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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 2003-09-17, Collections de BAnQ.

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[" MONTRÉAL MERCREDI 17 SEPTEMBRE 2003 LE PLUS GRAND QUOTID IEN FRANÇAI S D'AMÉRIQU E 1 1 9e A N N É E > N O 3 2 3 > 8 4 P A G E S > 6 C A H I E R S 65 ¢ TAXES EN SU S ÉDITION PR OVINCIALE > 70¢ Les Communes déchirées La motion de l'opposition sur la définition traditionnelle du mariage battue de justesse G I L L E S TOUPIN OTTAWA \u2014 Le gouvernement Chrétien a frôlé le fiasco hier soir en défaisant par trois voix aux Communes, lors d'un vote hautement symbolique, une motion de l'opposition officielle qui affirmait que le mariage était l'union exclusive d'un homme et d'une femme.À la suite d'une journée de débats sur cette question, le vote s'est en effet soldé par 137 voix à 132 contre la motion de l'Alliance canadienne, une indication non seulement du caractère extrêmement polémique de ce débat sur la légalisation souhaitée par Ottawa des mariages des personnes de même sexe, mais aussi des divisions qui ont éclaté au sein du groupe des élus de la formation gouvernementale.Cinquante-trois libéraux ont en effet voté en faveur de la motion de Stephen Harper, signalant ainsi que le parti n'appuiera pas aussi facilement et aussi rapidement que souhaité un projet de législation que Jean Chrétien comptait ajouter à son testament politique.Mais le suspense n'a pas porté que sur la motion principale.Il a été encore plus intense lorsque les députés ont dû se prononcer, dans un premier temps, sur un amendement de l'Alliance canadienne qui voulait retrancher du texte original un bout de phrase qui demandait que le Parlement prenne « toutes les mesures voulues pour préserver » la définition traditionnelle du mariage.Voir COMMUNES en A2 PHOTO REUTERS Isabel fonce vers la Virginie et la Caroline du Nord En dépit d'un affaiblissement de ses vents au cours des dernières heures, l'ouragan Isabel continue de menacer les côtes de la Caroline du Nord et de la Virginie vers lesquelles il fonce à plein régime, comme on le voit sur cette image satellite.Les gouverneurs des deux États ont d'ailleurs décrété la mise en marche de mesures d'urgence.En Caroline du Nord, l'archipel des Outer Banks a été frappé d'un ordre d'évacuation forçant des dizaines de milliers de résidants et de vacanciers à regagner la terre ferme en vitesse.Actuellement classée de force 2 sur une échelle de 1 à 5, la tempête doit atteindre la côte dans les prochaines heures avec des vents de plus de 160 kilomètres à l'heure.À lire en page A3.Arts et spectacles C1-C8 - télévision C2 Bandes dessinées C7 Bridge E6 Carrières D12, D13 Décès E6, E7 Éditorial A20 Êtes-vous observateur?E2 Feuilleton C7 Forum A21 Horoscope E5 La Presse Affaires D1-D21 Loteries A2, A9 Monde A16-A19 Mots croisés C7, S12 Mot mystère C7 Petites annonces - immobilier E2, E3 - marchandises E3 - emplois E4, E5 - automobile E5, E6 - affaires D2 Vacances-voyage B5 M É T É O Voir S16 Ensoleillé Maximum 22 > minimum 10 IMPÔT FONCIER Adieu, Antonio! Le Club de hockey Canadien fera des économies Vêtu d'un smoking, la barbe blanche brossée, ses mains de colosse croisées sur une fleur bleue, le Grand Antonio a l'air d'un père Noël endormi.Une dame s'agenouille devant son cercueil.« Je suis contente de pouvoir te voir une dernière fois, Antonio », ditelle, émue, en lui caressant la barbe.Toute la journée, au salon Urgel Bourgie de la rue Beaubien Est, des centaines d'admirateurs de ce héros populaire, mort d'une crise cardiaque à l'âge de 77 ans, sont venus le saluer une dernière fois.Il y avait là des résidants de Rosemont, qui le croisaient tous les jours à l'épicerie, au Dunkin' Donuts, à la quincaillerie.Des vieux amis, des anciens collègues de travail, des lutteurs.Des petites familles fascinées par ses grands exploits, par sa capacité de soulever des autobus ou des éléphants comme on soulève des brindilles.Devant le cercueil, on a ressassé des souvenirs.On a raconté que, sous ses allures de colosse, le Grand Antonio était un nounours au coeur tendre.« Je l'ai vu le vendredi avant sa mort dans l'autobus 18.Il m'a dit bonjour.Il avait l'air fatigué », dit Cécile Provost, résidante de la rue Saint-Zotique, qui a tenu à prendre une dernière photo polaroïd aux côtés de son héros.« On dirait qu'il dort », dit-elle, en regardant tendrement la photo.Voir ANTONIO en A2 FRANCIS VAILLES BONNE NOUVELLE pour le Canadien de Montréal: l'avis d'imposition du club baissera vraisemblablement d'un million de dollars dès 2004.Sans être le pactole, la nouvelle pourrait permettre au Canadien d'avoir un peu plus de marge de manoeuvre pour attirer un joueur de premier plan.La diminution attendue du fardeau fiscal du Canadien est une conséquence directe du dépôt du rôle d'évaluation foncière 2004 de la Ville de Montréal.Le Centre Bell, où le Tricolore dispute ses matchs, n'a pas pris un cent de valeur depuis trois ans, selon la Ville.En comparaison, les autres immeubles non résidentiels du centreville ont augmenté de 15 %, en moyenne.La Place Ville-Marie, par exemple, a pris 24 %.Cet écart aura un impact sur l'avis d'imposition de l'ex-Centre Molson.En effet, pour boucler son budget de novembre, la Ville doit établir un taux d'imposition qui est fonction de la valeur des immeubles.La Ville ayant manifesté son intention de ne pas augmenter les avis d'imposition moyens en 2004, l'on peut s'attendre à une forte baisse du taux d'imposition, puisque la valeur des immeubles a fortement augmenté, en moyenne.Voir ÉCONOMIES en A2 Automne 2003 LES CONCERTS D'ADIEU BILLETS EN VENTE MAINTENANT En personne au Spectrum 318, rue Sainte-Catherine Ouest Sur Internet www.admission.com Par téléphone (514) 790-1245 Vendredi 19 septembre à 21 h / Samedi 20 septembre à 19 h / Lundi 22 septembre à 20 h VENEZ DANSER AUX RYTHMES DU BRÉSIL AU MÉTROPOLIS ! 135 RIMA ELKOURI MON CLIN D'OEIL STÉPHANE LAPORTE Bill Clinton lance un livre de cuisine.J'ai hâte de lire sa recette de croquemonsieur.Villeneuve dans une télé-réalité?Cahier Sports, page S5 Wesley Clark, nouveau candidat chez les démocrates Page A14 Chad Kilger pourrait perdre l'oeil gauche Cahier Sports, page S3 A2 LA PRESSE MONTRÉAL MERCREDI 17 SEPTEMBRE 2003 DEMAIN DANS LA PRESSE Le dernier match des Expos Les Expos disputent ce soir leur dernier match au Stade olympique, mais plusieurs questions subsistent.Où joueront-ils en 2004?Vladimir Guerrero en est-il à son dernier match dans l'uniforme des Expos à Montréal?Jean-François Bégin, Marc Antoine Godin et Stéphanie Morin seront sur place pour vous raconter le match et faire le bilan de cette saison bizarre.À lire demain dans le cahier Sports AUJOURD'HUI SUR CYBERPRESSE > Sonia Sarfati parle de sa rencontre avec Madonna, à midi trente: cyberpresse.ca/clavardage > Découvrez notre nouvelle section Actuel cyberpresse.ca/actuel > Relisez le clavardage avec Jean-Claude Labrecque: cyberpresse.ca/clavardage LOTERIES LA QUOTIDIENNE > À trois chiffres : 1-4-7 > À quatre chiffres : 5-5-4-4 Seule la Presse Canadienne est autorisée à diffuser les informations de La Presse et celles des services de la Presse Associée et de Reuters.Tous droits de reproduction des informations particulières à La Presse sont également réservés.Envois de publication canadienne Contrat de vente numéro 0531650.Port de retour garanti.(USPS003692) Champlain N.Y.12919-1518 Le quotidien La Presse est publié et édité par La Presse, ltée dont le siège social est sis au 7 rue Saint-Jacques, Montréal (Québec) H2Y 1K9 et il est imprimé aux ateliers de La Presse, ltée, également sis à cette adresse.SUITES DE LA UNE COMMUNES Suite de la page A1 La manoeuvre, demandée par le libéral Paul Szabo, visait à élaguer du texte toute référence à une utilisation possible de la clause dérogatoire de la Constitution canadienne, un scénario qui effrayait bien des libéraux opposés aux mariages gais.Le député ontarien Roy Mc Cullen a notamment avoué que sans cette possibilité de violation de la Charte, contenue dans la proposition allianciste, certains de ses collègues et lui auraient voté avec l'opposition officielle contre les mariages gais.Le résultat du vote sur l'amendement a été de 134 à 134.Le président de la Chambre, Peter Milliken, a tranché, comme le veut le règlement, en rejetant l'amendement.Une telle égalité aux Communes ne s'était pas produite depuis 40 ans, soit depuis décembre 1963.Dans toute l'histoire de la Confédération, l'égalité des voix à la Chambre s'est produite seulement à six reprises.«Si l'amendement avait passé, a commenté le libéral Paul Szabo à l'issue du vote, il n'y a pas de doute que la motion principale aurait passé », ce qui aurait été un véritable camouflet au gouvernement Chrétien.Le ministre de la Justice, Martin Cauchon, a malgré tout qualifié le résultat d'hier soir de « beau vote de confiance » en faveur du projet du gouvernement de reconnaître les mariages entre personnes de même sexe.« Regardez le vote de la dernière fois, a-til commenté, et regardez où nous sommes ce soir.La différence est considérable.Nous avons gagné le vote.C'est un appui pour le processus que nous avons mis en place en tant que gouvernement.Bien sûr, nous allons nous assurer d'avoir l'opinion de la Cour suprême, sans compter que les parlementaires auront leur mot à dire sur une éventuelle loi.Je l'ai dit, la société évolue et nous en avons eu la démonstration ce soir.Nous allons dans la bonne direction et je suis très heureux d'être canadien et ministre de la Justice.C'est une belle soirée pour moi.» En 1999, les libéraux de Jean Chrétien avaient en effet voté massivement ( 216 à 55 ) en faveur de la définition traditionnelle du mariage.Quant au responsable de la motion, Stephen Harper, il a réagi à sa quasi-victoire en mettant les libéraux en garde contre leur projet de loi et en leur donnant rendez-vous aux prochaines élections générales.«Ce qu'il faudra retenir de ce vote, alors que nous allons porter le débat au coeur de la prochaine campagne électorale, c'est qu'il a été gagné par le gouvernement seulement grâce à la solidarité du Conseil des ministres.Ce ne fut pas un vote libre pour le cabinet et c'est ce qui a fait pencher la balance du côté des contres.» M.Harper a déclaré que le vote d'hier prouvait que les libéraux avaient des problèmes sérieux avec certaines de leurs politiques.« Il est clair, a-t-il encore ajouté, que la question du mariage gai sera une question importante aux prochaines élections.» Gilles Duceppe, chef du Bloc québécois, a pour sa part appelé au calme, affirmant que toute cette question était une question de droit et qu'il fallait, avant de céder à la panique, attendre les résultats de la consultation que fait le gouvernement auprès de la Cour suprême sur la valeur de son avant-projet de loi.Le Bloc a voté en majorité contre la motion allianciste hier.Seuls les députés bloquistes Gaudet, Lanctôt et Asselin ont voté en faveur de la définition traditionnelle du mariage.Plusieurs simples députés libéraux ont dit craindre hier soir une révolte des électeurs sur cette question aux prochaines élections.Ils supplient le futur chef, Paul Martin, de considérer le vote d'hier comme « un avertissement ».Le premier ministre « en attente », comme le surnomme l'opposition, a voté hier avec le gouvernement Chrétien.« Ma position est claire depuis un certain temps, a-t-il déclaré avant le vote.J'appuie le gouvernement.Mais c'est certainement une question qui m'a tiraillé.C'est la nécessité de respecter la Charte \u2014 en laquelle je crois fortement \u2014 qui a fait pencher la balance en faveur du mariage gai.Je ne crois pas que les gouvernements peuvent faire preuve de discrimination, selon la Charte, envers les Canadiens.Je ne crois pas non plus que l'on doive utiliser la clause dérogatoire.Je crois aussi que les Églises, les temples et les mosquées doivent pouvoir définir le mariage selon leurs valeurs.Et cela fait partie de la législation du gouvernement.» Hier, Stephen Harper a promis de relancer le débat dès cette semaine en déposant aux Communes un projet de loi privé qui protégerait une fois pour toute la définition traditionnelle du mariage.ANTONIO Suite de la page A1 Le Grand Antonio est mort assis sur un banc du Provigo où il allait tous les jours.« On l'a vu s'asseoir comme d'habitude, avec ses billets de loto, dit une dame.Tout d'un coup, il est devenu tout blanc.» Après qu'on eut appelé l'ambulance, il a fallu huit ou neuf hommes pour le soulever, raconte-telle.« Moi, il venait tout le temps dans mon restaurant, rue Dante », dit, les larmes aux yeux, une dame âgée.C'était dans les années 1950, au restaurant Pescara, qui est aujourd'hui la Pizzeria Napoletana.« La première fois qu'il est venu dans mon resto, j'ai eu peur.Tout ce qu'il voulait, je lui donnais gratuit! Robert Hinse, qui a travaillé avec Antonio pour le Canadien National dans les années 50, n'oubliera jamais le personnage.« Il était fort comme deux hommes.Il chargeait 10 poches de ciment dans un petit truck et mettait ça dans un wagon.» Au pied du cercueil, quelques bouquets de fleurs.Des messages de « sincères condoléances à la famille ».Le hic, c'est que le Grand Antonio, Antonio Barichievich de son vrai nom, n'avait pas de famille à Montréal.Sa dépouille n'a pas été réclamée.C'est grâce à un donateur anonyme que l'organisme Jeunesse au soleil, aidé du journaliste Claude Poirier, de l'ex-lutteur Pierre Pelletier et de la maison Urgel Bourgie, lui aura évité de se retrouver dans un cimetière de cadavres oubliés.Pour ce très grand personnage montréalais, qui mesurait deux mètres et a déjà pesé plus de 250 kg, il fallait à tout le moins.un très grand cercueil, précise Denis D'Etcheverry, président de la maison funéraire Urgel Bourgie.« Le cercueil n'est pas vraiment standard.Quoique, avec l'épidémie d'obésité, c'est une situation à laquelle on est exposé de plus en plus.» Il fut une époque où Antonio pouvait avaler 24 hot-dogs d'un coup, raconte Réginald Savoie, dont le père connaissait bien le personnage.Mais ces derniers temps, il avait laissé de côté les menus gargantuesques.Il souffrait d'une « petite perte d'appétit » et était même devenu végétarien, dit l'ex-lutteur Pierre Pelletier, alias l'Incroyable Mr XX, qui le connaissait depuis plus de 30 ans.Il avait une peur bleue des hôpitaux.« Une fois, il s'est fendu le crâne dans un combat de lutte, raconte Pierre Pelletier.Mais il ne voulait absolument pas aller à l'hôpital.Il avait la tête dure! » Deepak Massand, qui connaissait aussi le Grand Antonio depuis plus de 30 ans, n'oubliera jamais la fois où le colosse est entré au pavillon des Indes d'Expo 67.« Il a demandé deux chaises juste pour lui! Je lui ai dit: Comment ça deux chaises?Il a répondu: Vous ne me reconnaissez pas?Je suis le Grand Antonio! » La dernière fois que Deepak Massand a vu le Grand Antonio, c'était il y a un mois.« Je voulais lui présenter Denys Arcand et Rock Demers pour faire un film sur lui.Lui, il voulait Sergio Leone.Je lui ai dit: « Mais voyons Antonio! Sergio Leone est mort.» À 19 h, c'est dans une chapelle bondée qu'on a rendu un dernier hommage au Grand Antonio.« Avec son ex-femme Janine, qui est aujourd'hui avec moi, nous sommes ouverts à toutes les propositions de biographies ou de films sur le Grand Antonio », a tenu à dire Pierre Pelletier aux fans du géant disparu.En voilà un qui est vite en affaires.Antonio se disait invincible.Il disait qu'il ne mourrait jamais.Quand j'ai quitté le salon funéraire vers 20 h, des admirateurs demandaient qu'on ouvre de nouveau le cercueil pour leur permettre de voir encore une dernière fois leur héros.Le Grand Antonio est peut-être mort, me suis-je dit.Mais le mythe qu'il a su créer est bien vivant.ÉCONOMIES Suite de la page A1 EN ACIER OU OR AVEC OU SANS DIAMANTS SUR BRACELET EN CUIR OU BRACELET MILANESE www.baume-and-mercier.com H a m p t on C i t y ©2003 Baume & Mercier, Inc.3165014A Dans le cas des immeubles non résidentiels, le taux devrait donc baisser d'environ 15 %, en supposant que l'administration Tremblay- Zampino ne transfère pas au secteur non résidentiel une partie du fardeau fiscal du secteur résidentiel.Pour le Centre Bell, dont la valeur n'a pas augmenté, l'avis d'imposition serait donc diminué d'environ 15 %.Actuellement, la facture annuelle du temple du Canadien est de 6,26 millions de dollars.Elle passerait à 5,3 millions pour chacune des années 2004, 2005 et 2006, soit une économie d'environ un million par année.Le taux d'imposition pour le secteur non résidentiel est actuellement de 4,17 $ par 100 $ d'évaluation pour l'ancienne Ville de Montréal.Moins de taxes d'eau Les six locataires du Centre Bell, la plupart reliés au propriétaire George Gillett ou au Canadien, versent également une taxe d'eau à la Ville, basée sur la valeur locative.Or, cette valeur n'a pas davantage bougé pour le Centre Bell, alors qu'elle a augmenté de 11 % en moyenne ailleurs.Par le même principe que l'impôt foncier, George Gillett devrait donc voir ses taxes d'eau diminuer de 11 %, soit environ 160 000 $ sur une facture de 1 471 161 $.Pour le Canadien, il ne s'agirait pas d'un premier allégement de l'avis d'imposition.En 2000, l'organisation s'attendait à payer 10,3 millions de taxes municipales par année.L'an prochain, la facture globale pourrait n'être que de 6,6 millions, impôt foncier et taxe d'eau confondus, soit 3,7 millions de moins.Le feuilleton de l'évaluation municipale de l'ex-Centre Molson s'était transformé en bataille juridique, vers la fin de la construction de l'édifice, en 1996.À l'époque, le service d'évaluation avait attribué une valeur de 235 millions à l'immeuble, soit l'équivalent de son coût de construction.Ce faisant, les taxes municipales grimpaient à 9,6 millions, comparativement à 1,3 million pour l'ancien Forum.Au dernier rôle, déposé en 2000, la valeur a été abaissée à 196 millions, mais le taux ayant été majoré, l'avis d'imposition est passé à 10,3 millions! Devant l'imminence de la vente du Canadien, au printemps 2001, et après de coûteux débats juridiques, la Ville et l'ancienne Communauté urbaine de Montréal ont finalement accepté de fixer la valeur foncière de l'ex-Centre Molson à 150 millions.Il s'agit d'ailleurs de la valeur attribuée au bâtiment et au terrain par la compagnie Molson dans ses états financiers.Pas de pression du CH Dans le rôle déposé la semaine dernière, la Direction de l'évaluation foncière ( DEF ) de la Ville a justement tenu compte de la récente transaction pour maintenir la valeur à 150 millions.« On a demandé les états financiers du Centre Bell pour corroborer la valeur.À la lumière de ces renseignements, on a jugé que la valeur ne devait pas bouger », a expliqué Francine Godin, directrice adjointe de la DEF et signataire du rôle.Des pressions de la part du Canadien?« Absolument pas », dit catégoriquement Mme Godin.Le président du Club de hockey Canadien, Pierre Boivin, n'était pas disponible pour commenter.Le porte-parole, Donald Beauchamp, a toutefois affirmé que le maintien de la valeur n'était absolument pas une demande des Glorieux.« Nous avons appris la nouvelle aujourd'hui (hier ) », a dit M.Beauchamp.Le Canadien est dans une situation financière précaire.Selon une analyse effectuée par La Presse en avril, l'entreprise regroupant le Canadien, le Centre Bell et le Groupe Spectacles Gillett a, dans le meilleur des scénarios, perdu 10,4 millions au cours de la dernière saison.Au pire, la perte serait de 23,3 millions.Le Tricolore n'a pas fait de profit depuis 1997.Précisons qu'il est probable que la Ville de Montréal étale la hausse des valeurs foncières de son nouveau rôle sur trois ans, de façon à en minimiser les effets.Autrement dit, la baisse de l'impôt foncier de 15% pour le secteur non résidentiel serait de quelque 5% par année, pour un total de 15 % sur trois ans.Pour le Canadien, le gain serait d'environ 480 000$ la première année, 800 000$ la deuxième et 1,1 million la troisième. LA PRESSE MONTRÉAL MERCREDI 17 SEPTEMBRE 2003 A3 ACTUALITÉS Les antioxydants: un signal d'alarme Des chercheurs montréalais ont découvert qu'en trop grande quantité, ils augmentent le risque de cancer du sein JUDITH LACHAPELLE LES VERTUS anticancéreuses des fameux antioxydants sont glorifiées depuis que les chercheurs savent qu'ils gardent les cellules en santé.Mais les antioxydants ne sont pas nécessairement une panacée : des chercheurs montréalais ont découvert que les femmes postménopausées qui consomment beaucoup d'antioxydants courent plus de risques de développer le cancer du sein.C'est la première fois qu'un lien est établi entre la vitamine E (un antioxydant présent notamment dans les huiles végétales), certains acides gras essentiels (ceux de la volaille, des produits laitiers, des oeufs.) et le cancer du sein au cours d'une étude épidémiologique.Le phénomène avait déjà été observé en laboratoire.Le chercheur André Nkondjock, étudiant au doctorat à l'Université de Montréal, a expliqué hier que son équipe savait que les antioxydants empêchent les acides gras essentiels de s'oxyder, et donc, qu'ils préviennent l'apparition de cellules cancéreuses.Une grande consommation d'antioxydants était donc censée diminuer le risque de cancer du sein.Surprise ! La façon dont interagissent toutes ces substances dans le corps humain est beaucoup plus complexe que les théories de départ.L'oxydation des acides gras essentiels n'a pas que des effets néfastes, surtout dans les glandes mammaires : le phénomène engendre aussi la formation de substances qui s'accumulent dans les tissus cancéreux, causant leur destruction.Et c'est particulièrement le cas lorsque la vitamine E empêche l'oxydation de l'acide gras essentiel appelé « acide arachidonique », membre du groupe des oméga-6, qu'elle empêche du même coup le déploiement d'une arme efficace contre les cellules cancéreuses qui causent le cancer du sein.Les oeufs, la volaille, le poisson.Les sources d'acide arachidonique chez les participantes se trouvaient surtout dans les huiles végétales, les produits laitiers, les oeufs, la volaille, les poissons et fruits de mer.Aucune participante n'avalait de capsules de vitamine E en supplément alimentaire; elles puisaient leur source essentiellement dans les huiles végétales faites de graines oléagineuses (soja, maïs) et dans la mayonnaise.Chez les 414 femmes atteintes d'un cancer du sein et 429 autres sujets témoins que les chercheurs ont rencontrés, « le risque de cancer du sein diminuait de 60%chez celles qui avaient une faible consommation de vitamine E », dit André Nkondjock.Et une femme postménopausée qui consomme beaucoup de vitamine E court 2,5 fois plus de risques de souffrir d'un cancer du sein.Les femmes postménopausées seraient peut-être plus à risque à cause des effets de l'hormonothérapie, un phénomène qu'il faudra confirmer lors des études subséquentes.Les résultats de l'étude ont été publiés en avril dernier dans la revue scientifique spécialisée The Breast.Impossible pour l'instant de quantifier le « peu » et le « beaucoup » de la vitamine E et d'émettre des recommandations alimentaires.André Nkondjock prône donc « la prudence, pas d'excès ».« On ne peut tirer des recommandations à partir d'une seule étude.Mais ça nous donne quand même un signal d'alarme.On a cru que les antioxydants pouvaient diminuer totalement les risques de cancer, mais ce n'est pas nécessairement vrai pour tout le monde.Le conseil qu'on peut donner est d'être prudent.» Les antioxydants ont fait leurs preuves dans la lutte contre le cancer du côlon, du pancréas et de l'oesophage.Le cancer du sein semble par contre se moquer des recommandations usuelles: ainsi, les fumeuses seraient moins à risque et la consommation de vitamines et de minéraux à doses élevées augmenteraient les risques de rechute ou de mort chez les patientes qui sont en traitement.Même la consommation de fruits et légumes en abondance n'offrirait aucune protection ! Il reste que les récentes données contrastent avec les recommandations émises ces dernières années.« Justement, c'est ça les avancées de la recherche, dit André Nkondjock.Avec la recherche, il arrive que l'on trouve des choses qui ne sont pas essentiellement vraies.L'idée ici est qu'il faut être prudent dans la consommation de suppléments alimentaires avec des antioxydants.Six ouragans en 10 ans ANDRÉ DUCHESNE AMOUREUSE des plages, fille de grand air et de grands espaces, Véronique Langlois s'est établie il y a 10 ans à Wilmington sur la côte de la Caroline du Nord, pour le meilleur et pour le pire.Le meilleur, ce sont le sable, la mer, les vagues.Et le pire, ce sont les ouragans.Originaire de Magog, cette femme de 33 ans a vécu en direct six ouragans au cours des 10 dernières années.Et lorsqu'on dit « en direct », ce n'est pas exagéré.« Wilmington était carrément dans la trajectoire centrale de ces ouragans, raconte-t-elle, jointe à son domicile hier après-midi.Cette fois, Isabel doit passer un peu au nord de chez nous, mais on s'attend quand même à des dégâts.Je reste à trois minutes en voiture de la côte où les gens ont commencé à quitter leur maison.» D'autres tentent de mettre leurs meubles en sûreté car les résidences dans ce secteur n'ont pas de sous-sol.Et si l'ouragan secoue la côte alors que la marée est haute, les inondations sont assurées.Cela dit, l'arrivée d'un ouragan attise une certaine fébrilité dans une population côtière habituée à se faire brasser.«L'adrénaline monte, raconte Véronique.Dans les jours précédant l'arrivée d'une tempête, on fait des provisions, on protège nos fenêtres en les couvrant de ruban en forme d'étoile, on attache les clôtures.Et quand la tempête arrive, ceux qui décident de rester assistent avec un mélange d'impuissance et d'admiration au déchaînement des éléments.«On se fait brasser, poursuit Véronique.Le bruit est comme celui d'un char d'assaut qui passe.La maison vibre, tout ce qui n'est pas attaché virevolte.» Lorsque la population d'un secteur est frappée d'un ordre d'évacuation \u2014 ce qui est fréquent dans l'archipel des Outer Banks par exemple \u2014 il y a toujours quelques malins qui défient les autorités et restent chez eux.« Ceux-là, on les entend après en direct à la radio.Ils demandent qu'on aille les secourir, mais personne ne peut le faire », raconte Véronique.Photo GETTY IMAGES L'ouragan Isabel a beau être menaçant, ça n'a pas empêché certains surfeurs de s'en donner à coeur joie hier à Wrightsville Beach, en Caroline du Nord.Isabel se dégonfle.mais demeure une menace ANDRÉ DUCHESNE « ON SE DÉPÊCHE de rentrer tout ce qui se trouve à l'extérieur, d'attacher solidement les portes et fenêtres et de déguerpir », racontait Dave Dawson, propriétaire du Cape Hatteras Motel, joint hier matin à son commerce situé dans l'archipel Outer Banks de la Caroline du Nord, en plein dans la trajectoire de l'ouragan Isabel.Bien que de force 2 (sur une échelle de 5) et ayant perdu de son intensité au cours des dernières heures, la tempête qui se rue vers la portion médiane de la côte est américaine constituait toujours une menace, notamment en raison de sa trajectoire susceptible de frapper des zones densément peuplées de la côte.Hier après-midi, le gouverneur de la Caroline du Nord, Mike Easley, a déclaré l'état d'urgence, forçant ainsi tous les résidants et vacanciers des Outer Banks, archipel d'îles s'étirant le long de la côte de la Caroline, à regagner le continent.Entre 75 000 et 100 000 personnes de l'État sont touchées par cet ordre d'évacuation.La Virgine est aussi frappée d'un état d'urgence depuis lundi.« Que l'ouragan ait perdu de son intensité ne veut rien dire.Il peut tout aussi bien reprendre de la vigueur dans les heures qui viennent et frapper les côtes avec plus de violence que prévu », avertissait David Miller, porte-parole du National Oceanic and Atmospheric Administration, joint à Miami au cours de l'après-midi.Cette agence fédérale abrite le Centre de surveillance des ouragans où le téléphone n'a pas dérougi hier.« Nous avons reçu des appels venant d'aussi loin que de la Nouvelle-Zélande, de l'Australie, de la Corée et du Royaume-Uni », ajoutait M.Miller.Même constat aux bureaux montréalais d'Environnement Canada.« Depuis ce matin, c'est infernal.Les médias, les agriculteurs, les compagnies de tournage, les entrepreneurs routiers nous appellent pour avoir des prévisions », racontait Gilles Coulombe.Il faut comprendre que l'Ontario et le Québec risquent, au cours des prochains jours, de se partager les restes d'Isabel qui ira éventuellement agoniser au-dessus de la baie James dans la nuit de samedi à dimanche si elle suit la trajectoire prévue.Une fois au-dessus de nos têtes, la dépression se traduira par un cocktail de rafales de vents et de fortes pluies.Des vents de 160 km / h À 17h hier, Isabel se trouvait à 923 kilomètres au sud/sud-est du cap Hatteras vers lequel elle se ruait à une vitesse de 13 kilomètres à l'heure.Selon les modèles de trajectoire (nord/nord-ouest) des météorologues, elle devait toucher la côte dans un délai de 36 heures entre Little River Inlet en Caroline du Sud et Chincoteague en Virginie.Ses vents atteignaient une vitesse de 160 km/h.Alors que le temps était encore beau sur la côte hier après-midi, la population se préparait au pire, que ce soit en quittant les lieux, en barricadant les demeures ou en accumulant des provisions de première nécessité : eau, piles, aliments en conserve, etc.Dans certaines quincailleries, on notait une montée en flèche du prix des panneaux de bois.Au point où le département de la Justice de la Caroline du Nord a diffusé un communiqué avisant les commerçants qu'une loi empêche de telles pratiques.Pendant ce temps, en Virginie, la Marine américaine évacuait une quarantaine de navires et de sousmarins de sa base de Norfolk.Partout, des équipes d'urgence étaient sur le pied de guerre.Des abris ouvraient leurs portes dans des écoles alors que des spécialistes en sinistre étaient conscrits pour intervenir en cas de déversement d'huile, de pétrole ou d'autres produits polluants.Chez les résidants de la côte, l'évacuation s'est faite avec un mélange de fébrilité et d'angoisse.« On ne sait jamais dans quel état on va retrouver nos biens », lançait Dave Dawson du Cap Hatteras Motel avant de raccrocher en vitesse.Sur une échelle de 1 à 5 L'INTENSITÉ des ouragans est classée sur une échelle de 1 à 5, appelée échelle Saffir-Simpson.Les ouragans de type 1 ont des vents oscillant entre 119 et 153 km/h et causent peu de dégâts aux infrastructures.À l'opposé, des ouragans de type 5, tel Gilbert en 1998, poussent des vents de plus de 249 km/h.Leur force est telle qu'il est parfois nécessaire d'évacuer les côtes jusqu'à une distance de 16 kilomètres.Ils causent des dégâts majeurs : toits arrachés, petits édifices détruits, etc.Le pire ouragan enregistré dans l'histoire américaine a causé la mort de plus de 8000 personnes sur les côtes du Texas en 1900.Il était de force 4.Toronto -95º -90º -85º -80º -75º -70º -65º -60º -55º -50º -45º 20º 25º 30º 35º 40º 45º Vendredi Jeudi Mercredi 1 19-153 km/h 249 + km/h 154-177 km/h 178-209 km/h 210-249 km/h C A N A D A É T A T S - U N I S Catégories L'ouragan Isabel s'approche des États-Unis Catégorie : 2 sur l'échelle Saffir-Simpson Force : vents de 170 km/h Vitesse : 11 km/h A 4 C ANA D A L A P R E S S E MONT R É A L ME R C R E D I 1 7 S E P T EMB R E 2 0 0 3 CHAMPS DE COMPÉTENCES PROVINCIALES Chrétien invite son successeur à suivre la même voie que lui DENIS LESSARD QUÉBEC \u2014 Dressant la table pour son successeur, Paul Martin, le premier ministre Jean Chrétien a réclamé qu'Ottawa maintienne le cap des dernières années et continue d'intervenir dans le logement social, la petite enfance et l'enseignement postsecondaire.Toutes des compétences provinciales.De passage à Québec, accompagné du premier ministre Jean Charest, M.Chrétien a salué le retour au pouvoir d'un gouvernement fédéraliste, « qui croit au Canada » au Québec, devant le parquet d'un millier de présidents de chambres de commerce du monde entier.Se souvenant s'être adressé à la Chambre de commerce de Québec, il y a neuf ans, peu après l'élection du Parti québécois, il a souligné s'être dès lors engagé à « préserver l'unité nationale ».« Nous avons traversé une période difficile, mais aujourd'hui nous avons un gouvernement qui croit au Canada », a dit M.Chrétien, après avoir rappelé qu'Ottawa avait « adopté la loi sur la clarté pour s'assurer que la question du référendum soit claire dans l'esprit de gens ».« Les fédéralistes détiennent la majorité des sièges du Québec aux Communes, d'expliquer M.Chrétien, le Bloc Québécois craint bien davantage que le PLC les prochaines élections.» Au chapitre de la lutte contre les souverainistes, « même si le travail n'est jamais terminé, nous pouvons dire que nous avons tenu nos engagements », a soutenu M.Chrétien.À quelques semaines de son départ \u2014son successeur Paul Martin deviendra chef du PLC à la mi-novembre \u2014, M.Chrétien a décrit « un programme d'action pour l'ensemble du Canada », en reprenant une lettre transmise il y a deux semaines, a-t-il dit, par 200 gens d'affaires, des syndicalistes, des représentants du monde communautaire et municipal de Toronto.Pour eux, la route à suivre est claire : Ottawa doit continuer d'intervenir dans une série de secteurs qui, au cours des dernières années, avaient provoqué des frictions avec le gouvernement du Québec.« Les signataires appellent le gouvernement à développer le parc de logements abordables, et à investir dans les transports publics et les équipements communautaires », a soutenu M.Chrétien.« Ils réclament des investissements accrus dans l'éducation publique, le soutien au développement de la petite enfance et l'accès à un enseignement post-secondaire de qualité », a dit M.Chrétien développant les détails de ce «programme d'action » pour son successeur.Ce groupe demande à Ottawa de poursuivre sur la lancée du dernier budget fédéral « qui prévoit des investissements à long terme dans chacun de ces domaines », a conclu M.Chrétien.Le premier ministre Charest, présent à la même tribune, n'a pas commenté la sortie de son homologue fédéral.« M.Chrétien faisait le bilan de son gouvernement.Le Québec va continuer à défendre ses compétences », a précisé l'attaché de presse de M.Charest, Christian Barrette.D'après le ministre québécois des Affaires intergouvernementales canadiennes, Benoît Pelletier, la plupart des champs désignés hier par M.Chrétien sont « a priori des compétences provinciales ».Parfois, la Constitution est muette sur des questions aussi pointues que le logement social, mais le Québec a toujours défendu que l'esprit de la Constitution confiait aux provinces de telles responsabilités proches des citoyens.Pour M.Pelletier, ces pistes ressemblent aux points de friction entre Ottawa et Québec au cours des dernières années.« Il est possible que M.Chrétien veuille réduire la marge de manoeuvre de M.Martin, mais je ne suis pas certain du succès qu'il obtiendra.Si M.Martin était élu, il aurait la légitimité démocratique pour avoir son propre agenda.» Le discours d'hier « s'inscrit dans la lignée de vouloir intervenir dans des champs provinciaux et fait appel à un pouvoir fédéral de dépenser toujours plus important.S'il s'avérait que le fédéral ait les moyens d'intervenir dans ces secteurs, ce serait une autre illustration du déséquilibre fiscal », a dit M.Pelletier.Une réunion de l'OMC décevante Devant un parterre international, Jean Chrétien s'est dit profondément déçu de l'échec retentissant des discussions de l'Organisation mondiale du commerce qui ont achoppé en fin de semaine à Cancun, au Mexique.Les pays pauvres ont claqué la porte parce que les nations plus riches faisaient peu de cas de leurs doléances.Le niveau de vie en Afrique a baissé de 10 ou 15% depuis 10 ans, et M.Chrétien rappelle que ces pays pauvres ne peuvent rivaliser avec l'appui financier qu'accordent les pays riches à leurs producteurs agricoles.« Les pays riches accordent 350 milliards en subventions globalement alors qu'on accorde 50 milliards pour l'aide aux pays en voie et développement.Il faut que les cultivateurs africains puissent vendre leurs produits.Si leur niveau de vie augmente ils vont acheter des produits », a affirmé M.Chrétien qui ajoute que « certains pays consacrent plus de subventions aux vaches que d'autres n'en accordent aux enfants ».Les Américains et les Européens « se font une guerre de subsides qui fait qu'il est impossible pour les pays africains de vendre leurs produits dans le monde occidental », a précisé M.Chrétien.« Nous avons traversé une période difficile, mais aujourd'hui nous avons un gouvernement (au Québec) qui croit au Canada.» Photo REUTERS Accompagné de Jean Charest, Jean Chrétien a affirmé hier qu'il était heureux du retour d'un gouvernement fédéraliste au Québec.Il en a aussi profité pour énumérer quelques dossiers qu'il aimerait que Paul Martin mène à bien une fois au pouvoir.Jean Charest, un jour premier ministre du Canada?QUÉBEC \u2014 Jean Charest pourrait faire un bon premier ministre du Canada, a soutenu hier, mi-blagueur mi-sérieux Jean Chrétien, au moment de sa première rencontre avec le premier ministre québécois.« C'est un homme qui a beaucoup d'expérience.Il a déjà voulu l'être.» a poursuivi M.Chrétien soulignant qu'il trouvait « très bon » son ancien rival conservateur.« Je l'ai toujours aimé, on a été des adversaires, cela ne veut pas dire qu'on est des ennemis », a-t-il ajouté.Devant des représentants de chambres de commerce, il a rappelé que Jean Charest avait fait son entrée aux Communes à 26 ans, en 1984, trois ans plus jeune que le député de Saint- Maurice, en 1963.M.Charest avait tenté en vain de devenir premier ministre du Canada, aux élections générales de 1997, « et il le sera peut-être un jour », a dit M.Chrétien.\u2014 Denis Lessard «Point nécessairedesedésâmer!» Cette offre se termine le 5 octobre 2003.Les abonnés doivent faire installer et activer les récepteurs d'ici le 19 octobre 2003.Ne s'applique pas aux résidents de condominiums, d'appartements ou d'autres immeubles à logements multiples ni à la clientèle commerciale.Pour les détails, visitez www.bell.ca/installationincluse.D'autres conditions s'appliquent.Des frais réseaux mensuels de 2,99 $ avant taxes s'appliquent à tous les abonnés.Détails sur nos offres en magasin ou au www.bell.ca/satellite.Express Vu est une marque de commerce de Bell Express Vu, société en commandite.ÉLECTRONIQUE HI-FI INSTALLATION INCLUSE À l'achat de tout système Express Vu¥ Profitez du nouveau forfait de programmation Avantage numérique pour seulement 37,99$ par mois.1 87 SOUCOUPE www.bell.ca/satellite Visitez un magasin Espace Bell 3170887A VINCENT MARISSAL v m a r i s s a @ l a p r e s s e .c a Le cauchemar gai Au terme d'une longue journée hier aux Communes, le ministre de la Justice, Martin Cauchon, s'est pointé devant les journalistes pour proclamer que c'était une grande journée pour le Canada.En réalité, ce que les débats acrimonieux d'hier sur les mariages gais auront surtout prouvé, c'est que le pays est profondément divisé sur la question.Le gouvernement Chrétien serait donc bien présomptueux de crier victoire.Le fait est que si les Communes avaient voté hier sur le projet de loi légalisant les mariages homosexuels plutôt que sur une motion de l'Alliance canadienne, le gouvernement aurait vraisemblablement perdu au décompte final.D'abord, il manquait une trentaine de députés en Chambre.Puis, le vote sur la motion de l'Alliance canadienne a été entaché par les inévitables joutes politiques entre le gouvernement et l'opposition, donnant toutes sortes de portes de sortie aux nombreux députés qui ne sont toujours pas branchés.Ou à ceux qui sont, dans le fond, contre le mariage gai, mais qui ne veulent pas voter contre leur propre gouvernement.Il est d'ailleurs curieux d'entendre M.Cauchon parler d'un « vote de confiance » envers le gouvernement, lui qui, la veille avec le premier ministre Chrétien, affirmait que la motion allianciste n'était qu'un piège.C'est ce qui est arrivé hier soir à Ottawa : les libéraux ont refusé de tomber dans le piège, mais ils n'ont pas réglé la question du mariage homosexuel, loin s'en faut.Cela se fera vraisemblablement aux prochaines élections générales et ce que la journée d'hier a aussi démontré, c'est que Paul Martin, le futur chef libéral, aura bien du mal à pousser la question des mariages gais sous le tapis au cours de la prochaine campagne.Un vrai cauchemar pour un homme qui veut marquer la rupture avec l'ère Chrétien, qui veut proposer son propre plan pour le Canada et, surtout, qui veut rapprocher toutes les régions du pays.M.Martin veut des élections dès le printemps, soit bien avant que la Cour suprême n'ait rendu son avis sur les mariages gais et, donc, avant que le parlement ne vote sur le projet de loi.Difficile dans les circonstances d'éviter la délicate question ce printemps en campagne électorale, d'autant plus que le chef de l'Alliance canadienne, Stephen Harper, a promis hier de faire de l'opposition au mariage gai son cheval de bataille.Imaginez le topo.D'abord, l'Alliance canadienne qui solidifie ses bases dans l'Ouest en ramenant constamment les mariages homosexuels au coeur de la campagne.Ensuite, une bonne cinquantaine de députés libéraux qui s'opposent publiquement à la redéfinition du mariage, surtout en Ontario.Il sera difficile pour Paul Martin d'exiger la solidarité de tous les candidats libéraux, lui qui prêche une plus grande liberté des députés depuis des mois.Enfin, le Bloc québécois qui accuse Paul Martin de ménager la chèvre et le chou.À six mois de déclencher sa première campagne électorale en tant que nouveau chef libéral, M.Martin rêve certainement d'un scénario plus harmonieux.L'exercice d'hier aux Communes, quoique douloureux, aura peut-être eu du bon : il aura permis de relâcher un peu de vapeur, ce qui ne peut faire que du bien dans un débat aussi émotif.Mais il ne s'agissait que de la première manche et à entendre le ton des échanges, on constate que la joute est loin d'être finie.De toute évidence, les députés, comme une bonne partie de la population d'ailleurs, ont encore besoin de temps pour réfléchir à la question.Ils auront aussi besoin de la Cour suprême \u2014 encore une fois \u2014 pour trancher le débat.En attendant, si le Parlement fédéral est représentatif de la population, le moins que l'on puisse dire c'est que l'on aura droit à de furieux débats partout au pays dans les prochains mois.Un conseil : si vous voulez éviter les crises pendant le temps des Fêtes, n'abordez pas la question des mariages gais dans de vos partys de famille.VIRAGE À DROITE AU FEU ROUGE Près d'une centaine d'accidents en cinq mois FRANÇOIS CARDINAL LE NOMBRE d'accidents liés à l'implantation du virage à droite au feu rouge confirme les craintes des opposants à cette mesure et le gouvernement s'inquiète du nombre élevé de cyclistes parmi les blessés.Après seulement cinq mois, le nombre d'accidents frôle la centaine et le nombre de blessés avoisine la quarantaine.Jeudi dernier, le ministère des Transports du Québec a dévoilé aux membres du comité de suivi du virage à droite au feu rouge (VDFR) les plus récentes statistiques concernant cette mesure controversée.Depuis son implantation, le 13 avril dernier, quarante personnes ont été blessées, dont 15 cyclistes, lors de 93 accidents avec dommages matériels, a appris La Presse.Hier, cependant, lors d'une entrevue, le directeur de la sécurité en transport du Ministère, Pierre Perron, a précisé que ces chiffres avaient été revus depuis la semaine dernière.« On a regardé les accidents un par un, a-t-il indiqué, et on a conclu qu'il y avait dans les faits 84 accidents que l'on pouvait directement relier au virage à droite.Soyons clair, on ne perd pas d'accidents, seulement les neuf en moins n'avaient, selon nous, rien à voir avec le VDFR.» Selon les chiffres ainsi corrigés, le MTQ dénombre depuis avril au Québec 84 accidents avec 38 blessés, dont un grave (un blessé est considéré dans un état grave lorsqu'il est hospitalisé).Parmi ces 38 blessés, il y a 15 cyclistes, 11 automobilistes, sept passagers et cinq piétons.Le VDFR étant interdit dans la métropole, aucune statistique n'existe pour l'île de Montréal.Pour le MTQ, ces statistiques sont « a priori meilleures » que ce à quoi le gouvernement s'attendait.Tant la Coalition contre le virage à droite au feu rouge que l'organisme Vélo Québec estiment à l'opposé que leurs pires craintes se confirment.« Je demeure sur mes positions, lance Serge Poulin, porte-parole de la coalition.Il est question de 84 accidents de plus sur le bilan routier et donc de 84 accidents de trop que l'on aurait pu éviter.» Pour sa part, Vélo Québec qualifie de « très conservatrices » les statistiques du MTQ.« Certains corps policiers ont de la difficulté à faire un lien entre un accident et le VDFR, affirme Patrick Howe, porte- parole.Malgré cela, l'organisme de défense des cyclistes s'est fié aux statistiques du gouvernement pour faire une projection sur une base annuelle.Ainsi, Vélo Québec conclut que le nombre d'accidents pourrait dépasser 200 en avril prochain et le nombre de blessés approcher la centaine.Selon cette projection, 36 cyclistes seraient impliqués dans un accident.Que cette projection soit réaliste ou non, le gouvernement reconnaît qu'il existe un problème avec le nombre de cyclistes que l'on retrouve dans les statistiques (près de la moitié des blessés).« On a une préoccupation pour les cyclistes, reconnaît M.Perron.Depuis le début, les statistiques nous alertent un peu plus.Peutêtre faudra-t-il revoir nos campagnes de sensibilisation.Des recommandations seront faites au gouve rnement au pr i n temps prochain.» 3151730A SALON DES ÉCOLES PRIVÉES CANADIENNES Le dimanche 21 septembre 13 h 30 à 16 h 00 Hilton Montréal Aéroport, Salon Gentilly 12505 Côte-de-Liesse, Dorval 514-631-2411 Pensionnats pour garçons, filles, clientèle mixte; enseignement primaire et secondaire.Les écoles du Québec et du Canada seront représentées.Excellente fiche de placement dans les cégeps, les universités canadiennes, américaines et celles d'outre-mer.Les programmes académiques et athlétiques offerts sont exigeants.Possibilité de bourses et d'aide financière.POUR PLUS DE RENSEIGNEMENTS, PRIÈRE DE COMMUNIQUER AVEC: Andrew Elliot, (819) 876-2223 - admissions@stansteadcollege.com ASSOCIATION DES ÉCOLES INDÉPENDANTES DU CANADA (CANADIAN ASSOCIATION OF INDEPENDENT SCHOOLS) 3169914A 3162330A Joseph Facal juge sévèrement le PQ DENIS LESSARD QUÉBEC \u2014 Bernard Landry, comme tous les péquistes, doit faire un examen de conscience et s'interroger sur les raisons de la défaite du 14 avril, prévient l'ancien ministre Joseph Facal.Dans un texte publié dans les pages Forum de La Presse, il souligne que la défaite du PQ n'a rien à voir avec la dernière campagne électorale, le débat des chefs ou les rapports entre Bernard Landry et les journalistes.En fait, bien avant les élections, le gouvernement Landry a tenté en vain de faire croire aux électeurs qu'ils n'avaient pas raison d'opter pour le changement, « ce qui a renforcé la perception que nous ne les écoutions plus », affirmeM.Facal.Dans un entretien hier, M.Facal soulignait que, comme tous les autres membres du gouvernement, Bernard Landry devait battre sa coulpe.« Le résultat du 14 avril nous convie tous à un examen de conscience.Tous sans exception », dit-il.Quand on lui rappelle que M.Landry, encore cette semaine dans une entrevue au Point, soulignait qu'il pourrait bien rester à la tête du PQ et affronter à nouveau Jean Charest aux prochaines élections, M.Facal se contente d'un silence éloquent.« Je serai là pendant les deux prochaines années, c'est ce que mon parti m'a demandé.Je dirigerai mon parti jusqu'à son prochain congrès, probablement en 2005.a dit M.Landry.Et il a ajouté : « Dans deux ans je verrai.si mes membres, militants et la population en général ont l'impression que je m'acquitte bien de mon mandat de chef de l'opposition, il se peut très bien que je sois là pour reprendre le pouvoir et faire la souveraineté du Québec.» « Je ne fais aucun commentaire là-dessus.J'en prends acte, c'est tout.M.Landry nous dit qu'il a préparé lui aussi (comme Mme Marois) des textes de contenu.J'ai extrêmement hâte de les lire.Je jugerai sur pièces », s'est contenté de dire l'ancien ministre qui ne s'est pas représenté aux élections le 14 avril.Pas question de donner un chèque en blanc à l'actuel président du PQ.« Je veux voir ce qu'il a à dire » précise M.Facal.Dans son texte, il souligne que c'est la députée de Taillon, Pauline Marois, qui a produit « la seule position réaliste » en remettant en question le partenariat politique entre le Québec souverain et le reste du Canada.« Une association de type européen n'est pas transposable en contexte nord-américain, mais des liens devraient être maintenus avec le Canada pour des raisons de géographie, d'histoire partagée et d'intérêt mutuel.» Selon les informations obtenues par La Presse, l'ancien député péquiste de Fabre était, avec un universitaire, le principal rédacteur du texte publié il y a deux semaines par Pauline Marois où elle mettait de côté le partenariat politique.Interrogé à ce sujet hier, M.Facal a refusé de commenter.Des sources au sein du caucus péquiste, chez les supporters de Mme Marois, soulignent que la campagne de coulisses de l'ex-ministre des Finances semble suspendue depuis quelques semaines.Normalement à la veille d'un conseil national \u2014un rassemblement est prévu à la mi-octobre à Québec \u2014tout aspirant au leadership et son équipe s'agitent.Or aucune cabale n'est en cours actuellement.« Que ce soit Mme Marois ou François Legault, personne n'est équipé pour pousser M.Landry dehors » confie ce député favorable à Mme Marois, « si M.Landry s'en va ».Le chef péquiste compte rencontrer seul à seul chacun de ses 45 députés avant la rentrée parlementaire du 21 octobre, une occasion pour vérifier les appuis dont il dispose, estime-t-on.Dans le texte qu'il a transmis à La Presse, un projet qu'il avait annoncé avant que Bernard Landry n'accorde son entrevue au Point, à la télévision de Radio-Canada, M.Facal prend ses distances avec la version selon laquelle le PQ « se dirigeait vers la victoire jusqu'au débat des chefs et l'affaire Parizeau ».« Je suis enclin à penser que nos problèmes ont commencé bien avant le déclenchement des élections.Quand nos concitoyens se sont mis à exprimer une profonde volonté de changement, quelques mois plus tôt, nous aurions pu chercher à la comprendre et à la satisfaire », observe M.Facal.Le gouvernement Landry, au lieu de se préoccuper du désir de changement, «a plutôt tenté de convaincre les Québécois qu'ils avaient tort de vouloir du changement, ce qui a renforcé la perception que nous ne les écoutions plus.«Le changement pour le changement c'est irrationnel, disions- nous », poursuit M.Facal.« C'était la faute des Québécois s'ils n'étaient pas éblouis par nos mérites », ironise l'ancien ministre.Par la suite, « quand la soupe est vraiment devenue chaude, nous avons confondu les voeux de la majorité avec les listes d'épicerie des groupes de pressions ».Durant la campagne électorale le PQ n'a proposé qu'un seul projet « emballant »: la conciliation travail-famille.« Mais en cherchant à le présenter comme plus achevé qu'il n'était en réalité ».En conclusion, même si les électeurs jugeaient que le PQ « avait fait du bon travail », ils pensaient aussi que cette équipe « avait donné ce qu'elle avait à donner ».À lire également, « Mea-culpa », le texte de Joseph Facal en page A21.Votre nouvelle Toyota ne part jamais sans un plein réservoir d'essence, l'assistance routière et des tapis protecteurs.Votre concessionnaire www.acces.toyota.ca Programmes de location au 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modèles 2003 neufs en stock (à l'exception des modèles Corolla et Matrix) et crédit à l'achat équivalant à une mensualité de location, basée sur un terme de 60 mois, applicable au financement à l'achat des modèles Echo berline 2003 neufs en stock.Dans l'éventualité qu'un client désire avoir un financement autre que 60 mois, un rabais équivalant à deux mensualités de location basées sur un terme de 48 mois (rabais équivalant à une mensualité de location basée sur un terme de 60 mois pour l'Echo berline) sera accordé.L'immatriculation, les frais de transport, la préparation, l'enregistrement (y compris RDPRM), les frais d'administration, l'assurance et les taxes sont en sus.\u2020 Le modèle disponible à 0,9 % de financement à l'achat est la Sienna 2003 neuve en stock sur financement à l'achat 36 mois.D'autres taux et termes s'appliquent aux autres modèles et aux autres termes pour la Sienna 2003.L'immatriculation, les frais de transport, la préparation, l'enregistrement (y compris RDPRM), les frais d'administration, l'assurance et les taxes sont en sus.Le concessionnaire peut vendre à prix moindre.Le rabais aux diplômés (jusqu'à 1000 $ de remise) peut différer selon le modèle.Photos à titre indicatif seulement.Les offres se terminent le 30 septembre 2003.Détails chez votre concessionnaire Toyota participant.TARDEZ PAS À VOUS DÉPÊCHER.Camry Echo berline Tundra Tacoma Sequoia Highlander 4Runner RAV4 Sienna Prius Avalon Solara Celica 0$ 0$ 1re et 2e mensualités location 48 moisu 1re mensualité pour l'Echo berline location 60 mois u dépôt de sécuritéu 0,9% financement à l'achat \u2020 + crédit à l'achat équivalant à 2 mensualités de locationuu crédit équivalant à 1 mensualité de location pour l'Echo berlineuu ou à partir de 3165603A Commandites: sept fonctionnaires seront punis JOËL-DENIS BELLAVANCE et DENIS LESSARD OTTAWA \u2014 Le ministère canadien des Travaux publics s'apprête à imposer des mesures disciplinaires contre sept fonctionnaires pour manque de rigueur dans la gestion du controversé programme de commandites, qui éclabousse le gouvernement Chrétien depuis plus d'un an.Le ministre des Travaux publics, Ralph Goodale, a indiqué hier que les sept fonctionnaires en question connaîtront leur sort au plus tard d'ici deux semaines et que les mesures disciplinaires peuvent aller de la simple réprimande à la suspension sans solde ou encore au congédiement.« Ces mesures disciplinaires s'appliquent aux individus qui sont toujours à l'emploi du gouvernement.Dans les autres cas, il faudra les traiter d'une autre manière », a commenté le ministre, laissant ainsi entendre que la GRC fera enquête et prendra les mesures nécessaires contre ceux qui ne sont plus des employés du gouvernement.La GRC enquête depuis 16 mois sur ce programme des commandites mis sur pied par le gouvernement Chrétien au lendemain de la mince victoire du NON au référendum de 1995 au Québec afin d'augmenter la visibilité du fédéral dans la province.Jusqu'ici, les limiers ont déposé 18 chefs d'accusation de fraude totalisant près de 2 millions de dollars contre Paul Coffin, président de la firme Communication Coffin, laquelle a obtenu pour 3,5 millions de dollars en contrats dans le cadre de ce programme.Récemment, la GRC a également élargi son enquête à l'aile québécoise du Parti libéral du Canada, afin de déterminer s'il y a eu malversation entre les agences de publicité de Montréal qui ont reçu des contrats et le PLC.Le chef du Bloc québécois, Gilles Duceppe, et son collègue de l'Alliance canadienne, Stephen Harper, ont soutenu à l'unisson que les fonctionnaires risquent d'être les boucs émissaires du scandale entourant le programme des commandites.Ils ont ajouté que seule une enquête publique indépendante permettrait de jeter un éclairage sur la dimension politique de ce scandale.« Alors que toutes les pistes se rapprochent du politique, étrangement, rien ni personne ne se penche sur le rôle joué par les ministres dans ce scandale », a commenté le chef bloquiste aux Communes.Pour sa part, le chef allianciste s'est dit satisfait de voir que des fonctionnaires qui ont géré le programme feront l'objet de mesures disciplinaires, mais il a ajouté que cela sera insuffisant puisqu'il est évident à ses yeux que ces employés du fédéral suivaient les directives de leurs supérieurs.Le premier ministre Jean Chrétien a rétorqué que la GRC et la vérificatrice générale, Sheila Fraser, font leur enquête respective dans ce dossier.Mme Fraser doit d'ailleurs déposer un rapport exhaustif sur l'ensemble de la gestion du programme le 25 novembre.« Ce sont des organismes tout à fait indépendants du gouvernement.Jusqu'à maintenant, ils font un très bon travail.Il n'y a pas de raison de changer la politique qui a été adoptée il y a très longtemps par ce gouvernement », a-t-il commenté.De passage à Québec hier, M.Chrétien a commenté l'élargissement de l'enquête à son parti en disant que les policiers pourront faire leur travail sans entrave.« Qu'ils (les policiers) fassent leur travail.S'il y a des gens qui ont commis des erreurs, qu'ils paient le prix.Je n'ai pas de sympathie pour des gens qui ont essayé de voler de l'argent au gouvernement », a-t-il dit.Selon M.Chrétien, toute cette affaire autour des commandites n'entache pas sa feuille de route comme premier ministre à la veille de son départ.« Ce n'est pas moi, je n'ai pas volé d'argent au gouvernement, ni aucun de mes ministres.» « Il y a des gens qui ont essayé de prendre de l'argent dans le cash.S'ils se font prendre, ils vont se faire taper sur les doigts.Quand vous avez un budget de 180 milliards et 400 000 fonctionnaires, il peut y avoir des gens qui essayent de faire des erreurs.Si les polices les pognent, tant mieux pour la police.et tant pis pour eux ! » 3161999A EN BREF Martin opposé à une enquête publique MÊME s'il soutient vouloir faire les choses différemment de Jean Chrétien, Paul Martin s'est opposé hier à la tenue d'une enquête publique indépendante dans le scandale des commandites, qui éclabousse le gouvernementdepuis près de deux ans.M.Martin estime que les enquêtes menées par la Gendarmerie royale du Canada et la vérificatrice générale suffisent pour faire la lumière sur les allégations de malversations.La vérificatrice générale, Sheila Fraser, doit publier son rapport en novembre.La GRC ne s'est fixé aucune date butoir pour terminer son enquête, entamée il y a 16 mois.Presse Canadienne Un premier pas LA CONSTRUCTION de résidences privées pour personnes âgées en perte d'autonomie n'est qu'un premier pas dans le développement d'un partenariat entre le public et le privé dans le domaine de la santé, a expliqué hier le ministre de la Santé et des Services sociaux, Philippe Couillard.La prestation des soins doit demeurer la responsabilité des employés du réseau public, a-t-il précisé, mais la construction d'édifices, l'entretien ménager ainsi que les services connexes peuvent très bien être confiés au privé, selon lui.Des projets pilotes seront sélectionnés dès la fin du mois prochain.Il s'agit toutefois d'une « expérience modérée » dont les résultats seront épluchés attentivement par le gouvernement.Le ministre a précisé à quelques reprises hier que le partenariat mis en place demeurera sous la responsabilité du secteur public.Pascale Breton Cure minceur JEAN CHAREST et ses ministres ont 311 attachés et conseillers au sein de leurs cabinets, soit 83 personnes de moins que dans les derniers temps du gouvernement du Parti québécois.La raison : il y a tout simplement moins de ministres.Le cabinet du premier ministre lui-même compte 34 employés, soit 12 de plus que celui de son prédécesseur Bernard Landry.Les 25 cabinets libéraux comptent en moyenne 12,4 postes, tandis qu'au sein de l'ancien gouvernement, chez les 34 ministres et secrétaires d'État, ce chiffre s'élevait à 11,6.Cette recension ne tient toutefois pas compte de la nomination récente de la nouvelle ministre déléguée aux Transports, Julie Boulet.À la direction des cabinets, on retrouve aussi moins de femmes qu'au temps du PQ.Mario Cloutier 3170082 Cette offre est valide du 17 septembre au 27 déc.2003 3168696A UNIVERSITÉS Québec sous l'influence de «groupes occultes», selon la CSN Les femmes s'imposent dans presque tous les pays de l'OCDE MARIE ALLARD LES FEMMES obtiennent un premier diplôme universitaire en plus grand nombre que les hommes dans tous les pays de l'OCDE, à l'exception du Japon, de la Suisse et de la Turquie.Cette hausse relative de la proportion de femmes diplômées « est particulièrement frappante au Canada », avec un gain de 23% entre 1991 et 2001, selon le rapport Regards sur l'éducation 2003, rendu public hier.Même si leur sort ne s'améliore pas aussi vite que celui des femmes, les hommes ne s'en tirent pas si mal.« Le Canada est un des pays qui ont connu la plus forte progression du nombre de diplômés universitaires, les deux sexes confondus », confirme Éric Charbonnier, statisticien à l'Organisation de coopération et de développement économique, à Paris.Alors que l'augmentation moyenne est de 10 %, celle du Canada est de 19 %, si bien que la moitié des 25 à 34 ans y détient maintenant un diplôme tertiaire, un record au sein de l'OCDE.Il reste que « dans le passé, les hommes accédaient en général plus facilement aux études supérieures », note le rapport.En 1990, le taux d'obtention d'un diplôme universitaire était plus élevé chez les hommes dans la moitié des pays analysés.« Depuis 10 ans, on observe un retournement de tendance, souligne M.Charbonnier.Dès qu'elles ont 15 ans, les filles ont plus d'ambition professionnelle que les garçons.» Les jeunes Canadiennes de cet âge sont, en effet, 77%à espérer exercer un «métier intellectuel hautement qualifié » à 30 ans, contre 65 % des Canadiens de 15 ans.Lacunes en lecture et écriture « Ce n'est pas si surprenant : on sait depuis longtemps que les garçons ont du retard en lecture et en écriture, alors que ces habiletés sont essentielles pour poursuivre des études supérieures », commente Jean-Guy Blais, professeur à la faculté des sciences de l'éducation de l'Université de Montréal.Selon lui, les insuccès des garçons risquent d'être encore plus fréquents à l'avenir, la réforme « remplaçant les questions mathématiques comme 4 + 2 par des textes de huit lignes ».Dans l'ensemble des pays membres de l'OCDE, les hommes représentent tout de même plus des deux tiers des diplômés en mathématiques et en informatique, et plus des trois quarts des diplômés en génie.Ils sont aussi plus nombreux que les femmes à obtenir des titres de haut niveau, comme le doctorat.L'étude met également en garde contre « le risque croissant de pénurie d'enseignants dans les pays de l'OCDE ».Dans 15 des 19 pays pour lesquels ces données sont disponibles \u2014 dont le Canada \u2014 la majorité des enseignants du primaire sont âgés d'au moins 40 ans, alors « que les jeunes ne sont pas assez nombreux à s'orienter vers cette profession ».Selon Éric Charbonnier, le Canada se démarque par ailleurs par la présence de plus en plus importante des investissements privés dans son système d'éducation.Entre 1995 et 2000, le financement privé est passé de 6% à 8 % du budget des écoles primaires, secondaires et postsecondaires des écoles non tertiaires.En ajoutant le secteur tertiaire, la part du privé a évolué de 18,8 % à 20,1 %, ce qui pourrait « compromettre l'accès à l'éducation supérieure », souligne le statisticien.MARIO CLOUTIER QUÉBEC \u2014 L'escalade du discours syndical contre le gouvernement Charest se poursuit.La Fédération de la santé et des services sociaux (CSN) considère Québec comme un gouvernement « ultraconservateur» influencé par des « groupes occultes de la droite pure et dure comme l'Institut économique de Montréal ».Devant 700 délégués de la FSSS réunis à Laval, hier, le président du plus gros syndicat du réseau de la santé avec près de 100 000 membres, Pierre Lamy, a vivement dénoncé les positions gouvernementales sur les fusions d'établissements et de syndicats ainsi que le recours à la sous-traitance.« Sa réingénierie de l'État, c'est une formule de marketing politique qui masque l'intention réelle, soit le moins d'État possible, soit le moins de moyens possibles pour l'égalité des chances, pour lutter contre la pauvreté, pour garantir le droit à la santé et à l'éducation, pour les services aux familles », a déclaré M.Lamy.En entrevue, il avoue qu'il n'a pas l'intention de mâcher ses mots à l'égard de ce qu'il appelle une « tentative de se calquer sur le gouvernement de Ralph Klein », en Alberta, en saccageant de « grands acquis sociaux » au Québec.En santé, M.Lamy oppose une fin de non-recevoir catégorique à l'idée des libéraux de rouvrir l'article 45 du Code du travail.La FSSS compte même exiger, durant les négociations des conventions collectives, le renforcement des clauses qui empêchent la sous-traitance dans les établissements de santé.« L'objectif de l'ouverture de l'article 45, c'est de baisser les conditions salariales du monde », affirme le président de la FSSS.Il dénonce aussi fortement la façon dont le dossier de la fusion des unités syndicales a été présenté à son syndicat par le Conseil du Trésor vendredi dernier.« Je suis ouvert à négocier, mais sûrement pas à me faire imposer sans discussion.Ça ne fonctionnera pas avec les syndicats », avertit M.Lamy.La priorité pour la FSSS et les autres syndicats du secteur public demeure le règlement du dossier de l'équité salariale.L'intersyndicale compte « réaligner sa position » afin de présenter une offre globale de règlement au gouvernement d'ici quelques semaines.« On a prolongé les conventions collectives d'un an.On veut éviter de lier les deux dossiers de l'équité et des salaires », dit-il pour répliquer aux indications du négociateur du gouvernement, Jean-François Munn, à ce sujet.Devant la mise en jeu qui se dessine dans le secteur public et la façon d'aborder les dossiers par le gouvernement, le président de la FSSS croit que la création d'un front commun syndical « est d'autant plus importante ».3169228A L'Institut économique de Montréal prône le recours aux partenariats public-privé L I A LÉVESQUE Presse Canadienne ALORS QUE LE DÉBAT vient d'être lancé par le gouvernement Charest sur le recours à la sous-traitance, l'Institut économique de Montréal vient de publier une note démontrant le potentiel d'un recours accru aux partenariats public-privé.L'auteur de la « note économique », Paul Daniel Muller, chercheur associé à l'Institut, estime que Québec aurait avantage à s'inspirer des expériences tentées dans d'autres provinces et d'autres pays « afin de réduire le coût de ses services et de moderniser ses infrastructures ».« Il y a une série de domaines qui peuvent être regardés », commentait M.Muller en entrevue.« Le plus facile, ce sont les ponts et les infrastructures routières.C'est moins controversé que d'impartir une fonction qui est déjà accomplie par des employés de l'État », fait-il valoir.Il ajoute le cas des petites centrales hydroélectriques.Sans aller jusqu'à suggérer nommément ces voies au Québec, il énumère dans sa note économique des services qui peuvent théoriquement être impartis ou qui peuvent faire l'objet d'un partenariat public-privé : technologies de l'information, gestion documentaire, entretien de parcs de véhicules, gestion d'installations pour des écoles, des hôpitaux ou autres édifices publics, autoroutes, bibliothèques, écoles, cégeps, transport en commun, logement social, protection contre les incendies, centres correctionnels, hôpitaux entiers, etc.« Il faut que le gouvernement regarde ça au cas par cas », opine-t-il.« Chacun des ministères doit regarder dans sa cour » ce qui peut être fait.Interrogé à pour savoir si de telles actions seraient politiquement faisables par le gouvernement du Québec, M.Muller n'a pas voulu s'avancer.« Il faut le lui demander », rétorque-t-il.Il souligne cependant que plusieurs actions sont faisables au plan économique, puisqu'elles ont été tentées ailleurs.Selon lui, les économies réalisées proviennent essentiellement de l'appel d'offres qui doit être fait, de la mise en concurrence des parties intéressées à dispenser le service.Il cite un cas où même le syndicat concerné a été invité à soumissionner, au même titre que l'entreprise privée, pour offrir un service donné.L'Institut économique de Montréal est surtout connu pour son fameux palmarès des écoles. PROSTITUTION JUVÉNILE Une histoire de polygraphe Pas d'enquête sur irrite le juge Béliveau l'administration L'Allier ANDRÉ CÉDILOT L'ANCIEN CHEF de gang des Rock Machine, Peter Paradis, n'a pas tout dit sur son implication dans trois affaires de meurtre quand il a décidé de se mettre à table au début de l'an 2000.« Au commencement, j'ai minimisé mon implication parce que je ne faisais pas confiance aux policiers et au gouvernement.Après j'ai dit la vérité », a-t-il déclaré, hier, au cours de son contre- interrogatoire au superprocès de gangstérisme des Hells Angels Nomads et des Rockers de Montréal.Le juge Pierre Béliveau a fait une sortie quand Paradis a laissé entendre au jury qu'il avait échoué le test du polygraphe à cause de ces cachotteries du début de sa collaboration avec la police.Le juge était d'autant plus irrité qu'il avait mis tout le monde en garde, quelques minutes plus tôt, sur la façon d'aborder ce délicat sujet durant le procès.À l'occasion du précédent témoignage d'un autre délateur, le juge Béliveau a été forcé de réparer une malencontreuse bourde du ministère public qui a remis au jury une information qui devait être tenue secrète.Il a émis une directive aux jurés les invitant à ne pas tenir compte de ce qu'ils auraient pu avoir lu ou entendu à propos de l'examen polygraphique subi par Stéphane « Godasse » Gagné.En réplique aux attaques impitoyables des Rockers et autres filiales des Hells Angels Nomads, Paradis a relaté avoir été impliqué, directement ou indirectement, dans trois meurtres et une demi-dizaine d'attentats à l'explosifs perpétrés contre des débits de boissons et des commerces de Verdun et des environs, associés aux clans ennemis.Le 10 août 1998, Paradis a luimême été victime d'une tentative de meurtre à bord d'un véhicule.En pleine rue, et au milieu des passants, il a été atteint de quatre balles sans même avoir eu le temps d'esquisser un seul geste.Traqué et sans argent \u2014 il en était rendu à voler des steaks dans les épiceries \u2014 Paradis a décidé de tourner sa veste au début de l'an 2000 à la suite de son arrestation en compagnie de ses principaux acolytes.En rendant les armes, Paradis et les Rock Machine ont en quelque sorte abandonné « le seul territoire de chasse » de l'île de Montréal qui échappait encore aux Rockers et aux Hells Angels Nomads.Durant son témoignage, Paradis a identifié les photos d'une bonne quinzaine de membres des Rock Machine et de leurs alliés du Dark Circle tombés au combat.À l'automne 96, il a échappé de justesse à la fusillade qui a coûté la vie à celui qui l'avait parrainé dans les Rock Machine, Renaud Jomphe.« J'étais parti faire une commission, et c'est à mon retour au restaurant que j'ai su ce qui s'était passé », a-t-il dit.Un autre membre du gang a été tué, tandis que son bras droit, Raymond Lareau, a été grièvement blessé.Ce coup fatal l'a incité à continuer la guerre de plus belle, la vengeance au coeur.Il en voulait surtout à l'un de ses clients qu'il soupçonnait de l'avoir entraîné dans un guet-apens avec Jomphe et les autres.Condamné à 12 ans de pénitencier, Paradis a été libéré en avril 2002, au sixième de sa peine.Il vit sous une nouvelle identité avec sa femme et son fils.Il n'y a pas longtemps, il a publié un livre sur sa vie de motards, intitulé Sale Job.Il reviendra à la barre aujourd'hui pour la troisième journée.Le Soleil LE MINISTRE de la Sécurité publique, Jacques Chagnon, « ne compte pas tenir d'enquête sur des allégations sans fondement concernant la possible ingérence de l'administration du maire Jean-Paul L'Allier» dans le dossier de la prostitution juvénile à Québec.C'est ce qu'il a fait savoir hier au chef de l'opposition à la Ville de Québec, Jacques Langlois.« Le ministre a appelé M.Langlois pour savoir s'il y avait des éléments nouveaux pour justifier une enquête, a expliqué son attaché de presse, Daniel Thibault.C'est certain que le ministre écoutera ce qu'on a à lui dire, mais on ne fera pas d'enquête sur des allégations sans fondement.Pour cela, il faudrait que M.Langlois ait de l'eau à apporter au moulin », a-t-il ajouté.En somme, l'attaché de presse confirme que la lettre envoyée la semaine dernière par Jacques Langlois au ministre de la Sécurité publique, portant sur une possible ingérence de l'administration municipale dans l'enquête de la prostitution juvénile, ne contient aucun élément qui justifie l'intervention du ministre.M.Thibault va encore plus loin, disant qu'avant même de saisir le ministre du dossier, M.Langlois devra faire part d'éventuels éléments de preuve à la Sûreté du Québec.La réponse du ministre Chagnon a contraint M.Langlois à demander un délai de 24 heures pour qu'il puisse mettre la main sur d'éventuelles preuves.Outré par cette demande d'enquête, le maire de Québec, Jean- Paul L'Allier, a affirmé lundi soir qu'il démissionnerait si une telle enquête révélait qu'il y avait eu ingérence.Dans le cas contraire, il demande à Jacques Langlois d'en faire autant.Un défi que le chef de l'opposition n'a pas relevé.Première condamnation Un premier Wolf Pack impliqué dans ce réseau de prostitution juvénile a par ailleurs plaidé coupable hier.Un sursis de peine a été accordé à Jean-Max Dolciné, compte tenu des sept mois de détention provisoire déjà purgés.Il a toutefois été condamné à un mois de prison pour avoir préalablement enfreint ses conditions de libération conditionnelle.Il va sans dire qu'il ne s'agit pas du plus dangereux proxénète appréhendé au cours de l'opération Scorpion.Le procureur de la Couronne, Me Michel Greene, l'a qualifié d'« apprenti proxénète », si on le compare aux autres.D'ailleurs, Dolciné avait été le seul présumé proxénète à recouvrer sa liberté cet été.Il a toutefois repris le chemin du centre de détention il y a deux semaines, accusé de ne pas avoir respecté ses conditions de libération conditionnelle.L'homme de 26 ans de Québec a plaidé coupable à des accusations d'avoir incité une adolescente de 15 ans à avoir des rapports sexuels illicites, de trafic de stupéfiants, de possession de stupéfiants et de ne pas avoir respecté ses conditions de libération.En contrepartie, le ministère public a demandé un arrêt du processus pour une accusation d'avoir fait prendre de la drogue à une personne afin de permettre qu'une autre ait des rapports sexuels avec elle.Une autre accusation pour non-respect des conditions de libération a aussi été retirée.Le procureur de la Couronne a expliqué au juge Laurent Dubé que le plaidoyer de culpabilité de Dolciné résulte principalement d'un événement lors duquel il a induit l'adolescente à avoir des rapports sexuels avec Georges Tannous.La victime se prostituait déjà pour le compte d'un autre Wolf Pack, Téchelet Pierre-de Bellefeuille.EN BREF Cocktail Molotov dans une pizzeria UN COCKTAIL Molotov lancé tôt hier matin dans la façade vitrée d'une pizzeria, au 9160, rue Airlie, dans l'arrondissement de La Salle, à Montréal, a causé plus de peur que de mal, le mécanisme inflammable s'étant éteint avant l'intervention des pompiers.L'incident est survenu vers 4 h 30 alors que le restaurant Giumello Pizza était fermé pour la nuit.Les dommages se sont limités à la vitrine fracassée et à un peu de fumée à l'intérieur du commerce.L'enquête a été confiée aux policiers de la section des incendies criminels du SPVM.Marcel Laroche Blâme pour la SQ et les Transports LA COMMISSION de la santé et de la sécurité du travail (CSST) blâme la Sûreté du Québec et le ministère des Transports pour la mort de deux travailleurs à l'automne 2002.Le 6 octobre dernier, le caporal Antonio Arsenault et le surveillant routier Jean-Yves Therrien ont été happés mortellement lorsqu'ils tentaient de délimiter une zone de déviation sur l'autoroute 15, à Laval.La CSST a aussitôt entrepris une enquête dont les conclusions ont été dévoilées hier.« La CSST considère que le Poste autoroutier de Laval de la Sûreté du Québec et le Centre de services de Laval du ministère des Transports du Québec ont agi de manière à compromettre sérieusement la sécurité de leurs travailleurs », affirme-t-on.En conséquence, un constat d'infraction a été émis au Procureur général du Québec qui s'expose à une amende pouvant aller de 5000 $ à 20 000 $.Selon la CSST, la méthode de travail privilégiée par les deux employés afin de circonscrire la zone de déviation à l'aide de repères visuels ne les protégeait nullement contre les véhicules qui circulaient sur l'autoroute.François Cardinal Funérailles de Guy Cormier LES FUNÉRAILLES de Guy Cormier, ancien éditorialiste à La Presse décédé à l'âge de 81 ans, auront lieu demain, jeudi, à la Coopérative funéraire de Sherbrooke.Famille et amis sont attendus à 10 h 30 pour assister à une cérémonie religieuse qui aura lieu sur place.Une rencontre amicale à la mémoire de M.Cormier sera organisée à Montréal dans les prochaines semaines.LLEESS LLOOTTSS PPAAYYAABBLLEESS À À CCOOMMPPTTEERR DDUU MMEERRCCRREEDDII Les modalités d'encaissement des billets gagnants paraissent au verso des billets.En cas de disparité entre cette liste et la liste officielle de L-Q, cette dernière a priorité.Tirage du 22000033-0099-1166 Tirage du 22000033-0099-1166 Tirage du 22000033-0099-1166 NUMÉRO 357309 Tirage du lundi Tirage du mardi 22000033-0099-1155 22000033-0099-1166 50 000 $ 1 000 $ 50 $ 10 $ 5 $ 50 000 $ 1 000 $ 50 $ 10 $ 5 $ oouu oouu oouu oouu oouu 5 000 $ 500 $ 25 $ 5 $ 2 $ NUMÉRO PRIMAIRE LOTS NUMÉROS SECONDAIRES LOTS oouu oouu oouu oouu oouu 5 000 $ 500 $ 25 $ 5 $ 2 $ NUMÉROS SECONDAIRES LOTS NUMÉRO PRIMAIRE LOTS 3167376A COURS AXÉS SUR LA CONVERSATION Petits groupes : 3 à 7 personnes, admission continue matériel pédagogique inclus, non taxable, déductible d'impôt, frais d'inscription : 45 $ Formation en entreprise adaptée à vos besoins Cours privés : toutes les langues école de langues postmoderne accréditée par Emploi-Québec 1160, boul.St-Joseph Est, 3e étage, Montréal (514) 278-5309 www.converlang.com COURS INTENSIFS de jour, 25 h/semaine 165 $ à 185 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d'attente sur Internet accueilli avec scepticisme Plus de cancers de la prostate MATHIEU PERREAULT DEPUIS UNE dizaine d'années, le nombre de cas de cancer de la prostate a augmenté de 30 %.Il s'agit du cancer le plus courant chez les hommes, ayant dépassé ceux du poumon et du sang à la fin des années 80.Hier, en conférence de presse, la Société canadienne du cancer a souligné cette donnée pour convaincre les hommes d'envisager le dépistage du cancer de la prostate, au moyen du toucher rectal et d'un test sanguin détectant l'antigène spécifique à la prostate (ASP).Le cancer de la prostate se déclare chez plus de 18 000 hommes chaque année au Canada.Environ 4300 en meurent.Cela équivaut à une incidence de 117 hommes par 100 000, dont 28 décéderont.NICOLAS BÉRUBÉ LE PROJET du gouvernement Charest de publier sur Internet les listes d'attente des hôpitaux est accueilli avec scepticisme dans le milieu de la santé.Permettre aux « consommateurs » de choisir entre les listes d'attente des différents établissements ne réduira pas les délais des chirurgies, estiment les groupes de protection des patients et les médecins spécialistes.« C'est une annonce qui me laisse perplexe et étonné, admet le Dr Yves Dugré, président de la Fédération des médecins spécialistes.Les listes d'attente peuvent certainement être un outil pour régler les problèmes d'accessibilité.Mais ce qui est proposé, je ne vois pas comment ça va mieux servir les patients.Le Dr Dugré note qu'un patient qui déciderait de changer d'hôpital pour subir une chirurgie devra également accepter de changer de médecin.« Et nos statistiques nous disent que 75 % des patients refusent de se faire opérer par un autre médecin lorsque ce choix leur est proposé », dit-il, ajoutant que les établissements qui ont des listes d'attente plus courtes ne sont pas nécessairement en mesure de recevoir plus de patients.Pour Marie Pelchat, présidente de la Coalition solidarité-santé, ce n'est pas le fait de proposer une information additionnelle au public qui pose problème, mais bien les propriétés « trompeuses » qu'on lui attribue.« Le problème, c'est que le ministre Couillard nous présente ça comme la trouvaille du siècle, comme une solution magique, alors que rien ne laisse croire que ça changera quoi que ce soit au problème.Selon elle, les listes d'attente ne seront pas réduites parce que le nombre de chirurgies pratiquées n'augmentera pas.En revanche, la mesure risque de créer d'autres problèmes, bien réels ceux-là.« Imaginez que je découvre qu'il y a moins d'attente à Sherbrooke.Cela veut dire que j'aurai à consulter un nouveau médecin à Sherbrooke, un médecin qui ne me connaît pas.En plus, c'est moi et ma famille qui devrons assumer nos frais de déplacements et de séjour là-bas.» Le directeur général du Conseil pour la protection des malades, Paul Brunet, estime quant à lui que la mesure risque de créer deux types de patients : ceux qui sont à l'aise avec Internet et ceux qui ne le sont pas.« Et quand vous êtes déjà malade, ce n'est pas très invitant d'aller sur Internet et de commencer à chercher un médecin qui va vouloir vous prendre, dit-il.Je crois que ce qu'il faut vraiment au Québec, c'est une discussion sérieuse et franche avec tous les acteurs du milieu de la santé, pas des mesures comme celle-là.» BIEN PLUS.GRANDE LIQUIDATION GM DE FINANCEMENT À L'ACHAT PENDANT 60 MOIS 0% À L'ACHAT OU À LA LOCATION, SUR PRESQUE TOUS LES MODÈLES 2003.PLUS 1000$ de réduction L'Association des concessionnaires Pontiac Buick GMC du Québec suggère aux consommateurs de lire ce qui suit.Offres d'une durée limitée, réservées aux particuliers, s'appliquant au modèle neuf 2003 en stock suivant: Montana (2UN16/R7A).Photo à titre indicatif seulement.Sujet à l'approbation du crédit de GMAC.Frais reliés à l'inscription au Registre des droits personnels et réels mobiliers et droits payables à la livraison.\u2020Paiements mensuels basés sur un bail de 48 mois sans versement initial (voir tableau).À la location, transport et préparation inclus.Immatriculation, assurance et taxes en sus.Frais de 12¢ du km après 80000km.u Dépôt de sécurité payé par General Motors.Le dépôt ne sera pas remis au consommateur à la fin de la période de location.Première mensualité exigée à la livraison.\u2020\u2020Le crédit de 1000$ comprend les taxes applicables et est inclus dans les offres de cette publicité.Taux de financement à l'achat de 0% disponible pour des termes allant jusqu'à 60 mois.Exemple de financement: 10000$ à 0%: 60 versements de 166,67$, coût en intérêts 0$, coût total de financement 10000$.s Données fournies par le ministère des Ressources naturelles du Canada dans le Guide de consommation de carburant 2003.ss Tests effectués par la National Highway Traffic Safety Administration (NHTSA) des É.-U.Ces offres sont exclusives et ne peuvent être jumelées à aucun autre programme incitatif d'achat ou de location à l'exception des programmes de La Carte GM, des Diplômés et de GM Mobilité.Le concessionnaire peut fixer son propre prix.Un échange de véhicules entre concessionnaires peut être requis.Renseignez-vous chez votre concessionnaire participant, à gmcanada.com ou au 1 800 463-7483.LES RÉCOMPENSES POUR PROPRIÉTAIRES DE GM RENSEIGNEZ-VOUS SUR PROFITEZ DES MEILLEURES OFFRES DE L'ANNÉE.LLAA MMOONNTTAANNAA 22000033 DDEE PPOONNTTIIAACC Basé sur l'information contenue dans les brochures de la concurrence.Puissance/moteur 185HP V6 3,4L 180HP V6 3,3L Climatisation De série De série Sécurité aux sièges avant lors de tests d'impacts latéraux 5 étoiles 4 étoiles Sacs gonflables latéraux De série En option Deux sacs gonflables frontaux De série De série Système de freinage antiblocage (ABS) De série En option Phares antibrouillard De série Non disponible Siège intégré pour enfant De série En option Banquette divisée 50/50 à la 3e rangée De série En option Revêtement de bas de caisse De série Non disponible Radio AM/FM et lecteur CD De série En option Volant inclinable De série De série Glaces à commande électrique De série De série Verrouillage électrique des portes De série De série Rétroviseurs extérieurs chauffants De série De série Commande automatique des phares De série Non disponible Garantie limitée sur le groupe motopropulseur 5/100 0$ franchise 7/115 100$ franchise Osez comparer Montana de Pontiac Caravan 28D de Dodge 289$/mois\u2020 0$ comptant dépôt de sécuritéu 289 $ 218 $ 0 $ 3 375 $ LOCATION 48 MOIS MENSUALITÉ COMPTANT (ou échange équivalent) LOCATION DE 48 MOIS INCLUT LA RÉDUCTION DE 1000$\u2020\u2020.TRANSPORT ET PRÉPARATION INCLUS.TAXES EN SUS.SÉCURITÉ 5 ÉTOILES.Pour le conducteur et les passagers des sièges avant lors des tests d'impacts latéraux.ss Plus faible consommation d'essence de sa catégorie pour une quatrième année consécutive.s LES OFFRES DE LOCATION SE TERMINENT LE 30 SEPTEMBRE.3158822A L'Association des concessionnaires Honda du Québec Pour obtenir l'adresse d'un concessionnaire près de chez vous, visitez le www.honda.ca ou composez le 1 888 9-HONDA-9.Les offres de location-bail sont faites par Honda Canada Finance Inc., sur acceptation du crédit.Cette offre porte sur la berline Accord LX-G 2003 (modèle CM5643E) neuve.Versement mensuel de 299 $, pendant 48 mois pour un total de 19 117$.Versement initial de 4765 $, ou échange équivalent, première mensualité exigible.Programme 0$ comptant également offert.Franchise de kilométrage de 96 000 km; frais de 0,12$ le kilomètre excédentaire.Transport et préparation inclus en location seulement.Frais de publication, taxes, immatriculation et assurances en sus.Option d'achat au terme de la location offerte moyennant un supplément.Le prix de location des concessionnaires peut être inférieur.Offre d'une durée limitée.Voyez votre concessionnaire pour plus de détails.Photo à titre indicatif.DE RO UL ER EN CEST LE TEMPS Honda VENTE DE FIN DE SAISON HONDA Tous les véhicules Honda sont livrés avec un réservoir plein.299$ Prix de location Incluant 96000 km Option 0$ comptant disponible Transport et préparation inclus en location seulement Berline Accord LX-G 2003 Berline Accord EX V6 2003 Illustrée Transmission automatique Moteur i-VTECMC 2,4 litres à DACT et 160 chevaux Antivol immobilisateur Climatisation sans CFC Groupe électrique Radio AM/FM stéréo et lecteur de CD avec 6 haut-parleurs Régulateur de vitesse Colonne de direction télescopique et inclinable Entrée sans clé et ouverture des vitres à distance Coussins gonflables latéraux avant 0 $ dépôt de sécurité 3169072A LATEX D'INT.FINI PLAT INE Sanssolvant, peuodorant.TOUTES LES COULEURS AU MÊME PRIX! 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Ch.3.78L 8608.013 (245034) En raison des fluctuations du marché, les prix peuvent varier après le 23 septembre 2003.Nous nous réservons le droit de limiter les quantités à un nombre raisonnable, pour nos clients entrepreneurs comme pour le grand public.Nous nous efforçons de faire une publicité juste et véridique.Par ailleurs, une erreur humaine ou mécanique pourrait survenir.Dans un tel cas, nous ferons tout ce qui est en notre pouvoir pour satisfaire notre clientèle.Nos prix ne comprennent pas la TPS ni la TVQ.Notre garantie de prix imbattables, avec 10 % de moins sur-le-champ, ne s'applique pas aux soldes de liquidation, de fin de saison et de faillite de nos concurrents.Certains produits peuvent différer des illustrations.© Réno-Dépôt inc.2003.Si jamais vous trouvez un article identique à plus bas prix ailleurs, que nous pouvons vérifier, nous vous l'offrirons au même prix que notre concurrent, moins RD3746_R5103_LAP_LHP NOS PRIX SONT IMBATTABLES! 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États-Unis, le général à la retraite Wesley Clark s'engage dans la course à l'investiture du Parti démocrate pour les élections de 2004, décision attendue qui pourrait avoir des conséquences majeures.Âgé de 58 ans, l'ancien commandant suprême des forces de l'OTAN en Europe annoncera sa candidature cet après-midi dans la ville où il habite, Little Rock, capitale de l'Arkansas, État du Sud qui a déjà donné un président aux États-Unis, Bill Clinton.Hier, sous le couvert de l'anonymat, les proches du général retraité en ont informé les médias américains, qui ont rapidement ébruité la nouvelle.La candidature de Wesley Clark risque de transformer de fond en comble la course à l'investiture démocrate, qui comptait déjà neuf candidats.Elle pourrait notamment freiner l'élan de l'ancien gouverneur du Vermont, Howard Dean, qui a effectué une percée spectaculaire au cours de l'été, passant de candidat négligé à homme à battre chez les démocrates.Comme le docteur Dean, Wesley Clark a sévèrement critiqué l'intervention militaire en Irak, dont les retombées inquiètent un nombre croissant d'Américains.Invité régulièrement à s'exprimer sur la chaîne CNN à titre d'expert, il a notamment reproché à l'administration Bush son unilatéralisme et sa doctrine de la guerre préventive.À la différence de l'ancien gouverneur du Vermont, cependant, il possède une expérience militaire qui pourrait neutraliser l'avantage politique dont jouit le président à titre de commandant en chef.Premier de classe à l'académie militaire de West Point, boursier Rhodes et vétéran de la guerre du Vietnam, où il a été blessé, Wesley Clark a commandé les forces de l'OTAN lors de la guerre du Kosovo contre les Serbes en 1999, menant avec succès la première intervention armée de l'Alliance atlantique.Malgré sa riche expérience militaire, l'exgénéral est loin de jouir de la renommée d'un Colin Powell, et encore moins d'un Dwight Eisenhower, le dernier général à avoir été élu à la Maison-Blanche.Et il n'a aucune expérience de la lutte électorale.Mais le militaire à la retraite pourra compter sur des conseillers aguerris, dont plusieurs ont travaillé dans les campagnes présidentielles de Clinton et d'Al Gore.Il jouira aussi de l'appui de militants démocrates qui s'étaient déjà mis à l'oeuvre pour le convaincre de se présenter, ainsi que pour amasser des fonds en vue de sa candidature éventuelle.Outre Howard Dean, l'ex-général Clark affrontera notamment John Kerry, sénateur du Massachusetts, Joe Lieberman, ancien colistier de Gore en 2000, Dick Gephardt, ancien leader de la minorité démocrate à la Chambre des représentants, et John Edwards, sénateur de la Caroline du Nord, qui a officialisé sa candidature hier.Selon un sondage USA Today/CNN, publié le 11 septembre, Clark arrive en cinquième position dans les intentions de vote des démocrates, après Gephardt, Dean Lieberman et Kerry.Mais l'annonce de sa candidature pourrait tout changer.Homme svelte au physique séduisant, l'ex-général s'exprime avec aisance et ne craint pas les idées.Avant la guerre en Irak, il a exposé dans le magazine Washington Montlhy sa vision d'une campagne efficace contre le terrorisme, préconisant une approche fondée sur le multilatéralisme.En 2001, il a publié un livre intitulé Waging Modern War, dans lequel il traite de ses relations difficiles avec William Cohen, l'ancien secrétaire à la Défense, et le Pentagone, qui l'ont empêché de mettre en oeuvre son projet de déployer des troupes au sol contre l'armée serbe pendant la guerre du Kosovo.Une telle stratégie aurait pu diminuer les pertes civiles occasionnées par les bombardements aériens contre le régime de Slobodan Milosevic, bombardement qui ont duré 78 jours.Sur le plan social, l'ex-général Clark défend des positions progressistes sur plusieurs sujets, dont l'avortement, les impôts, la discrimination positive, l'environnement et le contrôle des armes à feu.« J'ai une vaste expérience de leader, a déclaré l'ex-général Clark en entrevue à CNN.Je pense que c'est ce que le peuple américain recherche en ce moment.» Dans la foulée de l'annonce de sa candidature, Clark doit prononcer vendredi un discours à l'Université de l'Iowa.La course à l'investiture démocrate se mettra officiellement en branle dans cet État en janvier prochain.Les primaires du New Hampshire suivront à la fin du même mois.Photo GETTY IMAGES © Branle-bas de combat: le général à la retraite Wesley Clark annoncera officiellement aujourd'hui sa candidature à l'investiture du Parti démocrate.Pneus Road HandlerMD.seulement chez Sears! 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or, le Congrès a voté 79 milliards en avril, et la nouvelle demande signifie le triplement des crédits prévus en février.L'administration demandera des crédits supplémentaires l'an prochain pour l'Irak, a indiqué lundi le vice-président Dick Cheney.Il a ajouté ne pas savoir jusqu'à quand durera l'occupation américaine de l'Irak.Deux représentants démocrates en vue, Nancy Pelosi, chef de la minorité, et Jack Murtha, vétéran du Vietnam, ont appelé hier le président Bush à congédier certains des architectes de la guerre contre l'Irak.« Des erreurs ont été commises, dans la phase d'après-guerre notamment, et les responsables doivent rendre des comptes », ontils déclaré.Le secrétaire à la Défense, Donald Rumsfeld, déclarait entretemps qu'il n'a vu « aucun indice de liens entre l'Irak de Saddam Hussein et les attentats terroristes du 11 septembre 2001 ».Et des savants travaillant pour le nouveau « gouvernement transitoire » irakien affirmaient, à Vienne, que Saddam Hussein a renoncé à son programme nucléaire depuis plus de 10 ans.Par ailleurs, en Irak, trois soldats américains, un albanais et 13 Irakiens étaient blessés hier dans des attaques près de Falloujah et Mossoul.Le régime d'occupation annonçait la présence de six Américains et de deux Britanniques parmi quelque 10 000 détenus soupçonnés d'attentats.Le « gouvernement transitoire » décidait de renforcer sa purge antibaassiste dans l'administration et de former une force spéciale pour protéger les lieux saints et de culte.Amman annonçait que la frontière irakienne n'est plus fermée aux Jordaniens.Selon la télévision iranienne, l'Iran rouvrira bientôt sa frontière avec l'Irak.Enfin, le « Conseil de gouvernement » a décidé d'envoyer une délégation pour assister aux prochains débats du Conseil de sécurité de l'ONU sur l'Irak et pour rencontrer le président américain George W.Bush.Avec la collaboration de l'AFP, de AP et de Google News BEAUTÉ à la baie encore plus Obtenez cette prime remplie de passion à l'achat de 27 $ ou plus de produits Fashion Fair : rouge à lèvres Entice de format courant (nouvelle teinte); 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agences humanitaires à reconsidérer et réduire leurs activités dans de nombreuses zones, avec pour conséquence un soutien populaire grandissant aux mouvements radicaux.Les talibans et leurs alliés de l'organisation Al-Qaeda ont accru depuis un mois leurs activités dans le sud et le sud-est du pays, en particulier dans les provinces de Zabul et Paktika, frontalières du Pakistan.\u2014 d'après AFP Indonésie Peine de mort UNE COUR d'appel a confirmé la peine de mort prononcée en août contre l'islamiste indonésien Amrozi pour sa participation à l'attentat de Bali, a annoncé hier un avocat du condamné.Les défenseurs d'Amrozi ont l'intention de déposer un recours contre cette condamnation devant la Cour suprême, a précisé cet avocat, Wirawan Adnan.Amrozi, mécanicien de 41 ans, a été condamné à mort le 7 août pour sa participation à l'attentat de Bali, qui a fait 202 morts, en majorité des touristes étrangers, le 12 octobre 2002.Il a notamment acheté le fourgon et une tonne de produits chimiques ayant servi à l'attentat.Amrozi, surnommé le « terroriste souriant », a été le premier des 34 accusés de l'attentat de Bali à être condamné à mort.Il a accueilli son verdict avec un large sourire, après avoir expliqué ne pas avoir peur de la mort.Il sera fusillé.\u2014 d'après AFP Burundi Échec des négociations LES ÉNIÈMES pourparlers de paix entre le gouvernement du Burundi et le principal mouvement rebelle ont échoué hier en Tanzanie, butant sur les questions du partage du pouvoir et l'intégration des rebelles dans l'armée.Aucune date n'a été fixée pour de nouveaux pourparlers.Ces dernières discussions se tenaient à Dar es-Salaam, dans le cadre du 22e sommet régional consacré au Burundi, pays en proie à une guerre civile qui a fait quelque 300 000 morts en près de 10 ans.Elles visaient à mettre en application un accord historique de cessez-le-feu conclu en décembre 2002 entre le gouvernement burundais et le principal mouvement rebelle hutu, les Forces pour la défense de la démocratie (FDD), mais jamais respecté.Pour que ce cessez-le-feu prenne effet, les FDD réclament au préalable un accord sur le partage du pouvoir politique et leur intégration dans l'armée, actuellement commandée par les Tutsis (ethnie minoritaire).\u2014 d'après AFP Algérie Torture et détention LA SITUATION des droits de l'homme en Algérie « reste très préoccupante » même si elle s'est « améliorée », estime Amnistie internationale (AI) dans un rapport sur ce pays publié hier.Le recours à la torture en détention, qui est toujours très répandu, est systématique dans les cas liés à ce que les autorités appellent des activités « terroristes », souligne l'organisation de défense de droits de l'homme.La majorité des actes de tortures signalés semblent avoir été perpétrés dans les locaux de la sécurité militaire, le plus secret des services de sécurité algériens et le moins soumis à un contrôle », explique AI, dont une délégation s'est rendue en Algérie en février et mars derniers.Le rapport affirme que l'amnistie accordée en janvier 2000 à un millier de membres des groupes armés islamistes dans le cadre de la politique de concorde civile menée par le président Abdelaziz Bouteflika a empêché de « connaître la vérité sur les graves atteintes aux droits humains» garantissant l'« impunité aux responsables » en privant « des dizaines de milliers de victimes de leur droit à réparation.\u2014 d'après AFP L A P R E S S E MONT R É A L ME R C R E D I 1 7 S E P T EMB R E 2 0 0 3 MOND E A 1 7 Ex-tortionnaire argentin sous les verrous ASSASSINAT DE LA MINISTRE SUÉDOISE Important suspect arrêté Agence France-Presse BUENOS AIRES\u2014L'ex-tortionnaire argentin, Alfredo Astiz, a été arrêté hier à Buenos Aires, après que deux juges argentins \u2014 dont l'un répondant à une demande d'extradition de la France \u2014 eurent demandé à quelques minutes d'intervalle sa mise en détention provisoire.Alfredo Astiz s'est gagné le surnom d'Ange blond de la mort en infiltrant les milieux d'opposition sous la dictature (1976-1983).Il a été arrêté en début d'après-midi au quartier général de la Marine, où il s'était présenté.L'ancien capitaine de frégate a été condamné en 1990 à la prison à vie par contumace en France pour la mort des religieuses Léonie Duquet et Alice Domon.Les deux femmes ont été emprisonnées à l'École mécanique de la marine (ESMA), le grand centre de tortures auquel l'ex-capitaine était rattaché.Le juge doit désormais voir Astiz pour lui demander s'il souhaite être extradé ou jugé en Argentine.Dans le dossier ESMA, un tribunal de Buenos Aires a déjà réclamé l'arrestation de 12 ex-militaires en sus d'Astiz, pour crime contre l'humanité.Agence France-Presse STOCKHOLM\u2014La police suédoise a arrêté hier soir, à Stockholm, l'homme qu'elle recherchait dans le cadre de son enquête sur le meurtre de la ministre des Affaires étrangères, Anna Lindh, individu lié, selon la presse suédoise, aux milieux néonazis.Le chef de la police criminelle de Stockholm, Leif Jennekvist, a déclaré, peu après l'arrestation, que le meurtre ne semblait pas avoir de motivation politique.« L'individu âgé de 35 ans a été arrêté vers 21 h dans un restaurant près du stade de Raasunda », stade principal de Stockholm, a déclaré Stina Wessling, porte- parole de la police suédoise.« Nous sommes satisfaits », a-t-elle ajouté, en refusant d'en dire plus sur les circonstances de son arrestation.Elle a confirmé que l'homme arrêté est bien celui contre lequel la police suédoise a lancé un mandat d'arrêt plus tôt dans la journée, sans révéler son identité.Le suspect regardait sur un écran de télévision du restaurant le match de football Djurgaarden-Hammarby, derby stockholmois, selon la presse.Selon les médias suédois, il s'agit de l'homme qui a été repéré sur les enregistrements d'une caméra de surveillance du grand magasin Nordiska Kompaniet (NK) où Anna Lindh a été agressée le 10 septembre.La police a publié des photos de lui dimanche.Proche des hooligans et d'« activistes néonazis parmi les plus notoires de Suède », selon une source policière citée par la presse, il aurait été condamné à près de 20 reprises, notamment pour agression, port d'armes prohibé (couteau en l'occurrence), menace à fonctionnaire et diverses escroqueries, mais jamais à de lourdes peines.Il n'aurait pas d'adresse connue, se déplacerait souvent entre la Suède et la Suisse, où il serait traité pour consommation de cocaïne, selon des éléments de sa dernière condamnation.Il serait psychologiquement instable et sans emploi.Mais une expertise psychiatrique réalisée en 2002 aurait aussi conclu qu'il ne souffrait pas de troubles mentaux graves.La police aurait également arrêté sa petite amie.La ministre des Affaires étrangères, Anna Lindh, a succombé à ses blessures le 11 septembre.Elle a été poignardée la veille alors qu'elle faisait ses courses dans le grand magasin NK, sans escorte.«Des téléphones qui marchent en bazouelle!» Mobilité UN RÉSEAU CELLULAIRE SUR LEQUEL ON PEUT COMPTER.La plus grande couverture au Québec Des appareils testés pour leur qualité Une réception claire dring! 3163281A SEULEMENT 1995 $ comptantinitial NOTRE ENGAGEMENT VOUS CERTIFIE QUE VOTRE NOUVELLE MAZDA EST INSPECTÉE, REÇOIT DES PROTÈGE-TAPIS ET UN PLEIN D'ESSENCE À LA LIVRAISON.Garantie complète de 3 ans ou 80000 km et de 5 ans ou 1 km sur le groupe motopropulseur.Renseignez-vous sur le programme d'assistance routière Mazda, offert gratuitement avec toute nouvelle Mazda.vroum- vroum Les concessionnaires Mazda du Québec Meilleur achat Carguide 2003 « Le meilleur achat de sa catégorie » Le Guide de l'auto 2003, Jacques Duval De nouveau « Le meilleur achat de sa catégorie » Le Guide de l'auto 2003, Jacques Duval Les Protegé et Protegé5, les plus vendues au Québec depuis 2 ans.u Modèle ES-GT illustré Modèle GT-V6 GFX illustré OU INFORMEZ-VOUS AU SUJET DU PROGRAMME MAZDA POUR LES DIPLÔMÉS.\u2020Financement à l'achat aux particuliers de 0% pour 48 mois sur les Mazda Protegé et Protegé5 2003 neuves (excluant les Protegé Mazda Speed).Offre excluant les Mazda6 2004 neuves offertes à 2,9% jusqu'à 36 mois.Financement consenti par l'entremise de la Banque Scotia.Sur approbation du crédit.Autres taux et termes de financement disponibles.\u2020\u2020 L'offre aux particuliers de «aucun paiement avant 90 jours» s'applique au financement à l'achat de toutes les Mazda neuves et débute à la date de livraison du véhicule à l'acheteur.Le nombre de mensualités choisi par le client n'est pas réduit mais reporté de 3 mois.Aucun intérêt pendant les premiers 60 jours.Après cette période, le montant du capital ainsi que les intérêts devront être payés en fonction du terme prévu au contrat.Taux de location personnalisée Mazda: offres portant uniquement sur la location au détail des Mazda Protegé SE 2003 (modèle D4XM53AA00), des Mazda Protegé5 2003 (modèle D5TS53AA00) et des Mazda6 GS-I4 2004 (modèle G4LD54AA00) neuves.Comptant initial ou échange équivalent et premier versement mensuel exigés.Aucun dépôt de sécurité requis sur les modèles annoncés et sur les Mazda6 (modèles G4LD54AAOO et G4LD84AA00 seulement).Offres soumises à l'approbation de Crédit Mazda Canada inc.Limite de 80000 km.Frais de 8¢ le km additionnel.Immatriculation, assurances, taxes et frais d'inscription au Registre des droits personnels et réels mobiliers (RDPRM) en sus.uRapports de l'AIAMC 2001 et 2002.uu Tests effectués aux É.-U.sur la Mazda6 2003.Indice de sécurité le plus élevé accordé par la NHTSA des É.-U., à la fois pour le conducteur et les passagers, lors de tests d'impact frontal.Les modèles illustrés peuvent différer et sont utilisés à titre indicatif seulement.Certains équipements illustrés peuvent être offerts en option ou de série sur d'autres modèles.Les stocks peuvent varier selon les concessionnaires.Les concessionnaires peuvent louer à prix inférieur.Voir un concessionnaire participant pour les détails.Aucune combinaison d'offres possible.Offres d'une durée limitée à compter du 8 septembre 2003.AUCUN PAIEMENT AVANT DE FINANCEMENT À L'ACHAT JUSQU'À 48 MOIS PLUS 90JOURS \u2020\u2020\u2020\u2020 Mazda Protegé5 2003 Louez à partir de PAR MOIS, POUR 48 MOIS TRANSPORT ET PRÉPARATION INCLUS COMPTANT INITIAL DE 2100 $ 279$ ET Ou louez à PAR MOIS, POUR 48 MOIS 0$ COMPTANT ET 0$ DÉPÔT DE SÉCURITÉ SUR CES 2 OFFRES 229$ 169$ Mazda Protegé SE 2003 OU Louez à partir de PAR MOIS, POUR 48 MOIS TRANSPORT ET PRÉPARATION INCLUS COMPTANT INITIAL DE 2100 $ Mensualités 169 $ 179 $ 189 $ Comptant 2100 $ 1650 $ 1250 $ 0 $ 0 $ 0 $ Dépôt de sécurité LOCATION 48 MOIS «Coup de coeur » Le Guide de l'auto 2003, Jacques Duval Indice de sécurité le plus élevé lors d'impact uu GAGNANTE de plus de 50 prix internationaux GS 4 cylindres Louez à partir de 299$ PAR MOIS, POUR 48 MOIS TRANSPORT ET PRÉPARATION INCLUS 345$ ET Ou louez à PAR MOIS, POUR 48 MOIS 0$ COMPTANT ET 0$ DÉPÔT DE SÉCURITÉ SUR CES 2 OFFRES 2,9% OU Obtenez de financement à l'achat jusqu'à 36 mois \u2020 3165275A L A P R E S S E MONT R É A L ME R C R E D I 1 7 S E P T EMB R E 2 0 0 3 MOND E A 1 9 Israël refuse la proposition d'une trêve L'État hébreu exige toujours que l'Autorité palestinienne réprime d'abord les mouvements radicaux MARK L A V I E Associated Press JÉRUSALEM \u2014 À la veille du 25e anniversaire de l'accord historique de Camp David entre l'Égypte et Israël, le processus de paix israélopalestinien ne semblait pas près hier de sortir de l'impasse : la proposition de trêve formulée par un conseiller de Yasser Arafat a ainsi été immédiatement rejetée par les autorités israéliennes, qui exigent que l'Autorité palestinienne réprime d'abord les mouvements radicaux.Le président palestinien a luimême pris un ton conciliant, sans toutefois proposer un cessez-le-feu.« Nous disons aux partisans de la paix en Israël que nous leur tendons la main pour rétablir la paix », a-t-il lancé devant quelque 2500 Palestiniens rassemblés dans son quartier général de Ramallah, en Cisjordanie.Parallèlement, au siège de l'ONU, à New York, les États-Unis ont mis leur veto à une résolution de l'ONU demandant à Israël d'arrêter les menaces d'expulsion de Cisjordanie du chef de l'Autorité palestinienne Yasser Arafat, parce que cette résolution ne contenait pas de condamnation de mouvements terroristes tels que le Hamas.L'ambassadeur des États-Unis à l'ONU, John Negroponte, a averti, la veille, qu'il ne soutiendrait pas une résolution qui ne contiendrait pas une « condamnation ferme du terrorisme », mentionnant spécifiquement le Hamas, le Djihad islamique et les Brigades des martyrs d'Al-Aqsa.Hier, lors d'un raid à Doura, en Cisjordanie, des soldats israéliens ont tué Majid Abou Dosh, haut responsable du Djihad islamique pour la ville, selon Tsahal et des témoins.De tels raids ont souvent déclenché des représailles de militants islamistes, sous forme d'attentats à la bombe.Concernant la question d'un éventuel cessez-le-feu, Yasser Arafat et son premier ministre désigné, Ahmed Qoreï, ne sont pas en contact direct avec le gouvernement israélien.Mais il y a des contacts à haut niveau entre l'Autorité palestinienne et le Hamas sur la possibilité d'une trêve, a affirmé un haut responsable palestinien.Le général Djibril Radjoub a assuré que, pendant ce cessez-le-feu, les Palestiniens arrêteraient tout acte de violence en échange d'un accord israélien sur la fin des opérations militaires et la levée des barrages dans les villes et les villages palestiniens.« Nous sommes prêts à nous asseoir et à déclarer un cessez-le-feu général, mais il doit y avoir quelque chose de mutuel en retour, sans cette réciprocité, rien ne pourra être fait », a déclaré Radjoub à la radio israélienne.Un responsable du gouvernement israélien, s'exprimant sous le couvert de l'anonymat, a rappelé que plusieurs trêves n'ont pas mis un terme aux violences.Ce responsable a cité une décision du cabinet de sécurité qui stipule que l'État hébreu n'acceptera plus aucune trêve.Comme l'a rappelé Raanan Gissin, conseiller du premier ministre israélien, Ariel Sharon, l'État hébreu exige la répression des mouvements palestiniens par l'Autorité palestinienne comme préalable à toute trêve.Par ailleurs, l'administration Bush a annoncé hier qu'elle allait sanctionner Israël pour la poursuite des constructions en Cisjordanie en réduisant les garanties bancaires pour les emprunts israéliens.Selon Washington, d'autres réductions pourraient suivre, l'État hébreu ayant ignoré les objections des États-Unis à la construction d'une barrière de sécurité FINANCEMENT OFFERT PAR SERVICES FINANCIERS CHRYSLER CANADA.VISITEZ VOTRE CONCESSIONNAIRE CHRYSLER JEEPMD DODGE OU DODGE.CA Le prix comprend les allocations du fabricant consenties aux concessionnaires et est établi pour la Dodge Caravan 2003 équipée de l'ensemble 28D + RBK.Le concessionnaire peut vendre à prix moindre.\u2020 Tarif mensuel pour 48 mois établi pour la Dodge Caravan 2003 avec l'ensemble 28D + RBK.Transport (1 025$) et taxe sur le climatiseur en sus.Le dépôt de sécurité est de 0$ pour une période de temps limitée seulement et peut changer sans préavis.Premier versement exigé à la livraison.Location pour usage personnel seulement.Aucun rachat requis.Le concessionnaire peut louer à prix moindre.Le locataire est responsable de l'excédent de kilométrage après 81 600km au taux de 15¢ le kilomètre.Sous réserve de l'approbation de Services financiers Chrysler Canada., \u2020 Transport, taxe sur le climatiseur (lorsque applicable), immatriculation, assurance, droits sur les pneus neufs, frais d'inscription au Registre, frais d'administration des concessionnaires et taxes en sus.Offres d'une durée limitée et exclusives, qui ne peuvent être combinées à aucune autre offre, à l'exception de la remise aux diplômés et du programme d'aide aux handicapés physiques, et qui s'appliquent à la livraison au détail de la plupart des modèles 2003 neufs en stock.Les offres peuvent changer sans préavis.Le concessionnaire peut devoir échanger un véhicule.Photos à titre indicatif seulement.Voyez votre concessionnaire participant pour les détails et les conditions.) Tests effectués par l'organisme américain National Highway Traffic Safety Administration (NHTSA) pour l'année 2003 sur la Dodge Grand Caravan 2003.Selon la première éventualité.Des conditions s'appliquent.Voyez votre concessionnaire pour les détails et les conditions.Remise aux diplômés de 500$ à la location ou de 1000$ à l'achat d'un véhicule, à l'exception de la Dodge SX 2.0 (750$).Cette offre exclut la Dodge Viper.Voyez votre concessionnaire participant pour les détails et les conditions.MD Jeep est une marque déposée de Daimler Chrysler Corporation, utilisée sous licence par Daimler Chrysler Canada, une filiale à propriété entière de Daimler Chrysler Corporation.ASSOCIATION PUBLICITAIRE DES CONCESSIONNAIRES CHRYSLER JEEPMD DODGE DU QUÉBEC UN PEU DE COMPÉTITION N'A JAMAIS FAIT DEMALÀ PERSONNE EXCEPTÉ À NOTRE CONCURRENCE PENDANT LA GRANDE LIQUIDATION 2003 19 899$ La fourgonnette la plus éconergétique 2003.La plus haute cote de sécurité décernée par le NHTSA lors de tests de collision latérale) Dodge Grand Caravan Basé sur les cotes du guide de consommation de carburant 2003 publié par Ressources naturelles Canada.Dodge Caravan 2003 299$\u2020 ou louez à par mois.Location de 48 MOIS Équipée comme suit : Climatiseur Lecteur de CD Lève-glaces, rétroviseurs chauffants et verrouillage à commande électrique Régulateur de vitesse Porte-bagage au toit Glaces à écran solaire Chauffe-moteur Équipée comme suit : Système DVD de 7 po pour passagers arrière avec télécommande et écouteurs sans fil 4 sièges baquets Climatiseur avant et arrière Lève-glaces, rétroviseurs et verrouillage à commande électrique Radio AM/FM avec lecteur de CD et cassette Réglage de la température trizone Télédéverrouillage Système de freins antiblocage Régulateur de vitesse 11 po de longueur supplémentaires et capacité de chargement plus grande de 724 L (25,6 pieds cubes) AUCUN COMPTANT AUCUN DÉPÔT DE SÉCURITÉ Dodge Grand Caravan Sport 2003 Édition DVD VALEUR DE 930$ SYSTÈME DVD SANS FRAIS Achetez à OU OBTENEZ UN SYSTÈME DVD SANS FRAIS SUR LA LA MEILLEURE PROTECTION QUE NOUS AYONS JAMAIS OFFERTE SUR TOUS LES MODÈLES 2003 ET 2004.GARANTIE DE 7 ANS OU 115 000 KM SUR LE GROUPE MOTOPROPULSEUR, ET ASSISTANCE ROUTIÈRE 24 HEURES SUR 24.GM, FORD, HONDA ET TOYOTA NE L'ONT PA S.PROFITEZ DE LA MEILLEURE VALEUR AJOUTÉE SUR LA MINI-FOURGONNETTE PRÉFÉRÉE AU PAYS.3169258A TR3164615 A20 LA PRESSE MONTRÉAL MERCREDI 17 SEPTEMBRE 2003 ANDRÉ DESMARAIS > Pr é s i d e nt du cons e i l d'ad m i n i s t rat i o n GUY CREVIER > Pr é s i d e nt et é d i t e u r P H I L I P P E CANTIN > Vi c e - p r é s i d e nt à l ' i n f o rmat i o n et é d i t e u r ad j o i n t Ce que vous n'avez pas vu k g a g n o n@l a p r e s s e .c a Bernard Landry avait convoqué la presse : il allait enfin dévoiler les études gouvernementales démontrant la faisabilité de la semaine de quatre jours.Sur place, à quoi ont eu droit les journalistes?À un Bernard Landry qui ne cherchait qu'à faire passer une image à la télé : celle des études, rassemblées en un colis et adressées à Jean Charest.Qu'y avait-il à l'intérieur ?Visiblement, le premier ministre ne le savait pas trop.Chose certaine, ce n'étaient pas les études promises.Ça, vous ne l'avez pas vu dans le film de Jean-Claude Labrecque, À hauteur d'homme.Vous n'avez pas vu les journalistes parcourir cette masse de papier afin de tenter de résumer, avant l'heure de tombée, ce qu'on pouvait y trouver au sujet de la promesse centrale de la campagne péquiste.Ce que vous n'avez pas vu dans le film de Labrecque, c'est que l'agressivité des journalistes ne représente qu'une seule face d'un petit jeu qui se joue à deux.Et le jeu des politiciens, c'est la manipulation.Faisons ce que le cinéaste n'a pas fait : assoyons-nous dans l'autobus des médias.Vous voilà journaliste.À quoi ressemblent vos journées ?Vous participez, avec le chef, à toutes sortes d'activités.Mais lors de ces événements, il ne dit à peu près rien.Labrecque le dit lui-même : il n'a pas perdu une minute de son film à montrer « la cassette ».Or, votre travail, comme journaliste, c'est d'informer votre public.Pas de lui resservir une cassette.Ce n'est que lors des deux conférences de presse quotidiennes que vous pouvez espérer entendre autre chose que cette damnée cassette.Or, que fait le chef, la plupart du temps?Il évite de répondre aux questions.Combien coûtera telle promesse ?On verra.Tiendrezvous un référendum ?Peut-être.Cautionnez-vous les propos d'un collègue ?Audi alteram partem.Avouez qu'il y a là de quoi engendrer une certaine agressivité.Parfois, vous avez l'air de questionner le chef sur des détails.Mais, en bon journaliste politique, vous vous rappelez que Robert Bourassa avait signé l'arrêt de mort du rapport Allaire en une simple phrase.Deux tout petits mots \u2014 conditions gagnantes \u2014 avaient suffi à Lucien Bouchard pour rendre hypothétique la tenue d'un référendum.La moindre modification à la cassette peut constituer un virage majeur.Peut-être réalisez-vous, après votre troisième topo de la journée, que ce travail n'est pas une sinécure.Entendons-nous : il est bien plus facile que celui des politiciens.C'est vrai, les journalistes politiques sont souvent inutilement agressifs.Ils ont parfois tendance à agir en petits croisés.Mais décrire Bernard Landry comme une victime des médias, c'est un peu fort.Cet homme est l'un des plus redoutables debaters du Québec.Il a quarante ans de politique dans le corps.Il savait ce qui l'attendait.N'oublions pas une chose : nos élus supportent les rigueurs de la politique parce qu'ils y trouvent leur intérêt.Ils ont des rêves, ils ont une vision, mais ils aiment aussi le pouvoir et l'influence.La contrepartie désagréable du job, ce sont les journalistes.Leurs questions sont cependant fondamentales.Malgré l'image déplorable qu'en donne Labrecque, les journalistes constituent bel et bien un important rouage de la démocratie.Si les politiciens ne l'acceptent pas, il est temps, pour eux, de changer de métier.Serge.Chapleau@lapresse.ca Droits réservés LA BOÎTE AUX LETTRES Usurpation et réingénierie DEUX CHOSES sont déplorables dans cette révision des rôles de l'État entreprise, à la va-vite, par le PLQ.La première est le manque de légitimité pour une telle opération.La seconde est la noncontinuité des efforts sociaux.Le manque de clarté des objectifs politiques énoncés avant le 14 avril devient de plus en plus manifeste.On croirait sérieusement que le PLQ applique le programme de l'ADQ.Rappelons qu'avec ce programme électoral, l'ADQ n'a même pas récolté les 20 % du suffrage ; ce qui est nécessaire pour la reconnaissance comme parti officiel ! Alors, de voir le gouvernement usurper une bonne partie des idéologies néolibérales de l'ADQ peut surprendre.En ce qui concerne les acquis de la Révolution tranquille, ils sont aujourd'hui remis en question.Certains seront, peut-être, abandonnés.Ce mode de pensée où l'on ne construit pas l'État de façon durable est très nuisible à l'épanouissement de chacun et au progrès collectif.Il est déplorable que nos dirigeants procèdent par tatonnements-et-erreurs.Un gouvernent n'est pas élu pour se livrer à des expérimentations sur la société.Non plus, devrait-il défaire ce qui sera immanquablement reconstruit.En effet, si les réformes ne rendent pas les effets escomptés, le gouvernement suivant pourrait fort bien devoir tout remettre en place.Puis quatre ou cinq ans plus tard, un nouveau coup de balais pourrait tenter un PM.On devine la suite.Ce mouvement de pendule a de quoi hypnotiser l'électorat ! MARTIN CHAPUT Laval Un gouvernement apeurant SI LE gouvernement actuel propose de modifier le Code du travail pour ajouter une troisième semaine de vacances aux deux qui sont déjà prévues, je ne peux qu'applaudir.Bien entendu je vais attendre de le voir pour le croire.C'est bien la première nouvelle qui nous vient de ce gouvernement et qui ne nous fait pas peur.Jusqu'à présent, tout ce qu'ils ont dit (puisqu'ils n'ont encore rien fait) semble vouloir affecter notre portefeuille ou notre sécurité.SERGE GRENIER Montréal Où va la société ?LE GOUVERNEMENT Charest continue dans sa lignée de décisions irréfléchies et de mauvaises priorités.Il parle d'ajouter une troisième semaine de vacances obligatoire alors que bien d'autres situations ne sont pas réglées et sont beaucoup plus urgentes.Saviez-vous qu'un père dont la femme perd son bébé après plusieurs mois de grossesse n'a même pas le droit à une seule journée de congé.Il ne peut même pas assister sa femme lors du terrible événement qu'est l'avortement provoqué (la perte d'un enfant).Il peut encore moins la supporter dans les jours qui suivent.Notre nouveau gouvernement ne prend des décisions que pour la majorité.Il ne s'intéresse absolument pas aux personnes qui subissent des traumatismes ou qui vivent des moments difficiles.JÉRÔME CLOUTIER Laval Un temps révolu JE DÉSIRE faire suite au Point, de lundi soir, où M.Bernard Landry a indiqué qu'il compte demeurer chef du PQ au moins jusqu'en 2005.Je ne peux pas croire que M.Landry n'a pas compris que son temps et la souveraineté sont choses du passé.Le PQ devrait suivre l'exemple de l'Union européenne.Il faut se demander ce que serait la force des États- Unis si tous les États étaient des pays individuels.GASTON CHARLAND L'OMC hors des rails PHOTOTHÈQUE, La Presse Jean Charest mr o y@l a p r e s s e .c a Il y a une bonne et une mauvaise nouvelle dans l'échec, à Cancun, de la cinquième conférence ministérielle de l'Organisation mondiale du commerce.La bonne, c'est que les pays en développement ont acquis suffisamment de poids et de cohésion pour stopper un train qui, à leurs yeux, ne roulait pas dans la bonne direction.La mauvaise, c'est qu'ils n'ont pas encore suffisamment de poids et de cohésion pour le faire repartir sur une autre voie.Il y a aussi une no-news, comme on dit dans les salles de presse lituaniennes.Et c'est que les pays développés \u2014 surtout les États- Unis et l'Europe, évidemment \u2014 ne se résolvent toujours pas à agir en fonction de l'évangile du libre-échange qu'ils prêchent pourtant aux autres avec conviction.Cela étant, c'est à un joli chassécroisé de blâmes mutuels que l'on assiste depuis 48 heures.Le Groupe des 20, devenus 21 peu avant la conférence, accuse les États-Unis de n'avoir pas fait de compromis sérieux en matière d'aide à l'agriculture, en particulier en ce qui concerne le marché du coton.C'était la revendication première de plusieurs pays africains de l'Ouest et du centre, enflammés au lendemain du sommet.Les nations en développement accablent également l'Europe, non seulement pour son relatif immobilisme en matière agricole, elle aussi.Mais encore pour avoir jeté sur la table un autre dossier, celui des sujets dits de Singapour (investissement, transparence des marchés, etc.), dont le Sud ne voulait pas entendre parler avant le règlement des différents agricoles.L'Europe et les États-Unis se renvoient la balle \u2014 haro sur le Farm Bill américain ! Haro sur le PAC européen ! Non sans évoquer en choeur l'« intransigeance » des pays pauvres, ce qui dénote un certain culot.Et pour finir, tout le monde blâme l'OMC, dont la règle de fonctionnement, celle du consensus, est vue par plusieurs comme paralysante.Tout demeure donc en l'état.Les contribuables des pays riches continueront à verser un milliard par jour à leurs producteurs agricoles.Et les agriculteurs des pays pauvres (les deux tiers des paysans du globe) continueront à être marginalisés dans le circuit des échanges internationaux.Bravo.p p p Que va-t-il se passer, maintenant ?D'un côté, ça ne va certainement pas handicaper la puissance commerciale des pays développés.Et on prévoit la signature à venir d'une foison d'accords bilatéraux ou régionaux dont la négociation, qui est toujours l'exercice d'un rapport de force, n'avantagera certainement pas les moins puissants.En fait, la conférence n'était pas terminée que des Brésiliens frappaient déjà à la porte des Américains pour parler d'échanges à l'échelle des Amériques Quant à l'OMC, elle semble être dorénavant entrée « aux soins intensifs », pour employer le mot de Pascal Lamy, commissaire européen au Commerce.L'échéance de décembre 2004, donnée au cycle de Doha, devient illusoire.Et ce sera peut-être encore pire : visiblement, chez plusieurs, la foi est perdue.C'est à un joli chassé-croisé de blâmes mutuels que l'on assiste depuis 48 heures.À la recherche de la vérité À LA SUITE de la diffusion du film de Jean-Claude Labrecque, les opinions exprimées semblent vouloir condamner les journalistes, les accusant de persécution à l'endroit de Bernard Landry.Plutôt que de les clouer au pilori, nous devrions les remercier de rechercher la vérité pour la population.Je considère que, lors des points de presse où les journalistes se sont fait les plus insistants, ce fut justement là où l'ancien premier ministre refusait de répondre.Les politiciens sont reconnus pour patiner et naviguer lorsque les questions deviennent trop pointues.Avec sa belle rhétorique, Bernard Landry est passé maître dans ce domaine.Plutôt que de répéter bêtement sa rengaine en latin, si Bernard Landry avait daigné fournir une réponse sensée, les journalistes se seraient montrés satisfaits et auraient coupé court à leur insistance.Tout compte fait, je considère que ce film de Jean-Claude Labrecque n'est qu'une honteuse fumisterie, orchestrée de toutes parts.Il serait tout de même fort intéressant de visionner le reste des 140 heures de tournage, car l'image pourrait être différente.ARMAND J.DORÉ Montréal, arr.Anjou Basse altitude UN JOURNALISTE rapporte à sa guise un discours de M.Parizeau lors de la dernière campagne électorale.Monsieur Charest ramène intégralement cette nouvelle au débat télévisé et attaque monsieur Landry.Les journalistes par la suite essaient de faire mordre le premier ministre sur le cas Parizeau.et personne des médias ne semble vraiment intéressé par ce que monsieur Parizeau a vraiment dit ce jourlà.Le documentaire de M.Labrecque me laisse un goût amer, non pas sur le monde politique, mais sur le monde journalistique.Les journalistes qui couvrent la politique y apparaissent bêtes, arrogants et sans souci aucun pour la vérité, c'est-à-dire vérifier les sources et rapporter les faits.Si le nez des politiciens s'allonge depuis quelques années, c'est avec l'aide des journalistes qui nourrissent le sensationnalisme.Peut-être un cours d'appoint HUMILITÉ 101 serait-il approprié pour les journalistes ?Question de leur rappeler que ce ne sont pas eux qui créent l'événement et qu'ils sont payés pour le rapporter.NATHALIE JUTEAU Montréal LA PRESSE MONTRÉAL MERCREDI 17 SEPTEMBRE 2003 A21 Mea-culpa Le Parti québécois fera-t-il le choix de l'examen de conscience sincère ou celui de l'orthodoxie intransigeante et nostalgique?JOSEPH FACAL L'auteur fut ministre dans les gouvernements Bouchard et Landry.Il n'était pas candidat aux élections du 14 avril.DEUX QUÉBÉCOIS sur trois nous ont tourné le dos le 14 avril dernier, ce qui ne nous était pas arrivé depuis trente ans.Après une telle dégelée, nos concitoyens ne comprendraient pas que le PQ ne se livre pas à un mea-culpa sincère et profond avant d'entreprendre sa rénovation.Une lecture courante voudrait que le PQ se dirigeait vers la victoire jusqu'au débat des chefs et à l'affaire Parizeau, qui firent tourner le vent.Une autre lecture note que le désir de changement était très majoritaire au sein de l'électorat depuis des mois.Une victoire du PQ aurait exigé, dans ces circonstances, que le vote en faveur du changement se divise en parts à peu près égales entre l'ADQ et le PLQ, ce que l'effondrement de l'ADQ n'a pas permis.Des études plus poussées seront nécessaires pour trancher la question, mais je suis enclin à penser que nos problèmes ont commencé bien avant le déclenchement des élections.Quand nos concitoyens se sont mis à exprimer une profonde volonté de changement, quelques mois plus tôt, nous aurions pu chercher à la comprendre et à la satisfaire, en la canalisant dans la fidélité à nos valeurs.Nous avons plutôt tenté de convaincre les Québécois qu'ils avaient tort de vouloir du changement, ce qui a renforcé la perception que nous ne les écoutions plus.Le changement pour le changement, c'est irrationnel, disions-nous.Bref, c'était la faute des Québécois s'ils n'étaient pas éblouis par nos mérites.Puis, quand la soupe est vraiment devenue chaude, nous avons confondu les voeux de la majorité avec les listes d'épicerie de groupes de pression pour qui l'État, de toute façon, n'en fera jamais assez.Misant trop sur un bilan dont nous avions raison d'être fiers, nous n'avons proposé, pendant la campagne, qu'un seul projet d'avenir emballant, celui de la conciliation famille-travail, mais en cherchant à le présenter comme plus achevé qu'il ne l'était en réalité.Les Québécois en ont conclu que notre équipe avait fait du bon travail, mais qu'elle avait donné ce qu'elle avait à donner.Et maintenant ?Seuls ceux qui ne connaissent pas le PQ s'étonneront de ce que les premières remises en question portent sur la place du partenariat dans le projet souverainiste.C'est comme ça depuis trente ans.Cette fois, comme le tout se déroule de surcroît sur fond de course virtuelle au leadership, c'est d'abord aux militants que sont destinées ces réflexions.La seule position réaliste en la matière est celle de Pauline Marois : une association de type européen n'est pas transposable en contexte nord-américain, mais des liens devraient être maintenus avec le Canada pour des raisons de géographie, d'histoire partagée et d'intérêt mutuel, sans y subordonner la décision de faire la souveraineté, qui doit rester entièrement entre les seules mains des Québécois.De toute façon, le véritable obstacle à la souveraineté n'est pas là, ni dans sa faisabilité économique ou sa modernité.Il réside dans le fait indéniable que le nombre de Québécois dont l'allégeance identitaire et le sentiment d'appartenance vont prioritairement, voire exclusivement, au Québec n'est pas encore assez élevé.C'est plutôt sur notre capacité à moderniser notre conception de la social-démocratie que les Québécois nous jugeront.À cet égard, des penseurs progressistes de réputation mondiale \u2014 Giddens, Beck, Rosanvallon \u2014 s'échinent depuis des années à refonder le projet social-démocrate pour l'adapter à notre époque.Tous les partis politiques de cette mouvance se sont remis en question ou sont en voie de le faire, sauf les socialistes français.Choisirons-nous le camp de l'examen de conscience sincère ou celui de l'orthodoxie intransigeante et nostalgique ?Bien sûr que l'État doit continuer à jouer un rôle central dans notre société, mais c'est la façon dont il doit le jouer qui doit être revue en raison de la mondialisation, de l'état des finances publiques, du vieillissement de la population, des changements technologiques et de l'émergence chez les jeunes de nouvelles sensibilités.Non, l'État n'est pas cette hydre malfaisante que dépeignent les ultralibéraux, mais nous devons aussi nous départir de cette croyance dans le caractère intrinsèquement bienfaisant et progressiste de toutes ses interventions.Qui peut sérieusement nier qu'il y a une lourde part de vérité dans ce poncif qui veut que le PQ soit porté, comme en témoigne notre programme, à vouloir planifier le moindre recoin de l'activité humaine ?Le déferlement triomphant du néolibéralisme ces dernières années, qui ne me réjouit pas, s'explique bien sûr par des événements planétaires comme l'effondrement du communisme, mais aussi par un travail approfondi et systématique de rénovation de ses fondements philosophiques autant que de ses aspects programmatiques.C'est à une « refondation» de la même envergure que doivent s'atteler les sociaux-démocrates.Les idées mènent davantage le monde qu'on le pense.La social-démocratie reviendra en force quand elle sera capable d'offrir une vision globale et intégrée qui rendra intelligibles les grands défis de notre époque : mondialisation, écologie, changements démographiques, transformations de la cellule familiale, équilibres à repenser liberté et solidarité, droits et responsabilités, État et citoyen.Deux pièges Je ne doute pas un instant que le PQ a la force intellectuelle requise pour réussir cette nécessaire remise à jour de ses façons de faire et de penser.À condition d'éviter les deux pièges qui nous guettent : celui de la radicalisation et celui de l'attentisme.Se radicaliser, c'est se marginaliser.Quand un parti entreprend sa traversée du désert, les militants plus modérés tendent à prendre leurs distances et il court alors le risque de devenir l'otage des plus irréductibles.Il faut au contraire se brancher sur les courants majoritaires de notre société.On pourra longuement ergoter sur le sens à donner aujourd'hui aux notions de gauche et de droite, mais on me concédera au moins que les Québécois sont, fondamentalement, pragmatiques, modérés et allergiques à l'extrémisme.Le PQ doit demeurer une coalition large et accueillante dont l'ancrage sera au centregauche de l'échiquier.L'autre danger qui nous guette, c'est de nous imaginer qu'il pourrait nous suffire de fédérer les mécontents d'un gouvernement plus conservateur que ne l'a jamais été le PLQ, et nous épargner ainsi un profond travail sur nous-mêmes.Si l'économie tient le coup, si les dégâts sont limités dans le dossier municipal, si Paul Martin permet à Jean Charest de crier victoire dans quelques dossiers majeurs, une créature de pouvoir comme le PLQ va nous donner bien du fil à retordre.Au lieu de se lamenter que les Québécois ne viennent pas à nous parce qu'ils n'ont pas encore vu la lumière, c'est à nous de voir où sont les Québécois en 2003 et de partir à leur rencontre.PHOTOTHÈQUE, La Presse Bernard Landry et sa compagne Chantal Renaud lors de la dernière campagne électorale.Les eaux troubles de Mme Forget La ministre est-elle obnubilée par sa quête de services publics à privatiser?YVES BELLAVANCE et ANDRÉ BOUTHILLIER Les auteurs sont respectivement porte-parole de la Table régionale des organismes volontaires d'éducation populaire (TROVEP) de Montréal et de la Coalition québécoise pour une gestion responsable de l'eau\u2014Eau Secours ! LA MINISTRE Monique Jérôme- Forget est tellement obnubilée par sa quête de services publics à privatiser qu'elle agite de bien drôles d'épouvantails pour justifier cette décision.Ou bien Mme Jérôme-Forget est complètement ignorante du débat qui a sévi au Québec ces dernières années ou bien elle a volontairement tronqué les faits, ce qui est particulièrement inquiétant.Prenons donc quelques instants pour rectifier certains des propos de la ministre.> Premièrement, veuillez noter madame la ministre que l'eau de Montréal est une des meilleures et une des moins chères à produire.Le réseau de gestion, de production et de distribution de l'eau potable est géré avec compétence.Bref, la privatisation de l'eau est une mauvaise solution à des problèmes qui n'existent pas.> Deuxièmement, nous lui conseillons de se mettre à jour dans la littérature consacrée à la privatisation de l'eau en Angleterre.Le seul avantage connu de cette privatisation a été une augmentation faramineuse des profits des entreprises privées dorénavant chargées de ce service public.Mais c'est peut-être ce que recherche la ministre.Elle devra toutefois expliquer à la population pourquoi nous devrions adopter un modèle désastreux qui a conduit à une hausse des coûts, une dégradation du réseau, des problèmes de santé publique et, pour les plus pauvres, des coupures de ce service essentiel pour non paiement de taxes.Pendant ce temps la Yorkshire Water est trouvée coupable de 17 chefs d'accusation d'avoir fourni de l'eau dangereuse à ses clients ! Par la même occasion, elle peut aussi prendre quelques minutes pour jeter un coup d'oeil du côté de Paris où, cet été, il a beaucoup été question de la « re-municipalisation » des services d'eau.En effet, un rapport a conclu que la facturation de l'eau inclut une marge de profit excédentaire à 40 %, ce qui représente une « poule aux oeufs d'or » pour les multinationales de l'eau.Et elle peut aussi se renseigner sur les motifs qui ont amené les populations de Vancouver, Moncton, Halifax, Toronto à rejeter la privatisation de leurs services d'eau.> Troisièmement, rappelons à la ministre que la société québécoise s'est déjà prononcée à de multiples reprises contre la privatisation de l'eau, notamment lors de la Commission Beauchamp du BAPE, en 1999-2000, et que cette dernière n'a pas retenu cette voie à suivre.> Quatrièmement, Walkerton n'a pas connu d'aussi graves problèmes parce que son réseau est public, comme vous le prétendez madame la ministre, mais bien parce que les coupures budgétaires et la déréglementation ont débouché sur des réductions de personnel et la fin des analyses en laboratoires gouvernementaux.Ce sont les recommandations du groupe conseil sur l'allègement réglementaire du Québec, qui propose moins d'autorisations gouvernementales et moins de normes environnementales, qui devraient inquiéter la ministre tout comme l'utilisation de laboratoires privés ! > Cinquièmement, il est assez étonnant qu'en 2003 il faille rappeler que l'eau est un bien public et non une marchandise source de profit comme voudrait le faire croire les ténors du néolibéralisme.À l'exception de ceux et celles pour qui le marché est une religion, nous savons tous que l'eau ce n'est pas du Coke ! L'eau est pas mal plus essentielle pour l'humanité.Malheureusement il n'y a pas que les sornettes de la ministre qui nous inquiètent.Au début de l'été, l'annonce inattendue de son collègue de l'Environnement, Thomas Mulcair, sur l'installation des compteurs d'eau dans toutes les résidences du Québec n'a guère été plus rassurante (mais où est-il passé ce ministre ?).Tout comme les intentions gouvernementales de revoir l'article 45 du Code du travail, dont l'objectif de permettre davantage de sous-traitance aura comme conséquence d'ouvrir toutes grandes les portes menant à la privatisation de l'eau.Si l'eau est bonne à Montréal, si l'eau n'est pas si bonne en Angleterre, si les coûts du privé sont grotesques en France et ailleurs, si la ville d'Atlanta, au paradis de la libre entreprise, brise son contrat avec Suez, une des plus grandes multinationales de l'eau, qu'est-ce qui pousse malgré tout la ministre dans cette direction?Sommesnous devant un cas d'aveuglement idéologique ?Mme Forget se veutelle l'émule de Mme Tatcher ?Ce qui nous porterait à confirmer le vieux dicton qui dit que, souvent, les politiciens québécois prennent le train en retard et que, souvent, ils débarquent beaucoup plus loin que la gare ! Monique Jérôme-Forget votre chambre à coucher C E Q UE VO US FA I T ES DA N S N O US RE G A R D E.ailleurs 49,99 $ Format une place Oreiller Laura Ashley Modèle ferme idéal pour ceux qui dorment sur le côté.VOTRE CHAMBRE À COUCHER SAINT-BRUNO BOUL.DES PROMENADES BOUL.SAINT-BRUNO AUTOROUTE 30 DÉCO DÉCOUVERTE BOUL.CLAUDEJUTRA 800, BOUL.CLAUDE-JUTRA (450) 653-6398 ROUTE 116 (ADJACENT AUX PROMENADES SAINT-BRUNO) PROMENADES SAINT-BRUNO ANJOU 7550, rue Béclard (514) 351-0384 MARCHÉ CENTRAL 1001, rue Marché Central (514) 383-8939 MASCOUCHE 111, Montée Masson (450) 966-0002 CENTRE FAIRVIEW POINTE-CLAIRE 6815, aut.Transcanadienne (514) 426-9031 SAINTE-D0ROTHÉE 888, Autoroute Chomedey (aut.13) (450) 969-0041 Boulevard Notre-Dame Boulevard Samson Autoroute Chomedey (aut.13) Déco Découverte Henri Bourassa Est Autoroute Métropolitaine Béclard Nord Bombardier Renaude Lapointe Déco Découverte Déco Découverte Déco Découverte Boulevard de l'Acadie Marché Central Autoroute Métropolitaine Est Legendre Montée Masson Boul.Brunswick Boul.St-Charles Boul.St-Jean Voie de desserte Nord Voie de desserte Sud Aut.Transcanadienne Mega Centre Mascouche Centre Fairview Pointe-Claire Sortie 42 S Sortie Montée Masson Autoroute 25 Autoroute 640 Déco Découverte Couette Ralph Lauren Un classique de Ralph Lauren.Couette de duvet d'oie blanche à enveloppe damassée tout coton, tissage 260 fils.Ensembles de literie Court de Versailles Ces ensembles jacquards sont offerts dans un choix de motifs.Chaque ensemble comprend : housse de couette, volant et couvre-oreillers.(Jeté en chenille : 39,99 $, coussins décoratifs : 24,99 $ ch.) ailleurs jusqu'à 1050 $ Grand lit ou très grand lit Ensemble housse de couette Marigold d'Aussino Tissage de 200 fils, motifs de marguerites brodées sur fond brique.L'ensemble comprend : housse de couette et taies d'oreiller.Aussi offert en format très grand lit.Ensemble housse de couette Percy d'Aussino En sergé de coton à nervures sur une face et à motif écossais sur l'autre.L'ensemble comprend : housse de couette et taie(s) d'oreiller.S'agence à l'ensemble Marigold.Aussi offert en formats deux places, grand lit et très grand lit.Tous nos articles sont assortis de notre garantie du plus bas prix.Si vous trouvez un meilleur prix annoncé, nous l'égalerons.Si vous présentez un bon-rabais d'un concurrent, nous l\u2018accepterons avec plaisir.Plus besoin de comparer les prix, Déco Découverte, le supermagasin d'articles pour la cuisine, la salle de bains et la chambre à coucher le fait pour vous, tous les jours.Ensembles de draps de marque renommée Tissages de 200 à 250 fils, grande variété de couleurs et de motifs.Draps-housses à bords de 35 cm (14 po).Aussi en formats deux places, grand lit et très grand lit.ailleurs jusqu'à 670 $ 15999 ailleurs 24 $ 1396 OBTENEZ JUSQU'À 50 % PLUS DE POINTS EN UTILISANT CONJOINTEMENT VOTRE CARTE DE CRÉDIT HBC ET VOTRE CARTE PRIMES HBC.Ensemble une place Formats deux places ou grand lit Ensembles de draps en jersey Une exclusivité de Déco Découverte.Draps confortables en coton, dans un grand choix de couleurs.Drap-housse à bords de 35 cm (14 po).Aussi en formats deux places, grand lit et très grand lit.Format une place 3169299A "]
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