accompli depuis l'an dernier.Les paroles souvent plus poétiques et elliptiques sont livrées avec une émotion palpable.Musicalement, Poses avait été réduit à sa plus simple expression par les standards baroques du chanteur.Want One fait honneur au jugement ironique que sa mère, la chanteuse québécoise Kate Mc Garrigle, a déjà prononcé à l'endroit de ses chansons : « Quelque part au delà de l'excès.» Ayant retrouvé la santé, l'artiste a été si productif que le projet Want, qui devait prendre la forme d'un double CD, doit maintenant être distribué en deux parties.Want Two, rempli de chansons plus complexes, doit sortir au printemps prochain.Le chanteur craint cependant que l'accalmie dont souffre l'industrie musicale sabote son projet.« Je ne veux pas vraiment être John Lennon ou Leonard Cohen, je veux juste être mon père, avec une pincée de ma mère », chante-t-il dans la chanson titre, Want.Selon le producteur, Marius de Vries, c'est précisément la volonté de Rufus Wainwright de plonger dans l'abîme de ses émotions qui a donné vie à ses arrangements somptueux et les a sauvés d'un style précieux.« Ça ne fonctionnerait pas sans cet élément, dit M.de Vries.Il peut se permettre d'être ambitieux avec ses arrangements parce qu'il existe une honnêteté douloureuse, parfois crue, dans ses compositions.Une très forte personnalité ressort de ses interprétations et de ses paroles, qui authentifient la production.» Père et fils : une relation douce-amère La chanson la plus brutale de Want One est peut-être la dernière, Dinner at Eight.À la manière caractéristique de Rufus Wainwright, la chanson juxtapose un titre insouciant et un portrait chargé de ses rapports avec son père, l'auteurcompositeur- interprète Loudon Wainwright III.Les parents de Rufus Wainwright ont divorcé quand il n'avait que 3 ans, et le sentiment d'abandon qui l'a affligé quand son père a quitté la maison familiale gargouille toujours au coeur de sa personnalité.Depuis, les deux hommes ont entretenu une relation d'amour, riche, difficile, complexe et compétitive, et qui ne cesse de les tourmenter.Dinner at Eight raconte un repas que les deux hommes ont partagé après s'être prêtés ensemble à une séance de photos \u2014un événement rare en soi\u2014 pour le magazine Rolling Stone, à l'appui du premier album de Rufus, sorti en 1998.L'album éponyme avait valu des éloges au jeune chanteur, et son ego en était ressorti quelque peu gonflé.Sous une bonne humeur plus apparente que réelle, la séance de photos s'est déroulée dans un climat de tension, et il avait fallu insister pour que le père et le fils démontrent un peu d'affection.Au repas qui a suivi la séance, Rufus a dépassé les bornes.« Dans des interviews, j'avais parlé de façon désinvolte de surpasser sa carrière et de le surpasser », dit-il au sujet de son père, qui avait alors produit plus d'une douzaine d'albums respectés.« Et il avait été attaqué par certains interviewers, qui demandaient : « Avez-vous abandonné vos enfants ?» Il était toujours à vif à cause de ça.Puis, après quelques verres de vin, j'ai laissé entendre que je lui avais ouvert les portes de Rolling Stone.C'en était trop.Nous ne nous sommes pas parlé pendant longtemps, et je suis rentré à la maison et j'ai composé cette chanson.» Le piano et la voix de Rufus Wainwright forment le coeur de la chanson, mais ils sont enveloppés par des instruments à cordes.La chanson évoque la colère, le dégoût de soi, l'amertume et le besoin désespéré d'approbation tout en racontant les circonstances du départ de son père.« Durant ma phase de drogues et de dépression, tout me ramenait à mon père, dit M.Wainwright.Quand venait le temps de prendre une décision, j'hésitais entre aller à Hazelden ou vivre avec mon père.D'ailleurs, làbas, tous les hommes en thérapie de groupe se mettaient à pleurer dès qu'ils évoquaient leur père.» Rufus et son père acceptent de parler de leurs rapports publiquement mais refusent de participer à des interviews pour des articles au sujet de l'autre \u2014en partie à cause des événements décrits dans Dinner at Eight.Par conséquent, Loudon Wainwright III a poliment refusé de se laisser interviewer pour cet article.Pour sa part, Mme Mc Garrigle est soulagée que son fils ait entrepris de modérer ses excès.Elle note au passage qu'en tant que famille de musiciens et de compositeurs, les Mc Garrigle et les Wainwright n'ont pas particulièrement été des modèles de sobriété, mais qu'ils ont toujours senti le besoin de protéger leur capacités créatrices.Sauvage mais pas suicidaire « De nature, Rufus est un fêtard, affirme sa mère.Le mot, en français, c'est « sauvage ».Mais il a vu qu'il devait s'arrêter.Aucun d'entre nous n'est suicidaire.Nous préférons tous la vie à la mort, alors on fait ce qu'il faut pour rester en vie.On ne peut faire des disques quand on est mort.» Et Rufus Wainwright est bien décidé à produire de nouveaux disques.« Une des raisons pour lesquelles nous sommes près de l'Opera House aujourd'hui, c'est que j'aimerais vraiment modeler ma carrière sur celle de Verdi, ajoute-til sans ironie.Chaque opéra qu'il a composé, jusqu'au dernier, quand il était quadragénaire, était meilleur que le précédent.Rien de révolutionnaire, mais une ascension continue.» Rufus Wainwright veut faire de même dans l'ensemble de sa vie.Il a entrepris un programme de conditionnement physique.Il a coupé ses cheveux.Il est fort et il est en forme.Mais il reste prudent dans sa nouvelle vie.Il vient d'avoir 30 ans et, malgré sa jeunesse, a pris conscience des limites du temps.Il demeure optimiste, cependant.« Ça m'inquiète toujours de parler de ma sobriété, dit-il.Tout pourrait changer en un instant.Tout pourrait changer après cet interview.Mais je dirais qu'au moment où j'ai commencé à prendre soin de moimême, beaucoup de choses se sont mises en place.Pour cet album, tout s'est enchaîné.J'ai pris soin de moi, et la musique a pris soin d'elle- même.» Lucienne Pilon et Marcel Meloche 50e anniversaire de mariage (Le 7 septembre 1953) Félicitations à vous deux avec tout notre amour! France, Louise, Ginette et Sylvie et vos petits-enfants Simon, Sophie et Dalia.Laval Lefebvre et Aline Fréchette célèbrent aujourd'hui 50 ans de mariage.Bravo et merci pour votre fidèle amour! Vos enfants Yves, Michel, Marie-France, François et Pierre.60e anniversaire de mariage (Le 6 septembre 1943) Madeleine Lepage et Roland Beauregard Félicitations! Que la santé et la sérénité vous accompagnent.Votre fille, Nicole et son conjoint Réal.Gisèle Massé et Aimé Dufort (Employé à La Presse pendant 48 années) Ont célébré leur 55e anniversaire de mariage Le 6 septembre 2003 Félicitations! De Francine, Lise, Gilles, leurs conjoints et enfants.Félicitations à Julien Vanier L'Université Mc Gill de Montréal reconnaît son \u201c haut standing \u201c en \u201c engineering - informatique \u201c et le nomme sur la liste d'honneur de la Doyenne de Mc Gill.Tes grands-parents, Madeleine et Léo Vanier Félicitations ! Marie-Noël Jodoin Pour ton exceptionnel réussite lors de l'obtention de ta maîtrise en sciences de la gestion aux H.E.C.De ta famille : Alain, Louis, Marie-Ève et Thomas.50e anniversaire de mariage Pauline Desmarais et Jacques Chaput Le 7 septembre 1953 Félicitations, aujourd'hui célèbre 50 belles années remplies d'amour et de bonheur.De André, Christiane, Caroline et Patricia ainsi que les conjoints et petits-enfants.Félicitations à : M.et Mme Camille Archambault (Lucille Charlebois) pour votre 50e anniversaire de mariage (le 5 septembre 1953).De vos enfants, Claude, Jean-Yves, France et leurs conjoints et leurs sept (7) petits-enfants.Cinquantième anniversaire de mariage Le 5 septembre 1953 Pierre Villemur Pauline Desjardins Nos meilleurs voeux en cette occasion Vos enfants, François, Roger, Richard, Alain.Le 4 septembre 1943 Gaston Beaulieu et Bibiane Hébert s'épousent Tout juste après la lune de miel, Gaston part à la guerre.Un an et demi, et il en revient.Quelques années plus tard, Bibi est à l'hôpital à la suite d'un accident d'auto, mais elle en revient aussi.Aujourd'hui, plus de 60 ans après leur premier émoi amoureux, Gaston et Bibiane n'en sont toujours pas revenus.Longue vie à nos éternels tourtereaux et merci pour l'exemple.Jean et Lucille CÉLÉBRITÉS.tous les dimanches dans La Presse Composez le (514) 285-7274 appels interurbains (sans frais) 1 866 987-8363 VOUS AVEZ UN ÉVÉNEMENT À CÉLÉBRER?CELEBRI_06SE Photothèque La Presse © « Avec les drogues, plus c'est dangereux, plus c'est excitant, sexuellement », dit Rufus Wainwright.Ayant émergé d'une profonde dépression et après une cure de désintoxication, le chanteur raconte aujourd'hui sa descente aux enfers."]
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