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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
D. La Presse Affaires
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 2004-02-11, Collections de BAnQ.

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[" LA PRESSE AFFAIRES lapresseaf fai res.com SOPHIE COUSINEAU > UNE DÉCISION SURPRENANTE PAGE 5 S&P/TSX s 8751,51 +56,31 (+0,65%) Actions négociées s 138 t 80 Inchangées : 5 TSX CROISSANCE s 1866,18 +14,23 (+0,77%) QUÉBEC 30 s 1074,26 +4,95 (+0,46%) Actions négociées s 18 t 10 Inchangées : 2 NASDAQ s 2075,33 +14,76 (+0,72%) DOW JONES s 10613,85 +34,82 (+0,33%) S&P 500 s 1145,54 +5,73 (+0,50%) Bombardier atteint un sommet Le constructeur décroche un contrat de 390millions avec Sky West MARIE TISON Le titre de Bombardier a poursuivi sa remontée vertigineuse des dernières semaines, hier, dans la foulée de l'annonce d'un nouveau contrat avec le transporteur américain Sky West Airlines.L'action de catégorie B de Bombardier a atteint 7,13 $ en début de journée pour finalement clôturer à 6,90 $, en hausse de 1,2 % (8 cents) sur la veille.Depuis la mi-janvier, le titre a pris 35 %.En vertu d'un contrat d'une valeur de 390 millions de dollars, Sky- West a converti en commandes fermes des commandes conditionnelles portant sur 10 appareils CRJ200 à 50 places.Le transporteur a également exercé des options portant sur deux appareils CRJ700 à 70 places.Selon l'analyste Cameron Doerksen, de la firme montréalaise Dlouhy Merchant, les récentes commandes de Bombardier ont contribué à un certain climat d'optimisme autour de Bombardier, également favorisé par les signes avant-coureurs d'une reprise du marché des avions d'affaires et par des mesures visant à réduire les coûts et augmenter la marge bénéficiaire de l'entreprise.M.Doerksen est cependant préoccupé par l'envolée du huard et son impact sur les bénéfices de Bombardier et au sujet du rythme de mise en place des mesures de réduction des coûts chez Bombardier Transport, notamment en Europe.Compte tenu de ces incertitudes, l'action de Bombardier est présentement surévaluée, estime M.Doerksen.Il a donc recommandé de vendre le titre et de réaliser son gain, le cas échéant.Plusieurs analystes partagent ce point de vue.Ainsi, sur 19 analystes recensés par Bloomberg, neuf recommandent la vente du titre, sept suggèrent de le conserver et seulement trois préconisent son achat.Même à 6,90 $, le titre de Bombardier est encore bien loin des 24 $ de l'été 2001.Sky West est un client important de Bombardier.Avec ce dernier contrat, le transporteur de St.George, en Utah, a commandé en tout 110 appareils CRJ200, dont 100 ont été livrés, et 32 appareils CRJ700, dont un a été livré.>Voir BOMBARDIER en page 4 AUTRE TEXTE Un Américain veut forcer Bombardier à adopter un code d'éthique.À lire en page 4.AUJOURD'HUI Surprise! L'OPEP réduit sa production Suroît: il y aura des audiences publiques Des universités sous-financées Les universités de Montréal souffrent d'un manque chronique de financement et de locaux, même si les investissements réalisés chez elles génèrent d'énormes retombées socioéconomiques.Page 3 Michel Girard Desjardins versera une compensation financière aux porteurs des actions privilégiées émises par la filiale Desjardins Société Financière afin de les dédommager pour les impôts additionnels qu'ils devront verser aux deux ordres de gouvernement.Page 6 Fin de séance La demande de métaux primaires, dont l'aluminium, continue à augmenter, et pourrait même surpasser l'offre dès cette année.Et cela est une très bonne nouvelle pour Alcan, devenu le numéro un mondial du métal blanc à la suite de son acquisition de Pechiney, l'automne dernier.Page 8 Un huard à 79 cents US?Selon une nouvelle étude des services économiques de la Banque Toronto-Dominion, le dollar canadien devrait terminer l'année à 79 cents US après avoir considérablement fluctué entre 74 et 82 cents US.Page 18 HÉLÈNE BARIL La Régie de l'énergie entendra toutes les personnes intéressées au projet de construction de la centrale au gaz naturel le Suroît, mais elles devront faire vite : les mémoires doivent être déposés d'ici le 24 février.Les audiences publiques commenceront le 1er mars et se termineront au plus tard le 12 mars.La Régie, qui dispose de 60 jours pour se pencher sur la nécessité de construire le Suroît, doit remettre son avis avant le 8 avril.Ces délais très courts ont fait bondir les groupes écologistes, qui ont déjà décidé de ne pas participer au débat.« Il s'agit du plus gros mandat de l'histoire de la Régie avec le délai le plus court de son histoire », a dénoncé hier André Delisle, de l'Association québécoise de lutte contre la pollution atmosphérique (AQLPA).Selon lui, aucun des groupes qui s'opposent à la construction de la centrale au gaz naturel n'est en mesure de déposer un mémoire sur une question aussi complexe dans les délais requis.Délai suffisant À la Régie de l'énergie, le porteparole Pierre Méthé a indiqué que l'organisme est en mesure de répondre à la demande du gouvernement dans le laps de temps qui lui est accordé.Le gouvernement a officiellement demandé à la Régie « d'établir clairement l'augmentation de la capacité de production d'électricité nécessaire afin de répondre à la demande d'ici 2010 » et aussi « d'étudier les options de production possibles », de même que « l'apport des mesures d'efficacité énergétique ».Pour commencer son examen, la Régie a demandé hier à Hydro- Québec de lui fournir ses prévisions de l'offre et de la demande de 2003 à 2010, année par année, au plus tard le 17 février à 17h.>Voir SUROÎT en page 2 PHOTO AFP © L'Organisation des pays exportateurs de pétrole a une nouvelle fois causé la surprise hier en décidant une réduction de sa production qui prendra effet en avril, ce qui a immédiatement provoqué une forte hausse des cours du brut dans le monde entier.Sur la photo, le ministre koweitien du Pétrole, Al Ahmad Al Sabah Ahmad Fahad, s'entretient avec les journalistes à l'issue de la réunion de l'OPEP à Alger.D'autres informations en page 5.Les syndicats d'Air Canada se braquent contre Victor Li LE CHIFFRE DU JOUR 20% Depuis un an, le prix de base des produits forestiers a augmenté de 20%, hausse due surtout au secteur de la pâte commerciale et du papier journal.Depuis cinq ans toutefois, l'indice de prix du secteur forestier a diminué de 0,4% dans l'ensemble.Source: Banque Scotia MARTIN VALLIÈRES TORONTO Réunis à Toronto hier, les dirigeants syndicaux d'Air Canada ont réitéré leur refus net aux changements touchant les régimes de retraite qu'exige Trinity Time pour investir 650 millions de dollars dans le transporteur.Les dirigeants syndicaux ont aussi indiqué qu'ils avaient demandé à leurs avocats d'examiner leurs recours afin de bloquer toute tentative en ce sens de la part de Trinity Time, la société de Victor Li, de Hong Kong, ou d'Air Canada.Et ces recours, ont-ils dit, pourraient inclure une demande au juge torontois qui supervise la restructuration d'Air Canada, depuis avril 2003, de rouvrir le processus de recherche d'investisseurs.« Le statu quo de nos régimes de retraite était une condition cruciale pour accepter la renégociation à la baisse de nos conventions collectives, en juin dernier, qui permettra à Air Canada d'économiser 1,1 milliard par année en main-d'oeuvre », a indiqué Pamela Sachs, directrice syndicale des agents de bord, affiliés au Syndicat canadien de la fonction publique.« Par ailleurs, quand Trinity s'est engagée dans ses négociations d'investissement avec Air Canada, elle a été informée du déficit des caisses de retraite, mais aussi de l'accord avec les syndicats afin de garder ces régimes intacts, en échange d'importantes concessions salariales.» Dans ce contexte, selon Mme Sachs, la proposition faite aux syndicats jeudi dernier par des représentants de Trinity serait non seulement inacceptable, mais aussi « illégale ».>Voir AIR CANADA en page 2 3194082A BOMBARDIER DEPUIS UN AN (BBD.B Toronto) Source : Bloomberg 8 $ HAUT 10.02.2004 7,13$ BAS 27.03.2003 2,56$ Fermeture hier 6,90$ LA PRESSE AFFAIRES REPÈRES DOLLAR CANADIEN 75,18¢ US VARIATION -0,12¢ 59,24¢¤ -0,03¢ SOMME REQUISE POUR ACHETER UN DOLLAR US: 1,33$ UN EURO: 1,69$ TAUX PRÉFÉRENTIEL 4,25% TAUX DE LA BANQUE DU CANADA 2,5% OR (NY gold) 406,40$ US -0,40$ US PÉTROLE (North sea brent) 30,35$ US +0,99$ US DILBERT ÇA RAPPORTERAIT UN GROS PAQUET D'ARGENT ET ÇA PASSERAIT VIRTUELLEMENT INAPERÇU.MAIS CE SERAIT CARRÉMENT CONTRAIRE À L'ÉTHIQUE.AS-TU JAMAIS PENSÉ À VENDRE NOTRE BASE DE DONNÉES CONFIDENTIELLE CONTENANT LES INFORMATIONS SUR NOS CLIENTS ?JE NE TE CONNAIS PLUS.JE NE FAISAIS QUE TE TAQUINER.QUAND COMMENCE-T-ON ?L'OMCinvalide la plainte américaine sur le bois canadien Les syndicats d'Air Canada se braquent contre Victor Li REUTERS OTTAWA \u2014 L'Organisation mondiale du commerce (OMC) a rejeté la plainte de la Commission américaine du commerce international (ITC) voulant que les exportations canadiennes de bois d'oeuvre portaient préjudice à l'industrie américaine, a indiqué hier un responsable canadien.« Le rapport final du comité de l'OMC sur la plainte pour préjudice de l'ITC a conclu qu'elle était incompatible avec les dispositions de l'OMC », a dit le responsable.La plainte pour préjudice de la Commission américaine s'appuyait sur l'argument voulant que le Canada subventionne illégalement sa production de bois d'oeuvre par des tarifs insuffisants pour la coupe d'arbres sur les terres publiques.Ottawa et l'industrie canadienne ont rejeté ces accusations.Washington s'est servi de cet argument pour justifier l'imposition aux producteurs canadiens de droits punitifs totalisant 1,4 milliard de dollars américains depuis le début 2002 après l'expiration d'un accord donnant au bois canadien un accès limité au marché américain.Le responsable n'a pu préciser immédiatement si le rapport confidentiel impliquait que Washington devrait rembourser les droits en vertu de la décision de l'OMC.AIR CANADA suite de la page 1 Pour l'essentiel, Trinity propose aux employés d'Air Canada, syndiqués ou non, de transférer leurs régimes de retraite à prestations déterminées vers de nouveaux régimes à cotisations déterminées.Les employés qui combinent 60 ans et plus en âge et en années de service seraient exemptés.Pour Ron Fontaine, responsable des retraites à l'Association des machinistes, le plus gros syndicat d'Air Canada, la proposition de Trinity revient à « se moquer du tribunal qui a approuvé nos conventions collectives renégociées en juin dernier, incluant le statu quo des régimes de retraite ».Par ailleurs, à l'instar d'autres représentants syndicaux, Mme Sachs et M.Fontaine ont indiqué qu'ils ne considéraient plus Trinity comme un interlocuteur « légal » à propos des régimes de retraite.« Nous avons conclu nos ententes de juin dernier avec Air Canada, qui est le vrai et seul employeur, et non avec Trinity », a insisté Mme Sachs.Les dirigeants syndicaux attendaient toujours en fin de journée hier une réponse à leur demande d'une rencontre directe avec des dirigeants d'Air Canada.Ils ont d'ailleurs soutenu qu'ils étaient « très près » d'une entente sur le remboursement du déficit des caisses de retraite, « avant que la proposition de Trinity ne remette tout en question ».Ce remboursement serait étalé sur 10 ans, une période deux fois plus longue permise dans la législation fédérale et qui devrait être entérinée par le Surintendant des institutions financières.Les syndicats souhaitent ainsi dénouer directement avec Air Canada un litige de plus en plus menaçant pour sa restructuration, afin d'éviter la faillite et la liquidation de ses éléments d'actifs.Trinity et ses deux partenaires financiers, Deutsche Bank et GE Capital, exigent une solution au déficit des régimes de retraite avant de confirmer leur investissement combiné de plus d'un milliard.Le principal administrateur de Trinity à Toronto, Harold Gordon, a d'ailleurs réitéré hier que son groupe pouvait toujours retirer son accord financier avec Air Canada s'il n'obtenait pas une « solution satisfaisante, le plus tôt possible ».« Notre accord avec Air Canada est clair : nous devons être satisfaits des éléments impliquant la responsabilité financière et la compétitivité de l'entreprise, dont les régimes de retraite, a souligné M.Gordon.« Mais cela étant dit, notre proposition ne vise aucunement à réduire les prestations de retraite des employés ou les cotisations d'Air Canada.Elle vise plutôt à en remettre le contrôle aux employés en le détachant de la situation financière future d'Air Canada.L'administrateur de Trinity a aussi souhaité que les représentants syndicaux « présentent complètement » à leurs membres la proposition pour les régimes de retraite.Mais en réponse, les dirigeants syndicaux se disaient hier convaincus que, sans garantie pour les régimes de retraite, leurs membres « auraient rejeté massivement » les conventions collectives renégociées en juin dernier.EN BREF Jean Coutu seul en lice Blackstone Group, gestionnaire du plus important fonds de rachat au monde, s'est retiré de la course pour l'acquisition de la division de pharmacies Eckerd appartenant à J.C.Penney & Co., a indiqué une personne au courant du dossier.Blackstone, de New York, avait fait équipe avec le Groupe Jean Coutu tandis que la firme de rachat Kohlberg Kravis Roberts & Co.s'était associée à CVS Corp.pour mettre la main sur Eckerd.Blackstone a retiré ses billes parce que le prix demandé pour Eckerd est trop corsé, a ajouté la source.Thomas H.Lee Partners s'est également retiré, selon Deal.com.Ainsi, le Groupe Jean Coutu a été le seul à faire une offre pour Eckerd, ajoute Deal.com.La semaine dernière, le Wall Street Journal rapportait, sans citer de sources, que les offres pour Eckerd oscillaient entre 4 milliards et 5 milliards de dollars américains.Les parties intéressées ont refusé de faire des commentaires.Bloomberg Abitibi vend sa participation dans SFK Une grande usine québécoise de pâtes rachète une participation que détient le géant Abitibi-Consolidated contre environ 118,5 millions de dollars.Pour financer le rachat des actions, SFK Pulp Fund a fait savoir hier qu'elle émettrait environ 14,8 millions de parts du fonds au prix de 8 $ chacun dans le cadre d'une acquisition ferme.Le reste de l'usine de Saint-Félicien, dans la région du Lac-Saint-Jean, appartient à un grand nombre d'actionnaires, précisé le porte-parole Michel Lemay.Abitibi-Consolidated a indiqué qu'il utiliserait le produit de la vente pour régler des dettes et pour les affaires générales de la compagnie.D'après CP Le prix peut varier selon les établissements.Aucune autre offre ne peut être jumelée à cette offre.En vigueur du 1er janvier au 31 mars 2004.Dans certains établissements.\u2020 Voir tous les détails sur le site www.gouverneur.com \u2020\u2020 Appliquable seulement lors de votre séjour à l'hôtel où vous séjournez.MD Aéroplan est une marque déposée d'Air Canada.Petit déjeuner continental ou 5 $ de rabais au restaurant \u2020\u2020 15e nuitée gratuite Accès Internet haute vitesse Et autres avantages \u2020 1000 milles AéroplanMD par séjour Nuit et petit déjeuner 75$ À partir de 3197675A Suroît: il y aura des audiences publiques SUROÎT suite de la page 1 Ceux qui veulent voir les chiffres d'Hydro avant de préparer un mémoire ne disposeront donc que d'une semaine pour les examiner et préparer une réplique à temps pour le 24 janvier.Hydro-Québec soutient que la construction d'une centrale alimentée au gaz naturel est nécessaire pour répondre à la demande d'énergie au Québec.Elle projette de construire une centrale de 800 mégawatts au coût de 550 millions à Beauharnois, en Montérégie.Ce projet aurait pour effet d'augmenter les émissions de gaz à effet de serre du Québec de 2,5 %, alors que son engagement au protocole de Kyoto nécessite une réduction de 6 % de ce type d'émissions.APPEL À TOUS Nortel, toujours plus haut?Croyez-vous que la hausse récente de l'action de Nortel est justifiée?Au cours de la dernière année, le titre de Nortel est passé de 2,73 $ à plus de 10 $.L'amélioration de la situation financière de l'entreprise justifie-t-elle une telle remontée ?Quelle valeur atteindra l'action de Nortel d'ici la fin de l'année ?Personnellement, êtes-vous prêt à acheter des titres technos, oubien restez-vous sceptique à l'égard de ce secteur ?.Écrivez-nous nombreux à lpa-forum@lapresse.ca .Participez au sondage lapresseaffaires.com WEST PALM BEACH HALIFAX ST.JOHN'S DEER LAKE 99$ 64$ 99$ 104$ Sous réserve de conditions.Les tarifs intérieurs sont valables pour des voyages jusqu'au 1 mai 2004.Pour les règles, modalités et conditions Smart Rewards veuillez visiter www.canjet.com ou téléphoner au 1.800.809.7777.Tarifs applicables aux nouvelles réservations seulement et aucun séjour minimum requis.Les places sont limitées et sous réserve des disponibilités.On peut effectuer un changement jusqu'à 2 heures avant l'heure de départ moyennant des frais.Les tarifs n'incluent pas les taxes, le supplément Nav Canada, les assurances, les frais de sécurité, le supplément de carburant ni les frais d'aéroport, le cas échéant.Jim, Commandant Halifax, NS Michelle Agent de Bord Montréal, Que.canjet.com 1.800.809.7777 ou contactez votre agent de voyage.Effectuez 6 allers simples et obtenez-en 1 gratuit! Vous offrant des vacances en Floride! contactez votre agent de voyage.CYBERAUBAINES POUR LE VOYAGE ALLER SIMPLE DEPUIS MONTRÉAL À PARTIR DE : Nous sommes les champions des bas prix, bienvenue à bord! 3196232A LA PRESSE AFFAIRES Les universités montréalaises souffrent du sous-financement LAURIER CLOUTIER En dépit de leur performance hors pair au Canada et en Amérique du Nord, les universités de Montréal souffrent d'un manque chronique de financement et de locaux, même si les investissements réalisés chez elles génèrent d'énormes retombées socioéconomiques.Une étude de Montréal International dévoilée hier révèle l'apport insoupçonné des universités de Montréal, Concordia, Mc Gill et UQAM au dynamisme local et national.« Un milliard de subventions par année aux universités génère 5 ou 6 milliards de croissance », mais elles accusent pourtant un énorme sous-financement, a souligné Robert Lacroix, recteur de l'Université de Montréal.« HEC Montréal embauche des professeurs ces jours-ci, sans savoir du tout où elle va les loger », a lancé à La Presse Affaires le directeur, Jean-Marie Toulouse.« HEC Montréal manque de 17 000 mètres carrés d'espace.Il faudrait trouver l'équivalent des deux tiers des locaux de la rue Decelles (le précédent immeuble principal).L'institution accuse un déficit d'espace par rapport à sa clientèle d'étudiants d'il y a trois ans ! » Les chantiers de construction se multiplient pourtant : les 20 nouveaux pavillons universitaires coûtent 1 milliard de dollars.L'UQAM a émis pour 150 millions d'obligations, le 22 janvier dernier, pour réaliser les siens.C'est toujours nettement insuffisant pour combler le total des besoins.De nombreux projets universitaires ne lèvent toujours pas de terre, faute de financement.D'autres institutions, telle l'École de technologie supérieure, devront contingenter les admissions si elles ne décrochent pas rapidement les fonds nécessaires.Ce serait se tirer dans le pied car « investir dans le savoir, c'est investir dans la croissance », a insisté Marc G.Fortier, président-directeur général de Montréal International.Passé de l'économie manufacturière à l'économie du savoir, le Québec crée de la richesse quand il investit dans les universités de Montréal.Leur réseau de 201 centres de recherche et développement, au premier rang au Canada et au neuvième rang en Amérique du Nord, a contribué aux 156 600 emplois de la région dans les technologies.« Montréal est l'Eldorado de la matière grise au Canada », clame Robert Lacroix.Les universités locales engendrent des dépenses annuelles de 3,8 milliards, elles ont créé 65 200 emplois et, surtout, leurs retombées ajoutent près de 6 milliards par année au produit intérieur brut (PIB) du Canada, dont 4,2 milliards à celui du Québec.Sans parler de l'impact culturel, a renchéri Frederick H.Lowy, recteur et vice-chancelier de l'Université Concordia.Le dynamisme de Montréal attire les étudiants, qui contribuent à la richesse.Les quatre universités de Montréal sont un catalyseur du développement.Elles dénombrent 5000 professeurs et 160 000 étudiants, dont 17 000 de l'étranger qui, pour plusieurs, travailleront dans de grandes entreprises et universités de la planète et deviendront des ambassadeurs de Montréal, a déclaré Heather Munroe-Blum, principal et vice-chancelier de l'Université Mc Gill.« Montréal est un pôle universitaire remarquable qui arrive au deuxième rang en Amérique du Nord, juste après Boston et devant Washington, Denver et Vancouver, pour le nombre d'étudiants per capita », a déclaré de son côté le recteur de l'UQAM, Rock Denis.Commandée en janvier 2003, l'étude vise à déterminer pour la première fois l'impact majeur des universités et à en convaincre la population et le gouvernement.Québec tiendra une commission parlementaire la semaine prochaine sur leur financement.Seulement pour « l'entretien en différé », les universités de Montréal et Mc Gill ont besoin, chacune, de 200 millions, a souligné Robert Lacroix.Le sous-financement constitue le principal problème des universités de Montréal, contrairement aux autres universités du Canada, a précisé M.Lowy.L'étude « renforce ce qu'on réclame du gouvernement ».Depuis 1990, les emplois nécessitant un diplôme universitaire ont augmenté de 85,6%, comparativement à la croissance de 17%du marché de l'emploi, selon Marc Fortier.Les universités souffrent encore des « compressions énormes» de 1994, en dépit de réinvestissements de 300 millions.Sur 10 ans, il manque 2,5 milliards.Le manque de financement a laissé «des blessures de moins en mois réparables », dit Robert Lacroix.PHOTO RÉMI LEMÉE, LA PRESSE © Robert Lacroix, recteur de l'Université de Montréal.L'Industrielle Alliance réalise un fort bénéfice 3203314A KARINE FORTIN PRESSE CANADIENNE L'Industrielle Alliance a connu une année 2003 « fructueuse » qui s'est traduit par un bénéfice net de 140,3 millions de dollars, ou 3,47$ par action, et des revenus de 3,4 milliards.En 2002, la compagnie d'assurance de Québec avait déclaré des profits de 103,5 millions, ou 2,57 $ par action, et un chiffre d'affaires de 2,9 milliards.Ces résultats comprenaient cependant une provision de 19,4 millions prise pour couvrir les obligations que détenait la société dans Téléglobe.Sans cette charge spéciale, le bénéfice net aux actionnaires aurait été de 116,8 millions, ou 3,09 $ par action, en 2002.D'après la direction de l'entreprise, l'amélioration du bénéfice en 2003 s'explique entre autres par le redressement des marchés boursiers, qui a fait augmenter les honoraires de gestion de fonds de placement ainsi que les revenus sur le capital.Le domaine de l'assurance individuelle compte encore pour plus de la moitié du bénéfice net de l'Industrielle Alliance.Suivent les rentes individuelles (22 %), les produits d'assurance collective et les rentes collectives.À la fin du quatrième trimestre, l'actif sous gestion et sous administration de l'entreprise atteignait 19,6 milliards, en hausse de 17 % en 12 mois.Pour le quatrième trimestre clos le 31 décembre dernier, l'Industrielle a déclaré un bénéfice net de 35,6 millions, ou 90 cents par action, comparativement à 29,8 millions, ou 79 cents par action.Ses revenus pour cette période se sont chiffrés à 889,7 millions, au lieu de 730,8 millions à la même date l'année précédente.La compagnie a réussi à accroître ses profits nets en dépit d'une hausse significative du taux d'imposition en Ontario.Le rendement des capitaux propres s'est établi à 14,1% pour le trimestre et à 11,8%pour l'exercice 2003.Capital régional Desjardins a connu une bonne année PRESSE CANADIENNE Capital régional et coopératif Desjardins a réalisé un bénéfice net de 5,8 millions de dollars au cours de l'année 2003, alors que son actif net est passé de 210,7 millions, au 31 décembre 2002, à 380,1 millions, un an plus tard.Cette division de capital de risque du Mouvement Desjardins a réalisé des investissements de 91,1 millions dans 81 PME et coopératives québécoises depuis sa création, à l'automne 2001.Le nombre d'actionnaires a crû de 46% au cours de l'année 2003, passant de 72 105, au terme de l'exercice 2002, à 104 943.Cette hausse de l'actionnariat s'est essentiellement fait sentir au cours du premier semestre puisque le gouvernement du Québec annonçait en juin dernier une réduction de moitié de la limite de souscription annuelle, la faisant passer à 75 millions.Le bénéfice de 2003 permet à Capital régional et coopératif Desjardins de majorer la valeur de son action, la portant à 10,25 $, comparativement à 10,12$ en 2002.Ce nouveau prix entrera en vigueur le 1er mars, date à laquelle commencera la quatrième collecte de fonds de cette société de capital de risque. LA PRESSE AFFAIRES Un Américain veut forcer Bombardier à adopter un code d'éthique MARIE TISON Un millionnaire américain insatisfait du service à la clientèle de Bombardier veut forcer l'entreprise à adopter un « code d'éthique et de satisfaction du client ».Michael Huffington, héritier d'une fortune pétrolière texane, a commandé un Global Express de Bombardier, pour la bagatelle de 38 millions de dollars américains, pour lui permettre de faire Los Angeles- New York sans escale afin de participer notamment à des événements charitables.Malheureusement, l'appareil a été frappé par la foudre avant sa livraison.Bombardier a réparé les dégâts, mais M.Huffington a demandé à recevoir un autre appareil.« Je ne connais personne qui, pour le même prix, accepterait d'acheter une automobile endommagée dans un accident alors qu'il devait recevoir une automobile neuve non endommagée », a-t-il dit au cours d'un entretien téléphonique.Bombardier lui aurait offert un autre appareil, mais à un prix plus élevé.Les parties ne se sont jamais entendues et l'affaire s'est retrouvée devant les tribunaux.En attendant une résolution juridique, M.Huffington a fait savoir à l'entreprise qu'en tant qu'actionnaire, il voulait déposer à l'assemblée générale de juin prochain une résolution enjoignant à Bombardier d'adopter un code d'éthique de satisfaction du client.« Je leur demande de traiter leur clients avec respect, sincérité et équité, a-t-il expliqué.De cette façon, ils pourraient vendre plus d'avions, conserver plus d'employés et faire monter le prix de l'action.Tous seraient gagnants.» Selon la porte-parole de Bombardier, Dominique Dionne, l'affaire est plus compliquée.« Beaucoup de concessions et de propositions ont été faites pour accommoder le client », a-t-elle soutenu, refusant de commenter en détail un conflit devant les tribunaux.Elle a déclaré qu'un comité révisera la résolution de M.Huffington pour déterminer si elle est conforme aux statuts de l'entreprise.Elle a cependant fait valoir que cette résolution, qui invite l'entreprise à faire affaire honnêtement avec les clients et à honorer ses contrats, décrit en fait des pratiques que toute bonne compagnie suit déjà.« Ça me semble du business 101 », a-t-elle lancé.LE WESTIN RESORT : Salles de réunion et équipement d'avant-garde Planification sur mesure de congrès et de réceptions Savoureux éventail d'expériences gastronomiques Activités quatre-saisons hors du commun Membre de la famille Les Suites Tremblant Destination de choix pour groupes d'affaires RENSEIGNEZ-VOUS SUR NOS FORFAITS D'AFFAIRES 1 888 681-5978 WWW.TREMBLANT.CA 3199316A PHOTO IVANOH DEMERS, LA PRESSE © Michael Huffington, client de Bombardier.Bombardier atteint un sommet BOMBARDIER suite de la page 1 Sky West détient encore des options sur 39 appareils CRJ200 et 80 CRJ700.« Nous sommes très fiers du rôle important que le Bombardier CRJ a joué dans la réussite de Sky- West, a fait savoir le président de Bombardier Avions régionaux, Steven Ridolfi, dans un communiqué émis hier.C'est la cinquième fois depuis sa commande initiale, en 1993, que Sky West commande des Bombardier CRJ.» Sky West exploite des liaisons régionales pour United Airlines, Delta Air Lines et Continental Airlines.Lundi, Bombardier a annoncé la vente de trois avions amphibies Bombardier 415 à l'Italie.Bombardier a cessé la production de cet appareil en 2001, le temps d'écouler les avions déjà fabriqués.C'est ainsi que le constructeur a été en mesure de livrer immédiatement les appareils commandés par l'Italie.Le département italien de la Protection civile comptera dorénavant 16 avions.« Le Bombardier 415 est sans conteste l'épine dorsale de nos opérations de lutte contre l'incendie », a déclaré par voie de communiqué Vincenzo Spaziante, vice-directeur de la Protection civile.Un porte-parole de Bombardier, Stéphane Leroy, n'a pas voulu spéculer sur une date de reprise de production.Il reste encore un certain nombre d'appareils à écouler avant de passer à cette étape.« Nous reprendrons la production lorsque le carnet de commandes nous y autorisera », a-t-il affirmé.Au cours des deux derniers mois, Bombardier Aéronautique a annoncé des commandes importantes, à commencer par la vente de 45 biréacteurs régionaux à Air Canada, un contrat sur lequel elle fondait beaucoup d'espoir.Bombardier a également annoncé un contrat de 837 millions pour la vente de 20 biréacteurs régionaux au transporteur Mesa Air.Affaires 710 OCCASIONS D'AFFAIRES ACTIONS Newtech Groupe International, nouvelle technologie de freins à 360 degrés pour camions lourds et autos.450-773-3352 CHERCHE PRÊTEUR OU INVESTISSEUR Producteur de spectacles en pleine expansion.Sérieux seulement.(514) 871-2360.Devenez Daytrader cours professionnel de 7 jours Accès direct NASDAQ, NYSE, TSX Maison/bureau, temps plein/partiel Contrôle du risque à 100% 67h de cours dont 40h de temps réel Manuel de 400 pages Ordinateur & logiciels fournis Le cours à Montréal débute le 21 février et le 17 avril 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l'Inspecteur général des institutions financières la permission de se dissoudre.Pascal-Marc Gélinas, président JR 850 K Le PDSF pour une XC70/XC90 2.5T AWD 2004 est de 49 495 $/54 995 $.Offre temporaire faite par l'intermédiaire des concessionnaires Volvo participants et des Services financiers Automobiles Volvo du Canada sur approbation de crédit.À titre d'exemple, crédit-bail pour une XC70/XC90 2.5T AWD 2004 sur une période de 36 mois, frais de transport et de livraison de 1 275 $ inclus, : 597,83 $/647,93$ par mois avec acompte de 3 425 $/5 465 $.Le coût total de location est de 21 521,88 $/23 325,48 $.Prix d'achat à l'échéance du bail de 30 222 $/ 33 522 $.Le prix peut varier en fonction de l'équipement ajouté.Le premier paiement mensuel et le dépôt de garantie remboursable de 700 $/0 $ (pour le crédit-bail de 36 mois seulement) est dû au début à la livraison.Kilométrage limité à 20 000 km par an (frais de 0,16 $ par kilomètre excédentaire).Taux annuel : 3,8 %/4,8 %.Taxes, immatriculation, assurance, inscription au RDPRM et frais d'administration en sus.Le concessionnaire peut réduire le prix de vente/location.\u2020L'offre d'accessoires s'applique aux XC70/XC90 AWD 2004 et ne porte que sur les accessoires installés par le concessionnaire, au montant de 1 000 $, installation incluse.L'offre se termine le 31 mars 2004.Certaines conditions s'appliquent.Tous les détails chez votre concessionnaire Volvo.©2004 Automobiles Volvo du Canada Ltée.«Volvo pour la vie» est une marque de commerce de Automobiles Volvo du Canada Ltée.Bouclez toujours votre ceinture de sécurité.Visitez www.volvocanada.com.NE FAITES PAS QUE CHOISIR LA TRACTION INTÉGRALE.CHOISISSEZ LA PLUS INTELLIGENTE ET CELLE QUI CONSOMME LE MOINS.JUSQU'OÙ LE CHEMIN DE LA TRACTION INTÉGRALE VOUS MÈNERA-T-IL ?BIEN ÉQUIPÉE À PARTIR DE 598 $ /MOIS, 36 MOIS TAUX DE CRÉDIT-BAIL : 3,8 % BIEN ÉQUIPÉE À PARTIR DE 648 $ /MOIS, 36 MOIS TAUX DE CRÉDIT-BAIL : 4,8 % OBTENEZ 1 000 $ D'ACCESSOIRES GRATUITS.\u2020 XC70 AWD 2004 XC90 AWD 2004 UPTOWN VOLVO 4900, rue Paré Montréal (514) 737-6666 AUTOMOBILES CHICOINE INC.855, rue Johnson, Saint-Hyacinthe (450) 771-2305 FRANKE VOLVO 180, rue Principale Sainte-Agathe (819) 326-4775 VOLVO LAVAL 2350, boul.Chomedey Laval (450) 682-3336 JOHN SCOTTI AUTO LTÉE 4315, boul.Métropolitain Est Saint-Léonard (514) 725-9394 VOLVO DE BROSSARD 9405, boul.Taschereau Brossard (450) 659-6688 VOLVO POINTE-CLAIRE 15, Auto Plaza, Pointe-Claire (514) 630-3666 OBTENEZ 1 000 $ D'ACCESSOIRES GRATUITS.\u2020 3204752A SOPHIE COUSINEAU LE MONDE DES AFFAIRES Le nouveau modèle Jet Blue?Les entrepreneurs qui font faillite ou qui sont forcés de vendre leur société en difficulté tirent généralement une ou deux bonnes leçons de leur déconfiture.Et ces leçons, ils ne sont pas près de les oublier.Elles sont tatouées dans leur mémoire comme les noms de leurs anciennes blondes.Prenez Michel Leblanc.Il collectionne les aventures : il a repris Quebecair, il a fondé Intair, Royal Aviation et Jetsgo, sa dernière.Un homme d'affaires qui a vu en 20 ans autant de transporteurs aériens décoller et s'écraser, les siens comme ceux des autres, devient, par la force des choses, un expert de l'industrie.La dernière fois que je l'ai rencontré, dans un petit restaurant italien qu'il affectionne, près de ses bureaux sur Côte-de-Liesse, il s'apprêtait à lancer Jetsgo.Un an et demi après avoir vendu Royal Aviation au défunt Canada 3000.Michel Leblanc expliquait que l'une des grandes erreurs de Royal avait été de s'équiper d'avions de modèles et de constructeurs différents (Lockheed, Boeing, Airbus).« Une flotte mixte, cela entraîne un paquet de coûts : cela a miné la rentabilité de l'entreprise », disaitil entre deux bouffées de cigarette.Voilà pourquoi la décision de Jetsgo d'ajouter 18 Fokker 100 de 105 sièges à sa flotte d'appareils, qui compte 14 MD-83 de 160 sièges, est aussi surprenante, pour ne pas dire déconcertante.Les transporteurs à rabais choisissent normalement de s'équiper d'un seul type d'appareil.Ainsi, ils réduisent les frais de formation des pilotes, ils abaissent les coûts d'entretien des appareils et ils n'ont plus à conserver en stock des tonnes de pièces de rechange.C'est l'un des commandements de la formule.Le constructeur néerlandais Fokker a fait faillite en 1996.American Ai r l i n e s, q ui c o m p t a i t 68 Fokker 100 dans sa flotte, des appareils construits au début des années 90, avait décidé de s'en départir.Il ne lui restait plus que 18 de ces jets à brader lorsque Jetsgo a fait son offre.Michel Leblanc a refusé de dévoiler la somme de la transaction, mais clairement, il a obtenu ces avions pour une bouchée de pain.« Nous avons même accès à leurs simulateurs de vols.Et nous avons obtenu un grand stock de pièces de rechange et d'outillage à une toute petite fraction de leur valeur originale », a-t-il précisé hier au cours d'un entretien téléphonique.Il n'empêche que la décision de Jetsgo en a fait sourciller plusieurs dans l'industrie, qui jugent que le transporteur montréalais vole à sa perte en accroissant ses frais d'exploitation.Michel Leblanc s'en formalise peu.Le coût par siège mille (une mesure du coût d'utilisation d'un appareil) d'un petit avion est toujours plus élevé que le coût par siège mille d'un gros avion, fait valoir le président de Jetsgo.« Mais grâce à cette transaction très avantageuse et à l'efficacité énergétique du Fokker 100, qui consomme peu de carburant, notre coût par siège mille est exactement le même, à 1 % ou 2% près, que celui des MD-83.C'est la première fois que je vois cela dans ma carrière.(Jetsgo, une société à capital fermé qui n'est pas tenue de rendre des comptes au public, contrairement à ses concurrents Westjet et Air Canada, refuse de dévoiler ce coût pour des raisons concurrentielles.) Michel Leblanc ne fait qu'une seule concession à ses détracteurs.« C'est vrai, ditil, que cela (deux types d'avions) ajoute une certaine complexité à l'opération.» Le président de Jetsgo raconte que c'est Jet Blue qui a inspiré la décision du transporteur montréalais.Très in, cette compagnie aérienne à rabais de New York est considérée comme un modèle de succès par l'industrie, au même titre que Southwest Airlines, qui a inventé la formule il y a 30 ans.Elle a surpris en juin dernier en annonçant son intention d'acheter 100 jets régionaux de 108 places d'Embraer, une commande de 3 milliards US.Il s'agit du tout nouveau ERJ-190 du constructeur brésilien que vous avez vu à la première page du cahier La Presse Affaires hier, et qui fait damner Bombardier.Or, Jet Blue n'exploitait auparavant que des Airbus A320.« La décision de Jet Blue nous a ouvert les yeux », dit Michel Leblanc.Chose certaine, les visées expansionnistes de Jetsgo, qui coïncident avec celles de la filiale à rabais Zip d'Air Canada, et celles de Westjet, de Calgary, signalent enfin que le pire est passé pour l'industrie du transport aérien.(Si tant est qu'Air Canada réussisse à se restructurer, ce qui est loin d'être acquis, à voir le profond différend au sujet des caisses de retraite entre les syndicats et le futur actionnaire de contrôle, Trinity Time Investments, la société de portefeuille du richissime Victor Li.) L'industrie du transport aérien s'apprête à renouer avec la surcapacité, selon sa bonne vieille habitude.Pour le plus grand bonheur des passagers, qui retrouveront les soldes de sièges et les avions moins surchargés.c'est Jet Blue quiainspiré ladécisiondu transporteur montréalais.Très in, cettecompagnie aérienneàrabais de New Yorkest considérée commeunmodèle de succès par l'industrie.L'OPEP surprend avec une réduction de production REUTERS ALGER \u2014 L'Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) a une nouvelle fois créé la surprise hier en décidant une réduction de sa production qui entrera en vigueur en avril, ce qui a immédiatement provoqué une forte hausse des cours du brut dans le monde.La production du cartel, qui contrôle la moitié environ du commerce du brut dans le monde, sera réduite d'un million de barils par jour (bpj), à 23,5 millions bpj, à partir du 1er avril.Réunis dans la capitale algérienne, les ministres de l'OPEP ont également convenu de supprimer immédiatement les dépassements des quotas de production qui totalisent actuellement 1,5 million bpj.Comme cela s'était déjà produit en septembre lorsque l'OPEP avait pris de court les marchés également avec une réduction de sa production, les cours du brut ont brusquement monté.Le brent de la mer du Nord a gagné 99 cents US, à 30,35 $ US.« C'est une manoeuvre adroite de la part de l'OPEP, qui apporte un certain soutien au marché avant le deuxième trimestre », a dit Oystein Berentsen, responsable du négoce du brut de la compagnie norvégienne Statoil.« Mais vu l'ampleur des dépassements, on attend de voir dans quelle proportion la réduction sera appliquée.C'est un test de leur crédibilité », a-t-il ajouté.La décision prise à Alger vise à soutenir les cours lorsque la demande baissera et que les stocks mondiaux recommenceront à augmenter après la forte consommation de la période d'hiver dans l'hémisphère Nord.« Les stocks, à leur niveau actuel, sont satisfaisants.Nous ne voulons pas les voir augmenter, a déclaré le ministre saoudien Ali al-Naimi.Nous ne voulons pas assister à une chute des cours précipitée.» Pour les pays consommateurs, cette réduction de la production est vue comme une menace planant sur la reprise de l'économie mondiale et elle semble en outre montrer que l'OPEP est disposée à défendre des niveaux de prix supérieurs à sa fourchette de 22 à 28 $ US.« Nous espérons que les producteurs ne prennent pas de décision qui sape l'économie américaine, les travailleurs américains et les consommateurs américains », a déclaré un porte-parole de la Maison-Blanche.« C'est beaucoup, a observé pour sa part Kevin Norrish, de Barclays Capital à Londres.De notre point de vue, l'OPEP n'a pas besoin de réduire (sa production) autant qu'elle semble vouloir le faire.» ACCUMULEZ JUSQU'À 5000 MILLES-BONIS AÉROPLAN.PENDANT VOTRE SOMMEIL! Séjournez au Radisson est plus avantageux que jamais! Dès aujourd'hui, un séjour vous rapporte 500 milles-bonis AéroplanMD; 2 séjours vous rapporteront 1000 et 5 séjours ou plus, jusqu'à 5000 milles-bonis Aéroplan! 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Desjardins a décidé de verser aux porteurs une compensation financière, question de les dédommager pour les impôts additionnels qu'ils devront verser aux deux ordres de gouvernement.Rappel des faits.Au lieu de racheter lesdites actions privilégiées à la valeur au pair, soit un capital de 25,00 $, Desjardins Société Financière a versé en décembre dernier un capital de 21,96 $ plus un dividende de 3,04 $.Cela fait également 25,00$ par action, mais il y a un gros hic.Tous les porteurs qui détenaient ces actions privilégiées dans un portefeuille hors REER se voient maintenant aux prises avec un traitement fiscal nettement désavantageux par rapport à un rachat à la valeur au pair.En effet, ils devront déclarer un revenu de dividende de 3,04 $ par action alors qu'ils s'attendaient soit à ne rien déclarer (dans le cas des porteurs qui ont payé 25,00 $) ou, au pire, à un gain en capital si les actions avaient été achetées à escompte (en bas de 25,00 $).Pour votre information, un revenu de dividende, en se basant sur le taux marginal d'impôt le plus élevé au Québec en 2003, est imposé à hauteur de 32,8 % à comparer à seulement 24,1 % pour un gain en capital.À la lumière des renseignements que Desjardins Société Financière avait transmis aux porteurs avant le jour J du rachat, soit le 16 décembre 2003, tous les porteurs et leurs courtiers croyaient que les actions privilégiées en circulation seraient rachetées à la valeur au pair de 25 $ (de capital).Le rachat totalisait un montant global de 172 millions.Tout ce beau monde était dans les patates.Imaginez-vous que trois jours après la date de rachat des actions privilégiées et leur retrait de la cote de la Bourse de Toronto, soit le 19 décembre, Desjardins Société Financière a fait parvenir aux détenteurs desdites actions un nouvel avis leur indiquant les modalités du prix de rachat, à savoir 21,96 $ de capital et 3,04 $ de dividende.En réplique aux porteurs mécontents de devoir déclarer un tel revenu de dividende, les porte-parole de Desjardins avaient insinué que si les porteurs d'actions privilégiées de Desjardins Société Financière cherchaient un coupable, ils n'avaient qu'à s'en prendre à la Loi sur les valeurs mobilières et au manque de vigilance de la Commission des valeurs mobilières du Québec ! Les courtiers en valeurs mobilières n'étaient évidemment pas de cet avis : ils reprochaient plutôt à Desjardins de ne pas avoir fait son job adéquatement dans ce dossier.Et ils souhaitaient que la Commission des valeurs mobilières du Québec (CVMQ) fasse enquête pour voir si Desjardins Société Financière avait bel et bien respecté la Loi sur les valeurs mobilières.Fidèle à son habitude, la CVMQ n'a fait aucun commentaire et n'a pas répondu aux nombreuses questions que La Presse lui a posées dans la chronique du 24 janvier.Pour lui rafraîchir la mémoire, voici un rappel des questions laissées en suspens > 1- Est-ce qu'aux yeux de la CVMQ, l'information pertinente aux modalités (capital plus dividende) du prix de rachat de 25 $ était disponible avant la date de rachat du 16 décembre ?> 2- Comment un investisseur, aux yeux de la CVMQ, pouvait-il se douter de l'ampleur du montant du dividende et de ses implications fiscales sans avoir accès à aucune information adéquate avant de céder ses actions ?> 3- Pourquoi les émetteurs d'actions privilégiées, comme Desjardins Société Financière, ne déposent-ils pas, avant de procéder au rachat, un prospectus, ou à tout le moins une notice, qui précise les modalités de rachat afin de permettre aux porteurs de prendre une décision éclairée avant le rachat desdites actions et, peut-être, de les liquider sur le marché avant leur retrait de la cote de la Bourse ?> 4- L'avis de rachat de Desjardins n'était-il pas de façon générale déficient, insuffisant et incomplet en ce qui concerne l'information relative aux dividendes présumés ?Sur papier, la CVMQ est chargée de la protection des investisseurs contre des pratiques abusives.Elle a, toujours en théorie, le devoir d'exiger des émetteurs qu'ils diffusent une information exhaustive et fiable des faits nécessaires pour permettre à l'investisseur de prendre une décision d'investissement éclairée.En pratique, maintenant, que fait la CVMQ devant un tel cas ?On attend la réponse.Quoi qu'il en soit, les ex-détenteurs d'actions privilégiées de Desjardins Société Financière se verront donc offrir une compensation financière pour les dédommager des impôts additionnels qu'ils devront acquitter à cause des modalités du prix de rachat de 25,00 $, lequel inclut un gros dividende de 3,04 $.Chaque ex-porteur verra son cas faire l'objet d'une étude particulière.À la lumière du formulaire qu'il devra remplir, Desjardins Société Financière établira le montant de dédommagement pour les impôts additionnels.Le formulaire sera disponible à partir de mardi prochain, 16 février, en consultant le site de Desjardins Société Financière (www.desjardinssocietefinanciere.com » sous la rubrique « Informations aux investisseurs ».Il est également possible de demander ledit formulaire au numéro de téléphone siuvant : 1 877 869-7335.Il est très rare que les institutions financières acceptent de verser une compensation financière de leur propre chef.Bravo à Desjardins Tous les porteurs d'actions privilégiées de Desjardins Société Financièredans unportefeuille hors REER sevoientmaintenant aux prises avec un traitement fiscal nettement désavantageux.Hausse notable des EN BREF bénéfices de Speedware Cinar bénéficie d'un sursis CINAR bénéficie d'un sursis de 72 heures pour le règlement des divers litiges concernant cette société : on a accepté que la date limite, qui était fixée à lundi dernier, soit reportée à demain.Ce report a été accepté par le groupe d'investisseurs composé de Michael Hirsh, Toper Taylor et TD Capital Canadian Private Equity Partners, qui ont annoncé le 30 octobre la conclusion d'un arrangement définitif avec CINAR pour l'acquisition de la société au prix de 3,60 $ US l'action.La Presse Eicon acquiert Mernet Eicon Networks Corp.vient d'acquérir Mernet Secure Network, une entreprise de Montréal propriétaire de la technologie Shiva.Les conditions financières du marché n'ont pas été dévoilées.Eicon est une firme montréalaise privée active dans la technologie destinée à rehausser les réseaux de télécommunications.Ses produits servent dans des applications dans les bureaux, les distributrices de numéraire ATM, les réseaux de compensation financière, le système vocal sur Internet, la messagerie unifiée et la télécopie.Mernet avait acquis les produits Shiva de Simple Access.Presse Canadienne Dividende Date de No.Montant référence Payable le Par action ordinaire : 84 0,30$ 15 mars 2004 15 avril 2004 Par action privilégiée de premier rang à dividende cumulatif rachetable : Série S 48 Flottant 27 février 2004 12 mars 2004 Série Y 34 Flottant 27 février 2004 12 mars 2004 Linda Caty Secrétaire de la société BCE Inc.Le 4 février 2004, le conseil d'administration de BCE Inc.a déclaré les dividendes suivants, payables aux porteurs de ses actions à la fermeture des bureaux aux dates de référence indiquées : 3205937A D'APRÈS CP Le concepteur de logiciels Speedware Corp.a réalisé des bénéfices en hausse au cours de son premier trimestre de 2004 et ses revenus ont plus que triplé, en raison principalement d'une acquisition aux États- Unis.Le bénéfice s'est élevé à 1,2 million, ou 4 cents par action, pour le trimestre terminé le 31 décembre, en comparaison de 741 000$ au cours du même trimestre de l'an dernier.Les revenus ont plus que triplé, passant de 3,1 millions à 9,8 millions, la compagnie ayant tiré parti de son acquisition de la société Enterprise Computer Systems.Speedware fournit des logiciels d'affaires par le truchement de ses deux divisions d'exploitation, soit Speedware et Enterprise Computer, de Greenville, en Caroline du Sud.Hier, le titre de Speedware a gagné 3 cents, à 2,90 $, à la Bourse de Toronto.F8>D8 @4B 4@@8< 7+?99B8C =?>D)DB8=5D ' F8BC4>D >?B7 '
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