Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
B. Actuel
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (6)

Références

La presse, 2003-12-17, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" Vous venez tout juste de saisir le moment parfait avec votre appareil photo numérique Coolpix de Nikon.C'est parce que chaque Coolpix est équipé de caractéristiques avancées, d'éléments optiques légendaires Nikkor et du logiciel Nikon View facile à utiliser.Soyez certain.« Je l'ai » avec un Nikon.CONSULTEZ LE SITE NIKON.CA POUR TROUVER LE DÉTAILLANT AUTORISÉ LE PLUS PROCHE.TOUS LES APPAREILS COOLPIX BÉNÉFICIENT MAINTENANT D'UNE GARANTIE CANADIENNE DE DEUX ANS.Coolpix à partir de LE DÉTAILLANT PEUT VENDRE À UN PRIX MOINDRE.299 $ COOLPIX 3700 COOLPIX 5700 3185310A MÉDIAS SADDAM À LAUNE PAGE 5 «J \u203a Voir ADIEU en page 3 AUTRES TEXTES EN 2 ET 3 NOËL: DES SORTIES EN FAMILLE PAGE 4 e n'aurais pas pu continuer des années comme ça.Je crois que j'aurais carrément déprimé.» Odette Dumas, 57 ans, a passé un an sur Internet à chercher l'âme soeur.Un an à éplucher les pages des sites de rencontres, à analyser les photos et les textes des hommes de son goût, à clavarder avec les plus beaux et les plus spirituels, avant de finalement rencontrer les candidats potentiels.Divorcée depuis plus de 20 ans, elle s'était d'abord dit, pourquoi pas?«Je n'avais rien à perdre.» Mais de déception en déception, elle a vite déchanté.Parce qu'à force d'écrire à des parfaits inconnus, on finit par se faire des histoires, raconte-t-elle aujourd'hui.«Quand on a des atomes crochus, on se fait des images dans la tête, on s'imagine qu'on a la perle rare.Mais on peut être déçu.» Et déçue, elle l'a été.Un homme très drôle dans ses écrits, s'est avéré «ennuyeux comme la mort»enpersonne.Elle a vite oublié un second, qui «cherchait une pitoune pour mettre sur son bateau à moteur».Exit aussi un autre, qui «voulait quelqu'un pour passer sa retraite».«À la longue, ça devient déprimant.» Déprimant, et aussi drainant.«Trouver un chum, ça devient une activité en soi.À mettre dans ton horaire de la journée», commente Julie, 32 ans.Célibataire depuis quelques mois, elle a été quelques semaines sur Internet, avant de se rendre compte que l'aventure «demande du temps».Envoyer son message, lireceux des autres, sélectionner les plus intéressants, donner un coup de fil, organiser une rencontre, «c'est compliqué, gérer tout ça», dit-elle.Reste que la trentaine arrivée, il y a la «pression» de se caser.Les copines sont toutes en couple, les parents l'interrogent : «Àquand un petit ami?» Ce qui ne veut pas dire qu'elle soit prête à tout pour trouver un amoureux.«Je suis très bien toute seule.Je ne veux pas sacrifier mon bonheur et ma liberté.Si je dois être avec quelqu'un, c'est pour être mieux!» nuance-t-elle.Rapidemais creux Si on a tous une amie d'amie, une connaissance ou une ex-collègue qui a déjà rencontré son prince charmant sur Internet, pour beaucoup, l'outil reste d'abord et avant tout, «un jeu».«Ce n'est pas un endroit où les gens s'attendent à grand-chose, commente aussi Mathieu, 37 ans, qui a passé pas moins de six mois à flirter sur Internet.Pour moi, c'est un divertissement, un jeu.» Et pourquoi?«À cause de la nature même de l'outil.C'est un outil de rapidité dans lequel tu ne peux pas développer beaucoup de profondeur.» Rapidité, le mot est lancé.«On est dans une ère où l'on a l'impression que l'on peut tout trouver rapidement», analyse Pierre Faubert, professeur d'enseignement moral au collège Stanislas.On trouve la recette du pain aux bananes en un clic sur Internet, on s'organise un voyage dans le Sud en un coup de téléphone, et on s'attend donc aussi à trouver l'homme ou la femme de notre vie sur demande.ADIEU MAGASINAGE AMOUREUX! Fatigués d'éplucher les guides roses ou de se brancher sur les sites de rencontres, de plus en plus de célibataires quittent le circuit du shopping sentimental.Fini le couple-à-tout-prix! SYLVIA GALIPEAU ACTUEL ADIEU MAGASINAGE AMOUREUX L'amour, c'est du passé! Dans Against Love, Laura Kipnis, professeure en études sur les médias à l'Université Northwestern, à Chicago, tire à boulets rouges sur.l'amour.Dans un essai pour le moins original, cette universitaire américaine se demande : et si l'amour était une valeur surestimée ?La Presse l'a interviewée.NATHALIE COLLARD D'Occupation double à Bachelorette en passant par How to Marry a millionaire, notre culture populaire est fondée sur l'idée que le couple est, encore, aujourd'hui, le nec plus ultra, LE but ultime à atteindre.Dans les magazines comme sur les rayons des librairies, les titres portant sur le couple idéal, celui qui bat de l'aile, l'impossible, etc., se multiplient.À la fin des années 90, une décennie dominée par la question de l'adultère aux États-Unis, Laura Kipnis a décidé d'écrire un livre qui pose des questions difficiles.Le résultat : Against Love : A polemic, un essai dans lequel l'universitaire affirme que nous vivons dans une société hypocrite.« Au lendemain du scandale Clinton, explique Laura Kipnis, jointe par téléphone à son domicile, dans la région de Chicago, il y a eu un débat public sur l'adultère.Les gens critiquaient le comportement de Clinton mais en même temps, je me disais : voyons donc, qu'on ne vienne pas me dire que tous ces gens ont toujours été fidèles.Je me suis intéressée à cette vision de l'amour basée sur des notions comme la fidélité et la loyauté, des conditions quasi impossibles à atteindre.Posez la question autour de vous : qui n'a pas pensé une seule fois à tromper son conjoint ?» « Je trouve que nous vivons une époque intéressante, poursuit-elle.D'un côté, nous sommes une société hypersexualisée et de l'autre, nous sommes très puritains.Il y a des contradictions et ce sont ces contradictions que j'ai voulu explorer dans mon livre.Le scandale Clinton est une occasion où la sexualité est devenue politique et c'est ce qui m'intéressait.» Interdits et compromis Selon l'auteure, l'amour tel qu'il est vécu aujourd'hui serait une prison aux barreaux à peine dorés.Compromis de toutes sortes, petites morts, grands sacrifices, l'individu paye beaucoup, mais ne retire pas grand-chose, estime Laura Kipnis.Entre une étudiante chinoise et une étudiante américaine en couple, c'est la première qui serait la plus libre, affirme l'universitaire avec provocation.Dans un chapitre particulièrement déprimant consacré au goulag de la domesticité, Kipnis énumère tous les interdits associés au fait de vivre en couple.La liste fait huit pages ! Impossible de quitter la maison sans avertir où l'on va, impossible de ne pas rentrer tout de suite après le travail, obligation de partager les tâches ménagères même quand ça ne nous tente pas, interdit de ne pas se laver, de porter des vêtements qui ne sont pas assortis, etc.Tout y est ! L'universitaire assure qu'elle n'a rien inventé.« J'ai posé la question autour de moi et les réponses ont fusé.Je me pose la question : comment se fait-il que l'amour moderne se soit développé de façon à maximiser ainsi la soumission et à minimiser la liberté des individus et ce, sans que les gens ne remettent quoi que ce soit en question ?Comment se fait-il qu'on accepte tout ça?Est-ce parce qu'on est subjugué par l'autre ou parce que l'idée de se retrouver seul est insupportable?Pourquoi ne pas imaginer alors une forme de vie émotive qui ne serait pas fondée sur la soumission ?» Pour bien illustrer son propos, Laura Kipnis s'en prend à la notion de « travailler sur son couple ».« Comment expliquer que nous ayons transposé notre philosophie du travail à notre vie émotive, que nous employons des termes comme travail, évolution et objectifs pour parler d'une relation amoureuse ?Il y a quelque chose qui cloche, non ?» Abolir le couple?À propos des effets du divorce sur les enfants, Kipnis a cette question surprenante: « Des effets négatifs quand on les compare à quoi ?Vous ne me direz pas que tous les meurtriers et les monstres de la société sont issus de familles désunies.Je trouve qu'on accorde trop de valeur au couple et à l'unité familiale, comme si elle pouvait tout assurer.» Devrait-on abolir le couple?Elle, qui précise à quelques reprises durant l'entrevue qu'elle n'a surtout pas écrit un livre pratique sur les relations de couple, ne va pas jusquelà.« Je ne propose aucune solution, je pose des questions, c'est tout.Mais si on continue à concevoir le couple comme la norme et qu'on est incapable d'envisager autre chose à l'extérieur de cette conception de l'amour, alors on ne réinventera jamais rien, c'est certain.Le couple n'est pas une panacée.» PHOTOARCHIVES PRESSE CANADIENNE © Trista Rehn en compagnie de ses deux derniers prétendants, Ryan et Charlie, dans une publicité de The Bachelorette, du réseau ABC.NE123M203 ©2003.Sears Canada Inc.Le magasin Sears décor de Ste-Foy est maintenant ouvert Pas de paiement avant janvier 2005 avec la carte Sears seulement, sur approbation de votre crédit.Achat minimum: 200 $.Tous les frais et taxes applicables seront différés.Renseignez-vous au sujet d'autres facilités de paiement.Gros appareils ménagers: à l'exclusion des aspirateurs et des machines à coudre C'ESTVRAI! Sears vend plus de gros appareils ménagers que tout autre détaillant au Canada D'après des sondages indépendants dans tout le pays, en vigueur au moment de la préparation de la publicité Prix en vigueur jusqu'au samedi 20 décembre 2003, dans la limite des stocks QUALITÉ, BONS PRIX, SERVICE, FIABILITÉ Pas depaiement avant janvier 2005! Pas d'acompte, pas de taxes à payer au moment de l'achat avec la carte Sears seulement, pour tous les gros appareils ménagers Pasd'acompte avant janvier 2005 pour le duo Rabais 110$ sur laveuse et sécheuse Laveuse KenmoreMD de grande capacité.Panier én acier émaillé.No 14222.Rég.Sears 469,99.449,99 Sécheuse de très grande capacité.4 options.No 64212.Rég.Sears 419,99.399,99 rabais100$ Cuisinière KenmoreMD à nettoyage facile Dessus basculant.Dosseret et porte en verre.No 57208.Rég.Sears 649,99.549,99 Aussi en biscuit.Supplément pour four autonettoyant rabais 70$ Lave-vaisselle KenmoreMD Commandes électroniques.Capteur de salissure.No 16352.Rég.Sears 649,99.579,99 Aussi en biscuit et en noir Recherchez le symbole affiché sur nos produits.Il signifie que le produit répond aux normes de haute efficacité énergétique ENERGY STAR® 3192203A . ADIEUMAGASINAGE AMOUREUX ACTUEL Consommer une relation amoureuse SILVIA GALIPEAU « Magasiner» sur Internet pour « optimiser » ses moyens de rencontre.« Gérer» sa relation amoureuse, histoire d'en tirer les meilleurs « bénéfices ».À l'heure des rencontres Internet et de la téléréalité, bienvenue dans le monde de la « consommation » amoureuse ! « On parle comme si c'était une business.Mais est-ce que l'intimité et la sexualité, cela se gère comme une carrière ?» s'interroge Myriam Spielvogel, sociologue à l'Université de Montréal.D'après sa thèse de doctorat, qui porte sur la conception de l'amour chez les femmes québécoises, si l'idéal amoureux des Québécoises demeure romantique, la réalité se décline désormais en termes de marchandisage, de consommation, et de gestion.« Cela correspond à la société dans laquelle nous vivons, concède- t-elle.Ce qui est valorisé, c'est la productivité, la rapidité, la performance.Il faut que tout aille vite.» Idem dans la vie privée, dans la chambre à coucher.Mais est-ce qu'on peut vraiment « consommer » une relation comme un simple produit, se demande-telle Absolument ! rétorque Robert Gemme, professeur de sexologie à l'UQAM, aujourd'hui à la retraite, qui n'hésite pas à parler d'Internet comme d'un moyen pour « optimiser » ses moyens de rencontre.« Le problème dans notre culture, c'est que les gens ne magasinent pas assez leurs partenaires! dit-il.Nous sommes trop politiquement corrects, mais il faut dire les vraies choses.Si on a eu seulement un partenaire, qu'on n'a pas vu ailleurs, comment savoir si on est vraiment compatibles ?» Internet, sous cet angle, sert selon lui de fabuleuse « vitrine ».Un outil, quoi, pour voir « la marchandise disponible ».PHOTOREUTERS © Si le shopping amoureux a ses détracteurs, il a aussi de nombreux adeptes.À commencer par le nouveau gouverneur de la Californie, l'acteur Arnold Schwarzenegger, qui a participé à l'émission The New Dating Game, en 1974 ! Les besoins du coeur demandent du temps ADIEU suite de la page 1 Mais une fois la découverte d'un nouvel outil maîtrisé, certains commencent à réaliser qu'une relation humaine, ça ne se développe pas sur commande, encore moi de façon express.« Il y a des gens qui commencent à se rendre compte que les besoins du coeur ne peuvent pas être comblés par des moyens ultrarapides.Un bon plat mijoté, cela prend quelques heures à cuire.Ça n'est pas comme quelque chose de cuit au micro-ondes, qui sèche vite, refroidit vite, et n'a finalement pas de goût.» Cette réaction s'inscrit, selon le psychologue, dans un mouvement plus vaste de retour aux sources, contre la restauration-minute et pour l'alimentation naturelle, anti- OGM et pro-bio.« Il y a quelque chose d'artificiel dans Internet et les gens le sentent.Ils ont une soif de vrai, d'authenticité.» Artificiels, peut-être, mais reste que tous les acteurs de cette vaste industrie se vantent d'obtenir du succès.Réseau Contact, le plus important site de rencontre au Québec, affirme à cet égard que ses internautes font une rencontre amoureuse au bout de six à huit semaines.Les Entremetteurs, grands fervents du speed dating, disent, quant à eux, former 150 couples par mois.Au mois d'août, ils ont même fêté un premier mariage ! « Fétichisme » du couple « Il y a un fétichisme du couple ! » dénonce Bella De Paulo, professeure de psychologie à l'Université de Californie, de Santa Barbara.Toute cette industrie de la rencontre \u2014 émissions de téléréalité, sites Internet et autres manuels pour rencontrer l'âme soeur en 10 étapes\u2014«créent une espèce de fantasme, comme si le fait d'être en couple allait magiquement transformer nos vies », ajoute-t-elle.Et si, malheureusement, la plupart des célibataires croient en cette « pensée magique », « une seconde vague est en train de se dire : un instant, ça n'a pas de bon sens », ditelle.Des exemples ?S'il est peu visible au Québec, ce mouvement de réaction contre l'industrie de l'accouplement commence à s'organiser aux États-Unis, à la suite de la publication de certains ouvrages militants.Entre autres, Quirkyalone, sorte de manifeste du célibataire « fier de l'être », prévu pour janvier.« Les quirkyalone ne sont pas opposés à la drague sur Internet.Mais nous ne nous sentons pas obligés, à tout prix, de trouver un partenaire, précise l'auteur, Sasha Cagen, de San Francisco.Il n'y a rien de mal en soi avec Internet, mais il faut être conscient que c'est une industrie lucrative, qui sert à renforcer cette idée que le célibat est mal.» Même son de cloche de la part de l'auteur de It's Okay to be Single, ouvrage de « libération » des célibataires.« C'est une industrie qui vise le profit, un commerce au prix des émotions humaines et des sentiments », souligne Marc St.Camille, célibataire new-yorkais.Mais attention ! Ce « fétichisme » du couple n'est pas seulement le fruit de la société moderne, de ses Loft Story et autres guides du Célibataire d'aujourd'hui.« La pression est là naturellement.Il y a 50 ans, on fêtait la Sainte-Catherine, nuance Luc Granger, directeur du département de psychologie à l'Université de Montréal.Une fille sans partenaire était mal vue.» Une réflexion à méditer, avant que grand-maman ne vous demande à nouveau à Noël : Toujours pas de fiancé, chérie ?Confectionné à partir d'un matériau unique, TEMPUR est un produit suédois approuvé par la NASA.L'un des 18 produits admis au Temple de la renommée de la technologie spaciale américaine Procure un sommeil plus profond, plus récupérateur en soulageant les points de pression.MMaatteellaass eett oorreeiilllleerrss ssuuééddooiiss Idéal pour personnes stressées ou ayant des problèmes physiques (maux, articulaires, douleurs musculaires, etc.) 8025, boul.Taschereau Brossard QC Tél.: (450) 445-1216 Sans frais : 1 877 NAHTAJO Boutique Tout pour le dos 1, boul.Henri-Bourassa Est Montréal QC Tél.: (514) 383-1582 Sans frais : 1 800 268-1582 www.toutpourledos.com 527 Notre-Dame Repentigny Tél.: (450) 582-0637 Sans frais : 1-877-582-0637 GRATUIT 2 oreillers TEMPUR d'une valeur de 300$ à l'achat d'un matelas TEMPUR 3192592A Les plus beaux cadeaux de Noël pour Elle et Lui sont chez Labelle.Venez découvrir nos magnifiques accessoires, foulards, chapeaux, gants et mitaines tendance.ouvert 7 jours 6570, rue Saint-Hubert, Montréal (514) 276-3701 Courant Solde Magnifique vison femelle 7 100 $ 2 900 $ Castor rasé du Québec 3 900 $ 1 700 $ Mouton retourné (Anaka d'Italie) 3 300 $ 1 500 $ Mouton retourné pour homme 1 100 $ 650 $ Manteau Luhta 900 $ 500 $ Financement disponible Participez à notre concours.Courez la chance de gagner une transformation gratuite de votre manteau.50% et plus sur marchandises sélectionnées. ACTUEL FAMILLE Des activités sur la liste du père Noël ISABELLE AUDET COLLABORATION SPÉCIALE Chaque année, les listes de souhaits que reçoit le père Noël sont particulièrement inspirées : jeux vidéo, poupées, ensemble de chimie, disques, etc.Voici maintenant une autre liste qui devrait plaire aux enfants en vacances qui, malgré tous les cadeaux, demandent encore souvent: « Qu'est-ce qu'on fait ?» À Montréal et en banlieue, les idées de sorties familiales abondent.et ne coûtent pour la plupart presque rien ! Siffler en magasinant.Jusqu'au 23 décembre, l'avenue du Mont-Royal offre aux passants une ambiance de magasinage toute spéciale.En plus des décorations traditionnelles, quatre chorales égaieront l'avenue.Les chanteurs seront postés au bar laitier Le Patio, à la terrasse du café Second Cup, dans l'entrée de l'Aubainerie Concept Mode et au parc des Compagnons- de-Saint-Laurent (à l'angle de la rue Cartier).Infos : www.mont-royal.net S'il vous reste des achats à faire, prenez le métro jusqu'à la station Peel, et rendez-vous rue Sainte-Catherine, voir la célèbre vitrine du magasin Ogilvy (angle de la Montagne).Cette année, le Village enchanté a un effet hypnotisant sur les enfants, qui n'ont pas les yeux assez grands pour tout voir.Rideau ! Chaque année, la sorcière Befana est réveillée en pleine nuit par l'étoile de Bethléem.Elle entreprend alors sa tournée de mauvais tours pour le temps des Fêtes.Malheur ! Cette année, elle n'exécute que de bons tours ! Quoi de plus enrageant ! Dans sa tournée, elle amène les enfants au marché de Noël en Alsace, au Danemark, en Suède et en Allemagne, où elle rencontre le terrible Hans Trapp.La pièce, écrite par Sylvi Belleau, est présentée samedi et dimanche prochains, à 11 h et 14 h, au Théâtre de l'Esquisse (1650, Marie-Anne Est).Réservations : (514) 527-5797.Décidément, il n'y a pas qu'à l'Halloween que les sorcières sévissent ! Tout le temps des Fêtes, le Monument-National présente à son studio-théâtre la pièce Baba Yaga.Cette fois, la sorcière est vraiment vilaine.La jeune Vassilissa est envoyée dans la forêt par ses soeurs et sa belle-mère cruelle.Elle ne doit revenir qu'avec des braises de la terrible Baba Yaga.La pièce, écrite par Patrick Quintal, est présentée jeudi, vendredi, samedi et le 27 décembre à 19 h ainsi que les 21 et 28 à 14 h.Prix : 10,50 $ par enfant et 15,50$ par adulte.Forfaits familiaux disponibles.Réservations : (415) 871-2224.S'a-musée ! Les 20, 21, 27 et 28 décembre, le Centre canadien d'architecture invite les parents à amener leurs enfants de 3 à 10 ans pour découvrir de nouveaux jeux et jouets éducatifs spécialement choisis pour l'occasion par le directeur du CCA.Réservations requises : (514) 939-7026.Le Musée de Lachine organise un grand projet collectif samedi et dimanche prochains.Afin de souligner l'arrivée imminente de Noël, les enfants de 4 ans et plus fabriqueront une étoile, qu'ils iront ensuite suspendre au sapin illuminé sur le terrain du Musée.L'activité est gratuite et les participants sont attendus de 13 h à 15 h.Réservations requises: (514) 634-3471, poste 359.Le Château Ramezay, situé dans le Vieux-Montréal, ne laisse pas beaucoup de répit aux enfants pendant le temps des Fêtes.Au programme : lectures de contes (le 20 décembre ainsi que du 26 au 30 à 15 h 30), fabrication de décorations de Noël (la fin de semaine prochaine, ainsi que du 26 au 30 décembre de 13h à 16 h 30), confection de pain et de beurre comme les faisaient nos ancêtres (du 26 au 30 décembre à 15 h) et promenades à l'extérieur.Les jeunes visiteurs pourront aussi accrocher un bas de Noël à l'une des cheminée du Château et revenir chercher la surprise que le père Noël leur a laissée les 2, 3 et 4 janvier.Droits d'entrée :15$ par famille.Infos : (514) 861-3708.Le Musée des maîtres et artisans du Québec, situé dans l'arrondissement de Saint-Laurent, invite les enfants de quatre ans et plus et leurs parents à venir confectionner des lampions, samedi prochain entre 13 h 30 et 15 h.Les jeunes s'initieront alors à la peinture sur verre.Réservations requises: (514) 747-7367.Droits d'entrée : 3 $ par adulte et 6 $ par famille.Cinéma Devant le succès du film Le Père Noël et le Bonhomme de neige, le cinéma IMAX du Centre des sciences de Montréal ajoute des représentations pour toute la période des Fêtes.On peut consulter l'horaire détaillé des représentations en français et en anglais au 496-IMAX ou au www.centredessciencesdemontreal.com.L'Office national du film présente Noël Noël de Nicola Lemay samedi et dimanche prochains à 10 h 30.Le film d'animation raconte l'histoire de Noël Noël, un milliardaire repoussant, amoureux de Béatrice, une fée à lunettes.Heureusement, il recevra l'aide de Zoé, son chien Snooze et un renne aux yeux bleus.Narration de Benoît Brière.Droits d'entrée: 5 $ pour tous.Infos : www.onf.ca/noelnoel ou (514) 496-6887.Un peu de magie.Le magicien Alain Choquette dévoilera de nouveaux tours du 26 décembre au 4 janvier, à la salle André-Mathieu de Laval.Au rythme de deux représentations par jour, il promet de déjouer le public.et même de couper un cheval en deux ! Prix des billets : 75 $ pour une famille de quatre personnes, 27 $ par adulte et 15 $ par enfant.Réservations : (450)667-2040.Histoire de faire patienter les enfants avant la venue du père Noël, pourquoi ne pas les amener directement dans son village, à Val-David ?On raconte même qu'il a déjà terminé la fabrication des cadeaux cette année et qu'il en profitera pour accueillir lui-même les toutpetits dans sa maison d'été.Le village (987, rue Morin) est ouvert jusqu'au 23 décembre.Infos : 1 800 287-NOEL.PHOTO ARCHIVES LA PRESSE © La chorale Les voix ferrées égaiera l'avenue du Mont-Royal les 20 et 23 décembre.Day-Date en or jaune 18 carats.8910, boulevard Lajeunesse (514) 388-5358 CONSULTATION GÉNÉRALE ADAPTER LE RÉGIME DE RENTES AUX NOUVELLES RÉALITÉS DU QUÉBEC La Commission des affaires sociales est chargée de tenir des auditions publiques à compter du 24 février 2004 dans le cadre d'une consultation générale sur le document intitulé Adapter le Régime de rentes aux nouvelles réalités du Québec.Toute personne ou organisme qui désire exprimer son opinion sur ce sujet doit soumettre un mémoire au Secrétariat des commissions au plus tard le 6 février 2004.La Commission choisira, parmi les personnes et les organismes qui auront fait parvenir un mémoire, ceux qu'elle entendra.Les mémoires doivent être transmis en 25 exemplaires de format lettre.Ils doivent être accompagnés d'autant d'exemplaires d'un résumé de leur contenu.Les personnes ou les organismes qui désirent que leur mémoire soit transmis à la Tribune de la presse doivent en faire parvenir 20 exemplaires supplémentaires.Les mémoires, la correspondance et les demandes de renseignements doivent être adressés à : Mme Denise Lamontagne, avocate, secrétaire de la Commission des affaires sociales, Édifice Pamphile-Le May, 1035, rue des Parlementaires, 3e étage, Québec (Québec), G1A 1A3.Téléphone : (418) 643-2722 Télécopieur : (418) 643-0248 Courriel : dlamontagne@assnat.qc.ca 3193132A Présentez ce coupon et profitez de cette offre remarquable.Centre Rockland (Montréal) Promenades de La Cathédrale (centre-ville) Galeries Laval (Laval) Place Portobello (Brossard) Jusqu'au 24 décembre 2003, Linen Chest paiera l'équivalent de la TPS et de la TVQ sur presque toute la marchandise en magasin.Cette offre ne peut être jumelée à aucune autre offre, y compris les certificats-cadeaux, et ne s'applique pas aux listes de mariage, aux produits vendus ou achetés antérieurement, à la vente d'entrepôt et aux produits Tempur.Pas de TPS, pas de TVQ pour noël linen chest vous ditmerci Pas de 3190010A Le père Noël est un braqueur Un homme déguisé en père Noël s'est présenté hier au guichet d'une banque américaine et réclamé, sous la menace d'un pistolet, le contenu de la caisse avant de s'enfuir L'homme, dont le visage était masqué par une fausse barbe blanche, a fui en voiture, « pas en traîneau », a ironisé Steve Barto, un responsable de la police de Latrobe, en Pennsylvanie.Il a jeté l'argent du butin dans un sac rouge de père Noël. MÉDIAS Le Saddam des autres Sur la vaste planète des médias francophones, la capture de Saddam Hussein n'est pas traitée partout à la même sauce.Une revue de presse de quotidiens accessibles via Internet permettra de voir que notre monde occidental ne présente qu'une des facettes de l'information.LUDOVIC HIRTZMANN COLLABORATION SPÉCIALE « L'Amérique jubile.Et les Arabes sont humiliés après la capture pitoyable et sans gloire de Saddam Hussein.Mourir en martyr est-il donc si difficile que ça pour un résistant arabe ?» se demande Ahmed Fattani dans le quotidien algérien L'Expression.Et l'éditorialiste de souligner que si Saddam Hussein est un dictateur, faut-il pour autant « jeter l'opprobre sur près de 300 millions d'Arabes en présentant sous une mise en scène digne de Hollywood la capture humiliante du chef de la plus ancienne civilisation de l'humanité depuis Nabuchodonosor » ?Dans un constat sans concessions, Ahmed Fattani s'insurge : « Encore une bavure de casting où le mauvais rôle échoit à l'Arabe ! » L'Expression, Algérie, 15 décembre Si l'on en croit Amina Talhimet dans le quotidien marocain Libération, « l'homme capturé dans une cave avait à la fois ce quelque chose de l'homme des cavernes et curieusement aussi d'un Karl Marx vidé de sa substance ».Mme Talhimet ajoute qu'il « n'y a pas eu de foules en liesse à Bagdad » et que « les premiers à avoir véritablement fêté cette capture, ce sont les communistes irakiens chantant l'Internationale ».Saddam Hussein avait en effet liquidé les communistes par le passé.Pour ce qui est du dictateur irakien, la journaliste marocaine souligne qu'il ne sert à rien de tirer sur l'ambulance, car l'administration américaine s'en chargera suffisamment.Libération, Maroc, 15 décembre « Après avoir arraché son premier passage à la Maison-Blanche au scrutin douteux de l'État de Floride, est-ce du fond d'un trou à rat d'Al-Dawr, dans les faubourgs de Tikrit, que George W.Bush ramènera sa reconduction en 2004 ?» s'interroge Gilbert Ahnée dans Le Mauricien.Le quotidien de l'île Maurice déplore « ce mauvais goût dont les Américains sont seuls capables » en exhibant l'ex-homologue irakien de Georges W.Bush avec un «médecin examinant la dentition de Saddam Hussein, comme un maquignon s'apprêtant à acheter un cheval ».Le Mauricien, île Maurice, 15 décembre Le quotidien belge Dernière Heure écrit pour sa part : « Il est vrai qu'en voyant l'ex-homme fort de Bagdad apparemment épuisé, les yeux fatigués voire hagards et les cheveux hirsutes, on imagine mal comment il aurait pu être depuis la fin de la guerre le cerveau des actes terroristes en Irak.» Les journalistes belges se demandent ainsi si l'arrestation du chef symbolique de la résistance irakienne ne va pas unifier les mouvements qui composent cette dernière.Dernière Heure, Belgique, 15 décembre En Côte d'Ivoire, le quotidien Fraternité Matin consacre sa une à la capture de l'ancien président irakien.« Capturé, Saddam Hussein va devoir se mettre à table pour révéler les endroits où il cache ces fameuses et dangereuses armes de destruction massive », assure le journaliste Cyprien Tiesse.Selon ce dernier, Georges W.Bush n'a plus le choix.« Le temps est venu pour les Américains de faire mentir tous ceux, très nombreux, qui sont convaincus que le seul tort de Saddam Hussein, dictateur sanguinaire certes, était de se trouver à la tête du 2e pays producteur de pétrole du monde », conclut le journaliste.Fraternité Matin, Côte d'Ivoire, 15 décembre Selon « l'agence de presse indépendante » irakienne Iraq Press, outre Saddam Hussein, « les représentants de l'ancien régime accusés de crimes contre le peuple irakien seront jugés en public.Plus de 5500 personnes sont déjà derrière les barreaux ».Si l'on en croit l'agence Irak Press, il semble bien improbable que Saddam Hussein ait à faire face à la peine de mort.Iraq Press, Irak, 15 décembre .Pour en savoir plus L'Expression http : www.lexpressiondz.com Fraternité Matin http : www.fratmat.co.ci Dernière Heure http : www.dhnet.be Iraq Press (en anglais) http : www.iraqpress.org Le Mauricien http : www.lemauricien.com Libération http : www.liberation.press.ma PHOTO GETTY IMAGES © La capture de Saddam Hussein a fait la une de tous les journaux, comme le montrent ces distributrices de journaux, à Chicago.Hussein à la une NATHALIE COLLARD Branle-bas de combat dans les salles de rédaction du monde entier dimanche.Alors que des centaines et des centaines de reporters se rapportaient à leurs patrons pour préparer le journal du lundi, qui annoncerait en manchette la capture du dictateur irakien (le titre le plus utilisé dans la presse de langue anglaise fut sans contredit « We got him »), les journalistes des salles de rédaction de la télévision et des sites en ligne se trouvaient sur la ligne de front.Dimanche matin, c'est vers la télé et Internet que les gens se sont tournés pour s'informer.Lundi matin, certains internautes notaient que CNN consacrait toutes ses énergies à la capture de Saddam et que les autres informations internationales n'avaient pas été rafraîchies depuis plusieurs heures, voire plusieurs jours.La situation a été rectifiée à la mi-journée.Dans leurs éditions de lundi, plusieurs journaux ont retracé le fil des événements médiatiques de la veille.Aux États-Unis comme en Europe, les réseaux de télé et les agences de presse se disputent pour savoir qui a annoncé la nouvelle en premier.La chaîne d'information continue CNN, qui avait des reporters sur place à Tikrit (dont le reporter Alphonso Van Marsh «intégré » à l'unité responsable de la capture de Saddam) semble avoir battu la concurrence de quelques secondes en annonçant à 5 h 03 que « des individus avaient été arrêtés en Irak et que des responsables américains croyaient qu'un d'entre eux était Saddam Hussein ».Du coté de la presse écrite, c'est Reuters qui a lancé la première salve à 4 h 58, citant l'agence de nouvelles iraniennes.Par la suite, tous les réseaux ont eu les mêmes images et les mêmes conférences de presse.Une opération bien planifiée Dans toute cette histoire, l'aspect relations publiques est très intéressant.Lundi, le New York Times racontait que l'opération de relations publiques portant le nom de code HVT1 (pour High Value Target Number 1) avait été planifiée par le Pentagone et approuvée par le président Bush lui-même l'été dernier.Un des responsables de cette opération, Gary Thatcher, a expliqué qu'il y avait deux scénarios possibles : Saddam capturé mort ou Saddam capturé vivant.Dans le deuxième cas, la priorité était d'établir le plus rapidement possible l'identité du tyran (par un test d'ADN) pour convaincre les Irakiens qu'il s'agissait bien de Saddam.Deuxième étape : diffuser rapidement les images de Saddam, non pas pour alimenter les réseaux de télévision, assure le directeur des communications de la Maison- Blanche, mais plutôt pour tuer dans l'oeuf les éventuelles théories du complot.Autre élément-clé de cette opération: la tenue d'une conférence de presse commune États-Unis\u2014Irak et dévoilement des photos de Saddam Hussein.Des photos choisies avec soin pour ne pas que le prisonnier soit perçu comme un martyr ou encore comme un héros.D'ailleurs, l'image de l'examen médical n'était pas innocente : « Il fallait montrer que Saddam était un homme comme les autres, qu'il ne représentait plus aucun danger », a expliqué Gary Thatcher au New York Times.Enfin, ceux qui ont été surpris par la retenue du président Bush (on s'attendait à un air plus victorieux) doivent savoir que c'était également prévu dans le plan des relations publiques : il fallait convaincre la population que c'est avant tout une victoire irakienne et non américaine, question de ne pas froisser davantage les Irakiens qui ont pu se sentir humiliés de voir ainsi leur ancien leader \u2014 incarnation d'une certaine puissance irakienne \u2014 aussi vulnérable.Bref, rien n'avait été laissé au hasard et il semble que les médias aient bien suivi le plan.REVUE MAGAZINES J'AI VU L'AVENIR.Wallpaper Wallpaper nous annonce qu'il a jeté un coup d'oeil dans sa boule de cristal et qu'il a vu à quoi notre vie ressemblerait dans 10 ans, soit en 2013.L'exercice n'est pas aussi futile qu'il en a l'air : on a demandé à des étudiants en design d'imaginer l'avenir.Ils sont revenus avec des prototypes de voitures extensibles, de biosphères personnalisées et autres concepts plutôt pétés.Du côté de la cosmétologie, on ne manque pas d'imagination non plus.Un exemple : plutôt que de s'asperger de notre parfum préféré chaque matin, que diriez-vous d'avaler une capsule qui stimulerait notre corps à diffuser son propre parfum ! Réaliste ou farfelu ?Rendez-vous dans 10 ans pour vérifier ! NOËL FAIT MAIN Marie-Claire Idées C'est LE magazine qu'il faut acheter pour se préparer pour Noël.On y trouve des dizaines d'idées de bricolage, d'excellents trucs de déco maison, des emballages personnalisés.Si vous avez du temps, pourquoi ne pas essayer de fabriquer ce superbabillard en forme de coeur fait de bouchons de liège, ces superbes décorations de fenêtres en aluminium ou encore, ces belles étiquettes en métal repoussé (entre 2h et 4h du matin, vous avez sans doute un peu de temps !) Non mais sans blague, certaines idées sont parfaites pour les bricoleurs du dimanche alors que d'autres sont effectivement du calibre Martha Stewart.Allez-y à votre force, faites-vous aider des enfants et surtout, amusez-vous ! ON TUE LA UNE! Time « On tue la une ! », a crié un des patrons de la salle de rédaction de l'hebdomadaire Time, dimanche matin.L'arrestation de Saddam Hussein aux premières heures de la journée a permis à l'équipe du magazine (tout comme au concurrent Newsweek) de se « retourner sur un dix cennes » comme on dit chez nous, et de remplacer les premières pages prévues (Jésus chez Time, Howard Dean chez Newsweek) par un dossier de quelques pages sur la capture du tyran irakien.Ne cherchez pas cette une en kiosque toutefois, car l'impression de l'édition canadienne était déjà commencée.Résultat : on dit que seuls les abonnés auront droit à la une Saddam.Nathalie Collard VACANCES/VOYAGE Les destinations-soleil les plus populaires ANDRÉ DÉSIRONT LE POULS DU MARCHÉ COLLABORATION SPÉCIALE Où aller en vacances cet hiver ?Depuis trois ans, les voyageurs québécois privilégient trois destinations : la Riviera Maya, au sud de Cancun, Punta Cana, en République dominicaine, et Cuba.Encore que, dans ce dernier cas, il convienne de parler de plusieurs destinations, puisque la plus grande île des Antilles déploie au moins cinq stations balnéaires très prisées sur le marché canadien ! Nonobstant ces considérations de détail, nous avons demandé à deux conseillères en voyages expérimentées laquelle de ces destinations elles favorisaient.S'il avait fallu établir un pointage, la Riviera Maya l'aurait emporté.Mais comme le fait remarquer Louise Gagnon, conseillère chez Voyages Robillard, une agence de Repentigny affiliée au groupe Carlson Wagonlits, les trois destinations présentent les mêmes atouts fort prisés des consommateurs : moins de quatre heures de vol, des plages superbes, limpidité de la mer, des propriétés hôtelières récentes qui ne sont pas construites en hauteur, une végétation abondante.« Mais j'ai tendance à conseiller d'abord la Riviera Maya à cause de la variété d'excursions, dit-elle.Il est vrai qu'à Varadero, où les vacanciers peuvent aller passer une journée à La Havane, le choix d'excursions est également intéressant, mais sur la Riviera Maya, il y a les sites mayas de Tulum et Chichen Itza, tout comme la possibilité de se baigner et de faire de la plongée en apnée dans les rivières souterraines de Xel-Ha et d'Xcaret.Et là, contrairement à Punta Cana, il y a un village \u2014 Playa del Carmen \u2014 avec un bon choix de restaurants, de bars et de boutiques.» Si les préférences de Louise Desrosiers, qui travaille chez Club Voyages Lajeunesse, à Montréal, vont également à la Riviera Maya, elle tempère son diagnostic : « Je ne recommande pas Cuba et la Riviera Maya en décembre et en janvier, parce que, pendant ces deux mois, la chaleur n'est pas garantie, dit-elle.Et à Cuba, malgré une grande amélioration, ces dernières années, la qualité de la table ne soutient pas toujours la comparaison.Les Cubains importent une grande partie de la nourriture et il arrive souvent que certains ingrédients fassent défaut au milieu du séjour.Voici deux ans, je me trouvais dans une excellente propriété de Varadero et, à partir du quatrième jour, ils ont manqué de bacon au petit-déjeuner.Ce sont des détails agaçants pour les gens soucieux de la qualité des repas.En ce qui concerne Punta Cana, Louise Desrosiers déplore l'absence d'agglomération digne de ce nom à proximité et la pauvreté relative du choix d'excursions.À plus de trois heures de route, la capitale, Saint-Domingue est trop loin pour attirer beaucoup d'excursionnistes de la journée.« Par contre, la station bénéficie d'un avantage sur toutes les autres destinations : c'est la seule grande plage des Caraïbes située dans une palmeraie, ce que les touristes apprécient beaucoup », remarque- t-elle.La préférence que ces professionnelles accordent à la Riviera Maya se trouve toutefois tempérée par des considérations d'ordre pécuniaire.«À qualité d'hébergement égale, un couple devra débourser 500 $ de plus par semaine qu'à Cuba ou en République dominicaine, observe Louise Gagnon.Et force est de constater qu'à Cuba, les prix sont très abordables cette année en janvier et février.» Encore que cet avantage risque d'être dilué par l'excellente tenue de notre dollar.En effet, les grossistes paient les prestations achetées à Cuba en dollars canadiens, alors que dans les autres destinations, tout se transige en dollars américains.La remontée spectaculaire du huard permet donc à nos voyagistes de proposer de meilleurs tarifs en République dominicaine ou au Mexique.Si la différence n'est pas perceptible dans leurs brochures, elle se fait sentir dans les tarifs révisés et les « spéciaux » annoncés dans les trois semaines précédant le départ.Les hôtels Sur la Riviera Maya, Louise Gagnon privilégie le Collonial Palladium Grand Resort, près de Tulum, et le Iberostar Paraiso, près de Puerto Morelos, qui comporte deux sections : le Paraiso Beach (quatre étoiles et demie) et le Paraiso Lindo (cinq étoiles).Quant à Louise Desrosiers, elle suggère plusieurs propriétés à Punta Cana : pour les familles, le Tropical Princess ou le Tropical Caribe.Ce sont deux établissements d'une même propriété avec un excellent miniclub pour les enfants ; le Palladium Bavaro Grand Resort ou le Secrets Excellence pour les couples ; et le Super Club Breezes pour les célibataires en quête d'animation.À Varadero, ses choix sont le Super- Club Breezes ou le Coralia Playa de Oro pour les célibataires ; le Barcelo Solymar ou les Iberostar (Bella Costa et Tainos) pour les familles ; le Sandals Royal Hicacos et (plus luxueux), le Paradisus, pour les couples.AUBAINES À SAISIR 3186444A Eh non ! tout n'est pas vendu pour la période des Fêtes ! À preuve, ces spéciaux que les grossistes annoncent pour les départs de Noël et du Nouvel An.En complément, nous avons sélectionné quelques aubaines proposées pour des départs de janvier.> Manzanillo (Mexique), départ du 19 décembre pour une semaine au Karmina Palace : 1598 $ pour une suite, avec Vacances Air Transat (prix régulier : 2199 $).> Puerto Vallarta (Mexique), départs des 19 et 22 décembre pour une semaine au Getaway Club : 1347$ avec Nolitour Vacances (prix régulier : 1839 $).> Acapulco (Mexique), départ du 23 décembre pour 16 nuits au Caleta Neptune (anciennement le Grand Meigas) : 1797 $ avec Nolitour Vacances (prix régulier : 2179 $).> Puerto Plata (République dominicaine), départ du 24 décembre pour une semaine au Allegro Playa Dorada by Occidental : 1558 $ avec Vacances Air Transat (prix régulier : 1999 $).> Puerto Plata (République dominicaine), départ du 24 décembre pour une semaine au Casa Marina Reef : 1447 $ avec Nolitour Vacances (prix régulier : 1969 $).> Punta Cana (République dominicaine), départ du 24 décembre pour une semaine au Barcelo Bavaro Village & Ocean Village : 1598 $ avec Vacances Air Transat (prix régulier : 2298 $).> Varadero (Cuba), départs les 26, 27, 28, 29 et 30 décembre, pour une semaine au Oasis Hotel : 949$ avec Tours Mont-Royal (prix régulier : 1199 $).> Cayo Largo (Cuba), départs les 27 et 28 décembre, pour une semaine au Sol Pelicano : 1398$ avec Tours Mont-Royal (prix régulier : 1839 $).> Cayo Santa Maria (Cuba), départ le 28 décembre, pour une semaine au Sol Cayo Santa Maria : 1498 $ avec Tours Mont-Royal (prix régulier : 1869 $).> Puerto Plata (République dominicaine), départs des 8 et 15 janvier 2004 pour une semaine au Iberostar Daiquiri : 1098 $ avec Vacances Signature (prix régulier : 1418 $).> Cayo Guillermo (Cuba), départ du 6 janvier pour une semaine au Victoria Resort : 1198 $ avec Vacances Signature (prix régulier : 1489 $).La bande dessinée au musée VÉRONIQUE COUZINOU COLLABORATION SPÉCIALE Peut-on mettre la bande dessinée dans un musée ?Bien sûr! En France, la ville d'Angoulême a franchi le pas en créant le premier musée de la bande dessinée, ou plutôt des musées puisque cet art de l'écrit et du dessin est présenté dans un même lieu qui regroupe à la fois un musée d'histoire naturelle, un musée d'histoire, un autre des beaux-arts, une galerie d'art contemporain, un musée d'ethnographie et un dernier de sciences et techniques.Il s'agit du Centre national de la bande dessinée et de l'image (CNBDI).Et ceux qui souhaitent aller plus loin et tout connaître de la bande dessinée pourront faire un arrêt à la librairie (plus de 13 000 titres) et à la bibliothèque où l'on trouve plus de 15 000 albums et une centaine de périodiques de bande dessinée.Par Toutatis ! Cela en fait, des planches à lire.EN BREF CENTRALE DE RÉSERVATIONS 1 888 563-1020 WWW.TREMBLANT.COM Prix par adulte, par nuit (basé sur 2 adultes avec 2 enfants âgés entre 6 et 12 ans, hébergement et billets de ski gratuits pour les enfants).Prix en CAN, et peuvent changer sans préavis.Certaines conditions peuvent s'appliquer.Visitez tremblant.com pour tous les détails.ESCAPADE DE SKI TOUS LES WEEK-ENDS DE JANVIER 1 888 272-4000 \"\"\"\" WWW.MARRIOTT-TREMBLANT.COM 1 888 288-2988 \"\"\"\" WWW.HILTONTREMBLANT.COM 1 888 590-9444 WWW.FAIRMONT.COM 192 $ PAR PERSONNE CONDO 1 CHAMBRE 168 $ PAR PERSONNE CONDO 1 CHAMBRE 203 $ PAR PERSONNE CHAMBRE FAIRMONT 1 800 603-0762 \"\"\"\" WWW.TREMBLANTSUNSTAR.COM 147 $ PAR PERSONNE CONDO 1 CHAMBRE 2 JOURS DE SKI ET 2 NUITÉES GRATUIT POUR LES ENFANTS Destination : Joie de vivre Centre de villégiature no 1 dans l'est de l'Amérique du Nord, pour une 7e année consécutive, selon Ski Magazine Réunissez la famille et offrez-vous quelques jours à Tremblant.Plaisir inoubliable sur les pentes, grand confort et après-ski animé vous y attendent.Imaginez ! 626 acres de surface skiable, 94 pentes et un vaste choix d'hébergement, à des prix qui vous enchanteront.Prix inclut déjeuner.1 866 505-2255 \"\"\"\" WWW.TREMBLANTHOTELS.COM 157 $ PAR PERSONNE PLACE ST-BERNARD CONDO 1 CHAMBRE 3173825A Taux d'occupation à la baisse Le taux d'occupation des hôtels membres de l'Association des hôtels du Grand Montréal se situe à 59,6% en novembre, contre 62,91 pour novembre 2002.Cette baisse se reflète au cours des 11 premiers mois de l'année.De janvier à novembre 2003, 66% des chambres répertoriées par l'Association étaient occupées, alors que pour la même période l'an dernier, le taux était de 70,5%.Nouveau corridor intérieur Le Quartier international de Montréal vient d'inaugurer un nouveau lien intérieur.Le tunnel relie entre eux le Palais des congrès, l'hôtel Inter Continental, le Centre mondial du commerce et le siège social de la Caisse de dépôt et de placement du Québec.Ce corridor complète un réseau de liens intérieurs dont les travaux se sont échelonnés sur trois ans.Le chic hôtel Inter Continental en profite pour annoncer ses Weekend Breaks.Pour 185$ par nuitée en occupation double (deux nuits et un samedi obligatoires), les visiteurs pourront aussi profiter d'un petit-déjeuner complet.janvier-février-mars 4 nuits 999$ Voyages Optimistes inc.L e s péc ia liste «CIRCUITS ET 7068, Sherbrooke Est, Montréal CROISIÈRES» (514) 255-8833 1 877-255-8833 Permis du Québec incluant : vol, transferts, hébergement Imperial Palace, billet de spectacle et taxes CÉLINE DION À LAS VEGAS MONTRÉAL (514) 273-3301 LONGUEUIL (450) 651-9551 SANS FRAIS 1 (866) 273-3301 1 (877) 651-9551 Pour fuir l'hiver à meilleur prix www.voyagesbergeron.com BEN LA DÉVEINE FRANK ET ERNEST PEANUTS PHILOMÈNE GARFIELD FERDINAND COMIC17DEM Wellie est un lointain cousin d'Étienne qui tient une épicerie, à quelques coins de rue de là.Depuis le début de la crise, son commerce compte plus d'employés que de clients; tous les chômeurs du quartier sont venus le trouver, un jour ou l'autre, pour lui proposer le même genre de marché: «Je sais tout faire, monsieur Wellie, je peux laver les vitres, délivrer les commandes, soulever des caisses, je n'ai pas peur du travail, monsieur Wellie, je ne veux même pas de salaire, seulement me tenir occupé, et puis si vous pouviez me donner un peu de manger, pour ma famille, de temps en temps, je ne dirais pas non, mais ce n'est même pas nécessaire, monsieur Wellie, je veux juste m'occuper.» Alors Wellie a installé quatre chaises dans son arrière-boutique pour ses employés bénévoles, à qui il impose des règles strictes: ils ne doivent jamais traverser dans le magasin, où travaillent les véritables employés, et, s'ils peuvent fumer tant qu'ils veulent, l'alcool n'est pas toléré.Sauf si Wellie en offre, évidemment.Il leur est aussi permis de jouer aux cartes - c'est même souhaitable -, du moment qu'ils ne parient pas autre chose que des cure-dents (il n'y a jamais d'argent qui circule dans l'arrièreboutique, mais il n'y en a guère plus dans le magasin proprement dit, pas plus d'ailleurs que dans tout le pays), et une règle tacite veut qu'ils laissent gagner Wellie plus souvent qu'à son tour.C'est bien la moindre des choses.Chaque fois qu'un employé bénévole rend un petit service, Wellie trace un X à la craie sous son nom, sur le tableau noir.Au bout d'un certain nombre de X (le nombre fluctue selon l'humeur de Wellie et l'état général des affaires), l'employé a le droit de rapporter chez - 4 - pouvoir s'adresser aussi cavalièrement à Wellie, qui se trouve à être son beau-frère.Plus il y a de chômeurs, moins il y a de gens qui peuvent acheter, alors les compagnies mettent encore du monde dehors et ça fait encore plus de chômeurs, c'est une grande roue qui tourne.Ça va finir par repartir tout seul, un jour ou l'autre, et les Juifs n'ont rien à voir là-dedans! - Mais la grande roue, comme tu dis, c'est qui qui la contrôle?C'est qui qui possède toutes les banques, les trusts, les compagnies de finance?Du moment qu'il y a de l'argent, il y a un Juif pas loin, tout le monde sait ça.Ils conspirent pour dominer la terre, c'est moi qui vous le dis, et le krach de Wall Street, c'est rien que la première étape de leur plan.Quand tout le monde sera ruiné, ils vont tout racheter pour une bouchée de pain, et c'est là que les prix vont se remettre à monter, je vous en passe un papier, parole de Wellie.lui un peu de sucre, de farine, voire une conserve, de façon à apaiser la colère de son épouse.La journée n'a donc pas été entièrement perdue.Tout le monde a fini par s'accommoder de la situation: les hommes, heureux de trouver un endroit plus accueillant que la cuisine de leur maison; les épouses, enfin débarrassées de leur mari; et Wellie, envers qui tout le monde est reconnaissant, et qui s'attend à ce que cette reconnaissance se traduise par des dépenses, aussi minimes soient-elles.Peut-être aussi considère-t-il tout cela comme un placement: il se prépare une clientèle pour le jour où les affaires reprendront, et elles reprendront nécessairement, un jour ou l'autre, quand la juiverie y trouvera son intérêt.Il faudra bien que les usines rouvrent leurs portes, avant que les machines soient toutes rouillées.- T'es dans les patates avec ta juiverie, réplique Laurent, le seul à À S U I V R E Éditions Québec Amérique www.quebec-Amérique.com © 2003 Éditions Québec Amérique Inc.ROMAN17DE ACTUEL FUTUR Les 100 prochaines années de l'aviation : la Lune, Mars et au-delà.AGENCE FRANCE-PRESSE WASHINGTON \u2014 Si les 100 ans depuis le premier vol humain ont vu l'avènement du village planétaire, le prochain siècle pourrait être celui du voyage spatial, avec un regain d'intérêt pour la Lune, un rêve d'expédition humaine vers Mars et quelques projets fous vers l'espace intersidéral.L'aviation a connu ses progrès les plus fulgurants pendant les 50 années suivant l'exploit des frères Wright le 17 décembre 1903, une prouesse qui sera rééditée aujourd'hui en Caroline du Nord.Mais l'aventure spatiale humaine, lancée il y a 46 ans, se limite pour l'instant à l'orbite terrestre, plombée par son coût exorbitant et des techniques de propulsion qui n'ont guère évolué depuis la première fusée.La NASA, secouée par la perte de la navette spatiale Columbia en février, voudrait la remplacer dans les dix ans par un avion spatial orbital réservé à l'équipage, tandis que des fusées classiques transporteraient les charges utiles.Mais il n'y a rien de nouveau dans ce concept et certains élus du Congrès déplorent un manque de vision de l'agence spatiale américaine.Si les Russes, aux finances difficiles, assurent depuis l'accident de Columbia le service minimum avec les rotations de vaisseaux Soyouz vers la Station spatiale internationale, les Chinois affichent, eux, de grandes ambitions spatiales pour le 21e siècle, avec un premier vol habité en orbite réussi en 2003 et des plans de colonisation de la Lune.Aux États-Unis, certains élus appellent de leurs voeux une relance du programme spatial, qui fait l'objet d'une mise à plat à la Maison-Blanche depuis l'accident de Columbia.Le président George W.Bush pourrait annoncer sa nouvelle politique spatiale aujourd'hui lors d'un voyage à Kitty Hawk pour célébrer le centenaire.Et la reprise des vols lunaires n'est pas exclue.Aujourd'hui, « nous nous contentons de faire des ronds au bord de ce nouvel océan » qu'est l'espace, et « il n'est pas étonnant que notre effort spatial soit en difficultés car, dans sa structure actuelle, le programme spatial américain ne s'ouvre pas vers les grands espaces et n'a aucune intention de le faire », estimait en octobre devant le Congrès le fondateur de la Space Frontier Fondation, Rick Tumlinson.Cette association de « mordus » de l'espace, parmi les plus critiques de la NASA, milite avec quelques dizaines d'autres aux États-Unis pour une reprise des expéditions lunaires, surtout la mise sur pied d'une mission humaine vers la planète Mars, et l'espace intersidéral.La NASA a pour sa part lancé il y a six mois un programme de recherches sur la propulsion nucléaire dans l'espace, pour raccourcir la durée des voyages et ouvrir de nouveaux horizons aux astronautes.Mais l'espace demeure hors d'atteinte pour le commun des mortels, une situation que quelques investisseurs privés entendent changer dans un bref avenir, à l'issue d'une course à la mise au point d'un véhicule léger, capable d'atteindre la frontière de l'espace avant de regagner la Terre comme un avion.Une vingtaine d'équipes, galvanisées par les 10 millions de dollars mis en jeu par la Fondation X-Prize, tentent actuellement de mettre au point un engin réutilisable pouvant emmener trois personnes à 100 km d'altitude, et cela deux fois en moins de 15 jours, comme le stipulent les règles du prix.Un succès est attendu dans les tout prochains mois.À l'horizon 2050, d'autres chercheurs, parmi lesquels David Smitherman, du centre spatial Marshall de la NASA, planchent sur un concept d'ascenseur spatial qui monterait le long d'un câble sur des milliers de kilomètres jusqu'à une station située en orbite géostationnaire.Pour cet ingénieur, « une telle structure pourrait être utilisée dans la dernière partie du 21e siècle, pour le transport de masse, des personnes, de carburant et d'électricité entre la Terre et l'Espace ».encore plus UNE FOULE D'AUTRES AUBAINES SENSASS EN MAGASIN! 30 % de rabais pantalons en velours côtelé et en sergé pour lui Dockers, Perry Ellis, Haggar, To Gomc et Mantlesmc 6 articles ou plus : 40 % de rabais 3 à 5 articles : 35%de rabais 1 ou 2 articles : 30%de rabais collants fins et opaques et chaussettes Mantlesmc, Silks, Secret, Dim, Wonder Bra, Hanes et Mc Gregor pour femme Promo bijoux Tout ce qui brille en cours! 40 % de rabais bijoux fins diamantés, gemmés, ceux sertis de zircons cubiques et ceux à perles de culture rondes et d'eau douce ACHAT-CHOC solde 49,99 $ chemises tout-aller blasonnées Tommy Hilfiger pour lui Ord.88 $.40 % de rabais tenues de nuit pour femme Mantlesmc, To Gomc, Versailles, Claudel et autres.Ord.25 $ à 79 $.Solde 15 $ à 47,40 $.solde 19,99 $ à 39,99 $ pulls automne-hiver pour elle To Gomc, Mantlesmc, Melrose et mac & jac.Tailles courantes, petites et grandes.Ord.34,99 $ à 68 $.solde 399,98 $ lave-vaisselle Maytag Modèle n° 42171.Ord.599,98 $.2 articles ou plus : 40 % de rabais un article : 30 % de rabais pulls griffés pour femme 55 % de rabais serviettes Royal Velvet 40 % de rabais literie Royal Velvet solde 97,99 $ batterie de cuisine non adhésive Cookright de Tools of the Trade, 8 pièces Ord.139,99 $.25 % de rabais accessoires de bar ACHAT-CHOC maintenant 19,99 $ services de vaisselle, 16 et 20 pièces.Avant 24,99 $.40%de rabais tenues mode et jeans à prix ordinaire pour elle et lui.Griffes populaires : Promo bijoux Tout ce qui brille 60 % de rabais bijoux en or à 10 ct 3 articles ou plus : 35 % de rabais 2 articles : 30%de rabais un article : 25%de rabais sous-vêtements et chaussettes pour homme sous-vêtements Stanfield's chaussettess Mc Gregor, Weekender de Mc Gregor, Dockers, Levi's, Wolverine, Wilson, Nike, Mc Gregor Sport, CCM et Stanfield's Les paquets multiples comptent pour un article.30%DE RABAIS ADDITIONNEL tenues mode griffées à prix de liquidation pour elle Sur nos derniers prix étiquetés.40%DE RABAIS ADDITIONNEL tenues de nuit et lingerie à prix de liquidation pour femme Sur nos derniers prix étiquetés.Compte à rebours de Noël en cours! en vigueur jusqu'au 24 décembre Vendredi et samedi, nos portes ouvrent à 8 h! Les articles annoncés ne sont pas tous offerts à la Baie, Place Versailles.Le choix varie selon le magasin.Les rabais sont sur nos prix ordinaires, sauf avis contraire.Exceptions : articles « Notre meilleur prix chaque jour », « Atout griffé », « Achat-choc » et ceux des rayons concédés.La mention « ACHAT-CHOC » indique que nous avons trouvé une aubaine incroyable dont nous voulons vous faire profiter.Il se peut qu'un achat-choc soit accompagné d'une étiquette ou d'une affiche indiquant un PRIX DE COMPARAISON.Il s'agit du prix qu'un autre détaillant canadien a établi pour un article de qualité identique ou comparable.Les articles du programme Achat-choc sont offerts en quantités limitées; aucun bon d'achat différé.Précisions en magasin.express Solde Hbc offre ses meilleurs voeux pour les fêtes aux Canadiens de toute culture.vivre des moments dont on se souviendra longtemps; c'est la période idéale pour être avec nos proches, profiter de la bonne chère, raconter des histoires et voir scintiller les yeux des enfants qui attendent le père Noël! Joyeux Noël! 25 décembre 2003 Noël, c'est.3192992A PHOTO AFP © L'arrestation de Saddam Hussein a vite inspiré un fabricant de jouets, qui lance pour Noël une nouvelle figurine barbue et hirsute, « Saddam prisonnier ».G.I.Joe contre Saddamprisonnier AGENCE FRANCE-PRESSE NEW YORK \u2014 Juste à temps pour Noël, l'arrestation de Saddam Hussein a permis à un fabricant de jouets américains d'éditer une nouvelle figurine barbue et hirsute, « Saddam prisonnier », déjà en vente deux jours après la diffusion des images de l'ancien dictateur irakien.« Nous l'avons eu », annonce sur son site Internet la société Herobuilders, reprenant les mots prononcés dimanche par l'administrateur civil américain en Irak Paul Bremer.« Nous sommes très heureux de pouvoir réagir à de nouvelles circonstances mondiales en 24 heures », ajoute la société, qui affirme que « chaque figurine est moulée et peinte à la main ici, dans les bons vieux États-Unis ».Sa taille est d'une trentaine de centimètres.La société, qui se spécialise dans les jouets à connotation politique, vend aussi de macabres figurines du cadavre du fils de Saddam Hussein, Oudaï, un George W.Bush musclé, un chef terroriste Oussama ben Laden, et un Saddam Hussein en version « Boucher de Bagdad », accompagné si on le souhaite d'une panoplie sado-maso.Parmi des personnages européens, le chancelier allemand Gerhard Schröder est représenté en tenue de camouflage et le président français Jacques Chirac, surnommé « the ver de terre » (« le worm »), en pimpante tenue de soubrette.Bush signe la loi anti-pourriels AGENCE FRANCE-PRESSE WASHINGTON \u2014 Le président américain George W.Bush a signé hier la loi visant à réduire la diffusion des courriels indésirables, appelés « spam ».Appelée CAN-SPAM Act, un jeu de mot signifiant également « éliminez le spam», la loi a été votée par le Congrès fin novembre.Sans interdire ces courriels indésirables, appelés en français « pourriels », la loi autorise les utilisateurs à réclamer leur retrait des listes de diffusion et punit également de lourdes amendes, voire de peines de prison, ceux qui envoient des messages mensongers ou à caractère pornographique sans avertir au préalable ceux qui les reçoivent.Le « spam» représenterait maintenant environ la moitié de l'ensemble des échanges de courriels aux États-Unis, alors que 117 millions de personnes pratiquent la correspondance électronique aux États-Unis.En 2002, ces pourriels ont coûté aux entreprises quelque neuf milliards de dollars en perte de productivité, selon l'institut d'enquête marketing Ferris Research."]
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.