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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 2004-03-23, Collections de BAnQ.

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[" MODE ZOOM SUR LES POINTS FORTS DU PRINTEMPS ACTUEL, PAGE 1 STING INTIMISTE ARTS ET SPECTACLES, PAGE 3 Montréal mardi 23mars 2004 Le plus grand quotidien français d'Amérique 65¢ taxes 120e année no 152 66 pages 5 cahiers Nuageux, Max.1 Min.-4 en sus - Édition provinciale 70¢ Moins d'un garçon sur deux réussit le secondaire en 5 ans CATASTROPHIQUE MARIE ALLARD Seulement 57,5% des élèves qui sont entrés au secondaire en 1998 ont obtenu un diplôme (général ou professionnel) cinq ans plus tard, ce qui n'équivaut pas à la.note de passage.Plus catastrophique encore, le taux d'obtention du diplôme des garçons est passé sous la barre des 50%, selon des données rendues publiques hier par le ministère de l'Éducation.À peine 48,9% des garçons de la cohorte 1998-2003 ont obtenu un diplôme en juin dernier, comparativement à 66,4% chez les filles.Ces résultats sont plus faibles que ceux des années précédentes, puisqu'en 1997, 59,1% des élèves du secondaire avaient décroché un diplôme en cinq ans (51% des garçons et 68,7% des filles) et qu'en 1996, ce taux était de 61,1% (53,3% des garçons et 69,3%des filles).Même si elles sont en baisse constante depuis 2000, les notes des élèves aux épreuves de français, d'anglais, d'histoire, de mathématiques et de sciences physiques du MEQ sont moins préoccupantes.>Voir SECONDAIRE en A2 L'assassinat de cheikh Ahmed Yassine déchaîne les passions BUDGET GOODALE Prudence et frugalité au menu JOËL-DENIS BELLAVANCE OTTAWA \u2014 Le gouvernement Martin tentera aujourd'hui de restaurer la réputation de bon gestionnaire des libéraux dans la foulée du scandale des commandites en déposant un budget marqué au sceau de la prudence et de la frugalité.À quelques semaines du déclenchement probable des élections, le ministre des Finances, Ralph Goodale, compte en effet séduire des électeurs en colère en tenant les cordons de la bourse fédérale très serrés et en reconstituant un fonds d'urgence de quatre milliards de dollars (une réserve pour éventualités de trois milliards et une mesure de prudence d'un milliard) afin de parer aux imprévus et aux chocs économiques tels que le SRAS à Toronto l'an dernier ou le cas de la maladie de la vache folle en Alberta, qui a mis toute l'industrie bovine à genoux.Comme c'était le cas lorsque Paul Martin était aux Finances, ce fonds d'urgence s'appliquera automatiquement au remboursement de la dette accumulée de 510 milliards de dollars à la fin du prochain exercice financier s'il n'est pas utilisé.La reconstitution de ce fonds d'urgence, l'une des principales mesures du budget, gobera presque tout le >Voir BUDGET en A2 AUTRE TEXTE Goodale avance sur une glace mince \u2014 La Presse Affaires, page 1 PHOTO AP Des partisans du Hamas ont manifesté dans le camp palestinien de Sabra hier dénonçant l'armée israélienne qui a tué leur chef spirituel au cours d'un raid aérien lundi en matinée à Gaza.Les Palestiniens crient vengeance MARC THIBODEAU Environ 200 000 Palestiniens criant vengeance ont assisté hier à Gaza aux obsèques du chef spirituel du Hamas, cheikh Ahmed Yassine, alors qu'Israël multipliait les mesures de sécurité pour contrer le « tremblement de terre » promis en guise de représailles par les leaders du groupe radical palestinien.La mort de l'homme de 67 ans, tué en matinée lors d'un raid aérien de l'armée ayant fait sept autres victimes, dont deux de ses fils, a suscité une vague d'indignation dans l'ensemble du monde arabe et des condamnations quasi unanimes dans les capitales occidentales, où l'on redoutait hier une nouvelle flambée de violence au Moyen-Orient.Le président de l'Autorité palestinienne, Yasser Arafat, a décrété trois jours de deuil en dénonçant le geste « barbare » d'Israël.>Voir YASSINE en A2 Mon clin d'oeil STÉPHANE LAPORTE Le conflit israélo-palestinien, les scandales au fédéral, la loi 101.Bernard Derome ne doit pas être trop dépaysé.AUJOURD'HUI Alerte aux antidépresseurs Les autorités américaines demandent aux fabricants d'antidépresseurs d'indiquer clairement sur les étiquettes que ces médicaments risquent de donner des idées suicidaires.Page A3 Les Rwandais se souviennent Les Rwandais réfugiés au Canada se préparent à commémorer le terrible génocide qui a fauché entre 500 000 et un million de Tutsis et de Hutus modérés il y a 10ans.Page A3 Pénuries d'eau annoncées Trois fois plus d'humains qu'aujourd'hui manqueront d'eau potable d'ici 2026, avertit le Conseil mondial de l'eau.Page A7 Procès Gillet: un verdict de culpabilité semble très hypothétique Météo Nuageux avec averses de neige, maximum 1, minimum -4, plus de détails en page SPORTS 16 SOMMAIRE Astrologie du jour AFFAIRES 15 Bandes dessinées ACTUEL 6 Bridge AFFAIRES 16 Décès AFFAIRES 17 Feuilleton ACTUEL 6 Forum A 14 et 15 Horaire télévision ARTS 4 Loteries A 5 Mots croisés ACTUEL 6 et SPORTS 12 Mot mystère ACTUEL 6 Observateur AFFAIRES 14 Petites annonces AFFAIRES 14 et AFFAIRES 2 CHRISTIANE DESJARDINS Les jurés qui délibèrent depuis hier après-midi sur le sort de Robert Gillet ont une montagne parsemée d'embûches à grimper avant d'éventuellement déclarer l'animateur de radio coupable des crimes qu'on lui reproche.En donnant ses directives au jury, hier matin, le juge Fraser Martin a fait la nomenclature de ces embûches.Parmi celles-ci, on trouve évidemment la crédibilité douteuse de N.G., la plus jeune des plaignantes, de même que le fait que Gillet a un alibi confirmé par deux témoins pour le soir où l'incident est prétendument survenu avec elle.Gillet fait face à trois accusations : deux pour avoir obtenu des services sexuels rétribués de deux prostituées mineures (N.G.15 ans, et D.B., 17 ans) et une d'agression sexuelle sur la plus jeune des deux parce qu'il l'aurait sodomisée et lui aurait uriné dans la bouche alors qu'elle ne voulait pas.Au procès, Gillet a admis avoir couché avec la plus vieille en janvier 2002, mais a soutenu qu'il la croyait âgée de 19 ans.En ce qui concerne la plus jeune (les faits seraient survenus le 29 novembre 2002), il nie tout incident à caractère sexuel avec elle.Pour l'accusation qui concerne D.B., Gillet affirme qu'avant de consommer l'acte, il a demandé l'âge de la jeune fille.Celle-ci lui aurait répondu qu'elle avait 19 ans.Lors de ses plaidoiries, la Couronne a fait valoir que Gillet avait le devoir d'aller plus loin et de lui demander ses « cartes ».Le magistrat a signalé hier que la loi n'exige pas de faire une « commis sion royal e >Voir GILLET en A6 3210861A SUITESDE LA UNE AUJOURD'HUI SUR CYBERPRESSE Suivez en direct le dévoilement du budget fédéral à 16 h : cyberpresse.ca/budget Clavardez avec la chanteuse-violoncelliste Jorane à 12 h 30 : cyberpresse.ca/clavardage Faites votre choix parmi les spectacles à l'affiche : cyberpresse.ca/spectacles DEMAIN DANS LA PRESSE Le budget fédéral Le gouvernement libéral dévoilera aujourd'hui son 11e budget depuis qu'il est au pouvoir, le tout premier du ministre des Finances Ralph Goodale.Quel sera l'impact de ce budget préélectoral sur les finances personnelles, les entreprises, les relations fédérales-provinciales ?Nos chroniqueurs Vincent Marissal, Sophie Cousineau et Michel Girard feront équipe avec les journalistes de notre bureau d'Ottawa pour décortiquer le budget et vous en donner la couverture la plus complète.À lire demain dans le cahier A POUR JOINDRE La Presse, 7, rue Saint-Jacques, Montréal (Québec) H2Y 1K9 ABONNEMENT (514) 285-6911 cyberpresse.ca/abonnement 1 800 361-7453 PETITES ANNONCES (514) 987-8363 petitesannonces@lapresse.ca 1 866 987-8363 DÉCÈS (514) 285-6816 deces@lapresse.ca CARRIÈRES (514) 285-7320 carrieres@lapresse.ca RÉDACTION (514) 285-7070 Seule la Presse Canadienne est autorisée à diffuser les informations de La Presse et celles des services de la Presse Associée et de Reuters.Tous les droits de reproduction des informations particulières à La Presse sont également réservés.ISSN 0317-9249.Le quotidien La Presse est publié et édité par La Presse, ltée dont le siège social est sis au 7, rue Saint-Jacques, Montréal (Québec) H2Y 1K9 et il est imprimé à Transcontinental Métropolitain, situé au 12 300, boulevard Métropolitain Est, Pointe-aux-Trembles, division de Imprimeries Transcontinental G.T.inc.Guy Crevier.Président et éditeur.La Presse finaliste pour leprix Michener Catastrophique SECONDAIRE suite de la page A1 « Dans l'ensemble, ces résultats sont assez stables, puisque la moyenne s'établit à 73,3 % en 2003, comparativement à 73,4 % en 2002 », a indiqué hier à La Presse Laila Valin, directrice de l'évaluation au MEQ.Ce sont les examens de mathématiques 514 et de français (langue d'enseignement) de cinquième secondaire qui ont donné le plus de fil à retordre aux élèves.Ils ont obtenu des moyennes respectives de 66,9 % et 69,4 % à ces épreuves en juin 2003.Un resserrement des critères d'évaluation en français explique en partie les difficultés obtenues dans cette matière.« Tous ces résultats pourront cependant augmenter quand on aura pris en compte les reprises d'examen des mois d'août et de janvier », a fait valoir Mme Valin.Les meilleurs sont au privé à Montréal Le taux d'obtention du diplôme s'améliore aussi au fil du temps.Alors que 61,2% des élèves de la cohorte de 1996 avaient un diplôme après cinq ans, ils étaient 7,7% de plus après six ans et encore 2,7% de plus après sept ans, pour un total de 71,6 %.Cela veut tout de même dire que près d'un jeune de 20 ans sur trois n'a pas de diplôme d'études secondaires en poche.Fait prévisible, le taux de réussite du secteur privé est plus grand (94,8 %) que celui du public (82,2 %).Les champions du Québec sont les élèves des collèges privés de Montréal (82,3% de taux de réussite), tandis que les moins performants sont ceux qui fréquentent les écoles publiques du Saguenay\u2014 Lac-Saint-Jean (69,8%).Si les taux de réussite aux examens sont largement supérieurs au taux d'obtention du diplôme, c'est « parce qu'il y a de nombreux élèves qui décrochent avant de se présenter aux épreuves », a souligné Normand Dufour, responsable de l'évaluation des mathématiques et des sciences au MEQ.Situation dramatique à la CSDM À la Commission scolaire de Montréal (CSDM), « le taux de diplomation est dramatique », a reconnu la présidente, Diane De Courcy.Après cinq ans, le taux d'obtention du diplôme de la cohorte de 1998 est d'à peine 42,5 %.Si une fille sur deux (50,8%) a réussi à décrocher un diplôme, chez les garçons, c'est la débandade, puisque 34,3% y sont parvenus.Seule la Commission scolaire de la Pointe-de-l'Île (CSPI) a de plus mauvais résultats dans la région métropolitaine, avec un taux d'obtention de diplôme en cinq ans de 40,2% (48,8 % chez les filles et 32,8 % chez les garçons).Alors que depuis 1998, les notes des élèves de la CSDM aux épreuves ministérielles étaient toujours d'environ 1,9 % en deçà de la moyenne nationale, cet écart s'est creusé à 2,8 % en 2003.« La tâche de nos enseignants n'est pas facile, puisque le niveau de vie des familles n'est souvent pas très élevé et qu'il y a un fort pourcentage d'allophones parmi nos élèves, mais il n'en demeure pas moins qu'il faut trouver des solutions », a dit Mme De Courcy.Davantage de perfectionnement pour les professeurs, plus d'exercices de français écrit pour les élèves et un meilleur suivi du cheminement de chacun sont proposés par la présidente.« Comme la difficulté de réussite des garçons se révèle une réalité observable, a ajouté Mme De Courcy, il faudra que les plans de réussite des écoles prévoient des actions en conséquence.» PRESSE CANADIENNE OTTAWA \u2014 Le quotidien La Presse figure parmi les six finalistes pour le prix Michener 2003 reconnaissant l'excellence en journalisme d'intérêt public.Les autres finalistes retenus par le jury sont le Winnipeg Free Press, le Toronto Star, le Globe and Mail, le National Post et le service de l'information de CBC à Saskatoon.La Fondation des prix Michener a annoncé hier que ces finalistes ont été choisis parmi 57 candidatures.« Plusieurs dossiers, cette année, étaient de haut calibre », a indiqué Pierre Bergeron, président de la fondation.L'an dernier, le prix avait été remporté par le Toronto Star.La candidature de La Presse a été retenue parmi les finalistes pour deux séries d'articles du journaliste André Noël : la première, sur les soins déficients dans les CHSLD du Québec, et l'autre, sur les mauvais traitements infligés à certains patients de l'hôpital Saint-Charles-Borromée de Montréal.Le nom du lauréat du prix Michener 2003 sera dévoilé au cours d'une cérémonie qui aura lieu à la résidence officielle du gouverneur général au mois d'avril.La Fondation Michener porte le nom de Roland Michener, qui a été gouverneur général du Canada de 1967 à 1974.Les Palestiniens crient vengeance YASSINE suite de la page A1 Le secrétaire général de la Ligue arabe, Amr Moussa, a indiqué que l'attaque représentait « le terrorisme d'État dans sa forme la plus odieuse » tandis que l'Égypte annonçait le boycott des cérémonies devant marquer le 25e anniversaire de la signature du traité de Camp David.Les ministres des Affaires étrangères de l'Union européenne ont décrié à l'unanimité le raid, qualifié par la Grande-Bretagne « d'assassinat illégal ».Le Canada a aussi catégoriquement condamné Israël, le ministre des Affaires étrangères, Bill Graham, parlant d'un acte « d'exécution extrajudiciaire » inacceptable.Le département d'État américain, sans le condamner explicitement, s'est dit « profondément troublé » par un raid qui « accroît la tension ».Défendant la décision de son gouvernement devant le Parlement, le premier ministre israélien Ariel Sharon a déclaré qu'Israël avait frappé « le premier des assassins et terroristes palestiniens », un homme dont la « quintessence de l'idéologie.était l'assassinat et le meurtre des juifs ».Il a ajouté que la guerre au terrorisme n'était pas finie et « se poursuivrait quotidiennement en tout lieu ».Le chef de la diplomatie israélienne Sylvan Shalom, de passage à Washington, a dit espérer que la liquidation de cheikh Yassine \u2014 survenue une semaine après un attentat meurtrier dans le port d'Achdod \u2014 encouragerait les dirigeants terroristes à abandonner leurs actions contre Israël.Le Hamas, appuyé en cela par le Jihad islamique et les Brigades des martyrs d'Al-Aqsa, groupe armé issu de l'Autorité palestinienne de Yasser Arafat, affichait hier d'autres ambitions.«Toute la Palestine va se transformer en volcan », a déclaré l'un des chefs du mouvement, cheikh Ismaël Hamiyah.De violents accrochages ayant fait deux morts et plusieurs dizaines de blessés ont eu lieu durant les protestations en Cisjordanie et à Gaza, entièrement bouclés par Israël.L'opération-choc contre le Hamas survient alors que le gouvernement d'Ariel Sharon met de l'avant un plan de séparation unilatéral qui prévoit le retrait des troupes israéliennes de la bande de Gaza et l'annexion d'une partie de la Cisjordanie.Selon Houchang Hassan-Yari, spécialiste du Moyen-Orient au Collège militaire royal du Canada, le Hamas brandissait le retrait annoncé comme une victoire et une preuve de l'efficacité des attentats perpétrés en sol israélien.Ariel Sharon cherche à montrer, en s'en prenant à son chef, qu'Israël demeure «fort et déterminé » dans sa lutte contre le terrorisme et ne se retire pas par peur des attentats.L'initiative a aussi des visées politiques, dit M.Hassan-Yari, puisque le leader israélien fait face à de sévères critiques au sein même de son gouvernement, certains l'accusant de céder face au terrorisme.Les généraux israéliens ont déjà fait savoir de leur côté qu'ils voulaient éviter une répétition du scénario survenu en 2000 alors que le retrait des troupes du Liban du Sud avait été brandi comme une victoire par le Hezbollah, qui a bombardé hier des positions israéliennes en guise de représailles contre la mort de cheikh Yassine.Selon le quotidien israélien Haaretz, le raid aérien contre le chef spirituel du Hamas pourrait aussi avoir pour objectif d'affaiblir, au moins temporairement, le mouvement en créant un vide qui sera difficile à combler.Il ne s'agit pas de la première attaque contre le cheikh Yassine, qui était sorti pratiquement indemne en septembre d'un immeuble sur lequel l'aviation israélienne avait largué une bombe de 250 kg.Cette intervention faisait suite à un attentat sanglant à Jérusalem dans lequel 22 personnes avaient été tuées.Faisant fi des menaces émanant du gouvernement israélien, le leader du Hamas n'avait rien changé à ses habitudes, qui le menaient quotidiennement de sa maison de Gaza à la mosquée où il a été tué hier.Avec la collaboration de Gilles Toupin et AFP, BBC, Reuters, Le Monde, Haaretz Prudence et frugalité au menu BUDGET suite de la page A1 surplus des deux prochains exercices financiers qui devrait s'élever à cinq ou six milliards, selon les prévisions du ministère des Finances, forçant ainsi Ottawa à crier famine pour les années à venir.« Ce budget n'est ni plus ni moins qu'un retour aux sources et il ne faut pas s'attendre à des grandes surprises.Nous voulons démontrer que nous sommes en mesure de bien gérer l'argent des contribuables, comme nous l'avons fait dans le passé durant la lutte contre le déficit », a déclaré à La Presse un stratège libéral sous le couvert de l'anonymat.« Les gens savent que Paul Martin est un bon gestionnaire et un homme très, très prudent.La priorité sera de rebâtir un bon coussin financier pour que nous puissions passer au travers de tout choc économique et éviter un déficit », a ajouté ce stratège.Ainsi, les provinces, les municipalités, les autochtones, les soldats canadiens, les entreprises et les contribuables en général risquent de rester sur leur faim en décortiquant ce premier budget de l'ère Martin, d'autant plus qu'il ne contiendra pas de nouvelles dépenses spectaculaires au moment où les libéraux se préparent à convoquer les électeurs aux urnes.En matière de financement de soins de santé, tout indique que le ministre Goodale se contentera de confirmer la décision du fédéral de verser la somme forfaitaire de 2 milliards de dollars aux provinces en puisant dans la réserve pour éventualités du présent exercice financier.Ce faisant, il ne fera que réitérer l'engagement qu'avait pris le premier ministre Paul Martin en février lorsqu'il a rencontré ses homologues provinciaux à Ottawa.Les provinces, qui réclament d'Ottawa une majoration substantielle de la contribution fédérale au financement des soins de santé, devront donc attendre à la prochaine conférence des premiers ministres, prévue en août et portant sur la pérennité du régime de soins de santé, avant d'obtenir d'autres engagements.De fait, le premier ministre Martin a clairement fait savoir la semaine dernière à Québec que son gouvernement n'a guère l'intention d'investir davantage dans le domaine de la santé, bien qu'il estime qu'il s'agit de la priorité absolue des Canadiens et qu'il faut réduire les listes d'attente dans les hôpitaux.Les municipalités, à qui M.Martin a promis d'offrir un nouveau pacte fiscal afin de leur accorder une aide financière stable et prévisible pour payer les coûts des projets d'infrastructures jugés essentiels, devront aussi s'armer de patience.Le premier ministre a déjà annoncé dans le discours du Trône que le fédéral remboursera la totalité de la TPS que les municipalités paient sur les biens et les services qu'elles achètent depuis le 1er février, mesure qui coûtera 600 millions de dollars au Trésor fédéral dès cette année.Pour l'heure, le gouvernement Martin a les mains liées puisqu'il doit d'abord s'entendre avec les provinces avant d'offrir quelque mesure d'aide supplémentaire que ce soit aux municipalités.Les fonctionnaires fédéraux sont d'ailleurs toujours en train d'étudier une série de propositions qui pourraient rallier les provinces aux intentions du fédéral.Parmi les propositions à l'étude, le fédéral pourrait évacuer une partie de son assiette fiscale pour permettre aux municipalités de prélever elles-mêmes des impôts sur le revenu des particuliers, une formule qu'utilisent certains États américains, a confié un stratège libéral à La Presse.À la veille du dépôt du budget, M.Martin a également annoncé hier une autre mesure budgétaire importante en confirmant que le gouvernement offrira une aide d'urgence de près d'un milliard de dollars aux éleveurs de bovins qui ont été durement frappés par la crise provoquée par le cas de la maladie de la vache folle.Le premier ministre a fait cette annonce au cours d'une visite sur une ferme de Picture Butte, en Alberta.Précision Alban D'Amours et le no-fault Découvrez le nouveau 44, côte du Palais, Vieux-Québec (Qc) G1R 4H8 Spa du Manoir! Tél.: 418.692.1030 Fax: 418.692.3822 Courriel: admin@manoir-victoria.com valide jusqu'au 30 avril 2004 Évasion 1 800 463.6283 Forfait évasion p 2 nuits à l'hôtel pour 2 personnes p Petits déjeuners américains pour 2 personnes les 2 jours p 1 dîner / table d'hôte à « La Table du Manoir» pour 2 personnes p Frais de service À partir de 295$ POUR 2 PERSONNES POUR 2 NUITS www.manoir-victoria.com Vieux-Québec au coeur du 3179264A Dans l'article paru hier en page 4 du cahier Affaires, le titre et le bas de vignette de la photo laissaient entendre que le président du Mouvement Desjardins, Alban D'Amours, s'oppose au régime d'assurance automobile du Québec, régime d'indemnisation sans égard à la faute (no-fault).Or, comme cela est bien expliqué dans l'article, M.D'Amours est plutôt en faveur du maintien du régime dans sa forme actuelle et s'oppose au projet du ministre Bellemare de modifier le régime gouvernemental.Nos excuses.© 2004 E RNST & YOUNG s .r .l ./ S.E.N.C.R .L .Ne manquez pas de lire, demain matin, notre analyse du budget fédéral 2004.3215861A ACTUALITÉS Nouvelle alerte aux antidépresseurs MAXIME BERGERON La Food and Drug Administration (FDA) a lancé hier une nouvelle « alerte aux antidépresseurs » en demandant aux compagnies pharmaceutiques d'indiquer explicitement sur les étiquettes les risques d'idées suicidaires liés à la prise de ce type de médicaments.Même si ces risques n'ont jamais été prouvés hors de tout doute malgré de nombreuses études scientifiques, la FDA, l'équivalent américain de Santé Canada, a préféré prévenir en faisant cette annonce.Le mois dernier, la FDA avait prévenu les jeunes de moins de 18 ans des dangers potentiels \u2014 surtout les idées suicidaires \u2014 des antidépresseurs de nouvelle génération, comme le Prozac et le Paxil.L'organisme a étendu hier l'avertissement à tous les utilisateurs, peu importe leur âge.Le Zoloft, l'Effexor, le Celexa, le Remeron, le Lexapro, le Luvox, le Serzone et le Wellbutrin ont aussi été montrés du doigt.Qu'en est-il au Canada ?Une mise en garde apparaît déjà sur la monographie de tous les médicaments de cette catégorie, a indiqué hier Emmanuel Chabot, porte- parole de Santé Canada.« Mais c'est certain que l'avis de la FDA fera partie de notre révision continuelle de l'utilisation des antidépresseurs, a-t-il ajouté.Si on identifie des risques, on prendra les mesures en conséquence.Les pharmaceutiques n'ont pas tardé à réagir à l'annonce de la FDA.La Dre Catherine Clary, une des vice-présidentes de Pfizer, a ainsi indiqué au New York Times que sa société travaillerait « en étroite collaboration» avec la FDA.Un représentant de Glaxo- Smith Kline, qui produit le Paxil, a souligné que la compagnie étudierait la requête.Suivi plus étroit La FDA a par ailleurs souligné l'importance d'effectuer un suivi très serré des patients qui commencent un traitement aux antidépresseurs.Car c'est effectivement à ce moment qu'ils sont plus enclins à commettre l'irréparable, signale le psychiatre Pierre Lalonde, de l'hôpital Louis-H.-La Fontaine.« Certains patients sont tellement déprimés et apathiques qu'ils n'ont pas l'énergie de passer à l'acte, indique le Dr Lalonde.C'est dans les deux à trois premières semaines qu'il faut les surveiller le plus attentivement », avant que les antidépresseurs fassent réellement effet.Selon le Dr Lalonde, le rappel effectué hier par la FDA risque de sonner quelques cloches au nord de la frontière.Une suggestion ?Il faudrait faire sans tarder plus de formation continue auprès des médecins, dit-il.D'autant plus que la population susceptible de consommer des antidépresseurs est énorme \u2014 environ 8 % des adultes souffriront d'une dépression majeure dans leur vie, selon une étude réalisée l'an dernier par Santé Canada\u2014 et en constante augmentation.Malgré tous les effets secondaires associés à la prise d'antidépresseurs et les craintes avivées ces dernières semaines, il est encore plus périlleux de laisser les gens affronter la maladie sans aucune médication, croit le Dr Lalonde.« Il ne faut pas s'empêcher de prescrire et laisser sombrer les gens dans la dépression.» La durée moyenne d'une dépression passe ainsi de neuf à un mois lorsqu'elle est traitée, signale le psychiatre.La FDA craint les risques d'idées suicidaires liés à la prise de ce type de médicaments.«Toutema famille au Rwanda y est passée» Coup d'envoi des activités de commémoration du génocide de 1994 KARIM BENESSAIEH Il a suffi d'une étincelle, il y a presque 10 ans au Rwanda, pour provoquer un des pires génocides de l'histoire de l'humanité.Pas besoin d'activités particulières pour rallumer les souvenirs quand on est un Tutsi installé à Montréal, comme Pauline Ngirumpatse ou Rupert Bazambaza.Mais pour les autres, on a donné hier le coup d'envoi de deux semaines de colloques, de projection de films et de spectacles pour souligner le 10e anniversaire de l'assassinat des deux leaders hutus, le 6 avril 1994.Ce jour-là, l'avion transportant le président rwandais Juvénal Habyarimana et son homologue burundais, Cyprien Ntaryamira, avait été atteint par des missiles sol-air en atterrissant à l'aéroport de Kigali.Cet événement avait marqué le début du génocide qui a fait entre 500 000 et un million de morts, des Tutsis et des Hutus modérés, en moins de 100 jours.« Toute ma famille au Rwanda y est passée, dit simplement Mme Ngirumpatse, 28 ans et arrivée au Canada en juillet 1994.Ça, on ne l'efface pas, on apprend à vivre avec.Moi, ma façon, c'est de me tourner vers l'avenir : au lieu de garder cette rancune, cette haine, ce mal profond que j'ai, je tourne cette énergie dans quelque chose de plus positif.» Pauline Ngirumpatse a quitté son pays en 1993, un an avant le déclenchement du génocide qu'elle n'a donc pas vécu en direct.« Mais les choses commençaient à aller mal, la guerre ayant commencé en 1990.Les tensions se sentaient déjà : c'est pour ça que je suis partie.Fondatrice de l'organisme Humain avant tout, qui se consacre à la sensibilisation à l'égard des crimes contre l'humanité, la jeune Rwandaise se montre hésitante quand on lui demande si elle est tutsie ou hutue.« C'est une question que je n'aime pas qu'on me pose.Elle n'est pas pertinente parce que j'ai l'impression qu'elle prolonge cette exploitation de l'identité ethnique.Ça contribue à exacerber les conflits entre les Tutsis et les Hutus.Il faudrait d'abord définir les gens en tant qu'êtres humains.Avec un humour bien involontaire, Rupert Bazambaza, lui, souligne que, comme dans les pays riches, « au Rwanda aujourd'hui, on n'a pas de familles nombreuses ».Les raisons, évidemment, n'ont rien à voir avec la dénatalité.« Dans ma famille éloignée, mes cousins et tout, mes grands-pères, mes grandsmères, ça je n'en ai plus.Ils ont été décimés.Le génocide, vraiment, nous a tout ravi.» M.Bazambaza, qui a trouvé asile au Canada en 1997, a présenté hier une bande dessinée, Sourire malgré tout, qu'il a conçue à partir de ses souvenirs du génocide.Une façon peu coûteuse d'exorciser ses démons, précise-t-il.« Quand on a vécu une chose pareille, ça reste dans la mémoire.Tu te poses beaucoup de questions, tu fais des cauchemars, tu vois tes confrères rescapés qui subissent la même chose.Et on n'a jamais eu de support.On n'a jamais eu de service de thérapie, nous venons d'un pays pauvre.Moi, j'ai fait ma thérapie moi-même en réalisant cette bande dessinée.» Du 26 au 28 mars, l'Université Concordia et Vues d'Afrique proposent une sélection édifiante de films et de documentaires sur le génocide, dont The Last Just Man, du Canadien Steven Silver, qui rapporte l'expérience du général Roméo Dallaire.Le 7 avril, le groupe Humain avant tout organisera une minute de silence à l'Université du Québec à Montréal.On profitera de l'occasion pour annoncer le lancement d'une pétition pour faire du 7 avril la journée nationale de « réflexion sur les crimes contre l'humanité ».L'horaire des événements est disponible à l'adresse publicaffairs.concordia.ca PHOTO PATRICK SANFAÇON, LA PRESSE © Pauline Ngirumpatse, Rwandaise arrivée au Canada en 1994, n'a vraiment pas besoin d'activités particulières pour se souvenir du génocide qui a ravagé son pays il y a 10 ans.Martin enfreint la loi à cause d'une faute de frappe! JOËL-DENIS BELLAVANCE OTTAWA \u2014 Près de quatre mois après l'entrée en vigueur de la nouvelle Loi sur le financement des partis politiques, le premier ministre Paul Martin invite les militants libéraux à verser 7000 $ ou plus à la caisse électorale du parti, soit.2000 $ de plus que la limite permise par la loi adoptée par le gouvernement Chrétien.Le Parti conservateur, qui a mis la main sur une lettre envoyée en mars, a accusé hier aux Communes le premier ministre d'encourager les Canadiens à violer cette loi qui visait à améliorer les moeurs politiques à Ottawa à la suite du scandale des commandites qui éclabousse les libéraux fédéraux depuis deux ans.La loi, qui s'inspire de celle déjà en vigueur au Québec depuis près de 30 ans, limite en effet les contributions à 5000$ dans le cas des individus et à 1000$ dans le cas des entreprises et des syndicats.Dans cette lettre de huit paragraphes datée du mois de mars et signée par M.Martin, le premier ministre rappelle notamment que toute contribution est déductible d'impôt jusqu'à un maximum de 75% et souligne que 2004 est une année électorale.Il affirme aussi que son gouvernement est déterminé à mettre en oeuvre son « programme ambitieux », malgré les retombées du rapport dévastateur de la vérificatrice générale Sheila Fraser.« Pourquoi le premier ministre est-il en train de demander aux Canadiens de violer la loi de manière à ce que cela profite au Parti libéral », a demandé hier le député conservateur Jason Kenney, qui a obtenu une copie de la lettre en question.En l'absence de M.Martin, qui se trouvait dans une ferme en Alberta pour annoncer l'octroi d'une aide d'urgence de près d'un milliard de dollars aux éleveurs bovins, le leader du gouvernement en Chambre, Jacques Saada, a soutenu qu'une simple erreur de frappe était à l'origine de ce malentendu.« Le site Internet du Parti libéral indique clairement les limites quant aux activités de financement.Il est évident que ce que nous retrouvons dans cette lettre est une erreur de frappe », a déclaré M.Saada, ministre responsable d'Élections Canada et de l'application de la Loi sur le financement des partis politiques.Devant les journalistes, M.Saada a précisé qu'environ 10 000 des 80 000 lettres de sollicitation envoyées par le Parti libéral au cours des dernières semaines contenaient cette erreur.Il a indiqué qu'une seconde lettre corrigeant les limites imposées aux contributions politiques a été envoyée à ceux qui ont reçu celle contenant l'erreur. POLITIQUE Harper mise sur la bonne entente Dépôt du projet de loi sur la protection des dénonciateurs NATHAËLLE MORISSETTE OTTAWA \u2014 Afin d'inciter les employés de l'État à dénoncer des actes répréhensibles, le gouvernement Martin a déposé, hier au Communes, un projet de loi permettant de protéger les fonctionnaires qui signaleront les situations qu'ils jugent déplorables.Ainsi, les fonctionnaires des ministères et les employés des sociétés d'État auront accès à trois niveaux de dénonciation.Ils devront d'abord s'en remettre à leur supérieur immédiat.Toutefois, si un employé s'est déjà adressé à son patron et que sa démarche n'a pas donné les résultats escomptés ou s'il craint d'en parler à son supérieur en raison de la nature des actes qu'il veut dénoncer, il pourra s'adresser à un agent supérieur sans crainte de représailles.Chaque ministère aura son agent supérieur attitré.Si toutes ces démarches ne semblent pas donner de résultats, c'est finalement un commissaire à l'intégrité qui s'en chargera.Celui-ci vérifiera la véracité des renseignements fournis.Selon le cas, il pourra ensuite faire des recommandations au sous-ministre et même au ministre responsable.Un rapport spécial pourra également être déposé au Parlement, si le commissaire n'est pas satisfait des mesures prises pour corriger la situation.« S'il y a une dénonciation frivole ou une vendetta personnelle, il va y avoir aussi des représailles contre ces personnes-là, je pense que c'est important de responsabiliser tout le monde, a souligné, en point de presse, Denis Coderre, président du Conseil privé et ministre responsable de l'Agence de gestion des ressources humaines de la fonction publique du Canada.C'est beaucoup plus qu'une loi pour protéger les dénonciateurs, c'est en l'occurrence une charte de la fonction publique.Comme le premier ministre l'a promis le 17 mars dernier, nous transformons les façons de faire du gouvernement.» Toutefois, si cette mesure s'appliquera à tous les fonctionnaires, les employés qui travaillent dans les cabinets ministériels en seront exclus.Pour préserver le caractère secret de certains renseignements, les fonctionnaires du ministère de la Défense, de la Gendarmerie royale du Canada, de la Commission des télécommunications et du Service canadien du renseignement de sécurité (SCRS) ne seront pas touchés non plus.Ils auront tout de même droit à un service de protection équivalent.Crédibilité Tandis que M.Coderre déposait son projet de loi, le Bloc québécois a remis en cause la crédibilité du ministre.« Le président du Conseil privé, qui pilote le projet de loi sur la protection des fonctionnaires, est justement montré du doigt par une dénonciatrice pour son implication dans le scandale des commandites, a mentionné aux Communes le chef du Bloc, Gilles Duceppe.Selon une ancienne employée, le ministre a régulièrement exercé des pressions sur Pierre Tremblay, le directeur du programme de commandites.» Questionné à ce propos lors du point de presse, Denis Coderre a répondu qu'il connaissait Pierre Tremblay, mais qu'il ne lui a jamais demandé d'accorder des contrats à une agence en particulier.GILLES TOUPIN OTTAWA \u2014 Le nouveau chef conservateur Stephen Harper a posé une autre pierre à l'édification de son parti, hier, en tendant la main à Belinda Stronach et à Tony Clement, ses deux rivaux malheureux dans la course à la direction du Parti conservateur du Canada, et en nommant l'ancien chef de l'ex-Parti conservateur, Peter Mac- Kay, au poste de chef adjoint.C'est dans une atmosphère euphorique que Stephen Harper a inauguré, en présence des journalistes, la première rencontre avec son caucus, hier, au Parlement, promettant d'infliger aux libéraux de Paul Martin une cuisante défaite lors des prochaines élections générales.« Nous avons créé un vrai parti politique, a-t-il dit, pas seulement une coalition.» Il a alors félicité ses troupes pour avoir réussi à mener à terme dans l'harmonie la difficile fusion de l'Alliance canadienne et du Parti progressiste conservateur.«Vous avez fait un travail incroyable ! » a-t-il lancé sous les applaudissements nourris.M.Harper avait invité Belinda Stronach et Tony Clement à participer à la rencontre, les faisant asseoir à ses côtés à la table des dirigeants.«Mes deux compétiteurs sont avec nous ce matin, a-t-il alors déclaré.Je répète ce que j'ai dit au cours de la campagne, ce ne sont pas mes opposants, mais bien mes compétiteurs.C'est que nous sommes ici non pas pour nous battre entre conservateurs, mais pour nous battre contre les libéraux.» Mme Stronach et M.Clement ont fait savoir qu'ils étaient à 100% derrière leur chef et qu'ils avaient l'intention de remporter la victoire dans leurs circonscriptions respectives.«Mes premières priorités sont de gagner mes élections dans ma circonscription et d'apprendre le français, a commenté Mme Stronach.Je suis ici pour appuyer Stephen Harper et pour faire partie de son équipe.Ma force est dans le domaine de l'économie et de la création d'emplois.Je sais comment faire face à la concurrence dans cet environnement mondial et je ferai ma part pour le parti à cet égard.» Peter Mac Kay, le nouveau leader adjoint, a affirmé que Belinda Stronach et Tony Clement allaient apporter une contribution «extraordinaire » au parti.« Ils ont des points de vue modérés et une vision pancanadienne des choses », a-t-il précisé.Le chef conservateur a donné le ton hier à ce que sera la prochaine campagne électorale lorsqu'il a comparé l'unité de son parti aux divisions qui secouent les libéraux depuis des mois.« Quel contraste cela a été ces dernières semaines et ces derniers mois! a-t-il fait valoir devant ses troupes.De l'autre côté de ce hall, il y a des gens qui ont eu tout le pouvoir et toutes les chances du monde de faire ce que vous avez fait et de faire aussi quelque chose pour le pays.Qu'ont-ils fait au lieu de cela?Ils n'ont eu aucune vision et se sont battus entre eux pour le pouvoir, pour le contrôle et pour leur statut.Ils n'ont rien fait pour le pays.C'est pourquoi, mesdames et messieurs, nous allons prendre leur place aux prochaines élections fédérales.» Dans l'attente de la grosse bataille électorale à venir, les conservateurs ont commencé à mettre au point hier leur stratégie politique.Selon le sénateur Pierre-Claude Nolin, le Québec a été au coeur des discussions.Le sénateur Nolin estime aussi que M.Harper a donné plusieurs signes d'un réalignement plus au centre des conservateurs, c'est-à-dire plus proche des préoccupations de la grande majorité des Canadiens.« Je pense clairement que nos politiques doivent être modérées, a confirmé par la suite le leader adjoint, Peter Mac Kay.Elles doivent envoyer un message d'inclusion et de compréhension.Nous devons être particulièrement attentifs à la sensibilité du Québec.» Signe de ce réalignement vers le centre, des conservateurs ont indiqué hier qu'il n'était plus question de toucher à la loi sur les langues officielles ou aux mariages gais.M.Mac- Kay a souligné que le mariage entre conjoints de même sexe fera l'objet d'un vote libre aux Communes.«M.Harper a lancé un fort message dans son discours de la victoire, a commenté de son côté l'ancien candidat à la direction du PPC, Hugh Segal.Il a indiqué qu'il voulait inclure toutes les tendances conservatrices dans le parti, qu'il s'agisse des conservateurs rouges, des conservateurs sociaux, des conservateurs économiques, etc.Il comprend que son rôle n'est pas simplement de rassembler ces gens qui votent conservateur, mais d'attirer aussi ceux qui votent libéral depuis 1993 et qui sont peut-être plus conservateurs sur le plan fiscal.» PHOTO PC Les fonctionnaires qui dénonceront inutilement leurs patrons seront passibles de sanctions : « S'il y a une dénonciation frivole ou une vendetta personnelle, a prévenu le ministre Denis Coderre, il va y avoir aussi des représailles contre ces personnes-là.» Les marques, images et symboles associés aux familles RIM et Black Berry sont la propriété exclusive et des marques de commerce de Research In Motion Limited - utilisées sous permission.MC Rogers, Rogers Sans-fil et le ruban de Möbius sont des marques de commerce de Rogers Communications inc.Utilisés sous licence.Votre monde.Maintenant.C'EST L'UN DES TRENTE MILLIONS DE MESSAGES QUI CIRCULENT SUR NOTRE RÉSEAU, MAINTENANT.NOTRE RÉSEAU VOUS OFFRE UN NOUVEAU MONDE DE COMMUNICATION Parce que notre réseau vous donne accès aux appareils et applications les plus performants.La technologie sans fil la plus répandue dans le monde présente plus d'un avantage.Elle vous donne accès aux plus récents appareils, comme les téléphones de classe de puissance 4 ainsi qu'à la technologie révolutionnaire de la carte SIM.Vous avez aussi accès aux toutes dernières applications de messagerie texte et photo, de jeux et de musique.Côté affaires, le réseau GSM vous donne accès à vos courriels, au Bureau sans-fil et à des solutions sans-fil spécialement adaptées à vos besoins.Parce que nous avons le plus vaste réseau sans-fil voix et données du Canada.Rogers Sans-fil possède le plus vaste réseau GSM du Canada.Un réseau qui fait circuler plus de trente millions de messages d'un bout à l'autre du pays chaque jour, qui dessert plus de 93% de la population et permet une couverture étendue tant dans les centres urbains qu'en région.Que vous soyez en ville, au chalet ou en voyage, nous vous permettons de garder le contact.Parce que notre réseau utilise la norme mondiale en matière de technologie sans fil.Aujourd'hui, quand on veut communiquer sans interruption aux quatre coins du monde, il n'y a qu'un choix à faire: le réseau GSM.En fait, la technologie GSM est tellement répandue à l'échelle mondiale qu'elle est aujourd'hui considérée comme la norme universelle.Utilisé par 73% du marché du sans-fil, le réseau GSM a complètement changé notre façon de vivre et de travailler.RogersMC Sans-fil vous donne maintenant accès à ce réseau en pleine croissance, le plus utilisé mondialement.C'EST TOUTE LA PUISSANCE DU NOUVEAU RÉSEAU DE ROGERS SANS-FIL.ET C'EST VOTRE MONDE, MAINTENANT.Parce que notre réseau vous permet de voyager dans le monde entier sans changer d'appareil.Voyagez aux quatre coins du monde et restez en communication avec un seul appareil dans plus de 124 pays.Que vous fassiez un sautà Milan pour une réunion d'affaires ou que vous rendiez visite à des amis à New York, vous pouvez faire des appels ou encore échanger des messages texte sans interruption, comme si vous étiez chez vous.Parce que notre réseau vous permet d'en faire toujours plus.Jamais un seul et même réseau ne vous a offert autant de solutions.Rogers Sans-fil s'engage à vous offrir, d'abord et avant tout, des technologies, des produits et des services innovateurs.Notre objectif est simple: vous offrir le meilleur du sans-fil afin que vous puissiez communiquer avec vos proches et accéder à ce qui vous importe le plus, un message à la fois.3211461A PIERRE FOGLIA Le sport engagé Je suis en train de lire le plus mauvais livre de ma vie.C'est un essai sur le sport, cela s'appelle Le Sport contre les peuples (1).Si au moins je l'avais acheté par erreur.mais non, je l'ai fait venir exprès des Europes.Pour me punir je me forcerai à le finir, d'ailleurs je commence à en rire.Peutêtre, finalement, que je suis en train de lire, sans le savoir, le livre le plus drôle de ma vie.Des phrases comme : Le sport impose, à côté de son imaginaire désertifiant, une cyclophorie engendrant la répétition anticréatrice, c'est drôle, non ?Vous avez raison, c'est pas drôle.Et en plus, c'est faux.Celle- ci est plus déroutante : Le sport installe un ersatz \u2014 les meutes sportives\u2014 à la place de la victime \u2014 le peuple \u2014 afin de masquer que, dans son évolution, le capitalisme devenu néo-libéralisme déchaîné, frôlant l'absolu, fait disparaître par un crime parfait cette communauté politique.La grille marxiste appliquée à la nage synchronisée.Bref, l'auteur n'aime pas le sport.Cela pourrait être intéressant, ce ne sont pas les bonnes raisons qui manquent de détester le sport, moi-même qui l'aime à la folie aime de moins en moins la représentation qu'on en donne.J'aime de moins en moins le show sportif et son cortège de commentateurs complètement nuls, le scandale de l'heure, si vous voulez mon avis, s'incarnant dans le zozo de RDS qui fait la description du hockey le samedi à Radio-Canada et qui ne dit strictement rien pendant trois heures.Parle, parle, parle, parle, parle, pépiement ininterrompu de tiran tritri à queue fourchue.ta gueule, le moineau, Maurice Richard peut pas dormir.Vous ai-je dit qu'on songe à m'adjoindre à l'équipe des sports pour les séries éliminatoires ?La dernière fois que je suis entré dans un vestiaire de hockey, j'y avais été accueilli par Henri Richard qui m'avait lancé comme à son habitude : tiens v'là l'Francâ.Mais le ton était amical.Je m'entendais bien avec Henri.Avec Serge Savard (quand il était joueur) et Lafleur aussi.Et Scotty.Reste qu'à l'époque, je préférais couvrir une autre série que celle impliquant le Canadien.Si l'on parle d'équipe, d'ambiance, de vestiaire, je préférais les Islanders de Mike Bossy.Si l'on parle de la ville, je préférais Boston, bien sûr.Un caffè latte et le Boston Globe à une terrasse du North End.Je fais comme si on allait m'envoyer à Boston.Cela m'étonnerait, je parierais plutôt sur Tampa Bay.Qui n'est pas si mal non plus.J'y commencerai ma saison de vélo.Ah, je vous en prie, ne faites pas la gueule parce que je parle de sport.Je ne vous en ai point parlé depuis fin septembre au moins, puisque fin septembre, c'était le marathon de Berlin et je me retiens depuis ce temps-là de célébrer avec vous cet immense moment de sport qui a vu deux coureurs descendre pour la première fois sous les 2h 05, deux Kenyans, Paul Tergat 2 h 04 min 55 s et son copain Sammy Korir à.une seconde.Tous les deux entraînés par le docteur Rosa, un Italien dont on dit des vilaines choses.Bon, nous voilà déjà bloqués.On ne peut presque plus parler de sport sans s'enfarger aussitôt dans un médecin italien ou même canadien.C'est fatigant à la fin.Tiens, je sais de qui on va parler, on va parler d'Émilie Mondor.Celle-là ne va jamais chez le médecin.Elle n'est jamais malade.Même pas une petit toux.Rien.Pourtant, elle court sous la pluie et dans la boue, comme aux championnats de cross en fin de semaine à Bruxelles où elle s'est classée huitième derrière des Éthiopiennes, des Kényanes et une seule autre Blanche, l'Australienne Benita Johnson.Le cross est la moins médiatisée de toutes les épreuves de course à pied, des sentiers raboteux, des ornières, de la boue.Le terrain idéal pour ces coureurs de la savane que sont les Éthiopiens et les Kényans.Paul Tergat, dont je vous parlais tantôt, a été cinq fois champion du monde de cross.Mais il n'était pas à Bruxelles dimanche.Il était en Italie chez son médecin, il avait mal ici, ou peut-être là, je ne sais pas.Qu'est-ce qu'on disait ?Ah oui, Émilie.C'est drôle pareil, mes athlètes préférés dans le monde, sont tous des hommes.L'Éthiopien Gebreselassié, le Marocain El Guerrouj, Bekele double champion à Bruxelles, Lance Armstrong, Miguel Indurain avant lui.Tous des hommes, mais au Québec, voyez comme c'est drôle, toutes des filles.Caroline Brunet, Maryse Turcotte, Émilie Mondor, Geneviève Jeanson.C'est affaire de distance.Sauf Maryse et Caroline, tous ceux que je viens de citer sont des athlètes de fond.Maryse, à l'encontre des autres, pratique un sport d'explosion, elle arrache sa barre et hop ! c'est déjà fini.Mais Maryse est surtout la plus connectée des olympiennes à la vie quotidienne.La plus proche de nous.Elle s'entraîne dans le sous-sol de son bungalow.Elle travaille dans un hôpital.C'est madame Tout-le-Monde qui s'en va aux Olympiques.Caroline Brunet, mon autre exception, n'est pas madame Tout-le-Monde.Caroline, c'est l'essence même du sport.La quête d'absolu.Un coeur à corps au fil de l'eau.Quand t'aimes le sport, tu pleures en regardant courir Gebreselassié.Tu te prosternes bien bas devant Caroline, mais à la fin de tout, quand la flamme olympique est éteinte, tu vas prendre un café avec Maryse.En attendant, c'est march madness.et mes paris ne vont pas très bien.Je voyais une finale Stanford- Kentucky, ils ne sont plus là ni l'un ni l'autre.J'aurais surtout bien aimé que Vermont passe le premier tour, mais quand j'ai vu qu'ils envoyaient cinq Blancs sur le plancher, j'ai eu peur qu'ils ne se rendent même pas à la fin de la première demie.Depuis que Bob est mort, je regarde ce tournoi en orphelin, on s'appelait après les games.avec qui voulez-vous que je m'obstine maintenant ?Il y a bien quelques jeunes au bureau qui connaissent un peu le basket, mais pas vraiment, ils connaissent ça comme Réjean Tremblay connaît le hockey, ils savent les noms, ils savent les potins, mais ils ne savent pas la game.Anyway, dans les 16 qui restent, j'aime bien Oklahoma et Duke forcément.Je vous fais un truc : je mets un petit deux sur Oklahoma et Duke.Je vous donne tous les autres.Si je perds, vous gardez le deux.Si c'est les Cowboys ou les Hornets vous me donnez vingt.Top là ?(1) Le Sport contre les peuples, Robert Redeker, Berg international éditeurs.L'auteur est philosophe, membre du comité de rédaction de la revue Les Temps modernes fondée par Sartre en 1945, Sartre qui disait en concluant la présentation de ce premier numéro des Temps modernes : dans la littérature engagée, l'engagement ne doit en aucun cas faire oublier la littérature.Et ainsi, du sport.Un artiste condamné à peindre un tableau PRESSE CANADIENNE OTTAWA \u2014 Un artiste itinérant reconnu coupable de tentative de vol d'un fromage valant 3,89 $ en novembre dernier s'est vu imposer comme sentence de peindre un tableau pour le Palais de justice d'Ottawa.Matthew Cardinal, 37 ans, qui avait reconnu sa culpabilité dans ce larcin impliquant un morceau de cheddar, devra également respecter une période de probation de six mois.Outre cette affaire de fromage, Matthew Cardinal possède un volumineux dossier de vols par effraction et d'agressions.Selon son avocate, Karen Reid, les problèmes de Cardinal sont essentiellement dus à une trop forte consommation d'alcool.Me Reid a ajouté que son client s'était senti honoré de la sentence rendue par le juge Paul Bélanger.« Ce qui est bien avec le juge Bélanger, a-t-elle poursuivi, c'est que ses peines tiennent compte de la dignité de plusieurs de nos clients.» « Le décor aurait bien besoin d'être rajeuni, a reconnu le procureur de la Couronne, Kevin Phillips.Je souhaite seulement qu'on ne volera pas le tableau.» Les plus grands buveurs au pays sont au Yukon Oignons et orteils en marteau Verrues plantaires, fasciite plantaire Pieds plats Pieds diabétiques Maladie des ongles Chevilles Talons Genoux Douleurs à la hanche Douleurs dorsales Ongle incarné infecté Clinique podiatrique centre-ville Dr.George Bochi, podiatre 1832, rue Sherbrooke Ouest (514) 931-6111 Nous traitons aussi : DES ONGLES INCARNÉS?TRAITEMENT EFFICACE DES ONGLES INCARNÉS INFECTÉS/DOULOUREUX Chirurgie mineure en cabinet Garantie de non-récidive Aucune douleur postchirurgie Approuvé par la plupart des assurances : de groupe, privées, des vétérans et des universités Financement au taux annuel de 1,8 % offert aux acheteurs admissibles par Audi Finance pour un contrat de 60 mois pour tous les véhicules neufs Audi A4 1.8 T 2004 en stock chez le concessionnaire.Aucun acompte ou échange requis.Exemple de financement : 20 000 $ au taux annuel de 1,8 % correspond à 348,81 $ par mois pendant 60 mois.Coût d'emprunt de 928,44 $ pour une obligation totale de 20 928,44 $.Les mensualités et le coût d'emprunt varient en fonction de la durée, du montant de l'emprunt et de l'acompte ou échange.Livraison avant le 31 mars 2004.Taxes, immatriculation, droits, frais de titre et de documentation, inspection de prélivraison, assurances, frais administratifs (y inclus les frais d'inscription, jusqu'à 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consommation par habitant, avec une moyenne de 8,8 litres, suivie de la Colombie-Britannique, avec 8,3 litres, de Terre- Neuve et de l'Ontario, avec 8 litres.Selon Peggy Perry, de la compagnie albertaine Willow Park Wines and Spirits, il ne faut pas se surprendre du penchant de ses concitoyens pour la bouteille.« Notre population compte beaucoup de jeunes qui boivent plus que la moyenne, explique-t-elle.Nous sommes parmi les plus grands consommateurs de bière au Canada, et la consommation de whisky est également très forte.» Selon la Alberta Alcohol and Drug Abuse Commission, les coûts économiques et sociaux des excès d'alcool dans la province ont dépassé 750 millions $ l'année dernière.Économisez 25% sur un bas Contemporaine exclusif, qui vous apporte un confort exceptionnel pendant la belle saison, tout en donnant à la jambe le galbe parfait du nylon-lycra 15 deniers et l'allure féminine de la bande jarretière.Noir, allusion noire ou naturel.P.m.g.Rég.7.00 QUÉBEC PLACE STE-FOY 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ACTUALITÉS Procès Gillet: un verdict de culpabilité semble hypothétique Tyler plaide que plusieurs écoles anglaises risquent de disparaître GILLET suite de la page A1 d'enquête » pour savoir l'âge de quelqu'un.La question est de savoir s'il était raisonnable pour Gillet de penser que la jeune fille, qui mesurait plus de 5'10, était majeure.« Des fois, il n'est pas déraisonnable de se fier aux observations visuelles », a signalé le juge.Pour les accusations qui concernent N.G., les réticences du juge sont nombreuses.« Elle a donné plusieurs versions.Elle a raconté des menteries.» a-t-il dit, en soulignant au jury que des cassettes pouvaient être mises à contribution pour évaluer la crédibilité de la jeune fille.Ces cassettes démontrent que la jeune fille harcelait presque Georges Radwanli, un commerçant de Québec, pour coucher avec lui et pour qu'il lui trouve des clients, alors qu'au procès, elle a prétendu qu'elle le détestait parce qu'il la forçait à se prostituer.Le juge a jeté un autre pavé dans la mare de la Couronne en disant que Me Geneviève Lacroix, au cours de ses plaidoiries, avait qualifié N.G.de « victime» à deux reprises.«Elle n'aurait pas dû faire ça.Ce mot n'avait pas sa place.Je conviens qu'une jeune fille de 15 ans qui se retrouve dans la prostitution est certainement victime de quelque chose.Victime de quoi?D'un manque de surveillance, des lacunes dans sa formation morale, des lacunes de son éducation ?» Il a rappelé qu'on ne devait pas parler de victime tant que Gillet n'était pas condamné.« Il serait dangereux de condamner Gillet sur le témoignage de N.G.», a lancé le juge à un autre moment.En définitive, le juge a fait ces recommandations aux jurés: s'ils croient la version de Gillet, il doivent bien sûr l'acquitter.S'ils ne croient pas sa version, mais que celle-ci a soulevé un doute raisonnable dans leur esprit, ils doivent aussi l'acquitter.S'ils ne croient pas du tout la version de Gillet, cela n'est pas suffisant pour le déclarer coupable.Ils doivent examiner la preuve pour arriver à la conclusion que la Couronne a prouvé hors de tout doute raisonnable la culpabilité de Gillet.Les jurés ont commencé à délibérer en début d'après-midi.Peu après, ils demandaient à écouter les enregistrements des témoignages de Gillet et de D.B.Ils ont quitté les lieux à 18 h pour regagner l'hôtel où ils sont isolés, et reprendront leurs délibérations à 9 h 15 ce matin.NATHAËLLE MORISSETTE OTTAWA \u2014 Dans sa croisade visant à faire modifier les dispositions scolaires de la Charte de la langue française, l'avocat Brent Tyler a plaidé hier en Cour suprême que les classes des écoles anglaises se vident peu à peu et qu'elles ont besoin d'attirer une nouvelle clientèle, celle des francophones et des allophones qui n'y ont pas accès en vertu de la loi 101.Me Tyler représente Edwige Casimir, qui souhaite inscrire ses deux enfants à l'école anglaise.La cause de huit autres familles francophones et allophones qui revendiquent le même accès se retrouve également devant le plus haut tribunal du pays.Présentement, l'article 73.2 de la loi 101, adoptée en 1977 par le gouvernement péquiste de l'époque, rend obligatoire l'enseignement en français pour les enfants n'ayant pas reçu la majeure partie de leur éducation dans la langue de Shakespeare au Québec ou ailleurs au Canada.Dans sa plaidoirie, Brent Tyler \u2014ancien président d'Alliance Québec, un groupe de défense des droits des anglophones\u2014, a soutenu que cet article contrevenait à la Charte des droits et libertés, car celle-ci ne stipule pas que les élèves doivent avoir reçu la majeure partie de leur éducation en anglais au Canada pour pouvoir fréquenter les écoles anglophones.Il a aussi souligné que plusieurs écoles anglaises du Québec risquent de disparaître si elles n'arrivent pas à attirer de nouveaux élèves.« La démographie montre que, dans le contexte actuel, la communauté anglophone du Québec a désespérément besoin d'une source de remplacement en provenance du reste du pays ou de l'immigration », a mentionné M.Tyler.Pour Mance Bourassa, dont la cause se retrouve devant le plus haut tribunal du pays comme celle de sept autres familles, l'article 73.2 n'a aucun sens.Depuis plusieurs années, elle se bat pour que son fils âgé de 10 ans, dont la langue maternelle est le français, puisse étudier à l'école anglaise afin qu'il devienne bilingue.Or, on refuse l'accès à ce jeune garçon car ses parents ont fréquenté des écoles françaises.«Je trouve que c'est injuste car mon fils est défavorisé par rapport aux autres enfants », dénonce-t-elle.Alliance Québec s'oppose également à ce que l'État empêche les parents de choisir eux-mêmes la langue d'enseignement de leurs enfants.Le révérend Darryl Gray, président du lobby anglophone, appuie Me Brent Tyler dans sa démarche.« La communauté anglophone veut avoir le droit de choisir, a rappelé M.Gray lors d'un point de presse à Ottawa, hier.Nous sommes pour la valorisation de la langue française, nous sommes pour la valorisation de la culture française.Mais la valorisation de la langue française ne signifie pas qu'il faille oublier l'anglais.Il y a deux langues officielles dans ce pays », insiste-t-il.Les représentants d'Alliance Québec ne craignent pas pour l'avenir de la langue française, si jamais l'école anglaise devenait accessible pour tous.« Nous n'obligeons personne à apprendre notre langue », se défend Rob Bull, porte-parole de l'organisme.Avec la collaboration de la Presse Canadienne www.subaru.ca TOUS LES PRIX AFFICHÉS CHEZ LE CONCESSIONNAIRE FINANCEMENT DISPONIBLE SUR PLACE MODÈLES LIMITÉS EN INVENTAIRE SEULEMENT POUR UN TEMPS LIMITÉ Subaru.Photos à titre indicatif seulement.Offre valide jusqu'au 31 mars 2004.Quantités limitées.Pour plus d'information, voyez votre concessionnaire Subaru.3209999A ACTUALITÉS JOURNÉE MONDIALE DE L'EAU La population mondiale en baisse dès 2050 La soif guette 4 milliards d'humains ANDRÉ DUCHESNE À moins d'un engagement beaucoup plus ferme des gouvernements, des entreprises et des organisations internationales, près de 4 milliards d'êtres humains seront menacés par de graves pénuries d'eau potable d'ici 2026.C'est trois fois plus qu'aujourd'hui, alors que 1,2 milliard d'habitants de la planète sont affectés et que, chaque année, la carence en eau potable est responsable de la mort de 5 millions de personnes, dont 2 millions d'enfants de moins de 5 ans.C'est là le constat désolant lancé par le Conseil mondial de l'eau (CME) dans un rapport rendu public hier, à l'occasion de la Journée mondiale de l'eau.Le document a été dévoilé à Mexico où se tiendra en 2006 le 4e Forum mondial de l'eau.« La croissance rapide de la population, les indices de contamination et les changements climatiques, notamment l'augmentation globale de la température, constituent les principaux éléments pouvant conduire à l'accélération de cette crise au 21e siècle », lit-on dans le très long communiqué de presse émis hier par le CME.Les auteurs ne font vraiment pas dans l'optimisme.Au milieu du siècle, poursuivent-ils dans leur document, le nombre d'indigents de l'eau potable pourrait grimper à 7 milliards de personnes dans 60 pays de la planète.Dans le meilleur des cas, 2 milliards de personnes en seront privées dans 48 pays.Le CME estime que pour renverser la vapeur, les gouvernements devront adopter une approche plus locale des problèmes.Des actions locales pour des changements globaux, tel sera le leitmotiv de la conférence de 2006 à laquelle assisteront quelque 140 ministres et 10 000 experts provenant des quatre coins du monde.Autre constat, toutes les régions du globe sont concernées.Un exemple : en Amérique du Sud, où vivent 15 % des habitants de la planète, on reçoit 29 % de l'ensemble des précipitations.Ce qui n'empêche pas les pays de cette portion du globe d'être régulièrement confrontés à des pénuries d'eau.Économiseurs pour toilettes Cela dit, les organismes locaux voués à une meilleure gestion de l'eau ont profité de la journée d'hier pour rappeler que les Québécois et les Canadiens sont loin de donner l'exemple en ce qui a trait à une consommation responsable de l'eau potable.Au Québec, la consommation moyenne par personne (incluant les industries, commerces et institutions) est de 400 litres par jour alors que la moyenne mondiale est de 137 litres, a par exemple rappelé la Corporation Saint-Laurent, un organisme à but non lucratif voué à l'environnement.Avec plusieurs partenaires, l'organisme a commencé hier à faire installer quelque 400 économiseurs d'eau potable dans les toilettes de plusieurs édifices publics et entreprises de la province.Ces appareils permettent de réduire de 12 % la consommation des réservoirs qui utilisent entre 18 et 25 litres d'eau par chasse.Au bout du compte, l'économie annuelle sera de 18 millions de litres, assure-t-on.De son côté, la coalition Eau Secours ! a fait savoir qu'au cours de 2004, elle ciblera ses interventions sur la qualité de l'eau des puits, sur le projet (controversé) de l'élargissement de la voie maritime du Saint-Laurent et sur l'application des nouvelles normes en eau potable.Elle réclamera aussi un arrêt de la production de lisier de porc, source de pollution des cours d'eau.AGENCE FRANCE-PRESSE WASHINGTON \u2014 La population mondiale s'est accrue de 1,2% en 2002 pour dépasser 6,2 milliards, selon un rapport du bureau du recensement américain publié hier, mais la croissance démographique ralentit au point où le nombre d'humains sur terre commencera à baisser d'ici 2050.En 2002, la population de la planète a connu une progression nette de 74 millions de personnes.Une croissance annuelle qui diminue depuis une dizaine d'années.De 1989 à 1990, par exemple, la progression démographique de la planète avait été de 87 millions de personnes, souligne ce document intitulé « profil de la population mondiale » (« Global Population Profile »).L'actuel taux d'augmentation de la population du globe demeure également inférieur à celui de 2,2% enregistré quelque 40 ans auparavant.En 2002, le taux de natalité a atteint 2,6 enfants contre 3,3 en 1990 et devrait tomber, d'ici 2050, audessous du nombre de naissances nécessaires pour assurer le renouvellement de la population.Ce tassement de la croissance démographique, qui reflète surtout la diminution de la fertilité, va entraîner un vieillissement de la population dans toutes les régions du globe au cours de cette période.En 2050, le monde comptera trois fois plus de personnes âgées de 65 ans et plus qu'aujourd'hui tandis que le nombre d'enfants devrait rester quasiment inchangé au cours des 50 prochaines années, selon les projections du bureau du recensement.Le taux élevé de mortalité dû à la pandémie du sida dans nombre de pays africains est le principal facteur qui fera chuter l'espérance de vie de leur population à la naissance à environ 30 ans d'ici 2010, le plus faible depuis le début du 20e siècle, prévoit également le rapport du recensement.PHOTO PATRICK SANFAÇON, LA PRESSE© Même si de graves pénuries d'eau menacent la planète, les Québécois utilise la précieuse ressource sans ménagement.La consommation moyenne d'eau par personne est de 400 litres par jour ici, alors que la moyenne mondiale est de 137 litres.Le PDSF d'une S60 2004 Édition spéciale est de 39 995 $ (ce prix peut être différent en fonction des promotions d'Automobiles Volvo du Canada Ltée/des réductions accordées par le concessionnaire).Promotion d'une durée limitée offerte aux clients admissibles seulement par les concessionnaires Volvo participants et les Services financiers d'Automobiles Volvo du Canada, sur approbation du crédit.Exemple de crédit-bail pour une S60 SE 2004 : Frais de transport et de livraison de 1 275 $ inclus, 398,02 $ par mois, bail de 39 mois, acompte de 3 675 $.Total des mensualités : 15 522,78 $.Valeur de rachat au terme du bail : 23 330,60 $.Les mensualités peuvent varier selon les équipements optionnels choisis.Première mensualité et dépôt de garantie de 500 $ dus à la signature du bail.Allocation de 20 000 km par an (0,08 $ par km supplémentaire).Taux d'intérêt annuel : 1,8 %.Taxes, immatriculation, assurance, inscription au RDPRM et frais d'administration en sus.Le concessionnaire peut vendre/louer à un prix inférieur.L'offre prend fin le 31 mars 2004.Certaines conditions s'appliquent.Votre concessionnaire vous donnera tous les détails.© 2004 Automobiles Volvo du Canada Ltée.« Volvo pour la vie » est une marque déposée utilisée sous licence par Automobiles Volvo du Canada Ltée.Pensez à toujours boucler votre ceinture de sécurité.Visitez le site www.volvocanada.com.CARACTÉRISTIQUES DE LA S60 ÉDITION SPÉCIALE : SIÈGES SPORT EN CUIR T5 SIÈGE DU CONDUCTEUR À RÉGLAGE ÉLECTRIQUE MÉMOIRE DE POSITION DU SIÈGE DU CONDUCTEUR ET DES RÉTROVISEURS SYSTÈME AUDIO MAX DE 325 WATTS À 13 HAUT-PARLEURS AVEC CHARGEUR DE 4 CD INTÉGRÉ AU TABLEAU DE BORD SON D'AMBIANCE DOLBY® PROLOGIC POMMEAU DU LEVIER DE VITESSES EN CUIR INCRUSTATIONS EN 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lui disant qu'il s'en retournaità Montréal.Mais plusieurs heures plus tard, lorsque les mêmes agents lui ont enlevé le bandeau qui lui cachait les yeux, M.Arar s'est aperçu avec horreur qu'il était en Syrie, le pays qu'il avait quitté à l'âge de 17 ans, et où il était certain qu'on allait le torturer.« La première idée qui m'est passée par la tête a été le suicide, dit-il.Si j'avais eu un couteau sur moi à cet instant, je me serais enlevé la vie.» Maher Arar a été emmené dans une cellule souterraine d'une prison locale, où il est resté confiné sans voir la lumière du jour.Il a passé 10 mois dans cette prison, subissant régulièrement des interrogatoires au cours desquels il a été torturé.C'est ce qu'il a affirmé hier devant un parterre d'une centaine de personnes qui participaient à une conférence sur la haine et le racisme organisée par l'Association du barreau autochtones et les Femmes autochtones du Québec.« Ma détention a été très pénible.Au début, je pensais à ma femme, je me demandais comment elle faisait pour joindre les deux bouts à la maison.Mais à la longue, je ne pouvais plus penser à elle parce que ça me faisait trop mal.Je ne pensais qu'à ma propre survie.» M.Arar, qui a finalement été libéré en octobre dernier sans qu'aucune accusation ne soit portée contre lui, dit être victime de profilage racial de la part des autorités, qui cherchaient des coupables pour les attaques du 11 septembre.« Et ne je ne peux même pas dire que j'ai été déporté, parce que ce qu'ils m'ont fait ne respecte même pas les procédures normales de déportation.J'ai carrément été envoyé là-bas par les Américains, j'ai été emmené en avion privé », a-t-il dit hier lors de la conférence, qui avait lieu à l'hôtel Hyatt Regency, au complexe Desjardins.M.Arar a dit avoir été touché par l'élan de sympathie que les Canadiens lui ont manifesté à son retour.Selon lui, c'est le battage médiatique et la réaction du grand public qui ont poussé le premier ministre à ordonner une enquête publique sur sa déportation et son emprisonnement.SÉBASTIEN RODRIGUE À la veille de scrutins déterminants pour l'avenir de Montréal, la firme Moody's maintient la cote de crédit de la métropole et souligne qu'elle pourrait encore s'améliorer si l'administration municipale demeurait « unifiée ».Dans son rapport annuel sur Montréal, la firme attribue la cote A2 « positive » en raison d'une « performance financière satisfaisante » et du « potentiel d'amélioration » de la métropole.Montréal avait déjà obtenu cette cote l'année dernière.De son côté, Standard & Poor's a aussi maintenu la cote de crédit de Montréal récemment.Moody's envoie toutefois un signal à peine voilé sur les conséquences de la défusion sur les finances de Montréal.« L'accès direct à des revenus de taxation élargis de la nouvelle ville et les économies potentielles provenant d'une administration locale unifiée pourrait mener à un dossier de crédit renforcé dans le futur », écrit Debra Roane, analyste chez Moody's.Ces remarques inquiètent l'administration municipale qui en profite pour fustiger les défusionnistes.« Si certains arrondissement défusionnent, Moody's et Standard & Poor's pourraient revoir leur cote de crédit, ce serait malheureux pour la Ville de Montréal qui aurait à payer des taux d'intérêt plus élevés », dit Frank Zampino, responsable des finances au comité exécutif de la Ville de Montréal.Moody's mentionne néanmoins que les finances de la Ville de Montréal bénéficient d'un régime d'impôt foncier stable et d'un contrôle «efficace » des dépenses.La firme new-yorkaise souligne aussi que la nouvelle Ville de Montréal a réalisé des surplus budgétaires lors de ses deux premières années d'existence.La firme de cotation attribue ces résultats à l'impact du marché immobilier « robuste » sur les taxes et les efforts de l'administration municipale pour réduire ses coûts.La dette de Montréal reste toutefois plus élevée que la moyenne des villes canadiennes.Selon les estimations, la dette brute de Montréal s'élèvera à 5,7 milliards au 31 décembre 2004.Moody's constate que la dette a légèrement augmenté en 2003 en raison d'un emprunt pour réduire le déficit actuariel des caisses de retraite.«Moody's s'attend à ce que le niveau d'endettement se stabilise à moyen terme en raison de la prudence de la Ville dans sa gestion de la dette », peut-on lire dans un communiqué publié hier.M.Zampino compte d'ailleurs poursuivre dans cette lignée en limitant l'endettement et en augmentant les surplus budgétaires.Moody's indique d'ailleurs que Montréal devrait réaliser un surplus pour la deuxième année consécutive en 2003.Les cotes de crédit accordées par des agences comme Moody's déterminent les coûts de financement des entreprises et des gouvernements qui émettent des obligations sur les marchés financiers.Montréal détient tout de même une cote de crédit moins forte que d'autres villes canadiennes comme Toronto et Vancouver.En 1995, la cote de la Ville de Montréal avait été rabaissée de A1 à A2 en raison des difficultés d'équilibrer son budget.DITES-LE-NOUS QU'ON L'ACHÈTE! 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RDPRM et frais du concessionnaire en sus sur toutes les offres de location ou d'achat.Transport et préparation (908 $) en sus sur les offres d'achat.Sur approbation du crédit.Les offres sont d'une durée limitée et peuvent faire l'objet de changement sans préavis.Les concessionnaires peuvent vendre ou louer à prix moindre.Offres disponibles seulement chez les concessionnaires participants.Voir votre concessionnaire participant pour tous les détails.Les modèles illustrés sont à titre indicatif seulement.Chez les concessionnaires participants.Seuls les modèles de la Sentra 2004 sont admissibles au Programme pour diplômés Nissan.Nissan, le logo Nissan, la signature «Découvrir_» et les noms des modèles Nissan sont des marques de commerce de Nissan.www.nissan.ca 1 800 387-0122 JUSQU'À 21H LES SOIRS DE SEMAINE Modèle 1.8S illustré Sentra 2004 TOUJOURS PLUS 3202817A MONTRÉAL PLUS Radio-Canada reçoit une leçon de graffiti MAXIME BERGERON Avec deux canettes de peinture, Robert Provost, 67 ans, a décidé de donner une leçon de journalisme à la Société Radio-Canada en août 2002.à sa manière.Il a été accusé de méfait (puis absous) hier à la cour municipale de Montréal.Enragé par un reportage de Radio- Canada qu'il considérait comme une « glorification des graffitis sauvages », le résidant du quartier Centre- Sud est allé peinturlurer les portes de la SRC le 16 août 2002 en compagnie de son fils Dominic (qui prenait des photos), accusé de complicité dans cette affaire.Ils ont été pris sur le fait par deux policiers.Selon Provost, le topo du journaliste était tendancieux et présentait les graffitis comme une forme qu'il ne faut surtout pas réprimer, si illégale soit-elle.Ce qui a soulevé sa colère.« Il n'y avait pas d'intention criminelle de ma part.Bien au contraire, mon geste en est un contre les crimes commis par les graffiteurs ainsi que contre l'encouragement donné à ces criminels par la désinformation de Radio-Canada », a fait valoir Robert Provost, qui assurait seul sa défense devant le juge Pierre D.Denault.Le magistrat a souligné la qualité de la présentation de Provost, qui a convoqué plusieurs témoins pour démontrer au juge l'ampleur du problème des graffitis à Montréal.Une représentante de la Ville a notamment exposé les coûts annuels \u2014 1,3 million \u2014 reliés au nettoyage pour les faire disparaître.Tout en reconnaissant les deux hommes coupables de méfait, le juge Denault a estimé qu'il serait « complètement démesuré qu'ils se voient attribuer un casier judiciaire ».Il leur a donc offert l'absolution inconditionnelle en vertu de l'article 730 du Code criminel.PHOTO MARTIN CHAMBERLAND, LA PRESSE© Robert Provost était accusé d'avoir dessiné des graffitis sur l'édifice de Radio-Canada.Il a été absous inconditionnellement.Modernisation du métro: un bon début selon Tremblay BRUNO BISSON Le maire de Montréal, Gérald Tremblay, a quelque peu dégonflé hier la portée des investissements de 309 millions promis pour le métro de Montréal, en les qualifiant de « début de bonne nouvelle », et en rappelant aux trois ministres venus en faire l'annonce que le réseau de transport en commun de la métropole a encore des besoins pressants d'au moins deux milliards de dollars.Est-ce parce que cette annonce à grand déploiement avait été éventée dès jeudi par le premier ministre Jean Charest lui-même ?Ou parce qu'elle était déjà due depuis au moins un an ?Ou encore parce que tout le monde sait à l'hôtel de ville que le premier ministre Paul Martin doit passer à Toronto, la semaine prochaine, pour participer au lancement d'un programme totalisant un milliard de dollars pour le métro de la Ville reine, alors que tout Montréal se réjouit pour trois fois moins ?Quoi qu'il en soit, hier matin, le maire Tremblay n'avait même pas l'air content de se trouver là pour annoncer l'entente intervenue entre les gouvernements du Québec et du Canada, la Société de transport de Montréal (STM) et l 'Agence métropolitaine de transport (AMT), pour partager les coûts de la phase I du programme Réno-Systèmes, créé il y a déjà trois ans.Les 309 millions de cette première phase serviront à améliorer la ventilation des stations de métro, à rendre plus audible le système de télécommunications interne du réseau, à construire une nouvelle centrale de conduite du réseau dotée d'équipements informatiques modernes de contrôles.Le centre de contrôle actuel de la STM serait trop exigu pour qu'on ajoute l'équipement de contrôle nécessaire au nouveau tronçon de Laval, qui ouvrira en 2006.Quant à ses équipements actuels, ils sont si désuets qu'on pourrait en tirer quelques dollars en les revendant à des producteurs de films psychotoniques, pour les décors.Selon le président de la STM, responsable des dossiers de transport à la Ville de Montréal, Claude Dauphin, la première phase de Réno-Systèmes devrait aussi permettre de remplacer 41 des plus vieux escaliers roulants du réseau, de même que les longs trottoirs roulants qui caractérisaient si bien la station de métro Beaudry, au centre-ville.La Ville de Montréal et la Société de transport de Montréal attendent toutefois toujours des nouvelles des gouvernements supérieurs quant aux 1,2 milliard de dollars qui seront nécessaires au remplacement des 336 voitures MR-63, qui roulaient déjà lorsque le métro a été inauguré en 1966, et aux phases II et III de Réno-Systèmes, totalisant 700 millions, et pour lesquels il n'existe même pas encore de programme disponible.M.Dauphin a confirmé que des travaux d'une valeur d'environ 40 millions programmés dans la première phase de Réno-Systèmes, il y a trois ans, ne seront finalement réalisés que lors de la phase II du programme, qui sera lancée en 2006 si le financement est au rendez-vous.La STM a confirmé, il y a quelques mois, qu'à cause de l'inflation des coûts de construction, du génie-conseil, et de l'expertise dans certains domaines spécialisés comme la ventilation, il était devenu impossible de réaliser tout le programme de réfection prévu, sans fonds additionnels.LA TOUTE NOUVELLE BERLINE C230 KOMPRESSOR 2004.Nerveux moteur suralimenté.189 chevaux.Boîte manuelle à 6 rapports.Vous feriez bien de vous habituer à des poussées d'adrénaline.Mercedes-Benz.N'attendez plus.Mercedes-Benz Montréal Automobiles Silver Star Inc.7800, boul.Décarie, Montréal (514) 735-3581 Mercedes-Benz West Island 4525, boul.St-Jean Dollard-des-Ormeaux (514) 620-5900 Mercedes-Benz Laval 3131, Autoroute 440 Ouest Laval (450) 681-2500 Mercedes-Benz Rive-Sud 4844, boul.Taschereau Greenfield Park (450) 672-2720 Kompressor : moteur suralimenté à échangeur thermique et tubulure d'admission à air forcé.Traduction : l'enfer ! © Mercedes-Benz Canada Inc., Toronto, Ont., 2004.Offre de durée limitée, sur approbation du crédit.Bail de 39 mois et de 58 500 km avec valeur de reprise fixe et taux d'intérêt annuel de 3,9 %.Berline C230 Classique 2004 au PDSF de 37 290 $, avec acompte de 4 734,83 $ et obligation totale de 14 001 $ ; dépôt de garantie remboursable, frais de transport et de préparation, taxes en vigueur, et frais d'enregistrement et d'immatriculation en sus.Frais de 0,20 $/km supplémentaire au-delà de 18 000 km/an.Option d'acheter le véhicule en fin de bail (sauf au Manitoba) pour la somme de 22 001.10 $ , plus les frais et les taxes en vigueur.Options en sus.Le concessionnaire peut offrir un prix de location moindre.Détails auprès du concessionnaire.Taux de financement à l'achat de 2,9 % - sur approbation du crédit - offert pendant 36 mois pour certaines berlines de Classe C 2004.Exemple de financement : 25 000 $ à 2,9 % par an équivalent à 725,93 $ par mois pendant 36 mois.Le coût de l'emprunt est de 1 133,48 $, d'où une obligation totale de 26 133,48 $.Les paiements mensuels et le coût de l'emprunt varient selon la durée du contrat, la somme empruntée et le montant de l'acompte/la reprise.Taxes, frais d'immatriculation, d'enregistrement, de documentation, d'inspection avant la livraison et d'administration PPSA, ainsi que charges financières, frais de transport et autres options en sus.Détails auprès du concessionnaire.Berline Sport C230 Kompressor montrée 359$ BERLINE C 230 KOMPRESSOR CLASSIQUE PAR MO I S 3,9 % LOCATION 2,9 % FINANCEMENT 3204037A ACTUALITÉS Appelez-nous dès aujourd'hui au 1800 604-5777, ou consultez notre site Web à l'adresse www.tdcanadatrust.com/francais.La vie change.Optez pour un prêt hypothécaire souple.1.Le taux d'intérêt de la tranche à taux variable peut être aussi bas que le taux préférentiel TD; il fluctuera en fonction de l'évolution du taux préférentiel TD.2.Le taux préférentiel TD peut changer.Certaines conditions s'appliquent.3.L'offre n'est valable que pour les immeubles résidentiels, et elle est assujettie aux critères d'octroi de crédit de TD Canada Trust.Marque de commerce de La Banque Toronto-Dominion.Célibat Couple Famille 4,00% Possibilité de bloquer son prêt à un taux fixe concurrentiel Choix du terme Options de remboursement souples Le Prêt hypothécaire à options souples : Choisissez des options qui répondent à vos besoins Il se peut que vos priorités changent avec le temps.Voilà pourquoi TD Canada Trust offre le Prêt hypothécaire à options souples3.Vous pouvez ainsi profiter de toute la souplesse voulue en matière d'options hypothécaires et obtenir les économies que vous recherchez.Choisissez le taux d'intérêt et la durée qui vous conviennent : un taux variable aussi bas que le taux préférentiel TD ou un taux fixe concurrentiel pendant une période pouvant aller de un an à cinq ans.Vous pouvez même choisir une combinaison de ces deux options.En outre, les options de remboursement souples vous permettent de rembourser le montant que vous voulez sur le solde impayé de la tranche à taux variable, à la fréquence que vous voulez, sans pénalité.Vous pouvez également choisir de ne payer que les intérêts, chaque mois.Nous pouvons vous aider à choisir le prêt hypothécaire qui répond le mieux à vos besoins.Vous n'avez qu'à passer à votre 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d'un couteau, l'entraîner à l'écart et l'agresser sexuellement.Devant la multiplication de ces crimes, une équipe d'enquêteurs du SPVM, de la police de Laval et de la SQ avait même été mise en place à l'automne 2003.Dans l'espoir de faire progresser l'enquête, la police avait diffusé à deux reprises, en mai et en novembre cette année-là, le portrait-robot de ce prédateur sexuel.L'enquête a finalement donné les résultats escomptés.Deux agents du SPVM ont observé un automobiliste à l'allure suspecte circulant dans le secteur du boulevard Gouin et de la rue Millen, près de la station de métro Henri-Bourassa, vers 4h dans la nuit de vendredi à samedi.Michel Cox, résidant du quartier Pont-Viau, à Laval, a été appréhendé et conduit à la centrale de police, où on a fouillé son sac à dos contenant ses effets personnels, dont de la corde, du ruban gommé et des condoms.Quelques minutes plus tôt, les policiers avaient également saisi un couteau dont Cox venait de se départir lors de son arrestation.« Lors d'une parade d'identification et de photos, les neuf victimes ont reconnu Cox comme l'homme qui les a attaquées au couteau et agressées sexuellement et on attend les résultats d'ADN pour compléter l'enquête », a indiqué hier le commandant Pierre Leduc, responsable de la division des agressions sexuelles au SPVM.Cox a comparu hier en Cour du Québec, à Montréal, sous plusieurs chefs d'accusation d'agressions sexuelles armées, de séquestrations et de vols qualifiés.©BMW Canada inc.« BMW », le logo BMW et « Le plaisir de conduire » sont des marques de commerce de BMW AG, utilisées sous licence par BMW Canada Inc.Décembre 2003, mention du prix autorisée par l'Association des journalistes automobile du Canada (AJAC).www.bmw.ca 1 800 667-6679 Le nouveau BMWde Série 5 530i 545i Le plaisir de conduire.MC 3210657A L'ESSENTIEL.Tous les jours dans ACTUALITÉS EN BREF La Couronne réclame de 14 à 29 ans Peine de prison de prison pour les motards condamnés avec sursis Francis Vallée, 20 ans, a été condamné hier à une peine d'un an de prison avec sursis pour avoir déposé une fausse bombe sur un chantier de construction du quartier Hochelaga- Maisonneuve, à Montréal.La preuve a démontré que Vallée ne faisait pas partie du comité «antigentrification », qui serait à l'origine des huit fausses bombes trouvées sur autant de chantiers, le 5 janvier dernier.Vallée avait plaidé coupable à cinq accusations de menaces, harcèlement criminel, méfait, méfait public et d'avoir transmis un faux message.Pendant qu'il purgera sa peine d'un an dans la collectivité, Vallée devra se soumettre à un couvre-feu pendant trois mois.À cela s'ajoute une période de probation de deux ans.Presse Canadienne Le bureau de Martin occupé Un groupe de militants écologistes disant s'appeler « La Terre d'abord » occupe le bureau de circonscrition de Paul Martin depuis hier midi dans l'arrondissement de La Salle.Le groupe réclame la suspension de la construction de l'incinérateur de la compagnie Bennett Environmental à Belledune, au Nouveau-Brunswick.Le groupe demande au gouvernement fédéral d'exiger une étude d'impact avant que la construction de l'incinérateur ne soit complétée.Nicolas Bérubé Couillard et Reid dénoncent un boycott Rien n'autorise une commission scolaire à boycotter les collectes de sang, comme le fait présentement la Commission scolaire de Montréal, ont estimé hier le ministre de la Santé, Philippe Couillard, et le ministre de l'Education, Pierre Reid, qui demandent à la CSDM de revenir sur sa décision.Le choix de la CSDM, rendu public la semaine dernière, « ne repose sur aucun argument rationnel », a fait valoir M.Couillard au cours d'un entretien téléphonique.Le 17 mars, le conseil des commissaires de la CSDM (la plus importante au Québec) décidait à l'unanimité de ne plus tenir de collectes de sang, sous prétexte qu'Héma-Québec ferait preuve de discrimination envers les homosexuels en les empêchant de donner du sang.Presse Canadienne Les inondations coûtent 300 000 $ Les mesures d'urgence mises en place lors des inondations de janvier dernier dans les arrondissements situés aux abords de la rivière des Prairies ont coûté 300 000$ à la Ville de Montréal.Le maire Gérald Tremblay a déposé hier soir au conseil municipal un rapport sur les dépenses engendrées par le débordement de la rivière.Selon ce rapport, cette somme a servi à fournir des sacs de sable aux citoyens, à installer des digues de rétention, à louer de l'équipement de pompage et à financer des opérations sur la rivière.L'administration municipale souhaite maintenant que Québec rembourse la moitié de cette somme.En janvier dernier, plusieurs embâcles de frasil avaient fait monter le niveau de la rivière des Prairies et inondé quelques quartiers de Montréal et de Laval forçant même quelques évacuations.Sébastien Rodrigue ANDRÉ CÉDILOT À procès exceptionnel, sentences exceptionnelles, a laissé entendre l'avocate principale de la poursuite, Madeleine Giauque, hier, quand elle a réclamé de lourdes peines de 14 à 29 ans d'emprisonnement à l'endroit des neuf motards mis en cause au procès historique de gangstérisme.Outre le fait de purger la moitié de ces peines, Me Giauque exige qu'on ne compte pas automatiquement en double les peines de détention préventive que huit des neuf motards ont purgées depuis la rafle du 28 mars 2001.« Il faut faire du cas par cas », a-t-elle insisté, en promettant d'étoffer son argumentation aujourd'hui, alors qu'elle entrera dans le vif de son réquisitoire.À en croire ses premières explications, le tribunal ne devrait pas notamment soustraire des sentences suggérées le double des 225 jours qu'a duré le procès.Un tel calcul, selon Me Giauque, constituerait une injustice flagrante pour Alain Dubois.En liberté durant presque tout le processus judiciaire, celui-ci ne peut bénéficier de cette largesse réservée aux détenus.« Les accusés en détention avaient l'obligation légale d'assister à leur procès, tandis que Dubois avait l'obligation légale d'être ici tous les jours », a-t-elle souligné.À l'issue d'un second procès devant jury qui a duré un an \u2014le premier avait échoué à la suite du retrait du juge Jean-Guy Boilard\u2014 les neuf accusés ont été reconnus coupables de trafic de drogue et gangstérisme.Sauf Sébastien Beauchamp, ils sont également tous coupables de complot de meurtres.Les sentences proposées par le ministère public sont les suivantes : > Richard Mayrand, membre Nomads : 29 ans ; > Luc Bordeleau, prospect Nomads : 24 ans ; > Bruno Lefebvre, prospect Nomads : 21 ans ; > Sylvain Moreau, membre Rockers : 24 ans ; > André Couture, membre Rockers : 21 ans ; > Éric Fournier, membre Rockers : 20 ans ; > Sébastien Beauchamp, membre Rockers : 19 ans ; > Ronald Paulin, membre Rockers : 17 ans ; > Alain Dubois, membre Rockers : 14 ans.En entendant l'avocate réclamer ces châtiments exemplaires au nom de la société, les neuf motards ont paru foudroyés.Certains ont esquissé un sourire crispé.Considéré comme le leader du gang, Richard Mayrand, 40 ans, qui arborait fièrement le chandail du club de hockey Canadien lors des éliminatoires d'il y a deux ans, avait le visage livide.À l'instar de ses acolytes, il a longuement discuté avec son avocat, Me Pierre Panaccio, avant de regagner sa cellule.Tout aussi méthodique et concise que durant sa plaidoirie au jury, Me Giauque entend prendre environ une heure aujourd'hui pour départager devant le juge Pierre Béliveau les responsabilités de chacun des accusés et du même coup justifier les sévères sentences qu'elle demande.Manifestement en état de choc, les avocats des accusés ont déjà fait savoir au juge qu'ils entendaient contester avec la dernière énergie les arguments de la poursuite.Pour sa part, Me Panaccio soutient que la sentence de 29 ans qui plane au-dessus de la tête de son client est nettement exagérée.« Ça ne tient pas compte des faits.Il faudra diviser par trois et par quatre cette sentence, et encore on sera loin de ma position », a-t-il lancé avec sa fougue habituelle.Pour sa part, Me Lucie Joncas a annoncé sur un ton péremptoire qu'elle s'en tiendrait « à l'offre déjà faite à la Couronne avant le début du procès » quand elle a vainement tenté de négocier un plaidoyer de culpabilité pour son client, Sébastien Beauchamp.Soit, a-t-elle avancé, « une peine de huit ans et demi de pénitencier, moins le temps compté en double \u2014sinon plus\u2014 déjà fait en détention préventive ».Le coup semble d'autant plus dur à avaler que des avocats de la défense avaient fait parader huit témoins \u2014pour la plupart des parents et amis des accusés\u2014 pour tenter d'amadouer le tribunal en invoquant leur bonne réputation et le précieux apport qu'ils pourraient donner à la société quand ils sortiront de prison.MIEUX CONSOMMER, c'est d'abord établir votre profil de consommation d'énergie.Faites-le dès maintenant au moyen du Diagnostic résidentiel MIEUX CONSOMMER, que vous trouverez sur le site www.hydroquebec.com/residentiel.Simple et pratique, cet outil vous permettra de mieux comprendre votre consommation et vous indiquera les habitudes que vous pourriez changer.De plus, vous recevrez sur-le-champ des conseils personnalisés ainsi que des bons de réduction applicables à l'achat de produits moins énergivores offerts par nos partenaires.Et quand vous visiterez les détaillants participants, recherchez le logo MIEUX CONSOMMER, qui identifie clairement les produits économiseurs d'énergie.www.hydroquebec.com/residentiel Si vous n'avez pas accès à Internet, composez ÉNERGIE (514 363-7443) dans la région de Montréal ou le 1 800 ÉNERGIE ailleurs au Québec pour obtenir un exemplaire papier du Diagnostic résidentiel.Assurez-vous d'avoir votre facture d'Hydro-Québec sous la main.3203801A « oui, c'est pour femme enceinte.» PARISLONDRESTOKYO www.formes.com LES BOUTIQUES FORMES AU CANADA : MONTRÉAL 2185, rue Crescent Tél.: (514) 843 69 96 TORONTO 128, av.Cumberland Tél.: (416) 972 02 07 Catalogue gratuit sur demande au 1 800 750 45 43 Assassinat du cheikh Ahmed Yassine Washington se garde de condamner Israël ALEXANDRE SIROIS À WASHINGTON Alors que l'assassinat du cheikh Ahmed Yassine suscitait l'indignation aux quatre coins du monde et laissait planer le spectre d'une nouvelle flambée de violence au Moyen-Orient, personne à Washington n'a condamné le geste d'Israël.Si certains au département d'État étaient hier « profondément troublés » par l'attaque d'Israël contre le chef spirituel du Hamas, l'administration de George W.Bush n'a en général pas fait écho au concert de protestations officielles.Le porte-parole de la Maison- Blanche, Scott Mc Clellan, a rappelé que les États-Unis considèrent le Hamas comme une organisation terroriste et estiment qu'Israël a le droit de se défendre.« Nous avons toujours dit que toutes les parties doivent garder en tête les conséquence de leurs gestes », a-t-il déclaré.« Le Hamas était une organisation terroriste.Le cheikh Yassine était personnellement impliqué dans le terrorisme.Il est important, comme nous l'avons répété encore et encore, pour l'Autorité palestinienne, d'agir pour démanteler les organisations terroristes », a ajouté M.Mc Clellan au cours de sa conférence de presse quotidienne.Le porte-parole de la Maison- Blanche et la conseillère à la sécurité nationale du président, Condoleezza Rice, ont tous deux lancé un appel au calme.Ils ne semblaient toutefois pas juger que leurs ambitieux projets de réformes au Moyen-Orient pouvaient être compromis par l'attaque et par les appels à la vengeance entendus hier.« Il y a toujours la possibilité d'un jour meilleur au Moyen- Orient et certaines des choses dont les Israéliens parlent, à propos de leur retrait de régions, devraient offrir de nouvelles opportunités », a déclaré Mme Rice.Pas de feu vert Le raid israélien a suscité la désapprobation de nombreux gouvernements européens et l'indignation de chefs d'État arabes, mais il n'y a que le département d'État qui, aux États-Unis, a exprimé de véritables réserves.« Nous sommes profondément troublés par les événements de ce matin », a déclaré le porte-parole du département d'État, Richard Boucher, après avoir lui aussi affirmé qu'Israël avait le droit de se défendre.« Nous pensons que cet événement accroît la tension et ne contribue pas aux efforts pour progresser vers la paix », a ajouté M.Boucher.Il a demandé à « toutes les parties » d'éviter « les actions qui font monter la tension et portent atteinte aux efforts pour réaliser la paix ».Tant la Maison-Blanche qu'Israël ont affirmé que le gouvernement américain n'a pas reçu d'avertissement préalable à l'attaque contre le cheikh Yassine et n'a donc pas donné le feu vert à cette initiative.« Il n'y a pas eu d'avertissement préalable.(.) Pas de consultation », a déclaré sur les ondes du réseau CNN le porte-parole du Conseil de sécurité nationale du président américain, Sean Mc Cormack.Ses propos ont été corroborés par le chef de la diplomatie israélienne, Sylvan Shalom de passage dans la capitale américaine pour une série de rencontres à la Maison-Blanche.Tous n'approuvent pas, aux États-Unis, l'attitude de l'administration américaine face à l'attaque d'Israël.Professeur émérite de sciences politiques à l'Université du Massachusetts à Dartmouth, Naseer Aruri a vivement critiqué la réaction de la Maison- Blanche.« Je déteste dire que c'est risible, mais c'est exactement ce que c'est, a-t-il lancé au cours d'une entrevue téléphonique.Vous avez un grand nombre de premiers ministres européens \u2014 y compris leur allié britannique \u2014 qui disent que c'était illégal.Et vous avez Condoleezza Rice qui dit : restons calmes.C'est pathétique.» M.Aruri, auteur d'un essai récent sur le rôle des États-Unis dans le conflit israélo-palestinien, estime que l'administration Bush démontre qu'elle n'est pas véritablement intéressée à voir l'avènement d'un « jour meilleur » dans la région.« La politique américaine, c'est maintenant de ne pas avoir de politique, a déclaré M.Aruri.C'est simplement donner le feu vert à Ariel Sharon pour faire ce qu'il veut faire, ce qui veut dire créer une atmosphère de chaos qui ne mènera pas à la possibilité d'un quelconque règlement par quiconque.» Avec AFP et AP.Le Hamas, ennemi juré des Israéliens AGENCE FRANCE-PRESSE GAZA \u2014 Principal mouvement islamiste palestinien, le Hamas, dont le fondateur et chef spirituel, cheikh Ahmed Yassine, a été tué hier matin dans un raid israélien, est devenu au fil de l'Intifada l'ennemi numéro un d'Israël.Auteur de la grande majorité des attentats suicide anti-israéliens, le Hamas a vu sa popularité s'accroître de manière spectaculaire depuis le début du soulèvement palestinien, fin septembre 2000, au détriment du Fatah de Yasser Arafat, qui contrôle l'Autorité palestinienne.En Israël, certaines voix s'étaient même élevées, après l'annonce par le premier ministre israélien Ariel Sharon de son intention d'évacuer prochainement la bande de Gaza, pour mettre en garde contre le risque d'une prise de contrôle de ce territoire par le Hamas.Le Hamas \u2014 acronyme en arabe de Mouvement de la résistance islamique \u2014 a été créé le 14 décembre 1987, peu après le début de la première Intifada, par un groupe de militants islamistes se réclamant des Frères musulmans, parmi lesquels cheikh Yassine.Le but était alors de contrecarrer l'influence du Jihad islamique, un petit mouvement intégriste d'inspiration pro-iranienne.Mais alors que le Jihad est une organisation surtout militaire, le Hamas a développé au long des années un très vaste réseau d'aide sociale et d'oeuvres de bienfaisance, notamment des écoles, qui expliquent son influence croissante dans les Territoires.Farouchement opposé aux accords d'Oslo de 1993 sur l'autonomie palestinienne qui avaient débouché sur la création de l'Autorité palestinienne, le Hamas prône la création d'un État islamique sur l'ensemble de la Palestine de la Méditerranée au Jourdain, c'est-à-dire englobant Israël, dont il préconise la destruction.Ces derniers mois, le Hamas avait toutefois commencé à opérer un virage en envisageant, pour la première fois, d'accepter à titre temporaire la création d'un État palestinien indépendant en Cisjordanie et dans la bande de Gaza avec Jérusalem-Est pour capitale, c'est-à-dire les territoires occupés par Israël lors de la guerre des Six Jours de juin 1967.Certains analystes palestiniens voyaient dans cette évolution l'amorce d'une participation du Hamas à la vie politique et à la gestion des affaires dans la bande de Gaza après un retrait israélien.La branche armée du Hamas, les Brigades Ezzedine al-Qassam, est responsable des attentats anti-israéliens les plus sanglants, qui ont fait des centaines de morts depuis 1994.En février et mars 1996, le Hamas avait ainsi perpétré trois des quatre attentats suicide ayant fait plus de 50 morts en Israël, contribuant au blocage du processus de paix et au retour de la droite nationaliste au pouvoir en Israël lors des élections de mai 1996.Depuis plus de trois ans, le Hamas et sa branche armée se sont imposés comme le fer de lance de l'Intifada, effectuant de nombreux attentats suicide meurtriers en territoire israélien, parfois de concert avec d'autres groupes armés palestiniens.Le mouvement compterait entre 700 et 1200 militants actifs et des dizaines de milliers de sympathisants, selon les experts.PHOTO D'ARCHIVES EPA Le fondateur et chef spirituel du Hamas, cheikh Ahmed Yassine, a été tué dans un raid israélien.Pas de chèque en blanc pour la droite au Salvador Le nouveau président Elias Antonio Saca s'est engagé à tendre des perches à l'opposition AGENCE FRANCE-PRESSE SAN SALVADOR \u2014 Le triomphe du conservateur Elias Antonio Saca lors de la présidentielle de dimanche au Salvador résulte d'un rejet d'une gauche jugée « radicale » en raison de son passé dans la guérilla, mais ce n'est pas un « chèque en blanc » à la droite face à une situation sociale explosive, selon les experts.M.Saca a remporté le scrutin avec une avance de plus de 20 points sur son rival Schafik Handal, ex-commandant de la guérilla du Front Farabundo Marti de libération nationale (FMLN, parti légal depuis 1992), confortant l'assise de son parti ARENA (Alliance républicaine nationaliste), au pouvoir depuis 15 ans.Sur la base de 96,6% des bulletins dépouillés, « Tony» (ARENA), ancien journaliste sportif, devenu propriétaire de radios, a recueilli 57,7% des suffrages contre 35,6% pour « Schafik », ancien chef du PC salvadorien, dissous en 1994.« Les gens ont préféré la continuité et la stabilité plutôt que courir le risque d'un projet qui apparaissait radical à travers la figure de Handal », a expliqué Miguel Cruz, directeur de l'Institut d'opinion publique de l'université centre-américaine.« Plus qu'un appui, qu'un chèque en blanc à la droite, le vote est le résultat d'un rejet de Handal et du FMLN qui se présentait comme le parti des pauvres, mais représente surtout la classe moyenne intellectuelle radicalisée », a-t-il ajouté.Selon lui, même si le projet du FMLN se voulait plus progressiste (lutte contre la corruption, réactivation de l'agriculture) que révolutionnaire, il a montré son « radicalisme » dans ses discours.Le Front n'a pas su se défaire de son image de mouvement guérillero, ayant participé à une guerre civile qui a fait 75 000 morts et 6000 disparus.À l'inverse, « Tony» est parvenu à séduire de «nouveaux électeurs » comme les femmes et les jeunes.« Les paysans se sont également mobilisés à cause des craintes générées sur les envois d'argent » des émigrés, note Napoleon Campos, un politologue.Pendant la campagne, l'ARENA a accusé le FMLN de vouloir imposer un régime castriste, pouvant entraîner des représailles américaines contre les 2,2 millions d'émigrés salvadoriens qui expédient 2 milliards de dollars par an à leurs familles.Selon les experts, l'ARENA ne doit pas se reposer sur ses lauriers car en termes absolus, le FMLN a progressé dans l'électorat, illustrant les désillusions nées de 15 années de domination de la droite.« Tony Saca va devoir développer un projet national de concertation sociale avec tous les secteurs, il ne peut pas poursuivre le projet de l'ARENA, fortement discrédité », a estimé Napoleon Campos.Le nouveau président s'est engagé hier à « lancer des ponts vers l'opposition ».Le FMLN est la principale force parlementaire avec 31 des 84 sièges contre 28 pour l'ARENA, 15 pour le Parti de conciliation nationale (droite) et 10 pour une coalition de centre-gauche.Après la forte expansion qui a suivi les accords de paix de 1992, la croissance s'est ralentie à 2%, insuffisante pour résorber chômage et sous-emploi qui touchent 42% de la population.Le programme néo-libéral de privatisation (banques, télécommunications, électricité) et dollarisation de l'économie (janvier 2001) du président sortant Francisco Flores a permis un certain développement mais a accru le coût de la vie.La pauvreté reste extrême (43%des Salvadoriens) surtout dans les campagnes où de nombreuses plantations de café et sucre ont été abandonnées.Dans les villes, la violence est endémique et tue six personnes par jour.MONDE MONDE LE TOUR DU GLOBE Pakistan: le tunnel de la fuite.AGENCE FRANCE-PRESSE PESHAWAR \u2014 L'armée pakistanaise étudie la possibilité qu'une « cible importante » se soit enfuie par un tunnel, découvert sous un village où sont retranchés un demi-millier de combattants islamistes encerclés, a annoncé hier un haut responsable de la sécurité.« Les autorités ont trouvé un tunnel long de deux kilomètres s'étendant entre les maisons de deux hommes de tribus recherchés et menant à un cours d'eau », a déclaré le général Mehmood Shah, chef de la sécurité de la région tribale frontalière de l'Afghanistan, où les opérations contre les islamistes sont en cours.« Nous étudions la possibilité qu'une cible importante ait pu s'enfuir par le tunnel », a ajouté le général Shah, qui avait auparavant exclu cette hypothèse.Selon certaines informations qui n'ont pas été confirmées, le demimillier d'extrémistes, membres présumés d'Al-Qaeda, ex-talibans et sympathisants locaux, cibles de l'opération militaire pakistanaise entamée la semaine dernière, protègeraient un haut responsable de l'organisation terroriste menée par Oussama ben Laden.Des responsables pakistanais avaient estimé jeudi que ce responsable pourrait être le numéro 2 d'Al- Qaeda, l'Égyptien Ayman al-Zawahiri.Depuis, les autorités militaires se refusent à identifier cette possible « cible de haute valeur ».IRAK Aznar critique le retrait La décision du futur chef du gouvernement espagnol José Luis Rodriguez Zapatero de retirer les troupes espagnoles d'Irak si l'ONU ne prend pas en main la situation dans ce pays d'ici le 30 juin est « une grave erreur », a déclaré hier le premier ministre sortant José Maria Aznar.Selon lui, la décision de M.Zapatero, leader du Parti socialiste ouvrier espagnol (PSOE) qui a remporté les élections, « va profiter au terrorisme et affaiblir la coalition internationale» en Irak.M.Aznar a réaffirmé que sa décision de soutenir la guerre en Irak entreprise par le président américain George W.Bush était la bonne décision.« Le monde est bien meilleur depuis le départ de Saddam Hussein », a-t-il dit.d'après AFP TAIWAN Longue crise appréhendée La crise menace de traîner en longueur à Taiwan où la justice a commencé hier à examiner une plainte de l'opposition contestant la réélection du président Chen Shui-bian tout en refusant de précipiter une décision sous la pression de la rue.Des milliers d'opposants ont continué à camper devant le palais présidentiel protégé par la police alors que le perdant du scrutin, le président du Kuomintang, Lien Chan, demandait d'être reçu rapidement par le chef de l'État, « pour le salut de la stabilité et de la démocratie ».M.Lien a contesté sa défaite par 30 000 voix, arguant d'irrégularités, d'un nombre élevé de bulletins nuls et de l'effet sur les électeurs de l'attentat contre le président, toujours inexpliqué, à la veille du scrutin.d'après AFP ESPAGNE Quatre suspects de plus Quatre nouveaux suspects ont été arrêtés au cours de la fin de semaine dans le cadre de l'enquête sur les attentats du 11 mars à Madrid, où les chefs des services de renseignement de France, d'Allemagne, du Royaume-Uni, d'Italie et d'Espagne tenaient hier une réunion antiterroriste.Les personnes arrêtées portent à 14 le nombre de suspects appréhendés jusqu'à présent pour les attentats, qui ont fait 202 morts et 1876 blessés, selon le dernier bilan.Ces réunions interviennent deux jours avant des funérailles nationales des victimes auxquelles doivent assister demain le premier ministre britannique Tony Blair, le prince Charles, le président français Jacques Chirac et le chancelier allemand Gerhard Schröder.d'après AFP SERBIE Violences orchestrées?Le secrétaire général de l'OTAN, Jaap de Hoop Scheffer, a estimé hier à Pristina que les violences au Kosovo, qui ont fait 28 morts et plus de 600 blessés, avaient été « orchestrées» par les extrémistes albanais.Il a appelé les responsables de la communauté albanaise à « condamner sans équivoque » ces violences, jugeant qu'elles avaient sapé « toute la confiance » qui pouvait exister entre les communautés serbe et albanaise.M.de Hoop Scheffer a rencontré à Pristina l'administrateur de l'ONU au Kosovo, Harri Holkeri, et devait, avant de rentrer à Bruxelles, s'entretenir avec des responsables locaux et des personnes déplacées après les violences.d'après AFP EUROPE Constitution en vue Après des mois de blocage, un accord sur la Constitution de l'Union européenne (UE) élargie paraissait hier à portée de main alors que les Européens multipliaient les signes de bonne volonté à trois jours de leur sommet de Bruxelles.Le président français Jacques Chirac et le premier ministre irlandais Bertie Ahern, dont le pays préside l'UE ce semestre, ont jugé à Paris qu'un tel accord était « possible» avant la fin juin, une échéance jugée il y a peu encore comme irréaliste tant les 25 étaient divisés.Ce changement de climat a été facilité par le changement de gouvernement en Espagne, où le conservateur José Maria Aznar doit laisser la place au socialiste José Luis Rodriguez Zapatero qui s'est montré prêt à plus de flexibilité.d'après AFP GMC SIERRA SL À CABINE ALLONGÉE Moteur V8 Vortec 4800 de 285 HP Boîte automatique 4 vitesses à surmultipliée et mode remorquage charge lourde Freins à disque avec système ABS aux 4 roues Pont différentiel autobloquant Roues de 16 po stylisées chromées Climatisation à deux zones Envoy XL SLT MOTEUR 5 CYLINDRES EN LIGNE PLUS PUISSANT QUE N'IMPORTE QUEL V6 DANS SA CATÉGORIE GMC CANYON SLE Moteur Vortec 3500 L5 de 220HP Boîte automatique 4 vitesses à surmultipliée Climatiseur Régulateur de vitesses Pont différentiel autobloquant Radio AM-FM stéréo avec lecteur CD et 6 haut-parleurs PONTIAC MONTANA À EMPATTEMENT RÉGULIER Plus faible consommation d'essence de sa catégorie pour une cinquième année consécutiveu Sécurité 5 étoilesuu Garantie limitée 5 ans/100 000km sur le groupe motopropulseur sans franchise Boîte automatique électronique 4 vitesses Climatiseur et lecteur CD Portes, vitres et rétroviseurs à commandes électriques GMC ENVOY SLE 4X4 Moteur Vortec L6 4,2 L de 275HP Boîte automatique 4 vitesses à surmultipliée Climatisation à deux zones Portes, vitres et rétroviseurs chauffants électriques Télédéverrouillage Roues de 17 po en aluminium Pont différentiel autobloquant L'Association des concessionnaires Pontiac Buick GMC du Québec suggère aux consommateurs de lire ce qui suit.Offres d'une durée limitée, réservées aux particuliers, s'appliquant aux modèles neufs 2004 en stock suivants : Envoy (TT15506/R7A), Canyon (TS15653/R7B), Sierra (TC15753/R7E) et Montana (2UN16/R7A).Photos à titre indicatif seulement.Les modèles illustrés comprennent certaines caractéristiques offertes en option à un coût additionnel.Sujet à l'approbation du crédit de GMAC.Les frais reliés à l'inscription au Registre des droits personnels et réels mobiliers et droits payables à la livraison.À la location, paiements mensuels basés sur un bail de 48 mois (Sierra 36 mois) avec versement initial ou échange équivalent: (Envoy: 4699$, Canyon: 2789$, Sierra: 2 232$ et Montana: 3661$).À la location, transport et préparation inclus.Immatriculation, assurance et taxes en sus.Frais de 12¢ du km après 80000km à l'exception du Sierra à cabine allongée, frais de 12¢ après 60000km.Première mensualité et dépôt de sécurité exigés à la livraison (Envoy: 425$, Canyon: 350$ et Sierra: 400$) Montana: dépôt de sécurité payé par General Motors.Le dépôt de la Montana ne sera pas remis au consommateur à la fin de la période de location.\u2020Taux de financement à l'achat de 0 % pour des termes allant jusqu'à 48 mois, Canyon: 3,9%.u Basée sur les données publiées par le ministère des Ressources naturelles du Canada dans le Guide de consommation de carburant 2004.uu Sécurité 5 étoiles pour le conducteur et le passager du siège avant lors des tests d'impacts latéraux (Montana).Essais effectués par la National Highway Traffic Safety Administration (NHTSA) des É.-U.Ces offres sont exclusives et ne peuvent être jumelées à aucune autre offre ni à aucun autre programme incitatif d'achat ou de location à l'exception des programmes de La Carte GM, des Diplômés et de GM Mobilité.Le concessionnaire peut fixer son propre prix.Une commande ou un échange entre concessionnaires peut être requis.Renseignez-vous chez votre concessionnaire participant, à gmcanada.com ou au 1 800 463-7483.PONTIAC MONTANA CLEF D'OR: MEILLEUR VÉHICULE UTILITAIRE SPORT INTERMÉDIAIRE - L'ANNUEL DE L'AUTOMOBILE 2004 « L'UN DES VÉHICULES PRÉFÉRÉS DE LA RÉDACTION EN 2003.» - EDMUNDS.COM 0 $ DÉPÔT DE SÉCURITÉ 358$/mois Terme de 48 mois à la location Transport et préparation inclus FINANCEMENT OU 0% À L'ACHAT\u2020 298$/mois Terme de 48 mois à la location Transport et préparation inclus 3,9% OU 329$/mois Terme de 36 mois à la location Transport et préparation inclus FINANCEMENT OU 0% À L'ACHAT\u2020 «DES PERFORMANCES ÉNERGIQUES.POUR UN VÉHICULE SUPERBEMENT ÉQUIPÉ.» - EDMUNDS.COM 228$/mois 0% OU Modèle SLT illustré Modèle à empattement allongé illustré Terme de 48 mois à la location Transport et préparation inclus FINANCEMENT À L'ACHAT\u2020 FINANCEMENT À L'ACHAT\u2020 3211625A FORUM André Desmarais > Président du conseil d'administration Guy Crevier > Président et éditeur Philippe Cantin > Vice-président à l'information et éditeur adjoint Éric Trottier > Directeur de l'information André Pratte > Éditorialiste en chef .ÉDITORIAUX Un pari risqué mroy@lapresse.ca MARIO ROY Il y a dans ce geste une logique, bien entendu.Une logique effrayante, mais néanmoins réelle.Cependant, deux problèmes la minent.Un : aux yeux d'à peu près tout le monde, cette logique de la guerre totale a nettement franchi le point où elle pouvait, même avec mille réserves, être plus ou moins acceptable.Hier, il n'y a eu que les États-Unis pour ne pas carrément condamner l'assassinat du cheikh Ahmed Yassine, chef spirituel du Hamas.Pour sa part, le Canada s'est joint au concert en « regrettant et condamnant » cette opération.Deux, dans un avenir prévisible, celle-ci va produire l'exact contraire du résultat donné par le gouvernement d'Ariel Sharon comme étant son objectif : une sécurité plus grande pour le peuple israélien.Est-ce que ce raid « va accroître ou réduire le terrorisme ?À mon avis, cela risque de l'accroître.Je pense que c'est une erreur », a résumé l'ancien premier ministre et prix Nobel de la paix, Shimon Peres.Évidemment, l'opération contre le leader palestinien a été autorisée par le premier ministre israélien pour des raisons beaucoup plus complexes que celle de la sécurité immédiate.Il y entre une part d'orgueil, au moment où la logique de guerre, justement, est engagée dans un cul-de-sac : le retrait annoncé des Israéliens de Gaza ne peut en effet être vu sous un éclairage très glorieux.En outre, l'assassinat constitue une forte mise sur un pari extrêmement risqué.À savoir qu'au-delà d'une période de turbulence \u2014 qui a d'ailleurs déjà débuté, hier, notamment enclenchée par le Hezbollah libanais \u2014, le Hamas pourrait être suffisamment ébranlé pour devoir adopter un profil bas.Quoi qu'il en soit, Israël vient de hausser d'un cran l'intensité du conflit.Et fabriqué un martyr qui sera probablement plus dangereux encore mort que vif.Autre chose.Le 11 septembre 2001, qui a déclenché une guerre contre le terrorisme islamiste, a également permis au gouvernement Sharon d'établir un parallèle entre cette terreur et celle qui sévit en Israël.(Vladimir Poutine a tenu un raisonnement du même type en ce qui concerne la Tchétchénie.) La démonstration propose que l'un et l'autre terrorismes, semblables, doivent être tous deux combattus avec les mêmes moyens, c'est-à-dire extrêmes.Le parallèle a à nouveau été évoqué, hier, dans les heures qui ont suivi l'assassinat du cheikh Yassine, celui-ci étant présenté comme le « ben Laden » affligeant Israël.Or, la comparaison est boiteuse.La nébuleuse Al-Qaeda ne défend aucune cause, à moins de considérer comme telle une « islamisation » totale et planétaire \u2014 démente utopie.Alors que le terrorisme palestinien entretient essentiellement une guerre de territoire à saveur ethnique, ce qui, hélas !, n'est guère très nouveau dans l'Histoire.En outre, on ne négocie pas avec Oussama ben Laden \u2014 que négocier, en effet ?Alors qu'il peut exister une issue négociée au conflit israélo-palestinien, même si elle paraît plus que jamais hors d'atteinte.Bien entendu, les deux terrorismes sont aussi inacceptables l'un que l'autre.Mais ils ne sont pas de même nature et n'appellent pas les mêmes répliques.Les confondre relève de la pure démagogie.Israël vient de hausser d'uncran l'intensitédu conflit.Et fabriquéun martyr qui sera probablement plus dangereuxmort quevif.serge.chapleau@lapresse.ca DROITS RÉSERVÉS LA BOÎTE AUX LETTRES > Pour nous écrire : forum@lapresse.ca Souhaitable et nécessaire Oui la présence de Jacques Parizeau lors de la prochaine campagne électorale fédérale est souhaitable et même nécessaire.Le plus intègre, le plus franc, le plus droit dans sa pensée, le plus capable de parler aux jeunes, le plus expérimenté, le plus intelligent et finalement le plus jeune, car lui il n'a pas peur de parler d'avenir pour la jeunesse.Bienvenue « Monsieur » ! Denis Lamothe .Du grand cru Parizeau Ainsi donc, notre empereur national, Jacques Parizeau, versera quelques gouttes de son cru personnalisé dans la prochaine élection fédérale.Viendra-t-il dire à Gilles Duceppe combien sa présence à Ottawa permet aux libéraux d'être éternellement réélus ?Expliquera-t-il aux Québécois comment le Bloc empêche l'émergence des conservateurs ou des néodémocrates au Québec comme véritable alternative au gouvernement corrompu actuel ?Jacques Parizeau pourrait, oui, s'en mêler de cette fichue campagne, en disant au Bloc de rentrer dans ses terres, d'aider à réorganiser le Parti québécois, plutôt que de bloquer l'avenir du Canada.Les bloquistes à Ottawa, c'est comme les créditistes dans le bon vieux temps : ça sert à japper fort, à faire des belles manchettes, mais ça ne construit pas grand-chose.Monsieur Parizeau, s'il veut être utile, pourrait dire franchement que le Bloc, par sa seule présence sur la scène fédérale, sera à nouveau malheureux complice de la réélection des libéraux.Quelle honte ! Denis Provencher .Le devoir des parents J'appelle ça de la déresponsabilisation.Notre société est-elle si mal en point pour en venir à créer une demande pour des centres d'aide aux devoirs ?Dans l'article de Marie Allard paru le 22 mars, nous pouvions y lire que « la demande est donc là et les services privés dans ce domaine connaissent un essor fulgurant.» Les parents sont débordés, diton ?Et du même coup les démographes crient alerte à la dénatalité.Ce serait épouvantable d'imaginer une revanche des berceaux ! Je ne veux pas critiquer les parents ; mais ça m'échappe.L'aide aux devoirs pourrait-elle provenir d'une lacune dans le système d'enseignement, ou même de l'attente trop élevée qu'on s'en fait ?Devrait-on mettre en place une plage horaire quotidienne plus élargie pour répondre aux besoins éducatifs, sportifs (embonpoint) et de garderie ?Quoiqu'il en soit, il y aura toujours une limite morale et sociale que le système ne pourra pas outrepasser.Le reste sera toujours la responsabilité des parents.Guy Pothier .Déesse inuite Une nouvelle planète ! Toute petite, à 13 milliards de kilomètres de la terre, voilà qui va déranger nos destinées et forcer nos astrologues à revoir leurs savantes prédictions.De plus, eux habitués à travailler avec des dieux romains les voilà maintenant obligés d'imaginer des histoires avec une déesse inuite.Misère ! Georges Paquet .Erratum Une malencontreuse faute d'inattention m'a fait dire, samedi, que la production éolienne de l'Allemagne (14 000 mégawatts) équivalait à la production totale d'électricité du Québec.Bien sûr, il aurait plutôt fallu lire qu'elle équivalait à un peu moins de la moitié de cette production, qui s'élève à 37 000 mégawatts.Merci aux lecteurs qui ont eu la gentillesse de nous souligner cette erreur, bien involontaire, de ma part.Katia Gagnon Chronique d'un gâchis annoncé mouimet@lapresse.ca MICHÈLE OUIMET Le ministre de l'Éducation, Pierre Reid, a fait une bêtise.Il a éliminé la subvention de 700 000 $ versée chaque année au programme de musique de l'école secondaire Pierre-Laporte.Jamais le programme ne pourra survivre à une telle coupe.C'est l'arrêt de mort assuré.Pourtant, l'école a fait ses preuves.En 24 ans, elle a formé de nombreux musiciens, certains connus.Son programme est unique, audacieux.Chaque élève voit un professeur, seul à seul, 50 minutes par semaine.L'école embauche 27 enseignants et les jeunes ont le choix entre 17 instruments, incluant le piano, la guitare, le clavecin.Au total, 37% du temps est consacré à la musique.Et ça marche.Taux de décrochage : 0.Pourtant Pierre-Laporte est une école publique située en plein coeur de Montréal.Évidemment, elle sélectionne les élèves et choisit les meilleurs.N'empêche, elle concurrence le privé et réussit à drainer la crème de la crème.Pour une fois que le secteur public ose offrir un programme étoffé à des enfants doués ! Pas du gossage où l'élève gratte une guitare ou souffle dans une flûte une heure par semaine.Non, du sérieux, du costaud.Mais tout cela demande de l'argent.Seul le gouvernement peut se permettre d'investir une telle somme.Au lieu d'encourager l'école, le ministre Reid, au nom d'un principe égalitaire bébête, a décidé de mettre la hache dans la subvention.Et schlang ! que l'école se débrouille, vende des barres de chocolat et des gratteux ou organise des quilles o thon.Le ministre a-til une idée de la quantité de palettes de chocolats que les pauvres parents devront vendre pour ramasser 700 000 $ par année ?Mais les autres, argumente le ministère ?Pourquoi Pierre-Laporte serait-elle la seule à recevoir une subvention alors que les écoles à vocation particulière \u2014 et il y en a un paquet \u2014 doivent gratter les fonds de tiroir et quêter de l'argent aux parents ou à la commission scolaire pour maintenir leurs projets à flot ?Parce que Pierre-Laporte n'est pas comme les autres.Ce n'est pas une école de quartier et elle recrute ses élèves partout dans la province.Plus de 55% des jeunes inscrits en musique ne vivent pas sur le territoire de la Commission scolaire Marguerite-Bourgeoys.Certains viennent de Valleyfield, de Prévost, de l'Abitibi, des Îlesde- la-Madeleine ou de la Gaspésie.Mais revenons sur la névrose égalitaire du ministre.Il a concocté un plan pour retirer les 700 000$ à Pierre-Laporte.Le retrait ne se fera pas d'un seul coup, le ministre n'est pas sauvage.La mort sera lente.Chaque année, pendant cinq ans, une partie de la subvention sera retirée.Et que fera Pierre Reid avec cet argent ?Va-t-il le distribuer à d'autres écoles à vocation particulière au nom du sacro-saint principe d'équité qui lui tient tant à coeur ?Oh ! que non.L'argent sera noyé dans le grand budget du ministère.Toute cette opération sent le raclage de tiroir à plein nez.Le principe d'équité n'est qu'un prétexte pour gratter 700 000 $.Le ministre est-il à ce point à court d'argent ?Ce n'est pas la première fois qu'un politicien reluque les centaines milliers de dollars octroyés à Pierre-Laporte.En 1998, l'ex-ministre de l'Éducation, Pauline Marois, a tenté la même manoeuvre mais, devant le tollé de protestations, elle a reculé.On ne tue pas dans l'oeuf une école qui marche pour une question d'argent.À quand un éclair de lucidité chez le ministre Reid ?Du pain sur la planche Le SPQ libre aura bien du mal à convaincre le Parti québécois de renoncer à l'option néolibérale de Bernard Landry PAUL CLICHE L'auteur estmembrede l'Union des forces progressistes.Le club politique Syndicalistes et progressistes pour un Québec libre (SPQ libre), qui rêve d'investir le Parti québécois pour le tirer à gauche, a du pain sur la planche ; c'est le moins qu'on puisse dire.Le premier défi que l'actualité lui impose est certes de convaincre la formation souverainiste de revenir aux valeurs défendues par son fondateur René Lévesque en matière de réforme des institutions politiques afin que le déficit démocratique qui caractérise notre système politique soit réduit significativement.Ainsi, il importe que l'opposition péquiste ne bloque pas la réforme du mode de scrutin que le gouvernement Charest est en train d'élaborer péniblement, comme l'ont indiqué jusqu'ici les prises de position du député Luc Thériault, porte-parole de l'opposition péquiste en la matière.Elle doit, au contraire, peser de tout son poids pour qu'une dose substantielle de représentation proportionnelle soit injectée dans un mode de scrutin que Lévesque dénonçait en son temps comme « démocratiquement infect» et qui ne l'est pas moins aujourd'hui.Puis, les figures de proue du club que sont l'ex-présidente de la CSQ Monique Richard, l'ex-président de la CSN Marc Laviolette, l'ex-présidente de la Fédération des femmes Vivian Barbot, le directeur des TCA du Québec Luc Desnoyers, le président du Syndicat des cols bleus de Montréal Michel Parent, le directeur de l'Aut'journal Pierre Dubuc, (etc.) devront s'atteler à la tâche pour convaincre le Parti québécois de renoncer à l'option néolibérale dont Bernard Landry a été un des pionniers au Québec et même au Canada.Bonne chance.Mission impossible Je respecte le choix de ces progressistes pressés de se retrouver au pouvoir, mais je pense que leur pari est tellement risqué qu'il constitue une mission impossible.Leur équipée risque, chose certaine, de faire perdre encore tout une décennie à la mouvance souverainiste progressiste.L'expérience a déjà été tentée à l'intérieur des structures du Parti québécois, au cours de la décennie soixante-dix, dans des conditions beaucoup plus favorables qu'aujourd'hui ; mais elle s'est avérée un échec lamentable en fin de compte.Ce ne sont pas les propos d'un petit groupe de personnalités progressistes, se tenant frileusement à la marge de la formation souverainiste, qui vont faire la moindre différence sur son orientation, sinon créer une illusion dont le PQ va profiter électoralement.Somme toute, j'estime que le pari mis de l'avant par l'Union des forces progressistes et par l'Option citoyenne a beaucoup plus de chances de succès, surtout si on obtient l'instauration d'un scrutin proportionnel. FORUM Vent d'ouest La paix par les armes Le chaos qu'on sème risque bien de donner LYSIANE des fruits empoisonnés GAGNON lgagnon@lapresse.ca Une conjonction de facteurs \u2014 la plongée des libéraux dans l'opinion publique et la fusion prometteuse de l'Alliance avec le Parti progressisteconservateur \u2014 pourrait faire d'ici quelques mois de Stephen Harper le prochain premier ministre du Canada.Fait significatif, M.Harper, l'Albertain qui, dans cette course au leadership, faisait face à deux Ontariens, a recueilli la majorité des votes de l'Ontario, et presque partout, autant de votes chez les anciens Tories que chez les anciens alliancistes.Cela indique que le parti, naguère confiné à l'ouest, pourrait acquérir une dimension pancanadienne.D'où la nécessité, pour les Québécois, de sortir de leur indifférence traditionnelle envers l'homme et son parti.Le scénario d'un gouvernement minoritaire conservateur, en effet, n'est plus à écarter.Dans ce contexte, aucun des trois candidats à la direction du nouveau PC n'était plus qualifié que M.Harper.C'est également celui qui aura le plus de chances d'être pris au sérieux au Québec.Non seulement parce qu'il parle français assez correctement \u2014 ce qui n'est pas un mince exploit pour quelqu'un qui n'a jamais vécu en milieu francophone \u2014 mais parce qu'il s'agit d'un politicien de type intellectuel, qui a des idées et les exprime clairement, avec sérieux et un minimum de démagogie.M.Harper, même s'il vient d'un parti ancré dans la tradition populiste de droite américaine, n'a rien, personnellement, d'un populiste.Cela le servira au Québec, où l'on aime les politiciens qui « font sérieux ».Preston Manning, l'ancien chef du Reform Party, était un personnage incompréhensible, voire carrément ridicule, au Québec : une sorte de mélange entre un « preacher » protestant et un encanteur de village.Stockwell Day, son successeur à la tête de l'Alliance (une mutation du Reform), avait le mérite d'avoir appris un peu de français, mais ses numéros de clown et surtout son conservatisme social, le rendaient « invendable » au Québec.M.Harper, au contraire, est un modéré par rapport à la tradition de son parti.C'est lui qui, il y a trois ans, a poussé l'Alliance à se débarrasser des aspects les plus radicaux de son programme \u2014 la xénophobie latente, la religiosité fondamentaliste, l'homophobie, etc.(M.Harper est contre le mariage gai ; sa vision est peut-être dépassée mais cela n'en fait pas un homophobe.) La fusion de l'Alliance avec les Tories va continuer à pousser le parti vers le centre, ce qui devrait l'aider au Québec.Autre élément susceptible de lui attirer des sympathies chez les francophones, le partipris résolu du nouveau parti en faveur de l'autonomie provinciale.C'est ce que le chef néo-démocrate Jack Layton fait mine aujourd'hui de professer (en tout cas lorsqu'il fait campagne au Québec), mais l'on peut avoir des doutes sur la capacité du NPD de remettre en question le credo centralisateur qui est, depuis toujours, partie intégrante de son idéologie.L'autonomie des provinces (dans les secteurs de leur compétence) a toujours été, au contraire, un credo de la droite, qu'il s'agisse du Reform, de l'Alliance ou des conservateurs de Mulroney et de Clark, pour qui le Canada était un pays de « communautés ».Il serait toutefois étonnant que le nouveau PC fasse une percée importante au Québec, même si, théoriquement, il devrait au moins faire le plein des votes des sympathisants de l'Action démocratique et des fédéralistes de centre-droite.L'ancien Parti conservateur est devenu une coquille vide au Québec, l'Alliance n'y a jamais existé.En l'absence d'alliés provinciaux (Mulroney, ne l'oublions pas, devait ses victoires à l'appui d'organisateurs du PQ et du PLQ), le nouveau PC sera probablement incapable de faire élire un seul député au Québec.Ce qui soulève la possibilité du scénario qui déjà fait saliver les souverainistes : un gouvernement conservateur minoritaire sans antenne au Québec, le Bloc québécois devenant le seul porte-parole de la province française.Voilà qui illustrerait spectaculairement le « caractère distinct» du Québec, et qui apporterait de l'eau au moulin du mouvement souverainiste.Dans cette hypothèse, il n'y aurait pas de coalition, même pas d'alliance formelle entre le PC et le Bloc (cela serait suicidaire pour les deux partis) ; mais le Bloc, en appuyant à l'occasion le gouvernement, acquerrait une force de négociation extraordinaire.Le Bloc a déjà appuyé le gouvernement libéral (pour la loi sur le contrôle des armes à feu, par exemple) mais ce dernier, majoritaire, n'avait pas besoin de cet appui.Il en irait tout autrement d'un gouvernement minoritaire, qui par définition dépend de l'opposition.L'autre possibilité, à supposer évidemment que les sondages précédant le scrutin montrent que les conservateurs sont en train de prendre le pouvoir, serait que les Québécois, en électeurs pragmatiques, décident de participer de plainpied au futur gouvernement, comme ils l'ont fait en 1984.Mais compte tenu de l'état de déshérence du champ conservateur au Québec, cette dernière hypothèse est peu vraisemblable.JOCELYN COULON jcoulon@peaceoperations.org Il y a quelque chose de pathétique, sinon de franchement détestable, à voir des hélicoptères abattre à coups de missiles un vieillard grabataire sortant d'un lieu de culte.Quelles que soient les raisons invoquées par Israël pour justifier l'assassinat, « illégal » selon le gouvernement britannique de Tony Blair, du leader « spirituel» du Hamas, le cheikh Ahmed Yassine, sa disparition ne réglera rien au fond du problème israélo-palestinien.À moins, bien entendu, que la violence, cette terrifiante matrone accoucheuse de l'Histoire, soit maintenant devenue la seule option possible pour déboucher sur la paix.La stratégie de la paix par les armes, au détriment de la paix par la négociation et la diplomatie, a ses partisans, en Israël, en Palestine et aux États-Unis.Ainsi, un des plus réputés penseurs des questions procheorientales, le professeur et commentateur américain Daniel Pipes, croit fermement aux vertus d'une solution militaire au conflit israélo-palestinien.Il part de la prémisse suivante : dans un conflit de grande envergure, où les enjeux idéologiques et stratégiques sont vitaux, comme celui qui a opposé l'Allemagne nazie au monde par exemple, la paix ne peut survenir qu'avec la défaite totale et la capitulation sans condition d'un des protagonistes.La défaite doit être clairement établie aux yeux de tous et acceptée par le vaincu.Le vainqueur peut alors imposer ses conditions au vaincu.Cheikh Yassine croyait exactement la même chose.Cette lecture particulière de la dynamique des conflits a du vrai.En effet, la plupart des grandes guerres ayant rythmé la vie internationale du XXe siècle, pour ne s'en tenir qu'à cette période, accrédite l'analyse de Pipes.L'Inde a vaincu le Pakistan, Israël l'Égypte, les États-Unis le Japon.Lorsque la victoire n'est pas totale, lorsque l'ennemi n'est pas écrasé, comme ce fut le cas avec l'Allemagne lors de la Première Guerre mondiale, alors subsiste toujours l'espoir d'une revanche.Selon Daniel Pipes, la diplomatie est impuissante à solutionner les grands conflits idéologiques et stratégiques.Pour lui, « l'Histoire nous enseigne que les carnages sans fin arrivent à leur terme lorsqu'un des deux camps abandonne ».Comme aucun « processus de paix » ne peut se substituer « au sale boulot » de la guerre, « le slogan qui nie une solution militaire est erroné ».Alors, si à court terme, l'assassinat d'une personnalité charismatique peut susciter des vocations de martyrs et augmenter la violence, à moyen ou plus long terme, les affrontements militaires aboutiront nécessairement au binôme vainqueur/vaincu.Après quatre ans d'attentats et d'affrontements en Israël et dans les territoires occupés, Pipes décèle dans la violence actuelle entre Palestiniens et Israéliens l'épuisement des premiers et la victoire prochaine des seconds.Avec un peu de patience, le gouvernement israélien devrait donc triompher et imposer sa solution au contentieux entre les deux peuples.Il n'y a aucune certitude quant au succès de la stratégie de la paix par les armes.Le chaos qu'on sème risque bien de donner des fruits empoisonnés.Elle ne fait pas non plus l'unanimité ni chez les Israéliens, ni chez les Palestiniens.Ils sont de plus en plus nombreux à rejeter cette violence aveugle, sans issue autre que l'humiliation et le désespoir.D'anciens chefs des services secrets israéliens, des politiciens israéliens et palestiniens, des intellectuels des deux côtés appellent à un autre possible.Les plans de compromis politiques et territoriaux, la multiplication des initiatives bilatérales, les pressions croissantes des Européens et de nombreux Américains en faveur d'un règlement négocié offrent encore les meilleures chances pour établir la paix.Il faut, de toute urgence, un sursaut des peuples de la région pour faire mentir la terrible leçon de l'Histoire véhiculée par des gens comme le cheikh Yassine et Daniel Pipes.L'auteur est chercheur indépendant.PHOTO KHALED AL-HARIRI, REUTER© Des manifestants palestiniens portent sur leurs épaules un fauteuil roulant sur lequel est placé une photo du chef spirituel du Hamas, le cheikh Ahmed Yassine, assassiné, hier matin.Tant chez les Israéliens que les Palestiniens.Ils sont de plus en plus nombreuxàrejeter cette violenceaveugle, sans issue autre que l'humiliationet le désespoir.Des jours sombres à venir Je désire commenter la mort du fondateur et chef spirituel du mouvement islamiste Hamas, cheikh Ahmed Yassine, hier matin lors d'un raid d'hélicoptères mené par Israël, à Gaza.Je crois qu'on vient d'assister à la pire idiotie commise par un chef d'État, en l'occurrence Ariel Sharon.Les jours à venir risquent d'être sombres pour l'humanité.Que Dieu veille sur nous.Vincent Royal .C'est un assassinat M.Yassine offrait la paix en échange de la cessation de l'occupation du territoire palestinien.Israël ne veut pas la paix.Israël veut la Palestine sans les Palestiniens.Nous sommes les boucs émissaires du terrorisme islamique.Aussi longtemps qu'il y aura un État sioniste, il n'y aura pas de paix dans le monde.Thomas Germano .En bonne compagnie Cet assassinat ne serait-il pas une décision israélo-américaine pour éliminer ce personnage qu'était Yassine, chef du Hamas, qui rappelle étrangement cet autre chef fort recherché, Oussama Ben Laden, que l'on n'arrive pas à coincer.Même longue barbe de sage (?), même fragilité physique, même tenue vestimentaire d'un autre âge, même piété ostentatoire, même intégrisme, mêmes moyens financiers, même prestige, même passé terroriste ?Ne pouvant tuer le noir, on a tué le blanc.C'est un assassinat qui amènera une escalade de la violence dans la région (et peut-être au-delà) et pour lequel de nombreux innocents, Juifs et Palestiniens, paieront encore de leurs vies.Comment, dites-moi, ces leaders (Bush, Blair, Ben Laden, Sharon, Arafat et cie) peuvent-ils dormir la nuit avec toutes ces morts sur la conscience ?Il est vrai qu'ils ont eu de célèbres prédécesseurs : Hitler, Staline, Mao, Franco, Ceausescu, Polpot, Pinochet.Thomas Michaud .Crime de guerre Israël est un pays qui devrait être traduit devant le tribunal international pour crime de guerre et assassinats de civils.Le gouvernement de Ariel Sharon commet des crimes de toutes sortes à tous les jours contre la population civile de la Palestine sous prétexte qu'il se défend contre des actes de terrorisme.Il omet de dire qu'il provoque ce terrorisme en occupant illégalement la Palestine depuis 40 ans, qu'il assassine des gens à tous les jours.Israël possède une armée professionnelle avec des armes ultrasophistiquées alors que les Palestiniens n'ont que des pierres et des bâtons de dynamite.Non il n'y a pas de guerre, il n'y a que des agissements du genre de la mafia par Israël.Matham Joda .Une mort justifiable La mort de Yassine est tout à fait justifiable.Comme chef du Hamas, il était responsable de nombreux actes terroristes qui ont causé la mort de centaines de personnes.J'espère que son départ de ce monde entraînera la paix pour les Israéliens ainsi que pour les Palestiniens.Ian Noy .Groupe terroriste Comment pouvez-vous publier une pareille nouvelle de l'Associated Press (AP) en « oubliant » de mentionner que Yassine était le chef spirituel du groupe terroriste Hamas, responsable de la mort de près de 2000 civils, hommes, femmes et enfants innocents depuis quatre ans ?Le journaliste de AP, parle du Hamas comme ici on parlerait d'un parti politique ordinaire ! Patrice Remy . ACTUALITÉS MARIE ALLARD Bien qu'il n'ait pas mis sur pied de programme national d'aide aux devoirs, le ministère de l'Éducation a donné 300 000 $ à 80 organismes oeuvrant dans ce domaine, en 2003-2004.« Nous encourageons les initiatives locales », a indiqué hier Caroline Richard, l'attachée de presse du ministre de l'Éducation, Pierre Reid.Loin de vouloir favoriser un modèle unique d'aide aux devoirs, le ministre Reid a profité de visites en région pour prendre note des différentes formules existantes.« Il est sûr que notre objectif est maintenant d'intensifier notre aide », a dit Mme Richard.En avril 2003, le gouvernement de Jean Charest s'est fait élire en promettant aux parents que les devoirs se feraient « avant d'arriver à la maison ».Un an plus tard, il est toujours impossible de connaître l'ampleur des ressources prévues pour tenir cette promesse.« Nous nous demandons ce que fait le ministre depuis un an pour démontrer que l'éducation représente une réelle priorité gouvernementale », a dit Réjean Parent, président de la Centrale des syndicats du Québec (CSQ).3 $ pour l'aide aux devoirs © Copyright 2004 Hewlett-Packard (Canada) Ltée.L'information contenue dans les présentes est sujette à changement sans préavis.Les produits peuvent différer légèrement de l'illustration.Les spécifications sont sujettes à changement sans préavis.Tous les prix indiqués sont les prix de revente suggérés de HP.Les prix peuvent varier et les détaillants et revendeurs peuvent vendre à un prix moindre.Les prix sont sujets à changement.Les prix et promotions peuvent ne pas être offerts dans tous les établissements.Les coupons de remise sont offerts sur le site www.hp.ca/firstimpressions.Les remises postales sont offertes pour un temps limité sur les achats effectués entre le 16 février et le 30 avril 2004.Certaines conditions s'appliquent.Découvrez comment l'impression couleur de HP peut vous aider à abaisser vos coûts et à hausser votre productivité en appelant au 1877 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d'introduction aux études universitaires, comptant jusqu'à 24 crédits.Une fois ces cours réussis, ils pourront être admis dans un programme régulier de la faculté des arts et des sciences ou de la faculté de l'éducation permanente.« Nous ne ferons pas la promotion de ce nouveau programme, parce qu'il est dangereux de laisser croire qu'il est facile d'entrer à l'université sans DEC, a dit M.Boucher.Le candidat que nous visons a, par exemple, décroché du cégep il y a 10 ans, pour aller sur le marché du travail où il a beaucoup appris.Nous ne courrons cependant pas derrière tous les dropouts pour qu'ils s'inscrivent chez nous ; ce n'est pas la clientèle que nous recherchons en priorité.» Sans avoir de programme d'accès comme tel, l'Université du Québec à Montréal (UQAM) admet depuis de nombreuses années des candidats n'ayant pas complété leur collégial.« Il s'agit d'adultes de 21 ans et plus, qui ont une expérience que l'on juge pertinente, a expliqué hier Huguette Lucas, agente d'information à l'UQAM.On leur offre de suivre un certain nombre de cours de mise à niveau, avant qu'ils puissent continuer dans le programme d'études qu'ils ont choisi.» Un autre juge quittera la Cour suprême PRESSE CANADIENNE OTTAWA \u2014 Treize ans après avoir été nommé à la Cour suprême du Canada et huit ans avant l'âge de la retraite obligatoire, le juge Frank Iacobucci a annoncé, hier, qu'il prendra sa retraite du plus haut tribunal du pays à la fin du mois de juin.Il s'agit du second départ d'un juge de cette cour à être annoncé cette année.La juge Louise Arbour a déjà fait savoir qu'elle avait accepté le poste de haut-commissaire des Nations unies aux droits de l'homme.Les deux départs devraient coïncider, ce qui pourrait compliquer la tâche du premier ministre Paul Martin, qui a promis d'impliquer les députés dans le choix des candidats à des postes clés du genre.Le juge Iacobucci, qui est âgé de 67 ans, a été nommé à la Cour suprême en janvier 1991.Il avait auparavant occupé la charge de juge en chef de la Cour fédérale du Canada pendant trois ans.Il a aussi été vice-président et recteur de l'Université de Toronto et sous-ministre de la Justice.« Je suis juge depuis plus de 15 ans, a dit M.Iacobucci par communiqué, hier.Et mon épouse et moi souhaitons maintenant passer plus de temps avec nos enfants et nos petits-enfants.» De son côté, la juge en chef de la Cour suprême, Beverley Mc Lachlin, estime que le départ du juge Iacobucci laissera un grand vide au tribunal où, à son avis, il exerçait son leadership avec chaleur, humour et intelligence.Malgré le départ de deux membres au mois de juin, a ajouté la juge en chef, « la Cour suprême du Canada continuera de s'acquitter de sa mission (.) »."]
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