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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 2004-01-07, Collections de BAnQ.

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[" ACTUEL SPECTATEURS PROFESSIONNELS PAGE 1 ARTS ET SPECTACLES CÉLINE DION DÉVOILE SONÉTOILE PAGE 2 1 3 LA PRESSE AFFAIRES UNE NOUVELLE RUÉE VERS L'OR PAGE 1 SPORTS, PAGES 2 À 4 Montréal mercredi 7 janvier 2004 Le plus grand quotidien français d'Amérique 65¢ taxes 120e année no 76 62 pages 6 cahiers Nuageux, Max.-12 Min.-25 en sus - Édition provinciale 70¢ Les tests d'ADN sur la vache atteinte d'ESB aux É.-U.sont concluants LA BÊTE PROVENAIT DU CANADA JOËL-DENIS BELLAVANCE et JUDITH LACHAPELLE OTTAWA \u2014 Des tests d'ADN effectués sur la carcasse de la vache de l'État de Washington atteinte de l'encéphalopathie spongiforme bovine (ESB) ont démontré « avec un grand degré de certitude» que l'animal infecté avait été importé d'une ferme laitière de l'Alberta.Mais cette confirmation ne fait pas de ce deuxième cas « canadien » de vache folle un problème qui ne concerne que le Canada, a précisé en conférence de presse le vétérinaire en chef du département américain de l'Agriculture (USDA), Ron De Haven.« C'est un enjeu nord-américain, ce l'est devenu le 20 mai lorsque le premier cas d'ESB natif d'Amérique du Nord a été détecté, a déclaré le Dr De Haven.Je ne vois pas cela comme un problème américain ou canadien, mais plutôt comme un enjeu sur lequel nous allons continuer à collaborer des deux côtés de la frontière.>Voir VACHE en A2 CARNET DE VOYAGE > JOUR 4 Les vraies couleurs de la planète rouge L'enfer de Falloujah PIERRE FOGLIA FALLOUJAH \u2014 Falloujah ?T'es sûr?m'a dit Adel.Je ne suis sûr de rien, Adel, c'est toi l'Irakien, si tu me dis que c'est mieux de ne pas y aller, on n'ira pas.Je vous en ai parlé l'autre jour, il m'a été présenté par ce petit Espagnol qui travaille chez Renault à Valladolid.Adel n'est pas un vrai fixer, mais comme je ne suis pas un vrai journaliste, on s'entend bien.En tout cas, on ne s'excite ni l'un ni l'autre sur les manchettes du jour, imagine, ce matin, c'est lui, le Bagdadi, qui me demande : As-tu entendu tirer la nuit dernière ?Penses-tu que j'ai passé la nuit sur le balcon à écouter si ça faisait boum ?J'ai une grippe du crisse, mon vieux, j'ai passé la nuit à me moucher et à éternuer, je pense même que c'est une grippe islamique parce que je faisais allatchoum, allatchoum.Il n'a pas ri.Il est un peu coincé sur la religion, en plus d'être pro-américain, mais bon, il n'est vraiment pas cher.Pis, Falloujah, on y va ?Falloujah est actuellement le symbole de la résistance irakienne.Soixante-dix kilomètres à l'ouest de Bagdad, 300 000 habitants, c'est Québec par rapport à Montréal, bourgeoise et provinciale, l'ancien régime y recrutait ses meilleurs fonctionnaires.>Voir FOGLIA en A2 Mon clin d'oeil STÉPHANE LAPORTE Gaétan Frigon a trouvé la solution.Il sera le mannequin de la nouvelle pub des maillots de bain des Boutiques San Francisco.PHOTO NASA-JPL Les responsables de la NASA ont montré hier les vraies couleurs de la planète rouge, qui est en fait plutôt ocre et parsemée de rochers bleutés.Cette image, composée d'une mosaïque de 12 photographies prises par la caméra panoramique à haute définition du robot Spirit, est d'une telle qualité qu'elle a permis à l'agence spatiale américaine d'effectuer un zoom pour montrer le détail des pierres et rochers qui parsèment le sol devant le robot.À lire en page A5.Météo Passages nuageux, maximum -12, minimum -25, plus de détails en page SPORTS 16 AUJOURD'HUI Bandes dessinées ACTUEL 6 Carrières AFFAIRES 10 Décès MONDE 6 à 8 Feuilleton ACTUEL 6 Forum A 10 et 11 Horaire télévision ARTS 4 Horoscope MONDE 6 Loteries ACTUEL 8 Mots croisés ACTUEL 6 et SPORTS 12 Mot mystère ACTUEL 6 Petites annonces MONDE 4 et AFFAIRES 2 L'exode des jeunes vers la banlieue s'accélère à Montréal MARIO CLOUTIER QUÉBEC \u2014Montréal perd la bataille contre la banlieue.Les nouveaux diplômés et les jeunes familles quittent de plus en plus l'île, accentuant ainsi le niveau de vieillissement et d'appauvrissement de la population montréalaise.La tendance n'est pas nouvelle, mais atteint des proportions inégalées.Montréal a perdu 20 000 personnes au profit des villes de banlieue en 2002-2003 et un grand total de près de 45 000 en cinq ans.Même si sa population globale augmente en raison de l'immigration internationale, 23 000 habitants de plus en 10 ans, Montréal échoue à retenir les jeunes sur son territoire.« Depuis cinq ans, la migration interrégionale inflige des pertes de plus en plus importantes à la région de Montréal », conclut l'Institut de la statistique du Québec (ISQ) à l'examen des données 2002-2003 de la RAMQ.« On observe une migration importante des gens âgés de 25 à 34 ans vers les autres régions », note le porte-parole de l'ISQ, Dominique André.Le départ de ces nouveaux diplômés et de ces jeunes familles, qui représentent souvent autant de hauts salariés comparativement aux immigrants internationaux généralement moins aisés, n'aide en rien à abaisser l'âge moyen des Montréalais ou à diminuer le niveau de pauvreté de l'ensemble de la population montréalaise.Avant d'atteindre le plateau des 20 000, le déficit migratoire de Montréal, au profit des villes de banlieue notamment, est passé de 1000 personnes en 1998-1999 à 5000 en 2000-2001 et à 14 000 l'année suivante.>Voir EXODE en A2 Valide jusqu'au 15 janvier 2004.Les photos peuvent différer.1 - 8 0 0 - 3 6 3 - 3 5 3 5 BEAUBIEN 579,99$ Appareil photo numérique Résolution 4 millions de pixels Zoom 3X optique équivalent 38-114mm Mode vidéo avec son 899,99$ RECEVEZ 25 $ D'IMPRESSION PHOTO NUMÉRIQUE Cap t e z l'émotion a v e c Power Shot A-80 Appareil photo numérique Résolution 5 millions de pixels Zoom 4X équivalent 35-140 mm Interface USB Sabot de flash intégré 1379,99$ Incluant : carte mémoire 32 Mo et accessoires Power Shot G-5 RECEVEZ 25 $ D'IMPRESSION PHOTO NUMÉRIQUE Incluant : carte mémoire 32 Mo, piles et chargeur EOS Digital Rebel Appareil photo reflex numérique Objectif 18-55 mm Résolution 6,3 millions de pixels ISO 100 à 1600 Flash intégré et automatique RECEVEZ 25 $ D'IMPRESSION PHOTO NUMÉRIQUE Incluant chargeur et piles SUITESDE LA UNE AUJOURD'HUI SUR CYBERPRESSE Retrouvez la forme en clavardant avec Richard Chevalier à 12 h 30 : cyberpresse.ca/clavardage Consultez notre dossier sur la planète Mars : cyberpresse.ca/mars Pour profiter des plaisirs de l'hiver.: cyberpresse.ca/hiver DEMAIN DANS LA PRESSE Histoires courtes La pièce, Pour faire une histoire courte, de Frédéric Blanchette, un assemblage de six minipièces, six tableaux mordants, qui sera présentée à La Licorne à compter de mardi, est l'une des plus attendues de la rentrée théâtrale d'hiver dont notre chroniqueuse Ève Dumas et l'équipe de LP2 vous présenteront les grandes lignes demain.À lire demain dans le cahier LP2 POUR JOINDRE La Presse, 7, rue Saint-Jacques, Montréal (Québec) H2Y 1K9 ABONNEMENT (514) 285-6911 cyberpresse.ca/abonnement 1 800 361-7453 PETITES ANNONCES (514) 987-8363 petitesannonces@lapresse.ca 1 866 987-8363 DÉCÈS (514) 285-6816 deces@lapresse.ca CARRIÈRES (514) 285-7320 carrieres@lapresse.ca RÉDACTION (514) 285-7070 Seule la Presse Canadienne est autorisée à diffuser les informations de La Presse et celles des services de la Presse Associée et de Reuters.Tous les droits de reproduction des informations particulières à La Presse sont également réservés.ISSN 0317-9249.Le quotidien La Presse est publié et édité par La Presse, ltée dont le siège social est sis au 7, rue Saint-Jacques, Montréal (Québec) H2Y 1K9 et il est imprimé à Transcontinental Métropolitain, situé au 12 300, boulevard Métropolitain Est, Pointe-aux-Trembles, division de Imprimeries Transcontinental G.T.inc.Guy Crevier.Président et éditeur.Ottawa souhaite que Washington ne reconsidère pas sa décision de lever l'embargo sur le boeuf canadien VACHE suite de la page A1 L'enquête américaine, a précisé le Dr De Haven, verra maintenant à retracer les autres bêtes du troupeau albertain qui a en bonne partie été dispersé aux États-Unis en août et septembre 2001.« La viande de boeuf américain est sécuritaire et continue de l'être, qu'elle vienne du Canada ou pas », a-t-il répété.Les autorités américaines n'ont encore jamais détecté sur leur territoire de cas d'une vache infectée native des États-Unis, mais, a prudemment rappelé le vétérinaire, il ne faut pas oublier que les marchés canadien et américain sont fortement intégrés.Les autorités américaines avaient déclaré peu de temps après la découverte en décembre d'un premier cas d'ESB, plus connue sous le nom de maladie de vache folle, dans une ferme de l'État de Washington, que l'animal contaminé provenait vraisemblablement du Canada.Les tests menés simultanément aux États-Unis et au Canada ont confirmé cette thèse hier.Le docteur Brian Evans, de l'Agence canadienne d'inspection des aliments, a corroboré les conclusions des autorités américaines, mais il a précisé que la vache infectée, une Holstein, est née dans une ferme albertaine et a été conçue à l'aide d'un taureau américain avant d'être exportée vers les États-Unis lors de la vente du troupeau auquel elle appartenait en août 2001.Les autorités américaines et canadiennes ne pouvaient toutefois dire hier à quel moment la vache a été infectée.L'ACIA s'appliquera désormais à retracer les animaux de ce troupeau qui pourraient toujours se trouver au Canada, de même qu'à enquêter sur la moulée qui avait été servie à ce troupeau et qui est une cause probable de contamination.Le ministre canadien de l'Agriculture, Bob Speller, a immédiatement réagi en affirmant que les résultats des tests d'ADN ne devraient en aucun cas influencer la décision du gouvernement américain au sujet de la levée de l'embargo qui touche les animaux vivants et qui dure depuis maintenant sept mois.Cet embargo, qui a été imposé en mai dernier à la suite de la découverte d'un cas de maladie de la vache folle en Alberta, a été partiellement levé en août dernier et les exportations de produits de boeuf canadien ont repris graduellement depuis.Toutefois, les éleveurs canadiens ne peuvent toujours pas vendre des animaux vivants de moins de 30 mois aux États-Unis.Cette interdiction devait être levée récemment, mais les autorités américaines ont décidé de la maintenir après la découverte du cas d'ESB dans l'État de Washington.« Ces résultats ne changent pas notre évaluation de la situation en Amérique du Nord quant à la sécurité de la chaîne alimentaire.(.) Le boeuf nord-américain est probablement le plus sécuritaire.Nous avons pris des mesures importantes dans le passé (pour assurer la comestibilité du boeuf) », a déclaré M.Speller.Mais du même souffle, le ministre a admis qu'un ou deux autres cas de maladie de la vache folle pourraient être signalés en Amérique du Nord au cours des prochaines semaines.M.Speller a fait le point sur ce dossier hier avec la secrétaire à l'Agriculture, Ann Veneman.Il doit se rendre à Washington le 16 janvier afin de rencontrer Mme Veneman et tenter de convaincre les autorités américaines de mettre fin à l'embargo partiel qui touche environ 50 % des exportations canadiennes vers les États-Unis.Durant son entretien avec Mme Veneman, M.Speller n'a obtenu aucun engagement ferme à ce sujet.« Il est important de comprendre que l'industrie du boeuf est totalement intégrée en Amérique du Nord.La vache en question aurait donc très bien pu provenir des États-Unis ou du Canada.De fait, cet animal a été conçu avec l'aide d'un taureau des États-Unis, est né au Canada avant d'être exporté aux États-Unis.Cela démontre l'ampleur de l'intégration de l'industrie en Amérique du Nord », a soumis M.Speller.Le ministre compte aussi mener une mission économique au Japon, en Corée du Sud et au Mexique en compagnie des représentants de l'industrie et des provinces afin de persuader les autorités des ces trois pays de rouvrir leurs frontières aux exportations canadiennes de produits de boeuf.Cet épineux dossier sera aussi un des principaux sujets à l'ordre du jour lorsque le premier ministre Paul Martin rencontrera son homologue américain George W.Bush lundi prochain à Monterrey, au Mexique, à l'occasion du Sommet extraordinaire des Amériques.M.Martin entend aussi jouer la carte de l'intégration de cette industrie en Amérique du Nord pour tenter de convaincre M.Bush de mettre fin à l'embargo.« En ce qui me concerne, c'est l'évidence même que l'industrie du boeuf est une industrie nord-américaine, que les opportunités qui existent au Canada existent aussi aux États- Unis et que les problèmes qui existent au Canada existent également ailleurs », a déclaré hier le premier ministre canadien, de passage à Wolfeville, en Nouvelle Écosse.« Il va falloir que l'on regarde cela dans un contexte nord-américain.C'est certainement le message que j'ai l'intention de livrer au président », a ajouté M.Martin, qui doit rencontrer le président Bush pour la première fois depuis qu'il exerce les fonctions de premier ministre.La découverte d'un cas de maladie de la vache folle aux États-Unis a eu des répercussions immédiates sur les producteurs canadiens qui commençaient à peine à voir la lumière au bout du tunnel après des mois d'incertitude quant à l'avenir de cette industrie florissante au pays.«Je vous donne tout ce que j'ai si vous pouvez faire que les Américains s'en aillentàl'instant» FOGLIA suite de la page A1 De là à dire que les 300 000 habitants rendaient grâce au raïs.là comme ailleurs, le régime était haï par une majorité.Ce qui a vraiment dressé Falloujah contre les Américains, ce sont les bavures des soldats de la 82e division aéroportée qui, en avril, a installé son détachement dans l'école des filles.Cela a choqué.Une manifestation pacifiste pour déloger les soldats de l'école a mal tourné: 13 morts (aucun n'était armé).Le surlendemain, nouvelle manifestation pacifique : quatre morts, des dizaines de blessés.Depuis, les Américains ont quitté l'école, mais la tension reste très très vive.Les patrouilles quotidiennes sont musclées, coups de crosse dans les portes, étalages renversés au souk, c'est Les Invasions barbares, sous-titré en irakien.Penses-tu qu'on va se faire cracher dessus, Adel ?On est arrivés à Falloujah au milieu de la matinée.On a remonté la grand-rue, je suis entré dans une cour qui s'avéra être un atelier de fer où l'on fabriquait des portes et fenêtres en fer forgé.L'ouvrier qui soudait releva son masque, et après qu'Adel lui eut parlé, il me tendit la main: bienvenue.Il nous dit s'appeler Mohammed, nous présenta ses frères et son père, une entreprise familiale, apparemment florissante.Des portes et des fenêtres, en ce moment ?Nous sommes débordés.Nous manquons de fer.Un autre de mes frères est allé en chercher en Turquie, on l'attend aujourd'hui.On nous a apporté du thé et des gâteaux.Ainsi, les affaires vont mieux que sous Saddam ?D'autant mieux, nous dit le père, que sous Saddam, on payait 30% d'impôt.Depuis avril, on n'en paie pas du tout, le temps que le nouveau système se mette en place.J'imagine que vous en bénissez les Américains ?Le père qui sirotait le thé de sa soucoupe \u2014 ils font exprès de le faire déborder pour le plaisir de lamper la soucoupe après \u2014, le père s'étouffa à la seule évocation des Américains.M.le Canadi, me dit-il \u2014 en arabe, on est des Canadis \u2014, je suis aujourd'hui un homme très riche, merci Allah, j'ai fait construire pour chacun de mes cinq fils une somptueuse villa, j'ai deux voitures, d'autres possessions, je vous abandonne tout, M.le Canadi, absolument tout ce que j'ai, même les habits que je porte maintenant, je sors d'ici nu si vous pouvez faire que les Américains s'en aillent à l'instant.Vous les haïssez tant ?Plus encore.Plus loin, il y avait l'école et en face, le palais de justice.On y a trouvé le juge en chef, M.Mazahim, il me pardonnera d'écorcher son nom.Je ne lui ai pas demandé ce qu'il pensait des Américains puisqu'il a été nommé par eux, enfin par la nouvelle administration.Il nous a reçus dans son bureau.Adel était pas mal plus excité que moi, il m'a pincé le bras pour dire quelle chance on avait d'avoir ferré un si gros poisson.D'abord chaleureux, le juge a été vite agacé par mes questions périphériques, il s'attendait à ce qu'on parle de l'avenir de l'Irak, je m'intéressais au contraire au sort d'un meurtrier qu'il venait de condamner à la prison à vie.Ainsi vous siégez encore ?J'ai siégé cette semaine dans ce procès.Parlez-moi un peu du meurtrier.Il a tué son beau-frère auquel il devait de l'argent en tentant de déguiser le meurtre en accident.Hon ! Le juge en chef a levé un sourcil inquiet vers Adel.Puis s'est excusé.On l'attendait.Adel m'a dit que j'avais manqué une belle occasion.De quoi, Adel?De parler de la nouvelle administration de la justice en Irak ?Excuse-moi de n'être pas l'envoyé spécial du Monde.Tu connais la chanson : Je suis une bulle de savon qui monte au plafond.À l'école en face, on forme des instituteurs.J'ai parlé à un prof.Avant les Américains, il était payé 5 $ par mois.Depuis les Américains, il est payé 100 $ par mois.Il ne les déteste pas moins vigoureusement.Pourquoi ?Il a hésité un instant et me montrant du geste les étudiants qui faisaient cercle autour de nous : une autre fois si vous voulez, ce n'est pas nécessaire de les exciter plus qu'ils ne le sont déjà.Rue du vieux Marché, je suis entré dans l'échoppe d'un quincaillier qui vend ces soucoupes pour la télé qu'interdisait Saddam.Il en a vendu des centaines au printemps lors de la chute du régime, mais le rush est passé.Ça faisait deux secondes et quart que nous étions dans sa boutique, arrive le thé.Je le bois.Je viens pour m'en aller, il me retient : vous mangez avec nous !.L'autre aussi, à l'atelier de fer, voulait qu'on reste à dîner.Adel, explique- leur qu'on n'est pas venus festoyer, on est venus à Falloujah pour se faire cracher dessus, et je trouve que c'est un peu raté.Allez, viens, on s'en va.Sauf qu'en s'en allant, on est passés devant une pharmacie.Je vous ai dit que j'avais la grippe?Le pharmacien a souri rien qu'à voir mon nez, il me donne des pilules, parle avec Adel, Canadi, Canadi, nous fait passer derrière le comptoir, nous assoit devant ses étagères, fait signe à je ne sais qui, deux secondes et quart plus tard arrive le thé et c'est reparti, mon kiki.La pharmacie ne désemplissait pas, il nous faisait signe de patienter.Finalement, il y a eu une éclaircie, il s'est assis devant moi.Allezy Pose-lui des questions, me dit Adel.J'ai pas envie.Allez, lui y veut.O.K.Quel médicament vient-il de vendre à la madame ?Un fongicide.Et celui d'avant ?Pénicilline.Je sais tout maintenant sur les pharmacies en Irak.Certains médicaments sont remboursés, d'autres pas, on peut se les procurer presque tous sans ordonnance, le montant d'une ordonnance dépasse rarement un dollar.Puis la conversation a recreusé le sillon habituel : les Américains.Notre pharmacien nous confia qu'il lui arrivait de saluer discrètement les soldats des patrouilles : certains me rendent mon salut, d'autres sont indifférents.Le paradoxe, c'est qu'en venant nous libérer, ils nous ont apporté l'insécurité.Cela était inévitable, j'imagine.Cela va beaucoup plus mal qu'avant et cela aussi était inévitable, comme lorsqu'on nettoie une plaie, la sanie ne disparaît pas par enchantement, cela brûle quand on verse de l'alcool dessus.Ce qui est catastrophique par contre, c'est l'attitude de l'occupant, comment il nous regarde, et comment il ne nous voit pas en nous regardant.Il n'a aucune idée de ce qu'est un pays musulman, ici je ne parle pas de religion mais de culture.Son ignorance l'a déjà condamné à n'être qu'un occupant, il a déjà perdu l'Irak en ce sens qu'il n'y sera jamais le bienvenu.Nous quittions les faubourgs de Falloujah, quand cela me revint : je n'ai pas payé les pilules du pharmacien ! Il te les a données, me rassura Adel, on ne va pas retourner pour ça.Allez, t'as raison.Fouette cocher, quittons au plus vite l'enfer de Falloujah.La banlieue continue d'avoir la cote auprès des jeunes ménages EXODE suite de la page A1 Très fréquentes, les migrations entre Montréal et la Montérégie se sont soldées par un gain net de 8000 pour la Rive-Sud en 2002-2003.Les régions de Laval, Laurentides et Lanaudière sortent également gagnantes des ces migrations annuelles entre la métropole et sa banlieue.Toutefois, Montréal ne perdrait pas tout en voyant les jeunes le déserter, croit le sociologue de l'Université Laval, Simon Langlois.« Ils travaillent dans l'île, mais ils vivent en dehors.Ils vont à la Place des Arts, mais ils retournent dans leur banlieue le soir.Donc, la ville en profite d'une certaine manière », explique-t-il.N'empêche que la banlieue continue nettement d'avoir la cote auprès des jeunes ménages et des étudiants qui terminent leurs études.Malgré certaines mesures destinées à maintenir les jeunes et les familles dans les grands centres, le cliché de la « petite maison avec piscine » reste tout à fait actuel.« Les jeunes familles restent attirées par un mode de vie plus familial en banlieue » estime le professeur Langlois.Capitale nationale Si la chose est vraie à Montréal, elle l'est moins à Québec ou à Gatineau qui ont connu des gains migratoires respectifs de près de 3000 et de 1500 personnes en 2002-2003.La présence des gouvernements semble donc rehausser l'attrait de ces villes auprès des migrants québécois.La capitale nationale affiche cependant des qualités particulières puisqu'elle ne peut pas compter, comme Montréal, sur l'immigration internationale pour accroître sa population.« Québec attire les retraités, c'est indéniable, explique Simon Langlois.Beaucoup de personnes âgées prennent leur retraite à Québec.Au centre-ville, elles retrouvent tous les hôpitaux et les services dont elles ont besoin.» Ailleurs au Québec, le tableau de la migration annuelle montre que les régions éloignées ont peut-être fini de se vider.La Gaspésie a vu son solde migratoire interrégional passer de -2000 à -400 en cinq ans.La situation se stabilise également dans le Bas- Saint-Laurent, sur la Côte-Nord et en Abitibi.« Empty nest family » Et si la bataille montréalaise pour retenir les jeunes semble perdue d'avance, celle des babyboomers ne fait que commencer.Pour Montréal, il faut penser « empty nest family », indique le sociologue de l'Université Laval.« Si les villes veulent une stratégie, analyse Simon Langlois, elles doivent non pas miser sur les jeunes familles parce que la banlieue est trop attirante, mais sur les couples sans enfants et les futurs retraités en bonne santé.» Ces retraités préfèrent revenir vers la ville lorsque les enfants ont quitté la maison.« Ça devrait se voir dans les statistiques des prochains années, ajoute-t-il.Autrement dit, la tendance qui est là peut être inversée, mais il faudra attendre pour le voir.» ACTUALITÉS MARIE-CLAUDE MALBOEUF Congédiée pour avoir joué plusieurs fois à des jeux électroniques alors qu'elle était au volant, une chauffeuse d'autobus scolaire de la couronne nord ne risque pas de réintégrer son travail de sitôt.Deux ans après avoir été remerciée, le 6 novembre 2001, Flore Bélisle vient en effet de perdre une première bataille devant le Tribunal du travail, pour qui l'Association des chauffeurs d'autobus scolaire n'a pas à défendre l'adepte de Game Boy.Pendant cinq ans, de 1997 à 2001, Mme Bélisle a fait fi d'une avalanche de doléances, indique la décision rendue le 5 décembre par le juge Claude Saint-Arnaud.La chauffeuse est ainsi restée sourde à des dizaines d'enfants, d'adolescents et de parents liés à six écoles différentes (tant primaires que secondaires) de la commission scolaire des Mille-Îles.C'est finalement une plainte signée par 38 élèves de la polyvalente Saint-Eustache qui a poussé son employeur, Autobus G.D., à sévir.« Notre chauffeuse conduit tout en jouant continuellement avec un jeu électronique, avait écrit le groupe d'élèves.Au moins deux fois, elle jouait et la lumière est passée verte et elle n'avançait pas.Nous avons dû l'avertir de partir.Une fois elle a donné un coup de volant et est revenue sur la route.Elle ne fait pas toujours ses arrêts-stop.Elle oublie toujours l'arrêt à la 33e Avenue pour débarquer les élèves.Ils doivent débarquer plus loin.» Pour l'Association des chauffeurs, il s'agit d'une « geste grave » équivalant à « un manque d'éthique professionnelle ».Le syndicat n'avait donc pas à intervenir, précise le Tribunal, d'autant plus que la mordue du jeu n'a rien fait pour aider sa cause.Tout d'abord, parce qu'elle a toujours nié systématiquement tout ce qu'on lui a reproché, même après avoir dû changer de circuit.Ensuite, parce qu'elle n'a rien fait pour montrer « minimalement en quoi et sur quoi le syndicat pourrait prendre sa défense et croire en elle ».Le 8 novembre 2001, la présidente de l'organisme, Jocelyne Durocher, a ainsi réitéré son refus par écrit : « Nous n'avons jamais entendu à travers ces plaintes le moindre regret ou simplement une amélioration.Vous répondez que ce n'est (sic) que des mensonges, qu'ils sont tous dans le tort et que tout le monde est contre vous.L'adulte est assis devant et doit donner un exemple positif.La sécurité des jeunes est primordiale avant tout.» Congédiée pour avoir joué au Game Boy en conduisant l'autobus scolaire Le syndicat de l'ex-chauffeuse n'a pas à défendre la fautive, tranche le Tribunal Québec cherche des partenaires privés pour la salle de l'OSM ANDRÉ DUCHESNE Suivant sa volonté de développer des partenariats, le gouvernement Charest pourrait confier la construction et la gestion de la salle de l'Orchestre Symphonique de Montréal (OSM) à des intérêts privés.C'est ce que laissait entendre hier un « avis d'intérêt » publié par la Société immobilière du Québec (le gestionnaire du parc immobilier du gouvernement) dans plusieurs médias.Plus précisément, l'avis indique que la SIQ « projette de confier à un promoteur » la réalisation du complexe culturel et administratif, incluant une nouvelle salle pour l'OSM, dans l'îlot Balmoral, voisin de la Place des Arts.Or, vérification faite auprès de la SIQ hier après-midi, l'organisme jongle aussi avec la même idée pour le projet de « requalification » de la Place Québec, un centre commercial moribond, dans la Vieille Capitale.Ces deux projets étaient les plus importants chantiers immobiliers que prévoyait lancer l'ancien gouvernement péquiste au cours des prochaines années.Dans chaque cas, on prévoyait l'érection d'une tour à bureaux pour les fonctionnaires, ce qui aurait notamment eu pour effet d'augmenter la visibilité du gouvernement québécois dans la métropole.Le projet de Montréal est évalué à 281 millions de dollars ; celui de Québec tourne autour de 50 millions.À la suite des élections du 14 avril cependant, les libéraux de Jean Charest ont tout mis sur la glace et ont passé en revue tous les projets annoncés, en raison des finances serrées auxquelles fait face l'État.Il y a quelques semaines à peine, on annonçait que le projet de l'îlot Balmoral était très sérieusement compromis.Par la suite, la ministre de la Culture et des Communications, Line Beauchamp, avait évoqué la possibilité de créer un partenariat public- privé pour le complexe et la salle de l'OSM.« Des discussions ont eu lieu à ce sujet avec la présidente du Conseil du Trésor, Monique Jérôme-Forget », a indiqué hier Isabelle Melançon, attachée de presse de Mme Beauchamp.Pas un appel d'offres formel À la SIQ, un agent d'information, Martin Roy, confirme que le lancement d'un avis d'intérêt dans le but de vérifier si des promoteurs privés seraient intéressés à un partenariat du genre est une première.« C'est nouveau pour nous, dit-il.Par contre, l'avis d'intérêt n'est pas un appel d'offres formel.Pour l'instant, tout est ouvert.Il n'y a pas de grandes balises.On écoute ce qu'on a à nous proposer.» Selon lui, il y a plusieurs possibilités pour le privé de trouver son compte dans ce projet.Un entrepreneur pourrait, par exemple, s'associer à un commanditaire pour donner un nom à la salle.La Ville de Montréal pourrait aussi avoir son mot à dire puisqu'elle est propriétaire de la partie nord de l'îlot Balmoral.En novembre dernier, La Presse avait déjà indiqué qu'une chaîne commerciale étrangère reluquait le terrain de l'îlot Balmoral formé par le quadrilatère Sainte-Catherine \u2014 Jeanne-Mance \u2014 de Maisonneuve \u2014 de Bleury.Avec ce projet, la SIQ amorce un virage majeur dans son mandat de gestion d'immeubles appartenant au gouvernement du Québec.Ces dernières années, sa stratégie consistait davantage à être propriétaire de ses immeubles afin de se protéger contre la hausse du coût des loyers.En juin dernier, le quotidien Le Soleil indiquait d'ailleurs que la mise entre parenthèse du projet de la Place Québec risquait de se traduire par une flambée des prix dans les édifices à bureaux à Québec.Les entreprises intéressées ont jusqu'au 26 janvier pour répondre à l'avis d'intérêt concernant le projet de Montréal.La SIQ, qui analysera les propositions avec un aviseur- expert, la firme Pricewaterhouse Coopers, doit émettre une recommandation au gouvernement d'ici juin.Avec la collaboration de Denis Lessard PHOTO ARCHIVES LA PRESSE © Selon un « avis d'intérêt » publié hier par la Société immobilière du Québec dans plusieurs médias, le gouvernement Charest « projette de confier à un promoteur » la réalisation du complexe culturel et administratif de l'îlot Balmoral, incluant une nouvelle salle pour l'Orchestre Symphonique de Montréal.ANDRÉ CÉDILOT Craignant les attaques-surprises de la bande rivale des Hells Angels, les Bandidos/Rock Machine avisaient les policiers quand ils tenaient des réunions ou des fêtes en Ontario.C'est l'étonnante révélation qu'a faite, hier, au palais de justice de Laval, un spécialiste de la lutte antimotard de Kingston, en Ontario, lors de la deuxième journée du superprocès des cinq membres ou associés des Bandidos accusés de complots, trafic de drogue et gangstérisme.« Ils se sentaient en sécurité quand la police était là.Ils savaient que notre présence gardaient les Hells Angels loin de leurs locaux.C'est pourquoi ils nous informaient à l'avance de certains événements », a relaté devant le jury l'agent Neil Joseph Finn, avec un petit sourire narquois.En retour, selon une habitude répandue, des policiers interpellaient tous les motards qui se présentaient sur les lieux du rassemblement.« On les interrogeait et on prenait même des photos de chacun d'eux », a ajouté le détective ontarien.À l'entendre, il semblait connaître aussi bien les motards du Québec que ceux de sa région.À la demande de la Couronne, il a notamment reconnu dans le box des accusés les Bandidos Normand Whissel et Tony Duguay.Le 6 janvier 2001, Alain Brunette, devenu un Bandidos, l'a appelé sur son téléavertisseur pour lui apprendre qu'une importante réunion se tenait au repaire de Kingston.Les Rock Machine avaient alors reçu leur nouvel insigne aux couleurs du gang international.Une cinquantaine de membres et sympathisants des sections de Montréal, Québec, Toronto et Kingston étaient sur place.Il y avait aussi quelques motards des États-Unis.Un peu plus tard la même année, l'agent Finn a été « invité » à un beach party que les Bandidos ont organisé à leur nouveau repaire de Desert Lake, près de Verona, en Ontario.Selon le policier, une vingtaine de motards accompagnés de leurs conjointes (Whissel et Duguay y étaient) ont participé à cette activité estivale.Des policiers ont passé le weekend à épier leurs faits et gestes.Visite guidée L'année précédente, le 10 juin 2000 plus exactement, à l'occasion de la fusion des Outlaws avec les Rock Machine, le policier ontarien avait eu droit à une visite guidée du local de Kingston.Sous la conduite du motard québécois Paul Porter, il a constaté que tout l'intérieur était peint aux couleurs des Rock Machine.Sur l'un des murs apparaissait bien en vue le sigle du groupe de motards, en guerre depuis six ans avec les Hells Angels.Le 1er décembre 2000, les policiers de la région de York n'ont pas eu le même accueil quand ils ont pris en filature des membres des Loners, un autre club de motards de l'Ontario.Ces derniers venaient de fêter Noël dans un hôtel avec des Rock Machine.Les enquêteurs n'ont pu pousser très loin leurs recherches, une large barrière bloquant l'accès au local.De plus, l'endroit était protégé par un lion en cage, a expliqué au jury l'agent Claude Chapados, du service de renseignements de l'escouade antimotard de cette ville de la banlieue de Toronto.Le ministère public (Mes André Marchand et Denis Gallant) se sert de ces témoignages des policiers de l'Ontario pour étoffer sa preuve de gangstérisme.Les accusés sont Normand Whissel, 49 ans, Tony Duguay, 30 ans, Yves Filiatreault, 43 ans, Jacques Morin, 43 ans, et Benoît Fortin, 34 ans.Le jury formé de sept hommes et cinq femmes est dirigé par le juge Pierre Tessier.Commencé lundi, le procès devrait durer cinq mois.Il est le résultat d'une vaste enquête de deux ans connue sous le nom de « projet Amigos» que la brigade antigang de la police de Montréal a terminé le 5 juin 2002.Des Rock Machine demandaient à la police de les protéger.des Hells Angels « Ils se sentaient en sécurité quand la police était là », a relaté devant le jury un agent ontarien, avec un petit sourire narquois. ACTUALITÉS Une vingtaine de Canadiens d'origine iranienne détenus en Irak Deux faux Canadiens arrêtés en République dominicaine KARIM BENESSAIEH La nouvelle de l'arrestation de deux Canadiens soupçonnés d'activités terroristes en République dominicaine a causé tout un émoi hier.Jusqu'à ce qu'on apprenne qu'il s'agissait « simplement» de deux Sri- Lankais munis de faux passeports canadiens avec lesquels ils espéraient immigrer illégalement au Canada.« Les deux suspects ont avoué qu'ils n'étaient pas canadiens mais sri-lankais, ils ne sont jamais venus au Canada et ils ont acheté des faux documents canadiens, a expliqué Reynald Doiron, porte-parole du ministère des Affaires étrangères à Ottawa.Ils planifiaient entrer au Canada illégalement via la République dominicaine.» Le dossier est clos, estime le porteparole, sauf en ce qui concerne la provenance des passeports.« Ont-ils utilisé des passeports canadiens déclarés perdus, volés ou recyclés ?C'est à l'Immigration de faire la lumière là-dessus en collaboration avec les autorités dominicaines.» Bien qu'au moins deux affaires de faux passeports canadiens aient fait les manchettes ces dernières années \u2014 Ahmed Ressam et deux agents des services de renseignement israélien y ont notamment recouru \u2014, « il n'existe pas de problèmes de falsification », assure M.Doiron.« Le passeport canadien est considéré comme infalsifiable, que ce soit l'ancienne version ou la nouvelle.Infalsifiable en tout cas d'une façon qui ne soit pas détectable à l'oeil exercé, et nos gens s'y connaissent et les gouvernements étrangers le savent.» Il est toutefois possible de mettre la main illégalement sur des documents d'attestation, comme les certificats de naissance ou les certificats de citoyenneté, et d'obtenir ainsi un passeport valide, reconnaît le porteparole.Les deux Sri-Lankais seront vraisemblablement renvoyés en France d'où ils pourraient être expulsés vers leur pays de naissance.ANDRÉ DUCHESNE Une vingtaine de Canadiens d'origine iranienne, dont au moins cinq femmes, faisant partie d'un groupe opposé au régime de Téhéran, sont détenus depuis mars 2003 dans le « camp civil» d'Ashraf sous contrôle américain en Irak, attendant avec angoisse qu'on décide de leur sort.« Ces personnes se retrouvent dans une position de grande vulnérabilité.Le gouvernement fédéral doit intervenir et vite.Il doit s'assurer auprès des autorités de la coalition militaire présente en Irak qu'elles ne seront pas renvoyées en Iran et qu'elles auront la possibilité de revenir au Canada », a indiqué hier l'avocat canadien du groupe, Warren Creates, au cours d'un entretien téléphonique avec La Presse.Selon lui, 11 de ces personnes sont des citoyens canadiens alors que six autres sont des immigrants reçus.Ils ont entre 19 et 71 ans, ont vécu tant à Ottawa qu'à Montréal, Toronto et Vancouver où ils ont travaillé comme cuisiniers, musiciens, professeurs.«Ils représentent la crème de l'opposition au régime iranien.Ils ont tous des membres de leur famille qui ont été tués ou torturés par ce régime.Et, évidemment, ils craignent d'être déportés en Iran », a déclaré M.Creates.Ces personnes font partie des Moudjahidines du peuple, groupe d'opposition iranien en exil.Ils étaient environ 3800 à demeurer en Irak, sous la protection de Saddam Hussein, avant la guerre.Au début des hostilités, ils ont fait savoir qu'ils ne combattraient pas les Américains.Ces derniers les ont placés sous surveillance (ils ne sont pas considérés comme détenus, mais leurs déplacements restent limités) au camp d'Ashraf.En décembre, toutes sortes de rumeurs ont couru sur leur sort après que le gouvernement provisoire irakien eut exprimé l'intention de les expulser en Iran.Peu après, l'administrateur américain en Irak, Paul Bremer, a plutôt indiqué qu'ils pourraient être expulsés dans un autre État non identifié.Depuis, la confusion la plus totale règne.Hier, à la suite de la publication de la nouvelle dans des quotidiens de Toronto, le ministère des Affaires étrangères a fait savoir qu'il avait fait des démarches auprès des autorités américaines pour s'assurer que ces Canadiens ne seraient pas envoyés en Iran.« Nous avons demandé aux Américains d'aviser ces citoyens de leurs droits à demander de revenir au Canada », a indiqué un porte-parole, Reynald Doiron.Par contre, le gouvernement fédéral entend examiner attentivement les activités menées par ces personnes au cours de leur séjour (certains y sont depuis des années) en Irak.Des accusations pourraient être portées contre ceux qui ont la citoyenneté canadienne ; dans les autres cas, certains pourraient devenir inadmissibles à revenir au pays.Mais que faisaient-ils au juste ?Personne ne pouvait le dire exactement hier.Les interprétations quant aux activités de ce groupe pour renverser le régime de Téhéran varient énormément.Certains affirment que les Moudjahidines du peuple sont considérés comme un groupe terroriste par le gouvernement canadien, ce qu'a nié avec force leur avocat.Interdiction du foulard dans les écoles de France Diffusion des images de «l'examen médical» de Saddam Hussein Le Congrès islamique canadien dénonce le projet de loi Le gouvernement américain a violé la convention de Genève, estime un médecin anglais LOUISE LEDUC La France est sur le point de revenir « à la période noire de l'Inquisition » et de s'auto-exclure « du monde civilisé », selon le Congrès islamique canadien, outré de la volonté du président Jacques Chirac de bannir le foulard islamique des écoles.Dans sa lettre à l'ambassade de France, à Ottawa, le Congrès islamique canadien qualifie de « régressive » cette mesure qui «viole clairement la liberté démocratique des musulmans à exercer leur religion ainsi que les droits humains de quelque 5 millions de citoyens français », en particulier « ceux des femmes musulmanes qui souhaitent exercer leurs droit et libertés dans une société française libérale et démocratique.» Le Congrès islamique canadien demande au gouvernement français de réfléchir sérieusement avant d'adopter une telle loi.« Dans l'intérêt de la France, de ses citoyens et de ses voisins globaux, cette loi anti-islamique mérite de mourir avant qu'elle ne tue les droits d'innombrables citoyens musulmans patriotes et respectueux de la loi », écrit Mohamed Elmasry, président national du Congrès islamique canadien, qui a fait parler de lui en août lorsqu'il a réclamé d'Ottawa qu'il autorise la polygamie s'il admet le mariage gai.Bien résolu à aller de l'avant avec la laïcité à tout crin, le ministre de l'Éducation nationale français, Luc Ferry continue cette semaine ses consultations, notamment auprès d'imams.Le cap est toujours mis sur l'entrée en vigueur de la loi à l'automne 2004.Le projet de loi, qui a été transmis en début de semaine au Conseil d'État, vise également les départements d'outre-mer.La nouvelle risque fort du coup de provoquer une levée de boucliers.À La Réunion, par exemple, on compte quelque 35 000 musulmans pour 700 000 habitants et les foulards sont portés dans les établissements publics.À Mayotte, dans l'océan Indien, la presque totalité de la population est musulmane et la jurisprudence autorise la répudiation et la polygamie.Avec l'Agence France-Presse LOUISE LEDUC Les images humiliantes de l'examen médical du dictateur irakien Saddam Hussein n'auraient jamais dû être rendues publiques par le gouvernement américain, qui, ce faisant, a violé la convention de Genève sur les droits des prisonniers, dénonce un médecin anglais dans le British Medical Journal.« Il est impossible que l'on n'ait pas eu d'autres vidéos de Saddam Hussein lors de son arrestation, écrit Ian Roberts, professeur d'épidémiologie et de santé publique à Londres.La seule conclusion possible est que les images ont été délibérément choisies pour l'humilier.Or, rappelle le docteur Robert, l'article 3c de la convention de Genève interdit toute atteinte à la dignité personnelle, et nommément tout traitement dégradant ou humiliant.Aussi tyrannique soit-il, tout prisonnier de guerre doit être mis à l'abri des insultes et de la curiosité publique.Bref, aucun prisonnier ne devrait se faire chercher des poux, ni se faire fouiller dans la bouche au su et au vu de tous.Sur le site Internet de la revue médicale britannique, des médecins ont appuyé la lettre du docteur Roberts, dont Liam Farrell, médecin généraliste anglais.« Les nombreux gestes démoniaques de Saddam Hussein n'exemptent pas pour autant les médecins de leurs devoirs fondamentaux, relève-t-il.Si nous étions autorisés à porter des jugements moraux, nous aurions bien peu de patients ! Les médecins qui ont examiné Saddam Hussein auraient dû insister sur la dignité et la nécessaire confidentialité auxquelles avait droit leur patient.» Par voie de communiqué, Amnistie internationale s'est aussi plainte de cette façon de procéder, rappelant elle aussi qu'en agissant comme il l'a fait, le gouvernement américain a violé le droit international.« Il était manifestement nécessaire de montrer au monde que Saddam Hussein avait été arrêté et qu'il est vivant, mais on doit s'interroger sur les intentions sous-tendant la distribution d'images le montrant au moment où il se fait examiner les cheveux et les dents.» Appelée à commenter la situation, l'Association des médecins américains \u2014 l'équivalent de notre Collège des médecins\u2014a soutenu que l'examen de Saddam Hussein n'avait pas été conduit par des médecins, mais par des « techniciens », qu'il a été de toute façon conduit en Irak, là où les règles d'éthique de l'AMA ne sont pas mises en application et que cet examen médical relevait d'une opération militaire.Le porte-parole de l'AMA au bout du fil, joint au service des relations publiques, a refusé de s'identifier.Le Chic de l'ouest au prix de l'est Trois étages d'idées à parcourir.3960, rue Bélanger Est, Mtl.Fermé le dimanche Tél.: 514-725-5245 Meubles du Québec N o us p a y ons lesta x e s sur meu b les e t m a t ela s j usq u ' a u7fév .2004 ARTHUR QUENTIN 3960 RUE ST-DENIS MONTRÉAL TÉL.843.7513 BLEU NUIT 3913 RUE ST-DENIS MONTRÉAL TÉL.843.5702 SOLDE DU 8 AU 28 JANVIER INCLUSIVEMENT 20 jours à 20% sur tous les produits que vous aimez.et des fins de séries à 30% et à 50 % 3193242A S O L D E s e m i - 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Aucune des 13 autres missions qui ont exploré la planète rouge n'a pu trouver une seule cellule, vivante ou fossilisée.Mais les scientifiques croient que si des formes primitives de vie existent, elles se cachent sous la surface de la planète ou près des vents volcaniques.C'est aussi ce que chercheront Spirit et Opportunity.PHOTO REUTERS La zone dans la grande surface plate du cratère de Gusev où Spirit s'est posé ce week-end sera appelée la Columbia Memorial Station, a décidé la NASA.QUÉBEC PLACE STE-FOY GALERIES DE LA CAPITALE VIEUX-QUÉBEC, MONTRÉAL CENTRE-VILLE, PROMENADES ST-BRUNO, LAVAL CARREFOUR LAVAL, SHERBROOKE CARREFOUR DE L'ESTRIE Col et poignets lycra, plus de 12 coloris COLS ROULÉS DE SKI COTON ET POLYESTER 14.RÉG.19.99 MOUFLES DE SKI EN CUIR DOUBLÉ DUVET 49.RÉG.65.00 MOUFLES OU GANTS SURF DES NEIGES 29.RÉG.38.00 TUBES DE SKI MICROPOLAIRE STRETCH 9.RÉG.15.00 LONGS BAS DE SKI JACQUARD THERMAL 7.RÉG.12.00 TUQUES JACQUARD RAYURES ET COEURS 5.RÉG.10.00 LES ESSENTIELS CONFORT 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permanente de l'Université Concordia est devenu à Montréal un incontournable pour les adultes qui souhaitent parfaire leurs compétences professionnelles ou leur culture personnelle sans obtenir de crédits universitaires.Que vous optiez pour le temps plein ou partiel, nos cours de langues vous aideront à progresser dans le contexte dynamique du travail d'aujourd'hui.Renseignez-vous également sur notre programme de perfectionnement professionnel.Information : (514) 848-3600 ou www.concordia.ca/conted Heures de bureau : du lundi au vendredi, de 9 h à 16 h 30 PROGRAMME DE LANGUES : Espagnol, langue seconde (temps partiel uniquement) INSCRIVEZ-VOUS DÈS MAINTENANT Temps partiel, inscription tardive : jusqu'au début des cours (Le Centre de l'éducation permanente est situé au 1600, rue Sainte-Catherine Ouest, à l'angle de la rue Guy).Des avantages permanents Hakimeh Razavi Éducation permanente Français langue seconde 3196504A ACTUALITÉS EN BREF Une chicane de famille Un bilan sévère à l'arrière-goût religieux Deux nouvelles études dressent un bilan sévère des méthodes employées par Loto-Québec pour promouvoir le jeu.Selon la direction de la santé publique de l'Outaouais, Loto-Québec « consent beaucoup plus de ressources à une promotion intense de ses produits qu'à la sensibilisation de la population aux méfaits du jeu ».Les chercheurs affirment que les programmes mis sur pied par Loto-Québec afin de dépister les joueurs à problèmes « ne rejoignent que 2 % des joueurs qui ont besoin d'aide ».Une autre étude réalisée par la régie régionale de la santé et des services sociaux de Montréal note que « l'équilibre entre les bénéfices économiques des jeux de hasard et les coûts sociaux qu'ils entraînent est en train de se rompre ».Chez Loto-Québec, on estime qu'il faudra d'autres études pour parvenir à cerner le problème du jeu compulsif.Nicolas Bérubé L'oeil sur l'usine Une entreprise de la Floride tenterait actuellement d'acheter l'ancienne usine d'assemblage de General Motors située à Boisbriand, avant qu'elle ne soit démolie.Les équipes de démolition sont attendues d'ici quelques semaines là où GM assemblait ses modèles Camaro et Firebird avant la fermeture des lieux en août 2002.La société Enviro Tectane Solutions a offert d'acheter l'énorme usine de 198 000 mètres carrés pour y transformer des véhicules à essence en véhicules fonctionnant avec des piles à hydrogène ou à l'électricité, notamment.« Nous utiliserions l'usine pour fabriquer les piles à hydrogène qui ne seraient pas seulement destinées aux voitures mais aussi aux maisons », a affirmé de Toronto Ron Houle, vice-président de la compagnie.L'entreprise embaucherait d'abord 500 personnes et pourrait porter le nombre de son personnel à 5000, à terme, a précisé M.Houle.Pas de panique La découverte d'un nouveau cas de syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS) en Chine n'aura pas d'impact immédiat sur les voyageurs canadiens.Les responsables canadiens de santé publique jugent que les mesures déjà en place suffisent pour l'instant.« On juge que les mesures que nous avons en place avec les agents de quarantaine dans les aéroports et les brochures sur les maladies pulmonaires infectieuses sont suffisantes », indique le responsable du Programme de médecine des voyages de Santé Canada, Emmanuel Chabot.Les voyageurs qui arrivent de Chine ou d'ailleurs en Asie n'auront donc pas à faire prendre leur température et ne se feront pas poser davantage de questions que s'ils étaient entrés au pays la semaine dernière.Des agents de quarantaine sont en poste dans huit des principaux aéroports au pays, dont Montréal, Ottawa, Toronto et Vancouver.Cette mesure, qui était déjà en vigueur depuis un certain temps, s'applique aussi bien au SRAS qu'à tout autre cas de maladie suspect.Lorsqu'un commandant de bord signale un passager malade après l'atterrissage, les agents de quarantaine montent dans l'avion pour l'examiner et recommandent son transfert à un hôpital au besoin.L'Organisation mondiale de la santé (OMS) a annoncé lundi qu'un homme de 32 ans avait été diagnostiqué porteur du virus du SRAS dans la province de Guangdong, en Chine.À l'exception de deux personnes qui ont contracté le virus en laboratoire l'automne dernier, il s'agit du premier de cas depuis que l'épidémie a été enrayée en juillet 2003.Ariane Krol Des réticences À peine lancé, le programme fédéral visant à fournir une prestation temporaire aux travailleurs qui doivent soutenir un proche en phase terminale a suscité des réticences, voire de vives critiques, de la part du gouvernement du Québec, du Bloc québécois et de la Fédération de l'âge d'or du Québec.En conférence de presse, hier, le ministre fédéral des Ressources humaines et du Développement des compétences, Joe Volpe, et sa collègue du Développement social, Liza Frulla, ont expliqué que la prestation en question sera valide pour une durée maximale de six semaines.Elle sera limitée à 55% du revenu et réservée aux travailleurs admissibles à l'assurance- emploi qui prendront congé pour s'occuper d'un proche parent (un conjoint, un enfant, un parent ou un conjoint de fait) susceptible de mourir dans les six prochains mois.Un certificat médical du médecin traitant sera exigé.Après le congé parental, qui fait toujours l'objet d'un renvoi en Cour d'appel de la part du Québec, Ottawa interprète encore une fois ses compétences dans un horizon trop large, estime M.Pelletier.Un ultimatum Quelque 6500 syndiquées à la CSN qui travaillent dans 350 centres de la petite enfance donnent 10 jours au gouvernement Charest pour faire progresser les dossiers de l'équité salariale et des conditions de travail dans les CPE, à défaut de quoi elles tiendront une journée de grève le 16 janvier, privant ainsi de services près de 25 000 enfants.Dans 30% des CPE touchés, cet arrêt de travail serait illégal.« Nous sommes tenaces.Nous vivons peut-être d'espoir, mais nous pensons qu'un nouveau signal en début d'année va peut-être faire en sorte que le premier ministre se réveille et comprenne qu'il ne va nulle part avec l'affrontement, autant dans le secteur public que dans le secteur privé », a soutenu mardi, en conférence de presse, le président de la Fédération de la santé et des services sociaux (CSN), Pierre Lamy.Économies en vue Les ministères fédéraux devraient se serrer la ceinture, et ce, sans plus tarder, alors que les ministres du cabinet de Paul Martin tenteront de parvenir à des économies d'au moins un milliard au cours des prochaines semaines, affirme le nouveau président du Conseil du Trésor, Reg Alcock.Les efforts faits l'an dernier afin de réaffecter ce montant de dépenses fédérales se sont avérés vains, en partie parce que les compressions sont survenues trop tard au cours de l'année budgétaire, a affirmé M.Alcock en entrevue.Denis Lessard Charest en Europe Le premier ministre Jean Charest effectuera son premier tour de piste sur la scène européenne à l'occasion d'une tournée qui le mènera en Angleterre, en Suisse et en Allemagne, du 19 au 27 janvier.À Londres, il retrouvera d'abord un ami de longue date, l'avocat George R.Mac Laren.Denis Lessard MARIE-CLAUDE MALBOEUF En passant des mains du père à celles du fils, en avril dernier, l'entreprise distribuant le célèbre Paris Pâté, les ragoûts de boulettes Cordon Bleu et les fèves au lard Clark a vu sa relance retardée par une triple chicane.Une chicane de famille, une chicane religieuse et un début de bataille judiciaire qui lui aura coûté plus d'un quart de million de dollars.Hier, le nouveau PDG d'Aliments Ouimet-Cordon Bleu (Jean-Robert Ouimet fils, 34 ans) et son fondateur (Jean-Robert Ouimet père, 69 ans) ont toutefois annoncé être parvenus à une entente à l'amiable.« Mon père est le seul homme d'affaires québécois à avoir ouvertement affiché ses convictions religieuses au sein de son entreprise.D'autres participent à des activités religieuses sur un plan personnel, mais ils n'en parlent pas sur la place publique.J'ai maintenant bon espoir qu'il (fera la même chose) », a expliqué Jean-Robert Ouimet fils en entrevue à La Presse.Dans la poursuite qu'il a retirée au début de la période des Fêtes, le 23 décembre, le jeune PDG accusait son père de nuire au rajeunissement de la marque en profitant de conférences et d'entrevues pour proclamer que son entreprise demeure gérée selon « la doctrine sociale de l'Église catholique ».« Il n'est pas bon d'associer un produit à une religion particulière.Cela peut entraîner la désaffection des clients.Et je dois respecter mes 130 employés.J'ai des bouddhistes, des athées, de tout.C'est une question de saine gestion », précise l'entrepreneur.En plus de demander à la Cour supérieure de réduire son père au silence, Jean-Robert Ouimet jr voulait se voir rembourser quelque 250 000 $ dépensés en campagnes médiatiques et publicitaires, pour contrer ses propos.« Mais notre entente n'est pas pécuniaire.Cette demande était bien plus symbolique qu'autre chose », affirme aujourd'hui le PDG, que se dit heureux d'« avoir réglé une fois pour toutes cette question délicate » (du discours religieux).Même s'il reste impliqué dans le milieu des affaires, Jean-Robert Ouimet père a quitté l'entreprise, rappelle son fils, et il ne doit donc plus lui associer son nom.Fondée en 1933 par le grand-père, Jean- René, Aliments Ouimet Cordon- Bleu n'a d'ailleurs pas toujours associé gestion et catholicisme.C'est 50 ans plus tard \u2014 une fois que le grand-père eut cédé sa place au père et que le père eut rencontré mère Teresa \u2014 que Dieu y a fait son entrée.La missionnaire aurait même visité ses bureaux d'Anjou.Marqué, Jean-Robert Ouimet père lui aurait dit se sentir coupable d'être trop riche.Depuis, plutôt que de vendre son entreprise, il l'a transformée et multiplie les entrevues et conférences sur la question.On l'a aussi vu participer à plusieurs séances de prière pour gens d'affaires \u2014 que ce soit au Club Saint-Denis ou à l'hôtel Reine- Élisabeth \u2014 où a déjà été remarqué l'ancien président de la Caisse de dépôt et placement et ancien ministre des Finances, Jean Campeau.Pour M.Campeau \u2014 qui a dirigé Aliments Ouimet par intérim, entre le départ du père et la fin des études de son fils \u2014 « l'entreprise n'est pas axée sur la religion catholique, pas du tout ».« Il y a simplement facilité pour ceux qui veulent pratiquer, dit-il, il y a une ouverture à Dieu.» L'UQAM émet pour 150 millions d'obligations MARIE ALLARD L'Université du Québec à Montréal (UQAM) émettra d'ici une semaine des obligations non garanties d'une valeur de 150 millions de dollars, afin de financer la construction de nouveaux pavillons.« La démarche est en cours, a confirmé hier Mauro Malservisi, vice-recteur aux ressources humaines et aux affaires administratives de l'UQAM.D'ici sept à huit jours, quand le marché en sera bien informé, nous émettrons ces titres financiers.» Il s'agit d'une première pour l'UQAM.Les universités Mc Gill et Concordia l'ont toutefois précédée en récoltant respectivement 200 et 150 millions grâce à l'émission d'actions, en 2002.« Tout ce que nous pouvons dire pour le moment, c'est que ces débentures (obligations non garanties) vont assurer le financement de notre expansion, a dit M.Malservisi.Avec la construction d'un nouveau pavillon de biologie et du Coeur des sciences (un centre de diffusion et de vulgarisation scientifiques), nous avons de nombreux besoins.Ces sommes vont nous permettre de réaliser aujourd'hui des projets pour lesquels le financement ne viendra qu'au cours des cinq ou six prochaines années.» L'agence de cotation Moody's a attribué, lundi, une notation A2 à l'UQAM, ainsi qu'une « perspective positive » à ses nouvelles débentures.Cette cote reflète «le lien fort entre l'Université et la province de Québec », la « demande estudiantine robuste » ainsi que le « développement satisfaisant des recherches », indique l'agence new-yorkaise.Elle pourrait être encore meilleure (celle du Québec est de A1) si l'UQAM n'avait pas « des réserves financières modestes» et un «accroissement de l'endettement important suite à cette émission obligataire ».Moody's souligne également que, malgré un financement gouvernemental accru depuis 2000, « il y a des incertitudes quant au maintien des subventions aux niveaux atteints ces dernières années ».Une seconde agence, Dominion Bond Rating Service (DBRS), de Toronto, a quant à elle donné une cote A à l'UQAM, soit l'équivalent de celle qu'elle donne à la province.L'émission d'obligations de l'UQAM augmente son niveau d'endettement d'environ 190 millions, selon Moody's.Des frais annuels de 9,4 millions, visant à couvrir le financement de ces débentures, sont notamment à prévoir.L'université compte sur des projets générateurs de revenus, comme un stationnement et des résidences pour étudiants, pour couvrir ces nouvelles dépenses.Montréalais disparu dans les Caraïbes KARIM BENESSAIEH Le temps commence à manquer pour retrouver vivant Christian Tremblay, Montréalais de 33 ans qui dérive probablement sur la mer des Caraïbes depuis six jours à bord d'un pneumatique.Si les recherches ont été officiellement interrompues, la famille, elle, refuse de baisser les bras : le père et l'oncle du jeune homme ont débarqué hier en Martinique et tentent de louer un avion pour sillonner les environs.« On n'a plus beaucoup de temps, ça va vite, explique le frère de Christian, Sébastien, joint à sa résidence de Saint-Mathias, au sud de Montréal.C'est pour ça que mon père est descendu là-bas et veut louer un avion le plus vite possible pour faire la recherche lui-même.» Les recherches, déplore-t-il, sont « au point zéro ».Après des premières investigations, les autorités françaises ont tout arrêté, convaincues que le pneumatique avait dérivé trop loin pour qu'on puisse patrouiller efficacement.«Il n'y a pas eu de recherches physiques aujourd'hui parce qu'il n'y avait pas de moyens aériens disponibles, et que la zone de navigation et de dérive est très éloignée de la Martinique.On n'a pas de capacités du côté des autorités françaises pour intervenir aussi loin », explique au bout du fil Jean-Michel Chevalier, directeur du Centre de sauvetage en mer, un organisme gouvernemental établi dans l'île.« On attend tout le temps des réponses de Miami, et des réponses des Américains, des réponses qu'on n'a jamais, rétorque Sébastien Tremblay.Alors il n'y a rien que se fait.» Seul un avion, confirme-t-il, permettrait d'avoir une visibilité suffisante pour retrouver Christian Tremblay, que l'on croit perdu à environ 200 milles marins au sud-ouest de la Martinique, département français d'outre-mer.Le jeune homme avait accosté dans l'île après un long voyage de huit mois en voilier, à partir de La Rochelle, en France, en compagnie de son ami Laurent Sicard.Le 1er janvier vers 4h du matin, après avoir fêté le Nouvel An dans un hôtel, il a annoncé qu'il allait se coucher sur son voilier, amarré à quelque 100 mètres de la rive.Il a embarqué sur son bateau pneumatique ; on ne l'a plus revu. SCÉNARIO ET DIALOGUES :FRANÇOIS AVARD RÉALISATION :ALAIN DESROCHERS 3192925A Gérald Tremblay à Canal Vox 60 000 $ de la Ville pour une série de 13 émissions d'une heure FRANÇOIS CARDINAL Gérald Tremblay, superstar.À compter du 4 février prochain, la chaîne communautaire Canal Vox, aidée par la Ville et l'argent des contribuables, télédiffusera chaque semaine une émission sur la démocratie municipale mettant en vedette le maire et l'ensemble des élus du conseil.Tous les mercredis soir, un animateur \u2014 qui sera bientôt choisi \u2014 présentera des extraits des séances du conseil municipal et des huit commissions permanentes ainsi que des entrevues avec différents élus.Il recevra également le maire ou un membre du comité exécutif dans le cadre d'une tribune téléphonique où les citoyens seront appelés à s'exprimer librement.Parce que «la nécessité d'expliquer le fonctionnement des institutions municipales est apparue primordiale lors du sommet de Montréal », l'administration Tremblay- Zampino a accepté de verser tout près de 60 000 $ à la compagnie Vidéotron, propriétaire du Canal Vox, afin de l'aider à produire et diffuser ces 13 émissions d'une heure.Lorsque l'idée d'utiliser le médium télévisuel a été lancée, en juin 2002, il s'agissait de diffuser en direct les séances mensuelles du conseil municipal comme cela se fait déjà à Longueuil et à Ottawa.« Le problème, c'est que les séances du conseil s'étirent habituellement sur une journée et demie », précise le directeur du bureau du président du conseil, Jonathan Sauvé.Deux possibilités s'offraient donc à la Ville : présenter un espèce de best of d'une demi-heure des séances du conseil municipal, ou se rabattre sur une émission d'une heure comprenant différentes rubriques et permettant une plus grande interaction avec les citoyens.« Nous avons préféré la deuxième option, a indiqué M.Sauvé.Et puisque c'est un projet d'envergure plutôt qu'un simple montage, le comité exécutif a accepté de contribuer financièrement.» Le choix de l'animateur reviendra à la station communautaire.« Il s'agira de quelqu'un qui a soit une formation en journalisme, soit un intérêt pour les affaires municipales, indique M.Sauvé.Il ne s'agira toutefois pas d'un employé de la Ville afin que l'animateur ait suffisamment de recul pour poser les questions que les citoyens se posent.» Géré par la direction des communications de la Ville, le bureau du président du conseil ainsi que Canal Vox, ce projet « permettra d'expérimenter une nouvelle approche pour améliorer la connaissance des mécanismes démocratiques de la Ville chez un certain nombre de citoyens », précise-t-on dans un document récemment présenté au comité exécutif.Par ailleurs, la Ville n'envisage plus de diffuser en direct les assemblées du conseil municipal sur son site Internet comme cela a déjà été évoqué.Les coûts d'une telle diffusion seraient démesurés par rapport à l'intérêt potentiel du public, croit-on à la Ville.Des extraits vidéo pourraient cependant se retrouver sur le prochain site Internet de Montréal.Les séances du conseil municipal débutent, à Montréal, le dernier lundi de chaque mois et se poursuivent le lendemain.Quant aux séances du comité exécutif, elles ont lieu à huis clos tous les mercredis.« (.) puisque c'est un projet d'envergure plutôt qu'un simple montage, le comité exécutif a accepté de contribuer financièrement.» Urgences à éviter Animal rare Un pékan se baladait imprudemment à Hudson ARIANE KROL Le plus important hôpital de Laval, la Cité de la Santé, demande à la population d'éviter de se présenter à ses urgences jusqu'à vendredi matin.« Les autorités du Centre hospitalier demandent à la population de s'abstenir, dans la mesure du possible, de se présenter à son service d'urgence à compter d'aujourd'hui jusqu'au vendredi 9 janvier à 8 heures », a indiqué l'hôpital dans un communiqué publié hier aprèsmidi.En fin de journée hier, 114 personnes patientaient sur des civières alors que le temps d'attente était de sept heures, a précisé le porte-parole de l'établissement, Joël Clément.Le permis de l'hôpital prévoit 39 civières aux urgences.Ce service en contenait 74 hier et 40 autres avaient été placées dans une unité de débordement.La Cité explique la situation par un volume de patients très élevé (plus de 200 par jour lundi et hier) doublé d'une pénurie de personnel.Des patients sont venus consulter pour des grippes, des gastroentérites et des problèmes respiratoires, mais aucun de ces fléaux saisonniers n'est responsable à lui seul de l'engorgement du service.Les patients en ambulance continueront d'arriver normalement, car Urgences Santé n'a pas reçu d'instructions contraires.« Hier, on nous a demandé de détourner les cas de soins intensifs durant une période de quatre heures, mais aujourd'hui tout est sous contrôle, tout marche comme d'habitude », a commenté le porte-parole du service d'ambulances, Éric Berry.En moyenne, seulement 6% des patients de Laval transportés en ambulance sont amenés à la Cité.L'hôpital recommande aux malades dont le cas n'est pas grave de vérifier auprès d'Info-Santé s'ils peuvent recevoir des soins dans un cabinet privé, un CLSC ou dans d'autres urgences de leur quartier.PHOTO ARMAND TROTTIER, LA PRESSE © Est-ce un vison ?Une belette ?Non, c'est un pékan que tient dans ses mains Jonathan Luce, animalier à l'Écomusée de Sainte-Anne-de-Bellevue.Ce spécimen congelé, retrouvé il y a quelques jours après avoir été heurté sur une route de la municipalité d'Hudson, est une prise unique : les pékans (ou martre du Canada ou fisher en anglais) habitent généralement dans les régions boisées situées dans des latitudes plus nordiques.« Il est rare d'en voir un si près des régions urbaines, indique David Rodrigue, biologiste et directeur adjoint de l'Écomusée.Les pékans sont difficiles à observer et ne sortent pas de la forêt.Mais depuis une dizaine d'années, on remarque qu'ils ont migré vers le sud, probablement parce qu'ils se nourrissent de ratons laveurs, qui sont de plus en plus présents chez nous.» Le pékan, qui fait partie de la famille des mustélidés au même titre que la mouffette et le vison, peut mesurer un mètre de longueur et peser jusqu'à 5 kg.Il est très discret et fuit la présence de l'homme.Chantiers sous haute surveillance Au lendemain de six alertes à la bombe, les policiers ne prennent aucun risque SÉBASTIEN RODRIGUE Le Service de police de la Ville de Montréal (SPVM) ne prend aucun risque et maintient une surveillance constante aux abords de plusieurs chantiers de construction depuis la découverte, lundi, de six colis suspects visant à dénoncer les projets immobiliers luxueux dans les quartiers Hochelaga-Maisonneuve et Centre-Sud.Patrouilles policières et surveillance intensive dans des voitures banalisées ont été mises en place au lendemain de cette fausse alerte.Hier, les policiers ont aussi visité les entrepreneurs et les résidants des quartiers les plus à risque pour leur expliquer quoi faire si jamais le Comité anti-gentrification mettait ses menaces à exécution.Ce groupe inconnu des policiers et des groupes oeuvrant en habitation a revendiqué le dépôt de ces colis présentement analysés par le SPVM.« On demeure vigilant parce que leur communiqué contient un avertissement.On ne les connaît pas, donc il faut les prendre au sérieux », explique le commandant Pierre Cadieux, du Service de police.Le Comité anti-gentrification écrivait, dans un courriel envoyé aux médias pour justifier son action, qu'il s'agissait d'un «avertissement ».Environ une dizaine de postes de quartier participent à cette surveillance accrue, selon le commandant Cadieux.Les six paquets suspects se sont révélés inoffensifs, mais leur présence a perturbé la matinée des quelques centaines de personnes évacuées.Les robots de la police ont été utilisés pour vérifier les colis, mais ils ne contenaient pas d'explosifs.En parallèle, les policiers ont entrepris leur enquête, mais ils n'avaient ni suspect ni découverte à signaler hier.Un débat ouvert Au-delà de cet événement, les opinions divergent quant à l'effet de la « gentrification» (embourgeoisement) sur les populations à faible revenu.De son côté, le Comité Bails Hochelaga-Maisonneuve milite pacifiquement contre ce phénomène parce que la construction d'immeubles luxueux cause une pression à la hausse sur le coût des loyers.« Les gens s'appauvrissent ou bien ils s'en vont de plus en plus à l'est ou plus au nord.Des gens vont jusqu'à sortir de l'île, mais on ne sait pas combien », dit Jean- Claude Laporte, coordonnateur du Comité Bails.André Trépanier, du Regroupement des comités logement et associations de locataires du Québec, ajoute pour sa part que les reprises de logement sont plus nombreuses dans les quartiers dits embourgeoisés.Il souligne aussi que les populations à faible revenu ont tendance à quitter, comme c'est le cas dans le Plateau Mont-Royal.À l'inverse, Jean Rouleau, du Collectif en aménagement urbain Hochelaga- Maisonneuve, estime que la construction de nouvelles habitations améliore le sort du quartier même si elles ne sont pas accessibles aux plus pauvres.«Avant c'était la déroute totale, nous avions le record des immeubles barricadés, des reprises de finances, le quartier avait une allure délabrée », raconte-t-il.Pour le professeur Paul Lewis, ce type de projet immobilier évite justement de transformer un quartier en ghetto.« Ce n'est pas la gentrification le problème, le plus intéressant c'est que l'on réussisse à éviter la ghettoïsation et, pour ça, il faut des gens de toutes conditions », explique-t-il.Mais le problème du logement est toutefois réel pour la population plus pauvre qui trouve difficilement des appartements respectant leur budget, selon M.Lewis.Les personnes cherchant un endroit moins cher doivent parfois s'éloigner du centre, où les quartiers plus modestes existent de moins en moins.Mais les résidants d'Hochelaga-Maisonneuve sont loin d'être chassés, selon lui, parce que les projets occupent des sites abandonnés ou industriels.MONTRÉALPLUS ford.ca Photos à titre indicatif seulement.Selon les immatriculations des véhicules de marque Ford dans les données d'immatriculation Polk de janvier 2002 à août 2003.\u2020 Transport inclus.Dépôt de sécurité (Escape : 400 $; Freestar : 400 $; Focus : 300 $), mise de fonds et première mensualité exigés.Immatriculation, assurances, taxes et frais d'inscription au Registre des droits personnels et réels mobiliers en sus.Des frais de 0,08 $ le kilomètre après 80 000 kilomètres et d'autres conditions s'appliquent.Votre conseiller Ford peut louer moins cher.t Pour connaître les chances de gagner et la répartition des prix par région, consultez le règlement du concours.Aucun achat nécessaire.Concours ouvert aux personnes résidant au Canada et détenant un permis de conduire valide.Au total, soixante-quatre (64) grands prix équivalant au coût d'achat ou de location du véhicule choisi, 25 rabais de 10 000 $, 50 rabais de 5 000 $, 250 rabais de 2 500 $ et 1 000 rabais de 1 500 $.Toutes les taxes sont calculées sur le plein prix d'achat ou de location d'un véhicule Ford ou Lincoln 2003 ou 2004 neuf en stock avant la déduction du rabais de 500 $ et des autres rabais.Les prix seront attribués instantanément du 13 novembre 2003 au 15 janvier 2004.Question mathématique requise.Règlement complet du concours à ford.ca ou chez votre conseiller Ford.Le nombre de prix est établi au début du concours et diminue au fur et à mesure.Certaines restrictions s'appliquent.L'offre de 0 % de financement jusqu'à 48 mois s'applique à l'achat de la plupart des véhicules Ford 2004 neufs en stock, à l'exclusion des modèles Lincoln, Mustang, Thunderbird, Econoline, Ranger, Série F à cabine simple et à cabine double dont le PTAC est inférieur à 3 856 kg, Série F Super Crew, Série F à châssis-cabine dont le PTAC est supérieur à 3 856 kg ainsi que les éditions spéciales Harley-Davidson et les véhicules spéciaux SVT.Ces offres s'adressent à des particuliers sur approbation de Crédit Ford et ne peuvent être jumelées à aucune autre, à l'exception de la remise aux diplômés pour laquelle certaines conditions s'appliquent.Ces offres s'appliquent uniquement aux véhicules neufs en stock.Certaines conditions s'appliquent.Voyez votre conseiller Ford pour obtenir tous les détails.Ces offres sont d'une durée limitée et peuvent être annulées en tout temps sans préavis.MERCI DE FAIRE ENCORE DE FORD LE CHOIX NO 1 AU PAYS FREESTAR\u2020 FOCUS\u2020 ESCAPE\u2020 ET.OBTENEZ DÈS MAINTENANT Venez choisir votre véhicule Ford ou Lincoln 2003 ou 2004 neuf en stock et courez la chance de gagner votre achat ou votre location en entier.Il y a 7 véhicules par semaine à gagnert.ACHAT OU LOCATION 500 $ GARANTI ou 1 500 $ 2 500 $ 5 000 $ 10 000 $ ou GAGNEZ VOTRE VÉHICULEt ! 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FORUM André Desmarais > Président du conseil d'administration Guy Crevier > Président et éditeur Philippe Cantin > Vice-président à l'information et éditeur adjoint Éric Trottier > Directeur de l'information André Pratte > Éditorialiste en chef .ÉDITORIAUX Tout est pourri.mroy@lapresse.ca MARIO ROY Le téléroman Les Bougon débute ce soir à l'antenne de Radio- Canada.Tous ceux qui ont eu accès aux deux ou trois premiers épisodes le disent, et c'est vrai : il va faire jaser.Car il s'agit un peu de l'image-miroir de la série Bunker, le cirque, laquelle documentait le cynisme, l'inconscience et l'immoralité de la bourgeoisie politique.Les Bougon décrivent les mêmes traits de caractère s'affichant au sein d'une famille prolétarienne (mais en plus drôle et en moins hermétique que ne l'était Bunker).C'est une entreprise plus délicate.Parce qu'il est fort mal vu de jeter un regard critique sur les masses laborieuses \u2014fut-ce sur leur marge délinquante, où se situe cette famille admirablement dysfonctionnelle ! Une entreprise plus ambiguë, aussi.Parce que, de fait, on ne sait plus très bien à un moment donné où se trouve la morale.Les Bougon, en définitive, n'en ont aucune.Ils fourrent indistinctement, sans états d'âme, aussi bien l'État que l'Entreprise ou les autres prolétaires ayant accédé à la petite bourgeoisie et accumulé quelque bien.Ceux qui ont une voiture, par exemple, susceptible d'être vandalisée et pillée.Ou qui ont une modeste maison dans laquelle on peut s'incruster pendant des années sans jamais verser de loyer ! Car à quoi sert d'être honnête, au fond?Et « honnête par rapport à quoi?Par rapport aux lois de ceux qui font de l'argent sur notre dos ?» lance Rémy Girard, qui incarne l'autoritaire et ratoureux pater familias du clan.Et encore.Le flic du quartier n'estil pas un receleur, un usurier et un fraudeur ?La postière n'accepte-t-elle pas de pots-de-vin pour livrer des chèques de pension à des vieux qui n'existent pas?Le candidat à la députation n'est-il pas un insignifiant fini qui, on le devine, s'emplira les poches ?Les fonctionnaires de l'État, paresseux et insouciants ?Les cadres d'entreprise, incompétents et orgueilleux ?Les producteurs de télé (!), véreux et mafieux?Les autres prolétaires, drogués et profiteurs?Les petits bourgeois, straight mais tout aussi âpres au gain ?Alors ?Pourquoi se priver ?En entrevue, Girard aime bien dire que les Bougon sont fondamentalement des anarchistes.Peut-être.De fait, Girard jette une belle tirade, au troisième épisode, sur toutes les règles qui emprisonnent aujourd'hui l'enfance, l'entourant d'une sécurité factice qui n'empêche pas la prolifération du suicide adolescent.Mais, un, le pré-ado d'origine asiatique qui vit avec les Bougon s'appelle Mao, ce qui laisse subodorer une vieille sauce marxiste \u2014c'est-à-dire l'exact contraire de l'anarchie\u2014 sous ce beau rejet des cadres sociaux.Et, deux, le chien de la famille s'appelle.ben Laden, pour le côté destroy, nihiliste, absurde et pas toujours exempt de violence de la philosophie bougonnienne Mais soyons honnêtes : les créateurs des Bougon n'ont certainement pas voulu débusquer le sens de l'être et de l'existence.Juste faire un show de télé.Et le fait est qu'il est excellent.mêmele sousprolétariat qui, en effet, aurait bientort de se priver! Les Bougonsont affreux, sales et méchants.Mais ils sont drôlesàmourir.Ouà grincer des dents.serge.chapleau@lapresse.ca DROITS RÉSERVÉS LA BOÎTE AUX LETTRES > Pour nous écrire : forum@lapresse.ca Des photos de Mars, vraiment?C'est bien beau tout ça, mais comment être certain que ce sont bien des photos de Mars ?Connaissant les Américains et leur manie de vouloir montrer au monde entier qu'ils sont les meilleurs, je me permets de douter de l'authenticité de tout cela.D'un autre côté, j'aimerais qu'on nous explique quels sont les avantages pour l'humanité de dépenser des milliards de dollars pour essayer de démontrer qu'il y a eu de la vie sur d'autres planètes, alors qu'on laisse dépérir celle qui existe sur terre.Jean Latulipe .Il faut choisir la Terre Monsieur Roy, Votre éditorial admiratif du 6 janvier, « Promenade sur mars », au ton presque lyrique, fait complètement abstraction d'une autre perspective tout aussi importante, bien que moins évidente.Je ne parle pas des coûts faramineux qui seraient sans doute mieux employés dans d'autres secteurs ; cette opinion revient passablement souvent quand il est question d'exploration spatiale.Non, ce qui me chicote avec l'exploration de Mars, c'est le message subliminal qui l'accompagne : « Mars pourrait être la sortie d'urgence pour une Terre devenue inhabitable pour cause d'incurie dans la gouvernance mondiale.» Comprenez-moi bien.De formation scientifique, je me passionne moi aussi pour l'astronomie et je prends toujours grand plaisir à faire un tour par notre Planétarium.Mais les risques que nous courons présentement sur notre propre planète mériteraient qu'on y consacre 100 fois les budgets de l'exploration martienne.Une lecture du livre Mal de Terre d'Hubert Reeves convaincra les plus sceptiques.Mars, c'est bien.Une Terre en bonne santé pour nos descendants, c'est mieux.(.) Louis Langelier Montréal Hochelaga, petite histoire vraie.Un promoteur projette de construire des logements locatifs à prix modéré, mais qui seraient rentables, avec l'aide de subventions annoncées.Qui ne connaît les besoins des résidants du quartier, familiers depuis longtemps de tous les sondages ?Chambres pour personnes seules à faible revenu, mais avec salle d'eau et cuisinette, studios plus conventionnels, logements avec une chambre fermée, dont plusieurs accessibles pour ceux qui ont ou auront une mobilité réduite, gicleurs pour la sécurité, possibilité d'opter pour une climatisation individuelle, large fenestration.Les services d'urbanisme de l'arrondissement d'Hochelaga- Maisonneuve ne cachent pas, eux \u2014verbalement bien sûr\u2014, qu'ils veulent des condos, et espèrent convertir, comme bien d'autres, leur quartier en Plateau Mont-Royal.Commencent alors des brimades de toutes sortes.Des chambres ?Non, ou alors avec des cuisines et des salles de bains communes, comme au temps des robineux du siècle dernier.Des studios ?Ce n'est pas la clientèle recherchée.Non plus que celle des gens âgés ou en perte d'autonomie, même s'ils ont passé toute leur vie dans le quartier.Retards à répondre, refus, frais imprévus, renseignements erronés ou contradictoires, dénigrement du projet et de ses concepteurs, exigences farfelues et non justifiées, je n'en oublie pas, mais cela serait trop long.Après plusieurs mois de tracasseries, notre promoteur perd quelque peu de son bel optimisme et décide, à contrecoeur, de construire.devinez quoi ?Des condos, bien sûr ! Y.Bernard, architecte Interdit aux enfants kgagnon@lapresse.ca KATIA GAGNON La lettre d'un lecteur, publiée hier dans nos pages, en a fait sursauter plus d'un.Philippe Walsh, papa de quatre enfants, s'est fait refuser l'accès à une auberge de la région de Québec parce que sa progéniture risquait de déranger.C'est plutôt la décision de l'Auberge des Quatre- Temps qui est profondément dérangeante.Raison officielle du refus : il n'y avait pas assez de place pour la petite famille dans une suite de deux chambres, équipées d'un lit queen et d'un divan lit.La raison officieuse, qui a fini par sortir du sac, c'est que cette petite clientèle risquait de déranger.Eh oui.Quatre enfants, ça court.Ça babille tôt le matin.Ça pleure.Mais, bon dieu, dans quel genre de société vivrons-nous lorsque les hôtels et les restaurants refuseront les enfants ?On est encore loin de là.Mais ce mouvement est toutefois bien implanté en Amérique du Nord.Le groupe No Kidding, qui milite justement pour des hôtels et des restaurants « childfree », compte 5000 membres canadiens.Les anti-enfants ont leur gourou, l'Américaine Elinor Burkett, qui s'est fendue d'un pamphlet où elle dénonce les avantages fiscaux consentis aux jeunes familles.The Economist suggérait même, il y a quelque temps, de faire payer un supplément aux enfants qui voyagent avec leurs parents en avion.Cet égoïsme social est profondément triste.Mais il faut cependant reconnaître qu'il est inspiré par une minorité de parents qui manquent du jugement et de l'autorité les plus élémentaires.La mère qui emmène son bambin de quatre ans au cinéma pour voir Le Seigneur des Anneaux (trois heures) ou celui qui traîne sa petite famille dans un restaurant chic devrait se rendre compte qu'il risque de déranger.Les enfants d'aujourd'hui sont trop souvent traités comme des petits rois, même lorsqu'ils sont insupportables.Les parents ont leur effort à faire, mais, de grâce, si vous voulez qu'il reste encore quelques jeunes pour payer vos pensions de vieillesse, ne soyez pas trop durs avec eux.DIALOGUE Viser l'excellence Que signifie pour vous l'excellence ?Se dépasser, chercher à faire toujours mieux, être consciencieux, dans quelle mesure ces objectifs sont-ils importants pour vous ?Qui, dans votre entourage ou sur la scène publique, représente le mieux ces qualités ?À l'occasion du Gala Excellence La Presse - Radio-Canada, qui sera présenté le 18 janvier prochain, nous vous invitons à partager vos réflexions sur ce thème.Les textes les plus intéressants seront publiés dans le cahier spécial du Gala.Notre adresse : forum@lapresse.ca À la rescousse des Boutiques Rien de sexuel La nomination de Gaétan Frigon à titre de chef de la restructuration des Boutiques San Francisco en a certainement fait sourciller plusieurs.Personnage controversé dont le passage dans le secteur public a été terni par des histoires de conflits d'intérêts, Gaétan Frigon est loin de faire l'unanimité.Cela dit, compte tenu de la gravité de la situation dans laquelle se retrouve Boutiques San Francisco, la nomination de M.Frigon apparaît comme la solution la plus appropriée dans les circonstances.D'abord, il connaît l'entreprise et a la confiance de son fondateur, Paul Delage Roberge, qui avait retenu ses services en avril dernier à titre de conseiller spécial.Gaétan Frigon siège par ailleurs au conseil de Boutiques San Francisco depuis juin dernier.Ensuite, le secteur du commerce est loin de lui être inconnu.Avant d'occuper les fonctions de président de la Société des alcools et de Loto- Québec, Gaétan Frigon avait fait sa marque chez Steinberg et Metro.Enfin, après la démission surprise de Sylvain Toutant, qui n'est resté que trois mois à la barre de San Francisco, l'entreprise n'avait pas le temps de mandater une firme de chasseurs de têtes.Il lui reste moins de 10 jours avant de présenter à la cour son plan de restructuration.Il fallait même un certain cran pour accepter ce poste.Car il est évident que les décisions à prendre seront douloureuses, qu'il faudra couper des emplois et fermer des magasins.Gaétan Frigon ne gagnera pas un concours de popularité, mais il contribuera peut-être à sauver Boutiques San Francisco de la faillite qui la guette.Michèle Boisvert (Au sujet d'« Histoire de jouets », de Mario Roy, publié le 3 janvier.) Ma fille de 9 ans et demie (!) a depuis longtemps délaissé la trop « parfaite » Barbie de mon enfance et adopté dernièrement les nouvelles Bratz qui répondent davantage aux tendances actuelles.Ma fille ne porte pas de string, ne s'expose pas le nombril et ne passe pas la première heure de sa journée à parfaire son look (une question d'éducation là-dedans ; le gros bon sens, ça se transmet de génération en génération pour qui veut bien s'en donner la peine).Pour elle, ces poupées nouveau genre demeurent un prétexte à jeux de rôles et il suffit de l'entendre avec ses amies lorsqu'elles jouent ensemble pour comprendre que la sexualité est loin de leurs préoccupations.Il faut faire avec son temps et arrêter de ruer dans les brancards de la provocation parce qu'une poupée a le nombril à l'air ! Nos Barbies à nous portaient la minijupe et les talons aiguilles, sans parler de décolletés sur une poitrine ridiculement trop volumineuse \u2014un look que ma fille a tôt fait de rejeter au profit de ces poupées à grosse tête qu'elle peut coiffer et habiller à sa guise, comme nous l'avons fait nous-mêmes jeunes filles en empruntant les talons hauts, les robes et le maquillage de nos mères.Je préfère de loin la voir s'imaginer et reproduire des situations de vie, aussi futiles soient-elles pour le moment\u2014rappelons-nous qu'elle en a le droit, ce n'est qu'une enfant \u2014que de la voir avachie devant les X-Box ou Play Station de ce monde à éliminer de façon violente tous les vilains qui se pointent sur son chemin.Catherine Sicotte Candiac . FORUM Un gadget coûteux Le retour spectaculaire du tramway en Europe ne saurait être reproduit à Montréal CHR I STIAN MARION ET RAPHAËL F ISCHLER M.Marion est directeur du Servicede l'urbanisme de la Communauté urbaine de Strasbourg.Quantà M.Fischler, il est professeur agrégéàl'École d'urbanisme de l'Université Mc Gill.Ainsi, « Verdun veut un tramway, pas des autobus » (La Presse, 20 décembre 2003).Cette préférence semble partagée par un nombre croissant d'élus et de citoyens, dont l'Agence métropolitaine de transport s'est faite le champion.Dehors, les gros bus polluants ! Voici revenue l'ère du tramway, version moderne, version sexy.Même si le premier tramway au monde a été réalisé à New York en 1830, l'idée de réaliser un tramway à Montréal en ce début de XXIe siècle semble s'inspirer de ce qui a été réalisé en France et en particulier à Strasbourg.L'expérience de Strasbourg pourrait être probante, puisque l'insertion du tramway dans cette ville est considérée comme une des grandes réussites urbaines françaises.Mais est-ce que cette expérience est transposable à Montréal ?Est-ce que l'aménagement du transport en commun peut être le même dans ces deux villes à la forme urbaine et au contexte social si différents ?Ce qui fait le succès du tramway à Strasbourg, c'est d'abord et avant tout son environnement urbain.L'implantation du tramway a permis aux urbanistes de faire de l'aménagement d'accompagnement de qualité : les nouveaux trottoirs et revêtements au sol, les nouveaux lieux de stationnement et le nouveau mobilier urbain ont largement transformé le centre-ville.Certes, ces travaux ont fait doubler le coût de l'infrastructure proprement dite, le portant à environ 35 millions de dollars par kilomètre.Mais l'amélioration du cadre urbain est unanimement appréciée.La réputation de Strasbourg s'appuie non seulement sur son tramway, mais aussi sur ses aménagements et sur la mise en valeur de la ville ancienne.Évidemment, si l'objectif est d'améliorer la ville, il n'est certainement pas nécessaire d'utiliser le prétexte d'un tramway.Pour réduire la présence de l'automobile, il est inutile d'implanter une infrastructure aussi onéreuse.Si le centre de Strasbourg est désormais le royaume du piéton, cela est dû à ce qu'il est convenu d'appeler un effet collatéral positif du tramway.À Strasbourg, la faible largeur des rues de la ville, qui oscille entre 15 et 30 mètres, a imposé un choix radical entre le tramway et la voiture.Parce que le passage du tramway en site propre au coeur de la ville rend impossible une circulation fluide des véhicules privés, la ville a dû accepter de devenir piétonne en son centre.Pas à Montréal Les conditions qui ont permis à Strasbourg de bien réussir l'implantation du tramway ne sauraient être reproduites à Montréal, pour deux raisons.D'une part, l'engouement pour l'automobile est bien plus fort en Amérique du Nord qu'en Europe.À l'exception d'une minorité d'amoureux de la ville, les Montréalais, et les Nord-Américains en général, ne partagent généralement pas le rapport ambivalent que les Européens ont envers la voiture, moyen de transport pratique et symbole de statut social, mais aussi source de pollution et moyen de repli égocentrique.Contrairement à ce que croient les élus de Verdun, la seule construction d'une ligne de tramway ne fera pas passer des gens de l'automobile privée aux transports en commun.D'autre part, le tissu urbain fragile des voies strasbourgeoises, fait de rues étroites, a imposé l'exclusion quasi totale d'un mode de déplacement au bénéfice d'une autre façon de se déplacer.L'effet du tramway ne sera pas le même à Montréal, où les voies sont souvent assez larges pour que cohabitent transport en commun en site propre et circulation automobile.Malgré la réalisation d'un tramway à Montréal, la voiture y dominera toujours la rue.Si l'on veut supprimer le transit automobile du centre de Montréal, rendre la ville au piéton, augmenter la beauté des espaces publics et y favoriser la vie sociale, il ne faut pas attendre l'implantation d'un tramway pour le faire.Design de qualité Hormis les sommes considérables investies dans l'aménagement urbain, la véritable original i té du tr a m w ay d e l'agglomération strasbourgeoise repose sur la grande qualité du design de la rame elle-même.Ce véhicule, d'une valeur de 23 millions de dollars, possède un plancher bas qui permet aux personnes en fauteuil roulant, aux cyclistes et aux personnes âgées de passer directement du trottoir à la rame sans marches ou pente à gravir.La rame est ouverte sur l'extérieur à un point tel que le passager appartient à l'espace de la ville autant qu'à l'habitacle.Derrière des vitres très largement dimensionnées se trouve un habitacle agréable : sa température ambiante est conditionnée, ses aménagements intérieurs se nettoient facilement et les pièces de ces aménagements sont aisées à remplacer.Ce qui a été fait pour le tramway peut être fait pour l'autobus.Montréal n'a donc pas besoin de l'alibi du tramway pour améliorer le confort de ses autobus, tout comme il n'en a pas besoin pour améliorer la qualité de ses rues.Concours de beauté L'impact d'un tramway touche bien d'autres facteurs que les aménités, les nuisances sonores et la perception de la ville par les usagers.Les problèmes que l'implantation d'un tramway peut engendrer sont notamment les vibrations, la pollution atmosphérique, les courants magnétiques, les impacts visuels des lignes aériennes, les accidents impliquant des piétons, la durée et l'importance des chantiers, les dépenses d'investissement et de gestion, les effets pervers des subventions de l'État sur l'économie locale et même les impacts politiques qu'un tel projet peut avoir.Face au tapage médiatique en faveur du tramway \u2014une publicité parfois très intéressée de la part d'industriels du domaine des transports\u2014 il est nécessaire d'en évaluer les avantages et les désavantages de manière objective.Cela a été tenté par quelques rares universitaires qui nous offrent le florilège suivant (1) : Pollution ?La fabrication des rails représente plusieurs années d'émission de CO2 des autobus remplacés par le tramway.Et puis on peut bien faire rouler des autobus au gaz naturel, même à l'électricité.Plancher bas ?L'autobus peut en avoir un aussi.Accostage précis des véhicules aux stations ?Possible également en autobus grâce à un dispositif laser.Vitesse moyenne élevée?Pas plus que tout système en site propre.Coût raisonnable ?Pour le matériel roulant, il est le double de celui d'un trolleybus ; avec l'infrastructure, il est incomparablement plus élevé.Si le tramway peut sortir vainqueur d'un concours de beauté, il ne fait pas nécessairement bonne figure dans un concours d'efficacité.Et ces concours sont un peu truqués par le faible niveau de recherche sur les bus.Un réseau de transport en commun ne fonctionne pas facilement dans une économie de marché où l'État est peu enclin à subventionner son fonctionnement et dans des territoires urbains aussi étendus que ceux des métropoles nord-américaines.À Strasbourg, le tramway est populaire et plébiscité.À Montréal, il risque d'être un gadget, une coûteuse imitation de ce que font les Européens dans un contexte bien différent.1.TRAMWAY, LE COÛT D'UNE MODE, Michel Carmona, éd.Paradigme, Orléans, 2001.PHOTOTHÈQUE LA PRESSE © Si le tramway peut sortir vainqueur d'un concours de beauté, il ne fait pas nécessairement bonne figure dans un concours d'efficacité.Montréal n'a donc pas besoin de l'alibi du tramway pour améliorer le confort de ses autobus, tout comme il n'en a pas besoin pour améliorer la qualité de ses rues.LA BOÎTE AUX LETTRES Exit les boissons gazeuses dans les écoles Trois fois bravo! C'est réconfortant de voir que les compagnies prennent leurs responsabilités sociales.Il y a bien longtemps cependant que les écoles auraient dû faire elles-mêmes ce choix.Pierre Hardy .Difficile à croire J'ai beaucoup de difficulté à croire que les compagnies de boissons gazeuses vont faire disparaître leurs machines distributrices sans les remplacer par quelque chose d'aussi payant.Je vois déjà les supposés « jus » encore plus néfastes que les boissons qu'ils auront remplacées.Laissons-leur le bénéfice du doute.Claude Gélinas Déplacer le problème?Il y aurait lieu de se pencher plus avant sur le taux de sucre des boissons énergisantes, des boissons fruitées et des jus par rapport aux boissons gazeuses diètes.Je pense qu'ils ne font que déplacer le problème.Alain Cyr .Et les frites maintenant?Je suis tout à fait d'accord, il n'y a pas que l'obésité, il y aussi des vitamines en moins dans la journée, car l'élève qui choisit de boire un Coke au lieu d'un jus vient de soulager sa soif et n'ira pas se chercher une autre boisson.On devrait aussi éliminer le fast food des cantines scolaire et cela devrait être une priorité.Des frites tous les jours, ça n'aide pas à assurer une bonne nutrition et à vaincre l'obésité.Mon fils n'a aucun problème d'embonpoint, par contre il se nourrit très mal à la cantine.Je lui donne l'argent pour qu'il mange bien, mais je ne suis pas là pour vérifier s'il fait les bons choix.À l'adolescence, on n'est pas toujours conscient des problèmes que peuvent nous apporter la mauvaise nutrition et si les frites sont aux menus, c'est vers elles que la plupart des ados iront.Je le sais, je suis déjà passé par là.Victor Rocheleau Montréal .Un beau geste, sauf que.Un beau geste de la part de Pepsi et Coca Cola ! Mais ils continueront quand même à vendre à nos enfants des produits très sucrés tels que les boissons énergisantes qui contiennent plus de sucre qu'une boisson gazeuse diète.Le diabète est également un problème de santé tel qu'énoncé et les jus sucrés artificiellement sont également à proscrire.Josée Toupin .Tout à fait d'accord Je suis d'accord avec le geste de retirer les distributrices de boissons gazeuses dans les écoles primaires et secondaires.Pour nous à la Commission scolaire de Montréal, nous pouvons être fiers qu'aucune de nos écoles n'ait une distributrice de boissons gazeuses, autant au primaire qu'au secondaire, et cela grâce à une politique alimentaire très bien orientée.Lyne Lefebvre Présidente du Comité central de parents 2003-2004 . Jusqu'à 48 mois sur les 2004.Jusqu'à 60 mois sur les 2003.Sur presque tous les modèles.u 0% PLUS FINANCEMENT À L'ACHAT DÉCROCHEZ VOTRE VÉHICULE 10 000$ DE RÉDUCTION 5 000$ DE RÉDUCTION 2 500$ DE RÉDUCTION 2 000$ DE RÉDUCTION 1000$ DE RÉDUCTION GARANTIE SUR MODÈLES 2003\u2020 u 500$ DE RÉDUCTION GARANTIE SUR MODÈLES 2004 \u2020 u L'Association des concessionnaires Pontiac Buick GMC du Québec suggère aux consommateurs de lire ce qui suit.Offres d'une durée limitée réservées aux particuliers, s'appliquant à la plupart des modèles neufs 2003 et 2004 en stock.Photos à titre indicatif seulement.Sujet à l'approbation du crédit de GMAC.Les frais reliés à l'inscription au Registre des droits personnels et réels mobiliers et droits payables à la livraison.Offres s'appliquant aux modèles neufs 2004 en stock suivants: Sunfire (2JB69/R7A ou 2JB37/R7A), Grand Am (2NE69/R7C), Montana (2UN16/R7A), Rendezvous (4BK26/R7A) et Vibe (2SL26/R7A) .Paiements mensuels basés sur un bail de 48 mois avec versement initial ou échange équivalent: Sunfire (2 436 $), Grand Am (3263 $), Montana (3342 $), Rendezvous (3222 $) et Vibe (2 911$).À la location, transport et préparation inclus.Immatriculation, assurance et taxes en sus.Frais de 12 ¢ du km après 80000 km.Dépôt de sécurité payé par General Motors.Le dépôt ne sera pas remis au consommateur à la fin de la période de location.Première mensualité exigée à la livraison.\u2020Aucun achat requis.Offre s'appliquant aux résidents canadiens majeurs dans leur province de résidence.Les participants du Québec recevront soit le crédit d'achat minimum ou l'un des prix suivants : 2 crédits d'achat d'un montant égal à celui que le participant devrait payer au concessionnaire pour le véhicule qu'il a acheté ou loué, selon le cas; 12 crédits d'achat d'une valeur de 10000 $; 23 crédits d'achat d'une valeur de 5 000 $; 116 crédits d'achat d'une valeur de 2 500 $; et 874 crédits d'achat d'une valeur de 2000 $.Aussi, 8 autres grands prix seront attribués au hasard parmi toutes les provinces.Le crédit d'achat minimum est de 1 000 $ sur presque tous les modèles 2003 et de 500 $ sur presque tous les modèles 2004.Le concours débute le 14 novembre 2003 et se termine le 12 janvier 2004.Les prix et les crédits d'achat ne peuvent s'appliquer qu'à l'achat ou à la location de la plupart des véhicules 2003 et 2004 achetés et livrés au plus tard le12 janvier 2004.Les prix comprennent les taxes applicables.Le nombre de prix diminuera au fur et à mesure de leur attribution.La bonne réponse à une question d'habileté mathématique est requise pour gagner un prix.Une seule participation par personne.Voyez votre concessionnaire GM, visitez gmcanada.com ou composez le1800 463-7483 pour connaître les chances de gagner ou le règlement complet du concours.u L'offre à 0 % de financement à l'achat et le concours ne s'appliquent pas aux camions série W et poids moyens 2003/2004 et aux fourgonnettes passagers et marchandises/coupées 2003/2004.Le concours ne s'applique pas non plus aux camionnettes et châssis-cabine 2003/2004 série C-K 2500/3500 à cabines régulière, allongée et multiplace, à l'exception des modèles avec C6P.L'offre à 0% de financement à l'achat ne s'applique pas non plus au Canyon de GMC 2004.Ces offres sont exclusives et ne peuvent être jumelées à aucune autre offre ni à aucun autre programme incitatif d'achat ou de location à l'exception des programmes de La Carte GM, des Diplômés et de GM Mobilité.Modèles 2003 offerts en quantité limitée.Le concessionnaire peut fixer son propre prix.Un échange entre concessionnaires peut être requis.Renseignez-vous chez votre concessionnaire participant, à gmcanada.com ou au 1 800 463-7483.Garantie limitée 5 ans/1 km sur le groupe motopropulseur sans franchise Moteur Ecotec L4 2,2 L de 140HP Transmission manuelle 5 vitesses Getrag Banquette arrière repliable divisée 60/40 Phares antibrouillards ET BIEN PLUS 2004 Pontiac Sunfire SL 2 et 4 portes 169$/mois Terme de 48 mois 0$ dépôt de sécurité 219 $ 189 $ 0 $ 1494 $ LOCATION 48 MOIS MENSUALITÉ COMPTANT (ou échange équivalent) PLUS RÉDUCTION « DÉCROCHEZ VOTRE GM» Moteur ECOTEC DACT 4 cyl.d'aluminium 2,2 L de 140HP Transmission manuelle 5 vitesses Getrag Climatiseur Radio AM/FM stéréo avec lecteur CD Portes et ouvre-coffre à commandes électriques ET BIEN PLUS 2004 Pontiac Grand Am SE 4 portes 198$/mois Terme de 48 mois 0$ dépôt de sécurité 268$ 238$ 0 $ 1 398 $ LOCATION 48 MOIS MENSUALITÉ COMPTANT (ou échange équivalent) PLUS RÉDUCTION « DÉCROCHEZ VOTRE GM» Garantie limitée 5 ans/1 km sur le groupe motopropulseur sans franchise Moteur 1,8 L 4 cyl.de 130HP Climatiseur Miroirs à réglage électrique Roues de 16 po en aluminium coulé Phares antibrouillards Station d'accueil pour téléphone cellulaire Prise de courant de 115 volts AC dans le tableau de bord Système de fixation d'accessoires Lecteur CD et 4 haut-parleurs ET BIEN PLUS 2004 Pontiac Vibe Garantie limitée 5 ans/1 km sur le groupe motopropulseur sans franchise Transmission automatique électronique 4 vitesses Climatiseur et lecteur CD Portes, vitres et rétroviseurs chauffants à commandes électriques Télédéverrouillage Freins ABS ET BIEN PLUS 2004 Pontiac Montana 258$/mois Terme de 48 mois 0$ dépôt de sécurité Moteur V6 3,4 L de 185HP Transmission automatique 4 vitesses avec surmultipliée Climatiseur et lecteur CD Portes, glaces, rétroviseurs et ouvre-hayon à commandes électriques Télédéverrouillage ET BIEN PLUS 2004 Rendezvous CX 338$/mois Terme de 48 mois 0$ dépôt de sécurité 409$ 368$ 0 $ 1860 $ LOCATION 48 MOIS MENSUALITÉ COMPTANT (ou échange équivalent) 329$ 298 $ 0 $ 1459 $ LOCATION 48 MOIS MENSUALITÉ COMPTANT (ou échange équivalent) 258$/mois Terme de 48 mois 0$ dépôt de sécurité PLUS RÉDUCTION « DÉCROCHEZ VOTRE GM» PLUS RÉDUCTION « DÉCROCHEZ VOTRE GM» PLUS RÉDUCTION « DÉCROCHEZ VOTRE GM» VOUSVENEZDEGAGNERDUTEMPS DECROCHEZVOTREGM SE POURSUIT JUSQU'AU 12 JANVIER 2004.3193095A "]
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