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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
C. Arts et Spectacles
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 2004-04-05, Collections de BAnQ.

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[" DES BUDGETS DÉCEVANTS POUR L'ENVIRONNEMENT PAGE 9 Voir MAISONen page 2 SÉRIE SUR LA ROUTE AVECYANN PERREAU Rentrer à lamaison SAMROBERTS COURONNÉ AUX JUNO PAGE 3 8.Toute la semaine, La Presse a suivi la tournée de Yann Perreau et de ses musiciens en Gaspésie et sur la Côte-Nord.L'opération-charme a pris fin samedi à Sainte-Annedes- Monts.Huit jours après leur départ, les neuf musiciens et techniciens sont rentrés hier soir à Montréal.Point final à un périple rock'n'roll.ALEXANDRE VIGNEAULT TROIS-PISTOLES \u2014 «Longue mais belle semaine», a résumé le bassiste Maxime Lepage, après le dernier de cinq concerts dans l'est de la province.Samedi soir, Yann Perreau avait trois raisons de fêter.Un : la fin de sa tournée.Deux : ses 10 ans de carrière \u2014 il a gagné Cégeps Rock le 3 avril 1994 avec Doc et les Chirurgiens.Trois : aujourd'hui, il fête ses 28 ans.Des conditions gagnantes pour une soirée arrosée.Elle l'a été, en effet, mais pas parce que les musiciens ont pris un coup.Après le concert, Yanick Masse, le directeur de tournée, a accueilli Yann dans la loge en l'aspergeant de mousseux.Trempé de la tête à la taille, le chanteur n'aura pas le choix de laver le chandail rouge pétant qu'il porte sur scène.Jusqu'ici, il hésitait à le mettre au lavage parce qu'il avait peur de le voir perdre de son éclat avant le concert du Spectrum, le 17 avril.Des sentiments contradictoires animaient les musiciens après le dernier show.Un mélange de soulagement, de fierté, d'électricité et de nostalgie.Habitués à vivre sur la route depuis huit jours avec Yanick, qui leur servait de réveillematin, de calendrier et de boussole, certains anticipaient le retour à la maison.«Demain, on va tourner en rond dans le salon et on va chercher le truck», a prédit Mathieu Parisien, le sonorisateur.BRITNEY SPEARS EN SPECTACLE ISABELLE MASSÉ Tenues aussi légères qu'aguichantes, chorégraphies suggestives, baisers mouillés, déhanchements le long d'un poteau métallique.Papa et maman peuvent s'insurger contre la décadence calculée de Britney Spears sur scène, rien à faire : ses adeptes apprécient.À preuve, les 14 000 jeunes et moins jeunes, filles et garçons, qui ont crié leur amour à la chanteuse, hier soir, au Centre Bell, après chacun de ses numéros.La chanteuse de 22 ans n'a pas raté son entrée.À 21h pile, de longs rideaux sont tombés et la bombe est apparue perchée sur un véhicule métallique avec, à ses pieds, huit danseurs.C'est en combinaison noire très moulante que Britney Spears a entonné (façon de parler, car son micro ne semblait pas branché) Toxic, de son dernier album In the Zone.Ensuite ?« La rrroutine habituelle, quoi ! » On ne réinvente pas la roue pop.Surtout quand on se réclame de Madonna et Janet Jackson.Une chanson qui nous décolle les fesses de notre siège, un «Bonjour, je suis très contente d'être ici ! » de circonstance, un changement de costume, une ballade, un autre changement de costume.Presque toutes les chansons de In the Zone y sont passées en une heure et demie.Quelquesunes de l'avant-dernier album (Britney, 2001) également, et trois « vieux» succès (Baby One More Time, Oops !.I Did it Again et Crazy).De belles munitions pour rendre la soirée mémorable pour les inconditionnels de la chanteuse, qui, étonnamment, n'ont plus que 8 ou 14 ans mais aussi 18 et même 20 ans.Est-ce une raison valable pour se dévêtir à la moindre occasion?Britney Spears aime montrer ses courbes sur scène et les faire voir de très près à ses danseurs.Pour Touch of my Hand et Breathe on Me, elle a simulé la chose sur un lit, en sous-vêtements satinés roses et bas résille.Ça rappelle la tournée Blonde Ambition de Madonna, tout ça ! La belle peut évoquer ici le désir de choquer, comme la Ciccone, mais comme lors de sa précédente tournée, elle a la manie de réapparaître sur une balançoire, après un numéro sexy, déguisée en petit ange.Pourquoi ne pas seulement accompagner ses chansons de chorégraphies énergiques, le sourire aux lèvres, comme c'est le cas pour la chanson Boom Boom, donnée en baskets et en tenue street ?Pourquoi ne pas, tout simplement, nous inviter à danser avec elle au lieu de nous offrir un spectacle faussement thématique avec longueurs, because les nombreux changements de costumes?Après tout, le répertoire de la chanteuse est composé majoritairement de chansons qui ont d'abord pour but de nous attirer sur une piste de danse.Dans son désir d'effacer à jamais son passé (on parle ici des années 1999 et 2000 !), Britney Spears nous propose des versions sans saveur de ses premiers succès.Revues et corrigées, Baby One More Time et Oops !.sont devenues, dans la présente tournée baptisée Onyx Hotel, des chansons de cabaret cheap.Un sacrilège pour tout ceux qui ont maintes fois dansé devant leur téléviseur, en voyant la chanteuse se trémousser dans des corridors et gymnases d'école avec de faux copains de classe ! Parfois, les idées les plus simples, sont les plus efficaces.En première partie, Kelis n'a eu qu'à se trémousser le popotin pour faire bondir les spectateurs de leur siège.La chanteuse afro-américaine a une voix magnifique et du talent plein les.fesses bombées! Dommage qu'on ait eu que cinq chansons pour percer le mystère de ses déhanchements saccadés ! On a perdu tous nos moyens lorsqu'elle nous a servi Milkshake en gigotant à qui mieux mieux, en fin de prestation.Combien coûte un abonnement au gymdu coin ?Refais-le-me-le !.PHOTO BERNARD BRAULT, LA PRESSE © L'ex-« pucelle-et-fière-de-l'être » donnait plutôt dans le suggestif, hier soir au Centre Bell. ARTS ET SPECTACLES MAISON Suite de la page 1 L'offensive dans l'Est n'a pas été vaine.Environ 680 personnes ont assisté aux cinq concerts.Le bouche à oreille a déjà commencé à faire son oeuvre.Samedi à Sainte-Anne-des- Monts, des gens parlaient du concert offert cinq jours plus tôt à Carleton.La rumeur était positive.Seul hic, le disque Western Romance n'est pas facile à trouver en région.Un jeune homme a même abordé Yann dans un bar de Sainte-Anne-des-Monts pour lui demander où il pouvait se le procurer.L'avant-veille, quelqu'un lui avait fait la même remarqueà Baie-Comeau.Ce problème agace le chanteur, on s'en doute.Après sa participation au spectacle des Porn Flakes, ce soir au Club Soda \u2014 il va faire Behind Blue Eyes des Who et Last Nite des Strokes \u2014, Yann aura quelques jours de congé.Enfin, presque, puisqu'il va faire des entrevues pour promouvoir ses prochains concerts : Trois-Rivières, Saint-Eustache (en doublé avec Martin Léon), Montréal, Rouyn et Val-d'Or.Et après ?Yann s'envole pour la France pour un stage de quatre semaines à l'École des variétés de Paris, oùil suivra des ateliers d'écriture et d'arrangement de chansons donnés par des professionnels comme Joseph Racaille, collaborateur, et Bertrand Burgalat, patron du label Tricatel.Effet Star Académie Vendre des billets pour un spectacle de chanson en région n'est pas une mince affaire, ont souligné la plupart des diffuseurs rencontrés durant la tournée.Le phénomène Star Académie constitue peut-être un élément clé de l'équation.Six mille personnes ont déboursé44$pour voir cespectacle de variétés à l'aréna de Baie-Comeau.Des diffuseurs estiment qu'en programmant la tournée des académiciens dans leur région aucours de ladernière année, ils ont «brûlé» leur public.G.I.Joe L'escale à Sept-Îles a été une étape marquante de la tournée.Après le concert, un groupe de jeunes hommes attendaient Joe, le préposé aux équipements, dans le hall de la salle de spectacles.Pas pour lui casser la gueule, mais pour l'acclamer.L'un des gars de son fan club avait même écrit «Joe on t'aime» au crayon feutre noir sur son ventre.L'air ahuri de Joe valait à lui seul le déplacement au nord du 50e parallèle ! SÉRIE SUR LA ROUTE AVEC YANN PERREAU Dimanche : avant de partir, Yann Perreau fait un dernier appel à sa copine, qui doit resterà Montréal.Lundi : fin du spectacle de Carleton, le groupe quitte la scène.Lundi : avant demonter sur scène à Carleton, Yann se concentre.Mercredi :Yann Perreau rencontre des élèves du cégep de Sept-Îles.Après quelques chansons, il a raconté son parcours, a parlé de création et a signé des autographes.Vendredi : Mathieu et François profitent de la traversée pour récupérer.PHOTOS MARTIN TREMBLAY, LA PRESSE © \u2014FIN \u2014 Suivez Yann Perreau Revivez la tournée de Yann Perreau en photos exclusivement sur Cyberpresse à l'adresse www.cyberpresse.ca/yann Mercredi : Yann quitte les coulisses de la salle de spectacle de Sept-Îles pour aller faire les vérifications sonores d'usage sur la scène. ARTS ET SPECTACLES Sam Roberts, roi des Juno Trois trophées dans trois catégories de pointe : le Montréalais a droit à un véritable couronnement PRESSE CANADIENNE EDMONTON \u2014 L'auteur-compositeur- interprète montréalais Sam Roberts, le groupe Nickleback et la chanteuse Sarah Mc Lachlan ont raflé les honneurs au gala des Juno, hier soir, à Edmonton.Avec trois statuettes dans les catégories majeures, Sam Roberts a été le grand gagnant de la soirée des Juno, qui récompense les artistes et artisans de la chanson canadienne.Le musicien, issu de Pointe- Claire dans l'ouest de l'île de Montréal, a été couronné dans toutes les catégories où il était en nomination.Il a mis la main sur le trophée convoité de l'artiste de l'année, et son premier album, We Were Born in a Flame, a décroché les prix de l'album de l'année et de l'albumrock de l'année.Nickleback, qui était en lice dans cinq catégories, a obtenu deux statuettes, damant le pion à Céline Dion dans la catégorie du choix du public.Le groupe, qui remplit les stades dans le monde entier, est aussi reparti avec le Juno du groupe de l'année.Sarah Mc Lachlan a mis dans sa valise le trophée d'auteure-compositrice de l'année, qui est venu s'ajouter à celui du meilleur album pop pour Afterglow, qu'elle avait recueilli samedi soir lors d'une cérémonie non télévisée.Le même soir, le « star-académicien » Wilfred Le Bouthillier s'était vu décerner le Juno du meilleur album francophone, battant entre autres Céline Dion et Garou.Maudite Boisson, de la formation québécoise Le Vent du Nord, avait pour sa part gagné le Juno du meilleur album traditionnel enregistré par un groupe.Par ailleurs, Powerless, de Nelly Furtado, a été choisi simple de l'année, et Billy Talent, de Toronto, meilleur nouveau groupe.Quant à l'album de Concertos du compositeur québécois Jacques Hétu, enregistré par l'Orchestre de la radio de Radio-Canada à Vancouver sous la direction de Mario Bernardi, il a été honoré du Juno du meilleur album classique.Le pianiste André Laplante est au nombre des interprètes du disque.Selon ses organisateurs, cette 33e Soirée des Juno pourrait avoir attiré une foule record.Outre les vedettes internationales, des personnalités politiques n'ont pas manqué cette occasion de rayonner auprès des jeunes à Edmonton \u2014 dont le premier ministre, Paul Martin, et sa vicepremière ministre, Anne Mc Lellan, qui est députée d'Edmonton.Céline Dion a mordu la poussière, déclassée notamment par Wilfred.CETTE SEMAINE Sur disque Artistes variés: Star Académie Paul Simon: The Paul Simon Songbook Blondie: The Curse of Blondie Crackeur Jack: Stéréopositif The Rasmus: Dead Letters Ghostface: Pretty Tony Soulfly: Prophecy Sur scène Stellastar, lundi au Cabaret Music Hall The Rapture et Black Rebel Motorcycle Club, mardi au Spectrum Antibalas, mardi au Club Soda Moustaki, de vendredi à dimanche, au Cabaret Music Hall Crystal Method, vendredi au Spectrum Volume 10 et Purge, vendredi au Café Campus Métal Urbain, samedi aux Foufounes Électriques In this Life, samedi au Café Campus Stereolab, dimanche PHOTO PC au Club Soda C'est porté par les musiciens de son groupe que Sam Roberts a fait son entrée avant le gala des Juno.Signe du couronnement à venir ?SOUMETTEZ LE NOM DE VOTRE CANDIDAT AU TITRE DE PLUS GRANDE PERSONNALITÉ CANADIENNE AUJOURD'HUI! cbc.ca/grandscanadiens 1-866-303-8683 IL N'EN TIENT QU'À VOUS DE LES FAIRE PASSER À L'HISTOIRE QUI EST LA PLUS GRANDE PERSONNALITÉ CANADIENNE?3217017A CS SD SD FRANCOPHONE ANGLOPHONE CS SD : semaine dernière CS : cette semaine PHOTO RÉMI LEMÉE, LA PRESSE © PHOTO CP 1 Guns N' Roses Greatest Hits 2 Usher Confessions 3 Norah Jones Feels Like Home 4 Joss Stone Soul Sessions 5 Black Eyed Peas Elephunk 6 Evanescence Fallen 7 Mc Mario Mixdown 2004 8 Josh Groban Closer 9 Taima Taima 10 Dirty Dancing : Havana Nights Soundtrack Palmarès des ventes au Québec 1 Artistes variés Le Petit Roi 2 Laurence Jalbert Ses plus grand succès 3 Artiste variés PS.Tendresse 4 Artistes variés Don Juan (intégrale) 5 Marie-Chantal Toupin Maudit Bordel 6 Benoît Charest Les Triplettes de Belleville 7 Ariane Moffatt Aquanaute 8 Dany Bédar Fruit de ma récente nuit blanche 9 Artistes variés Don Juan 10 Daniel Boucher La Patente Laurence Jalbert Guns N' Roses ARTS ET SPECTACLES Jackass: ayoye! CHANTAL GUY COLLABORATION SPÉCIALE La Régie des alcools, des courses et des jeux ayant interdit à la dernière minute aux moins de 18 ans d'assister au spectacle Jackass, Steve-O a promis à ses 2000 fans « majeurs » massés au Métropolis samedi soir un vrai show pour adultes.Adultes étant ici un terme à ne pas comprendre dans le sens de «mature », bien sûr, mais dans le sens de «tout est permis, man ! ».Alors oui, il s'est agrafé le scrotum sur la cuisse, le gars, en avant-finale d'une soirée démente qui s'est terminée dehors, avec l'arrivée de l'escouade antiémeute.Une heure avant le début de la représentation, la tension était palpable autour du Métropolis, où la file d'attente s'étirait sur plusieurs mètres.Une atmosphère de spring break fortement arrosée d'alcool.Un jeune homme a été sommé d'abandonner sa bouteille de whisky aux trois quarts vide avant d'entrer, tandis que des agents de sécurité ont dû traîner un autre fêtard hors de la salle tellement il était ivre, avant même que le spectacle commence.Mais une fois à l'intérieur\u2014après une fouille en bonne et due forme\u2014 on peut dire qu'en gros la foule était plutôt sage.Et on n'a jamais mieux compris la pertinence des verres de bière en plastique, qui tombaient du balcon au parterre au rythme d'un toutes les 30 secondes, sur les spectateurs qui s'adonnaient au body surfing.Avec près d'une heure de retard, les deux gars du film canadien Fubar \u2014 qui ont connu la renommée en rendant hommage à la coupe Longueuil\u2014 ont réchauffé une salle déjà surexcitée dans une présentation « broche à foin » qui leur a valu par moments quelques huées, auxquelles ils ont répondu par des insultes où se mêlaient les « fuck » et les « hostie », bilinguisme oblige.Ils ont incité la salle à scander « C'est beau, Steve-O ! » avant l'arrivée de la vedette et de ses collègues.« C'est notre dernier show au Canada et ça va être le meilleur ! » a lancé Steve-O, qui s'est présenté en s'écrasant vigoureusement quatre canettes de bière sur le front.« C'est un miracle qu'on soit là.On a eu des problèmes, c'est pas des farces.Si tout le monde se respecte, on va revenir, car il n'y a que moi qui peut se blesser ici.» Puis il a salué les policiers en civil dans la salle.« La plupart des choses qui ont été dites sur nous sont vraies », a blagué le performeur extrême.Alors on a eu droit à tout ce qui a été annoncé, c'est-à-dire rien de surprenant \u2014 ni d'édifiant\u2014 pour les amateurs qui ont vu et revu le film Jackass.Jus de citron dans les yeux, « calage » de bière et de téquila, vomi, langue coupée puis écrasée dans un piège à souris, coups de pied dans les parties, « brochage » de soutiens-gorge sur la peau de Steve-O et rasage de pubis de quelques demoiselles peu timides, le tout sous l'oeil de la caméra, puisque la bande tourne le quatrième volume de Don't Try This at Home, qui réunira les meilleurs moments de cette tournée.Un objet de collection que voudront se procurer ceux qui étaient venus au spectacle dans l'espoir de figurer sur le DVD.Le spectacle fut plutôt court, à peine plus d'une heure, en fait \u2014 pour une soirée dont le billet coûte près de 30 $, quand même.Mais il n'était qu'un prétexte au défoulement pour un public à forte dominance masculine, âgé de 18 à 40 ans.« Moi, ce que j'aime, c'est leur audace, m'a confié un jeune homme de 25 ans pour expliquer son intérêt.Ça fait du bien de se défouler, on n'a jamais le droit de rien faire dans une société de vieux.» À ce chapitre, si on s'amuse à appliquer une grille freudienne à Steve- O, il est intéressant de l'entendre dire à plusieurs reprises : « Mon père a honte de ce que je fais sur scène, mais je vais lui montrer que j'ai du talent.» Et le voilà qui exécute un véritable numéro de cirque, en tenant sur son menton un escabeau, avant de faire une pirouette arrière.Morale de cette histoire : pères, n'humiliez pas vos fistons si vous ne voulez pas qu'ils se brochent les bijoux de famille, si précieux à votre descendance.La vérité, c'est qu'il y a une ambiance du tonnerre aux spectacles de Jackass \u2014ça fait peur, même ! \u2014 qui se veulent une sorte de croisement entre Fight Club, un freak show et un spectacle punk, Steve-O étant le Sid Vicious des gars à casquette.« Rock'n'roll never die », dit même leur héros, poussant la logique de l'attitude jusqu'au bout.En effet, pourquoi perdre son temps à faire de la musique quand on peut ne s'attarder qu'au scandale, la vraie recette payante ?Ajoutons que le but principal de la prestation n'est pas tellement de se faire mal \u2014Steve-O explique comment éviter la douleur\u2014 que de rire en gang de débilités qui se font en gang.Retrouver, en quelque sorte, l'esprit festif des concours de rots et de pets brûlés des soirées d'ados givrés.Smells Like Teen Spirit, comme le chantait Cobain.Gonflés à bloc, les spectateurs sont sortis du Métropolis en gueulant « Steve-O», et certains d'entre eux ont commencé à monter sur les voitures qui passaient pour offrir une meilleure perspective aux nombreuses caméras qui les filmaient baissant leur froc.Puis ils ont commencé à faire de la casse, un peu comme aux festivités de la Coupe Stanley.La grande classe, quoi.« Ils sont cons », disaient ceux qui voulaient que Jackass revienne un jour à Montréal.Steve-O a donné à ses fans ce qu'ils voulaient : jus de citron dans les yeux, « calage » d'alcool, vomi, brochage de scrotum.PHOTO ROBERT SKINNER, LA PRESSE © Steve-Ofait un homme de lui devant son public majeur et vacciné.Le magazine de toutes les tendances MERCREDI dans La Presse INSPIRATION PRINTEMPS Ne manquez pas styles de vie | bien vivre | mode | maison | cuisine | 3218070A À L'AFFICHE DÈS LE VENDREDI 23 AVRIL CONCOURS 2388 rue Beaubien Est, suite 101, Montréal, Qc H2G 3H2 NOM ADRESSE VILLE CODE POSTAL ÂGE COURRIEL prière d'écrire lisiblement Pour Participer: Remplissez le coupon ci-joint et postez-le à l'adresse indiquée l'annonce sera publiée du 4 au 6 avril 2004 le tirage aura lieu le 14 avril à midi chez Groupe Popcorn 100 gagnants recevront une invitation pour deux personnes par la poste la valeur des prix est de 1000$ les facsimilés ne sont pas acceptés Règlements disponibles chez Groupe Popcorn aucun achat requis FILM EN ATTENTE DE CLASSIFICATION et invitent 200 personnes à assister à la première de LE JEUDI 22 AVRIL À 19H00 AU CINÉMA CINEPLEX ODEON QUARTIER LATIN (350, rue Emery, angle Saint-Denis) DENZEL WASHINGTON L'HOMMEENFEU version française de «MAN ON FIRE» UN FILM DE TONY SCOTT L'HOMMEENFEU 3218955A 1799 $ 3214884A VOTRE SOIRÉE DE TÉLÉVISION NATHALIE PETROWSKI Le téléchargement, qu'ossadonne?Vendredi soir à l'Élysée Montmartre, une salle de 1500 places à Paris, le concert des Cowboys Fringants affichait complet.La salle était remplie de Français qui n'avaient jamais pu acheter un CD des Cowboys, puisque aucun n'est encore sorti en France.Et pourtant, tous les spectateurs connaissaient les chansons par coeur.Comment un tel miracle a-t-il pu se produire ?Unmot : téléchargement.La vaste majorité des Français dans la salle avaient découvert les Cowboys sur le Net en téléchargeant leurs chansons.Si Yvon Deschamps était un jeune humoriste frais émoulu de l'École nationale de l'humour, peut-être que son célèbre monologue serait différent.«Le téléchargement, qu'ossa donne ?» m'apparaît comme une voie qu'il aurait pu explorer, d'autant plus que le phénomène divise désormais le monde en deux camps comme les « unions » autrefois.Le téléchargement, qu'ossa donne ?À cette question, la Cour fédérale canadienne vient de répondre : rien de dangereux, de nuisible ni d'illégal.Le jugement rendu, je m'attendais à ce que les ténors antitéléchargement montent au front en criant au scandale.Mais seulement une poignée d'entre eux ont déclaré que le jugement était catastrophique avant de disparaître dans le cyberespace.La raison de ce silence est simple : les opinions dans le milieu de la musique sont de plus en plus divisées et divergentes.Plutôt que de se contredire sur la place publique, on a choisi de se taire et d'aller en appel.Pour ma part, je continue d'être inondée de courriels de téléchargeurs impénitents qui considèrent le CD comme un objet obèse et préhistorique dont ils refusent d'encourager le commerce.Quant aux auteurs qu'ils privent de revenus substantiels, ils n'en ont rien à cirer.À titre d'exemple, Conrad Lavoie m'écrit: « Récemment, je suis allé chez Archambault pour acheter le premier CD de Chimène Badi.Le prix ?46 $.C'est qui, le cave ?» De retour à la maison, Conrad s'est rué sur Kazaa.Toutes les tounes de Chimène y étaient.Vous ne pensez pas que c'est tentant?me demandet- il.Tentant, en effet.Dans cette guerre de tranchées entre les consommateurs et l'industrie de la musique, une chose est frappante.Pas le nombre d'adeptes du téléchargement ni le manque de subtilité de leurs justifications.Plutôt le fait que les campagnes antipiratage, qui visaient avant tout à les culpabiliser, n'ont eu aucun effet sur leur comportement.On aurait parlé à des sourds que le résultat aurait été le même.Rien ni personne n'a réussi à convaincre les téléchargeurs qu'ils étaient en train d'acculer l'industrie du disque à la faillite et de condamner les artistes à crever de faim.Le message était pourtant clair.Mais il n'a pas passé.Dans le meilleur des cas, on a laissé les artistes braire.Dans le pire des cas, on a perçu leur cri d'alarme comme une tactique de manipulation supplémentaire.De toute évidence, plus le temps passe et plus l'écart entre les consommateurs de musique et l'industrie se creuse.Et malgré la complexité du dossier, une chose semble plus claire que jamais : le CD, comme objet et comme support, est appelé à mourir à plus ou moins brève échéance.Internet a changé bien des choses dans notre vie : notre façon de travailler, de nous informer, de faire de la politique (rappelez-vous Howard Dean).Qu'Internet change notre façon de faire, d'écouter et de consommer de la musique n'est que dans l'ordre des choses.Qu'ossa donne ?Si vous êtes un dinosaure de l'industrie, ça ne vous donne rien pour l'instant.Si vous êtes un cowboy fringant parti à la conquête de nouvelles frontières, ça fait toute une différence.La plus mal-aimée des télés Qu'elle s'appelle Radio-Québec, Télé-Québec ou l'Autre Télévision n'y change rien.De toute éternité, les gouvernements ont cherché à mater Télé-Québec.Les uns ont voulu la rendre plus éducative, les autres plus politique.On a tenté de lui faire prendre le virage information, puis le virage région, puis le virage alterno-branchouille.Voici maintenant que le ministre Séguin rêve de privatiser Télé-Québec comme il a eu l'imprudence de le déclarer à l'animateur Jeff Fillion, obligeant son patron, Jean Charest, à patiner comme un forcené sur la place publique pour le corriger.On ne saura jamais vraiment quelle est la source exacte de ce rapport tordu que la télé éducative entretient depuis toujours avec le pouvoir.Mais si cela peut consoler les artisans de Télé-Québec, il y a plus mal-aimés qu'eux.Pas plus tard que vendredi, dans le National Post, on s'indignait que CBC avait englouti 10 milliards de fonds publics en 10 ans et que sa part de marché au Canada stagnait toujours à 2 %.Quand on pense que Télé-Québec fait le double avec 100 fois moins de fonds, on se dit que notre mal-aimée ne va pas si mal et que la privatiser serait une erreur.La prochaine fois qu'Yves Séguin aura envie de parler à tort et à travers, je lui suggère de trouver une tribune un peu moins frelatée que celle de Jeff Fillion.L'émission Les Francs-Tireurs serait tout indiquée.Ou mieux encore : l'émission de Josée di Stasio pour apprendre à ne plus mettre les pieds dans les plats.Wal-Mart, qu'ossa donne ?À la question « les unions, qu'ossa donne ?» les associées d'un Wal- Mart de Jonquière ont répondu en grande majorité « rien », avant de voter contre la syndicalisation.Quand j'ai entendu les dames et associées de Wal-Mart raconter à la caméra de Radio-Canada combien elles étaient contentes de leurs conditions et de leur sort, j'ai cru que j'avais la berlue.Sans le savoir, ces dames ont repris mot pour mot le célèbre monologue d'Yvon Deschamps, Les Unions, qu'ossa donne ?La seule différence, c'est qu'Yvon n'était pas sérieux.Elles, oui.Un conseil donc à Marie-Josée Lemieux, présidente de la section locale 502 des Travailleurs unis de l'alimentation et du commerce, qui a mené la campagne de syndicalisation.À la prochaine occasion, la veille du vote, offrez-leur un show de Deschamps.Peut-être qu'elles vont finir par comprendre.Kurt Cobain, toujours influent 10ans après sa mort ASSOCIATED PRESS ABERDEEN, État de Washington \u2014 Icône du rock, apôtre malgré lui du mouvement grunge et surtout parolier et compositeur hors pair, Kurt Cobain s'est donné la mort il y a 10 ans après avoir écrit un chapitre majeur de l'histoire du rock.Avec son groupe, Nirvana, il n'a été en vue que pendant trois ans et n'a sorti que trois albums studio.L'homme a pourtant laissé une oeuvre remarquable, avant de se suicider le 5 avril 1994 à l'âge de 27 ans, expliquant dans sa dernière lettre qu'il valait mieux « flamber que s'étioler » (it's better to burn out than to fade away, une citation de Neil Young).Nevermind (1991), qui s'est vendu à plus de 10 millions d'exemplaires, est considéré par les critiques comme l'un des meilleurs albums de la décennie.En une seule phrase \u2014«Here we are now, entertain us » (nous voici maintenant, divertisseznous) \u2014 son titre phare, Smells Like Teen Spirit, résumait l'état d'esprit d'une génération lasse qui tournait la pop en dérision.« La musique à cette époque était tellement préfabriquée, fausse, figée que Nirvana a vraiment apporté une bouffée d'air frais, souligne Charles Cross, biographe de Kurt Cobain.C'était plus organique que tout ce qu'on avait entendu pendant des années.Et sombre, comme le serait la vie du chanteur au cours des deux ans et demi qui séparent la parution de Nevermind de son suicide.Aux prises avec de graves maux d'estomac et accro à l'héroïne, Cobain a survécu à une première tentative de suicide en janvier 1994.Début avril, il s'échappait d'un centre de désintoxication à Los Angeles et prenait l'avion pour Seattle.Le 5 avril, à 24 heures près, il écrivait sa dernière lettre, pour ensuite se rendre dans la serre de sa maison, s'injecter une forte dose d'héroïne, planter un fusil dans sa bouche et tirer.Peu de cérémonies officielles sont prévues aujourd'hui, mais un rassemblement est attendu au Seattle Center, tandis que d'autres fans préféreront se recueillir sous le pont de Young Street, à Aberdeen, où Cobain flânait, adolescent, ou encore dans le parc de Viretta, près de sa maison à Seattle, où un peu de ses cendres ont été dispersées.THÉRÈSE PARISIEN COLLABORATION SPÉCIALE 19H00 a VIRGINIE Rivest fait une troublante révélation à Hugo.Virginie entame sa dernière semaine de la saison.20H00 a L'AUBERGE DU CHIEN NOIR Le passage de Jean-Nicolas Verreault crée tout un émoi à l'auberge et fait le bonheur de Luc, le cinéaste en herbe.20H00 r FACTEUR DE RISQUES Une finale de 60 minutes où les sept participants se lancent dans d'ultimes épreuves.Vous feriez-vous enterrer vivant pour 10000 $ et une auto neuve ?21H00 A L'OEIL OUVERT : KURT ET COURTNEY Mme Love a bien tenté d'empêcher la sortie de ce film, mais le réalisateur Nick Broomfield n'est pas du genre à se laisser intimider.Il révèle des secrets et vérités sur la mort prématurée de Cobain.Sans la musique du groupe, ce qui est dommage.21H00 a SMASH Certainement le plus délicieux des cinq épisodes écrits par Daniel Lemire.Sylvain, Hélène, François et Jacques tirent leur révérence lors de retrouvailles à l'auberge de jeunesse où ils s'étaient rencontrés il y a 20 ans.21H00 VIE JEUX DE SOCIÉTÉ D'ex-victimes de sectes en ont long à dire sur leur expérience et leur gourou.Un docteur en traumatologie explique les enjeux liés aux sectes.22H30 r MERCI BONSOIR Invité : Benoît Brière.Aujourd'hui (17:00) L'union fait la force Virginie La Petite Histoire.L'Auberge du chien noir SMASH (5/5) Le Téléjournal/Le Point VOLEUR DE VIE (5) avec Emmanuelle Béart Le TVA 18 heures Ultimatum Max inc.Star Académie Facteur de risques / Grande Finale Gary Kurtz Le TVA Merci bonsoir / Benoît Brière Michel Jasmin / Paul Hébert (23:17) Macaroni tout garni Ramdam 1045, rue des Parlementaires Vidéaste recherché.e Points chauds / La Russie: une démocratie fragile L'oeil ouvert / Kurt et Courtney 1045, rue des Parlementaires Cultivé et bien élevé Le Grand Journal (16:30) Flash / Ginette Reno Fun noir & Cie / M.Mpambara Le Monde de monsieur Ripley CRI ULTIME (3) avec Kirsten Dunst, James Woods Le Grand Journal 110% Kama Sutra News Access H.e Talk Daily 8 Simple Rules Degrassi:The Next Generation ANOTHER DAY (6) avec Shannen Doherty, Max Martini CTV News News eTalk Daily Jeopardy Canada Now Royal Canadian Air Farce The Newsroom This is Wonderland The National The National ZeD (23:25) The Simpsons ABC News Will & Grace Peter Jennings Reporting: Jesus & Paul:The Word & the Witness Frasier Night.(23:35) News CBS News E.T.Raymond .Half Men NCAA Basketball Men's Championship / Équipes à confirmer News News NBC News Jeopardy Wheel of.Fear Factor Average Joe: Adam Returns / Dernière News Tonight (23:35) The Newshour BBC News Profile Antiques Roadshow / Savannah, Georgia (2/3) American Experience / Meltdown at Three Mile Island Pola's March Bus.Report Charlie Rose BBC News Bus.Report The Newshour Our Mother.Art Express BBC News City Confidential / Sebring American Justice Biography / Kurt Russell Behind Bars: Supermax Airline Third Watch Bibliotheca Jardins L'Héritage Grands Spectacles / Gala du 300e anniversaire de Saint-Pétersbourg Prise de vues Viens voir les comédiens Bravo! Videos Road to Avonlea Bill T.Jones HALF A SIXPENCE (4) avec Tommy Steele, Julia Foster Law& Order Sans détour / Courses de rue Biographies / Noah Wyle Chasseur de crocodiles Chasseurs des mers NYPD Blue Performance / Formule 1 Centre.de l'automobile .entreprises touristiques Entre l'arbre et l'école L'Univers de la Bible C'est mathématique Contexte.des psychotropes How'd they do that?Daily Planet Monster House Monster Garage Frontiers of Construction Daily Planet Saveurs.Entrada Évasion.Bain de soleil Alaska VR .neige Casse-cou Gris Évasion.Documentaires européens All that That's so.Stevens Radio Free.Boy Meets.Mentors BATMAN RETURNS (3) avec Michael Keaton Boy Meets.The Brendan.Smart Guy Seinfeld That '70s Show Seinfeld Bernie Mac Cracking up That '70s Show 7th Heaven Everwood Global News Global National Train 48 E.T.Fear Factor Average Joe: Adam Returns / Dernière Global News Global Sports Les deux font la loi Trouvailles et Trésors / Paris Made in Québec / Police JAG LE PORTE-BONHEUR (4) avec Jerry Barone, Al Pacino Canadian Women of Courage JAG The Last Just Man / Romeo Dallaire Ghost Towns Turning Points of History JAG Zoo Diaries Dogs, Jobs Real Renos Opening.Extra Matchmaker Surgeons Campus Vets English.The Call Opening.Matchmaker Qu'est-ce qui fait courir.Salut les amoureux! Musicographie / My Way Génération 80 / 1980 .Élégance Benezra Musicographie / My Way Top5M.anglo Top5M.franco Infoplus M.Net Décompte.Karaoclip Vidéo Clips Bécosse.Banzai Karaoclip .attaquent La Forza del Desiderio Will & Grace Ciao Montreal The Swan Yes, Dear .Standing .arménien Late.(23:35) BBC News CBC News CBC News: Canada Now Sports Journal Fashion File The National The Passionate Eye Sports Journal Fashion File Le Journal RDI Capital Actions Le Monde La Part.Sortir de Bagdad Le Téléjournal/Le Point La Part.Le Monde Le Journal RDI Sports 30 Mag.Sports 30 .dans la LNH Les Expos - Saison 2004 Boxe / Oscar Diaz - Ebo Elder Sports 30 .dans la LNH Junior.Brigade des mers Médicopter Balko Témoins silencieux Extase Sexe à New York This Hour.Made in.Poltergeist Cold Squad Crow the Stairway to Heaven Queer as Folk THE TRIO (5) (23:05) PSI Factor Buffy the Vampire Slayer Stargate SG-1 Firefly Angel Outer Limits Sportsnetnews NHLPA's.The Golf Report Hockeycentral NCAA Basketball Men's Championship / Équipes à confirmer Je vis ta vis Volt Panorama La Vie secrète des papillons LA CLIENTE (4) avec Francis Huster, Micheline Presle Panorama (23:05) Clean Sweep In a Fix Trauma / Under Pressure The Residents / The Real Deal Maternity Ward Trauma / Under Pressure Off the Record Sportscentre That's Hockey NHL on TSN Stanley Cup Playoff Preview Show WWE Raw Sportscentre Moi Willy.Sacré Andy! Yakkity Yak Ratz Porcité Fred.Les Simpson Henri, gang South Park La Clique Les Simpson Déchiqueteurs On a tout essayé (18:05) Journal FR2 Des racines et des ailes / Trésors de la nouvelle Europe .Jardins Le Journal Actuel / 10e aniversaire du génocide au Rwanda .(17:30) CG Kids A History of Britain Studio 2 Inspector Morse A History of Britain Imprint Studio 2 Maigrir.Nicolas Décore ta vie Métamorphose Diagnostic / Mort subite Jeux de société Décore ta vie Métamorphose .la cigogne .miracles .Tales (18:10) Connexion: la technologie.Le Guide de l'auto La Justice.L'Équipe Louise à votre service Le Guide de l'auto Edgemont .justiciers Une grenade Degrassi.Gilmore Girls Vice Versa .galaxie Spongebob Justice.Teen Titans Yvon of.Dragon Ball Dragon BallZ Radio Active Mental Block Ready or not Big Wolf.Addams.My Family Au-delà du réel .Nerdz .c'est fait Farscape Aux frontières de l'inexpliqué Cour à \"Scrap\" La Porte des étoiles Le Ruisseau (22:36) CÂBLE PBS CTV TQS TQc TVA :RDS: :S+: :SHOW: :SPA: :SPN: :TFO: :TLC: :TSN: :TTF: :TV5: :TVO: :VIE: :VOX: :VRAK: :YTV: :Z: :BRAV: :CD: :CS: :DISC: :EV: :FOX: :GBL-Q: :A&E: :ARTV: :MTL: :HI: :HIST: :LIFE: :MMAX: :MP: :NW: :RDI: CBC h ABC D CBS b NBC g aq cj or yA EM zH VD VDO CANAUX VD VDO 18h00 18h30 18h00 18h30 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 CANAUX 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 SRC CÂBLE PBS CTV TQS TQ TVA RC ARTS ET SPECTACLES Week-end chez Mahler CLAUDE GINGRAS Ceux qui s'inquiètent de l'avenir de la musique dite classique n'avaient qu'à être là vendredi soir, salle Claude-Champagne.Ou peutêtre y étaient-ils, perdus dans cette foule majoritairement jeune qui, malgré la pluie, était montée entendre la troisième Symphonie de Mahler de l'Orchestre de l'Université de Montréal, remplissant jusqu'au faîte chacun des 1000 sièges de la salle.Le phénomène s'est de nouveau produit samedi soir, cette fois à l'église Saint-Jean-Baptiste, où quelque 2000 personnes étaient venues entendre, de Mahler encore, la rare cantate dramatique de jeunesse Das klagende Lied donnée par l'Orchestre symphonique de Mc Gill.À chaque endroit, quel spectacle.Surtout à Claude-Champagne.Sur scène, une mer de musiciens avec leurs instruments, 117 au total (dont plusieurs moniteurs), ce qui avait nécessité l'installation du podium du chef en retrait du plateau.Après l'entracte, l'oeil allait être doublement sollicité par l'addition de trois choeurs : 47 voix de femmes derrière l'orchestre et deux groupes de 25 garçons chacun dans les loges latérales.Quelle musique aussi ! La 3e Symphonie de Mahler est un immense poème de la nature, plein de bruits étranges et d'extatiques accalmies, en somme un monde de contrastes que Jean-François Rivest, avec ouverte devant lui une partition qu'il regardait à peine, reconstitua en poussant les effets au maximum.La marche tapageuse et désordonnée du premier mouvement générait un volume sonore que contenait à peine le vaisseau où sonnaient pourtant avec clarté les secs coups de timbales et les innombrables couleurs que Mahler a multipliées aux bois et aux cuivres.Ici, mention toute spéciale à l'expressif solo de trombone de Julie Lévesque.Quelques imperfections après l'entracte, attribuables à une fatigue bien compréhensible chez ces jeunes, ne diminuèrent pas notre plaisir.Dans l'Adagio final, ce sont les 70 cordes de l'OUM que Rivest fit chanter amoureusement et dans un tempo appuyé qui portait l'audition complète à 108 minutes, là où la plupart des chefs en prennent moins de 100.Les choristes, chantant tous de mémoire, furent irréprochables, de même que Noëlla Huet, au timbre plutôt neutre.Samedi soir, c'était un Mahler beaucoup moins fréquenté : Das klagende Lied (ou « Chant plaintif »), l'histoire assez fantastique d'un os humain dont un ménestrel fait une flûte qui raconte un meurtre.Mahler ayant éliminé le 1er des trois mouvements de sa cantate, celle-ci est souvent jouée et enregistrée dans une version où seuls figurent les 2e et 3e mouvements.Samedi soir, on entendait la version originale en trois mouvements.Dutoit et l'OSM avaient donné cette version en 1989 (avec Ben Heppner et Edith Wiens parmi les quatre solistes), mais Mc Gill la présentait avec les voix d'enfants que prescrit la partition pour certaines interventions \u2014 plus précisément, deux voix d'enfants, que se partageaient quatre jeunes chanteurs, juchés dans une des galeries de l'église.La partition devant lui, mais restée fermée, Alexis Hauser adore manifestement cette musique autant qu'il la connaît en détail et, pendant ces 72 minutes sans entracte, communiqua son sentiment au jeune orchestre de 100 musiciens (augmenté d'un second orchestre d'arrière-scène de 20 musiciens) et au choeur de 150 voix.Oublions quelques petites difficultés chez les cuivres.La réalisation d'ensemble fut spectaculaire.Chez les solistes, une voix à signaler : la puissante Leticia Brewer.Fin de week-end hier après-midi au LMMC avec la violoniste canadienne Lara St.John, 33 ans.Cette fois, la tenue vestimentaire n'est pas vulgaire.Le jeu l'est hélas ! encore ; il est surtout peu musical.Et on pourrait en dire autant de la pianiste.La sonorité du Guadagnini de 1779 est somptueuse : c'est ce qu'il y a de plus beau à entendre là.Mme St.John n'est pourtant pas sans talent.Elle a établi un programme original qu'elle joue entièrement de mémoire.Elle respecte toutes les indications dans le Ysae et le Bartok, mais elle s'arrête là et n'y fait pas de musique.Elle complète la déception avec un sous-Stéphane Grappelli signé Ronn Yedidia (!) et une Sonate de Strauss sans le moindre lyrisme.Elle fait la coupure traditionnelle au finale.Elle aurait dû couper davantage.En fait, elle aurait dû ne pas jouer, tout simplement.J'ai fui pendant le deuxième rappel.MAHLER : Symphonie no 3, en ré mineur (1895-96) Orchestre de l'Université de Montréal, Choeur féminin de l'UdM, Petits Chanteurs du Mont-Royal, et Noëlla Huet, mezzo-soprano.Dir.Jean-François Rivest.Vendredi soir, salle Claude-Champagne de l'UdM.MAHLER : « Das klagende Lied » (1880).Orchestre et Choeur Symphoniques de l'Université Mc Gill, Leticia Brewer, soprano, Martina Govednik, mezzo-soprano, Marcel van Neer, ténor, Karel Martin Ludvik, baryton, et Hugo Parent-Pothier, Adrian Kowalczyck, Evan Tasker et Julien Thibault, voix d'enfants.Dir.Alexis Hauser.Samedi soir, église Saint-Jean-Baptiste.LARA ST.JOHN, violoniste, et RENA SHARON, pianiste.Hier après-midi, Pollack Hall de l'Université Mc Gill.Présentation : Ladies' Morning Musical Club.Programme : Sonate pour violon seul no 3, en ré mineur, op.27 no 3 (« Ballade ») (1923) \u2014Ysae Sonate no 2, Sz.76 (1922) \u2014 Bartok « Rondo macabre » (1997) \u2014 Yedidia Sonate en mi bémol majeur, op.18 (1887-88)\u2014Strauss Jean-François Rivest et l'OUM vendredi soir, salle Claude-Champagne.EN BREF UN SPECTACLE MUSICAL DE FÉLIX GRAY MISE EN SCÈNE DE GILLES MAHEU P R É S E N T E Le 105.7 Rythme FM célèbre la semaine des secrétaires! Gagnez 10 billets pour Merci à ceux et celles qui épaulent les gestionnaires, toutes les secrétaires et le personnel de bureau du grand Montréal.Branchez-vous sur 105.7 Rythme FM entre 9 h et 17 h et identifiez l'heure des chansons Don Juan pour votre chance de gagner ! Plus de détails en ondes ou sur www.rythmefm.com RYTHME FM VOUS OFFRE UNE CHANCE DE VOIR DON JUAN AVEC 9 COLLÈGUES DE BUREAU ! 3219424A Un dimanche à la piscine à Kigali, à lire sans attendre Le roman de Gil Courtemanche, Un dimanche à la piscine à Kigali (Boréal), a remporté Le Combat des livres qui s'est déroulé la semaine dernière à la radio de Radio-Canada.Arbitré par Marie- France Bazzo et diffusé à 11 h chaque matin pendant cinq jours, le combat rassemblait cinq personnalités qui défendaient chacune un livre : Louise Forestier défendait L'Histoire de Pi (Yann Martel) ; Micheline Lanctôt, La Petite Fille qui aimait trop les alumettes (Gaétan Soucy) ; Gérald Larose, Une histoire américaine (Jacques Godbout) ; Julius Grey, La Servante écarlate (Margaret Atwood) et Laure Waridel, le roman de Courtemanche.Le cinquième jour, tout le monde s'est entendu pour dire que le livre qu'il fallait avoir lu était Un dimanche à la piscine à Kigali.« Ce livre est un véritable devoir de mémoire sur un génocide qui aurait pu être évité comme bien des génocides.C'est un livre moralement très important, un portrait de l'indifférence très bien décrit.» indique le communiqué.SPECTACLES CINÉMAS INDÉPENDANTS AU REVOIR LENINE Cinéma Beaubien : 14h, 16h30, 19h, 21h30.Ex-Centris (salle Cassavetes) : 14h30, 17h10, 19h25, 21h40.BRUME DE GUERRE (THE FOG OF WAR) Cinéma Parallèle : 13h, 16h30, 18h20, 21h45.DERNIER TUNNEL (LE) Cinéma Beaubien : 13h45, 16h15, 21h30.DOGVILLE Cinéma du Parc (1) : 14h, 17h15, 20h30.Ex-Centris (salle Cassavetes) : 14h, 17h20, 21h.EFFROYABLES JARDINS Cinéma Beaubien : 14h15.ETERNAL SUNSHINE OF THE SPOTLESS MIND Cinéma du Parc (2) : 15h, 17h10, 19h20, 21h30.FOG OF WAR (THE) Cinéma du Parc (3) : 14h50, 17h, 19h05, 21h15.JACK PARADISE (LES NUITS DE MONTRÉAL) Cinéma Beaubien : 12h15, 16h45.LUNDIS DU DOC (LES) Cinéma ONF : 20h.MISSION ARCTIQUE : LE PEUPLE DE GLACE Maison de la cuture Rosemont\u2014 La Petite Patrie : 19h.PROJE C T Y Cinéma Parallèle : 15h, 20h10.ZÉRO TOLÉRANCE Cinéma Parallèle : 15h, 20h10.LES PETITES ANNONCES pour s e ulement 26,00 $ pour 5 lignes 2,60 $ par ligne additionnelle par jour taxes en sus 2jours cons é cuti fs VENTE DE GARAGE Pour cette offre spéciale, aucun changement ne peut être apporté au texte original en cours de publication.On peut annuler après la première parution, cependant la facturation s'établira obligatoirement pour le nombre de jours de parution demandé lors de la réservation.Payables avant publication.987-VENDU sans frais 1 866 987-VENDU (8363) PHOTO RÉMI LEMÉE, LA PRESSE © Jacinthe Harvey, biographe de monsieur Tout-le-monde.Biographe des inconnus SYLVIE ST-JACQUES « Ce sont les petites histoires qui font l'Histoire », dit Jacinthe Harvey, biographe.Malgré une quinzaine d'ouvrages, son nom est inconnu dans les librairies et les bibliothèques.Pourquoi un tel anonymat ?Parce que, à l'image de ses sujets, elle travaille dans l'ombre, loin des éditeurs, des salons du livre et des « coups de coeur » des libraires.Sous sa plume, les souvenirs d'inconnus au destin unique dans leur simplicité se gravent dans le temps.Des Zéphirin, des Jean-Marie, des Rita qui ont vécu la guerre, qui se rappellent la création et la disparition des paroisses, qui ont connu les vaches maigres des années 30 et relatent leurs souvenirs.« Il y a des gens qui sont des livres d'histoire ambulants.Ils commencent par dire qu'ils ont eu une vie ordinaire, mais il suffit qu'ils plongent dans leur mémoire pour réaliser qu'ils ont fait l'histoire », dit la biographe, presque étonnée par les trouvailles que lui procure son originale profession.« Une dame m'a raconté la première fois qu'elle avait mangé de la margarine, un produit qui est apparu ici lors de la Première Guerre mondiale.Une autre m'a parlé des souvenirs de la bataille des Patriotes que lui avait transmis sa grand-mère.» Formée en théâtre, Jacinthe Harvey a eu l'idée d'écrire la biographie de gens « ordinaires» alors qu'elle collaborait avec les productions Recto Verso à Québec.« Un membre de la troupe avait hérité des cahiers que sa tante avait remplis pendant 25 ans.À partir de cette matière extraordinaire, nous avons fait un montage théâtral qui est devenu une lecture publique.» Par la suite, elle est venue vivre à Montréal, a délaissé le théâtre et est devenue rédactrice.En 1998, dans le cadre d'un projet pour favoriser le bon voisinage chez les résidants de Rosemont, la biographe en elle a repris du service, cette fois-ci pour de bon.« J'ai réalisé de courts portraits de trois personnes du quartier.J'ai trouvé que c'était une bonne idée et constaté que j'étais capable de mettre les gens en confiance, en plus de trouver du plaisir à écrire leurs histoires.» Les gens heureux ont une histoire Biographe à temps partiel (elle est aussi rédactrice autonome), Jacinthe Harvey fait la promotion de son service sur un site Internet et dans une petite annonce dans le magazine Le Bel Âge.Pour la recherche et l'écriture, elle procède avec méthode.Elle débute toujours par des entretiens hebdomadaires enregistrés sur magnétophone.Ce n'est qu'après avoir accompagné ses clients dans une rétrospective personnelle qu'elle se met au clavier.De façon générale, la biographie comprend une centaine de pages, coûte environ 3000$ et sa réalisation s'étend sur une période d'environ six mois.« Il arrive souvent que des enfants se cotisent pour offrir ce cadeau à leurs parents, mais aussi à eux-mêmes », explique Jacinthe Harvey.Selon elle, les femmes et les hommes ont des façons bien différentes de parler de leur vie.« Les femmes aiment raconter pour le plaisir, alors que les hommes sont plus sérieux.Ils ont un témoignage à livrer.» Pour léguer un héritage à ses enfants, pour faire le bilan quand la fin approche, des gens décident de s'offrir le cadeau d'une biographie.« En faisant mon plan d'affaires, j'ai constaté que le marketing funéraire se faisait souvent sur un ton bien morbide.On entend des slogans comme « votre vie vaut plus que votre argent » ou « laissez votre trace », dit Jacinthe Harvey.Mon client type a environ 70 ans et il est en forme, malgré quelques ennuis de santé.Mais il faut être en paix avec sa vie pour replonger dans sa mémoire et, parfois, revivre certaines étapes difficiles.Songe-t-elle à s'attaquer un jour à la biographie d'illustres personnalités ?« Je ne pense pas.Je trouve ça extraordinaire d'écrire la vie de gens inconnus.C'est souvent intéressant et ça donne plus de liberté.Et puisque plusieurs viennent de l'extérieur de Montréal, j'ai l'occasion de découvrir la Beauce des années 20, l'Abitibi ou la Gaspésie d'autrefois.» PHOTORECOPIÉE PAR ROBERT MAILLOUX, LA PRESSE © Les enfants Mailloux, photographiés en 1902.Une charmante photo d'époque comme on en voit dans les biographies de gens ordinaires qu'écrit Jacinthe Harvey.Le Nunavut, dernière frontière d'Internet LUDOVIC HIRTZMANN COLLABORATION SPÉCIALE Le 1er avril 1999, le Nunavut devenait un territoire autonome.Les Inuits du Nunavut ne vivent plus dans des igloos.Les Inuits, « les hommes », en langue inuktitut, ont troqué leurs lampes à huile pour des ordinateurs.Malgré tout, le Net demeure un luxe.« Internet est extrêmement lent et très coûteux.Les interruptions sont fréquentes », confie Ghislain Couture, animateur radio à Iqaluit et rédacteur en chef de la revue Le Toit du monde.Le Québécois, arrivé il y a un peu plus d'un an dans la capitale du Nunavut, n'est pas le seul à pester contre la lenteur du réseau des réseaux dans ce grand désert blanc, plus grand que le Québec, mais moins peuplé que Trois-Rivières.Dans les bureaux du ministère des Affaires intergouvernementales, la patience est de rigueur lorsque l'internaute veut vérifier son courriel.La lenteur des connexions ressemble étrangement à ce qu'était le Web à ses débuts avec le grand public, il y a 10 ans.Les 29 000 habitants du Nunavut, dont 85% d'Inuits, sont répartis en une vingtaine de communautés sur ce territoire polaire.La capitale, Iqaluit, anciennement Frobisher Bay, compte 6000 habitants.Les igloos n'existent plus que dans l'imaginaire occidental.Les petites maisons en bois ressemblent à bien des pavillons de banlieue montréalais.Dans les communautés les plus éloignées, les internautes doivent faire appel à une ligne interurbaine pour obtenir une connexion.La note grimpe alors à plusieurs dollars pour quelques minutes de navigation.Les autorités de ce pays neuf, parti de rien il y a cinq ans, sont conscientes de l'importance que peut jouer le réseau des réseaux dans la vie quotidienne et le développement des affaires au Nunavut.Paul Okalik, premier ministre du Nunavut, confie : « Lorsque nous avons besoin de ravitaillement, nous ne pouvons pas l'avoir par Internet.Nous avons introduit un système de téléconférence médical dans les communautés, Telehealth, ce qui permet de faire des diagnostics à distance.Nous avons des liens Internet avec toutes les communautés.Cela aide mais ne résout pas tout.Lorsque les gens ont besoin d'un docteur, cela ne peut être résolu par le Net.» Depuis quelques mois, Microcell, sa filiale Inukshuk et le fournisseur d'accès Nunanet tentent de relier les différentes communautés par un réseau sans fil haute vitesse.Le 26 février dernier, les deux entreprises technologiques ont lancé un réseau Internet sans fil au Nunavut.>Voir NUNAVUT en page 10 PHOTO SHAUN BEST, REUTERS Une petite fille inuit en promenade avec sa mère à Iqaluit, la capitale du Nunavut.Adulte elle pourra sans doute surfer sur Internet à la même vitesse que ses contemporains du sud.magazine UN SUPPLÉMENT À CONSERVER SAMEDI PROCHAIN DANS UN COUP D'OEIL SUR LA CONSTRUCTION RÉSIDENTIELLE 3219202 3215900B BUDGETS : LES ÉCOLOGISTES TOMBENT DE HAUT PAGE 9 BEN LA DÉVEINE FRANK ET ERNEST PEANUTS PHILOMÈNE GARFIELD FERDINAND COMIC05ALM quantité d'achigans.En s'y rendant, on pourrait troller, au cas où cela réveillerait l'appétit d'une truite grise, tout au fond.Et même s'il n'y avait ni truites ni achigans, même s'il n'y avait que des crapetssoleil et des barbottes, on pourrait se promener en chaloupe, juste se promener tranquillement, le soir, après le souper, se promener en silence, loin du magasin, loin des clients, et sans jamais se faire déranger par le téléphone.La paix.La grande paix.La Sainte Paix.Un chalet pour les enfants, pour qu'ils puissent faire la connaissance de madame raton laveur et de sa famille de cambrioleurs, des chauves-souris qui squattent le grenier, des mouffettes et des porcs-épics, des hiboux et des pique- bois, et de ce chevreuil croisé par hasard, à la brunante, ce chevreuil qui resterait là, figé, immobile, pendant trois secondes qui dureraient trois éternités, et puis qui disparaîtrait dans la forêt.Des bruissements de feuilles mortes, et - 110 - Il n'est jamais allé jusqu'à cette frontière, bien sûr, et je me demande même s'il a jamais marché ailleurs que sur la route de terre qui contourne le lac.Mais de savoir qu'il aurait pu partir lui suffisait: il n'avait qu'à tourner sa chaise vers le nord pour s'organiser des expéditions au pays de Jack London.Ce serait le même air qu'il respirerait, cet air du Nord qui donne des idées si claires, et ce serait la même étoile Polaire qu'il contemplerait, le soir, au-delà des aurores boréales.Le dimanche matin, à l'aube, il ouvrirait la porte de la véranda, il emprunterait le petit sentier qui serpente entre les fougères, et au bout de ce sentier se trouverait un lac, son lac à lui.Il s'installerait sur le quai flottant pour regarder la famille canard traverser des pans de brume, et il emporterait avec lui cette précieuse image qui lui durerait toute la semaine.À gauche du quai, il y aurait une petite plage de rien du tout, pas même de quoi bâtir un château, mais ce serait quand même une plage, une plage de sable.(Tu appelles ça du sable, toi?Moi, j'appelle ça de la vase.Si tu penses que je vais aller me mettre les pieds làdedans.) À droite, quelques nénuphars, pour les concerts des grenouilles, et une chaloupe Verchères qui prendrait un peu l'eau et dont les tolets seraient rouillés, mais il suffirait d'un coup de brosse métallique et d'un peu de peinture pour réparer tout ça, un peu de travail n'a jamais tué personne, et quand bien même les rames feraient des crouic crouic, qui est-ce que ça dérange?Il y aurait donc une chaloupe Verchères pour aller jusqu'à la pointe du lac, là où de grosses roches affleurent et où il doit y avoir puis le silence, et puis l'envie de remercier le bon Dieu.(Et les mouches noires, tu oublies les mouches noires et les maringouins.) Et les mouches noires et les maringouins, oui, si c'est le prix à payer.Ça ne dure quand même pas si longtemps, la saison des mouches noires, il ne faut pas exagérer.Un chalet pour le silence et pour la paix, pour les nuits fraîches et silencieuses, pour l'air pur qui saoule; un chalet pour les enfants, surtout, pour qu'ils puissent profiter de cette paix, pour qu'ils aient le meilleur de ce monde, pour qu'ils engouffrent des framboises sauvages et grimpent dans les arbres, pour qu'ils soient pirates ou Indiens, chercheurs d'or ou explorateurs, pour qu'ils découvrent des trésors et pêchent des écrevisses, pour qu'ils apprennent à nager et pour qu'ils chantent ensemble, le soir, autour d'un feu de camp.Le plus beau de l'affaire, c'est que ce chalet-là existe.Il existe vraiment, dans la vraie vie.Un chalet tout simple, en planches de pin.(Ce n'est pas vraiment commode, il va falloir le peinturer chaque année.) Une fois tous les cinq ans, cela suffit.Et puis ce n'est pas une tâche si terrible, quand tout le monde s'y met.C'est même une bonne occasion de prendre du soleil.Un bon vieux chalet tout simple, en planches de pin.(J'aurais préféré qu'il soit neuf, me semble que c'est moins de trouble.) À S U I V R E Éditions Québec Amérique www.quebec-Amérique.com © 2003 Éditions Québec Amérique Inc.ROMAN05AL Les plus beaux arbres (suite) La semaine dernière, nous vous avons invités à nous parler des plus beaux arbres de la région de Montréal.Et vous avez été nombreux à nous écrire.Continuez à le faire, nous ferons la sélection pour une publication en juin.Pour être choisi, il faut que l'arbre soit d'une espèce indigène et qu'il pousse sur le territoire de la Communauté métropolitaine de Montréal.La CMM couvre un territoire immense, qui s'étend de Mirabel à Saint-Hilaire et de Vaudreuil à Contrecoeur.Vérifiez sur le site www.cmm.qc.ca et cliquez sur le lien « À la carte » pour savoir si votre ville en fait partie.Nous avons besoin de renseignements permettant de trouver l'arbre et de votre numéro de téléphone afin que vous nous aidiez à le trouver, le cas échéant.Continuez à nous écrire à actuel@ lapresse.ca ou à Arbres, a/s Actuel, La Presse, 7 rue Saint-Jacques, Montréal, H2Y 1K9.Char l es Côt é Fed Ex lance son camion hybride La multinationale du colis Fed Ex a lancé son camion de livraison hybride, qui émet 90%moins de particules fines, 75 % moins de gaz causant le smog et qui consomme deux fois moins de carburant que son modèle actuel.Une vingtaine de camions seront mis à l'épreuve cette année dans quatre villes, mais l'objectif de la société est de remplacer sa flotte de 30 000 camions au Canada et aux États-Unis d'ici 10 ans.Le camion est fabriqué par Eaton Corporation.Il est propulsé par un moteur diesel de quatre cylindres équipé d'un filtre à particules et par un moteur électrique.Les deux fonctionnent de concert et sont dirigés par ordinateur.Les batteries au lithium sont rechargées lors du freinage De l'extérieur, rien ne distinguera le nouveau modèle E700 des autres camions de Fed Ex fabriqués par Eaton.Source : ENS Le paradis sous les ordures De nombreuses petites îles paradisiaques suffoquent sous les ordures, affirme le Programme des Nations Unies pour l'environnement (PNUE), et une aide internationale d'urgence est nécessaire pour les aider à gérer cette situation inquiétante.Différentes études montrent en effet que, en plus de la montée du niveau des océans, de la pêche intensive, de la pénurie d'eau potable et de l'inefficacité des services d'hygiène, les déchets sont en train de devenir un problème alarmant pour ces îles.Par exemple, l'île de Nauru, dans le Pacifique, possède désormais un surprenant littoral bleu-vert.Mais ce littoral n'a rien à voir avec la mer couleur azur environnante.Cette teinte particulière est en fait le résultat du reflet des ordures qui le jonchent, et plus particulièrement des monticules de canettes de bière vides.« Il nous faut de toute urgence accéder à des technologies efficaces et bon marché, dont du matériel de recyclage, avant que le problème de gestion des déchets ne devienne insurmontable », a déclaré le Mauricien Jagdish Koonjul, président de l'Alliance des petits États insulaires.Source : PNUE PHOTO JIM YOUNG, PRESSE CANADIENNE PHOTO JACQUES BOISSINOT, PRESSE CANADIENNE À gauche, Ralph Goodale, ministre des Finances du Canada, et à droite Yves Séguin, son homologue québécois.Qu'ils soient fédéraux ou provinciaux, les gouvernements libéraux ont fait peu de cas de l'environnement dans leur derniers budgets.Deux budgets décevants pour les écologistes CHARLES CÔTÉ ccote@lapresse.ca Deux budgets en huit jours et rien, ou si peu, pour l'environnement.C'est le bilan que tracent à peu près tous les groupes écologistes après le tourbillon de milliards des budgets fédéral et provincial.Au fédéral, les écolos attendaient beaucoup de la vente de Petro-Canada.Dans son budget, le ministre des Finances Ralph Goodale a annoncé l'attribution de 200 millions de Petro-Canada à une fondation de capital de risque qui a été critiquée pour n'avoir pas fait grandchose avec l'argent qu'elle avait déjà et pour avoir surtout financé des projets dans le secteur du pétrole et du charbon.On ne sait pas ce qu'il adviendra des quelque 1,8 milliard qui restent.Par ailleurs, le budget fédéral n'a prévu aucun argent frais pour atteindre les objectifs du protocole de Kyoto.Un détail qui en dit long : le jour du budget, le ministre fédéral de l'Environnement, David Anderson, en entrevue avec La Presse, a préféré louanger les sommes prévues par son collègue des Finances pour.la prévention en santé publique.La pièce maîtresse du budget fédéral en matière d'environnement, un programme de décontamination de 3,5 milliards, avait été annoncée pendant le discours du Trône.À Québec, la semaine suivante, le mot « environnement» ne figurait même pas dans le discours de 42 pages du ministre des Finances, Yves Séguin.Pas de nouvelles, bonnes nouvelles?Pas vraiment.De nombreux groupes environnementaux ont appris qu'ils perdraient tout leur financement public.C'est le cas du Regroupement québécois des groupes écologistes (RQGE).« On a perdu la totalité de notre subvention, soit 90 000 $, affirme Gabrielle Pelletier.En plus, un autre programme, Action Environnement, qui existait depuis près de 15 ans, a sauté.C'est un programme de 700 000$ qui soutenait des projets locaux ou nationaux.» « Pour nous, il n'y a pas de solution, dit Mme Pelletier.C'était notre financement le plus important pour faire fonctionner notre bureau de façon permanente.On essaye de comprendre.C'est comme si le Ministère ne voulait plus financer des groupes qui font de l'action politique.» Le Regroupement national des conseils régionaux de l'environnement (RNCREQ) est épargné par les coupes, tout comme les CRE qu'il représente.Mais Philippe Bourke, son directeur général, note que la part du ministère de l'Environnement dans le budget du Québec a encore reculé.« C'est sûr que c'est mauvais, dit-il.C'est tellement un niveau de ressources ridicule.Par comparaison, la culture essaie toujours de se garder à 1%, alors que l'environnement recule constamment.» Le budget du ministère de l'Environnement a reculé de 12 millions.La part du budget de l'État est passée de 0,34% en 2003-2004 à 0,31% en 2004-2005.Un autre groupe important, Réseau Environnement, qui représente les industriels du secteur ainsi que des intervenants municipaux, a accueilli le budget québécois « avec beaucoup de déception ».« Une diminution de budget, c'est un signe assez évident que le gouvernement prône une gestion financière de l'État sans se préoccuper du côté social et environnemental, dit Frédéric Richard, viceprésident de Réseau Environnement.La lune de miel avec le gouvernement actuel achève.On est en attente dans plusieurs dossiers.» Les industriels et le monde municipal attendent une série de règlements portant sur la gestion des déchets, les huiles usées, les pesticides, la taxe à l'enfouissement, toutes des mesures qui ne dépendent pas du budget.Mais Réseau Environnement déplore aussi « l'absence de moyens financiers additionnels qui auraient dû être consentis au ministère de l'Environnement et au ministère des Affaires municipales », afin notamment de financer la réfection des égouts et réseaux d'eau.« Tous les gens qui travaillent en environnement sont habitués de le faire avec peu d'argent, mais il y a des limites », dit M.Richard.En comparant le budget de l'Environnement à celui de la Santé, qui a augmenté d'un milliard, M.Richard constate que les priorités sont plus le résultat de lobbies.« Les deux ministères ont la même mission : protéger l'être humain et son environnement, dit M.Richard.Mais la santé nous touche à court ou moyen terme, alors que l'environnement nous touche à long terme.» Même l'annonce de la surtaxe d'immatriculation des grosse cylindrées laisse les écologistes sceptiques.« Ça pourrait faire partie d'un plan intégré de lutte contre les gaz à effet de serre, mais qui à elle seule aura peu d'impact, dit Sydney Ribaux, d'Équiterre.Même si les fonds générés \u201450 millions\u2014 étaient utilisés exclusivement pour du transport en commun ou des infrastructures vertes, ç'aurait été une petite somme.Et ce sera partagé avec les autres infrastructures.Quant au budget fédéral, le monde des énergies renouvelables est sous le choc, après avoir tant misé sur les déclarations de Paul Martin.« Cela fait 25 ans que je suis dans cette industrie et je suis très frustré, affirme Bill Eggertson, de l'Association canadienne des énergies renouvelables.La part des énergies renouvelables ne cesse de baisser dans la consommation totale d'énergie au Canada, alors que nous avons démontré tous les avantages des énergies vertes, que ce soit du point de vue de l'emploi, des possibilités d'exportation ou encore de la santé.» Sydney Ribaux s'attendait lui aussi à ce que le pactole de Petro-Canada soit investi massivement dans les énergies vertes.« Il aurait fallu s'engager immédiatement pour investir toute cette somme, dit-il.On aurait pu penser à toute une série de mesures: infrastructures, renouvellement du parc de véhicules du gouvernement, énergies vertes.» « Au moins il y avait un intérêt pour les sols contaminés, dit Louise Lavoie, présidente de Réseau Environnement.Par contre, on se demande comment les dépenses d'infrastructures vont se répartir entre l'eau et les transports.Le transport rapporte plus en termes de visibilité politique, mais il y a beaucoup à faire sous la terre ! » Avant qu'il ne devienne premier ministre, Paul Martin avait fait miroiter que les 2 milliards que rapporterait la vente (de Petro-Canada) pourraient être utilisés pour financer le décollage des énergies vertes.ENVIRONNEMENT ÉCHOS TERRE À TERRE Pourquoi l'eau embouteillée n'est pas consignée JEAN-PHILIPPE FORTIN « Comment se fait-il que les bouteilles d'eau ne soient pas consignées comme celles des boissons gazeuses ?demande une lectrice.Après tout, Coke et Pepsi vendent aussi de l'eau embouteillée.» Ajoutons que la question vient de l'étiquette même puisqu'on y lit : « Consignée là où prescrit.» Si ces bouteilles ne le sont pas ici, c'est un phénomène récent, rappelle Johanne Riverin, de Recyc-Québec.La consignation remonte au milieu des années 80, et la récupération à 1989.«À ce moment, il n'était pas question d'eau embouteillée.Cette réalité n'a pris de l'ampleur qu'à la fin des années 90.» Pour 1996 (dernière année où l'on dispose de statistiques sur la question), le ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation du Québec (MAPAQ) estimait à 85 millions le nombre de bouteilles d'eau de 1,5 litre et moins vendues chez nous.Mais le marché depuis, est en.crue.L'eau est en effet parmi les 10 boissons les plus vendues au Québec.«On s'attend à ce que la consommation des eaux embouteillées dépasse celle des boissons gazeuses, commente Bertrand Girard, du MAPAQ.Ce qui est clair, c'est que ce sont des contenants de petits formats, et que le Québec suit cette tendance.» Il se demande même à la blague si les Québécois ne boivent pas plus d'eau importée que d'eau d'ici.En 2002 comme en 2000, la collecte sélective a permis de récupérer environ 11 000 tonnes de tous les plastiques, dont 50% était du polyéthylène téréphtalate ou PETE, le matériau utilisé pour les bouteilles d'eau ou de boissons gazeuses.Dans le bac vert, le taux de récupération des contenants à remplissage unique (CRU) est de 6 %.La récupération, à défaut d'une consigne, a elle aussi besoin d'un sérieux coup de pouce.Un projet de règlement du ministère de l'Environnement aidera au moins les municipalités.Une fois adopté, ceux qui mettent en marché ou fabriquent des emballages, dont font partie les bouteilles, « devront contribuer à hauteur de 50% des coûts nets de la collecte sélective », explique Johanne Riverin.La consignation n'est pas une panacée, il faut soi-même veiller à sauver du dépotoir toutes ces bouteilles.Elle stagne autour de 75% depuis quelques années, et, indique Mme Riverin, 300 millions de CRU lui échappent bon anmal an.« Tous les contenants de boissons sont recyclables, insiste-t-elle, et il faut les mettre dans le bac de récupération sans hésiter.» .Questions ?Commentaires ?Écriveznous à actuel@lapresse.ca . ACTUEL Les poissons du lac Saint-Pierre peu contaminés PRESSE CANADIENNE TROIS-RIVIÈRES \u2014 Les poissons pêchés dans le fleuve Saint-Laurent à la hauteur du lac Saint-Pierre, en amont de Trois-Rivières, dépassent rarement le taux de mercure toléré par Santé Canada, mais contiennent des concentrations d'autres contaminants, selon une longue enquête menée principalement auprès de pêcheurs commerciaux de la région.Les tests auxquels ont été soumis près de 100 bénévoles ne démontrent pas de cas d'exposition grave au mercure, mais le poisson analysé contient des traces de pesticides et d'insecticides qui sont toujours dans la chaîne alimentaire, même s'ils sont interdits depuis des années.Cette étude a été menée par le COMERN, un réseau de recherche intégré sur le mercure qui regroupe des chercheurs universitaires des quatre coins du Canada et dont le but est d'étudier la pollution par le mercure atmosphérique dans l'environnement.Des pêcheurs commerciaux du lac Saint-Pierre et leur famille ont pris part à l'étude durant un an en répondant à un questionnaire sur leurs habitudes alimentaires et en se prêtant à des tests neuromoteurs et à l'analyse du taux de mercure dans leurs cheveux et leur sang.Si le taux de mercure demeure en général acceptable, les chercheurs ont toutefois constaté la présence d'autres formes de contaminants dans le poisson: le mirex (un pesticide qui s'accumule dans les tissus gras des organismes), les BPC, le toxaphène (un insecticide interdit ici depuis 1974), ainsi que les dioxines et les furannes issus de procédés industriels.Toutefois, les concentrations de BPC, de mirex, de toxaphène, de dioxines et de furannes mesurées dans les poissons ne sont généralement pas assez élevées pour qu'il y ait un danger pour la santé humaine, précise le COMERN.Par contre, certaines espèces, comme le brochet, dépassent parfois les normes en vigueur.Le COMERN rappelle toutefois qu'il existe une incertitude scientifique sur les risques réels d'une exposition à long terme à ces contaminants.Retrouvez ces véhicules et ces offres spéciales sur saturncanada.com Chaque Saturn comprend une garantie limitée de 5 ans ou 100 000 km sur le groupe propulseur.Achetez en ligne à saturncanada.com ou appelez au 1 888 4SATURN.Ces offres sont d'une durée limitée, s'excluent mutuellement, et s'appliquent aux modèles 2004 neufs en stock suivants : VUE TA V6 1SD, VUE 1SA et ION.1 1SA de Saturn.Le transport (975$), l'immatriculation, l'assurance, PPSA, les frais d'administration et les taxes ne sont pas incluses.Pour un bail de location de 48 mois, les taux d'intérêt pour les VUE TA V6 1SD, VUE 1SA et ION.1 1SA de Saturn sont de 2,9 % et 1,4 %.Un acompte, un échange et/ou un dépôt de sécurité peuvent être exigés.Le montant total de l'obligation pour les exemples cités est de 18 749 $ pour le VUE TA V6 1SD, de 14 741 $ pour le VUE 1SA et de 10 166 $ pour l'ION 1SA.Si vous désirez acheter votre véhicule Saturn 2004 au terme du bail de location, les montants respectifs seront de 13 897 $, 10 957 $ et 6 146 $, taxes en sus.La limite de kilométrage annuelle est de 20 000 km, les frais pour chaque kilomètre excédentaire étant de 12 cents.Un acompte, un échange et/ou un dépôt de sécurité peuvent être exigés.D'autres options de location sont disponibles.L'immatriculation, l'assurance, les frais liés à l'inscription au Registre des droits personnels et réels mobiliers/PPSA, les frais d'administration, les droits, les taxes environnementales et les autres taxes ne sont pas incluses.Les détaillants peuvent fixer un prix ou des mensualités moindres.L'offre s'applique uniquement aux véhicules livrés au plus tard le 31 mars 2004.Offres sujettes à modification sans préavis.Une commande ou un échange de véhicules entre détaillants peut être nécessaire.Cette offre s'applique uniquement aux clients au détail admissibles.Cette offre est d'une durée limitée et ne peut, dans certains cas, être combinée à d'autres offres.Voyez votre détaillant participant pour les conditions et les détails.Renseignezvous sur le programme pour les diplômés.Visitez votre détaillant pour plus de détails.La berline ION 2004 de Saturn Le VUE 4 cylindres 2004 de Saturn Un monde de différence L'utilitaire sport le plus puissant de sa catégorie.Avec 250 chevaux sous le capot.Le VUE V6 TA 2004 de Saturn 259$ /MOIS/LOCATION 48 MOIS 2300 $ COMPTANT OU 22745$ PDSF TRANSPORT EN SUS (975 $) A PARTIR DE 349$ /MOIS/LOCATION 48 MOIS 2000 $ COMPTANT OU 29135$ PDSF TRANSPORT EN SUS (975 $) A PARTIR DE 169$ /MOIS/LOCATION 48 MOIS 205 0 $ COMPTANT OU 14785$ PDSF TRANSPORT EN SUS (975 $) A PARTIR DE VUE V6 TA de Saturn Hyundai Santa Fe GL V6 Mazda Tribute Caractéristiques LX V6 Honda CR-V Ex Puissance de série Boîte de vitesses Consommation de carburant sur la route (appr.) Empattement (pouces) Longueur hors tout (pouces) Poids à vide en ordre de marche Panneaux de carrosserie en polymère Roues en alliage de 17 pouces en option Système antiblocage avec traction asservie Automatique 5 vitesses 7.8 L/ 100 km 106.6 181.3 3,478 livres Automatique 4 vitesses 8.3 L/ 100 km 103.1 177.2 3,737 livres Automatique 4 vitesses 8.8 L/ 100 km 103.1 173.0 3,321 livres Manuelle 5 vitesses 8.6 L/ 100 km 103.1 178.6 3,287 livres Ecotec 2,2 litre 143 hp Boîte manuelle 5 vitesses Direction à assistance électrique Roues de 16 po Banquette arrière rabattable divisée 70/30 V6 3,5 litre 250 hp Boîte automatique 5 vitesses Verrouillage des portes/glaces/ rétroviseurs à commande électrique Roues de 16 po en alliage Système antiblocage avec traction asservie Capacité de remorquage de 1587,6 kg (3500 lb) Ecotec 2,2 litre 140 hp Boîte manuelle Getrag 5 vitesses Direction à assistance électrique Sacs gonflables à déploiement adapté à l'avant Banquette arrière rabattable divisée 60/40 3212755A PHOTO GREG YOUNGER-LEWIS, NUNATSIAQ NEWS Paul Okalik, élu premier ministre du Nunavut le 5 mars dernier.Le Nunavut, dernière frontière d'Internet NUNAVUT suite de la page 7 « Il s'agit d'un jalon important pour Iqaluit.Dans les communautés du Grand Nord comme la nôtre, la disponibilité d'un contenu riche en fonctions et de nouvelles perspectives, rendue possible grâce à l'accès à Internet haute vitesse, est de plus en plus essentielle, déclare Adamee Itorcheak, président et chef de la direction de Nunanet Worldwide Communications.Ce nouveau système offrira une vaste gamme d'applications commerciales, éducatives et culturelles qui profiteront à l'ensemble de la collectivité.» Mais au quotidien, Internet demeure toujours lent et coûteux pour la plupart des Inuits qui y ont accès.Les données chiffrées sur les taux de connexion à Internet demeurent bien floues.Martha, infirmière au Centre hospitalier d'Iqaluit, se réjouit d'ailleurs de la mise en place de Telehealth : « Grâce à un écran, le système Telehealth permet de visualiser une brûlure, de l'évaluer et de la traiter à distance suivant le diagnostic d'un médecin.» En moins de quatre décennies, les Inuits sont devenus des citoyens (ils ont obtenu le droit de vote dans les années 60), des automobilistes, des consommateurs, mais pas encore tout à fait des internautes.EN BREF Un soldat canadien épouse un homme Pour la première fois de l'histoire, un soldat des Forces armées canadiennes a épousé un autre homme.Ce mariage s'est déroulé samedi à Kingston, en Ontario.Jason Stewart, 19 ans, cadet au Collège militaire de Kingston, a uni sa destinée à celle de son conjoint de 20 ans.Pour célébrer l'événement, le couple s'est par la suite rendu à Toronto pour assister au concert de la chanteuse Britney Spears, au Centre Air Canada.PC Hitler, un personnage fictif ?Adolf Hitler était un personnage de fiction, selon un britannique sur 10, mais le roi Arthur et ses chevaliers de la table ronde auraient par contre réellement existé, prétend la moitié des personnes interrogées dans le cadre d'un sondage publié hier dans le Sunday Telegraph.De même, 25% des 2000 personnes interrogées ne savaient pas si la bataille de Trafalgar était un événement réel, alors que 5% d'entre elles voyaient par contre en Conan le barbare, immortalisé à l'écran par Arnold Schwarzenegger, un personnage ayant véritablement existé.Dans le même registre, 25% des personnes sondées étaient persuadées de l'existence de Robin des bois, selon ce sondage commandé par Blenheim Palace, la résidence-musée où est né l'ancien premier ministre Winston Churchill.AFP ."]
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