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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 2003-11-11, Collections de BAnQ.

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[" ACTUEL RÉTRO, C'EST MODERNE PAGE 1 SPORTS LE TOUCHÉ ÉTAIT-IL BON?PAGES 2 ET 3 ANTHONY CALVILLO SÉRIE : LA PLANÈTE A SOIF 3.LEDÉSERT AUX PORTES DE PÉKIN MONDE PAGE 2 120e année no 23 76 pages 6 cahiers Faible pluie, Max.6 Min.3 Deux de ses patients sont reliés au monde du cyclisme SIMON DROUIN Un médecin montréalais qui a fait l'objet d'une enquête pour avoir prescrit et administré de manière inappropriée de l'EPO, notamment à une cycliste québécoise de niveau international, a plaidé coupable hier à 14 chefs d'accusation devant le comité de discipline du Collège des médecins du Québec.L'EPO ( érythropoïétine) est considérée comme une substance dopante et est interdite par les instances sportives internationales.Avant même que l'audition sur le fond puisse être entendue, le Dr Maurice Duquette, par la voix de son avocat Me Jean-François Lepage, s'est reconnu coupable de tous les chefs d'accusation après en être venu à une entente avec le syndic du comité de discipline, qui agit comme procureur dans le dossier.Les chefs d'accusation concernent 11 patients du Dr Duquette, pour la plupart des personnes âgées qui ont subi une chirurgie pour un remplacement de hanche ou de genou.Au moins deux patients sont reliés au monde du cyclisme, soit la cycliste et son entraîneur.>Voir COUPABLE en A2 LE DOC EPO PLAIDE COUPABLE Le maire fulmine Montréal mardi 11 novembre 2003 Le plus grand quotidien français d'Amérique 65¢ taxes en sus - Édition provinciale 70¢ Une enquête ou des poursuites, menace Sampson La Cour suprême entendra les détenus de Cuba Le plan Tremblay serait repoussé ALEXANDRE SIROIS WASHINGTON De quels pouvoirs le gouvernement des États-Unis peut-il se doter en temps de guerre, au nom de la sécurité?La Cour suprême des États-Unis participera au débat sur cette question controversée.Elle a accepté hier de se pencher sur le sort des détenus de Guantanamo.La décision de la Cour suprême survient alors que l'approche du président en matière de sécurité est de plus en plus contestée.Parmi les détracteurs de George W.Bush figure l'ancien vice-président démocrate Al Gore, qui l'accuse de restreindre les libertés individuelles.Le plus haut tribunal du pays a fait savoir qu'il se prononcera sur le statut des détenus de Guantanamo au cours des prochains mois.Il entendra les requêtes des parents et des proches de deux prisonniers australiens, deux britanniques et 12 koweïtiens.Il y a actuellement plus de 600 ressortissants étrangers en provenance de quelque 40 pays à Guantanamo, en sol cubain, sur une base militaire américaine.L'administration Bush estime qu'il s'agit de « combattants illégaux ».>Voir DÉTENUS en A6 FRANÇOIS CARDINAL Québec menace de revenir sur une promesse d'une importance capitale pour les villes fusionnées: en privé, il a indiqué son intention de repousser à une date indéterminée l'adoption des plans de décentralisation proposés par Montréal, Québec et Longueuil.La Presse a appris hier que jeudi dernier, en marge de la rencontre entre les maires des grandes villes et le premier ministre Jean Charest, ce dernier a fait savoir au maire de Montréal, Gérald Tremblay, qu'il n'adopterait pas les amendements nécessaires à l'implantation du nouveau modèle réorganisationnel d'ici la fin de l'année.« En substance, M.Charest a dit qu'il voyait d'un bon oeil les listes de cadeaux de Noël préparées par Montréal, Québec et Longueuil.mais qu'il y a peu de chances que les cadeaux soient distribués avant Pâques! » a indiqué un proche du dossier à Québec.Cette discussion n'a duré que quelques minutes à peine puisqu'à l'issue de la rencontre, le premier ministre \u2014qui contrôle dorénavant le dossier des défusions\u2014 a fait savoir au maire Tremblay qu'il n'avait plus suffisamment de temps pour le tête-à-tête que les deux hommes s'étaient promis.>Voir TREMBLAY en A2 PHOTO REUTERS William Sampson a affirmé hier qu'il pourrait intenter des poursuites judiciaires contre Ottawa si le gouvernement ne fait pas toute la lumière sur la façon dont les autorités canadiennes ont agi lorsqu'il était incarcéré dans une prison d'Arabie Saoudite où, soutient-il, il a été torturé.À lire en page A10.Mon clin d'oeil STÉPHANE LAPORTE Désespéré d'attendre le moment de remplacer sa mère, le prince Charles aurait-il trouvé un autre moyen de devenir une Queen?Le SCRS et la GRC se sont déjà penchés sur la famille du sauveur d'Air Canada Météo Faible pluie, maximum 6, minimum 3, plus de détails en page SPORTS 16 AUJOURD'HUI Bandes dessinées ACTUEL 6 Bridge MONDE 6 Décès MONDE 7 Feuilleton ACTUEL 6 Forum A 17, 18 et 19 Horaire télévision ARTS 6 Horoscope MONDE 5 Loteries A 15 Mots croisés ACTUEL 6 et SPORTS 12 Mot mystère ACTUEL 6 Observateur MONDE 4 Petites annonces MONDE 4 et AFFAIRES 2 ANDRÉ NOËL Victor Li, l'homme d'affaires sinocanadien qui veut prendre en bonne partie le contrôle d'Air Canada, a un nom de famille bien connu chez des analystes du Service canadien du renseignement de sécurité ( SCRS) et de la Gendarmerie royale du Canada ( GRC ), qui se sont beaucoup intéressés à son père, Li Ka-shing, à la fin des années 90.Li Ka-shing était au coeur d'une enquête spéciale menée par un groupe d'analyse conjointe du SCRS et de la GRC, appelé projet Sidewinder ( « crotale cornu » ).Intitulé Les services de renseignement chinois et les liens financiers des triades au Canada, le rapport \u2014 qui a très peu circulé dans le public\u2014 montre que Li Ka-shing est étroitement associé au gouvernement chinois.« Les entreprises de M.Li \u2014un des 10 hommes les plus riches de la planète \u2014 ne sont pas de simples entreprises commerciales qui auraient mieux performé que nos propres compagnies dans un champ particulier d'activité », a expliqué un des principaux auteurs du rapport, Michel Juneau-Katsuya, au cours d'un entretien, hier.Pendant des années, M.Juneau- Katsuya a été chef du bureau d'analyse stratégique du SCRS pour l'Asie-Pacifique.Il a pris sa retraite en 2000 et dirige maintenant une entreprise privée de renseignement, Northgate Group, à Ottawa.« Il n'y a pas la même cohésion entre une compagnie américaine et le pouvoir politique à Washington qu'entre la famille Li et le pouvoir à Pékin, a-t-il souligné.Àl'époque, on a constaté que M.Li multipliait les acquisitions au Canada.Cela soulevait une question de sécurité nationale: jusqu'à quel point accepte-t-on que des entités étrangères aient le contrôle d'appareils économiques importants au Canada?» >Voir AIR CANADA en A2 Correction de la vue sur mesure Une nouvelle technologie pour corriger la vue au laser.Dr S.Fanous, M.D.1 888 844-8888 (514) 288-0088 Prenez rendez-vous! LA CLINIQUE DE L'OEIL DE MONTRÉAL 3173963A DEMAIN DANS LA PRESSE Le dur désir de durer Plus forts que les flops, les modes, les défaites électorales ou les humeurs du public, les « survivants » sont d'éternels ressuscités.Alors qu'on les croit morts, ils rebondissent dans l'arène médiatique.Portrait d'une race à part.À lire demain dans le cahier Actuel AUJOURD'HUI SUR CYBERPRESSE > Venez clavarder avec la chanteuse Louise Forestier à 13 h cyberpresse.ca/clavardage > Les Alouettes en route vers la Coupe Grey.Un dossier spécial cyberpresse.ca/lcf > Suivez en direct le match entre le Canadien et les Blue Jackets à 19 h 30 cyberpresse.ca/hockey SUITES DE LA UNE POUR JOINDRE La Presse, 7, rue Saint-Jacques, Montréal (Québec) H2Y 1K9 ABONNEMENT (514) 285-6911 cyberpresse.ca/abonnement 1 800 361-7453 PETITES ANNONCES (514) 987-8363 petitesannonces@lapresse.ca 1 866 987-8363 DÉCÈS (514) 285-6816 deces@lapresse.ca CARRIÈRES (514) 285-7320 carrieres@lapresse.ca RÉDACTION (514) 285-7070 La «patiente» aurait été traitée «plus d'une fois» COUPABLE suite de la page une Une ordonnance de non-accessibilité et non-publication, délivrée le 27 décembre et renforcée le 24 février, empêche les médias de révéler l'identité des patients en question.À la suite de l'aveu de culpabilité du Dr Duquette, une nouvelle demande de levée de l'ordonnance sera présentée ce matin au comité de discipline par Me Marc-André Blanchard, avocat représentant La Presse, Radio-Canada et The Gazette.Me Lepage, avocat du Dr Duquette, et Me Jacques Prévost, procureur du syndic, se sont également entendus sur la sanction à recommander, soit une radiation temporaire de quatre mois et une limitation de la pratique de certaines activités médicales, notamment dans des gymnases.En fin de compte, il reviendra toutefois au comité de discipline de trancher sur la sanction appropriée et ce, après le dévoilement de la preuve en vue de la sanction par Me Prévost et les arguments de Me Lepage.Aucune date n'a été fixée à ce sujet, mais chose certaine, ça ne se déroulera pas cette semaine.Avant l'enregistrement du plaidoyer de culpabilité, Me Alain Barrette, avocat représentant la cycliste et son entraîneur, avait demandé en matinée des ordonnances additionnelles visant à empêcher la diffusion de tous les éléments de preuve, de tout plaidoyer du Dr Duquette et de toute décision du comité concernant ses clients.Cette demande a été rejetée.Au sujet de la cycliste québécoise, le syndic du comité de discipline reproche au Dr Duquette d'avoir omis d'inscrire à son dossier l'administration d'une dose d'Eprex ( une des appellations commerciales de l'EPO ) « comme test diagnostique ».Le procureur du syndic, Me Prévost, a cependant soutenu hier avoir des preuves que la patiente en question en aurait reçu « plus d'une fois ».Selon un autre chef d'accusation, l'entraîneur de la cycliste s'est luimême fait prescrire de l'EPO par le Dr Duquette, le 20 décembre 1999.L'enquête du comité de discipline a été lancée à l'hiver 2001 après que la Fédération québécoise des sports cyclistes ( FQSC ) eut informé le Collège de la possibilité que le Dr Duquette ait agi de manière répréhensible.Une cycliste avait signalé aux dirigeants de la FQSC que le Dr Duquette avait laissé planer la possibilité de lui fournir des substances interdites à la suite de la Coupe du monde sur le mont Royal, en mai 2000.Présent à l'audience d'hier, le directeur général de la FQSC, Louis Barbeau, s'est réjoui de la demande commune des avocats voulant que la sanction inclue une limitation de pratique médicale par le Dr Duquette dans les milieux sportifs.« Il y a une première étape de franchie: le médecin est hors circuit », a signalé M.Barbeau, qui doit maintenant se pencher sur le cas de la cycliste en cause.« Maintenant, il va falloir prendre charge du dossier, a-t-il convenu.Ce qui est clair, c'est que ça ne peut pas s'arrêter là.Ce ne sera pas une action isolée; on va contacter l'Association cycliste canadienne et le Centre canadien pour l'éthique dans le sport pour étudier la possibilité d'imposer des sanctions.» Au Canada, la prise d'EPO est passible d'une suspension de deux ans.M.Barbeau se demande si les faits mentionnés dans le dossier du Dr Duquette pourront être utilisés dans un contexte sportif.« Je ne sais pas dans quelle mesure on peut présenter ces faits-là.Est-ce recevable hors du contexte des audiences du comité de discipline ou si ça se limite à ça?Je l'ignore.Ce sont des choses qu'on devra vérifier auprès du Collège.» Pratiquant à l'hôpital Fleury, dans le nord de Montréal, le Dr Maurice Duquette fait également de la consultation dans un cabinet situé au sous-sol d'un chic hôtel lui appartenant, Le XIXe siècle, sis au 262, Saint-Jacques Ouest, dans le Vieux-Montréal.Orthopédiste, il est spécialisé dans la pose de hanches artificielles.Les faits reprochés se sont produits entre 1998 et 2001.31% des actions du transporteur à la portée de Li AIR CANADA suite de la page une En plus d'être citoyen chinois, Victor Li, fils de Li Ka-shing, a acquis la nationalité canadienne, ce qui lui permettrait d'acquérir 31 % des actions d'Air Canada et de nommer cinq des 11 membres du conseil d'administration de la compagnie aérienne.M.Li fils, 39 ans, vient régulièrement au Canada, mais il vit à Hong Kong, tout comme son père.Selon des informations qu'il n'a jamais confirmées, Li Ka-shing aurait remis 125 millions de dollars à des hommes qui auraient kidnappé son fils Victor Li, à Hong Kong il y a sept ans.M.Ka-shing aurait directement demandé de l'aide à Jiang Zemin, alors président de la Chine ( alors que Hong Kong n'était toujours pas rattachée à la Chine ).Le SCRS et la GRC avaient créé le projet Sidewinder à la fin des années 90 parce qu'ils avaient noté que plusieurs membres des triades \u2014 des groupes criminels chinois établis à Hong Kong\u2014 profitaient du programme d'immigrant investisseur lancé par le gouvernement Mulroney en 1987, pour obtenir la citoyenneté canadienne.Les analystes n'ont pas établi de relations entre les triades et Li Kashing.Mais, en cours d'enquête, ils ont été surpris par l'ampleur des investissements faits par ce dernier au Canada.Ils se sont aussi intéressés à ses généreuses contributions aux caisses électorales des principaux partis politiques canadiens \u2014 plus de 100 000$ en 1996 \u2014, par l'entremise des compagnies qu'il contrôlait en tout ou en partie, comme des banques ou la compagnie pétrolière Husky Energy.Or, le conglomérat Li a des liens presque fusionnels avec l'État chinois, notamment depuis la rencontre de Li Ka-shing avec l'ancien numéro un du régime, Deng Xiaoping, pour faciliter le rattachement de Hong Kong à la Chine en 1997, selon M.Juneau-Katsuya.Alors que la GRC se préoccupait de l'infiltration des triades, les analystes du SCRS s'inquiétaient de l'influence occulte de l'État chinois au Canada, par le truchement de compagnies comme celles de M.Li.« L'arrivée massive d'investisseurs chinois qui sont liés aux triades ou aux nouveaux associés de Pékin pose un nouveau défi à la sécurité nationale du Canada, indiquait le rapport, daté de 1997.Le pivot de la stratégie des Chinois est d'acheter d'abord une compagnie canadienne afin d'obtenir une identité locale, afin de camoufler subtilement leur identité étrangère.Puis la compagnie chinoise-canadienne investit ou achète d'autres compagnies, mais toujours sous la bannière canadienne.Dans les faits, le contrôle continue de s'exercer depuis Hong Kong ou Beijing.» Le rapport citait des événements curieux, notamment la saisie d'un conteneur rempli de 2000 fusilsmitrailleurs AK-47 et d'autres armes militaires dans un entrepôt en Californie.Ces armes avaient été fabriquées par des filiales communes du gouvernement chinois et du conglomérat de Li Ka-shing.L'une de ces filiales, Poly Technologies, était dirigée par le gendre de Deng Xiaoping et était associée à l'Armée populaire de Chine.« La destination finale de ces armes n'a jamais été déterminée, mais les autorités américaines soupçonnent fortement qu'elles étaient destinées aux Warriors amérindiens ( vivant dans la réserve mohawk d'Akwesasne à la frontière entre l'État de New York, l'Ontario et le Québec ) et aux milices privées américaines », ajoutait le rapport.Il s'agissait de la plus grosse saisie d'armes illégales aux États-Unis.Selon M.Juneau-Katsuya, les autorités américaines ont suivi avec beaucoup d'intérêt les travaux du projet Sidewinder.À cette époque, le FBI, puis le Sénat américain, menaient leur propre enquête sur le financement du Parti démocrate par des compagnies chinoises associées au gouvernement de Pékin.C'était le fameux « Chinagate ».Le groupe Sidewinder avait recommandé de pousser l'enquête, rappelle M.Juneau-Katsuya.La GRC était très intéressée, « mais des dirigeants du SCRS ont eu peur de la controverse », a-t-il soutenu hier.Selon lui, le SCRS a détruit le rapport et tous les documents qui ont servi à sa rédaction.Royal Eagle Chronographe ©2003 VACHERON CONSTANTIN Depuis 1755.3174653A Lemairemanifeste son mécontentement Site Web Précisions Une erreur s'est glissée dans notre cahier Actuel Santé du dimanche 2 novembre, en page 2.Dans nos recommandations de site Web santé, l'adresse recommandée se terminait par .com.Il aurait fallu lire .org.L'adresse correcte de ce site éducatif pour les jeunes est donc www.sexetc.org.Toutes nos excuses.D'autre part, dans le cahier Actuel du 6 novembre, en page 3, deux porte-parole ont été confondus.La citation concernant les examens d'admission dans les établissements publics aurait dû être attribuée à Guy Giguère, porte-parole de la Commission scolaire de Montréal et non à Auguste Servant, qui est porte-parole de la Fédération des établissements privés.TREMBLAY suite de la page une Le maire, qui avait précisément l'intention de revenir sur la question du modèle de réorganisation en privé avec M.Charest, a tout de même eu le temps de manifester son mécontentement, ont relaté des témoins, puisqu'il s'agit de la seule carte qui reste à Montréal pour contrer les défusionnistes.« Devant la réaction du maire, a-t-on indiqué, l'entourage de M.Charest a été obligé de calmer le jeu.» Ainsi, sans trop y croire, on travaille d'arrache-pied depuis la semaine dernière au ministère des Affaires municipales pour tenter de déposer un projet de loi avant la date limite du 13 novembre, ont indiqué diverses sources.« Montréal et Québec ont encore des chances, aussi minimes soient-elles, de voir leur projet adopté, mais Longueuil peut faire une croix dessus », a-ton ajouté.Au cabinet du ministre des Affaires municipales, Jean-Marc Fournier, on ne niait pas tout ce travail de coulisses, au contraire.« Puisque Montréal a déposé sa proposition de réorganisation tôt, il n'est pas dit que d'ici jeudi, il ne sera pas déposé à l'Assemblée nationale », a indiqué hier l'attaché de presse du ministre, Stéphane Gosselin.Or, c'est à la demande expresse du gouvernement que les trois plus grandes villes fusionnées ont déposé il y a plus d'un mois à Québec « une proposition de réorganisation administrative volontaire » visant dans les faits une plus grande décentralisation des pouvoirs vers les arrondissements.On souhaitait ainsi permettre aux fusionnistes de proposer une solution de rechange aux défusions.Cette intention \u2014qui est passée de projet de loi à simple déclaration ministérielle\u2014 était accompagnée d'un échéancier assez serré puisque le ministre s'était engagé à se prononcer sur la mise en oeuvre de chacune des propositions déposées avant le 31 décembre 2003.Dans les faits, tous les acteurs de la scène municipale avaient compris que cela signifiait que les amendements aux chartes des villes allaient être adoptés avant la fin de l'année.Montréal mise d'ailleurs beaucoup sur le « plan Tremblay» pour combattre les pouvoirs défusionnistes.Or, hier, M.Gosselin, porte-parole du ministre Fournier, a eu cette précision: « Notre engagement n'était pas d'adopter les amendements avant le 31 décembre, mais bel et bien de donner notre aval avant cette date.» À Montréal, on a refusé de commenter cette nouvelle, hier.« Pour le maire (Tremblay ), il s'agit d'une conversation privée entre le premier ministre et lui », a indiqué son attachée de presse, Christiane Miville- Deschênes.À l'issue de la réunion, le maire Tremblay n'avait pas caché sa frustration devant les atermoiements du gouvernement Charest.« J'en ai marre de tout remettre à plus tard et de tourner en rond sans obtenir de réponse », avait-il lancé.Seule la Presse Canadienne est autorisée à diffuser les informations de La Presse et celles des services de la Presse Associée et de Reuters.Tous les droits de reproduction des informations particulières à La Presse sont également réservés.ISSN 0317-9249.Le quotidien La Presse est publié et édité par La Presse, ltée dont le siège social est sis au 7, rue Saint-Jacques, Montréal (Québec) H2Y 1K9 et il est imprimé à Transcontinental Métropolitain, situé au 12 300, boulevard Métropolitain Est, Pointe-aux-Trembles, division de Imprimeries Transcontinental G.T.inc.Guy Crevier.Président et éditeur.Tous les samedis dans TOUS LES SCÉNARIOS\u2026 ACTUALITÉS PHOTO MARTIN TREMBLAY, LA PRESSE © Pas moins de cinq enquêtes ont été ouvertes, hier, pour faire la lumière sur l'incendie d'un immeuble de la rue Notre-Dame, dans le quartier Saint-Henri, qui a provoqué la mort de deux travailleurs.Incendie mortel à Saint-Henri Les deux victimes auraient pu être sauvées, selon des témoins «Les pompiers n'ont pas fait leur travail» NICOLAS BÉRUBÉ Theresa Garrison est catégorique : les deux hommes qu'elle a vus brûler vifs dimanche sur le toit d'un immeuble en flammes de la rue Notre-Dame auraient pu être sauvés.« Les hommes lançaient des cris de mort, mais les pompiers ne déployaient pas leur grande échelle, dit-elle.Les pompiers ne faisaient rien, ils jasaient.Je suis certaine que les deux hommes seraient encore en vie si les pompiers avaient travaillé plus vite.» Mme Garrison, une résidante du quartier Saint-Henri, était dans sa cuisine dimanche matin lorsqu'elle a entendu des hommes crier.En sortant sur son balcon, elle a vu des travailleurs pris de panique sur un toit du voisinage.La partie avant du toit qu'ils étaient en train de refaire était en feu.Elle a aussitôt composé le 9-1-1.« J'ai dit au préposé que les travailleurs étaient en danger et qu'il fallait que les pompiers passent par le stationnement arrière pour aller les chercher, dit-elle.Quand les camions sont arrivés, ils sont restés en avant.Les pompiers ont finalement sorti une petite échelle, mais ce n'était pas suffisant pour atteindre les hommes.Les pompiers n'ont pas fait leur travail.Mario Chrétien, qui habite le voisinage depuis 40 ans, est du même avis.Arrivé sur les lieux dimanche matin en même temps que les pompiers, il dit avoir regardé les deux hommes sur le toit pendant « cinq grosses minutes » avant que leurs vêtements ne prennent feu.« Ils ne faisaient rien » « Les gars criaient de toutes leurs forces.Les pompiers étaient à 50 pieds maximum, ils auraient pu leur envoyer l'échelle ou déployer un filet.Mais ils ne faisaient rien ! Pour eux, l'affaire était réglée : la vieille bâtisse désaffectée brûlait et il n'y avait rien à faire.» « Je leur disais d'envoyer leur grande échelle et ils m'ont répondu : Toi, tabarnak, ferme ta gueule sinon on te fait arrêter », dit-il.M.Chrétien affirme avoir été scandalisé par l'inaction des pompiers.Il a assisté, impuissant, à la mort des deux hommes, une scène horrible qui l'a empêché de dormir pendant la nuit de dimanche à hier.Les hommes sont morts debout, dit-il, et ils criaient jusqu'à la dernière seconde.Ce sont aussi les messages apparemment contradictoires lancés par les pompiers qui l'ont choqué.« Au début, les pompiers criaient : Ne sautez pas ! Ne sautez pas ! », ditil.Quand les gars se sont mis à brûler, les pompiers ont crié : Sautez ! Sautez ! Je ne comprends pas pourquoi les pompiers n'avaient pas de filet de sécurité pour que les hommes puissent sauter.Selon moi, ils ont laissé ces gars-là mourir.» Les deux victimes sont Joseph Trinchitella, 59 ans, propriétaire du bâtiment incendié, situé au 4665, Notre-Dame Ouest, et Jacques Courtemanche, 61 ans, qui aidait aux travaux de réfection de toiture.Deux autres employés ont quant à eux réussi à sauter en bas du toit.Ils ont été blessés, mais leur vie n'est pas en danger.Cinq enquêtes Au Service de protection des incendies de Montréal (SPIM), on insistait sur la réponse rapide des pompiers, qui se sont rendus sur place en quelques minutes dimanche matin.Selon Frank Albert, porte- parole du SPIM, les pompiers n'ont pas déployé leur grande échelle parce que l'accès à l'édifice était rendu difficile à cause des débris de construction.« Les pompiers doivent d'abord penser à la sécurité des gens du secteur et à leur propre sécurité, dit-il.Je ne veux pas porter de jugement sur leur travail.Une enquête est ouverte et leur travail sera analysé.» Hier, pas moins de cinq enquêtes distinctes ont été ouvertes pour faire la lumière sur cet événement.La Commission de la santé et de la sécurité du travail (CSST), le Service de police de Montréal, le service de protection des incendies de Montréal de même que le coroner ont annoncé qu'ils enquêteraient sur l'incendie.Selon les travailleurs rescapés, l'incendie aurait été causé par la surchauffe de la chaudière de goudron.Cette pièce d'équipement est habituellement située au sol, mais les travailleurs l'avaient mise sur le toit, une décision qui s'est avérée fatale.À la Ville de Montréal, on indiquait hier que le propriétaire de l'immeuble avait le droit de refaire la toiture lui-même et qu'aucun permis n'est nécessaire pour exécuter ce type de travaux.Encan Riopelle CHRISTIANE DESJARDINS Pour les enfants Riopelle, l'encan qu'ils tentent d'empêcher est une « vente de feu» précipitée des oeuvres majeures de leur père, organisée en amateur et qui mènera irrémédiablement à une décote.Pour la dernière compagne de l'illustre peintre, Huguette Vachon, ainsi que pour les autres liquidateurs, c'est l'unique moyen de trouver rapidement l'argent qu'il faut pour payer les coûts astronomiques de la succession.Pour l'Hôtel des encans, il s'agit d'une astucieuse stratégie marketing qui allie l'élément de surprise et l'espoir pour les acheteurs de réaliser un bon coup, et qui vise à damer le pion aux autres encans d'oeuvres d'art qui se déroulent en novembre ailleurs dans le monde.C'est la juge Nicole Bénard qui devra trancher le litige, et vite, puisque l'encan que les enfants Riopelle veulent faire annuler par voie d'injonction doit se tenir demain soir au Ritz-Carlton.Pendant toute la journée d'hier, la juge a entendu les plaidoiries de l'avocate des trois enfants Riopelle, Me Marie-Josée Hogue.Celle-ci s'est attardée à démontrer que la vente de 67 oeuvres de la collection de Jean-Paul Riopelle, dont 44 oeuvres du maître lui-même, était une hérésie à tous les points de vue.D'abord parce que, selon elle, l'administration de la succession n'est pas limpide et qu'il y aurait moyen de trouver l'argent autrement ; et ensuite, parce que la vente est faite dans des conditions indignes d'un peintre comme Riopelle.L'avocate n'a pas ménagé ses flèches à l'endroit de Iégor de Saint Hippolyte, commissaire-priseur et vice-président de l'Hôtel des encans, qui s'occupe de la vente.Elle lui reproche des erreurs dans le catalogue de la vente \u2014par exemple, une toile est photographiée à l'envers\u2014, le peu de temps écoulé entre l'annonce de la vente et la vente elle-même, soit deux semaines seulement, et surtout, son manque d'expérience en vente d'oeuvres d'art.Elle a d'ailleurs mis en preuve une déclaration judiciaire de Saint Hippolyte lui-même, dans une autre cause où il a été impliquée, en 2000.Dans sa déclaration, M.de Saint Hippolyte reconnaissait qu'il n'était pas expert en art et que son travail consistait à vendre de tout.«Nous vendons des casseroles, nous vendons des lits, nous vendons le contenu complet d'une maison.Nous avons vendu des moteurs de camion, des pneus.Il y a tellement de peintres et tellement d'oeuvres que personne ne peut se dire expert, et certainement pas moi.» Vente partielle ?Me Hogue a aussi fait ressortir des points plutôt étonnants.Ainsi, l'Hôtel des encans ne prévoit pas vendre nécessairement toutes les oeuvres demain soir.Si on obtient un bon prix pour une partie des oeuvres, on ne laissera pas partir les autres à vil prix et on arrêtera la vente.En fait, l'Hôtel des encans a prévu un prix de réserve (un prix plancher) qu'il serait seul à connaître avec les liquidateurs.Or, a fait valoir Me Hogues, cette façon de faire est contraire au nouveau Code civil, qui précise que le prix de réserve doit être rendu public avant la vente.« Ce qui met en doute la compétence de cette maison », de dire Me Hogue.Ce matin, Me Hogue finira ses plaidoiries, et après, ce sera au tour des avocats d'Huguette Vachon puis à ceux de Iégor de Saint Hippolyte de faire les leurs.Ce dernier allègue avoir dépensé 125 000 $ pour organiser l'encan.« Ce chiffre ne m'impressionne pas », a laissé tomber Me Hogue.Quand tous auront terminé, la juge Bénard devra « penser vite » pour rendre sa décision.Rappelons que le litige entre Mme Vachon, liquidatrice de la succession, et les enfants de Riopelle, Yseult et Sylvie Riopelle et Yann Fravalo, dure depuis la mort du peintre, en mars 2002.Soulignons enfin que parmi les oeuvres qui doivent passer à l'encan demain figure l'oeuvre de Pierre Gauvreau qui illustrait le manifeste Refus global.La compétence du commissaire-priseur mise en doute POLITIQUE Nominations: la ligue d'impro.Cartes-soleil: la RAMQ prête à revoir ses politiques DENIS LESSARD ANALYSE dlessard@lapresse.ca QUÉBEC \u2014 Dis-moi qui tu nommes, je te dirai qui tu es.Depuis quelques semaines à Québec le dicton, un peu remanié dans les officines politiques, se vérifie de plus en plus.Passablement réservé dans les premiers mois qui ont suivi les élections, le gouvernement Charest a, depuis septembre, laissé tomber ses scrupules et désigne désormais sans gêne, chaque semaine, des partisans à la tête de nombreux organismes publics.Sa dernière décision n'est toutefois pas passée comme une lettre à la poste.Ex-directeur général du Parti libéral du Québec, le jeune avocat Joël Gauthier rencontre ce matin les employés de l'Agence métropolitaine de transport (AMT).La semaine dernière le gouvernement a évincé, non sans grincements de dents, celle qui dirigeait l'organisme depuis sa création en 1996, Florence Junca-Adenot.Jean Charest et ses principaux conseillers\u2014seuls André Dicaire, le premier fonctionnaire, et Stéphane Bertrand, le chef de cabinet, sont dans le coup pour des nominations importantes \u2014, s'étaient visiblement enhardis.Le choix d'Alain Cousineau, responsable de la campagne libérale de 1998 pour diriger Loto-Québec n'avait pas soulevé de controverse.Pas plus que celui d'André Bourbeau, l'exministre libéral qui avait réclamé la présidence du conseil d'Hydro-Québec pour laisser sa circonscription sûre de Laporte au candidat-vedette Michel Audet.Et personne n'a été surpris quand Pierre Bibeau, organisateur perpétuel du PLQ, a obtenu une vice-présidence convoitée à Loto-Québec.Mais Mme Junca-Adenot avait encore trois ans à son mandat \u2014 il a fallu s'entendre sur une prime de départ, l'équivalent de 11 mois de salaire.De plus, le curriculum de la présidente « sortante » est éloquent : vice-rectrice de l'UQAM, maîtrises en sociologie et en management et doctorat en économie de l'Université de Bordeaux.Me Gauthier a pu grandir dans une compagnie de transport, mais sa feuille de route se résume surtout à la direction du PLQ, la présidence de son aile jeunesse dans les années 80 et quelques bons coups comme avocat en matière de recours collectifs.Ces deux parcours ne révèlent toutefois pas tout.On n'y voit rien par exemple des relations tendues entre la présidente de l'AMT et les responsables des sociétés de transport en commun à Montréal.Rien non plus de l'embarras, l'été dernier, du Conseil des ministres, qui a dû approuver des dépenses supplémentaires de 172 millions pour la construction du métro de Laval.Et de l'exaspération du cabinet d'Yvon Marcoux quand il est devenu évident qu'il faudrait pelleter 54 millions de plus dans ce projet parce qu'on avait oublié l'acquisition incontournable de certains terrains.Sans qu'il n'y paraisse, le gouvernement Charest a changé les règles pour les nominations du Conseil des ministres.Depuis des années, sous René Lévesque comme sous Robert Bourassa, Jacques Parizeau, Lucien Bouchard et Bernard Landry, les nominations étaient préalablement publiées sur des feuilles « jaunes », comme on le dit dans le jargon des cabinets politiques.Pendant une semaine on pouvait réfléchir sur ces choix importants, avant qu'ils ne soient approuvés par le gouvernement\u2014bien sûr, la mécanique provoquait à l'occasion quelques fuites, mais sans grande conséquence.Désormais, explique-t-on, le secrétaire général du gouvernement, André Dicaire, sort en général de « sa valise » le nom des heureux élus, validés à l'avance auprès de Jean Charest.Ils sont nommés séance tenante par des ministres qui, souvent, n'en ont jamais entendu parler.Me Gauthier, par exemple, n'aurait appris que la veille qu'il allait devenir président de l'AMT.Bien des gens qui n'ont pas de charge publique interviennent dans le processus.Marc Bibeau, un illustre inconnu, tire bien des ficelles comme responsable du financement du PLQ.Marc-André Blanchard, président du parti, intervient fréquemment.Il a tenté en vain, par exemple, de faire en sorte que Me Jacques Lamoureux soit nommé avocat responsable des négociations avec le secteur public.C'est Me Jean-François Munn qui a obtenu le poste, mais Me Lamoureux, ancien président du PLQ, aura lui aussi, bientôt, un prix de consolation.Aux États-Unis, plus de 6000 personnes changent subitement d'emploi quand une administration est remplacée par une autre.Au Québec, on peut parler de centaines de postes, mais les changements peuvent s'étendre sur des mois, voire des années.Tout le tapage autour de la nomination de Me Gauthier la semaine dernière incitera Jean Charest à reporter de quelques semaines une autre série de bouleversements dans la haute fonction publique.On attendra au début de 2004, au moment où ces départs forcés ne peuvent trouver d'écho à l'Assemblée nationale.Un nouveau gouvernement veut nommer des gens en qui il a confiance quand il arrive en poste.En s'installant au pouvoir, Jacques Parizeau avait ainsi dégommé Richard Drouin, l'ami de Robert Bourassa, de la présidence d'Hydro-Québec.Me Yvon Martineau, autre avocat qui n'avait aucune prédisposition pour le secteur énergétique, mais était le conseiller juridique de M.Parizeau depuis quelques mois, demanda et obtint le poste convoité.Lucien Bouchard le remplaça sans ménagement par un candidat mieux préparé, André Caillé, de Gaz Métropolitain.Cette semaine, à l'Assemblée nationale, Jean Charest rappelait le cas pathétique de Lise Thibault, alors présidente de l'Office des personnes handicapées, éjectée sans égard par le gouvernement Parizeau qui voulait y nommer Denis Lazure.Parizeau avait demandé aux délégués généraux du Québec de faire une profession de foi souverainiste pour rester en poste, un geste auquel s'était refusé Claude Dauphin, ancien député qui avait été nommé à Boston.Les exceptions confirment toujours les règles.Elles sont nombreuses : depuis Denys Jean, ancien chef de cabinet du libéral Marc-Yvan Côté, nommé par le PQ sous-ministre aux Affaires municipales, aux exemples récents de Jean Bienvenue et Luc Meunier, qui étaient vite montés en grade sous le PQ, mais que leur efficacité a maintenu à des postes hautement stratégiques.Limogé par le gouvernement Parizeau, un ancien sous-ministre qui avait été précédemment député à Ottawa, André Maltais, avait cette expression savoureuse pour expliquer les hauts et les bas de son parcours.« Quand tu montes par l'ascenseur, tu descends par l'ascenseur.» Tout ce qui change, c'est la couleur du politicien qui l'actionne.DENIS LESSARD QUÉBEC \u2014 Les révélations de La Presse sur la délivrance de cartes-soleil à des ressortissants marocains qui n'habitent pas au Québec ont « allumé des lumières sur le tableau de bord », a soutenu hier le président de la Régie de l'assurance- maladie du Québec, Pierre Roy.« L'assurance-maladie au Québec est un régime basé sur la bonne foi.Il y a des mécanismes de contrôle en place, mais fondamentalement, on demande aux citoyens d'agir à l'intérieur de la loi et de la réglementation », observe M.Roy.« Quand on lit ce qu'il y a dans La Presse, cela allume une lumière.Cela nous interpelle, à la fois sur le fond, les individus identifiés, mais aussi sur les processus », relève-t-il.Dans un entretien accordé hier, le premier depuis que l'existence d'un réseau de ressortissants marocains ayant obtenu illégalement une carte-soleil a été mis au jour, le patron de la RAMQ confirme que la Régie tolère jusqu'à 12 cartes- soleil pour une même adresse, avant de réagir.Au-delà de 12 cartes, le dossier est mis « sous surveillance », convient M.Roy.Il est alors aiguillé vers une équipe de trois enquêteurs qui sont déjà littéralement enterrés sous 575 dossiers d'investigation accumulés à la direction de l'admissibilité à Montréal.M.Roy refuse de dire à combien d'adresses son organisme a accordé 12 cartes d'assurance-maladie, mais promet que l'enquête qu'a entreprise le directeur général de l'organisme, Me André-Gaétan Corneau, devrait permettre de le savoir.« L'enquête devra vérifier aussi si ce seuil de 12 adresses est adéquat ou s'il devrait être modifié », ajoute M.Roy.Me Corneau pourra obtenir tous les renseignements qu'il désire.Il dispose de tous les pouvoirs d'un enquêteur nommé en vertu de la Loi sur les commissions d'enquête et peut donc envoyer des citations à comparaître.« Mais l'approche sera d'abord celle de la coopération », souligne M.Roy.S'il le juge nécessaire, Me Corneau pourrait exiger la liste des pilotes de Royal Air Maroc, qui ont effectué la liaison Montréal- Casablanca et dont plusieurs, selon les informations obtenues par La Presse, sont inscrits illégalement à l'assurancemaladie.Les détenteurs de carte-soleil doivent résider plus de six mois par année au Québec, ce qui n'est pas le cas de ces pilotes, dont l'emploi se trouve à Casablanca.Même l'adjointe du président de Royal Air Maroc, Mme Zorrha Berrada, était inscrite bien qu'elle travaille à temps plein au Maroc.À compter de ce matin, a appris La Presse, quatre vérificateurs du service de la qualité de Québec débarquent à la direction de l'admissibilité à Montréal.Ils auront notamment à vérifier pourquoi la RAMQ attend pendant des mois que se manifestent des prestataires étrangers à qui l'on demande de prouver qu'ils résident bien au Québec.D'autre part, M.Roy précise que la RAMQ n'a pas perdu la trace de 100 000 naissances au fil des ans, tel que rapporté par La Presse hier.« Je ne nierai pas qu'il y ait des femmes qui aient accouché dans des établissements québécois sans être admissibles, mais ce n'est sûrement pas 100 000 cas », dit-il en soulignant que ce nombre était « très nettement exagéré ».On parlerait plutôt de 4000 cas, a-t-on appris par ailleurs.M.Roy ne peut donner d'ordre de grandeur sur le nombre de ces cas, mais promet des chiffres dans le rapport qu'il doit remettre au ministre de la Santé, Philippe Couillard, le 1er décembre.ÉLECTRONIQUE HI-FI Prix de détail suggéré et taxes en sus.Offert aux nouveaux abonnés résidentiels seulement.Certaines conditions s'appliquent.Offert chez les détaillants participants.Sujet à un engagement de 24 mois à un forfait d'une valeur min.de 37,99$/mois.Des frais réseau de 2,99$ avant taxes s'appliquent.Autres détails en magasin ou au www.bell.ca/satellite.\u2020L'installation incluse ne s'applique pas aux résidents de condominiums, d'appartements ou d'autres immeubles à logements multiples ni à la clientèle commerciale.Pour les détails, visitez www.bell.ca/installationincluse.Express Vu est une marque de commerce de Bell Express Vu, société en commandite.Attendez-vous à voir débarquer la famille.Son et image 100% numériques Ne payez que 99$ Installation comprise\u2020 à l'achat d'un système Express Vu¥ 3120 187 SOUCOUPE www.bell.ca/satellite Visitez un magasin Espace Bell 3183572A PIERRE FOGLIA Un courrier du genou comme avant Ah l'école ! Quelques lignes sur la réforme et vous partez au quart de tour.Non, attendez, c'est le contraire.C'est moi qui me pompe, et vous, vous me calmez, sans vous douter que vos renoncements me désespèrent.C'est comme ça, me criez-vous, parce que CELA NE PEUT PLUS ÊTRE AUTREMENT.Le voudraientils que les maîtres ne pourraient plus transmettre des savoirs, ils n'en ont plus l'autorité morale.Les enfants sont à l'école comme ils sont à la maison : le centre de l'univers.Comprenez-vous ce que cela veut dire monsieur Foglia ?Cela veut dire que l'enfant est l'égal du prof, même les plus respectueux, même les plus gentils s'attendent à tout instant à ce que leurs désirs soient pris en considération, et leur désir est rarement d'apprendre.D'où la nécessité d'une nouvelle pédagogie pour les éduquer QUAND MÊME.(Charles C.prof aux Trois-Rivières).Nos classes de réguliers sont très faibles, par en bas on intègre aux réguliers les élèves en difficulté d'apprentissage, par en haut on écrème les meilleurs éléments qui sont dirigés vers les programmes enrichis, résultat : j'ai devant moi 36 élèves sans motivation, ni culture de l'effort.Ils sont cependant assurés de passer.Je n'ai pas le droit de les faire redoubler.Dans ces conditions, la réforme est une bénédiction, je me vois mal leur faire des cours magistraux.(Une prof qui tient à son anonymat.) Un des principaux objectifs de la réforme est de contrer le décrochage scolaire.La réforme c'est juste ça : n'importe quoi pour garder les enfants à l'école.Les amuser, les nourrir parfois \u2014 vous n'imaginez pas le nombre d'enfants qui vont à l'école le ventre vide \u2014 les soigner, bref, les élever, ce qui est très différent de « les instruire ».Ce que vous n'avez pas compris c'est que la réforme répond au profond désir des parents.Ils veulent des enfants qui passent avec 85 %.Transversalement, en construisant des cabanes d'oiseaux, n'importe comment, s'en fichent : ils veulent qu'ils réussissent.Vous écriviez qu'il n'y a pas eu de débat sur la réforme, peutêtre pas, mais s'il y avait un référendum aujourd'hui, les pro-réforme l'emporteraient par une majorité écrasante.La réforme c'est très bon pour l'estime de soi des parents, monsieur Foglia, essayez de comprendre cela et changez de sujet.(Un autre prof qui tient à rester anonyme.) JE NE SUIS PAS UNE GRAMMAIRE \u2014 Suzanne Delisle, réviseure agréée, et d'autres lecteurs reviennent sur cette faute que je relevais récemment dans une grammaire québécoise \u2014 le verbe parcourir conjugué au futur comme un verbe du premier groupe.M'ont trouvé bien sévère.Air connu, tout le monde peut se tromper, moult exemples à l'appui, dont quelquesuns tirés de cette chronique.Sauf que je ne suis pas une grammaire.Presque tout le monde peut se tromper, mais pas un prof qui écrit au tableau, pas un directeur d'école qui écrit aux parents, encore moins une grammaire.Mais si elle se trompe quand même, insistez-vous, qu'est-ce qu'on fait ?On fusille les auteurs?Non.On la réimprime.En corrigeant en même temps le style d'une lourdeur commune à tant de grammaires, et la faute en serait plus à la féminisation, nous dit Mme Delisle, qu'aux verbes mal conjugués.Cet exemple: « le joueur ou la joueuse qui arrivera le premier ou la première sera le gagnant ou la gagnante ».Dites-moi, est-ce normal, je remarque que dans l'exemple cité, le masculin vient chaque fois avant le féminin, vous êtes sûrs que c'est correct ?UNILINGUISME \u2014 La scène (authentique) se passe au bureau de l'Inspecteur général des institutions financières.C'est pour enregistrer le nom de mon entreprise, Scripto facto.C'est dans quelle langue ça ?demande la commise de service.Du latin, répond le monsieur.Faut que ce soit un nom français insiste la commise.Du latin, baptême ! Désolée, faudra rajouter un mot qui donne un air français.Comme quoi ?Entreprise Scripto facto.Ou Le scripto facto.En l'honneur de la langue de bois de l'État québécois, l'homme songe maintenant à appeler son entreprise Baobab.C'est joli aussi.LA GUERRE \u2014 Vous qui êtes allé dans les pays en guerre, qu'advient- il de l'amour quand il y a la guerre ?Est-ce que les gens s'embrassent dans les camps de réfugiés ?Est-ce qu'ils se font une tendresse des fois?Est-ce qu'ils se regardent dans les yeux au-dessus de la soupe que vient de leur servir la Croix-Rouge?Je viens de me séparer, je ne sais pas qui va avoir la garde du petit, je me sens comme un réfugié qui a tout perdu.Kevin.En lisant votre drôle de mot je me suis souvenu \u2014 c'était dans un camp du Liban sud \u2014 d'un petit garçon sur les épaules de son père, l'enfant riait aux éclats.LES VIEUX MALADES \u2014 Je m'attendais à des grincements et même des hurlements, après avoir écrit que les vieux prenaient d'assaut les urgences des hôpitaux, et que c'était pour ça qu'on attendait longtemps.Je ne me suis pas fait engueuler, mais tout le monde m'a remis sous le nez une récente intervention du ministre de la Santé qui s'inscrivait précisément en faux contre cette opinion préconçue : le vieillissement de la population n'aurait rien à voir dans l'encombrement des urgences.Bon.Sauf que vous imaginez un ministre de la Santé se mettre à déblatérer contre les vieux?Déclarer qu'une greffe rénale à 73 ans, ou un pontage coronarien en urgence pour un patient de 82 ans, c'était ce genre de soins qui pesait lourd sur le système de santé ?Un ministre qui dirait ça se ferait débarquer dans la semaine qui suit.Rappelez-vous la dernière campagne électorale.Mme Joëlle Lescop, le gros canon de l'ADQ, spécialiste des questions de santé, a eu le malheur de s'avancer sur la pointe des pieds pour suggérer une limite, à un moment donné, dans le traitement des patients lourdement hypothéqués.Elle s'est fait planter et par Charest et par Landry, un massacre.On ne parle pas de ça.J'aime bien le diagnostic qu'un médecin du CHUS de Sherbrooke, Michel Carmel, pose sur l'éternité (ou l'illusion de) : c'est très très cher ! LE BONHEUR \u2014 C'est une fois un gars, il venait de trouver le bonheur, qu'est-ce qu'il était content : j'ai trouvé le bonheur.J'ai trouvé le bonheur.On avait beau lui dire de fermer sa gueule, j'ai trouvé le bonheur, j'ai trouvé le bonheur.Il l'ouvre.Dedans il y avait une femme.Il ouvre la femme, dedans il y avait une poupée.Il ouvre la poupée, dedans il y avait un parapluie.Il ouvre le parapluie.On n'ouvre pas un parapluie dans une maison, ducon.Sept ans de malheur.Ça lui apprendra.L'ex-ministre Paul Bégin réclame un congrès d'investiture au Parti québécois GILLES NORMAND QUÉBEC \u2014 Un an après avoir démissionné du gouvernement de Bernard Landry, l'ex-ministre de la Justice Paul Bégin trace un portrait très sévère de la gestion du chef du Parti québécois, qu'il accuse d'avoir un capital stratégique énorme, et il réclame un congrès d'investiture au plus tôt.Un congrès d'investiture s'impose très rapidement, clame ce militant indépendantiste orthodoxe dans une longue lettre ouverte aux souverainistes qu'il invite à la mobilisation, et que nous publions aujourd'hui en page A17.C'est un réquisitoire foudroyant que Paul Bégin prononce contre le chef du PQ qu'il accuse de s'être contenté de gérer au jour le jour le Québec, et de garder tant bien que mal le couvercle sur la marmite où bouillonnaient les accusations qui pesaient sur certains amis de son gouvernement, faisant allusion aux démissions forcées de son ministre et ami Gilles Baril, dont les liens avec le lobbyiste André Desroches ont plongé le gouvernement Landry dans l'embarras, et du directeur général du parti, Raymond Bréard, ex-associé du même lobbyiste.Cet ex-disciple de Jacques Parizeau dans l'effort de reconstruction du PQ, à la fin des années 80 et au début des années 90, reproche notamment à Bernard Landry de ne pas avoir fait la promotion de la souveraineté du Québec, principale raison d'être de cette formation politique.Bernard Landry voulait presque à tout prix éviter de parler de la souveraineté, écrit-il.Il avait peur de faire peur en osant, poursuit M.Bégin en expliquant que M.Landry tablait plutôt sur le bilan du gouvernement pendant les quatre dernières années, alors que les électeurs cherchaient quelque chose de neuf, de différent.Il accuse le chef péquiste d'avoir dilapidé l'argument du déséquilibre fiscal qu'il considère comme une condition gagnante pour réaliser la souveraineté.Il l'a plutôt dilapidé (l'argument), en le réduisant à un manque à gagner pour le Québec de 600 à 800 millions de dollars en santé, écrit-il en déplorant que l'ex-premier ministre péquiste n'ait pratiquement pas parlé du déséquilibre fiscal ni avant, ni durant la campagne électorale qui a mené à la victoire des libéraux de Jean Charest.La seule solution de rechange valable (la souveraineté) au déséquilibre fiscal venait démontrer la viabilité économique d'un Québec souverain.L'argument des fédéralistes voulant que le Québec soit incapable d'assumer son propre déficit et sa part du déficit fédéral ne tenait plus, insiste Paul Bégin.Selon lui, Bernard Landry est au premier chef responsable de la défaite péquiste, le 14 avril, et il a été incapable de prendre le relais vers la souveraineté que lui a confié Lucien Bouchard en démissionnant en janvier 2001 : Un autre que moi saura mieux faire avancer la souveraineté.En mars 2001, sans avoir eu à livrer bataille, Bernard Landry prenait le témoin des mains de Lucien Bouchard.Il avait devant lui un peu plus de deux ans, presque trois, avant de devoir déclencher des élections.En politique, où six mois est une éternité, plus de deux ans constituaient un capital stratégique énorme, écrit M.Bégin.Mis à part la grosse exception de la paix des Braves, signée avec le chef cri Ted Moses, qu'il qualifie de passage obligé pour l'exploitation hydroélectrique d'importantes rivières du Nord québécois, l'ex-ministre estime que le bilan du gouvernement Landry a été négatif.Et, explique-t-il, même si la carte électorale a permis au PQ de remporter un nombre de circonscriptions suffisant pour former une opposition valable, il estime que Bernard Landry n'a pas sauvé les meubles .En prenant les rênes du pouvoir des mains de Lucien Bouchard, plus de deux ans avant les élections d'avril 2003, il avait hérité d'un taux de satisfaction de plus de 40% à l'égard du gouvernement.Il a terminé avec 33% des suffrages le soir des élections, précise-t-il.L'ex-ministre estime que Bernard Landry ne peut continuer à diriger le Parti québécois, sauf s'il obtient un nouveau mandat des souverainistes, non pas dans un conseil national de 300 personnes, mais dans une véritable course à la direction.Dans un document beaucoup plus long qu'il publie sur Internet ( w w w .g e o c i t i e s .c o m / beginpaul2003), M.Bégin invite les militants péquistes à se remettre à la tâche pour réviser et réécrire tout le programme du Parti québécois.Revoir la totalité du programme doit être une occasion de redonner la parole aux militants dans les instances du parti, soutient-il.Pour lui les souverainistes doivent reprendre en main le parti et le nouveau chef doit être celui qui les mène à la victoire électorale, puis au pays.QUÉBEC PLACE STE-FOY GALERIES DE LA CAPITALE VIEUX-QUÉBEC, MONTRÉAL CENTRE-VILLE, PROMENADES ST-BRUNO, LAVAL CARREFOUR LAVAL , SHERBROOKE CARREFOUR DE L'ESTRIE Économisez 40% sur un soutien-gorge SIMONS aux lignes modernes très féminines qui met la poitrine en valeur et offre un confort incomparable avec sa microfibre soyeuse.Blanc ou noir.32 à 36 A, 32 à 38 B, 34 à 38 C, 34 à 38 D.Rég.25.00 Le balconnet épuré sans couture 1499 3182213A QUÉBEC PLACE STE-FOY GALERIES DE LA CAPITALE VIEUX-QUÉBEC, MONTRÉAL CENTRE-VILLE, PROMENADES ST-BRUNO, LAVAL CARREFOUR LAVAL , SHERBROOKE CARREFOUR DE L'ESTRIE Économisez 35% sur le bas SUBLIM de DIM qui donne à vos jambes un aspect lumineux, un effet subtil de scintillement intégré aux coloris de noir, poivre, papyrus, gazelle, naturel, marine.Pointes renforcées.P.m.g.tg.Rég.7.75 LE BAS DE FÊTE JAMBES SCINTILLANTES 499 3182212A Code du travail: pas question d'abolir les règles sur la sous-traitance, assure Després PRESSE CANADIENNE Le ministre du Travail Michel Després assure qu'il n'abolira pas l'article 45 du Code du travail, dans le projet de loi qu'il déposera cette semaine à l'Assemblée nationale.Il compte cependant s'inspirer du contexte qui prévaut dans les autres provinces dans ce domaine.Le ministre Després a apporté ces précisions, hier, en point de presse, après qu'il eut prononcé une allocution au Forumsur la concertation patronale-syndicale, à Montréal.Il y avait d'ailleurs été accueilli par des grévistes de la compagnie Alstom, où la question du recours à la sous-traitance est justement au coeur du conflit.« Il n'a jamais été question d'abolir l'article 45 » du Code du travail, a insisté le ministre, affirmant que certains avaient colporté cette rumeur.Il déposera d'ici jeudi son projet de loi modifiant cet article 45, dans le but de faciliter le recours à la sous-traitance.L'article 45 du Code du travail impose des balises lorsqu'une entreprise a recours à la sous-traitance.Il implique alors le transfert de l'accréditation syndicale. POLITIQUE Deux Canadiens emprisonnésà Guantanamo DÉTENUS suite de la page une Elle ne les considère donc pas comme des prisonniers de guerre et juge que dans leur cas, la convention de Genève ne s'applique pas.Les premiers prisonniers transférés à Guantanamo y sont enfermés depuis plus de 18 mois.Aucun détenu n'a été inculpé.En juillet dernier, l'administration Bush a indiqué que six d'entre eux seront jugés par un tribunal militaire spécial.Depuis, c'est le statu quo.Les prisonniers ne peuvent pas entrer en contact avec leurs familles ni avec des avocats.Ils ne savent pas non plus s'ils seront jugés et, le cas échéant, quand cela se produira.Il y a toujours deux Canadiens emprisonnés à Guantanamo, les frères Abdul Rahman Khadr et Omar Khadr.Ce dernier avait 16 ans lorsqu'il a été transféré dans cette base navale en octobre 2002.Au ministère des Affaires étrangères du Canada, on a indiqué hier avoir été informé de la décision de la Cour suprême mais ne pas être en mesure d'effectuer de commentaires additionnels.Les proches des détenus dont les requêtes seront entendues par la Cour suprême ont déjà été déboutés par deux tribunaux inférieurs.Les juges ont statué que les prisonniers à Guantanamo n'ont pas les mêmes droits constitutionnels que ceux qui sont aux États-Unis et ne peuvent pas utiliser les tribunaux américains pour contester leur incarcération.La Cour suprême devrait rendre son avis sur la question avant juin 2004.D'ici là, elle offrira une heure aux deux parties pour faire valoir leurs positions.Le gouvernement a déjà fait connaître ses couleurs.Le solliciteur général des États-Unis, Theodore B.Olson, avait exhorté la Cour suprême à ne pas accepter d'entendre les requêtes soumises dans ce dossier.La femme de M.Olson a été tuée lors des attaques terroristes du 11 septembre 2001.Le Centre pour les droits constitutionnels, organisme de défense des droits civiques, est convaincu que Washington fait erreur et que les détenus sont actuellement dans un « trou noir juridique ».L'organisme a parrainé les requêtes de certains ressortissants emprisonnés à Guantanamo.Le président du centre, Michael Ratner, a affirmé qu'un principe démocratique fondamental est en jeu dans cette affaire.«À savoir si le gouvernement peut détenir des gens sans acte d'accusation et leur refuser le droit de tester la légalité de leur détention devant un tribunal transparent », a-t-il expliqué hier dans un communiqué.L'ancien candidat démocrate à la présidence, Al Gore, partage cet avis.Dimanche, dans un discours remarqué, il a dit vouloir défier les allégations de l'administration Bush selon lesquelles « nous devons abandonner plusieurs de nos libertés traditionnelles dans le but d'être à l'abri des terroristes ».M.Gore, qui prononçait son deuxième discours majeur en l'espace de trois mois, a aussi pressé le gouvernement de protéger les détenus de Guantanamo en vertu de la convention de Genève.« Si nous n'offrons pas ça, comment pouvons-nous nous attendre à ce que les soldats américains capturés à l'étranger soient traités avec un tel respect ?» a déclaré M.Gore.Avec la collaboration de l'AFP.Les assistés sociaux se disent trahis par le PLQ DENIS LESSARD QUÉBEC \u2014Le gouvernement Charest manque à la parole donnée s'il va de l'avant avec son projet de réforme de l'aide sociale, un train de mesures susceptibles d'aggraver encore la situation des démunis, ont soutenu hier d'une même voix les porte-parole des regroupements d'assistés sociaux.« On dit aux gens : on va vous affamer, mais c'est pour votre bien », a lancé hier Viviane Labrie, du Collectif contre la pauvreté, dans l'antichambre du cabinet du ministre de la Solidarité sociale, Claude Béchard.Pour Jean-Yves Desgagné, du Front commun des assistés sociaux, les libéraux trahissent carrément les engagements qu'ils ont pris il y a tout juste un an quant à la mise en place d'un barème plancher pour contrer la pauvreté.Tous réagissaient avec colère aux informations publiées hier par Le Devoir qui a mis la main sur le plan d'action en matière de lutte contre la pauvreté qui doit être rendu public dans les prochaines semaines.Au cabinet du ministre Béchard on confirmait qu'il s'agissait du document destiné à être publié, des intentions qui à coup sûr rendront mal à l'aise une bonne dizaine de députés libéraux qui s'étaient engagés dans l'opposition à ce qu'on réduise la pression sur les bénéficiaires de l'aide sociale.Comme on lui a demandé des compressions de 150 millions de dollars cette année, le ministre Béchard a produit une politique marquée au coin de l'austérité, pour endiguer la pauvreté entre 2003-2008.On y prévoit que 200 000 ménages seront ramenés au-dessus du seuil de la pauvreté.Québec élimine l'allocation pour contraintes temporaires accordée aux bénéficiaires qui ont un enfant de moins de 5 ans.Cette mesure touchait surtout des mères seules et leur accordait 111 $ par mois.On compte aussi éliminer un autre supplément octroyé aux bénéficiaires qui ont entre 55 et 64 ans, une autre ponction de 111 $ par mois.Mais surtout, le plan Béchard prévoit des mesures diamétralement opposées aux engagements libéraux de l'an passé \u2014 une motion votée à l'Assemblée nationale promettait le maintien de l'assistance minimale au barème de 523 $ par mois.M.Béchard prévoit une coupe de 50 $ par mois pour les bénéficiaires qui, sans contraintes à l'emploi, obtiennent de l'aide sociale pendant plus de 12 mois consécutifs.Le refus de participer à un programme de réinsertion amènera d'autres sanctions \u2014 de 20% de la prestation.Le chèque d'un bénéficiaire pourrait ainsi être ramené à 400 $ environ.Stationnement à l'hôtel Mariott (coin Notre-Dame et St-Jean-Baptiste à l'est de Saint-Laurent) INDIPOR T No 1des magasins de tapis àMontréal de milliers de tapis orientaux àdes prix incroyablement bas Pour un temps limité, choisissez parmi notre immense sélection de tapis de Perse et d'Orient noués àlamain.Grandeur :de2x3pià12x18pi TOUS LES TAPIS À PRIX RÉDUITS SONT 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un membre du groupe de Services Daimler Chrysler Canada.MD Jeep est une marque déposée de Daimler Chrysler Corporation, utilisée sous licence par Daimler Chrysler Canada, une filiale à propriété entière de Daimler Chrysler Corporation.Association publicitaire des concessionnaires Chrysler JeepMD Dodge du Québec 389$ Louez à LA MEILLEURE PROTECTION QUE NOUS AYONS JAMAIS OFFERTE SUR TOUS LES MODÈLES 2004.GARANTIE DE 7 ANS OU 115 000 KM SUR LE GROUPE MOTOPROPULSEUR, ET ASSISTANCE ROUTIÈRE 24 HEURES SUR 24.GM, FORD, HONDA ET TOYOTA NE L' O N T PA S .JEEP LIBERTY SPORT 4X4 2004 Transmission manuelle à 5 vitesses Climatiseur Télédéverrouillage Chauffe-moteur Sacs gonflables avant nouvelle génération Rétroviseurs extérieurs repliables à commande électrique Et plus ! 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il faut de la relève, et vite ! » Au total, c'est plus de la moitié des effectifs actuels du réseau de la santé \u2014évalués à 230 000 personnes\u2014 qui devront être remplacés.Seulement l'an dernier, plus de 11 000 personnes ont été embauchées, selon M.Cartier.Ce recrutement ira en grandissant, ne serait-ce que parce qu'en 2009, les départs à la retraite représenteront 400% de ce qu'ils était huit ans plus tôt.Avis aux adolescents indécis quant à leur avenir : les besoins en infirmières, infirmières auxiliaires, orthophonistes, ergothérapeutes, physiothérapeutes, pharmaciens, inhalothérapeutes, techniciens en radio-oncologie et techniciens en radiodiagnotic seront particulièrement criants.Abandon chez les infirmières D'ici 2008, 16 800 postes d'infirmières et 5000 postes d'auxiliaires seront par exemple à pourvoir.Les employeurs devraient aussi s'arracher les gestionnaires, puisque 72% d'entre eux devront être remplacés d'ici 10 ans.Tout n'est cependant pas rose pour ces travailleurs.Confrontées aux horaires de nuit, de fin de semaine ou à temps partiel, 14% des infirmières abandonnent le métier au cours des cinq premières années de leur pratique.« Leurs conditions de travail sont difficiles », a reconnu le ministre de l'Éducation, Pierre Reid.« Il faut se pencher sur la conciliation travail-famille, sur une meilleure gestion des horaires et sur un meilleur partage des tâches », a conseillé M.Cartier.« Les conditions sont en train d'être mises en place », a répliqué le ministre, avant de faire valoir que l'augmentation du nombre d'infirmières et l'investissement dans la formation professionnelle et technique devraient améliorer le sort de ces travailleurs.Que ceux que la santé laisse de glace se rassurent : il y a aussi de la place pour eux.« Les perspectives d'emploi au Québec sont excellentes, a rappelé le ministre Reid.On estime qu'entre 2003 et 2006, 640 000 postes \u2014soit plus d'un demi- million\u2014 seront disponibles, tous domaines confondus.Si bien que dans de nombreux secteurs, on craint une véritable pénurie d'employés.\u2014 Avec la collaboration de la PC 152200 postes à pourvoir dans le réseau de la santé PHOTO ROBERTMAILLOUX, LA PRESSE © La redécouverte récente de plaques commémoratives sur lesquelles figurent les noms d'anciens élèves du collège Mont-Saint-Louis morts au combat a permis à l'enseignant en histoire Daniel Boileau d'organiser une exposition à l'occasion du jour du Souvenir.André-Anne Roy, élève de cinquième secondaire et présidente de l'association étudiante de l'établissement apparaît ici en sa compagnie.Les coquelicots fleurissent comme jamais aux boutonnières ANDRÉ DUCHESNE Alimentée par un regain d'intérêt pour les affaires militaires, la vente de coquelicots du 11 novembre se porte mieux que jamais ; 21 millions d'exemplaires de la petite fleur rouge sont en circulation cette année au pays.« Nous avions commandé 17 millions de coquelicots en 2002 et cela a été insuffisant.Cette année, nous en avons donc demandé 21 millions au fournisseur », se félicite Bruce Poulin, porte-parole de la Légion royale canadienne, organisme responsable de cette campagne annuelle.Même son de cloche du côté de la section québécoise de la Légion, où, la semaine dernière, on attendait impatiemment un nouvel arrivage de 50 000 coquelicots.« Les 700 000 exemplaires commandés sont en voie d'être écoulés », mentionnait Robbie Robertson, porteparole de cette section.D'aucuns croient qu'il existe un lien direct entre les différentes missions internationales auxquelles participent les soldats canadiens depuis les dernières années \u2014 et plus particulièrement depuis les attentats de septembre 2001 \u2014 et la multiplication des coquelicots aux boutonnières à l'approche du 11 novembre.« Les troupes canadiennes sont en Afghanistan, où elles ont perdu quatre hommes l'an dernier et deux autres tout récemment.La réalité de leur sacrifice est plus évidente que celle des combattants des générations précédentes », indique Desmond Morton, professeur d'histoire militaire et canadienne à l'université Mc Gill.Le souci exprimé par la population à l'égard des militaires déployés outre-mer a un effet de ricochet sur l'histoire et le sort des anciens combattants, croit-il.Les jeunes se sentent aussi concernés.Ainsi, à Mc Gill, ce sont les étudiants, davantage que le personnel, qui ont mis sur pied cette année la cérémonie commémorative pour le jour du Souvenir, observe M.Morton.La vente de coquelicots est un sujet délicat, parfois émotif, chez les anciens combattants, qui veulent être reconnus à leur juste valeur.Ainsi, la semaine dernière, une controverse a éclaté sur la Rive-Sud lorsqu'une succursale de la banque CIBC a interdit l'accès aux représentants de la Légion qui voulaient y vendre leurs fleurs de plastique.L'affaire s'est retrouvée à la une du quotidien The Gazette et la Banque est revenue sur sa décision.Un communiqué a même été publié par le siège social de l'entreprise, à Toronto, afin d'exprimer une vive reconnaissance aux anciens combattants.Ces sont les quelque 1600 sections de la Légion canadienne qui s'occupent de la vente des coquelicots.En fait, vente est un terme un peu tordu.Les représentants de la Légion les offrent dans les lieux publics, et les gens donnent ce qu'ils veulent.« En 2000, nous avons amassé 12 millions de dollars, indique Bruce Poulin.L'argent est distribué par l'intermédiaire de six programmes destinés aux anciens combattants, à leurs survivants ou à leur famille, que ce soit pour l'achat d'équipements médicaux, l'attribution de bourses d'études aux descendants, l'aide au logement, etc.» La production de chaque coquelicot coûte 5 cents à la Légion.Cette année, la facture pour la fabrication de 21 millions de petites fleurs sera donc de 1,05 million de dollars.Le coquelicot, faut-il le rappeler, s'inspire largement du poème du médecin militaire canadien John Mc Crae intitulé Au champ d'honneur (In Flanders Fields), qu'il composa sur un champ de bataille de la Première Guerre mondiale.La campagne annuelle du coquelicot remonte à 1926.Percée québécoise dans la mort subite du nourrisson MATHIEU PERREAULT Un neurologue de l'Université de Sherbrooke dévoile aujourd'hui un lien biologique entre les infections et la mort subite du nourrisson.L'étude que publie dans la revue Neurology le Dr Guillaume Sébire est importante, parce que cette affection mystérieuse résiste jusqu'à maintenant à toute explication biologique.« Un lien avec le système immunitaire est l'une des pistes les plus prometteuses pour expliquer la mort subite du nourrisson, explique le Dr Sébire, qui a étudié le cas de 27 bébés morts avant l'âge de 8 mois.C'est probablement un facteur parmi tant d'autres, mais je crois que nous établissons le lien assez clairement.» Les 19 bébés du groupe « mort subite du nourrisson » avaient un taux modéré ou élevé d'une protéine du système immunitaire qui se retrouve dans le cerveau.Les huit autres bébés, qui sont morts de maladies identifiées, comme des infections, avaient presque tous des taux faibles de cette protéine.L'hypothèse immunitaire propose que la mort subite du nourrisson survient chez des enfants qui ont un fonctionnement anormal du système immunitaire, ou une sensibilité anormale à certaines molécules du système immunitaire \u2014comme cette protéine, appelée interleukine- 1.Quand ces bébés ont une infection, la réponse de leur système immunitaire déclenche une réaction fatale.La découverte du Dr Sébire, qui a travaillé avec des universités belges, ne signifie pas qu'un test de prévention pourrait être mis au point rapidement.Cette affection ne touche que 150 bébés sur les 100 000 qui naissent chaque année au Québec.Il sera donc difficile, voire impossible, de déterminer un niveau risqué d'interleukine-1.« Il sera intéressant de voir par exemple les liens génétiques avec cette protéine, dit-il.Nous préparons des études subséquentes, notamment sur un modèle animal mis au point à l'Université de Sherbrooke.» Le Dr Sébire ne pouvait donner de détails sur ce modèle animal, qui servira à étudier la génétique de l'interleukine-1 ou de la mort subite du nourrisson.Il ne pouvait même pas préciser s'il s'agissait d'une souris.Dans un éditorial, un pédiatre américain avance que les résultats du Dr Sébire sont minés par le manque de concordance entre le groupe « mort subite du nourrisson » et le groupe contrôle.L'âge des bébés des deux groupes n'est pas le même, ce qui permet de supposer qu'un niveau différent de développement du cerveau expliquerait les niveaux différents d'interleukine-1, soutient l'éditorial.Cigarette La recherche sur la mort subite du nourrisson est très délicate, à la fois à cause du petit nombre d'enfants affectés, et à cause des sentiments des parents.« Il est notamment très difficile de savoir la proportion exacte des mères qui couchent leur bébé sur le côté, et qui ont fumé pendant la grossesse, explique le Dr Aurore Côté, spécialiste de la question à l'Hôpital de Montréal pour enfants.Ce sont les deux facteurs de risque les plus importants.Mais il est possible que certaines mères hésitent à dire qu'elles ont fumé, ou ont couché leur bébé sur le côté.» Le sentiment de culpabilité n'a pas empêché les campagnes « Dodo sur le dos » de diminuer par trois le nombre de morts subites du nourrisson depuis 10 ans.Et le Dr Côté est confiante que la prévention sur ces deux facteurs de risque permettront de diminuer encore ce nombre.« Je pense qu'avant ma retraite, nous ne verrons presque plus de morts subites du nourrisson », affirme la pédiatre dans la quarantaine.Le site du Dr Aurore Côté : www.backtosleepforlife.ca . L'Association des concessionnaires Chevrolet du Québec suggère aux consommateurs de lire ce qui suit.Offres d'une durée limitée réservées aux particuliers.Photos à titre indicatif seulement.Sujet à l'approbation du crédit de GMAC.Les frais reliés à l'inscription au Registre des droits personnels et réels mobiliers et droits payables à la livraison.\"Taux de financement à l'achat de 0% s'appliquant à la plupart des véhicules neufs sélectionnés 2003 et 2004 en stock.Termes allant jusqu'à 60 mois sur la plupart des modèles 2003, et jusqu'à 36 mois sur la plupart des modèles 2004.L'offre de financement à l'achat ne s'applique pas aux modèles Cadillac, Corvette de Chevrolet, SSR de Chevrolet, Hummer, aux camions série W et poids moyens et aux fourgonnettes passagers et marchandises/coupées.La réduction de 500$ comprend les taxes applicables et est incluse dans les offres de cette publicité.Offres s'appliquant aux modèles neufs 2004 suivants: Cavalier (1JC37/R7A ou1JC69/R7A), Impala 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uniquement à l'offre de financement à l'achat.Elle s'applique à tous les modèles 2003 suivants: Cavalier, Alero, Venture et Silhouette.Elle comprend les taxes applicables et la réduction de 500$ reliée à l'essai routier 24 heures, le cas échéant.Quantités limitées, jusqu'à épuisement des stocks.L'essai routier 24 heures ne s'applique pas à tous les véhicules.La disponibilité des véhicules peut varier selon le concessionnaire.L'offre se termine le 30 novembre 2003.S'applique aux conducteurs de plus de 21 ans, ayant un permis de conduire canadien valide et étant un acheteur qualifié.Sous réserve de certaines conditions.Des restrictions d'utilisation s'appliquent et une assurance automobile est requise.Visitez gmcanada.com ou votre détaillant pour en savoir plus.L'essai routier, l'offre de financement à l'achat et la réduction de 500$ (taxes incluses) ne s'appliquent pas aux modèles Cadillac XLR, Corvette de Chevrolet, SSR de Chevrolet, Hummer et aux camions série W et poids moyens.La réduction de 500$ (taxes incluses) ne s'applique pas aux camionnettes C-K et châssis-cabine série 2500 HD et 3500.Ces offres sont exclusives et ne peuvent être jumelées à aucune autre offre ni à aucun autre programme incitatif d'achat ou de location à l'exception des programmes de La Carte GM, des Diplômés et de GM Mobilité.Le concessionnaire peut fixer son propre prix.Un échange entre concessionnaires peut être requis.Renseignez-vous chez votre concessionnaire participant, à gmcanada.com ou au 1 800 463-7483.Garantie 5 ans/100 000 km sur le groupe motopropulseur sans franchise Moteur ECOTEC 2,2L de 140 hp Transmission manuelle Getrag 5 vitesses Banquette arrière repliable divisée 60/40 Aileron sur le modèle 2 portes Sacs gonflables à déploiement adapté côtés conducteur et passager avant 2004 CHEVROLET CAVALIER VL 2 et 4 portes 500$ DE RÉDUCTION INCLUS 500$ DE RÉDUCTION INCLUS OU FINANCEMENT À L'ACHAT\" 0% 169$ PAR MOIS TERME DE 48 MOIS 0$ DÉPÔT DE SÉCURITÉ# Garantie 5 ans/100 000 km sur le groupe motopropulseur sans franchise Moteur V6 3,4L de 185 hp Transmission automatique électronique 4 vitesses Climatiseur Portes électriques avec télédéverrouillage Radio AM-FM stéréo avec lecteur CD Configuration 7 passagers avec siège pour enfant intégré 2004 CHEVROLET VENTURE MAXI VALEUR OU FINANCEMENT À L'ACHAT\" 0% 228$ PAR MOIS TERME DE 48 MOIS 0$ DÉPÔT DE SÉCURITÉ# Garantie 5 ans/100 000 km sur le groupe motopropulseur sans franchise Moteur ECOTEC 4-cyl.d'aluminium 2,2L de 140 hp Transmission automatique 4 vitesses Groupe Style Alero incluant: siège conducteur ajustable en hauteur à réglage électrique, aileron, roues de 16 po en aluminium avec reflet peint argent Climatiseur Régulateur de vitesse avec commandes au volant 2004 OLDSMOBILE ALERO 4 portes 500$ DE RÉDUCTION INCLUS 500$ DE RÉDUCTION INCLUS OU FINANCEMENT À L'ACHAT\" 0% 218$ PAR MOIS TERME DE 48 MOIS 0$ DÉPÔT DE SÉCURITÉ# Moteur Vortec 4200 I6 de 275 hp Transmission automatique 4 vitesses avec surmultipliée Boîte de transfert Autotrac Pont arrière autobloquant Climatisation à deux zones Roues de 16 po en aluminium Vitres et rétroviseurs chauffants à commandes électriques 2004 CHEVROLET TRAILBLAZER LS 4X4 OU FINANCEMENT À L'ACHAT\" 0% 398$ PAR MOIS TERME DE 48 MOIS Moteur V6 3,4L de 180 hp Transmission automatique électronique 4 vitesses avec surmultipliée Climatisation à deux zones Portes, vitres, rétroviseurs et coffre à commandes électriques avec télédéverrouillage Régulateur de vitesse avec commandes au volant 6 passagers 2004 CHEVROLET IMPALA 500$ DE RÉDUCTION INCLUS OU FINANCEMENT À L'ACHAT\" 0% 258$ PAR MOIS TERME DE 48 MOIS Moteur V8 Vortec 4800 de 285 hp Transmission automatique 4 vitesses avec surmultipliée et mode remorquage charge lourde Freins à disque avec système ABS aux 4 roues Banquette avant divisée 40/20/40 avec garniture en tissu Pont arrière autobloquant Climatisation à deux zones 2004 CHEVROLET SILVERADO à cabine allongée OU FINANCEMENT À L'ACHAT\" 0% 378$ PAR MOIS TERME DE 30 MOIS BIEN PLUS.500$ DE RÉDUCTION INCLUS TRANSMISSION AUTOMATIQUE À NOS FRAIS 50% DE RÉDUCTION SUR CERTAINS GROUPES D'ACCESSOIRES\u2020 PLUS LIQUIDATION FINALE 2003 À L'ACHAT, SUR CERTAINS MODÈLES 2000$ DE RÉDUCTION\"\" À L'ACHAT OU À LA LOCATION, SUR PRESQUE TOUS LES MODÈLES POUR UN TEMPS LIMITÉ 500$ DE RÉDUCTION PLUS Offre d'introduction exceptionnelle sur nos 2004 0% FINANCEMENT À L'ACHAT\" 0% FINANCEMENT À L'ACHAT\" 60 MOIS 3184574A POLITIQUE William Sampson menace de poursuivre Ottawa PRESSE CANADIENNE OTTAWA \u2014 William Sampson a affirmé hier qu'il pourrait intenter des poursuites judiciaires contre Ottawa si le gouvernement fédéral ne fait pas toute la lumière sur la façon dont les autorités canadiennes ont agi lorsqu'il était incarcéré dans une prison d'Arabie Saoudite où, soutient-il, il a été torturé.« Je vais étudier toutes les possibilités afin d'amener cette affaire sur la place publique », a déclaré William Sampson hier, lors d'une conférence de presse à Ottawa.Le ministre des Affaires étrangères, Bill Graham, a demandé à son ministère de revoir le dossier, ainsi que ceux d'autres Canadiens torturés à l'étranger, mais il n'a pas acquiescé à la demande d'une enquête publique.M.Sampson, qui a rencontré le ministre Graham vendredi, se dit d'accord que le Ministère entreprenne une enquête interne mais insiste pour dire qu'il doit y avoir une enquête publique.Et si le Ministère refuse d'aller au fond des choses, il n'exclut pas la possibilité d'avoir recours aux tribunaux pour forcer le gouvernement à le faire, a-t-il indiqué.« Je ne souhaite pas entrer en conflit direct avec le gouvernement fédéral, mais si les erreurs qui ont été commises dans le traitement de mon cas ne sont pas rendues publiques, alors je vais demander réparation », a-t-il déclaré.M.Sampson a déclaré la semaine dernière devant le comité des Affaires étrangères de la Chambre des communes que les diplomates canadiens qui sont allés le voir en prison semblaient croire qu'il était coupable et ne lui ont offert que très peu de soutien.Le Ministère maintient que les autorités canadiennes ont fait tout ce qu'elles pouvaient pour aider M.Sampson, mais qu'elles ne sont pas allés jusqu'à accuser publiquement les autorités saoudiennes de torture par crainte que M.Sampson ne soit exécuté.Ce dernier avoue que sa vie aurait pu être mise en danger mais que malgré tout, le gouvernement canadien se devait de faire une déclaration publique plus ferme.« Leur diplomatie, leur tactique, peu importe comment vous appelez ça, ne m'a pas protégé contre la violation de mes droits humains.J'étais déjà condamné à mort et j'étais prêt à mourir si c'était nécessaire.» M.Sampson, qui était accompagné des députés Stéphane Bergeron, du Bloc québécois, et Dan Mc Teague, du Parti libéral, a refoulé ses larmes à plusieurs reprises durant la conférence de presse.Ottawa doit dénoncer les gouvernements qui pratiquent la torture et violent les droits humains pour prévenir d'autres cas d'abus similaires, croit M.Sampson.William Sampson, qui a été emprisonné pendant trois ans, affirme avoir été battu, enchaîné à la porte de sa cellule et privé de sommeil afin de lui faire signer de faux aveux dans lesquels il dit avoir joué un rôle dans un attentat meurtrier qui a coûté la vie à un ressortissant britannique.Il a finalement été libéré au mois d'août dernier.Venez nous voir à notre nouveau magasin - ouverture prochaine Méga Centre des Sources Transcanadienne et boul.des Sources Bijoutiers depuis 1870 SOLDE de fin de bail Nous déménageons! Maintenant20à50%de rabais sur tous les bijoux montres cadeaux 660, rue Sainte-Catherine O.(angle University) (514) 866-3706 Élu maire de Toronto, David Miller promet d'éliminer la corruption PRESSE CANADIENNE TORONTO \u2014 David Miller, un diplômé de l'Université Harvard et vétéran de la politique municipale âgé de 44 ans, a été élu hier nouveau maire de Toronto, avec la promesse d'éliminer la corruption à l'hôtel de ville.M.Miller succède au maire sortant Mel Lastman, qui n'était pas candidat à l'élection.Le nouveau maire a une réputation d'homme de consensus depuis 10 ans, quand il est devenu conseiller à la ville de Toronto.Son principal adversaire était John Tory, ex-président directeur général de la très puissante compagnie de câblodistribution Rogers.«Ma première tâche sera de parler avec Jean Chrétien, Dalton Mc Guinty et Paul Martin.Je vais m'en occuper dès ce soir», a déclaré le vainqueur.M.Miller se retrouve au gouvernail de la plus grande ville du Canada avec un budget annuel de 6,5 milliards \u2014supérieur à celui de certaines provinces.Le nouveau maire, qui jouit d'un diplôme de Harvard en économie et d'une solide expérience de la politique municipale, aura fort à faire, notent les observateurs, pour remettre en selle une municipalité durement touchée plus tôt cette année par la pneumonie atypique et une panne de courant coûteuse.Et il devra le faire, ajoutent certains, avec un financement moins important provenant des gouvernements provincial et fédéral.« Il est ouvert au gens et on ne peut pas se tromper avec lui», a déclaré Sandra Bussin, une collègue de Miller au conseil municipal Pendant la campagne à la mairie, M.Miller s'est opposé à la construction d'un pont reliant la ville à l'île de Toronto et promis de ramener l'intégrité à l'hôtel de ville.Il a en outre exigé une enquête en profondeur sur un scandale de plusieurs millions de dollars impliquant la location d'ordinateurs.L'entente de location avec la société MFP Financial Services, qui n'aurait jamais été approuvée par le conseil municipal et qui a fini par coûter 85 millions, presque le double des prévisions, s'était révélée un boulet pour le maire Lastman dans les dernières années de son mandat.M.Miller a fait son entrée au conseil municipal en 1994 comme représentant d'un quartier de l'ouest de la ville.Il est marié et père de deux enfants de 8 et 6 ans.3183051A D'autres options de location et de financement sont offertes.Pour tout renseignement, passez chez un concessionnaire.Nos programmes de location-bail sont établis, sur approbation du crédit, par Services Financiers de Kia Canada, et sont applicables aux modèles présentés : Rio S 2003 (RO5413), Spectra LS 2003 (ST54A3), Rio RX-V 2003 (RO5523), Sedona LX 2004 (SD7524), Sorento LX MT 2004 (SR5514) et Magentis LX 2004 (MS7414).Durée de location-bail de 60 mois, avec taux de financement annuels respectifs de 2,57 %, 1,74 %, 1,55 %, 5,33 %, 6,95 % et 4,09 %; et versement initial ou équivalent d'échange de 1 695 $, 2 895 $, 2 100 $, 4 850 $, 4 750 $ et 2 250 $.Versement du premier mois de 139 $, 179 $, 169 $, 249 $, 322 $ et 255 $, plus frais de livraison et destination de 0 $, 0 $, 0 $, 1 085 $, 1 085 $ et 930 $, et frais d'acquisition de 350 $ exigibles à la livraison.L'obligation totale de location-bail pour les modèles présentés est basée sur un prix de détail suggéré du fabricant (PDSF) de 12 350 $, 16 795 $, 15 950 $, 25 595 $, 29 845 $ et 22 250 $, et se chiffre respectivement à 10 035 $, 13 635 $, 12 240 $, 19 790 $, 24 070 $ et 17 550 $; l'option d'achat à la fin de la location-bail est évaluée à 4 035,60 $, 4 728,00 $, 5 204,40 $, 9 913,00 $, 12 331,40 $ et 7 524,00 $, taxes en sus.Le kilométrage alloué pour la location-bail est de 20 000 km/an (d'autres forfaits sont offerts) avec un supplément de 0,10 $ par kilomètre excédentaire.PDSF : Sorento LX MT 2004 à partir de 29 845 $, Rio S 2003 à partir de 12 350 $, Rio RX-V 2003 à partir de 15 950 $, Spectra LS 2003 à partir de 16 795 $, Sedona LX 2004 à partir de 25 595 $ et Magentis LX 2004 à partir de 22 250 $.Les plaques, immatriculation, assurances, frais de livraison et destination, et taxes sont en sus, à moins d'indication contraire.Le PDSF des modèles présentés figure ci-dessus.Les prix peuvent être modifiés sans préavis.Les concessionnaires peuvent vendre ou louer les véhicules à prix inférieur.¶ L'offre « Aucun paiement pendant 90 jours » s'applique aux modèles 2003 et 2004 sélectionnés.§ Un taux de financement à l'achat de 0 % s'applique pour une période maximale de 60 mois aux modèles 2003 et de 36 mois aux modèles 2004.Toutes les options de financement à l'achat excluent les frais de livraison et destination, plaques, assurances, frais d'administration et taxes applicables.Exemple de financement à l'achat : un montant de 10 000 $, à un taux de financement à l'achat de 0,0 %, donne des versements mensuels de 277,78 $ pour une durée de 36 mois; le coût d'emprunt est de 0 $ pour un engagement de 10 000 $.Exemple de financement à l'achat pour l'offre « Aucun paiement pendant 12 mois » : pour un montant de 10 000 $, à un taux de financement à l'achat de 0,0 % par année, pour une durée de 11 mois, le versement mensuel est de 0 $, le coût d'emprunt pour les 11 premiers mois est de 0 $, et le montant total dû après les 11 mois est encore de 10 000 $.Après la durée de 11 mois, un montant de 10 000 $, à un taux de financement de 6,37 %, donne des versements mensuels de 236,55 $ pour une durée de 48 mois; le coût d'emprunt est de 1 354,42 $ pour un engagement de 11 354,42 $.L'offre peut varier selon le modèle de véhicule choisi.Le versement mensuel et le coût d'emprunt varient selon le montant de l'emprunt, la durée du prêt et le versement initial/équivalent d'échange.Certaines restrictions peuvent s'appliquer.\u2020 Les modèles présentés sont légèrement différents des modèles illustrés.\u2020\u2020 Résultats des tests de la NHTSA (National Highway Traffic Safety Administration).Pour tout renseignement, visitez www.nhtsa.dot.gov/ncap.Offre d'une durée limitée.KIA est une marque de commerce de Kia Motors Corporation.LA MEILLEURE GARANTIE DE L'INDUSTRIE GARANTIE DE BASE DE 5 ANS/100 000 KM GARANTIE SUR LE GROUPE MOTOPROPULSEUR DE 5 ANS/100 000 KM ASSISTANCE ROUTIÈRE AVANTAGE PLUS DE 5 ANS/100 000 KM www.kia.ca Offre en vigueur pour une durée limitée chez votre concessionnaire Kia.139$ PAR MOIS 60 MOIS FRAIS DE LIVRAISON ET DESTINATION INCLUS LOCATION À PARTIR DE LOCATION À PARTIR DE LOCATION À PARTIR DE RIO S 2003 - Elle vous en donne plus # Moteur de 1,6 L, DACT # Transmission manuelle à 5 vitesses # Deux coussins gonflables # Poutrelles latérales d'impact en acier # Verrous de sécurité pour enfants aux portes arrière AVEC SEULEMENT 1695 $ DE COMPTANT 0 $ DE DÉPÔT DE SÉCURITÉ OU 0%DE FINANCEMENT À L'ACHAT POUR 60 MOIS ET AUCUN PAIEMENT PENDANT 90 JOURS 169$ AVEC CLIMATISATION # Moteur de 1,6 L, DACT # Transmission manuelle à 5 vitesses # Lecteur laser # Roues en alliage 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Grenville (819) 242-0115 Joliette Kia S.C.B.Joliette (450) 752-1952 Kia Valleyfield Valleyfield (450) 370-1130 Kia des Laurentides Lafontaine (450) 438-4438 Kia Mario Blain Mc Masterville (450) 464-4551 Kia Montréal Montréal (514) 908-2300 Kia Repentigny Repentigny (450) 657-1031 Kia Longueuil Longueuil (450) 928-3000 Kia St-Eustache St-Eustache (450) 623-9004 Kia St-Hyacinthe St-Hyacinthe (450) 774-3444 Kia St-Léonard St-Léonard (514) 256-1010 Kia Serge Morand St-Constant (450) 635-4610 Kia de Sherbrooke Rock-Forest (819) 563-3737 Kia Sorel-Tracy Tracy (450) 742-1542 Kia Trois-Rivières Trois-Rivières (819) 373-7300 Kia Victoriaville Victoriaville (819) 758-5050 Ville-Marie Kia Montréal 1-800-593-7046 Royal Kia Lasalle (514) 595-6666 3184836A ACTUALITÉS Un trafic de réfrigérants dénoncé CHARLES CÔTÉ Un réseau de trafiquants installé sur trois continents, des tractations louches dans un parc industriel de Singapour, des transbordements dans une mine d'or d'Afrique du Sud : le tout pour faire fonctionner l'air climatisé dans les voitures vieillissantes au Japon et aux États-Unis.Tel est le portrait que dresse l'organisme britannique Environmental Investigation Agency (EIA) d'un lucratif trafic international de CFC-12, un gaz réfrigérant interdit dans les pays riches et en voie d'être interdit partout ailleurs sur la planète, parce qu'il détruit la couche d'ozone.L'EIA a déposé hier à Nairobi, au Kenya, un rapport d'enquête à la réunion annuelle des parties au protocole de Montréal, sous l'égide du Programme des Nations unies pour l'Environnement (PNUE).Ce rapport fait état d'un réseau qui permet d'acheminer, notamment aux États- Unis, des grandes quantités de CFC-12 (chlorofluorocarbone-12) afin de prolonger la vie de climatiseurs installés dans les automobiles.Les CFC étaient autrefois utilisés partout dans les appareils de réfrigération et de climatisation, ainsi que comme propulsant dans les bombes aérosol.À la fin des années 1970, les études scientifiques ont montré que ce type de gaz finissait par se retrouver dans la haute atmosphère où il servait de catalyseur dans une réaction chimique qui détruit l'ozone.L'ozone est un gaz néfaste à respirer, mais en altitude, il sert de couche protectrice contre les rayons UV (ultraviolets) du soleil.Les rayons UV causent le cancer de la peau et des problèmes de cataractes.Ils perturbent également les plantes et les animaux.La découverte de l'effet destructeur des CFC et d'autres gaz industriels sur la couche d'ozone a poussé la communauté internationale à adopter en 1987 le « protocole de Montréal relatif à des substances qui appauvrissent la couche d'ozone ».Ce protocole a déjà rendu illégal le CFC-12 dans les pays riches et il prévoit son abandon progressif dans les pays pauvres d'ici 2010.Selon l'EIA, les trafiquants profitent du fait qu'il est permis aux pays pauvres d'exporter dans les pays riches des CFC récupérés.Une des tactiques des trafiquants consiste à faire passer des CFC neufs, fabriqués légalement notamment en Inde et en Chine, pour des CFC récupérés.L'organisme note que les CFC récupérés se vendent 9 $US le kilo aux États-Unis, alors que les CFC neufs produits dans les pays où c'est encore légal de le faire coûtent 2 $US à 3 $US.Un négociant de Singapour aurait mis sur pied un réseau par lequel des CFC neufs sont introduits illégalement en Afrique du Sud par des contrebandiers, dans des bonbonnes.Là, une société de réfrigération, exploitant de gigantesques systèmes de climatisation utilisés pour refroidir des mines d'or souterraines, en prend livraison.La société sud-africaine fait passer ce réfrigérant neuf pour du vieux, ce qui lui permet d'obtenir auprès de l'Agence américaine de protection de l'environnement (EPA) un permis pour l'exporter aux États-Unis.Récemment, un permis visant 28,5 tonnes de CFC a toutefois été annulé après enquête des autorités sud-africaines.Le site du PNUE confirme l'ampleur du trafic en faisant état de 10 saisies totalisant 180 tonnes de CFC au Japon, aux Philippines et à Singapour depuis deux ans.De son côté, l'EIA dit avoir appris de la bouche d'un responsable de l'EPA que les États-Unis ont condamné 119 personnes pour importation illégale de CFC depuis cinq ans, saisissant par la même occasion 900 tonnes de gaz et récoltant 30 millions US d'amendes.Mais ce même responsable estimait qu'au cours de la même période, 7000 tonnes de CFC sont entrées illégalement aux États-Unis.Les constatations de l'EIA sur l'étendue de ce trafic international illégal pousse cet organisme à réclamer un abandon plus rapide du CFC-12 dans les pays pauvres.BMO Ligne d'action est une société membre de BMO Groupe financier.\u2020Selon le classement du quotidien The Globe and Mail, 26 janv.et 14 sept.2002, 8 févr.et 6 sept.2003 et de Gómez Canada Q1 et Q3 2002, Q2 2003.MDMarques de commerce déposées de la Banque de Montréal, utilisées sous licence.MCMarques de commerce de la Banque de Montréal, utilisées sous licence.BMO Ligne d'action Inc.est une filiale en propriété exclusive de la Banque de Montréal.Membre du FCPE.Pr fiteur Les bonnes occasions d'investissement, vous les dénichez vous-même.Votre devise: on n'est jamais mieux servi que par soi-même.Mais pour profiter pleinement de vos propres connaissances, il vous faut un appui solide.BMO Ligne d'action, le leader des firmes d'investissement direct\u2020 au Canada, vous offre des outils à la fine pointe et une recherche en investissement parmi les plus complètes qui soient.Alors, soyez fidèle à votre devise.Communiquez avec nous dès aujourd'hui.1 800 387-7800 bmolignedaction.comme dans profitezMC En tête des firmes d\u2018investissement direct\u2020 MC 3179902A Victoria Comox Vancouver Abbotsford Prince George Kelowna Grande Prairie Calgary Edmonton Fort Mc Murray Saskatoon Regina Winnipeg Thunder Bay Windsor London Hamilton Toronto Ottawa Montréal Moncton Halifax Gander St.John's LA DESSERTE DE L'AÉROPORT DE DORVAL md/mc Marque déposée/de commerce d'AIR 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Jardins Dorval 11 novembre Galeries d'Anjou 12 novembre la Place Vertu 13 novembre Place Rosemère 18 novembre Centre-ville de Montréal 26 novembre Précisions en magasin.Le choix varie selon le magasin.Les rabais sont sur nos prix ordinaires, sauf avis contraire.Exceptions : articles « Notre meilleur prix chaque jour », « Nouvellement réduit », « Atout griffé », « Achatchoc » et ceux des rayons concédés.La mention « ACHAT-CHOC » indique que nous avons trouvé une aubaine incroyable dont nous voulons vous faire profiter.Il se peut qu'un achat-choc soit accompagné d'une étiquette ou d'une affiche indiquant un PRIX DE COMPARAISON.Il s'agit du prix qu'un autre détaillant canadien a établi pour un article de qualité identique ou comparable.Les articles du programme Achat-choc sont offerts en quantités limitées; aucun bon d'achat différé.Précisions en magasin.OBTENEZ JUSQU'À 50 % PLUS DE POINTS EN UTILISANT CONJOINTEMENT VOTRE CARTE DE CRÉDIT HBC ET VOTRE CARTE PRIMES HBC.Certaines exceptions s'appliquent.Précisions en magasin.décompte de Noël c'est parti! NOS JOYEUSES HEURES DE MAGASINAGE Du lundi au vendredi, de 9 h30 à 21 h Le samedi, de 8 h à 17 h Le dimanche, de 9 h à 17 h 3184655A MARIE ALLARD « Les bibliothèques scolaires sont de vieux navires sans capitaine, a dénoncé hier l'écrivaine Dominique Demers, porte-parole de la Coalition en faveur des bibliothèques scolaires, qui tenait une conférence de presse à Montréal.Nous formons une société de lecteurs désenchantés.Il faut reconnaître l'urgence de la situation ! » Alors qu'en 1992, le réseau de l'éducation comptait 140 bibliothécaires, ils ne sont plus aujourd'hui qu'une quarantaine en poste.Les budgets d'acquisition de volumes ont eux aussi été réduits : de 5,27 $ par élève en 1989, ils sont passés à 3,75 $ en 2003.Si bien qu'il y a encore, dans la bibliothèque de l'école secondaire Cavelier-de-La Salle, des livres de référence sur.l'URSS ! En mars dernier, le budget de Pauline Marois donnait une lueur d'espoir aux bibliothèques scolaires en leur octroyant 70 millions.« Depuis le changement de garde au gouvernement, ce montant est parti en fumée », a indiqué Jocelyne Dion, bibliothécaire et présidente de la Coalition.« Les 70 millions dont on parle, c'était de l'argent purement fictif dans un budget purement fictif, a rétorqué Pierre Reid, le ministre de l'Éducation.Nous n'avons trouvé aucune de ces sommes nulle part.Nous sommes cependant en train de travailler en partenariat, notamment avec le ministre des Affaires municipales et le ministre de la Culture, pour essayer de trouver des solutions appropriées.» Annoncera-t-on bientôt un financement accru ?« Avec le partenariat, il y a des possibilités d'accélérer le revamping des bibliothèques, qui ont été laissées à elle-même pendant plusieurs années par le gouvernement précédent », a répondu le ministre.Pas question pour autant que M.Reid s'engage à donner de l'argent cette année.« On l'espère, mais on est en préparation du budget de l'an prochain, et je ne peux pas commencer à spéculer sur les résultats auxquels nous arriverons, a dit M.Reid.Nous travaillons très fort pour donner à nos enseignants et à nos élèves les moyens de pouvoir assurer le succès.» Intéresser les élèves à la lecture n'est pourtant pas sorcier, selon Mme Demers.« Il faut offrir un choix diversifié \u2014 et non pas des romans plates et poussiéreux\u2014 et avoir des entremetteurs pour faire le pont entre les enfants et les documents », a-t-elle indiqué.Selon une enquête réalisée par le ministère de l'Éducation en 2001, 87% des bibliothèques de 15 écoles primaires visitées \u2014 et 80% de celles de 15 écoles secondaires visitées\u2014 possèdent des ouvrages de recherche jugés « moins que satisfaisants ».C'est à peine mieux du côté de la littérature, alors que 47% des bibliothèques du primaire et 67% de celles du secondaire ont des ouvrages jugés désuets.Les jeunes sont pourtant avides de lecture quand on leur offre un livre passionnant, a dit Bruno Roy, président de l'Union des écrivains et écrivaines du Québec (UNEQ).« On n'a qu'à penser au phénomène Harry Potter ! » Un doctorat en podiatrie à l'UQTR PRESSE CANADIENNE TROIS-RIVIERES \u2014 Le premier programme de doctorat en podiatrie à l'extérieur des États-Unis verra le jour en septembre 2004 à l'Université du Québec à Trois-Rivières (UQTR).L'annonce arrive après 10 ans de démarches communes de la part de l'UQTR et de l'Ordre des podiatres.Le ministre québécois de l'Éducation, Pierre Reid, a confirmé lundi l'octroi d'une enveloppe de 4,5 millions $ pour la mise en vigueur de ce programme.Dès septembre prochain, 25 étudiants entreprendront des études en vue d'obtenir un doctorat de premier cycle en médecine podiatrique.D'une durée de quatre ans, le programme est développé avec la collaboration du New York College of Podiatric Medecine, qui assurera, à l'aide de vidéoconférences et de l'Internet, 11 des 52 cours théoriques du programme.Le collège américain accueillera aussi les étudiants en externat pendant une période de quatre mois.En plus d'une clinique podiatrique ouverte à la population, l'UQTR compte développer un laboratoire multimédia en radiologie et un centre d'apprentissage en podiatrie.L'UQTR devient ainsi la première institution francophone au monde à offrir un tel programme.La podiatrie était la seule spécialité reconnue par l'Office des professions à ne pas former ses propres professionnels au Canada.Les étudiants devaient s'expatrier aux États-Unis pour obtenir un diplôme.Tout cela s'accompagnait d'un endettement de plus ou moins 250 000 $. MONTRÉAL PLUS Écrire pour reprendre son souffle NATHAËLLE MORISSETTE Atteint de la fibrose kystique, Jean-Éric Ouellet, âgé de 27 ans, vit dans l'attente d'une transplantation de ses deux poumons.Pour occuper ces moments interminables, le jeune homme a trouvé une activité peu commune : raconter sa vie.Sa biographie sera d'ailleurs lancée le 27 novembre.Depuis le mois de février, il attend avec impatience que le téléphone sonne et que les médecins lui annoncent qu'il aura des poumons tout neufs.Mais à force de tourner en rond, il a fini par faire de sa greffe une obsession.Sa tante, qui le soutient depuis son jeune âge, l'a encouragé à écrire un livre, à raconter sa vie.C'est donc à la fin du mois de septembre qu'il a mis un point final à sa biographie, Souffle de vie : ma vie, ma décision, mon attente.Inutile toutefois de sortir vos mouchoirs, Jean-Éric Ouellet ne verse pas dans le mélodrame.« Tout ce que j'ai voulu faire, c'est raconter la vie que je mène depuis ma naissance, a-t-il expliqué lorsque La Presse l'a rencontré dans sa chambre, à l'Hôtel-Dieu de Montréal.Je relate des souvenirs, des anecdotes pour donner du courage à ceux qui vivent la même épreuve que moi.» Le masque à oxygène collé sur la bouche ne l'empêche pas de décrire avec enthousiasme les points saillants de son livre de 146 pages.«Je ne veux pas mettre à l'avant-plan les épreuves que j'ai vécues, dit-il tout en reprenant son souffle.Je veux montrer que, malgré la maladie, j'ai été un enfant comme les autres.» Dans sa biographie, il raconte, un peu honteux, s'être déjà enfui de la maison à l'âge de 9 ans pour aller s'amuser dans l'aire de jeux d'un restaurant Mc Donald's.«Je n'y allais jamais, ma mère n'avait pas les moyens de m'y emmener.J'ai joué pendant quelques heures, mais de retour à la maison, je savais que j'allais me faire réprimander.» En effet, Lise Michaud-Ouellet a toujours couvé son fils.Alors que Jean-Éric n'avait que 4 mois, les médecins lui ont appris qu'il était atteint de la fibrose kystique et qu'il vivrait tout au plus jusqu'à l'âge de 5 ans.« Quand j'ai appris la nouvelle, ma vie a basculé », confie-t-elle.Presque miraculeusement, il a survécu.À l'âge de 16 ans, son état de santé a régressé et, à son grand malheur, il n'avait plus la force de jouer au hockey, son sport préféré.Les spécialistes avaient peu d'espoir : ils lui ont annoncé qu'il lui restait trois mois à vivre.Il a alors décidé de quitter l'Ontario, où il vivait avec sa mère et l'un de ses trois frères.«À l'époque, j'ai arrêté d'aller à l'école et je suis allé m'installer chez mes grands-parents, dans le Bas-du-Fleuve.Aujourd'hui, ils sont décédés, et moi je suis toujours vivant.» Ne jamais perdre espoir Et il s'accroche encore à la vie.Le quotidien n'est toutefois pas toujours rose.« Tout est difficile, indique-t-il.Même se brosser les dents peut devenir un geste fatigant.» Sa chambre d'hôpital est devenue sa deuxième maison.Il s'y sent à l'aise et dit ne jamais s'y ennuyer.Sa télévision, sa console de jeu et sa copine lui tiennent compagnie.Troisième sur la liste d'attente, il espère de tout coeur recevoir ses nouveaux organes d'ici le mois de décembre.C'est une question de vie ou de mort.Chaque jour est une nouvelle épreuve, mais Jean-Éric se fixe des objectifs afin de continuer à lutter.Après le lancement de son livre, il souhaite écrire une seconde biographie afin de raconter de quelle façon il vivra sa transplantation.Devant toutes ces épreuves, lui arrive-t-il de perdre espoir ?« Non, jamais.» PHOTO BERNARD BRAULT, LA PRESSE © Dans l'attente d'une transplantation de ses deux poumons, Jean-Éric Ouellet a trouvé un second souffle dans l'écriture.Certaines conditions s'appliquent.L'offre prend fin le 31 janvier 2004.Pure Platine Intéressé?Demandez-la maintenant et obtenez 5 000 points bonis Composez le 1 888 MA CARTE ou visitez le www.bnc.ca Opportuniste?Vous avez le droit.Avec la nouvelle carte Platine de la Banque Nationale.Voyagez sans restrictions > Choisissez 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pour gangstérisme ont été vite plongés dans l'action, hier, alors que des policiers de la Sûreté du Québec ont raconté comment ils avaient surpris deux personnages importants des Hells Angels en grande discussion avec l'intermédiaire montréalaise de narcotrafiquants colombiens.Selon l'agent Yvon Charette, c'est en suivant le Nomad André Chouinard que l'équipe de filature s'est retrouvée dans un restaurant du centre-ville de Montréal où le motard avait rendez-vous avec son comparse Michel Rose et une femme inconnue.Identifiée plus tard comme étant Sandra Craig, celle-ci est devenue délatrice et témoignera sous peu au procès, a déjà annoncé le ministère public.Sans savoir qu'ils étaient épiés par la police, Rose et Chouinard avaient commencé à manger quand la femme est venue s'asseoir à leur table.Vêtu d'une élégante robe blanche, Sandra Craig s'est entretenue avec eux pendant près d'une heure.D'après le policier, la conversation tournait autour de documents que Rose a extirpés d'une enveloppe.« Il lui montrait les documents en lui donnant des explications », a relaté l'agent Charrette.Si l'on en croit le policier, Rose et Chouinard semblaient familiers avec Mme Craig puisqu'ils l'ont embrassée sur la joue au moment de la quitter, vers 13h30.Les deux motards se sont ensuite dirigés dans le stationnement intérieur de la Place Ville-Marie, tandis que Mme Craig s'est engouffrée dans les couloirs du Montréal souterrain.Lancé à ses trousses, un autre fileur de la SQ l'a vue utiliser un téléphone public et faire quelques appels à des personnes inconnues.« Elle a fait au moins deux appels et ce n'était pas dans les codes régionaux que je connais normalement », a indiqué l'agent Harold Turcotte.Il était suffisamment près d'elle pour apercevoir sur l'afficheur de l'appareil téléphonique une partie des deux numéros qu'elle a composés avant de repartir à bord d'une Jaguar.En maintenant la filature sur elle, les policiers l'ont ensuite vue garer sa voiture dans le garage intérieur du Westmount Square, où elle a parlé sur son cellulaire.Elle s'est ensuite rendue au restaurant Kaiser, rue Sainte-Catherine Ouest, d'où elle est ressortie au bout d'une trentaine de minutes en compagnie de deux jeunes enfants.Selon les policiers, elle y a aussi rencontré un homme d'origine asiatique d'une quarantaine d'années.Des photos de Sandra Craig ont été déposées devant le tribunal, mais le juge Pierre Béliveau, pour des raisons de sécurité, en a interdit la publication à la demande de la poursuite.De telles opérations de filature ont aussi mené les policiers à plusieurs reprises à la « banque » des Hells Angels Nomads, au 7415, rue Beaubien Est, dans l'arrondissement d'Anjou.Le Rocker Jean- Richard Larivière, souvent aperçu aux côtés de Michel Rose, semblait très bien connaître les lieux.Il avait même une clef pour entrer par une porte de service, à l'arrière du vaste immeuble d'appartements en copropriété.Au rythme d'à peu près deux fois par semaine, ses visites ne duraient jamais plus de cinq minutes.D'après les fileurs de la SQ, Larivière occupait ses journées à se balader dans la région métropolitaine à bord de sa Cadillac Seville noire.Constamment sur ses gardes, il allait d'un restaurant à l'autre et d'un bar à l'autre pour rencontrer discrètement diverses personnes.Il parlait très souvent sur son cellulaire.Il lui arrivait de transporter des sacs « assez lourds », affirment les policiers.Le compte rendu des filatures se poursuivra aujourd'hui.PHOTO PIERRE McCANN, LA PRESSE © Depuis hier, le parc La Fontaine compte un chêne de plus.L'arbre a été planté en l'honneur de Ted Moses, élu Personnalité de l'année 2002 La Presse-Radio-Canada.Assis sur le banc, le grand chef du Grand Conseil des Cris du Québec était accompagné pour l'occasion de sa femme, Elsa Moses.Derrière lui, de gauche à droite, se trouvent Louis Lalande, directeur général de la Production technique Design TV de Radio-Canada, Cosmo Maciocia, membre du comité exécutif de la Ville de Montréal et responsable des parcs et espaces verts, et Guy Crevier, président et éditeur de La Presse.Le forfait Sans-fil Absolu nécessite un numéro de carte de crédit ou de compte bancaire pour le paiement par prélèvement automatique.La mise en service doit être effectuée dans le cadre d'un forfait Sans-fil Absolu.Les frais de service du premier mois doivent être réglés au moment de l'achat.Les frais de service mensuels excluent les frais d'accès au service d'urgence 911, les frais d'interurbain, de déplacement, de messagerie texte et des autres services sélectionnés ainsi que les taxes applicables.MCRogers Communications inc.Utilisé sous licence.MDAT&T Corp.Utilisé sous licence.ACHETEZ EN LIGNE ÉPARGNEZ MONTRÉAL 1104, rue Ste-Catherine O.(514) 877-0090 3573, boul.St-Laurent (514) 288-0600 2360, rue Notre-Dame O.(514) 983-1666 Place-Ville-Marie (514) 394-0000 8984, boul.de l'Acadie (514) 387-9999 1201, avenue Greene (514) 933-8000 5150, rue Jean-Talon O.(514) 341-2221 5954, boul.Métropolitain E.(514) 257-8826 6224A, rue St-Jacques O.(514) 369-4000 Centre Rockland (514) 735-4086 Place Alexis-Nihon (514) 865-9949 Place Versailles (514) 355-0003 Les Galeries d'Anjou (514) 356-0356 997, rue St-Antoine O.(514) 866-3326 505, boul.De Maisonneuve O.(514) 845-8353 3339L, boul.des Sources (514) 683-3333 2758, boul.St-Charles (514) 428-9000 8457, boul.Newman (514) 368-4000 Carrefour Angrignon (514) 368-4230 Place Vertu (514) 745-0745 2100, boul.Marcel-Laurin (514) 856-1884 Fairview Pointe-Claire (514) 695-1554 Complexe Desjardins (514) 842-0288 BOUCHERVILLE Promenades Montarville (450) 449-4998 BROSSARD 7005, boul.Taschereau, bur.150 (450) 926-3111 Mail Champlain (450) 671-3300 Place Portobello (450) 671-4744 CANDIAC 87B-4, boul.Marie-Victorin (450) 444-2100 CHÂTEAUGUAY 129, boul.St-Jean-Baptiste (450) 692-2201 Centre Régional Châteauguay (450) 692-5136 DRUMMONDVILLE 1565, boul.Lemire (819) 478-0851 965, boul.St-Joseph (819) 478-9977 Promenades Drummondville (819) 475-5024 GATINEAU 360, boul.Maloney O., bur.1 (819) 663-8580 Promenades de l'Outaouais (819) 561-3031 GRANBY 575, boul.Boivin (450) 777-6612 Galeries Granby (450) 375-4355 GREENFIELD PARK Mail Carnaval (450) 672-7522 HULL Les Galeries de Hull (819) 775-3687 ÎLE PERROT 15, boul.Don-Quichotte (514) 425-5505 JOLIETTE 517, rue St-Charles-Borromée N.(450) 755-5000 Galeries Joliette (450) 760-3000 LAVAL 2142, boul.des Laurentides (450) 629-6060 379, boul.Curé-Labelle (450) 622-0303 Centre Laval (450) 978-1081 3364, boul.St-Martin O.(450) 682-2640 241C, boul.Samson (450) 969-1771 Carrefour Laval (450) 687-5386 1273, boul.Curé-Labelle (450) 680-1234 LONGUEUIL 1490, chemin de Chambly (450) 442-1566 MAGOG 221, rue Principale O.(819) 843-4455 REPENTIGNY 110, boul.Industriel (450) 581-4666 Les Galeries Rive-Nord (450) 581-7756 ROSEMÈRE 209, boul.Curé-Labelle (450) 971-0707 Place Rosemère (450) 971-2000 SAINT-BRUNO Promenades St-Bruno (450) 653-7472 SAINT-EUSTACHE 360, boul.Arthur-Sauvé (450) 974-9299 SAINT-HYACINTHE Les Galeries St-Hyacinthe (450) 261-9991 SAINT-JEAN-SUR-RICHELIEU Carrefour Richelieu (450) 359-4941 SAINT-JÉRÔME Carrefour du Nord (450) 436-5895 108, boul.du Carrefour (450) 431-2355 SHAWINIGAN 2563, boul.des Hêtres (819) 539-5004 SHERBROOKE 2980, rue King O.(819) 566-5555 Carrefour de l'Estrie (819) 822-4650 SOREL 2605, chemin Saint-Roch (450) 742-9600 Promenades de Sorel (450) 746-2079 TERREBONNE 1270, boul.Moody, bur.10 (450) 964-1964 Les Galeries de Terrebonne (450) 964-8403 TROIS-RIVIÈRES 5335, boul.des Forges (819) 372-5000 5635, boul.Jean-XXIII (819) 372-5005 Centre Les Rivières (819) 694-6812 VALLEYFIELD Centre Valleyfield (450) 373-0519 Forfait mensuel à partir de 30$ WWW.ROGERS.COM/ZONE-URBAINE 1 800 IMAGINE SONY ERICSSON T226 NOKIA 3595 MOTOROLA C370 Pas de contrat Pas de cartes prépayées Écran couleur Nouveau sans-filabsolu 3184749A Les modalités d'encaissement des billets gagnants paraissent au verso des billets.En cas de disparité entre cette liste et la liste officielle de L-Q, cette dernière a priorité.Tirage du 2003-11-10 Tirage du 2003-11-10 Tirage du 2003-11-10 NUMÉRO 390747 ÉÉMISSIOONNS-TIRRAAGGES LLE LLUUNNDDI ET LLE MAARRDDI À À 1199 hh SUURR LLE RRÉSEAAUU TVVAA 436, rue Victoria, St-Lambert (450) 465-8647 1269, rue Van Horne, Outremont (514) 277-5772 Reproductiondemeubles d'époque (sur mesure) Armoire audio-vidéo Mobiliers de salle à manger et de chambre.Lampes et accessoires Ouvert 7 jours 3184444 . ACTUALITÉS Proposition de la dernière chance pour les Jeux gais PROSTITUTION JUVÉNILE Une présumée victime défend un des accusés NICOLAS BÉRUBÉ La Fédération des Jeux gais (FGG) a lancé une proposition de la dernière chance, hier soir, donnant jusqu'à demain au comité organisateur de Montréal 2006 pour prendre une décision.Un refus entraînerait l'annulation des Jeux gais de 2006 à Montréal.Dans un communiqué publié sur son site Internet, la FGG propose d'amender son plan et de « faire certaines concessions au sujet des points qui semblent être d'une importance particulière pour Montréal 2006 ».La FGG accepte notamment de renoncer à toucher une part des profits qui pourraient être réalisés à l'issue des Jeux, un point litigieux qui divisait les deux groupes.L'offre de la FGG prendra fin demain, à 14 h, lit-on dans le communiqué.Si Montréal 2006 devait la refuser, la FGG affirme qu'elle n'aura d'autre choix que de « rompre les négociations et de chercher une autre ville candidate pour les Jeux de 2006 ».La Fédération songerait à offrir à Atlanta la licence d'exploitation des Jeux gais de 2006.Cet ultimatum imposé à Montréal 2006 a été adopté hier à 85 % par les 45 membres votants du conseil d'administration de la FGG réunis à Chicago.Hier soir, il n'a pas été possible de parler aux responsables de la Fédération.Les membres du comité organisateur de Montréal 2006 ont quant à eux refusé de commenter la dernière offre de la FGG.Ils devraient répondre aux questions des journalistes aujourd'hui.Au cours des derniers mois, la FGG et le comité Montréal 2006 ne sont pas parvenus à s'entendre sur la taille des Jeux gais de Montréal et sur la répartition d'éventuels profits.Approuvé en 2001, le projet de départ prévoyait que 24 000 personnes participent aux Jeux, lesquels bénéficieraient d'un budget total de 20 millions de dollars.Mais à la lumière des résultats décevants des Jeux de Sydney 2002 \u2014 des pertes d'un million ont été enregistrées \u2014, la FGG a exigé de revoir à la baisse ces perspectives.Selon les organisateurs montréalais, la FGG souhaitait limiter à 12 000 le nombre de participants, alors que l'organisation locale propose d'en attirer 16 000.Organisés pour la première fois en 1982, à San Francisco, les Jeux gais avaient attirés 1350 participants.En 1986, toujours à San Francisco, 3500 personnes y avaient pris part.Puis, ce fut au tour de Vancouver, en 1990 (7300 participants), New York, en 1994 (12 500 participants), Amsterdam, en 1998 (15 000 participants) et Sydney, en 2002, où 11 000 personnes avaient pris part aux Jeux.RICHARD HÉNAULT LE SOLEIL QUÉBEC \u2014 Lorsqu'ils ont interrogé l'une des présumées victimes d'André Pélissier, les policiers de Québec ont essayé de la convaincre que ce dernier était son proxénète et qu'il fallait qu'elle parle.C'est du moins ce qu'a raconté hier à la cour une danseuse qui aurait travaillé pour le réseau de prostitution juvénile de Québec.Appelée à la barre par l'avocat de M.Pélissier, le jeune femme aujourd'hui âgée de 21 ans a témoigné en faveur de l'accusé, comme elle l'avait fait lors de son enquête sur remise en liberté.Selon elle, les policiers ont essayé de la convaincre qu'elle avait été victime de Pélissier et des Wolf Pack.Ils insistaient pour qu'elle parle car, disaient-ils, l'accusé n'est pas « une si bonne personne ».La jeune femme dit avoir répondu aux questions des enquêteurs, dont Roger Ferland.Elle leur a expliqué que Pélissier était la meilleure personne qu'elle avait rencontrée dans sa vie et qu'il n'avait aucun lien avec les autres individus impliqués dans le réseau.L'accusé n'était pas son proxénète, a soutenu la jeune femme.Durant deux semaines, en novembre 2002, elle a habité chez Pélissier et, à sa demande, celui-ci a gardé l'argent qu'elle gagnait comme danseuse.D'ailleurs, a-t-elle ajouté, elle n'a pas fait de prostitution durant cette période.Oui, elle a déjà dû se sortir du « pétrin » à une certaine époque, mais cela n'avait aucun rapport avec André Pélissier, aussi connu sous les noms de Monsieur Soleil et d'Andy.En fait, ce dernier était le « confident » de la présumée victime depuis l'âge de 15 ans, après qu'elle eut fait une fugue et aussi tandis qu'elle était confinée au centre d'accueil, jusqu'à l'âge de 18 ans.Sa mère l'a toujours poussée dans les bras du quinquagénaire afin qu'il s'occupe d'elle car elle-même n'en avait pas la force, a raconté la jeune femme.D'ailleurs, Pélissier agissait comme médiateur entre la mère et la fille.« C'était quelqu'un de fort, parfois un peu trop macho, mais très compréhensif.» Des conversations téléphoniques déposées en preuve par le ministère public donne pourtant l'impression que la présumée victime était très en colère contre Pélissier.Il s'agissait en quelque sorte de « chicanes de couple », a expliqué celle qui a nié avoir été la maîtresse de l'accusé.Du moins, « pas vraiment », a-telle tenu précisé plus tard.Quant à l'argent confié à M.Pélissier, environ 2500 $, la jeune femme n'en a jamais revu la couleur bien qu'elle l'ait réclamé.Le témoin qui danse depuis environ un an au Cabaret Lady Mary Ann complète en même temps des cours de mathématiques au secondaire.Le bar de danseuses est un « club plus propre, avec une clientèle plus propre », dit-elle.Quant à ses collègues de travail, elles ont une « certaine classe ».Et ce ne sont pas des prostituées, ce qui leur permet d'exiger 20$ la danse.Interrogée sur sa vie, la jeune danseuse a indiqué que sa mère l'a élevée seule, son père, un professeur d'université, n'ayant jamais été là.Après avoir enseigné à l'Université Laval, il est retourné au Rwanda.La jeune femme a admis qu'elle connaît certains des présumés Wolf Pack.D'ailleurs, un des présumés membres de cette bande, Nerva Lovinski, avait voulu la « pimper », mais elle l'a toujours repoussé.« Il m'a toujours tourné autour à partir de l'âge de 15 ou 16 ans », d'expliquer le témoin.Ce matin, la procureure de la Couronne, Me Geneviève Lacroix, doit entreprendre le contre-interrogatoire de la jeune danseuse.Un refus entraînerait l'annulation des Jeux gais de 2006 à Montréal.BOUTIQUES TELUS MOBILITÉ ET DÉTAILLANTS AUTORISÉS MONTRÉAL Carrefour Angrignon Centre commercial Le Boulevard Centre Eaton Centre Rockland Complexe Desjardins Fairview Pointe-Claire Galeries d'Anjou Place Alexis Nihon Place Versailles Place Vertu Centre-ville rue Saint-Denis 950, rue Sainte-Catherine Ouest 4202, rue Saint-Denis Communications Métropolitaine 10223, boul.Pie-IX Communications MOBILENET inc.5165, ch.Queen-Mary, bureau GR-2 La Zone SCP 6321, route Transcanadienne bureau 1470 Dollard-des-Ormeaux La Zone SCP 3349B, boul.des Sources Saint-Laurent D2 Technologie 2119, boul.Marcel-Laurin PC Page Communications inc.3832, boul.Côte-Vertu Westmount La Zone SCP 1308, av.Greene LAVAL ET RIVE-NORD Blainville Digital Radiocommunication inc.9, boul.de la Seigneurie, bureau 7 Joliette Multicom Communications 2000 159, boul.Antonio-Barrette Laval Carrefour Laval Centre Laval Contact Com.D.L.Communications 1521, autoroute 440 Ouest Proxi Télécom inc.1662, boul.Saint-Martin Ouest SRAD Communications inc.2995, boul.Dagenais, local D Repentigny Galeries Rive-Nord Technicomm 346, rue Notre-Dame, bureau C Rosemère Place Rosemère Contact Com.D.L.Communications 259, boul.Labelle, bureau 102 Saint-Jérôme Carrefour du Nord Terrebonne Galeries de Terrebonne SRAD Communications inc.2292, ch.Gascon RÉGIONS Saint-Hyacinthe Cellulaire + Galeries Saint-Hyacinthe 3200, boul.Laframboise RIVE-SUD Mail Champlain Promenades Saint-Bruno Beloeil Cellulaire + 559, boul.Laurier Candiac D2 Technologie 89, ch.Saint-François-Xavier Greenfield Park Proxi Télécom inc.3814, boul.Taschereau Sainte-Julie Alto Communication 1950, ch.du Fer-à-Cheval Dites-le presto avec une photo.Vous ne trouvez pas les mots ?Pour en savoir plus, visitez telusmobilite.com ou l'un de nos marchands ou détaillants TELUS Mobilité autorisés.Ce téléphone n'est pas offert dans tous les emplacements.La messagerie photo est seulement offerte dans nos zones de couverture numérique 1X.Pour obtenir plus de détails et voir nos cartes de couverture, visitez telusmobilite.com.Nouvelles mises en service seulement.Offres valables jusqu'au 31 décembre 2003.Seuls les clients de TELUS Mobilité abonnés à la messagerie photo pourront visualiser les messages photos à l'aide de leur appareil.Tous les autres clients devront visualiser les messages photos en ligne sur un ordinateur personnel.\u2020Cette offre inclut la messagerie photo (envoi et réception) gratuite pendant 30 jours à partir de la date de mise en service.Obtenez 3 mois d'appels locaux illimités au Canada avec un contrat de 2 ans.Obtenez 6 mois d'appels locaux illimités au Canada avec un contrat de 3 ans.Offre valable avec les forfaits Parlez 20, Parlez 25, Parlez 50, Parlez 75, Parlez 100, Parlez 150, Parlez Week-end, Temps libre TELUS 30 et Parlez 40 Plus.©2003 SOCIETE TELE-MOBILE.Obtenez 30 jours GRATUITS de messagerie photo\u2020 PLUS Jusqu'à 6 mois d'appels locaux illimités au Canada Une fois votre photo prise, vous pouvez l'envoyer instantanément à un autre photo-téléphone TELUS, à une adresse électronique ou à un album en ligne.Toutes vos photos peuvent être accompagnées de sons, de messages vocaux ou de texte.De plus, envoyer une photo coûte 25 cents seulement.MC le futur est simpleMD 3180713A 3180718 La SAQne serait pas étrangère à la hausse de la consommation d'alcool PRESSE CANADIENNE QUÉBEC \u2014 La Société des alcools du Québec ne s'est jamais aussi bien portée, avec des ventes record de 2,4 milliards $ en 2003.Or, le succès de la SAQ cache peut-être une réalité plus inquiétante : ses pratiques commerciales ne sont peut-être pas étrangères à la recrudescence de la consommation d'alcool au Québec.Si l'Institut national de la santé publique (INSP) ne peut établir de lien direct entre le virage commercial entrepris par la SAQ, il y a quelques années et la consommation d'alcool en hausse, les pratiques de la sciété d'État inquiètent en tout cas les chercheurs de l'INSP qui participaient hier à un colloque de prévention de la toxicomanie, organisé par la Régie régionale de la santé de Québec.« Actuellement au Québec, les gens qui boivent consomment déjà 10,6 verres par semaine en moyenne, ce qui est tout près de la limite maximale établie par l'Organisation mondiale de la santé.Si nous avons atteint notre limite de consommation, est-ce qu'il y a encore place à la promotion ?» demande Réal Morin, de l'INSP, selon qui il est grand temps que cette question fasse l'objet d'un débat public. FORUM Vite, un congrès d'investiture! Bernard Landry doit partir, sauf s'il obtient un nouveau mandat des souverainistes PAUL BÉGIN Avocat, l'auteuraétéministredans les cabinets Parizeau, Bouchardet Landry.Iladémissionnéàl'automne 2002 et ne s'est pas représenté au scrutin du14 avril dernier.Au lendemain de l'élection du 14 avril 2003, le Parti québécois et ses militants doivent retomber sur leurs pieds.Trois grandes questions se posent à eux.> Quel plan de match envisagent-ils pour la promotion de la souveraineté d'ici les prochaines élections ?> Quel programme doivent-ils se donner pour convaincre les Québécois de voter Parti québécois lors des prochaines élections ?> Quel chef doivent-ils avoir pour les prochaines élections Les deux premières questions ont fait l'objet d'un certain nombre de commentaires et de textes, mais rien n'a été dit ou écrit sur la troisième question.Aussi, compte tenu de l'espace restreint qu'offrent les pages des journaux, vous trouverez ci-après un texte traitant de la troisième question.Vous pourrez lire le texte complet sur les trois questions, sur Internet, à l'adresse suivante : www.geocities.com/beginpaul2003 Le chef Pour déterminer quel chef le Parti québécois doit avoir d'ici les prochaines élections, un retour sur le passé récent s'impose.Il concerne Bernard Landry, bien sûr, mais aussi les ministres qui gravitaient autour de lui, Pauline Marois et François Legault.Le 12 janvier 2001, le journal Le Devoir titrait à la une : « Un autre que moi saura mieux faire avancer la souveraineté ».Lucien Bouchard venait d'annoncer sa démission comme premier ministre du Québec.De manière évidente, son message s'adressait avant tout aux souverainistes du Québec, et il leur disait : je n'ai pas réussi à faire avancer la cause de la souveraineté depuis la défaite référendaire, je passe le « témoin» à quelqu'un d'autre qui, je l'espère, saura mieux que moi faire progresser le destin du Québec.Vaste défi ! Réussir là où l'expert a failli, certes, mais message très clair tout de même : je remets à mon successeur, un héritage qui est de l'ordre du potentiel : la souveraineté du Québec, à charge pour lui de faire plus et mieux que je ne l'ai fait depuis que j'ai pris le relais de Jacques Parizeau, il y a exactement cinq ans.Deux mois, plus tard, en mars 2001, sans avoir eu à livrer bataille, Bernard Landry prenait le « témoin» des mains de Lucien Bouchard.Il avait devant lui un peu plus de deux ans, presque trois, avant de devoir déclencher des élections.En politique, où six mois est une éternité, plus de deux ans constituaient un capital stratégique énorme.Pas de promesses électorales à respecter, une équipe ministérielle qu'il pouvait composer à sa guise, une situation économique plus favorable que jamais \u2014 en fait l'économie du Québec progressait à un rythme incroyable \u2014 bref, une conjoncture où tout pouvait devenir possible.À la condition d'y mettre le prix.Qu'a fait Bernard Landry ?La question se pose : qu'a fait Bernard Landry de ce capital énorme ?A-t-il lancé des projets emballants, engageants ?A-t-il projeté l'image d'un gouvernement nouveau ?At- il porté plus loin le « témoin » de la souveraineté que Lucien Bouchard lui a remis au moment de quitter ?Malheureusement, sauf la grosse exception de la Paix des Braves, je crois que la réponse est négative.Il s'est plutôt contenté de gérer au jour le jour le Québec, de garder, tant bien que mal, le couvercle sur la marmite où bouillonnaient les accusations qui pesaient sur certains amis de son gouvernement et il nous a fait assister à une rocambolesque aventure, au moment d'un remaniement ministériel, de ministres méritants obligés de démissionner, rageusement, parce qu'ils étaient trop vieux.Sur le plan de la souveraineté, il a nommé un ministre responsable.Responsable de quoi, au juste ?puisqu'on n'en a jamais entendu parler par la suite.Sur le plan électoral, il avait chargé un autre ministre responsable de la préparation électorale.Ce dernier a démissionné de son poste de ministre et de député sans qu'aucune marque de son travail ne soit visible.Et il fut remplacé par un autre ministre, qui, quelques mois plus tard, fut lui-même remplacé par un autre ministre, juste avant les élections Rien donc n'a été fait sur le plan de la souveraineté, rien non plus de particulier sur le plan électoral ! Pourtant, à l'intérieur du gouvernement, tous n'étaient pas silencieux sur ces questions, bien au contraire.Certains, en effet, pendant plus d'un an avant les élections, avançaient des idées et des projets.Mais, de mercredi en mercredi, il y avait un report presque systématique des discussions : on attendait des rapports, un sondage, que sais-je?On assistait à une remise constante de la prise de décision.Bernard Landry voulait, presque à tout prix, éviter de parler de souveraineté.Deux exemples.Le premier date de quelques jours avant le déclenchement des élections.Il déclare : « Si une fois que vous avez écouté ce que j'ai dit, vous ne saviez pas s'il y avait un référendum ou s'il n'y en avait pas, vous avez bien compris parce que c'est ça que je voulais dire : je ne le sais pas moi non plus.».Pour inciter un souverainiste à voter Parti québécois à l'élection, on a déjà trouvé mieux.Le second exemple est celui de la non utilisation de l'argument du déséquilibre fiscal avant et durant la campagne électorale.Il l'a plutôt dilapidé, en le réduisant à un manque à gagner pour le Québec de six cents à huit cents millions de dollars en santé.Pourtant 25 % du surplus fédéral, symbole du déséquilibre fiscal, soit deux milliards de dollars, provient des taxes des Québécois.Autant on peut comprendre que le gouvernement fédéral ait des revenus égaux à ses dépenses, autant il est inadmissible qu'il perçoive plus qu'il n'en faut pour rencontrer ses besoins, privant ainsi le Québec de sa capacité de toucher cet argent, à moins de taxer en double les Québécois.Ottawa nage dans les surplus En somme, pendant que l'État fédéral nage dans les surplus, le Québec est étranglé financièrement faisant face à une explosion des dépenses dans le domaine de la santé.Plus de deux milliards de dollars en impôts et taxes sortent des poches des Québécois, chaque année, pour aller nourrir le surplus fédéral ; et ce dernier s'en sert par la suite pour investir les compétences du gouvernement national des Québécois.Ces derniers sont ainsi privés du droit fondamental de décider de mettre leur argent dans les services qu'ils jugent prioritaires.La seule alternative valable au déséquilibre fiscal, c'est la souveraineté.Bernard Landry, lui, s'est refusé à tirer cette conclusion.Paradoxalement, le déséquilibre fiscal venait démontrer la viabilité économique d'un Québec souverain.L'argument des fédéralistes voulant que le Québec soit incapable d'assumer son propre déficit et sa part du déficit fédéral ne tenait plus.Jean Charest a compris, dès le départ, que le déséquilibre fiscal n'est pas qu'une question de gros sous pour le Québec, mais que c'est aussi le coeur de la philosophie canadienne, la condition du maintien du Québec dans le Canada.Il est conscient que si le Québec disposait de toutes ses ressources financières, la défense du fédéralisme serait insoutenable.Il réclame donc l'argent, mais pas trop, trop fort.Peur de faire peur Dès lors, la question se pose : pourquoi Bernard Landry n'a-t-il pas saisi l'occasion rêvée qui se présentait ?La réponse ?Il avait peur de faire peur en « osant ».Pour gagner l'élection, il tablait sur le bilan du gouvernement pendant les quatre dernières années.Il était pourtant évident que les électeurs cherchaient à tout prix quelque chose de neuf, de différent.D'où, à moins de six mois de la date estimée des élections, le flirt intense mais fugace des électeurs avec l'Action démocratique, et leur repli, à la découverte que l' ADQ, plus qu'une aventure, était une véritable catastrophe sociale.Et une surprise s'est alors produite qui aurait dû être décodée immédiatement par la direction du parti : le repli de ceux et celles qui étaient momentanément passés à l'ADQ se faisait non pas vers le Parti québécois mais vers le Parti libéral ou dans le néant de l'indécision, du refus de répondre et, ultimement, dans l'abstention.Les électeurs, à l'évidence, cherchaient quelque chose ! Et ils ne regardaient plus du côté du Parti québécois Soyons clair.Au-delà des apparences trompeuses de la carte électorale, qui a donné au Parti québécois un nombre intéressant de députés pour former l'opposition, ce dernier a subi une véritable dégelée le 14 avril 2003.Il a reçu une indication non équivoque de la porte de sortie du firmament politique, à moins que.Et Bernard Landry n'a pas sauvé les meubles pour le Parti québécois, lors de cette élection.En prenant les rênes du pouvoir des mains de Lucien Bouchard, plus de deux ans avant l'élection d'avril 2003, il avait hérité d'un taux de satisfaction de plus de 40% à l'égard du gouvernement.Il a terminé avec 33 % des suffrages le soir des élections.En conséquence, peut-il continuer à être le chef du Parti québécois ?Je ne le crois pas, sauf s'il obtient un nouveau mandat des souverainistes, non pas dans un conseil national de trois cents personnes, mais dans une véritable course à l'investiture.S'il le désire, il pourra se représenter au poste de chef et obtenir, au vu de son programme et de ceux des autres candidats, un nouveau mandat.Une telle course sera un moment privilégié pour les candidats et les candidates de se positionner sur le programme et le plan de match souverainiste.Bernard Landry a été obsédé par la crainte de perdre un troisième référendum.Mais la solution pour ne pas le perdre n'était pas de ne pas le tenir, mais de travailler fort pour le gagner.Il a été un excellent ministre des Finances.Devenu chef, il a maintenu la direction social- démocrate du Parti québécois.Mais il n'a pas su imprimer sa marque d'une manière sensible sur celui-ci, obsédé qu'il était par le désir de briser la règle non écrite qui prévaut au Québec, depuis Duplessis, à l'effet qu'un gouvernement ne peut pas faire plus que deux mandats successifs.Pour briser cette règle, Il a choisi de ne pas faire de vagues.Mais les citoyens, eux, voulaient que ça bouge ; les souverainistes, de leur côté, n'arrivaient pas à savoir si leurs élus croyaient encore à la souveraineté.Les premiers ont voté pour ce qui était nouveau, même si mal connu, les seconds, en l'absence d'un signal clair sur la souveraineté, sont restés chez eux ou ont voté Parti libéral et même ADQ.Un congrès d'investiture s'impose, rapidement.Dans l'interrègne, le chef actuel doit s'assurer, par la tenue d'instances décisionnelles rapprochées et bien préparées, que l'avenir de la souveraineté est dans la mire de tous et que le parti retrouve la gouverne de l'avenir.Le nouveau chef doit être celui qui nous mène à la victoire électorale, puis au pays.PHOTO PC© Paul Bégin et Bernard Landry, lors d'une conférence de presse en février 2002.Bernard Landry a été obsédé par la crainte de perdre un troisième référendum.Chérie, mais où est donc passée la zapette?MICHEL RUDEL-TESSIER L'auteur est un Montréalais.Dans ce Québec de la pensée unique, il y a depuis très (trop) longtemps un passionnant débat au sujet de tous ces Star Académie, Mixmania, Lofteurs en délire et autres émissions de téléréalité.Depuis qu'on a plus ou moins cessé de parler du mariage gai et du téléjournal de Radio-Canada, il est bon de rassembler tout le monde, le peuple et les médias, intellectuels et manuels, autour d'une polémique rassembleuse qui en vaut la peine.Mais j'y pense : et si on passait à autre chose ?Si vos invités arrêtaient de vous les casser avec ce genre de propos ?Et si les médias décidaient tout simplement d'arrêter d'en parler ?Pas Écho Vedettes et ceux dont c'est le pain et le beurre, mais les autres, les « sérieux », comme le journal que vous tenez entre vos mains.Ne plus en parler, même pas pour s'en moquer, même pas (surtout pas !) pour dénoncer la « tyrannie » de la programmation de nos télés qui nous « imposent » ces nullités insipides.Allons donc ! C'est à peu près aussi profond et intelligent comme attitude que celle de tous ceux qui se plaignent qu'il y a trop de hockey pendant les séries éliminatoires.Quelqu'un, quelque part, a-t-il songé à changer de chaîne ?On a égaré la télécommande ?Qui donc oblige quiconque à écouter Colorado contre Dallas ?On peut écouter Art-TV ou Télé- Québec, non ?Ou Sex-TV.Ou alors rien du tout, ce qui reste une option fondamentale non négligeable.Moi je n'ai jamais écouté une seule émission de téléréalité.En fait, je ne sais même pas où ni quand ça passe.Si les journaux, les magazines et les différents chroniqueurs n'en faisaient pas leurs choux gras, je ne suis pas sûr que je saurais seulement que ça existe.D'ailleurs, comme notre société ne parle que des choses dont on parle (Céline Dion ou Jack Carter, entre autres sujets fascinants), il serait bon que les journalistes aillent un peu au théâtre et au concert, s'achètent un bon livre de temps en temps et, pourquoi pas, s'abonnent aux chaînes spécialisées. FORUM André Desmarais > Président du conseil d'administration Guy Crevier > Président et éditeur Philippe Cantin > Vice-président à l'information et éditeur adjoint Éric Trottier > Directeur de l'information André Pratte > Éditorialiste en chef .ÉDITORIAUX Le cadeau de Grec kgagnon@lapresse.ca KATIA GAGNON Claude Béchard a tout un contrat devant lui.Ce jeune ministre, responsable non seulement de la patate chaude des garderies, mais également du portefeuille de l'aide sociale, s'apprête à prendre des décisions qui seront capitales pour les familles québécoises, particulièrement les plus pauvres d'entre elles.L'équilibre du régime d'aide sociale est très délicat.Pour éviter de le briser, une considération devrait guider le ministre : éviter d'appauvrir les enfants.Disons-le tout net : si le ministre a bien l'intention, comme le révélait un document obtenu par Le Devoir, de couper aux 45 000 ménages bénéficiaires de l'aide sociale qui ont des enfants en bas âge une prestation mensuelle supplémentaire de 111 $, cette décision est inconcevable.Faut-il le rappeler, la clientèle de l'aide sociale a souvent une très lourde problématique.Les mères monoparentales \u2014 80% des familles prestataires sont dirigées par des femmes \u2014 ont souvent une faible scolarité et sont handicapées par d'importants problèmes sociaux.Il est absolument impensable d'éjecter ces clientèles de l'aide sociale en un tournemain.Oui, il faut les aider à mettre fin à cette dépendance : les inciter à retourner aux études ou à se qualifier.Mais il faut à tout prix éviter de précéder ces mesures, nécessaires, d'une coupure brutale de revenu.Qui n'aura qu'une seule conséquence : appauvrir encore plus des enfants déjà démunis.En fait, le ministre s'apprête à faire un cadeau de Grec aux assistés sociaux.Il relèverait le revenu général en rétablissant la gratuité des médicaments et en exemptant les pensions alimentaires du calcul des prestations.Mais ces mesures serviraient d'enrobage pour faire passer une coupure sur le chèque des jeunes mères, faite sous un fallacieux prétexte « d'équité ».Rappelons quelques chiffres: avec sa prestation supplémentaire, la mère monoparentale sur l'aide sociale reçoit autour de 7000 $ par an.Alors que celle qui travaille au salaire minimum en gagne 14 000 $.Ce n'est pas en privant la première qu'on fera oeuvre d'équité par rapport à la seconde.En fait, la philosophie générale qui se dégage du document du ministre est inquiétante.Comment peut-on rationnellement penser qu'on « sortira » 200 000 personnes de l'aide sociale en cinq ans ?Alors que l'an dernier, au moment où l'économie était en bonne forme, seulement 6000 ménages ont intégré le marché du travail ?Le risque, à force de trop pousser dans le dos des gens, c'est qu'on les prive d'un revenu minimum.En Colombie- Britannique, le débat fait rage autour d'un projet de loi qui limiterait les prestations à deux ans.Après, fini, plus rien.Qu'arrivera-til à la clientèle ?Ses problèmes ne disparaîtront pas par magie: elle aboutira dans la rue.Et les économies prévues se transformeront en dépenses sociales supplémentaires : santé, protection de la jeunesse, refuges pour les itinérants.Tout cela, ce sont des vases communicants.Et, à cet égard, le Québec n'est malheureusement pas une société distincte.L'équilibredurégime d'aidesociale est très délicat.Pour éviter de le briser, évitons d'appauvrir les enfants.patrick dea pdea@lapresse.ca, collaboration spéciale DROITS RÉSERVÉS LA BOÎTE AUX LETTRES > Pour nous écrire : forum@lapresse.ca Incompétence coûteuse Je ne comprends pas pourquoi le gouvernement ne s'est pas encore doté d'une politique stricte pour l'émission des cartes-soleil.On s'assurerait ainsi d'éliminer la distribution de cartes à des gens tels que des Américains ne résidant pas au Québec, mais ayant une adresse de chalet ici.Quand est-ce que le gouvernement va se réveiller ?On paie tous pour ces incompétences.Virginie Vialle .Laisser-faire à la RAMQ Félicitations à La Presse pour avoir levé le voile sur ce honteux et coûteux scandale du laisser-faire à la RAMQ.On a beau être mous et naïfs dans la Belle Province socialisante du Québec, mais il y a une limite, surtout quand des étrangers viennent mettre la main dans nos poches pour nous voler.Incompétence, irresponsabilité, mauvaise foi, et d'autres qualificatifs encore plus négatifs décrivent ce qui arrive.L'excuse entendue pour l'inaction : « il ne s'agit que de quelques millions de dollars ».Mais qui a le droit de parler ainsi quand il s'agit de notre argent ?Ne lâchez surtout pas, il faut arrêter cette folie et pointer du doigt les responsables de cette gigantesque fraude sociale.Roger A.St-Louis .Aide sociale : le temps du ménage On y est encore, le gouvernement annonce une nouvelle réforme à la sécurité du revenu, il y a encore une levée de boucliers et, comme d'habitude, nous verrons le gouvernement reculer.On nous dit que ce service est essentiel, qu'on ne doit pas y toucher, que les assistés sociaux sont déjà bien assez pauvres comme ça.Tous ces parasites qui critiquent, vocifèrent contre toute modification faite à ce programme se sont-ils déjà demandés si c'était normal d'avoir autant de gens aptes au travail qui ne veulent pas s'en trouver pour quelque raison que se soit ?À moins que je me trompe, est-ce que ce programme ne devrait pas servir de mesure d'appoint, d'aide temporaire à ceux qui ne peuvent vraiment pas travailler.Il est grand temps que ça le redevienne ! Sylvain Lagacé Montréal .FTQinc.Après avoir adhéré au capitalisme avec la foi des nouveaux convertis (vive les profits mon Ti-Louis), défendu l'amiante et les cancers qui vont avec, frenché avec le PQ parce qu'un drapeau c'est plus beau que la justice sociale, notre chère FTQ ne s'oppose pas aux hausses chez Hydro-Québec.On a une pensée pour les plus pauvres, mais que voulez-vous ?On donnera un peu plus à Centraide l'an prochain.On sort les kleenex ou le fusil ?Martin Richard Montréal .Dans le camp des démagogues ?En agitant le spectre de P.E.Trudeau, Bernard Landry signe le fait que lui aussi est d'une autre génération.Trudeau est mort pour les Québécois de moins de 60 ans et, malgré son caractère « fendant » et ses déclarations méprisantes, son influence est négligeable dans le Québec d'aujourd'hui.Que Chrétien soit influencé par la pensée de Trudeau, c'est certain.Mais cette pensée n'appartient pas à Trudeau : c'est celle de tous les Québécois qui jouent un rôle important dans le gouvernement fédéral : ils doivent tirer l'une vers l'autre les deux communautés du pays, emmener le Québec vers Ottawa et les Canadiens anglais vers la culture et la langue québécoises.En agitant de vieilles images telles que « colonisation », « Trudeau », « mépris », Bernard Landry se range dans le camp des démagogues, des haineux, des revanchards.Pierre Kieffer .C'est tout le contraire.Monsieur Landry a tout à fait raison de dire ce qu'il a dit concernant le règne trudeauiste et celui de Jean Chrétien.Tous les deux se sont servis du Québec pour accéder au poste qu'il ont occupé.Ils ont dénigré le Québec.Selon monsieur Chrétien, c'est grâce au Canada s'il y a du français en Amérique.Ce qui est totalement faux.C'est grâce au Québec et à la loi 101 décriée par ces deux premiers ministres que le Québec et le fait français ont pu rayonner en Amérique malgré les recours juridiques intentés par des factions anglophones.Robert Champagne «Politically toilet» mouimet@lapresse.ca MICHÈLE OUIMET L'Association étudiante de l'Université Mc Gill va construire dans son édifice une toilette unisexe afin de satisfaire les transgenres et les êtres indéfinis qui n'ont pas encore décidé s'ils (ou elles) étaient un homme et/ou une femme.La toilette servira aussi aux handicapés, aux malades chroniques et aux parents qui veulent changer la couche de bébé car, a précisé la présidente de l'Association, Kate Rhodes, « aller aux toilettes n'est pas un choix mais un besoin ».Fallait y penser.Ne reculant devant rien, les étudiants de Mc Gill poussent donc l'audace jusqu'à s'équiper d'une grande salle de bain très politically correct qui fera plaisir à tout le monde et à son père, sorte de clone de la fameuse toilette bisexuelle immortalisée dans la série américaine, Ally Mc Beal.Sauf que nous ne sommes pas dans un bureau de Chicago fréquenté par des avocats névrosés mais dans une des universités les plus prestigieuses d'Amérique du Nord.Pendant que les recteurs se creusent la tête pour trouver de l'argent, que les étudiants grimpent aux barricades pour revendiquer le gel des droits de scolarité et que le gouvernement s'apprête à piloter une délicate commission parlementaire qui disséquera le problème du sous-financement des université, les braves étudiants de Mc Gill se penchent sur la question des toilettes libérées de la rétrograde affiche homme et/ou femme.C'est pourtant l'Université Concordia qui avait, jusqu'ici, le monopole des idées farfelues.Cette foisci, c'est au tour de Mc Gill de plonger dans le ridicule.Décidément, on n'arrête pas le progrès.APPEL À TOUS Carte-soleilàvendre La carte d'assurance-maladie, un acquis d'importance pour les Québécois, semble souffrir du même syndrome qui affligeait, il n'y a pas si longtemps, le passeport canadien et le certificat de naissance.Plusieurs scandales, au premier chef l'affaire Ahmed Ressam, avaient démontré noir sur blanc à quel point il était facile de se procurer un passeport canadien, à l'aide des certificats de baptêmes émis par les paroisses.Québec et Ottawa ont resserré tout cela.Il est maintenant temps de s'attaquer à la carte-soleil.Plusieurs articles signés par Denis Lessard, de La Presse, ont montré toute l'ampleur du problème.Des dizaines de ressortissants étrangers qui, ne vivant pas au Québec, détiennent tout de même ce passeport pour des soins de santé gratuits.Plus grave encore, la carte-soleil constitue une pièce importante pour l'accession à la citoyenneté canadienne puisqu'elle démontre, en théorie, que le porteur vit en sol québécois depuis au moins trois ans.Ce qui, bien sûr, dans les cas de fraude, est faux.Ainsi, des femmes détentrices de cartes achetées sur le marché noir viendraient accoucher au Québec pour que leur enfant soit automatiquement citoyen canadien et détenteur de tous les privilèges qui vont avec ce titre.Cette situation est bien sûr coûteuse pour l'État québécois, qui assume le coût de soins de santé dispendieux à des gens qui n'y ont pas droit.Et cela crée aussi une injustice à l'endroit des citoyens qui respectent les lois, et passent scrupuleusement six mois par an en sol québécois pour ne pas se voir retirer le droit d'utiliser leur carte-soleil.C'est l'évidence : Québec devra prendre des mesures corsées.Le ministre Philippe Couillard annonçait la semaine dernière la tenue d'une enquête.Celle-ci devra être suivie de resserrements considérables pour l'obtention d'une carte.Ainsi que de la constitution d'un service des enquêtes digne de ce nom.Bien sûr, ces mesures coûteront quelque chose dans l'immédiat.Mais elles produiront probablement des économies appréciables à long terme.Katia Gagnon Qu'attendez-vous de Paul Martin?L'accession de Paul Martin à la tête du Parti libéral du Canada se fera au cours des prochains jours, signifiant le départ de Jean Chrétien et le début d'une nouvelle ère à la direction du pays.Quels sont les principaux défis qui attendent Paul Martin au cours des prochaines années ?L'économie ?Le dossier constitutionnel ?Le rôle international du Canada ?À votre avis, quel genre de premier ministre sera Paul Martin ?Soyez nombreux à nous écrire.Les meilleurs textes, idéalement de moins de 300 mots, seront publiés vendredi.Notre adresse : forum@lapresse.ca . FORUM Un système asexué Le sacrifice de la guerre «À ce stade-ci de l'évolution de notre civilisation, je pense qu'il y aurait sûrement des façons plus humaines de régler nos différends» LYSIANE GAGNON lgagnon@lapresse.ca Certains faits divers en disent fort long sur les moeurs actuelles.Exemple.Il y a quelque temps, à l'hôpital psychiatrique Douglas, dans l'ouest de Montréal, une éducatrice de 20 ans subit une « agression » (c'est le mot utilisé dans les médias) de la part d'un patient souffrant de problèmes sexuels.La jeune femme, « traumatisée par l'incident », selon un porte-parole de l'hôpital, prend un congé de maladie et recevra, toujours selon l'hôpital, « tout le support dont elle a besoin ».Première question : en quoi exactement consistait cette « agression » ?Réponse.Le patient jouait aux cartes avec l'éducatrice dans une salle où se trouvaient également deux autres employés.À un moment donné, il a allongé la jambe pour frôler celle de la jeune femme.Cette dernière a quitté les lieux et le patient a été confié à quelqu'un d'autre.Voilà.That's it, that's all.D'accord, l'incident a dû être désagréable.Mais une agression ?Allons donc ! Il n'y a eu ni violence ni l'ombre d'une tentative de viol, seulement un frôlement.Que la femme qui ne s'est jamais fait « faire du genou » sous une table de salle à manger lève la main ! Deuxième question : comment se fait-il qu'une personne qui a choisi d'être éducatrice en milieu psychiatrique \u2014 et qui avait suivi un cours de quatre jours sur la façon de « gérer les agressions » \u2014 ait été aussi fragile, face à un geste peu violent, et dans un contexte somme toute rassurant, puisque d'autres éducateurs se trouvaient sur place ?Si ce genre d'incident suffisait à la « traumatiser » au point de la forcer à partir en congé de maladie, l'hôpital n'aurait-il pas été bien avisé de lui suggérer d'embrasser un autre genre de métier Troisième question : pourquoi diable confier à une jeune femme de 20 ans la garde, même temporaire, d'un patient ayant démontré des troubles sexuels ?Dans ce cas-ci, l'éducatrice ne courait aucun danger.Mais dans un hôpital psychiatrique, les agressions sont quand même monnaie courante.Réponse de l'hôpital : « On ne peut pas sexualiser les postes.Chez nous, les éducateurs hommes et femmes font les mêmes tâches.Pas seulement à Douglas.Partout au Québec.Il est interdit, en tout cas très mal vu, de répartir le personnel en fonction du sexe des patients, voire de leur dangerosité.Notre système est aveugle à la différenciation sexuelle, et les coupes budgétaires n'ont rien arrangé.Le Dr Louis Morrissette, de l'Institut Pinel, s'inquiétait d'ailleurs récemment de la féminisation de la profession d'éducateur : « Au lieu de trois éducateurs avec un superviseur, on aura maintenant deux éducatrices de 23 ans.Depuis cinq ou six ans, il y a beaucoup plus de femmes que d'hommes en éducation spécialisée, en criminologie et en psychologie.Ça pose problème, pas tellement en termes de force physique, mais parce que souvent nos garçons (les jeunes délinquants violents internés à Pinel) n'ont jamais eu de modèle masculin correct.Faut-il en arriver à une sexualisation des postes ?» Ce refus de la différenciation sexuelle est d'abord venu des syndicats de préposés aux malades, qui craignaient que la sexualisation des tâches en milieu hospitalier pénalise leurs membres masculins.Effectivement, les hommes ont moins de réticences à recevoir des soins intimes d'une femme, alors que bien des patientes sont mal à l'aise de se faire laver ou, avant une opération, de se faire raser autour des parties génitales par un homme.Il y a deux ans, dans un rapport sur les mauvais traitements infligés aux patients des centres d'hébergement de longue durée, l'Ordre des infirmières déplorait que « les personnes âgées ne peuvent pas choisir un intervenant de même sexe pour les soins intimes ».La désexualisation est maintenant étendue non plus seulement au personnel, mais à l'ensemble des patients.C'est ainsi que dans les chambres d'hôpital, au mépris de la pudeur la plus élémentaire, on jette pêle-mêle les hommes et les femmes.et tant pis si madame est alitée à côté d'un type qui aime se masturber en public.On va même jusqu'à faire cohabiter hommes et femmes dans les mêmes unités psychiatriques.avec les résultats prévisibles.En 1999, à l'hôpital Louis-Hippolyte-La Fontaine, une patiente a été agressée à répétition pendant un an, alors qu'elle cohabitait avec 28 hommes, dans un service où sont internés les patients les plus violents.À Pinel, une femme admise d'urgence s'est retrouvée seule dans une unité d'hommes, faute de place dans la section féminine.La patiente a été transférée, non sans avoir eu le temps de se déshabiller à plusieurs reprises devant ses codétenus.Quatrième question : tout cela est-il normal ?PAUL MÉTIVIER L'auteur est unancien combattant d'Ottawa, aujourd'hui âgé de 103 ans, quia servi en Belgique et en France pendant la Première Guerremondiale.Après la guerre, ilaétédirecteur auministère de l'Énergie, des Mines et des Ressources.Le texte ci-dessousaété rédigé à partir d'entrevues réalisées avecM.Métivier qui yaapporté quelques changements et enaapprouvé lapublication.La guerre n'a rien de beau, qu'il s'agisse de la guerre à laquelle j'ai participé, il y a 85 ans, de la guerre de Corée ou de la guerre au terrorisme.Le 11 novembre, et en fait tous les jours de notre vie, nous devrions réfléchir aux sacrifices consentis par les jeunes Canadiens qui ont servi, plus particulièrement à ceux qui ont donné leur vie pour nous.N'oubliez jamais.Ils ont tout donné pour leur pays ! J'avais 16 ans quand je me suis enrôlé dans l'artillerie, avec un ami, à Montréal, notre ville natale.Nous étions jeunes et voulions ardemment participer à l'effort de guerre.Nous avions le goût de l'aventure et étions impressionnés par l'uniforme.Nous aimions aussi les chevaux et pensions qu'en nous enrôlant dans l'artillerie, nous aurions la chance d'en monter.Je pense que nous nous prenions un peu pour des cow-boys.Nous avions très peur que la guerre ne prenne fin avant que nous puissions la faire.Mais ça ne s'est pas du tout passé comme nous l'avions imaginé.Pendant très longtemps, je n'ai pu parler de ce que j'ai vu pendant mon service.J'ai connu d'interminables nuits d'insomnie.J'essayais d'oublier, mais c'était évidemment impossible.Mes souvenirs sont intacts : la mort, bien sûr, les rats et le froid, et les deux choses que nous appelions nos ennemis immédiats : la boue et les poux.Il nous arrivait très souvent de passer plusieurs semaines sans prendre de bain.Tout le monde avait des poux.Au commencement, nous nous servions des chevaux pour y extirper nos munitions et nos canons enlisés dans la boue.Il fallait six chevaux pour chaque charge.Mais les pauvres bêtes n'ont pas tenu le coup bien longtemps.Il fallut les remplacer par des mules qui se débrouillaient mieux dans la boue.Vous auriez dû voir la crête de Vimy (Je n'ai pas participé à la bataille, mais j'en entendais les échos sur la côte anglaise ! Le bruit des canons me réveillait durant la nuit, tandis que je dormais dans ma tente).J'ai vu le champ de bataille, quelques mois plus tard.Du sommet de la crête, je pouvais voir la ligne de front, en bas.Il ne restait plus un brin d'herbe, plus de buisson, d'arbuste, ou d'arbre.C'était une mer de boue.Mais j'ai été chanceux.Je n'ai jamais été blessé.J'entends encore les cris de détresse des hommes blessés.Je ne pouvais me rendre jusqu'à eux.Chacun devait faire ce qu'il avait à faire et quelqu'un d'autre était chargé d'aller leur porter secours.Il fallait se concentrer sur sa tâche et faire abstraction du reste.Certaines guerres sont justes Une fois, un de nos gars était dans un ballon d'observation qui fut abattu par un avion allemand.Il a sauté en parachute, mais on lui a tiré dessus.Il n'y avait pas de pitié.C'était comme torpiller un sous-marin, puis tirer sur les rescapés sur leur embarcation de sauvetage.Je me souviens d'une autre fois où nous nous trouvions à un carrefour et il y avait une route maculée de sang.On avait dû traîner des mules ou des chevaux morts et des corps avant notre arrivée.Ça donnait mal au coeur.Je pense que certaines guerres sont justes, et je suis fier d'avoir servi mon pays, fier aussi de ce que les Canadiens ont accompli au cours de leur service.Je pense que le Canada d'aujourd'hui est le fruit de ce que nous avons fait en 1914-1918.Mais il doit y avoir d'autres manières de régler des conflits que de sacrifier tant de jeunes gens.C'est une question qui me touche personnellement.Nous avons perdu notre fils aîné, Rolland, au cours de la Seconde Guerre mondiale.Il était sergent de section dans le CARC et le bombardier à bord duquel il était mitrailleur fut abattu en août 1942.Je comprends pourquoi il voulait aller à la guerre.Le sens du devoir, évidemment.Il fut l'un des nombreux hommes qui furent portés disparus et tués au combat au cours de cette guerre.C'est pourquoi ce fut si important pour moi de participer à la cérémonie de dédicace de la Tombe du Soldat inconnu.Mon fils bien-aimé n'a aucune sépulture connue.Trop de vies comme la sienne furent fauchées à cause de la guerre.À ce stade de l'évolution de notre civilisation, il y aurait sûrement des façons plus humaines de régler nos différends.J'espère que nous saurons les trouver un jour.Paul Métivier Dans les chambres d'hôpital, aumépris de lapudeur laplus élémentaire, on jettepêlemêle les hommes et les femmes.RÉPLIQUE Une grande erreur Abolir les commissions scolaires équivaudrait à priver les citoyens de leurs droits démocratiques en éducation ANDRÉ CARON L'auteur est président de la Fédération des commissions scolaires du Québec (FCSQ).Mme Michèle Ouimet, En lisant vos éditoriaux des 8 et 9 novembre dans lesquels vous prêchez l'abolition des commissions scolaires, j'ai du mal à m'expliquer comment on peut en arriver, presque banalement, à souhaiter la disparition des commissions scolaires, des institutions démocratiques depuis plus de 150 ans, sous prétexte que le taux de participation est à la baisse depuis 30 ans.(.) À mon avis, aucun citoyen ne souhaite se départir de son pouvoir d'influencer les orientations, les actions et les décisions de sa commission scolaire, que ce soit au regard du partage équitable des ressources entre les écoles, de l'aide aux élèves en difficultés, de l'organisation du transport scolaire, du développement de partenariat avec la communauté, du développement régional par le biais des services d'éducation des adultes et de la formation continue.Pourquoi se priver de la chance que nous avons comme citoyens et citoyennes d'avoir un gouvernement local entièrement dédié à l'éducation ?Combien de fois ai-je entendu des représentants étrangers qui oeuvraient en éducation louanger notre situation où nous n'avons pas à faire de débats sur l'opportunité d'améliorer des services aux élèves à la même table où se décide la réparation des rues.C'est vrai qu'il est difficile d'intéresser la population aux élections scolaires, comme il est de plus en plus difficile d'intéresser les citoyens et citoyennes aux élections municipales, provinciales et fédérales.Partout dans les sociétés démocratiques, le taux de participation à quelque palier politique que ce soit diminue.(.) Creuser sa tombe Vous affirmez, par ailleurs, avec beaucoup de laxisme que les commissions scolaires ont creusé leur propre tombe.De quoi parlez- vous?Notre système d'éducation est l'un des meilleurs au monde (c'est l'OCDE qui le dit), les taux de gestion de nos commissions scolaires sont les plus bas dans le secteur public et parapublic avec 4,9 %.Les commissions scolaires ont fait correctement leur devoir en procédant efficacement à leur fusion, en implantant les maternelles cinq ans, en développant des services de garde à l'école qui accueille chaque jour 225 000 enfants, en mettant en oeuvre une réforme majeure.Toutes ces réalisations alors que nous avons subies des compressions budgétaires sans précédant en éducation au cours des années 1993 à 1998.Loin de creuser leur tombe, les commissions scolaires sont aujourd'hui un modèle d'efficacité dans les services à la population et imputable devant elle.Alors, pourquoi cette propension à éclabousser des organismes qui année après année livre la marchandise malgré les changements, les réformes, les lois mises de l'avant par les divers gouvernements ?Par exemple, nos commissions scolaires ont réussi à maintenir l'équilibre budgétaire, au fil des ans, contrairement à bien d'autres organismes publics et parabublics.N'est-ce pas là l'un des aspects positifs importants de l'apport des élus scolaires parce qu'ils sont imputables de leur gestion devant la population.On remarque aussi le même phénomène dans le secteur municipal.D'ailleurs, je ne peux passer sous silence votre mauvaise foi lorsque vous laissez croire à vos lecteurs que les coûts administratifs des commissions scolaires sont exagérés et qu'il y a trop de cadres.Mauvaise foi parce que nous vous avions clairement informé que 400 M$ de coûts administratifs sur un budget de 8 milliards représentent les plus bas coûts de gestion dans le secteur public et parapublic.Si vous décortiquez nos coûts administratifs, vous réaliserez rapidement que ces dépenses sont incontournables, peu importe les structures retenues.Quant au nombre de cadres de notre réseau, vous avez omis d'écrire que les commissions scolaires se composent de plus de 150 000 employés, 1 225 000 élèves jeunes et adultes, de 3000 bâtiments à entretenir et de 10 000 autobus scolaires qui se déploient chaque jour sur un million de kilomètres.Faites le calcul et vous verrez que le nombre de cadres des commissions scolaires est amplement justifié.(.) Au lieu de mettre un X sur la démocratie scolaire comme vous le faites, j'invite la population à se prévaloir de son droit de vote le 16 novembre. On se rappelle Le 11 novembre, nous ne pouvons les oublier.Ils furent des centaines de milliers à sacrifier leurs rêves, leur jeunesse et leur vie.Des gens de chez nous.La liberté qu'ils ont défendue garde aujourd'hui leur mémoire vivante.Et le temps d'arrêt pour les honorer représente bien peu pour ce qu'ils nous ont donné.www.souvenir.sympatico.ca 3184359A "]
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