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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 2004-01-16, Collections de BAnQ.

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[" SPORTS DAGENAIS : TANT QU'IL VA JOUERDECETTE FAÇON.PAGE 4 PIERRE DAGENAIS ACTUEL MAGAZINE DÉSORMAIS LE VENDREDI LE TAPAGE NOCTURNE Montréal vendredi 16janvier 2004 Le plus grand quotidien français d'Amérique 65¢ taxes 120e année no 85 78 pages 6 cahiers Nuageux, Max.-15 Min.-18 en sus - Édition provinciale 70¢ FRANÇOIS CARDINAL Actuellement simples créatures des provinces, les 10 plus grandes villes canadiennes veulent être élevées au rang de gouvernement à part entière.C'est d'ailleurs ce qu'elles exigeront, vendredi prochain, à la suite d'une rencontre de deux jours à Toronto, selon l'ébauche du communiqué final obtenue hier par La Presse.Les 22 et 23 janvier, les représentants des villes-régions du pays, dont Montréal et Québec, convergeront vers la Ville reine sur l'invitation du nouveau maire de Toronto, David Miller.Dans la foulée de l'investiture du nouveau premier ministre Paul Martin, on souhaite créer un front commun qui permettra aux villes d'arracher aux provinces certaines responsabilités.D'ailleurs, le document intitulé January 23, 2004, draft communiqué annonce une période de relations houleuses entre les provinces et leurs « créatures », lesquelles souhaitent dorénavant voler de leurs propres ailes.Les maires demandent « l'adoption de lois dans toutes les provinces afin que les municipalités soient reconnues à titre de nouvel ordre de gouvernement », peut-on lire dans ce document daté du 18 décembre et qui doit être revu avant sa diffusion.En ce sens, on réclame la présence des maires des villes-régions ( hub cities ) du Canada à chacune des futures conférences des premiers ministres ainsi qu'à la signature de tout programme lié au logement social et à l'immigration, deux responsabilités provinciales.Les villes souhaitent aussi être partie prenante de l'élaboration de toute nouvelle politique ayant une incidence sur leur territoire.>Voir VILLES en A2 Elles réclament le statut de gouvernement à part entière LES 10GRANDES VILLES RABROUENT LES PROVINCES Bouclier antimissile Kanesatake L'opération sabotée par une fuite Ottawa dit presque OUI BRUNO BISSON L'opération policière visant à relever le corps de police « inefficace » de la communauté mohawk de Kanesatake, qui avait été soigneusement préparée depuis plus de deux mois, a échoué en raison d'une fuite d'origine policière et d'une « embuscade » tendue par les dissidents, qui attendaient les 55 agents de l'extérieur depuis plusieurs jours.Dans une entrevue accordée hier à La Presse, le policier Terry Isaac, originaire de la réserve micmacque de Restigouche, et son adjoint, l'agent Larry Ross, d'Akwesasne, ont affirmé que la Gendarmerie royale du Canada ( GRC ), de même que la Sûreté du Québec ( SQ ), étaient non seulement informées de cette opération policière d'envergure, mais ont même contribué à sa préparation par leur contribution aux opérations Charlemagne et Cactus.Ces deux opérations d'envergure visent respectivement la culture de la marijuana par serres hydroponiques et la lutte contre le crime organisé, auxquelles participent activement la GRC et la SQ, de même que des corps de police municipaux et autochtones.>Voir OPÉRATION en A2 AUTRES TEXTES Nos lecteurs en colère, Forum, page A13 ANDRÉ DUCHESNE Le nouveau ministre canadien de la Défense, David Pratt, a presque dit OUI hier au projet de bouclier antimissile balistique que propose de déployer le gouvernement des États-Unis et va jusqu'à évoquer une participation financière du Canada.« Nous devrions continuer d'explorer, dans le cadre de nos lois, des arrangements techniques, politiques et financiers appropriés concernant la défense du Canada et des États-Unis contre d'éventuelles attaques par missile », écrit-il dans un lettre envoyée à son homologue Donald Rumsfeld.La décision du Canada est attendue au cours des prochains mois par les États-Unis pressés de voir leur projet se réaliser, au point que cette réponse pourrait survenir avant même la révision de toute la politique canadienne en matière de défense et de relations extérieures.>Voir OTTAWA en A2 PHOTO MARTIN TREMBLAY, La Presse Terry Isaac, chef intérimaire de la police de Kanesatake, en entrevue avec La Presse hier dans un hôtel de Laval.Mon clin d'oeil STÉPHANE LAPORTE Hydro-Québec dépense beaucoup d'énergie pour dire de ne pas en dépenser.Boutiques San Francisco élimine 585 emplois Météo Nuageux, maximum -15, minimum -18, plus de détails en page SPORTS 16 AUJOURD'HUI Bandes dessinées MONDE 2 Bridge ARTS 10 Décès MONDE 6, 7, 8 Feuilleton MONDE 2 Forum A 12, 13 Horaire télévision ARTS 8 Horoscope MONDE 5 Loteries A 6 Mots croisés MONDE 2 et SPORTS 12 Mot mystère MONDE 2 Observateur MONDE 4 Petites annonces MONDE 4 et AFFAIRES 2 MARIE TISON Le grand ménage qu'effectuera Gaétan Frigon aux Boutiques San Francisco entraînera la perte de 585 emplois, dont plus de 280 aux Ailes de la mode du centre-ville de Montréal.Les trois autres magasins Les Ailes de la mode à Brossard, Laval et Sainte-Foy à Québec perdront 200 emplois.En vendant les bannières San Francisco, Victoire Delage et Moments intimes, l'entreprise devrait transférer jusqu'à 577 emplois de plus à des acquéreurs éventuels.« C'est un plan qui est tough pour les employés, a reconnu M.Frigon hier, après avoir exposé le plan de restructuration au juge Clément Gascon de la Cour supérieure du Québec.C'est la seule façon de garder la compagnie.» Boutique San Francisco liquidera tout l'inventaire du magasin Les Ailes de la mode du centre-ville de Montréal et le fermera avant le 30 avril prochain.Elle diminuera la superficie du magasin, la faisant passer de 225 000 pieds carrés à 75 000 pieds carrés, de façon à ce qu'il ait la même superficie que les trois autres Les Ailes de la mode.San Francisco rouvrira le magasin du centre-ville avant la fin d'août, avec 283 employés en moins.Le restaurant, le salon de coiffure, les concessions et les vêtements pour enfants auront disparu, comme ils auront également disparu des trois autres magasins.« Les jours où San Francisco voulait être tout pour tout le monde, ça n'existe plus », a lancé M.Frigon.Il a confié aux journalistes qu'il avait étudié la possibilité de fermer purement et simplement Les Ailes de la mode du centre-ville.Ce scénario était toutefois peu viable, compte tenu des frais d'administration élevés qui devaient être partagés entre seulement trois magasins.Avec quatre magasins, le concept serait parfaitement viable.« Le magasin du centre-ville sera même le plus rentable des quatre », a affirmé M.Frigon.L'administration de Boutiques San Francisco devra également subir des coupes douloureuses, avec la perte d'une soixantaine d'emplois.« Nous supprimons deux niveaux de direction », a noté M.Frigon.>Voir SAN FRANCISCO en A2 .com gravir les échelons Obtenez tous les jours jusqu'à 50% de réduction en classe Affaires.Voyagez à la grandeur du pays avec nos nouveaux bas tarifs aller simple classe Affaires.Uniquement sur aircanada.com Réservez dès maintenant sur aircanada.com ou appelez votre agent de voyages.3171486A SUITES DE LA UNE Pour un «programme de renouveau urbain» VILLES suite de la page A1 Toutes ces demandes entraîneraient évidemment des coûts supplémentaires.C'est pourquoi les villes précisent qu'elles disposent de moins de sources de revenus, reçoivent moins d'assistance financière et ont moins d'autonomie sur le plan législatif que les grands centres urbains aux États- Unis, en Europe et ailleurs dans le monde.Aussi, les villes-régions souhaitent toucher la totalité des revenus provenant des taxes sur l'essence, une portion des revenus liés à la TPS, le remboursement intégral de la TPS qu'ils payent ( 100 % plutôt que 57 % ) ainsi que deux milliards par année pendant 10 ans pour le transport en commun.« Pour que les villes-régions du pays atteignent leur plein potentiel, peut-on lire, les différents gouvernements doivent radicalement modifier leur façon de partager l'argent, les responsabilités et les idées.» En ce sens, on souhaite définir un « programme de renouveau urbain » ( Urban Renaissance Agenda ) commun pour chacun des membres du groupe de 10 villes que certains qualifient déjà de C10: Montréal, Québec, Toronto, Vancouver, Edmonton, Calgary, Regina, Winnipeg, Ottawa et Halifax.Sur 10 invitations, neuf réponses positives ont été reçues au cabinet Miller.Seule Calgary, prétextant un conflit d'horaire, ne sera pas présente.Parmi celles qui ont accepté, sept seront représentées par leur maire, dont Montréal.Vancouver et Québec seront représentées par un conseiller municipal.Les maires et leurs représentants doivent se réunir la première fois pour un dîner, jeudi soir, puis ils se retrouveront le lendemain à l'hôtel Intercontinental pour « définir clairement ( leurs ) intérêts communs » et pour « définir un échéancier » qui leur permettra de faire valoir leur nouveau programme.Cette initiative est une surprise par sa force et son audace.Elle l'est moins en ce qui a trait à l'idée qui la sous-tend.En effet, plusieurs maires canadiens, dont David Miller, Glenn Murray ( Winnipeg ), Larry Campbell ( Vancouver ) et Gérald Tremblay poussent depuis un certain temps les autorités provinciales et fédérale à revoir leur vision des villes.Plus que de simples fournisseurs de services, les villes sont à leurs yeux devenues de véritables carrefours d'échanges de toutes sortes.Également, les discours du nouveau premier ministre Paul Martin ont insufflé un fort vent d'espoir dans les grandes villes du pays.M.Martin a promis, avant et après son investiture, de créer un nouveau pacte avec les municipalités canadiennes.Il a notamment promis de rendre le financement municipal plus fiable et prévisible en partageant la taxe sur l'essence et en explorant les partenariats avec le privé.Dans sa lettre d'invitation envoyée aux maires et datée du 5 décembre dernier, David Miller précise: « Nous devons nous assurer que les besoins et les intérêts des grands centres urbains du Canada et des villes-régions ne se perdent pas dans une solution appliquée uniformément.Il est primordial que, ensemble, nous élaborions un programme urbain et que nous nous assurions qu'il demeure un enjeu national.» Le Canada souhaite négocier dans le cadre de NORAD OTTAWA suite de la page A1 L'échange de lettres annoncé hier signifie que les deux pays s'engagent dans la négociation d'un protocole d'entente-cadre en vue d'inclure le Canada dans le programme américain.Le Canada souhaite qu'un futur accord soit négocié à l'intérieur du NORAD, traité canado- américain datant de 1958 et portant sur la défense aérospatiale du continent.Reconnu comme un faucon au sein du nouveau cabinet de Paul Martin, David Pratt tient dans sa lettre des propos qui plairont sûrement aux États-Unis.« Compte tenu de la menace croissante que pose la prolifération des missiles balistiques et des armes de destruction massive, il conviendrait que nous explorions la possibilité d'étendre ce partenariat à la coopération en matière de défense antimissile », écrit-il dans sa lettre au secrétaire de la Défense.« Il parle de menace croissante! C'est fort et ça va faire rire beaucoup de monde, mais franchement, c'est à la fois triste et choquant », déplore en entrevue la porte-parole du Bloc québécois en matière de Défense, Francine Lalonde.Cette dernière voyait une différence entre le communiqué annonçant l'échange de lettres entre les deux pays et le contenu de la lettre de M.Pratt.C'est cette lettre qui soulève ses inquiétudes.« Son contenu dit clairement l'intention du Canada de faire partie du traité.» Évoqué depuis de nombreuses années déjà ( on l'appelait Star Wars sous l'administration Reagan dans les années 80 ), ce projet de déploiement d'un bouclier antimissile balistique nord-américain a repris de la vigueur avec les attaques terroristes du 11 septembre 2001.En 2002, estimant que leur sécurité était menacée et qu'une telle défense était devenue nécessaire, les États-Unis ont mis fin au traité antimissile signé avec l'ancien empire soviétique et qui les empêchait de déployer un tel parapluie.Leurs craintes viennent des activités nucléaires de nations jugées ennemies telles la Corée du Nord ou l'Iran.D'aucuns croient que les États- Unis exagèrent et s'opposent à toute forme de parapluie antimissile dans le ciel nord-américain.Au Canada, le ministre Pratt aura fort à faire pour vendre une telle participation.L'opposition vient non seulement de partis de l'opposition et de différentes organisations civiles, pacifistes ou environnementales, mais aussi de l'aile gauche du Parti libéral du Canada.Plusieurs réclament d'ailleurs la tenue d'un vote libre aux Communes sur cette question.Cette ouverture canadienne s'ajoute à d'autres gestes du premier ministre Paul Martin depuis sa prestation de serment, afin de montrer sa volonté d'améliorer les relations entre le Canada et les États-Unis, mises à mal sous l'ère Chrétien.MM.Martin et Bush, qui se sont entretenus durant 75 minutes plus tôt cette semaine dans le cadre du sommet spécial de Monterrey, dans le nord du Mexique, n'avaient pas abordé la question du bouclier.En revanche, M.Martin avait déclaré dans le passé son intérêt pour ce projet, estimant qu'il s'agissait pour le Canada de bien connaître le plan des États-Unis et d'avoir son mot à dire.D'ailleurs, dans le communiqué publié hier et signé par le ministre Pratt et son homologue des Affaires étrangères, Bill Graham, il est clairement indiqué que l'échange de lettres donnera accès au Canada à toute l'information stratégique (top secret) lui permettant de prendre une décision finale.Cette décision sera évidemment prise à la fin des pourparlers entre les deux pays et lorsque le Parlement aura été consulté, a enfin précisé le ministre Graham.Le siège social de Boucherville sera aussi vendu SAN FRANCISCO suite de la page A1 Il a par ailleurs précisé que certaines mises à pied seront effectives dès aujourd'hui.San Francisco vendra son siège social de l'arrondissement de Boucherville pour replacer son personnel administratif au magasin Les Ailes de la mode de Brossard, notamment dans les locaux qui seront libérés à la suite de la disparition du salon de coiffure et du restaurant.Le centre de distribution de Boucherville écopera aussi, avec la perte de 36 emplois.Les effectifs de Boutiques San Francisco, qui comprennent actuellement 2816 employés tomberont à 1654 employés.« La compagnie a déjà eu plus de 4000 employés, a fait observer M.Frigon.Il n'y aura plus de gras.» San Francisco s'attend ainsi à réaliser des économies annuelles récurrentes de 8,5 millions de dollars.La vente des bannières San Francisco, Victoire Delage et Moments intimes devrait également permettre à l'entreprise d'économiser 24 millions en frais de vente par année.M.Frigon a indiqué que Boutiques San Francisco avait déjà reçu des lettres d'intention de la part d'acquéreurs potentiels.Bikini Village Outre Les Ailes de la mode, San Francisco conservera ses bannières Bikini Village et San Francisco Maillots, qui contrôlent 50 % du marché québécois du maillot de bain et près de 24 % du marché canadien.« C'est là où nous avons le plus fort potentiel d'expansion, a déclaré M.Frigon en cour.Nous n'avons pas de compétition organisée.» L'avocat représentant le syndicat bancaire de l'entreprise, Me Denis St-Onge, a donné son appui au plan de restructuration, affirmant que les banques pourraient même offrir un financement additionnel pour faciliter sa mise en place.M.Frigon, qui a accepté le poste de chef de la restructuration de San Francisco en décembre dernier, s'est présenté en cour hier pour demander une prolongation de 60 jours de la période de protection en vertu de la Loi sur les arrangements avec les créanciers des compagnies, soit jusqu'au 16 mars.« C'est le plan de la dernière chance, a-t-il déclaré au juge Gascon.Il passe ou il casse.» Le juge Gascon a accepté la requête en notant que le plan de restructuration présenté lui semblait pratique et réaliste d'un point de vue économique.San Francisco devra maintenant attendre de voir ce qu'il retirera de la vente de ses bannières et de la liquidation des inventaires des Ailes de la mode du centre-ville pour pouvoir monter le plan d'arrangement financier qu'il présentera à ses créanciers.Le plan de relance du groupe a été bien accueilli par les investisseurs.À la fermeture de la Bourse de Toronto hier, l'action de catégorie A de l'entreprise a gagné 21 cents ou 43% pour terminer la séance à 70 cents.L'action de catégorie B a aussi clôturé à 70 cents, une hausse de 24 cents ou 52 %.Des rôles hors du territoire confiés à laGRC et à la SQ OPÉRATION suite de la page A1 Elles devaient être graduellement mises en marche dans le territoire mohawk après une longue période d'implantation à Kanesatake, durant laquelle il n'était pas question d'effectuer quelque descente que ce soit.Et surtout par sur les cigarettes.« Notre mandat était bien simple, a résumé hier le policier Isaac, que le grand chef James Gabriel avait désigné pour diriger le corps de police « augmenté » de 55 policiers de partout au Québec.D'abord, nous devions rétablir l'ordre à Kanesatake parce que le corps de police actuel est tout à fait inefficace.Ensuite, nous devions rassurer la population en nous faisant très visibles et en répondant aux appels.De leur côté, la GRC et la SQ devaient aussi jouer des rôles bien précis, mais hors du territoire mohawk.La GRC devait notamment encadrer la formation des policiers et la préparation de la seconde phase de cette vaste opération, soit l'ouverture des enquêtes sur le crime organisé, qui est bien présent à Kanesatake.Pour sa part, la SQ devait assurer les arrières des policiers autochtones, en faisant sentir sa présence dans la périphérie de Kanesatake.Le corps de police provinciale, on le sait, n'est pas apprécié à Kanesatake même.Puis, dans un deuxième temps, la force policière d'une ampleur hors du commun pour une petite communauté comptant à peine 1000 résidants, devait « identifier les éléments criminels de la communauté, ouvrir des enquêtes, étoffer les dossiers jusqu'à ce que nous ayons assez de preuve pour arrêter les trafiquants et les traduire devant les tribunaux.» L'opération était en préparation depuis la fin d'octobre.Le solliciteur général du Canada l'avait approuvée et financée en novembre dernier, et les autorités québécoises, assurent M.Isaac, en étaient informées.Elle n'a jamais été précipitée pour des raisons de tensions ou de conflits internes, assure-t-il.À midi, le 12 janvier, trois voitures banalisées transportant environ 25 policiers ont investi simultanément le conseil de bande « pour protéger les chefs du conseil », et le poste de police local.Au poste, le chef de police intérimaire de Kanesatake, Tracy Cross, n'a jamais protesté contre l'intrusion de la vingtaine de policiers autochtones venus de nombreuses réserves indiennes de partout au Québec.On lui a alors présenté une résolution du conseil de bande votée le 2 janvier par le chef Gabriel et ses partisans le démettant de son poste, mais qui lui laissait quand même un poste de simple patrouilleur.Tous les autres policiers du service de police locale devaient être intégrés à cette force de police spéciale.« Aucune descente, ni sur les cigarettes, ni sur la drogue, n'avait été planifiée dans l'immédiat, assure M.Isaac.Nous étions là d'abord pour pacifier le territoire.Par la suite, nous devions ouvrir nos enquêtes sur le crime organisé et le trafic de drogues, mais le plus pressant était de rassurer la population.Mais les choses se sont gâtées quand les manifestants, opposés au chef Gabriel, et surtout opposés à la présence de ces policiers venus de l'extérieur, se sont pointés près du poste de police.« C'était une manifestation qui avait encore l'air pacifique à ce moment- là, et tout le monde au Québec a le droit de manifester pacifiquement, dit M.Ross.Nous aurions pu nous faire un chemin rapidement à travers les rangs des manifestants, mais la violence qui aurait pu en résulter aurait été à l'encontre de nos objectifs.» MM.Isaac et Ross admettent que dans les heures qui ont suivi, alors qu'ils étaient assiégés dans le poste de police de Kanesatake, il y a eu un flottement.«Nous attendions des ordres, qui ne sont pas venus », a affirmé M.Isaac, en ajoutant n'être pas en mesure de révéler de qui seraient venus ces ordres.Dans la journée, Québec n'a jamais répondu à la demande pressante du chef Isaac quand il a suggéré que les policiers mohawks d'Akwesasne et de Kahnawake soient dépêchés sur les lieux pour évacuer les manifestants.Au lieu de cela, ils ont entendu à la télévision le ministre de la Sécurité publique du Québec, Jacques Chagnon, leur dire que des détachements d'agents mohawks étaient en route.mais avec le mandat de les évacuer de Kanesatake.« Il y a eu une fuite, admet M.Isaac, probablement venue d'une des communautés indiennes qui a accepté de prêter des policiers pour rassembler cette force spéciale.Nous avons une idée d'où cette fuite a pu sortir, et quand nous aurons plus de temps pour nous organiser, une plainte va être déposée à la SQ.L'auteur de cette fuite a mis la sécurité de dizaines d'agents de police et de résidants de Kanesatake en danger.C'est très grave.» Depuis leur évacuation, la plupart des 55 policiers autochtones dépêchés par leurs communautés respectives à Kanesatake attendent toujours dans un hôtel de Laval l'appel qui tranchera, à savoir s'ils rentrent chez eux ou s'ils restent là, à attendre.Attendre quoi?Pas moyen de le savoir.Seule la Presse Canadienne est autorisée à diffuser les informations de La Presse et celles des services de la Presse Associée et de Reuters.Tous les droits de reproduction des informations particulières à La Presse sont également réservés.ISSN 0317-9249.Le quotidien La Presse est publié et édité par La Presse, ltée dont le siège social est sis au 7, rue Saint-Jacques, Montréal (Québec) H2Y 1K9 et il est imprimé à Transcontinental Métropolitain, situé au 12 300, boulevard Métropolitain Est, Pointe-aux-Trembles, division de Imprimeries Transcontinental G.T.inc.Guy Crevier.Président et éditeur.Cahier Gala Excellence Demain dans La Presse, le cahier spécial 20e Gala de l'excellence La Presse vous propose demain un cahier spécial de 16pages couleur qui retrace le parcours de ses Personnalités de la semaine de 2003.Portraits, entrevues, boîte aux lettres et rétrospective, un cahier à découvrir et à conserver à la veille du dévoilement de la Personnalité de l'année 2003 au Gala Excellence La Presse / Radio-Canada présenté dimanche! Àlire demain dans POUR JOINDRE La Presse, 7, rue Saint-Jacques, Montréal (Québec) H2Y 1K9 ABONNEMENT (514) 285-6911 cyberpresse.ca/abonnement 1 800 361-7453 PETITES ANNONCES (514) 987-8363 petitesannonces@lapresse.ca 1 866 987-8363 DÉCÈS (514) 285-6816 deces@lapresse.ca CARRIÈRES (514) 285-7320 carrieres@lapresse.ca RÉDACTION (514) 285-7070 20e GALA DE L'EXCELLENCE MONTRÉAL SAMEDI17JANVIER 2004 ACTUALITÉS Trois jours pour parler à un préposé Le centre téléphonique de la RAMQ est débordé ARIANE KROL Robert Charbonneau a dû téléphoner durant trois jours avant de réussir à parler à un préposé de la Régie de l'assurance-maladie du Québec (RAMQ).Il n'est pas le seul : seulement 14 % des gens qui ont composé le numéro du centre d'appels de la RAMQ la semaine dernière ont pu joindre un agent à leur première tentative.La plupart des autres n'ont même pas réussi à être mis en attente, a appris La Presse.Le jeudi 8 janvier, Robert Charbonneau compose le numéro du centre d'appels de la RAMQ une douzaine de fois.Même s'il est prêt à attendre en ligne, il doit raccrocher, car le même message lui indique chaque fois que tous les préposés sont occupés.« Me faire flusher, je trouve ça totalement inacceptable.Pour moi, c'est une insulte ! » fulminet- il.Il rappelle une douzaine de fois le lendemain, mais c'est seulement le lundi suivant, après avoir téléphoné à intervalles de cinq minutes durant trois heures, qu'il joint un préposé.« Le centre d'appels des personnes assurées connaît quelques difficultés depuis les deux dernières années », a reconnu la régie dans son dernier rapport annuel.L'an dernier, plus de 96 % des plaintes au sujet du service à la clientèle portaient sur l'accessibilité téléphonique.Le nombre de ces plaintes avait plus que doublé par rapport à l'année précédente, passant de 873 à 1968.Objectif : 90 secondes « On reconnaît encore avoir des problèmes.Nous avons un plan et nous sommes en cours d'amélioration », indique la porte-parole de la RAMQ, Marie-Ève Bilodeau.En septembre, moins de la moitié des assurés (47 %) ont eu le privilège de parler à un agent au premier appel.Les autres ont trouvé la ligne occupée, se sont fait dire de rappeler plus tard ou ont raccroché alors qu'ils étaient en attente.La situation s'est améliorée à l'automne et en décembre, 77% des appelants ont eu une réponse au premier coup de fil.La RAMQ a fait une rechute la semaine dernière : seulement 14 % des assurés ont obtenu la ligne du premier coup ! Dans une section de son site Internet, la Régie s'engage pourtant à traiter les appels dans un délai moyen de 90 secondes.« Janvier, c'est un mois problématique parce qu'on est fermé durant quatre jours et que les gens appellent moins durant les Fêtes.On a 20 000 appels de moins qu'on devra traiter inévitablement », explique Marie-Ève Bilodeau.Pour remédier au problème, la RAMQ embauche des préposés, paie des heures supplémentaire et surveille la productivité.Elle tente aussi d'endiguer le flot de demandes.« Nous avons des appels de plus en plus complexes, en partie à cause des modifications au régime d'assurance-médicaments.Dans quelques semaines, on va sortir un site plus détaillé et plus clair sur l'assurance-médicaments », dit Mme Bilodeau.Cauchemar bureaucratique Le problème de Robert Charbonneau n'était pas de ceux qui se règlent en consultant un site Internet.Au début de décembre, il a demandé une nouvelle carte pour son fils Simon, qui l'avait perdue.La Régie lui a fourni une carte temporaire jusqu'à la fin de l'année, puis l'a prolongée jusqu'au 12 janvier.Le jeudi 8 janvier, constatant qu'il n'avait rien reçu, le résidant de Laval s'est mis à appeler la Régie.Le préposé qu'il a finalement réussi à joindre le lundi suivant lui a indiqué que la carte perdue ne serait pas remplacée, car elle expirerait le 15 mars et son renouvellement exigerait un autre formulaire.Robert Charbonneau s'est aussi fait dire que la carte temporaire ne serait pas prolongée davantage : si un hôpital ou médecin lui facturait une consultation, la RAMQ le rembourserait rapidement.« Simon a un problème chronique d'asthme, je vais à l'hôpital cinq ou six fois par an pour ça.Il m'est arrivé une fois de ne pas avoir sa carte, la Régie a mis quatre mois à me rembourser », s'indigne-t-il.D'autant plus furieux qu'il avait aussi envoyé le formulaire de renouvellement à la fin décembre, le père de Simon a pris contact avec la commissaire aux plaintes.Trois jours plus tard, la Régie lui a proposé de signer un formulaire par télécopieur pour recevoir une nouvelle carte rapidement.PHOTO MARTIN TREMBLAY, LA PRESSE © Début décembre, Robert Charbonneau a demandé à la RAMQ une nouvelle carte pour son fils Simon, qui l'avait perdue.C'était le début d'une longue quête.CHSLD: des «vérifications concrètes» à 24 heures d'avis PASCALE BRETON QUÉBEC \u2014 Dans l'espoir d'obtenir un meilleur portrait de la situation vécue dans les résidences pour personnes âgées ou vulnérables, mais surtout pour éviter la répétition de drames comme à Saint-Charles-Borromée, Québec va faire des visites inopinées dans 40 CHSLD.À compter du 26 janvier, et jusqu'à la mi-avril, cinq équipes mandatées par le ministère de la Santé et des Services sociaux vont visiter des résidences du réseau public pour rencontrer autant le personnel et la direction que les bénévoles, les usagers et leurs familles.Après la dénonciation de plusieurs cas de mauvais traitements survenus dans des résidences avant la période des Fêtes, le ministre Philippe Couillard avait rejeté l'idée d'une commission d'enquête, promettant plutôt « des gestes concrets ».« C'est beaucoup plus qu'un coup de sonde, c'est une vérification concrète de ce qui se passe dans les établissements », a déclaré le ministre en faisant son annonce hier.Action immédiate « Chaque fois qu'il y aura une situation anormale ou inacceptable ou inquiétante constatée dans un établissement, des actions seront immédiatement posées.» Les équipes, composées de représentants du ministère, mais aussi des comités des usagers, devront rédiger un rapport pour chacune des visites effectuées.S'il y a lieu, la régie régionale devra ensuite procéder rapidement aux correctifs nécessaires.Un rapport final sera également remis au ministre en mai.Les établissements sélectionnés seront avisés de la visite du comité à 24 heures d'avis, ce qui est trop peu selon M.Couillard pour « maquiller la réalité ».La plupart des CHSLD seront visités en raison du nombre élevés de plaintes dont ils ont fait l'objet au cours des derniers mois, mais cinq autres seront plutôt retenus en raison de leur bonne étoile de conduite.Le ministre souhaite en effet que leur expérience et leur façon de faire profitent à l'ensemble du réseau.La démarche ne touche cependant qu'une mince part de la clientèle.Seuls les 40 000 usagers qui résident dans les 150 CHSLD du réseau public, soit environ 10% de toute la clientèle des personnes âgées ou vulnérables, sont touchés.Les résidences privées ainsi que les CHSLD privés conventionnés ne sont pas concernés pour le moment.« La validité dépasse certainement la validité actuelle qui est zéro visite », a cependant justifié le ministre.Les groupes oeuvrant auprès des usagers lui donnent d'ailleurs raison, reconnaissant qu'il s'agit là d'un premier pas.« Ce ne sera pas complet.Le portrait complet, on ne l'obtiendrait qu'à la mesure de vrais témoignages, de vraies confidences qu'on recueille quand on connaît les gens, mais on aura au moins une bonne idée de l'atmosphère », a indiqué le directeur général du Conseil pour la protection des malades, Paul G.Brunet.Le CPM sera d'ailleurs impliqué de près puisque ses représentants siègent sur les comités nommés par le ministère.Seul un financement massif peut cependant corriger totalement les problématiques vécues dans les résidences pour personnes âgées, croit pour sa part la directrice générale de l'Association des CLSC et CHSLD du Québec, Marie- Claude Martel.Au cours des 10 dernières années, les CHSLD ont été victimes d'un sous financement.Avec une croissance moyenne de 2,86%, leur budget se situe en deçà de l'augmentation des coûts du système.La démarche gouvernementale « va nous permettre d'avoir un début de portrait sur toute l'offre de service qui se donne en CHSLD », a toutefois reconnu Mme Martel en saluant l'initiative.Jusqu'à un patient sur 10est infecté durant son hospitalisation ARIANE KROL Au Québec, de cinq à 10% des patients attrapent une infection durant leur séjour à l'hôpital et cette complication retarde leur sortie de quatre jours en moyenne, estime le médecin microbiologiste et infectiologue Marie Gourdeau.« On estime qu'il y a 60 000 infections nosocomiales au Québec par an chez les patients hospitalisés en soins de courte durée », indique la présidente du Comité sur les infections nosocomiales du Québec (CINQ).Les infections nosocomiales sont celles qui sont transmises à l'intérieur d'un hôpital, du staphylocoque résistant SARM à la simple grippe.Le problème a un coût.Ces 60 000 patients nécessitent environ 240 000 jours d'hospitalisation supplémentaires.À 500 $ par jour en moyenne, c'est 120 millions de dollars de plus par an, sans compter les tests de laboratoire et les antibiotiques que leur état exige.« Ça rendrait 140 lits disponibles en permanence, ce qui désengorgerait les urgences et les listes d'attente », dit Marie Gourdeau.Le CINQ complète aujourd'hui ses recommandations qui seront diffusées par les directions de santé publique au cours des prochaines semaines.Plusieurs hôpitaux ont commencé à appliquer des mesures pour limiter la propagation des maladies respiratoires, invitant les patients et les visiteurs malades à se laver les mains, à porter un masque et à s'asseoir à l'écart aux urgences.Les nouvelles directives auront une plus grande portée, s'appliqueront aussi aux cliniques et aux CLSC et toucheront d'autres types d'infections, dont la gastroentérite.Pour les mettre en application, il faudrait une infirmière en prévention pour 133 lits de soins aigus, estime le CINQ.« On est très, très loin de ça : environ une infirmière pour plus de 300 lits.Il faudrait 4,5 millions de dollars pour mettre en place les ressources nécessaires dans les 48 plus gros hôpitaux de la province, mais on récupérerait 21 millions de dollars », dit Marie Gourdeau.La présidente du CINQ ne pense pas que le ministère de la Santé déboursera ces 4,5 millions cette année, mais elle s'attend à ce qu'il débloque assez d'argent pour embaucher plusieurs dizaines d'infirmières à temps plein.« Nous verrons après avoir reçu les recommandations du comité quelles suites nous pourrons donner au rapport », indique la porteparole du Ministère, Dominique Breton. ACTUALITÉS CRISE À KANESATAKE «C'était la seule solution» Joe Norton appuie la décision du ministre Chagnon Les chefs autochtones déplorent l'attitude de Québec L'entente est un «dangereux précédent», selon Ghislain Picard NICOLAS BÉRUBÉ Le grand chef de Kahnawake, Joe Norton, est satisfait de la façon dont le ministre de la Sécurité publique, Jacques Chagnon, a dénoué la crise de Kanesatake.Si c'était à refaire, M.Norton appuierait de nouveau le ministre dans sa décision de remplacer les policiers autochtones par des policiers mohawks de Kahnawake et d'Akwesasne mardi soir.« Il fallait absolument faire baisser la tension, c'était le principal objectif, explique M.Norton.Il fallait que les policiers partent : c'était la seule solution.Violence évitée C'est d'ailleurs le chef Norton lui-même qui a suggéré au ministre d'évacuer les agents séquestrés et de mettre en place des pol iciers d'autres terri toires mohawks.Selon lui, il était impensable de faire intervenir la Sûreté du Québec ou tout autre corps policier.Les dissidents auraient pu réagir de façon violente, ce qui aurait prolongé la crise, dit-il.« Si les policiers étaient restés plus longtemps, qui sait ce qui aurait pu arriver ?Il y avait déjà eu un incendie, les écoles étaient fermées, la route 344 était bloquée.C'était une situation extrêmement tendue, extrêmement dangereuse et qui aurait pu se compliquer davantage.La seule chose à faire était de sortir les policiers de là.» Peacekeepers : mandat prolongé Joe Norton a annoncé hier que le chef de la police de Kahnawake, John K.Diabo, ainsi que sept peacekeepers continueraient d'assurer la sécurité à Kanesatake au cours des deux prochaines semaines.La période de stabilisation pilotée par les agents de Kahnawake devait initialement durer 48 heures, mais la commission de police de Kanesatake s'est entendue avec M.Norton pour la prolonger.« À l'heure actuelle, on ne peut pas retirer les peacekeepers, dit M.Norton.Il faut qu'ils restent en place.Sinon, la sécurité des gens de Kanesatake ne pourra pas être assurée.» MARIO CLOUTIER QUÉBEC \u2014 L'Assemblée des premières nations du Québec et du Labrador (APNQL) dénonce l'entente qu'a conclue le gouvernement Charest avec un groupe de dissidents à Kanesatake et donne son appui inconditionnel au grand chef mohawk James Gabriel.Le chef régional de l'APNQL, Ghislain Picard, pense que l'entente « avec une minorité de la communauté » représente un « dangereux précédent» qui envoie un « message extrêmement inquiétant » sur le fait que l'autorité des chefs peut être bafouée avec l'appui du gouvernement du Québec.« C'est une chose pour laquelle le gouvernement du Québec aura à répondre.Ça met un certain doute sur la qualité des relations politiques avec les Premières Nations », estime le chef Picard.Entente « nulle et illégale » En guise de réplique, le ministre délégué aux Affaires autochtones, Benoît Pelletier, a convoqué la presse hier soir pour réitérer que James Gabriel demeurait le grand chef de Kanesatake aux yeux du gouvernement.Il rencontrera d'ailleurs M.Gabriel aujourd'hui même pour « rétablir les ponts ».N'empêche que le chef innu de Betsiamites, Raphaël Picard, a qualifié hier de « nulle et illégale » l'entente conclue à Kanesatake.Il compare l'attitude de Québec dans cette histoire aux stratégies du gouvernement américain dans les années 70 en Amérique du Sud qui essayait « d'évincer des gouvernements légitimement élus ».Invitation refusée Le chef micmac de Listuguj, Allison Metallic, pense que la solution de la crise pose également un problème pour l'avenir.«Le grand chef a été laissé de côté dans les négociations et ça nous dérange comme chefs.Cela pourrait nous arriver aussi.C'est très préoccupant », dit-il.L'APNQL refuse l'invitation du premier ministre Charest de participer à la reconstruction des ponts entre les clans de Kanesatake, à moins que ne le demande James Gabriel.Les chefs autochtones lui réitèrent leur solidarité.Un fonds a été créé pour lui venir en aide financièrement à la suite de l'incendie de son domicile.Une délégation allait d'ailleurs le rencontrer hier soir à Laval et l'Association songe à tenir une assemblée à Kanesatake si l'invitation lui en est faite.Une communauté vulnérable Les chefs autochtones ont aussi souligné la vulnérabilité de leurs communautés face au crime organisé.James Gabriel avait, selon eux, mis sur pied une opération d'envergure pour contrer les activités criminelles et il sera désormais très difficile d'organiser de telles actions policières.« Qu'est-ce qui va empêcher maintenant n'importe quel groupuscule dans n'importe quelle communauté de prendre le contrôle ?» se demande Ghislain Picard à ce sujet.AUTRE TEXTE Le moindre mal, un éditorial d'André Pratte, en page A12.PHOTO CP © Ghislain Picard, le chef régional de l'Assemblée des premières nations du Québec et du Labrador (à droite), pense que l'entente « avec une minorité de la communauté » représente un « dangereux précédent » qui envoie un « message extrêmement inquiétant » sur le fait que l'autorité des chefs peut être bafouée avec l'appui du gouvernement du Québec.À ses côtés, Allison Metallic, le chef micmac de Listuguj.Mercedes-Benz Montréal Automobiles Silver Star Inc.7800, boul.Décarie, Montréal ( 514) 735-3581 Mercedes-Benz West Island 4525, boul.St-Jean Dollard-des-Ormeaux (514) 620-5900 Mercedes-Benz Laval 3131, Autoroute 440 Ouest Laval ( 450) 681-2500 Mercedes-Benz Rive-Sud 4844, boul.Taschereau Greenfield Park (450) 672-2720 © Mercedes-Benz Canada Inc., Toronto, Ont., 2004.Offre de durée limitée, sur approbation de crédit.Bail de 39 mois et de 58 500 km avec valeur de reprise fixe et taux d'intérêt annuel de 3,9 %.ML350 Élégance 2004 au PDSF de 57 825 $, avec acompte de 8 134 $ et obligation totale de 21 411 $ ; dépôt de garantie remboursable, frais de transport et de préparation, taxes en vigueur, et frais d'enregistrement et d'immatriculation en sus.Frais de 0,20 $/km supplémentaire au-delà de 18 000 km/an.Option d'acheter le véhicule en fin de bail (sauf au Manitoba) pour la somme de 33 539 $ dans le cas de la ML350 Élégance, plus les frais et les taxes en vigueur.\u2020Il faut verser un acompte de 15 % du PDSF pour être éligible à rendre le véhicule entre le 27e et le 39e mois sans pénalité.Options en sus.Tous les prix indiqués sont des PDSF.Le concessionnaire peut offrir un prix de location moindre.Détails auprès du concessionnaire.Taux de financement à l'achat de 2,9 % - sur approbation du crédit - offert pendant 36 mois pour certains modèles de Classe M 2004.Exemple de financement : 25 000 $ à 2,9 % par an équivalent à 725,93 $ par mois pendant 36 mois.Le coût de l'emprunt est de 1 133,48 $, d'où une obligation totale de 26 133,48 $.Les paiements mensuels et le coût de l'emprunt varient selon la durée du contrat, la somme empruntée et le montant de l'acompte/la reprise.Taxes, frais d'immatriculation, d'enregistrement, de documentation, d'inspection avant la livraison et d'administration PPSA, ainsi que charges financières, frais de transport et autres options en sus.Détails auprès du concessionnaire.ML500 montrée avec Ensemble Sport, en option.549$ 2,9 % À L'AC H AT C L A S S E M Le flirt LA NOUVELLE CLASSE M 2004.Assistance routière 24 heures sur 24.Couverture contre l'usure normale.Garantie limitée prolongée, disponible en option.Vous êtes à la recherche de la location-bail la plus flexible de l'industrie ?Sachez que vous pouvez rendre votre Mercedes de Classe M sans difficulté n'importe quand entre le 27e et le 39e mois, et ce sans pénalité.\u2020 Ajoutez à tout cela une garantie de 80 000 km et vous obtenez là les bases idéales pour une relation des plus harmonieuses.Sans complications.La Classe M 2004.Mercedes-Benz.N'attendez plus.Fini les relations compliquées.3198097A . YVES BOISVERT Plaidoyer pour un chefmoderne La bonne nouvelle dans tout ça, c'est que les Mohawks ne sont pas derrière les incendiaires et les mafieux.Ils sont derrière James Gabriel, et ils l'ont dit plusieurs fois aux élections.Ce chef est le symbole d'une nouvelle culture politique sur ce territoire, l'indice le plus sûr que les choses ont commencé à changer depuis la crise de 1990.Vous souvenez-vous qu'à l'époque, certains « traditionalistes» disaient que les élections n'étaient pas une bonne façon de choisir un chef ?On n'en est plus là, et James Gabriel incarne le chemin parcouru.La mauvaise nouvelle, c'est que nos gouvernements ont tellement peur de toute possibilité de nouvelle « crise » qu'ils s'en mêlent le moins possible.Et en s'en mêlant le moins possible, les gros bras ont toujours plus d'air.Je ne parle même pas des négociations supposément « honteuses » entre Québec et les insurgés de Kanesatake.C'est bien avant que Québec et Ottawa devaient soutenir James Gabriel.Une fois l'opération policière de lundi ratée, l'urgent, bien sûr, était d'éviter des morts.O.K.Mais après ?Ou plutôt : pendant ?Est-ce que ça empêchait de faire plus ?La moindre des humanités suggérait de soutenir publiquement l'homme que les Mohawks ont choisi comme grand chef, et qui se cherche une planque pour sa famille parce que des bandits ont fait flamber ce qu'il avait.Comme il plaide pour une sorte d'état de droit, ce qui lui arrive est assez grave, il me semble.Il me semble que cela devait être dit très fermement.C'est raté, M.Chagnon.Commençons par nous situer : Kanesatake, un peu au nord de Montréal, un territoire qui n'est pas une réserve, mais où un groupe de Mohawks ont le statut de « bande indienne ».On y désigne par scrutin secret (depuis 12 ans à peine) un « grand chef ».Il dirige un conseil de bande formé de sept chefs.Ne tentons pas de comparer Kanesatake avec un village.Une bande indienne de la nation mohawk, ce n'est pas un village.Par l'histoire et par le droit, c'est fort différent.Plus compliqué aussi.Mais il y a tout de même quelques points de comparaison possibles.Supposons qu'un jour le maire de Saint-Damien soit obligé d'aller se réfugier hors village parce qu'on a incendié sa maison.Incendie très, très criminel.Que faut-il penser si, le lendemain, dans le journal, un échevin ambitieux se fait poser tout sourire en disant : « Le maire n'a plus d'autorité, il a fui le village ! Je vais déclencher des élections ! » C'est exactement ce que j'ai pensé moi aussi en voyant la photo de Steven Bonspille dans La Presse d'hier : pas très chic, disons.Oh, qu'il avait fière allure, le chef Bonspille, le « dissident ».On n'a pas vu le grand chef James Gabriel au bureau ?Il a donc abandonné la bande, il faut le remplacer ! Heu.s'cusez M.Bonspille.Les bandits ont sacré le feu à sa maison.Est-ce qu'on peut lui donner trois, quatre jours ?C'est quand ça va mal qu'on reconnaît ses vrais amis.Et quand ça va mal pour James Gabriel, c'est drôle, Steven Bonspille est toujours près.Bonspille est un des sept chefs du conseil de bande, dont James Gabriel est le grand chef.À l'automne 2001, les choses ont chauffé pas mal aussi à Kanesatake.La police (c'était une autre direction) avait fait une perquisition chez Robert Gabriel, un cousin du grand chef, mais pas son ami.Il n'y avait pas de drogue, mais une installation pour faire de la culture hydroponique et 47 000$ américains.Robert Gabriel n'a pas été accusé par la suite.Dans les jours qui ont suivi, plusieurs personnes de très mauvaise humeur ont commencé à intimider les policiers autochtones.Il y a eu plusieurs péripéties, et à la fin de l'automne, Bonspille a organisé une assemblée publique et fait voter les gens présents pour destituer James Gabriel et le remplacer comme grand chef.James Gabriel a obtenu une injonction de la Cour fédérale annulant ce vote illégal et le réinstallant dans ses fonctions jusqu'à la fin de son mandat, en juillet 2004.Est-ce que Bonspille a la moindre crédibilité, aujourd'hui, pour prétendre écarter du pouvoir James Gabriel par une élection anticipée ?L'incident de la perquisition en 2001 a coûté son poste au chef de police.Alors a éclaté encore plus clairement la querelle autour du rôle de la police autochtone.Et de son indépendance.James Gabriel plaidant pour une police qui lutte sans complaisance contre les activités criminelles sur la réserve, notamment la culture du pot.Il faut savoir que le conseil de bande n'est pas le patron direct du chef de police.Il existe entre les élus et les policiers une sorte de tampon qui s'appelle le comité de sécurité publique.Par entente avec Québec et Ottawa, les Mohawks ont accepté qu'on crée cette structure censée dépolitiser la police.Pour ne pas qu'elle soit entre les mains des chefs de la bande.En 2002, donc, six mois après son putsch avorté, Steven Bonspille, à titre de responsable de la sécurité publique dans le conseil de bande, a démis de leurs fonctions deux membres du Comité de sécurité publique qui ne partageaient pas ses vues.Bonspille, donc, a prétexté la fin du mandat de ces deux personnes.À nouveau, la Cour fédérale a été appelée en renfort.Les deux femmes ont été réintégrées de force.Dans ce jugement, la juge disait que le conflit entourant la gestion du corps de police de Kanesatake était tel qu'on pouvait craindre que le corps de police ne soit en péril.En effet.Un an et demi plus tard, cette semaine, on a vu cette même querelle sur le contrôle de la police autochtone se terminer piteusement : le grand chef menacé, sa maison incendiée.La tentative de remplacement du corps policier qui échoue complètement.Et Québec qui paraît donner raison aux dissidents en faisant sortir les « nouveaux » policiers.Est-ce que, comme le dit Québec, le grand chef a agi précipitamment, sans base juridique solide ?En tout cas, dans un coup comme celui-là, on n'a pas droit à l'erreur.Quand 55 policiers se font « enfermer » dans un poste de police par 30 manifestants, c'est que l'opération était mal pensée.Même en cas de divulgation, il faut un plan.Devant un tel état de fait, il fallait bien sûr commencer par désamorcer.Maintenant que c'est fait, il reste l'avenir, qui ne doit pas être le fait d'une bande de « dissidents» à gourdins.L'avenir commence par aider celui que les Mohawks ont élu, James Gabriel, à reprendre le pouvoir.Et si les institutions locales sont dans une impasse, il sera sans doute temps, alors, de redessiner cette « entente à trois» entre Québec, Ottawa et Kanesatake, pour que la police puisse y fonctionner normalement.Retour au pays d'un Canadien détenu en Syrie pendant unmois S.Cosgrove J.-P.Dallaire Réne Richard J.-P.Lemieux 5,25 carats 5,65 carats PLEYEL EXPOSITION Les sam.et dim.17 et 18 janvier de 10 h à 17 h ENCAN Le dim.18 jan.à 13 h, et du lundi 19 au jeudi 22 jan.à 19 h (chaque soir) 5500, rue Paré (514)737-6586 ENCAN PUBLIC DIVERSARTICLES SONTINCLUSDANS CETTEVENTE: meubles neufs et anciens, bijoux, objets de collection, montres, bronzes, tapis tissés à la main, lustres, etc.3198227A PRESSE CANADIENNE TORONTO \u2014 Un citoyen canadien arrêté par les autorités syriennes et détenu pendant un mois est arrivé hier au Canada en exprimant sa reconnaissance aux fonctionnaires qui ont contribué à sa libération.Les autorités syriennes ont arrêté Muayyed Nureddin au moment où il tentait de rentrer chez lui au Canada, à la suite d'un séjour en Irak, pays dont il est originaire.Il voyageait avec son frère Ahmed, qui ne l'avait pas revu depuis le 11 décembre.« J'aimerais remercier le gouvernement canadien et l'ambassade du Canada en Jordanie, car ils ont travaillé très, très fort pour me faire libérer, a déclaré M.Nureddin après être arrivé à l'aéroport international Pearson, à Toronto.Sans eux, je n'aurais pas été libéré aussi rapidement.» M.Nureddin est un géologue d'origine irakienne qui s'est établi au Canada en 1994.Il a été directeur d'une école islamique de Toronto qui, selon un ami de M.Nureddin, était surveillée par des agents du Service canadien du renseignement de sécurité.Premiers arrivés, premiers servis Vendredi 16 janvier 2004 - 11 h à 19 h Samedi 17 janvier 2004 - 11 h à 18 h Liquidation spéciale Tapis persans Tapis persans et orientaux 100 % tissés main CARGAISON DÉTOURNÉE (no 16661) Port d'arrivée : New York, N.Y.Une grosse cargaison de tapis faits à la main a été libérée et confiée à Heriz Persian Rugs pour liquidation immédiate.Tous les genres (Qum soie, Tabriz, Nain, Kashan, tapis tribaux, etc.) et toutes les dimensions, de 2 pi x 3 pi à 12 pi x 16 pi et tapis de passage jusqu'à 22 pi de longueur.Tous les tapis vont de 100$ à 1 800$ CHÈQUE HÔTEL RUBY FOO'S 7655, boul.Décarie Montréal QC (514) 731-7701 BAGUE POUR DAME EN OR BLANC 18CT AVEC DIAMANT 3.5CT ENCAN 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ACTUALITÉS Robert Gillet n'a pas été traité équitablement, estime la Cour supérieure La police et la Couronne fustigées MARIE-CLAUDE MALBOEUF Même s'il n'a pas annulé le procès de l'animateur de radio Robert Gillet, l'un des neuf coaccusés dans la retentissante cause de prostitution juvénile déménagée de Québec à Montréal, le juge Fraser Martin vient d'ébranler durement la position de la police et de la poursuite, qu'il accuse de « rectitude politique » et de « parti pris ».Une condamnation exceptionnelle, qui a aussitôt conduit la Couronne à obtenir un délai pour que Québec puisse réévaluer son plan de match.Arrêter le processus serait trop draconien, mais il est clair que Gillet « n'a pas été traité équitablement comme c'est son droit en vertu de la Charte », indique la décision rendue en Cour supérieure, où se pressait hier une meute de journalistes.Sans être malveillants, les enquêteurs et les procureurs ont manqué d'objectivité en s'accrochant au témoignage d'une des deux plaignantes, une menteuse qui a avoué avoir inventé de A à Z une histoire d'enlèvement et qui s'est contredite sans arrêt.Le ministère public et la police n'étaient pas motivés par la solidité de leur preuve ni par le droit, tranche la Cour, car malgré ce qu'ils en disent, ils savaient que plusieurs éléments ne tenaient pas.Selon le juge Martin, ils ont voulu fermer les yeux parce que l'ancien morning man du 93 FM leur « répugnait » et qu'ils craignaient de provoquer une tempête : « Retirer les deux accusations risquait sérieusement de déclencher, auprès d'un certain secteur du public à Québec et au sein des médias, un firestorm of criticism auquel le ministère public et ses substituts ne voulaient simplement pas faire face.» Les autorités ont manqué de jugement dès le départ, dénonce encore le magistrat: « L'arrestation (de Gillet) a été soigneusement orchestrée pour et par les médias.Presque certainement avec la complicité ponctuelle du service de police de Québec.» L'air troublé, le procureur chargé de défendre le travail de ses collègues, André Vincent, a obtenu un délai de quelques jours pour consulter le procureur général, Marc Bellemare, sur la suite des choses.Il pourrait retirer des accusations, remplacer les avocats au dossier ou ne rien changer.« Vous avez porté des critiques sévères qui doivent être analysées de façon non émotive, avec un recul.Le ministère public devra décider quelle personne le représentera devant le tribunal », a exposé Me Vincent dans la salle d'audience, tout en maintenant, à sa sortie, que la preuve contre Gillet n'était « pas du tout teintée ».Pour le juge Martin, le ministère public se retrouve en tout cas dans une « position difficile », voire « intenable ».« Les substituts auraient dû savoir que les poursuites ne sont jamais justifiées sur l'intuition », dit-il.La plaignante menteuse était responsable de deux des trois chefs d'accusation, dont le plus grave, celui d'agression sexuelle causant des lésions.En ne la poursuivant pas pour parjure ou entrave à la justice, la poursuite donne encore plus l'impression qu'elle penche du côté des victimes et « a perdu son sens de l'équilibre », prend soin de préciser la Cour.Quant à Gillet, il a été « victime de persécution », dit-elle.Il y a un mois, en témoignant au soutien de sa requête pour arrêt du processus, l'homme de 58 ans a dit qu'il a dû se bourrer de somnifères et a perdu confiance en la justice, après son arrestation de décembre 2002.Il a même songé à s'enlever la vie : en route pour sa résidence, alors à l'île d'Orléans, il a arrêté sa voiture et s'est penché au-dessus du parapet, désemparé.Les choses ont changé depuis.Son avocat, Jacques Larochelle, espère gagner une poursuite civile de 3 millions contre divers médias et, éventuellement, contre les policiers.« Le juge a reconnu ce qui était le plus important : que l'enquête (Projet Scorpion) a été mal faite », a-t-il déclaré aux médias.En juin dernier, un mois avant la fin de l'enquête préliminaire de son client, l'avocat haranguait déjà la poursuite dans une lettre incisive.Excédé, il a finalement déposé sa requête pour faire casser les accusations, le 2 octobre.Cinq jours plus tard, le ministère public rétorquait en regroupant neuf accusés.En novembre, le juge Gilles Hébert ordonnait de déménager leur mégaprocès à Montréal, la couverture médiatique de Québec étant si agressive qu'il devenait impossible de former un jury impartial.En plus de Gillet, cinq autres accusés voulaient faire arrêter le processus sous prétexte que la même plaignante avait menti à leur sujet.Tous ont perdu.Même si l'enquête policière et la poursuite manquaient d'objectivité, annuler le procès est une mesure trop draconienne « réservée pour les plus manifestes des causes » et celle-ci ne tombe « ni de près ni de loin dans cette catégorie », justifie le juge Martin.Pour le magistrat, comme pour le procureur-chef, « le déplacement des procédures à Montréal est susceptible d'assurer un procès juste et équitable et le remède approprié a (déjà) été accordé.» Avec Le Soleil.PHOTO RÉMI LEMÉE, LA PRESSE © Le procureur de la Couronne André Vincent.9100 boul.Cavendish St-Laurent, QC, H4T 1Z8 Tel: 731-2772 www.audiocentre.com La vente d'hiver d'Audio Centre Elle est de retour.la grande vente d'hiver.À chaque année, nos fournisseurs nous donnent de gros rabais sur tout leur surplus d'inventaire de Noël.C'est incroyable tout ce que vous pouvez épargner.Voyez ces rabais sur NAD, KEF et Marantz.NAD L-70.La grosseur d'un lecteur DVD mais avec un système cinéma maison 5.1, une radio et un DVD, (tous intégrés).Le tout avec la qualité d'image et de son de NAD à 33% de rabais soit 999.99$ (rég.1500$).Jumelez ce système NAD avec un ensemble complet de petites enceintes KEF.Vous aurez un système cinéma maison complet pour 2,499.99$, une économie de 1100$.Et.le DVD 4300 de Marantz.Un superbe lecteur DVD tant par sa qualité d'image que de son.Maintenant.299.99$.épargnez 25%.Ou peut-être une télé au plasma de Marantz 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conseil municipal débute à 19 h le dernier lundi du mois et se poursuit jusqu'à l'épuisement de l'ordre du jour le mardi et parfois jusqu'au mercredi.En raison de leur calendrier chargé, certains conseillers préfèrent une assemblée plus longue le lundi afin de limiter la prolongation de l'assemblée, explique Jonathan Sauvé, directeur du bureau du président du conseil.La suggestion a été faite au président du conseil, Marcel Parent, qui s'est contenté de la refiler au comité exécutif.Le comité exécutif devait débattre de la question mercredi, mais le sujet a été reporté, indique Richard Thériault, directeur des communications au cabinet du maire Gérald Tremblay.M.Sauvé insiste pour dire que la période de questions demeurerait inchangée et qu'elle aurait lieu en début de soirée comme à l'habitude.« L'idée est de déplacer du travail le jour tout en gardant l'assemblée du lundi soir », précise-t-il.Le conseiller associé au maire de Montréal pour la démocratie, Marvin Rotrand, soutient pour sa part que le comité exécutif a pris connaissance de la suggestion, mais qu'il faudrait d'abord qu'elle soit étudiée par la commission de la présidence.« On ne va pas changer les heures sauf s'il y a un consensus des élus de deux côtés de la salle et une consultation de la population sur cette idée », avance-t-il.M.Rotrand estime toutefois que cette modification n'est pas nécessaire.« Le conseil du lundi soir à 19h est bien connu de la population et c'est une tradition à Montréal depuis plus de 50 ans.Il faudrait de très bons arguments pour changer cela », observe- t-il.La leader de l'opposition officielle, Claire Saint-Arnaud, trouve l'idée « bizarre » parce qu'elle nuirait à la participation du public.«Le pire choix que l'on pourrait faire serait de faire des séances l'après-midi.Plus on la fait tôt, moins il y a de monde », explique-t-elle.Selon Mme Saint-Arnaud, il faut chercher à attirer le public plutôt que de faciliter la vie aux élus.M.Rotrand ajoute que la séance du lundi soir débute avec une période de questions, ce qui donne habituellement le ton au conseil municipal.Comment briser le stress avant qu'il ne nous brise.Il convient, au début, d'apporter à notre métabolisme le carburant nerveux nécessaire, sinon il vient à manquer.Bio-Sirum formule stress, une toute nouvelle formule, peut faire partie de notre stratégie de lutte tout autant contre le stress oxydatif par ses antioxydants externes, que contre tout stress psychologique par son groupe de nutriments préventifs.Bio-Sirum-formule-stress, pour aider à contrer les dommages à tout genre de stress.Promotion Montréal : (514) 272-1365 Ligne extérieure : 1 800 272-1365 Mauricie : (819) 378-7777 Estrie : (819) 823-3322 Les modalités d'encaissement des billets gagnants paraissent au verso des billets.En cas de disparité entre cette liste et la liste officielle de L-Q, cette dernière a priorité.22000044-0011-1144 TTiirraaggee dduu 2 000 000,00 $ 29 184,70 $ 1 099,70 $ 39,70 $ 10,00 $ 6/6 5/6+ 5/6 4/6 3/6 CCoommpplléémmeennttaaiirree:: (0055) GAGNANTS LOTS 10 806 225 $ 5 000 000 $ Ventes totales: Prochain gros lot (appr.): 22000044-0011-1144 TTiirraaggee dduu 22000044-0011-1155 TTiirraaggee dduu 1 000 000,00 $ 50 000,00 $ 500,00 $ 50,00 $ 5,00 $ 6/6 5/6+ 5/6 4/6 3/6 CCoommpplléémmeennttaaiirree:: (4422) 2222 2277 2299 3344 CCoommppll.(0044) GAGNANTS LOTS Ventes totales: 529 328,00 $ 22000044-0011-1155 TTiirraaggee dduu TTiirraaggee dduu TTiirraaggee dduu TTiirraaggee dduu 22000044-0011-1155 22000044-0011-1155 22000044-0011-1144 3 338 4 9686 NNUUMMÉÉRROO:: 208192 NNUUMMÉÉRROO:: 259510 PPRROOCCHHAAIINN GGRROOSS LLOOTT BBOONNII LLEE 1166 JJAANNVVIIEERR 22000044 20 000 000 $ EN BREF Présumé pédophile arrêté Un Montréalais de 29 ans accusé d'incitation à des contacts sexuels avec une personne de moins de 14 ans a comparu hier au palais de justice de Montréal.C'est par le biais d'une opération d'infiltration en ligne commencée il y a trois mois que la police de Montréal, la Sûreté du Québec et la Gendarmerie royale du Canada sont parvenus à entrer en contact avec le suspect.L'homme appréhendé croyait clavarder avec une fillette de 12 ans ; c'est en fait à un policier qu'il s'adressait.L'individu a été arrêté alors qu'il s'apprêtait à se rendre dans une chambre de motel où il avait invité sa « correspondante » à avoir des relations sexuelles avec lui.Du matériel de pornographie juvénile a par la suite été trouvé à son domicile.Nicolas Bérubé .Le samedi dans VOUS CHERCHEZ ?VOUS TROUVEREZ ! Tous les samedis dans CE QU'ON A VU, CE QU'ON EN PENSE. ACTUALITÉS La pauvreté est en régression à Montréal LOUISE LEDUC Quoique toujours très répandue, la pauvreté est bel et bien en régression à Montréal.Elle est au surplus moins concentrée qu'avant, mieux répartie sur le territoire, conclut à son tour le Comité de gestion de la taxe scolaire.En conférence de presse hier, cet organisme, qui a pris la relève de l'ancien conseil scolaire, rendait publique sa « carte de la défavorisation » de Montréal, mettant à jour celle de 1999.« Dans des zones comme Rosemont\u2014 Petite-Patrie, Villeray, Côtedes- Neiges, Hochelaga-Maisonneuve et Centre-Sud, et tout particulièrement dans Plateau Mont-Royal, les secteurs de concentration de pauvreté ont rétréci de façon notable », peuton lire dans le document Défavorisation des familles avec enfants en milieu montréalais.Dans Verdun et le Sud-Ouest, dans Villeray\u2014Saint-Michel\u2014Parc-Extension, dans Montréal-Nord, notamment, la pauvreté demeure cependant importante.Cette carte scolaire en vient essentiellement aux mêmes conclusions que celle dévoilée récemment par la direction de la santé publique de Montréal-Centre.On ne saurait s'en étonner : les deux sont basées sur le recensement de 2001, adaptée à la sauce « santé de la population » pour l'une, et santé scolaire pour l'autre.Ainsi, le comité de la taxe scolaire a adapté les données brutes du recensement et les a ajustées pour prendre en considération des facteurs qui influent sur la réussite des enfants : la monoparentalité des familles, le chômage du père et le degré de scolarisation de la mère.Le but de l'exercice ?« Répartir équitablement les fonds entre les commissions scolaires et les écoles », explique Fernando Barberini, président du Comité de la gestion de la taxe scolaire.De telles cartes de la pauvreté sont toujours attendues de pied ferme par les groupes sociaux, surtout quand elles font état d'améliorations.Rien de plus normal, vu leurs conséquences : les gouvernements s'y fient en effet beaucoup dans l'élaboration de leurs politiques, confirme la député Nicole Léger, ex-ministre déléguée à la lutte contre la pauvreté et l'exclusion.« Ces cartes sont des outils de choix, mais elles ont leurs limites.Ce à quoi il faut beaucoup s'attarder, c'est l'écart entre les riches et les pauvres, entre le cinquième le plus riche de la population, et le cinquième le plus pauvre.» Moins de pauvres, peut-être, mais sont-ils plus pauvres?La nouvelle carte ne s'attarde pas à cette question, pas plus qu'elle n'a pu prendre en compte de la possible migration de pauvres vers les régions, un phénomène encore mal documenté.La pauvreté peut être mesurée de diverses façons : par le seuil de faible revenu élaboré par Statistique Canada, par le panier de consommation de Développement des ressources humaines du Canada \u2014en clair, qui peut se permettre des produits de base comme un panier d'épicerie?\u2014, et enfin, par le revenu médian.En vertu de ce dernier outil, si le revenu médian d'une population est de 50 000$ et que l'on ne dispose que de 25 000 $, on est dans la dèche.« Sous le Parti québécois, on avait réalisé que les différentes mesures donnaient à peu près le même résultat, relève Paul Bernard, sociologue à l'Université de Montréal.Un consensus s'est donc à peu près établi sur ceux que l'on considère comme étant pauvres.Les débats à venir porteront donc probablement sur la façon de réagir face à la pauvreté : en consentant plus d'argent à ceux qui en arrachent ou en donnant plus dans le « tough love» en pressant chacun de se trouver un emploi ?» Les pauvres sont «mieux» répartis dans l'île, constate le Comité de la taxe scolaire Anjou Les Galeries d'Anjou (514) 353-0257 Beloeil Mail Montenach (450) 446-7176 Brossard Mail Champlain (450) 465-8759 Châteauguay Centre régional Châteauguay (450) 691-7665 Coaticook 18, rue du Manège Place J.R.Lefebvre (819) 849-9997 Cowansville Domaine du Parc (450) 263-4444 Delson 5, route 132 (450) 635-9999 Dollard-des-Ormeaux 3352, boul.des Sources (514) 684-6846 3699, boul.St-Jean (514) 626-8888 Dorion-Vaudreuil 84, boul.Harwood (450) 424-1416 Dorval Les Jardins Dorval (514) 631-1222 Drummondville 2265, boul.St-Joseph (819) 478-5178 Promenades Drummondville (819) 474-4433 Gatineau Promenades de l'Outaouais (819) 246-2355 Granby Galeries de Granby (450) 777-4058 Hull Galeries de Hull (819) 771-2716 Joliette Les Galeries Joliette (450) 755-5533 La Salle Carrefour Angrignon (514) 364-3071 Laval 1655, boul.St-Martin Ouest (450) 680-1010 Carrefour Laval (450) 681-3344 Carrefour Laval (kiosque) (450) 978-7133 Centre Laval (450) 680-2355 Longueuil Place Longueuil (450) 679-4558 Montréal Boul.Décarie (angle Jean-Talon) (514) 739-7777 9280, boul.de l'Acadie (514) 385-0770 5187, avenue Papineau (angle Laurier) (514) 526-2020 892, rue Ste-Catherine Ouest (514) 866-6686 Centre Rockland (514) 340-1269 Les Ailes de la Mode (kiosque) (514) 843-8458 Place Alexis-Nihon (514) 939-2439 Place Dupuis (514) 844-1313 Place Versailles (514) 353-8847 Plaza Côte-des-Neiges (514) 342-5444 Tour Jean-Talon (Rez-de-chaussée) (514) 270-1155 Montréal-Nord Place Bourassa (514) 322-3202 Mont-Tremblant 517, rue de St-Jovite (819) 681-0404 Pointe-aux-Trembles 12530, rue Sherbrooke Est (514) 645-4455 Pointe-Claire Fairview Pointe-Claire (514) 630-4992 Repentigny 309, rue Notre-Dame (450) 585-4455 Les Galeries Rive-Nord (450) 657-4455 Rosemère 232, boul.Curé-Labelle (450) 979-3838 Place Rosemère (450) 435-0024 Salaberry-de-Valleyfield Centre commercial Valleyfield (450) 377-1256 Sherbrooke 2700, rue King Ouest (819) 823-9994 Carrefour de l'Estrie (819) 565-1605 Sorel Les Promenades de Sorel (450) 742-6789 St-Bruno-de-Montarville Les Promenades St-Bruno (450) 441-1535 Ste-Agathe-des-Monts 80A, boul.Morin (819) 321-0265 St-Eustache Place St-Eustache (450) 623-8500 St-Hubert 5190, boul.Cousineau (450) 676-9919 3879, boul.Taschereau (450) 926-2020 St-Hyacinthe Galeries St-Hyacinthe (450) 778-1749 St-Jean-sur-Richelieu 391, boul.Séminaire Nord (450) 348-5210 Carrefour Richelieu (450) 349-4400 St-Jérôme Le Carrefour du Nord (450) 431-3926 St-Laurent La Place Vertu (514) 335-2355 St-Léonard 6050, boul.Métropolitain Est (514) 257-9292 Centre Le Boulevard (514) 376-2288 Terrebonne Les Galeries Terrebonne (450) 964-7985 Tracy 604, route Marie-Victorin (450) 746-7777 Trois-Rivières 5691, boul.Jean-XXIII (819) 376-6849 Les Rivières (819) 691-0482 Victoriaville 567, boul.des Bois-Francs Sud (819) 357-7777 La Grande Place des Bois-Francs (819) 357-5776 Certaines conditions s'appliquent.Sujet à un engagement de 24 mois.Des frais de résiliation anticipée s'appliquent.Photos à titre indicatif.Détails en magasin.« Apparence qu'on est mieux de retontir ben vite ! » Nokia 3586i Slider de Kyocera LG TM250 Magasins Espace Bell et Bell Mobilité 1 888 4MOBILE www.bell.ca/mobilite Slider de Kyocera à prix réduit Obtenez, en prime, jusqu'à 4 mois d'appels locaux illimités Faites vite ! 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d'Environnement Canada.En fait, le maximum atteint durant la journée fut de -24.Avec le facteur éolien, la sensation sur la peau était de -40.Aux bureaux du CAA-Québec, la porte-parole Claire Roy annonce aussi un record : 10 816 appels de dépannage dans la journée de mercredi.« On a fracassé la marque de 10 262 dépannages enregistrée cinq ans jour pour jour auparavant, le 14 janvier 1999 », dit-elle.Hier, le nombre d'appels était en baisse.Au niveau actuel, la consommation électrique est presque équivalente à la capacité totale d'Hydro-Québec, qui doit importer de l'énergie des réseaux voisins et racheter de l'électricité aux alumineries pour maintenir un coussin de sécurité.Aujourd'hui, le niveau devrait être moindre en raison des températures moins froides.Hydro maintient quand même son appel à la réduction de la consommation, particulièrement pour les commerces et les édifices à bureaux dont beaucoup ont maintenu leurs lumières allumées jour et nuit depuis le début de la vague de froid.Hier, la Société Radio- Canada a fait savoir qu'elle éteindrait le logo au sommet de sa tour jusqu'à la fin de l'alerte.Hydro-Québec, pour sa part, avait éteint son logo lundi.Toujours à Hydro-Québec, on estimait qu'un peu plus de 68 000 clients principalement de la Beauce, de l'ouest de l'île de Montréal et de l'Outaouais avaient été privés de courant durant la journée.Comme la veille, les pannes étaient imputables au déclenchement automatique des réseaux devant la menace de surcharge.À la Société de transport de Montréal, on ne pouvait dire hier s'il y a eu plus d'usagers au cours des derniers jours car les chiffres sont compilés mensuellement, indique la porteparole Odile Paradis.Elle estime que plus d'usagers laissent leur voiture à la maison pour prendre l'autobus ou le métro.« Par contre, plusieurs autres personnes choisissent de rester chez elles de sorte que ça s'équilibre dans le nombre d'usagers.» Réparties dans plusieurs régions, au moins huit commissions scolaires et plusieurs écoles ont fermé leurs portes hier.En Abitibi, le transport scolaire a accumulé les retards.« D'ordinaire, il est vrai, ce sont les fortes accumulations de neige ou les rafales qui causent la fermeture des écoles.Là, c'est le froid », observe Denis Pouliot de la Fédération des commissions scolaires du Québec.Aux bureaux montréalais de la SPCA, on disait avoir reçu de nombreux appels de personnes outrées de voir leurs voisins laisser pitou et minou seuls à l'extérieur.«Les animaux aussi ont froid, comme les dalmatiens qui n'ont aucune fourrure », dit le directeur général Pierre Barnoti.Il conseille aux propriétaires de bêtes de les amener dehors pour de courtes périodes.À Laval, le niveau de la rivière des Prairies a monté d'un cran pour s'établir à environ 18,9 mètres en raison de deux embâcles en face de Sainte- Dorothée et de Laval-des-Rapides.Selon la police, trois résidences ont subi des refoulements d'égouts, mais les pompes suffisaient à rejeter l'eau hors des sous-sols.Enfin, aux États-Unis, dans l'État frontalier du Maine, le gouverneur a décrété une situation d'urgence civile, tandis qu'au New Hampshire, la température a plongé si radicalement que les employés d'une usine de glace, Laconia Ice, ont dû se réfugier dans une pièce plus « chaude », soit l'unité réfrigérée de l'entreprise, maintenue à -9 C.Encore une journée de patience et demain, il fera plus doux.Mais en attendant, ce matin, on prévoit un ou deux centimètres de neige avec des vents de 40 à 60 km/h dans la région de Montréal, ce qui devrait rendre difficiles les conditions de circulation.Avec la collaboration d'Hélène Baril, Sébastien Rodrigue et de l'AFP PHOTO MARTIN TREMBLAY, LA PRESSE © La centrale de Tracy fonctionnait à plein régime, hier.Sheila Copps et le NPD se font les yeux doux GILLES TOUPIN OTTAWA \u2014 Jack Layton, le chef du Nouveau Parti démocratique, a ouvertement invité hier la libérale Sheila Copps à rejoindre sa formation au lendemain d'une conversation exploratoire avec l'ancienne titulaire du portefeuille du Patrimoine et ancienne vice- première ministre.Mme Copps a réagi en n'écartant pas cette possibilité, affirmant qu'elle était blessée par la façon dont Paul Martin l'a traitée depuis sa défaite à la course à la direction du parti.Le premier ministre a refusé notamment de l'appuyer dans sa quête pour conserver sa circonscription de Hamilton Est-Stoney Creek, convoitée par l'actuel ministre des Transports, Tony Valeri.M.Martin a même offert à Mme Copps un poste diplomatique pour l'éloigner du caucus libéral.Sheila Copps a néanmoins réitéré hier, au cours d'une entrevue, qu'elle voulait se présenter à nouveau sous la bannière libérale, mais seulement si le processus était juste.« Je ne crois pas qu'après tout ce que j'ai donné dans ma vie au Parti libéral je mérite d'être traitée comme si j'avais fait quelque chose de mal, a-t-elle affirmé.En ce moment, je veux garder ouvertes toutes les avenues.Je n'aurais jamais pensé voir le jour où je dirais ceci : mon coeur est avec mon parti, mais si mon parti ne peut me garantir un processus ouvert et honnête j'examinerai d'autres possibilités.» Jack Layton rayonnait hier en conférence de presse, déjà prêt à mener la bataille de la prochaine campagne électorale.Pour le chef néo-démocrate, après avoir ramené Ed Broadbent à la politique active, la présence de Sheila Copps au sein de l'équipe du NPD aux prochaines élections constituerait un coup de maître.L'expérience de Mme Copps au gouvernement et ses deux courses à la direction du PLC donneraient au NPD une crédibilité nouvelle aux yeux de beaucoup de Canadiens.Invitation large « Je ne sais pas ce que décidera Sheila Copps, a lancé M.Layton en conférence de presse, mais je dis aux libéraux qui partagent les valeurs de Sheila, je dis à ceux qui pleurent la disparition du parti de Pearson et de Trudeau, je leurs dis : votre place est chez nous.» M.Layton a également appelé ceux qui pleurent la mort du Parti progressiste-conservateur ainsi que les progressistes du Québec du Bloc québécois de se joindre à sa formation pour construire « une véritable alternative aux libéraux de Paul Martin ».C'est le personnel du chef néodémocrate qui lui a suggéré de téléphoner mercredi à Sheila Copps pour lui faire part de sa tristesse devant le sort que lui réservent ses collègues libéraux.«J'ai trouvé dégoûtant que les forces de Paul Martin tentent de chasser de son siège de Hamilton Sheila Copps, a-t-il dit.Je l'ai appelée pour lui exprimer mon indignation face à la façon dont elle a été traitée.» Le ministre des Transports, Tony Valeri, a donné en catastrophe une conférence de presse hier après-midi pour démentir les accusations lancées contre lui.« C'est une simple question de redistribution de la carte électorale », a-t-il plaidé.Il a expliqué qu'une partie de son ancienne circonscription de Stoney Creek avait été ajoutée à l'ancienne circonscription de Hamilton Est sur laquelle Sheila Copps règne sans partage depuis 20 ans.Par ailleurs, une autre partie importante de l'ancienne circonscription de M.Valeri a été absorbée par la nouvelle circonscription de Niagara Ouest-Glanbrook, où M.Valeri devrait se présenter, estime Mme Copps.« Il devrait se présenter dans la circonscription où il vit », a-t-elle dit.Le ministre des Transports a reconnu hier qu'il ne vivait pas dans Hamilton Est-Stoney Creek, s'empressant d'ajouter qu'il n'avait pas déménagé, mais que c'est la circonscription qui s'était déplacée.M.Valeri a maintenu dans ce contexte qu'il ne tentait pas d'éliminer Sheila Copps.« Ce n'est pas moi qui la pousse dehors, a-t-il affirmé.Je demande à mes électeurs de me reconduire à Ottawa.Cela ne dépend pas de moi.» EN BREF La cote de Charest en baisse Neuf mois après son arrivée au pouvoir, le gouvernement de Jean Charest connaît une baisse de popularité, révèle un sondage réalisé par la maison SOM pour le compte de Radio-Canada, dont les résultats ont été dévoilés hier.Interrogés sur leur degré de satisfaction à l'endroit du gouvernement, seulement 5,5 % des répondants se disent très satisfaits et 20,3 % assez satisfaits, pour un total de 25,8 %.Les autres se disent peu (30,1 %) ou pas du tout (39 %) satisfaits.Quand on les interroge sur leur intention de vote, 35,6 % ont indiqué qu'ils voteraient pour le PQ, 28,5 % pour l'ADQ, et 27,1 % pour le PLQ.Le sondage a été réalisé auprès de 1000 personnes, par téléphone, du 7 au 12 janvier.Clement veut contrer Harper L'ancien ministre de la Santé de l'Ontario, Tony Clement, s'est engagé hier dans la course à la direction du nouveau Parti conservateur fédéral en proposant un programme qui vise essentiellement à contrer son adversaire Stephen Harper.M.Clement aura fort à faire, car l'ancien chef de l'Alliance canadienne dispose d'importants appuis dans l'ouest du pays.Il devra aussi batailler ferme dans sa province d'origine, où la femme d'affaires Belinda Stronach se prépare à lancer sa campagne.M.Clement, 42 ans, est le deuxième candidat à sauter dans l'arène, après M.Harper en début de semaine.Mme Stronach annoncera la semaine prochaine qu'elle se joint à la course.Cette millionnaire de 37 ans effectuerait ainsi ses premiers pas en politique active.Lors de l'annonce de sa candidature, Tony Clement a clairement évoqué les disparités régionales.« Notre nouveau chef doit prendre la tête d'un parti qui est actuellement fort dans certaines régions, pour le transformer en parti dont le discours rejoindra toutes les régions du Canada, de l'Est et de l'Ouest, rurales et urbaines, anglaises et françaises », a-t-il dit.Des citoyens démunis Les citoyens se sentent souvent démunis lorsqu'ils doivent affronter l'État devant les tribunaux administratifs, a reconnu hier le ministre québécois de la Justice, Marc Bellemare.« On réalise qu'il y a un déséquilibre \u2014 et je pense que tout le monde le constate \u2014 pour le citoyen qui fait face aux machines administratives.C'est bien souvent le résultat d'un déséquilibre de forces important qui place le citoyen dans une situation désavantagée », a déclaré le ministre Bellemare, lors de l'étude en commission parlementaire du projet de loi 35 qui réformera la justice administrative au Québec.« Il faut éviter que les citoyens aient la perception que, quand ils contestent une décision d'un organisme public comme la SAAQ, la CSST ou la Régie des rentes, c'est perdu d'avance parce ces organismes sont tellement gros qu'on va perdre à l'usure.C'est une perception qui est assez largement répandue dans la population, à mon avis », a expliqué le ministre.Garderies en journée d'étude Environ 300 garderies devraient être fermés aujourd'hui, les travailleuses syndiquées à la CSN tenant une autre journée d'étude.Réunies à Québec, les travailleuses feront le point sur l'équité salariale, sur la mise en place d'une table de négociation centralisée sur les questions à incidence monétaire et sur « la suite du plan d'action ».Les garderies dont le syndicat des travailleuses est plutôt affilié à la Centrale des syndicats du Québec (CSQ) demeureront ouvertes normalement.L'attachée de presse de la ministre de la Famille soutient que cette autre journée d'étude « est prématurée » et a demandé à la CSN de « revoir sa position » sur la question.De l'action là-haut! Les appareils des forces aériennes américaine et canadienne ont dû décoller à 1700 reprises depuis le 11 septembre 2001 pour intercepter ou dérouter des avions suspects, et les vols de routine aident à corriger les lacunes observées et à savoir comment des terroristes pourraient pénétrer l'espace aérien autour de la capitale américaine, a indiqué un militaire canadien.Des responsables qui ont accepté de parler sous le couvert de l'anonymat ont expliqué par ailleurs que la meilleure prévention contre un nouvel attentat terroriste aérien se trouve du côté du ratissage et des services d'intelligence, et non du côté de l'interception de dernière minute ou de l'abattage d'un avion commercial pris en otage.Selon certains militaires américains, il serait très difficile d'intercepter un avion détourné dans un certain rayon de villes comme Washington, sauf si les chasseurs sont déjà en vol.Des Canadiens sur la Lune Des astronautes canadiens pourraient avoir leur place sur des vols habités vers la Lune ou la planète Mars si l'ambition du président George W.Bush pour l'espace devient réalité, a affirmé hier le président de l'Agence spatiale canadienne, Marc Garneau.Celui qui a été le premier Canadien à aller dans l'espace, il y a une vingtaine d'années, a précisé que cela ne se réalisera pas sans l'injection de mill iards de dollars par le gouvernement fédéral.Les commentaires de M.Garneau arrivent au lendemain d'un discours du président Bush au cours duquel il a décrit un plan pour la mise au point d'une nouvelle sonde devant transporter des astronautes vers la Lune d'ici 2015.Le président Bush voudrait que soit construite une base permanente sur la Lune qui servirait aussi de rampe de lancement pour des missions vers d'autres planètes, Mars, entre autres.Le projet est estimé à 750 milliards US.Même si le président prend pour acquis que des astronautes américains mèneraient les missions, il a invité les autres pays à se joindre à eux dans un esprit de coopération et d'amitié.M.Garneau est d'avis que les pays qui auront participé financièrement pourraient fournir des astronautes et de l'expertise technique.L'expertise canadienne en robotique, en forage et en exploitation minière pourrait servir à des missions sur notre Lune, les lunes d'autres planètes, et sur Mars, a affirmé M.Garneau.Dédommagement réclamé Les membres de la famille du soldat canadien Richard Green, tué en Afghanistan par un pilote américain lors d'un bombardement accidentel, réclamera 1,85 million de dollars en dédommagement, a annoncé leur avocat hier.L'avocat espère qu'il évitera de plaider cette cause devant la Cour fédérale des États-Unis en obtenant plutôt un dédommagement particulier de la part du gouvernement américain.Connu sous le terme de paiement « à titre gracieux », cette compensation financière a souvent été accordée aux familles de victimes tuées lors de bombardements américains accidentels.En avril 2002, quatre soldats canadiens qui effectuaient des manoeuvres sur un terrain d'entraînement près de Kandahar ont été tués quand un pilote américain, les prenant pour des ennemis, a largué sur eux une bombe de 225 kg. ACTUALITÉS Deux voleurs d'églises arrêtés MARCEL LAROCHE Dans la mire des enquêteurs de la SQ depuis plusieurs mois relativement à une vingtaine de cambriolages dans des églises de la grande région métropolitaine, deux Québécois ont finalement été appréhendés en Ontario, en train de dévaliser un autre édifice religieux.C'est d'ailleurs grâce à des informations fournies par leurs collègues de la SQ que les policiers ontariens de Lancaster ont procédé la semaine dernière à l'arrestation des deux malfaiteurs exilés dans la province voisine pour poursuivre leurs activités criminelles.Pierre Bouchard, 52 ans, de Sorel, et Richard Payent, 36 ans, de Châteauguay, seraient les principaux instigateurs d'une vague sans précédent d'introductions par effraction et de vols survenus au cours des six derniers mois dans des églises situées en Montérégie, dans Lanaudière ainsi qu'en Estrie.Les policiers du bureau régional des enquêtes de la SQ, district de la Montérégie, croient que Bouchard et Payent sont les auteurs d'une vingtaine de vols perpétrés dans autant d'églises, entre la fin de juin et novembre 2003.Ces pilleurs d'églises auraient ainsi dérobé un nombre impressionnant d'oeuvres d'art, des statuettes, des chandeliers, des objets sacrés et des vêtements sacerdotaux, trois tableaux datant du XIXe siècle, des calices, des tabernacles, des crucifix et même des bancs d'église et des chemins de la croix.Une perquisition policière effectuée au domicile de Bouchard, à Sorel, a conduit à la découverte de la majorité des objets volés dont la valeur est inestimable.Une seconde perquisition faite dans le commerce d'un antiquaire, à Laval, a aussi permis à la police de saisir certains objets sacrés provenant des vols perpétrés dans des églises du Québec et de l'Ontario.Détenus depuis leur arrestation, Richard Payent et Pierre Bouchard ont été traduits lundi matin en Cour criminelle, au palais de justice de Cornwall, en Ontario, sous des inculpations de vol, introduction par effraction et possession d'outils de cambriolage.Payant s'est vu refuser tout cautionnement et a dû reprendre le chemin des cellules, tandis que son présumé complice, Pierre Bouchard, a été mis en liberté moyennant certaines conditions.Mais sa liberté a été de courte durée puisque des policiers de la SQ l'attendaient à sa sortie du palais de justice de Cornwall pour le ramener au Québec, où il devra maintenant faire face à plusieurs accusations criminelles.Au bout de son rouleau Quelque chose s'est brisé en lui.Il est tendu, nerveux, vraiment au bout de son rouleau.Je ne le reconnais plus.Il s'énerve pour tout et pour rien.Il est sûrement malheureux de sa situation, et il rend son entourage inconfortable.La crispation des traits du visage ne ment pas.Tremblements des cordes vocales, une boule dans la gorge, ça ne ment pas.Par la transposition du moral au physique et du physique au moral, nous exprimons tous, à certaines occasions, nos états d'âme et notre condition physique, comme la nervosité, la tension et le surmenage.Il faut apprendre à se décontracter et Décontrak-Tin décontracte.C'est son rôle essentiel.Les nerfs à fleur de peau?Décontrak-Tin décontracte.Tendu?Décontrak-Tin décontracte.Dominé par les nerfs?Décontrak-Tin décontracte.Insomnie?Décontrak-Tin décontracte et favorise le sommeil.Eh oui! Décontrak-Tin décontracte! C'est pour remplir ce rôle qu'il a été mis au point.Laissez-le vous aider.DIN 02239962 émis par Santé Canada.Promotion Montréal : (514) 272-1365 Ligne extérieure : 1 800 272-1365 Mauricie : (819) 378-7777 Estrie : (819) 823-3322 PHOTO MARTIN CHAMBERLAND, LA PRESSE © Des statues faisaient partie des objets volés dans les églises.www.loto-quebec.com CE SOIR, LE GROS LOT BONI EST DE 20 MILLIONS $ Dans l'éventualité où il y aurait plusieurs détenteurs de la sélection gagnante 7 sur 7, le montant total du gros lot serait partagé entre chacun d'eux.TICKET DE CONFIRMATION COMPTE: CHEQUES DEPOT 20 000 000,00 $ SOLDE DU COMPTE 20 000 583,93 $ 3198192A Tous les mercredis et samedis dans EN VOYAGE AVEC VOUS 50%de rabais oreillers, couettes et couvre-matelas To Gomc Luxueux et To Gomc Supérieur 60 % de rabais literie To Gomc en finette 40 % de rabais tenues de sport Nike pour lui 50%de rabais additionnel linge de table et de cuisine, couvertures, coussins et jetés à prix de liquidation.Sur nos derniers prix étiquetés.50 % de rabais chaussures de ville et tout-aller Hunt Club pour lui 40 % de rabais bijoux Mantlesmc en argent fin 50%de rabais additionnel pantalons et jeans Miss Sixty à prix déjà réduit pour elle.Dernier prix 19,99 $.Solde 9,99 $.Sur nos derniers prix étiquetés.encore plus 69,99 $ chaussures Rockport pour elle 50 % de rabais bijoux en argent fin, bijoux mode signés 1928 et Jones New York et autres 50 % de rabais bijoux fins sertis de diamants ou de gemmes 79,99 $ chaussures de marche Rockport pour lui 59,99 $ chaussures de sport Adidas pour elle 19,99 $ à 39,99 $ fragrances pour elle et lui griffes renommées, prix extra! 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Il est possible, en particulier, que nous ayons sous-estimé l'effet pervers de la stratégie du gouvernement libéral, l'affaiblissement du leadership de James Gabriel.Pourtant, la plupart des arguments mis de l'avant par ceux qui ont dénoncé les décisions du ministre nous semblent peu convaincants.Le député péquiste Jean- Pierre Charbonneau soutient que M.Chagnon aurait dû réunir le conseil de bande (qui compte trois dissidents sur sept), et le sommer de trouver une issue.Plutôt que de négocier avec une minorité proche des éléments criminalisés, le gouvernement du Québec serait passé par l'autorité légitime.Ce point de vue a du bon.Même dans les officines gouvernementales, certains se demandent si on n'aurait pas dû s'appuyer davantage sur M.Gabriel.Le problème, c'est que le gouvernement voulait agir vite.Il estimait que la nuit arrivant, les risques de violence augmentaient.Or, assembler rapidement le conseil de bande \u2014à Laval ?À Kanesatake ?\u2014 aurait été difficile.Plusieurs croient que le gouvernement s'est énervé pour rien et aurait pu attendre que la crise se résorbe d'elle-même.Qui nous dit que ce n'est pas le contraire qui se serait produit, c'est-à-dire une escalade ?Rappelons-nous ce qu'écrivait le coroner Guy Gilbert dans son rapport sur la crise d'Oka : « Le gouvernement a sous-évalué l'ampleur du risque qui menaçait la sécurité publique avec comme conséquences une confrontation violente entre autochtones et la SQ, la fermeture du pont Mercier pendant 55 jours, l'appel aux forces armées pour déloger une poignée de guerriers, 4000 soldats mobilisés pour mettre fin à une crise dont on dit qu'elle aurait coûté 200 millions $.» Beaucoup de gens affirment que la Sûreté du Québec aurait dû venir libérer les policiers autochtones.Les partisans de cette thèse se montrent convaincus qu'une telle intervention n'aurait pas dégénéré.L'histoire nous dit tout le contraire.Ne valait-il pas mieux que le gouvernement erre par excès de prudence ?On accuse Québec d'avoir remis le pouvoir à une minorité malfaisante.On confond les choses ! M.Chagnon n'a pas négocié la gouverne future de Kanesatake ; il a négocié la fin d'une prise d'otages.Il arrive très régulièrement que les autorités négocient ainsi avec des criminels pour éviter un bain de sang.Ce qui compte, c'est qu'en définitive les coupables soient punis, et la loi et l'ordre rétablis.Avant de juger du succès de la stratégie de M.Chagnon sur ce second plan, il faut donc attendre de voir ce qui va se passer à Kanesatake.Jacques Chagnon avait une décision difficile à prendre, dont dépendait la vie de plusieurs personnes.Parmi les gérants d'estrade qui commentent aujourd'hui ses faits et gestes, aucun ne portait une telle responsabilité.Ne devrions-nous pas lui accorder le bénéfice du doute ?La stratégie choisie par le gouvernement a engendré des effets pervers, qu'il a peut-être sous-estimés.Mais le pire effet pervers, la perte de vies humaines, a été évité.Entre deux maux, Jacques Chagnon a choisi le moindre.Avec respect pour une opinion contraire exprimée si massivement, nous continuons de croire que le ministre de la Sécurité publique a fait preuve de sagesse.Parmi les gérants d'estrade qui dénoncent aujourd'huiM.Chagnon, aucunneportait comme lui laresponsabilitéde plusieurs vies humaines.serge.chapleau@lapresse.ca DROITS RÉSERVÉS LA BOÎTE AUX LETTRES > Pour nous écrire : forum@lapresse.ca Pas cher ! Le salaire moyen d'une éducatrice dans un centre de la petite enfance atteint 15,50 $.Ce n'est pas cher pour payer un employé diplômé.D'autant plus que la plupart de ces employés sont des femmes et que ces dernières sont touchées par la non-application de la question sur l'équité salariale.Il faut parfois souffrir pour progresser dans la vie.J.-Pierre Richard .Le royaume d'Hydro-Québec Le ministre des Ressources naturelles, M.Sam Hamad, affirme que la centrale au gaz naturel de Beauharnois est nécessaire pour répondre à la demande de pointe pendant les grands froids de l'hiver.Évidemment, la centrale sera utilisée tout au long de l'année pour la rentabiliser.Ce qui causera une hausse significative de la production de gaz carbonique (à effet de serre).Hydro-Québec aurait pu prévoir l'évolution de la demande d'électricité.Il y a au moins trois façons de limiter la demande de pointe en hiver : en favorisant une meilleure isolation thermique des bâtiments ; en imposant le chauffage par combustible pour les nouveaux bâtiments et en empêchant la conversion au chauffage électrique pour les anciens ; en tirant profit des systèmes biénergie pour lesquels des rabais sur les tarifs d'électricité ont déjà été consentis.L'efficacité d'un système moderne de chauffage au gaz est de 95 %.Celle de la centrale projetée sera d'environ 55 %.Pourtant Hydro-Québec a continué dans les dernières années à faire la promotion du chauffage électrique ! Il y a quelque chose de pourri au royaume d'Hydro-Québec.François Beaulé Montréal .Question de gros sous J'entendais hier à la radio le ministre des Ressources naturelles, M.Sam Hamad, banaliser l'augmentation du rejet de gaz à effet de serre (GES) de 2,6 % émis annuellement par la « version améliorée » de la future centrale thermique du Suroît.Si je comprends bien la façon de compter du ministre, 3 % d'augmentation de nos rejets apparaît comme minime à ses narines (!) alors que 6 % de réduction de ces mêmes gaz d'ici 2012 tel qu'exigé par l'objectif du protocole de Kyoto apparaîtrait impossible à atteindre pour les Américains (au point de les avoir empêchés de signer le fameux protocole) ?J'imagine que c'est surtout le ministre des Finances, M.Yves Séguin, qui ne trouvera pas minimes les doubles profits que le gouvernement fera par l'intermédiaire d'Hydro-Québec (qui déverse 50 % de ses profits au Trésor québécois) et de Gaz métropolitain (dont Hydro est l'actionnaire majoritaire) lorsque cette centrale polluante consommera annuellement ses 1,3 milliard de mètres cubes de gaz naturel, haussant d'un seul coup de 20 % la consommation du Québec ! Sophie Béasse Montréal .Bravo ! Il faut saluer l'initiative de Radio- Canada pour son émission Enjeux du 12 janvier portant sur la déficience intellectuelle.Ce documentaire démystifie la vie des personnes qui ont une déficience intellectuelle, leurs réalités, leur vie de tous les jours, et pose un regard différent sur les personnes.Il nous apprend que les personnes qui ont une déficience intellectuelle n'ont aucun préjugé.Que le bonheur est d'aller à l'école avec les autres.Que chaque personne peut être productive pour la société : laveur d'autos, plongeur dans un resto, préposé aux légumes.Qu'elles ont des émotions et qu'elles aiment, comme tout le monde.Elles nous apprennent le respect et l'ouverture à la différence.Le documentaire nous rappelle que le projet collectif de la désinstitutionnalisation est un choix social tout à l'honneur du Québec.Mais il reste encore beaucoup à faire.Il appartient à chaque citoyen de faire preuve de solidarité envers ceux et celles qui ont une déficience intellectuelle.De s'ouvrir à la différence.Il y a là un enrichissement mutuel.France Pomerleau Conseillère en communication Fédération québécoise des Centres de réadaptation en déficience intellectuelle .J'ai mon voyage J'en ai mon voyage des gens pressés qui n'ont pas évalué leur horaire du matin et qui oublient toute politesse, civisme et sécurité au volant.Les heures de pointe cette semaine sont l'enfer et c'est souvent à cause de ces stupides conducteurs qui coupent, dépassent et osent passer aux feux rouges malgré la glace noire et les bordées de neige.Non mais, ça suffit ! Réévaluez votre façon de conduire et partez 15 minutes plus tôt, sous la neige ou par temps très froid ! Louise Cantin Montréal .Éteignez les lumières ! Depuis quelques jours, je me fends en quatre pour trouver des moyens d'économiser de l'électricité et d'encourager mon entourage à le faire sans laisser les miens geler par ce temps froid.Cependant, je déplore le laxisme de certains, dont nos gouvernements et nos grandes entreprises qui ne font rien, ou si peu, pour contribuer à cette opération nécessaire sans nul doute.Le soir, quand je vais quérir ma fille à l'université parce que nous n'avons pas d'autobus à cette heure, je constate que de nombreux commerces et résidences laissent leurs lumières de Noël allumées.Il me semble que les Fêtes sont finies depuis deux semaines.Les gros édifices à bureaux sont tous feux allumés pendant une bonne partie de la nuit.Quelle est la nécessité en ces temps durs ?Plutôt que de seulement demander au public de se serrer la ceinture sans donner l'exemple, Hydro-Québec et le gouvernement devraient mettre en place des publicités éducatives et non seulement commerciales.De plus, avant de faire du délestage aveugle et couper l'électricité à des personnes, Hydro-Québec devrait cibler les entreprises et les grands monuments énergétivore, comme le Stade olympique, par exemple.Roger Bernard La mort d'unmonstre PHOTO ALAIN ROBERGE, LA PRESSE © Le PDG d'Hydro-Québec, André Caillé, et le ministre des Ressources naturelles, Sam Hamad.mouimet@lapresse.ca MICHÈLE OUIMET En 2006, Montréal se débarrassera d'une de ses nombreuses atrocités de béton : l'échangeur des Pins sera démoli et remplacé par un carrefour tout simple, sans viaduc ni tunnel.Il était temps.Le vieil échangeur s'effrite.L'été dernier, il a perdu l'équivalent de huit tonnes de béton.La Ville de Montréal avait le choix entre le rafistoler, une chirurgie qui aurait coûté la coquette somme de neuf millions, ou le raser.Montréal a sagement opté pour le deuxième scénario.Montant de la facture : 25 millions, dont près de la moitié (43 %) sera assumée par les gouvernements provincial et fédéral.L'échangeur des Pins est non seulement gros et laid, mais il est aussi aberrant.Cette mini-autoroute plaquée en plein quartier résidentiel, à deux pas de la montagne, a défiguré la trame urbaine.Les voitures dévalent l'avenue du Parc à toute vitesse et s'engouffrent dans ce spaghetti de béton aux virages serrés.Elles en ressortent deux minutes plus tard pour s'empiler dans des bouchons de circulation.Drôlement inefficace.L'échangeur a été construit à la fin des années 1950, époque où l'urbanisme fonctionnel triomphait et où la voiture faisait foi de tout.La mode béton a fait des ravages et la liste des horreurs est interminable : les autoroutes Décarie, Métropolitaine, Bonaventure, l'échangeur Turcot.C'était l'époque où Jean Drapeau s'amusait à tapisser la ville de stationnements.Aujourd'hui, le maire Gérald Tremblay essaie de réparer les erreurs du passé.Mais Montréal n'est pas Boston, une ville qui a osé pomper 15 milliards pour enterrer son autoroute surélevée, sorte de Métropolitaine à la puissance dix.Montréal a connu peu de politiciens sensibles à la chose urbaine.Avant Jean Doré, aucun maire n'avait réfléchi à la nécessité de mettre de l'ordre dans cette ville qui ressemble à un pot-pourri architectural où le beau côtoie le laid, où des autoroutes filent à travers des quartiers résidentiels et où le fleuve est honteusement absent du paysage.Difficile de faire pire.En 1992, le RCM de Jean Doré a accouché d'un plan d'urbanisme.Avant cette date, aucun critère ne guidait le développement de la ville ; tout était permis, même les pires aberrations.L'arrivée de Pierre Bourque en 1994 a anéanti ces premiers efforts.Cet homme qui se piquait d'être un amoureux des espaces verts a donné sa bénédiction à des projets inacceptables comme la construction de condos sur le flanc de la montagne.Pour lui, le plan d'urbanisme n'était qu'un empêcheur de construire en rond.N'eût été d'une poignée d'opposants qui sortaient bravement leurs pancartes pour protester contre les crimes de lèse-architecture, le paysage de Montréal se serait irrémédiablement détérioré.Le maire Tremblay va plus loin que Jean Doré.Il comprend qu'une ville doit être belle et accueillante et que l'esthétique urbaine n'est pas une tocade.Pour l'instant, il y a beaucoup de projets intéressants sur la table et peu de réalisations.Mais au moins, la volonté politique est réelle.C'est toute la différence.L'échangeur des Pins est non seulement gros et laid, mais il est aussi aberrant. FORUM Nos lecteurs en colère La façon dont le gouvernement du Québec a mis fin à la crise à Kanesatake et l'éditorial d'hier d'André Pratte nous ont valu un courrier abondant.Voici une sélection des textes reçus Les premiers concernés Je ne peux comprendre que M.Pratte donne aussi facilement que cela sa bénédiction au ministre de la Justice du Québec.De tous les nombreux arguments mis de l'avant pour condamner la position du ministre, ne retenons ici que celui selon lequel on ne discute qu'avec les personnes mandatées démocratiquement pour ce faire.Pour bien comprendre cela, il ne s'agit pourtant que de se mettre dans la peau des citoyens atterrés de Kanesatake, ceux-là mêmes qui ont réussi à réélire démocratiquement le courageux maire Gabriel et qui, terrorisés, n'osent même plus parler.Ne sont-ils pas les premiers concernés ?Dans tous les cas, ils le sont sûrement beaucoup plus que les gouvernements, beaucoup plus que les dissidents et beaucoup plus que les éditorialistes et, même les petits épistoliers, comme vous et moi.Michel Roy Montréal .Qui osera maintenant ?Je pense que le gouvernement du Québec n'a pas agi correctement en désavouant le chef Gabriel.Je me demande quel chef autochtone osera prendre des décisions risquées mais nécessaires, sachant à l'avance que nous avons un gouvernement qui préfère prendre le parti du crime organisé plutôt que celui de l'autorité légitime.Ce que je souhaite au ministre Chagnon, c'est qu'on lui serve la même recette que celle qu'il vient de servir à James Gabriel lorsqu'il aura besoin d'appuis.Guy Traversy .Gros bon sens La situation dans la réserve indienne est (peut-être) compliquée, mais une chose est claire.Comment des personnes en autorité peuvent-elles se ranger du côté d'un groupe d'insurgés ?En effet, ils ont délibérément incendié la maison d'un élu et tenu les représentants de la loi en otage.Va-t-on retourner au temps des lynchages ?S'il n'en tient qu'au ministre Chagnon, c'est la loi du plus fort qui prévaut désormais dans les réserves.L'excuse d'un bain de sang appréhendé n'est qu'un écran de fumée pour cacher qu'il est dépassé par les événements.Il faut se débarrasser rapidement de ce ministre qui fait preuve d'unmanque total de jugement.Le rôle deM.Charest dans le dossier reste à éclaircir.Ne nous a-t-il pas prêché le respect du vote démocratique en campagne électorale ?Robert Vallée Longueuil .Non, mais je rêve ! Le pire évité, dites-vous ?Non, mais je rêve, pincez-moi, quelqu'un ! Non, mais sur quelle planète sommes-nous, je vous prie ! On cautionne en grand un gouvernement qui négocie avec des bandits, comme au temps de Ciaccia avec des cagoulards armés, et on ose parler d'une catastrophe évitée.Et demain et après demain.etc.; bel exemple de courte vue à promouvoir dans une société qui a plus que jamais besoin de conscience morale.Ne lâchez surtout pas à approuver cette fameuse belle réingénierie.La décadence d'un peuple, supposément jadis si fier, approche inexorablement de sa fin.Georges Potier .Règne de terreur Je désire joindre ma voix à toutes celles qui ont décrié l'action du gouvernement Charest dans le traitement de la crise d'anarchie qui a frappé Kanesatake.Je pense que le ministre Chagnon devrait démissionner.J'appuie James Gabriel et je le félicite pour son courage et sa détermination.Je pense que nous sommes tous concernés par ces incidents et que nous devons réagir devant cette situation et exiger qu'un nettoyage soit fait sur ce territoire pour le bien des autochtones et des Blancs qui y vivent et doivent subir le règne de la terreur.Jocelyne Gadoury Rosemère .Apologie de l'avachissement Je viens de lire l'éditorial d'André Pratte sur « Le pire évité » à Kanesatake.Je qualifie ce texte « d'apologie de l'avachissement ».En effet, le ministre Chagnon a cédé aux pressions d'une force autant obscure qu'illégitime qui tente de prendre le pouvoir sur ce territoire.Admettons que le ministre n'avait pas le choix ; alors, je vous en prie, n'en faites pas l'éloge.François Bousquet Beloeil Un père courageux Je suis désolé d'apprendre l'incendie qui a détruit votre maison.Si vous vous demandez pourquoi, c'est parce que votre père a été très courageux en défendant sa communauté.Bien peu d'enfants ont un père aussi déterminé.Soyez-en fiers.Guillaume Comeau Gatineau .Défendre des voyous Dans l'éditorial de M.André Pratte de ce matin (15 janvier), « Le pire évité », il y a un passage qui m'a particulièrement choquée.M.Pratte écrit : « .notre ignorance des complexités de la politique mohawk nous incite à une grande prudence.Peu importe qui a l'air d'un voyou ou qui paraît bien à la télé.» C'est bien dommage, mais quand je vois des individus armés et cagoulés s'en prendre aux journalistes et les bousculer, quand ces mêmes individus séquestrent une cinquantaine de policiers sans leur donner à manger, quand toujours les mêmes incendient la maison d'un citoyen de leur communauté, fusse-t-il chef, je ne me pose pas beaucoup de questions pour savoir qui sont les voyous ! Quoique M.Pratte veuille défendre à tout prix le gouvernement libéral du Québec, je crois que la position de M.Vincent Marissal, dans le même numéro de La Presse, est beaucoup plus réaliste et nous montre bien la lâcheté de MM.Charest et Chagnon, celui-ci ayant poussé cette lâcheté jusqu'à ne pas vouloir défendre ses décisions au micro de Radio-Canada, à l'émission de M.Pierre Maisonneuve.Quel courage ! Jocelyne Larocque Montréal .Normal ?Il est drôle de voir M.Pratte tenter de nous dire que le gouvernement Charest n'a pas si mal agi dans la crise amérindienne.C'est vrai qu'à la veille des élections d'avril dernier, vous nous avez recommander de voter pour ce gouvernement arrogant et irrespectueux envers la démocratie, ses employés et la population.Le regrettez-vous ?Vous êtes le seul à croire que le ministre Chagnon a bien fait de ne pas soutenir un élu face une bande de bandits.Si j'avais mis le feu à la résidence de M.Charest et séquestré ses gardes du corps 48 heures, serais-je libre comme l'air aujourd'hui ?J'en doute.Mais vous semblez trouver cela normal.Robert Comeau Laval .Sombres lendemains Comme toujours, lorsqu'il est question des problèmes dans les communautés autochtones, nos gouvernants hésitent à mettre leurs culottes : la solution consiste souvent à ménager la chèvre et le choux.Rappelons-nous, lors de la fameuse crise d'Oka, à la signature d'une entente au pied des barricades par un ministre avec les Mohawks, visage caché d'une cagoule, armés ! Quelle honte ! La décision récente du ministre de l'« Insécurité » publique, M.Chagnon, n'échappe pas à cette règle.Ce manque d'échine gouvernementale, le fait de désavouer publiquement le grand chef, M.Gabriel, le manque total de vision pour régler cette situation délicate nous réservent de bien mauvais lendemains.Clément Filteau PHOTO ALAIN ROBERGE, LA PRESSE © Le chef démocratiquement élu James Gabriel Quand les lâches lâchent le chef.ANDRÉ PELCHAT L'auteur habite L'Avenir.Quel spectacle édifiant, que celui qui nous a été offert cette semaine ! Un chef démocratiquement élu qui, pour une fois, tentait sérieusement de mettre un terme au règne de l'illégalité dans sa communauté.Ce jeune chef, peut-être naïf, peutêtre maladroit, mais en tout cas intègre, tentant de faire respecter la loi, a été chassé de chez lui avec sa famille, sa maison incendiée.Les policiers qu'il avait appelés en renfort ont été pris en otages et expulsés.On a vu la commission de police de la communauté, corps légalement constitué, se ranger du côté des criminels et approuver l'illégalité.Cela porte un nom : on appelle cela un coup d'État.Et quelle fut la réaction des autorités dans notre « Plus Beau Pays », celui qui donne des leçons de démocratie au monde entier ?À Québec : on a carrément traité avec les auteurs du coup.Et on abandonné le chef démocratiquement élu.On a même refusé aux policiers autochtones l'appui qu'ils demandaient à la SQ, pendant qu'ils étaient encerclés, leurs vies menacées, dans le poste de police de Kanesatake ! Et, lâcheté suprême, le ministre de la Sécurité publique a l'indécence de critiquer James Gabriel qui, quelles qu'aient été ses erreurs tactiques, a, au moins, lui, tenté de faire son travail ! À Ottawa : rien.Le silence.Pourtant, il s'agit d'une crise dans un domaine de juridiction fédérale.Voilà qui envoie un message clair aux autochtones qui seraient tentés de prendre au sérieux les paroles de nos gouvernements sur le maintien de la légalité dans les réserves : ce n'est que du vent.Les autorités « blanches» ne traitent qu'avec ceux qui ont le fusil à la main.C'était la première fois qu'un chef demandait l'appui du gouvernement pour faire respecter la loi dans sa réserve, et il a été trahi.Attendre comme dans le cas des motards?MALVIN BAKER Je crois fermement que le grand chef James Gabriel a été floué par le gouvernement québécois, en l'occurrence le ministre Chagnon.Je ne comprends tout bonnement pas pourquoi un gouvernement ne vient pas en aide à un groupe de personnes qui veulent se débarrasser d'un groupe criminel.Surtout après que le grand chef élu démocratiquement lui en ait fait la demande.Je pense tout simplement qu'encore une fois, dans le dossier autochtone, nos dirigeants n'ont pas mis leurs culottes.Comme bien des gens pensent, le gouvernement a donné plus de crédibilité à ceux qui contestent James Gabriel et que ce sont ces mêmes gens sur lesquels le grand chef a enquêté pour toutes sortes de choses.Le ministre Chagnon a dit qu'il était fier d'avoir réglé le conflit sans une goutte de sang.C'est tout à son honneur.Mais je reste persuadé qu'il n'a pas fait le bon geste.C'est toujours plus facile de fermer la boîte de quelqu'un qui ne crie pas trop fort qu'à un groupe de durs qui sont prêts à tout saccager pour garder le contrôle de leurs affaires illicites.Aussi pourquoi tolérer des barrages sur nos routes ?Barrages érigés par ces mêmes individus.Sur la réserve, ça passe, car ils sont chez eux.Mais sur notre territoire, non.Encore là, nous voyons un manque flagrant de nos dirigeants à être enmesure de bien nous protéger.Comme le dit si bien cette maxime : nous ne pouvons faire d'omelettes sans casser des oeufs.Vont-ils faire comme dans le cas des motards ?Attendre des années avant de réagir et ensuite nous dépenserons des millions pour essayer d'arrêter le fléau.Je conviens que ce n'est pas facile à gérer, une crise comme celle-là, mais si nous avons élu des gens, c'est justement pour être prêts à toute éventualité.Donner le pouvoir à des gens qui n'ont aucun scrupule, c'est à mon humble avis comme si nous leur donnions la bénédiction en disant : « Continuez, vous êtes bien partis.» J'espère que le gouvernement va se reprendre et réagir avec fermeté pour enfin aider à régler un conflit qui perdure depuis trop longtemps déjà. 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