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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
B. Actuel
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 2003-09-17, Collections de BAnQ.

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[" GENSQUIPLEURENT ÉTÉ POURRI Voir ÉTÉ en B2 Autre texte en B2 h, bien sûr, il y a bien eu deux ou trois percées de soleil, entre juin et septembre.On peut aussi se consoler de ne pas avoir suffoqué comme les Français, les Britanniques, les Espagnols et les Allemands \u2014 encore que.Et ceux qui ont été épargnés par les inondations, les incendies de forêt et les orages violents seraient bienmal avisés de s'apitoyer sur leur sort.Mais en cet automne naissant, ils sont nombreux à chuchoter que l'été qui vient de nous filer sous le nez n'a pas été «satisfaisant» ! Le facteur «humeur » des prochains mois s'en trouvera-t-il affecté ?«Ce matin, quand je me suis réveillée, il faisait plutôt sombre.Ça m'a donné un coup au coeur : je me suis rappelé c'était comment en hiver», confie Ménaïc Champoux, enseignante au secondaire qui, à quelques jours de la rentrée, appréhendait déjà la saison des petits-déjeuners dans le noir.«D'habitude, je ne me soucie pas si tôt de l'hiver qui s'en vient.Mais cette année, je n'ai pas l'impression d'avoir profité de l'été au maximum.» «Généralement, l'influence du temps gris sur l'humeur, qui se manifeste par de l'irritabilité, se remarque vers le mois de janvier.Mais ces jours-ci dans ma pratique, je m'aperçoisquel'étéquel'onaconnuaaffecténégativement les gens», dit Nicolas Julien, psychologue de la Clinique de l'humeur et des états anxieux.Ne tirez pas sur la messagère Le pire, c'est que notre été n'a pas été si désastreux, toutes proportions gardées.Parole de Jocelyne Blouin, météorologue à Radio-Canada : le cru 2003 était en fait la règle qui a suivi quelques années d'exception.«En 2001 et 2002, on a vraiment été choyés par des étés secs, chauds, ensoleillés et magnifiques.» Jocelyne Blouin n'est pas près d'oublier l'été 1993, une saison grise et pluvieuse, suivie d'une interminable «annus horribilis».«Les gens se plaignaient parce qu'il n'avaitpasfaitbeaupendant lesvacancesde laconstruction.Ensuite, l'automne a été pluvieux, l'hiver n'avait pas été trop froid, mais un redoux au mois de janvier avait gâché les conditions de ski.Et puis le printemps n'arrivait pas et il faisait frais et pas beau.Les gens bougonnaient beaucoup», relate la météorologue.Comme tous ses confrères et consoeurs de la météo, Jocelyne Blouin a l'habitude des taquineries, des petites pointes que lui adressent les téléspectateurs avec un sourire en coin.Mais cette année-là, Dame Nature avait franchement dépassé les bornes.«D'habitude, c'est très amical.Mais l'écoeurement généralisé avait alors amené certaines personnes à devenir carrément agressives à mon égard.Comme si elles me tenaient coupable du mauvais temps!» Pour fuir cette tension qui, chaque jour de pluie, montait ridiculement à vue d'oeil, Jocelyne Blouin a choisi de disparaître de la circulation, loin de tous ces tirs injustifiés lancés vers l'innocente messagère.«Mon patron m'a conseillé de partir en vacances avant que j'assassine quelqu'un ! Lors de ma première journée au club de golf, je me suis déguisée en femme-sandwich avec un écriteau où il était inscrit : le bureau des plaintes est fermé.» Une saison de recharge Faire du vélo, partir à la campagne, visiter TOUS les festivals, faire le palmarès des meilleures terrasses montréalaises.La liste de «choses à faire pour un été qualité totale» dressée par Ménaïc Champoux nemanquait pas d'ambition.Pas étonnant qu'elle arrive au terme de la saison chaude avec l'impression d'avoir manqué de temps.En quête de célébrité Page 3 CA H I ER B | L A P R ES S E | MONTRÉAL | MERC R E D I 17 S E PTEMBRE 20 03 Médias : Quel est le nom de l'émission ?Page 7 < SYLVIE SAINT-JACQUES collaboration spéciale Pierre Maisonneuve Fauteuils importés d'Italie, aussi confortables qu'abordables! Choix de superbes nouveaux tissus.269$ 500$ ou2pour Prixrég.379$ La Maison Fraser est fièrede vous présenter cesmagnifiques fauteuils Louis XV importés d'Italie.Faites vite, les quantités sont limitées.3140527A B2 LA PRESSE MONTRÉAL MERCREDI 17 SEPTEMBRE 2003 ÉTÉ Suite de la page B1 ÉTUDE « C'est vrai que c'est un réflexe typi- La chaleur, c'est criminel! quement québécois d'avoir des attentes démesurées à l'endroit de l'été.On voudrait que ça soit le paroxysme de notre année ; comme si l'été allait nous faire oublier tous nos ennuis, nous reposer et nous recharger à 100 %.C'est rare que les gens disent qu'ils ont accompli tout ce qu'ils avaient planifié », reconnaît la jeune femme.L'été, un antiroutine chasse-déprime?Selon la sexologue clinicienne et psychothérapeute Josée Leboeuf, les effets du soleil radieux sur les états d'âme des clients en thérapie valent bien quelques ordonnances de Prozac.« Pour les thérapeutes, l'été est une saison beaucoup plus tranquille.Peut-être que les gens pensent moins à leurs problèmes, vivent moins de stress et n'ont pas une routine aussi contraignante.» « Effectivement, les gens fondent beaucoup d'espoir sur l'été, pour recharger leurs batteries.Et ce réflexe a une espèce d'effet rebond en automne : quand les gens s'aperçoivent que leurs vacances n'ont pas suffi pour régler tous leurs problèmes, plusieurs décident alors d'aller consulter en thérapie », remarque Nicolas Julien.Un cas classique décrit par Josée Leboeuf : un couple qui interrompt sa thérapie pendant les mois d'été, influencé positivement par la légèreté ambiante, mais qui revient sur le divan au retour des jours d'automne.« En automne, les gens prennent conscience que les bibittes dont ils croyaient d'être débarrassés sont encore là.On est plus réaliste qu'en été.On adopte de bonnes résolutions pour travailler les problèmes qui ont été mis sur la glace pendant l'été.» Caroline David, psychologue et enseignante au collégial, pense que les souvenirs personnels influencent grandement notre appréciation du temps qu'il fait.« Ceux qui, pendant leur enfance, allaient par exemple faire du ski en famille, sont plus susceptibles d'apprécier l'hiver.Et tous les tempéraments ne sont pas pareils.Les natures plus mélancoliques et tranquilles préfèrent souvent l'automne.Moi, j'aime l'automne De par sa rareté, la saison chaude est recherchée et acclamée par une majorité de frileux qui souffrent des interminables hivers québécois.Mais en tendant l'oreille à la fin août, on repère facilement les élans de bonheur de ceux qui adorent le temps des pommes, des citrouilles, des chandails de laine et des soirées de Scrabble.« Ça sent le cahier Canada ! », lance Camille, qui dit adorer le vent de fraîcheur porté par les derniers jours d'été.« Pour moi, la rentrée symbolise le renouveau.C'est la mort de la nature avant qu'elle renaisse.Puisque c'est mon anniversaire en automne, je sens que j'y boucle un cycle.C'est mon petit jour de l'An.» Lise Ravary, éditrice et rédactrice en chef du mensuel Châtelaine, est aussi dans le clan de ceux qui bénissent le retour des soupes et des ragoûts.«Je déteste la chaleur.En temps de canicule, je me sens mal et j'arrête de fonctionner.» La météo bipolaire Épisodes de smog, inondations, climats extrêmes.Les soubresauts spectaculaires de la météo se répercutent aussi sur nos états d'âme.« J'aime voir arriver l'automne, parce que le smog descend et l'air semble se nettoyer », dit Camille, qui trouve pénible la canicule en ville.Habituée du Festival international de la météo, un événement annuel qui réunit des météorologues du monde entier, Jocelyne Blouin a remarqué que les Québécois étaient parmi les gens les mieux informés au monde des changements environnementaux.« Si on rapporte une anomalie climatique, les gens nous écrivent en grand nombre pour nous demander si cela est dû au réchauffement de la planète.Ils s'inquiètent et posent des questions.« Les extrêmes jouent sur le moral, a constaté le psychologue Nicolas Julien.Les gens se plaignent autant de la chaleur torride des canicules, que des grands froids d'hiver.» Lise Ravary s'oppose quant à elle à la surcharge de descriptions, d'analyses et même d'éditoriaux qui entoure le temps qu'il fait.« On ne doit pas avoir grand-chose à dire, si on est arrivé au point de faire de la météo un sujet social d'une cruciale importance », affirme-t-elle.Caroline David se montre du même avis.« Les commentaires de Météomédia nous conditionnent à juger si notre journée sera belle ou non ! » ANDRÉ DUCHESNE LA PROCHAINE fois qu'un petit futé affirmera que la pleine lune catalyse les actes criminels et autres désordres sociaux, répondez-lui que cela ne vous fait ni chaud ni froid.Parce que l'activation de la criminalité est bien davantage une question de température.Et de quelques autres ingrédients.La meilleure recette ?Prenez le point le plus chaud de la journée, ajoutez le début du mois, incorporez un événement public du genre spectacle musical.Mélangez.Ça risque de faire boum ! « La température maximale de la journée entretient une relation positive avec les crimes contre la personne.Plus il fait chaud, plus il se commet d'agressions », écrivent Étienne Blais et Marc Ouimet, respectivement étudiant au doctorat et professeur à l'École de criminologie de l'Université de Montréal dans un article intitulé « Météo, criminalité et conduites associés.» L'intégrale de leur travail sera bientôt publié dans la Revue internationale de criminologie et de police technique éditée par l'Association internationale de criminologie de langue française, organisme établi à Genève en Suisse.En partie financée par Environnement Canada et le ministère canadien des Ressources naturelles, leur recherche s'appuie sur un travail de moine, soit la lecture et le classement en données de quelque 160 000 rapports du Service de police de la Communauté urbaine de Montréal rédigés entre 1995 et 1998.D'autres variables proviennent des rapports d'Environnement Canada, des statistiques de la Société de l'assurance automobile du Québec, du Bureau du coroner et des numéros du Journal de Montréal \u2014 pour les faits divers\u2014 publiés durant la même période.L'analyse des données les conduit immanquablement vers le même constat : c'est lorsque la température d'une journée atteint son maximum, quel que soit le moment de l'année, qu'il se commet davantage de crimes contre la personne, d'accidents routiers et de suicides.Dans un récent article portant sur leur travail, Forum, l'hebdomadaire de l'Université de Montréal, avance des chiffres fournis par les auteurs.Ainsi, on enregistre en moyenne 64 voies de fait par jour lorsqu'il fait 30 degrés Celsius comparativement à 55 sous la barre des 23 degrés Celsius.Étienne Blais ajoute également : « Les crimes contre la personne augmentent lorsqu'il fait chaud.C'est vrai en janvier comme en juillet.L'hiver, il se commet 48 voies de fait par jour lorsque le thermomètre dépasse les 4 degrés C, comparativement à 42 lorsqu'il tombe sous la barre des \u201410°C.» Son travail lui a aussi permis de dégager d'autres constats : il y a moins de voies de fait lorsqu'il pleut, les agressions sexuelles augmentent avec les heures d'ensoleillement, la violence conjugale chute en même temps que la neige.Le temps n'est pas le seul facteur qui influence certains comportements humains.Les chercheurs voient une corrélation entre voies de fait et premiers jours de chaque mois, ce qu'ils attribuent au versement des chèques de sécurité du revenu.La tenue d'événements où se rassemble une foule, notamment les spectacles musicaux, est aussi propice à faire bouillir le sang de ceux qui ont la mèche courte.Les prévisions du crime De telles études peuvent-elles aider les policiers dans leur travail en leur fournissant des modèles où les conditions favorables à la perpétration de crimes seraient rassemblées ?Un tel scénario, qui rappelle celui du roman (devenu film) Rapport minoritaire de Philip K.Dick, n'est pas si loin de la réalité qu'on pourrait le croire, défend Wilpen Gorr, professeur à l'Université Carnegie Mellon de Pittsburgh.Avec l'aide de deux autres chercheurs, ce dernier a épluché tous les rapports de police de Pittsburgh et de Rochester (État de New York) depuis qu'ils sont informatisés, ce qui remonte à l'ère du langage Cobol ! Ils ont regroupé les actes criminels par catégories, en ont fait une cartographie et ont comparé avec les itinéraires des patrouilleurs.Leurs résultats leur permettent de prédire mensuellement la criminalité dans un secteur avec un taux de réussite de 80 %, soutient l'auteur dans un article au titre rigolo \u2014 Cloudy, With a Chance of Theft \u2014 publié dans la revue Wired.Un de leurs constats est qu'une vague de petites infractions précède systématiquement une hausse d'actes beaucoup plus graves.D'autres chercheurs défendent aussi des modèles similaires.Ancien policier devenu professeur de criminologie à l'Institut Southhampton en Angleterre, Frank Leishman estime que la météo est le « facteur oublié» dans la prévention du crime.« Déjà, dit-il, à l'époque où Sir Arthur Conan Doyle écrivait ses romans mettant en vedette le détective Sherlock Holmes, on considérait que la météo influençait la commission de crimes.» «Les crimes contre la personne augmentent lorsqu'il fait chaud.C'est vrai en janvier comme en juillet.» 3165401A www.academieculinaire.com Champs-de-Mars Stationnement public 360, rue du Champ-de-Mars, Montréal (Québec) Voici un aperçu des cours d'automne.Communiquez avec nous dès maintenant au (514) 393-8111 pour réserver ou pour obtenir la programmation complète des cours.Cours offerts au magasin la Baie du Carrefour Laval, 3045, boulevard le Carrefour, Laval LES AUTRES LÉGUMES Mardi 7 octobre à 13 h ou 18 h 30 SUSHIS Vendredi 19 septembre à 18 h 30 Samedi 27 septembre à 14 h Mercredi 1er octobre à 18 h 30 Vendredi 3 octobre à 13 h ou 18 h Samedi 25 octobre à 14 h SALADES D'AUTOMNE ET VINAIGRETTES Mercredi 1er octobre à 13 h ou 18 h SAUCES ITALIENNES CLASSIQUES Samedi 20 septembre à 14 h Vendredi 17 octobre à 13 h ou 18 h 30 Mercredi 22 octobre à 13 h ou 18 h LES NOUVELLES SAUCES ITALIENNES Lundi 6 octobre à 18 h 30 Jeudi 16 octobre à 13 h ou 18 h LES CLASSIQUES DES BISTROS PARISIENS Jeudi 23 octobre à 13 h ou 18 h Mardi 28 octobre à 13 h ou 18 h 30 CUISINE EXPRESS (5 JOURS / 5 REPAS) Samedi 4 octobre à 13 h Vendredi 31 octobre à 18 h 30 POISSONS Samedi 18 octobre à 13 h FINES SAUCES Samedi 20 septembre à 13 h Vendredi 24 octobre à 13 h ou 18 h CUISINE VÉGÉTARIENNE Samedi 11 octobre à 13 h LES RÔTIS Jeudi 18 septembre à 13 h ou 18 h Mercredi 15 octobre à 13 h ou 18 h LÉGUMINEUSES Jeudi 9 octobre à 13 h ou 18 h CUISINE SICHUANNAISE Vendredi 26 septembre à 10 h ou 18 h Jeudi 30 octobre à 9 h ou 18 h 30 CUISINE VIETNAMIENNE Vendredi 3 octobre à 9 h ou 18 h 30 Vendredi 17 octobre à 10 h ou 18 h Samedi 25 octobre à 10 h CUISINE THAÏLANDAISE Samedi 27 septembre à 10 h Vendredi 10 octobre à 10 h ou 18 h Jeudi 16 octobre à 18 h 30 CUISINE AU WOK Jeudi 25 septembre à 9 h ou 18 h 30 Jeudi 2 octobre à 10 h ou 18 h Vendredi 24 octobre à 18 h 30 DUMPLING Samedi 11 octobre à 10 h Vendredi 31 octobre à 10 h ou 18 h Série découverte Venez découvrir de nouvelles spécialités ou approfondir vos connaissances culinaires en choisissant vos thèmes préférés.En 3 heures seulement vous saurez tout sur le sujet de votre choix afin de varier vos menus et de réussir vos plats à la perfection.Vous apprendrez les techniques, conseils et trucs culinaires qui vous faciliteront la vie en cuisine.Durée : 3 heures Coût : 65 $ (dégustation et fascicule de recettes inclus) Cours de CUISINE POUR TOUS PAS BESOIN d'être un EXPERT.3169572A LA PRESSE MONTRÉAL MERCREDI 17 SEPTEMBRE 2003 B3 MÉDIAS Cette soif de célébrité Le désir d'être star, nouvel opium du peuple KATHLEEN LAVOIE Le Soleil PROPULSÉS VERS la gloire sur la fusée de la télé-réalité, les Wilfred, Marie-Élaine, Défense urbaine, Aucun Regret, Audrey, Nolwenn, Loana, Sharon, Kelly, Ruben et Clay ont atteint un tel degré de popularité au Québec, en France et aux États-Unis que leurs seuls prénoms suffisent à les identifier.Succès durable ou renommée éphémère ?Le temps le dira.Chose certaine, les étoiles de la télé-réalité n'ont, pour le meilleur ou pour le pire, qu'une seule chose en tête : la célébrité.Dans un récent ouvrage, Cette soif de célébrité !, l'essayiste Chris Rojek attribue à trois causes le culte de la célébrité qui existe actuellement dans les pays développés : la démocratisation de la société, le déclin des religions établies et l'avènement de la société de consommation.Mis ensemble, ces trois phénomènes ont ouvert la voie à l'autoroute de la célébrité, dont la plus éloquente représentation est sans aucun doute les émissions de télé- réalité, qu'elles s'appellent Loft Story (TQS), Star Académie (TVA), Canadian Idol (CTV), Occupation double (TVA), Pour un flirt ! (Canal Vie), Michèle Richard (Musi Max) ou Facteur de risques (TVA).« La richesse, la beauté ou la jeunesse ne font pas le poids face à la célébrité.Elle est le nouvel opium du peuple.L'être humain a besoin de transcendance: autrefois Dieu faisait rêver, puis ce fut l'argent.(.) C'est une religion dont les dieux semblent issus du peuple.Quelques individus parmi la foule sont choisis par elle- même pour être adulés.Le processus possède l'apparence de la démocratie : les stars ne sont-elles pas élues par leurs fans ?» demande le critique littéraire de Voici, Frédéric Beigbeder, dans la postface de Cette soif de célébrité ! Du voyeurisme Et c'est bien là le gage de succès de ces émissions, dont les concepts ne cessent de se raffiner à mesure qu'elles entrent dans les moeurs des téléspectateurs.Plusieurs éléments contribuent à captiver l'auditoire.Il y a bien sûr le haut degré d'interactivité de ces émissions qui incitent à la fidélité.On vote une fois pour Audrey et on se sent obligé de l'accompagner jusqu'à la fin de son aventure.Classique.Puis il y a le voyeurisme.Sous toutes ses formes.On prendra plaisir à voir deux filles légèrement vêtues se chicaner en direct pour un homme, à voir une concurrente manger des bestioles qui la répugnent, à assister à la démolition d'un aspirant chanteur par un juge sans pitié.Ces perspectives peu séduisantes ne semblent toutefois pas affecter le moral des participants aux émissions de télé-réalité.En tout temps, ils font face aux caméras : qu'ils prennent part à une répétition ou à des activités de promotion, dans le cas des concours de talents, qu'ils discutent de sujets très personnels, dans le cas des émissions de rencontre, qu'ils craquent sous la pression devant une épreuve physique éprouvante, dans le cas des émissions de défis, ils acceptent tout : la présence indiscrète des caméras, l'humiliation, le rejet, la réussite aussi.Cette dernière est la mère de toutes les motivations.« La seule chose que je veux de Loft Story, c'est la célébrité », laisse tomber sans hésitation l'un des candidats de l'émission, dont les règles ne permettent pas pour l'instant de révéler l'identité.Mieux que David Letterman Le jeune homme de 23 ans, ouvrier de chantier naval originaire de Chicoutimi, faisait partie des 50 finalistes qui auditionnaient devant caméra à Québec et à Montréal il y a quelques jours.Pour lui, la série qui a connu un succès monstre en France et qui prendra l'antenne le 5 octobre au Québec représente une occasion unique de faire dévier la course de son destin.« Ce que je veux, c'est sortir du Saguenay.Tout le monde à Chicoutimi me dit que j'ai ce qu'il faut.Moi, je suis confiant.Avec ma personnalité, je n'ai pas de doute de réussir.Des fois, je me regarde dans le miroir, et je me dis : Taaaa ! » s'exclame avec un large sourire l'énergique personnage.Sa quête doit-elle servir un but plus grand, comme une carrière à long terme ?Évidemment.Même qu'il n'a aucun mal à se voir à la barre de son propre talk-show.« Je peux faire mieux que David Letterman », affirme notre homme.Chez le participant, cette conviction est plus forte que tout.Et ce, même si, pour atteindre ce statut, il doit sacrifier son anonymat.« Ça ne me dérange pas de me faire reconnaître.Si ça ne marche pas, je retourne à Chicoutimi.Là-bas, tout le monde me connaît anyway.» Tenter sa chance au rêve américain, partir de rien et devenir une vedette instantanément, voilà ce qui motive les milliers d'aspirants à décrocher une place sur une émission de télé-réalité.Malheureusement, dans l'atteinte de ce but, il faut se soumettre aux diktats de la machine commerciale.« Nous voulons être célèbres pour de mauvaises raisons, estime Frédéric Beigbeder.Nous n'admirons pas les stars : nous avons besoin de les envier.Nous voulons assister, comme hypnotisés, à leur sacrifice.Et tout ce processus a pour unique objectif de faire tourner la machine économique.La célébrité, comme la publicité, est un rêve qui ne sert qu'à une chose : vendre.» Pour le succès instantané Les grands réseaux télévisés l'ont compris.Certains participants voient aussi clair dans ce jeu.Le Torontois Mikey Bustos, membre du top 11 de Canadian Idol, a abandonné ses études en médecine vétérinaire pour participer au concours, dont il admet les bons et les moins bons côtés.Le Philippin au regard azuré, qui a déjà une maquette en poche au moment de sa sélection, a choisi de ne considérer que les premiers.Car son objectif n'a jamais été de gagner, mais de suivre un cours accéléré sur les rouages du métier.« Rien qu'à CTV, j'ai rencontré tellement de gens dans l'industrie de la télévision ! note-t-il.Ça m'a appris beaucoup.Je n'aurais jamais cru que c'était si difficile de chanter devant des caméras, de regarder la bonne caméra, de se préoccuper de la chorégraphie, et tout ça en essayant de chanter juste ! J'ai aussi rencontré les gens de BMG, la maison de disques associée à Canadian Idol.Ça m'a appris beaucoup sur la production d'un album.» L'animateur Ben Mulroney parle de Canadian Idol comme d'un agent facilitateur pour des jeunes qui ont pour ambition de devenir populaires.« Je pense que la plupart essaient sérieusement de se lancer dans une carrière artistique.Avec Canadian Idol, comme American Idol, ce sera le succès instantané.Une jeune femme comme Kelly Clarkson essayait depuis des années de faire carrière en musique avant qu'elle remporte la première série d'American Idol.Elle a déménagé à Los Angeles à l'âge de 18 ans, mais elle a dû retourner au Texas.Rien n'avait fonctionné pour elle.» À cet égard, son expérience à l'émission fut certainement positive.Comme ce fut le cas pour Mikey Bustos, qui devrait participer à une tournée avec les 11 finalistes après la finale télévisée du 16 septembre.«À mes yeux, Canadian Idol, c'était une rampe de lancement vers le succès, expliquet- il.Ce fut miraculeux ! Je suis parti de rien pour arriver au point où j'en suis aujourd'hui, c'est-à-dire être reconnu dans la rue.Ce genre de choses n'arrive jamais dans la communauté philippine.Il n'y a pas beaucoup d'artistes asiatiques dans le monde de la musique populaire en Amérique », constate- t-il.Mikey Bustos est conscient que « dans la vraie vie », les artistes doivent travailler pendant des années avant d'obtenir le degré de célébrité dont il jouit aujourd'hui.Il est également conscient que le conserver demandera beaucoup d'énergie.C'est pourquoi il ne s'est pas assis sur ses lauriers depuis son élimination.Déjà, il travaille à l'enregistrement d'une chanson avec une autre finaliste de Canadian Idol, Candida Clauseri.D'autres candidats, des oiseaux rares, ne souhaitent pas nécessairement faire carrière dans le monde des médias à la suite d'une participation à une émission de téléréalité.Une participante de Loft Story, une infirmière de 33 ans vivant à la Baie-James, prévoit retourner à sa routine quotidienne après l'aventure.« Il y a plein de gens qui me disent qu'après l'émission, on va me reconnaître.Je ne le fais pas pour devenir une célébrité.Je suis plutôt gênée même si je fais de la danse latino et des imitations.Cela dit, j'aime me mettre au défi.J'ai toujours été paradoxale comme ça.Je me vois là-dedans.Présentement, je focusse là-dessus.J'ai appliqué pour ça et si en plus je peux rencontrer l'âme soeur en le faisant.» Photo ROBERT NADON, archives La Presse © Audrey de Montigny, finaliste à l'émission Canadian Idol.« Je peux faire mieux que David Letterman » Place à la caravane de Vaste choix de modèles classiques et contemporains incluant des tapis : tapis Promo semestrielle à la Baie, Montréal centre-ville, 6e étage, se poursuit jusqu'au 28 septembre persans tibétains turcs noués tuftés à la main OBTENEZ JUSQU'À 50 % PLUS DE POINTS EN UTILISANT CONJOINTEMENT VOTRE CARTE DE CRÉDIT HBC ET VOTRE CARTE PRIMES HBC.Certaines exceptions s'appliquent.Précisions en magasin.50%de rabais Le choix varie selon le magasin.Les rabais sont sur nos prix ordinaires, sauf avis contraire.Exceptions : articles « Notremeilleur prix chaque jour » et «Achat-choc ».5 % DE RABAIS Appareils électroniques à prix ordinaire 10%DE RABAIS Gros électros à prix ordinaire En plus.pour une journée seulement : jeudi 18 septembre 25 % DE RABAIS Meubles à prix ordinaire Une foule de tapis Anglo-Oriental de tous formats.Sur les prix ordinaires.Catégorie 512 seulement.pure soie chinoise environ 1,22 m x 1,83 m une valeur de 1 299 $ Aucun achat n'est requis.Un bon de participation par personne.Le tirage aura lieu le 4 octobre 2003 et la personne gagnante sera avisée par téléphone.Courez la chance de gagner un tapis Anglo-Oriental En vigueur jusqu'au 28 septembre 3169994A La Maison de Rêve 2003 Les gagnants du tirage du 20 août reçoivent leur prix La Fondation Les Ailes de la Mode a pour mission d'amasser le maximum de fonds à chaque année, afin de supporter des organismes oeuvrant principalement auprès des enfants malades, handicapés et défavorisés.Le tirage de la Maison de Rêve se tiendra le 13 octobre prochain.Ne manquez pas notre dernier tirage le 6 octobre 2003 De gauche à droite, Anne Marie Martin, représentante marketing, VIA Rail Canada.Claude Désilets de Bécancour, billet # 27363-07, gagnant d'un voyage pour 2 personnes, aller-retour Montréal-Vancouver, à bord du train VIA Rail, et Francine Fréchette, relationniste, Fondation Les Ailes de la Mode.De gauche à droite: Francine Fréchette, relationniste, Fondation Les Ailes de la Mode, Héléna Ouellette de Montréal, billet #30189-03, gagnante d'un certificat-cadeau de 5 000 $ chez Ultramar et Serge Binette, directeur chez Ultramar.3170692A B4 LA PRESSE MONTRÉAL MERCREDI 17 SEPTEMBRE 2003 VACANCES/VOYAGE Des bateaux de croisière pour le Saint-Laurent LE POULS DU MARCHÉ collaboration spéciale «La Volga, l'Amazone, le Nil.tous les grands fleuves ont leurs paquebots de croisière.Le Saint-Laurent a besoin du sien ! » lance José Leroux, président de l'un plus importants grossistes canadiens, Intair.Plusieurs grands paquebots remontent régulièrement le fleuve jusqu'à Montréal, surtout pendant l'arrière-saison.Mais aucun bateau de croisière n'est spécialement affecté au Saint-Laurent comme c'est le cas pour le Nil ou l'Amazone, par exemple.Deux projets attendent actuellement un coup de pouce des deux gouvernements pour voir le jour.Le premier, celui des Croisières Transboréales, piloté par un entrepreneur de Blanc-Sablon, Roger Dumas, flirte avec le gigantisme.Il prévoit la construction de deux paquebots de 1500 passagers, dont le coût serait de 522 millions.Le second est beaucoup plus modeste et, selon ses promoteurs, plus réaliste.Il consiste à racheter un navire de 220 cabines battant actuellement pavillon européen et à l'affecter à des croisières entre Montréal et les Îles-de-la-Madeleine, à partir de mai prochain.« Le navire a été rénové en 2000 et il est assuré par la Loyds : il est donc prêt à être mis en service dès le printemps prochain », indique Claude Dimet, ancien président du grossiste Vacances Esprit, qui a formé une compagnie pour assurer la commercialisation du paquebot au Québec et en Europe.L'idée est née dans l'esprit d'un promoteur de la Mauricie, Benoît Denis, qui détient actuellement une option d'achat sur le bateau.Le voyagiste Intair, qui emploie 530 personnes dans cinq grands villes canadiennes et réalise un chiffre d'affaires de 500 millions, assurerait la commercialisation du produit au Canada.Des ententes ont été prises avec des grossistes français, italiens et espagnols qui revendraient des cabines sur leurs marchés respectifs.« Au début des années 90, je travaillais chez Vacances Air Transat qui commercialisait le Gruzia, un bateau ukrainien qui effectuait le même type de croisières sur le Saint-Laurent et nous vendions ça comme des petits pains chauds, dit Éric Saint-Pierre, responsable des croisières chez Intair.Ce genre de produit se vend très bien ici, notamment parce qu'il n'y a pas d'avion à prendre.» Éric Saint-Pierre admet qu'un petit bateau de 6000 tonnes et de 212 cabines ne soutient pas la comparaison, face aux paquebots de Carnival ou de Princess Cruises, qui accueillent 3000 passagers à qui ils proposent une énorme variété de services et de distractions.« Ce n'est pas le genre de croisières qu'on achète pour la qualité du navire, mais plutôt, comme dans le cas de l'Alaska, pour la beauté des paysages.» Entre mai et octobre, le navire, rebaptisé L'Esprit du Saint-Laurent, croiserait sur le Saint-Laurent et le Saguenay avec des escales à Québec, Trois-Rivières, Cap-aux-Meules (Îles-de-la-Madeleine) et Saint- Pierre-et-Miquelon.Ces croisières seraient vendues à un prix moyen de 1225 $.Pendant l'hiver, il serait basé dans les Antilles.« Nous songeons à Cuba où nous avons des discussions avec les autorités », dit Claude Dimet.200 emplois Le projet permettrait la création de 200 emplois au Canada (principalement au Québec) et les retombées économiques dans les ports d'escale désignés sont évaluées à cinq millions, sans compter les achats de nourriture et de boissons.Le navire réservé par les promoteurs coûte huit millions.Une paille comparativement aux 522 millions mentionnés par Roger Dumas, promoteur des Croisières Transboréales, qui veut faire construire deux paquebots mixtes (pouvant embarquer des voitures et des marchandises) de 38 000 tonneaux et 1500 passagers dans les chantiers finlandais de la compagnie Kvaener Masa Marine ! Dans ce cas, on parle de 470 emplois, d'une masse salariale de 16,5 millions et de retombées annuelles de 50 millions pour les villes d'escale.L'itinéraire envisagé est complètement différent, puisque ces paquebots effectueraient des croisières de 12 jours au départ de Montréal, avec des escales à Québec, Baie-Comeau, Corner Brook (près du parc de Gros Morne, à Terre-Neuve), Blanc-Sablon, Goose Bay (au Labrador), Lewisport (Terre- Neuve), St.John, Saint-Pierre-et- Miquelon, Cap-aux-Meules et Pictou (Nouvelle-Écosse).Les maires et les organismes de développement de la Côte-Nord appuient d'ailleurs fortement ce projet qui, entrevoient-ils, permettrait de développer le tourisme dans leurs coins de pays, en plus de générer d'intéressantes retombées économiques.Le promoteur, Roger Dumas, fait valoir que les croisières en eaux froides gagnent en popularité (le succès de celles en Alaska qui attirent 1,2 million de croisiéristes par an, en est un bon exemple).Les navires seraient conçus comme des brise-glaces et pourraient continuer à se déplacer même en hiver.Les promoteurs de ces deux projets réclament une aide gouvernementale.« Dans notre cas, il s'agit d'un prêt garanti, dit Claude Dimet.Nous avons trouvé 20 % du financement et nous demandons au gouvernement de garantir le reste.» Cela, au nom de la création d'emplois et du développement touristique ! Les promoteurs de Croisières Transboréales disposent de nombreux appuis, notamment ceux de Tourisme Montréal et de la Commission canadienne du tourisme.Ceux de l'autre projet en ont beaucoup moins, notamment parce qu'ils n'ont pas encore annoncé leurs couleurs.Mais ils disposent d'un avantage : le scénario de commercialisation du produit est déjà bien peaufiné, avec des partenaires grossistes solides et crédibles.Ces projets sont-ils vraiment concurrents ?Probablement pas ! Les produits sont différents.Ce bateau pourrait bien être renommé L'Esprit du Saint-Laurent et croiser l'an prochain sur le fleuve Saint-Laurent et le Saguenay.Certains appareils ne sont pas offerts dans tous les magasins.Offert avec tout nouvel abonnement de deux ans sur des forfaits sélectionnés de 20$ ou plus par mois.Après remise de 50$ sur la facture et un crédit postal de 25$ qui sera appliqué au compte de l'abonné sur réception d'une preuve d'achat.\u2020Le sac Tommy Hilfiger est offert seulement à l'achat du Nokia 3300 ou 3595 dans les magasins participants, et avec un abonnement de deux ans.Les frais de mise en service s'appliquent.Les frais d'accès au système et au service d'urgence 911, les frais d'interurbain et de déplacement, la messagerie texte facturée à l'utilisation, les frais liés aux services additionnels en option, ainsi que les taxes exigibles associées à ces services, seront facturés mensuellement en plus des frais de service mensuels.Offres valables pour un temps limité.Certaines conditions s'appliquent.MCRogers Communications inc.Utilisé sous licence.MDAT&T Corp.Utilisé sous licence.ACHETEZ EN LIGNE ÉPARGNEZ CONSULTEZ LE WWW.ROGERS.COM/SANS-FIL, COMPOSEZ LE 1 800 IMAGINE OU RENDEZ-VOUS CHEZ NOS DISTRIBUTEURS ROGERSMC AT&TMD OU ROGERS PLUS.Obtiens un sac à dos Tommy Hilfiger SANS FRAIS\u2020.Une valeur de 75$ Jusqu'à épuisement des stocks.3MOIS D'APPELS LOCAUX ILLIMITÉS ÉCOUTE TA MUSIQUE PRÉFÉRÉE EN FORMAT MP3 ÉCHANGE DES MESSAGES TEXTE JOUE À DE NOUVEAUX JEUX CAPTIVANTS TÉLÉCHARGEABLES TÉLÉCHARGE DES SONNERIES POLYPHONIQUES Bronzé en été.Coloré pour la rentrée ! MOTOROLA T720 NOKIA 3595 Sans-fil à écran couleur à partir de 2499$ (après crédit) NOKIA 3300 BOUTIQUE TÉLÉCOM Amos 252, 1re Avenue Ouest (819) 444-3666 Rouyn-Noranda 366, avenue Larivière (819) 762-3666 Val-d'Or 1500, chemin Sullivan (819) 874-3666 CELLULAND BROSSARD 8245, boul.Taschereau (450) 445-5654 CELLULAND DORVAL 11275, ch.de la Côte-de-Liesse (514) 631-7000 CELLULAND HULL 129, boul.Saint-Joseph (819) 776-1666 CELLULAND MONTRÉAL 5341, rue Ferrier (514) 731-5849 5326, chemin Queen-Mary (514) 483-3388 4146A, rue Sainte-Catherine O.(514) 934-0707 5829, rue Saint-Hubert (514) 277-9214 6680, rue Saint-Jacques (514) 481-8455 5429, boul.Saint-Laurent (514) 278-1873 3453, rue Fleury Est (514) 955-7000 CELLULAND SAINT-LAURENT 1896, boul.Thimens (514) 333-0636 CELLULAND SAINT-LÉONARD 5110, rue Jean-Talon Est (514) 723-4258 CELLULAND SAINTE-ROSE 216, boul.Curé-Labelle (450) 963-3001 MONTRÉAL CELLULAIRE LOCH 1008, rue Clark (514) 954-0287 416, rue Jean-Talon Ouest (514) 272-2355 VISION 2000 1960, rue Jean-Talon Est (514) 722-2355 TEL-LOC 2170, rue Pierre-Dupuy (514) 938-3800 BELOEIL COMMUNICATIONS MONTÉRÉGIE 533B, boul.Sir-Wilfrid-Laurier (450) 467-9911 CARIGNAN RADIO D'AUTO FÉLIX 2255, chemin de Chambly (450) 658-5241 DORION UNICEL 64, boul.Harwood, bur.101 (450) 424-7082 LONGUEUIL COMMUNICATION PLACE LONGUEUIL 825, rue Saint-Laurent Ouest (450) 442-1212 POINTE-AUX-TREMBLES COMMUNICATIONS M.S.Carrefour de la Pointe (514) 642-6334 11855, rue Victoria (514) 645-9271 POINTE-CLAIRE CELLTEL 950, boul.Saint-Jean, bur.5 (514) 426-9999 SAINT-HUBERT COMMUNICATIONS SANS FIL RIVE-SUD 4405, chemin de Chambly (450) 445-3555 ST-JEAN-SUR-RICHELIEU VIDÉOLOGUE DE ST-JEAN 989, boul.du Séminaire Nord (450) 349-1199 SAINT-TIMOTHÉE BOULEVARD ÉLECTRONIQUE 5271, boul.Hébert (450) 371-0931 VICTORIAVILLE COMMUNICATIONS SPECTROCOM 99, boul.des Bois-Francs Sud (819) 752-6935 AUBAINES À SAISIR ON TROUVERA encore, cette semaine, des réductions exceptionnelles (40 %, voire davantage) pour les départs de ces prochains jours.Quelques départs plus éloignés dans le temps font, eux aussi, l'objet de rabais intéressants.En voici quelques exemples.> Puerto Plata (République dominicaine), départ du 19 septembre pour une semaine au Allegro Playa Dorada : 698$ avec Vacances Air Transat (prix régulier : 1259 $).> Punta Cana (République dominicaine), départ du 19 septembre pour une semaine au Fiesta Complex : 797 $ avec Nolitour Vacances (prix régulier : 1259 $).> Varadero (Cuba), départ du 20 septembre pour une semaine au Arenas Blancas : 897$ avec Nolitour Vacances (prix régulier : 1149 $).> Riviera Maya (Mexique), départ du 21 septembre pour une semaine au Cameleon Marival : 998 $ avec Vacances Air Transat (prix régulier : 1329 $).> Riviera Maya (Mexique), départ du 21 septembre pour une semaine au Oasis Puerto Aventuras : 879 $ avec Nolitour Vacances (prix régulier : 1369 $).> Puerto Plata (République dominicaine), départ du 26 septembre pour une semaine au Ramada Hacienda Tropical : 998 $ avec Vacances Signature (prix régulier : 1359 $).> Punta Cana (République dominicaine), départs des 28 septembre et 5 octobre pour une semaine au Tropical Princess : 998$ avec Vacances Air Transat (prix régulier : 1299 $).> Riviera Maya (Mexique), départ du 28 septembre pour une semaine au Viva Azteca : 1298 $ avec Vacances Signature (prix régulier : 1669 $).En ce qui concerne les destinations européennes, voici deux propositions de fin de saison.> Paris, départ le 21 septembre et retour le 1er octobre : 599 $ sur Air Transat (prix régulier : 899 $ au tarif le moins cher), avec Vacances Air Transat.> Bruxelles, départ le 19 octobre et retour le 27 octobre : 602 $ sur Air Transat (prix régulier : 749 $ au tarif le moins cher), avec Vacances Air Transat. L A P R E S S E MONT R É A L ME R C R E D I 1 7 S E P T EMB R E 2 0 0 3 B 5 VACANCES/VOYAGE Pas de crise pour les gens riches et célèbres À Montréal, l'hôtel Saint-James continue de faire des affaires en or ANDRÉ DÉSIRONT collaboration spéciale ALORS QUE les grands hôtels de Montréal enregistrent des baisses de fréquentation depuis le début de l'année (en août, le taux d'occupation était de 78 %, comparativement à 87,5 % l'année précédente), les petits hôtels de charme du Vieux-Montréal continuent à faire de bonnes affaires, comme si le SRAS, la guerre en Irak et les menaces de tous ordres n'avaient jamais existé.« Cela tient à la nature de notre clientèle : nous sommes des petits établissements qui ne reçoivent pas de groupes, explique Guy Lusy, directeur général de l'hôtel Saint-James.Or, ce sont les gens qui voyagent en groupe qui sont vulnérables aux menaces réelles ou supposées qui affectent l'industrie touristique.» L'hôtel Saint-James, considéré actuellement comme l'établissement le plus luxueux de Montréal, accueille essentiellement des gens d'affaires « de haut niveau », des membres du jet set et les vedettes de passage à Montréal pour un tournage ou un concert.Plusieurs acteurs de cinéma y ont pris leurs quartiers.« Il y a au moins cinq productions majeures à Montréal, en ce moment.Certaines vedettes logent chez nous, mais pas toutes.Lorsque le tournage dure longtemps, ces gens-là font venir leur conjoint ou leur famille et ils louent des maisons.» Pas moyen, cependant, d'arracher des noms au directeur du Saint-James qui professe que « la discrétion est un des signes distinctifs d'un hôtel de grande classe ».« C'est une des consignes que nous donnons à nos employés en les embauchant : pas un mot sur les clients de l'hôtel, dit Guy Lusy.Nous nous attendions, malgré tout, à des accrocs, mais jusqu'ici, il n'y en a pas eu.» Ce n'est pas un employé qui a vendu la mèche, lorsque les médias ont révélé que les Rolling Stones logeaient au Saint-James, pendant l'étape montréalaise de leur tournée nord-américaine, en janvier dernier.« C'est un journaliste qui a vu Keith Richard sortant de l'hôtel pour s'engouffrer dans une limousine, dit Guy Lusy.Cela m'a valu un appel d'un autre journaliste, qui était furieux.Il m'avait préalablement appelé pour me demander si les Stones logeaient chez nous et je lui avais répondu non.J'ai dû lui expliquer que je ne peux pas faire autrement.» Les rockeurs britanniques avaient loué les 61 suites et chambres de l'établissement pour leur usage personnel et celui des 70 membres de leur suite rapprochée (l'armée de techniciens était logée ailleurs).« Ils appréciaient particulièrement le fait de pouvoir se promener dans l'hôtel sans avoir à jouer à cache-cache avec les journalistes ou les groupies », remarque M.Lusy.Il précise cependant que Philippe Noiret, « à son grand regret, parce qu'il l'admire », n'est pas descendu à l'établissement, lorsqu'il est venu présenter son dernier film au Festival des films du monde.Par mégarde, au détour de la conversation, il échappe le nom de Gérard Depardieu, qui a particulièrement apprécié le fait que l'hôtel ait pris soin de commander une provision de son vin préféré, le Rubicon, un cru produit par le vignoble de Francis Ford Coppola, dans la vallée de Napa.On sait qu'un membre d'une famille royale européenne a fréquenté l'hôtel avec sa suite au début de septembre.Et que des princes saoudiens en ont fait leur pied-à-terre montréalais.Pourquoi le Saint-James plutôt qu'un autre ?« Parfois, c'est parce que nous sommes membres de la chaîne Small Leading Hotels of the World, dit Guy Lusy.Mais le plus souvent, c'est une question de bouche à oreille.L'hôtel a été conçu pour accueillir ce type de clientèle, qui en apprécie l'aménagement luxueux et le fait que nous sommes situés un peu à l'écart.Les happy few qui viennent chez nous sont habituellement satisfaits et ils en parlent.Ainsi, le prince saoudien que nous avons reçu la semaine dernière m'a dit que c'est son banquier suisse qui lui avait recommandé l'hôtel.» Si le Saint-James a réussi à attirer une bonne partie de la clientèle des célébrités qui fréquentait les autres « cinq étoiles » de Montréal (et notamment l'hôtel Vogue, qui était leur lieu de prédilection jusqu'à tout récemment), il ne détient pas encore de monopole dans ce créneau.Ainsi, Michael Jackson, qui était de passage à Montréal la semaine dernière, avait choisi l'hôtel Omni de la rue Sherbrooke.Photo ROBERT SKINNER, archives La Presse © Tout comme Keith Richards, des Rolling Stones, bon nombre de vedettes logent à l'hôtel Saint-James lorsqu'elles séjournent à Montréal.LES AGENCES DE INC.MONTRÉAL (514) 273-3301 LONGUEUIL (450) 651-9551 SANS FRAIS 1 (866) 273-3301 1 (877) 651-9551 DÉCOUVREZLA GRÈCE.LONGSÉJOUR3 SEM.Au Kinetta Beach, sur la plage, animation, équipe québécoise, 3 repas par jour.Départ 24 février 2004 : 1 549 $ + 120 $ (taxes).Réservez avant le 10 octobre.SÉJOUR COMBINÉ GRÈCE ET CRÊTE 3 SEM.Kinetta/Jo-An pallace (15 nuits, 3 repas/jrs et 5 nuits, 2 repas/jrs).Départ le 18 mars 2004 : 1 849 $ + 165 $ (taxes) Réservez avant le 10 octobre.DÉCOUVREZ LA TUNISIE.LONG SÉJOUR 3 SEM.Hôtel Le Hammamet, cat.4, 2 repas par jour.Départ le 15 mars 2004 : 1 429 $ + 160 $ (taxes) Réservez avant le 10 octobre.DÉCOUVREZ LA CÔTE D'AZUR.LONG SÉJOUR4 SEM.Cannes Verrerie, vols-transferts-studio, accompagné par Céline Tremblay.Départ le 19 fév.2004 à partir de 1 374$ + 145 $ (taxes).Réservez avant le 15 oct.Studio vue mer et appartement vue mer aussi disponible.COSTA DES SOL - ESPAGNE LONG SÉJOUR 3 SEM.Au Bajondillo, en studio, du 9 au 30 mars 2004, vols, transferts, studio 1 575 $ + 155 $ (taxes) Réservez avant le 10 octobre.PRÉSENTATION SUR L'ESPAGNE LE 1ER OCTOBRE RSVP La Martinique.vous attend.Réunion d'information les mercredi 24 septembre et jeudi 2 octobre à 17 h 30 précises Voyages Université 4210, rue Beaubien Est Tél.: (514) 844-2831 Sur rendez-vous seulement 12 A378G=>7@J Les journaux de l'avenir auront tous un format tabloïd, selon Mario Garcia, gourou de la présentation visuelle de l'information, qui signe la nouvelle maquette du Miami Herald ainsi que celle de Libération qui devrait être dévoilée le 1er octobre prochain.> Le Toronto Star est-il allé trop loin ?Une photo des actrices Kim Catrall et Fran Drescher, cette dernière accompagnée de son chien, a été publiée la semaine dernière, accompagnée du titre : « Trois chiennes en chaleur » (Three Bitches in Heat).Le titre, on s'en doute, a soulevé l'ire de plusieurs lecteurs.Même l'ombudsman et le chef de la section arts et spectacles ont publiquement manifesté leur désapprobation.Pierre Maisonneuve animera Maisonneuve en direct.Michel Désautels, de son côté, animera Désautels.Quel est le nom de l'émission?RODOLPHE DE MELO collaboration spéciale Deux émissions populaires de la radio de Radio-Canada ont été rebaptisées du nom de leur animateur : La Tribune du Québec est devenu Maisonneuve en direct et Le Montréal Express est devenu Désautels.Dans les journaux, on a pu voir la campagne publicitaire des émissions-vedettes de la Première Chaîne.Cependant, on n'y trouve que le nom de l'animateur, dont Bazzo, Homier- Roy et Dussault, et aucune trace d'Indicatif présent, de C'est bien meilleur le matin ou de Sans frontières.Radio-Canada mise tellement sur ses animateurs, qu'elle semble prête à renommer ses émissions.Guylaine Bergeron, directrice des communications de la radio de Radio-Canada, n'y voit qu'un pur hasard : « Il ne s'agit pas d'une nouvelle philosophie où chaque nouvelle émission va prendre le nom de l'animateur.C'est un concours de circonstances.Dans le cas de Pierre Maisonneuve, il avait une émission de télé, Maisonneuve à l'écoute, et on trouvait que Maisonneuve en direct faisait une belle continuité.Il faut avouer que M.Maisonneuve a une certaine notoriété et qu'il est agréable d'associer son nom à notre émission de radio.Dans le cas de Désautels, c'est une nouvelle émission et non plus le Montréal Express qu'on a connu.On trouvait donc que d'associer le nom à la notoriété de Michel Désautels pouvait être intéressant.Ce n'est pas facile de trouver des titres d'émissions qui sont adaptés à leur contenu.» Marc-François Bernier, professeur de journalisme à l'Université d'Ottawa, a observé ces dernières années une tendance dans les médias électroniques à accorder plus d'importance aux animateurs, notamment à Radio-Canada.« Il est vrai que, cette année, Radio-Canada a joué cette carte de façon plus prononcée et c'est lié à la volonté d'aller chercher un plus vaste auditoire.C'est vraiment une question de marketing, une décision de mise en marché et cela n'a rien à voir avec la qualité de l'information.Tous les médias cherchent à créer des vedettes avec leurs journalistes et leur mandat, c'est d'attirer le plus grand auditoire possible.Les chaînes privées le font pour avoir plus d'argent et la chaîne publique le fait pour se défendre des attaques des chaînes privées qui veulent l'éliminer.Radio-Canada joue le jeu en désespoir de cause et en payant un certain prix, c'est-à-dire en rendant ses animateurs plus visibles qu'avant.» Bien que les émissions éponymes semblent être plus nombreuses aujourd'hui, cette formule ne date pas d'hier.Qui a oublié Appelez-moi Lise, Mongrain de sel et Janette veut savoir ?Du côté des États-Unis, où cette tendance a pour origine les Larry King Live, Charles Rose Show et David Letterman, pour ne nommer que les plus connues, elle tient la route depuis des années.Mentionnons que, traditionnellement, on retrouve beaucoup plus d'émissions éponymes à la radio qu'à la télé, où l'animateur est souvent seul et entretient une relation plus personnelle avec les auditeurs.Michel Tremblay, directeur de la programmation à CKAC, avance une explication sur les motifs légitimes de donner le nom de l'animateur à une émission : « Qu'importe le nom que l'on donne à une émission, c'est un reflexe normal de la part d'un auditeur d'associer le nom du programme à celui qui l'anime et de retenir le nom de l'animateur plutôt que le titre de l'émission.Par exemple, les gens vont dire j'écoute Paul Arcand et non j'écoute Bonjour Montréal.Cette tendance n'est pas nouvelle.Jacques Proulx a été morningman à CKAC pendant 25 ans, et quel était le nom de son émission ?Je ne m'en souviens plus ! C'est un phénomène assez général en ce qui concerne les émissions d'affaires publiques.Lorsqu'il s'agit d'émissions musicales, les auditeurs retiennent plutôt le nom de l'émission ou de la station de radio que celui de l'animateur.Deux éléments sont nécessaires pour avoir le « privilège» d'utiliser son nom pour le titre d'une émission : la crédibilité et la notoriété, qui se bâtissent avec le temps.Un animateur qui acquiert une grande réputation aussi un style personnel, une manière unique de traiter l'information.Une nouvelle ou une entrevue traitée par Pierre Maisonneuve sera très différente de celle présentée par Paul Arcand.Ainsi, pour animer son émission de radio de fin d'après-midi, Radio-Canada a non seulement choisi Michel Désautels, mais aussi le « style Désautels ».Celui-ci a accepté que son nom soit employé comme titre de l'émission, en dépit des nombreuses séances de remue-méninges pour trouver un nom d'émission original.« C'est un show qui me ressemble, ça c'est sûr, et c'est ce que la direction voulait.Ils ont dit qu'on m'avait choisi, parce que c'est ma façon de traiter l'information que l'on veut entendre à l'antenne.J'ai une influence sur le contenu et le mode de traitement de l'émission, mais ce n'était pas un objectif dans la vie d'avoir une émission à mon nom.» L'association du nom d'un animateur à une émission comporte des risques.Le journaliste subit plus de pression et, selon les normes de l'entreprise, les exigences de performance sont aussi beaucoup plus élevées.Si l'émission est un échec, non seulement la station de radio ou de télé perd-elle des plumes, mais la carrière du journaliste en prend également un coup.En devenant une personnalité publique, ce dernier risque de voir d'autres journalistes se mêler de sa vie privée.Robert- Guy Scully, qui animait une émission éponyme à Radio-Canada, a perdu beaucoup de crédibilité à la suite du scandale des subventions secrètes des Minutes du patrimoine.Intervieweur renommé, il a pratiquement disparu du paysage médiatique québécois.Risque-t-on de voir la formule des émissions éponymes prendre de l'ampleur dans l'avenir ?Verra-t-on apparaître des Stéphan Bureau talk-show ou des En toute intimité avec Richard Martineau ?Pas vraiment, selon Marc-François Bernier.« Une technique de marketing est bonne tant et aussi longtemps qu'elle se démarque.Quand il y aura trop de noms dans les titres d'émissions, cette façon de s'afficher perdra son pouvoir d'attraction auprès de l'auditoire.» Dans le domaine de l'information, l'animateur prend de plus en plus de place, au point de donner son nom à son émission.L'information se personnalise; faut-il y voir une nouvelle tendance?REVUE > MAGAZINES MODE PROVOC ZINK MUSCLES ARTIFICIELS SCIENTIFIC AMERICAN VILLE OU BANLIEUE AFFAIRES PLUS C'EST LE début de la saison, le temps de l'année où on renouvelle sa garde-robe.Ceux et celles qui trouvent les grands magazines comme Vogue, Elle et Bazaar trop pépères prendront sans doute leur pied en feuilletant Zink, un mensuel américain qui a célébré son premier anniversaire en mai dernier et qui consacre ses pages à la mode et aux nouvelles artistiques.Son numéro de septembre, qui compte plus de 300 pages (c'est beaucoup pour une jeune publication) est presque uniquement consacré aux fringues.Au programme : filet, paillettes, croco et surtout, beaucoup de peau dénudée.Faut-il le préciser, l'âge du lecteur moyen de Zinc se situe entre 20 et 40 ans.ON POURRAIT appeler ça du plastique intelligent : d'ici quelques années, les moteurs des robots seront remplacés par des polymères qui changent de forme quand ils sont stimulés électriquement, des surfaces qui se modifient afin de plus ou moins refléter la lumière (des surfaces utilisées entre autres dans les tissus camouflage des uniformes de l'armée), ainsi que des dispositifs qui permettront de produire 1 watt d'énergie grâce à un simple coup de talon au sol (celui d'un individu qui voudrait utiliser son téléphone cellulaire en cas d'urgence par exemple).Ces technologies sont surtout développées pour le compte de l'armée américaine mais devraient être commercialisées sous peu et faire apparition dans nos vies.Comme dans L'Homme de six millions.Y A-T-IL dilemme plus actuel?Parlez à n'importe quel jeune couple qui rêve d'acheter sa première maison et qui souhaite fonder une famille, il vous dira à quel point il se sent rejeté par le prix élevé des maisons à Montréal.Aujourd'hui, qui a les moyens d'acheter une demeure unifamiliale à Outremont, NDG, dans le Mile-End ou sur le Plateau?À moins d'avoir hérité d'un oncle richissime, les chances de trouver un toit pas trop cher dans un quartier attirant sont assez minces.Avec ses maisons moins chères et ses grands espaces, la banlieue est alléchante mais le temps de déplacement est tellement long qu'il en décourage plus d'un.Le débat est loin d'être terminé.Nathalie Collard B 8 L A P R E S S E MONT R É A L ME R C R E D I 1 7 S E P T EMB R E 2 0 0 3 EXPLOIT CÉLÉBRITÉS La doyenne de l'humanité souffle ses 116 bougies Stéphanie de Monaco unit sa destinée à un artiste de cirque Agence France-Presse BERLIN \u2014 La princesse Stéphanie de Monaco a épousé vendredi à Genève un artiste de cirque portugais, Adan Lopez Peres, selon la presse de boulevard allemande.La princesse âgée de 38 ans s'est mariée civilement à Genève en présence de témoins et de ses trois enfants, selon l'édition en ligne du magazine Bunte et l'hebdomadaire Die Aktuelle, qui citent des sources « proches du palais ».Selon Die Aktuelle, le prince Rainier n'a donné son aval au mariage que parce que Stéphanie était enceinte.Lopez Peres est un acrobate du cirque suisse Knie, dont le directeur Franco est un ancien petit ami de Stéphanie de Monaco, selon les articles de presse.La princesse a trois enfants de deux pères différents : Louis, âgé de 10 ans, Pauline, âgée de 9 ans, et Camille, âgée de 5 ans.Elle a déjà été mariée la première fois à son garde du corps Daniel Ducruet pendant 15 mois, avant de divorcer après qu'un reporter eut photographié des ébats sexuels entre Ducruet et une danseuse belge.Agence France-Presse TOKYO \u2014 La doyenne de l'humanité, Kamato Hongo, a soufflé hier ses 116 bougies en famille au Japon, le pays qui compte le plus de centenaires au monde.Née en 1887, Mme Hongo habite avec sa famille à Kagoshima, au sud-ouest de l'archipel.Elle a remplacé en mars dernier l'Américaine Maude Farris-Luse dans le Livre Guinness des records comme la personne la plus âgée de la planète.« Nous nous fichons du record du monde.Nous voulons simplement qu'elle soit ellemême et qu'elle ne souffre pas », a indiqué son petit-fils de 47 ans.Son secret ?Elle enchaîne régulièrement 48 heures de sommeil et 48 heures d'éveil.Elle dormait d'ailleurs pendant la cérémonie organisée en son honneur par quelque 140 membres de sa famille et des voisins, lundi à l'occasion de la Journée nationale des personnes âgées.Le Japon revendique également l'homme le plus âgé du monde, Yukichi Chuganji, 114 ans.Quatre-vingt cinq pour cent des centenaires japonais sont des femmes.Le Japon est aussi le pays dont l'espérance de vie est la plus élevée du monde : 85 ans pour les femmes, 78 pour les hommes, selon des statistiques de 2002.L'île subtropicale d'Okinawa, à l'extrême sud de l'archipel, concentre le plus de centenaires parmi les quelque 20 000 recensés au Japon.Le régime alimentaire traditionnel (légumes et poissons), le mode de vie (rural et sans stress), l'environnement (non pollué) et des facteurs génétiques sont autant de raisons qui expliquent cette longévité exceptionnelle à Okinawa, selon les experts.Un Japonais sur cinq a plus de 65 ans, soit plus de 24 millions de personnes sur une population globale de 120 millions.Photo AP La princesse et son troisième mari, le Portugais Adan Lopez Perez.3167251A "]
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