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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
B. Actuel
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 2004-05-06, Collections de BAnQ.

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[" Êtes-vous resté Friends ?Lorsque nous les avons connus en 1994, ils étaient des célibataires en colocation.Les 20-25 ans se sont immédiatement reconnus chez ces six amis qui incarnaient la génération « post-grunge » et se bricolaient une famille avec leurs inséparables amis.Dix ans plus tard, les Friends sont-ils encore vos amis ?Deux inconditionnels expliquent comment cette comédie a marqué leur vingtaine.SYLVIE ST-JACQUES Fan de Friends, Caroline David, psychologue de 33 ans, n'a raté aucun épisode et connaît la série dans ses moindres détails.« Au début, ils étaient postados et se tenaient ensemble au café.Ils étaient à la recherche d'euxmêmes.À la fin, ils savent un peu plus qui ils sont, mais ne choisissent pas les modes de vie les plus conventionnels.Rachel se fait offrir un poste à Paris, Phoebe se marie, mais reste très soudée à ses amis, Joey est encore très célibataire.Ils vieillissent, mais sans adhérer forcément au petit modèle classique de vie rangée.» Les amis de Friends, toujours aussi tricotés serré, lui ressemblent-ils encore ?« Oui.Je me retrouve dans leur cheminement.Moi aussi, j'ai connu les petits emplois avant de passer à une situation professionnelle plus stable.Pour le reste, je me reconnais chez ces personnages qui, même s'ils ont mûri, ne fittent pas dans un modèle traditionnel.Même si je suis maintenant mariée, je passe beaucoup de temps entre amis, je veux surtout tripper et voyager, plutôt que de vivre très casée.Comme eux, je me trouve plus ado qu'adulte.Je pense que si les personnages de Friends étaient devenus conventionnels, s'ils s'étaient transformés en banlieusards, j'aurais décroché.» La réalité montrée à l'émission n'est probablement pas à l'image de la majorité des gens de son âge, reconnaît-elle.« Au fil des ans, j'ai perdu de vue beaucoup d'amis qui ont eu des enfants et se sont plutôt concentrés sur la vie de famille.» Maxime Verret, ingénieur de 32 ans, ex-maniaque de Friends \u2014 « qui a décroché quand Monica et Chandler se sont mariés» \u2014, a vécu de belles années d'accoutumance intense à la série.« Ils étaient beaux, intelligents et il y avait entre certains des tensions sexuelles.Leur amitié était sacrée.» >Voir FRIENDS en 2 PHOTOREUTERS © C'est ce soir que Monica, Joey, Phoebe, Chandler, Rachel et Ross nous font leurs adieux.Le feuilleton de leur amitié aura duré 10 ans.LA FIN DE LA TRIBU ?Sortez vos mouchoirs.C'est ce soir que Rachel, Monica, Phoebe, Ross, Chandler et Joey nous font leurs adieux.Après 10ans de folles péripéties de colocataires, de déceptions amoureuses et d'amitiés fabuleuses, la question se pose : la tribu pouvait-elle survivre au temps ?SILVIA GALIPEAU «La tribu ne peut pas continuer éternellement comme quand nous avions 20 ans.Comme lorsque nous avions tout le temps du monde à passer avec nos amis.Inévitablement, il y a quelqu'un qui va avoir une famille, quelqu'un qui va avoir une carrière, quelqu'un qui va déménager.» Celui qui prononce ces paroles sait de quoi il parle.Ethan Watters, journaliste américain et auteur de Urban Tribes, vient justement de se caser.Jeune marié (à 39 ans), il est l'heureux papa de la petite Cora depuis six mois.Sa tribu, inutile de dire, a été pour le moins chamboulée.Si la télésérie américaine Friends a été aussi populaire, croit-il, c'est aussi parce qu'elle mettait le doigt sur un nouveau phénomène : ces tribus d'amis, qui se casent de plus en plus tard, vivent à deux pas les uns des autres, s'épaulent dans les bons comme les mauvais moments, se réunissent toujours pour faire la fête.Des amis qui, aujourd'hui, remplacent bien souvent les familles.Ils se casent tard, mais finissent tout de même par se caser.Monica et Chandler doivent partir vivre en banlieue et attendent un enfant.Rachel, elle, a fait ses adieux à sa tribu : elle doit partir travailler à Paris.De là à conclure que c'est la fin de l'histoire de l'amitié des Friends, il n'y a qu'un pas.Un pas que Ethan Watters refuse de franchir.Car si sa tribu a été chamboulée par sa nouvelle vie de mari, puis de papa, comme d'autres sont perturbés par des déménagements, des nouvelles rencontres ou de nouveaux intérêts, elle ne s'est toutefois pas désintégrée, précise-t-il.« Je pense que les groupes traversent des transitions.Et si les groupes sont assez forts, les amitiés restent soudées, quoique sous de nouvelles formes.» Après quelques mois de recul pour se consacrer à sa petite puce, il affirme aujourd'hui être capable d'intégrer ces deux rôles: celui dans le groupe et son rôle comme père.« Mon groupe d'amis est toujours très important dans ma vie.» Il ne voit plus ses amis quotidiennement comme jadis, certes, son salon n'est plus le point de ralliement de la bande, et il n'est plus le cerveau organisateur des soirées non plus, mais avec un peu d'organisation, il continue de participer.Ça oui ! La veille de notre entretien, il était justement à un baby shower le matin, et à un BBQ le soir, activités de tribu, il va sans dire.Les éléments les plus importants ?Les rituels annuels (le souper de Thanksgiving en tribu), les projets de groupe (acheter une maison d'été ou lancer une compagnie en gang), ou les transitions simultanées (si les autres fondent des familles en même temps, par exemple.) Dernièrement, le virus du mariage semble d'ailleurs avoir atteint ses amis, qui commencent aussi à jaser bébé.D'après les experts interrogés, la série Friends est venue combler un vide il y a 10 ans, à une époque où rien à la télévision ne venait interpeller la génération des 25-35 ans.« Cette émission reflétait très bien leurs préoccupations : la colocation, les amis, les jobs, ou l'absence de jobs, les flirts, l'adolescence prolongée », note André Caron, professeur de communications à l'Université de Montréal et directeur du groupe de recherche sur les jeunes et les médias.Comédie américaine préférée des 18-49 ans, elle cible aussi tout particulièrement cette génération dite du babybust (jeunes âgés aujourd'hui de 25 à 37 ans), aussi baptisée la « génération oubliée », ajoute Anne Darche, publicitaire chez Allard-Johnson Communications.« Dans l'émission, les jeunes n'avaient pas de succès en famille, ni au travail ni en amour.Par contre, ils avaient beaucoup de succès en amitié.Là-dedans, ils étaient bons, analyse-t-elle.Or le babybust est la première génération des enfants des garderies.Ces jeunes ont grandi en tribu, en meute.» Dix ans plus tard, ces « adulescents » (éternels adolescents) sont devenus grands.Famille et emplois sérieux sont au rendez-vous.Et la télésérie prend fin sur cette note.« C'est un fait, note Anne Darche, chez les 25-37 ans, il y en a beaucoup qui sont en train de se caser.Ils se sont mariés plus tard, et maintenant les enfants arrivent et les vrais jobs aussi.» >Voir TRIBU en 2 3204886A FRANÇOIS MORENCY DIT «MERCI, BONSOIR» PAGE 5 ACTUEL LA FIN DE FRIENDS La fin de la tribu ?TRIBU suite de la page 1 Est-ce à dire que la tribu s'éteint avec la naissance du premier enfant, le premier départ en banlieue ou le super job à l'étranger ?Peut-être bien que oui, pense Marc Molgat, professeur de service social à l'Université d'Ottawa et membre de l'Observatoire jeunes et société à l'Institut national de la recherche scientifique (INRS).Si ce sont les amis qui priment, pendant les années de colocation, douce période entre la vie en famille et la vie de couple, il demeure que lorsque les amours se soudent et les enfants apparaissent, « le cercle d'amitié a tendance à se restreindre, dit-il.On a moins de temps pour les sorties et la famille d'origine reprend de l'importance ».Même si les jeunes s'installent de plus en plus tard en couple et restent de plus en plus longtemps en colocation (20 % des jeunes de 20 à 24 ans vivent en colocation aujourd'hui) ou à la maison (50% sont encore chez papa-maman), une fois casés, « c'est la fin de cette tribu, mais le début de la tribu familiale ».Tous ne sont heureusement pas si radicaux.Johanne Charbonneau, sociologue à l'INRS et membre de l'Observatoire jeunes et société, pense qu'une foule de trajectoires sont aussi possibles.Traditionnellement, quand on se mettait en couple, on perdait ses amis, note-t-elle.« Mais de nos jours, il y a tellement d'autres choses qui se passent.À cause de toutes les séparations, il y a une succession de relations amoureuses pendant lesquelles on vit avec ses amis.Il est certain que les relations amicales ont pris énormément d'importance dans la vie des jeunes.» Il y a même « une institutionnalisation » de cette vie hors couple, note-t-elle, avec la mise sur pied d'activités spécialisées s'adressant uniquement aux célibataires.La sociologue, qui se propose aussi d'analyser les modes de vie de ces jeunes à mi-chemin entre la maison et la vie de couple, note aussi l'ouverture dans les grandes villes de divers lieux de « sociabilité », dont les cafés, incontournables lieux de rencontre des Friends.« On avait annoncé le déclin de ces lieux avec Internet, mais quand on observe la situation, ça n'est pas du tout ce qui se passe ! » Et quand les couples se forment enfin, rien ne dit non plus que les amis disparaissent pour autant, croit-elle.D'abord, parce qu'ils ne fondent pas illico de famille.Ensuite, parce que si les relations conjugales se forment plus tard, les relations amicales en sont d'autant solidifiées.Les couples étant aujourd'hui plus permissifs que jadis, il n'est pas non plus mal vu, au contraire, de faire des activités sans son conjoint.Le yoga, c'est pour les copines, le hockey, c'est pour ses copains.Bien sûr, quand les enfants apparaissent, il faut mieux gérer son temps.Et bien souvent, outre le temps pour soi, c'est le temps pour les amis qui écope, note-t-elle.Sauf si les amis ont la sage idée de fonder une famille en même temps.Et alors reprend le cycle de la complicité, de la solidarité et des échanges, basé cette fois non plus sur la compatibilité amicale mais parentale.Et ainsi se fonde une nouvelle tribu.À quand une série sur les Friends devenus Parents ?PHOTOREUTERS © Les vedettes de Friends Lisa Kudrow, Matthew Perry, Courteney Cox Arquette, Jennifer Aniston, Matt Le Blanc et David Schwimmer entourent l'animatrice Oprah Winfrey.L'émission d'Oprah sera diffusée demain, jour du dernier épisode de cette comédie.· MARCHÉ CENTRAL · BLUE BONNETS 514.733.4333 (coin Décarie et Jean-Talon) · CARREFOUR DE LA RIVE SUD, BOUCHERVILLE (Complexe IKEA, à côté de L'Équipeur) 450.645.0424 AUTRES MAGASINS DANS LA RÉGION DE MONTRÉAL (CENTRE D'ACHATS).MEGA CENTRES PLUS Serv.de 74 mcx.pour 12 Coffret compris.Acier inox.18/10.Styles variés.Va au lavevaisselle Valeur comp.: 350,00$ 9998 Service de couverts «Superior» Ens.4 tasses à café En verre Cuillères incluses.Va au lave-vaisselle.«Irish coffee» «Harvest» Planche à fromage avec couteau Valeur comp.: 25,00$ 1999 Service de 16 mcx., pour 4 pers.Service complémentaire disponible.Va au lave-vaisselle/ micro-ondes «Silk Road» Serv.de vaisselle Valeur comp.: 130,00$ 4997 Valeur comp.: 30,00$ 1999 (Boul.L'Acadie) de la valeur comparable sur la marchandise sélectionnée Carafe à Vin Avec bouchon Valeur comp.: 50,00$ 2999 Abat-jour en cire Lanterne «Tiffany» Styles variés: ·Tournesol · Raisin · Pensée Peint à la main.«Rose Bouquet» 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Nous offrons des équipements perfectionnés et à la fine pointe de la technologie, incluant le Zyoptix de Bausch & Lomb.Résultats La majorité de nos patients bénéficient d'une vision 20/20 après la chirurgie.FINANCEMENT DISPONIBLE 1250 boul.René-Lévesque Ouest, Niveau MD Montréal Ottawa Toronto Mississauga Niagara Falls Calgary www.lasikmd.com 3223955A Tous les vendredis dans FAMILLE COLLAGE CHRISTIAN GEISER COLLABORATION SPÉCIALE Sorties de la semaine Du 10 au 16 mai aura lieu la Semaine québécoise des familles sur le thème « Bâtir des milieux accueillants pour les familles ».De nombreuses activités sont prévues dans tout le Québec.Dans la région de Montréal, plus d'une vingtaine de choix s'offrent à vous.Pour la liste complète des activités et les horaires, consultez le site Semaine québécoise des familles : (www.sqf.qc.ca).À l'agenda Le théâtre Bouches décousues vous invite à découvrir un atelier d'artiste.Tout commence en blanc : la page de l'auteure, le rouleau de tissu, la toile du peintre, pour se colorier au fil des tableaux que vous visiterez en vous déplaçant.Les enfants (à partir de 5 ans) et les grands-parents apprécieront la relation entre Ariane et sa grand-mère.Cinq représentations sont prévues.Le vendredi 7 mai à 19 h et les samedi et dimanche 8 et 9 mai à 13 h et 16 h.Le coût du billet est de 15$ par personne.Salle de diffusion Parc- Extension, 421, rue Saint-Roch, à Montréal.Réservations et renseignements au (514) 278-3309.Ressources Web Besoin d'idées pour la fête des Mères ?Une carte de souhaits virtuelle à trouver, des fleurs à envoyer ?La Toile regorge de suggestions.Voici quelques exemples qui pourraient bien sauver votre fin de semaine.Dans Urbanbaby, vous pourrez trouver des idées de livres et de cadeaux (www.urbanbaby.com).Les cartes de souhaits électroniques sont désormais incontournables.Quelques sites en vrac : www.hallmark.com, www.cartepostalevirtuelle.com, www.amusetoi.com.On peut également commander des fleurs par Internet : www.plantrex.com, http : floralalliance.com/ www.fleuristeberthiaume.com Citations de la semaine > Thomas 5 ans, à qui sa gardienne a dit la veille « demain tu ne pourras pas apporter de jouets personnels à la garderie », demande à sa mère : « Maman, est-ce qu'on est demain ?\u2014 Non mon ti-lou, on n'est jamais demain, mais toujours aujourd'hui.Demain, c'est la prochaine journée.\u2014 O.K., comme ça je peux apporter des jouets à la garderie.» (Envoyé par maman Manon Thibault) > À l'heure du dodo, David (3 ans) demande pourquoi il fait noir.Papa lui répond que c'est parce que le soleil est couché.Et David de s'interroger : « Mais il est où son lit ?» (Envoyé par maman Myriam Poudrette) > Éva, 8 ans, en parlant au téléphone avec son papa, demande : « Maman, ton entrevue c'est bien pour conjointe (adjointe) au vice-président, n'est-ce pas ?» (Envoyé par maman Renée L'Italien) Précision Une erreur s'est glissée dans le numéro de téléphone du groupe Éduc'alcool , publié la semaine dernière.Le bon numéro est le 1-888-ALCOOL1.Nos excuses.Des mots d'enfants ?Des suggestions ?Écrivez-nous à : La Presse, a/s section Famille, 7, rue Saint-Jacques, Montréal, H2Y1K9 ou à actuel@lapresse.ca PHOTO IVANOH DEMERS, LA PRESSE © Y a-t-il une vie sexuelle, après l'arrivée de bébé ?« Cela risque d'être mieux.Parce qu'on a une complicité qui n'était pas là avant », dit Janick Simard.La maman et son conjoint, Benjamin Sutton, sont les heureux parents de Thomas, 3 semaines.Le sexe après bébé Comment ça va au lit, après bébé ?Sacrée bonne question ! Souvent esquivée, gardée sous silence, voire jamais mentionnée.Comme s'il n'y avait plus que la santé du poupon qui comptait.La question préoccupe pourtant beaucoup de parents.Un nouveau sondage vient enfin éclairer ce sujet tabou.SILVIA GALIPEAU Comment se porte la vie sous la couette après bébé ?Mieux, pire, ou jamais plus comme avant ?Et à quelle fréquence s'envoie-t-on en l'air quand on est nouveau parent La question vous choque ?Peutêtre est-ce parce qu'elle n'est presque jamais abordée.Pourtant, la sexualité des femmes n'est plus un sujet tabou aujourd'hui.Tous les magazines abordent sans détour la question.Même la sexualité des femmes enceintes a sa place dans les magazines de maternité, qui suggèrent mille et une positions pour atteindre l'orgasme quand on a un gros bedon tout rond.Mais après la naissance ?Zéro.Plus personne ne parle de la chose.Mais Dieu sait si elle préoccupe les principales intéressées.Car bien des choses changent après un accouchement, tant physiquement (inutile de faire un dessin), que psychologiquement (avec, notamment, la découverte de la vraie signification du mot fatigue).Un sondage rendu public hier, réalisé en novembre dernier auprès de 200 nouvelles mamans dans l'ensemble du pays (dont 50 au Québec), par Research One International, pour la société pharmaceutique Berlex Canada, s'intéresse pour une rare fois à cette question.Pour être admissibles, les femmes interrogées devaient avoir entre 30 et 40 ans, et avoir accouché depuis au moins six semaines, mais moins d'un an.« C'est là l'intérêt principal du sondage, aborder une question dont on ne parle pas beaucoup, commente aussi Louise Lapensée, gynécologue-obstétricienne au CHUM.Les résultats confirment ce que je pensais comme gynécologue.Résultats ?Plus de la moitié des nouvelles mamans interrogées affirment que leur vie sexuelle est semblable (43 %), voire mieux (14 %), depuis la naissance de leur enfant.Celles de l'Ouest sont plus nombreuses (50 %) à affirmer que leur accouchement a affecté négativement leur vie sexuelle, tandis qu'au Québec, les femmes ont davantage tendance à dire que leur accouchement n'a rien changé, ou encore amélioré, leur vie sexuelle (63 %).Mais attention, tempère la gynécologue, « on voit des femmes dont la sexualité s'est améliorée, mais pas dans l'immédiat ».De fait, le sondage révèle que la majorité des répondantes (87 %) attendent en moyenne huit semaines avant de s'envoyer en l'air à nouveau.« Et c'est normal, insiste Louise Lapensée.Quand on a eu une césarienne, la cicatrice fait mal, et si on a eu un accouchement naturel, il y a souvent des déchirures à guérir.» Si, avant bébé, elles faisaient l'amour en moyenne neuf fois par mois, après, les parties de jambes en l'air tombent à six fois par mois.Les principaux motifs évoqués sont le manque de temps (40 %), la fatigue (35 %) et les interruptions (32 %).« C'est une vérité de La Palice, ajoute-t-elle.Il est évident que les relations sexuelles sont moins fréquentes.D'abord, on est fatigué, et la fatigue est l'ennemi numéro un de la libido.Ensuite, les pleurs du bébé nous interrompent.Et puis on manque de temps.Le bébé a beau être tout petit, il est gros comme un éléphant dans une maison ! La vie sexuelle passe au deuxième plan, surtout quand les enfants sont petits.» Les jeunes mamans interrogées abondent d'ailleurs toutes dans le même sens.Pourquoi on ne se retrouve pas plus souvent sous la couette ?« La fatigue, principalement, et le manque de temps.Bébé boit souvent, se réveille souvent, il faut s'en occuper souvent », commente Christine Ouellette, 28 ans, mère de la petite Émilie de 5 mois.Le principal obstacle?«C'est vraiment le sommeil, ajoute Janick Simard, 28 ans, mère de Thomas, âgé de 3 semaines à peine.Je suis tellement fatiguée que lorsque je me retrouve dans mon lit, je dors ! » Autre heureux constat du sondage : la libido des femmes ne disparaît pas quand d'amantes, elles deviennent mères.Si 78 % des femmes étaient satisfaites de leur vie sexuelle avant d'être mères, elles demeurent toujours majoritairement épanouies après leur accouchement (65 %).Les mères au foyer sont à cet égard moins satisfaites que les mamans qui retournent sur le marché du travail, souffrant davantage du trop peu d'activités sexuelles (41% contre 22 %).Ce qui ravive le sentiment amoureux ?Les petits gestes simples de monsieur : laisser dormir madame (54 %), faire le ménage (46 %), donner des fleurs (44 %).Si ces gestes n'ont rien d'érotique pour tout adulte non parent, ils peuvent toutefois être perçus autrement après un accouchement.« Ce sont des petites attentions, explique Louise Lapensée.Si on a eu une bonne nuit de sommeil, on sent qu'on a le soutien de notre partenaire, cela aide à la complicité du couple, à sentir qu'on fait vraiment équipe.Une nuit de sommeil, cela peut être une attention qui fait plaisir.» Bien que la gynécologue avoue ne pas avoir été surprise par les résultats du sondage, elle pense toutefois pouvoir utiliser les données pour conforter ses patientes.« Beaucoup de femmes que je vois après leur grossesse sont inquiètes de ne pas avoir recommencé à avoir de vie sexuelle.Est-ce normal, je n'ai pas le goût, je suis fatiguée, disent-elles.Les résultats de ce sondage vont me permettre de les soulager.» Beaucoup de nouvelles mamans pensent en effet que leur vie sexuelle ne sera plus jamais comme avant.«Absolument, complètement, confirme Christine Ouellette.Je pensais que la douleur et l'inconfort seraient toujours là.Que je ne pourrais jamais me laisser aller complètement.Que cela ferait toujours mal.» Après deux mois et demi d'abstinence, elle avoue être agréablement surprise du résultat.« Ce n'est pas tout à fait comme avant, il y a encore des régions sensibles, le désir n'arrive pas aussi facilement, dit-elle.Mais ça revient.Alors il y a de l'espoir ! » De son côté, Janick Simard, qui n'a pas encore repris sa vie sexuelle active, croit que ses expériences futures risquent d'être encore plus chaudes qu'avant bébé.« Ça risque d'être mieux, dit-elle.Parce qu'on a une complicité qui n'était pas là avant.On est capables de se parler encore mieux.Mon conjoint m'a vu accoucher et nous bâtissons quelque chose avec le bébé.» Reste à voir si les nouveaux papas affichent le même optimisme que ces dames.Un sondage, quelqu'un ?Adulte et dyslexique FRANCE LAFLEUR QUESTIONS D'ÉDUCATION COLLABORATION SPÉCIALE Orthopédagogue et enseignante depuis 12 ans, directrice de l'Association des orthopédagogues du Québec, lauréate du Prix du premier ministre pour l'excellence en enseignement, France Lafleur se passionne pour tout ce qui touche à l'éducation.Tous les jeudis, elle répond à vos questions pratico-pratiques sur l'enseignement et l'apprentissage scolaire.On lui écrit à actuel@lapresse.ca ou au 7, Saint-Jacques, Montréal, H2Y 1K9 QAgathe Lemieux\u2014Y aurait-il un ouvrage pouvant m'aider à intervenir auprès d'un adulte dyslexique ?J'ai essayé d'adapter les interventions avec les enfants (je suis orthopédagogue), mais je suis insatisfaite.Vous me seriez d'une aide précieuse ! RD'après mes recherches ardues, il existe très peu de documents sur le sujet.Après avoir consulté plusieurs intervenants auprès de cette clientèle, je peux conclure que la majorité d'entre eux n'utilisent pratiquement pas ce type d'exercice, ils préfèrent utiliser du matériel régulier en le travaillant sous forme de rééducation.Je vous propose quand même ces deux ouvrages : > Pour l'élève : Guillardin B., Apprentissage de la lecture et de l'écriture pour les adultes en difficulté, Retz.> Pour l'intervenant : Van Hout A.Estienne F., Les Dyslexies.Décrire, évaluer, expliquer, traiter, 3e édition, Éditions Masson.Par contre, les recherches effectuées pour répondre à votre question m'ont permis de faire une extraordinaire découverte: l'existence d'une école de rattrapage pour les jeunes de 16 à 18 ans et les adultes.Nous avons donc, à Montréal, une ressource inestimable dans le domaine de la rééducation pour adultes dyslexiques : l'équipe de l'école Félix-Antoine fondée par Mme Denyse Mayano.Depuis huit ans déjà, les enseignants \u2014 entièrement bénévoles \u2014, accueillent des adultes ayant des difficultés.Les élèves suivent le programme régulier de première à cinquième secondaire du secteur jeunes, ce qui est différent de ce qui se fait habituellement.Souvent, ces élèves ne parviennent pas à réussir dans le secteur de l'éducation des adultes, car ils sont dans un type d'enseignement individualisé et n'ont que quelques contacts avec leurs formateurs.Ces personnes peuvent donc bénéficier de mesures particulières qui sont souvent peu connues par l'ensemble des institutions d'enseignement : agrandissement des caractères de lecture, utilisation de l'ordinateur, temps prolongé pour faire un examen, etc.Aussi, les spécialistes soulignent que ces élèves ont particulièrement besoin de contacts fréquents avec l'enseignant et donc, d'enseignement, plus que de progresser seul dans un programme individualisé.Malgré qu'il y ait peu de places actuellement, une réunion d'information est prévue le 12 mai prochain à 19 h 30.Bonne idée d'annoncer sa présence: (514) 385-1219.L'école est donc une ressource avec laquelle il est possible de prendre contact pour des échanges, des suggestions, des rencontres même, au sujet d'une problématique dont on ne parle peut-être pas assez.École Félix-Antoine 9615, Papineau Montréal Tél : (514)385-1219. ACTUEL LA FIN DE FRIENDS La mafia de chez Olga Êtes-vous resté Friends ?FRIENDS suite de la page 1 Maxime, qui a passé de beaux jeudis soir en compagnie de ses « amis » fictifs, était de la catégorie des purs et durs, qui ont appris à programmer leur magnétoscope spécialement pour pouvoir se taper deux ou trois fois d'affilée les épisodes.« La chanson du générique, I'll Be There for You, c'était l'image de l'amitié idéale.Friends démontrait que les amis pouvaient devenir une seconde famille.» La bande de copains comme seconde famille, Maxime Verret y croit plus que jamais.« C'est presque pathétique.Nous sommes deux couples d'amis qui vivons dans le même triplex sur le Plateau.On se voit tous les jours, on mange ensemble, on a des vendredis- pizza.Il n'y a plus de religion, les familles sont éclatées, alors on se retrouve entre amis.» Dernièrement, Maxime suivait les intrigues de Friends en dilettante, en se tenant au courant de loin de ce qui arrivait aux personnages.Un peu comme on le fait avec des vieux amis.Contrairement à Caroline David, le passage vers l'âge adulte des personnages l'a éloigné de la série.« Peut-être que leur réalité a fini par trop ressembler à la mienne et ça m'a énervé.Ils se marient, ils ont des bébés.Ils sont devenus adultes.» .FRIENDS, 21 h, à NBC et Glogal, précédée (à NBC seulement) d'une émission spéciale à 20 h.PHOTOANDRÉ PICHETTE, LA PRESSE © Pendant presque 10 ans, ils ont été scotchés les uns aux autres.Tatiana, Gabriel, Solange, Jean-Sé, Charles, Dominic, Marie-Ève, Richard, Mico, Hugues et compagnie ont été inséparables.Leur port d'attache était la maison d'Olga (la mère de Tatiana et Gabriel), quelques-uns travaillaient dans le même club vidéo et ils avaient un quartier général : le café Miss Monkland.« On n'avait rien à faire, alors on était mieux en groupe ! » dit Mico, 33 ans.« C'était un rêve que j'avais eu quand j'étais enceinte : je m'étais dit que chez moi, les jeunes seraient les bienvenus », souligne Olga.Aujourd'hui, sa maison a été vendue, la bande d'amis s'est un peu dispersée, plusieurs ont des carrières, vivent en couple ou ont des enfants, mais les liens demeurent.« Ça faisait très Friends.» On organisait des soirées cinématographiques, des soupers, des barbecues.Nous étions toujours ensemble », raconte Tatiana, 29 ans, qui est devenue maman il y a un mois.« Chacun avait ses forces et sa personnalité.Dom, c'était le gars logique, Mico le clown, moi, j'étais l'extravertie.Même si nous étions tous différents, nous faisions un beau mélange », résume Solange.Studio-théâtre de la Place des Arts Billets en vente à la PDA : 514 842-2112 Et Réseau Admission : 514 790-1245 présente Les Week-ends de la Chanson UNE VISITE RARE DES ÎLES DE LA MADELEINE 12 et 14 mai à 20h La transmission des maladies de l'animal à l'homme s'accélère AGENCE FRANCE-PRESSE GENÈVE \u2014 La progression des zoonoses, maladies transmissibles de l'animal à l'homme, comme la grippe aviaire, s'accélère et la coopération dans ce domaine n'est pas suffisante, ont averti hier des experts réunis à Genève.Il s'agit d'une des conclusions d'une réunion de trois jours de scientifiques traitant de la santé humaine et animale.Elle était organisée conjointement par l'Organisation mondiale de la santé, l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture et l'Office international des épizooties.« Il est probable que la progression des zoonoses va continuer, a indiqué à la presse le Dr François Meslin, coordonnateur à l'OMS de la lutte contre les zoonoses.Le nombre de maladies zoonotiques est très grand et le nombre de celles qui deviennent des problèmes de santé publique à la fois dans les pays développés et en développement augmente continuellement », a ajouté le Dr Meslin.« Nous ne sommes pas encore en mesure de vous dire quand et où la prochaine zoonose apparaîtra », a déclaré le Dr Meslin.Il a expliqué que l'OMS, la FAO et l'OIE lançaient un «message commun afin d'accroître le soutien » financier en faveur des services de santé vétérinaire et humaine.Une épidémie de grippe aviaire s'est déclarée à la fin de l'an dernier en Asie, faisant 23 morts au Vietnam et en Thaïlande et obligeant à un abattage systématique de millions de volailles pour freiner sa propagation à l'homme.Parmi les maladies zoonotiques, on compte la fièvre Ebola, une affection parasitaire transmise par des moustiques.Le SRAS (symptome respiratoire aigu sévère) ou pneumonie atypique est considéré par ces experts comme une zoonose «potentielle », car il n'est pas prouvé pour l'instant qu'il ait été transmis par des civettes en Chine.La maladie de la vache folle, ou plutôt sa variante humaine dite maladie de Creutzfeldt-Jakob, est une zoonose, mais elle a été peu abordée.Selon les experts réunis à Genève, les modifications écologiques entraînées par des activités humaines, comme les changements climatiques et les effets de l'agriculture, sont de loin le facteur le plus important dans l'apparition et la progression de maladies zoonotiques.Ils citent aussi la possession d'animaux domestiques, le développement des transports aériens et les préférences alimentaires.Des vacances tout en art pour les 6 à 12 ans.Génial ! Dessin, peinture et modelage Renseignements et formulaire d'inscription www.mbam.qc.ca/camp ou (514) 285-1600, postes 136 et 135 INFORMEZ- VOUS sur nosst a ges de peinture pour a doles c ents ! P É T É 2004 P 3222889A 3201321A 3227830A François Morency dira Merci, bonsoir.pour la dernière fois HUGO DUMAS TÉLÉVISION hdumas@lapresse.ca Quand l'animateur François Morency tirera la chaînette de son ampoule ce soir, un peu avant 23 h 30, il vous dira «merci, bonsoir» pour la dernière fois.Son ampoule fétiche ne se rallumera plus l'automne prochain.Après seulement sept mois à l'antenne, TVA a en effet « tiré la plogue » sur son talk-show Merci, bonsoir pour des raisons budgétaires.L'émission coûtait cher à produire et TVA ne désirait plus investir autant d'argent dans le créneau de fin de soirée, résume la porte-parole de TVA, Élisabeth Roy.Rencontré hier, François Morency a encore en travers de la gorge la façon dont l'annonce du non-renouvellement de son contrat a déboulé, à la mi-mars.« Du moment où on m'a pressenti, ce fut une expérience extraordinaire.Ç'a été hyper enrichissant.J'ai vraiment trippé à faire le show, jusqu'au jour où TVA a tiré la plogue pour une raison que je ne comprends pas encore.Personne ne comprend, d'ailleurs.Les responsables de la programmation sont mal à l'aise de m'en parler.Ils ne peuvent même pas me l'expliquer.Il y a quelque chose de nébuleux », explique François Morency.Avoir su que son expérience télévisuelle prendrait fin abruptement après un an malgré de bonnes cotes d'écoute, l'humoriste et comédien n'aurait pas accepté de s'asseoir dans le fauteuil laissé vacant par Marc Labrèche.Car un an, selon lui, c'est beaucoup trop court pour donner un ton et un style à une nouvelle émission.« C'est bizarre, mais maintenant que c'est fait, je ne le regrette pas.Faire un an de talk-show quotidien, c'est une expérience professionnelle remarquable, c'est une visibilité inégalée.Mais pour venir ici, j'ai cassé un contrat de radio.Et j'avais une tournée bookée mur à mur, que j'ai dû handicaper sérieusement.Quand on essayait de me convaincre de laisser tomber ça pour venir ici, on me disait : on te donne un contrat d'un an, parce que c'est la norme pour les shows de variétés.Je me rappelle encore du regard de la personne qui me disait: on construit à long terme, c'est une relation à long terme.» Sauf que François Morency n'aura pas d'émission dans la prochaine grille de TVA.« Pour être clair, on ne m'a rien offert d'autre », dit-il.L'an prochain, c'est Josélito Michaud, l'ex-directeur de Star Académie, qui héritera du talk-showde fin de soirée, dans un format raccourci à 30 minutes.TVA n'a toutefois pas confirmé cette information qui circule abondamment.«Moi, ils m'avaient abordé à la midécembre et j'avais confirmé à la fin janvier.Si on me fait croire que (les responsables de) TVA, qui sont des gens extrêmement à leur affaire, ne savent pas, le 5 mai, qui va me remplacer.s'il vous plaît, s'il vous plaît ! » dit-il.Ce soir, sa dernière émission durera exceptionnellement une heure et François Morency se paiera un dernier party dans son grand studio de TVA.Il y aura notamment un « speed interviewing» de 20 personnes, il y aura Christiane Charette, de même que Claude Dubois, son chanteur préféré.À la toute fin, l'animateur se gardera un peu de temps pour faire passer un dernier message, le tout avec classe.« Ce ne sera pas une vendetta, mais je dirai ce que j'ai à dire », glisse François Morency.En prévision de l'automne, l'animateur dit avoir reçu une variété d'offres en télévision et en radio, mais il a plutôt choisi de prendre un congé de six mois pour se ressourcer, voyager ou voir des spectacles.Il se dit « lessivé et brûlé », car il n'a pris que deux semaines de congé en 10 ans de carrière.« C'est la première fois que je ne sais pas ce qui m'attend », fait-il remarquer.Chose certaine, son prochain projet se réalisera sur une scène.« C'est ce que j'aime le plus faire, rappelle-t-il.D'abord et avant tout, je suis un humoriste et ça passe par la scène.La scène, c'est le seul endroit où tu as le contrôle de ce que tu fais.» Comme une trentaine d'humoristes (Yvon Deschamps, Daniel Lemire, Guy A.Lepage, etc.), François Morency a signé la fameuse lettre d'appui à Louis Morissette, qui a été remercié de TVA pour s'être moqué de Pierre Karl Péladeau et de Julie Snyder dans un sketch.François Morency soutient ne pas avoir hésité à joindre le mouvement, même s'il est une des vedettes de TVA.« Ce sont deux choses différentes.Autant j'ai une relation exemplaire de collaboration avec TVA, autant l'affaire Morissette, c'est un autre dossier.Ce n'était pas un désaveu.Nous, les 30 humoristes, on trouve que cette situation- là n'a pas de bon sens », ditil.Et les éventuelles conséquences d'un tel geste ?« On va être banni à vie de tout ce qui a rapport avec Quebecor?Ce serait une décision très peu intelligente de leur part et je ne pense pas que ça leur ait effleuré l'esprit », répond-il, en précisant qu'il n'y avait jamais eu d'ingérence de la haute direction à Merci, bonsoir.François Morency constate aussi que les stations de télévision traversent présentement une période trouble.« Au moment où on se parle, les grilles horaires ne sont pas encore définitives dans les stations majeures.Tout le monde s'espionne, tout le monde attend de voir qui va faire quoi.Les gens ne font pas de la programmation, mais de la contre-programmation.Tout le monde s'espionne et je trouve ça malsain », indique l'humoriste.Et il y a aussi la question de la libre circulation des vedettes qui sont clairement identifiées à un grand réseau ou à un autre.« Il y a un mois, David Letterman recevait un acteur de Friends, qui venait faire la promotion de la dernière émission de la série, qui est diffusée à NBC.David Letterman est à CBS.Exactement comme si Véronique Cloutier venait, avec Claude Charron et Pierre Bruneau, faire la promotion de la Méga Fureur.Ça ne passe pas.En 100 ans, on se dit que jamais ça n'arrivera.Les Américains, eux, le font.Et à ce que je sache, ça marche pas pire, leurs affaires », remarque François Morency.PHOTO ROBERT NADON, LA PRESSE © L'ampoule de Merci, bonsoir, le talk-show de François Morency à TVA, s'éteindra pour de bon ce soir.Le rêve québécois continue.peut-être Mambo Italiano fait un départ inespéré.Réactions contrastées pour Le Nèg', qui ne sombre pas dans trois salles LOUIS-BERNARD ROBITAILLE COLLABORATION SPÉCIALE PARIS Est-ce le rêve québécois qui se poursuit dans les salles de cinéma françaises?Malgré une sortie microscopique dans trois salles \u2014la ration habituelle des « petits» films d'auteur\u2014, Le Nèg' de Robert Morin ne passe pas complètement inaperçu dans les médias, avec une critique très expéditive et contradictoire, où une minorité de médias saluent l'originalité de l'oeuvre, tandis que les autres l'assassinent en quelques lignes.Apparemment, il aurait attiré un certain nombre de spectateurs pour la première séance du mercredi après-midi.Mais le film de Robert Morin, rebaptisé Petits Meurtres d'Amérique, boxe dans une catégorie confidentielle où on sable le champagne quand on fait plus de 5000 entrées.En revanche, c'est la divine surprise pour Mambo Italiano, qui bénéficie d'une sortie audacieuse dans 130 salles.Malgré une critique assez mitigée \u2014et surtout expéditive\u2014, le film, distribué moitié en version originale anglaise, moitié en version doublée made in France, vient de connaître un étonnant démarrage.Pour la sacrosainte séance du mercredi 14 h, on enregistrait 671 spectateurs pour les 12 salles parisiennes.Très exactement le niveau atteint une semaine plus tôt par La Grande Séduction.Or, le film de Jean-François Pouliot poursuit sur une lancée fulgurante, avec 126 000 entrées pour la première semaine, plus de 1000 spectateurs par copie (le meilleur taux de « remplissage » tous films confondus), et une rallonge de 58 copies pour un total de 182 salles.LA surprise de l'année en France.Pour Mambo Italiano, on n'en est pas encore à crier victoire.Mais, en tout cas, personne ne s'attendait à un départ aussi encourageant.Le film d'Émile Gaudreault est un produit un peu hybride, qui s'apparente essentiellement à ces petites comédies américaines indépendantes qui traitent sur un mode léger des problèmes de société du moment.Alors que le film de Pouliot était\u2014bien entendu\u2014 lancé comme un produit 100% québécois, mais également comme une oeuvre hors norme, Mambo Italiano a été avant tout présenté comme un film nord-américain, en anglais, traitant de l'immigration italienne.C'est-à-dire un format mineur mais familier.Le film de référence, pour la campagne de promotion, étant My Big Fat Greek Wedding \u2014qui a d'ailleurs été un échec relatif en France.Il est vrai que Mambo Italiano se situe dans un créneau bien identifié, où la concurrence reste modérée : la comédie optimiste \u2014du « sentimentalisme gnangnan », selon Télérama \u2014qui traite de milieux homosexuels.«Une comédie gentiment gay », écrit Le Figaro.Alors que les films européens font plutôt dans le genre noir et pessimiste lorsqu'ils abordent le sujet.Le film aurait-il été déjà « adopté » par la communauté gaie en France ?« Certes, les distributeurs ont pris le principal magazine gai comme partenaire, dit le représentant de la SODEC en France, Christian Verbert, mais le film n'a quand même pas été vendu sur cet argument unique.» D'où la surprise générale dans les milieux professionnels.Contrairement au film de Pouliot, qui, de toute évidence, bénéficiait d'une énorme presse et d'une rumeur envahissante, Mambo Italiano a eu droit à une critique mitigée \u2014parfois sympathique sans plus, souvent dévastatrice\u2014mais surtout réduite à la portion congrue: deux lignes dans Les Inrockuptibles (« caricatural »), dans L'Express (« Un petit sourire ou deux.Et puis c'est tout »).Le Canard enchaîné le trouve « turbulent et truculent» mais lourd.Curieusement, c'est le Monde qui est le plus indulgent: « Dynamique et bien jouée, cette comédie sans réelle ambition cinématographique a pour but essentiel et sympathique de délivrer un message de tolérance.» Si la tendance du mercredi se confirmait, fût-ce partiellement, Mambo Italiano, sorti sans argument majeur et dans une relative indifférence, serait un phénomène, sinon de société, du moins de box-office.La critique de Mambo est tiède et surtout expéditive.Aujourd'hui! Un cahier spécial PISCINE ET JARDIN à ne pas manquer ARTS ET SPECTACLES VOTRE SOIRÉE DE TÉLÉVISION ARTS ET SPECTACLES Cinq questions à Denis Lavant ÈVE DUMAS Pour le situer rapidement dans l'esprit des Québécois, qui n'ont jamais eu la chance de voir son travail à la scène, on dira de façon très réductrice que Denis Lavant a été le comédien fétiche du cinéaste Léos Carax (Mauvais Sang, Les Amants du Pont- Neuf).L'acteur est de passage à Montréal pour présenter La Nuit juste avant les forêts, de Bernard Marie Koltès.Plusieurs ont connu ce bouleversant solo dans la mise en scène de Brigitte Haentjens.James Hyndman y incarnait l'homme sans nom qui, par une nuit pluvieuse, cherche un peu de chaleur dans un monde déshumanisé.Sous la direction de Kristian Frédric, Denis Lavant joue cette pièce «absolument humide » dans l'urgence et dans la contrainte, trempé de la tête aux pieds et vêtu d'une armure réalisée par le bédéiste Enki Bilal.QTrouvez-vous que la contrainte enrichit votre jeu ?RCe que je demande d'un metteur en scène, c'est d'avoir un cadre, une situation de travail.Quand il y a une contrainte, c'est toujours bien parce qu'on est obligé de se définir par résistance, par frottement à ça.Ça baigne, je suis dans cet élément, mes vêtements sont imbibés.Ça crée un conditionnement, une pression.J'ai répété la pièce à sec et je sais que la pièce peut très bien se jouer différemment.Mais, pour moi, il y a une cohérence dans la scénographie d'Enki Bilal et dans la mise en scène de Kristian.Pourquoi pas si ça apporte quelque chose, si ça aide à faire entendre le texte ?QQuelle est votre approche du jeu de l'acteur ?RJ'ai spontanément tendance à m'investir émotionnellement dans une pièce, quel que soit le personnage.Je sais qu'il y a plein d'écoles de jeu, beaucoup de gens en ont parlé.Moi, je n'adhère à aucune école.Dès que ça devient quelque chose de dogmatique, ça ne m'intéresse pas.L'état de jeu idéal, pour moi, c'est d'être en même temps immergé dans ce qu'on est en train de raconter lorsqu'on échange avec le public ou avec ses partenaires et d'être dans une conscience très grande de ce qui se passe autour, de la façon dont le public réagit et de la moindre chose qui se passe sur le plateau et en soimême.Ce sont des niveaux de conscience qui sont parfaitement humains et qu'on peut éprouver dans la vie quotidienne, mais qui sont à une intensité extrême au moment du jeu.QVous en êtes à la deuxième reprise de ce spectacle créé en 2000.Qu'éprouvez-vous au moment de retrouver le personnage ?REst-ce que je me souviens de tout ça ?Est-ce que je peux encore jouer tout ça?Ça paraît monstrueux de le reprendre quand on voit l'ampleur du texte.Et puis ça revient, même mieux, parce que ça a infusé entre-temps sans qu'on y pense.Là, on a fait une pause de deux ans et on a repris le spectacle en deux jours.C'était monstrueux ! (rires) En même temps, je trouve ça épatant chaque fois parce que ça a bougé, ça a mûri, comme du vin, et il y a une confiance qui permet d'aller visiter davantage certains tableaux, certaines images, certains personnages.Le trac est toujours là.Vous savez, je vais jouer demain et j'ai l'air à l'aise comme ça mais je n'en mène pas large ! En même temps, je suis content de pouvoir voyager jusqu'à Montréal pour présenter ce spectacle.QQue pensez-vous du fait que vous jouez dans le cadre d'un festival de littérature (le FIL) ?RLa littérature, c'est quelque chose qui m'importe de plus en plus.L'écriture permet de travailler avec la pensée d'auteurs contemporains ou d'auteurs qui ont écrit il y a très longtemps.Il suffit d'y mettre un souffle, une intelligence, une compréhension et ça redonne vie à une pensée, à un esprit.La littérature est une manière de faire avancer l'humain par des phares.C'est de l'or.C'est de l'alchimie.Il n'y a qu'à y poser l'organique, le vivant pour que ces mots soient agissants à nouveau, pour qu'ils reprennent vie.C'est comme un matériau déshydraté sur lequel on verserait de l'eau.Mais ça demande tout le temps d'être en éveil parce que les mots peuvent se figer très vite.QVous aimez particulièrement la poésie, pourquoi ?RC'est une parole importante, un abord du monde essentiel.Pour moi, Rimbaud, ce n'est pas un classique, c'est quelqu'un qui m'accompagne.J'ai commencé à lire de la poésie très jeune, presque par flemme de la littérature, de lire des romans où il y avait trop de mots.Il y a quelque chose de prégnant dans la poésie parce que ça reste en tête et que ça fait avancer dans la manière dont on peut se définir dans une émotion ou dans des circonstances de la vie auxquelles on fait face.Les poètes sont des garde- fous, des gens qui ont une vision très généreuse de la vie, de la mort, de la place de l'être humain sur terre.D'ailleurs, pour moi, la poésie n'est pas seulement dans la littérature, c'est un état de réceptivité du monde.LA NUIT JUSTE AVANT LES FORÊTS de Bernard Marie Koltès est présentée jusqu'au 12 mai, à l'Usine C, dans le cadre du Festival international de la littérature.PHOTO ANDRÉ PICHETTE, LA PRESSE © Denis Lavant joue du Koltès dans le cadre du Festival international de la littérature.Dominique Michel, metteur en scène SONIA SARFATI « Je t'oublierai, je t'oublierai », chante Isabelle Boulay.Ce n'est pas un rappel du « Top poche» de La Presse de samedi dernier mais l'ouverture du Démon de midi, le one woman show basé sur la bande dessinée de Florence Cestac, avec lequel Dominique Michel fera ses premiers pas de metteur en scène.Sous sa baguette magique \u2014puisqu'il y est question d'une fée\u2014 la comédienne Valérie Blais.Pour qui ce sera aussi une première, celle-là, en stand-up et en personnalité multiple.puisqu'elle doit incarner une vingtaine de personnages.Le résultat de leur travail \u2014très complice, si l'on se fie à leurs échanges, hier pendant le déjeuner de presse où quelques journalistes étaient conviés\u2014sera présenté dès le 2 juillet au Théâtre du Rideau Vert, dans le cadre du Festival Juste pour rire.D'ici là, elles travaillent.Et s'amusent.L'un pouvant aller main dans la main avec l'autre dans cette comédie de moeurs décapante où Valérie Blais \u2014appréciée l'été dernier pour sa performance dans Appelez-moi.maman ! \u2014 incarne une femme de 40 ans dont le mari, frappé par le démon de midi, s'est fait la malle et vit maintenant avec une autre femme, plus jeune.Les jumelles Rozon, Luce et Lucie, ont vu la production à Paris.Elles ont ri.Aux larmes.Rêvaient de présenter la chose à Montréal.Ayant apprécié la performance de Valérie Blais dans Appelez-moi.maman !, Lucie l'a pressentie.De son côté, Pierre Bernard, directeur artistique du volet théâtre de Juste pour rire, rêvait depuis deux ans de proposer une mise en scène à Dominique Michel.Le Démon de midi était taillé sur mesure pour elle.La principale intéressée l'a senti dès qu'elle a eu le texte entre les mains.Texte auquel, souligne-t-elle, elle a apporté quelques changements, histoire d'avoir des références québécoises plutôt que françaises.À part ça, bien.«c'est du standup.Je le monte donc comme je le ferais si j'étais l'actrice », note-t-elle.Aussi simple que ça, car accompagné d'une bonne rasade d'expérience.« Elle est directive, très précise mais elle respecte mon imaginaire.Elle n'essaie pas de faire du Dominique Michel avec Valérie Blais », explique la comédienne qui, pendant le spectacle, décidera.un, de ne pas se suicider sur l'air de Je t'oublierai ; deux, de raconter au public \u2014qu'elle interpellera régulièrement\u2014 le naufrage de son couple.Pour cela, elle deviendra son (ex) mari, leur enfant, ses chums à lui, ses copines à elle, la fée (Carabosse ?), etc.Sûrement à voir en couple.Reste à décider si on choisit le mari/femme ou l'amant/maîtresse.THÉRÈSE PARISIEN COLLABORATION SPÉCIALE 18H30 K FLASH Herby Moreau rencontre Janet Jackson à Toronto et Caroline Dhavernas se fait photographier pour un magazine.19H00 a STEVEN SPIELBERG PRÉSENTE DISPARITION Une minisérie de sciencefiction signée Steven Spielberg, avouez que c'est tentant ! Celle-ci retrace l'invasion silencieuse et pernicieuse des extraterrestres à travers le regard de trois générations.Ce soir, le premier épisode nous plonge au coeur de l'action quand, pendant la Seconde Guerre mondiale, des soldats disparaissent étrangement.Emmy de la meilleure minisérie en 2003.Dix épisodes de deux heures ! 20H00 g FRIENDS Après 10ans et 236 épisodes, la populaire série Friends tire sa révérence.Ce sera émouvant.Ceux qui en veulent plus retrouveront les comédiens de la série chez Jay Leno à 23 h 35.20H00 K CINÉMA : LES PORTES DE L'ESPRIT C'est la soirée des histoires bizarres.Ici, un père de famille voit des fantômes partout à la suite d'une séance d'hypnose.Avec Kevin Bacon.22H30 r MERCI BONSOIR Dernier talk-show original de François Morency.L'animateur fait ses adieux en compagnie de plusieurs invités-suprises et d'un méga speed interviewing ! En chansons : Claude Dubois.Aujourd'hui (17:30) L'union fait la force Steven Spielberg présente Disparition (1/10) Une émission couleur de Radio-Canada / Claude Legault Le Téléjournal/Le Point Découverte Le TVA 18 heures Ultimatum Jeff, l'aventurier Les Gags ACE VENTURA: L'APPEL DE LA NATURE (5) avec Jim Carrey, Ian Mc Neice Le TVA Merci bonsoir / Claude Dubois Michel Jasmin / Annie Brocoli (23:18) Macaroni tout garni Ramdam Seconde Chance Les Grands Documentaires / Ceux qui attendent HARRY DANS TOUS SES ÉTATS (3) avec Woody Allen, Kirstie Alley .Canada français Les Groupes parlementaires Le Grand Journal (16:30) Flash / Caroline Dhavernas Fun noir / L.De Larochellière Roue de fortune chez vous LES PORTES DE L'ESPRIT (4) avec Kevin Bacon, Kathryn Erbe Le Grand Journal 110% Lady Chatterley News Access H.e Talk Daily Comedy Inc.CSI: Crime Scene Investigation ER CTV News News eTalk Daily Jeopardy Canada Now Opening Night / The Music of Harold Arlen The National The National LA RÉPÉTITION The Simpsons ABC News Will & Grace Extreme Makeover: Home Edition / Friends Helping Friends Primetime Thursday Frasier Night.(23:35) News CBS News E.T.Survivor: All-Stars CSI: Crime Scene Investigation Without a Trace News Late.(23:35) News NBC News Jeopardy Wheel of.Friends Retrospective Friends / Fin ER Tonight.(23:35) The Newshour BBC News .Delivery The New this Old House Hour Frontline / Cyber War! Globe Trekker Bus.Report Charlie Rose BBC News Bus.Report The Newshour Forward in Time Cher:The Farewell Tour BBC News City Confidential / Orlando American Justice Cold Case Files The Secret Life of a Serial Killer Third Watch Bibliotheca L'Art éphémère Tablo L'Héritage Portraits: le Mozart noir Visite libre Festival acadien .la danse Bravo! Videos Little Men Richler, Ink Writing Life APT PUPIL (4) avec Ian Mc Kellen, Brad Renfro Law& Order Danger dans les airs Biographies / Melissa Gilbert Dossiers Justice / Benoît Proulx Seigneurs de la mafia Autopsie Secrets intimes d'Hollywood .la croissance d'une PME EIA: la Francophonie.Capharnaüm C'est math.Quartier latin Lachimie.UQAR.Gilles Houde.Santé mentale et vieillissement Beyond Invention Daily Planet Frontiers of Construction Extreme Engineering / City in a Pyramid Daily Planet Planet Food Évasion.Walt Disney .des îles.l'aventure .nomades Maritimes.Europe.Évasion.pratique Échappades All that That's so.Stevens Radio Free.Boy Meets.Mentors THE BOYFRIEND SCHOOL (5) Boy Meets.The Brendan.Smart Guy Seinfeld That '70s Show Seinfeld Cops Special: Crimes of Passion Steve Harvey's Big Time Global News Global National Friends Retrospective Survivor: All-Stars Friends / Fin Without a Trace Global News Global Sports Fidèles aux postes Tournants./ Midway Trouvailles et Trésors L'Enfer du devoir JIM BRIDGER ET KIT CARSON (5) avec James Wainwright Women Adventurers JAG Battlefield Detectives 21st Century X Planes Turning Points of History JAG Zoo Diaries Dogs, Jobs Pet Project Good Dog Extra Matchmaker Zoo Diaries Dogs, Jobs Animal Miracles Horse Tales Matchmaker Qu'est-ce qui fait courir.Salut les amoureux! Musicographie / Miami Vice Miami Vice .Élégance d.Musicographie / Miami Vice Top5M.anglo Top5M.franco Infoplus M.Net Décompte.Vidéo Clips Dollaraclip Exposé Exposé Viva la Bam La Forza del Desiderio Will & Grace Extreme Makeover: Home Edition / Friends Helping Friends Teleritmo Cosmopolis Late.(23:35) BBC News CBC News CBC News: Canada Now Making it Work The National Rough Cuts / Short Infinity >play Le Journal Capital Actions Le Monde La Part.Yemen / Irak, soldats polonais Le Téléjournal/Le Point La Part.Le Monde Le Journal RDI Sports 30 Mag.Sports 30 L'homme.fort Largo Winch Brigade des mers Brigade spéciale Témoins silencieux Le Protecteur Les Condamnées Poltergeist Doc Cold Squad Twitch City Trailer Park Take me (22:02) CSI:Miami (23:02) PSI Factor Buffy the Vampire Slayer Stargate SG-1 The Dead Zone Invisible Man Outer Limits Sportsnetnews .after Hockey You Gotta See.NBA Basketball / Séries éliminatoires:Heat - Pacers Tékitoi Volt Panorama Fran Coeur Villages.Le Sang d'un poète LA BELLE ET LA BÊTE (1) (21:50) .(23:20) Clean Sweep In a Fix Overhaulin' / Diffusion de six émissions.Off the Record Sportscentre That's Hockey World Hockey / Quarts de finale: Canada - Finlande Sportscentre À communiquer Duck.Sacré Andy Yakkity Yak Ratz Porcité Kaput et.Les Simpson Les Griffin Planète crue Daria Les Simpson Déchiqueteurs On a tout essayé (18:05) Journal FR2 QUAND RUOMA AVAIT 17 ANS avec Li Min Demain.l'espace Le Journal Une fois par mois Portrait.G.Shrinks Jakers More to Life @ Class Studio 2 The Royal The Private Life of a Masterpiece Film 101 Studio 2 Maigrir.Nicolas LE RAPT DE KARI SWENSON (5) avec Joe Don Baker Quand la vie est un combat Décore ta vie Métamorphose Une chance qu'on s'aime! .(16:30) Planifiez.Des valeurs à vivre Musique.l'humour L'Équipe Vulvodynie: douleur méconnue Ma maison Edgemont .justiciers Guenièvre.Les Blobs Buffy contre les vampires Vice Versa .galaxie Spongebob J.Neutron My Life.Yvon of.Dragon Ball Dragon BallZ Radio Active Fries with.Ready or not Big Wolf.Addams.My Family Au-delà du réel .Nerdz Pleins gaz Mutant X Twilight Zone Futur extrême Alias NBA Action Jamaal Magloire Northern Touch Sportsnetnews Cirque du Soleil's Solstrom Biography / Florence Henderson Hockey / Championnat du monde: Canada - Finlande Sports 30 Kickboxing Les Combats.CÂBLE PBS CTV TQS TQc TVA :RDS: :S+: :SHOW: :SPA: :SPN: :TFO: :TLC: :TSN: :TTF: :TV5: :TVO: :VIE: :VOX: :VRAK: :YTV: :Z: :BRAV: :CD: :CS: :DISC: :EV: :FOX: :GBL-Q: :A&E: :ARTV: :MTL: :HI: :HIST: :LIFE: :MMAX: :MP: :NW: :RDI: CBC h ABC D CBS b NBC g aq cj or yA EM zH VD VDO CANAUX VD VDO 18h00 18h30 18h00 18h30 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 CANAUX 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 SRC CÂBLE PBS CTV TQS TQ TVA RC ARTS ET SPECTACLES CHANSON Opération charme de la Prévost «nouvelle» Guilde des musiciens tard que jamais ALAIN BRUNET Élue depuis un an au terme d'une grave crise interne, la nouvelle administration de la Guilde des musiciens du Québec procédait hier à un premier bilan aux allures d'opération charme, avec comme plat de résistance la promesse de s'adapter prochainement à la réalité des petits établissements où vibre la musique vivante.Le tarif minimum accordé aux musiciens pourrait ainsi baisser jusqu'à 70 $.Trio de jazz du contrebassiste Skip Bey à l'appui, dans un Quartier Latin (le resto-bar de la rue Ontario) bondé de musiciens dont plusieurs n'avaient vraiment pas l'habitude de se pointer aux assemblées générales du syndicat à l'époque où il était présidé par le cont rover sé Émile Subi rana , l'administration dirigée par Gérard Masse a mis le paquet pour redorer le blason du syndicat.La première année d'exercice de la nouvelle administration (élue le 3 mars 2003) se résume d'abord en une « importante restructuration du mode de fonctionnement et des activités de l'organisation, fondée sur la transparence, le dialogue et l'ouverture, des valeurs nouvelles à la Guilde », pour reprendre les termes du nouveau président de la Guilde.« Nous avons pris le pouls des musiciens, notamment en créant un comité exclusivement consacré à la scène « non symphonique », souligne Gérard Masse.Les membres de ce comité (dirigé par Luc Fortin) nous ont permis d'améliorer sérieusement les conditions d'embauche des musiciens.En 2003, par exemple, ce comité a permis d'instaurer une façon plus souple de devenir membre de la Guilde\u2014 en cumulant les permis de travail.De plus, une grille salariale spéciale à l'intention des petits établissements est en cours d'adoption, elle tient compte de la capacité de payer des petits producteurs.Nous comptons ainsi reprendre le dialogue avec ceux-ci, afin d'instaurer un meilleur partenariat.» Il n'y aura donc plus un tarif unique qui déterminera le salaire minimum d'un musicien, et la tarification des lieux les plus modestes sera éventuellement révisée à la baisse ; le plancher des salaires des musiciens pourrait descendre jusqu'à 70 $ par soir.« Nous avons complété notre propre grille de tarifs, annonce Gérard Masse.Cependant nous devons effacer un irritant juridique avant de la mettre en application : dans un litige opposant la Guilde à l'ADISQ, une décision de l'arbitre André Matteau, rendue à l'automne 2002, a fixé la tarification minimale à 100 $.Un irritant assez difficile à contourner à court terme, car cette décision est encore valable pour six mois ; l'entente avec l'ADISQ se termine l'automne prochain.« Il faudra alors mettre les choses au clair, pour savoir entre autres si les petits bars sont représentés ou non par l'association de producteurs, poursuit Gérard Masse.Après quoi, nous serons en mesure de nous adapter à la réalité de ces petits établissements.Une question de mois.» Quant à l'AMAQ, l'Association des musiciens autoproducteurs du Québec née en pleine crise de la Guilde, elle n'a « pas tout à fait la reconnaissance » de la nouvelle administration du syndicat.«Plutôt cinq fois qu'une, nous avons invité l'AMAQ à notre table du secteur non symphonique.Nous les attendons toujours, affirme Gérard Masse.Nos portes sont ouvertes.et nous participons à leurs réunions lorsque nous y sommes invités.» Or, Simon Jodoin, président de l'AMAQ et présent hier à la conférence de presse de la Guilde, a carrément nié avoir été invité aux réunions du comité « non symphonique » du syndicat des musiciens.Quoi qu'il en soit, la Guilde refuse de souscrire à la notion de musicien- producteur mise de l'avant à l'AMAQ.«Actuellement, pense Gérard Masse, trop d'organisations ou organismes parviennent à se soustraire à leurs charges sociales en transférant leurs responsabilités de producteur directement à l'artiste, ce qui est un non-sens.La Guilde entend corriger la situation par une collaboration plus étroite avec ses partenaires.» La Guilde soutient, en somme, être de retour sur un terrain abandonné par l'ancienne administration du syndicat.«Et puisque l'ancienne équipe en était absente, nous sommes descendus de notre tour.Les effets de cette importante restructuration et de la mise en application de la nouvelle philosophie de gestion se font déjà sentir.À cet égard, une de nos priorités consiste à établir des canaux de communication, cela afin d'établir (sinon de rétablir) une relation de confiance entre la Guilde et le milieu.» Au cours des 12 derniers mois, révélait- on hier, la Guilde a enregistré une hausse de 10% du nombre de ses membres, soit 380 de plus, ce qui porte le nombre des membres québécois à 3600 sans compter les permissionnaires.« Je suis étonné, heureux, voire sidéré puisque la crise traversée a laissé des traces.Nous voyons là une marque de confiance à l'égard de notre nouvelle administration et nous en sommes très heureux », de conclure Gérard Masse.PHILIPPE RENAUD COLLABORATION SPÉCIALE Mine de rien, ça prend à un auteurcompositeur- interprète indépendant une bonne dose de détermination pour percer dans un monde médiatique qui laisse de moins en moins de place à ceux qui ne s'enrôlent pas dans les académies.Mais, comme le dit Patrick Prévost, « ce n'est pas parce que certains prennent l'hélicoptère que tu ne peux pas monter la montagne à pied ».« Et puis, je crois que la satisfaction n'est pas la même », ajoute Prévost.Lui, ses souliers ont beaucoup voyagé dans le milieu de la chanson et du rock québécois : de son adolescence à gosser sur tout instrument qui lui tombait sous la main à ses « groupes hommage » à Supertramp ou à Genesis, il a parcouru les plus petites scènes de la province jusqu'aux petites heures de la nuit.Oui, c'est beaucoup de millage, ça fait aussi de beaux sujets de chansons.Comme La Fille du Lac, disons, qui commence à tourner à la radio.À 35 ans, Patrick Prévost a récemment lancé son premier album, Tout nu dans mon lit, réalisé par Richard Bélanger \u2014qui était à la console des derniers albums de Jean-Pierre Ferland, ainsi que du disque Renée Claude chante Léo Ferré.Il a fini de chanter The Police et consorts, une expérience néanmoins fructueuse, croit-il : « J'ai appris beaucoup.Ça m'a permis de me familiariser avec le monde du spectacle, j'ai appris comment m'occuper de mes propres affaires.» En sortant de la voie de service du spectacle, Prévost a choisi de se tailler une place sur scène à son nom tout en gardant le contrôle de son artisanat.« Oui, je pense que c'est courageux.Voire un peu débile.» Mais la satisfaction est bien plus grande, comme il le dit si bien.Dans le chalet-studio de Bélanger à Sainte- Émélie-de-l'Énergie, Patrick Prévost a mis la dernière touche à ses 10 chansons en assemblant les pistes enregistrées en compagnie des nombreux musiciens qu'il a côtoyés sur son parcours.«Cet album est un peu un best of de mes trois ou quatre démos.» « Toute mon enfance, j'ai été bercé par la chanson française », avoue le chanteur, qui s'approprie aujourd'hui son genre de prédilection à la façon d'un Lelièvre en y injectant une bonne dose d'influences jazz.Quelques extraits de cet albumtournent à la Première Chaîne de Radio- Canada.La musique du monde trouve aussi une place dans cette collection de chansons.« J'aime les mélanges, les métissages, explique-t-il.Je suis un curieux, et j'ai aussi l'avantage \u2014si on peut dire\u2014 de ne pas avoir de formation académique en musique.Je n'ai pas de tabous.Ça m'amuse toujours lorsque je travaille avec des musiciens qui ont appris à l'école et qui me disent : Tu peux pas mettre cet accord-là après celui-ci.Ben oui je peux, regarde-moi aller ! » .PATRICK PRÉVOST, au Lion d'or, ce soir.La tarification des petits établissements sera éventuellement révisée à la baisse, assure la Guilde.Piano: 24concurrents CLAUDE GINGRAS Le Concours musical international de Montréal (ex-« Concours international de Montréal des Jeunesses Musicales »), consacré cette année au piano, réunira 24 concurrents, de 14 pays, et aura lieu du 25 mai au 4 juin.Cette liste a été établie après l'audition, par un jury local, de 244 cassettes provenant de 47 pays.Les 24 demi-finalistes se feront d'abord entendre en un récital de 60 minutes au cours duquel chacun jouera, à son choix, une sonate complète du répertoire courant (Haydn, Mozart, Beethoven ou Schubert) et une ou deux oeuvres substantielles, ainsi qu'une pièce écrite expressément pour la compétition, imposée à tous, intitulée Impromptu et signée Jacques Hétu, et d'une durée de cinq minutes exactement.Un deuxième jury, dit « international » et comprenant neuf personnes dont les pianistes Michel Dalberto et Benedetto Lupo, choisira, parmi ces 24 demi-finalistes, les neuf finalistes qui se produiront en concerto avec l'Orchestre Symphonique de Montréal dirigé par Jacques Lacombe.Les finalistes ont le choix parmi 30 concertos du répertoire habituel.Le 25 mai, à 12 h, sur la place intérieure du Complexe Desjardins, les 24 concurrents tireront au sort un numéro déterminant l'ordre de leur participation.La Russie est le pays le plus représenté, avec quatre concurrents.Le Canada a trois concurrents.La demi-finale, ouverte gratuitement au public, se déroulera à la salle Pierre-Mercure les 26, 27 et 28 mai, à raison de trois séances par jour : 10 h, 13 h 30 et 19 h (une exception : le 28, on commencera à 9 h).La finale aura lieu à la salle Wilfrid-Pelletier de la Place des Arts les 31 mai, 1er et 2 juin, à 19 h 30 ; le concert des principaux lauréats, le 4 juin, même salle, même heure.Les prix sont au nombre de 10 et totalisent 77 000 dollars.Le premier est de 25 000 dollars.Radio- Canada diffusera, en direct, la demi- finale sur Internet et la finale à la radio.En même temps qu'il adopte un nouveau nom, le concours modifie l'ordre de son cycle.À compter de l'an prochain, l'ordre sera : chant, violon, chant, piano.Nom: Adresse: Ville: Code postal: Tél.: Le concours débute le 6 mai 2004 pour se terminer le 13 mai 2004.Le texte des règlements relatifs à ce concours est disponible chez CHRISTAL FILMS.La valeur des prix offerts est d'environ 4 000 $.\" Faites parvenir le coupon-réponse à: Concours «NOS ENFANTS CHÉRIS», Montréal a/s « Christal Films », case postale 907, succursale H, Montréal, Québec, H3G 2M9 invitent 200 personnes à une représentation du film À gagner : un laissez-passer pour 2 personnes CHRISTAL FILMS, ATTENTION MOTEUR! ET SHADOW FILMS PRÉSENTENT 3227168A UNE PRÉSENTATION DE MISE EN SCÈNE DE L'HÔTEL DU LIBRE-ÉCHANGE «Une tonique thérapie! Benoît Brière exploite sans retenue son génie comique.Chauveau, Robitaille et Girard\u2026 des partenaires désopilants qui contribuent au feu d'artifice.Il y a longtemps qu'on n'a pas eu l'occasion de rire comme ça au théâtre.» Aujourd'hui, Radio-Canada AVEC BENOÎT BRIÈRE + VIOLETTE CHAUVEAU + PIERRETTE ROBITAILLE + RÉMY GIRARD 514.866.8668 www.tnm.qc.ca 3227628A Les Pixies àMontréal PRESSE CANADIENNE Le groupe mythique The Pixies donnera un spectacle à Montréal le 26 novembre au CEPSUM de l'Université de Montréal.Les billets seront en vente à compter de samedi à midi, au prix de 42,50 $.Les quatre membres originaux de la formation rock \u2014Black Francis, connu également sous le nom de Frank Black, Kim Deal, Joey Santiago et David Lovering\u2014se réunissent pour la première fois depuis leur brouille en 1993.Le groupe passera la plus grande partie de l'été en Europe, où il participera à plusieurs festivals.The Pixies arrivera en Amérique le 22 juillet, en Californie, avec une participation spéciale au Lollapalooza.3227378A . ARTS ET SPECTACLES Fondation Jean-Pierre Perreault Joe 6, 7,8 mai, 20 h Billets : (514) 842-2112, (514) 790-1245 ULTIME CHANCE DE VOIR JOE, L'OEUVRE PHARE DE PERREAULTAVEC 32 DANSEURS.« Un chef-d'oeuvre intemporel » Pittsburgh Tribune-Review « .un bijou de la danse moderne.»-Hour À VOIR OU À REVOIR ! 3220192A 60e ANNIVERSAIRE DU CMQM Pour les hors-d'oeuvre GUY MARCEAU CRITIQUE COLLABORATION SPÉCIALE Elia, la pièce principale au menu de la soirée hommage au 60e anniversaire du Conservatoire de musique du Québec à Montréal, a connu un tiède succès, mardi soir, salle Pierre- Mercure, devant près de 400 personnes.Les trois pièces en hors-d'oeuvre toutefois ont fait mouche.Elles étaient toutes des reprises, et on doit s'en réjouir ; mais Elia connaissait sa grande première, et ne permet pas pour l'instant, du moins telle qu'elle nous a été servie, de rêver d'un second service.D'abord, pour commémorer l'anniversaire du conservatoire, on avait programmé, en première partie, trois oeuvres (pour soliste et dispositif électronique) de trois compositeurs qui y ont étudié et qui y enseignent aujourd'hui.Chute/Parachute (1989) de Michel Gonneville où Jacynthe Riverin au piano se mesure au faux tempérament d'un synthétiseur fut plus qu'efficace dans l'art de la suspension et l'irisation ; le violoncelliste Yegor Dyachkov distillait un riche phrasé dans Les Vertiges de S.(2001) de Serge Provost, mais la sonorité cosmique en traitement direct de la console était nettement redondante.Il faut enfin saluer Impromptu (1995) d'Yves Daoust qui, malgré un problème technique, a su confronter le romantisme perdu à l'urbanité, dans un ballet captivant par son désenchantement.Bravo aux excellents pianistes Brigitte Poulin et David Cronkite.Après l'entracte, on assistait à une première initiative unissant 10 musiciens de l'Ensemble Contemporain de Montréal, dirigés par Véronique Lacroix, et huit stagiaires de l'Atelier lyrique de l'Opéra de Montréal : la création de Elia, un opéra de chambre de 45 minutes du compositeur Silvio Palmieri.La déception ne concerne pas la facture musicale encore très accessible du tissu orchestral avec de riches clusters, des accords à la Messiaen et un art efficace de l'orchestration qui a bien dépeint le drame qui se jouait sous nos yeux.Ni même le traitement plutôt lyrique de la partition vocale.Palmieri possède un sens certain de la narration musicale.Mais on a peu de félicitations à faire à Nathalie Deschamps pour sa mise en scène qui a donné à cet opéra des allures de mauvais théâtre de niveau scolaire.Quelques chanteurs se sont illustrés, mais on leur en a fait faire beaucoup trop.Less is more.Silvio Palmieri, dont c'est le premier opéra, s'est inspiré d'un fait divers lu dans un journal américain en novembre 1983 : une femme, désoeuvrée de découvrir que le père de son nouveau-né la trompe avec un autre homme, noie son enfant.À l'image du décor minimaliste ramené à un plan incliné avec une porte, une baignoire et une passerelle de fortune, l'opéra contemporain, avec ce thème tragique des plus actuels, aurait été mieux servi par un symbolisme plus subtil.Et si on excepte la verdeur de l'expérience scénique des stagiaires de l'Atelier, on a pu découvrir deux ou trois belles voix solides, dont deux féminines qui personnifiaient la même Elia.À noter le timbre chaud de la mezzo Michèle Losier, secouée par la folie au début à la suite de son infanticide, et la clarté (sauf la diction) de l'intonation de la soprano Karin Côté, qui assiste, éplorée, à l'infidélité de son homme.Carlo, le baryton Étienne Dupuis, homme à voile et à vapeur, pousse une étonnante voix large et puissante mais l'attitude est faussement désinvolte : il ne sait pas jouer.Comme les quatre chanteurs habillés en zombies qui font office de choeur grec et qui « illustrent » l'action ressentie des chanteurs.Le ténor Pascal Charbonneau, l'amant Raffaele faisant aussi office de narrateur, est correct, mais à contre-emploi.L'impudeur n'est pas une sinécure devant public, on a pu le voir dans les étreintes des deux hommes.Il y a bien quelques beaux moments, des airs prenants, et ce tutti face au public à la fin, dans la lenteur aux accents crépusculaires, comme un retour aux formules plus traditionnelles.Elia était chanté en italien et en latin, et les surtitres français étaient essentiels, car la poésie absconse en a certainement dérouté plusieurs, même les initiés.Conception : thomas / Illustration : Nina Berkson / Photographie : Marie-Reine Mattera Yannick Nézet-Séguin, chef Agathe Martel, soprano Alexander Dobson, baryton Le Choeur de l'OM - Pierre Tourville, chef de choeur Richard Strauss : Quatre derniers lieder Johannes Brahms : Un requiem allemand présente Brahms Strauss L'ÉMOTION DE L'ÂME DE Le lundi 10 mai à 19 h 30 Conférence pré-concert gratuite à 18 h 30 L'OM en tournée : Verdun, le 12 mai Hochelaga-Maisonneuve, le 17 mai Saint-Laurent, le 19 mai 3227038A s a i s o n 2 0 0 4 - 2 0 0 5 Turandot Puccini Ariane à Naxos Strauss Don Pasquale Donizetti Agrippina Handel Carmen Bizet ABONNEMENTS : 514 985 2258 :: EXTRAITS : 282-OPÉRA ébec Minist 3223436A "]
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