Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
D. Arts + Spectacles
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (10)

Références

La presse, 2003-09-27, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" MAINTENANT À MONTRÉAL.LES AILES DE LA MODE, 3e ÉTAGE.LES AILES DE LA MODE- CENTRE-VILLE 3171739A Voir CHOUINARD en D6 Voir MADO en D4 Depuis 25 ans, la chorégraphe Marie Chouinard nous envoûte avec des oeuvres qui émergent des profondeurs de l'âme.Le 11e Festival international de nouvelle danse lui rend hommage.MARIE CHOUINARD L E S A C R E D E «J'AURAIS LE goût de manger des huîtres.J'adore la sensation qu'elles procurent quand elles glissent dans la gorge.» Les sensuels mollusques ne sont qu'un des péchés mignons de la chorégraphe Marie Chouinard, qui ne cache pas non plus son penchant pour la combinaison porto et cigare.Et que dire de ses sacro-saintes siestes du samedi ou du dimanche matin.Pas étonnant que la chorégraphe montréalaise, dont les créations sont acclamées partout dans le monde, ait besoin de recharger ses piles de temps en temps.Celle qui fête ses 25 ans de carrière a réalisé pas moins de quatre créations au cours des deux dernières années.Le lendemain de cette entrevue, elle avait à peine fini de préparer les danseurs de sa compagnie pour la présentation d'Étude # 1 et du Sacre du printemps à Milan qu'elle s'envolait pour Lisbonne où le Ballet Gulbenkian dansera son fameux Sacre du printemps.«C'est la première fois de ma vie que je donne une de mes oeuvres à une compagnie autre que la mienne.Quand ils m'ont approchée, j'ai tout de suite dit oui.C'est une façon intéressante d'étancher ma soif de créer», confie l'artiste, enroulée sur un divan dans son studio de répétition avec vue imprenable sur le mont Royal.Quand elle se raconte, les onomatopées fusent et ses mains s'activent comme si elle n'avait pas assez de la parole pour exprimer ce qu'elle ressent.«En privé, elle est très discrète, presque effacée, commente son ami et collaborateur de longue date Rober Racine.Mais elle ne cache pas ses émotion ! Professionnellement, elle est très expressive, même excessive.Elle peut être complètement extatique un instant, puis rager deux secondes plus tard parce qu'il y a quelque chose qui cloche.» «Elle est en effet assez extrême dans sa perception des choses», renchérit la chorégraphe et interprète Dominique Porte qui fut des créations Les Trous du ciel et Le Sacre du printemps.Elle hésite avant d'ajouter : «Ce n'est pas facile de travailler avec Marie, mais ce n'est pas négatif non plus.Disons que c'est intense et prenant.» Porte souligne tout de go l'immense respect de Chouinard pour ses interprètes : «Elle est excellente pour diriger les danseurs.Elle sait tirer le meilleur de chacun, imposer sa vision artistique tout en nous laissant une grande part de liberté.» Si Chouinard se ressource en pratiquant le Pilates, le yoga et le qi gong, cette femme dynamique et allumée carbure au simple fait d'être en vie.ANNE-MARIE C LO U T I E R collaboration spéciale JEUDI 18 septembre 2003.Sur un plateau de télé, la drag queen Mado Lamotte, perruque platine gigantesque, brille de tous ses feux.Quand on lui demande de décrire le tatouage qu'elle arbore sur le bras, elle répond qu'il s'agit de sa «chatte lesbienne qui s'appelle Shirley.Comment je sais qu'elle est lesbienne ?Parce qu'elle a un gros cul !» Dire qu'avant Mado, ce lien de cause à effet nous échappait ! Vient le tour de Christopher.Sourire aveuglant, chevelure ondulée platine (naturelle), suave accent anglophone, Christopher Hall se spécialise dans la titillation depuis ses premières chroniques à Éros et compagnie.Cette fois, il raconte son initiation au magazine Playboy.Il avait 16 ans et il lui fallait un «exutoire».Vous m'avez comprise.Au cours de son récit, il enjoint à ses collègues de scander en choeur le mot: «masturbation».Ça libère.Où sommes-nous ?Dans un talk-show de fin de soirée ?Àune tribune d'humoristes ?Non.Ces deux grands moments de télé se sont déroulés à Têtes@Kat, le nouveau magazine quotidien de Radio-Canada présenté l'après-midi.Public ciblé : les jeunes de 13 ans et plus.Heure de diffusion: 16 h.Oui, 16 h.L'heure, pour ma génération, de Bobino et des pétards à la farine ! Les temps ont eu beau changer, à la SRC, ce créneau horaire est toujours demeuré le bastion des petits.Cette année, branle-bas de combat.Têtes@Kat et Watatatatow se suivent.Exit l'enfance.«Nous aurions peut-être dû l'annoncer davantage, concède Monique Lamarre, chef de production aux émissions jeunesse de la SRC.Il est sûr que c'est un changement majeur qui a pu surprendre.Cela dit, une étude nous montre que les ados sont maintenant les premiers arrivés à la maison.Les plus petits rentrent de la garderie les derniers, avec leurs parents.» Une analyse que André H.Caron, professeur au département de communications à l'Université de Montréal et directeur d'un groupe de recherches sur les jeunes et les médias, souhaiterait plus raffinée.«Ce groupe d'âge, de 13 ans et plus, ne se précipite pas sur la télé une fois à la maison, mais entre autres sur l'Internet, ce qui n'est pas du tout le cas des enfants de 7 et 8 ans.Cela m'apparaît de l'autojustification.Dans la même veine, l'argument selon lequel on présente à trois reprises au cours de l'émission un bandeau prévenant qu'elle se destine à un public de 13 ans lui semble douteux.«On prévient que le contenu ne s'adresse pas à des jeunes tout en sachant très bien qu'à 16 h, l'auditoire est loin de n'être constitué que d'adolescents.Si un diffuseur présentait un film extrêmement violent\u2014avec avertissement\u2014à 19 h plutôt qu'en fin de soirée, ce serait contraire à l'esprit de la loi.Par ailleurs, Radio-Canada est une société d'État.Elle a le mandat de s'adresser à tous les groupes d'âge.Si elle choisit de ne plus présenter ou presque d'émissions pour les jeunes de moins de 13 ans la semaine, qu'elle le dise !» Ces émissions existent encore, toutefois.Elles ont été regroupées en fin de semaine, de 6 h à midi le samedi, de 6 h à 10 h le dimanche et du lundi au vendredi de 6h à 7 h.(Signalons également le petit bloc quotidien de 15 h 30 à 16 h du lundi au vendredi, destiné aux enfants de 8 à 12 ans.) Mado chez les ados collaboration spéciale Photo BERNARD BRAULT, La Presse © L'intense et mystérieuse chorégraphe Marie Chouinard fête ses 25 ans de carrière.CA H I E R D | L A P R ES S E | MONTRÉAL | SA M E D I 27 S E PTEMBRE 20 03 La double vie de Nancy Dumais Page 8 Pour l'amour des mots Page 18 Amélie Veille D2 LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 27 SEPTEMBRE 2003 Il fallait être sourd pour entendre Parizeau à la fin de À hauteur d'homme TÉLÉVISION l c o u s i n e@l a p r e s s e .c a Les malentendants se plaignent souvent, et à juste titre, de la pauvreté des soustitres à la télévision.Souvent pleins de fautes et qui s'arrêtent au beau milieu d'une phrase.Voilà que pour une fois, ils ont été gâtés lors de la première diffusion du documentaire À hauteur d'homme sur Bernard Landry il y a deux semaines à Radio- Canada.Pendant le générique final, ils ont eu droit en sous-titres au fameux discours que Jacques Parizeau avait prononcé dans un collège de Shawinigan.Discours qui n'a pas été reproduit à la télévision normale, le générique et les dernières images défilant sur une musique de Philip Glass.Il fallait donc être sourd pour « entendre » ce discours qui a tant embêté M.Landry et ses conseillers politiques qui avaient tous oublié de consulter Cyberpresse sur l'Internet.Discours qui avait d'ailleurs été reproduit dans La Presse du 2 avril dernier, juste après le débat des chefs.La raison pour laquelle le discours s'est retrouvé sous-titré alors qu'il n'était pas prononcé durant le générique est à la fois technique et artistique.La productrice Monique Simard a dû envoyer une copie de travail du documentaire À hauteur d'homme au sous-titrage afin que le travail soit prêt à temps pour la diffusion.La copie du film est partie du laboratoire Vision globale, qui n'a pas remarqué qu'il s'agissait d'une première mouture contenant le discours de Parizeau.Or, le réalisateur Jean-Claude Labrecque, qui n'est pas journaliste mais artiste, avait décidé entre-temps que la fin de son film transporterait plus d'émotion si seulement la musique accompagnait la fin, où on voit notamment M.Landry et sa compagne Chantal Renaud se serrer l'un contre l'autre.Jean-Claude Labrecque a confirmé hier depuis Matane où il tourne un film sur les effets de la fermeture de certains villages de la Gaspésie dans les années 60, qu'il a changé d'idée en examinant sa copie de travail.« On avait l'impression qu'on démarrait un autre film.Je ne voulais pas finir mon film sur Landry avec les propos de Parizeau.Ça bifurquait trop ailleurs.» Il n'y avait donc aucune intention « politique », disent le réalisateur et sa productrice, derrière ce changement de dernière minute.Lorsque le film a été rediffusé dimanche soir dernier à RDI, le sous-titrage du discours de Parizeau a été retiré du film.Tout le monde a vu et entendu le même documentaire.Dans son discours de Shawinigan, M.Parizeau revenait effectivement sur ses déclarations de l'argent et du vote ethnique ayant causé la perte du camp du oui.Mais avec beaucoup d'explications.Il ajoute notamment que les enfants de la loi 101 sont maintenant bien intégrés à la société québécoise parce qu'ils sont passés par les écoles françaises, et qu'ils sont plus perméables au oui.Le discours de M.Parizeau n'était pas du tout agressif.On y entendait des rires.Si Jean-Claude Labrecque avait fait un reportage, il aurait sans doute inclus le discours en question, histoire de laisser au public le choix de décider si Jean Charest y était allé un peu fort dans ses déclarations.M.Labrecque est toutefois un auteur, et il a jugé que l'émotion devait l'emporter sur l'information.Même si son film avait beaucoup insisté sur le discours et que la majorité des téléspectateurs avaient complètement oublié cet incident.Encore les méfaits de la Loi des mesures de guerre DANS NOTRE pays où malgré notre devise, on a la mémoire courte, peu de gens se souviennent que la Loi des mesures de guerre n'a pas été inventée pour arrêter les « dangereux terroristes » au temps des événements d'Octobre.Elle avait été invoquée durant la Deuxième Guerre mondiale pour emprisonner des « ennemis potentiels du régime ».Des Italiens, des Allemands et des Canadiens- français qui avaient eu l'audace de s'opposer à la conscription.Cette page noire de notre histoire revivra à la télévision dans la série Il Duce Canadese, qui raconte l'histoire des Italiens qui se sont retrouvés du jour au lendemain prisonniers dans divers camps, notamment celui de Petawawa, en Ontario.Série romancée où on verra comment ces arrestations sans mandat et ces détentions qui ont duré souvent plusieurs années ont brisé une communauté.La série documentaire de quatre heures est produite par Claudio Luca (Le Dernier Chapitre, Les Enfants de Duplessis) au coût de 5 millions.Le héros sera un tout jeune homme, Mario, interprété par Gianpaolo Venuta, un beau garçon de Dorval qui a décidé de devenir acteur lorsqu'il a pris des cours d'art dramatique au collège John Abbott.Il sera enfermé à Petawawa avec son père joué par Tony Nardi.Sa mère sera interprétée par Marina Orsini et son oncle par Dino Tavarone, qu'on a découvert dans son interprétation de l'inoubliable Scarfo dans Omertà.Le personnage de M.Tavarone ne sera pas interné, puisqu'il avait déjà obtenu sa citoyenneté canadienne.Il tentera d'aider le mieux possible les familles qui n'ont plus de revenus, étant donné l'absence des hommes.Et à l'époque, le bien-être social n'existait pas.La série est tournée en anglais pour la CBC et sera doublée en français pour Radio- Canada.Le camp de Petawawa est recréé dans le camp de vacances Dominus vobiscum, sur le bord du lac Maskinongé.On a ajouté des barbelés et des miradors, mais autrement, c'est assez ressemblant, nous dit le producteur Claudio Luca.On sait que Petawawa a aussi été la prison de l'ancien maire de Montréal, Camillien Houde, qui s'était opposé à la conscription et de beaucoup d'autres francophones considérés comme des traîtres.Sa présence sera évoquée dans Il Duce canadese.Je rêve qu'un jour, un réalisateur qui n'a pas froid aux yeux se penche sur cette page presque oubliée de notre histoire collective, alors que bien des Québécois nationalistes qui détestaient les Anglais étaient en faveur de Mussolini, le dictateur italien qui était tout de même moins cruel qu'Hitler.Nous vivions dans une société nationaliste et ultra-catholique, une époque pas si lointaine mais maintenant occultée.En attendant, j'ai hâte de voir cette minisérie qui nous fera revivre cette époque difficile où bien des injustices furent commises envers nos Italiens, dont la plupart n'étaient pas fascistes.Mais qui ont été emprisonnés parfois longtemps, portant un costume dont le dos affichait un gros cercle rouge.Histoire d'être plus facile à repérer et à descendre s'ils s'étaient avisés de s'évader.Photo PIERRE CÔTÉ, La Presse © Gianpaolo Venuta sera le héros de la série Il Duce canadese, une minisérie sur l'emprisonnement des Italiens canadiens durant la Deuxième Guerre mondiale.VOTRE SOIRÉE DE TÉLÉVISION Gérard Poirier Louise Cousineau 17:30 P- À VOS MARQUES, PRÊTS, CUISINEZ! Deux chefs français s'affrontent pour préparer en 20 minutes un repas coûtant un peu moins de 15$.Il faudra voir.18:30 r- LES AVENTURIERS DE L'ARCHE PERDUE Juste pour revoir la scène où Indiana Jones sort son revolver pendant le duel au fouet.Une idée à lui qu'a aimée Steven Spielberg.Autrement, c'était mille fois plus efficace sur grand écran.20:00 - VIENS VOIR LES COMÉDIENS Le grand Gérard Poirier répond aux questions de René Homier- Roy.21 :00 A- BELLE ET BUM Musiques qui résonnent avec Luck Mervil, Mélanie Renaud, Ariane Moffatt et le groupe Ti Kabzy.Et des mots qui sonnent avec la comédienne Julie Mc Clemens, la belle découverte de La Vie la vie.21:00 K- IL FAUT SAUVER LE SOLDAT RYAN Un autre Spielberg de grande qualité, mais dans un mode ultradramatique, celui du Débarquement de Normandie.22:00 h- THE GODFATHER 2 En l'absence du hockey \u2014 hourra! \u2014 la CBC repasse la trilogie de Francis Ford Coppola.Sans trop de commerciaux.Bonne fin de soirée.21:30 A- MADEMOISELLE Il paraît que c'est un bon petit film français plein d'esprit avec Sandrine Bonnaire.On va essayer.18h00 18h30 CANAUX 18h00 aq 18h30 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 VD VDO cj or yA EM zH CBC h ABC D CBS b NBC g CANAUX 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 PBS CTV TQS TQ TVA RC CÂBLE PBS CTV TQS TQ TVA RC VD VDO CÂBLE Le Téléjournal La Petite Vie Cinéma / MYSTERY, ALASKA (5) avec Russell Crowe, Mary Mc Cormack L'Oreille de Joé Le Téléjournal Cinéma / DES HOMMES DE LOI (5) avec Tommy Lee Jones, Wesley Snipes Le TVA 18 heures Cinéma / LES AVENTURIERS DE L'ARCHE PERDUE (3) avec Harrison Ford, Karen Allen Cinéma / LA VENGEANCE (6) avec Chuck Norris, Eddie Cibrian Le TVA Cinéma (23:28) Malcolm Le Septième Les Francs-tireurs Belle et Bum / Luck Mervil, Mélanie Renaud, Ariane Moffatt Cinéma / MADEMOISELLE (4) avec Sandrine Bonnaire, Jacques Gamblin Cinéma / LES COMMITMENTS (4) (22:50) Spécial - Faut le voir pour le croire Cinéma / NIGAUD DE PROFESSEUR (4) avec Eddie Murphy, Jada Pinkett Cinéma / 28 JOURS (5) avec Sandra Bullock, Viggo Mortensen News E.T.Depression: Fighting the Dragon Sue Thomas: F.B.Eye Comedy Now The Osbournes Comedy Inc.CTV News News Reg.Contact Sat.Report Red Green The Man, the Myth Life & Times / Pierre-Elliott Trudeau Cinéma / THE GODFATHER II (1) avec Al Pacino, Robert De Niro College Football (15:30) Raceline Cinéma / REMEMBER THE TITANS (4) avec Denzel Washington, Will Patton Steel Dreams Will & Grace Football / Arkansas - Alabama (15:30) News King of Queens 48 Hours Investigates Hack The District News E.T.News NBC News Stargate SG-1 Cinéma / JERRY MAGUIRE (4) avec Tom Cruise, Cuba Gooding Jr.Sat.Night The Lawrence Welk Show As Time.Waiting.My Hero .Served?Ballykissangel Soundstage / John Hiatt, Dar Williams Cinéma / SHOW BOAT (4) BBC News The Editors .Age Thing Mc Laughlin Monarch of the Glen .Company Chef! BBC World Cinéma Parole Board City Confidential American Justice Cold Case Files A&E in Concert: Paul Mc Cartney in Red Square .(17:00) Passion.Moi et l'Autre Prise de vues Viens voir./ Gérard Poirier Cinéma / SHERLOCK HOLMES ATTAQUE L'ORIENT-EXPRESS Thema (22:55) Arts, Minds StarTV The Diva's Nightmare / Opéra Cher: The Farewell Tour Strip Search Sex & the City Toujours drôle Québec en humour Les Grands de l'humour Biographies / James Brown Secrets intimes d'Hollywood Sexe Réalité Kindergarten .Langagier Le Monde des affaires Prévention des toxicomanies Mondialisation Histoire des formes urbaines Le Folklore NASA Educational File How it's Made Frontiers of Construction Monster House Monster Garage / PT Cruiser American Chopper / Race Car Guinness World.des îles.Soleil.les fous .plongée .Jardins .de France Zone limite Pilot Guides Pilot Guides .l'Ouest .(17:55) .(18:20) .(19:10) King I Shrunk the Kids Cinéma / THE NAKED GUN 2 1/2.the Dark?Cinéma / THE BAD.(22:50) Baseball (16:00) Taxi Seinfeld Cops America's most Wanted The West Wing Mad TV Mystery Ink Inside Ent.Body, Health Hong Kong Chow Dong Hoy Hack Hack JR Digs Sat.Night Histoire maritime du Canada Made in Québec / Ste-Justine Face cachée./ Mayaguez JAG Cinéma / MacARTHUR, LE GÉNÉRAL REBELLE (4) Timelines: Century of Conflict War of 1812 (4/4) The Sea Hunters Cinéma / THE WILD BUNCH (2) avec William Holden, Ernest Borgnine .Wheels .Homes At the Post .the Dogs Zoo Diaries Dogs, Jobs Matchmaker .Hollywood English.Out in.City Sexual Secrets .Élégance Duo Benezra Génération 80 / 1982 Musicographie / Iron Maiden Cinéma / LA BAMBA (4) avec Lou Diamond Phillips, Esai Morales Musicographie Box Office Les Pouces .la peau de Exposé / Missy Elliott Karaoclip Les Osbourne Dollaraclip Concert Plus / MTV Video Music Awards La Caravane From Egypt to Montreal Noir de monde Paysage.Indo-Mtl.Parsvision Montreali.The District King of.E.T.(23:35) BBC News Hemisphere >play World View Foreign.Sat.Report Mansbridge Rough Cuts / Class Queers >play La Semaine verte Journal RDI La Facture Frontières en alerte - America Téléjournal .l'aventure Enjeux / La Quatrième Période Grands Reportages .Alouettes Sports 30 Football / Alouettes - Tiger-Cats Sports 30 Boxe / Joe Mesi - Davarryl Williamson Aventures et Associés Doc La Loi & l'Ordre Sexe à New York En quête de preuves Témoins silencieux Clocking off Cinéma / MIDDLE AGE CRAZY (5) avec Bruce Dern Da Vinci's Inquest Cinéma / WHEN HARRY MET SALLY.(4) avec Billy Crystal Tekwar Starhunter The Chronicle Cinéma / ALIEN RESURRECTION (4) avec Sigourney Weaver, Winona Ryder .(23:15) Baseball (16:00) Soccer / Women's World Cup: Canada - Japon WWE Afterburn Sportsnetnews WWE Afterburn Tékitoi Volt Panorama Villages.Documentaire / L'Oeil du fils Cinéma / DON CAMILLO, MONSEIGNEUR (5) avec Fernandel Cinéma / PRÉNOM CARMEN Trading Spaces: Family While you were out Trading Spaces Date Patrol Trading Spaces Sportscentre CFL Traditions Boxing / Jeffrey Resto - Charles Maussa Boxing / Joe Mesi - Davarryl Williamson .(17:00) .le meilleur Silverwing Dilbert Bugs Bunny & Tweety Les Simpson Henri, gang Ciné-maniac Quads! Les Simpson Déchiqueteurs Face à l'image Journal FR2 Ferland, Rivard, Bélanger Écrans.Le Journal d.Cinéma / MAIGRET ET LA.Ancient Clues / Neanderthal National Geographic Cinéma / BLACKBOARD JUNGLE (3) avec Glenn Ford Cinéma / DINER (3) avec Steve Guttenberg, Mickey Rourke Jeux de société / S.P.M.Décore ta vie Métamorphose Oui, je le veux! .la cigogne Éros et Cie Une chance qu'on s'aime Le monde est sexe .(17:30) City Mag Santé avec dr Lapointe Tour de ville Rendez-vous avec.Vos droits Jobboom - Action Emploi Réal-TV Degrassi.Charmed Roswell Buffy contre les vampires Moville.Freaky.Reboot Spider-Man Cinéma / IT TAKES TWO (5) avec M.K.Olsen, A.Olsen YTV's Hit List Breaker.Ready or.Robot Wars Métal hurlant Poltergeist Twilight Zone Les Médiums Alias Le Grand Journal (23:16) Sex-shop (23:16) Automotive LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 27 SEPTEMBRE 2003 D3 Robert Palmer est mort Il succombe à une crise cardiaque Agence France Presse PARIS\u2014Robert Palmer, âgé de 54 ans, est mort hier à Paris d'une attaque cardiaque, a-t-on appris à Londres auprès son entourage.Le chanteur britannique a connu un grand succès au début des années 80 avec des c h a n s o n s comme Every Kind of People, Addicted To Love, Johnny And Mary.Fils d'un militaire originaire du nord de l'Angleterre, il est né le 19 janvier 1949 à Batley et a grandi à Malte, où son père était en poste.Passionné par les musiques noires, il a fait ses classes au sein de groupes comme T h e Alan Bown Set et Vinegar Joe, à la fin des années 60 et au début des années 70.Il entreprend une carrière solo en 1974, à l'instigation de Chris Blackwell, patron de Island Records, découvreur de Bob Marley.Il enregistre entre 1974 et 1978 une série de disques qui portent l'empreinte de ses passions musicales (blues, funk, soul, rythmes de La Nouvelle-Orléans).Chacun d'entre eux est illustré par des pochettes où il figure généralement en compagnie de jolies femmes, qui allient charme et clins d'oeil, imposant l'image d'un dandy élégant et plein d'humour.En 1980, il opère un virage musical radical avec l'album Clues, marqué par la new wave et l'emploi des synthétiseurs, alors très en vogue.Ce virage va être accompagné par ses premiers succès auprès du grand public, avec les chansons Looking For Clues et Johnny And Mary.Cette dernière connaîtra également une grande notoriété, grâce à la campagne de pub pour une marque automobile.En 1986, Addicted To Love lui appor te son premier numéro un aux États- Unis.Le vidéoclip (où il apparaît accompagné par un groupe un i quement composé de jolies filles) sera un des classiques de la chaîne musicale MTV, née peu auparavant.Robert Palmer ne retrouvera plus cette popularité.Il continuera toutefois à enregistrer régulièrement et à se produire en concert.Personnage discret, qui n'a jamais défrayé la chronique, Palmer vivait depuis 16 ans en Suisse avec sa famille.La police française a ouvert une enquête après le décès du chanteur.L'enquête, ordonnée par le parquet, aura pour objet de déterminer les circonstances et les causes exactes de la mort de l'artiste.Une autopsie du corps du chanteur a été ordonnée dans le cadre de cette enquête qui, a-t-on souligné de source policière, est « quasiment automatique » dans ce genre d'affaire, surtout « s'agissant d'une personnalité ».Photo AP Robert Palmer, en 1999.Photothèque La Presse © Seule dans son quadrilatère, la « Grande Salle » de la PdA est déjà, en 1963, le coeur culturel de Montréal.LES 40 ANS DE LA PLACE DES ARTS «C'est encore la place » Toujours «le coeur culturel de Montréal», la Place des Arts, à 40 ans, n'en doit pas moins continuer de se redéfinir DANIEL LEMAY « ON PEUT REPROCHER bien des choses à Jean Drapeau, mais jamais de ne pas avoir rêvé grand.» De son sobre bureau, au coin nord-ouest, la directrice générale de « Place des Arts» \u2014 Marie Lavigne ne dit jamais « la » Place des Arts \u2014 ne voit rien du prestigieux quadrilatère.Sa fenêtre donne sur le nord, avec vue «imprenable » sur le complexe des sciences de l'UQAM.À l'opposé, au sud, il y a le Complexe Desjardins, symbole des vertus de l'économie et de la coopération, à deux pas de la « main» qu'Alphonse Desjardins, à ce que l'on en sait, n'a jamais trop fréquentée.Marie Lavigne, historienne de formation, est assise entre deux complexes mais ne souffre d'aucun : d'ailleurs son « carré » était là avant les autres, la Culture ayant précédé le Savoir et l'Argent dans cette partie alors peu réputée du centre-ville de Montréal.« Il était très audacieux, à la fin des années 50, de se lancer dans la construction d'un complexe de cette envergure, qui allait devenir le coeur culturel de Montréal.Les cogitations de 1956, déjà, englobaient tout le quadrilatère et, approche très novatrice pour l'époque, les pionniers pensaient en fonction de l'autofinancement.» La « Grande Salle » de la PdA\u2014 rebaptisée Wilfrid-Pelletier en 1966 \u2014 a été inaugurée le 21 septembre 1963 dans la grisaille totale.Le Centre Sir-George-Étienne-Cartier, précurseur de la Régie de la PdA qui avait supervisé la conception et la construction du « centre culturel », n'avait pu, pour toutes sortes de raisons, éviter le dépassement des coûts et s'est retrouvé sous une quasi-tutelle (du gouvernement québécois) avant que ses membres ne se voient obligés de « lamentable »(1).Avant même d'ouvrir ses portes, la PdA s'était par ailleurs transformée en champ de bataille syndical, non pas au chantier \u2014 la construction s'est déroulée sans le moindre accroc \u2014 mais pour le « contrôle» de la salle.L'Union des artistes avait en effet profité de la naissance de la première « grande salle» montréalaise pour affronter la toute-puissante Actors' Equity américaine qui faisait la loi sur les scènes du Canada anglais.L'imbroglio allait mener à l'annulation pure et simple du « Festival d'inauguration », remplacé par une série de concerts symphoniques dont le premier, bien sûr, avec l'OSM dirigé d'abord par Wilfrid Pelletier \u2014 pour l'Ô Canada et God Save the Queen ! \u2014 puis par son chef du temps, Zubin Mehta.C'était le premier soir de l'automne, il y a 40 ans.Depuis, au prix de mille conflits \u2014 personnels, politiques, syndicaux \u2014, d'échecs en triomphes, la PdA est toujours « le coeur culturel de Montréal ».« Un formidable héritage », dira Marie Lavigne, arrivée il y a deux ans du Conseil des arts et des lettres du Québec pour diriger le monstre dont le rôle et l'apport sont constamment remis en question.Parce que les choses changent, parce que par le coeur passent toutes les énergies et toutes les passions.« En 1966, Place des Arts était LE lieu des grands spectacles à Montréal, exerçant un quasi-monopole avec 75 % des sièges des salles de spectacles ; aujourd'hui, nous n'en avons plus que 13% (5750 sur 42 782).« Cela nous oblige à des ajustements importants, mais il y a continuité dans la mission : nous devons toujours refléter la diversité de la programmation culturelle.Place des Arts est un grand lieu généraliste qui travaille avec des partenaires très spécialisés : l'OSM, l'Opéra de Montréal, les Grands Ballets canadiens, le Théâtre Jean Duceppe.C'est là un vaste éventail de publics », dira Mme Lavigne avant d'ajouter, l'oeil rieur : « Nous sommes l'envers d'un endroit snob.» Avec ou sans l'OSM La PdA vient de vivre l'année la plus fructueuse de son histoire avec 860 000 spectateurs « payants » entre septembre 2002 et août 2003.« C'est encore LA place à Montréal », dira sa directrice générale : « En salle ou sur l'esplanade, Place des Arts reçoit annuellement plus de trois millions de spectateurs.Autre chiffre satisfaisant : les revenus autonomes \u2014 location de salles, loyers, stationnement et publicité \u2014 représentent 78 % des coûts d'exploitation qui s'élèvent à 15 millions, soit la moitié du budget total de la PdA.L'autre moitié part en taxes et va au service de la dette, accaparé surtout par le Musée d'art contemporain, dernière addition au grand quadrilatère.Big MAC ! À moyen terme, la PdA devra peut-être se résigner à voir partir l'OSM vers sa propre salle.« Un virage serré à prendre », selon Mme Lavigne, qui y voit aussi « une occasion de se redéfinir.Une autre.» Pour la PdA, l'OSM représente 13 semaines d'activité annuelle : le quart du temps, du public.et des revenus.« La nouvelle salle (de l'OSM) ne viendra pas seule ; on parle aussi d'une salle de 400 places pour la musique de chambre.Le nouveau complexe risque d'attirer tout le récital qui ne demande pas un scène à l'italienne.» Pour faire ses frais, une grande salle doit présenter des spectacles 220 soirs par année ; l'OSM donne 80 concerts par année à Wilfrid-Pelletier.Pour l'heure, toutefois, le gouvernement libéral a mis tous les grands projets de construction « sur la glace ».Pendant ce temps, la PdA continue d'explorer de nouveaux créneaux.Destinés à de nouveaux publics.« Virage contemporain » vers les jeunes, difficiles à attirer à la symphonie parce que porteurs d'une sensiblilité et d'une esthétique différentes de celles de leurs aînés.Trois nouvelles séries, donc, à la Cinquième Salle \u2014 deux en danse, une en théâtre ; au programme : des oeuvres « marquantes » mais peu jouées.Autre nouveauté : l'arrivée d'un « créateur en résidence » ; le chorégraphe Paul- André Fortier sera le premier.La PdA va aussi vers les « gens de parole» avec son Studio littéraire et vers les Québécois de diverses origines avec ses Midis du monde.« Quel que soit le champ, explique Mme Lavigne, nous nous associons toujours aux réseaux du milieu: Danse-danse, Pro Musica pour les Mélodines, etc.» Si la Place des Arts attend beaucoup de ses nouvelles séries, elle attend aussi avec beaucoup d'impatience \u2014 voire «un peu d'angoisse » \u2014 la décision prochaine de la Cour suprême du Canada dans le litige qui l'oppose à son syndicat de techniciens.« La question est de savoir si Place des Arts peut décider de ne plus offrir les services techniques de scène.C'est comme si une entreprise de location de voitures avec chauffeur décidait, un jour, de commencer à louer ses voitures sans chauffeur.» Le maire Drapeau, de toute façon, aurait probablement suggéré de prendre le métro.Jusqu'à Place des Arts.Laurent Duval, L'Étonnant dossier de la Place des Arts 1956-1967 ; Louise Courteau éd.; Montréal, 1988, 427 p.20 h Belle et Bum Sophie aime les entrevues qui décollent.Normand aime la musique qui déménage.Invités : Luck Mervil, Ariane Moffatt, Mélanie Renaud\u2026 Le party réinventé.Ce soir.Télé-Québec, ça change de la télé 21h30 Mademoiselle Mariée, elle se laisse attirer par un comédien itinérant désabusé.Avec Sandrine Bonnaire.3160815A Photo IVANOH DEMERS, La Presse© Marie Lavigne, directrice générale de la Place des Arts. D 4 L A P R E S S E MONT R É A L S AME D I 2 7 S E P T EMB R E 2 0 0 3 CHANSON MADO Suite de la page D1 Controverse autour de la parution de cinq titres inédits de Brel Et le contenu de Têtes @ Kat ?Faut-il s'inquiéter de ce que l'on parle de tout aussi librement (et aussi bêtement, disons-le, dans le cas de Mado, qui a même donné l'adresse de son cabaret) ?« Il est vrai que Mado, répond Monique Lamarre, a son franc-parler, que son personnage est clownesque et un peu vulgaire, mais elle est aussi très attachante.Et les adolescents en ont entendu d'autres ! Ils savent faire la part des choses et ils ont accès à tout.De plus, nous ne sommes pas une émission pédagogique.Notre objectif est simplement de susciter la réflexion, avec des sujets qui intéressent les ados.» « C'est un raisonnement qu'on entend souvent, rétorque André H.Caron.Ils ont tout entendu, donc allons-y.Il reste que l'adolescence est une période d'affirmation de soi, où les ados ont besoin de se définir par rapport aux modèles adultes.Cette étape de leur croissance est capitale.Il leur faut des repères forts.Ce n'est pas l'impression qu'on a quand on entend Christopher Hall employer le mot « fucké », comme eux le feraient (dans sa chronique sur le Playboy).C'est un effet miroir qui, à mon sens, ne les respecte pas.» « C'est du racolage ! s'exclame Francine Allard, auteure de plusieurs romans jeunesse.Quant à Mado, ses propos \u2014 les lesbiennes au gros cul \u2014 étaient carrément homophobes.Mais les préoccupations de l'auteure vont au-delà de l'anecdote.« Les romans miroir, les émissions miroir, il s'en fait de plus en plus.On évacue la dimension de rêve, de fantastique quand on s'adresse aux jeunes.On veut les surinformer, les prémunir contre tout.Je suis convaincue qu'ils souffrent beaucoup d'être privés de leur enfance.» Quoi qu'il en soit, Radio-Canada n'a sûrement pas mis un point final à sa politique par rapport aux émissions jeunesse.Une nouvelle patronne de ce secteur, qui a fait sa marque à Télé-Québec, débarque à peine.Nous verrons la suite.MICHEL DOLBEC collaboration spéciale Ses fans le savaient depuis longtemps : lors de l'enregistrement de son dernier disque à Paris en 1977, Jacques Brel avait écarté cinq chansons jugées indignes de figurer sur le célèbre album aux nuages bleus.Mais il se méfiait : « Ces enfoirés, dès que je serai mort, elles seront disponibles », avait-il lancé à l'époque.Finalement, les « enfoirés» auront attendu un quart de siècle : inachevés, les cinq titres figurent aujourd'hui sur une double compilation baptisée Brel infiniment, publiée pour commémorer les 25 ans de la disparition du « grand Jacques », le 9 octobre 1978.On les retrouve aussi dans une intégrale de 15 CD « remasterisés » (regroupés dans une boîte à bonbons en métal.) et sur un triple DVD.Fruit d'une « longue réflexion », selon la maison de disques Universal, la publication de ces inédits a soulevé une mini-polémique.Brel ne l'avait-il pas formellement interdite ?Le vieil Eddy Barclay, son producteur de l'époque, a jugé en tout cas que les héritiers avaient trahi les dernières volontés du défunt.« Je crois que Jacques aurait été furieux de ce genre d'exhumation qui a des relents commerciaux », a-t-il déclaré au Figaro.Sa veuve prétend au contraire que Jacques Brel ne s'opposait pas à la commercialisation de ces chansons.« Il avait envoyé une lettre à Barclay, dont nous possédons une copie, et il dit expressément : Je ne veux pas que ces chansons sortent maintenant.Il pensait pouvoir revenir et faire un autre disque complet », a raconté Michelle Brel, qui dirige, avec sa fille, la fondation Brel.En 1977, 10 ans après avoir abandonné la scène, Brel quitte son exil polynésien des îles Marquises et débarque à Paris avec 17 chansons, deux histoires parlées (Le Docteur et Histoire française, restées inédites), une nuée de paparazzis aux trousses et un cancer du poumon.Il n'a plus qu'un seul « soufflet », comme il le dit luimême, et fait mine de chercher l'autre sous le piano du studio d'enregistrement.« Personne n'a vu un poumon ?» Le chanteur disparaît un an après la sortie de Brel, rebaptisé par l'usage Les Marquises.Il laisse donc derrière lui ces cinq chansons « non abouties » et plus ou moins orchestrées : Sans exigences, Avec élégance, Mai 40 (sur un air de swing), L'amour est mort et La Cathédrale, qui est presque une maquette.Ces « trésors cachés » ne l'étaient pas pour le monde : les paroles avaient déjà été éditées et on pouvait entendre les chansons à la fondation Brel, à Bruxelles, ainsi que sur certaines radios belges, voire sur certains sites d'échanges de fichiers musicaux.Aujourd'hui, tout le monde peut en profiter, que Brel l'ait souhaité ou non.Déjà, il faut se réjouir que ces inédits aient été livrés dans l'état où ils avaient été laissés, la maison de disques ayant résisté à la tentation de rajouter des cordes (ou de nouveaux arrangements) là où il devait y en avoir.Pour le reste, c'est du Brel.Un peu trop même.À la première écoute de L'amour est mort, par exemple, on songe presque à une parodie particulièrement réussie.Plus brelien que nature, Jacques Brel y revisite (comme dans Sans exigences) le thème des Vieux amants : « Ils se perforent en silence / La haine est devenue leur science / Les cris sont devenus leurs rires / L'amour est mort, l'amour est vide / Il a rejoint les goélands.» Perfectibles mais largement publiables, ces cinq chansons inédites ne sont ni géniales ni mauvaises, mais aucune ne vaut La ville s'endormait ou Orly.L'exigeant Brel aura préféré les mettre de côté plutôt que de troubler la subtile cohérence des Marquises.Malade, Brel, tel un combattant fatigué, y tutoie la mort, en attendant d'aller rejoindre « six pieds sous terre » son vieil ami Jojo.Et Gauguin.Le disque se termine ainsi : « Veux-tu que je te dise / Gémir n'est pas de mise / Aux Marquises.» Il n'y avait en effet rien à ajouter.Double CD compilation Brel infiniment (Barclay- Universal) : sortie le 30 septembre.Intégrale 15 CD Jacques Brel et double SACD de la compilation Brel infiniment (Barclay-Universal) : sortie au Québec : le 7 octobre.Coffret 3 DVD Comme quand on était beau : sortie le 4 novembre.Jacques Brel 521.4493 790.1245 LA CRÉATION DE GILLES MAHEU /CARBONE 14 EN REPRISE POUR 15 SOIRS SEULEMENT DU 21 OCTOBRE AU 8NOVEMBRE EN VENTE MAINTENANT \" Mots graves, pesés, recueillis, qui sont présentés comme autant de portes ouvertes sur la compréhension du monde.\" HERVÉ GUAY LE DEVOIR avril 03 \" Gilles Maheu est un créateur essentiel, La Bibliothèque ou\u2026 s'ajoute dans le palmarès de ses plus beaux spectacles.\" ANDRÉ DUCHARME RADIO-CANADA avril 03 VISITEZ-NOUS ET INSCRIVEZ-VOUS www.usine-c.com 3173145A Photo : Josée Lambert (514) 253-8974 Papineau ou Viau, autobus 34 Pie IX, autobus 139 Sud Admission 514 790-1245 1 800 361-4595 admission.com d'Anne Hébert Texte de la version scénique et mise en scène Guy Beausoleil AVEC Éveline Gélinas, Sébastien Ricard, Louis-Olivier Mauffette, Sylvie Tremblay, Anne Millaire, Jo-Ann Quérel, Anne-Marie Provencher, Sylvie Gosselin, Mélissa Dion Des Landes, Vladana Milicevic, Yves Raymond, Paule Bézaire CONCEPTEURS : Guy Beausoleil, Mireille Vachon, Philippe Noireaut, Alain Jenkins, François Gauthier Productions Frères Azile et Dominic St-Amant, Claudine Paradis Du 26 septembre au 18 octobre Jeudis et vendredis, 20 h; samedis, 16 h (Matinées et soirées scolaires en semaine, 10h30, 13h30 et 19h) Ennffiinn, , llee ggrraanndd rroomaann dd''Annnnee Héébbeerrtt bbrrûûllee lleess ppllaanncchheess!! 3164471A THÉÂTRE Le théâtre aux Journées IMPOSSIBLE de faire la liste de tous les événements rattachés au théâtre qui se tiendront à Montréal pendant les Journées de la culture.Mais en voici tout de même une sélection.Le TNM propose une visite commentée de la scène et des coulisses aujourd'hui, de 12 h à 16 h.Le Théâtre Aphasique y présentera un extrait de la pièce Histoire de « mo ».Les deux principales écoles de théâtre de Montréal accueilleront également les curieux.L'École nationale de théâtre ouvre ses portes aujourd'hui, de 11 h à 17 h.Les activités s'organisent autour du thème de l'identité.Au Conservatoire d'art dramatique, on ouvre les locaux demain, dès 10 h.Entre 13 h et 16 h, on lira Équarrissage et Morceaux de Vian.taillés dans l'oeuvre de Boris Vian.Si vous voulez apprendre à mieux décoder un texte théâtral, le CEAD tient des ateliers aujourd'hui, de 13 h à 17 h, et demain, de 10 h à 12 h, au studio de théâtre 2 du Conseil des arts de Montréal, 3450, rue Saint-Urbain.En soirée, les amateurs d'improvisation pourront assister à un poetry jam du Black Theatre Workshop, tenu au Salon Daomé, 141, av.du Mont-Royal Est, dès 18 h.Ève Dumas Photo Jean Albert Avec Stéphane Breton Anne-Sylvie Gosselin Éric Paulhus Paul Savoie Décor Marc Senécal Costumes Marie-Pierre Fleury Lumières André Rioux Musique originale Martin Léon Coiffures et maquillages Angelo Barsetti Une création du Théâtre les gens d'en bas Texte Reynald Robinson Mise en scène Eric Jean assisté de Annie Beaudoin Du 9 septembre au 4 octobre 2003 au Théâtre d'Aujourd'hui 3900, rue Saint-Denis (métro Sherbrooke) Réservations (514) 282-3900 Troisnominations audernier Galades Masques! Le Théâtre les gens d'en bas et le Théâtre d'Aujourd'hui présentent \u2039\u2039 (.) Un texte qui m'a bouleversé.Une production qui m'a jeté par terre.\u203a\u203a - Michel Bélair, Le Devoir \u2039\u2039 (.) Un sens du rythme à couper le souffle.\u203a\u203a - Ève Dumas, La Presse « .comme si Ulysse traversait Hochelaga-Maisonneuve.\u203a\u203a - Stéphane Despatie, Voir « les acteurs, tous impressionnants de hargne et de rythme.\u203a\u203a - Jean St-Hilaire, Le Soleil « Du début à la fin, Blue Bayou.surprend et captive.\u203a\u203a - Amélie Giguère, ICI « (.) Une pièce troublante, prenante et porteuse de questionnements.\u203a\u203a - Sophie Pouliot, Le Devoir « (.) spectacle tout simplement génial \u203a\u203a - Jessica Nadeau, Journal de Montréal lamaison de l'étalon À PARTIR DU 30 SEPTEMBRE 2003 Quatuor de Ronald Harwood traduction Pierre-Yves Lemieux mise en scène Philippe Soldevila avec Patricia Nolin, Gilles Pelletier, Lénie Scoffié et Raymond Cloutier DÉCORS JEAN BARD COSTUMES FRANÇOIS BARBEAU LUMIÈRES ÉTIENNE BOUCHER MUSIQUE STÉPHANE CARON (514) 844-1793 www.rideauvert.qc.ca Abonnements disponibles pour 5, 4, 3 et 2 spectacles 3171256A LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 27 SEPTEMBRE 2003 D5 Rendez-moi mes nouvelles! BILLET mc a s s i v i@l a p r e s s e .c a UNE IMAGE diffusée depuis quelques semaines sur Internet en dit long sur l'état actuel du service de l'information de la télévision française de Radio-Canada.On y voit, sur un écran de télé, une carte de l'Europe de l'Ouest censée indiquer la région du sud de la France touchée cet été par des feux de forêt.Or, la carte de Radio-Canada situe le Var dans le sud de l'Espagne et Marseille en plein Portugal.Je veux bien que l'Europe soit plus unifiée que jamais, mais tout de même.Il y a de la confusion \u2014 le mot est faible \u2014ces jours-ci, dans la grande tour de Radio- Canada.Les récents changements apportés aux bulletins de nouvelles ont suscité une vague sans précédent de critiques de la part du public, qui ne s'y retrouve plus.Les médias, probablement par solidarité, ont été plutôt discrets jusqu'à tout récemment sur les faux-pas de Radio-Canada en information, évitant entre autres d'égratigner Le Téléjournal et son nouveau présentateur Gilles Gougeon, un confrère très estimé dans la profession.La goutte a fait déborder le vase lorsque Denise Bombardier s'est présentée au Point, la semaine dernière, pour animer un débat sur le mariage gai dont elle était à la fois juge et partie.Un grand moment d'égarement télévisuel à mettre sur le compte de l'inexpérience des concepteurs du nouveau TJ, croyait-on.Nenni.Le directeur de l'information de la télévision française, Marc Gilbert, nous a convaincus de son entêtement, quelques jours plus tard, en prétendant que le faux débat entre Mme B.et un militant gai avait été « irréprochable » d'un point de vue journalistique.M.Gilbert a dit tout ça sans rire, en confirmant que madame Bombardier serait de retour le mois prochain pour un autre round de lynchage public sans arbitre.Merci M.Gilbert d'avoir considéré avec tant de déférence les plaintes du public et du syndicat des journalistes de votre propre entreprise.Entre-temps, Radio-Canada a annoncé cette semaine des compressions budgétaires de quelques millions de dollars qui auront certainement un impact sur la qualité de l'information.Et peut-être même, si cela est possible, sur la popularité des bulletins de la SRC.Déjà que certains soirs, Aujourd'hui, le nouveau magazine animé par Simon Durivage, demeure non seulement moins populaire que les bulletins de TVA et de TQS, mais termine quatrième au jeu des cotes d'écoute.après VRAK-TV.VRAK-TV ! Quand ça va mal.Au coeur du malaise, il y a surtout le nouveau ton donné artificiellement aux bulletins de nouvelles.Pour Dieu sait quelle raison, des dirigeants de la Société d'État ont décidé cet été que leurs émissions d'information n'étaient pas assez « près » des gens.« N'attendons plus que le monde vienne à nous, allons vers le monde ! » semble avoir conclu, dans un éclat de génie, la direction.Comme l'idée était fraîche, jeune et innovatrice, elle a fait son chemin.Et voilà que Radio-Canada a commencé à se prendre pour TQS.Des tables rondes avec des sujets légers pour détendre l'atmosphère, faire plus rigolo et moins élitiste, une polémiste dépassée pour concurrencer à l'échelle de la démagogie Jean-Luc Mongrain et une approche scolaire propre au Petit Journal, mais dans l'esprit tout radio-canadien de Bobino.Évidemment que les fidèles de la SRC \u2014 j'en suis \u2014 ne s'y retrouvent plus.Sans grande surprise, plutôt que de se rapprocher de son public, comme le veut sa stratégie de marketing bien peu subtile (avez-vous vu ces publicités où les journalistes envahissent les salons des auditeurs ?), Radio-Canada a commencé à se l'aliéner, voire par moments à insulter son intelligence.L'argument massue de Radio-Canada : « On vise à faire un produit qui plaît au plus de contribuables possible, parce que ce sont les contribuables qui paient pour nous », dixit Carole-Anne Petit, l'une des conceptrices du nouveau TJ.À quand un Téléjournal Académie ?Le public vote pour son présentateur préféré dans tous les restaurants St-Hubert participants.On vire Gilles Gougeon.À la fin, on fait tirer des t-shirts à l'effigie de Jean-René Dufort.Les gens des communications de Radio- Canada ont beau dire le contraire, il est peu probable que Gilles Gougeon demeure longtemps à la barre du Téléjournal.M.Gougeon est un excellent journaliste, ce qui ne fait pas automatiquement de lui un présentateur aussi efficace (il y a des précédents, parlez-en à Raymond Saint-Pierre).Un mois après avoir pris l'antenne, il semble toujours aussi mal à l'aise (ou mal entouré ?), et ce ne sont pas les critiques qui vont améliorer son niveau de stress.« Jamais il n'a été question une seule fois de remplacer Gilles Gougeon », a déclaré cette semaine la directrice des communications de Radio-Canada, Marie- José Le Blanc, après la publication d'un article de ma collègue Louise Cousineau laissant entendre le contraire.Malheureusement, Mme Le Blanc a tort.Malgré tous ses déboires, Radio-Canada demeure toujours à mon sens le leader en information télé.Aucune autre chaîne ne compte autant de journalistes de talent, de correspondants chevronnés, de présentateurs crédibles.C'est sur ces piliers que la direction de l'information devrait miser, plutôt que sur une convivialité forcée qui paraît franchement condescendante.Au lieu de tenter par tous les moyens de plaire à un plus large public, la SRC devrait se concentrer sur ce qui a toujours fait sa renommée : l'information de qualité.Et dans le même esprit, donner un congé bien mérité à Mme Bombardier.On en a tous besoin.Une carte diffusée par Radio-Canada situe le Var dans le sud de l'Espagne et Marseille en plein Portugal.L'Europe est peut-être plus unifiée que jamais, mais tout de même.JUSQU'AU 18 OCTOBRE ABONNEZ-VOUS! (514) 842-8194 3163173A HAMLET TEXTE FRANÇAIS DE MISE EN SCÈNE DE AVEC GABRIEL ARCAND + CHARLES BERLING + ISABELLE BLAIS + MARC BODNAR + CHRISTIANE COHENDY + ROLAND DEPAUW + MAURICE DESCHAMPS + CÉDRIC DORIER + RACHID HAFASSA + DENIS LAVALOU + GABRIEL SABOURIN + JEAN-MARIE WINLING DU 9 SEPTEMBRE AU 5 OCTOBRE SUPPLÉMENTAIRES ! LES 7-8-9 OCTOBRE MARDI AU SAMEDI 19H - DIMANCHE 15H 514.866.8668 www.tnm.qc.ca ÉTONNANT HAMLET! \u2014LA PRESSE UN HAMLET REMARQUABLE AU TNM\u2014LE JOURNAL DE MONTRÉAL CHARLES BERLING EST FABULEUX \u2014LA PRESSE LE TNM A FAIT HONNEUR À SA RÉPUTATION EN PRÉSENTANT CE HAMLET EXTRAORDINAIRE \u2014CITÉ ROCK-DÉTENTE CHARLES BERLING AMÈNE AVEC LUI LA MAGIE \u2014AUX ARTS ETC., CHAÎNE CULTURELLE, RADIO-CANADA BERLING MAGNIFIQUE\u2026RELECTURE AUX QUALITÉS LIMPIDES, ACCESSIBLE, ACTUELLE\u2026 \u2014SAMEDI ET RIEN D'AUTRE, PREMIÈRE CHAÎNE, RADIO-CANADA UNE PIÈCE ACCESSIBLE ET REMARQUABLEMENT CONTEMPORAINE \u2014VOIR UNE SIGNATURE GRANDIOSE.TOUTE UNE EXPÉRIENCE.SURTOUT TRÈS ORIGINAL! \u2014AUJOURD'HUI, SRC une communication d'orangetango Photographie Jean-François Gratton 3163219A D 6 L A P R E S S E MONT R É A L S AME D I 2 7 S E P T EMB R E 2 0 0 3 CHOUINARD Suite de la page D1 « Quand je crée, je pars toujours de l'idée que nous sommes debout sur la planète Terre, dans le cosmos et dans cette chose très éphémère qu'est la vie », se plaît-elle à répéter.Racine se souvient d'ailleurs avoir reçu, en guise de cadeau d'anniversaire, une preuve de la fascination de son amie devant les mystères de la vie : « Elle m'a invité à sa maison de campagne et m'a simplement proposé de nous coucher dans un champ pour regarder les Perséides, elle qui connaît ma passion pour l'astronomie.Marie aime ce qui est vivant.» La chorégraphe avoue avoir de plus en plus d'énergie en vieillissant.Et la maternité, arrivée tardivement à 42 ans, est venue décupler ses forces.« C'est incroyable comme je suis devenue focussée et plus productive, lance-t-elle en perçant l'air devant elle de sa main.J'adore mon fils et la fille de mon conjoint et je veux avoir du temps pour cette vie-là.» Porter son fils Théodore fut pour elle le plus grand des bonheurs, au point où le simple souvenir lui fait monter les larmes aux yeux, même six ans plus tard.« Je me sentais comme un gros Bouddha, dans un état d'illumination permanente, dit-elle en se ressaisissant.Et en plus, susurre l'excessive, avec maintenant une lueur de malice dans les yeux, j'avais des gros seins.» Réputation d'enfant terrible Marie Chouinard a souvent été affublée d'une réputation d'enfant terrible de la danse québécoise, surtout au cours de ses 12 ans de carrière solo.Mais la principale intéressée s'en moque.« Ce sont les autres qui m'ont apposé cette étiquette, explique-t-elle, et si je me retrouve à contre-courant, c'est souvent accidentel.Moi, je me considère plutôt comme une bûcheuse », de renchérir la chorégraphe qui vit souvent ses moments de grâce les plus intenses en studio, pendant le processus de création.D'ailleurs, au chapitre des scandales, elle remet vite les pendules à l'heure.Parlant de Petite Danse sans nom (1980) où elle faisait pipi sur scène : « Je me suis simplement inspirée des haïku japonais en trois vers, quelque chose de court et de punché.J'arrivais sur scène le verre d'eau dans une main et la chaudière dans l'autre.Je buvais l'eau qui sortait en faisant du bruit.Franchement, j'avais une chemise jusque-là, s'indigne-t-elle en pointant ses mollets.Si j'avais voulu scandaliser, je m'y serais prise autrement.» Et elle ajoute que tout l'émoi provoqué à Toronto par cette pièce résultait des propos du ministre de la Culture de l'époque qui n'avait même pas vu la pièce ! L'année suivante, Chouinard, qui se réclamait à l'époque plus de la performance que de la danse, organise un événement au Café Campus intitulé Danseuse cherche amoureuse ou amoureux pour la nuit du 1er juin, où elle laissait le hasard dicter avec qui elle passerait la nuit.Elle enfouit tout à coup son visage dans ses mains, avec un air de fillette effarouchée: « J'en reviens pas d'avoir fait ça.Je cherchais à recréer une danse de reproduction », explique-t-elle avant de se lever d'un bond pour mimer les rites reproducteurs des oiseaux qui l'ont inspirée.« Mais je ne l'ai fait qu'une fois et c'était un milieu protégé puisqu'il n'y avait que des artistes dans la salle, se justifie-t-elle avant d'ajouter songeuse : « Ce fut d'ailleurs un jeune homme merveilleux.».Bien au-delà du scandale, qui a un jour assisté à un spectacle solo de Chouinard ou de sa compagnie, ne peut que retenir le degré d'attention quasi religieux de l'auditoire.« Chez Marie Chouinard, c'est la qualité et l'intensité du geste qui sont remarquables.Elle a une capacité à manoeuvrer cette intensité, proprement organique, qui va chercher très loin dans les profondeurs du corps », affirme Chantal Pontbriand, présidente et directrice du Festival international de nouvelle danse qui célèbre cette année le 25e anniversaire de création de la chorégraphe en présentant le Sacre du printemps avec l'Orchestre Symphonique de Montréal, ainsi que deux créations récentes.Malgré ses 25 ans de carrière et la reconnaissance internationale dont elle jouit, Chouinard a l'impression d'être encore dans l'enfance de l'art.« Si j'ai une crainte, c'est de ne pas pouvoir réaliser tout ce dont j'ai envie.J'ai l'impression que je viens juste de commencer et que je n'ai pas encore fait de grandes pièces », avoue cette perfectionniste.Les rencontres fortuites lui ont pointé le chemin de la chorégraphie, elle qui voulait plutôt se faire comédienne ou nonne.« Au départ, je n'ai jamais eu la volonté de faire ce métier.Mais le destin a fait son oeuvre et ça y était ! Je pense que c'est pour ça que j'aime encore tellement mon action dans la vie, s'exclame-telle, toujours gourmande de nouveaux défis.« J'espère que je vais être en super forme jusqu'à 95 ans parce que je ne veux pas arrêter de créer avant ça.Ensuite, je me reposerai de 95 à 115 ! » LA COMPAGNIE MARIE CHOUINARD dans le cadre du FIND : Le Sacre du printemps et Prélude à l'après-midi d'un faune, le 5 octobre à la salle Wilfrid- Pelletier de la Place des arts.Étude # 1 et Chorale, les 8 et 9 octobre à la salle Maisonneuve de la Place des Arts.Info-danse : 514 844-2172 ou www.find-lab.com Photo BERNARD BRAULT, La Presse © Marie Chouinard : « J'espère que je vais être en super forme jusqu'à 95 ans parce que je ne veux pas arrêter de créer avant ça.» De la danse à l'exposition 3172863A JÉRÔME DELGADO collaboration spéciale MENÉ par une férue d'art contemporain, l'également directrice de la revue Parachute, le FIND a tout naturellement intégré à sa programmation un volet expositions.Ce n'est rien d'étonnant quand on sait à quel point les disciplines baignent aujourd'hui dans le même bain, notamment lorsque les artistes utilisent le corps comme matière première.Ce qui surprend davantage, c'est que cette ouverture vers les arts visuels se fasse si discrète, presque marginale, contrairement au dernier Festival de théâtre des Amériques, très éclaté (et éclatant).Du moins, pour ce 11e festival de danse, des trois artistes invités à « exposer » leurs oeuvres, un seul, le Mexicano- néerlandais Carlos Amorales, mène une véritable carrière en dehors de la scène chorégraphique.Carlos Amorales Jeune trentenaire, Carlos Amorales fait partie de la forte vague en provenance du Mexique (les Francis Alys et Minerva Cuevas) qui atteint depuis quelques années la planète de l'art contemporain.Fait autant de vidéos et d'apparitions clandestines, son art tourne autour de questions d'identité et de faits de société où le corps joue un rôle important.Comme ceux de la fête et du déguisement que l'on retrouve régulièrement dans la culture populaire mexicaine.Pour le FIND, Amorales présentera un ensemble d'installations vidéo mettant en scène le monde la lutte dite lucha libre, dans lequel l'artiste s'est immiscé depuis quelques années, et les clubs de nuit.À la Fonderie Darling, 745, rue Ottawa.Du 27 septembre au 4 octobre.Info : 514 392-1554.Laurent Goldring Autre protagoniste de la scène des arts visuels, le Français Laurent Goldring collabore par contre depuis 1994 avec des chorégraphes (Benoît Lachambre, parmi d'autres).Pas étonnant, puisque cet artiste travaille, à travers deux médiums (la photographie et la vidéo), sur la représentation du corps.Le nu, en particulier.Au FIND, Expo no.34, qui poursuit une série entamée dans les années 90, se veut comme une réflexion exclusivement formelle.Les corps, exposés dans un décor vierge, sont décortiqués à des fins d'études sur la posture ou l'anatomie.Au Centre de diffusion et d'expérimentation de l'UQAM, 405, rue Sainte-Catherine Est.Du 30 septembre au 12 octobre.Info : 514 987-3000.Antony Rizzi Lui, il est chorégraphe et interprète, maître même au sein du Ballett Frankfurt en représentation à la salle Wilfrid-Pelletier.Mais Antony Rizzi est aussi « artiste visuel » et c'est un peu sa double personnalité que le FIND accueille cette année.Outre sa présence avec la troupe allemande, Rizzi sera sur la scène de la Cinquième Salle pour présenter son Snowman Sinking (mais pas seul, parce que sa mère doit l'accompagner), un spectacle mêlant danse et performance, enfance et exhibitionnisme, innocence et ironie.Unique représentation le 7 octobre.Et puis, il présentera une murale de photos polaroïd à l'Agora de la danse, une mosaïque aussi imaginaire.Du 27 septembre au 11 octobre.Info : 514 525-1500.La Maison Théâtre présente Métro Berri 245, rue Ontario Est, Montréal Billets en vente (514) 288-7211 poste 1 (514) 790-1245 1 800 361-4595 Du 1erau 26 octobre 2003 Une création du Théâtre Les coups montés Texte : Sylvain Coron Mise en scène : Martin Faucher Interprétation : Paul Labrèche et Sylvain Coron 3 à 6 ans âge minimum Le chien vert www.maisontheatre.qc.ca 3139201A LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 27 SEPTEMBRE 2003 D7 P R É S E N T E 65$ 2 SHOWS Frais de service en sus.89$ 3 SHOWS Frais de service en sus.155$ 6 SHOWS Frais de service en sus.www.riezencore.com THÉÂTRE ST-DENIS 790.1111 12 ET 13 NOVEMBRE 2003 DISPONIBLE EN FORFAIT LES 12 ET 13 NOVEMBRE 7 AU 11 OCTOBRE 2003 DISPONIBLE EN FORFAIT LES 7, 8, 9 ET 10 OCTOBRE 25 AU 29 NOVEMBRE 2003 2 AU 6 DÉCEMBRE 2003 DISPONIBLE EN FORFAIT DU 25 AU 29 NOVEMBRE DISPONIBLE EN FORFAIT DU 2 AU 6 DÉCEMBRE 26 AU 29 NOVEMBRE 2003 DISPONIBLE EN FORFAIT LES 26 ET 27 NOVEMBRE MARIOJEAN MARTINMATTE CLAUDINEMERCIER GARYKURTZ MARCDUPRÉ 14 NOVEMBRE 2003 DISPONIBLE EN FORFAIT LE 14 NOVEMBRE PATRICKHUARD 15 AU 18 OCTOBRE 2003 DISPONIBLE EN FORFAIT DU 15 AU 18 OCTOBRE 3160605A L'ODYSSÉE AVEC LA PARTICIPATION DE LA PLACE DES ARTS.CRÉÉE EN COPRODUCTION AVEC LE THÉÂTRE FRANÇAIS DU CENTRE NATIONAL DES ARTS.D'APRÈS ADAPTATION MISE EN SCÈNE MUSIQUE ORIGINALE «Qui n'a pas vu L'Odyssée?Vous?Alors, courez-y vite\u2026» LA PRESSE, février 2000 + ANDRÉ BARNARD + PIERRE BENOIT + LUDOVIC BONNIER + JEAN-GUY BOUCHARD + MICHEL-ANDRÉ CARDIN + JULIE CASTONGUAY + GUILLAUME CHOUINARD + CLAUDE DESPINS + ÉRIC FORGET + NORMAN HELMS + JACINTHE LAGUË + SYLVIE MOREAU + DOMINIQUE QUESNEL AVEC PIERRE LEBEAU + FRANÇOIS PAPINEAU LE THÉÂTRE IL VA SANS DIRE ET LE THÉÂTRE DU NOUVEAU MONDE PRÉSENTENT DU 31 OCTOBRE AU 22 NOVEMBRE 2003 AU THÉÂTRE MAISONNEUVE DE LA PLACE DES ARTS DISQUE DISPONIBLE LE 7 OCTOBRE 3168138A Joyeux anniversaire Broue! Billets en vente au théâtre (514) 286-7884 Admission - achats téléphoniques (514) 790-1245 ou au www.admission.com Groupes (514) 527-3644 à l'Olympia 1004, rue Sainte-Catherine Est, Montréal avec Michel Côté Marcel Gauthier Marc Messier une comédie de Claude Meunier Jean-Pierre Plante Francine Ruel Louis Saia Michel Côté Marcel Gauthier Marc Messier 6000 BILLETS en vente AUJOURD'HUI à midi (514) 790-1245 COMPLET COMPLET COMPLET COMPLET COMPLET COMPLET COMPLET COMPLET COMPLET COMPLET COMPLET COMPLET COMPLET COMPLET COMPLET 1200 BILLETS 1200 BILLETS 1200 BILLETS 1200 BILLETS 1200 BILLETS (514) 790-1245 21 oct.22 oct.23 oct.24 oct.25 oct.28 oct.29 oct.30 oct.31 oct.1ernov.25 nov.26 nov.27 nov.28 nov.29 nov.2 déc.3 déc.4 déc.5 déc.6 déc.s s s s s 3172436A D8 LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 27 SEPTEMBRE 2003 NANCY DUMAIS Double vie CHRISTIAN CÔTÉ collaboration spéciale LA DUALITÉ chez Nancy Dumais est palpable.Parfois juvénile comme pas une, prompte à raconter des blagues salées et à s'élever contre toute forme d'autorité, elle peut du même souffle évoquer sa fibre maternelle (et autoritaire) pour indiquer qu'elle a aussi un sens des responsabilités très aiguisé.Avec la sortie de son troisième album en six ans, la menue chanteuse se permet une ballade entre la douceur de l'errance et la droiture de la perfection qu'elle s'impose à tout moment.Nancy Dumais s'est exposée à plusieurs changements en concoctant cet album.Pour la première fois, elle coréalise en compagnie de son guitariste de toujours, Martin Bachand.Et depuis quelques mois, Universal n'est plus dans le décor pour la soutenir.Cet éponyme enregistré dans le confort de la complicité et de la joie de vivre vient inscrire le passage de Dumais au sein d'une nouvelle maison de disques, Octant, qui produit aussi Marie-Michèle Desrosiers et Claire Pelletier.Un déménagement loin d'être anodin pour l'artiste originaire de Mistassini.« Ça peut paraître simple, mais changer de compagnie de disques a été pour moi l'occasion de remettre des choses en question.On change de climat, de façon de travailler avec des personnes qu'on ne connaît pas encore », souligne-t-elle pour marquer l'ampleur du dérangement auquel elle s'est prêtée.Depuis les 20 000 exemplaires vendus de Parler aux anges, l'album qui allait nous la faire connaître en 1997, Nancy Dumais a lancé en 2001 Le Nombril, qui a trouvé sa place dans 7000 foyers.En dépit de tout ça, Nancy Dumais affronte l'inconnu avec sérénité.« Malgré tous ces changements, j'ai l'impression que mon nouvel album est le plus soft de ma carrière, avoue-t-elle sans ambage.Je sais de toute façon que je ne réinventerai pas la chanson avec mes pièces, qu'il ne m'est pas nécessaire de virer le monde à l'envers pour être heureuse.» En voguant sur des partitions de piano, d'orgue et de cordes (le violoncelliste Claude Lamothe vient faire son petit tour), les musiques sur Nancy Dumais ont tout le loisir d'évoluer librement vers l'auditeur, sans rien brusquer.Les guitares sont en général moins affirmées, le ton de l'auteure-compositrice reste marqué par la mélancolie.Le temps est bon, une des pièces les plus connues de Stéphane Venne reprend des couleurs en fin d'album et une pièce-berceuse rend hommage à Émile, le petit garçon de Nancy.Côté atmosphère sonore, le country-rock est revenu séduire la belle à un moment opportun.« J'ai toujours aimé le country, j'ai même repris une chanson de Patrick Norman il y a quelques années.J'aurais pu faire mon premier album dans ce style-là parce que c'était déjà là en moi, avance Dumais, mais je n'étais pas prête et je me disais que j'aurais un jour le temps de le faire mieux, une fois que j'aurais arrêté de sauter partout.» À l'écouter parler, on pourrait croire que Nancy Dumais a ralenti passablement la cadence.À 38 ans, avec un enfant dans sa vie, l'artiste et mère de famille semble en effet avoir desserré la bride.Mais tout n'est pas nécessairement comme il semble.Au fond d'elle se trouvent encore des vestiges de son adolescence de petite punk.« Je ne suis tellement pas stable dans ma vie.Je vais mourir adolescente, c'est sûr, j'ai toujours de la misère avec l'autorité mais j'apprends à doser », laisse-t-elle tomber avec un sourire espiègle.Photo MARTIN CHAMBERLAND, La Presse © Avec la sortie de son troisième album en six ans, Nancy Dumais se permet une ballade entre la douceur de l'errance et la droiture de la perfection qu'elle s'impose.3171353A DIM.26 OCTOBRE - 20 h Billets au Spectrum, par téléphone au (514)790-1111, sur le réseau Admission et au www.zucchero.it www.metropolismontreal.ca Le superstar italien de retour à Montréal EN VENTE MAINTENANT 3173152A Gilles Vigneault accompagné par: Norman Lachapelle contrebasse Jocelyn Guilmette violon, saxophone, flûtes Bruno Fecteau piano et direction musicale Au bout du coeur mise en scène de Jean Bissonnette En spectacle au Théâtre Corona les 23, 24,25,26 et 27 septembre à 20h COMPLET Vigneault: Admirable et indémodable.Voilà un artiste immense.N'hésitez pas à vous rendre au Corona.- La Presse Vigneault : un miracle d'interprétation et d'orfèvrerie\u2026 Charmé, captivé, ému.je m'émerveille de cette voix.- Le Devoir C'est l'émerveillement\u2026 il faut voir ce spectacle.- TVA Salut Bonjour ! Vigneault un formidable allumeur de conscience.il est magistral.Un triomphe.- SRC, Aujourd'hui Vigneault un redoutable conteur.Un spectacle rare ! - SRC Montréal Express 1 4 - 1 5 - 16 N O V E M B R E www.gsimusique.com L es R e f r a i n s .avec Monique Giroux 3173143A présente Concours MA PREMIÈRE PLACE desARTS 10e ÉDITION QUI ?Vous êtes auteurcompositeur et/ou interprète et chantez en français OÙ ?Au Studio-théâtre de la Place des Arts QUAND ?Les lundis soirs de janvier à juin PRIX À GAGNER ! F PRIX DISTINCTION FONDATION RENÉ MALO F PRIX HYDRO-QUÉBEC F PRIX PREMIÈRE CHAÎNE RADIO-CANADA F PRIX ÉTOILES GALAXIE DE RADIO-CANADA F PRIX OFQJ/MUSICACTION/ SODEC LE GRAND 8 RENSEIGNEMENTS ET INSCRIPTION Jusqu'au 15 novembre (514) 285-4343 sacef.com 3172340A billetsenvente maintenant ! (514) 790-1245 Automne 2003 RENSEIGNEMENTS : (514) 871-1881 1 888 515-0515 WWW.MONTREALJAZZFEST.COM Patrimoine canadien Canadian Heritage ACHETEZ VOS BILLETS En personne au Spectrum 318, rue Sainte-Catherine Ouest Sur Internet www.admission.com À la Place des Arts www.pda.qc.ca / (514) 842-2112 Par téléphone (514) 790-1245 L'électroclashàson meilleur !Le Norvégien revisite son répertoire en formation électronique ! SAMEDI PROCHAIN, 4OCTOBRE À20 H 30 ! Les maîtres du sitar enfin à Montréal ! Salle Wilfrid-Pelletier, PdA Spectrum CE VENDREDI À20H! 3173129A Studio-théâtre de la Place des Arts Billets en vente à la PDA : 514 842-2112 Et Réseau Admission : 514 790-1245 Francine Raymond 8,9,10,11 octobre 2003 présente Les Week-ends de la Chanson 3172377A LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 27 SEPTEMBRE 2003 D9 MUSICAL Un éblouissant hommage à Bob Fosse JEAN BEAUNOYER PAS ÉTONNANT que Fosse, un spectacle qui regroupe les meilleures chorégraphies de Bob Fosse, ait été vu par quatre millions de spectateurs dans le monde.Cet hommage au plus grand chorégraphe de son époque nous permet de mesurer le génie d'un homme qui a révolutionné l'art de la danse et qui l'a tellement modernisé, démocratisé que même les non-initiés y trouvent leur compte.Ce spectacle réglé au quart de tour, sans aucune bavure, jamais de faux pas, montre des danseurs et danseuses qui, à prime abord, n'ont pas le physique de l'emploi.Des petites tailles, des tailles fortes, des tailles trop minces se mêlent et s'harmonisent parfaitement avec souplesse pour interpréter des extraits de Liza with a Z (Bye Bye Blackbird), Dancin' (From the edge, Percussion 4, Crunchy Granola Suite), Sweet Charity (Big Spender) et The Pajama Game (Steam Heat).On peut voir l'évolution de Fosse, qui se détache progressivement de ses maîtres pour créer des mouvements, des thèmes en cette première partie.Les costumes sont noirs et les chapeaux aussi.Parfois les pas sont plus lents, la démarche des danseurs fait penser à l'homme de la rue, penché, replié sur luimême et puis, il éclate, s'exprime par la musique.Rien de très spectaculaire encore mais de la rigueur, de la discipline et l'harmonie d'une douzaine de danseurs parfaitement rodés.La deuxième partie est fascinante et dans la première chorégraphie, les danseurs sont habillés en joueurs de baseball, sur un extrait de Damn Yankees.On assiste ensuite à un remarquable numéro, Mein Herr, extrait de Cabaret.Bob Fosse a même osé présenter deux couples gais et un couple hétéro qui se partagent la scène.L'esthétisme de ce numéro intitulé Divine Decadence est saisissant.Des extraits de Chicago, All that jazz sont également remarquables.Mais on avait gardé le meilleur pour la fin.Le numéro inspiré par la musique de Sing Sing Sing, de Benny Goodman, vaut à lui seul le prix du billet.Un numéro indescriptible, éblouissant avec l'orchestre live qui s'éclate pendant 20 minutes en transformant les arrangements et qui fait danser comme jamais cette compagnie sur scène.Et pourtant, Fosse ne se permet jamais la démesure et l'extravagance.Il y a dans toute son oeuvre une étrange retenue et une certaine humilité.Comme s'il avait voulu redonner la danse aux gens de la rue.FOSSE, à la salle Maisonneuve de la Place des Arts aujourd'hui, à 14 h et 20 h, et demain, à 14 h et 19 h 30 ; infos : 514 842-2112.(Cendrillon) CELLE QUI, DIT-ON, AURAITPERDUSACHAUSSURE Chorégraphie:Stijn Celis, Musique :Sergeï Prokofiev Orchestre des Grands Ballets Canadiensde Montréal Ermanno Florio, chef invité Billets: 514842-2112·Groupe :514 849-8681 www.grandsballets.qc.ca ON N'A PLUS LES CONTES QU'ON AVAIT Présenté par COMPLET 16 17,18, 22, 23 ET 25 OCTOBRE 20 03 3169176A 20 SEPTEMBRE 2003 À 19 H 25_27 SEPTEMBRE ET 1_4 OCTOBRE 2003 À 20 H AVEC ROBERT GIERLACH_FIGARO :: KAREN DRISCOLL_SUSANNA :: WENDY NIELSEN_LA CONTESSA ALMAVIVA RUSSELL BRAUN_IL CONTE ALMAVIVA :: MICHÈLE LOSIER_CHERUBINO ORCHESTRE MÉTROPOLITAIN DU GRAND MONTRÉAL SOUS LA DIRECTION DE JAMES MEENA DÉCORS ET COSTUMES DE ALLEN CHARLES KLEIN :: MISE EN SCÈNE DE BERNARD UZAN BILLETS À PARTIR DE 3975 $ :: ODM 514.985.2258 :: PDA 514.842.2112 :: EXTRAITS 514.282.OPERA www.operademontreal.com Abonnements à 3, 4 ou 5 opéras à partir de 109 $ Prix spéciaux 17-30 ans ! { { NOUVELLE PRODUCTION 3165959A www.riezencore.com P R É S E N T E 2 au Décembre THÉÂTRE ST-DENIS 790.1111 aussi disponible 25 AU 29 NOVEMBRE 03 THÉÂTRE ST-DENIS 790.1111 BILLETS EN VENTE DÈS AUJOURD'HUI À 12H SUPPLÉMENTAIRES 3171643A D1 0 LA PRESSE MONTREAL SAMEDI 27 SEPTEMBRE 2003 DISQUES Elans d'Amerique, elans forestiers, elans chansonniers CHANSON FFFF Richard Desjardins Kanasuta Foukinic / Select APRES AVOIR mis au monde Les Derniers Humains et le toujours crucial Tu m'aimes-tu ?, apres avoir fait rutiler le Tresor de la langue (de Rene Lussier) dont il fut le narrateur, apres nous avoir ressuscite le groupe Abbittibbi pour ensuite rebondir en soliloque en faisant Boom Boom, apres avoir ravive son activisme ecolo a travers une cinematographie engagee, apres avoir mis fin a une sabbatique toulousaine, il etait temps qu'on se souvienne.Aurez- vous saisi que ces 14 chansons ont longuement muri ?Macere.Fermente.Kanasute.A la mi-cinquantaine, Desjardins a deterre sa plume, renchausse l'espoir, il s'est creuse un canon dans le trou de la misere.L'heure etait effectivement venue de caller les loups et chanter nos amours.Ainsi, les rimes de Desjardins ont (evidemment) sillonne la foret boreale, caresse la toundra, accompagne les saumons en amont.Peaux rouges et visages pales se sont croises, des p'tits mots doux sont sortis des boites a lunch, un megot de cigarette a termine sa course dans la mousse caramel de la ministre des Affaires culturelles.Revisite par Desjardins, Rutebeuf est aussi revenu sur terre (gracieusete de Michel X.Cote); on a vu se profiler les spectres des victimes des regimes militaires (revolus) du Chili et d'Argentine, la complainte anthropomorphique d'un original trompe par l'humain a fait rire malgre le destin tragique du cervide.On a entrepris de proteger la foret mythique de Kan a s u t a , comme l'annonce le titre de ce nouvel opus (non, Kanasuta n'est pas un traite d'erotisme boreal !), tout plein d'elans sylvestres tels qu'annonces.Des pointes d'amour, de sarcasme et de dissidence ont ainsi reforme le triangle de l'artiste.Yves Desrosiers, fameux ecorche russe, multi-instrumentiste (guitare, banjo, etc.) et realisateur emerite, a emballe le tout.Quelques larmes de jazz, une contrebasse (Normand Guilbeault) qui reprend les dires de son monologuiste, un piano qui joue comme son compositeur, des cordes qui tanguent bellement (Marie-Soleil Belanger), des voix d'enfants (de l'ecole Marcel-Vaillancourt), des guitares essentiellement country-folk (Claude Fradette), de l'accordeon (Francis Covan), du vent (Jean-Francois Gagnon) et plus encore.Malgre l'envergure de la production, la musique de Desjardins n'est pas submergee par les arrangements, elle conserve ses bases.On ne change pas un homme a la mi-cinquantaine, en fait.On lui demande toutefois de rester a la hauteur, alerte, aux aguets.En ce sens, Desjardins a raffine les propositions de Tu m'aimes-tu (toujours son disque pivot) et Boom Boom pour ainsi atteindre des altitudes comparables.Il a donc repondu a l'appel, avec cet extra qui distingue les tres bons disques des bons.Alain Brunet CHANSON FFF1.2 Marie Denise Pelletier Les Mots de Marnay Victoire / DEP Eddy immortel DANS LE grand i n - conscient collectif musical francophone, se promenent des dizaines de chansons dont les textes sont signes Eddy Marnay, des textes qui tournent autour de l'amour, des enfants, de l'amour, de la compassion et.de l'amour : Cent mille chansons, Un jour, un enfant, Les Moulins de mon coeur.Ces immortelles de quelque trois minutes ont ete interpretees au fil des ans tant par Frida Boccara et Serge Reggiani que par Nana Mouskouri et Francoise Hardy.Treize d'entre elles le sont aussi desormais par Marie Denise Pelletier sur l'album Les Mots de Marnay, sur lequel MDP fait ce qu'elle fait le mieux : prendre des chansons qu'elle aime d'amour et les faire siennes.Avec juste ce qu'il faut de respect pour ne pas les denaturer, grace a des arrangements a la fois chaleureux et delicats.Avec tout ce qu'il faut d'intelligence pour leur donner un nouveau souffle (notamment avec l'aide de Claude Leveillee sur Le Premier Amour du monde ou de Valerie Assouline et Lynda Thalie pour La Croix, l'Etoile et le Croissant).Enfin, avec enormement de generosite pour nous les donner a chanter en choeur avec elle .il est tout simplement impossible, si on a 35 ans et plus, de ne pas fredonner Cent mille chansons lorsque la voix de Marie Denise s'eleve dans le salon ou la cuisine ! Eddy Marnay est mort en janvier dernier, mais Les Mots de Marnay en temoigne encore une fois : l'immortalite existe, elle se chante a tue-tete.Marie-Christine Blais CHANSON FFFF Emmylou Harris Stumble Into Grace Nonesuch Toute cette grace a l'interieur des terres AVANT KD LANG, Mary Chapin Carpenter, Lucinda Williams, Gillian We l ch ou Mary Gauthier, il y avait Emmylou Harris.Il y a toujours Emmylou Harris.Beaute divine de l'Alabama, voix divine, ce raffinement peu commun a l'interieur des terres americaines.Comme le resume si bien le titre de son nouvel album, elle a fait en sorte que son auditoire (country en bonne partie) trebuche pour ainsi se relever dans une oasis de grace et de subtilite.Depuis qu'elle a ete produite par Daniel Lanois (Wrecking Ball en 1995), la chanteuse a bascule dans l'universel, en voici une preuve supplementaire.Malcolm Burn a realise cet album a la facon de son mentor : aerien, melodieux, riche en sediments guitaristiques, magnifiquement arrange.A la fois sobre au plan de la facture et tres charge au plan de l'emotion.Et qui reunit un areopage canadoamericain : les soeurs Mc Garrigle y affichent une presence remarquee, sans compter Jane Siberry, Gillian Welch et meme Dan Lanois qui ont participe a ce disque de haute tenue.Alain Brunet POP FF1.2 Nancy Dumais Nancy Dumais Octant / Select Chansons dociles QUE S'ESTIL passe avec Nancy Dumais?Six ans apres son premier disque, qui contenait deux ou trois perles pop comme Soudes a jamais et Ton visage, elle semble etre rentree dans le rang.Elle a toujours eu ce cote sucre qu'on retrouve partout sur cet album eponyme, mais il a deja ete contrebalance par un cote givre, un brin rebelle, qui mettait du piquant dans ses jolies chansons.Nancy Dumais, en 2003, se contente de faire beau, douillet, voire mou.Sur le plan technique, on ne peut rien reprocher a ce disque bien fait, poli et tout.En revanche, la conviction qu'on a deja sentie dans sa voix a ete troquee pour une delicatesse qui donne l'impression qu'elle chante desormais pour ne deranger personne.On se surprend meme a penser que son ton pastel se rapproche parfois de celui qu'empruntent les chanteuses qui s'adressent aux tout-petits.Et la realisation gentille de Martin Bachand ne fait rien pour convaincre du contraire.Quelques airs se detachent quand meme du lot : Des mots (douce chanson au propos alarmiste), Chanson pour Emile (berceuse dediee a son fiston) et Si le monde est imparfait (en duo avec Catherine Durand).Nous serons indociles en chanson , ecrit Nancy Dumais.Au futur, peut-etre, mais certainement pas au present.Alexandre Vigneault ROCK FFF1.2 The Raveonettes Chain Gang of Love Columbia / Sony Mieux que la premiere fois O N A CONNU les Raveonettes avec Whip It On, un minialbum qui faisait la part belle au psychobilly facon The Cramps.Sur le coup, ces Raveonettes ne semblaient rien de plus qu'une anomalie, une autre curiosite scandinave que l'on allait probablement oublier un mois plus tard.Mais non.Sur Chain Gang Of Love, les Raveonettes .un gars et une fille du Danemark .s'imposent comme des etudiants talentueux qui ont bien appris leurs lecons de rock and roll.Leurs references aux annees 50 baignent dans une sorte de sauce alterno fort digeste, dont le resultat vient souvent evoquer le Jesus and Mary Chain, qui fabriquait deja ce genre de bruit au cours des annees 1980.Malgre cette comparaison (fort avantageuse au demeurant), les Raveonettes etonnent par leurs fortes melodies et leurs rythmes simplistes d'un autre temps.Oui, ils ont bien appris.Il ne leur reste plus qu'a bien apprendre l'anglais pour pouvoir composer des textes un peu moins nuls.Richard Labbe ROCK FFF The Darkness Permission To Land Atlantic / Warner Hommage au metal spandex CA DEVAIT arriver un jour.Apres le retour du new wave, du nouveau romantisme et quoi encore, voici le retour du rock spandex des annees 1980.Une epoque ou le mauvais gout etait de bon gout, ou la canette de fixatif etait aussi importante que la canette de biere, ou Quiet Riot, Ratt et autres Cinderella atteignaient les sommets, souvent avec l'aide de leurs gros cheveux gonfles.Ca vous a manque ?Ca tombe bien : voici The Darkness, quatre jeunes Britanniques qui rendent hommage a cette folle epoque.Tout y est : les solos de guitare a deux mains sur le manche, les histoires de filles, de cul et de dope (pas toujours dans cet ordre), le chanteur fringue d'un costume aux motifs zebres, qui saute de la scene a la maniere d'un jeune David Lee Roth.Tenez, il y a meme l'inevitable power ballad a la toute fin, qui donne le gout de brandir le briquet bien haut.Est-ce que tout ca est une blague ?Evidemment.Dans le genre on-fait-du-rockpour- s'amuser-et-pas-pour-sauverles- baleines, The Darkness touche la cible.C'est vide de sens, c'est volontairement stupide et c'est bourre de cliches.Mais c'est aussi fort amusant, et ca ne se prend jamais au serieux.Heureusement.Richard Labbe ROCK FF Nickelback The Long Road Roadrunner / EMI Propret et artificiel PRETENDRE QUE Nickelback ne merite pas l'impressionnant succes qui est le sien serait un peu malhonnete.Il y a si peu de groupes made in Canada qui percent chez nos voisins du Sud qu'on doit au moins leur reconnaitre cet exploit, du en partie aux efforts deployes pour faire connaitre leur deux premiers disques, lances de maniere tout a fait independante.Sur le plan artistique, c'est une autre paire de manches.Nickelback n'a jamais ete un groupe tres interessant.Son fait d'armes le plus significatif est d'avoir suivi la voie tracee par Creed et appris a maitriser si parfaitement les codes de ce sous-produit dilue du grunge qu'on appelle le rock moderne .Nickelback fait du rock comme d'autres font de la peinture a numeros : le cadre sonore est predetermine, la structure est classique, ne reste plus qu'a mettre la grosse voix et les gemissements aux bons endroits pour creer l'effet voulu.Et polir le tout comme un sou neuf pour faire plaisir aux radios FM.The Long Road est donc un disque de rage proprette, artificielle, jetable apres usage.Le pressage original offre trois chansons en bonus, dont une reprise de Saturday Night's Alright (For Fighting) d'Elton John.Une chanson de Nickelback a la radio ?S'il le faut, je veux bien.Mais a quoi bon en ecouter 14 de suite puisqu'elles se ressemblent toutes ?Alexandre Vigneault HIP HOP FFF1.2 Iam Revoir un printemps Virgin / EMI Six ans plus tard, toujours au sommet LES FANS d'Iam se souviennent encore de l'impact qu'avait eu L'Ecole du micro d'argent, le precedent album du posse marseillais, lorsque celui-ci est paru en 1997.Ah oui, Iam, ils etaient forts.Beaucoup plus sur ce classique du hip hop hexagonal que lorsque les membres se faisaient la main sur les nombreux albums solo qui ont litteralement envahi les bacs des disquaires par la suite.Bien sur, Iam n'en est pas mort, et c'est plutot des cendres du boiteux marche hip hop francophone que renait le phenix.Et de glorieuse facon, par un album ambitieux, ou se croisent Akhenaton, Shuriken, Freeman (a qui on a laisse une plus grande place au micro) et les invites Redman, Method Man et la divine Beyonce Knowles.Avec l'aide de l'arrangeur Bruno Coulais, les rythmes digitaux retrouvent une nouvelle chaleur sans rien perdre de leur groove mordant mais lineaire.C'est surtout sur le plan des textes qu'Iam s'est renouvele, evacuant la dimension pop-mystique (les samourais de L'Ecole du micro d'argent.) au profit de themes plus ancres dans notre realite.Se posant ainsi comme critiques de leur monde et de leur mouvement, Iam, sans paraitre pretentieux, font l'effet d'un phare pour la scene hip hop francaise qui se cherche parmi les cliches d'un style qu'ils ont passionnement embrasse.Le public suit, et nous aussi.Philippe Renaud collaboration speciale JAZZ FFF IKS abstr/cncr Ora IKS, l'abstrait et le concret BASSISTE, COMPOSITEUR, electroacousticien, Pierre-Alexandre Tremblay est un garcon brillant : ses champs d'interet pour le jazz contemporain, les tempi aux metriques complexes, le hip hop d'avant-garde ou la lutherie numerique illustrent toute son envergure.D'ou cette volonte de synthese qui semble avoir motive abstr/cncr, dernier disque de IKS, une force locale du jazz contemporain que dirige Tremblay.Lance cet ete, ce double CD nous presente un travail tout en longueur, des pieces considerables (composees par Tremblay ainsi que Sylvain Pohu, DJ P-Love, Sienna Dahen, Keith Douglas et Robert-Marcel Lepage) qui se deploient lentement, qui comportent des reflexions sur les possibilites texturales de notes simplement enoncees, qui peuvent finir par decoller sur des rythmes non sans rappeler le travail de Steve Coleman.On enchaine sur des episodes electroniques plus abstraits, c'est-a-dire denues de references rythmiques, melodiques ou harmoniques, nappes de sons sur lesquelles le saxophone de Sean Craig, la basse de Tremblay et les platines de DJ P-Love impriment un certain groove.Cette tension entre abstrait et concret est donc une idee fort interessante qui peut nous transporter.Mais son application musicale peut aussi s'averer laborieuse par moments, c'est-a-dire plus proche de la vue de l'esprit que du resultat sensible.D'ou le caractere inegal de cet ambitieux projet.Alain Brunet ELECTRO FFF1.2 Mateo Murphy In Side Epsilonlab / Fusion III Le cote doux de Mateo PROLIFIQUE producteur, Mateo Murphy fut aussi l'un des premiers a s'eloigner des tables tournantes pour elaborer ses propres morceaux.D'un style rigide, mais savamment mene par une melodie, un groove ou une ambiance, les pieces du producteur montrealais trouvaient facilement leur chemin jusqu'au plancher de danse.Sur In Side cette fois, Murphy s'adresse a notre tete, pondant son premier album d'ecoute pour le label du collectif Epsilonlab.En lieu d'une energie pressante, lourde et entrainante, des ambiances tech-house apaisantes et groovy.On pense aux vieilles productions du label Guidance, remises a jour par l'esthetisme epure qui inspire plusieurs producteurs d'ici.A la premiere ecoute, In Side etonne : on s'attend de Mateo un enchainement furieux de locomotives a party, parfois sombres et serieuses, dont la magie ne tient qu'a quelques elements judicieusement disposes dans l'oeil de ses tempetes techno.In Side apaise plus qu'il n'excite, cherche ses grooves ailleurs (dans des lignes de basse plus flexibles, entre autres), quitte a aller voir sur un terrain connu.Philippe Renaud collaboration speciale CLASSIQUE FFF Alain Trudel / Yannick Nezet-Seguin Conversations ATMA Plutot des monologues accompagnes Conversations signe la premiere collaboration de deux interpretes de premier ordre a titre de chambristes.Le tromboniste Alain Trudel et Yannick Nezet-Seguin, assis au piano plutot que debout sur son habituel podium.On presente 15 pieces reparties sur 12 compositeurs, essentiellement romantiques et post-romantiques.Le rare repertoire pour trombone et piano justifie ici le recours aux nombreuses transcriptions dont le livret ne donne aucune information, pas plus que sur les compositeurs representes.Qui sont B.M.Blazewitch et Paul Fievet ?Leurs pieces sont pourtant assez bien tournees, et comme pour celles de Reinhold Gliere, Joseph Jongen, Saint-Saens (Le Cygne), et Edward Elgar (Romance op.62), on peut parler de conversations.Ailleurs, le resultat est moins heureux quoique l'interpretation des deux musiciens soit sans faille et parfois virtuose.Si la sonorite de cuivre, meme tres agile de Trudel, colle bien a Brahms (Scherzo Sonatensatz ) ou le trombone remplace le violon, elle alourdit toutefois la Sicilienne de Faure, et petarade le Kreisler (Schon Rosmarin).Et comme la prise de son est centree sur le trombone, l'equilibre en souffre un peu.Une curiosite, pour inconditionnels de l'instrument a coulisse.Guy Marceau collaboration speciale LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 27 SEPTEMBRE 2003 D1 1 FRISSONS À L'OSM AVEC MARTIN DRAINVILLE ET LUC GUÉRIN Spécial Halloween ! Déguisez-vous et sortez en famille ! 30 minutes avant le concert, venez rencontrer les musiciens de l'OSM ! Abonnements à la série Jeux d'enfants encore disponibles Âge recommandé : 5 à 12 ans > Dimanche le 19 octobre > 13h30 et 15h30 JEAN-PHILIPPE TREMBLAY : UN JEUNE CHEF À VOIR ABSOLUMENT ! Il propose sa vision de la Symphonie no 3, « Écossaise» de Mendelssohn et Timothy Hutchins, flûte solo de l'OSM, joue le fameux Concerto d'Ibert.Collation et café seront servis dès 9 h 30 > Mercredi le 15 octobre > 10h30 BEETHOVEN ET KHATCHATOURIAN Jacques Lacombe, premier chef invité de l'OSM, dirige la Symphonie no 2 de Khatchatourian et Stephen Kovacevich interprète le Premier Concerto pour piano de Beethoven.Arrivez tôt ! Causerie avec Jacques Lacombe dès 19 h 10.> Mardi le 21 et mercredi le 22 octobre > 20h Soirée du 21 : Alain LEFÈVRE OFFRE UN DOUBLÉ DE CONCERTOS ROMANTIQUES : le « Concerto de Québec» d'André Mathieu et le « Concerto de Varsovie» de Richard Addinsell.Keri-Lynn Wilson dirige aussi la Symphonie no 10 de Chostakovitch.> Dimanche le 12 octobre > 14h30 Octobre JONATHAN CROW JOUE BERNSTEIN Le violon solo de l'OSM, Jonathan Crow, dans la « Sérénade» de Bernstein.Également au programme : Beethoven, Brahms et les«Métamorphoses symphoniques» d'Hindemith.> Mardi le 7 octobre > 20 h Billets à partir de 16$ Jeux d'enfants à partir de 910$ 5 1 4 8 4 2 .9 9 5 1 w w w.o s m .c a P R É S E N T E l'ORCHESTRE SYMPHONIQUE DE MONTRÉAL 3173136A DIANE DUFRESNE en liberté conditionnelle Monument-National 1182 boul.St-Laurent, Mtl Billetterie : (514) 871-2224 St-Laurent ou Place d'Armes 16 et 17 OCT.(514) 790-1245 1 800 361-4595 SUPPLÉMENTAIRE 18 OCTOBRE EN NOMINATION POUR 6 FELIX À L' A D I S Q 3173112A Samedi 13 décembre Pour informations additionnelles sur les billets ou sur le Fan club officiel, visitez www.davidbowie.com.Présenté par Clear Channel Entertainment et Groupe Spectacles Gillett.Réalisé par RZO Theatricals.Inc.Billets disponibles à la Billetterie du Centre Bell, sur Admission ou composez le 514.790.1245 / 1 800 361.4595.Commandez par internet au www.admission.com En vente lundi à 10H! 3172589A D1 2 LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 27 SEPTEMBRE 2003 ORGUE ET COULEURS Le doux souffle du patrimoine CHRISTIAN CÔTÉ collaboration spéciale ENTENDRE « respirer» un orgue qui compte plus de 6000 tuyaux, c'est prendre le pouls de la vie qui habite nos églises depuis des décennies.Une vie de plus en plus méconnue qui mérite certainement l'éclairage qui lui sera porté demain dans le cadre des Journées de la culture.Les organistes titulaires d'une quarantaine d'églises de l'île de Montréal et de la cathédrale de Joliette nous invitent à visiter une véritable cache aux trésors pour le quatrième événement Orgues ouvertes, qui s'inscrit dans le cadre du festival Orgue et Couleurs.Régis Rousseau est attitré aux claviers d'un des plus majestueux orgues de la région sinon du pays.Située dans le quartier Hochelaga- Maisonneuve, l'église du Saint- Nom-de-Jésus où il officie abrite un imposant instrument conçu par les célèbres facteurs d'orgues de la famille Casavant.Samuel et Claver Casavant ont fondé la maison qui allait faire leur renom à Saint-Hyacinthe il y aura 125 ans en 2004.En 1915, l'orgue qu'ils ont livré à l'église Saint- Nom-de-Jésus était l'un des plus importants à sortir de leurs ateliers.Aujourd'hui, l'instrument à vent figure encore parmi les fleurons des Casavant et est l'un des plus puissants du continent.Un monstre Quand on sait qu'il faut consacrer huit heures pour accorder un orgue de ce type à la veille d'un concert, on imagine mal le travail qui a dû être entrepris au milieu des années 70 lorsque le monstre musical de l'église de la rue Adam a dû être restauré en entier.Plusieurs années de labeur ont été nécessaires pour redonner la voix à cet orgue qui après 50 ans de fiers services pour les messes de « la cathédrale de l'Est» s'est retrouvé complètement muet.Aujourd'hui, le grand orgue résonne comme jamais avec ses 6219 tuyaux, ses 91 jeux et ses quatre claviers.L'organiste qui en prend soin cache mal sa fierté de le présenter au public.« C'est un patrimoine qui est très vivant, fait remarquer Régis Rousseau.Les orgues sont là et fonctionnent comme jamais.Les gens ont l'occasion de se réapproprier ces oeuvres d'art qui leur appartiennent.Il faut se rappeler qu'en versant la dîme, nos ancêtres ont payé pour ces orgues », souligne celui qui est aussi directeur artistique du festival Orgue et Couleurs.L'an dernier, 900 personnes avaient profité de l'événement Orgues ouvertes à Montréal.Une rencontre bien appréciée des organistes, comme le souligne M.Rousseau.« Les organistes qui officient à l'église sont souvent bien seuls.L'accès à l'orgue est restreint par mesure de sécurité : cet instrumentci vaut aujourd'hui 2 millions de dollars, précise-t-il en pointant l'orgue qu'il chouchoute depuis presque 10 ans à Saint-Nom-de-Jésus.On vit coupé du monde, on joue à l'écart, on répète seul le soir dans ces grandes églises vides.C'est assez particulier comme atmosphère.Cette année, pour une question d'horaires qui ne concordaient pas, les imposants orgues de l'Oratoire Saint-Joseph et de la Basilique Notre- Dame ne sont pas au programme des visites.Mais 40 autres églises ouvrent leur portes pour l'occasion.Leurs organistes titulaires lèveront peut-être le voile sur de surprenantes révélations.Pour connaître les églises ouvertes au public, il suffit de passer un coup de fil au 899-0644 ou d'aller visiter le site Internet d'Orgue et Couleurs à l'adresse suivante : www.orgueetcouleurs.com Régis Rousseau est attitré aux claviers d'un des plus majestueux orgues de la région, à l'église du Saint-Nom-de-Jésus, dans le quartier Hochelaga-Maisonneuve.SALLE WILFRID-PELLETIER \\ THÉÂTRE MAISONNEUVE 20h30 BATSHEVA DANCE COMPANY Ohad Naharin BATSHEVA DANCE COMPANY Ohad Naharin COMPAGNIE MARIE CHOUINARD\\OSM Le Sacre du Printemps COMPAGNIE MARIE CHOUINARD Cantique, Étude #1, Chorale COMPAGNIE MARIE CHOUINARD Cantique, Étude #1, Chorale BALLETT FRANKFURT William Forsythe BALLETT FRANKFURT William Forsythe CINQUIÈME SALLE 19 h RE.AL\\COMPANHIA JOÃO FIADEIRO João Fiadeiro RE.AL\\COMPANHIA JOÃO FIADEIRO João Fiadeiro ANTONY RIZZI SYSTÈME D\\ Dominique Porte SYSTÈME D\\ Dominique Porte STUDIO 19 h KIDD PIVOT Crystal Pite KIDD PIVOT Crystal Pite S20 Hiroaki Umeda S20 Hiroaki Umeda JONATHAN BURROWS\\ JAN RITSEMA JONATHAN BURROWS\\ JAN RITSEMA IMPURE COMPANY Hooman Sharifi IMPURE COMPANY Hooman Sharifi ASSOCIATION PORTUGAISE 4170, rue Saint-Urbain 21h TUSKETDANCE Tammy Forsythe TUSKETDANCE Tammy Forsythe TUSKETDANCE Tammy Forsythe TUSKETDANCE Tammy Forsythe TUSKETDANCE Tammy Forsythe FONDERIE DARLING 21h BATTERY OPERA Lee Su-Feh, David Mc Intosh BATTERY OPERA Lee Su-Feh, David Mc Intosh BATTERY OPERA Lee Su-Feh, David Mc Intosh YMCA, CENTRE-VILLE 20h30 \\ 22h30 MANON FAIT DE LA DANSE Manon Oligny \\ 20h30 MANON FAIT DE LA DANSE Manon Oligny \\ 22h30 MANON FAIT DE LA DANSE Manon Oligny \\ 20h30 MANON FAIT DE LA DANSE Manon Oligny \\ 22h30 USINE C 15h \\ 21h DAMAGED GOODS Meg Stuart 21h DAMAGED GOODS Meg Stuart 21h DAMAGED GOODS Meg Stuart 21h DAMAGED GOODS Meg Stuart 21h JONATHAN BURROWS \\ MATTEO FARGION \\ 15 h JONATHAN BURROWS \\ MATTEO FARGION \\ 21h MEG STUART 21h COMPAGNIE DE BRUNE Lynda Gaudreau 21h COMPAGNIE DE BRUNE Lynda Gaudreau 21h MUSÉE D'ART CONTEMPORAIN DE MONTRÉAL Salle Beverley Webster Rolph 15h \\ 20h30 LE CARRÉ DES LOMBES Danièle Desnoyers 20h30 LE CARRÉ DES LOMBES Danièle Desnoyers 20h30 LE CARRÉ DES LOMBES Danièle Desnoyers 20h30 LE CARRÉ DES LOMBES Danièle Desnoyers \\ 15 h LE CARRÉ DES LOMBES Danièle Desnoyers \\ 20h30 LE CARRÉ DES LOMBES Danièle Desnoyers 20h30 LE CARRÉ DES LOMBES Danièle Desnoyers 20h30 LE CARRÉ DES LOMBES Danièle Desnoyers 20h30 LE CARRÉ DES LOMBES Danièle Desnoyers \\ 15 h LE CARRÉ DES LOMBES Danièle Desnoyers \\ 20h30 THÉÂTRE OUTREMONT 17h30 \\ 19 h \\ 20h30 JOCELYNE MONTPETIT DANSE J.Montpetit \\ T.Takai 19 h JOCELYNE MONTPETIT DANSE J.Montpetit \\ T.Takai 17h30 JOCELYNE MONTPETIT DANSE J.Montpetit \\ T.Takai 20h30 MAI 19 h LIVIA DAZA-PARIS LIVIA DAZA-PARIS LIVIA DAZA-PARIS LIVIA DAZA-PARIS LIVIA DAZA-PARIS LIVIA DAZA-PARIS TANGENTE 17h30 LIA RODRIGUES COMPANHIA DE DANÇAS Lia Rodrigues LIA RODRIGUES COMPANHIA DE DANÇAS Lia Rodrigues LIA RODRIGUES COMPANHIA DE DANÇAS Lia Rodrigues LIA RODRIGUES COMPANHIA DE DANÇAS Lia Rodrigues CHORÉGRAPHES BALLETT FRANKFURT Allison Brown, Crystal Pite, Richard Siegal CHORÉGRAPHES BALLETT FRANKFURT Allison Brown, Crystal Pite, Richard Siegal MARTIN BÉLANGER English version MARTIN BÉLANGER version française MAR \\ 30 MER \\ 1 JEU \\ 2 VEN \\ 3 SAM \\ 4 DIM \\ 5 LUN \\ 6 MAR \\ 7 MER \\ 8 JEU \\ 9 VEN \\ 10 SAM \\ 11 PLACE DES ARTS AGORA DE LA DANSE SEPT.OCT.ASSOCIATION EDNA \\ BORIS CHARMATZ \\ 30 SEPT.> 12 OCT.9h > minuit \\ SALLE G, PLACE DES ARTS EMMANUEL JOUTHE \\ 7, 8, 9, 10, 11 OCT.18h \\ GEORGES LAOUN OPTICIEN LUCKY BASTARD \\ LE RENDEZ-VOUS DES FESTIVALIERS DU 30 SEPTEMBRE AU 5 OCTOBRE DE 15h à 3h \\ LABORATOIRE PUBLIC AVEC LES INTERVENTIONS D'UNE VINGTAINE D'ARTISTES DE TOUS AZIMUTS.\\ LES 2, 3, 4, 5 OCTOBRE à 17h et 22h \\ SAT, SOCIÉTÉ DES ARTS TECHNOLOGIQUES EXPOSITIONS\\INSTALLATIONS \\ LAURENT GOLDRING \\ 30 SEPT.> 12 OCT.\\ CDEX UQAM \\ CARLOS AMORALES \\ 27 SEPT.> 4 OCT.\\ FONDERIE DARLING, QUARTIER ÉPHÉMÈRE \\ ANTONY RIZZI \\ 27 SEPT.> 11 OCT.\\ AGORA DE LA DANSE LABORATOIRES DE DISCUSSION \\ BRÉSIL \\ LIA RODRIGUES \\ 4 OCT.12h \\ TANGENTE \\ MEG STUART \\ 4 OCT.15h \\ SAT \\ WILLIAM FORSYTHE \\ 9 OCT.17h \\ CENTRE CANADIEN D'ARCHITECTURE (CCA) \\ NOUVELLE GÉOPOLITIQUE DE LA DANSE \\ 11 OCT.12h \\ MAI (MONTRÉAL, ARTS INTERCULTURELS) PAS DE LIMITES \\ PAS DE FRONTIÈRES \\ PAS D'INTERDITS \\ TOUT EST POSSIBLE! Suivez le FIND au jour le jour en compagnie de François Dufort, Frédérique Doyon et leurs invités.En direct à la SAT, du 30 septembre au 3 octobre, de 15h30 à 16h30 et à L'Agora de la danse, du 4 au 12 octobre, de 16h à 17h.En différé sur WEB TV au www.webtv-dfdanse.com.30 SEPT.> 12 OCT.2003 11e FESTIVAL INTERNATIONAL DE NOUVELLE DANSE INFO-DANSE \\ (514) 844-2172 \\ 1 (866) 844-2172 WWW.FIND-LAB.COM MONUMENT-NATIONAL, 1182, BOUL.SAINT-LAURENT, MONTRÉAL (514) 790 1245 1 (800) 361 4595 WWW.ADMISSION.COM (514) 842-2112 WWW.PDA.QC.CA COMPLET COMPLET COMPLET COMPLET COMPLET LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 27 SEPTEMBRE 2003 D1 3 CLASSIQUE Capuçon-Haydn: le soliste est mal servi CLAUDE GINGRAS CAPUÇON est le nom d'un violoniste français, Renaud de son prénom, qui, éliminé au Concours international de Montréal de 1995, n'en poursuit pas moins une carrière en France et nous est même revenu comme soliste à l'OSM.On entend maintenant parler de son frère cadet Gautier, violoncelliste de 22 ans avec lequel il donne des concerts et enregistre.Gautier Capuçon vient de signer son premier disque de soliste : chez Virgin, il joue les deux Concertos pour violoncelle de Haydn et en offre même un troisième qui, bien que d'auteur inconnu, est maintenu au catalogue Hoboken des oeuvres du compositeur.Il existe plusieurs couplages des deux Concertos authentiques (Hob.VIIb :1, en do majeur, et Hob.VIIb :2, en ré majeur), mais le seul enregistrement que j'ai pu retracer du concerto anonyme (Hob.VIIb :4, en ré majeur encore) est un 33-tours de 1970 de la marque allemande Schwann où il était joué par Claude Starck.(Mais les tempi de Starck sont tellement plus lents que ceux de Capuçon qu'on dirait parfois deux oeuvres différentes.) Gautier Capuçon révèle à 22 ans des qualités certaines : bonne sonorité de violoncelle, justesse, articulation nette, archet sautillant et précis dans les séquences rapides, legato dans les phrases méditatives ou rêveuses.Il se montre même assez musicien pour donner une dimension intéressante au concerto de petit maître (et non de Haydn) offert en prime.Je n'ai qu'une réserve le concernant : un rien de maniérisme dans les mouvements lents.J'ai d'autres réserves, plus sérieuses.Daniel Harding dirige un accompagnement sec qui donne parfois l'impression d'entendre un ensemble d'instruments anciens.La prise de son est d'ailleurs assez métallique.Pis encore, les micros ont capté d'étranges chuintements qui proviennent certainement du soliste puisqu'ils n'apparaissent que dans ses interventions.(Je me suis amusé à lire les dithyrambes de certains critiques européens qui ne faisaient pas la moindre mention de ces bruits.C'est à se demander s'ils ont bien entendu le violoncelle.) Enfin, il est regrettable que Virgin n'indique pas de qui sont les cadences et ne donne pas un mot de biographie sur ce soliste et ce chef encore en début de carrière.Impossible, donc, de recommander vraiment ce disque pourtant valable.Pour les deux Concertos authentiques, un excellent choix reste Jian Wang (Deutsche Grammophon).Si on insiste pour les instruments anciens: Pieter Wispelwey et Florilegium (Channel) \u2014 ce même Wispelwey qui joue Beethoven demain au LMMC.FFF HAYDN : Concertos pour violoncelle et orchestre Gautier Capuçon, violoncelliste, Mahler Chamber Orchestra, dir.Daniel Harding Virgin, 7243 5 45560 BIG BAND LELOUP ©laurentg/agence STOCK 5 nominations au gala de l'ADISQ 2003 Interprète masculin de l'année Chanson populaire de l'année Auteur ou compositeur de l'année Album de l'année - Meilleur vendeur Album de l'année - Rock SUPPLÉMENTAIRE 9NOVEMBRE Billets en ventemaintenant! COMPLET 3173193A 3156728A D1 4 LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 27 SEPTEMBRE 2003 Cochez un seul choix dans chacune des deux catégories de Félix et déposez ce bulletin de participation à la salle à manger d'une des rôtisseries St-Hubert participantes avant 22 heures le 13 octobre 2003.Les règlements du concours y sont aussi disponibles.La valeur totale des prix est de 5 875 $.Nom Adresse Ville Province Code postal Téléphone Âge Rôtisserie participante __ Daniel Bélanger Sylvain Cossette Éric Lapointe Plume Latraverse Jean Leloup Bruno Pelletier Yann Perreau Isabelle Boulay Diane Dufresne Lulu Hughes Ariane Moffatt Ginette Reno Chloé Sainte-Marie Marie-Chantal Toupin Interprète FÉMININE Interprète MASCULIN EN NOMINATION Interprète FÉMININE EN NOMINATION Interprète MASCULIN Isabelle Boulay Diane Dufresne Lulu Hughes Ariane Moffatt Ginette Reno Chloé Sainte-Marie Marie-Chantal Toupin Daniel Bélanger Sylvain Cossette Éric Lapointe Plume Latraverse Jean Leloup Bruno Pelletier Yann Perreau .2 billets pour assister au Gala de l'ADISQ .2 soupers offerts par les rôtisseries St-Hubert .1 nuit d'hébergement pour 2 personnes à l'Hôtel Gouverneur Place Dupuis Pour participer, vous devez déposer votre coupon à l'une des rôtisseries St-Hubert participantes, réseau officiel de vote.adisq.com 3169151A Pour s'y rendre, prenez le métro.Jean-Drapeau (autobus 167) Papineau (autobus 169) Renseignements : (514) 397-2000 www.laronde.com Venez découvrir La Ronde ensorcelée : Maison hantée, Promenade des Vampires, Les Percutrash, et pour les tout-petits, le Sentier des bonbons et la Maison des Zoufs.Activités et surprises à chaque tournant en plus des nouveaux manèges et du Vampire, évidemment.Horaire \u2014 Du 3 au 26 octobre 2003 Vendredis 17h à 21h Samedis Midi à 21h Dimanches Midi à 20h Lundi (Action de Grâce) .Midi à 20h Présentez ce coupon à l'entrée de La Ronde et épargnez sur une entrée-manèges 12 ans et plus.Taxes incluses.Limite de un coupon par client.Non monnayable.Ne peut être combiné à aucune autre promotion.Valide les journées d'opération comprises entre le 3 et le 26 octobre 2003.de rabais sur une entrée-manèges (12 ans et +) Présentez ce coupon à l'entrée de La Ronde et épargnez sur une entrée-manèges 11 ans et moins.Taxes incluses.Limite de un coupon par client.Non monnayable.Ne peut être combiné à aucune autre promotion.Valide les journées d'opération comprises entre le 3 et le 26 octobre 2003.de rabais sur une entrée-manèges (11 ans et -) Code : 690 Code : 691 Hall de la Tour de la Bourse, 800, place Victoria \u2014 Métro Square-Victoria Du 15 au 28 septembre 2003 EXPOSITION «LES GRANDS MOMENTS» VUS PAR LES PHOTOGRAPHES DE FILL34P FILL35P À SURVEILLER EN SEPTEMBRE, cinquante gagnants mériteront le MULTIDICTIONNAIRE DE LA LANGUE FRANÇAISE et un t-shirt La Presse.3169242A L A P R E S S E MONT R É A L S AME D I 2 7 S E P T EMB R E 2 0 0 3 D 1 5 Jazz moderne et baroque: Daniel Lessard fait le pont ALAIN BRUNET DANIEL LESSARD est un artiste réservé.Le timbre de sa voix est doux, son élocution est sobre, à l'image de son jeu.Sans contredit, il est l'un de nos meilleurs contrebassistes de jazz, de nos plus expérimentés, un des grands accompagnateurs de sa génération.Leader accompli, il a séduits moult jazzophiles avec ses deux derniers disques : Toucher les continents, paru sur le label Lost Chart en 1999, puis Barôcco, lancé l'an dernier sur Propella.Sous la direction de Daniel Lessard, le jazz respire, se déploie en toute placidité sur de vastes étendues, ce jazz témoigne de la grande maîtrise de ses protagonistes.À compter de lundi soir au Savoy (du Métropolis), Daniel Lessard s'apprête à toucher les continents (de nos sensibilités) avec Barôcco, qui n'a rien à voir avec les relectures jazzy de Jean-Sébastien Bach façon Jacques Loussier.Ne figure au répertoire aucune interprétation néoboppeuse de Telemann, Rameau, Vivaldi, Handel, Schütz, Marais, Lully ou autres Scarlatti.« La musique baroque m'inspire en général, explique Daniel Lessard, mais je n'ai pas pigé précisément dans le répertoire des compositeurs baroques.J'ai fait une recherche personnelle afin de me plonger dans cette période que je n'ai (évidemment) pas connue.J'ai essayé de faire le voyage à l'envers pour ensuite évoquer l'esprit baroque dans ma musique.» L'esprit baroque est donc présent dans les ouvertures de Barôcco, les contre-chants des mélodies (même sur des thèmes de standards américains), dans la façon d'improviser collectivement.« C'est donc une volonté personnelle de sortir des sentiers battus, tant au niveau de l'enregistrement que de l'expression des musiciens.Cela est plus évident sur scène, car nous avions plus de retenue lors de l'enregistrement de Barôcco », expose Daniel Lessard.Sur disque comme sur scène, des musiciens de haut niveau sont de l'équipée : le saxophoniste (ténor) Yannick Rieu, le trompettiste Kevin Dean, le batteur André White, le tromboniste Muhammad Abdul Al Khabyyr.« Ce sont des musiciens avec qui je travaille depuis longtemps.Je connais leur jeu, je savais qu'ils pouvaient me donner le rendement désiré », souligne le leader du quintette.Leader discret, doit-on insister.Daniel Lessard s'inscrit dans la lignée des grands gardiens du rythme tel Paul Chambers et Ron Carter.«C'est ainsi que j'essaie d'ouvrir », explique le musicien.Daniel Lessard travaille professionnellement depuis 1964.Beauceron formé au conservatoire de Québec, il avait ensuite complété ses études à la Berklee School of Music.C'est d'ailleurs à Boston qu'il fit la connaissance de plusieurs jazzmen de notoriété internationale, dont l'excellent saxophoniste Charlie Mariano qu'il avait ramené à maintes reprises prendre part à ses projets à Québec.L'appel de Montréal s'était fait sentir une première fois en 1969, il y fréquentait le pianiste Pierre Leduc et le batteur Richard Provençal avec qui il avait formé un trio.Le regretté saxophoniste Brian Barley et le batteur Claude Ranger furent aussi des compagnons d'impro.De retour à Québec pendant un moment, il s'était mis à la basse électrique tout simplement parce qu'on n'embauchait plus de contrebassiste.Puis, le jazz a pris le bord pendant les années 70, la chanson avait besoin de bardes valeureux.Lessard fut alors recruté par les plus grands dont Gilles Vigneault, Diane Dufresne et Robert Charlebois.« Mais on ne peut pas rocker toute sa vie, reprend le musicien de 56 ans.Depuis le début des années 80, je gagne ma vie difficilement, mais je tiens à ne faire que du jazz.J'avais commencé au piano, j'avais étudié Bach, puis j'avais découvert le swing.Tout de suite, j'étais allé par là.Ce qui m'a ramené au jazz après avoir gagné ma vie dans le monde de la chanson, c'était le besoin de vivre ce que la nature m'avait légué.» Le quintette de Daniel Lessard se produit lundi au Savoy du Métropolis, dans le cadre de la programmation Jazz à l'année du Festival international de jazz de Montréal.Daniel Lessard est sans contredit l'un de nos meilleurs contrebassistes de jazz.ÉCOLES Michel Ange, 430, rue Bonsecours Saint-Dizier, 24, rue St-Paul Ouest Le Royer, 51, rue St-Paul Ouest Parchemine, 40, rue St-Paul Ouest Place Royale, 134, rue St-Paul Ouest Malbork, 215, rue St-Paul Ouest Relais des Époques, 234, rue St-Paul Ouest Clarence Gagnon, 301, rue Saint-Paul Est Lydia Monaro, 34, rue St-Paul Ouest Le Bourget, 34, rue St-Paul Ouest Nord-South, 50, rue St-Paul Ouest Naomie, 171, rue St-Paul Ouest Art et Culture, 227, rue St-Paul Ouest Nocturne dans le Vieux-Montréal Le samedi 27 septembre 2003, de 18 h à 22 h 30 13 galeries et 2 musées s'affichent en nocturne dans le cadre des Journées de la culture Parcours suggéré: À partir de l'ouest ou de l'est, visite au Centre d'histoire situé au 335 de la place d'Youville et à l'est au Lieu historique Sir-George-Étienne-Cartier, au 458, rue Notre-Dame.Les galeries suivantes seront accessibles au public : L'INVITATION EST LANCÉE Bienvenue au quartier des arts du Vieux-Montréal Pour plus de renseignements, tél.: (514) 844-2133 Organisé par : ASSOCIATION DES COMMERÇANTS DU VIEUX-MONTRÉAL OUEST (ACVMO) Commandité par L'arrondissement Ville-Marie 3172331A 3158968A Y a-t-il plus belle occasion à saisir ?Pour qu'elle rayonne de joie.De notre collection exclusive de boucles d'oreille en or jaune ou blanc 18 carats offertes à partir de 585 $, pendants d'oreille en or blanc 18 carats rehaussés de diamants Birks, 14 500 $.HALIFAX SAINT-JEAN (N.-B.) QUÉBEC MONTRÉAL OTTAWA TORONTO HAMILTON LONDON ST.CATHARINES WINNIPEG REGINA SASKATOON CALGARY EDMONTON VANCOUVER WHISTLER VICTORIA 1 800 682 2622 birks.com Le luxe à portée de main.Demandez votre carte Platine Birks dès maintenant et bénéficiez de modalités de paiement sans frais d'intérêts pour les achats de 500 $ et plus.BIRKS Fins bijoux et cadeaux.depuis 1879 D1 6 LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 27 SEPTEMBRE 2003 À L'AFF ICHE CETTE SEMAI N E Les horaires de cette page doivent parvenir avant mercredi au Service des arts et spectacles, LA PRESSE, 7 Saint-Jacques, Montréal H2Y 1K9 Théâtre THÉÂTRE DU NOUVEAU MONDE (84, Sainte-Catherine O.) Hamlet de William Shakespeare.Texte français de Jean-Michel Déprats.Mise en scène de Patrice Caurier et Moshe Leiser.Du mar.au sam., 19h ; dim., 15h.Jusqu'au 5 octobre.THÉÂTRE JEAN-DUCEPPE (Place des Arts) La Ménagerie de verre, de Tennessee Williams.Mise en scène de Françoise Faucher.Trad.de René Gingras.Du mar.au ven., 20h ; sam., 16h et 20h30.Jusqu'au 18 octobre.THÉÂTRE DU RIDEAU VERT (4663, Saint-Denis) Dès mar., 19h30, Quatuor, de Ronald Harwood.Mise en scène de Philippe Soldevila.THÉÂTRE D'AUJOURD'HUI (3900, Saint-Denis) Blue Bayou, la maison de l'étalon, de Reynald Robinson.Mise en scène d'Éric Jean : 20h.Jusqu'au 4 octobre.THÉÂTRE DENISE-PELLETIER (4353, Ssinte-Catherine E.) Kamouraska, d'Anne Hébert.Mise en scène de Guy Beausoleil.Jeu., ven., 20h ; sam., 16h.Jusqu'au 18 octobre.SALLE FRED-BARRY (4353, Sainte-Catherine e.) Méphisto, le roman d'une carrière, d'après Klaus Mann.Adapt.de Ariane Mnouchkine.Mise en scène de Daniel Paquette.Du mar.au sam., 19h30.Jusqu'au 4 octobre.ESPACE GO (4890, Saint-Laurent) OEdipe à Colone, de Sophocle.Trad.de Marie Cardinal.Mise en scène de Jean-Pierre Ronfard : 20h.Jusqu'au 11 octobre.ESPACE LIBRE (1945, Fullum) Auj., 20h30, Henri&Margaux, de Daniel Brière et Evelyne de la Chenelière.Présentation du Nouveau Théâtre Expérimental.- Dès mer., 20h, Les Apatrides, de Marilyn Perreault.Mise en scène de Marc Dumesnil.THÉÂTRE LA LICORNE (4559, av.Papineau) Auj., d20h, L'Inoublié ou Marcel Pomme-dans l'eau, de Marcel Pomerlo.Coproduction du Théâtre Momentum et du Théâtre de La Manufacture.ARGGL ! (514-585-5412) Beauté intérieure, balade urbaine, de Olivier Choinière.Du mar.au sam., entre 19h et 23h.Départ toutes les 15 minutes.Jusqu'au 15 novembre.BIBLIOTHÈQUE NATIONALE DU QUÉBEC (1700, Saint-Denis) Auj., 20h, Huis Clos, de Jean-Paul Sartre.Mise en scène de Éric P.Godin.Production Les Trois Fauteuils.SALLE OLIVIER-GUIMOND (1905, de Cadillac) Dim., 20h, Temps variable en soirée, d'Alan Ayckbourn.Mise en scène de Stéphan Francoeur assisté de Johanne Loiselle.TANGENTE (840, Cherrier) Auj., 20h30, Five Tempo sur notre temps, de Charmaine Le Blanc et Michoue Sylvain.Présentation du Théâtre Voxtrot.CENTRE CULTUREL DE JOLIETTE 20, Saint-Charles-Borromée sud, Joliette) Auj., 16h et 20h, Le Ciel est égoïste, de Pierre-Olivier Scotto et Martine Feldmann.Avec Janine Sutto, Catherine Bégin et Jean Maheux.THÉÂTRE DES HIRONDELLES (Saint-Mathieu-de-Bel Oeil) Auj., 20h30, Ah ! six bons moines, de Serge Turbide.Pour enfants LA MAISON THÉÂTRE (245, Ontario E.) Mer., jeu., 10h et 13h ; ven., 10h, 19h30, Le Chien vert, de Sylvain Coron.Mise en scène de Martin Faucher.Avec Paul Labrèche et Sylvain Coron.Création du Théâtre Les coups montés (3 à 6 ans).SALLE PAULINE-JULIEN (15615, boul.Gouin O.) Dim., 15h, Manigances.Présentation des Productions Sac à Malice.(5 à 12 ans).Danse FESTIVAL INTERNATIONAL DE NOUVELLE DANSE USINE C (1345, Lalonde) De mar.à ven., 21h, Damaged Goods, de Meg Stuart.PLACE DES ARTS (salle Maisonneuve) Jeu.et ven., 20h30, Naharin's Virus, de Ohad Naharin.Présentation de la compagnie Batsheva.PLACE DES ARTS (Cinquième Salle) Ven., 19h, Existência, de Joäo Fiadeiro.STUDIO DE L'AGORA DE LA DANSE (840, Cherrier) Mer.et jeu., 19h, Kidd Pivot, de Crystal Pite TANGENTE (840, Cherrier) Mer., jeu., ven., 17h30, la compagnie de danse Lia Rodrigues.MAI (3680, Jeannne-Mance) Jeu.et ven., 19h, Wet Petal, de Livia Daza- Paris.MUSÉE D'ART CONTEMPORAIN DE MONTRÉAL (salle Beverley Webster Rolph, 185, Sainte-Catherine O.) Mer., jeu., ven., 20h30, Le Carré des Lombes, de Danièle Desnoyers.CENTRE DE DISSUFION ET D'EXPÉRIMENTATION (405, Sainte-Catherine E.) Oeuvres de Laurent Goldring.De midi à 18h.Jusqu'au 12 octobre.FONDERIE DARLIN, QUARTIER ÉPHÉMÈRE (745, Ottawa) Oeuvres de Carlos Amorales.Mer., ven., sam., dim., de midi à 20h ; jeu., de midi à 22h.Jusqu'au 4 octobre.THÉÂTRE LA CHAPELLE (3700, Saint-Dominique) Jeu.et ven., 20h, Célébration 2Présentation de Danse-Cité.Musique PLACE DES ARTS (Salle de répétition D) Auj.,13 h, Orchestre à cordes du Conservatoire.Dir.Guy Fouquet.CHAPELLE HISTORIQUE DU BON-PASTEUR Auj., 14 h, Nouvel Ensemble Moderne.Dir.Lorraine Vaillancourt.Répétition publique : Luis de Pablo.Dim., 15 h 30, Ensemble de guitares.Mer., 20 h, I Musici de Montréal.Dir.Yuli Turovsky.Vivaldi.Jeu., 20 h, Quatuor Arthur-Le Blanc, Stéphan Sylvestre, pianiste.Quatuors nos 3 et 7 et Quintette (Chostakovitch).Ven., 22 h, Jazz nocturne : Bernard Primeau Jazz Ensemble.SALLE CLAUDE-CHAMPAGNE Auj., 19 h 30, Cercle des Étudiantscompositeurs.PLACE DES ARTS (Salle Wilfrid-Pelletier) Auj., 20 h, Le Nozze di Figaro (Mozart).Opéra de Montréal.Robert Gierlach, baryton, Wendy Nielsen, soprano, Russell Braun, baryton, Karen Driscoll, soprano, Michèle Losier, mezzo-soprano.Mise en scène : Bernard Uzan.Choeur de l'Od Met Orchestre Métropolitain du Grand Montréal.Dir.James Meena.Autres repr.: mer.et sam.4 oct., 20 h.(Piano Nobile, auj., 13 h, 15 h et 18 h 30, dim., 13 h et 15 h, conférence : Pierre Vachon).Mar.et jeu., 20 h, Orchestre Symphonique de Montréal et Choeur de l'OSM.Dir.Alexander Vedernikov.Nikola Mijailovitch, baryton, Irina Rubtsova, soprano, Mikhaïl Gubsky, ténor, Mikhaïl Kasakov, basse.Evgueny Onieguine (Tchaïkovsky), version concert.Grands Concerts.MAISON DES JMC (305, Mont-Royal E.) Auj., 20 h, Trio de Guitares de Montréal.CONSERVATOIRE (4750, Henri-Julien) Dim., de 14 h à 17 h, Portes ouvertes.UNIVERSITÉ McGILL (Pollack Hall) Dim., 15 h 30, Pieter Wispelwey, violoncelliste, Dejan Lazic, pianiste.Sonates nos 1 à 5 (Beethoven).Ladies' Morning Musical Club.Ven., 20 h, Orchestre symphonique de Mc Gill.Dir.Alexis Hauser.Rémi Pelletier, altiste.Concerto pour alto (Walton), Symphonie no 4 (Bruckner).SALLE PIERRE-MERCURE Mer., 12 h, Pierre Jasmin, pianiste.Sonate op.2 nos 1 et 2 (Beethoven) ; 20 h, Antonio Lysy, violoncelliste, Jean Marchand, pianiste, claveciniste et narrateur.Vivaldi, Boccherini, Beethoven, Tchaïkovsky, Debussy, Cherney, Piazzolla.MONUMENT-NATIONAL Jeu.et ven., 20 h, Le Testament de Tante Caroline (Roussel).Studio d'opéra du Conservatoire.Mise en scène : Nathalie Deschamps.UNIVERSITÉ McGILL (Redpath Hall) Ven., 20 h, Ensemble vocal Viva Voce.Dir.Peter Schubert.Monteverdi, Gesualdo, Weelkes, Sweelinck, Lassus.ÉGLISE SAINT-MICHEL (Vaudreuil) Mer., 20 h, Ensemble Montréal.Dir.Agnes Grossmann.Morel et Nemish, pianistesduettistes.Haydn, Schubert, Brahms.FESTIVAL ORGUE ET COULEURS CENTRE CULTUREL ET SPORTIF DE L'EST (4375, Ontario E.) Auj., 10 h, Isabelle Fortier, harpiste, Philip Hornsey, percussionniste.ÉGLISE SAINT-NOM-DE-JÉSUS (4215, Adam) Auj., 20 h, Ensemble Kiosque.Dir.Alain Trudel.Danielle Dubé, organiste.Quintette à vent Bel Canto, Caroline Lavigne, comédienne.Dim., 20 h, Felix Hell et Vincent Dubois, organistes.Bach, Liszt, Franck, Langlais, Dupré, Litaize, Duruflé.Lun., 20 h, Match d'improvisation à l'orgue.Mar., 20 h, Iain Quinn, organiste, Quatuor Alcan.Glinka, Glière, Glazounov, Rachmaninov, Chostakovitch.Mer., 14 h, Iain Quinn, organiste et conférencier : musique russe (en anglais) ; 20 h, Régis Rousseau, organiste.CHÂTEAU DUFRESNE (2929, av.Jeanne-d'Arc) Lun, 17 h 30, Hélène Guilmette, soprano, Geneviève Couillard, mezzo-soprano.Mar., 17 h 30, Les Voix Humaines.Mer., 17 h 30, Anne-Marie Dubois, pianiste.ÉGLISE ST.ANDREW AND ST.PAUL (angle Sherbrooke O.et Redpath) Mar., mer.et jeu., 12 h, finalistes du Match d'improvisation à l'orgue.REDPATH HALL (3461, Mc Tavish) Jeu., 20 h, Nancy Huston et Howard Buten, récitants, Freddy Eichelberger, organiste, Michel Godard, tuba.Texte musical et pièces pour orgue.ÉGLISE T.S.RÉDEMPTEUR (3530, Adam) Ven., 10 h 30, Kerry-Anne Kutz, soprano, ensemble instrumental.Variétés STUDIO-THÉÂTRE DE LA PLACE DES ARTS Auj., 20h, Serge Bédrossian.PLACE DES ARTS (Salle Wilfrid-Pelletier) Ven., 20h, Ravi et Anoushka Shankar.PLACE DES ARTS (salle Maisonneuve) Auj., 14h et 20h ; dim., 14h et 19h30, Fosse, hommage à Bob Fosse.THÉÂTRE SAINT-DENIS Mer., jeu.et ven., 20h, Laurent Paquin.MÉTROPOLIS (59, Sainte-Catherine E.) Auj., 19h30, No Use For A Name ; dim., 20h, Queens of the Stone Age ; lun., 21h, Daniel Lessard et son Barôcco Quintette ; ven., 20h, Ariane Moffatt.SPECTRUM (318, Sainte-Catherine O.) Dim., 19h30, Raised Fist.THÉÂTRE OLYMPIA (1004, Sainte-Catherine E.) Mer., jeu., ven., 20h, Ladies' Night.THÉÂTRE CORONA (2490, Notre-Dame O.) Auj., 20h, Gilles Vigneault.CLUB SODA (1225, Saint-Laurent) Auj., 21h30, Hawskley Workman.SALLE PAULINE-JULIEN (15615, boul.Gouin O.) Ven., 20h, France D'Amour.BALUSTRADE DU MONUMENT-NATIONAL (1182, Saint-Laurent) Lun., 19h30, Rêves et cauchemars, avec Abla Farhoud, Larry Tremblay et Lise Vaillancourt.PETIT CAFÉ CAMPUS (57, Prince-Arthur E.) Auj., 20h30, BJ Snowden, Synthetic Folk Hero et Gary Flanagan ; dim., 23h, Julie Doiron et Swearing at Motorists ; mar., 20h30, Triple 7 ; mer., 20h30, Pascal Lamontagne ; jeu., 20h30, Martin Tielli.CAFÉ CAMPUS (57, Prince-Arthur E.) Lun., 20h30, Direct Line ; mer., 20h, Darrell Nulisch.LA PLACE À CÔTÉ (4571, Papineau) Auj., 20h, manipulations coquines et impromptues présentées par l'Association québécoise des marionnettistes ; dim., 20h, Kevin Spencer et Bad Flirt ; ven., 21h, Genticorum.CABARET MUSIC-HALL (2111, Saint-Laurent) Jeu., 20h, Dumas.LES DEUX PIERROTS (104, Saint-Paul E.) Auj., 20h, groupe Stéphane Yelle et Gilbert Lauzon.BOÎTE À MARIUS (5885, Papineau) Auj., Mario Fredette et Yannick Pépin ; jeu.et ven., Mari Oe Fredette et Steve Richard : 21h.L'ESCOGRIFFE (4467, Saint-Denis) Auj., le Karloff Orchestra et May Flowers ; dim., Maginot et The Funts ; lun., Chasse- Galerie ; mar., Swift Years et ses invités ; mer., hommage à Herbie Hancock ; jeu., le Mile-End Jazz Quartet ; ven., The Hip Shakers : 22h.LA PETITE BOÎTE (2001, Rosemont) Auj.et ven., 22h, Louis Alary.P'TIT BAR (3451, Saint-Denis) Auj., 22h, Jean Viau ; dim., 21h, Thierry Fortuit chante Brel ; lun., 21h30, Jean- François Lessard ; mar., 21h30, Jean-Hugues Labrecque chante Plume ; mer., Jacques Rochon ; jeu., 21h30, Roger Genois chante Brassens, Moustaki, Dubois ; ven., 22h, Virginie Rigoine et Louis Brunelet.BALATTOU (4372, Saint-Laurent) Dim., 21h, Lor Fortune et Gnetto Gadji ; mar., 21h, One Night Band.STUDIO 303 (372, Sainte-Catherine O.) Jeu., soirée dense avec Suzanne Miller et performance-exposition de Line Nault dès 22h30 ; ven., Mariko Tanabe, Motaz Kabbani, Crustacea et performanceexposition de Line Nault dès 22h30.BRUTOPIA (1219, Crescent) Auj., 16h, The Cains Unplugged ; 22h, Gary Davis et Jim Stevens.O PATRO VYS (356, Mont-Royal E.) Dim., Nina Nastasia.LE SWIMMING (3643, boul.Saint-Laurent) Auj., The Sadies et Cuff The Duke ; dim., Ana- Bon-Bon, Launie Anderssohn et Milk : 22h.LE SOFA (451, Rachel E.) Jeu., 20h, Marco Calliari (fiesta italienne).LA MAISON DU JAZZ (2060, Aylmer) Auj., de 18h30 à 21h30, Trio Steve Amirault ; dès 22h, Johnny Scott Band et Geoff Lapp ; dim., 20h30, Michelle Sweeney ; lun., 21h30, Dave Turner et Paul Gaudette ; mar., 21h30, Richard Parris et Billy Georgette ; mer., 21h30, Trio Johanne Desforges.PUB ST.PAUL (124, Saint-Paul E.) Auj., dès 21h, groupe Wicked Access.THÉÂTRE HECTOR-CHARLAND (225, boul.l'Ange-Gardien, L'Assomption) Auj., 20h, Marc Déry.THÉÂTRE DU VIEUX-TERREBONNE (867, Saint-Pierre, Terrebonne) Auj., 20h30, Marc Dupré.AU MOULINET (Terrebonne) Ven., 21h, Orkestre des pas perdus.THÉÂTRE LIONEL-GROULX (100, Duquet, Sainte-Thérèse) Auj.et dim., 20h, Louis-Josém Houde.AU VIEUX CLOCHER DE MAGOG (64, Merry N., Magog) Auj., 20h30, Caroline Néron.AU VIEUX CLOCHER DE SHERBROOKE (1590, rue Galt O.) Auj., 20h30, les Respectables.LE PORTAGE (L'Assomption) Auj., 22h, The Ramblers.Expositions MUSÉE D'ART CONTEMPORAIN DE MONTRÉAL (185, Sainte-Catherine O.) Expositions David Rabinowtich, Place à la magie - les années 40, 50 et 60 au Québec et Nicolas Baier.Du mar.au dim., de 11h à 18h ; mer., de 11h à 21h.MUSÉE DES BEAUX-ARTS DE MONTRÉAL (pavillon Jean-Noël Desmarais, 1380, Sherbrooke O) Expositions La terre dans tous ses états et Gabor Osz : l'horizon fluide - Dès jeu., exposition Village global : les années 60- (pavillon Michal et Renata Hornstein) - Exposition Françoise Sullivan.Jusqu'au 5 octobre.GALERIE D'ART DU MUSÉE DES BEAUX-ARTS DE MONTRÉAL (1390, Sherbrooke O.) Exposition Oeil Romantique.Mar., jeu.et ven., de 11h à 16h ; mer., de 11h à 17h ; sam., de 12h à 17h et dim., de 13h à 17h.Jusqu'au 2 octobre.MUSÉE DU CHÂTEAU RAMEZAY (280, Notre-Dame E.) Exposition La Compagnie des Indes en Nouvelle-France.Jusqu'au 23 novembre.POINTE-À-CALLIÈRE - MUSÉE D'ARCHÉOLOGIE ET D'HISTOIRE DE MONTRÉAL (350, Place Royale) Expositions Ici naquit Montréal et L'Archéologie et la Bible - Du roi David aux manuscrits de la mer Morte.Du mar.au ven., de 10h à 17h ; sam.et dim., de 11h à 17h.MUSÉE DES MAÎTRES ET ARTISANS DU QUÉBEC (615, av.Ste-Croix, St-Laurent) Exposition Mains de maîtres.Du mer.au dim, de 12h à 17h.MUSÉE MARC-AURÈLE FORTIN (118, Saint-Pierre) Exposition Marc-Aurèle Fortin, l'innovateur.Du mar.au dim., de 11h à 17h.LA MAISON SAINT-GABRIEL (2146, place Dublin) Expositions Sur les bancs d'école en Amérique française , et Faites un détour par le XVIIe siècle.Jusqu'au 19 décembre.Auj., de 13h à 17h, le musée fête l'arrivée de Marguerite Bourgeoys.ARTICULE (4001, Berri, espace 105) Oeuvres de David Askevold et installation photographique de Christine Brault.Du mar.au dim., de midi à 17h.Jusqu'au 12 octobre.ATELIER CIRCULAIRE (5445, av.de Gaspé) Auj., de midi à 17h, Oeuvres de Pascale Parrein.BIBLIOTHÈQUE NATIONALE DU QUÉBEC (1700, Saint-Denis) Exposition Sous le couvert des mots et des images.Du mar.au sam., de 9h à 17h.Jusqu'au 178 octobre.BORDUAS (207, Laurier O.) Oeuvres de M.-A.Fortin, Rodolphe Duguay, John G.Little, René Richard, Charles Huot, Goodridge Robert, Adrien Hébert, Jean-Paul Pépin et Henri-Zotique Fabien.Jusqu'au 15 novembre.LA CENTRALE - GALERIE POWERHOUSE (460, Sainte-Catherine O., espace 506) Oeuvres de P.Elaine Sharpe et Althea Thauberger.Du mar.au sam., de midi à 17h.Jusqu'au 4 octobre.CENTRE DE DESIGN DE L'UQAM (1440, rue Sanguinet) Exposition d'Alvaro Siza Projets 1961-1999.Du mer.au dim., de midi à 18h.Jusqu'au 2 novembre.CENTRE DES ARTS ACTUELS SKOL (460, Sainte-Catherine O., espace 511) Auj., de midi à 17h, Oeuvres de Philippe Hamelin et Sébastien Cliche.CENTRE DES ARTS CONTEMPORAINS DU QUÉBEC (4247, Saint-Dominique) Oeuvres de Yves-Laurier Beaudoin et Éric Sauvé.Jusqu'au 25 octobre.GALERIE B-312 (372, Sainte-Catherine O., espace 403) Oeuvres d'Angèle Verret et Sylvie Readman.Du mar.au sam., de midi à 18h.Jusqu'au 11 octobre.GALERIE BELLEMARE (372, Sainte-Catherine O., espace 502) Oeuvres de Jocelyne Alloucherie.Jusqu'au 4 octobre.GALERIE BERENSEN (1472, Sherbrooke O.) Photographies de Linda Rutenberg, Jo-Anne Solowey Shapiro, Jackie Cytrynbaum et Duan Yueheng.Jusqu'au 4 octobre.GALERIE BERNARD (3926, Saint-Denis) Photographies de Patrick Chénier, Michele Green Echenberg et Lucien Lisabelle.Mar., mer., sam., de midi à 17h ; jeu.et ven., de midi à 20h.Jusqu'au 4 octobre.GALERIE SIMON BLAIS (5420, Saint-Laurent) Photographies de Serge Clément et peintures de Yann Leroux.Du mar.au ven., de 10h à 18h ; sam., de 10h à 17h.Jusqu'au 4 octobre.GALERIE CLAIR OBSCUR (2374, Beaubien E.) Auj.et dim., de 10h30 à 18h, oeuvres de Julie Arkinson.GALERIE CLARK (5455, av.De Gaspé, espace 114) Oeuvres de Jean Dupuy et Caroline Hayeur.Du mar.au sam., de midi à 17h.Jusqu'au 11 octobre.GALERIE CRÉATIV'ART (880, Henri-Bourassa E.) Exposition des oeuvres de Dominique Richard, Exploration de l'espace.en style libre.Du mer.au sam., de midi à 17h et dim., de 13h à 17h.Jusqu'au 5 octobre.GALERIE DARE-DARE (460, Sainte-Catherine O., espace 505) Installation d'Adrienne Spier.Du mar.au sam., de midi à 17h.Jusqu'au 11 octobre.GALERIE D'AVIGNON (102, av.Laurier O.) Oeuvres de Nathalie Cloutier et Mary Martha Guy.Jusqu'au 11 octobre.GALERIE DAZIBAO (4001, Berri, espace 202) Oeuvres de Jayce Salloum.Du mar.au sam., de midi à 17h.Jusqu'au 4 octobre.GALERIE DE BELLEFEUILLE (1367, av.Greene) Oeuvres de David Bierk.Jusqu'au 7 octobre.GALERIE ERIC DEVLIN (1407, Saint-Alexandre) Oeuvres d'Ariane Thézé.Du mer.au ven., de midi à 18h ; sam., de midi à 17h.Jusqu'au 4 octobre.GALERIE D'ART D'OUTREMONT (41, av.Saint-Just) Auj.et dim., de 13h à 16h, peintures de Christine Major.GALERIE EUROP'ART (4100, Saint-Denis) Dès ven., oeuvres de Jean Tannous.GALERIE GALA (5157, Saint-Laurent) Oeuvres de Jean-Marcel Dumontier et Françoise Barraud.Jusqu'au 30 septembre.GALERIE GORA (460, Sainte-Catherine O., espace 305) Exposition des oeuvres de David Macleod, Paul Smulders, Estela Sandrini et neuf photographes internationaux.Du mar.au sam., de midi à 17h.Jusqu'au 4 octobre.GALERIE GRAFF (963, Rachel E.) Exposition Marines et autres horizons, oeuvres de Jocelyn Jean.Du mer.au ven., de 11h à 18h ; sam., de midi à 17h.Jusqu'au 18 octobre.GALERIE KLIMANTIRIS (742, boul.Décarie) Oeuvres de Patricia Huong, Gabriel Ronald et John Boyadjian.GALERIE LAMOUREUX RITZENHOFF (1428, Sherbrooke O.) Oeuvres d'artistes canadiens contemporains.GALERIE ELENA LEE (1460, Sherbrooke O.) Oeuvres de Susan Edgerley.Du mar.au ven., de 11h à 18h.Jusqu'au 30 septembre.GALERIE LEONARD ET BINA ELLEN (1400, boul.de Maisonneuve O.) Oeuvres de Sylvia Safdie.Du mar.au sam., de midi à 18h.Jusqu'au 1er novembre.GALERIE LIANE ET DANNY TARAN (5170, chemin de la Côte-Ste-Catherine) Exposition Wang Qingson : Épopées du présent.Jusqu'au 9 novembre.GALERIE LUZ (372, Sainte-Catherine O., espace 420) Auj., de midi à 17h, photographies de Marlene L.Tremblay, M.Rodrigues-Labreche et SB Edwards, sculptures de Susan Valyi.3159958A L A P R E S S E MONT R É A L S AME D I 2 7 S E P T EMB R E 2 0 0 3 D 1 7 D 1 7 une présentation de françoise sullivan le risque d'être artiste peintre chorégraphe sculpteure montréalaise jusqu'au 5 octobre 2003 Renseignements: (514) 285-2000 www.mbam.qc.ca vous risquez de tout rater plus qu'une semaine 3143719A JEAN-FRANÇOIS GROULX Le monde des possibles CHRISTIAN CÔTÉ collaboration spéciale L'univers musical de Jean-François Groulx n'a pas de frontières.Libre d'aller où bon lui semble, qu'il touche au jazz, aux musiques latine et africaine ou à la pop, celui que l'on qualifie d'accompagnateur musical de luxe se permet maintenant d'étoffer encore plus son passeport musical en proposant un album souriant et affranchi.Destinations 2 est le plus récent fruit cueilli dans son fécond jardin créatif.Réalisé en compagnie de ses vieux amis Norman Lachapelle (basse), Pierre Tanguay (batterie) et André Martin (percussions), ce cinquième album en carrière ramène le pianiste jazz à l'avant-plan.On s'en rend compte assez rapidement, Jean-François Groulx aime puiser à plusieurs sources quand vient le temps de s'abreuver en courants musicaux.Que ce soit auprès de ses amis qui lui ramènent des trouvailles dénichées lors de voyages à l'étranger, qu'il soit assis devant la télé à dévorer une émission sur Discovery Channel (la pièce Serengeti du nouvel album est d'ailleurs inspirée de ces sessions cathodiques) ou bien qu'il s'inspire de ses nombreuses collaborations musicales, l'estimé musicien dispose d'une source intarissable d'influences.Ses 10 ans de collaboration en tant que pianiste et arrangeur pour Louise Forestier, sa participation à d'innombrables projets musicaux lui ont donné les clés qui mènent à l'éclectisme.Trois petites journées en juin au Studio Piccolo ont suffit à Groulx et ses copains pour immortaliser cet essai sonore.Toutefois, l'enregistrement de Destinations 2 s'est déroulé dans des conditions qui ne lui étaient pas familières.« C'était inhabituel pour moi parce que j'avais toujours l'habitude d'enregistrer à l'automne lorsqu'il fait gris et froid, soulignet- il.Cette fois-ci, on pouvait goûter au soleil grâce à des puits de lumière qui laissaient entrer la lumière dans le studio.C'était toute une chance ! Tout ça a contribué à installer une atmosphère joyeuse au sein de l'équipe.» Et on sent certainement cette ambiance ensoleillée à l'écoute de ce frais phonogramme.Les mélodies, auxquelles le pianiste apporte beaucoup d'attention, sont souvent lumineuses, comme portées par un esprit de célébration.« Ça faisait longtemps que je voulais faire un véritable album qui se situerait entre le jazz et la musique du monde.Destinations 1 paru l'an dernier, c'était qu'une ébauche, tandis que là, je pense être allé beaucoup plus loin dans ce sens.Je crois aujourd'hui être plus précis dans ma démarche », ajoute Jean-François Groulx.Et le musicien ne s'est certainement pas gêné pour explorer.Merengue, country, musiques brésiliennes (samba) et d'origine africaine (le rara, rythme festif haïtien) et son cubain viennent résonner côte à côte.La pièce Nord-Sud à mi-parcours sur l'album est supportée par un harmonica radieux et des arrangements qui soulignent la sensibilité musicale tous azimuts de son auteur.Entre le jazz et la musique folklorique, la marche pourrait paraître infranchissable pour certains puristes.Elle est presque insignifiante pour l'homme tout en modestie qui voit là une occasion de renouer avec ses racines familiales.« Je viens d'une famille de musiciens où on jouait beaucoup de folklore.À Noël, les fêtes étaient tout le temps marquées par des réunions musicales à quarante avec accordéons, violons, etc.» Groulx explore aussi ce filon folklorique sur la pièce d'ouverture intitulée Avant nous où là, il salue les nations amérindiennes à sa façon, s'excusant des sévices que les conquérants européens leur ont fait subir il y a plusieurs siècles de cela.Cela dit, la parution de Destinations 2 sur étiquette Les Productions de l'onde marque pour Groulx la poursuite d'un travail enrichissant avec l'énigmatique Edgar Bori.« Bori et moi, on se complète merveilleusement.Je l'ai accompagné durant sa tournée de spectacles et il s'est occupé de la réalisation de mon album.C'est comme si avec lui, et c'est la même chose avec Louise Forestier, je pouvais me permettre des folies de création et que ça fonctionne toujours sans problèmes.» En attendant d'explorer les univers sonores asiatiques pour un prochain album ou de faire peutêtre renaître sa formation Nortlan avec laquelle il évoluait au début des années 90, Jean-François Groulx se permet de penser à monter des spectacles qu'il pourrait offrir dans les mois à venir.Photo ALAIN ROBERGE, La Presse © Le pianiste Jean-François Groulx propose un albumsouriant et affranchi : Destinations 2.Web chirurgies Si vous avez quelques minutes à perdre, si et seulement si, entre la consultation des cotes boursières sur Bloomberg et des manchettes du Nouvel Observateur, allez faire un tour sur le site Web des horribles chirurgies plastiques de Hollywood (www.awfulplas ticsurgery.com).Au menu, des photos avant-après (du genre les seins de Britney Spears), des exemples de multichirurgies (Bruce Jenner), des chirurgies ratées (Bruce Willis, Meg Ryan) et beaucoup d'autres renseignements tout aussi inutiles que sympathiques.On ne sait pas jusqu'à quel point tout ça est vérifié et vérifiable, mais ça meuble quelques minutes d'un samedi pluvieux.Alanis Morissette L'ENVERS DU DÉCOR Une chronique aussi impopulaire que les auditions de Star Académie HUGO DUMAS h d u m a s @ l a p r e s s e .c a D'une chambre à l'autre avec Paris Hilton Des nouvelles de Paris Hilton, notre héritière préférée ?OK, si vous insistez.Il semble bien que la riche blonde dépensièreait donné son4%aurockeur canadien Deryck Whibley, leader du groupe Sum 41.Son nouveau prétendant?L'acteur américain Jamie Kennedy, à qui elle massait la fesse gauche pendant qu'il accordait une entrevue à la télévision la semaine dernière, rapporte le Daily News de New York.De son côté, la soeur de Paris, Niky Hilton, elle, hmm, attendez que l'on regarde, ne fait pas grandchose à part dilapider l'argent de papa etmaman Hilton.Rien de bien nouveau, mais on surveille, qui sait, peut-être qu'un jour Nicky va se mettre à travailler.Ou à étudier.Cameron a un je-ne-sais-quoi La réalisatrice Sofia Coppola n'aime pas du tout Cameron Diaz, la pétillante actrice blonde qui empile présentement les plus gros chèques de paye.À Hollywood, rapporte le New York Post, des rumeurs courent àproposd'unpersonnage dudernier film de Mme Coppola, Lost in Translation, qui aurait été calqué directement sur Miss Charlie's Angels.La chose aurait pu être flatteuse, mais le personnage en question, interprétépar Anna Faris, est une actrice blonde, énervante et écervelée.«Sofia croit que Cameron est tout ça.Et plus même», a même soufflé un espion au Post.So-so-so, solidarité.féminine! Pas de fumée sans Britney Britney Spears a lancé une nouvelle mode dans les restos sans fumée de New York : griller des cigarettes à la chaîne.Dernièrement, lors de l'anniversaire du mannequin Carmen Kass au resto-bar Butter, Britney a décidé de faire fi du règlement municipal et a fumé cigarette par-dessus cigarette.Et ce qui est bon pour Brit est bon pour les autres : plusieurs stars présentes au Butter se sont ensuitemises à faire de la boucane dans le resto, rapporte Page Six.Le maire Bloomberg a dû avoir une attaque cardiaque.Dans la même lignée, l'actrice Demi Moore a grillé une cigarette au restaurant de l'hôtel Four Seasons et ce, peu de temps après avoir prononcé un poignant discours devant une association de femmes pour la recherche contre le cancer, indique le Daily News.Tsss! Double discours, dites-vous?Géographie 101 Quelqu'un devrait donner des cours accélérés de géographieà Alanis Morissette, ça presse.En tournée cette semaine en Amérique du Sud pour faire la promotion de l'album Feast on Scraps, la chanteuse a déclaré, à la fin d'un électrifiant concert donné devant 14 000 fans à Lima, au Pérou, «Merci le Brésil!».Oups.Pas besoin de vous dire que les fans péruviens ne l'ont pas trouvée drôle, mais pas du tout.Le lendemain, alors qu'elle se trouvait vraiment au Brésil cette fois, Alanis a rectifié les faits : «Je ne me rappelle pas avoir dit ça.Je pense que j'étais saoule.J'ai souvent l'habitude de faire du bla-bla et je me suis peut-être échappée.» N'empêche : les journaux péruviens ont évidemment tous noté la gaffe d'Alanis, en ajoutant qu'elle avait toutefois procuré une «nuit magique» à ses fans colombiens, euh, non, péruviens.Britney Spears Cameron Diaz Demi Moore D1 8 LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 27 SEPTEMBRE 2003 AMÉLIE VEILLE Pour l'amour des mots ALEXANDRE VIGNEAULT ELLE A LE MÊME âge que Britney Spears et Gabrielle Destroimaisons, mais son univers n'a rien à voir avec la pop bonbon.L'oeil pétillant, le sourire facile et l'esprit clair, Amélie Veille savoure ces jours-ci la sortie de son premier disque (éponyme) et elle a bien raison.Puisque l'industrie du disque préfère les filles lorsqu'elles se contentent d'être interprètes, la parution de son album éponyme fait de 11 chansons dont elle signe les paroles et les musiques apparaît déjà comme une victoire.La piqûre de la chanson, Amélie Veille l'a eue en participant au concours Cégeps en spectacle.En plus de goûter au plaisir de la scène, elle a fait son chemin jusqu'à la finale nationale et a remporté un important prix.«Puisque ç'a bien marché, j'ai eu le goût de continuer », expose-t-elle.Elle a ensuite suivi sa voix en passant par les petits festivals de Dégelis et de Saint- Ambroise, et les petites salles du réseau centre.« J'avais besoin d'apprendre à prendre ma place sur une scène », dit-elle.Ne l'ayant jamais vue sur les planches, on ne peut pas dire si elle a appris à occuper l'espace.En revanche, on doit reconnaître que la jeune femme démontre une maîtrise de la forme chansonnière.Ses mots et ses mélodies sonnent juste et le réalisateur Marc Pérusse a su mettre en valeur son écriture, encore empreinte d'une certaine naïveté, en misant sur la chaleur des guitares.« Mon disque n'est pas très urbain, dit-elle, mais je trouve que c'est honnête.» Transplantée à Montréal depuis trois ans, Amélie Veille n'est pas encore tout à fait citadine.Elle a vécu la majeure partie de sa vie à Saint-Georges de Beauce, où elle a été élevée par une mère fonctionnaire.« Elle n'écoutait pas beaucoup de chanson, mais elle m'a enseigné l'importance de s'exprimer dans un bon français », raconte la jeune artiste.Son amour de la chanson lui vient plutôt du petit écran.« J'étais fascinée par les vieilles images de Brel que j'ai pu voir à la télé, se rappelle-t-elle, l'oeil brillant.Je trippe sur les mots, sur les textes.Quand j'écoute quelqu'un comme Gilles Vigneault, ça m'émeut.J'aime aussi Boris Vian pour son côté ironique.Je veux devenir une auteure.» Un peu comme Lynda Lemay, Amélie Veille adopte un ton proche de la confidence qu'elle colle à univers plus pop-rock.Elle peint ses états d'âme et ses remous intérieurs à l'aide d'une plume précise qui manque encore de tranchant, mais laisse tout de même croire à la naissance d'une véritable auteure.Sa chanson Stéphanie, notamment, pose un regard oblique sur notre société de consommation \u2014 qu'il s'agisse de bébelles ou de paradis artificiels.« On se défini par ce qu'on consomme ou ce qu'on achète et pas tellement par nos racines, croit-elle.On a perdu nos repères.» La patience n'étant pas sa plus grande qualité, Amélie Veille n'attendra pas d'avoir vendu 50 000 disques et d'avoir fait toutes les émissions de télé pour partir en tournée.Elle reprend la route dès cet automne et poursuit sa quête.« Ce que je cherche à travers la chanson, c'est une sérénité et un partage avec les autres, dit-elle.J'aimerais trouver un bien être stable et profond, c'est ça mon moteur.» Qu'arrivera-t-il si le confort lui enlève le goût de faire des chansons ?« Ce n'est pas grave, j'aurai atteint mon but.» Photo PIERRE CÔTÉ, La Presse © L'oeil pétillant, le sourire facile et l'esprit clair, Amélie Veille savoure ces jours-ci la sortie de son premier disque (éponyme) et elle a bien raison.Générallemand, une telle offre ne dure pas longtemps.L'offre s'applique à tous les véhicules à essence 2003, neufs, en stock, à l'exception de la GTI Édition 20e anniversaire, de la New Beetle décapotable et de l'Euro Van.Photo à titre indicatif seulement.Sujet à l'approbation de crédit de Volkswagen Finance, une division de Crédit VW Canada Inc.Offre en vigueur à compter du 3 septembre 2003.Cette offre est d'une durée limitée et peut être retirée en tout temps sans préavis.Chez les concessionnaires Volkswagen participants du Québec seulement.Quantité limitée.Les stocks peuvent varier d'un concessionnaire à l'autre.Ne s'applique qu'aux particuliers.Tous les détails sur vw.ca et chez votre concessionnaire.1 888 ROULE VW | vw.ca BLITZ 2003 2,9 de financement à l'achat sur 60 mois % L'offre se termine le 30 septembre 2003.Profitez sans plus attendre du Blitz 2003.Ces merveilles de la technologie allemande que sont les Passat, Jetta, Golf et New Beetle vous sont offertes à seulement 2,9 % de financement à l'achat sur 60 mois.Et ce n'est pas tout, un large éventail d'offres exceptionnelles à la vente ou à la location vous attend chez votre concessionnaire.Mais dépêchez-vous, car nerveuses comme elles sont, les Volkswagen 2003 risquent de partir très vite.Certaines exceptions s'appliquent.TR3166513 "]
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.