La presse, 8 septembre 2003, C. Arts + Spectacles
[" Malgré les critiques, le FFM garde l'appui du public AINSI DONC, ce 27e Festival des films du monde, qui avait débuté sous de sombres auspices, se termine sur une note plus réjouissante : de l'avis général, c'est le meilleur cru depuis des années en ce qui concerne la compétition, et ce qui s'annonce comme un record d'assistance.« Malgré toute la mauvaise presse reçue par le festival, le public lui est resté fidèle », a conclu hier le directeur des communications duFFM, Martin Malina.Même s'il ne disposait pas encore des chiffres d'assistance, il avançait que le public s'était fait plus nombreux en 2003 que par les années passées.Même les pertes d'assistance entraînées par la fermeture temporaire de l'Impérial (pour cause de restauration) seraient amplement compensées par une fréquentation accrue au Parisien ainsi qu'au cinéma du Centre Eaton.Dans ce dernier cas, six salles (trois de plus que l'an dernier) ont été mises à contribution dès le 30 août, quatrième jour du festival.Les salles qui affichaient complet ne faisaient pas l'exception.Phénomène palpable dans ce festival, l'appui des communautés ethniques explique parfois le succès de certains films.Jamais je n'avais autant entendu parler russe à Montréal que lors de la projection de Baboussia ou du Retour.Lors de la conférence de presse de Comme Asura, la moitié de l'assistance était Japonaise.Selon Martin Malina, c'est également l'occasion pour les gens d'ici de parcourir le monde tout en restant sur place.C'est ce qui expliquerait, selon lui, l'intérêt porté dans ce festival à des films venant du bout du monde et tournés par des cinéastes inconnus.« Je ne crois pas, a-t-il fait remarquer, qu'il existe une importante communauté kazakhà Montréal.» Pendant tout le festival, il m'a été donné de recueillir des témoignages de simples spectateurs qui craignaient la disparition de ce qui est devenu une institution à Montréal.C'est que cet événement, malgré ses remises de prix qui frisent l'amateurisme, malgré son manque de glamour, et l'absence de grands noms ou de stars médiatisées, offre encore une possibilité unique de visionner des films provenant de partout sur la planète, des films qui, pour la plupart, ne reprendront jamais l'affiche en salle.À l'attachement du public, il faudrait aussi ajouter le phénomène de bouche-à-oreille qui a certainement joué dans le cas de certains films.Tout le monde se précipitait pour voir, par exemple, le nouveau film d'Alejandro Gonzalez Inarritu, 21 Grams, ou Le Retour du Russe Andrey Zvyagintsev, qui n'avait pas encore raflé son Lion d'or à Venise.Pour ne considérer que la compétition, le sentiment général qui domine, c'est qu'on a eu droit cette année à un meilleur cru que l'an dernier.Presque la moitié en fait des longs métrages de la compétition mondiale méritait d'y figurer.Seuls deux ou trois films, à mon sens, n'étaient pas à leur place en compétition.En dehors de la compétition, faute de temps, mes découvertes furent forcément limitées.Malgré tout, j'ai été agréablement surpris et touché par des oeuvres comme La Vida Mancha, d'Enrique Urbizu d'Espagne, La Couleur de l'âme, de l'Allemande Helma Sanders- Brahms, L'Isola, de Costanza Quatriglio, d'Italie, ou With Love Lily, de Larisa Sadilova, de Russie.Quant à Baboussia (Grandmère), de la Russe Lidia Bobrova, c'est un film qui m'a littéralement jeté par terre.Bonne nouvelle pour les cinéphiles : il viendrait d'être acheté par K-Film Amérique.Mort annoncée À l'ouverture, le 27 août, tout le monde donnait comme moribond ce festival, et dépassé, son PDG, Serge Losique.Celui-ci, est-il besoin de préciser, n'avait rien fait pour soutenir sa cause.En changeant unilatéralement la date du festival, causant ainsi une collision entre le FFM et ses deux concurrents que sont Venise et Toronto, il s'était attiré la sanction de la Fédération internationale des associations de producteurs de films (FIAPF), laquelle lui a retiré son statut de festival de catégorie A.Loin de faire son mea culpa, Serge Losique a soutenu qu'il s'était préalablement retiré de la FIAPF et que, de toute façon, cette fameuse catégorie A n'avait jamais existé.Invention de journalistes, clamait le PDG, simple argument publicitaire, renchérissait Danièle Cauchard, la vice-présidente du festival.Ces dernières semaines, la machine à rumeurs tournait à plein à propos du FFM.La ministre de la Culture et des Communications, Line Beauchamp, a lancé le bal en demandant en juin une révision du dossier du festival à la SODEC, qui subventionne le FFM depuis toujours.Par ailleurs, des échos de plus en plus forts nous parviennent voulant que les gens du métier se mobilisent pour demander des comptes à Serge Losique.L'Association des producteurs de film et de télévision du Québec a déjà manifesté son désir d'être entendue par la SODEC.Nul doute que son exemple sera suivi par d'autres organismes représentatifs du milieu cinématographique.Dans les circonstances, on arrive difficilement à croire que cette 27e année figure comme l'une des plus fréquentées depuis le début du FFM.Sans doute, la formule a du bon.Cela dit, personne ne doute qu'elle aurait besoin d'un sérieux coup de renouveau.C'est à cette condition que le FFM, dont la mort était annoncée il y a peu, a des chances de connaître une 28e année.Voir autre texte et la suite du Palmarès en C4 Malgré ses remises de prix qui frisent l'amateurisme, malgré son manque de glamour, cet événement offre encore une possibilité unique de visionner des films provenant de partout sur la planète.Photo MARTIN TREMBLAY, La Presse © Au cours du gala de clôture du FFM, sous l'oeil vigilant d'une humoriste de circonstance, le PDG Serge Losique est venu remercier ses invités et annoncer le retour de l'événement l'an prochain, du 26 août au 6 septembre.Le 11 septembre, libérez un livre STÉPHANIE BÉRUBÉ UN GROUPE d'auteurs et d'éditeurs a orchestré un attentat poétique.Le coup est prévu pour cette semaine.Jeudi prochain, le 11 septembre, ces gens de lettres d'Europe et d'Amérique proposent que tout le monde fouille sa bibliothèque, y trouve un livre marquant et le laisse sur un banc, dans un café ou sur le trottoir, avec un mot ou un dessin pour celui qui le trouvera.« On voulait prendre cette journée noire de l'histoire et en faire une journée de communication », indique le poète français Emmanuel Lequeux, joint à Paris la semaine dernière, encore surpris de la popularité de ce qui risque de devenir un événement international.Pourtant, l'idée de faire une telle journée d'échange est venue à M.Lequeux et trois de ses collègues, belge, américain et italien, il y a à peine un mois.Au départ, le groupe de copains voulait faire circuler l'idée par Internet, uniquement.Plusieurs personnes ont reçu dans leur boîte aux lettres virtuelle un message les invitant à commettre un attentat poétique en libérant des livres.« Mais les médias ont vite pris le relais », indique M.Lequeux, heureux du succès de l'entreprise.Le principe est simple : il s'agit de donner un livre lu et aimé.« Les livres du 11 septembre sont des livres importants pour nous, des livres qui ont changé notre regard sur le monde », peut-on lire dans le communiqué du groupe.Le volume ne doit toutefois pas être neuf.Le donateur doit choisir dans sa bibliothèque un livre qui l'a marqué et y faire une petite dédicace.Un mot, un poème ou un dessin.En France, on a aussi organisé un rassemblement au cours duquel les gens pourront échanger bouquins et pensées.On souhaite aussi former des « commandos » et distribuer des livres dans des prisons, des hôpitaux, des refuges pour sans-abri et autres lieux originaux où le cadeau risque autant de surprendre que d'être apprécié.De ce côté de l'Atlantique, on n'en est pas là, mais on voudrait tout de même retrouver des livres ça et là durant cette triste journée anniversaire.Le groupe ne compte pas faire un événement récurrent.« Nous voulons retourner cette journée comme un gant et faire un événement lumineux, le 11 septembre 2003.Il ne s'agit pas du tout d'un événement promotionnel de la part d'un éditeur », ajoute le poète, lui-même éditeur, qui affirme avoir reçu des appels de partout au monde, particulièrement de Montréal, où l'idée semble avoir particulièrement plu.« Le 11 septembre était un condensé de négativité jusqu'à aujourd'hui, écrit le groupe dans ce qui ressemble à un manifeste.Non seulement négative cette date, pour toutes ces conséquences, mais presque devenue tabou.La monstruosité ne peut rester tabou, au risque qu'elle nous dévore ! S'il est capable de tant de haine, de tant de destruction, de tant d'abus de pouvoir, pourquoi l'homme ne serait-il pas capable de créativité et de générosité ?Cela passera par l'art et la poésie, par des livres, cet espacetemps irremplaçable pour créer une brèche dans nos consciences et parfois révolutionner nos vies.» On conseille de commencer cet « attentat poétique », à la même heure où les avions ont percuté les tours du World Trade Centre il y a deux ans, le matin, un peu avant 9 h.Automne 2003 LES CONCERTS D'ADIEU BILLETS EN VENTE MAINTENANT En personne au Spectrum 318, rue Sainte-Catherine Ouest Sur Internet www.admission.com Par téléphone (514) 790-1245 Vendredi 19 septembre à 21 h / Samedi 20 septembre à 19 h / Lundi 22 septembre à 20 h VENEZ DANSER AUX RYTHMES DU BRÉSIL AU MÉTROPOLIS ! 135 Palmarès du 27e Festival des films du monde JURY DE LA COMPÉTITION MONDIALE > Grand Prix des Amériques: Kordon (Le Cordon), de Goran Markovic, Serbie/Monténégro.> Grand Prix du jury: Gaz Bar Blues, de Louis Bélanger, Canada.> Prix de la mise en scène: Planta 4a (Quatrième Étage), d'Antonio Mercero, Espagne.> Prix du scénario: Profesionalac (Le Professionnel), de Dusan Kovacevic, Serbie/Monténégro.> Meilleure interprète féminine: Marina Glezer pour son rôle dans El Polaquito (Le Petit Polonais), de Juan Carlos Desanzo, Argentine/Espagne > Meilleur interprète masculin: Silvio Orlando pour son rôle dans Il posto dell' anima (Le Siège de l'âme), d'Antonio Mitrikeski, Italie.> Meilleure contribution artistique: Binecuvântata fii închisoare (Bénie sois-tu, prison), de Nicolae Margineanu, Roumanie.> Prix de l'innovation: Le Intermittenze del cuore (Les Intermittences du coeur), de Fabio Carpi, Italie.> 1er Prix du court métrage: Vie et mort d'un instant d'ennui, de Patrick Bossard, France.> Court métrage, Prix du jury: In Bed With My books (Au lit avec mes livres), de Michael Bergmann, États-Unis.CA H I E R C | L A P R ES S E | MONTRÉAL | LU N D I 8 S E PTEMBRE 20 03 Denzel s'amuse Page 3 Un spectacle captivant Page 6 Frédéric Pignon 27e FESTIVAL D E S F I L M S D U M O N D E C2 LA PRESSE MONTRÉAL LUNDI 8 SEPTEMBRE 2003 Victime de la mode?Des fans réagissent à l'étude liant métal et dépression CETTE SEMAINE Sur disque > Hawksley Workman: Lover / Fighter > AndrewW.K.: The Wolf > Deep Purple: Bananas > Out Kast: Speakerboxxx: The Love Below > Kraftwerk: Tour de France > David Usher: Hallucinations > Seal: Seal IV > Nas: The Lost Tapes vol.2 Sur scène > Brian Mc Knight, mardi au Métropolis > Dandy Warhols, mardi au Spectrum > Youssou N'Dour, mercredi au Métropolis > Gordon Downie, mercredi au Club Soda > The Raveonnettes, vendredi au Café Campus > Antoine Gratton, vendredi au Cabaret Music Hall POP-ROCK S'attaquer à un groupe ou à un style musical comporte des risques.Le lien qui unit le fan à sa musique préférée est parfois si intime, si lié à la sensibilité et à l'identité d'une personne qu'il ne tolère aucune remise en question.La réaction est parfois viscérale.Ça se vérifie chez les fans de rock qui n'aiment pas la techno autant que chez les amateurs de « chansons à textes », atterrés devant le discours véhiculé par certaines vedettes du rap.Et aussi chez les mordus de heavy métal qui n'ont pas du tout apprécié un article où il était question de liens possibles entre la dépression et leur musique préférée.« Té juste un esti de menteur tu cé pas cé koi tu dis (.) Aretté de juger lé jeune comme dé sources de probleme on a lair cave mais vous ete pas plus inteligent ke nous », écrit (textuellement) un lecteur, visiblement d'excellente humeur.«Je vous trouve pas mal dans le champ », avertit un autre, plus posé, qui conclut son message en s'excusant de son « langage plutôt agressif ».Un jeune homme du Saguenay regrette pour sa part qu'on s'en prenne encore une fois au métal, « trop souvent mal jugé par l'agressivité qu'il dégage ».Rappelons d'abord les faits.L'article publié mercredi dernier dans La Presse rapportait les résultats d'une étude établissant un lien statistique entre le fait d'apprécier le heavy métal et la dépression.L'enquête menée par Dave Miranda, candidat au doctorat en psychologie à l'Université de Montréal, n'affirme absolument pas que le métal rend dépressif, seulement que les adolescents aimant ce type de musique présentent plus de signes avant-coureurs de dépression que les fans de Shakira.Ses chiffres, assure- t-il, permettent de croire que le lien n'est pas dû au hasard.Est-ce que le heavy métal rend dépressif?Est-ce que les adolescents qui présentent une tendance à la dépression s'identifient davantage au métal ?L'oeuf ou la poule ?Dave Miranda n'en sait rien pour le moment.Chacun a sa petite idée là-dessus \u2014c'est une affaire de tripes et d'honneur pour plusieurs \u2014 et le chercheur, lui, compte poursuivre son enquête afin de vider la question.J'imagine qu'on en reparlera avec lui dans un an ou deux.Le heavy métal est un bouc émissaire bien pratique.C'est l'explication idéale quand deux jeunes fans d'Ozzy s'enlèvent la vie ou quand deux bons clients de Marilyn Manson débarquent dans leur école secondaire armés jusqu'aux dents et tirent sur tout ce qui bouge, comme c'est arrivé à Littleton, au Colorado.Rien n'est si simple, bien sûr.Et si la musique n'avait absolument rien à voir dans ces affaires de violence ou dans cette histoire de dépression ?Et si le métal n'était victime que d'un effet de mode ?Le heavy métal n'est plus tellement en vogue de nos jours.Commercialement parlant, c'est plutôt le hip-hop qui a le vent dans les voiles.Linkin Park et quelques autres continuent de vendre des millions de disques, mais dans l'ensemble, ce qu'on appelle le métal est devenu une musique marginale.Un style qui intéresse moins les masses que ceux qui veulent sortir de la mêlée.Est-il hérétique de croire que les gens, ados ou adultes, qui se sentent différents ou à part, se réfugient dans des musiques marginales, dont le métal ?Remontons une quinzaine d'années en arrière.Le paysage musical était notamment dominé par des groupes hard rock ou métal : Iron Maiden, Whitesnake, Def Leppard, Metallica, etc.Est-ce à dire que les concerts de ces groupes étaient en fait des rassemblements de dépressifs qui s'ignoraient ?Une telle enquête, menée à l'époque, n'auraitelle pas établi que ce sont plutôt les jeunes fans des The Cure, Joy Division ou Sisters of Mercy qui perdaient l'appétit et déprimaient ?Le rock alternatif, comme on l'appelait, aurait-il été montré du doigt ?« Le problème, c'est plutôt la mode et non la musique en tant que telle.Ne faites pas un mélange des deux surtout », plaide un fan de heavy métal.« La musique nous donne de la force, peu importe le style de musique, elle nous donne un pouvoir, une énergie », dit un autre lecteur, qui croit tout de même que les gens qui ont une tendance à la dépression se reconnaissent dans les paroles et le beat du métal.Le chercheur de l'Université de Montréal a un sacré problème à résoudre.Surtout qu'une récente étude fédérale suggère que le seul fait d'être Canadien peut rendre dépressif ! Guns N'Roses: le feuilleton se poursuit! UNE NOUVELLE chanson de Guns N'Roses a tourné à la radio sans autorisation ; elle a été retirée et c'est la confusion totale dans l'alignement du groupe.Tout ça pour vous dire que, non, Axl Rose n'a pas peur du ridicule et qu'aucune date de sortie n'a été annoncée pour Chinese Democracy.Au fait, est-ce que cet album fantôme existe vraiment Des petites vites BECK A REPRIS le chemin du studio et prépare, semble-t-il, un album plus agressif et plus bruyant, peut-être même punk.On verra ça l'été prochain.Gwen Stefani, chanteuse de No Doubt, effectuerait un virage très hip-hop pour son premier album solo.Missy Elliott et Out Kast ont mis la main à la pâte.Quant au prochain Noir Désir, hum, ben.on sait pas.Denis Barthe, batteur du groupe bordelais, a confirmé la semaine dernière ce que tout le monde savait : le groupe est en suspens tant que Bertrand Cantat sera derrière les barreaux.Après une très longue pause, Sarah Mc Lachlan a finalement enregistré un nouvel album.La sortie est prévue pour novembre et une longue tournée est à l'agenda pour 2004.Photothèque La Presse © Une performance de Marilyn Manson, dans le cadre du gala des American Music Awards.Les fans du chanteur sont-ils plus violents ou le heavy métal ne serait-il qu'un bouc émissaire ?VOTRE SOIRÉE DE TÉLÉVISION Luc Guérin, dans le rôle de Willie Lamothe.18h00 18h30 CANAUX 18h00 aq 18h30 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 VD VDO cj or yA EM zH CBC h ABC D CBS b NBC g CANAUX 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 PBS CTV TQS TQ TVA RC CÂBLE PBS CTV TQS TQ TVA RC VD VDO CÂBLE Aujourd'hui (17:00) L'union fait la force Virginie Rumeurs L'Auberge du chien noir Les Aventures tumultueuses de Jack Carter Le Téléjournal/Le Point Cinéma / INCOGNITO (5) avec J.Patric, I.Jacob Le TVA 18 heures Ultimatum 1er Gala de beauté canine Spécial Bloopers Annie et ses hommes Willie (1/5) Le TVA Cinéma / À GILLIAN POUR SON 37e ANNIVERSAIRE (5) avec Peter Gallagher (22:32) Macaroni tout garni Ramdam Au hasard l'amour Bons baisers d'Amérique Cultivé et bien élevé Cinéma / BARAKA (4) Documentaire Vrai Monde (22:46) Zone.(23:16) Grand Journal (16:30) Flash Fun noir & Cie Rire et Délire Cinéma / FLAMMES MORTELLES (6) avec Patrick Duffy, Alex Mc Kenna Le Grand Journal 110% Confidences érotiques News Access H.e Talk Daily Canadian Idol For Love or Money 2 / Finale CTV News News eTalk Daily Jeopardy CBC News: Canada Now Wingfield .Air Farce Canadian Country Music Awards The National The National .French News ABC News Dharma &.Will & Grace ESPN's.World of Sports NFL Football / Buccaneers - Eagles News CBS News E.T.Yes, Dear .Standing .Raymond King of Queens CSI: Miami News Late.(23:35) News NBC News Jeopardy Wheel of.Fear Factor For Love or Money 2 / Finale Tonight.(23:35) The Newshour Bus.Report Profile History Detectives American Experience / Center of the World: New York BBC News Bus.Report The Newshour City Confidential American Justice Biography / All my Children Cold Case Files City Confidential Third Watch Bibliotheca Le Garage L'Héritage La Tragédie de Hamlet Prise.vues Viens voir./ A.-M.Cadieux Videos Road to Avonlea .Creole Unruly Body Conflicting.Cinéma / FLASHDANCE (5) avec Jennifer Beals, Michael Nouri Law & Order Sans détour / Les Bergers.Chasseur de crocodiles Méga Construction Biographies Cheryl Tiegs NYPD Blue / Le Lapin de Noël Opération Sauvetage Prévention des toxicomanies Le Folklore Commission scolaire.Mondialisation Langagier Stratégies et dynamique.Contes.Projet d'entreprise Wacky & Wild / Smelliest.Daily Planet Shark Week / Robo Shark Monster Garage / Shark Boat Frontiers of Construction Daily Planet Entrada Dominika Mexico VR Vidéo Guide / La Crête Airport .à l'art .camping Casse-cou Bazaar .de luxe Échappades All that Brendan.so Raven Jett Boy Meets.Heartbeat Cinéma / ALL THE PRESIDENT'S MEN (3) avec Dustin Hoffman, Robert Redford Alf That '70s Seinfeld That '70s Seinfeld The O.C.(Encore) Paradise Hotel 7th Heaven Everwood Global News National Bob &.E.T.Fear Factor .Raymond King of.Confrontation at Concordia Global News Sports Les deux font la loi Trouvailles./ Tadoussac Made in Qc / Blue Bonnets JAG Cinéma / LES AILES DE L'ESPÉRANCE (5) avec Rock Hudson History's Courtroom Tour of Duty Turning Points Glen Miller's Last Stand Kidnapped: Frank Sinatra Jr.Pioneer Quest: .Real West Zoo Diaries Dogs, Jobs .Homes Fashion File Extra Matchmaker Taking it off Skin Deep Surgeons Birth Stories Matchmaker .Homes Max Musique Salut les amoureux! Musicographie / C.Lauper Génération 80 / 1980 .Élégance Duo Benezra Musicographie / C.Lauper Top5, Anglo Top5 Franco Infoplus M.Net Décompte.Vidéo Clips Les Pouces Banzai SPAM .attaquent Vento di Passione That '70s Repertoire Paradise Hotel Mission Pompier BBC News CBC News CBC News Foreign.Hemisphere Fashion File The National The Passionate Eye / Zacarias Moussaoui.Fashion File Journal RDI Cap.Actions Le Monde La Part.La Métropole du poison Le Téléjournal/Le Point La Part.Le Monde Le Canada aujourd'hui Wakeboard Sports 30 Boxe / Kassim Ouma - Carlos Bojorquez La femme la plus forte Sports 30 Les Combats ultimes UCC Brigade des mers Médicopter Balko Témoins silencieux Les Soprano Six pieds sous terre This Hour.Made in.Poltergeist Cold Squad Paradise Falls Queer as Folk Cinéma (23:05) Outer Limits Relic Hunter Stargate SG-1 Firefly Outer Limits Sportsnetnews Jzone Cascar Super Series Gretzky Golf Tournament Sportsnetnews Jzone You Gotta.Les Enfants Amandine.Panorama Vivre à deux C'est mathématique Cinéma / RENDEZ-VOUS À BRAY (2) .Ballets Panorama Vivre à deux Bob Vila's Home Again Secrets of Forensic Science Trauma / Never Say Never Resident Life / What Time.Maternity Ward / Labor.Trauma / Never Say Never Off the Record Sportscentre Boxing / Verno Phillips - Michael Lerma WWE Raw Sportscentre Moi Willy.Sacré Andy! Yakkity Yak Ratz Por Cité Fred.Les Simpson Henri, gang South Park La Clique Les Simpson Déchiqueteurs .(17:30) Journal FR2 La Cible Des voyages comme on en rêve Ombre.Le Journal Bibliotheca Pulsations / Les Épilepsies G.Shrinks CG Kids Superstructures / A Giant.Studio 2 Inspector Morse The March of Time Imprint Studio 2 2e Peau .Nicolas Décore ta vie Métamorphose Diagnostic / Sang contaminé Jeux de société Décore ta vie Métamorphose .la cigogne 2e Peau Parole et Vie Un air d'été Micro.info Accès.com .invitation Un air d'été Top 50 Souper de filles .Montana .galaxie Une grenade Degrassi.Dawson Vice Versa Réal-TV Spongebob Justice.Teen Titans Yvon of.Dragon Ball Dragon Ball Goosebumps Radio Active Ready or.Big Wolf.Addam's.My Family Au-delà du réel .nerdz .c'est fait Farscape Aux frontières de l'inexpliqué Cour à \"Scrap\" La Porte des étoiles Sino Montreal A Montreali.Arménien Louise Cousineau 19:00 r- GALA DE LA BEAUTÉ CANINE Des chiens représentant tous les États américains en compétition.Un Star Académie du wouf wouf où un boston terrier chantera du country.Suite et fin demain.La traduction n'est pas fortiche, dit-on, mais votre chien n'y verra que du feu.19:30 P- DES VOYAGES COMME ON EN RÊVE Mireille Dumas nous présente des gens qui ont décidé de se payer la traite et de voyager, souvent de façon très originale.Les chanceux.20:00 r- ANNIE ET SES HOMMES Première de la nouvelle saison de ce téléroman souvent intéressant sur la vie de couple actuelle.Annie (Guylaine Tremblay) et Hugo (Denis Bouchard) sont maintenant séparés et l'abominable Éric (Claude Legault) va se marier.20:00 t- CANADIAN IDOL Audrey de Montigny n'y est plus: cela vaut-il encore la peine de suivre les performances des trois survivants?20:00 ê- MADE IN QUÉBEC: BLUE BONNETS L'histoire d'un haut lieu des courses de chevaux chez nous, la piste Blue Bonnets, racontée par des tas de gens qui l'ont fréquentée.21:00 a- LES AVENTURES TUMULTUEUSES DE JACK CARTER Un beau détective privé \u2014 Jean- Nicolas Verreault\u2014quiadémissionné de la police par rébellion fera quatre enquêtes en huit épisodes.Une série parfois amusante, très remuante, où vous allez redécouvrir la beauté de Montréal.21:00 r- WILLIE Reprise de la série consacrée à notre légendaire chanteur country Willie Lamothe, joué par Luc Guérin.21:00 A-BARAKA Il paraît que ce film sur la beauté de l'univers offre des images d'une grande beauté et une musique fantastique. L A P R E S S E MONT R É A L L UND I 8 S E P T EMB R E 2 0 0 3 C 3 FESTIVAL INTERNATIONAL DU FILM DE TORONTO Dans l'attente du gros coup de coeur Est-ce parce que le quartier général du festival a cette fois installé ses pénates dans un hôtel plus éloigné des cinémas ?Est-ce parce le calendrier des projections réservées aux journalistes et aux gens de l'industrie est construit de telle sorte que plusieurs conflits d'horaire surviennent au cours d'une même journée ?Est-ce parce que les festivaliers attendent toujours le film présenté en première mondiale qui se transformerait en vrai coup de coeur ?Toujours est-il que la fébrilité habituelle tarde un peu à se faire sentir cette année.Même si tout le monde s'accorde pour dire que le meilleur du cinéma se retrouve au festival de la Ville reine, l'ennui, c'est que l'année 2003 n'a, à quelques exceptions près, pas encore produit de grands films.Ou alors, ceux-ci ont déjà été vus \u2014 et commentés\u2014 à Berlin et à Cannes.Du côté des conférences de presse, pas de bousculades non plus.À part les photographes qui se disputent les meilleures places pour mitrailler les vedettes, personne ne peut vraiment se plaindre du manque d'espace.Prenez la journée d'hier par exemple.La seule conférence de presse inscrite au programme était consacrée à Out of Time, un thriller inoffensif \u2014assez bien fait\u2014 dont la vedette est, quand même, Denzel Washington.Pas plus tard que l'an dernier, la rencontre avec la star \u2014 qui présentait à l'époque sa première réalisation Antwone Fisher \u2014 était l'une de plus courues.Hier, l'acteur (lauréat de deux Oscars \u2014 Glory, Training Day) a dû se contenter d'un parterre bien garni, certes, mais qui n'avait quand même pas le faste des grands jours.Cela dit, il était en forme le beau Denzel.Très amusé par les commentaires élogieux d'une journaliste mûre (« Je fais mes exercices en regardant votre biographie à la télé sur A&E ! » lui a-t-elle dit), l'acteur était visiblement heureux de venir défendre un film dont il ne porte pas, contrairement à celui présenté l'an dernier, l'entière responsabilité.« J'ai pourtant hésité avant de lui faire parvenir le script, explique le réalisateur Carl Franklin (One False Move).Ce thriller étant un pur produit de divertissement, je craignais que Denzel, qui préfère généralement les projets dans lesquels on trouve une certaine portée sociale, estime l'ensemble un peu trop léger.» « Après avoir réalisé un film, j'avais justement besoin de légèreté ! », fait remarquer la vedette.Dans Out of Time, Washington incarne un chef de police (« Oui, je sais, encore les forces de l'ordre, mais dans ce contexte, ce n'est qu'un détail ! », dit-il) qui s'enfonce dans le pétrin le jour où sa maîtresse (Sanaa Lathan) disparaît dans un incendie criminel.Tous les soupçons se mettent alors progressivement à se tourner vers lui.La situation est d'autant plus critique que c'est sa femme (Eva Mendes), aussi détective, qui est appelée à mener l'enquête.Campée à Miami, cette intrigue permet au réalisateur Franklin, qui retrouve ici Denzel Washington après l'avoir déjà dirigé dans Devil in a Blue Dress, de créer un film d'atmosphère dans lequel les accents de film noir sont colorés par les ambiances de la ville.« Il n'était pas dans mon intention de réaliser un film très sombre et très violent.Je préférais jouer sur les atmosphères, restituer la sensualité de la ville et des gens, mener l'intrigue au rythme d'une musique aux couleurs latines », explique le cinéaste.Remarquez que nous l'avons tous échappé belle.Il paraît qu'au moment où Franklin a reçu le script, c'est la ville de Buffalo qui servait de cadre à l'histoire.Appelé par ailleurs à commenter une scène assez spectaculaire au cours de laquelle il se retrouve suspendu dans le vide, Denzel Washington a comparé ce genre de cascades à des scènes d'amours.« Elles sont aussi douloureuses les unes que les autres ! D'autant plus que là, j'étais retenu par des harnais.\u2014 Pour les scènes d'amour aussi ?, demande encore la journaliste toujours aussi mûre.\u2014Euh, oui.Mais juste en répétition ! » La discrétion de Nicole Quand les grandes stars se pointent au festival, elles se prêtent généralement de bonne grâce au jeu de la conférence de presse, histoire de permettre aux journalistes affectés à la couverture du festival de recueillir quelques propos.Cette année, par exemple, Nicolas Cage (réputé pour détester ce genre de choses), Denzel Washington (voir plus haut), Cate Blanchett, Meg Ryan, Isabella Rossellini, Tim Robbins et, du côté français, Emmanuelle Béart, se livrent tous à cet exercice.En consultant le calendrier des conférences, en le lisant dans tous les sens et deux fois plutôt qu'une, on ne trouve pourtant trace de Nicole Kidman et d'Anthony Hopkins nulle part.Les deux superstars, partenaires dans The Human Stain de Robert Benton (l'adaptation cinématographique du roman de Philip Roth), ont beau séjourner présentement dans la Ville reine, leur participation au festival reste des plus discrètes.Bien sûr, Madame Kidman et Sir Hopkins ont foulé le tapis rouge avant la présentation de gala de samedi soir, donnant ainsi un peu d'eux-mêmes aux médias électroniques et aux photographes.Aucune autre activité festivalière ne figurait pourtant à leur agenda.À vrai dire, les deux vedettes n'ont pas rencontré les journalistes festivaliers à cause d'un horaire trop serré, pris qu'ils étaient par une rencontre de presse organisée par le studio qui distribue The Human Stain.Ainsi, seuls les médias invités par Miramax (La Presse, précisons- le, en fait partie) ont eu le plaisir d'assister à une conférence de presse «privée» donnée par Mme Kidman.Ces rencontres plus confidentielles n'ont évidemment rien d'inédit dans le contexte d'un festival, mais elles sont quand même habituellement accompagnées d'une apparition plus publique.Ce n'était pas le cas cette foisci.D'où la grogne.Aucune autre activité n'est planifiée non plus, du moins jusqu'à maintenant, pour soutenir la présentation au festival de Dogville, l'autre film dans lequel Nicole Kidman est la tête d'affiche.Le film de Lars Von Trier, qui était le grand favori du Festival de Cannes avant d'être complètement écarté du palmarès, est en effet présenté dans la Ville reine en première nord-américaine.Précisons qu'à Montréal, la sortie de Dogville est prévue le lundi 20 octobre, soit le lendemain de la clôture du Festival du nouveau cinéma.Nul n'est besoin d'utiliser la technique de Jojo Savard pour prévoir la présence du nouvel opus de Von Trier dans la programmation du festival de Claude Chamberlan.Photo PC © Les acteurs Sanaa Lathan, Denzel Washington, Eva Mendes et Dean Cain arrivent au gala de première du film Out of Time.LES CANCANS DE LA VILLE REINE Open to business.ON FAIT ICI grand cas des retombées économiques de la tenue du festival cette année.On mise en effet sur la présence de nombreux visiteurs internationaux pour envoyer au monde entier le signal que la Ville reine, dont l'industrie touristique a été très marquée par la crise du syndrome respiratoire aigu sévère, est de retour en affaires.On parle beaucoup ici des 67 millions de dollars que le festival a générés l'an dernier, un chiffre qui semble toutefois modeste si on le compare aux fameux 80 millions de dollars du Grand Prix de Formule 1 de Montréal.Comment un événement s'étirant sur neuf jours, qui attire de surcroît le gratin du cinéma international (y compris les plus grandes vedettes de Hollywood), peut-il générer moins de revenus qu'un événement qui, dans les faits, n'en dure que trois ?Une simple question, comme ça.La campagne publicitaire est lancée PEU DE commentaires ont été écrits sur Mambo Italiano dans les deux quotidiens torontois publiés hier (gros article de fond dans le Globe & Mail de samedi, cependant), mais il reste que la campagne publicitaire visant à lancer la sortie du film le 19 septembre dans la Ville reine est bien enclenchée.Dans la limousine qui les ramenait à l'hôtel Four Seasons après la conférence de presse, quelques membres de l'équipe du film ont pu découvrir l'immense panneau qui orne un édifice à l'angle des rues Bloor et Younge, en plein coeur de la ville.L'affiche ressemble d'ailleurs à celle utilisée au Québec, à la différence que le drapeau italien sert ici de toile de fond.En haut, un slogan : It's not a democracy, It's a family ! (« Ce n'est pas une démocratie, c'est une famille ! »).Impressionnés, les artisans ont quand même gardé le sens des réalités.Constatant que le luxueux véhicule n'allait nulle part à cause des importants bouchons de circulation (un imposant défilé avait lieu rue Younge samedi), ils ont décidé de faire le reste du trajet à pied.Ginette Reno, Émile Gaudreault et la productrice Denise Robert ont ainsi pu être aperçus sortant d'une limousine au beau milieu de l'avenue Yorkville.Non, le succès, ça change pas le monde.Neil Young PROFITANT D'UN spectacle offert à Toronto jeudi dernier pour étirer son séjour dans la Ville reine afin d'assurer la promotion de son film Greendale, Neil Young s'est exprimé d'abondance sur le tensions qui existent entre les États-Unis et le reste de la planète.« Je suis un citoyen du monde », a déclaré celui qui, depuis maintenant quelques dizaines d'années, habite en Californie.« Mais mon coeur est Canadien.Je n'ai pas besoin d'être physiquement au pays pour mesurer mon appartenance », a-t-il fait valoir avant de se dire fier de la position qu'a prise le gouvernement canadien dans le dossier de la guerre en Irak.Rappelons que Greendale est le prolongement visuel du plus récent album de la vedette canadienne, qui dirige famille et amis dans une histoire fictive.Le musicien cinéaste a volontairement insufflé un aspect plus « amateur » à cette oeuvre, utilisant une caméra bon marché lui permettant d'obtenir un grain grossier pour ses images.« Vous pouvez constater que je ne me tiens pas très à jour au rayon des nouvelles technologies ! » a-t-il conclu.Dumont, sans compromis NOUS N'AVONS pu attraper que les 40 dernières minutes de la projection de Twentynine Palms, le nouveau film de Bruno Dumont.Nous ne nous permettrons évidemment pas de nous prononcer sur la qualité du film, mais une chose est sûre : le réalisateur de La Vie de Jésus et d'Humanité n'a fait aucun compromis.Son style est toujours aussi radical, et les émotions \u2014très brutes \u2014, toujours aussi dérangeantes.De longues scènes silencieuses, montrant un homme et une femme errer dans un bled perdu, sont ponctuées de moments de violence sexuelle quasi insoutenables.Vraiment pas évident.Beaucoup de monde AU FUR et à mesure que les jours passent, les foules semblent se faire de plus en plus denses aux abords du Roy Thomson Hall, cette magnifique enceinte devant laquelle les vedettes défilent sur le tapis rouge avant une projection de gala.Les photographes et cameramen aussi.C'est bien entendu Nicole Kidman qui, jusqu'à maintenant, a provoqué la plus joyeuse bousculade.Marc-André Lussier CONCOURS Devenez un invité de marque, grâce à La Presse.20 participants accompagnés de la personne de leur choix bénéficieront d'un traitement de faveur offert par la Compagnie Jean Duceppe, le jeudi 2 octobre prochain.En plus d'assister à la représentation de La Ménagerie de verre, nous leur offrirons un cocktail à l'entracte et nous les recevrons après le spectacle à une rencontre « en coulisse » organisée à leur intention, en compagnie des comédiens de la production.LA MÉNAGERIE DE VERRE PRÉSENTÉE AU THÉÂTRE JEAN-DUCEPPE DÈS LE 10 SEPTEMBRE Coupon de participation Nommez un(e) comédien(ne) de La Ménagerie de verre Nom Prénom âge Adresse app Ville C.P.Tél.rés.( ) .Tél.trav.( ) .°Cochez si vous désirez recevoir des offres promotionnelles Pour être valide, le coupon doit être dûment rempli et reçu avant le 15 septembre 2003 à 9 h 30 à : Concours La Ménagerie de verre, C.P.1029, succ.Desjardins, Montréal, Québec, H5B 1C2.Un coupon par enveloppe.Les fac-similés ne sont pas acceptés.Aucun achat requis.Ce concours s'adresse aux résidants du Québec âgés de 18 ans et plus.Les règlements du concours sont disponibles à la Compagnie Jean Duceppe.La valeur totale approximative du prix est de 1 900 $.3162653A À TORONTO MARC-ANDRÉ LUSSIER envoyé spécial C 4 L A P R E S S E MONT R É A L LUND I 8 S E P T EMB R E 2 0 0 3 FESTIVAL DES FILMS DU MONDE DE MONTRÉAL Un choix judicieux LUC PERREAULT En attribuant le Grand Prix des Amériques à Kordon, de Goran Markovic, le jury du 27e Festival des films du monde a confirmé la forte présence cette année en compétition des films de l'ex- Yougoslavie.En effet, une autre production en provenance de Serbie-Monténégro, Le Professionnel, de Dusan Kovacevic, a remporté quant à elle le Prix du scénario de même que le Prix de la critique internationale (Fipresci).Mais le vrai vainqueur de cette épreuve pourrait bien être le Québécois Louis Bélanger.Gaz Bar Blues accumule à lui seul quatre récompenses, dont le prestigieux Grand Prix du jury, deuxième récompense en importance.Populaire auprès du public, le film de Bélanger a aussi obtenu un prix Air Canada ainsi que le prix du film canadien le plus populaire.Mais la surprise est venue du jury oecuménique.C'est la première fois en 25 ans au FFM que ce jury, formé de représentants d'organisations internationales protestante et catholique, remet sa récompense à un film nord-américain, celui de Bélanger en l'occurrence.Les choix du jury, coprésidé par Jan Troell et Andrjez Zulawski, reflètent assez bien dans l'ensemble les coups de coeur des festivaliers.La Roumanie, avec Bénie sois-tu, prison, n'a pas été oubliée.Avec le Prix de la mise en scène à Quatrième étage (choix entériné par le public avec le Prix Air Canada), le jury a voulu souligner l'intérêt humain de ce film espagnol, qui traite avec tact du cancer chez les jeunes.Difficile également de contester le choix de Silvio Orlando comme meilleur interprète masculin, malgré la forte compétition.Bien que totalement inconnue chez nous, la jeune interprète argentine du Petit Polonais, Marina Glezer, méritait elle aussi sa récompense, tant son jeu est remarquable dans ce film.Le brillant hommage à Proust signé Fabio Carpi figure lui aussi parmi les gagnants avec le Prix de l'innovation.Aucune contestation possible enfin quant aux deux courts métrages primés : ils avaient soulevé l'enthousiasme du public lors de leur présentation.Ma seule réserve touche l'absence au palmarès du très beau film turc La Rencontre.Oublié du jury, le film d'Ömar Kavur, qui se distingue par son atmosphère insolite et une brillante maîtrise du récit, aurait mérité de figurer parmi les lauréats.Le public, cette année, a été fortement mis à contribution.En plus des prix Air Canada et Fédex, qu'il attribue traditionnellement, on lui a confié l'attribution des prix Zénith, neuf au total, répartis par continent.Parmi eux, on note le Zénith du meilleur documentaire, remis à titre posthume à Richard Boutet pour son film Sexe de rue.Photo MARTIN TREMBLAY, La Presse © Le jury a sans doute voulu souligner l'intérêt humain de Quatrième étage, sur le cancer chez les jeunes, en accordant le Prix de la mise en scène à son réalisateur Antonio Mercero (à l'avant-plan).Votre nouvelle Toyota ne part jamais sans un plein réservoir d'essence, l'assistance routière et des tapis protecteurs.Votre concessionnaire 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modèles Echo berline 2003 neufs en stock.Dans l'éventualité qu'un client désire avoir un financement autre que 60 mois, un rabais équivalant à une mensualité de location basée sur un terme de 60 mois sera accordé.L'immatriculation, les frais de transport, la préparation, l'enregistrement (y compris RDPRM), les frais d'administration, l'assurance et les taxes sont en sus.\u2020\u2020 Prix Accès pour l'Echo berline 2003 (BT123M AA) neuve en stock.Le Prix Accès indiqué dans cette publicité est en vigueur pour le mois de septembre 2003 et est établi par les concessionnaires Accès Toyota pour les concessionnaires participants de la région de Montréal.L'immatriculation, les frais de transport, la préparation, l'enregistrement (y compris RDPRM), les frais d'administration, l'assurance et les taxes sont en sus.Composez le 1 888 Toyota-8 ou visitez www.acces.toyota.ca.Le concessionnaire peut vendre à prix moindre.Cotes de consommation (ville/route) basées sur l'année-modèle 2003 pour le moteur 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sous-sol) de Leslie Shearing, États-Unis.> 3e Prix: Moving Malcolm, de Benjamin Ratner, Canada PRIX OECUMÉNIQUE > Prix du long métrage: Gaz Bar Blues, de Louis Bélanger, Canada.Mention à Bénie sois-tu, prison, Roumanie.PRIX DE LA CRITIQUE INTERNATIONALE (FIPRESCI) > Prix du long métrage: Le Professionnel, Serbie/Monténégro.> Prix du court métrage: Vie et mort d'un instant d'ennui, de Patrick Bossard, France.PRIX DU PUBLIC > 1er Prix Air Canada: Quatrième Étage, Espagne.> 2e Prix Air Canada: Gaz Bar Blues, Canada.> Prix du film canadien le plus populaire: Gaz Bar Blues, Canada.> 1er Prix Fédex du court métrage canadien le plus populaire: Cherry Fruitbread, de Laura Turek.> 2e Prix Fédex du court métrage canadien le plus populaire: Îlot, de Nicolas Brault.ZÉNITHS D'OR (PRIX DU PUBLIC) > Canada: The Delicate Art of Parking, de Trent Carlson.> États-Unis: Die Mommie Die, Mark Rucker > Amérique latine (Prix Glauber-Rocha): Cleopatra, d'Eduardo Mignogna, Argentine/Espagne.> Europe: Kopps, de Josef Fares, Suède.> Afrique ex-aequo: El Kotbia (La Librairie), de Nawfel Saheb-Ettaba, Tunisie/France/Maroc; Le Soleil assassiné, d'Abdelkrim Bahloul, France/ Algérie/Belgique.> Asie: Watashi no gurampa (Mon grand-père), de Yoichi Higashi, Japon.> Océanie: Alexandra's Project (Le Projet d'Alexandra), de Rolf de Heer, Aust.> Meilleur film documentaire: Sexe de rue, de Richard Boutet, Canada.Palmarès du 27e Festival des films du monde (suite) L A P R E S S E MONT R É A L L UND I 8 S E P T EMB R E 2 0 0 3 C 5 THÉÂTRE Un Peer Gynt anonyme IBSEN JUGEAIT que, de toutes ses oeuvres, Peer Gynt était la moins jouable hors de la Scandinavie.Les exégètes l'ont qualifiée d'« injouable» tout court.Plus près de nous, Peter Batakliev avouait la semaine dernière que la pièce n'était pas difficile, mais impossible à monter.Malheureusement, sa mise en scène ne dément pas ses paroles.En France (il faut bien aller voir de ce côté, puisque le Québec n'aurait pas encore produit de version satisfaisante de la pièce), la mise en scène de Patrice Chéreau, qui a présenté l'oeuvre en version intégrale sur deux soirs en 1981, demeure une référence.Peter Batakliev présente une version de trois heures du long poème dramatique, qui normalement dure huit heures.Malgré les coupes, la production comporte ses longueurs.La saga d'Ibsen raconte le périple d'un homme qui, après s'être enfui de son village pour sauver sa peau de mauvais garçon, manque d'épouser une troll, s'enfuit encore, parcourt l'Afrique puis survit à un naufrage après avoir connu tant la gloire et la richesse que l'échec et le malheur.Il trouve enfin le repos dans les bras de la fidèle Solveig.Avec ses étranges créatures, ses forêts enchantées, ses fondeurs de boutons, ses fêtes de campagne, Peer Gynt parle du peuple norvégien avec une truculence et une couleur locale que les traductions rendent difficilement, si l'on se fie aux spécialistes.Le metteur en scène a tout de même saisi ce côté insaisissable, justement, du personnage central, qui n'arrive pas lui-même à trouver le véritable noyau de sa conscience, son « vrai moi ».Il le fait interpréter par trois acteurs plutôt qu'un seul.L'idée n'est pas nouvelle, cependant, puisque, toujours en France, Stéphane Braunschweig avait fait appel à deux comédiens pour jouer l'intégralité du texte, il y a quelques années.Batakliev avait lui-même exploité la proposition avec encore plus d'audace dans la première version de son Peer Gynt, réalisée au printemps dernier avec les étudiants de dernière année du Conservatoire d'art dramatique de Québec, en confiant le rôle-titre à six comédiens : deux filles et quatre gars.Si l'interprétation des trois Peer était de calibre égal, l'exercice pourrait avoir ses mérites.Mais ce n'est pas le cas.Le jeune Peer, vigoureux et fantasque, porte les traits du comédien Alexandre Morais, frais diplômé du Conservatoire.Le talent comique et le dynamisme du jeune comédien sont indéniables mais ne siéent pas du tout au personnage, qui est davantage fabulateur que bouffon.Au retour de l'entracte, un Peer grisonnant est défendu avec plus de raffinement et de sensualité par Charles Mayer, puis arrive finalement à maturité sous les traits de Gilles Pelletier.L'équipe tire parti de ses petits moyens.Une immense courtepointe de draps délimite la scène et crée un espace poétique.Avec les pièces détachables d'un bateau, la musique et les costumes, on réussit à évoquer tous les lieux que visite le bourlingueur, même si c'est parfois fait au détriment d'une certaine subtilité.PEER GYNT, d'Henrik Ibsen.Adaptation (d'après une traduction de Marie Cardinal) et mise en scène : Peter Batakliev.Avec, entre autres : Françoise Graton, Isabelle Guérard, Charles Mayer, Alexandre Morais, Gilles Pelletier et Sacha Samar.Décors, marionnettes et costumes : Nelly Savova.Éclairages : Robin A.Paterson.Musique originale et conception sonore : Larsen Lupin.Une production du Théâtre Décalage présentée au Studio de l'Usine C jusqu'au 13 septembre.Photo DANIEL MATTE, gracieuseté du Centre culturel de Joliette Les comédiennes Janine Sutto et Catherine Bégin, dans Le ciel est égoïste ?, une pièce de Pierre-Olivier Scotto et Martine Feldmann présentée à Joliette.Un ciel bien gris! JEAN BEAUNOYER PIERRE-OLIVIER Scotto et Martine Feldmann ont écrit une savoureuse comédie qui aurait sûrement fait scandale au Québec à l'époque où les églises étaient bondées.Dans Le ciel est égoïste?, on se moque de Dieu qui est une femme, qui se fiche éperdument du sort de l'humanité, qui s'ennuie en lisant les encycliques et qui ne pense qu'à.elle.Une véritable diva.De nos jours, rien de bien choquant dans cette pièce sauf une chose: Dieu fume ! Voilà le véritable péché.Et elle mange trop grassement.Totalement farfelue, cette comédie de Scotto et Feldmann, qui nous fait voir un prêtre désespéré, naïf et dépressif, arrivant aux portes du ciel avec un bébé dans les bras, dérangeant le bon Dieu, qui relaxe sur sa chaise longue.Une fois accueilli au paradis, le bon prêtre découvre que la gouvernante aveugle du bon Dieu est nulle autre que sa grand-mère.Celleci a toujours caché au bon Dieu qu'elle était une ardente communiste qui a toujours participé aux manifestations anticapitalistes.Et elle finira bien par se venger de Dieu lorsque l'occasion se présentera.Mais le prêtre a d'abord des comptes à régler avec Dieu, qui, selon lui, a abandonné l'humanité.Il a passé sa vie à l'implorer sans réponse.Ce qui n'émeut pas particulièrement madame Dieu.Mais lorsqu'il lui apprend que plus personne ne croit en lui ou en elle, Dieu s'en offusque et est piqué(e) dans son.orgueil.Vous voyez le genre.Ouf ! Échevelée, déroutante, complètement folle, cette pièce.Une oeuvre qu'il ne faut surtout pas prendre au sérieux.Voilà justement le problème.Les comédiens la jouent trop sérieusement et la mise en scène est trop conservatrice.Rien de plus périlleux pour un ou des auteurs de mettre en scène leurs textes.Le risque de complaisance est trop évident et c'est justement le cas dans cette production.Il fallait prendre une certaine distance avec le texte, l'adapter davantage pour un public québécois et miser davantage sur l'aspect visuel de cette pièce.De plus, cette production péche par l'absence de rythme.Cette histoire n'est de toute évidence aucunement crédible, mais peu importe lorsqu'elle nous fait rire et qu'elle nous entraîne dans un monde totalement absurde.Ce qui n'est pas le cas.De plus, on s'éternise dans une introduction verbeuse à souhait.L'idée de la pièce est tellement originale, tellement déstabilisante qu'elle aurait mérité d'être amorcée plus efficacement et menée avec un rythme plus soutenu.Le ciel est égoïste ?est une comédie et on devrait se passer le mot chez les comédiens et les gens qui entourent cette production : qu'on s'éclate, bon sang ! C'est un petit bijou qu'on gaspille en le livrant avec autant de retenue.Le décor est banal, le maquillage, inexistant, les éclairages, incertains et le jeu, inégal.On ne peut rien reprocher à madame Sutto, 82 ans, qui interprète avec justesse, et cette pointe d'humour qu'on lui connaît, le rôle de la grand-mère.Par contre, Jean Maheux, si remarquable dans L'Homme de la Mancha, s'empêtre dans le rôle du prêtre en criant, en surjouant à la manière d'un politicien.Chez nous, les prêtres sont plus précieux, réservés, surtout pas agressifs.Catherine Bégin, qui est une excellente comédienne et peut être très drôle dans la vie, aurait avantage à s'éclater, à se permettre une bonne dose de cabotinage et surtout, à demander à ce qu'on l'habille, la coiffe et la maquille de façon plus originale.Après tout, c'est elle, Dieu.En somme, une bonne pièce mal servie.Il suffirait de presque rien, d'un autre regard, d'une étincelle pour en faire un succès.Peut-être que ça viendra.Une grâce de Dieu, on ne sait jamais.LE CIEL EST ÉGOÏSTE ?Comédie écrite et mise en scène par Pierre-Olivier Scotto et Martine Feldmann.Décors : Mario Bouchard.Costumes : David Ouellet.Éclairages : Étienne Boucher.Musique : Éric Julien.Distribution : Janine Sutto, Catherine Bégin et Jean Maheux.Spectacle présenté à la salle Rolland-Brunelle du Centre culturel de Joliette jusqu'au 27 septembre.Infos : 450-759-6202.3168696A C 6 L A P R E S S E MONT R É A L LUND I 8 S E P T EMB R E 2 0 0 3 VOLTIGE SPECTACLES Spectaculaire rencontre du cirque et du cheval Cinémas indépendants À CINQ HEURES DE L'APRÈS-MIDI (PANJEASR) Ex-Centris: 14h30, 17h, 19h15, 21h30.À HAUTEUR D'HOMME Cinéma Parallèle: 15h, 19h10.AMERICAN SPLENDOR Cinéma du Parc: 15h30, 17h30, 19h30, 21h30.CHOSES SECRÈTES Cinéma Beaubien: 13h30, 18h30.COOL AND CRAZY Cinéma Parallèle: 17h05, 21h15.CUCKOO (THE) Cinéma du Parc: 15h15, 17h15, 19h15, 21h30.FANFAN LA TULIPE Cinéma Beaubien: 16h, 21h.GAZ BAR BLUES Cinéma Beaubien: 13h15, 15h45, 18h15, 20h45.Ex-Centris: 14h, 16h30, 19h, 21h20.GRANDE SÉDUCTION (LA) Cinéma Beaubien: 13h45, 16h15, 19h, 21h15.MODERN TIMES Cinéma du Parc (2): 19h.RESPIRO Cinéma du Parc (2): 15h.SPELLBOUND Cinéma du Parc (2): 21h.WHALE RIDER Cinéma du Parc (2): 17h.Théâtre USINE C (1345, av.Lalonde) Peer Gynt, de Henrik Ibsen.Mise en scène de Peter Batakliev.D'après une traduction de Marie Cardinal.Production du Théâtre Décalage.Du mar.au sam., 20h.THÉÂTRE LA LICORNE (4559, Papineau) L'Inoublié ou Marcel Pomme-dans l'eau, de Marcel Pomerlo.Coproduction du Théâtre Momentum et du Théâtre de la Manufacture.Du mar.au sam., 20h ; mer., 19h.THÉÂTRE LA PETITE LICORNE (4559, Papineau) Lecture publique, résidence de traduction CEAD, de Matthew Edison, Manon Beaudoin, François Létourneau, Rick Des Rochers, Stéphane Hogue, Joseph Long, Hilary Fannin et François Létourneau.Production du Centre des auteurs dramatiques: 20h.ARGGL ! (514) 585-5412 Beauté intérieure, balade urbaine, de Olivier Choinière : entre 19 et 23h (départ toutes les 15 minutes).Du mar.au sam.CENTRE CULTUREL DE JOLIETTE (salle Rolland-Brunelle, 20, Saint-Charles- Borromée sud, Joliette) Le ciel est égoïste ?, de Pierre-Olivier Scotto et Martine Feldman.Avec Janine Sutto, Catherine Bégin et Jean Maheux: 20h.Variétés L'ESCOGRIFFE (4467, Saint-Denis) Alain Caron et Paul Brochu: 22h.P'TIT BAR (3451, Saint-Denis) Sébastien Lacombe: 21h30.LE SWIMMING (3643, Saint-Laurent) Rudimental: 22h.MAISON DU JAZZ (2060, Aylmer) Dave Turner et Paul Gaudette: dès 21h30.JEAN BEAUNOYER APRÈS DE LONGUES années d'attente, de frustrations mais toujours d'espoir, Voltige est enfin devenu réalité sous un chapiteau de 1800 places à Shawinigan, devant les représentants des médias et un public conquis, ravi, qui n'a cessé d'applaudir.L'équipe de Normand Latourelle, producteur de l'événement, nous propose un mélange inédit d'art équestre, de multimédia, d'acrobatie, de danse et de théâtre.Du jamais vu en Amérique et probablement en Europe.Une rencontre, pour ne pas dire une réconciliation spectaculaire entre l'homme et le cheval dans un climat empreint de sérénité, d'élégance et d'amitié.Sur une scène de 50 mètres (160 pieds) qui se transforme continuellement, on peut voir 33 chevaux jouer, courir à pleine vitesse et s'exprimer librement dans un environnement qui défie le temps et l'espace grâce à l'utilisation du multimédia.C'est un monde en soi que propose Voltige, un spectacle simple et complexe à la fois en raison des références historiques, des châteaux anciens, des costumes d'époque et des images de l'évolution du cheval qu'on nous fait voir pendant des scènes d'acrobatie et de prouesses équestres.Et toujours cette musique originale de Michel Cusson, interprétée par des musiciens sur place.Tout ce que je reproche à ce spectacle édifiant, c'est sa trop courte durée.Les deux heures de performance des hommes et des chevaux m'ont paru insuffisantes.À vrai dire, j'ai préféré les répétitions, où l'on pouvait voir le véritable lien que construit, jour après jour, Frédéric Pignon avec ses chevaux lusitaniens.Pignon et Magali Delgado, qu'il a épousée récemment à Shawinigan, représentent le noyau, l'âme de ce spectacle.Il faut voir Frédéric jouer avec ses chevaux en liberté au début et à la fin du spectacle, comme s'il s'agissait de chiens dans un parc.Pas de selle, pas de harnais et pourtant ils suivent le maître, l'ami, courent après lui, s'arrêtent au signal, le laissent marcher sur leur dos et s'amusent comme des enfants.On utilise la piste circulaire traditionnelle pendant certains numéros, mais on revient rapidement à une longue piste ovale sablonneuse alors que la piste circulaire disparaît sous le plancher.C'est déjà inédit.Mieux encore, on associe l'acrobatie aérienne à des numéros équestres.Comme une nouvelle voltige sur cheval alors que des écuyères se livrent à un ballet aérien.Une spectaculaire rencontre du cirque et du cheval.On présente même un étonnant numéro de bungee alors que deux jeunes acrobates et écuyères descendent et remontent autour de la tête du cheval aux accords d'une musique sensuelle pendant que tombe la neige.D'autres numéros sont particulièrement réussis, tel Le Pas de deux des soeurs Delgado.Deux chevaux, deux écuyères qui se font face comme devant un miroir.Essayez d'imaginer deux chevaux qui font exactement les mêmes mouvements, à l'unisson, soir après soir.Un exploit, je vous jure.Des chevaux en course et des acrobaties sur la selle pendant le numéro de La Poste hongroise devant les arcades en pierre.Évidemment, on n'a pas oublié le carrousel à six chevaux avec un seul conducteur, debout, un pied sur un cheval, l'autre sur un deuxième cheval.Il saute par dessus la barre en plus.Même pour ceux qui, comme moi, ne sont pas des connaisseurs d'art équestre, le spectacle est captivant.Plus de 24 000 personnes ont vu ce spectacle à Shawinigan en quelques semaines seulement, et ce, pratiquement sans promotion.Voltige sera présenté à Toronto dans un mois, aux États-Unis et probablement au Mexique par la suite.On peut déjà prédire un énorme succès partout ailleurs qu'à Montréal.où il ne sera pas présenté.Essayez d'y comprendre quelque chose ! VOLTIGE, spectacle équestre conçu et produit par Normand Latourelle, mise en scène d'Érick Villeneuve, scénographie de Marc Labelle, direction équestre de Magali Delgado et Frédéric Pignon, costumes de Mireille Vachon, éclairages d'Alain Lortie, conception du son de Jérôme Boisvert, chorégraphie de Brad Denys et des entraîneurs André St-Jean et Alain Gauthier.Le spectacle est présenté sous chapiteau, sur le terrain de l'aréna de Shawinigan, jusqu'au 13 septembre.Billets en vente pour la 10e représentation supplémentaire, qui aura lieu mercredi à 20 h.On peut se procurer des billets au Centre des arts de Shawinigan ou par le réseau Ovation au 1 800 265-5412.Photo FRÉDÉRIC CHÉHU, gracieuseté de Voltige Voltige est finalement devenu réalité sous un chapiteau de 1800 places à Shawinigan, et ce, après de longues années d'attente.Les matins de Montréal avec PAUL HOUDE de 5 h 30 à 9 h du lundi au vendredi MARIE-HÉLÈNE PROULX JACQUES MOISAN DENIS NIQUETTE VALÉRIE GUIBBAUD Participez au concours RYTHME FM Un total de 80 000 $ en prix! Identifiez les chansons RYTHME FM de la journée et courez la chance de gagner un certificat-cadeau de 5 000 $ ou un gros lot de 40 000 $.Écoutez le 105.7 RYTHME FM pour plus de détails.3167869A L A P R E S S E MONT R É A L L UND I 8 S E P T EMB R E 2 0 0 3 C 7 BEN LA DÉVEINE FRANK ET ERNEST PEANUTS PHILOMÈNE GARFIELD FERDINAND COMIC08SEM C 8 L A P R E S S E MONT R É A L LUND I 8 S E P T EMB R E 2 0 0 3 Mort de la comédienne Gisèle Mauricet Polanski prend possession de son Oscar à Deauville RAYMOND GERVAIS LA COMÉDIENNE Gisèle Mauricet, qui incarnait le personnage de Rosa-Rose dans le téléroman Les Belles Histoires des pays d'en haut, et qui endossait le costume du chien Délicat dans la populaire série pour enfants Grugeot et Délicat à la télévision de Radio-Canada dans les années 1950 à 1970, est décédée hier dans un hôpital de Floride, où elle vivait depuis une vingtaine d'années.Âgée de 72 ans, Mme Mauricet souffrait d'une grave maladie du foie depuis 10 ans et avait été hospitalisée au début du mois d'août dernier, après avoir été retrouvée inconsciente dans son logement, victime d'une cirrhose du foie aiguë.Transportée d'urgence à l'hôpital, elle ne s'est jamais remise de cette crise.Née en Outaouais, la comédienne avait étudié le théâtre à Paris.À son retour au Canada, elle a joué à la télévision de Radio-Canada dans plusieurs téléthéâtres.Mais c'est surtout à cause de son rôle dans les Belles Histoires des pays d'en haut que les téléspectateurs se souviennent d'elle.Rosa-Rose était l'employée colorée du magasin général qui ne se gênait pas pour dire à sa façon ce qu'elle pensait des autres.Elle a poursuivi sa carrière dans le rôle du chien Délicat, toujours sur les ondes de Radio-Canada, faisant rire les enfants à travers ce personnage attachant.Elle a aussi tenu plusieurs autres rôles dans diverses émissions pour enfants, notamment Naphtaline dans la série Marie Quatre-Poches, avant de se retirer il y a une vingtaine d'années.Janine Sutto, qui a bien connu Gisèle Mauricet, se souvient d'elle comme d'une femme drôle, charmante, qui aimait la vie et la vivait pleinement.Associated Press DEAUVILLE \u2014 Près de six mois après avoir triomphé aux Oscars pour son film Le Pianiste, Roman Polanski, qui était absent lors de la remise le 23 mars, a désormais la précieuse statuette en sa possession : il l'a reçue hier à Deauville des mains d'un livreur exceptionnel, son ami Harrison Ford.Président du 29e Festival du cinéma américain de Deauville, le cinéaste d'origine polonaise n'était pas allé chercher son prix à Los Angeles, en raison des poursuites dont il fait l'objet aux États-Unis pour relations sexuelles avec une mineure de 13 ans en 1977.Harrison Ford, invité du festival de Deauville pour la présentation de son film Hollywood Homicide, de Ron Shelton, avait promis de remettre dès que possible l'Oscar du meilleur réalisateur à son récipiendaire.Il l'a fait hier lors d'une cérémonie bon enfant dans un hôtel de la station balnéaire normande.Le Pianiste, hommage du réalisateur aux victimes du ghetto de Varsovie, est un des plus grands succès de Roman Polanski, âgé de 70 ans.Le film a ainsi raflé trois Oscars, la Palme d'or au Festival de Cannes, sept César français et deux BAFTA britanniques.Photothèque La Presse © Toute une génération se souviendra de Gisèle Mauricet, qui a incarné le chien Délicat et d'autres personnages tout aussi amusants dans les téléséries pour enfants.259$/mois\u2020 LOCATION DE 48 MOIS INCLUT LA RÉDUCTION DE 1000$\u2020\u2020 TRANSPORT ET PRÉPARATION INCLUS TAXES EN SUS 0$ comptant dépôt de sécuritéu BIEN PLUS.PROFITEZ DES MEILLEURES OFFRES DE L'ANNÉE.Garantie 5 ans ou 100 000km sur le groupe motopropulseur sans franchise Sièges repliables amovibles Deux portes latérales coulissantes Banquette de 3e rangée divisée 50/50 Configuration 7 passagers Moteur V6 3,4L de 185HP Boîte automatique 4 vitesses électronique La plus faible consommation d'essence de sa catégorie pour une quatrième année consécutive Deux sacs gonflables avant, à déploiement adapté côtés conducteur et passager Commande automatique des phares Siège intégré pour enfant Système antivol Pass-key III Climatiseur Lecteur CD Volant inclinable Verrouillage électrique des portes LES OFFRES DE LOCATION SE TERMINENT LE 30 SEPTEMBRE.GRANDE LIQUIDATION GM DE FINANCEMENT À L'ACHAT PENDANT 60 MOIS 0% À L'ACHAT OU À LA LOCATION, SUR PRESQUE TOUS LES MODÈLES 2003.PLUS \u2020\u2020 L'Association des concessionnaires Chevrolet du Québec suggère aux consommateurs de lire ce qui suit.Offres d'une durée limitée, réservées aux particuliers, s'appliquant au modèle neuf 2003 en inventaire suivant: Venture Maxi Valeur (1UN16/R7A).Photo à titre indicatif seulement.Sujet à l'approbation du crédit de GMAC.Frais reliés à l'inscription au Registre des droits personnels et réels mobiliers et droits payables à la livraison.\u2020Paiements mensuels basés sur un bail de 48 mois sans versement initial.À la location, transport et préparation inclus.Immatriculation, assurance et taxes en sus.Frais de 12¢ du km après 80000 km.u Dépôt de sécurité payé par General Motors.Le dépôt ne sera pas remis au consommateur à la fin de la période de location.Première mensualité payable à la livraison.Données fournies par le ministère des Ressources naturelles du Canada dans le Guide de consommation de carburant 2003.\u2020\u2020Le crédit de 1000 $ comprend les taxes applicables et est inclus dans les offres de cette publicité.Taux de financement à l'achat de 0% offert pour des termes allant jusqu'à 60 mois.Exemple de financement : 10000$ à 0 %: 60 versements de 166,67 $, coût en intérêts 0$, coût total de financement 10000$.Ces offres sont exclusives et ne peuvent être jumelées à aucun autre programme incitatif d'achat ou de location à l'exception des programmes de La Carte GM, des Diplômés et de GM Mobilité.Le concessionnaire peut fixer son propre prix.Un échange de véhicules entre concessionnaires peut être requis.Renseignez-vous chez votre concessionnaire participant, à gmcanada.com ou au 1 800 463-7483.LES RÉCOMPENSES POUR PROPRIÉTAIRES DE GM RENSEIGNEZ-VOUS SUR VENTURE MAXI VALEUR 2003 Modèle Venture LS à empattement allongé.3165338A "]
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