La presse, 8 octobre 2003, B. Actuel
[" ACHETEZ VOS BILLETS RENSEIGNEMENTS : (514) 871-1881 1 888 515-0515 WWW.MONTREALJAZZFEST.COM Sur Internet www.admission.com Par téléphone (514) 790-1245 MICHEL CUSSON Samedi 1er novembre, 20 h, au Théâtre Outremont Automne 2003 Lesgrandesmusiques de Michel Cusson : Un Homme etson péché etplus.10musiciens sur scène billets en ventemaintenant! (514) 790-1245 En personne au Spectrum 318, rue Sainte-Catherine Ouest COCTEAU ET LE STYLE PAGE 3 On le sait, mais souvent on l'ignore.Ou du moins, feint-on de ne pas l'entendre : toutes ces poules aux becs coupés, ces cochons aux queues taillées, ces petits veaux trop tôt sevrés, tout cela pour finir le soir en côtelettes dans nos assiettes.Certains pourtant, contre vents et marées, refusent de l'ignorer.Rencontre avec une militante d'une rare espèce.ous ne pouvez pas les avoir ratée s.Ces jolies jeunes femmes à demi nues vêtues de quelques de feuilles de laitue, ou encore ces militantes drapées des peaux ensanglantées.C'est qu'aux États-Unis, le mouvement de défense des droits des animaux est fort médiatisé.Leurs faits et gestes passent rarement inaperçus, leurs manifestations peu orthodoxes faisant régulièrement la une des journaux.Dernièrement, le New Yorker a dresser un long portrait de la présidente américaine du groupe PETA (People for the Ethical Treatment of Animals), Ingrid Newkirk, une militante allumée, arrêtée une bonne dizaine de fois, n'ayant jamais hésité à défier la loi pour dénoncer la violence dont sont victimes, selon elle, les animaux.Dans l'article, elle dévoile son testament dans lequel, provocation oblige, elle suggère que l'on fasse à sa mort un barbecue de sa chair et un sac de cuir de sa peau.L'organisme, qui compte plus de 750 000 membres, réussit à recueillir, bon an mal an, quelque 15 millions de dollars US en dons.Au Québec, le mouvement de défense des droits des animaux est moins important, et surtout moins coloré.N'empêche, certains groupes existent ici et là, haussant le ton à diverses occasions.Le groupe Réseau action globale (RAG), avec ses 2000 membres essentiellement québécois, dit avoir réussi à annuler un projet de corrida, à interdire les animaux de cirque sur certains territoires, et milite ces jours-ci pour la mise sur pied d'une loi définissant la protection des animaux, ici même au Québec.Mais à l'heure de la mondialisation, du terrorisme, du commerce sexuel des enfants, de la disparition de la couche d'ozone, des coupes à blanc, et quoi d'autre encore, pourquoi diable aller défendre les petits cochons à qui l'on coupe la queue ?C'est pour répondre à cette question, volontairement simpliste, que nous avons rencontré une militante québécoise du droit des animaux, Catherine Ferland-Blanchet, ex-coordonnatrice du groupe RAG.Au moment de l'entrevue au Commensal, restaurant végétarien il va sans dire, elle s'apprêtait à faire le tour des États-Unis en Westfalia avec son conjoint.Au menu : visite de refuges et rencontre avec divers groupes de défense des animaux.Et tombent les préjugés Précisons-le d'emblée.Au lieu de la vieille granole énervée, les cheveux en folie, le poil aux jambes et le poing levé que nous nous attendions à rencontrer, c'est une jolie jeune fille fort sympathiquequi nousaaccueillie, à mille lieues de tous nos clichés emmagasinés.Bien coiffée et la jambe rasée, elle n'a même pas glissé le moindre mot sur notre sac de cuir, qui, soudain, nous pesait lourdement à l'épaule.La militante qui a travaillé au sein du RAG un an, à titre de coordonnatrice de campagne, relationniste média, et recherchiste, a à peine 22 ans et moins de deux ans de cégep dans le corps.Deuxième précision : jamais elle n'apavané nuepour défendre sa cause.«Mais si je pesais 25 livres de moins, je le ferais, glisse-t-elle à la blague.C'est un genre, mais moi j'aime mieux informer les gens et rencontrer les élus.» Ce qui ne l'empêche pas de trouver les actions de PETAet de sa présidente «géniales!».Faisant référence à l'anecdote du testament, elle ajoute : «Elle dit des choses que les gens trouvent choquantes, mais dans le fond, c'est vrai.Moi je trouve ça plus drôle que choquant : qu'on mange ma viande et qu'on fasse un sac avec ma peau.» Végétarienne depuis trois ans, Catherine Ferland-Blanchet parle de sa conversion comme d'un véritable «réveil».«Je suis allée visiter un site Web québécois «la rage au coeur», et je suis devenue végétarienne le lendemain, raconte-t-elle.Je pense que je n'ai pas dormi pendant une semaine.» \u203a Voir ANIMAUX en ACT 2 PHOTO : ARMAND TROTTIER, LA PRESSE© MÉDIAS: À LACONQUÊTE DES JEUNES LECTEURS PAGE 5 À LA DÉFENSE DES ANIMAUX Àl'heure de la mondialisation, du terrorisme, et quoi d'autre encore, pourquoi aller défendre les petits cochons ?SILVIA GALIPEAU ACTUEL «Il fallait changer ma vie» Le prix Nobel de physique à un trio de la physique quantique ANIMAUX suite de la page ACT1 Il faut dire aussi qu'à l'époque, la jeune fille travaillait dans une chaîne de restauration rapide.« Je voyais des cadavres qui passaient devant moi chaque jour.» Depuis, elle ne mange évidemment plus de viande, ne porte plus de cuir, ni non plus de fourrure.Exit aussi le lait.« Je ne pouvais pas continuer, il fallait changer ma vie.» Elle achète aussi des produits équitables autant que faire se peut, évite tout ce qui est testé sur les animaux, et tente petit à petit de devenir parfaitement végétalienne (en ne consommant que des aliments végétaux).Mais aussi convaincue qu'elle soit de la cause, l'amatrice de fromages avoue trouver dure la conversion.« Oui, c'est dur.On est habitué depuis toujours à manger de la viande.Changer ses habitudes, c'est quelque chose qui prend du temps.» Et à tous ceux qui soulignent que manger de la viande, porter du cuir, de la fourrure, cela fait partie de notre culture, elle rétorque : « Voyons donc! L'esclavagisme, avant aussi c'était culturel ! On a changé et on est tous sortis gagnants ! » Contre toute forme de souffrance Sans surprise, la jeune militante se dit contre l'expérimentation animale à des fins médicales.« Non seulement c'est cruel pour les animaux mais il y a des alternatives », affirme-t-elle.La simulation sur ordinateur, par exemple, ou encore la culture de cellules et de tissus seraient, selon elle, des voies à explorer pour ne plus abuser des animaux, des voies qui, en prime, coûteraient bien moins cher à la société que l'élevage de rats en laboratoire, par exemple.Toute la vie animale devrait en fait être respectée, répète-t-elle.Incluant les insectes.Jamais elle n'ira tuer une araignée, dit-elle.Mais tout juste de retour d'Abitibi, ce royaume du moustique, elle avoue candidement que quand elle se fait piquer, comme tout le monde, elle a le réflexe de taper.« Je ne pense pas que je détiens LA vérité, dit-elle.Je ne suis pas parfaite ! » La preuve, ajoute-t-elle, « je mange encore du fromage » ! Mais elle croit néanmoins en un avenir meilleur, un monde où l'on n'exploiterait plus les animaux, où le végétarisme serait la norme, et la consommation de la viande, l'exception.« La population est informée, les gens savent que les animaux sont différents mais qu'ils ne sont pas nécessairement inférieurs à nous, dit-elle.Je suis persuadée qu'à un moment donné, on va arriver à la solution du végétarisme.» Réaliste, elle poursuit : « Mais ça ne se fera pas demain matin, ça se fera graduellement.» Elle ne se fait donc aucun souci pour les travailleurs de l'industrie alimentaire, à qui, graduellement, de nouvelles portes devraient s'ouvrir.Et pourquoi se dévouer aux animaux, quand des milliers d'enfants sont exploités de par le monde?La militante n'aime manifestement pas ce genre de questions qui, selon elle, ne « font pas avancer le débat ».Une foule d'organismes défendent déjà les humains, tandis que « en ce moment, il y a une pénurie de gens qui défendent les animaux ».« Toute souffrance est inacceptable, ajoute-t-elle.Chaque fois qu'il arrive une cruauté, il faut se lever pour l'arrêter.» Ce qui ne veut pas dire choisir entre le chien ou l'enfant, le noir ou le blanc.« Je sauverais ni l'un ni l'autre.Je sauverais les deux », tranche-t-elle.ASSOCIATED PRESS STOCKHOLM \u2014 Le prix Nobel de physique 2003 a été attribué hier au citoyen américano-russe Alexeï Abrikosov, au Russe Vitali Guinzbourg et à l'américano-britannique Anthony Leggett « pour des travaux dans le domaine théorique des supraconducteurs et des suprafluides ».Le prix « récompense trois chercheurs dont les travaux ont été déterminants pour élucider deux phénomènes de physique quantique : la supraconductivité et la suprafluidité » souligne l'Académie royale des sciences de Suède, qui décerne la distinction.Les deux phénomènes que les chercheurs ont étudiés sont liés.La supraconductivité est la capacité qu'ont certains matériaux de conduire l'électricité sans résistance lorsqu'il sont refroidis à des températures extrêmement basses.Des aimants supraconducteurs sont utilisés pour produire de puissants champs magnétiques employés pour l'imagerie à résonance magnétique (IRM).D'autres découvertes concernant l'IRM ont valu à leurs auteurs l'Américain Paul Lauterbur et le Britannique Peter Mansfield de recevoir lundi le prix Nobel de médecine 2003.Les chercheurs espèrent pouvoir exploiter la supraconductivité pour créer des lignes électriques pouvant conduire le courant encore plus efficacement ainsi que des trains à haute vitesse « flottant » au-dessus des rails.De son côté, la suprafluidité se produit lorsque l'hélium liquide est refroidi à une température proche du zéro absolu (-273,15 degrés Celsius).Il coule alors librement avec peu de friction apparente et peut avoir un comportement étrange en remontant par exemple la paroi d'un gobelet.Les scientifiques peuvent utiliser l'hélium suprafluide pour étudier d'autres phénomènes physiques, comme le passage de l'ordre au chaos, souligne l'Académie de Suède.De telles recherches pourraient apporter une réponse à « un des derniers problèmes non résolus de la physique classique » : la manière dont se créent les turbulences.Alexeï Abrikosov, 75 ans, et Vitali Guinzbourg, 87 ans, ont été distingués pour des théories qu'ils ont commencé à élaborer dans les années 50.De son côté, Anthony Leggett, 65 ans, a mené des études sur la supraconductivité pour expliquer comment les atomes se comportaient dans un type de suprafluide, dans les années 70.Sa théorie s'est avérée utile dans d'autres domaines de la physique, comme l'étude des particules et de l'univers, souligne l'Académie.Les trois lauréats se partageront une récompense de 10 millions de couronnes suédoises (environ 15 millions CAN).PHOTO PRESSE CANADIENNE Holly Fraser (à gauche) et Nathalie Paquin, déguisées en poulets Kentucky, lors d'une manif, en août, à Ottawa.Les deux phénomènes que les chercheurs ont étudiés sont liés. STYLE ACTUEL L'allure de Cocteau Chassez l'image du poète clochard à la Rimbaud car celui dont nous évoquons l'allure a élevé l'élégance à un rang supérieur.Jean Cocteau, qui nous aura quitté il y a 40 ans le 11 octobre, avait compris que le style devait être invisible, faisant sienne cette maxime de Brummel : « Si vous m'avez remarqué, c'est que je n'étais pas vraiment élégant ! » MARIO GIRARD COLLABORATION SPÉCIALE Cocteau n'était pas beau.Il l'a luimême écrit dans La Difficulté d'être : « Il m'est échu un physique bizarre dont je n'essaie même plus de tirer parti.» Jeune homme, il a tenté de contourner cette ingratitude de la nature en se fardant.À cet effet, le voyant un jour caresser son loulou de Poméranie, la comtesse de Chevigné, dont Proust s'inspira pour sa duchesse de Guermantes, lui dit : « Attention, vous allez lui mettre de la poudre de riz ! » Plus tard, il accepta de « faire avec » en se disant que la jeunesse lui tenait lieu de beauté.Et pour le plus grand dandy de la poésie française, la jeunesse était tout .« La jeunesse se joue à la naissance.On naît jeune ou on naît vieux », se plaisait-il à dire.Les Cocteau étaient de riches rentiers et le petit Jean a connu la volupté des beaux tissus bien avant le velours des théâtres.Très tôt, il adopta un goût ordonné des choses.« Il est né avec un pli de pantalon dans le berceau », disait de lui Picasso.Privé dès l'enfance d'un père, mort suicidé, Jean Cocteau a vécu toute sa vie des subsides de sa fortunée mère.C'est elle qui paie le gardénia qu'il fait venir chaque jour de Londres pour fleurir sa boutonnière, c'est à elle qu'il réclame un sac de couchage Old England lorsqu'il participe à la guerre, mais aussi des conserves de chez Hédiard et des casquettes Burberry.Plus tard, c'est aussi elle qui le fera chemiser par Charvet et parfumer par Guerlain.Ce magicien de tous les arts avait un charme fou et tout chez lui servait cette arme ensorcelante.Sa voix posée, sa façon d'agiter les mains tout en parlant, sa manière aérienne de se mouvoir, son port altier, tout cela lui conférait une formidable présence, de celle qui réajuste l'éclairage d'une pièce lorsqu'on l'honore.Celui que l'on qualifiait de frivole préférait la sobriété du costume qu'il portait tous les jours et en toute occasion.Mais comme avec lui rien ne pouvait se présenter dans une forme conventionnelle, il avait pris l'habitude de replier les manches de ses vestons, qu'il préférait toujours légers, pour mieux laisser voir ses mains de prestidigitateur aux doigts interminables.Parce qu'il jouissait d'une célébrité que l'on peut qualifier de populaire, son style était largement copié : son duffle-coat, son blouson en jeans porté dans Orphée, ses écharpes, ses gants de laine, son gilet blouson qu'il portait dans la pièce Bacchus et que la maison Dior a réédité en 1993, ses cravates constellées d'étoiles qu'il dessinait lui-même et qu'il nouait très serrées, tout cela était repris.Quant à ses cheveux, qu'il avait drus et hirsutes, un champ de bataille accusant la défaite, il les enduisait de l'Eau miraculeuse dont il ne pouvait se passer et qui avait été rendue célèbre par l'impératrice Eugénie.Un ami dira un jour de cette eau qu'une fois posée sur la tête de Cocteau, elle devenait intelligente.À son annulaire droit, Cocteau portait un jonc qu'il avait imaginé pour la maison Cartier.Ce jonc, fait de trois anneaux d'or jaune, blanc et platine entrelacés, est aujourd'hui encore l'un des bijoux phares du célèbre joaillier.Le poète renoua avec Cartier lorsque, admis dans le cercle restreint et savant de l'Académie française en 1955, il demanda à la célèbre maison de fabriquer une épée pour accompagner son habit vert d'académicien cousu par Lanvin.Cette épée, ornée des grands symboles mythologiques chéris par Cocteau, la lyre d'Orphée, la boule de neige des Enfants terribles et, bien sûr, l'étoile qui décora sa signature durant toute sa vie, était surmontée d'une émeraude qui coûta une petite fortune à celle qui lui en fit cadeau, son amie Coco Chanel.Jean Cocteau adorait les créateurs de mode qu'il percevait comme des artistes.Il connut la très sage Jeanne Lanvin, le génial Poiret, qui dessina son uniforme d'ambulancier lors de sa participation à la guerre et Dior à qui il dit un jour que son nom était magique car il comportait ceux de Dieu et or.Mais celle dont il fut le plus près a été la redoutable Mademoiselle Chanel.Elle lui offrit une amitié aussi divertissante qu'inconstante et une générosité de tous les secours, payant ses cures de désintoxication et réglant de nombreuses notes.Devant tant de bonté, Cocteau, qui était toujours sans le sou, ne trouvait rien de mieux pour remercier ses bienfaiteurs que d'offrir le cadeau de son talent : un poème, un dessin et, dans le cas des couturiers, des esquisses de mode.Le Prince des poètes avait un flair infaillible pour détecter ce qui était dans l'air du temps ! Précurseur de tout, il a découvert les bains de soleil bien avant tout le monde.Mais ses propres rayons, il les utilisait pour faire briller des endroits qui devenaient grâce à lui des hauts lieux des années folles à Paris.Grâce à lui, on accourut chez Gaya, chez Maxim's et au mythique Boeuf sur le toit où on débarquait travesti en manège, en stand de tir ou en sirène.Cocteau s'y présenta, un soir, en cheval de fiacre ! Si son allure a été gaiement copiée, son cadre de vie se retrouvait également chez les autres : son amour pour les tissus aux motifs de panthères, les miroirs (dont il disait qu'ils réfléchissaient trop et qu'ils se croyaient profonds), les masques étrusques, les licornes, les meubles en fer forgé et les chaises néo-gothiques, autant d'idées qui personnalisaient les salons des gens en manque de créativité.Avoir du style, c'est le laisser venir sans le provoquer, sans le chercher à tout prix avait compris Jean Cocteau.C'est oser aimer autre chose que le beau.« Il faut se méfier du joli », affirmait celui qui durant toute sa vie a transformé la banalité en poésie.Avoir du style, c'est poétiser définitivement son corps.L'auteur est membre de la Société des amis de Jean Cocteau PHOTO ARCHIVES LA PRESSE © Jean Cocteau photographié en 1919.Bouthillier Musique 3338, rue Bélair, Montréal (514) 722-8741 Ouvert le DIMANCHE 5jours SEULEMENT Du8au12octobre2003 Plus de 100 pianos droits et à queue à liquider neufs et usagés Baldwin Lesage Heintzman Yamaha Young Chang Chickering Willis Boul.Pie-IX Saint-Michel Boul.Métropolitain Jean-Talon Bélair Grand solde de pianos en stock Financement sur place disponible Plan de location option d'achat 3176318A 1104, rue St-Zotique, Montréal www.bebedepotplus.com 514.270-8845 Très grande sélection de poussettes disponibles On ttrroouuvvee ddee ttoouutt, , mêêmee ddeess bbaasspprriixx !! 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mal les Caraïbes?LE POULS DU MARCHÉ AUBAINES À SAISIR ANDRÉ DÉSIRONT COLLABORATION SPÉCIALE Les destinations-soleil doivent maintenant faire face à la concurrence des pays asiatiques et de contrées lointaines qui attirent de plus en plus les baby-boomers.Les pays de la zone caraïbe le savent fort bien.L'Organisation du tourisme des Caraïbes (OTC), qui regroupe 32 pays membres, tiendra la semaine prochaine son congrès annuel dans les îles Vierges américaines, sur le thème « Reprise et croissance dans un environnement hautement concurrentiel ».Pour la plupart des pays de la région, le tourisme est la principale industrie et la première source de revenus.Ainsi, à la Barbade, l'activité touristique génère 20 000 emplois (pour une population de 267 000 personnes) et compte pour le tiers du produit intérieur brut (PIB).À Cuba, elle a permis de maintenir l'économie locale sous perfusion, après l'effondrement des cours du sucre et le blocus imposé par les Américains.Le cinquième du PIB est tributaire du tourisme.En République dominicaine, les vacanciers dépensent annuellement 3 milliards US, ce qui représente 15%du PIB.Plusieurs pays de la région, qui attiraient jadis une proportion importante de Québécois, s'inquiètent de la tendance de nos compatriotes à se concentrer sur trois destinations : le triangle Cuba/République dominicaine et Riviera Maya.Dans l'espoir d'enrayer les pertes de parts de marché au profit des destinations asiatiques et de mieux répartir le flux touristiques, l'OTC a réanimé une section québécoise mise en veilleuse depuis plusieurs années.Elle est présidée par Marie-Claude Bellance, directrice du Bureau de tourisme de la Martinique, à Montréal.« Les consommateurs sont attirés par des destinations plus éloignées, dit-elle.Mais le bassin de clientèle augmente, puisque de plus en plus de gens voyagent.Nous comptons sur la formation que nous dispenserons aux agents de voyages pour conserver nos clientèles et en gagner d'autres.» Selon les dirigeants de l'OTC, c'est aussi faute d'une information adéquate que les Québécois négligent des destinations comme la Barbade ou la Jamaïque, qu'ils fréquentaient en grand nombre pendant les années 70 et qu'ils négligent d'autres îles qui ont, depuis, amélioré leurs infrastructures.« Sur le plan des prix, la plupart de nos destinations ne sont pas concurrentielles, comparativement à Cuba ou à la République dominicaine.En outre, elles ne disposent pas d'infrastructures aussi imposantes.Mais elles ont d'autres choses à offrir que des bas prix.La Dominique, par exemple, est une destination aussi intéressante que le Costa Rica pour les amateurs d'écotourisme.La Martinique et la Guadeloupe sont des petits coins de France.» La directrice du Bureau de tourisme de la Martinique déplore que la plupart des îles de la Caraïbe soient mal connues ou complètement méconnues sur le marché québécois.« Nous voulons mieux faire connaître les produits touristiques de nos membres.Nous allons essayer de rendre l'offre plus attrayante en concevant des forfaits combinant plusieurs îles : la Martinique et la Barbade, par exemple.Pour cela, nous travaillerons avec des grossistes québécois et avec les petites compagnies aériennes antillaises.» Le refroidissement des température a fait redémarrer la demande chez les grossistes.La plupart des réductions proposées cette semaine portent surtout sur des départs rapprochés.Voici quelques exemples d'aubaines repérées chez les principaux grossistes : > Puerto Plata (République dominicaine), départ du 17 octobre pour une semaine au Allegro Playa Dorada : 938 $ avec Vacances Air Transat (prix régulier : 1259 $).> Punta Cana (République dominicaine), départ du 17 octobre pour une semaine au Fiesta Complex : 1167 $ avec Nolitour Vacances (prix régulier : 1259 $).> Holguin (Cuba), départ du 18 octobre pour une semaine au Sol Luna Mares Resort : 998 $ avec Vacances Air Transat (prix régulier : 1159 $).> Varadero (Cuba), départ du 18 octobre pour une semaine au Hotetur Palma Real : 898 $ avec Vacances Air Transat (prix régulier : 1159 $).> Guardalavaca (Cuba), départ du 18 octobre pour une semaine au Club Guardalavaca : 813 $ avec Caribe Sol (prix régulier : 965 $).> Varadero (Cuba), départ du 19 octobre pour une semaine au Mar del Sur : 739 $ avec Caribe Sol (prix régulier : 990 $).> Cayo Coco (Cuba), départ du 19 octobre pour une semaine au Tryp Cayo Coco : 879 $ avec Caribe Sol (prix régulier : 1130 $).> Riviera Maya (Mexique), départ du 19 octobre pour une semaine au Oasis Puerto Aventuras : 1197 $ avec Nolitour Vacances (prix régulier : 1389 $).> Punta Cana (République dominicaine), départs les 19 et 26 octobre pour une semaine au Caribe Club Princess : 1048 $ avec Vacances Signature (prix régulier : 1349 $).PHOTO ARCHIVES LA PRESSE © La montagne Pelée est le point culminant de la Martinique.Lorsque le brouillard, très fréquent, se dissipe, la vue au sommet est magnifique.Où vont les touristes canadiens ?Pays Nombre d'arrivées Cuba 307 700 Rép.dominicaine 245 000 Jamaïque 107 000 Barbade 60 000 Antilles françaises 16 000 La Dominique 2200 Source : Organisation du tourisme des Caraïbes, donnée pour l'année 2000.Peu importe où vos projets vous mènent, vous trouverez un hôtel Choice sur votre chemin.Chacun de nos 270 établissements au Canada est bien situé et vous propose des séjours à prix abordable.Un an d'essence gratuite ! 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Pour obtenir plus de détails au sujet du concours, visitez le www.choicehotels.ca Le journal vous est offert gratuitement en semaine.3174116A Un été 2003 record pour le trafic dans le ciel européen AGENCE FRANCE-PRESSE BRUXELLES \u2014 Le trafic aérien dans le ciel européen a atteint un record absolu pendant l'été 2003, selon des statistiques diffusées par Eurocontrol, l'organisation européenne pour la sécurité de la navigation aérienne.« La période de juillet à septembre 2003 a été marquée par les plus fortes moyennes journalières de trafic jamais enregistrées », selon Eurocontrol.Sur les trois mois de juillet, août, et septembre, 2,331 millions de vols ont été enregistrés dans les cieux des 36 pays européens couverts par les statistiques, soit une hausse de 2,6% par rapport à l'été 2002.Un sommet depuis 2001 Les précédents records dataient de l'été 2001, juste avant les attentats du 11 septembre 2001 qui ont porté un coup sévère au trafic aérien dans le monde entier.Le record absolu journalier a été enregistré le vendredi 12 septembre, avec 28 173 vols enregistrés.« Les chiffres de ces trois derniers mois dénotent une reprise partielle du secteur aérien », a déclaré Victor Aguado, le directeur général d'Eurocontrol.Moins de retards Les statistiques montrent par ailleurs que sur la même période, les retards imputables à la gestion du trafic aérien ont régressé, avec un recul des vols retardés à 10,5 % du total, contre 14 % l'été précédent.Victor Aguado a adressé un satisfecit « à tous les acteurs de la gestion du trafic aérien » pour la baisse des retards.Mais il a aussi averti que ces bons résultats risquaient « d'être mis à l'épreuve » en 2004, du fait de l'augmentation du trafic liée à la reprise escomptée de l'économie et à l'élargissement de l'Union européenne.La capacité globale du ciel européen doit être augmentée de 25 à 30 % dans les cinq ans à venir pour arriver à contenir les retards, a-t-il indiqué.PANORAMADUODLACÔTE FFoorrffaaiitt FFeeuuiilllleess Prix par personne en occupation double SUTTON, Ma station de montagne! L'événement panoramique des Cantons-de-l'Est du 13 septembre au 19 octobre 2003 à partir de 70 $ incluant : visitez montsutton.com billets de remontées et tour guidé de la montagne 2 petits-déjeuners 2 nuités 3164628A LES AGENCES DE INC.DÉCOUVREZLA GRÈCE.LONGSÉJOUR3 SEM.Au Kinetta Beach, sur la plage, animation, équipe québécoise, 3 repas par jour.Départ 24 février 2004 : 1 549 $ + 120 $ (taxes).Réservez avant le 10 octobre.SÉJOUR COMBINÉ GRÈCE ET CRÊTE 3 SEM.Kinetta/Jo-An pallace (15 nuits, 3 repas/jrs et 5 nuits, 2 repas/jrs).Départ le 18 mars 2004 : 1 849 $ + 165 $ (taxes) Réservez avant le 10 octobre.DÉCOUVREZ LA TUNISIE.LONG SÉJOUR 3 SEM.Hôtel Le Hammamet, cat.4, 2 repas par jour.Départ le 15 mars 2004 : 1 459 $ + 140 $ (taxes) Réservez avant le 10 octobre.COSTA DES SOL - ESPAGNE LONG SÉJOUR 3 SEM.Au Bajondillo, en studio, du 9 au 30 mars 2004, vols, transferts, studio 1 575 $ + 155 $ (taxes) Réservez avant le 10 octobre.ITALIE, 12 AU 26 AVRIL DÉCOUVREZ LA CÔTE D'AZUR.LONG SÉJOUR4 SEM.Cannes Verrerie, vols-transferts-studio, accompagné par Céline Tremblay.Départ le 19 fév.2004 à partir de 1 374$ + 145 $ (taxes).Réservez avant le 15 octobre.Studio vue mer et appartement vue mer aussi disponible.MONTRÉAL (514) 273-3301 LONGUEUIL (450) 651-9551 SANS FRAIS 1 (866) 273-3301 1 (877) 651-9551 à Montréal et Rive-Sud 2SOIRÉESDE PRÉSENTATION, R.S.V.P.Taormina, Sorrento et Rome, 15 jours, 2 540 $ plus 158 $ (taxes) Réservez avant le 30 novembre. MÉDIAS EN BREF Les écoliers belges courtisés par les journaux Vice raciste ?Un texte paru récemment dans le cahier Style du New York Times jette un éclairage nouveau sur certains membres fondateurs de Vice, un magazine très provocateur.Dans son numéro du 29 septembre, le NY Times s'interroge sur le statut alternatif de Vice alors que l'entreprise multiplie les filiales (disques, films, vêtements) dans le but de rentabiliser la marque Vice.Le reportage apporte un nouvel éclairage lorsque l'un des membres fondateurs de l'entreprise, Gavin Mc Innes, s'ouvre sur ses convictions politiques.«J'aime être blanc, affirme-t-il, et je crois que c'est quelque chose dont on doit être fier.Je ne veux pas que notre culture soit diluée, je crois que nous devrions fermer nos frontières et assimiler tout le monde à notre façon de vivre de Blancs, occidentaux de langue anglaise.Les États- Unis devraient fermer leur frontières aux étrangers.» Des propos d'autant plus surprenants qu'un autre membre fondateur, Suroosh Alvi, est d'origine pakistanaise.« Je ne peux pas défendre les positions de Gavin, commente-t-il dans le même article, mais depuis le début, nous essayons de ne pas nous censurer.» \u2014Nathalie Collard La Tribune Juive blâmée Le Conseil de presse du Québec vient d'émettre un blâme à l'endroit du mensuel La Tribune Juive et de son éditorialiste, Ghila Sroka.Le Conseil reproche à Mme Sroka d'avoir utilisé une « argumentation fallacieuse » dans un éditorial paru en novembre 2002 dans lequel elle écrivait notamment que Montréal est « une ville fasciste et totalitaire ».Selon Robert Maltais, secrétaire général du Conseil de presse du Québec, les propos employés par Mme Sorka ont « injurié injustement et sans fondement toute la communauté métropolitaine ».Selon lui, un tel comportement constitue un «manquements aux règles déontologiques de la profession ».Mme Sorka n'a pas rappelé La Presse.\u2014Nicolas Bérubé MARIE-EVE COUSINEAU COLLABORATION SPÉCIALE Alors que les éditeurs de quotidiens tentent de convaincre les jeunes adultes de lire leur publication, les journaux francophones belges tentent de fidéliser leurs lecteurs dès l'âge de.11 ans ! Depuis le 11 septembre 2001 (!), le quotidien Le Soir publie chaque mardi un supplément pour enfants dans ses pages.Question que junior soit au fait de l'actualité et de ses débats.La guerre en Irak, le conflit au Moyen-Orient, les élections en Belgique, l'obésité et le cirque de la Formule Un.Dans leur journal, Le Soir junior, les jeunes Belges ont droit aux mêmes informations que leurs parents.« Les enfants aiment qu'on les prenne au sérieux, ils ne veulent pas être infantilisés », souligne la directrice de la publication, Clotilde Guislain.Les correspondants dépêchés à l'étranger par Le Soir collaborent d'ailleurs à cet hebdomadaire de huit pages.Âgés en moyenne entre 10 de 14 ans, les lecteurs du Soir junior ont les mêmes intérêts que leurs parents, selon Clotilde Guislain.« L'actualité internationale d'abord et les sports ensuite ! » Et comme chez les adultes, la politique nationale belge suscite peu de passions.Même s'il s'adresse à des enfants, le Soir junior n'a pas de sujets tabous.La rédaction, composée de trois journalistes, n'hésite pas à traiter de sujets sensibles de l'actualité, comme l'euthanasie, le cannabis et l'homosexualité.Ce qui n'est pas sans provoquer des réactions chez les lecteurs, qui se révèlent alors être des parents ! Pour une rare fois, le médiateur du Soir a reçu un «nombre considérable» de commentaires d'adultes choqués par le dossier consacré à l'homosexualité, publié le 29 avril dernier.Prétexte à la Gay Pride de Bruxelles, ce dossier donnait la parole à des jeunes homosexuels et abordait l'évolution de la législation à l'égard des couples de même sexe.Ce qui a mis le feu aux poudres: la photo des deux chanteuses ados du groupe russe Tatu s'embrassant à pleine bouche.Une image qui, aux yeux de Clotilde Guislain, avait tout à fait sa place dans la publication.« Les enfants ont déjà vu Tatu dans des clips à la télévision, soutient-elle.Ils ne vivent pas dans une bulle étanche ! » Le lendemain des attentats du 11 septembre et du lancement du Soir junior, la rédaction du Soir a d'ailleurs libéré une pleine page afin que les journalistes du supplément expliquent la situation aux enfants, visiblement déboussolés par le cours des événements.« C'était important d'intervenir, croit Clotilde Guislain.C'est plus rassurant pour eux de comprendre ce qui se passe.» De l'effondrement des tours du World Trade Center aux attentats suicide, le mot d'ordre demeure toujours le même : lisibilité.Pour captiver les enfants dépourvus de quelconques repères, on utilise donc la couleur, les pictogrammes, les définitions de vocabulaire, les illustrations, et pourquoi pas l'humour, à travers la bande dessinée, une spécialité belge.S'il a des visées formatives \u2014des écoles sont abonnées au Soir du mardi\u2014, Le Soir junior cherche évidemment à divertir son lectorat.Mettant notamment en lumière des films et des pièces de théâtre, la section culturelle Zapping donne la parole à un artiste chaque semaine.Les enfants retrouvent également un papier multimédia dans leur hebdomadaire.La formule semble fonctionner puisque, au moment du lancement du supplément en 2001, Le Soir a remarqué une augmentation de ses ventes de 5 à 10% le mardi, au dire de Clotilde Guislain.Coïncidence ?Peutêtre, mais le lectorat ne semble pas s'être effrité depuis.« Ouvrir mon quotidien » Pour conquérir les lecteurs de demain, Le Soir prend aussi part à un programme gouvernemental plus large.En septembre 2002, Jean-Marc Nollet, ministre de l'Enseignement fondamental et de l'Enfance de la Communauté française de Belgique, a lancé l'opération « Ouvrir mon quotidien » qui vise à faire la promotion de la presse écrite auprès des élèves de sixième année.Durant toute l'année scolaire, deux quotidiens ont ainsi été mis à la disposition des enseignants afin de développer l'esprit critique de leurs élèves.Consciente du déclin et du vieillissement du lectorat, l'Association des journaux francophones belges (JFB) n'a pas hésité à s'embarquer dans le projet.Les éditeurs et la Communauté française partagent d'ailleurs le coût de vente du journal, chacun déboursant 0,45 euros (75 cents).« Il faut donner aux jeunes l'habitude de lire le plus tôt possible, dit Michel Siklosi, responsable du marketing à la JFB.La lecture d'un journal doit faire partie de la vie quotidienne.» Devant le succès de l'opération « Ouvrir mon quotidien» \u201480% des classes y ont participé\u2014, le ministre Jean-Marc Nollet a décidé de pérenniser le programme.Cette année, 3300 classes choisiront ainsi deux quotidiens, après avoir parcouru l'ensemble des titres de la presse francophone pendant deux semaines.Les journaux francophones belges courtisent depuis longtemps le jeune lectorat.Depuis 1994, les JFB coordonnent le programme « La presse à l'école », qui permet aux enseignants d'obtenir, durant deux semaines, deux exemplaires de l'ensemble des journaux francophones et du quotidien germanophone belge.En 2001-2002, pas moins de 2834 classes de niveau primaire, secondaire ou supérieur en ont profité.LU, VU ENTENDU > Au moins 1000 lecteurs ont annulé leur abonnement au Los Angeles Times afin de protester contre ce qu'ils appellent l'acharnement du quotidien à l'endroit du candidat Arnold Schwarzenneger.Au cours des derniers jours, le LA Times a donné la parole à 15 femmes qui prétendent avoir été victimes de harcèlement sexuel de la part de l'acteur.> Les Français auront bientôt leur CNN à eux : le groupe privé TF1 et le groupe public France Télévisions unissent leurs efforts pour mettre sur pied, à l'invitation du président Chirac, une chaîne d'information continue qui viendrait faire contrepoids à l'hégémonie de CNN.Lu : le dossier du Journal de Montréal intitulé Une semaine dans la peau d'un Noir.Ne manquez pas le prochain dossier-choc : une semaine dans la peau d'une femme ?\u2014Nathalie Collard llllllllllllllll REVUE MAGAZINES THE WALRUS Pour intellos Ce mois-ci, les militants d'Adbusters proposent une réflexion sur la notion de victoire et de défaite.Dans une économie dominée par les États-Unis, une superpuissance qui n'hésite pas à déclarer la guerre (militaire ou commerciale) à ses ennemis, dans un monde où notre statut de consommateur définit ce que nous sommes, dans un monde où 1,2 milliard d'enfants meurent de faim pendant que, de l'autre côté de la planète, le nombre d'obèses augmente, qui est le véritable gagnant?Comme toujours, la juxtaposition d'images-chocs et de textes coup de poing nous fait réfléchir.C'est un de ces magazines destinés aux jeunes hommes qui s'intéressent à la mode et qui n'ont pas peur d'ouvrir leur portefeuille pour acquérir le dernier jeans branché.Le magazine Complex, qui s'adresse aux 18-34 ans, baigne dans la culture hip hop.Comme l'explique Ben White, le rédacteur en chef, dans son billet : «Ce qui a débuté comme un style musical est devenu un mode de vie.La génération de l'échantillonnage (sample generation) n'a pas peur de tout mélanger \u2014 la mode, la bouffe, la langage \u2014 puisant dans les styles, les ingrédients et les mots qui les intéressent pour créer quelque chose de nouveau.» Ajoutons à cela qu'aucun décolleté n'est assez vertigineux pour les lecteurs de Complex qui se creusent les méninges pour savoir comment séduire un top-model.Plus ça change.Il est enfin arrivé, ce Harper's canadien tant annoncé.À la une : un dossier sur l'empire de Paul Martin, illustré par une superbe photo noir et blanc d'un navire de la Canada Steamship Lines.Au sommaire, que des collaborateurs prestigieux : un texte signé Lewis Lapham, éditeur du vrai Harper's (sans doute une collaboration porte-bonheur), une revue de livres signée Margaret Atwood, une chronique de Douglas Coupland et un reportage très bien ficelé sur Paul Martin par l'excorrespondante du Maclean's à Washington.Aussi : un texte original sur ce que l'histoire de la télévision noire nous apprend sur l'avenir de la télé gaie.Avec une facture à michemin entre le New Yorker et le Harper's, The Walrus pourrait bien devenir un magazine chouchou des intellos.NATHALIE COLLARD COMPLEX La vie hip hop ADBUSTERS Qui perd gagne BEN LA DÉVEINE FRANK ET ERNEST PEANUTS PHILOMÈNE GARFIELD FERDINAND COM08OEM crise cardiaque en promenant le chien un matin d'hiver à moins trente degrés.Ma belle-mère a vécu sa peine quelques mois.Une vraie peine mais qui a subitement disparu l'été suivant.Sans en parler à personne, elle a mis en vente la maison familiale, a encaissé le profit et s'est installée au sommet d'un gratteciel moderne du cen-tre-ville.«C'est déjà assez déprimant de vieillir, pas question de m'enterrer dans une résidence pour vieux qui vont me casser les oreilles avec leurs maladies et me bousculer avec leurs chaises roulantes.» C'est ce qu'elle a répondu à ses enfants, Georges et ses soeurs, Estelle et Luce, qui l'incitaient à déménager dans un établissement pour personnes autonomes - c'est beau l'euphémisme! Personnellement, je me range du côté de ma belle-mère.Leur argument: «Tu seras davantage en sécurité», ne tient pas debout.C'est eux qui cherchent à se rassurer.O U F ! de Denise Bombardier - 12 - J'ai rendu visite à la mère de Georges hier.«On est entre veuves, a-t-elle dit, alors j'ai décidé d'en inviter une troisième.» Et elle a sorti une bouteille de veuve-clicquot qu'on a bue ensemble en grignotant des pailles au fromage.Le seul sujet de conversation qu'on avait en tête, Georges bien sûr, on l'a évité.Je sais à quel point elle est ulcérée par la tournure des événements.Quelle désolation d'avoir à subir les déboires matrimoniaux de ses enfants à plus de quatrevingts ans.Audacieuse, ma bellemère - je me refuse à l'appeler «ex» même si légalement l'autre est devenue la belle-fille en titre -, je l'encourage à voyager, contrairement à son fils qui ne cesse de lui faire peur.Elle compte partir en Chine ; il lui décline la liste des saloperies virales ou bactériennes qui lui tomberont dessus.Au début de l'été, elle s'est rendue en Louisiane.Avant son départ, il lui a faxé la liste des villes les plus violentes des États-Unis et il se trouve que La Nouvelle-Orléans est au quatrième rang de la criminalité.Elle rêve du Machu Picchu.Il la met en garde contre l'embolie pulmonaire ou cérébrale à cause de l'altitude.«Il voudrait que je meure dans mon lit.Étant donné qu'on meurt de toute façon, je préfère disparaître sur la Grande Muraille de Chine ou au bord d'un lagon dans le Pacifique.» Ma belle-mère?Un modèle pour nous toutes, les quinquagénaires.Elle rattrape ses années de femme au foyer et de servante de son seigneur, un hypocondriaque qu'elle a materné plus que ses propres enfants.Jusqu'au jour où elle a signé une pétition en faveur de la distribution de la pilule du lendemain dans les écoles et que son nom s'est retrouvé dans le journal.Mon beau-père a piqué une crise d'apoplexie.Comment sa femme roman Albin Michel avait-elle osé utiliser son vénérable nom à des fins aussi ignobles?À partir de là, elle s'est transformée en militante.Fini le maternage.«T'as peur d'avoir un cancer du côlon parce que t'es constipé depuis douze heures?Prends un laxatif.» «Tes articulations sont sensibles?Tiens, deux aspirines et tu ne sentiras plus rien.«Mon beau-père ne la reconnaissait plus.Il en faisait pitié.J'avais même l'impression qu'elle l'apeurait.Plus elle s'affirmait, plus il la craignait.Alors qu'elle courait à gauche et à droite, de conférences sur la peinture italienne aux manifestations contre la pauvreté des femmes, lui ne sortait quasiment plus, passant les journées penché sur ses albums de timbres, une passion depuis ses années de collège.«Il craint de tomber malade en voyage, ne supporte pas la saleté et, en avion, il est devenu claustrophobe », disaitelle pour justifier ses voyages sans lui.Finalement, il est mort comme il le souhaitait, foudroyé par une À S U I V R E www.albin-michel.fr © Éditions Albin Michel S.A.,2002 ROMAN08OE www.radio-canada.ca/radio lieu : Palais des Congrès de Montréal 201, rue Viger Ouest Place-d'Armes tarif : 10 $ par adulte 6 $ par étudiant (taxes incluses) présente le vendredi 24 octobre 2003, de 12 h à 21 h le samedi 25 octobre 2003, de 10 h à 21 h le dimanche 26 octobre 2003, de 10 h à 18 h en collaboration avec l ' é v é n e m e n t déco-design réno immobilier finance constructeurs 24 s a l o n d omi c i l i a .c om LE SOLEIL ET LA LUNE AU PAYS LE MONDE AU SOLEIL L'ALMANACH QUOTIDIEN POUR MONTRÉAL Maniwaki 19/7 Trois-Rivières 17/6 Rimouski 11/4 Thetford Mines 15/6 Sherbrooke 18/7 Burlington 19/11 www.meteomedia.com Les systèmes météorologiques sont prévus pour 14h00 cet après-midi.Les bandes montrent des écarts de cinq degrés Celsius.New York Montréal Halifax Toronto Ottawa Chicago Winnipeg Houston Los Angeles Vancouver Calgary Edmonton PRÉVISIONS RÉGIONALES Régina St-Jean Nouvelle-Orléans Miami Thunder Bay Denver AUJOURD'HUI AUJOURD'HUI AUJOURD'HUI AUJOURD'HUI DEMAIN DEMAIN DEMAIN DEMAIN BAIE-COMEAU BAIE-JAMES GASPÉ SEPT-ÎLES LES SYSTÈMES MÉTÉOROLOGIQUES TEMPÉRATURE MAX MIN Hier Normales du jour Auj.l'an passé (Observé hier à 15h) RECORDS Plus haut maximum Plus bas minimum FACTEUR HUMIDEX Aujourd'hui INDICE UV Aujourd'hui PRÉCIPITATION Hier MONTRÉAL ET LES ENVIRONS AUJOURD'HUI AUJOURD'HUI AUJOURD'HUI QUÉBEC OTTAWA TORONTO 17/6 16/7 Ensoleillé .Vents du sud-ouest de 15 km/h à 20 km/h.Généralement dégagé.Probabilité de précipitations: 0 %.Généralement ensoleillé.Probabilité de précipitations: 0 %.Passages nuageux.Probabilité de précipitations: 10 %.DEMAIN MAX/MIN CETTE NUIT MINIMUM AUJOURD'HUI MAXIMUM VENDREDI Généralement ensoleillé.15/5.Ensoleillé.19/9.Ensoleillé.22/12.Passages nuageux.12/4.Généralement ensoleillé.17/5.Généralement ensoleillé.21/9.Ciel variable.11/3.Plutôt nuageux.2/-3.Plutôt nuageux.14/6.Nuageux avec percées de soleil.8/3.Passages nuageux.11/-1.Plutôt nuageux avec quelques averses.8/4.Passages nuageux.13/1.Passages nuageux.11/-1.26 en 1970 -3 en 1964 10 oct 18 oct 25 oct 1 nov 7h01 18h22 18h07 4h58 Durée totale du jour: 11h21 Nul Bas 0 mm AUJOURD'HUI DEMAIN AUJOURD'HUI AUJOURD'HUI MM utilise des données d'Environnement Canada Val-d'Or 18/8 DEMAIN DEMAIN DEMAIN Saguenay 12/3 La Tuque 17/6 Sainte-Agathe 17/6 MONTRÉAL 19/12 QUÉBEC 15/5 Plattsburgh 19/11 Beau 18/7 Variable 16/2 Ensoleillé 15/11 Variable 15/4 Soleil 19/12 Ensoleillé 17/6 Beau 16/5 Variable 16/-1 Ensoleillé 18/7 Variable 16/3 Ensoleillé 15/9 Variable 18/6 Nuageux 1/-5 Averses 0/-6 Ensoleillé 17/8 Variable 16/2 Beau 19/5 Variable 20/1 Soleil 18/8 Variable 12/5 Variable 11/8 Averses 17/4 Beau 17/6 Variable 18/0 Soleil 21/9 Ensoleillé 15/6 Ensoleillé 18/7 Variable 17/6 Pluie 16/10 Pluie 16/9 Averses 17/11 Pluie 16/6 Variable 8/-1 Nuageux 5/-1 Soleil 24/11 Ensoleillé 22/9 Variable 25/10 Variable 19/7 Pluie 12/6 Nuageux 10/2 Calgary Charlottetown Cornwall Edmonton Frédéricton Halifax Iqaluit Moncton Régina Rouyn-Noranda Saint-Jean Saskatoon Sudbury Thunder Bay Vancouver Victoria Whitehorse Windsor Winnipeg Yellowknife Acapulco Atlantic City Boston Cancun Cape Cod Daytona B.La Havane Honolulu Key West Kenebunk Pt.Miami Myrtle B.Niagara F.Old Orchard Orlando Palm Springs Tampa Virginia B.W.Palm B.Wildwood Amsterdam Athènes Beijing Berlin Bruxelles Buenos Aires Lisbonne Londres Los Angeles Madrid Mexico Moscou New Delhi New York Paris Port-au-Prince Rio Rome Tokyo Washington Averses 15/10 Pluie 30/20 Variable 24/18 Pluie 10/4 Pluie 13/6 Averses 17/17 Soleil 25/16 Pluie 16/8 Beau 25/17 Beau 23/7 Averses 21/14 Nuageux 8/4 Soleil 36/25 Beau 22/14 Pluie 16/8 Orages 35/25 Pluie 28/24 Soleil 21/16 Soleil 20/18 Beau 25/15 Nuageux 31/25 Variable 23/13 Variable 21/12 Orages 33/23 Variable 21/12 Orages 28/21 Beau 33/23 Beau 31/25 Beau 30/26 Variable 18/9 Beau 30/23 Orages 22/16 Soleil 21/12 Variable 18/9 Orages 30/21 Soleil 35/22 Orages 31/21 Averses 23/17 Beau 31/23 Variable 23/13 Gatineau 19/9 Front chaud Front froid Occlusion Creux Anticyclone Dépression Neige Pluie Pluie verglaçante !!!!Orages MÉTÉO Phoenix San Francisco Saskatoon Atlanta Washington Boston Victoria Portland Yellowknife Whitehorse Churchill Minneapolis Kansas City Fredericton Charlottetown Detroit Tampa ACTUEL SOCIÉTÉ Le plaisir, c'est la famille! MARIE-ANDRÉE AMIOT Cinquante et un pour cent des Québécois ont l'impression de ne pas tellement s'amuser dans la vie.Ce qui représente un sérieux problème pour 95% d'entre eux qui jugent l'activité bien importante pour la vie en général.S'ils le pouvaient, une majorité de gens aimeraient qu'un ministre du Plaisir puisse les aider à trouver ce je-nesais- quoi qui leur permettrait de s'éclater.Un ministre comme, disons, Yvon Deschamps.Voilà quelques-unes des données qui émanent d'un (amusant ?) sondage commandé à la maison Ipsos- Reid par un fabricant américain de jeu de société.Whit Alexander, un des cocréateurs du jeu Cranium, s'est dit étonné des résultats.« Nous avons été très surpris de constater que dans la province où on vante la joie de vivre des gens dans chaque brochure touristique, les résidants eux-mêmes ne croient pas avoir suffisamment de plaisir dans la vie.» Montréal la plus amusante Les Canadiens hors Québec ont sans doute lu les fameuses brochures car quand on leur demande, près du tiers sont persuadés que Montréal est la ville la plus amusante du pays.C'est plus que Toronto (22 %), Vancouver (17 %) et le pauvre Winnipeg (3 %).Qu'à cela ne tienne, les Québécois ne sont pas les plus tristes au pays.En Ontario, ils sont 57% à s'ennuyer.En Colombie-Britannique, 68 %.Et en Saskatchewan et au Manitoba, haut lieu de la grisaille, 76% des résidants ne trouvent pas matière à rire.Évidemment, M.Alexander est heureux de constater que le bonheur des Canadiens passe par les jeux de société, quels qu'ils soient.Au Québec, 35 % des gens préfèrent avant tout les jeux de société pour s'amuser.Quand ils ne jouent pas, le quart de tous les Canadiens aiment chanter et danser.Mais plus que tout, six sur dix préfèrent rester en famille où ils disent avoir plus de plaisir.Une personne sur cinq dit préférer la compagnie des personnes du même sexe pour rire tandis que 15 % préfèrent les amis de sexe opposé.À peine 7% ont choisi ses collègues de travail ! Selon John Wright, vice-président senior chez Ipsos-Reid, on ne sait pas pourquoi plus de la moitié des Québécois (51 %) ne pensent pas avoir beaucoup de plaisir dans la vie.« La différence n'est pas très grande et presque la moitié s'amusent quand même.Ils sortent, s'amusent, prennent des risques, etc.» Le quart des anglophones du Canada choisiraient Mike Myers (Austin Powers) ou Jim Carrey (Ace Ventura) comme ministre du Plaisir.Au Québec, 57% des électeurs choisiraient Yvon Deschamps.Pourquoi ?Le sondage ne le précisait pas.La moitié des Québécois ne pensent pas avoir beaucoup de plaisir dans la vie PHOTOTHÈQUE LA PRESSE Ministre du Plaisir : votez Yvon Deschamps ! Photos à titre indicatif seulement.Transport (825 $) et taxes applicables en sus.Le prix annoncé inclut une remise taxable du constructeur de 1 000 $.Les taxes sont calculées sur le montant total à l'achat avant la déduction de la remise.Ces offres s'adressent aux particuliers et ne peuvent être jumelées à aucune autre, à l'exception de la remise aux diplômés pour laquelle certaines conditions s'appliquent.Ces offres d'une durée limitée s'appliquent uniquement aux modèles 2003 neufs en stock et peuvent être annulées en tout temps sans préavis.Votre conseiller Ford peut vendre moins cher.Voyez votre conseiller Ford pour obtenir tous les détails.Focus SE familiale 2003 15 995$ Moteur 2 L de 110 ch Boîte manuelle 5 vitesses Antidémarrage Securi Lock® Banquette arrière à dossier divisé 60/40 Siège conducteur réglable en hauteur Radio AM/FM stéréo Protection antidécharge de la batterie Suspension à 4 roues indépendantes 2 rétroviseurs Tapis avant DAS IST PRIX.Focus SE berline 2003 14 995$ Mêmes caractéristiques que la LX berline, plus : Climatiseur Radio AM/FM stéréo avec lecteur laser Verrouillage électrique des portes et télécommande Console au plancher avec accoudoir pour le conducteur Tapis avant et arrière Mêmes caractéristiques que la LX berline, plus : Climatiseur Radio AM/FM stéréo avec lecteur laser Verrouillage électrique des portes et télécommande Console au plancher avec accoudoir pour le conducteur Essuie-glace/lave-glace arrière Couvre-bagages Tapis avant et arrière Focus LX berline 2003 12 995$ ford.ca 3176952A "]
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