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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
B. Actuel
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 2004-01-31, Collections de BAnQ.

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[" QUI EST LE NO 18 ?Qui, au Québec, a le plus d'influence dans le secteur culturel, sur scène ou dans les coulisses, parmi les artistes, les entrepreneurs, les décideurs ?Ne manquez pas pour la troisième année, le Top 25 des plus influents établi par l'équipe des Arts et Spectacles, aujourd'hui dans La Presse.SILVIA GALIPEAU JE T'AIME MOI NON PLUS LE COEUR RECONSTITUÉ PAGE 3 LE VIN 2000 VERSUS 2001 À BORDEAUX PAGE 5 30 jours du jour J, le mystère est total.Le bulletin d'inscription, blanc.Vous ne savez pas où étudier l'an prochain ?Vous n'êtes pas seul.Parmi les quelque 76 000 jeunes qui entrent au cégep en septembre, vous faites probablement partie d'une belle bande d'indécis.Précision : d'une belle bande majoritaire d'indécis.«Un jeune sur cinq est décidé.Les autres explorent», affirme Isabelle Falardeau, psychologue et conseillère d'orientation.Comme de fait, en cet après-midi glacial de janvier, pas un seul des quatre jeunes rencontrés au collège Jean-Eudes n'a la moindre idée du cégep où il se retrouvera en septembre prochain.Quant au programme, ne leur en parlez même pas.Des quatre, seul Pierre-Olivier Zappa, 16 ans, est presque branché.Sûr et certain, il veut faire du journalisme.Son plan de vie est d'ailleurs tout tracé : «Je vais partir à l'étranger faire du journalisme international, ensuite je vais revenir ici animer le téléjournal, et à ma retraite je vais ouvrir une boîte de production.» Mais en attendant de réaliser ce beau programme, où s'inscrire?«Tous les cégeps vendent tellement bien leur produit !» dit-il avec une pointe de cynisme.Les trois jeunes filles, quant à elles, ne savent pas du tout quel domaine choisir.Les arts de la scène tentent l'une, mais les communications autant.Le design attire l'autre, mais les sciences humaines également.Le coeur de la troisième penche vers la danse, sa tête, vers les sciences.Stressant, le mois de janvier, quand on est en cinquième secondaire ?«Tellement !» répondentelles en choeur.Mais ça n'est pas faute d'intérêt.Au contraire, tout les intéresse, disent-elles.«D'un côté, on peut se tromper, on a le droit», souligne Laurence Dufour.«Mais plus ça va, plus nos options se rétrécissent», l'interrompt Florence Sauvé-Lafrance.«J'ai peur de ne pas faire le bon choix», renchérit Natalia Vo.S'ils ne sont pas encore branchés, ce n'est pas faute d'avoir été informés.Les rencontres avec l'orienteur, les tests d'orientation, les cours de choix de carrière, les soirées d'information, le salon de l'éducation, les visites Internet, alouette ! Ils ont tout fait, mais sans grand succès.C'est que la pression est forte.La pression qu'on s'impose à soi-même, celle des amis, parfois même des parents.Natalia, qui rêve de danser à Disney World, sent aussi une pression immense de la part de sa mère qui la verrait plutôt pharmacienne.«Je pense qu'elle met son rêve en moi.Aller en sciences pures, c'était le rêve de sa vie.» \u203a Voir BRANCHER en page 2 SUITE DU DOSSIER EN PAGE 2 TRENTE JOURS POUR SE BRANCHER Top chrono.Plus que 30 jours pour choisir entre les arts et les sciences, la danse et la chimie, les communications et l'aviation.Trente jours pour décider si on écoutera son coeur ou papa, ses tripes ou sa tête, ni l'un ni l'autre, ou, au mieux, les deux.LE 1ER MARS, DATE LIMITE DES INSCRIPTIONS POUR LA RENTRÉE 2004 AU CÉGEP Stressant, le mois de janvier, quand on est en cinquième secondaire ?Parlez-enà Laurence Dufour, Natalia Vo, Pierre-Olivier Zappa, et Florence Sauvé-Lafrance, du collège Jean-Eudes, qui, malgré leurs intérêts variés, leurs bonnes notes et leurs bouilles sympathiques, ne savent pas du tout où s'inscrire au cégep.Plus que 30 jours pour se brancher.PHOTO PIERRE MCCANN, LA PRESSE © RAFAËLE GERMAIN ACTUEL LE SITE WEB DE LA SEMAINE LES FLEURS ET LE POT LES FLEURS Aux quelques dizaines de cyclistes montréalais qui, vague de froid après vague de froid, continuent de se déplacer à vélo.On ne sait pas trop si on doit appeler ça du courage, une forme particulièrement rafraîchissante de militantisme écologique ou tout simplement du masochisme à tendance suicidaire, mais, quoi qu'il en soit, vous avez toute notre admiration.NICOLAS LANGELIER COLLABORATION SPÉCIALE LE POT Aux traditions séculaires qui se perdent petit à petit, rendant chaque jour notre monde un peu plus uniforme, un peu plus ennuyeux.La dernière en date : on apprenait la semaine dernière que l'histoire d'amour entre les Italiens et la camisole est officiellement terminée.Istat, l'équivalent italien de Statistique Canada, a annoncé qu'il retirait l'humble canottiera du groupe de produits de consommation utilisés pour calculer l'inflation, la jugeant « en déclin ».Les Italiens préfèrent aujourd'hui dépenser leur argent sur des voitures, des antennes paraboliques, des vacances exotiques et des scooters.Comme plusieurs, vous êtes scandalisé par le marché de la cartouche pour imprimantes laser, ses pratiques douteuses et ses coûts exorbitants?Une autre solution beaucoup plus éclairée s'offre à vous : Laser Monks.Des moines, donc.Des vrais moines, avec bure, tonsure et tout le reste.Ces cisterciens basés au Wisconsin ont laissé tomber la fabrication de bière, de gâteaux aux fruits ou de manuscrits pour cette aventure beaucoup plus moderne qu'est la vente de cartouches pour imprimantes.Et si leurs prix imbattables, leurs produits de haute qualité et leur promesse de livraison le jour même ne suffisent pas à vous convaincre, sachez qu'ils promettent aussi de prier pour vous, si vous en faites la demande.http : www.lasermonks.com NICOLAS LANGELIER COLLABORATION SPÉCIALE QUESTION DE LA SEMAINE « Est-il permis de toucher au président ?» L'une des questions contenues dans la FAQ de uznai- prezidenta.ru, un site où les jeunes Russes peuvent tout apprendre sur Vladimir Poutine, leur décidément de plus en plus tsariste président.La réponse est non, en passant.Une incertitude tout à fait normale BRANCHER suite de la page 1 C'est normal ! Que tous les jeunes adolescents en mal d'orientation se rassurent, leur incertitude est tout à fait normale, affirment tous les experts consultés.« Un élève sur trois change de programme au cours de ses études collégiales », confirme Isabelle Falardeau, auteure du guide S'orienter malgré l'indécision, publié aux éditions Septembre.D'après les chiffres du Service régional d'admission du Montréal métropolitain (SRAM), entre la première et la deuxième année de cégep, seuls 62% des élèves poursuivent dans le même programme, et 14% changent d'orientation.Et les autres ?Ils abandonnent.Signe de la tergiversation ambiante, très peu (43 %) des élèves inscrits dans un programme préuniversitaire au cégep complètent leur diplôme dans les deux années réglementaires, indiquent aussi les chiffres du ministère de l'Éducation.La majorité (70 %) finit tout de même en moins de cinq ans.Aussi présente en Europe qu'aux États-Unis, cette indécision n'est pas propre aux jeunes Québécois.Isabelle Falardeau qualifie plutôt le phénomène de « postmoderne ».« Il y a tellement de métiers et de professions différentes, dit-elle.Avant, on voyait ce que faisait un boulanger, un pêcheur.Mais maintenant, on ne voit pas ce que fait un agronome, un actuaire », d'où la difficulté de choisir une profession, pense-t-elle.Ces incertitudes engendrent aussi du stress, ajoute-t-elle.Chez les indécis, une personne sur deux est très anxieuse.Alors quoi faire ?Une grande majorité des jeunes consultent leurs parents (85 %).De leur côté, ceuxci doivent accompagner leurs enfants en leur posant régulièrement des questions (aimes-tu le théâtre, les expos scientifiques ?), en reflétant leurs compétences (comme tu écris bien, c'est fort, ce dessin !), et en les mettant en contact avec des personnes-ressources.Gare à la « projection parentale », met en garde la psychologue.« J'entends trop souvent : je vais te payer tes études si tu vas là-dedans comme moi ! » déplore-t-elle.Les jeunes, quant à eux, doivent explorer toutes les avenues possibles.« Il faut s'investir, être dans l'action, aller rencontrer des gens dans leur milieu, et les observer, ajoute Jean-François Brunet, conseiller d'orientation au collège Jean-Eudes.Un choix, cela se fait dans l'action.» Les soins infirmiers peuvent avoir l'air fascinant sur papier, mais rien de mieux qu'observer le travail d'une infirmière dans le feu de l'action pour savoir si le métier est vraiment fait pour vous.Les aiguilles vous font peur ?C'est peut-être signe d'aller voir ailleurs.Il faut se connaître et se respecter, ajoute le conseiller.Certes, cela n'est pas facile quand on a 16 ans.« C'est une étape d'exploration.On fait un choix, mais on peut le modifier, voire faire un tour à 180 degrés.Parce que les changements de programme, indécisions et autres questionnements existentiels, il connaît.Dans sa pratique bien sûr, mais personnellement aussi.« J'ai eu un cheminement très difficile », avoue-t-il.Avant d'aboutir en psychologie à l'université, le conseiller est passé par tous les secteurs au cégep : de l'informatique aux sciences humaines, en passant par l'administration des affaires.Même en entrant à l'université, rien n'était encore dessiné.Il a aussi fait un an de comptabilité, puis des mathématiques, avant de se rendre compte que les chiffres, ce n'était pas pour lui.Arrivé finalement en psychologie, « j'ai trouvé ma voie », dit-il.PHOTO PIERRE MCCANN Pierre-Olivier Zappa, Laurence Dufour, Florence Sauvé-Lafrance et Natalia, du Collège Jean-Eudes, doivent faire des choix de carrière.Suivre son coeur Conseils pour un choix éclairé SILVIA GALIPEAU Pour trouver sa place, il faut écouter sa tête, mais surtout son coeur.« On doit tenir compte non seulement de nos talents, mais aussi de nos goûts », souligne Rose-Marie Charest, présidente de l'Ordre des psychologues du Québec.Peut-être excellez-vous en sciences, mais si les chiffres vous ennuient comme la pluie, ça n'est peut-être pas pour vous.« Il faut rappeler aux jeunes que ce qu'ils aiment vraiment, c'est un bon guide.» La psychologue parle en connaissance de cause.Quand elle avait 15 ans, tout le monde l'encourageait à se lancer en sciences pures.« Mais moi je me disais: j'aime le monde, je veux travailler directement avec le monde.» Faisant fi de tous les conseils, elle a suivi son coeur.Elle aussi reconnaît que ce n'est malheureusement pas toujours facile.Car choisir un programme, aussi fascinant soit-il, c'est bien plus que choisir un emploi futur, souligne-telle.« Cela implique plus que le travail, mais aussi le milieu dans lequel on va travailler, les relations qu'on aura avec les autres, le choix d'avoir une famille.Cela va déterminer une grande partie de notre identité.» Mais tout le monde peut se tromper, insiste-t-elle.« C'est aussi ça la vie, dit-elle.Quelques fois on explore, et ensuite on se rétracte.» Surtout, implore- t-elle, « il ne faut pas perdre de vue le plaisir.Au delà du travail, il faut chercher le plaisir d'étudier dans un domaine en particulier.» Fait à noter, pour les adolescents d'aujourd'hui, les chances de trouver un emploi dans le secteur de leur choix sont aussi fort bonnes, souligne à son tour Denis Pelletier, conseiller d'orientation et éditeur des Éditions Septembre.D'ici 2008, « la moitié des emplois va être libérée par le départ des baby-boomers.On ne peut pas dire que l'économie soit morose », dit-il.De leur côté, déficit démocratique oblige, les jeunes qui vont faire leur entrée sur le marché du travail seront en petit nombre.« Règle générale, les jeunes vont avoir plus de choix.Ils vont avoir un meilleur pouvoir d'embauche », pense-t-il.Une fois sur le marché du travail, il arrive que les jeunes réalisent qu'ils ne sont pas à leur place.Pas de panique.L'expérience pourrait même leur servir ! C'est du moins ce qu'avance Julie Couture, étudiante à la maîtrise à l'Université Laval qui vient de déposer un essai sur la question de la « désorientation scolaire ».De quoi s'agit-il ?C'est « le sentiment d'avoir perdu ses repères, parce que la réalité de la situation dans laquelle nous nous trouvons n'est pas du tout celle que nous avions imaginée au départ », écrit-elle.À l'Université Laval, 36% des élèves abandonnent ou changent de programme en cours de route.De ce chiffre, Julie Couture estime qu'un élève sur cinq souffre aussi de cette « désorientation », laquelle se manifeste par une détresse psychologique, des troubles du sommeil , une perte d'appétit, voire un isolement chronique.Elle-même désorientée, malheureuse comme les pierres dans son costume de nutritionniste dans une autre vie, affirme malgré tout que l'expérience n'a pas été sans intérêt.« J'ai dû refaire un processus sérieux de réorientation », explique-t-elle en entrevue.Résultat : elle se retrouve aujourd'hui sur les bancs de l'école, dans un domaine (les fondements et pratiques en éducation) qui l'intéresse vraiment.Sur une note positive, elle conclut : « Tout cela m'a appris à me connaître beaucoup plus ! » YVES MAURAIS CONSEILLER D'ORIENTATION COLLABORATION SPÉCIALE Voici quelques conseils pour vous guider dans le choix d'un établissement scolaire.Identifiez quels établissements offrent les programmes d'études de votre choix dans votre région et peutêtre, selon le cas, dans la province.Évaluez vos chances d'admission dans le programme choisi.Comparez les offres que vous font les établissements sélectionnés.Préoccupez-vous des services qu'ils offrent pour assurer votre réussite et votre adaptation : services de consultation, d'aide à l'apprentissage, stages, etc.Tenez compte des considérations personnelles, familiales et sociales.Êtes-vous prêt à vivre une situation d'autonomie, à prendre des responsabilités plus grandes?Cette situation vous stresse-t-elle ?Allez chercher des conseils auprès des spécialistes ou de vos proches.Votre choix doit, bien sûr, tenir compte de vos liens affectifs avec votre conjoint ou conjointe, votre famille et des relations que vous souhaitez garder stables.C'est peut-être l'occasion de vous reprendre en mains ou d'apporter des changements positifs à votre vie.Évaluez votre condition financière pour savoir si vous êtes en mesure de payer les frais inhérents à votre choix.Précisez les revenus dont vous disposez : économies, revenus d'emploi, aide des parents ou du conjoint, autres sources.Informez-vous des conditions matérielles et techniques disponibles : choix d'un logement ou d'une résidence, moyens de transport accessibles, équipements disponibles dans l'établissement, horaires des services et accès à des activités hors du campus.Faites-vous aider par votre famille et des personnes de votre entourage.Consulter des spécialistes qui sauront vous guider: conseillers d'orientation, conseillers d'information scolaire et professionnelle, enseignants en éducation au choix de carrière, conseillers ou aides pédagogiques, responsables de l'admission, etc.Àvous ! Comment aider votre enfant à s'orienter ?MATHIEU GUÉNETTE COLLABORATION SPÉCIALE Aider un jeune à s'orienter n'est pas une tâche facile, surtout quand c'est le vôtre.Pourquoi ?Parce qu'il faut l'aider à s'écouter et suivre sa voix intérieure.Pour offrir un tel soutien, il faut viser une certaine neutralité, ne pas essayer, directement ou indirectement, de le convaincre de nos propres idéaux.Un parent peut posséder les plus belles qualités du monde, mais il ne peut pas être neutre.La dimension affective nuit souvent à une vision objective des possibilités.S'il ne veut pas brouiller les cartes, un parent devrait éviter les conseils directifs : « As-tu pensé aller dans ce domaine ?» ou « je te vois là-dedans ».Inconsciemment, en voulant parler à votre enfant de son orientation, vous risquez surtout de parler de vous-même.Conseiller d'orientation auprès des jeunes depuis plusieurs années, je réalise que beaucoup d'entre eux sont davantage angoissés par la réaction de leurs parents que par leur propre questionnement.Je crois que chaque enfant, qu'il le dise ou non, a envie que son père et sa mère soient fiers de lui, ce qui peut provoquer une nouvelle forme d'anxiété.Il est souhaitable que le jeune, qui se sent confus concernant son orientation, rencontre une personne avec laquelle il n'a pas de relation affective.Si le parent ne peut jouer un rôle neutre, sa présence demeure toutefois très importante.Il est essentiel que le jeune se sente soutenu dans son questionnement, qu'il puisse en parler sans se sentir évalué.Si le jeune hésite entre deux domaines différents, il peut être tentant de lui donner une réponse claire : « Prends le choix no 1 » ou « le no 2 ».Le jeune aura une réponse, mais il ne saura pas sur quoi elle s'appuie.Le parent doit aider le jeune à réfléchir, plutôt que de réfléchir à sa place, même s'il a un bagage de connaissances et une longue expérience.Par contre, il peut poser des questions sur les choix : « Quels avantages vois-tu dans ton premier choix et quels sont ceux que tu pourrais voir dans ton second choix ?Qu'as-tu besoin pour prendre une décision ?» Il peut aussi parler de la démarche elle- même : « Comment s'est déroulée ta rencontre avec ton conseiller d'orientation ?Où en es-tu dans ton questionnement ?» Le parent peut également témoigner de sa propre expérience, parler des angoisses qu'il a vécues à la même période et raconter son propre cheminement.Mathieu Guénette est conseiller d'orientation.www.chercheursdesens.com . ACTUEL Le coeur reconstitué RAFAËLE GERMAIN JE T'AIME MOI NON PLUS COLLABORATION SPÉCIALE Maxime se penche vers la table, attrape un bout de pain qu'il avale d'une bouchée.« J'ai rencontré quelqu'un », dit-il d'un air triomphant.\u2014Quoi ?Déjà ?Il y a un mois, tu t'arrachais les cheveux en pleurant parce que Kathleen t'avait laissé ! » \u2014 Qu'est-ce que tu veux que je te dise.I'm addicted to love.» Et comme si ce n'était pas déjà assez pénible de l'entendre hurler la chanson, il se lève et se met à danser frénétiquement, en faisant une série de mouvements ridicules et pas vraiment flatteurs.« T'as l'air d'un gars qui veut se faire remarquer sur la piste de danse du Lover's », lui dit Marianne.\u2014Je m'en fous.J'ai rencontré une fille super.Une fille parfaite.Il y a juste une petite affaire.- Quoi ?- C'est rien, c'est rien.Il fait un geste désinvolte de la main pour appuyer son propos, et se remet à danser.« Might as well face it, you're addicted to love.» « Max, lui dit Marianne en le prenant par le bras.C'est quoi, la petite affaire ?Maxime arrête de danser, et regarde Marianne comme si elle était une personne cruelle et sans-coeur qui vient d'enlever sa sucette à un enfant.« Mais c'est rien, dit-il sur un ton exaspéré.C'est juste que bon, elle a une petite fille de 7 ans, et.» \u2014C'est juste ça ?l'interrompt Marianne.Mon Dieu, Max, j'espère que tu sais ce que tu fais.\u2014 Je n'en reviens pas, que j'ajoute.C'est vrai, Maxime, tu viens de vivre une peine d'amour.Mettons que tu pourrais te rendre la vie plus facile, franchement ! \u2014C'est pas ça que je veux dire, dit Marianne.Je ne m'inquiète pas pour lui ; s'il est capable de se remettre d'une peine d'amour en quatre semaines, il est fait fort.C'est pour l'enfant que je m'inquiète.Je viens d'une famille reconstituée, moi.J'ai vécu ça.Les niaiseux qui essayaient de se rapprocher de moi juste parce que ma mère leur plaisait, et qui la laissait au bout de quelques mois parce qu'ils ne pouvaient pas s'adapter au fait que leur blonde avait une petite fille de 6 ans.C'est un terrain glissant, Max.Maxime se rassoit sur sa chaise en soupirant et en jetant un regard courroucé vers Marianne.Son envie de chanter semble s'être évaporée.« T'es vraiment une rabat-joie, hein ! » dit-il à Marianne.\u2014 Je suis désolée, mais c'est un sujet grave.Et je te connais, toi.La seule fille que tu as aimée, c'est Kathleen.\u2014 Et elle t'a laissé, dis-je à mon tour.Ça sent le rebound, si tu veux mon avis.\u2014 Non, je l'aime, cette fille-là ! s'écrie Maxime, avec l'air piteux d'un petit garçon pris en train de voler de la gomme.\u2014 Je suis sûre que tu l'aimes, Max.Mais Marianne a raison.Tu joues avec le feu.\u2014Mais calmez vous donc ! Je viens de rencontrer Julie.J'ai vu sa fille une fois seulement.\u2014Déjà ?\u2014 Oui.Moi aussi, je trouvais ça vite, mais Julie avait l'air de considérer que c'était très important.Elle m'a dit qu'elle voulait tout de suite savoir si ça cliquait entre moi et Clémence, pour pas perdre de temps.\u2014 Eh mon Dieu ! dit Marianne.Elle est vite en affaires, elle.Elle s'apprête à continuer, quand on sonne à la porte.\u2014 Ça doit être Nathalie, dit-elle, en se levant pour aller ouvrir.Elle a à peine le dos tourné que Maxime se penche vers moi.\u2014J'avais même pas pensé à la petite, me chuchote-t-il.\u2014Qu'est-ce que tu veux dire ?\u2014 J'avais pas pensé que elle aussi pouvait avoir de la peine là-dedans.\u2014 Mais c'est sûr.ça fait combien de temps qu'elle n'est plus avec le père, ta Julie ?\u2014 Deux ans.Elle a eu des chums depuis, mais rien de sérieux.C'est pour ça qu'elle voulait s'assurer que ça clique entre moi et la petite, je pense.Pour pas avoir à faire revivre à sa fille une autre histoire du genre : « Je te présente un nouveau gars, tu apprends à l'accepter et vice- versa, puis il sacre son camp.\u2014Elle voit encore le père, la petite Clémence ?\u2014Pas souvent, une fin de semaine sur deux.Marianne entre dans la cuisine, suivie de Nathalie, qui tient une bouteille de vin et a l'air consterné.« Marianne m'a tout raconté, ditelle à Maxime.Es-tu viré fou ?» Maxime lève les yeux au ciel.\u2014 Mais voyons ! Vous vous êtes donné le mot ! Je ne serais quand même pas le premier gars à sortir avec une mère seule.Je suis pas un sauvage, non plus ! C'est sûr que je vais faire attention à la petite et que je ne me prendrai pas pour son père dès le début.\u2014 C'est pas le début qui est le problème, l'interrompt Nathalie.J'ai été trois ans avec un gars qui avait une fille, moi.Au début, ça allait, c'était plutôt froid, même.\u2014 C'est normal, dit Marianne.Dans les premiers temps, t'aimes pas trop ça quand tu comprends que quelqu'un d'autre que ton père couche avec ta mère.Puis tu t'habitues.Moi, à 11 ans, ça me faisait plus grand-chose.Et tout ce temps-là, ma mère se sentait épouvantablement coupable.J'avais 12 ans quand elle a rencontré l'homme avec qui elle est encore aujourd'hui et qui est le père de ma demisoeur et.pas facile.Je l'adore maintenant, mais.\u2014C'est encore beau, ça, dit Nathalie.Tu as été chanceuse.Moi j'ai des amis qui ont 30 ans et qui sont encore en conflit avec leur beau-père ou leur belle-mère.Je me retourne vers Maxime, qui a maintenant l'air complètement catastrophé.« Mais.j'avais pas pensé si loin », murmure-t-il.\u2014 C'est la leçon que j'ai apprise, dit Nathalie.Quand tu t'embarques dans une relation avec quelqu'un qui a un enfant, tu peux jamais penser trop loin.Quand on s'est laissés, John et moi, j'étais surtout aterrée de laisser sa fille, que j'aimais comme la mienne.Et elle ! C'était épouvantable.Elle avait vécu la séparation de ses parents et là, moi, qu'elle adorait, je l'abandonnais.C'est comme ça qu'elle l'a vu.Je me sens encore coupable aujourd'hui.\u2014Et ça, dit Marianne, c'est quand ça va bien.Dans bien des cas, crois-en mon expérience, les enfants ne s'entendent pas trop bien avec leurs beaux-parents.The Brady Bunch, c'est assez rare.C'est dur, vraiment.Il faut du travail, de l'abnégation et de la compréhension.\u2014 Infiniment de compréhension, ajoute Nathalie.\u2014 Alors si je comprends bien, dit Maxime, vous êtes en train de dire que les femmes ou les hommes chefs de familles monoparentales devraient arrêter d'avoir des aventures.\u2014 Non, répond Marianne.Ce qu'on dit, c'est qu'ils n'ont pas le choix d'être 1000 fois plus prudents.Et que les petits nonos sur le rebound qui ont des aventures avec eux devraient réfléchir très sérieusement à leur affaire avant de s'engager.\u2014C'est ridicule, soupire Maxime.Je comprends, mais si jamais Julie était la femme de ma vie ?\u2014 Ça va peut-être marcher, lui dit Nathalie.Mais peut-être que non.Et ça ne serait pas la première fois.Je suis sûre que c'est souvent arrivé, des gens qui étaient faits l'un pour l'autre, mais qui n'ont pas eu de succès ensemble à cause des enfants.Qu'est-ce que tu veux, tu peux adorer un gars, mais si ton fils le déteste et que ça le rendmalheureux.Maxime soupire encore plus fort.« Alors je fais quoi, moi ?» \u2014 Tu fais attention, très attention, à toi et à la petite, et tu croises les doigts.Marianne se lève et commence à enfoncer le tire-bouchon.Je lève les yeux vers elle, et lui fais signe de regarder sous la table.Maxime a les mains sur les cuisses et les doigts croisés.« C'est pour l'enfant que je m'inquiète.Je viens d'une famille reconstituée, moi.J'ai vécu ça.Les niaiseux qui essayaient de se rapprocher de moi juste parce que ma mère leur plaisait, et qui la laissait au bout de quelques mois parce qu'ils ne pouvaient pas s'adapter au fait que leur blonde avait une petite fille de 6 ans.» AILLEURS Danse du ventre en Égypte: fierté et stigmates NEIL MACFARQHAR THE NEW YORK TIMES LE CAIRE \u2014 Quand on demande à Mme Rakia Hassan pourquoi des femmes provenant de pays aussi lointains que les États-Unis, le Brésil et l'Australie affluent à son studio de baladi pour apprendre la danse du ventre, alors qu'elle-même n'a jamais étudié cet art, elle répond d'abord avec un regard d'extrême indignation.« Je suis égyptienne! s'exclame-telle.La danse orientale, pour toute Égyptienne, c'est inné.Avant, quand j'étais danseuse classique, rien ne ressortait.Mais dès que j'ai commencé à enseigner, tous les mouvements se sont révélés.» Les Égyptiennes croient depuis longtemps avoir inventé la danse orientale (ou danse du ventre) et en être les seules véritables ambassadrices.Ce qui relevait jusque-là de la tradition est cependant devenu loi le 1er janvier 2004.En effet, les étrangères n'ont désormais plus le droit de travailler comme vedette principale dans les cabarets du Caire et dans les hôtels de tourisme du pays.Le motif officiel, c'est que les étrangères volaient les emplois des femmes égyptiennes.Dans les faits, le gouvernement soupçonnait que des femmes de Russie et d'ailleurs, se disant danseuses, exerçaient en réalité une profession beaucoup plus ancienne.Déclin dans la capitale Les origines de la danse orientale demeurent obscures, mais les Égyptiens en réclament la «maternité » parce que certaines frises pharaoniques montrent des filles attrayantes et peu vêtues aux hanches en mouvement, accompagnées par un petit orchestre d'hommes avec des tambours et tambourines.Même si Le Caire demeure une destination mondiale pour les femmes désireuses d'apprendre la danse du ventre, la profession connaît un certain déclin dans la capitale égyptienne, notamment dans les hôtels haut de gamme.Avec la remontée de l'intégrisme religieux et le malaise économique généralisé, moins de gens sont enclins à dépenser 50 $US pour voir des femmes peu vêtues se tortiller sur une scène.Personne ne sait combien de femmes sont touchées par la nouvelle loi égyptienne, mais les promoteurs estiment qu'un tiers des 100 danseuses régulières du Caire sont d'origine étrangère.Quelle différence existe-t-il entre celles d'ici et les autres?«Les Russes sont très disciplinées, elles mettent des heures et des heures à perfectionner leur habileté motrice, note Mme Bolinowski.Le physique des Égyptiennes a une douceur, cependant, et unmouvement plus fluide.» Les étrangères avaient mis le grappin sur la plupart des boîtes cossues comme Maxim, cabaret flottant ancré à l'extérieur de l'hôtel Marriott Le Caire.Sami Saad, directeur de l'exploitation chez Maxim, ne cache pas sa préférence pour les étrangères.« Elles faisaient preuve de créativité, visionnant les vieux films égyptiens pour renouveler leurs numéros, dit-il.Les Égyptiennes pensent que tout le monde va les aimer parcequ'elles sont égyptiennes.» On retrouve le côté plus sordide de la danse du ventre dans les lieux de perdition du vieux centre-ville du Caire.Une musique à crever les tympans surgit vers minuit et plus on approche de l'aube, plus la danse s'améliore.À la boîte Palmyra, où le décor rouge poussiéreux semble inchangé depuis les années 60, les premières danseuses rappelaient M.Michelin, dans un moule légèrement différent.Elles ballottent plus qu'elles ne tournoient.Les clients, penchés sur de petites tables, sirotant leur bière et leurs pipes houka, ne semblent pas s'en faire, s'avançant de temps à autre vers la scène pour lancer des billets de 5 livres (0,75 $ US) et tenter occasionnellement un peu de pelotage.Les grandes danseuses évitent ce genre de boîte.Par contre, dans les mariages de la haute société égyptienne, les danseuses orientales sont de mise et le prestige de la danseuse compte beaucoup.Une danseuse de renom peut commander un cachet de près de 2000 $US pour un spectacle de 45 minutes.La danseuse la plus célébrée s'appelle Dina.Comme la plupart des grandes vedettes, elle n'utilise qu'un prénom.Dina se présente comme une artiste de haut calibre, et met l'accent sur son diplôme de maîtrise en philosophie.Mais la danse a fait sa notoriété.Tout s'est écroulé l'an dernier après une descente policière à la résidence de Hossam Aboul Fotouh, représentant égyptien de BMW.La police a saisi, entre autres, une vidéocassette montrant le cadre marié de BMW en flagrant délit.La vidéocassette s'est vite retrouvée sur l'Internet.Dina a arrêté de danser pour un certain temps.Elle est de retour sur scène, mais dans des vêtements plus modestes.Ce soupçon constant du désagréable laisse les Égyptiens ambivalents.« C'est comme le strip-tease dans votre pays », dit Mohammed al-Qadi, ingénieur de 28 ans qui célèbre son mariage sur le bateau de Maxim.« Je n'aime pas ça, c'est quelque chose que vous devriez faire à la maison, pas devant des étrangers », ajoute la mariée voilée, Farida Said, âgée de 22 ans et pharmacienne de profession.Et pourtant, une autre femme, voilée elle aussi, laisse entendre qu'il n'y a rien comme un spectacle de danseuses accomplies pour rendre les gens heureux.Leurs prestations excitent et choquent les visiteurs depuis des siècles.Auguste Flaubert a signé une description extasiée du strip-tease d'une danseuse avec des musiciens aux yeux bandés.Edward Lane, autre voyageur du XIXe siècle, appelaient les danseuses du Caire «les courtisanes les plus abandonnées, les plus grandes dames de l'Égypte ».PHOTO ARCHIVES AFP © Cette jeunes danseuse du ventre professionnelle d'origine française, en spectacle au mois de mai dernier, dans un hôtel huppé du Caire, aura dorénavant du mal à trouver du boulot au pays des pharaons.LOTS BONIS! Surveillez votre numéro boni! TIRAGES DES LOTS BONIS DU 5 AU 26 FÉVRIER.Beaucoup de chances d'être chanceux! 3201498A . ACTUEL SAVEURS Du soleil dans les assiettes FRANÇOISE KAYLER RESTAURANTS La salle est petite, bien close mais éclairée.Le paysage que l'on voit par les grandes baies vitrées est blanc et gris, glacial et presque désolant.À l'intérieur, il fait chaud.C'est l'ambiance, bien sûr, qui communique cette chaleur.Mais, sûrement aussi, le plaisir que procure la table.Le service a du talent et un don particulier pour accueillir celui qui, tout de suite, se sent le bienvenu.Il est assuré avec aisance, une connaissance parfaite du métier, de la cuisine qu'il sert et des vins qui peuvent l'accompagner.Et fait rare, avec une mise en valeur du cuisinier dont la carte porte le nom.Un cuisinier qui a un talent particulier pour travailler le foie gras.et le chocolat.C'est un « bouillon de foie gras » qui signait l'une des entrées du jour.Faite de girolles qui avaient la saveur du champignon que l'on vient de cueillir, cette girolle, qui s'appelle aussi chanterelle, a une finesse de texture et de goût remarquables.Faite aussi de gnocchis dont le moelleux répondait, en contrastant avec la fibre du champignon, et accompagnait la douceur de ce « bouillon» presque mousseux, envoûtant.Des brindilles de cresson tenaient les papilles en alerte.Le piment d'Espelette transformait le soufflé au chocolat.Le mariage oublié, qui date des origines, était des plus réussis.Le soufflé léger, le piquant et l'arôme de ce piment, qui bénéficie d'une appellation d'origine contrôlée, pouvaient être enveloppés dans la suavité d'une crème à la fleur d'oranger présentée dans un petit cruchon.Le chocolat jouait aussi son rôle dans une sauce.Celle du cerf de Boileau, présenté en deux cuissons, la gigue rôtie, viande rouge savoureuse et tendre, et le collier braisé, viande fondante.La sauce courte, sombre, n'avait évidemment aucun goût de chocolat, mais acquérait le « lissant» que donne l'adjonction de chocolat noir.Des légumes racines, légumes d'hiver cuits avec intelligence, un cipollini, oignon au statut de légume, complétaient cette belle assiette.Avant d'entamer le repas, La Bastide propose une mise en bouche.Ce soir-là, elle était sous la forme d'un lapin en gelée servi dans un petit verre à pied, de très bon augure.Comme la courte attente entre les plats, preuve qu'en cuisine, on est aux fourneaux.Terre et mer, la mousse de foie de morue était associée au lard dans une entrée faite de contrastes.Croustillant, le lard était transformé en petits rouleaux pour recevoir la mousse.Elle était fine et légère en texture, puissante en saveur marine.Le contraste était dans la couleur, dans la tenue et dans le goût.Il était savoureux.En fond d'assiette, un beurre de pomme fin était émaillé de quelques lamelles craquantes de Granny Smith.Moelleux, parfaitement nettoyé, le ris de veau était légèrement croustillant.Mais ce qui faisait son charme unique, c'était l'imperceptible trace de « fumé » qui colorait la saveur.Une belle réussite ! Des lentilles, petites, une endive braisée fondante, un cipollini, terminaient le montage de cette assiette savoureuse.Le restaurant propose un beau plateau de fromages qui peut terminer le repas de ceux qui préfèrent le salé au sucré.Mais le sucré vaut la peine que l'on s'y arrête.Comme dans le cas de cette mangue braisée coiffée d'un sorbet à la pêche, accompagnée d'une crêpe fine et croustillante farcie de chocolat.La Bastide propose une carte courte complétée par des plats du jour, des menus à 44 $ et 61 $, en plus d'un menu table d'hôte à 25 $ institué dès l'ouverture du restaurant.LA BASTIDE 151, rue Bernard Ouest (514)271-4934 Ouverture : les jeudi et vendredi midi.Du mardi au samedi, à partir de 17 h 30 Fumée: oui Mousse de foie de morue, croustillant de lard fumée, beurre de pomme Girolles et gnocchis, bouillon de foie gras et copeaux de Manchego Cerf de Boileau, racines d'hiver, cipollini, chocolat amer Ris de veau croustillant, légèrement fumé, lentilles, endives braisées Mangues braisées, croustillant de crêpe farcie au chocolat, sorbet de pêche blanche Soufflé au chocolat au piment d'Espelette, crème à la fleur d'oranger Café-Infusion Menu pour deux, avant vin, taxes et service : 106 $.Mardi 10 février 2004 de 16 h à 21 h - visite et information - Sur présentation de vos bulletins de 4e secondaire du Ministère et de 5e secondaire (deux premières étapes), votre dossier sera évalué sur place, et ce, gratuitement.Vous pourrez vous inscrire le soir même.Journée portes ouvertes Collège André-Grasset Programmes préuniversitaires Session d'accueil et d'intégration Sciences de la nature Sciences de la santé et de la vie Sciences pures et appliquées DECPlus en Sciences de la nature Sciences de la santé et de la vie Sciences pures et appliquées Sciences humaines Le monde des af faires et l'administration La connaissance de soi : l'individu et la société L'inter national : le monde contemporain Arts et Lettres Cinéma et communication Sciences , lettres et arts 1001, boul.Crémazie Est Montréal (Québec) H2M 1M3 Téléphone : (514) 381-4293 Télécopieur : (514) 381-7421 Courriel : inform@grasset.qc.ca Site Internet : www.grasset.qc.ca 3184100A LE PLUS GRAND CHOIX DE MOUTONS RENVERSÉS ET DE MEUBLES DE CUIR À MONTRÉAL.Rég.: 1765$ Solde: 1199$ no.CHBRA801 Rég.: 2255$ Solde: 1499$ no.CHBRA3714 Rég.: 2875$ Solde: 1899$ no.65000 Rég.: 3295$ Solde: 2499$ no.SFJAYLID 1950 Pierre-Péladeau, Centropolis Laval, Autoroute 15, sortie St-Martin Ouest, Derrière le cinéma Colossus Tél.: (450) 978-3030 3203264A Un exemple à retenir FRANÇOISE KAYLER GASTRONOTES Le titre de Meilleur ouvrier de France est très convoité par les cuisiniers et pâtissiers.Le concours qui permet de porter le célèbre ruban est l'un des plus difficiles à préparer.Mais il n'y a pas que les cuisiniers et les pâtissiers qui peuvent accéder à ce rang.Le concours a été créé, aussi dans la classe « maître d'hôtel, maître du service et des arts de la table ».Fait unique dans l'histoire du concours, deux citoyens de la ville de Biarritz viennent de décrocher le titre de Meilleur ouvrier de France dans cette discipline.L'un est issu de « la formation et l'autre du luxe, deux univers différents et pourtant complémentaires ».Gil Galasso est professeur et maître d'hôtel au Lycée hôtelier de Biarritz.Loïc Glevarec est maître d'hôtel à l'hôtel du Palais.Pour participer au concours qui se déroule seulement tous les quatre ans, ils se sont préparés pendant trois ans.Mais cette réussite n'est qu'un point de départ pour eux.Leur but est de revaloriser leur métier et porter le service à son plus haut niveau d'excellence.Si le métier de maître d'hôtel « pâtit d'un déficit d'image» en France, on peut en dire tout à fait autant ici.Chefs pour emporter Le Marché d'hiver du marché du Vieux-Port de Québec a choisi le slogan «Chefs pour emporter» comme moyen original de promotion.C'est un concours auquel peuvent participer tous les clients des producteurs et des commerçants présents sur les lieux, à compter d'aujourd'hui jusqu'au 21 mars.De cette façon, le marché du Vieux-Port souhaite étendre la saison où les produits du Québec peuvent être offerts, en hiver en particulier, saison qui n'est «morte » que dans l'imagination.À chaque achat, un coupon de participation à un tirage sera remis.Le gagnant recevra, chez lui, deux chefs de la Fédération canadienne des chefs cuisiniers qui prépareront un repas pour quatre personnes à partir des produits du marché.Le deuxième prix, « La vitrine du marché », offrira un panier d'une valeur de 700$ composé de divers produits (cidres, mistelles, vins, terrines, etc.).Le tirage de ce concours organisé en collaboration avec la FCCC aura lieu le 21 mars.Fromages canadiens en lice Le quatrième Grand Prix des fromages canadiens, organisé par Les Producteurs laitiers du Canada, est lancé.Le jury se réunira les 21 et 22 février, à l'Institut de tourisme et d'hôtellerie du Québec et le Gala des champions couronnera les lauréats le 1er avril.Les producteurs peuvent présenter des fromages en les inscrivant dans 16 catégories, allant du fromage frais aux pâtes persillées, aux vieux et très vieux cheddars.Une nouvelle catégorie permet aux producteurs de fromages fermiers de fabrication artisanale de se présenter.Un prix couronne aussi le design d'emballage.Le prix Grand Champion couronne le fromage qui a remporté le plus de points.L'an dernier, c'est Le Migneron de la maison d'affinage Maurice Dufour, de Baie-Saint-Paul, qui a obtenu cet honneur.Voir www.producteurslaitiers.org Renommée dans le monde entier, cette distinction honore des contributions extraordinaires au domaine des neurosciences.Brenda Milner est la première scientifique hors des États-Unis à recevoir cette prestigieuse distinction.Nous sommes très fiers de la compter parmi les membres de notre faculté depuis les 50 dernières années.L'INSTITUT NEUROLOGIQUE DE MONTRÉAL adresse ses plus sincères félicitations à BRENDA MILNER, D.Sc.BRENDA MILNER, D.Sc.Titulaire de la chaire Dorothy J.Killam, Institut neurologique de Montréal Professeure au Département de neurologie et de neurochirurgie Faculté de médecine, Université Mc Gill de la National Academy of Sciences (États-Unis) Prix 2004 en neurosciences Lauréate du 3201354A 3203040A ACTUEL SAVEURS 2000 versus 2001 à Bordeaux JACQUES BENOIT DU VIN jbenoit@lapresse.ca Millésime très réputé pour Bordeaux, et même jugé exceptionnel, 2000 a donné des vins rouges très colorés, denses, plantureux, aux tannins gras, du même style que l'étaient les 1982.Et jusqu'ici, il a fait l'unanimité auprès des commentateurs et de la presse spécialisée, qui l'ont abondamment encensé.Résultat, les meilleurs vins coûtent très cher et ce millésime a éclipsé à peu près complètement 2001 qui a suivi.Or, des voix s'élèvent en ce moment pour se porter à la défense de 2001 ! Ainsi, dans une brève comparaison entre les deux millésimes, l'oenologue Pascal Apercé, directeur export des différents domaines de la famille Lurton, dans le Bordelais (Châteaux de Cruzeau, de Rochemorin, La Louvière, etc.), disait juger 2001 supérieur.« Pour moi, 2001 a des qualités d'ensemble qui sont meilleures », affirmait-il en effet la semaine dernière, à l'occasion de son passsage à Montréal dans le cadre de la tournée annuelle de différentes villes de l'Union des grands crus classés de Bordeaux.Goûtés côte à côte, les millésimes 2000 et 2001 du Pessac-Léognan Château de Cruzeau (ni l'un ni l'autre ne sont encore disponibles) lui donnaient partiellement raison.En deux mots : le 2000 est plus coloré, plus riche que le 2001, mais bâti tout d'une pièce.Alors que le 2001, moins concentré, avec quelque chose d'un peu austère en bouche, est un bordeaux de facture classique, et pourvu de nuances, au nez, dont le 2000 est dépourvu, du moins pour l'instant.Lequel est le meilleur ?C'est affaire de goût, pourrait-on répondre.Personnellement, j'ai attribué aux deux vins trois étoiles sur cinq, tout en accordant une note légèrement supérieure, sur l'échelle de 20 points, au 2000, soit 16,7 contre 16,4 au 2001.Autre exemple, les 2000 et 2001 du très beau Saint-Estèphe Château Phélan Ségur, goûtés eux aussi côte à côte la semaine dernière.On peut faire les mêmes observations au sujet de ces deux vins.Le 2000 est un peu plus concentré, et ses tannins bien gras, tandis que le 2001, aux tannins serrés, élégant, a plus de complexité en bouche et est lui aussi un bordeaux tout ce qu'il y a de plus classique.Inscrit au répertoire général, le Pessac-Léognan Château de Cruzeau est un vin dont le prix ne varie à peu près pas (24,15 $ en ce moment).Tout au contraire, le prix du Saint-Estèphe Château Phélan Ségur, qui ne sera en vente que dans un nombre limité de succursales et dont la SAQ a commandé les deux millésimes, sera donc très différent d'un millésime à l'autre.Soit 73 $ pour le 2000, comparativement à 45,25 $ pour le 2001.Distingués, de très grande qualité, les deux millésimes sont tous deux excellents et je les ai notés tous deux quatre étoiles sur cinq.Mais avec une légère préférence pour 2001 (18,3 sur 20), à cause de sa texture plus serrée et d'un peu plus de complexité que le 2000 (18,2).À tout cela on peut ajouter que 2001 est d'ores et déjà considéré comme un millésime exceptionnel pour les Sauternes.Même chose pour les vins blancs secs d'appellation Pessac-Léognan (c'est la partie la plus réputée de l'appellation Graves), comme a pu le constater la presse spécialisée la semaine dernière à l'occasion d'une dégustation avec des viticulteurs de ce vignoble.Les Pessac-Léognans 2001 Château Malartic-Lagravière, fin et subtil, et le Château Smith Haut- Laffite, corpulent, très marqué par le Sauvignon blanc, parfaitement équilibrés tous les deux, sont ainsi de magnifiques bordeaux blancs.« C'est ce qui s'est fait de mieux en blanc depuis 10 ans.L'année 2001 est un grand millésime en blanc », disait ce soir-là Alfred Bonnie, propriétaire du Château Malartic-Lagravière.Cependant, il faut éviter à partir de là de généraliser pour affirmer que 2001 est supérieur à 2000 dans toutes les appellations du Bordelais.Goûtés eux aussi côte à côte à la même occasion, les 2000 et 2001 du Pessac-Léognan Château Bouscaut laissaient l'impression contraire, à mon sens.Compact, concentré, et même assez carré, le 2001 (FFF(F)) m'a semblé ainsi un peu moins réussi que le 2000 (FFFF) qui a une distinction de texture et une élégance dont le 2001 m'a paru dépourvu.« Le 2001 en rouge est un grand classique », faisait observer pour sa part Anthony Perrin, propriétaire du Pessac-Léognan Château Carbonnieux.Autrement dit, et comme toujours, il y en a pour tous les goûts, et c'est bien tant mieux ! D'un côté les 2000, très mûrs, séduisants, atypiques, bien.dodus pour la plupart ; de l'autre les 2001, serrés, distingués, plutôt sur la réserve et on ne peut plus bordeaux.Enfin, deux vins rouges se détachaient au cours de ce repas dégustation.D'abord, le Pessac- Léognan 1996 Château Haut- Bailly, au bouquet d'un charme et d'une complexité irrésistibles, fin et très ser ré en bouche (FFFF(F)).Puis, d'un millésime exceptionnel, mais qu'on a tendance à oublier, le Pessac-Léognan 1989 Domaine de Chevalier, au fruité d'une fraîcheur idéale, plein d'éclat en bouche et d'une rare distinction, qui est un très grand bordeaux (FFFF(F) et même ).Des vins Violacé, et quasi opaque, le Jumilla 2001 Crianza Casa de la Ermita, d'Espagne, au bouquet de grande amplitude, dominé par des nuances de fruits noirs et de pain grillé (le bois), plaira de son côté aux amateurs de vins bien concentrés.Corsé, dense, tannique, quoique sans dureté, c'est un vin compact, et encore là marqué par des arômes épicés-boisés.Très bon à sa manière.S, 638486, 19,10 $, FFF $ $, à boire, 3-4 ans environ.Vin sec de la région de production des portos, le Douro 2001 Quinta de La Rosa, à la robe pourpre-prune, soutenue, mais qui reste bien transparente, a quelque chose dans son bouquet de fruits rouges qui rappelle fortement, à mon sens.les vins de Zinfandel de Californie, avec des notes boisées particulières.D'une bonne concentration, un peu rustique, m'a-t-il semblé, c'est un vin un peu plus que moyennement corsé, tannique, mais sans rugosité lui non plus.Fort bon.Élaboré avec quatre variétés (Touriga nacional, Touriga francesa, Tinta Cao et Tinta roriz), il est élevé en fûts de chêne français et portugais, d'où sans doute ses arômes boisés particuliers.S, 928473, 20,15 $, FF(F) $ $, à boire, 2-3 ans.Les vins sont chers, bien chers, et on se plaît à rêver du jour où un vin blanc de Chardonnay tel que le Saint-Véran 2002 Duboeuf, tout en fruit, non boisé, très Chardonnay au nez et en bouche, aux belles saveurs franches et qu'on pourrait aisément prendre pour un Mâcon, où un vin blanc tel que celui-ci, donc, sera vendu à prix un peu plus doux.Mais, bien sûr, il plaira aux amateurs de vins de Chardonnay non boisés.C, 134742, 19,45 $, FF(F) $ $, à boire, 1 an.Confectionné à partir d'un matériau unique, TEMPUR est un produit suédois approuvé par la NASA.L'un des 18 produits admis au Temple de la renommée de la technologie spaciale américaine Procure un sommeil plus profond, plus récupérateur en soulageant les points de pression.MMaatteellaass eett oorreeiilllleerrss ssuuééddooiiss Idéal pour personnes stressées ou ayant des problèmes physiques (maux, articulaires, douleurs musculaires, etc.) 8025, boul.Taschereau Brossard QC Tél.: (450) 445-1216 Sans frais : 1 877 NAHTAJO Boutique Tout pour le dos 1, boul.Henri-Bourassa Est Montréal QC Tél.: (514) 383-1582 Sans frais : 1 800 268-1582 www.toutpourledos.com 527 Notre-Dame Repentigny Tél.: (450) 582-0637 Sans frais : 1-877-582-0637 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québécois, principalement ceux qui ont l'habitude de prendre leurs repas au restaurant.Dans une proportion de 71 %, les restaurateurs du Québec prévoient majorer le prix de leurs repas.Cette augmentation pourrait varier de 3%à 5 %.Ils imputent cette hausse aux modifications apportées par le gouvernement de Jean Charest à la Loi sur les normes du travail et à la réduction de 25 % du crédit d'impôt relatif à la déclaration des pourboires adoptées l'an dernier.Selon un sondage réalisé par l'Association des restaurateurs du Québec (ARQ) auprès de ses membres, le tiers des restaurateurs tournent toutefois le dos à cette éventualité et entendent privilégier d'autres avenues.Ces derniers songent ainsi à une réduction de leurs coûts de maind'oeuvre en supprimant des emplois.Les trois quarts des restaurateurs qui envisagent cette possibilité pourraient remercier de une à trois personnes.D'autres, par contre, soit 33% des restaurateurs sondés, sont prêts à réduire les coûts de main-d'oeuvre en décrétant un gel des salaires.Certains n'excluent pas la possibilité d'une réduction des horaires de travail et la mise en place d'une gestion plus serrée des achats.Sur les 171 restaurateurs qui ont répondu au sondage de l'ARQ, seulement 11% d'entre eux n'apporteront aucune modification à leur façon de procéder.Selon eux, les mesures gouvernementales n'affecteront pas leurs frais d'exploitation de façon significative.Cette consultation réalisée en décembre dernier ne tient pas compte toutefois de la hausse du salaire minimum décrétée par le gouvernement québécois le 16 janvier.L'ARQ estime que «si aucune mesure n'était prise afin de compenser les nouvelles charges associées à la modification des normes du travail et à la déclaration des pourboires, un restaurant présentant un chiffre d'affaires de 500 000$ devrait augmenter son revenu annuel de 87 000$ ou de 17%afin de maintenir son taux de rentabilité ».Mais le choix de refiler aux consommateurs une hausse des frais d'exploitation des restaurants pourrait, selon l'Association, se révéler risqué puisque les ventes réelles dans l'industrie de la restauration sont en baisse depuis l'été 2003.Plus de faillites Pour l'Association, la situation est d'autant plus difficile qu'au cours des 10 premiers mois de 2003, l'indice des prix à la consommation pour les aliments achetés au restaurant affichait déjà une hausse de 3,4 % comparativement à 2002.On note également que l'inflation atteignait même 3,9 %, soit un taux nettement supérieur à celui observé pour l'ensemble des biens de consommation qui se situe, selon Statistique Canada, à 1,4 %.Toutes ces remises en question des restaurateurs québécois interviennent au moment où le Bureau du surintendant des faillites indique que 252 faillites ont été enregistrées au Québec entre janvier et octobre 2003.Il s'agit d'une hausse de 19% comparativement à la même période l'année précédente.« C'est, de préciser l'ARQ, la première fois depuis 1996 que le Québec déplore une augmentation du nombre de faillites de restaurants.À titre de comparaison, le nombre total de faillites observé dans les autres provinces connaît jusqu'à maintenant une baisse de 9 %.Certaines conditions s'appliquent.Photos à titre indicatif.Détails en magasin.Sujet à un engagement de 24 mois.Des frais de résiliation anticipée s'appliquent.Pas offert avec le service prépayé.«Rapport qu'y faudrait surtout pas passer tout drette.» Magasins Espace Bell et Bell Mobilité 1 888 4MOBILE www.bell.ca/mobilite En prime, obtenez 4 mois d'appels locaux illimités à l'activation.Service prépayé aussi disponible.Abonnez-vous maintenant et doublez votre crédit de départ.Avec une offre pareille, c'est le temps de choisir Bell.Jusqu'au 1er février, solde de téléphones-à-poche avec écran couleur.Audiovox 8450 Nokia 3586i Slider de Kyocera Audiovox 8600 0$ 19$ 69$ 79$ Auteuil Entreprise Yaco enrg.5330, boul.des Laurentides (450) 628-9366 Dorval J.D.Mobilité 10925, chemin Côte-de-Liesse (514) 422-0511 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Bell.3200666A ACTUEL plus de 400 embarcations ! H e ure s d'ouve rture : J e u di e t V endr edi : 1 2 h 00 à 22h 00 Samedi : 1 0 h 00 à 22h 00 D ima n c he : 1 0 h 00 à 18h00 L u ndi : 11h00 à 1 6 h 00 C o ure z l ach a n c e de g a gner l'u n des 2 p r i x de P r i x d'entrée ( t a x e s inc luse s ) A dmission génér a le : 1 0 .00$ É tudia n ts / â ge d'or : 7 .00$ E nfa n ts accompa gnés ( 6 à 1 2 a n s ) : 3 .50 $ E nfa n ts 5 a n s e t moins : G r a tui t 5 000$ a pplicable sur v o tre ach a t en s a lon.Act i v i t é s : / V enezrenc ontre r le c h a mpion de s ki n a utiqu e JARET LLEWELLYN ; / Fait e sun a rrê t a u C entre AMQ e t D é c o uvre z le Nauti s me./ a dmir e r e t déc o uvri r l'or igine des bat e a ux de b ois; / a ssiste z a ux c onfér enc e s offerte s p a r DAMIEN DE PA S P l us t ô t c e tte a nnée ! 3186753A INFORMATIQUE My Doom: le crash du site de SCO serait imminent AGENCE FRANCE-PRESSE HELSINKI \u2014 Le virus informatique My Doom.A va très probablement réussir ce pour quoi il semble avoir été programmé : faire crasher le site de l'éditeur de logiciels américain SCO, ont indiqué des experts.My Doom.A a été programmé pour bombarder le site Internet de l'éditeur de demandes émanant des ordinateurs infectés, entraînant la surchauffe du site et son crash.« Il y aura une grosse attaque dimanche (demain) contre www.sco.com, qui sera durement touché.Nous pensons que le site va planter », a indiqué Mikko Hyppoenen, responsable de la division antivirus de la société finlandaise de sécurité informatique F-Secure.SCO, détenteur de droits de propriété intellectuelle sur le système Unix, est engagé dans une bataille juridique pour protéger son activité commerciale face à la concurrence grandissante du logiciel libre Linux, ce qui lui vaut nombre d'ennemis au sein des adeptes de ce dernier.En revanche, le site de Microsoft semble pour l'instant à l'abri puisque visé par la version B de My Doom, qui a quasiment disparu du réseau hier, sans doute à cause d'un défaut de fabrication.SCO et Microsoft ont annoncé qu'ils offraient chacun une prime de 250 000 dollars pour toute information menant à l'arrestation et la condamnation du ou des auteurs du ver.Selon François Paget, de Network Associates, « SCO a eu le temps de se protéger, mais l'on imagine qu'une centaine de milliers de machines sur les 500 000 à 600 000 touchées sont encore infectées et pourront perturber le site Internet de la société ».Mais, pour le spécialiste de Network Associates, « c'est l'arbre qui cache la forêt » et « le véritable but des auteurs du virus est la diffusion de portes dérobées », qui permettent de prendre le contrôle de l'ordinateur à distance et procéder à des actes de malveillance, comme la diffusion de spam.Selon les experts de la société d'antivirus Kaspersky Labs, le ver pourrait être d'origine russe, sans pouvoir exclure qu'il s'agisse d'une diversion, les auteurs pouvant avoir enregistré leur boîte électronique en Russie tout en agissant d'un autre pays.M.Ctrl-Alt-Suppr.ASSOCIATED PRESS RESEARCH TRIANGLE PARK \u2014 David Bradley, informaticien chez IBM, part à la retraite en léguant au monde la seule commande encore opérante lorsque la machine ne veut plus rien savoir : Ctrl-Alt-Suppr.Tout utilisateur d'ordinateur sait (ou devrait savoir) que lorsque l'écran de sa machine fige, il ne lui reste plus qu'une solution : enfoncer en même temps les touches Contrôle, Alt et Supprimer, ce qui lui permet de redémarrer.Bill Bradley raconte qu'il ne lui a pas fallu plus de cinq minutes pour écrire le code informatique miracle.« Je ne me doutais pas que ça deviendrait une donnée de base de la culture informatique.J'ai fait beaucoup d'autres choses que Ctrl-Alt-Suppr., mais je suis célèbre pour ça.» Âgé de 55 ans, il a quitté la société IBM hier après 28 ans de bons et loyaux services.Il compte continuer d'enseigner à l'Université d'État de Caroline du Nord.Dans les années 80, Bill Bradley faisait partie du petit groupe d'une douzaine de personnes travaillant à la création du PC d'IBM.PHOTO AP © David Bradley V e n e z d e h o r s ! j o u e r Transporteur officiel Suivez la fête au www.fetedesneiges.com Tous les week-ends du 24 janvier au 8 février Glissoires sur tubes Sentier des patineurs de 1,5 km Atelier des petits doigts Carrioles Jeux de givre Castel des Saltimbanques Repaire des Trouble-Fête Grand cirque polaire Circuits de traîneaux à chiens TEMPÉRATURE MAX MIN Hier Normales du jour Auj.l'an passé (Observé hier à 15h) RECORDS Plus haut maximum Plus bas minimum FACTEUR VENT Aujourd'hui INDICE UV Aujourd'hui PRÉCIPITATION Hier LE SOLEIL ET LA LUNE MÉTÉO www.meteomedia.com Les systèmes météorologiques sont prévus pour 14h00 cet après-midi.Montréal Toronto St-Jean LES SYSTÈMES MÉTÉOROLOGIQUES ©Services Commerciaux MM 2003 Front chaud Front froid Occlusion Creux Anticyclone Dépression Neige Pluie Pluie verglaçante Orages MONTRÉAL ET LES ENVIRONS QUÉBEC AUJOURD'HUI Nuageux avec percées de soleil.-10/-19.DEMAIN Nuageux avec percées de soleil.-10/-17.OTTAWA AUJOURD'HUI Plutôt nuageux.-10/-17.DEMAIN Plutôt nuageux.-10/-15.TORONTO AUJOURD'HUI Nuageux avec percées de soleil.-7/-15.DEMAIN Nuageux avec percées de soleil.-5/-7.BAIE-COMEAU AUJOURD'HUI Nuageux avec percées de soleil.-4/-14.DEMAIN Nuageux avec percées de soleil.-4/-13.-11 AUJOURD'HUI MAXIMUM Maniwaki -8/-19 Trois-Rivières -9/-19 Rimouski -7/-15 Thetford Mines -13/-21 Sherbrooke -13/-19 Burlington -11/-14 PRÉVISIONS RÉGIONALES Val-d'Or -10/-17 Saguenay La Tuque -8/-18 -7/-18 Sainte-Agathe -11/-19 MONTRÉAL -11/-17 QUÉBEC -10/-19 Plattsburgh -11/-14 Gatineau -10/-17 Nuageux avec averses de neige.Vents de l'ouest de 20km/h à 25km/h.Probabilité de précipitations: 40 %.FFaacctteeuurr ééoolliieenn -2200.-17 CETTE NUIT MINIMUM Ciel variable en soirée avec généralement dégagé au cours de la nuit.Facteur éolien -22.Vents de l'ouest à 20km/h.Probabilité de précipitations: 20 %.-11/-15 DEMAIN MAX / MIN Nuageux avec averses de neige.Probabilité de précipitations: 40 %.-3/-10 LUNDI MAX / MIN Ciel variable.Probabilité de précipitations: 30 %.LE MONDE AU SOLEIL AUJOURD'HUI Acapulco Cancun La Havane Honolulu Miami Myrtle B.Orlando Tampa Virginia B.West Palm B.Beijing Boston Bruxelles Lisbonne Londres Los Angeles Madrid Mexico Moscou New York Paris Port-au-Prince Rome Tokyo Washington Beau 8 1 Beau -3 -9 Pluie 12 2 Pluie 16 13 Pluie 14 10 Variable 18 7 Pluie 11 8 Soleil 18 4 Faib neige -4 -4 Variable -2 -8 Pluie 12 5 Soleil 32 21 Nuageux 7 -2 Soleil 7 2 Variable 0 -10 AUJOURD'HUI Faib neige-21 -28 Beau -9 -15 Ave neige-22 -28 Ensoleillé -8 -17 Beau -6 -11 Soleil -24 -25 Éclaircies -20 -20 Ave neige -2 -6 Ave neige-22 -22 Beau 4 1 Nuageux -16 -24 Ave neige -21 -36 Ensoleillé -22 -31 AUJOURD'HUI Soleil 28 20 Orages 29 19 Averses 28 19 Beau 26 20 Pluie 22 20 Variable 9 0 Averses 18 15 Pluie 18 13 Soleil 2 -5 Pluie 22 18 AU PAYS Calgary Charlottetown Edmonton Frédéricton Halifax Iqaluit Régina Saint-Jean Saskatoon Vancouver Whitehorse Winnipeg Yellowknife L'ALMANACH QUOTIDIEN POUR MONTRÉAL -12 -16 -7 -16 -5 -16 11 en 1988 -31 en 1973 6 fév 13 fév 20 fév 28 fév 7h17 16h59 Durée totale du jour: 9h42 -20 Bas 0.2 mm Halifax Whitehorse Yellowknife Churchill Winnipeg Boston New York Washington Atlanta Miami Chicago Houston Phoenix Denver San Francisco Los Angeles Detroit Ottawa Charlottetown Regina Saskatoon Calgary Edmonton Vancouver Victoria Portland Kansas Minneapolis Thunder Bay Nouvelle- Orléans Fredericton Tampa -10 -20 -30 -40 ACTUEL Des inventeurs.Aujourd'hui, 26 inventeurs canadiens se donnent rendez-vous au Centre des sciences, dans le Vieux- Port.Le musée fédéral rajeunit son exposition d'innovations en installant 40 nouvelles inventions canadiennes.Les inventeurs sont là pour décrire leurs idées.L'exposition est permanente et durera jusqu'en 2006.Mathieu Perreault Timber! À une époque où les hommes ne s'épilaient pas encore, existait le métier de bûcheron.Ce viril personnage a aujourd'hui été remplacé par la machine, mais l'art de couper du bois ne s'est pas perdu.« Dans quelques jours (ou marqueur temporel approprié) », des étudiants vont se mesurer dans des disciplines aussi étrangères aux moeurs contemporaines que : le lancer de la hache, la coupe verticale à la hache, le roulage de la bille et le tronçonnage avec scie de travers.Ces 50es Championnats canadiens intercollégiaux de bûcherons aura lieu aujourd'hui au campus Mac Donald de l'université Mc Gill, à Sainte- Anne-de-Bellevue.Au total, 250 compét i teurs, (moitié-gars/ moitié-filles), provenant du Canada et des États-Unis, braveront le froid pour se faire aller la hache.Surprenant tout ça ?Ce n'est pourtant rien.En Australie, il existe des athlètes-bûcherons professionnels, qui peuvent gagner jusqu'à 175 000 $ par année.Comme le chantaient les Monty Pythons : I'm a lumberjack and I'm okay ! Infos : 398.7789 Julie Parent collaboration spéciale De Millet à Matisse Peinture française du XIXe et du XXe siècle de la Kelvingrove Art Gallery de Glasgow Un rendez-vous incontournable avec des chefs-d'oeuvre de grands maîtres impressionnistes et postimpressionnistes, dont Gauguin, Monet, Renoir, Picasso et Van Gogh.En exclusivité canadienne.Vincent van Gogh, Portrait d'Alexander Reid, 1887.Glasgow Museums, Art Gallery and Museum, Kelvingrove.Gracieuseté AFA.Musée national des beaux-arts du Québec 1 866 220-2150 www.mnba.qc.ca Forfait Carnaval Découvrez les joies de l'hiver! Situé à l'entrée de la ville de Québec, cet hôtel classé 4 étoiles par Hébergement Québec vous séduira par son décor raffiné, des chambres grand confort et un service attentionné.Votre forfait inclut l'hébergement, l'effigie vous donnant accès aux sites et activités, 2 billets pour la Glissade du Château ainsi que 2 petits déjeuners copieux au réputé restaurant La Fenouillière! À partir de 119$ par nuit occupation double Best Western 1 888 653-7111 hotel@hotelaristocrate.com www.hotelaristocrate.com À partir de 95$ par nuit occupation double Hôtel Travelodge Québec 1 800 463-6603 hotel@travelodgequebec.com www.travelodgequebec.com Féerie sur Glace L'hôtel le plus nouveau de Québec, situé à deux pas de la Place d'Youville, vous offre la magie hivernale de la vieille capitale.Votre forfait comprend la nuitée et la location de patins à la patinoire de Place d'Youville.Taxes en sus.Valide jusqu'au 18 avril 2004.À partir de 109$ par nuit occupation double Courtyard Marriott Bien placé pour vous charmer! Le Vieux-Québec à votre porte! Votre forfait comprend l'hébergement pour 2 nuits, le petit déjeuner chaque matin et 2 soupers gastronomiques dans nos restaurants participants : La Closerie, Le Louis-Hébert, Les Anciens Canadiens, Le Paris Brest.Service sur les repas et stationnement inclus.Valide jusqu'au 30 avril 2004.Certaines conditions s'appliquent.À partir de 149$ pour 2 nuits par personne occupation double Manoir & Châteaux Vieux-Québec 1 877 999-9624 www.vieuxquebec.com Le Mont-Sainte-Anne offre maintenant une nouvelle ZONE FAMILIALE, qui regroupe 3 pistes où la vitesse est réduite et l'encadrement accru pour apprendre en toute sécurité.Glisse et dodo Le forfait pour 2 adultes et 2 enfants comprend 2 nuitées d'hébergement catégorie 4 étoiles et les billets de remontées pour 2 jours.Certaines conditions s'appliquent.À partir de 235$ par famille par nuit Mont-Sainte-Anne 1 866 467-8322 info@mont-sainte-anne.com www.mont-sainte-anne.com - Un domaine enneigé de 32 pistes dont 17 sont éclairées en soirée.- Le Parc 418 et sa demi-lune de 17 pieds, des «rails» et des pyramides.- Une boutique de location avec des équipements Head Tyrolia.- Pour les tout-petits, l'Île aux enfants pour apprendre le ski et le surf des neiges en s'amusant.Pour les plus grands, l'École des sports et ses forfaits avantageux.- Tout cela à moins de 20 minutes du centre-ville de Québec.Le forfait Ski Gratuit jusqu'au 13 février, du dimanche au jeudi, comprend : - 1nuit d'hébergement en studio tout équipé avec foyer - 1billet de remontée pour une journée (9h à 18h) - accès aux glissades sur tube Certaines conditions s'appliquent.À partir de 73$ par personne occupation double Station touristique Stoneham 1 888 463-6883 info@ski-stoneham.com www.ski-stoneham.com Ski à la carte ! Vous décidez où vous skiez parmi les 3 montagnes suivantes : la station de ski Mont-Sainte-Anne, Le Massif de Petite-Rivière-Saint-François ou la Station touristique Stoneham.Incluant : 1 nuit d'hébergement, 1 petit déjeuner et 1 journée de ski.Taxes et service non inclus.Vieux-Québec Mont-Sainte-Anne Hôtel Val-des-Neiges Mont-Sainte-Anne Hôtel Clarendon Vieux-Québec À partir de 105$ par nuit par personne occupation double À partir de 95$ par nuit par personne occupation double Hôtel Clarendon - Val-des-Neiges 1 800 463-5250 www.dufour.ca laurier@vieuxquebec.com lafayette@vieuxquebec.com bellevue@vieuxquebec.com Sébastien Larose 1 866 694-4004 info@marriott-quebec.com www.marriott.com Une publicité de l'Office du tourisme et des congrès de Québec.Cette réalisation a été rendue possible grâce à la collaboration du ministre responsable de la région de la Capitale nationale et de Tourisme Québec.www.regiondequebec.com 1 877 BONJOUR, poste 907 À partir de 179$ pour 2 nuits par personne occupation double Couette et café Nouveau décor design (couette en duvet, meubles de style, fauteuils en cuir) et l'un des meilleurs restaurants de Québec, Le Galopin.Le forfait inclut une chambre supérieure et deux petits déjeuners.H é b e rgement G r a tuit pour les moins de 18 a n s V enez p r ofit e r de l a neige àQu é b e c ! 3195613A PHOTO AP© Armin Meiwes Le cannibale de Rotenbourg condamné à huit ans de prison AGENCE FRANCE-PRESSE CASSEL (Allemagne) \u2014 Le cannibale de Rotenbourg a été blanchi hier du chef d'accusation de «meurtre par plaisir sexuel», le tribunal de Cassel (centre) le condamnant à huit ans et demi de prison pour avoir tué et mangé en 2001 une victime consentante qui cherchait «l'excitation ultime ».Dans un procès qui a fait découvrir aux Allemands un monde insoupconné de fantasmes humains se donnant libre cours via l'Internet, le Parquet a requis la détention à perpétuité, soit un minimum de 15 ans de prison.L'accusation estimait qu'Armin Meiwes, 42 ans, a prémédité un «meurtre par plaisir sexuel» et «instrumentalisé» le consentement masochiste de l'ingénieur berlinois Bernd Brandes.Mais le tribunal a estimé que l'accord de la victime ne permettait pas de juger le crime selon les critères les plus sévères, sans pour autant suivre la défense, qui plaidait un simple homicide «sur demande», passible d'un maximum de cinq ans de prison.Le Parquet va faire appel.Ce procès de deux mois a plongé l'Allemagne dans une fascination horrifiée tout en s'aventurant sur un terrain juridique inédit, le cannibalisme n'étant pas explicitement prévu par le Code pénal allemand.L'accusé s'est rendu coupable «d'un comportement rejeté par notre société, en l'occurrence le fait de tuer et de dépecer un être humain» pour le manger, a souligné le juge Volker Muetze, dans une salle comble assiégée par des journalistes du monde entier.S'il obtient une libération anticipée pour bonne conduite \u2014 «c'est un détenu modèle», selon son avocat \u2014 Armin Meiwes pourrait être libre d'ici 2008.L'informaticien au sourire affable et au front dégarni ne sera pas interné en psychiatrie, deux expertises l'ayant considéré «pleinement responsable » de ses actes.Il va néanmoins suivre une psychothérapie.L'affaire a éclaté lors d'une perquisition en décembre 2002 à la suite d'une dénonciation: Meiwes était à la recherche d'une nouvelle victime sur Internet.Dans la grande maison à colombages de Rotenbourg, 15 000 habitants, où il vivait seul depuis la mort de sa mère en 1999, la police a découvert quatre sachets de viande humaine congelée.La tête et les os étaient enfouis dans le jardin et le crime, qui remontait à mars 2001, documenté sur des cassettes vidéo.Bernd Brandes voulait, selon le tribunal dans ses attendus, «éprouver l'excitation ultime» avant la mort, lorsqu'il a demandé à son «boucher» de lui couper le pénis et de le manger avec lui.Il avait pris un aller simple en train et rédigé son testament.Selon les expertises, il souffrait de pulsions masochistes liées à un sentiment de culpabilité qui remonterait à la mort de sa mère lorsqu'il avait 5 ans, sujet resté tabou dans la famille.Quant à Armin Meiwes, «il rêvait de quelqu'un qui serait pour toujours avec lui», a estimé le juge.Les mobiles sexuels n'ont pas joué un rôle essentiel dans son acte.Mais il n'a pas non plus tué «sur demande» puisque son «souhait principal était de dépecer quelqu'un et de le manger».Tuer n'était pour lui «qu'un étape nécessaire ».L'Allemagne a suivi les deux mois de procès avec une fascination horrifiée, découvrant au passage que le cannibale a été contact avec plus de 200 personnes qui partageaient ses fantasmes sur Internet.Six candidats, parmi lesquels un cuisinier, un standardiste, un employé de bureau et un étudiant, entendus à huis-clos lors du procès, ont d'ailleurs été recalés par l'informaticien anthropophage pour des motifs divers: trop gros, trop vieux, taciturne plus trop motivé.Armin Meiwes a annoncé qu'il écrirait un livre en prison.Il étudie des propositions pour un film."]
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