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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
B. Actuel
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 2003-12-05, Collections de BAnQ.

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[" À SAINTE-DOROTHÉE ÇA BOUGE 3191326A À lire, demain dans MÉTROPOLIS : MONUMENTS DU VIVANT PAGE 7 PAPA PALMERINO \u203a Voir GAI en page 2 SUITE DU DOSSIER EN 2 TECHNO : LES PRIX BOOMERANG PAGE 3 AVANT, J'ÉTAIS GAI.ai choisi de changer.» C'est Chris, du Tennesse, beau jeune homme à l'air sûr et au sourire franc, qui le dit sur l'affiche.Celle-ci aurait pu passer quasi inaperçue.Une publicité parmi d'autres dans les longs couloirs du métro.Mais cette fois, elle en a fait sursauter plus d'un.C'est que nous ne sommes pas ici dans les années 60, dans un petit bled religieux du Texas, ou dans le Québec ultracatho de Duplessis.Nous sommes en 2003, dans la capitale des États-Unis, à Washington D.C.On savait que l'Église n'avait toujours pas accepté l'union entre conjoints de même sexe.On savait qu'elle n'était pas prête à approuver les mariages entre homosexuels non plus.Mais de là à vanter les vertus du changement d'orientation sexuelle, la possibilité de se convertir à l'hétérosexualité, l'existence de thérapies dites «réparatrices» visant à réorienter ses fantasmes vers des sujets plus «acceptables», il y a un pas, une véritable enjambée même, que certains ont franchi à pieds joints.«Je fais des choix chaque jour : où manger, quoi porter, quoi voir, mentionne l'annonce, produite par ungroupe américain vantant le retouràl'hétérosexualité, Parents and Friends of Ex-Gays.Mais en tant qu'homosexuel, je n'ai jamais pensé pouvoir changer qui j'étais.Jusqu'à ce que je réalise que le changement était un choix.Et j'ai choisi de changer, d'homo à hétéro.Ça n'est peut-être pas un choix que vous souhaitez faire, mais vous devriez savoir que des milliers d'entre nous l'ont fait.» Déjà, l'an dernier, des publicités semblables sont apparues dans les couloirs du métro de Washington.Initialement prévue pour le mois d'octobre seulement, la campagne publicitaire battait toujours son plein au moment d'écrire ces lignes.Malheureux hasard, l'une des publicités est affichée précisément dans la station de métro qui dessert les employés de l'hebdo gai de la capitale, le Washington Blade.«Personnellement, ça me choque, commente Bryan Anderton, éditeur adjoint, joint à ses bureaux.C'est la première chose que je vois le matin quand je descends du métro, dit-il.C'est vraiment n'importe quoi.Le bon sens nous dit que l'orientation sexuelle ne se change pas.Et l'optimiste en moi pense que la majorité des gens se range derrière ce bon sens.Mais il y a encore du sectarisme et de la haine dans le monde.Les gais ont beaucoup d'éducation populaire à faire.» Toute cette campagne a été vivement critiquée par le Washington Blade, qui y a consacré un éditorial fin octobre, dénonçant la «fausse publicité» véhiculée.Citant l'Association américaine de psychiatrie, le journal a rappelé que toutes ces thérapies dites «réparatrices» étaient contre-indiquées, provoquant chez les patients de la culpabilité et de l'anxiété, avec peu ou pas de réussite pour ce qui est du changement d'orientation sexuelle.S'attaquant à la «mission» de la campagne publicitaire, l'éditeur Kevin Naff a ajouté: «C'est une croisade dangereuse, basée sur desmensonges et des distorsions, insinuant qu'il y a quelque chose de fondamentalement mal à être homosexuel.On essaie de nous faire croire que le fait de réprimer certaines caractéristiques immuables va, d'une manière ou d'une autre, nous rendre plus heureux.» La semaine dernière, un député allianciste a réclamé l'interdiction pure et simple de l'homosexualité.À l'heure des débats entourant le mariage entre conjoints de même sexe, une croisade perdure, visant, notamment, à faire rentrer les gais dans le droit chemin de l'hétérosexualité.SILVIA GALIPEAU «J' LE GRAND ANTONIO ACTUEL AVANT, J'ÉTAIS GAI.Salut ou torturementale ?GAI suite de la page 1 De telles campagnes ont le vent dans les voiles depuis la publication, en octobre dernier, d'un article scientifique portant sur la possibilité, chez certains individus, de changer d'orientation sexuelle.Publiée dans le très prestigieux Archives of Sexual Behavior, l'étude a été effectuée par le psychiatre américain Robert Spitzer, de l'Université Columbia à New York (voir texte ci-contre).Ayant suivi 200 personnes (143 hommes et 57 femmes) affirmant avoir changé d'orientation sexuelle pendant un minimum de cinq ans, le chercheur a voulu évaluer ledit changement.Il a fait des entrevues téléphoniques au cours desquelles il a mesuré la satisfaction émotive de la relation hétéro, la satisfaction physique et les fantasmes homosexuels persistants.Résultat : 11% des hommes et 37% des femmes disent avoir « changé complètement d'orientation sexuelle ».« Nous avons donc la preuve qu'un changement d'orientation sexuelle à la suite d'une forme de thérapie réparatrice est possible chez certains homosexuels », conclut l'auteur.Fortement controversée, la publication de l'article a suscité de nombreuses réactions dans la communauté scientifique américaine.Entre autres critiques, certains chercheurs ont dénoncé la méthodologie employée, les conclusions étant tirées des témoignages de personnes fortement motivées à changer d'orientation, donc peutêtre portées à mentir.D'autres estiment que l'échantillon n'était absolument pas représentatif, plus de la moitié des participants « ex-gais » ayant été envoyés par des groupes religieux.Par ailleurs, 93% des témoignages provenaient d'individus se disant « extrêmement» ou « très» religieux.Certains ont aussi souligné que l'étude avait omis de souligner les risques et effets néfastes de telles thérapies, risques reconnus et dénoncés par les associations américaines de pédiatres, de psychiatres et de psychologues.Finalement, on a reproché au chercheur d'avoir traité de la sexualité avec une vision unidimensionnelle, comme si l'on ne pouvait être qu'hétéro ou homo, tout l'un ou tout l'autre, sans la moindre nuance.Dangereuses ou pas, ces thérapies sont bien populaires dans certains milieux.Exodus International, un organisme chrétien visant « la libération de l'homosexualité grâce au pouvoir de Jésus-Christ» réunit chaque année un millier d'ex-gais, leurs familles, leurs pasteurs et leurs thérapeutes, à une grande fête à la fin juillet.Sur son site Internet, l'organisme a mis en ligne plusieurs témoignages d'ex-gais, convertis à l'hétérosexualité par diverses thérapies de groupe.« Aucune de mes relations homosexuelles ne durait » ; « J'ai essayé de me suicider »; « Je me suis échappée de mon lesbianisme », peut-on y lire.Au Canada, le groupe New Direction, membre d'Exodus International, offre ce genre de thérapies.« Ce sont des rencontres comme celles des Alcooliques anonymes », explique Bryan Kliever, directeur adjoint des bureaux de Toronto.Une trentaine d'hommes et de femmes, souvent accompagnés de leurs parents, se réunissent une fois par semaine pour discuter.«Ils veulent reprendre le contrôle de leur vie, qu'ils ont l'impression d'avoir perdu », ajoute-t-il.Que font-ils exactement ?« On cherche à changer l'identité sexuelle, les attirances sexuelles », dit-il, sans donner davantage de détails.À Montréal, l'Église Vie et Réveil, rue Sainte-Catherine, affirme sur son site que la « guérison de l'homosexualité est une réalité biblique ».Condamnant l'homosexualité, comme l'Église catholique, elle ajoute : « L'homosexualité est une conduite apprise.Elle peut donc, par le fait même, être désapprise.» Sans surprise, les groupes de défense des gais sont farouchement contre ce genre de « désapprentissage ».« On amène les gens à détester leur orientation sexuelle, à ne plus avoir envie d'avoir de rapports sexuels.Mais ils ne sont pas hétéros pour autant », commente Laurent Mc Cutcheon, président de Gai Écoute et de la Fondation Émergence.« Personnellement, je n'ai jamais rien vu de sérieux en ce qui a trait aux conversions d'orientations sexuelles.» Ces thérapies, selon lui, induisent les gens en erreur.« Il y en qui croient qu'on peut changer d'orientation sexuelle.Alors, ils s'accrochent sans savoir si c'est sérieux.Il y a encore des gens qui croient que c'est un choix et pensent que c'est réversible.» Or, d'après le courant de pensée « majoritaire » au sein de la communauté gaie, l'orientation sexuelle n'est pas choisie.Elle est, point.« C'est comme ça.Ça existe dans la nature, chez certaines personnes, il n'y a pas d'explication particulière.» Si la thérapie permet de changer de comportement, elle ne change en rien l'identité profonde, ajoute quant à lui le psychologue Alain Bouchard, éditeur de la revue gaie RG.« N'importe qui peut décider de vivre une autre orientation sexuelle que la sienne.C'est possible.Mais cela demeure strictement au niveau du comportement.Ça n'est que l'acquis de comportements hétéros.» Et loin d'être thérapeutiques, de tels acquis contre nature sont, selon lui, « de la torture mentale ».PHOTO MACLEAN'S HUNTER © Scène du défilé de la Fierté gaie, à Toronto.Le changement est possible SILVIA GALIPEAU « Nous avons donc la preuve qu'un changement d'orientation sexuelle suite à une forme de thérapie réparatrice est possible chez certains homosexuels.» La déclaration est formelle.Son auteur, Robert Spitzer, psychiatre à l'Université Columbia de New York, vient de publier une étude fort controversée dans le numéro d'octobre de la revue scientifique Archives of Sexual Behavior.L'homme a l'habitude de la controverse.C'est lui qui, il y a 30 ans, a été à l'origine du retrait de l'homosexualité de la liste des « désordres mentaux» de l'Association américaine de psychiatrie.À l'époque, il avait soulevé l'ire des groupes conservateurs.Aujourd'hui, sa recherche irrite les progressistes.Pour arriver à ces conclusions, le chercheur a suivi 200 individus (143 hommes et 57 femmes) ayant affirmé avoir changé d'orientation sexuelle pendant au moins cinq ans.Dans 43% des cas, le nom du participant avait été proposé par des groupes religieux d'ex-gais et, dans 23 %, par la National Association for Research and Therapy of Homosexuality.Pourquoi suivre une telle thérapie?Pour des motifs religieux, parce qu'ils sont insatisfaits de leur vie homosexuelle, qu'ils veulent se marier (ou préserver leur mariage), ou encore pour avoir des enfants, ont affirmé les répondants.Et quelle était cette thérapie?Il s'agissait de rencontres avec un psychologue, un conseiller pastoral, un «modèle» hétérosexuel et des réunions de groupe avec des « ex-gais ».Résultat ?Un an avant le début de la thérapie, 46% des hommes et 42% des femmes affirmaient n'être attirés que par des individus du même sexe.Renversement de situation cinq ans plus tard : 17% des hommes et 54 % des femmes se disaient alors attirés uniquement par des individus du sexe opposé.Pour analyser cette transformation de plus près, le psychiatre a cherché à savoir si les individus étaient encore sujets à des fantasmes homosexuels non désirés.Sous cet angle, 11% des hommes et 37% des femmes auraient totalement changé d'orientation.Pour évaluer le « bon fonctionnement de la relation hétérosexuelle », le chercheur a établi divers critères allant du nombre de relations hétérosexuelles dans la dernière année à la satisfaction émotive dans cette relation.Soixante-six pour cent des hommes et 44% des femmes interrogés ont dit avoir de « bonnes» relations hétérosexuelles.D'où la conclusion : la thérapie peut fonctionner.Mais pour qui ?« Vu la difficulté que j'ai eu à trouver ces 200 individus, j'imagine qu'il s'agit de cas plutôt peu communs, répond le chercheur.Peutêtre un, deux ou 10% des gens ?Je suis sûr que ça n'est pas aussi important que le disent ceux qui font ce genre de thérapie.» Quoi qu'il en soit, il s'agit d'individus « très motivés, ayant un certain passé d'attirance hétérosexuelle, se disant religieusement hétéros et malheureux de leur état ».Son étude a été fortement critiquée (voir texte principal), sa méthodologie ayant été jugée douteuse.« Je lui reproche de n'avoir étudié que les bienfaits de la thérapie », commente Ariel Shidlo, psychologue new-yorkais, coauteur avec Michael Schroeder d'une étude portant sensiblement sur la même question, mais dont les conclusions sont radicalement opposées.Sur les 202 personnes interrogées ayant suivi une thérapie, de 1995 à 2000, 87% n'avaient pas changé d'orientation sexuelle.Parmi les autres qui affirmaient avoir changé, 12 trouvaient la modification difficile à vivre et avouaient avoir de petits écarts de conduite de temps à autre, six avaient opté pour le célibat et l'abstinence, et huit étaient mariés.De ces huit, sept offraient des services de thérapie.« La grande majorité des individus interrogés se sont sentis meurtris par la thérapie et ils ont dit avoir une vie sociale désormais détruite.» Qui plus est, la thérapie est fondée sur de vieux clichés psychologiques, sans le moindre fondement scientifique, dénonce haut et fort le psychologue.« On parle de carence identitaire, de l'homme qui ne s'identifie pas à son père, etc.Mais ce sont des constructions fictives.Il n'y a pas de preuve scientifique qui nous indique que les lesbiennes, par exemple, ne se sentent pas féminines.C'est de la fiction », dit-il.Conclusion?«Les thérapies de conversion endoctrinent les consommateurs, leur laissant croire que l'homosexualité est un mal, que c'est un signe de désordre psychologique.» Si l'Église est contre l'homosexualité, d'accord, dit-il.« Mais là, on est en train de mélanger l'Église avec la science.» « On amène les gens à détester leur orientation sexuelle, à ne plus avoir envie d'avoir de rapports sexuels.Mais ils ne sont pas hétéros pour autant.» « Il s'agit d'individus très motivés, ayant un certain passé d'attirance hétérosexuelle, se disant religieusement hétéros, malheureux de leur état.» « Politiquement incorrect » ATTENTION DÉTAILLANTS! DEMITA RIF Augmentez vos ventes en publiant votre annonce à Superaubaines d'après Noël Superaubaines de fin d'année dans d'après Noël et d'année, les mercredis 24 et 31 décembre 2003.Pour plus de renseignements, composez le (514) 285-6947 Soyez-y, nos lecteurs vous attendent! SILVIA GALIPEAU Il n'y a pas que les groupes conservateurs et religieux qui proposent des thérapies pour modifier l'orientation sexuelle.Des sexologues font une démarche semblable, sans toutefois le crier sur les toits.« La rectitude politique nous empêche d'aller de ce côté-là », commente Jules Bureau, sexologue et psychologue.« Pourtant, ça marche », ajoute ce professeur de l'UQAM à la retraite qui définit l'homosexualité comme une « anomalie », au même titre que « la pédophilie ou la bestialité ».« C'est une carence, acceptable socialement, mais c'est une carence.» Cette reconnaissance sociale rendrait son traitement plus délicat, ajoute-t-il.Si l'on peut traiter des pédophiles, « c'est plus difficile avec les homosexuels, car ils ont une reconnaissance sociale qui justifie leur orientation ».Le sexologue affirme que si de nos jours les patients ne viennent plus le consulter pour traiter directement leur homosexualité, ils viennent « pour une souffrance plus générale ».« Puis, tranquillement, on remonte jusqu'à l'homosexualité », ajoute-t-il.« Ça n'est pas une thérapie qui vise à changer l'orientation sexuelle, précise-t-il.C'est une thérapie qui tente de réconcilier les patients avec leur propre masculinité ou leur propre féminité.» En un mot : « On réoriente leur sexualité ».Pour en arriver à ces conclusions, le professeur a suivi pendant une vingtaine d'années des jeunes garçons et filles se disant de l'autre identité sexuelle.« Une petite fille, normalement, doit être fière d'être une petite fille.Or, ces enfants n'étaient pas comme ça.Ils avaient des orientations malheureuses », raconte-t-il.Et ces orientations « malheureuses » auraient entraîné une relation homosexuelle à l'adolescence.« Parce que dans le désir sexuel, on va chercher ce qu'on n'a pas.» D'où le travail pour réconcilier les individus avec leur propre masculinité ou féminité, le cas échéant.Le sexologue ne tient pas un discours bien populaire par les temps qui courent, c'est le moins qu'on puisse dire.Il avoue aussi avoir eu quelques « problèmes », s'étant notamment fait défoncer sa porte et ayant même reçu par la poste une couronne mortuaire.Les coupables ?S'il a sa petite idée, il n'a « jamais rien pu prouver », dit-il.Il n'est toutefois pas le seul à dénoncer le silence qui règne sur la question du changement possible de l'orientation sexuelle.« À cause du contexte de rectitude politique, l'information est gardée quasi confidentielle », renchérit François Blanchette, sexologue clinicien et psychothérapeute.« La conversion ne fait pas partie du discours officiel parce qu'il y a des pressions pour ne pas en parler, dit-il.Certains groupes de pression ont des agendas très précis et je pense que ça nous empêche de discuter de façon scientifique.» Or, le sexologue qui travaille entre autres à l'unité des dysfonctions sexuelles de l'hôpital Saint-Luc, affirme avoir vu de telles « conversions ».« On le voit en clinique.Il y a des gens qui ont été homosexuels ouvertement et qui ont changé.L'inverse est vrai aussi.» Malheureusement, dit-il, rectitude politique oblige, « actuellement, les gens, dès qu'ils ont un questionnement, leur seul choix, c'est le coming out ».Tout le monde ne peut certes bénéficier de thérapies (affirmer le contraire est d'ailleurs « malhonnête », dit-il).Le sexologue trouve « triste que les personnes qui ont des questionnements soient enfermées dans des modèles préétablis ».Parce que l'orientation sexuelle n'est ni toute blanche ni toute noire.« Il n'y a pas de bouton on-off.» Écorchant du même coup les groupes religieux et les lobbies gais, il conclut : « Ce qui est ridicule et inhumain, c'est d'enfermer les gens dans un concept prédéterminé.» . ACTUEL BEAUTÉ Miss Monde sera sacrée demain en Chine AGENCE FRANCE-PRESSE SANYA (Chine) \u2014 Cent six des plus jolies femmes de la planète se disputent le titre de Miss Monde 2003, décerné demain dans l'île tropicale de Hainan, en Chine.Elles tenteront du même coup de faire oublier les plaies qui avaient défiguré le Nigeria l'an passé.Ce 53e concours fournit aussi une nouvelle occasion à la Chine de briller sur la scène internationale avec un spectacle, organisé pour la première fois sur son sol, accessible à deux milliards de télespectateurs.C'est peu avant 15h en temps universel, demain, que sera désignée la reine qui succédera à Miss Turquie, sacrée l'an passé à Londres après l'annulation de la compétition au Nigeria.Des émeutes déclenchées par des musulmans hostiles à l'événement avaient fait plus de 200 morts dans ce pays d'Afrique occidentale.Cette année, même si l'attitude des Chinois vis-à-vis des concours de beauté reste ambivalente, rien ne devrait venir gâcher la fête.Les représentantes de l'Irlande, de la Chine et de l'Inde partent favorites pour les preneurs aux livres anglais, qui cependant ne tiennent pas pour nulles les chances de la Norvège, du Venezuela et du Canada.L'Irlandaise Rosanna Davidson, 19 ans, donnée à neuf contre un, a récemment été élue Miss World Beach, soit la plus sexy en bikini.La Chine compte sur Guan Qi, une styliste de 21 ans.Cette Pékinoise possède l'avantage de représenter un pays qui suscite l'admiration, mais son c.v.où elle souligne son ambition de « devenir une vedette mondiale » risque de déplaire aux juges.Miss Inde, Ami Vashi, 22 ans, arrive en troisième position dans le groupe des prétendantes au titre les plus souvent citées.L'Inde a déjà remporté quatre fois le trophée au cours des sept dernières années.Le dernier mot reviendra au jury composé notamment de la star de films de kung fu, Jackie Chan, et de Candace Bushnell, créatrice de la comédie américaine à succès Sex and the City, qui aura sélectionné 20 jeunes femmes pour la finale.La cérémonie se déroulera sous les cocotiers, sur une plage de la mer de Chine du Sud, pour la première fois dans un pays qui réprouvait les concours de beauté, il n'y a pas si longtemps encore, et qui ne les admet encore qu'à moitié.Pour Li Daibiao, secrétaire général du comité Miss Chine, ce genre de manifestations, principalement celle de demain, est une excellente occasion de promouvoir son pays, sa culture, son économie et son tourisme.« Il y a de belles choses dans la culture chinoise et nous nous devons de les montrer au monde.Le concours est un bon moyen d'attirer les yeux du public », dit M.Li.Des protestations Tout le monde ne partage pas cet avis en Chine.À la très officielle Fédération des femmes, le débat fait rage.Si sa section de la capitale a donné sa bénédiction à Miss Pékin, il y a presque 10 ans, l'unanimité nationale n'est pas acquise.« Nous nous opposons à toute activité qui utilise le corps à des fins commerciales », affirme ainsi l'une de ses responsables, Wang Naikun.Une controverse qui a dissuadé tout haut dirigeant de se rendre à Sanya demain soir.Vrai que le concours de Miss Monde pourrait difficilement être qualifié d'événement capital pour les droits des femmes, mais celui de cette année n'en représente pas moins un jalon important dans la lutte pour leur autonomie en Chine, car il marque la levée d'une interdiction de 54 ans que faisait peser Pékin sur les concours de beauté.Ainsi, pour de nombreuses jeunes Chinoises qui se veulent «modernes », Miss Monde n'est pas seulement un défilé de jeunes beautés, mais le signe d'une évolution positive de la société à l'égard de la femme.La Chine envisage d'ailleurs de se porter candidate pour la finale de Miss Univers en 2005 et n'exclut pas non plus de conserver le concours Miss Monde l'an prochain.Miss Canada glisse un mot à l'oreille de Miss Hong Kong.Techno : les prix Boomerang 2003 NICOLAS RITOUX COLLABORATION SPÉCIALE Hier soir au Spectrum, la cérémonie de remise des prix Boomerang a couronné pour la neuvième année consécutive les meilleures créations multimédias du Québec.Organisée par le magazine Info Presse et animée par Denis Talbot, la soirée a récompensé autant des agences publicité que des médias, des artistes, des organismes gouvernementaux ou même des pages Web personnelles.Le groupe Loco Locass a reçu un prix pour son CD interactif In vivo, réalisé par l'agence Freeset.Le CD contient les vidéos de cinq des chansons de l'album, plongeant l'utilisateur dans une histoire fictive reliée à la GRC.Radio-Canada a remporté le meilleur site événementiel pour son dossier Web sur la guerre en Irak (radio-canada.ca/ nouvelles), et le meilleur portail spécialisé avec le magnifique site Silence On Court.ca (en partenariat avec l'ONF).La radio-télévision publique a néanmoins laissé la place du meilleur site d'infos généralistes à Canoe.qc.ca.Voir.ca et Musique Plus.com ont été récompensés pour la meilleure adaptation d'un média traditionnel au Web.Dans le coin des artistes, le grand prix va au site très conceptuel Saved By The Belles.com, consacré au film du même nom réalisé par le Montréalais Ziad Touma.Parmi les nommés, on trouvait le site des Ballets jazz de Montréal (balletsdemontreal.com) et de l'Espace Go (espacego.com).L'Office national du film a été récompensé dans la catégorie Éducation, pour son site La mission, le laboratoire du professeur XYZ (ONFjeunesse.ca/lamission).Ce site présente des contenus éducatifs sur les sciences, dans un format très convivial pour les enfants.Dans la même catégorie, on trouvait le Centre de conservation de la biodiversité boréale (Borealie.org), et le site des archives de Radio-Canada (radio-canada.ca/ archives).Côté publicité interactive, on trouve notamment le site Web Zumanity.com, présentant le nouveau spectacle du Cirque du Soleil.Le site, réalisé par l'agence Diesel, présente de nombreux extraits et images des coulisses de ce « zoo humain ».Les autres gagnants sont le site Mon Show Solo.ca pour Bell (agence : Cossette), le Bud Loft pour les brasseries Labatt (Palm), et la commandite du Grand Prix par le site Bleue Dry.ca (BBDO).Mais il n'y a pas que les compagnies aguerries qui ont remporté des prix hier soir.Ainsi, l'étudiante Anne-Marie Verne a été récompensée pour son site d'entrepreneurship pour les femmes, Compagnie- F.org.Et la meilleure page personnelle va à Stéfane Funaro pour son site Stef Et Marie.com.Ce dernier n'a pu être joint au moment de mettre sous presse, sans doute à cause d'un serveur peu habitué aux visites nombreuses.HO! HO! HO! Noël, c'est pas drôle pour tout le monde.AU PROFIT D'ORGANISMES QUI VIENNENT EN AIDE AUX PLUS DÉMUNIS AU QUÉBEC \u2014\u2014\u2014 POINTS DE COLLECTE JUSQU'AU 23 DÉCEMBRE 1 1 D É C E M B R E 3188429A Dans le cadre du concours Saisir le présent, c'est gagnant, nous avons procédé à la remise des prix pour la dernière semaine.C'est monsieur Éric Donais de Chateauguay qui mérite le grand prix de la semaine, un voyage pour deux au Mexique, une valeur de près de 9 000$.De plus, parce qu'il est abonné à La Presse, monsieur Donais recevra 2 000$ en argent de poche ! Mme Lucie Bénard de Val-Morin Mme Lucie Clément de Terrebonne Mme Carole Trudeau de Saint-Laurent M.Roger Leclair de Terrebonne Mme Denise Lalonde de Montréal Lors de la remise des prix nous retrouvions, dans l'ordre habituel, madame Lucie Clément, madame Janine Garcia du service de la promotion à La Presse, monsieur Éric Donais, gagnant du voyage au Mexique, madame Lucie Bénard et madame Carole Trudeau.Félicitations aux gagnants et merci à tous ceux et celles qui ont participé ! Surveillez nos pages sportives, le concours Saisir leprésent s'y poursuit actuellement avec de nombreux prix à gagner dont des super voyages ! Les 5 gagnants des caméras numériques sont : Concours Saisir le présent, c'est gagnant.3189327A ACHATS-CHOCS GRANDES MARQUES, PRIX EXTRA! Les articles annoncés ne sont pas tous offerts à la Baie, Place Versailles.Le choix varie selon le magasin.Les rabais sont sur nos prix ordinaires, sauf avis contraire.Exceptions : articles « Notre meilleur prix chaque jour », « Atout griffé », « Achat-choc » et ceux des rayons concédés.La mention « ACHAT-CHOC » indique que nous avons trouvé une aubaine incroyable dont nous voulons vous faire profiter.Si nous indiquons un PRIX DE COMPARAISON, il s'agit du prix qu'un autre détaillant canadien a établi pour un article de qualité identique ou comparable.Précisions en magasin.44,99 $ pulls Nygård Collection en soie et cachemire pour elle Tailles courantes et petites.Choix de trois modèles.Grandes tailles 49,99 $.14,99 $ à 19,99 $ vêtements de détente Polo Ralph Lauren pour lui 29,99 $ pulls Dockers pour lui.Prix de comparaison 60 $.49,99 $ gril Health Smart, à surface antiadhésive, permettant de cuire 6 hamburgers.Prix de comparaison 89,99 $.60 % de rabais bijoux en or à 10 ct 50 % de rabais bijoux en argent fin et bijoux fins diamantés et gemmés 79,99 $ couette en duvet d'oie blanche, lit de plumes ou duo d'oreillers format géant La couette, le lit de plumes et les oreillers possèdent une enveloppe tout coton à tissage 233 fils.Couettes et lits de plumes offerts en formats une place à très grand lit.Vendredi et samedi, tous nos magasins ouvrent à 8 h! JUSQU'À 50%DE RABAIS Liquidation semestrielle de griffes sélection de chaussures automne-hiver et de tenues pour elle et lui.Tenues : Tommy Hilfiger, Nautica, Wayne Gretzky, Chaps Ralph Lauren, Polo Ralph Lauren, Jones New York, Izod, Liz Claiborne et autres.Chaussures : Tommy Hilfiger, Clarks, Franco Sarto, Keds, Ecco, Nine West, Anne Klein, Enzo Angiolini, Lauren Ralph Lauren, Rockport, Nickles, Aerosoles, Hush Puppies, Skechers, Naturalizer, Bandolino, Bostonian et Timberland.RABAIS ADDITIONNEL DE 30 % tenues, lingerie et bijoux griffés en liquidation pour elle Sur nos derniers prix étiquetés.Du vendredi 5 audimanche7décembre, réglez avec votre carte de crédit Hbc et obtenez un rabais additionnel de Meubles, duos-sommeil et gros électros Exceptions : appareils électroniques, articles « Notre meilleur prix chaque jour » et « Achat-choc ».10% 19,99 $ à 69,99 $ tee-shirts, chemises, pulls et hauts en tricot Polo Jeans pour elle et lui.Prix de comparaison 29 $ à 95 $.Du vendredi 5 au dimanche 7 décembre encore plus La promo de bijoux Tout ce qui brille est en cours! Solde pour vous À Noël Offrez le cadeau AUX MILLE ET UNE POSSIBILITÉS Ajoutez une touche des fêtes pour 99 ¢ avec une boîte pour carte-cadeau.3189672A 15 $ DOLLARS LA BAIE CONDITIONS GÉNÉRALES Offre valide du vendredi 5 au dimanche 7 décembre 2003 à l'achat de marchandises à la Baie et en conformité avec le règlement applicable.Veuillez présenter ce bon à l'un des points de vente afin d'avoir droit à la remise.Toutes les taxes applicables sur la valeur totale d'un achat doivent être payées en entier avant la déduction des Dollars la Baiemc (la valeur nominale du bon comprend la TPS et la TVQ ou la TVH là où elle s'applique).Les Dollars la Baie ne sont pas transférables ni monnayables.Exceptions les Dollars la Baie ne peuvent être utilisés pour régler le solde de la carte de crédit Hbc (la Baie et Zellers) ou pour l'achat de : cartes-cadeaux Hbc, produits d'assurance, articles non taxables incluant les aliments (sauf les repas dans les restaurants la Baie), produits de beauté et parfumés, boissons alcoolisées, produits du tabac, produits pharmaceutiques, lunettes d'ordonnance, prothèses auditives, commandes personnalisées, marchandises expédiées à l'extérieur du pays par la Baie, billets de loterie, chèques de voyage, articles du catalogue Primes Hbc et produits et services vendus par correspondance.La participation des rayons concédés varie.Tout retour de marchandise sera traité conformément à la politique de retour de la Baie.On soustraira de tout remboursement la valeur du bon utilisé au moment de l'achat.Ce bon est la propriété de la CBH qui se réserve le droit de ne pas l'honorer si, à son avis, il a été obtenu illégalement, copié, contrefait ou altéré de quelconque façon.Du vendredi 5 au dimanche 7 décembre Nous vous l'offrons! Obtenez une remise de 15 $ à l'achat de 75 $ ou plus de marchandises à prix ordinaire, de solde ou de liquidation partout en magasin.Avant les taxes.La participation des rayons concédés varie.Exceptions : produits cosmétiques et parfumés.Un bon par transaction.encore plus 40 % de rabais mode pour elle Liz Claiborne, Melrose, mac & jac, Evan Picone, Maxfield, Mantlesmc et To Gomc.Tailles courantes, petites et grandes.Ord.19 $ à 195 $.Solde 10,99 $ à 116,99 $.50 % de rabais pulls To Gomc pour elle.Ord.35 $ à 55 $.Solde 16,99 $ à 26,99 $.30 % de rabais écharpes, châles, chapeaux, gants, ceintures et accessoires automne-hiver pour elle Escalade de rabais 6 articles ou plus : 40%de rabais 3 à 5 articles : 35%de rabais 1 ou 2 articles : 30%de rabais collants fins ou opaques, dessous amincissants et chaussettes Mantlesmc, Silks, Secret et Dim pour elle.Promo Jockey 25 % de rabais de Jockey : sous-vêtements, dessous et chaussettes pour toute la famille et collants fins ou opaques pour elle.solde 39,99 $ jeans Polo Jeans pour elle et lui Ord.49,99 $ 25%de rabais lingerie de jour, dessous amincissants, slips et soutiensgorge mode Designs de Wonderbra, Warners, Olga, Triumph, Lily of France et autres.Ord.55 $ à 80 $.Solde 38,50 $ à 56 $.25 % de rabais ens.de maquillage Color Institute Ord.20 $ à 65 $.Solde 15 $ à 48,75 $ Estée Lauder À l'achat d'un fond de teint Estée Lauder, vous recevrez un rouge à lèvres Futurist.Le samedi 6 décembre seulement.Seulement @ la Baie.Tant qu'il y en aura.Exemple.20 $ de rabais Microchaîne Panasonic Ord.179,99 $.Solde 159,99 $ Solde électronique en cours\u2026 on parle de millions! Nous vous offrons ce week-end une remise de 15 $ à l'achat de 75 $ ou plus de marchandises à prix ordinaire, de solde ou de liquidation.Exceptions : produits cosmétiques et parfumés.Essayez-les durant notre dégustation de 11 h à 15 h à votre magasin la Baie préféré! Avez-vous goûté aux chocolats Frango?30 % de rabais pantalons tout-aller en sergé et en velours côtelé pour lui To Gomc, Mantlesmc, Dockers et Haggar Ord.12 $ à 42 $.Solde 9 $ à 31,50 $.30 % de rabais chemises de ville et cravates pour lui Notre photo.Chemise de ville Geoffrey Beene.Ord.44,99 $.Solde 31,49 $ 55 % de rabais serviettes Royal Velvet Ord.12 $ à 67 $.Solde 5,40 $ à 30,15 $ 40 % de rabais literie Royal Velvet Ord.35 $ à 360 $.Solde 21 $ à 216 $.jusqu'à 50 % de rabais décorations, arbres, lumières, boîtes de cartes et papier-cadeau Christmas Street 25%de rabais mode Polo Ralph Lauren pour lui CK One prime exclusive À l'achat d'une eau de toilette Calvin Klein en atomiseur pour lui, vous recevrez une prime exclusive CK One.Exception : coffrets.Oscar prime À l'achat de 66 $ ou plus de produits parfumés Oscar de la Renta, vous obtiendrez une prime.Et ce week-end, vous obtiendrez en plus un trio de bains moussants en poudre.Seulement @ la Baie.Tant qu'il y en aura.3189668A . BEN LA DÉVEINE FRANK ET ERNEST PEANUTS PHILOMÈNE GARFIELD FERDINAND COMIC05DEM Après un temps qui m'a paru court du fait que je caressais son beau visage sans qu'il résiste, je l'ai aidé à regagner son lit.«Qu'estce qui s'est passé pour que tu te sois mis dans un tel état?» lui ai-je demandé.«Rien», a-t-il répondu en se détournant et en ramenant la couverture par-dessus sa tête.Je me suis levée pour sortir et j'avais la main sur la poignée de la porte quand j'ai entendu un sanglot étouffé.Revenant vers lui, je me suis assise de nouveau à son chevet.«Parle, ai-je dit, tu peux tout me confier, tu le sais bien.» Il a roulé son grand corps de mon côté, m'a enlacée en tremblant et je l'ai entendu hoqueter à travers ses larmes: «Amélie m'a quitté.Elle prétend que je suis trop possessif.Elle dit qu'elle veut sa liberté.» Et il s'est remis à pleurer de plus belle.Une peine d'amour arrosée d'une cuite.Pauvre Albert, me suis-je dit.Et la petite imbécile qui le trouve trop possessif.Mais que veulent donc les filles?Des machos indifférents qui les laissent libres pour mieux l'être?«Pleure, mon amour, je suis là, ça va passer.Tu vas en rencontrer une autre.» «Mais c'est elle que j'aime.Tu comprends pas ça?» Il s'appuyait sur un coude et me regardait, blême d'avoir vomi et en larmes.«Allez, dors, ai-je insisté, tu veux un peu d'eau?» «Oui, s'il te plaît», a-t-il répondu en s'étendant de nouveau.Quand je suis revenue auprès de lui avec le verre d'eau, il dormait la bouche entrouverte.J'ai de nouveau épongé son front humide et je me suis penchée pour l'embrasser.Il a grogné et m'a repoussée de la main.Comment une mère peut-elle protéger son fils des autres femmes sans l'étouffer du même coup?Réponse s.v.p.O U F ! de Denise Bombardier - 69 - roman Albin Michel CHAPITRE 18 Hier soir, j'ai prétexté un début de migraine, pas original comme excuse, mais ça marche à tous les coups, pour ne pas dormir chez Rachid.Bon prince, il m'a offert de me raccompagner mais j'ai insisté pour retourner seule à la maison.À sept heures ce matin, avant d'entrer en salle d'opération, il m'a téléphoné afin de prendre de mes nouvelles.Dans un demi-sommeil, j'ai failli demander pourquoi.J'avais oublié mon excuse.Je me désespère d'agir ainsi.Ça m'a prise pendant que nous mangions hier soir.Je me suis mise à imaginer la suite de la soirée comme un film vu et revu dont on connaît le déroulement séquence par séquence.Le frôlement sur mon épaule au moment où, se levant de table, il retirait le saladier annonçait au retour un baiser à la hauteur du cou.J'allais tourner la tête vers lui et nos lèvres se rencontreraient.Il dirait: «Tu es si désirable que je vais tenter de réÀ S U I V R E www.albin-michel.fr © Éditions Albin Michel S.A.,2002 ROMAN05DE sister jusqu'à la fin du repas.» Puis nous allions passer au salon, où il se servirait un cognac, en précisant «eh oui, je reprends une tradition paternelle» et ensuite, après la dernière gorgée, on se lèverait ensemble, lui éteindrait les lumières pour ensuite me retrouver dans la chambre à coucher.Je m'étendrais probablement sur le lit tout habillée ou je commencerais à me déshabiller moi-même.C'est alors qu'il me caresserait doucement en commençant par le sein gauche.La suite, je la connaissais aussi par coeur, sauf pour les soupirs dont je ne peux jamais prévoir le moment.Hier soir donc, pour la première fois, la peur de l'ennui d'après l'amour et, pire, de l'ennui pendant l'amour m'a paralysée.J'ai fui sous la menace d'un danger.Si je ne quittais pas Rachid sur-le-champ, je ne voudrais plus le revoir. MÉTROPOLIS PHOTO PIERRE McCANN, LA PRESSE © Papa Palmerino fabrique des oeuvres à caractère religieux, baroques et éclatées, où il cultive cet esprit indiscipliné, « sans concession pour l'autre » qui caractérise les personnags urbains.Plus grands que nature Les personnages urbains, des monuments du vivant Les pieds plantés sur le sol enneigé, un géant barbu s'élève devant le Stade olympique, le regard intense, les bras ouverts comme des ailes.Derrière lui, l'architecture de béton paraît presque petite.Ainsi apparaît le Grand Antonio sur une photo qu'on peut voir à la Fonderie Darling, où se tient jusqu'à dimanche l'exposition Hors-Pairs, consacrée aux légendes montréalaises Antonio Barichievich et Papa Palmerino.JULIE PARENT COLLABORATION SPÉCIALE Quand le Grand Antonio est mort en septembre, un morceau de Montréal a disparu avec lui.Parce qu'il faisait autant partie du paysage que le parc La Fontaine, les Foufs, le Stade.Il constituait à lui seul un « patrimoine vivant », pour reprendre les mots de Valérie Rousseau, directrice de la Société des arts indisciplinés (SAI, qui a collaboré à Hors-Pairs).Le Grand Antonio faisait partie de la famille peu nombreuse des personnages urbains montréalais.« Tout le monde en connaît un », souligne la chercheuse.Parmi les plus visibles : ce joueur d'accordéon qui s'adresse aux passants du centre-ville, ce petit monsieur qui traîne son chariot dans le Mile End.« Ils imprègnent l'identité d'une ville, donnent une saveur particulière à un endroit précis, poursuit-elle.Montréal ne serait pas la même sans eux.» Porteurs de parole Quelques jours après la mort du Grand Antonio, le chroniqueur Josh Freed écrivait, dans le quotidien The Gazette, qu'il y a moins de place aujourd'hui pour de tels personnages.Pourquoi ?Josh Freed fait quelques hypothèses : la peur, notre rythme de vie effréné, le nombre grandissant de sans-abri, l'intolérance.« On jugeait moins avant, affirmet- il au bout du fil.Maintenant, ces gens sont perçus comme étant weirds, bizarres.» Loin d'être de simples hurluberlus, ils ont souvent un vécu riche à partager.Le Grand Antonio pouvait ainsi entretenir un interlocuteur durant trois heures.Sans pause publicitaire.« J'essaie toujours de m'arrêter un peu pour parler avec ces gens », mentionne Josh Freed.Lorsqu'elle travaillait au centreville, Catherine Thériault, jeune réalisatrice, s'arrêtait régulièrement pour discuter avec l'accordéoniste à lunettes de la rue Sainte-Catherine.L'an passé, à l'événement Kino, elle a présenté Changer le destin, un court métrage qui montre l'homme dissertant sur l'immortalité, la lenteur, la science.« Je voulais montrer sa vision de la vie, le faire parler.Quand les gens passent, il leur lance des phrases et je voulais savoir ce qu'il y a derrière ces phrases.Les personnages urbains rappellent un peu les quêteux des sociétés traditionnelles, indique pour sa part Philippe Dubé, professeur de muséologie à l'Université Laval.«À l'époque, il y avait ce souci de bien accueillir le quêteux, parce qu'il était messager, il assurait la nouvelle.« Son statut inspirait le respect, on le savait important.Aujourd'hui, il n'y a pas beaucoup de place pour cette nouvelle dans nos univers bétonnés.» Les insoumis Moins présent dans les rues que le Grand Antonio ou l'accordéoniste- philosophe, Papa Palmerino \u2014 qui fabrique des oeuvres à caractère religieux, baroques et éclatées \u2014, partage avec eux cet esprit indiscipliné, « sans concession pour l'autre », comme l'exprime Valérie Rousseau, qui l'a rencontré à quelques reprises.« Rencontrer Palmerino, ça marque la vie, ça ne peut jamais être simple, témoigne-t-elle.Il y a une distance que ces gens prennent par rapport à nous.On ne peut pas les rejoindre, on ne peut changer le cours des choses.on est des spectateurs.Ce sont des être forts, voire indémolissables, soutient-elle.« Ils sont imperméables aux commentaires négatifs.Ça ne veut pas dire qu'ils y sont insensibles, mais ça n'affectera pas le cours de leur projet.Par exemple, Palmerino est certain que ce qu'il fait est plus grand que nature.» Pourrait-on alors parler d'esprits libres, expression à la mode depuis la mort de Pierre Bourgault ?Oui, des esprits libres, mais aussi équilibrés, souligne Valérie Rousseau.« Il y a une cohérence dans leur démarche, une aisance; ils sont conscients de ce qu'ils font, ils l'ont choisi.» Cette marginalité volontaire mène peut-être à une vertigineuse liberté, mais elle est jalonnée de dangers.« Il y a des gens qui choisissent cette liberté au péril de leur vie ; certains basculent, laisse tomber Philippe Dubé.Ainsi, le sansabrisme ne serait pas seulement un lieu où se retrouvent les déchus de la société, mais aussi « un lieu où il y a des gagnants et des perdants ».Des gagnants qui sont, à ses yeux, « des gens magnifiques, vivants ».Une source de vie qui n'est peutêtre pas superflue dans une société où, pour citer l'auteur Philippe Sollers, l'homme est devenu prothèse de la machine.« Ces marginaux nous offrent d'autres manières de voir les choses, de vivre », résume Josh Freed.En voie d'extinction?Dans sa chronique intitulée « Where are all the characters ?» (Où sont tous les personnages ?), Josh Freed se demandait si le Grand Antonio n'était pas l'un des derniers membres d'une « race » qui s'éteint.Selon lui, les « nouveaux » habitants de la rue manquent de couleur, contrairement aux personnages plus anciens, qui véhiculaient une philosophie.« Il faudrait ouvrir une école, entraîner une nouvelle génération », lance-t-il.Si les titans de la trempe d'Antonio se font plus rares, l'esprit indiscipliné, lui, ne serait pas près de disparaître, estime Valérie Rousseau.« Chaque société a sa part de dissidents.Plus on est normalisés, plus il y a des gens qui ont besoin d'en sortir.» Et s'ils ne sont pas dans la rue, il seront ailleurs.«Les marginaux aiment conserver leur liberté, ils changent d'espace.On risque de les trouver là où on ne s'y attend pas.» .L'exposition Hors-pairs/Outside references : Papa Palmerino et le Grand Antonio est présentée la Fonderie Darling jusqu'au 7 décembre.Infos : (514) 392-1554, www.quartierephemere.org PHOTOROBERT NADON, La Presse Le Grand Antonio faisait partie de la famille peu nombreuse des personnages urbains montréalais. Le choix varie selon le magasin.Tant qu'il y en aura.Désolés, aucune garantie-réclame.Offres en vigueur le samedi 6 décembre 2003 seulement.Rabais de 10% sur TOUS les jouets Sur nos bas prix au quotidien.Le choix varie selon le magasin.Tant qu'il y en aura.Désolés, aucune garantie-réclame.À l'exception des jeux vidéo et du matériel et des accessoires connexes.Rabais additionnel de 50% sur TOUS les vêtements et accessoires mode automne-hiver à prix déjà réduit pour toute la famille.À l'exception des chaussures.Rabais de 20% sur TOUTES les décorations, TOUTE la vaisselle et TOUT le linge de maison de Noël Sur nos bas prix au quotidien.Rabais de 30% TOUS les vêtements d'extérieur et les accessoires d'hiver pour toute la famille Sur nos bas prix au quotidien.Rabais de 40% TOUS les jouets, vêtements, accessoires mode et pantoufles Le Chat dans le chapeauMD Sur nos bas prix au quotidien.Le samedi 6 décembre seulement! Rabais de 20% TOUS la literie et tout le linge de salle de bain Wabasso® Sur nos bas prix au quotidien.Rabais de 15% TOUS les grils, batteurs, aspirateurs, friteuses et mijoteuses Sur nos bas prix au quotidien.café Folgers® torréfaction traditionnelle, 1 kg Rabais de30% TOUS les vêtements de nuit pour femme Sur nos bas prix au quotidien.Rabais de10% TOUS les téléviseurs Sur nos bas prix au quotidien.Rabais de30% TOUS les vêtements de sport sous licence pour enfant Sur nos bas prix au quotidien.Le vendredi 5 décembre de 18 h à la fermeture seulement avant 5.97 3190759A "]
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