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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 2004-05-17, Collections de BAnQ.

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[" GREG SUTTON ALAIN CARON SOCCER POUR L'OUVERTURE, 8877 SPECTATEURS ! SPORTS LUNDI, PAGE 6 AUTO TROIS VEDETTES EN VOITURE CAHIER L'AUTO Montréal lundi 17mai 2004 Le plus grand quotidien français d'Amérique 65¢ taxes 120e année no 205 82 pages 5 cahiers Ciel variable, Max.22 Min.11 en sus - Édition provinciale 70¢ DÉPART CANON POUR LES DÉFUSIONNISTES Au moins 10 référendums àMontréal et deux à Longueuil FRANÇOIS CARDINAL Les défusionnistes ont pris un départ foudroyant hier.Sur le coup de midi, une première ex-municipalité s'est félicitée d'avoir recueilli suffisamment de signatures pour passer à la prochaine étape.Au cours de la journée, selon des chiffres non officiels, au moins huit autres se sont ajoutées au nombre.N'ayant que 72 signatures à recueillir, l'ex-ville de Senneville a ouvert le bal en milieu de journée, suivie de près par Baie-d'Urfé et Montréal-Est.Sans surprise, les Westmount, Montréal- Ouest, Hampstead, Kirkland, Pointe-Claire et Sainte-Anne-de-Bellevue ont rapidement emboîté le pas, selon des chiffres compilés par les camps du OUI et du NON.« C'est un peu comme une course à l'atteinte du 10%, a lancé en riant Peter Trent, ancien maire de Westmount et leader défusionniste.Mais honnêtement, je suis un peu surpris de la tournure des événements, agréablement surpris.Je croyais que nous allions avoir besoin d'un peu plus de temps pour atteindre le nombre de signatures requis.» Les registres en vue des référendums sur le démembrement des 212 anciennes villes fusionnées au cours des dernières années se sont donc ouverts comme prévu, hier matin à 9 h, aux quatre coins du Québec, notamment dans les 28 anciennes villes de l'île de Montréal et à Longueuil.>Voir DÉPART en A2 AIR CANADA Le sauvetage en passe de réussir MARTIN VALLIÈRES TORONTO \u2014 Après des jours de négociations à Toronto, Air Canada et la majorité des syndicats représentant ses 30 000 employés ont conclu des ententes sur une réduction de 200 millions de dollars des coûts de main-d'oeuvre.Mais s'il s'agit de grands pas en avant, ces ententes sont encore incomplètes, presque deux jours après l'échéancier imposé à cet effet par les financiers de sauvetage d'Air Canada.Tard hier soir, le transporteur s'est entendu avec six syndicats, dont le plus gros, l'Association des machinistes, ainsi que celui de ses pilotes et celui des pilotes de sa filiale régionale Jazz.Toutefois, trois autres syndicats n'ont toujours pas conclu d'entente.Il s'agit du syndicat des 6500 agents de bord, affilié au Syndicat canadien de la fonction publique (SCFP), ainsi que deux sections des Travailleurs canadiens de l'automobile et de l'aéronautique (TCAA), qui regroupent les milliers d'agents commerciaux d'Air Canada et les employés des services au sol de Jazz.Hier soir, les dirigeants des TCAA semblaient peu optimistes quant à l'imminence d'une entente dans la foulée des autres syndicats.« Nous continuerons tant qu'il le faudra pour qu'Air Canada nous fasse des propositions raisonnables et logiques.>Voir SAUVETAGE en A2 PHOTO BERNARD BRAULT, La Presse Dès 9 h hier matin, les opposants aux fusions forcées des villes ont pu faire valoir leur droit en se rendant signer les registres prévus à cette fin, comme le montre notre photo, prise dans l'arrondissement de Saint-Lambert, sur la Rive- Sud de Montréal.Déséquilibre fiscal et sous-financement en santé Charest souhaite que les Québécois interpellent Martin GILLES NORMAND TROIS-RIVIÈRES \u2014 Jean Charest invite les Québécois à profiter de la campagne électorale fédérale pour envoyer des messages à Paul Martin, qui refuse de reconnaître le déséquilibre fiscal entre Ottawa et les provinces.Ce déséquilibre, a-t-il dit devant ses troupes réunies en conseil général à Trois-Rivières, « est devenu un déséquilibre politique ».Refusant toutefois de s'engager dans cette campagne, le premier ministre a indiqué qu'il faisait confiance au jugement des Québécois et qu'il n'avait pas à leur dire quoi faire ni comment voter.« Les élections fédérales, c'est un moment important, un moment fort dans la vie démocratique du Québec.C'est exactement le bon moment pour poser des questions aux chefs des partis et pour obtenir des réponses.>Voir CHAREST en A2 Mon clin d'oeil STÉPHANE LAPORTE «Un parti propre au Québec».C'est vrai que le Bloc est un parti propre : son chef a toujours un petit bonnet en plastique sur la tête.Le mariage homosexuel reconnu au Massachusetts C'est le premier État américain à rejoindre l'avant-garde des pays qui accordent ce droit aux gais Météo Ciel variable, maximum 22, minimum 11, plus de détails en page SPORTS 16 RICHARD HÉTU COLLABORATION SPÉCIALE NEW YORK \u2014 Séparée de Boston par la rivière Charles, la ville universitaire de Cambridge a commencé à minuit et une seconde à remettre des certificats de mariage aux couples homosexuels.Ce matin, les autres municipalités du Massachusetts lui emboîteront le pas, se pliant à un jugement de la Cour suprême de cet État de la Nouvelle-Angleterre qui a reconnu en février 2004 le droit des gais et des lesbiennes à convoler en justes noces.Le Massachusetts deviendra ainsi le premier État américain à reconnaître les mariages homosexuels.Il rejoint, à l'avant-garde des droits des gais, le Pays-Bas, la Belgique et les trois plus grandes provinces du Canada.Il s'agira d'une journée historique pour le mouvement des droits des homosexuels, qui a fait du mariage un droit civil.La quête d'égalité des gais et lesbiennes passe désormais par l'institution la plus conservatrice de la société.Que de chemin parcouru depuis les émeutes du bar Stonewall, dans Greenwich Village, où les policiers faisaient régulièrement des descentes pour empêcher les gais de prendre une bière ensemble ! Mais le mouvement n'a gagné qu'une bataille.Les images des prochains jours au Massachusetts auront un impact certain sur la suite du débat autour du mariage homosexuel aux États- Unis.Comment les Américains réagiront- ils en voyant tous ces couples gais et lesbiens brandissant leurs certificats de mariage et s'embrassant sur les marches des hôtels de ville du Massachusetts?Les adversaires du mariage homosexuel espèrent que la majorité sera choquée.« Vous verrez une galvanisation de l'opposition face à l'idée du mariage homosexuel et la prise de conscience du fait que le mariage tel que nous le connaissons est attaqué », dit Tony Perkins, président du Family Research Council.Le lobby religieux et ses alliés républicains ont gagné leur propre victoire, en avril, lorsque le président George W.Bush a endossé l'adoption d'un amendement >Voir MARIAGE en A2 SOMMAIRE Astrologie du jour AFFAIRES 12 Bandes dessinées AFFAIRES 14 Bridge AFFAIRES 13 Décès AFFAIRES 13 Feuilleton AFFAIRES 14 Forum A 18 et 19 Horaire télévision ARTS 2 Loteries A 8 Mots croisés AFFAIRES 14 et SPORTS 12 Mot mystère AFFAIRES 14 Observateur AFFAIRES 10 Petites annonces AFFAIRES 10 et AFFAIRES 2 Quoi faire AFFAIRES 9 3212333A SUITESDE LA UNE AUJOURD'HUI SUR CYBERPRESSE Ricardo vous livre ses recettes pour le barbecue à 13 h cyebrpresse.ca/ricardo Pour connaître tous les horaires des films à l'affiche cyberpresse.ca/cinema Faites le point sur les séries éliminatoires cyberpresse.ca/lnh DEMAIN DANS LA PRESSE La mode vue par la relève Les élèves de dernière année des écoles de mode de la métropole ont tour à tour présenté leurs créations à l'industrie et aux médias au cours des dernières semaines.Notre collaboratrice a visité les expositions, assisté aux défilés.Elle a préparé un gros plan sur les futurs designers et gestionnaires de la mode montréalaise.À lire demain dans le cahier Actuel POUR JOINDRE La Presse, 7, rue Saint-Jacques, Montréal (Québec) H2Y 1K9 ABONNEMENT (514) 285-6911 cyberpresse.ca/abonnement 1 800 361-7453 PETITES ANNONCES (514) 987-8363 petitesannonces@lapresse.ca 1 866 987-8363 DÉCÈS (514) 285-6816 deces@lapresse.ca CARRIÈRES (514) 285-7320 carrieres@lapresse.ca RÉDACTION (514) 285-7070 Seule la Presse Canadienne est autorisée à diffuser les informations de La Presse et celles des services de la Presse Associée et de Reuters.Tous les droits de reproduction des informations particulières à La Presse sont également réservés.ISSN 0317-9249.Le quotidien La Presse est publié et édité par La Presse, ltée dont le siège social est sis au 7, rue Saint-Jacques, Montréal (Québec) H2Y 1K9 et il est imprimé à Transcontinental Métropolitain, situé au 12 300, boulevard Métropolitain Est, Pointe-aux-Trembles, division de Imprimeries Transcontinental G.T.inc.Guy Crevier.Président et éditeur.Départ canon pour les défusionnistes DÉPART suite de la page A1 Les ex-municipalités qui réussiront à recueillir les signatures de plus de 10% de leurs électeurs auront droit au référendum, le 20 juin.Les résultats officiels ne seront connus qu'à la toute fin du processus, jeudi soir, mais déjà les deux camps brandissent leurs propres chiffres, recueillis devant les bureaux d'enregistrement.À quelques signatures près, les chiffres des pro-fusion et des défusionnistes sont les mêmes.Peu de surprises, si ce n'est la rapidité des citoyens à apposer leur griffe dans certains livres, particulièrement dans l'Ouest-de-l'île.Même Roxboro et Dorval, où le mouvement défusionniste s'est fait très discret ces dernières semaines, seraient tout près du but.En revanche, Anjou, cette ex-municipalité qui s'est transformée en symbole pour l'administration Tremblay, n'aurait recueilli hier qu'environ 1300 signatures, soit le tiers des 2997 nécessaires.Une petite visite dans les bureaux de registres a confirmé que peu de gens se sont déplacés hier.Dollard-des-Ormeaux, qui a besoin de 3565 signatures, n'aurait pu faire mieux que 1700 signatures.Et La- Salle serait loin du compte, n'en ayant que 900 sur un total nécessaire de 5430.Une rumeur courait hier selon laquelle certaines anciennes villes se seraient prêté main forte en fin de journée.Il a été impossible d'obtenir une confirmation.Tout au plus a-ton appris que les leaders défusionnistes se sont parlé en fin de journée hier et qu'ils envisagent aujourd'hui d'affecter des bénévoles d'un secteur à l'autre afin que le plus grand nombre d'anciennes villes se rendent au référendum.« Ils (les pro-fusion) sont à genoux, on veut les étendre ! a lancé Daniel Fournier, porte-parole du camp du OUI de Montréal-Est.Plus il y a de municipalités qui se défusionnent, plus on va avoir de poids au conseil d'agglomération.Dans l'Est, on pourrait par exemple aider Anjou, surtout qu'on aimerait ne pas être seul à défusionner.» Patrick Doyon, porte-parole de la Ville de Montréal pour les registres, n'a voulu confirmer aucun chiffre hier, précisant que les résultats ne sortiront qu'à 21 h 30 jeudi.Le directeur de l'organisation du camp du NON, Martin Dumont, a pour sa part indiqué qu'il n'y avait « rien de gagné.Longueuil Sur la Rive-Sud aussi, la réponse a été très rapide dans certains secteurs.Bien qu'il ait été plus difficile d'obtenir des chiffres, les comités défusionnistes de Saint-Bruno et de Boucherville se sont vantés d'avoir atteint le seuil nécessaire avant la fermeture des registres, à 19 h.« Le soleil a brillé toute la journée sur la Rive-Sud, s'est réjouie Ginette Durocher, porte-parole du mouvement défusionniste de Saint-Bruno.Ça dépasse l'entendement ! Ça été un feu nourri toute la journée, même à Greenfield Park.» À noter, quelques incidents mineurs ont ponctué la journée.Le Service de police de Longueuil a reçu au moins neuf appels, la plupart de Brossard, a indiqué Sylvain Gaucher.Il s'agit surtout de responsables de bureaux d'enregistrement qui demandaient aux policiers de faire respecter le périmètre de neutralité qui doit entourer les registres.À Montréal, le Service de police n'avait rien à signaler, sinon une « manifestation » de quatre personnes à Baie-d'Urfé, selon Olivier Lapointe.Il s'agissait en fait de militants défusionnistes qui souhaitaient compter le nombre de personnes qui entraient pour signer.Il n'y a eu aucune arrestation.Le sauvetage en passe de réussir SAUVETAGE suite de la page A1 Nous sommes distants sur plusieurs points essentiels pour nos membres », a dit Gary Fane, directeur du secteur de l'aviation aux TCAA.Chez les agents de bord, la directrice de la section du SCFP d'Air Canada, Pamela Sachs, a indiqué que son groupe voulait encore réduire l'impact de « concessions difficiles et douloureuses pour nos membres ».Quant aux partenaires financiers d'Air Canada, on ignorait hier soir s'ils allaient encore être patients pendant quelques heures, sinon un jour ou deux.Le transporteur doit en effet retourner en cour cette semaine à Toronto afin de prolonger au-delà du 21 mai sa protection contre la faillite en vertu de la Loi sur les arrangements avec les créanciers des compagnies (LACC).Ces bailleurs de fonds, devenus cruciaux pour Air Canada, sont, d'une part, le géant allemand Deutsche Bank (DB), qui offre d'appuyer une émission de titres de 850 millions au bénéfice des créanciers du transporteur, et, d'autre part, la firme américaine GE Capital Aviation Services (GECAS), déjà le principal financier et locateur d'avions d'Air Canada.GECAS offre de lui prêter jusqu'à 1,5 milliard de dollars américains (environ 1,8 milliard CAN) pour conclure sa restructuration et financer une commande de dizaines de jets régionaux à Bombardier Aéronautique, de Montréal, et à Embraer, du Brésil.Toutefois, pour donner suite à ces propositions ficelées après le désistement de Victor Li de son offre d'investir 650 millions, le mois dernier, DB et GECAS ont imposé à Air Canada des conditions à remplir dans des échéances précises.La première échéance, samedi soir à minuit, visait les 200 millions considérés comme manquants parmi les concessions de 1,1 milliard négociées en juin 2003 entre Air Canada et ses syndicats, peu après la déclaration d'insolvabilité du transporteur.DB et GECAS exigeaient aussi que les syndicats abandonnent tous leurs griefs envers Air Canada.Chez les agents de bord, affiliés au SCFP, tout indiquait hier soir que la conclusion d'une entente achoppait sur des griefs d'équité salariale impliquant des millions de dollars en rémunération rétroactive.Par ailleurs, du côté des 3000 pilotes d'Air Canada, la question des griefs demeurait ouverte malgré l'entente salariale intervenue dans la nuit de samedi à hier.« Nous prévoyons négocier encore dès lundi (aujourd'hui).Néanmoins, nous sommes contents que l'entente sur notre part des 200 millions ait été conclue et nous espérons qu'Air Canada achève sa restructuration le plus tôt possible », a dit Jean-Marc Bélanger, directeur de l'Association des pilotes pour le Québec.Par ailleurs, DB et GECAS exigeaient une entente entre Air Canada, ses syndicats et le Bureau du surintendant fédéral des institutions financières (BSIF) pour le renflouement en 10 ans, au lieu des cinq permis par la loi, du déficit de 1,2 milliard des caisses de retraite.Cette condition a été réalisée vendredi par Air Canada dans son accord avec le BSIF, qui doit maintenant être entériné par le conseil des ministres du gouvernement Martin.Enfin, parmi les syndicats qui ont conclu des ententes ce week-end, seule l'Association des machinistes a levé un peu le voile sur son accord.Selon l'un de ses dirigeants, Ron Fontaine, les concessions coûteront quelque 40 millions par an en réductions de salaires et d'heures de travail.Parmi les centaines d'employés de la base d'entretien à Dorval, par exemple, la réduction de salaire sera d'au moins 2,5 % pour la majeure partie d'entre eux, en plus d'un recours plus facile au temps partiel.« C'est une perte additionnelle en argent sonnant, même si nous avons pu éviter des coupures de postes en plus des 1600 survenues depuis juin 2003, a déploré M.Fontaine.« Avec les concessions des autres syndicats, c'est clair que les employés d'Air Canada ont assez donné, a-t-il poursuivi.C'est au tour du fédéral de faire sa part en réduisant ses taxes spéciales au secteur aérien.Ce fardeau fiscal désavantage gravement Air Canada face à ses concurrents américains et internationaux.Charest souhaite que les Québécois interpellent Martin CHAREST suite de la page A1 C'est aussi le bon moment pour s'exprimer, pour poser un geste », a-t-il suggéré, en précisant qu'il y avait deux enjeux importants pour l'avenir du Québec : le financement de la santé et le déséquilibre fiscal.Galvanisé par quelque 750 militants qui lui ont réservé des ovations bruyantes à son arrivée dans la salle des débats et à la fin de son allocution \u2014 manifestement une démonstration à l'intention de la presse pour montrer qu'on était tous derrière le chef \u2014, M.Charest a réaffirmé par ailleurs sa ferme intention de respecter son engagement de réduire les impôts de 5 milliards à l'intérieur des cinq années de son mandat.Le blâme qu'a lancé la veille au gouvernement le comité du suivi pour n'avoir pas réduit les impôts de 1 milliard dans le premier budget Séguin, mais plutôt de 219 millions, a décidément piqué au vif le premier ministre, qui s'est cependant dit fier de ce que son parti se montre vigilant.« En 2005, nous retournerons 1 milliard dans les poches des contribuables.Ce n'est pas rien », a-t-il souligné en assurant que cet engagement concernant les diminutions d'impôt était prioritaire et qu'il serait respecté.« Le parti nous dit qu'il y a du chemin à faire ; je suis d'accord.Je trouve cela encourageant, soit dit en passant, et qu'il y ait un consensus aussi fort dans mon parti sur cette question-là \u2014 et je pense à la population du Québec \u2014, croyezmoi, ça va être un argument fort pour la suite des choses.» Il explique néanmoins que les contraintes budgétaires sont « très serrées » et que l'héritage du précédent gouvernement n'était pas tout à fait ce qu'il attendait.Selon lui, la modernisation de l'État dans laquelle son gouvernement s'est engagé « va aider à dégager des marges de manoeuvres ».« Nous avons fait les bons choix », a-t-il soutenu.Mais les difficultés qu'éprouve le gouvernement libéral viennent aussi, pour une large part, du financement insuffisant en santé de la part du gouvernement fédéral ainsi que des conséquences du déséquilibre fiscal sur les finances du Québec, a fait valoir M.Charest.À ce propos, il a dit en point de presse que les déclarations de Paul Martin, vendredi, à Lévis, selon lesquelles, comme député du Québec, il ne pouvait être favorable à l'attribution de points d'impôt au Québec, étaient le reflet de ce que lui-même a répété à de multiples reprises : une autre formule peut aussi convenir.« On a plaidé cette question du déséquilibre fiscal, et dans les solutions envisagées, on a évoqué les points d'impôt.Chaque fois, on a été très précis.On a été très clair sur le fait que ça pouvait être une autre formule et que les points d'impôt pouvaient ne pas constituer la formule idéale non plus », a-t-il expliqué en rappelant que, lors de ses rencontres avec les premiers ministres des provinces atlantiques, avant les élections, tous avaient dit que les points d'impôt n'étaient pas la solution pour eux.«À moins que ce ne soit assorti d'une péréquation, m'ont-ils dit.» « Alors, gardez à l'esprit qu'il y a la péréquation, que ça peut être des transferts dans la santé, des transferts en argent, les points d'impôt, la TPS.Mais peu importe la formule, l'important, c'est qu'on règle le problème », a-t-il précisé en indiquant qu'il n'avait pas perdu confiance.Selon lui, la campagne électorale apportera sans doute un éclairage là-dessus.Et peut-être des réponses aux questions des électeurs, voire des engagements.« On a déjà eu des signaux mixtes.Lors du dépôt du budget fédéral, il n'y avait rien.Quelques jours plus tard, Paul Martin déclarait qu'Ottawa allait investir davantage dans la santé », a rappelé M.Charest.Mais il n'est pas question pour lui de s'immiscer dans la campagne électorale : « Je pose des questions, je ne dirige pas le vote, au contraire.Mais c'est important pour moi d'identifier ce que je crois être des questions importantes : le financement de la santé et le déséquilibre fiscal.» Il ne s'engagera pas davantage dans le débat sur les défusions des villes.« Je fais confiance aux citoyens.Les gens font la part des choses et on a respecté notre engagement.L'important, c'est que le débat ait lieu.Les gens sont libres de choisir, de signer le registre ou pas.Pour la suite des choses, il y a la loi 9 (qui permet la consultation des citoyens sur la réorganisation territoriale de certaines municipalités), et on va vivre avec la loi 9 », a-t-il assuré.Lemariage homosexuel reconnu au Massachusetts MARIAGE suite de la page A1 constitutionnel interdisant les mariages homosexuels.Mais cet amendement ne va nulle part.Même dans les églises conservatrices, la question ne parvient pas à susciter la passion, disait hier le New York Times.Cette indifférence prendra peut-être fin aujourd'hui.Un effet de ressac est toujours possible.Mais le mouvement pour les droits des homosexuels ne pourra que célébrer la journée.« Ce n'est pas seulement une journée historique pour le Massachusetts », dit Kevin Cathcart, directeur de Lambda Legal, l'association de défense des droits des homosexuels.« C'est le début d'une longue période de progrès et d'avancées, avec des couples homosexuels d'autres États qui remporteront aussi le droit de se marier.» Pour historique qu'elle soit, la victoire du mouvement pour les droits des homosexuels est également fragile.En mars, après d'âpres débats, la législature du Massachusetts a voté un amendement à la Constitution de l'État renversant le jugement de la Cour suprême et interdisant le mariage homosexuel.Mais la procédure, très lourde, requiert encore deux votes, et l'amendement ne devrait pas entrer en vigueur avant la fin de 2006.En attendant, la question du mariage homosexuel occupera une place importante dans les élections présidentielles du 2 novembre aux États- Unis.Au moins six États\u2014Géorgie, Kentucky, Mississippi, Oklahoma, Missouri et Utah \u2014 vont consulter leurs habitants dans un référendum local organisé en même temps que ce scrutin : les électeurs devront voter pour ou contre un amendement à la Constitution de leur État qui interdirait le mariage homosexuel.Au cours de la campagne, les candidats au Congrès\u2014tous les représentants et un tiers des sénateurs sont renouvelés en novembre \u2014 devront aussi prendre position sur l'amendement similaire proposé pour la Constitution fédérale.Le candidat démocrate à la présidence, John Kerry, s'est opposé à l'adoption d'un amendement fédéral, disant que la question du mariage relève des États.Il s'accorde cependant avec Bush pour dire que le droit au mariage ne devrait pas être étendu aux homosexuels.Malgré cette position prudente, les républicains ne manqueront pas de lier le sénateur du Massachusetts aux événements qui se dérouleront au cours des prochains jours dans son État natal, qui est à mille lieues du Texas.Berceau de la révolution américaine, Boston est de nouveau aux premières lignes de la lutte pour l'égalité.PHOTOAP © Des couples homosexuels se sont rassemblés hier à l'hôtel de ville de Cambridge, Massachusetts, où leur seront délivrés des certificats de mariage à compter d'aujourd'hui. ACTUALITÉS Forte participation à l'échelle de la province Signature des registres sur les défusions LA PRESSE Un peu partout au Québec, dans les municipalités où les registres d'électeurs sont ouverts afin de sonder le pouls de la population quant aux défusions, la participation des contribuables semble importante, sauf peut-être dans la région de Trois-Rivières, où les tenants des défusions souhaitaient une plus grande participation pour la première journée de l'ouvertures des registres.Jacques Sirois, du mouvement défusionniste de Cap-de-la-Madeleine, sans toutefois révéler le nombre de signatures recueillies dans le grand Trois-Rivières, pouvait néanmoins préciser que l'on n'avait pas atteint le taux de participation souhaité.« Il n'est pas question de se trouver une défaite, le vote n'est pas sorti comme on l'aurait souhaité, et nous allons continuer à travailler fort jusqu'à jeudi.Du côté de la nouvelle ville de Shawinigan, les deux secteurs ayant retenu le plus d'attention étaient Grand- Mère et Saint-Gérard-des-Laurentides.Comme partout ailleurs, aucun résultat ne sera publié avant jeudi soir, mais le président du comité pour la défusion de Saint-Gérard, Albert Dubé, semblait plus qu'enthousiaste.Du côté de Grand-Mère, impossible d'obtenir des commentaires du comité défusionniste.À La Tuque, la petite municipalité du Lac-Édouard a obtenu le nombre requis de signatures.Avec 500 électeurs, dont 115 qui y résident en permanence, la petite municipalité, qui fait maintenant partie de La Tuque, n'avait besoin que de 51 signatures.Jusqu'à maintenant, 54 électeurs ont signé le registre.Au Saguenay, la première journée de signatures des registres aurait permis au Mouvement Chicoutimi-Saguenay de dépasser son objectif.Toutefois, le président, André R.Gauthier, a refusé de préciser en quoi celui-ci consistait, se contentant d'affirmer que plus de 1000 personnes s'étaient prononcées en faveur de la tenue d'un référendum.« Ça va très bien.Nous sommes satisfaits, même si nous aurions aimé en avoir un peu plus », a dit M.Gauthier.Si l'on dépasse notre score lundi (aujourd'hui), ça va être très bon.Il n'y a rien d'acquis.Nous devons travailler fort pour nous rendre à 4658 noms », estime M.Gauthier.À Gatineau, une tournée des différents secteurs a permis de constater une participation nettement supérieure à la moyenne à Masson-Angers.Dans le secteur de Hull, certaines personnes craignaient de signer le registre par peur de représailles, a expliqué l'ex-conseiller Claude Millette.« La ville fait une campagne de peur, c'est David contre Goliath », at- il dit.À Lévis, les défusionnistes de l'ouest lévisien se gardent bien de pavoiser tout de suite, mais les propos sont optimistes dans les anciennes municipalités de Saint-Étienne, Saint-Nicolas et Saint-Rédempteur.Au train où vont les choses, le nombre de signatures requises (1355) pourrait être atteint dès ce soir, a indiqué Théodore Demers, chef de file du comité du OUI de Saint-Nicolas.Sherbrooke aussi À Sherbrooke, les citoyens des anciennes villes de Deauville et Saint-Elie ont amené leur communauté aux portes d'un référendum sur la défusion.La population de Lennoxville semble également engagée dans cette voie tandis qu'à Rock Forest, les résultats obtenus par le comité de défusion sont mitigés.Dans les quatre autres anciennes municipaliés composant aujourd'hui la ville de Sherbrooke \u2014 Ascot, Bromptonville, Fleurimont et Sherbrooke \u2014, l'appel au référendum est marginal.Avec la co l laboration du Solei l, du Nouvel l i s te, de la Tr ibune, du Quot idien, du Dr o it et de la PC.PHOTO LE SOLEIL © « Aujourd'hui, on répare la pire bavure démocratique de l'histoire des municipalités du Québec », a laissé tomber hier l'ex-mairesse Andrée Boucher, qui était remplie d'espérance de voir autant de gens venir signer les registres à Sainte-Foy.Au moins trois référendums à Québec ISABELLE MATHIEU LE SOLEIL QUÉBEC \u2014 Au terme de la première journée de signature des registres, on peut déjà prédire au moins trois référendums sur les défusions dans la nouvelle ville de Québec : le seuil de signatures serait atteint ou presque à Saint-Augustin- de-Desmaures, à L'Ancienne- Lorette et à Sillery, selon des informations non officielles.À Saint-Augustin, au moins 850 personnes avaient signé le registre à 13 h, sur un nombre requis de 1240.À L'Ancienne-Lorette, où il faut obtenir 1287 noms, les défusionnistes notaient une moyenne de 150 signatures à l'heure.« Les gens du comité sont plus qu'heureux, ils sont très heureux ! » s'emballait Louis Marcotte, du comité des défusionnistes de L'Ancienne-Lorette.À bon entendeur.Et à Sillery, où le chiffre « magique » est de 945, le leader défusionniste, Simon Wilson, disait déjà, à l'heure du midi : « On va passer là-dedans comme dans du beurre.» Vrai que les Sillerois entraient à bon rythme au centre Brûlart.Une demi-heure avant l'ouverture des bureaux, les plus mordus faisaient déjà la file, en particulier aux anciens hôtels de ville de Sainte-Foy et de Saint-Augustin.Signe de l'affluence appréhendée à Sainte-Foy, un préposé au stationnement était chargé d'orienter les automobilistes.Et les bénévoles défusionnistes étaient prêts, compteur en main.Les quelque 1000 employés embauchés pour superviser la signature des registres ne badinaient pas avec la démocratie : pas de caméra à l'intérieur des salles et pas de signes identifiant les partis.Ce qui a fait maugréer bien des défusionnistes qui ont dû enlever leur casquette « la maudite banlieue », mais qui n'a pas dérangé l'animateur de radio André Arthur, s'accrochant fermement à sa casquette lorsqu'il est allé signer au centre communautaire Ressources.Comme elle l'avait promis en ondes, l'ancienne mairesse Andrée Boucher s'est présentée pour signer à Sainte-Foy sur le coup de 11 h, au grand plaisir de dizaines de citoyens.« Aujourd'hui, on répare la pire bavure démocratique de l'histoire des municipalités du Québec », a dit Andrée Boucher pendant qu'un citoyen passait derrière elle en faisant le V de la victoire avec les doigts.Tout en déplorant qu'on exige quatre fois plus de signatures que dans les registres traditionnels (10% au lieu de 2,5 %), l'exmairesse se réjouit que les citoyens puissent enfin se prononcer.Elle assure qu'elle respectera le verdict de la population au référendum du 20 juin.Même si le nombre de signatures requises à Sainte-Foy (5971) est relativement élevé, Andrée Boucher est convaincue que l'affaire est dans le sac.Elle rappelle que des consultations sur le sujet des fusions ont déjà recueilli 11 000 et même 20 000 signatures à Sainte-Foy.Charlebourg et Beauport À Charlesbourg et à Beauport, l'intérêt semble beaucoup moins fort que dans l'Ouest.Le responsable du comité des défusionnistes de Beauport, Jeannot Tremblay, avec sa provision de sandwichs dans son camion, pensait bien passer la journée à côté du centre Mgr-Laval.À 10h, il avait compté plus de 50 personnes.Il espère que la vague de l'Ouest déferlera à l'Est.« Les gens ont plusieurs raisons de venir signer, dit-il.Moi, c'est pour la démocratie, mais j'ai entendu des gens qui venaient parce qu'ils haïssent L'Allier ou à cause de l'histoire du petit gars mort dans l'incendie.» À Lac-Saint-Charles, la salle du centre communautaire était presque vide sur le coup de 14 h.Tout le contraire à L'Ancienne- Lorette, où les voitures entraient et sortaient sans arrêt du stationnement de l'ancien hôtel de ville.Roger Doré, qui a été conseiller municipal à L'Ancienne-Lorette de 1958 à 1964, mais qui vit à Charlesbourg depuis six mois, a le sentiment que la ville qu'il a habitée durant 54 ans doit renaître.« Les décisions se prennent trop au centre de la ville », déplore- t-il.Denis Lapointe, de Saint-Augustin- de-Desmaures, s'était transformé en homme-sandwich hier, au coin des routes 138 et Fossambault, pour inciter en grosses lettres noires les gens à aller signer le registre.« Je ne suis pas contre les fusions à la base, mais une fusion forcée, je n'accepte pas ça, dit-il.On n'est pas en Russie ! » Exception dans les villes de l'ouest, Cap-Rouge ne semblait pas avoir l'esprit à la défusion hier.Le stationnement de l'ancien hôtel de ville était bel et bien plein durant l'après-midi, mais c'était en raison du récital des élèves du cercle de musique ! Si la majorité des signataires des registres avaient le droit de vote depuis plusieurs décennies, certains jeunes s'étaient aussi déplacés.Comme Jean-François Hamel, 21 ans, patins à roues alignées aux pieds, qui voulait signer « par principe, parce que la fusion de Saint-Augustin a été forcée ».Les comités défusionnistes continueront leur travail jusqu'à la fin des registres jeudi, organisant du transport pour les personnes âgées.Demain soir, ils seront en haute-ville, au sous-sol de l'église Saint-Dominique, pour convaincre les gens de Québec qu'ils ont intérêt à se détacher de Québec.« Les gens ont plusieurs raisons de venir signer.Moi, c'est pour la démocratie, mais j'ai entendu des gens qui venaient parce qu'ils haïssent L'Allier ou à cause de l'histoire du petit gars mort dans l'incendie.» Fournier et Charest s'en remettent à la démocratie JOCELYNE RICHER PRESSE CANADIENNE TROIS-RIVIÈRES \u2014 Les citoyens qui veulent le maintien des grandes villes fusionnées ont intérêt à rester chez eux et à ne pas signer les registres, ont rappelé hier le premier ministre Jean Charest et le ministre des Affaires municipales, Jean- Marc Fournier.« J'encourage les gens à réfléchir sur ce qu'ils veulent faire.Ceux qui veulent un référendum vont signer le registre.Ceux qui n'en veulent pas ne sont pas obligés de signer le registre », a déclaré M.Fournier, au cours d'un point de presse, en marge du conseil général du Parti libéral du Québec.Depuis hier et jusqu'à jeudi, des registres sont mis à la disposition des citoyens de 212 anciennes municipalités fusionnées.Dans chacun de ces arrondissements, si au moins 10% des résidants ayant droit de vote signent le registre, un référendum sera tenu le 20 juin, pouvant mener au démembrement de la ville unifiée.« Ceux qui choisissent de signer le registre, qu'ils le fassent.Les gens sont libres de choisir ou de ne pas choisir de le faire », a renchéri M.Charest, lors d'un autre point de presse, en se disant très fier d'avoir respecté cet engagement.Il a dit que quel que soit le résultat d'éventuels référendums, les arrondissements reconstitués en municipalités devraient vivre avec la loi 9.« On va vivre avec la loi 9 après.On va faire ce qu'on s'est engagé à faire », a-t-il dit.Selon M.Fournier, la loi qui encadre tout le processus des défusions « permet à la démocratie de s'exprimer tout en préservant le bien commun ».Pour qu'un arrondissement redevienne une municipalité, au moins 35% des citoyens devront s'être déplacés pour voter lors du référendum.Une majorité de 50% plus un vote retransformera l'arrondissement en ville.Selon la loi 9, les anciennes municipalités ne retrouveront pas tous les pouvoirs qu'elles détenaient et les gens doivent voter en toute connaissance de cause, a dit le ministre. POLITIQUE Bloquistes et libéraux haussent le ton NATHAËLLE MORISSETTE Bien que la campagne électorale ne soit pas officiellement lancée, bloquistes et libéraux commencent déjà à s'envoyer mutuellement des flèches.Devant plus d'une centaine de militants et de candidats réunis hier à Montréal à l'occasion du conseil général électoral du Bloc québécois, le leader du parti en Chambre, Michel Gauthier, a répliqué avec vigueur aux attaques de Jean Lapierre.Le thème de l'intégrité risque donc d'être au coeur de la prochaine campagne, qui devrait être déclenchée d'ici quelques jours.Lors du rassemblement bloquiste, les critiques envers le lieutenant de Paul Martin au Québec, Jean Lapierre, et le scandale des commandites ont été régulièrement ramenés sur le tapis.Devant des troupes chauffées à bloc, le député de Roberval n'a pas hésité à rabrouer Jean Lapierre, qui a souvent mentionné que les bloquistes « n'administreront jamais rien d'autre que leur salaire ou leur pension ».« Sa stratégie c'est d'essayer de soulever un sentiment de réprobation à l'endroit des gens du Bloc pour essayer de s'attirer la sympathie, a répondu Michel Gauthier.Que je sache, on gagne le même salaire que les libéraux même s'ils ne le méritent pas, eux autres.On a le même système de pension, même si c'est eux autres qui, en très grand nombre, vont en profiter après la prochaine élection ! » a-t-il poursuivi sous les chauds applaudissements de la foule.Ensuite, il n'a pas manqué de rappeler les ratés des libéraux, particulièrement en ce qui concerne le scandale des commandites.«De la politique à la Jean Lapierre, à la Paul Martin, au Parti libéral, au style commandite, à la Jean Chrétien, on n'en fait pas, au Bloc », a dénoncé M.Gauthier.« Les Québécois ne veulent pas d'un parti d'intérêt à Ottawa », a pour sa part ajouté le chef bloquiste, Gilles Duceppe.L'enthousiasme était palpable hier lors de ce rassemblement, qui avait lieu au Palais des congrès.Visiblement, les troupes bloquistes trépignent d'impatience.Après avoir dévoilé pancartes et slogan (« Un parti propre au Québec »), le Bloc a présenté à ses militants sa plate-forme ainsi que les différentes publicités télévisées qui seront diffusées pendant la campagne.Les candidats ont aussi eu droit à un accueil chaleureux.Le chef du Parti québécois, Bernard Landry, était également venu réitérer son appui au Bloc.« C'est la touche finale au travail de préparation, aujourd'hui », a fièrement mentionné le chef bloquiste.Tout en soulignant l'importance d'avoir un parti capable de représenter les intérêts des Québécois à Ottawa, il a rappelé les principaux éléments du programme, qui se divise en cinq points : la démocratie, le développement durable, les besoins de la population, le territoire et la place du Québec dans le monde.Réplique des libéraux Pour leur part, les libéraux fédéraux du Québec, réunis hier à Granby, n'ont pas semblé apprécier le slogan du parti souverainiste, « Un parti propre au Québec », car celui-ci fait référence au scandale des commandites.«Moi, je n'ai pas de leçon de propreté à prendre du Bloc, s'est exclamé Jean Lapierre.Le Bloc ne devrait pas essayer de faire reposer sur des gens intègres toutes sortes de doutes.C'est facile, des accusations gratuites.» M.Lapierre a également rappelé que le programme du Bloc québécois n'est qu'un «mirage » puisque, souligne-t-il, les troupes de Gilles Duceppe ne formeront jamais le gouvernement.Avec la Presse Canadienne « De la politique à la Jean Lapierre, à la Paul Martin, au Parti libéral, au style commandite, à la Jean Chrétien, on n'en fait pas, au Bloc.» PHOTOROBERT SKINNER, LA PRESSE © « Les Québécois ne veulent pas d'un parti d'intérêt à Ottawa », a lancé le chef bloquiste, Gilles Duceppe (photographié avant-hier), devant des partisans enthousiastes réunis hier à Montréal.vroum-vroum Ile-Perrôt 1, Don Quichotte Mtl 875-1925 (514) 453-3333 Dollard-des-Ormeaux 3800, boul.des Sources Mtl 335-6331 (514) 685-5555 (1) Mazda MPV GX 2004 ( partir de 339 $), 0$ comptant .Mazda 6 GS 2004 ( partir de 319 $ ), 0$ comptant.Transport and pr Øparation inclus, taxes non incluses.Location 48 mois, 20 000 Km par ann Øe.8¢ du km d extra.à partir de Transport et préparation inclus 1 319$ /mois jusqu'à 48 mois 0 % Financement achat Moteur V6 DOHC 3,0 litres, 24 valves AM/FM/CD Climatiseur 0 $ Comptant 0 $ Comptant GAGNANTE de 70 INTERNATIONAUX Moteur 2,3 litres, 160 ch Système antipatinage Rétroviseurs ext.chauffants Climatiseur Télédéverrouillage Antidémarreur Barres stabilisatrices avant et arrière Wow! 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Le Bloc québécois a commencé à faire le repérage des électeurs pour les prochaines élections fédérales jusqu'au fin fond des terrains de camping.En effet, afin d'encourager le vote par anticipation, les organisateurs politiques du Bloc ont commencé, voici plusieurs semaines, à visiter les propriétaires de terrains de camping du Québec pour noter la liste des électeurs qui sont susceptibles d'y couler de douces vacances le 28 juin prochain, journée vraisemblable du scrutin.Des élections générales au Québec après la fête de la Saint-Jean, ce n'est pas de la tarte, reconnaît l'organisateur en chef du Bloc québécois et député de Roberval, Michel Gauthier, qui affirme qu'il est beaucoup plus difficile à cette période de l'année de joindre des électeurs engourdis dans une douce et chaude torpeur estivale ou encore occupés à préparer leur sport national préféré : le déménagement.« Chez nous, c'est un damné problème, confie-t-il, et ça va être un problème à la grandeur du Québec.» Été oblige, le parti a donc dû réviser sa stratégie électorale.Dans Lotbinière-L'Érable, le député Odina Desrochers avoue que son organisation se démène depuis des semaines pour convaincre les futurs campeurs du 28 juin de voter par anticipation ou d'user d'une disposition peu connue de la loi électorale qui leur permet de voter quand bon leur semble au bureau du directeur du scrutin après le déclenchement des élections.Il exhorte ses électeurs à ne pas attendre que le train-train estival ne s'empare d'eux avant de remplir leur devoir de citoyen.C'est une opération qui d'ailleurs se fait, selon M.Desrochers, dans toutes les circonscriptions rurales du Québec.Dans Roberval, le problème est un peu différent, explique Michel Gauthier.« Chez nous, c'est le phénomène des chalets.Les gens vont ouvrir leur chalet et s'en vont habiter au bord du lac ou en forêt.Le 28 juin, c'est vraiment très pénible comme date.» Dans Saint-Jean, au sud de Montréal, le député Claude Bachand a déjà mis sur pied une brigade de volontaires et diverses actions pour sensibiliser l'électorat au vote spécial, cette possibilité de voter en tout temps pendant la période électorale au bureau du directeur du scrutin.« Notre crainte le 28 juin, dit-il, c'est le départ des petites familles pour Wildwood.On veut les convaincre de voter pour nous avant de partir.» Et si vous pensez que ce sera mieux dans les grandes villes du Québec, détrompez-vous, soutient la députée de Québec, Christiane Gagnon.À partir de la Saint-Jean, affirme-t-elle, « les gens préfèrent de loin profiter de la belle saison sur les terrasses de la ville que d'écouter un débat politique à la télévision ».En plus, ajoute Mme Gagnon, dans une ville universitaire comme Québec, la plupart des étudiants inscrits sur les listes électorales ont disparu jusqu'à l'automne.La révision des listes électorales pour ces derniers électeurs représente pour le Bloc, selon M.Gauthier, « un travail effrayant ».« Vous avez vu les statistiques ?demande Claude Bachand.Il y a seulement de 25% à 30% des jeunes qui ont l'intention d'aller voter.On parle des 18-25 ans.Nous, on a déjà commencé à sensibiliser les jeunes à venir voter.» Il va sans dire que l'organisation sur le terrain, pour les partis politiques, prendra une importance accrue cette fois-ci.« Dans la tête des Québécois, rappelle Odina Desrochers, les 21 et 22 juin, c'est l'été qui commence.» « C'est évidemment une mauvaise date pour tout le monde et ça ne sert pas la démocratie, estime Michel Gauthier.Mais nous allons essayer de valoriser les mécanismes qui existent, comme le vote par anticipation, le vote spécial et le vote par la poste.Il va falloir qu'on trouve des formules de ce type-là.» Tout de même, reconnaît l'organisateur en chef du Bloc, ce n'est pas gagné d'avance.« Dans une circonscription rurale comme Roberval, explique-t-il, se rendre au bureau du président du scrutin veut dire, pour certaines personnes, un trajet de deux heures de voiture aller-retour.C'est impensable.» « Seule note positive au tableau, ajoute Claude Bachand, la date du 24 juin est une très bonne date pour le Bloc.C'est la fête nationale et nous serons présents à toutes les célébrations au Québec cette journée-là.» Pendant la campagne, le Bloc sensibilisera les électeurs particulièrement au droit de voter quand bon leur semble au bureau du directeur de scrutin de leur circonscription ou par la poste en utilisant le vote par bulletin spécial, comme le prévoit la partie 11 de la Loi électorale du Canada.Bref, des élections en été, c'est plus compliqué que d'habitude et, selon le député bloquiste de Saint-Jean, les libéraux de Paul Martin comptent sur une désaffection des électeurs du Bloc en cette période de l'année pour marquer des points au Québec.Le Bloc courtise.les vacanciers Ce numéro est une obligation: 1 800 463-5229 Les nouvelles Obligations d'épargne du Québec sont arrivées ! Émission en vente jusqu'au 1er juin Téléphonez-nous du lundi au vendredi, de 8h à 20h, et les samedis de mai, de 10h à 16h.Visitez le www.epq.gouv.qc.ca 3225357A YVES BOISVERT Début d'une drôle de campagne Ya-t-il une surprise à voir déjà au moins neuf villes dans l'île de Montréal atteindre en une seule journée le seuil des 10% de signatures, assez pour qu'un référendum sur le « démembrement » y soit tenu ?Non.Ces villes sont d'anciennes banlieues moyennes ou petites, sinon très petites (Senneville: 712 électeurs ; Montréal-Est : 2851 électeurs) et déjà toutes identifiées comme « probablement » défusionnistes.On imagine mal que Gérald Tremblay et ses alliés puissent les retenir.En fait, les anciennes villes qui n'ont pas atteint dès hier le nombre suffisant de signatures pour la tenue d'un référendum sont mal parties pour se défusionner.Certes, Québec donne jusqu'à jeudi pour remplir le registre dans une des 212 municipalités fusionnées de force en 2001.Mais s'il leur faut cinq jours pour aller chercher 10% des électeurs, ça s'annonce mal pour le référendum.Ne l'oublions pas : ce référendum est d'un genre très particulier.Il faut, pour remporter la victoire et démembrer une ancienne municipalité, obtenir la majorité des votes, bien sûr, mais surtout, il faut qu'au moins 35% des gens inscrits sur la liste électorale aient voté en faveur du démembrement.Ce qui veut dire qu'on sait déjà, dans chaque ville, combien il faudra de « oui » pour remporter le référendum.Dans Westmount, il y a 14 324 personnes inscrites sur la liste électorale.Il fallait 1433 signatures au registre (10 %).C'est acquis, semble-t-il.Il faut maintenant que, au référendum, le OUI obtienne au moins 5013 votes.'est très faisable.Mais dans des villes de grande taille, comme Saint- Laurent ou La Salle, c'est une autre histoire.Dans le premier cas, le nombre de signatures requises dans le registre est de 5653 puisqu'il y a 56 530 électeurs.Pour un référendum gagnant, il faudrait obtenir 19 786 « oui ».C'est considérable.Dans La Salle, ce serait du même ordre.Ça commence à coûter cher en autobus d'organisation.Le taux de participation habituel aux élections municipales se situe autour de 50 %.Dans Saint-Laurent, par exemple, il a été de 53% en 1990, tout comme en 1994, et en 1998, le maire Bernard Paquet a été réélu sans opposition.Bien entendu, l'enjeu est différent cette fois.Déjà, en 2001, la participation a été beaucoup plus forte dans l'Ouest-de-l'île (au-dessus de 60%à plusieurs endroits).Mais l'indifférence est aussi considérable.Il n'y a rien de tel dans une fête comme une bonne discussion sur les fusions municipales pour vider les lieux.Tout ça pour dire que, si la ferveur n'y est pas déjà, ce sera terriblement difficile de mettre le feu aux poudres.Quoique.La question se pose : est-il possible que, dans plusieurs banlieues plus ou moins indifférentes, la vigueur du mouvement change les choses ?Autrement dit : est-ce que, voyant qu'une bonne dizaine de municipalités de l'île sont en voie de se détacher du reste de l'île, d'autres se diront : suivons le mouvement ?Autre problème pour les maires des nouvelles villes : faut-il qu'ils soient invisibles, pour ne pas exciter l'opposition, ou qu'ils soient partout, pour gagner des votes ?Ils savent que ceux qui sont « pour » les nouvelles villes ne le sont pas avec beaucoup d'enthousiasme.Ils savent qu'il y aura plus de votes « oui » (en faveur du démembrement) que de votes « non ».Ce qu'ils ne savent pas, c'est combien il y en aura.Or, leur but n'est pas de remporter un pourcentage de votes plus élevé, mais d'éviter que beaucoup de gens se rendent voter! Difficile de faire campagne pour l'abstention.Voyez comment on a récupéré à Québec la phrase du maire Jean- Paul L'Allier sur la « maudite banlieue », voyez comment les défusionnistes sont en train de diabolis er J a cques Ol ivi er ( l e « dictateur » !).Ces maires-là, comme Gérald Tremblay, s'adresseront à des auditoires largement hostiles : les secteurs indifférents ou favorables aux fusions n'auront pas de référendum.Et en même temps, moins il y a de participation, mieux leur cause se portera.Dans Lévis, le maire Jean Garon ne parle guère.Et un peu partout, les maires se demandent s'ils doivent en mettre beaucoup, un peu ou pas du tout.C'est in extremis que Gérald Tremblay a décidé de s'adresser à La Presse, vendredi.Mieux valait jouer le profil bas, semblait-on penser à l'hôtel de ville, à quelques heures de l'ouverture des registres.Sauf que les campagnes défusionnistes partent dans toutes les directions et font miroiter le retour, sinon au paradis municipal perdu, du moins à une sorte de version édulcorée d'un passé plus doré.Pendant ce temps, Peter Trent ridiculise, et avec raison, les études sur le coût des défusions, qui ont fait une erreur de presque 40% en ce qui concerne Montréal ! Figurez-vous qu'on a oublié de comptabiliser le conseil municipal de Montréal et ceux des arrondissements ! Secor a en effet compté qu'il faudrait, pour recréer tous les conseils municipaux, 37 millions.Sauf que c'est actuellement le coût de ceux qui existent.et que les auteurs de l'étude n'ont pas tenu compte de leur disparition.Conclusion : le coût total d'un démembrement général de Montréal serait non pas de 97 millions.mais de 59 millions.Ça vaut bien la peine de faire des études et de les distribuer un peu partout ! L'erreur a été corrigée sur le site Internet du ministère des Affaires municipales, mais les documents sont déjà envoyés.Ce n'est pas un nouveau chiffre qui va changer le résultat.Mais tout ce qui peut susciter l'indignation et la colère de l'électeur est une mauvaise nouvelle pour la « grande ville ».Oh, bien sûr, elle le restera.Mais déjà, « une île, une ville », c'est terminé.www.subaru.ca Subaru.SPÉCIAL DU MOIS Pour les modèles Impreza 2.5 TS Familiale 2004 5 vitesses (4G1TS), Legacy de Luxe Familiale 2004 5 vitesses (4B1RAS), Forester 2.5X 2004 5 vitesses (4J1QW) et Outback de Luxe Familiale 2004 5 vitesses (4D1RAS): prix Vente Anuelle Traction Intégrale.Transport et préparation (1295$) en sus.Taxes en sus.Le prix de vente du concessionnaire peut être inférieur.Immatriculation (selon variables du consommateur), assurances, taxes sur les pneus neufs(17$) et autres taxes en sus.Offre valide jusqu'au 31 mai 2004.Photos à titre indicatif seulement.Possibilité de financement à l'achat 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M.Chrétien, Jean Pelletier, l'avait pratiquement affirmé au cours de son témoignage devant le comité des comptes publics des Communes.Selon M.Lastewka, M.Pelletier a dit au comité qu'il avait travaillé avec Charles Guité, le fonctionnaire qui dirigeait le programme des commandites et qui vient d'être accusé de fraude par la Gendarmerie royale du Canada.Toujours selon le député, M.Pelletier a aussi évoqué le bureau de l'ex-ministre des Travaux publics, Alfonso Gagliano.« Je pense que c'était très clair, a dit M.Lastewka.Quand le comité a demandé à M.Pelletier s'il avait été impliqué avec M.Guité, il a répondu oui.Il a dit : Mon bureau a été impliqué, le bureau du ministre a été impliqué ».M.Lastewki a soutenu que le comité en savait maintenant assez pour rédiger un rapport provisoire.PC Joe Clark appuiera un candidat libéral Après avoir déclaré qu'il préférait Paul Martin à Stephen Harper, l'ancien chef conservateur Joe Clark fera maintenant campagne pour un candidat libéral.Selon un journal de Halifax, M.Clark ira appuyer cette semaine à Windsor, en Nouvelle-Écosse, le candidat libéral Scott Brison, ancien député conservateur qui a fait défection.Joe Clark devrait faire du porteà- porte en compagnie de M.Brison.Les deux hommes ont quitté le Parti conservateur après la fusion entre leur ancien Parti progressiste conservateur et l'Alliance canadienne.La SAAQ plus sévère À compter d'aujourd'hui, les automobilistes qui ne règlent pas leurs contraventions risquent gros.La Société d'assurance automobile du Québec dispose dorénavant de moyens plus contraignants pour forcer les récalcitrants à payer leurs dettes.Ainsi, la SAAQ peut maintenant refuser d'immatriculer un véhicule, suspendre un permis de conduire ou transmettre à une agence la perception des sommes en souffrance.PC Verdict très attendu La Cour suprême tranchera demain entre deux positions divergentes sur la démocratie et influencera le cours des élections fédérales imminentes.Des dispositions de la loi électorale canadienne limitant strictement les dépenses des groupes d'intérêts durant les campagnes sont au centre du litige.Les défenseurs de la loi jugent qu'elle empêche le Canada de sombrer dans les excès des États-Unis, où les riches lobbies contrôlent le jeu politique.Les détracteurs de la loi croient quant à eux qu'elle est une entorse à la liberté d'expression, qu'elle étouffe les opinions indépendantes des partis et assure un monopole aux formations politiques établies.C'est la National Citizens Coalition qui a déposé cette requête à la Cour suprême.Ce groupe de droite allègue que les dispositions de la loi sur les limites de dépenses contreviennent à la Charte canadienne des droits et libertés.PC Santé mentale : la GRC mal formée ?Les agents de la Gendarmerie royale du Canada devraient avoir une meilleure formation pour composer avec les situations de crise en santé mentale, estime un organisme de surveillance, après un incident au cours duquel des agents ont aspergé un schizophrène de gaz poivre à 25 reprises.Dans son rapportsur cette affaire, la Commission des plaintes contre la GRC avoue être déçue de l'attitude du chef du corps policier, Giuliano Zaccardelli, qui écarte tout perfectionnement de ses troupes en matière de maladie mentale.À l'origine de ce différend: l'arrestation violente d'un homme de 26 ans souffrant de schizophrénie paranoïde par trois gendarmes.La présidente de la Commission, Shirley Heafey, a conclu que la caporale et les deux premiers agents ont fait usage d'une « force excessive », ce qui a aggravé la situation.Mais elle ne les a pas tout à fait condamnés, du fait qu'ils ne disposaient pas de la formation nécessaire pour composer avec les cas graves de maladie mentale.PC PHOTOROBERT SKINNER, LA PRESSE © Le Régiment de Maisonneuve a fêté hier le 124e anniversaire de sa fondation.La ville de Montréal (Ville-Marie) fondée en 1642 par Paul Chomedey, sieur de Maisonneuve, le patron du régiment de réserve des Forces armées canadiennes, fête quant à elle son 362 e anniversaire.Afin de souligner les deux événements, le Régiment de Maisonneuve a défilé dans les rues du centre-ville, baïonnette au canon, jusqu'à la basilique Notre-Dame afin d'assister à une messe commémorative.Le Régiment a par la suite, avec la Compagnie franche de la marine (ci-dessus), déposé des tributs floraux au monument de Maisonneuve, à la place d'Armes.DISCOURS DU PREMIER MINISTRE À LAVAL Martin n'évoquera pas la société distincte PRESSE CANADIENNE SYLVAIN LAROCQUE OTTAWA \u2014 Le premier ministre Paul Martin prononcera aujourd'hui à Laval ce que son entourage présente comme un « important » discours sur la place du Québec au sein du Canada.On n'y trouvera toutefois aucune référence aux revendications traditionnelles de l'Assemblée nationale.«M.Martin veut surtout faire une démonstration de son ouverture envers le Québec et de l'importance d'avoir le Québec comme un acteur à part entière qui s'implique, a indiqué une source bien informée à la Presse Canadienne.Le Québec a des choses à apporter à l'ensemble du pays.» Aucune mention, donc, du statut de « société distincte » que réclament les gouvernements québécois depuis des décennies, ni de la possibilité pour Québec de se retirer des programmes fédéraux avec pleine compensation financière, une autre vieille revendication.« Ça ne sera pas un discours sur les négociations constitutionnelles, a précisé la source.La reconnaissance de la spécificité du Québec, c'est dans l'action qu'elle s'exprime et il n'est pas mal à l'aise avec ça.» Paul Martin répétera donc le message qu'il martèle depuis son accession à la direction du Parti, en novembre : Ottawa doit consulter davantage le Québec et les autres provinces avant de prendre des décisions pouvant les toucher.« Au cours des dernières années, ce sont toujours les conflits qui ont déterminé la nature des relations fédérales- provinciales, a expliqué la source haut placée.Il s'agit tout le temps de savoir qui a gagné et qui a perdu.Dans le fond, avec ces chicanes entre les gouvernements, on laisse un peu les citoyens de côté.» Le chef libéral voudra donc, une fois de plus, prendre ses distances de son prédécesseur, Jean Chrétien, reconnu pour son attitude cavalière avec les provinces.Mais à la veille du déclenchement de la campagne électorale, l'entourage de Paul Martin met un bémol.« Ce n'est pas uniquement par rapport à Jean Chrétien, soutient-on.Il y a tout le temps eu ces tensions ; tout est jugé à l'aune du cash qu'on (Ottawa et les provinces) met ou qu'on ne met pas.M.Martin veut changer cette mentalité-là en organisant des rencontres plus régulières, en s'entendant sur des ordres du jour communs.» Statut particulier ?Du bout des lèvres, on laisse entendre que le Québec pourrait éventuellement, en raison de sa spécificité, obtenir un traitement particulier par rapport aux autres provinces.« Nous reconnaissons qu'il y a un rôle parfaitement légitime pour les provinces en général, a expliqué la source.Et dans le cas du Québec, dans certains domaines qui sont plus précis.» On donne l'exemple des négociations actuelles sur le programme fédéral de congés parentaux, que Québec veut rapatrier et bonifier.Et on souligne qu'Ottawa s'est engagé, au début de l'année, à amorcer des négociations avec le gouvernement de Jean Charest sur la place du Québec sur la scène internationale.« Si tu pars avec cette attitude de collaboration, c'est bien évident qu'il y a certains secteurs d'activités où le Québec est plus en avance, où le Québec a des intérêts particuliers.Puis on ne se fera pas forcer la main pour travailler avec Québec dans ces secteurs-là, au contraire.On va le faire avec enthousiasme.» Le discours que prononcera Paul Martin devant la chambre de commerce de Laval n'abordera pas, d'autre part, la question de la réforme du Sénat, réclamée par les provinces de l'Ouest et, depuis peu, par le ministre québécois des Affaires intergouvernementales, Benoît Pelletier.Combattre le Bloc Quoi qu'il en soit, l'opération vise indirectement à contrer les attaques du Bloc québécois, qui a lancé sa campagne électorale ce week-end.Les libéraux accusent toujours un retard dans les intentions de vote au Québec et pourraient perdre une dizaine de sièges au lendemain du scrutin, attendu le 28 juin.Cet après-midi, le premier ministre se rendra à Mirabel afin de participer à une table ronde avec des dirigeants socio-économiques.En dépit des demandes répétées de nombreux intervenants régionaux, M.Martin n'annoncera aucun projet pour relancer l'aéroport, qui verra ses derniers passagers en novembre, avec le départ d'Air Transat.Depuis la publication du rapport de la vérificatrice générale, Sheila Fraser, sur le scandale des commandites, en février, Paul Martin a multiplié les déplacements au Québec et ailleurs au pays afin de refaire l'image du Parti libéral.Ce sont les contribuables qui paient ces voyages, par l'intermédiaire du budget du cabinet du premier ministre.« Il y a un élément pour lequel on n'a aucune gêne, c'est que ce premier ministre-là se promène d'un bout à l'autre du pays et aille rencontrer les Canadiens pour discuter de leurs préoccupations, de leurs espoirs et de leurs projets, a rétorqué un porte-parole de M.Martin.C'est légitime.» 3228155A Responsabilités réduites pour les stratèges de l'ère Chrétien PRESSE CANADIENNE OTTAWA \u2014 La plupart des grands stratèges libéraux qui ont assuré trois gouvernements majoritaires consécutifs à Jean Chrétien ont été dégagés de toute responsabilité en prévision de ce qui s'annonce être la campagne électorale la plus coriace pour le Parti libéral du Canada au cours des 10 dernières années.Même après une série de rencontres de « réconciliation» avec les organisateurs du premier ministre Paul Martin, les fidèles vétérans de Chrétien affirment que les éminences grises qui entourent le nouveau chef n'ont fait appel ni à leurs conseils ni à leur expertise.Au cours de la prochaine campagne, qui devrait être déclenchée plus tard cette semaine, les plus proches conseillers de Chrétien aideront quelques candidats libéraux ou encore se croiseront les bras.Officiellement, ils se disent en majorité satisfaits de leur nouveau rôle.« Je vais faire ce qu'un citoyen ordinaire ferait, mais je vois mal comment on pourrait me demander d'en faire plus, a déclaré John Rae, un haut dirigeant de Power Corporation qui a orchestré les trois victoires électorales de Jean Chrétien.Il y a rien d'anormal là-dedans.C'est à leur tour de monter au créneau.» Officieusement toutefois, les anciens lieutenants fulminent encore.Ils n'ont pas digéré la manière brutale dont on a évincé leur chef, les règlements de comptes contre les figures de l'ancien régime, de même que l'association du scandale des commandites à l'ère Chrétien.Warren Kinsella, qui dirigeait le war room libéral durant les trois campagnes de Chrétien, a dit qu'il ne voterait même pas pour le PLC, tandis que plusieurs autres y sont allés du même aveu.La plupart n'iront pas jusque-là, toutefois, et aideront leurs amis et collègues dans les circonscriptions, mais « le coeur n'y est plus », a admis un ancien ministre et stratège. L'Association des concessionnaires Honda du Québec Pour obtenir l'adresse d'un concessionnaire près de chez vous, visitez le www.honda.ca ou composez le 1 888 9-HONDA-9.Les offres de location-bail sont faites par Honda Canada Finance Inc., sur acceptation du crédit.Ces offres portent sur les véhicules neufs 2004 mentionnés ci-après.Période de location : 48 mois.Première mensualité exigible.Pour chaque véhicule, sont identifiés: a) le paiement mensuel, b) le montant initial requis ou échange équivalent, c) le montant total au terme de la location et, s'il y a lieu, d) la nécessité d'un dépôt de sécurité.Odyssey LX 2004 (modèle RL1854PK) : a) 278 $, b) 6204 $, c) 19 548 $; Pilot Granite (modèle YF1814E) : a) 448 $, b) 5712$, c) 27216$; CR-V LX (modèle RD7744PL) : a) 338$, b) 3347$, c) 19571$.Programme 0$ comptant également offert.Franchise de kilométrage de 96000 km; frais de 0,12 $ le kilomètre excédentaire.Transport et préparation inclus en location seulement.Frais de publication, taxes, immatriculation, assurance et frais d'administration en sus.Option d'achat au terme de la location moyennant un supplément.Le prix de location des concessionnaires peut être inférieur.Offre d'une durée limitée.Voyez votre concessionnaire pour plus de détails.Photo à titre indicatif.Les offres de financement sont faites par Honda Canada Finance Inc., sur l'acceptation du crédit.Taux de 2,2 % pour le financement à la location d'une Odyssey LX 2004 (modèle RL1854PK) en inventaire pour un terme allant jusqu'à 48 mois.D'autres termes de financement sont offerts.Un versement initial et les taxes applicables pourraient être exigées.Offre d'une durée limitée.Voyez votre concessionnaire pour plus de détails.Photo à titre indicatif.Tous les véhicules Honda sont livrés avec un réservoir plein.0 $ dépôt de sécurité Odyssey LX 2004 278 $ Prix de location Taux de financement en location 2,2% par mois/48 mois Pilot EX-L 2004 Illustré Odyssey LX 2004 Illustrée CR-V EX 2004 Illustré Pilot 448 $ par mois/48 mois > Moteur V6 VTEC, 3,5 litres 240 chevaux > Espace pour 8 personnes > Boîte automatique à 5 rapports > Système à quatre roues motrices (VTM-4) Odyssey LX > Moteur V6 VTEC, 3,5 litres 240 chevaux > Boîte automatique à 5 rapports > Groupe électrique > Roues de 16\" > Système antivol immobilisateur CR-V 338$ par mois/48 mois > Moteur 2,4 litres, i-VTEC, 160 chevaux > Groupe électrique > Roues de 15\" > Transmission Real Time à 4 roues motrices 3223573A ACTUALITÉS DÉPENDANCE AU JEU La réorganisation de l'État se ferait aux dépens des jeunes Absence de solution pour les jeunes NATHAËLLE MORISSETTE Bien que Loto-Québec ait présenté dernièrement une série de recommandations pour lutter contre le problème du jeu pathologique, rien n'a été proposé pour aider les jeunes âgés de moins de 18 ans, qui sont nombreux à souffrir d'une dépendance au jeu, souligne Serge Chevalier, sociologue à l'Institut national de santé publique du Québec.En effet, Loto-Québec veut s'attaquer au problème en réduisant le nombre d'endroits où l'on trouve des appareils de loterie vidéo et en mettant sur pied cinq maisons de jeu gérées par la société d'État.Pourtant, les joueurs compulsifs ne sont pas tous dans les bars ou dans les casinos devant des machines à sous.Les billets de loterie communément appelés « gratteux », dont les jeunes sont de grands consommateurs, sont également montrés du doigt.Selon M.Chevalier, plusieurs programmes de sensibilisation devraient être mis en place pour prévenir les jeunes et leurs parents du danger que peut représenter l'achat excessif de billets de loterie.Bien qu'une loi interdise aux détaillants d'en vendre aux mineurs, plusieurs d'entre eux parviennent facilement à s'en procurer.« On sait que 37% des élèves du secondaire ont joué à ces jeux-là en 2003 », mentionne M.Chevalier.Selon une étude de l'Institut de la statistique du Québec, rendue publique en 2003, près de 7% des jeunes âgés de 12 à 17 ans souffrent d'un problème de dépendance au jeu.« Ça veut dire que les jeunes ont accès à ces jeux-là, poursuit le sociologue.Le problème, c'est que la loi existe mais qu'il n'y a personne pour la mettre en vigueur.Il n'y a pas de mécanisme de vérification.» Du côté de Loto-Québec, on estime que de nombreux efforts sont faits pour lutter contre le jeu compulsif chez les jeunes.« On sensibilise les détaillants et on pense que la majorité d'entre eux respectent la loi, souligne Jean-Pierre Roy, porteparole de Loto-Québec.» Jacques Metri, propriétaire d'un dépanneur situé à deux pas de l'école secondaire Jacques-Rousseau, à Longueuil, exige de voir les cartes d'identité de ses jeunes clients avant de leur vendre des billets de loterie.« C'est la même chose que les cigarettes, je n'en vend pas aux moins de 18 ans, assure-t-il.D'ailleurs, les jeunes qui viennent ici n'achètent pas de gratteux parce qu'ils savent que je vais leur demander des preuves d'identité.Ils se contentent d'acheter des bonbons ! » Tous les détaillants n'adoptent toutefois pas la même attitude.Tania, une adolescente âgée de 17 ans, assure qu'il est aussi facile de se procurer un billet de loterie qu'une tablette de chocolat.« C'est vraiment facile, mes amis et moi on en achète souvent.» Et si on lui demande pourquoi elle aime ces fameux « gratteux », elle répond d'emblée : « Je veux gagner le million ! » RAYMOND GERVAIS De concert avec les groupes sociaux, les fonctionnaires du ministère de l'Emploi, de la Solidarité sociale et de la Famille (MESSF) affirment que la réorganisation de l'État se fait sur le dos des citoyens.Hier, les responsables politiques du Syndicat de la fonction publique du Québec (SFPQ) des régions de Montréal, de Laval, des Laurentides, de Lanaudière, de l'Outaouais et de la Montérégie ainsi que le représentant du Mouvement d'éducation populaire et d'action communautaire du Québec ont dénoncé les conséquences des premières coupes au sein de la fonction publique.Ces compressions touchent la population desservie par le MESSF, tant dans le réseau d'Emploi Québec qu'au chapitre de la sécurité du revenu.Le SFPQ estime que la perte de 740 emplois à temps plein prévue d'ici la fin de la prochaine année a déjà des effets tant sur la qualité que sur la quantité des services offerts à la population.Selon le syndicat, les centres locaux d'emploi n'ont plus les effectifs nécessaires à la réalisation des services dans les régions.Le même constat est fait par les citoyens qui utilisent les services.Selon le Front commun des personnes assistées sociales du Québec et le Mouvement d'éducation populaire et d'action communautaire du Québec, il est clair que les coupes d'effectifs ont commencé à avoir plusieurs conséquences négatives sur les services.Le Front commun déplore notamment qu'il soit de plus en plus difficile de communiquer avec un agent du Ministère par téléphone et l'usage des messageries vocales est de plus en plus répandu.Les délais avant d'obtenir une décision sur une nouvelle demande s'allongent, et les services d'aide à l'emploi offerts par Emploi-Québec sont de moins en moins accessibles, notamment à cause de la fermeture de plusieurs centres en même temps.Selon le SFPQ, la réorganisation qui se met en place est loin d'améliorer la prestation des services aux citoyens et d'atteindre les objectifs fixés dans le Plan de modernisation de l'État 2004-2007.« Ces services sont nécessaires puisqu'ils visent à soutenir les personnes désirant améliorer leur employabilité afin de retourner sur le marché du travail », soutiennent les représentants régionaux du SFPQ.COMPTE UNIQUE OPÉRATIONS BANCAIRES FINANCEMENT PRÊT HYPOTHÉCAIRE MARGE DE CRÉDIT PRÊT PERSONNEL Certaines conditions s'appliquent.Taux d'intérêt annuel de 3,75%en date du 26 avril 2004, sans frais de gestion.La Banque se réserve le droit de déterminer ce qui constitue un prêt admissible.VOTRE COMPTE À TOUT FAIRE LA NOUVELLE FAÇON SIMPLIFIÉE DE GÉRER VOS FINANCES PERSONNELLES LE TOUT NOUVEAU Un seul compte, un seul relevé Accessibilité rapide à vos fonds en tout temps Permet d'effectuer vos opérations bancaires courantes Taux préférentiel unique pour vos besoins de financement Permet demettre à profit la valeur nette de votre propriété ou de vos placements Pour plus d'information, passez à votre succursale, composez le 1 888 TELNAT-1 ou visitez le www.bnc.ca TOUT-EN-UN ENCORE PLUS AVANTAGEUX! 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Attendu de longue date, le symposium sur l'utilisation optimale du médicament qui se tient cette semaine à Québec sera principalement axé sur le volet scientifique, avec un nombre impressionnant de conférences qui laissent certains participants sceptiques quant aux résultats.Invités par le ministère de la Santé et des Services sociaux, quelque 300 médecins, représentants du secteur pharmaceutique et usagers prendront part jeudi et vendredi à ce symposium, qui sert à jeter les bases de la future politique du médicament.Pas moins de 12 conférenciers défileront devant eux jeudi tandis qu'une table ronde est prévue pour le lendemain.« Les idées mises de l'avant vont faire l'objet d'une consultation parlementaire quand nous aurons un projet de loi, mais nous ne sommes pas prêts, avec ce que nous avons à l'heure actuelle, à le déposer.Cette étape est un débroussaillage des connaissances, des savoirs et des expertises d'ailleurs.Après quoi nous allons retourner plancher sur la politique », a expliqué l'attachée de presse du ministre, Cathy Rouleau.Les objectifs : limiter la croissance des coûts du régime d'assurance médicaments (qui grimpent de 12 à 15% par année) et revoir les méthodes d'ordonnance.Selon des chiffres de l'Institut canadien de l'information sur la santé, les Québécois arrivent loin en tête en ce qui a trait à la consommation de médicaments, avec une moyenne de 420$ par année, comparativement à 380$ pour l'ensemble de leurs concitoyens canadiens.Le Ministère est donc allé voir ce qui se fait ailleurs.Une conférencière australienne présentera ainsi la Stratégie nationale pour une utilisation de qualité des médicaments, mise en place par son gouvernement en 2002.Des spécialistes du Québec, d'Ottawa, de Toronto et de Victoria aborderont aussi les nouvelles technologies dans l'amélioration des soins, l'importance de responsabiliser les usagers, les facteurs liés à l'utilisation non optimale des médicaments et les stratégies pour améliorer leur utilisation.Les objectifs de ce symposium sont louables, reconnaissent plusieurs participants en soulignant l'importance de doter le Québec d'une véritable politique du médicament.Ils mettent toutefois en doute la portée réelle de l'événement.L'aspect scientifique n'est pas le seul à déterminer une utilisation optimale du médicament, souligne le président de la Fédération des médecins spécialistes du Québec, le Dr Yves Dugré, qui souhaite notamment la création d'une agence plus indépendante que l'actuel Conseil du médicament.« Il semble qu'il n'y a pas un partage assez clair entre les décisions dites thérapeutiques ou scientifiques par rapport à un médicament et les décisions dites politiques », a indiqué le Dr Dugré.C'est comme si un doute subsistait au-delà des arguments, a-t-il souligné en rappelant l'inscription de deux inhalateurs pour asthmatiques sur la liste des exceptions l'automne dernier.Le Conseil du médicament avait constaté que ces inhalateurs étaient souvent prescrits d'emblée au lieu de l'être en dernier recours, mais leur inscription sur la liste des exceptions n'a pas entraîné d'économies, en plus de compliquer la vie des médecins et de leurs patients.« Les médecins spécialistes comprennent très bien qu'avec un coût qui augmente de 10 à 15% par année, ça prend des règles, mais il faut que ces règles soient claires et que l'obstacle à la prescription ne soit pas la paperasse », a ainsi souligné le Dr Dugré, qui tentera de faire valoir son point de vue au symposium.Le problème est que le temps de parole sera très limité pour les participants.En outre, plusieurs groupes n'ont même pas été invités.« Beaucoup de groupes auraient aimé y participer et ne peuvent le faire », a souligné la porte-parole de la Coalition Solidarité Santé, Marie Pelchat, en faisant notamment référence aux grandes centrales syndicales, qui étaient pourtant de ceux qui réclament depuis longtemps une politique du médicament.« L'objectif est très louable, c'est-àdire l'utilisation optimale du médicament, mais la manière d'y arriver, c'est de mettre à contribution toute la société », a déclaré la critique de l'opposition en matière de santé, Louise Harel.Le symposiumorganisé cette semaine par Québec fait bien des sceptiques 40 % de rabais additionnel sacs à main et portefeuilles à prix de liquidation déjà réduit jusqu'à 50 % pour elle.Sur nos derniers prix étiquetés.30 % de rabais additionnel lingerie à prix de liquidation pour elle Sur nos derniers prix étiquetés.25 % de rabais additionnel tenues mode et d'extérieur pour enfant et meubles de bébé, à prix de liquidation sélection mode incluant les modèles griffés pour elle et lui Sur nos derniers prix étiquetés.Les mardi et mercredi 18 et 19 mai 15 % de rabais canapés-lits sol2de de jours 50 millions de dollars d'articles en liquidation pour le foyer Jusqu'à 60%de rabais! 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rabais dormeuses Classic Pooh pour bébé pour la maison jusqu'à 70 $ de rabais congélateurs Beaumark® Exemple.Modèle de 481 litres.Ord.699,99 $.Solde 629,99 $.jusqu'à 40 % de rabais cadres, accessoires déco et bougies sans suite 60 % de rabais batterie Gourmet Essentials de Kitchen Aid, 9 pièces Ord.599,98 $.Solde 239,99 $.50 % de rabais serviettes unies et serviettes de plage 40 % de rabais verres à pied en cristal Exceptions : John Rocha, Mantlesmc et House & Home.20 % de rabais grille-pain à 2 et 4 fentes 10 % de rabais petits électros de cuisine et de soins personnels télé Toshiba, 69 cm (27 po).Modèle n° 27AF44.Ord.479,99 $.Solde 449,99 $.3229814A Grand congrès de géophysiciens à Montréal MATHIEU PERREAULT Un congrès international de géophysique, qui discutera de réchauffement planétaire, de pollution et de la météo sur la planète Mars, se tient cette semaine à Montréal.C'est la première fois que le congrès annuel de l'Union géophysique américaine (UGA), qui attire environ 3000 chercheurs du monde entier, se tient au Canada.« Nous avons décidé d'organiser le congrès avec l'Union géophysique canadienne, explique Harvey Leifert, porteparole de l'UGA.Nous parlerons beaucoup de l'impact du réchauffement de la planète sur les hautes latitudes, un phénomène qui touche particulièrement le Canada.» La réunion, qui a lieu au Palais des congrès jusqu'à vendredi, survient à la veille du lancement du film The Day After Tomorrow, une superproduction qui décrit les effets dramatiques d'un brusque refroidissement de l'Atlantique Nord à cause, paradoxalement, du réchauffement de la planète.« Le film sera certainement mentionné, mais il n'y aura pas de discussion officielle puisque très peu de chercheurs l'ont vu, dit M.Leifert.En général, les chercheurs pensent qu'il est impossible que de tels changements surviennent aussi rapidement.» Selon certains médias, la NASA a interdit à ses chercheurs de discuter de The Day After Tomorrow tellement il est alarmiste.Mais la NASA a dépêché le chef scientifique de ses missions martiennes, Steven Squyres.L'astronome de l'Université Cornell a donné une conférence publique hier soir et en fera une autre ce soir.« Plusieurs séances porteront sur Mars, dit M.Leifert.Un accent important sera notamment mis sur l'influence de la météo spatiale sur Mars.» Un autre sujet chaud est la «mise en veilleuse planétaire » (global dimming) : « Certains chercheurs pensent que la luminosité du Soleil qui arrive sur la Terre est en train de diminuer, explique M.Leifert.La pollution serait en cause, elle bloquerait les rayons du Soleil.Mais c'est un sujet assez controversé.» Journée-spaghetti pour les enfants malades du rein RAYMOND GERVAIS La Fraternité des policiers de Laval a tenu hier une « journée- spaghetti » au profit de la Fondation canadienne du rein.Les fonds amassés serviront à envoyer en colonie de vacances des enfants qui souffrent de maladies rénales.Chaque été depuis 11 ans, l'hôpital Sainte-Justine et l'Hôpital de Montréal pour enfants invitent une soixantaine de jeunes dialysés et greffés, âgés de 3 à 18 ans, à passer une semaine au camp d'été de la Fondation canadienne du rein, dans la région de Lanaudière, sous la supervision d'une équipe médicale spécialisée.La campagne visait à recueillir 50 000 $.Une partie de l'argent permet de financer le camp de vacances, et le reste va à la recherche et aux services aux patients.Audrey De Montigny, Marie-Chantal Toupin, Dany Bélair et une quinzaine d'autres artistes ont chanté devant une trentaine d'enfants atteints d'insuffisance rénale.1976-2004 Nous sommes maintenant au 3497, chemin de l'industrie à ST-Mathieu de Beloeil.License RBO 8240-6026-4 Montréal et banlieue .(450) 536 3563 Autres régions .1 888 838-3563 Internet : www.cabanons.com Programme de location des Services financiers Hyundai pour les véhicules 2004 neufs suivants : Accent GS/Elantra GL/Tiburon/Sonata GL/Santa Fe GL 4 cylindres à traction avant/XG350; PDSF à partir de 13 295 $/15 625 $/20 495 $/22 395 $/21 095 $/32 995 $.Taux d'intérêt annuel de 0,57 %/0,11 %/3,27 %/0,99 %/3,90 %/2,93 %, mensualités de 149 $/ 159 $/249 $/205 $/199 $/369 $ pour 60/60/60/60/60/60 mois, sans obligation au terme du contrat de location.Coût total de location de 9535 $/11 535 $/16 935 $/15 295 $/14 935 $/26 135 $.Option d'achat de 4411 $/4697 $/6418 $/7769 $/8790 $/9699 $.Comptant de 595 $/1995 $/1995 $/2995 $/2995 $/3995 $, première mensualité exigée.Dépôt de sécurité de 0 $ pour tous les modèles.Prix de location de l'Accent GS 2004 et de l'Elantra GL calculés après déduction du PDSF d'un crédit de location en gros de 350 $/200 $ du fabricant (crédit de location en gros du fabricant pour l'Accent GS et l'Elantra GL annoncées uniquement).Frais de transport et de préparation inclus pour les Accent, Elantra et Tiburon; en sus pour les Sonata, Santa Fe et XG350.Toutes taxes applicables, frais d'immatriculation et frais d'acquisition de location de 350 $ en sus.Kilométrage annuel de 20 000 km, 10 ¢ par kilomètre additionnel.\u2020Taux annuel de financement à l'achat de 0 % jusqu'à 48 mois pour tous les modèles Accent, Tiburon, Santa Fe et XG350 2004; jusqu'à 60 mois pour tous les modèles Elantra et Sonata 2004.Les frais d'inscription au Registre des droits personnels et réels mobiliers sont en sus (Québec).Exemple de financement : 10 000 $ à un taux annuel de 0 %/0 % équivaut à des mensualités de 208,33 $/166,67 $ pour 48/60 mois.Coût de prêt de 0 $/0 $ pour une obligation totale de 10 000 $/10 000 $.En optant pour le financement à l'achat de l'Accent GS ou de l'Elantra GL 2004 annoncées, l'acheteur renonce au crédit de location en gros.Si le crédit de 350 $/200 $ s'appliquait à l'offre de financement de l'Accent GS et de l'Elantra GL 2004, le taux d'intérêt annuel effectif de l'offre d'achat serait alors de 1,31 %/0,51 % sur une période de 48/60 mois.Toutes les offres de financement à l'achat et de location sont pour une durée limitée, sur approbation du crédit, et ne peuvent être combinées à aucune autre offre.La garantie globale de Hyundai couvre la plupart des pièces du véhicule contre les défauts de fabrication sous des conditions normales d'utilisation et d'entretien.En vigueur pour les véhicules vendus le ou après le 22 mars 2004.Voir le concessionnaire pour les détails.La cote de sécurité du conducteur la plus élevée lors d'un impact frontal selon les tests de la National Highway Traffic Safety Administration (NHTSA) des États-Unis.Moteur 4 cylindres de 2,4 litres à DACT et 16 soupapes Transmission manuelle à 5 rapports Traction avant Freins à disque aux 4 roues Roues en alliage d'aluminium de 16 po avec pneus BFGoodrich® Radio AM/FM/CD Glaces, verrouillage et rétroviseurs dégivrants à commandes électriques Et beaucoup plus Financement à l'achat \u2020 Jusqu'à 48 mois par mois/60 mois Compt ant de 2995 $ 0 $ de dépôt de sécurité Louez à partir de 0% 199$ OU Moteur multisoupapes à DACT de 1,6 litre Transmission manuelle à 5 rapports Deux coussins gonflables Dossier arrière rabattable 60/40 Deux rétroviseurs extérieurs à commandes manuelles Porte-verre double Suspension indépendante aux quatre roues Direction assistée incluse Et beaucoup plus.RENSEIGNEZ-VOUS SUR LES MENSUALITÉS DE LOCATION IMBATTABLES SUR L'ACCENT GL 4 PORTES ET LA SPORTIVE ACCENT GSi 3 PORTES.Louez à partir de 149$ Accent GS 2004 Moteur 2,0 litres à DACT, CVCS et 16 soupapes Deux coussins gonflables Transmission manuelle à 5 rapports Dossier arrière rabattable 60/40 Radio AM/FM/CD Télécommande d'ouverture du coffre et du volet de réservoir Porteverre double Suspension indépendante aux 4 roues Et beaucoup plus Elantra GL 2004 Financement à l'achat \u2020 Jusqu'à 60 mois par mois/60 mois Compt ant de 1995 $ 0 $ de dépôt de sécurité Transport et préparation inclus Louez à partir de 0% 159$ OU Freins antiblocage ABS et antipatinage Coussins gonflables frontaux et latéraux Sellerie en cuir Sièges avant chauffants Toit ouvrant électrique Radio AM/FM/CD et 6 haut-parleurs Contrôle automatique de la température Régulateur de vitesse Transmission automatique SHIFTRONICMC Glaces, verrouillage et rétroviseurs extérieurs dégivrants à commandes électriques Et beaucoup plus Financement à l'achat \u2020 Jusqu'à 48 mois par mois/60 mois Compt ant de 3995 $ 0 $ de dépôt de sécurité Louez à partir de 0% 369$ OU XG350 2004 Santa Fe GL 2004 Moteur 2,0 litres à DACT, CVCS et 16 soupapes Transmission manuelle à 5 rapports Radio AM/FM/CD et 6 haut-parleurs Glaces, verrouillage et rétroviseurs dégivrants à commandes électriques Phares antibrouillard Roues en alliage d'aluminium Radiaux Michelin® P205/55R-16 Freins à disque aux 4 roues Et beaucoup plus Financement à l'achat \u2020 Jusqu'à 48 mois par mois/60 mois Compt ant de 1995 $ 0 $ de dépôt de sécurité Transport et préparation inclus Louez à partir de 0% 249$ OU Tiburon 2004 0% 60 financement à l'achat jusqu'à mois sur modèles sélectionnés\u2020 Moteur 2,4 litres à DACT Glaces, verrouillage et rétroviseurs dégivrants à commandes électriques Radio AM/FM/CD et 6 haut-parleurs Climatiseur Régulateur de vitesse Transmission automatique SHIFTRONICMC Télédéverrouillage avec alarme Et beaucoup plus Sonata GL 2004 Financement à l'achat \u2020 Jusqu'à 60 mois par mois/60 mois Compt ant de 2995 $ 0 $ de dépôt de sécurité Louez à partir de 0% 205$ OU LA MEILLEURE GARANTIE AU PAYS.DE SÉRIE SUR TOUTES LES HYUNDAI NEUVES.Cote de sécurité 5 étoiles NHTSA.Cote de sécurité 5 étoiles NHTSA.Financement à l'achat \u2020 Jusqu'à 48 mois par mois/60 mois Compt ant de 595 $ 0 $ de dépôt de sécurité Transport et préparation inclus 0% OU 3225707A 3225766 ACTUALITÉS Drame dans un quartier paisible à Saint-Eustache RAYMOND GERVAIS Un drame horrible est survenu en début d'après-midi hier à Saint- Eustache, lorsqu'un père de famille a abattu sa femme d'une décharge de fusil avant de retourner l'arme contre lui, tout cela sous les yeux de son fils de 14 ans.Le meurtre s'est produit vers 13h, dans un paisible quartier de maisons unifamiliales.La victime, âgée de 44 ans, a été abattue à l'extérieur de la résidence, dans l'entrée du garage.Les projectiles de plomb du fusil de chasse l'ont atteinte à la poitrine.Elle a été transportée à l'hôpital de Saint-Eustache où elle est morte peu après.Quant au mari, âgé de 48 ans, son décès a été constaté sur place.L'adolescent de 14 ans a été transporté à l'hôpital, souffrant d'un violent choc nerveux.Le couple avait deux autres enfants âgés de 18 et 20 ans.Un voisin a raconté hier avoir vu le jeune garçon qui coupait le gazon devant la résidence, quelques minutes avant le drame.À un certain moment, le père, qui lui indiquait comment faire, lui aurait dit : « Ne me pousse pas à bout ! » Sa femme serait alors sortie de la maison afin de s'enquérir de ce qui se passait.L'homme se serait alors emparé d'un fusil de chasse à canons juxtaposés pour le pointer en direction de sa femme et appuyer sur la détente.Le coup est parti, puis la femme s'est effondrée.Le mari a immédiatement retourné l'arme contre lui et fait feu une seconde fois.Il s'est affaissé au sol, près de la porte du garage.Une voisine, Mme Nicole Laberge, s'est portée au secours de la dame, mais n'a pu que tenter de la réconforter en lui disant que l'ambulance était en route.Mme Laberge a aussi essayé de réconforter le jeune adolescent, qui pleurait à chaudes larmes et qui ne comprenait pas ce qui venait de se passer.« Il disait à sa mère : « Maman, ne nous laisse pas, tiens le coup, maman, il ne faut pas que tu nous laisses, on t'aime.» L'agent Robert Green, porteparole de la police de Saint-Eustache, a expliqué hier que c'est le jeune garçon qui a appelé la police.La raison qui a poussé l'homme à commettre ce geste n'est pas connue pour le moment, mais tout indique qu'une violente dispute entre les conjoints pourrait être à l'origine du drame.Plusieurs voisins ont entendu les détonations et communiqué avec la police.Le couple avait deux autres enfants, âgés de 18 et 20 ans.LE JEUDI LP[2] DANS Le GUIDE de vos sorties 3228198A TRISTAN PÉLOQUIN Le plan de réorganisation mis en place samedi par la Société des transports de Montréal (STM) pour pallier la fermeture complète de la station Henri-Bourassa semble avoir fonctionné sans problème au cours du week-end.«À part quelques petits ajustements, tout se déroule rondement », a indiqué hier Odile Paradis, porte-parole de l'organisme.« Le nouveau poste de signalisation que nous avons dû installer à la station Sauvé fonctionne très bien », a-t-elle ajouté.Transports Québec n'a par ailleurs enregistré aucun dérangement majeur samedi et hier sur les routes susceptibles de voir leur trafic augmenter en raison de la fermeture de la station et de l'utilisation de navettes.C'est toutefois aujourd'hui, alors que la semaine commence et que 30 000 usagers se voient privés de leur moyen de transport habituel pour se rendre au travail, que les mesures transitoires risquent de provoquer de sérieuses perturbations.Prévue depuis trois ans, cette fermeture temporaire a été rendue nécessaire en raison des travaux prolongement du métro vers Laval.La réouverture de la station est prévue pour la semaine du 14 août.Entre-temps la Société des Transports de Montréal a affecté 70 chauffeurs et 45 véhicules à un service de navettes entre les stations Henri-Bourassa et Crémazie.Une voie exclusive a également été aménagée pour ces véhicules, retranchant à l'heure de pointe une voie à la circulation automobile dans les rues Berri le matin et Lajeunesse le soir.Mais compte tenu de l'affluence gigantesque observée normalement à l'heure de pointe à la station Henri-Bourassa (environ 15 000 usagers s'y engouffrent en à peine plus de deux heures), tout porte à croire que ces autobus ne suffiront pas à la tâche.On peut obtenir plus de détails sur la fermeture de la station Henri- Bourassa et sur la réorganisation du service à www.stm.info, w w w .s t l .l a v a l .q c .c a , www.amt.qc.ca/grandsprojets, ou encore par téléphone à STMINFO : 514-786-4636 STATION HENRI-BOURASSA Le vrai test aujourd'hui INVITATION À PRÉSENTER UNE LETTRE D'INTÉRÊT Évaluation environnementale Centre d'excellence en biosciences pour l'agriculture en Afrique Le Centre d'excellence a été mis sur pied afin de permettre aux organismes et scientifiques africains d'entreprendre des recherches d'avant-garde en agriculture et dans des domaines connexes.Au nom du Nouveau partenariat pour le développement de l'Afrique (NEPAD), l'Institut international de recherche sur l'élevage (International Livestock Research Institute \u2014 ILRI) dirige les efforts entourant la création du Centre qui sera installé sur son campus à Nairobi, au Kenya.L'Agence canadienne de développement international (ACDI), par l'entremise du Fonds canadien pour l'Afrique (FCA), versera 4,5 millions de dollars canadiens pour la phase de conception initiale.Cette contribution fait partie d'un investissement total de 30 millions de dollars canadiens que prévoit le FCA pour la construction, la gestion et le renforcement des capacités du Centre.L'ILRI, en consultation avec le NEPAD et le FCA, invite les parties qualifiées à faire part de leur intérêt en vue de la réalisation de l'évaluation environnementale prévue dans la phase de définition concernant la création du Centre.L'évaluation environnementale comprend une étude environnementale stratégique du futur programme de recherche du Centre, ainsi que l'étude d'impact relative à la construction et à l'exploitation des laboratoires et des installations connexes.L'évaluation environnementale devra être conforme à la réglementation kényane à ce sujet, appliquée par l'Autorité nationale de gestion de l'environnement (NEMA).Elle devra aussi respecter les normes canadiennes et internationales en matière de biosécurité.Le coût de cette évaluation devrait être d'environ 500 000 dollars canadiens.Les parties intéressées doivent envoyer une lettre d'intérêt faisant état de leur expérience en évaluation environnementale, notamment en ce qui a trait à la recherche agricole, aux centres de biosciences et aux évaluations environnementales de politiques et programmes.Une expérience pratique de la réalisation d'évaluations environnementales dans les pays en développement est considérée essentielle.En outre, une expérience acquise en Afrique subsaharienne et une connaissance pratique des normes et règlements kényans, canadiens et internationaux en matière d'environnement et de biosécurité serait très souhaitable.Les candidats doivent également démontrer qu'ils peuvent satisfaire aux normes ISO ou à d'autres normes équivalentes.Les lettres devront parvenir à l'Institut par courrier recommandé ou être remises en mains propres au plus tard le 21 mai 2004.Une liste abrégée des noms des parties intéressées sera dressée en fonction de l'expérience.Les parties dont le nom y figurera seront invitées à présenter une offre de services détaillée, et seules ces dernières recevront une réponse.Vous pouvez obtenir des informations additionnelles et prendre connaissance de la procédure d'approvisionnement en consultant le site Internet de l'ILRI (www.ilri.org).Les lettres d'intérêt devraient être adressées à Ms.Rose Ndegwa International Livestock Research Institute ILRI Campus, Old Naivasha Road P.O.Box 30709 00100 Nairobi KENYA Fax +254 20 631499 Courriel: rndegwa@cgiar.org COURS AXÉS SUR LA CONVERSATION Petits groupes : 3 à 7 personnes, admission continue matériel pédagogique inclus, non taxable, déductible d'impôt, frais d'inscription : 45 $ Formation en entreprise adaptée à vos besoins Cours privés : toutes les langues école de langues postmoderne accréditée par Emploi-Québec 1160, boul.St-Joseph Est, 3e étage, Montréal (514) 278-5309 www.converlang.com COURS INTENSIFS de jour, 25 h/semaine 165 $ à 183 $/semaine aussi disp.: 30 h / sem.À temps partiel et semi-intensifs matin, après-midi, soir, samedi 1 à 7 fois/sem.375 $ / 45 h ANGLAIS Laurier Climatiseur 2 zones Moteur de 200 chevaux Coussins gonflables avant, latéraux et frontaux Freins à disque avec ABS Roues de 17 pouces Intérieur en cuir Toit ouvrant Et tellement plus Location de 48 mois taxes, transport et préparation en sus, 24 000 km par année, comptant ou échange équivalent TSX 04 (4 998$) 0$ comptant disponible.Valeur résiduelle garantie.Détails sur place.(1) Taxes, transport et préparation en sus sur achat.Les modèles offerts peuvent différer de la photographie.255, BOUL.DE LA SEIGNEURIE, BLAINVILLE 450.435.4455 www.acuraplus.com SORTIE 25 AUTOROUTE TSX 2004 398$ /M 34 800$(1) 3226141A Rectificatif Veuillez prendre note des corrections suivantes à apporter dans les cahiers publicitaires publiés par la Baie en mai 2004: (4-2A) Achat-choc I en page 7, la débarbouillette Valencia est 7,99 $ chaque jour.(4-2W) Solde à la Baie ce week-end I en page 3, on aurait dû lire draps unis une place et non ensembles de draps unis une place, à 24,99 $ (4-3A) Allez de l'avant I en page 18, l'ensemble To Go illustré pour bébé (fille) n'est pas offert dans ce modèle.Notre clientèle voudra bien excuser ces erreurs et ces contretemps.Le taux indiqué ci-dessus est le taux de l'année finale en date du 5 mai 2004 pour les CPG taux croissant CIBC non enregistrés, non remboursables avant l'échéance de 5 ans, seulement.En date du 5 mai 2004, les taux des 1re, 2e, 3e et 4e années pour les CPG taux croissant CIBC non enregistrés, non remboursables avant l'échéance étaient respectivement de 2,00 %, 2,25 %, 3,00 % et 3,50 %, et le rendement réel était de 3,5345 %.Les taux peuvent fluctuer.Les CPG taux croissant non remboursables avant l'échéance donnent des rendements plus élevés que les CPG taux croissant encaissables (lesquels peuvent être encaissés à chaque date anniversaire de leur achat ou dans les 7 jours qui suivent).MC Marque de commerce de la Banque CIBC.Le logo CIBC et « Pour ce qui compte dans votre vie » sont des marques de commerce de la Banque CIBC.Passez à tout centre bancaire, visitez cibc.com/francais ou appelez au 1 877 434-1910 dès aujourd'hui.Prévoyezvotreavenir Le CPG taux croissantMC CIBC Taux de la 5e année 7,0% Établissez votre plan de placement sur la sécurité d'un CPG CIBC.Rendements supérieurs Taux garantis à la hausse chaque année Choix de placements encaissables ou non remboursables avant l'échéance 3221626A ACTUALITÉS Une salle de spectacle d'envergure voit le jour à Piedmont Les Laurentides, nouvelle escale des artistes de renom JEAN-PAUL CHARBONNEAU La première salle de spectacle d'importance dans la région des Laurentides, où la population ne cesse de s'accroître, verra le jour du côté ouest de l'autoroute des Laurentides, à Piedmont.Son ouverture aura lieu le 25 juin.La construction de cette salle sur les terrains de la famille Raymond, propriétaire notamment des Pentes des Pays-d'en-Haut (glissoires sur tubes), s'est faite sans tambours ni trompettes.Commencée à la fin de l'hiver, elle a attiré la curiosité des utilisateurs de l'autoroute et des résidants de la région, qui se demandaient ce qui allait être logé dans ce bâtiment.Contrairement à ce qui se fait généralement pou r ce genre de réalisation, aucune conférence de presse n'a annoncé son lancement.À l'occasion d'une rencontre sur les lieux, le promoteur de cette salle de 924 fauteuils, Pierre Legault, a indiqué que cette réalisation faisait suite à une entente entre l'un des propriétaires du terrain, Mercier Raymond, et luimême.« L'an passé, explique-til, j'avais installé ici un immense chapiteau où j'ai présenté un spectacle tout l'été.À la suite de discussions avec M.Raymond, il a été convenu de construire un bâtiment permanent.Le bâtiment comme tel lui appartient tandis que moi, je suis propriétaire de tout l'intérieur, c'est-à-dire la scène, les fauteuils, les loges, les salles de toilettes et tous les autres accessoires.» M.Legault n'en est pas à ses premières armes dans la promotion de spectacles.C'est lui qui a lancé, en 1980, la salle André- Mathieu, à Laval.Après avoir accueilli à cet endroit les plus grands artistes québécois et européens, il s'est installé dans la région de Saint-Sauveur, où il a présenté, en été, des humoristes de renom.« Ce qui me rend davantage fier de cette dernière réalisation, c'est que j'ai fait moi-même, dans ma cuisine, tous les plans de l'aménagement de la salle, sans que personne en ait connaissance.Cette salle va pouvoir fonctionner en hiver, car le plancher est entièrement chauffant.Et sa construction coûtera beaucoup moins cher que celle de salles de dimension comparable réalisées ailleurs.Son coût total sera de 1 million de dollars à peu près », a-t-il souligné.La population des Laurentides peut s'attendre à y voir passer les plus grands noms du monde de la scène à cause de l'association de M.Legault avec des grands producteurs.Il est en effet associé à Management Encore de François Rozon, au Groupe Spectacles Gillett, dont le représentant est Aldo Giampaolo, et à France Film de Pierre René.C'est l'humoriste Mario Jean qui aura le privilège de monter le premier sur cette nouvelle scène.Il donnera des représentations du mercredi au samedi jusqu'au 4 septembre.Le chapiteau qui était installé l'été dernier à Piedmont a été déménagé à Bromont, et c'est Marc Dupré qui l'occupera tout l'été.L'annonce de cet aménagement permanent fait la joie des résidants de la Vallée de Saint-Sauveur.« Enfin, une véritable salle de spectacle près de chez nous ! Et d'après ce que les gens disent, des artistes de renom viendront se produire », a lancé Suzanne Goyette.PHOTO PIERRE McCANN, LA PRESSE © Pierre Legault tire fierté d'avoir conçu lui-même, dans sa cuisine, les plans d'aménagement de la nouvelle salle, dont l'ouverture est prévue le 25 juin.Mont Saint-Sauveur appelle la cour à la défense de son projet de parc d'attractions JEAN-PAUL CHARBONNEAU Mont Saint-Sauveur International traîne en Cour supérieure la municipalité de Piedmont, qui se range du côté de sa population et refuse d'amender son règlement d'urbanisme afin de permettre l'aménagement de montagnes russes sur le terrain des glissoires d'eau très visibles le long de l'autoroute des Laurentides.Le gestionnaire des stations de ski de la Vallée de Saint-Sauveur, du parc aquatique et des glissoires d'eau veut implanter sur ses installations de Piedmont un parc d'attractions et des montagnes russes de 23 mètres de hauteur.Cela nécessiterait un investissement de près de 4 millions de dollars.La population environnante s'oppose énergiquement à ce projet, principalement parce qu'elle estime qu'il va entraîner une forte pollution par le bruit et une augmentation de la circulation.De son côté, l'administration du maire Maurice Charbonneau précise que son règlement municipal sur le zonage interdit clairement l'érection d'une construction de plus de 9 mètres, à l'exception de tours (émetteurs de télévision ou tours d'observation), de clochers d'église, de remonte-pentes et de silos.La grogne prend tellement d'ampleur au sein de la population que l'administration municipale a fait distribuer un imprimé couleur qui explique la situation tout en précisant que seule une décision du tribunal pourra faire changer sa position.La bataille ne fait que commencer, écrit-elle.De plus, les montagnes russes seront construites en bois traité, et les résidants soutiennent, dans une lettre envoyée au maire, qu'il y a un risque pour la santé et l'environnement.Ils ont expédié une copie de la lettre au ministre de l'Environnement, Thomas Mulcair.Le président et chef de l'exploitation de Mont Saint-Sauveur International, Louis Dufour, soutient que la population n'a aucune raison de s'inquiéter.« Nous ne voulons pas aménager une deuxième Ronde.Nous désirons mettre sur pied un parc d'attractions familial avec différents jeux pour les 4 à 12 ans et un aménagement paysager, comme nous avons fait au parc aquatique de Saint-Sauveur.Nous voulons simplement obtenir une dérogation mineure au règlement de zonage.De plus, nous croyons fermement que nous avons le droit de réaliser ce projet sur les terrains que nous possédons entre la route 117 et l'autoroute des Laurentides.Nous demandons donc à un juge de se prononcer.Le tribunal aura deux points à clarifier : le zonage et la hauteur.» Il se dit persuadé que les résidants seraient d'accord avec ce projet s'ils le connaissaient parfaitement.«Nous sommes prêts à leur donner une séance d'information avec tous les documents pertinents.Nous ne sommes pas en guerre contre la municipalité et la population, nous croyons simplement à notre projet », a-t-il ajouté.Pour ce qui est de la hauteur, M.Dufour croit qu'elle ne pose pas problème parce que les montagnes russes seraient construites au bas du gros robinet que l'on aperçoit de l'autoroute.Par contre, un employé rencontré aux glissoires d'eau a indiqué que l'emplacement exact n'était pas encore défini.Le directeur général de Piedmont, Gilbert Aubin, a mentionné à La Presse que le grand patron de Mont Saint-Sauveur International, Jacques Hébert, avait dit qu'il voulait installer son parc à 10 mètres de l'autoroute afin d'obtenir une grande visibilité.Les avocats des deux parties ont entrepris l'interrogatoire des principaux intervenants et chacun déposera éventuellement un dossier au magistrat qui entendra la requête du promoteur.« Nous allons tout mettre en oeuvre pour gagner cette bataille au nom de la population », a indiqué M.Aubin.L'audience n'aura pas lieu avant plusieurs mois et le bois nécessaire à cette réalisation va dormir bien enveloppé tout l'été dans un coin retiré du terrain du promoteur, à Piedmont.Pour la prochaine saison estivale, la clientèle de cet endroit aura droit à des glissoires refaites.Piedmont va faire des représentations auprès de la municipalité régionale de comté (MRC) des Paysd'en- Haut pour qu'elle précise dans son schéma d'aménagement les seuls secteurs où un parc d'amusement pourrait être implanté.Selon les autorités municipales, la MRC a son mot à dire puisqu'il s'agit d'un équipement de nature régionale et que son implantation doit être planifiée à l'échelle du territoire.PHOTO PIERRE McCANN, LA PRESSE © Des ouvriers travaillent à refaire deux des glissoires du parc aquatique de Piedmont.Mont Saint-Sauveur compte aménager sur ce terrain un parc d'attractions, projet auquel s'oppose la municipalité. maintenant 699 shorts et jupes-culottes Vibration Fille, tailles 2 à 16.Ord.9,99 $.maintenant 1999 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Gharib: nouveaux griefs contre les chefs du Pentagone ISRAËL On spécule sur la mort d'Arafat Israël n'a pas l'intention de tuer le président de l'Autorité palestinienne Yasser Arafat, mais sa mort sera un « événement très positif », a déclaré hier le vice-premier ministre israélien Ehud Olmert.« Je ne suis pas au courant d'un projet quelconque pour se débarrasser de lui (.).Je suis sûr qu'un tel projet n'existe pas », a déclaré M.Olmert en marge du Forum économique mondial (WEF) à Chouneh, sur la rive orientale de la mer Morte, en Jordanie.« Maintenant, le jour où les Palestiniens devront vivre sans Arafat pourrait arriver.La première réaction sera chargée d'émotion, mais, je pense qu'en définitive, il s'agira d'une tournure très positive », a-t-il ajouté, qualifiant M.Arafat d'« obstacle à toute amélioration » des relations entre les Israéliens et les Palestiniens.Yasser Arafat, isolé dans son quartier général de Ramallah depuis décembre 2001, a été à plusieurs reprises menacé de mort par des responsables israéliens, et récemment encore par le premier ministre israélien Ariel Sharon.AFP IRAK Russes kidnappés Une organisation inconnue jusquelà a revendiqué hier l'enlèvement de deux Russes en Irak, a annoncé la télévision satellitaire qatariote al-Jazira, qui a diffusé des images des deux hommes.Il s'agirait de techniciens travaillant dans la centrale électrique de Doura, au sud de Bagdad, selon Al-Jazira.La télévision a montré des images des deux hommes, qui semblaient en bonne santé et affirmé avoir reçu un communiqué d'une organisation inconnue, Jaïch al-Taïfa al-Mansoura (l'armée de la communauté victorieuse), revendiquant leur enlèvement.Selon Al-Jazira, le communiqué des ravisseurs appelle « les pays participant à l'agression inique à retirer ses ressortissants (d'Irak) avant qu'il ne soit trop tard ».AFP SAINT-DOMINGUE Scrutin sanglant Le président sortant de la République dominicaine, le social-démocrate Hipolito Mejia, briguait hier un second mandat de quatre ans, mais son principal adversaire, le libéral Leonel Fernandez, bénéficiait d'une bonne longueur d'avance dans les derniers sondages.Le scrutin a été marqué par un incident qui a fait trois morts et deux blessés devant un bureau de vote de Barahona, une ville du sudouest du pays.Une querelle a opposé des partisans des deux principaux candidats, qui faisaient la queue pour voter, et des coups de feu ont été tirés, a précisé le général Elvio Guerrero, chef de la police électorale.Dans ce petit pays des Caraïbes frontalier d'Haïti, plus de cinq millions d'électeurs étaient appelés aux urnes pour départager une trentaine de candidats.Si aucun candidat ne franchit la barre des 50% lors de ce premier tour, un second tour sera organisé le 30 juin.AP ÉTATS-UNIS Kerry en avance Le candidat démocrate à la présidence américaine, John Kerry, devance le président sortant, le républicain George W.Bush, selon un nouveau sondage Time / CNN publié hier.Selon cette étude, 51 % des électeurs enregistrés voteraient pour le sénateur du Massachusetts contre 46% en faveur de l'actuel président.En tenant compte de la candidature de l'indépendant Ralf Nader, qui se dit toujours dans la course, Kerry mènerait toujours devant Bush par 49% contre 44 %, 6% des suffrages allant à Nader.Le sondage a été réalisé entre le 12 et 13 mai, avec une marge d'erreur de 4,1 points sur un échantillon représentatif de 1001 adultes américains, dont 563 électeurs enregistrés.Une minorité d'Américains, 32 %, estiment que le secrétaire à la Défense Donald Rumsfeld devrait démissionner sur fond de scandale à la prison d'Abou Gharib.AFP AGENCE FRANCE-PRESSE BAGDAD \u2014 De nouvelles accusations ont été lancées hier contre les dirigeants du Pentagone dans le scandale des sévices infligés aux détenus irakiens, tandis que sur le terrain des affrontements sanglants se poursuivaient entre les forces de la coalition et des éléments radicaux dans les grandes villes chiites du sud de l'Irak, notamment à Kerbala.Selon un article du New Yorker dont l'auteur est Seymour Hersh, le journaliste réputé qui a révélé le scandale avec la chaîne CBS, les sévices infligés à des détenus irakiens par des militaires américains dans la prison d'Abou Ghraib ont été la résultante d'une décision approuvée secrètement en 2003 par le secrétaire à la Défense, Donald Rumsfeld, lui-même, par son adjoint, Paul Wolfowitz, et par le chef de l'état-major interarmes, Richard Myers.Ils auraient autorisé l'envoi dans les prisons irakiennes d'une unité secrète des services de renseignement de l'armée, dont les membres opéraient sous de fausses identités et pratiquaient des méthodes d'interrogatoire coercitives.Le Pentagone a démenti ces informations, mais des parlementaires influents ont indiqué hier leur volonté d'établir les responsabilités dans le scandale.« Il va encore y avoir de nombreuses auditions, avec de nombreuses personnes qui seront appelées à comparaître », a assuré le sénateur démocrate Carl Levin, de la commission des forces armées du Sénat.« Il y a encore tant de questions auxquelles il faut répondre », a pour sa part déclaré sur NBC le sénateur républicain John Mc Cain, membre de la même commission.« Nous devons mener cette enquête aussi loin que possible », a-t-il dit.En déplacement en Jordanie, le secrétaire d'État Colin Powell a lui aussi estimé important de « faire la lumière » sur cette affaire.Il a par ailleurs déclaré que les États-Unis accepteraient tout gouvernement irakien, même théocratique, qui serait issu d'élections démocratiques.« Nous devrons accepter ce que le peuple irakien choisira », a-t-il dit à la chaîne de télévision NBC.Cette prise de position marque un revirement dans la politique du gouvernement américain, qui a jusqu'ici combattu toute tentative des dirigeants religieux chiites en Irak de suivre les pas de leurs coreligionnaires iraniens.M.Powell a toutefois averti que pour qu'un gouvernement islamique théocratique soit accepté dans le monde, les Irakiens « doivent respecter les droits de tous les individus et ne pas permettre l'arrivée d'un régime purement fondamentaliste ».À Berlin où elle était en visite, Condoleezza Rice, la conseillère pour la sécurité nationale du président George W.Bush, a déclaré que les troupes américaines allaient rester en Irak « jusqu'à ce que le travail soit achevé », dans une interview au quotidien allemand Tagesspiegel à paraître aujourd'hui.Sur le terrain en Irak, les forces américaines ont accentué hier leur pression sur les miliciens chiites radicaux à Kerbala (110 km au sud de Bagdad), faisant une incursion à l'intérieur de leur enclave, à quelques mètres seulement des mausolées de l'imam Hussein et de l'imam Abbas.13 civils auraient été blessés lors des affrontements.Un soldat américain a par ailleurs été tué et un autre blessé dans l'explosion d'une bombe artisanale au passage de leur véhicule à Bagdad, a indiqué la coalition dans un communiqué.Deux Irakiennes employées par la coalition ont aussi été tuées et deux personnes blessées dans une embuscade contre leur véhicule dans la capitale.Dans les villes chiites, les affrontements ont fait de nombreuses victimes civiles, notamment à Nassiriyah, où un obus a explosé dans un marché, blessant vingt personnes.Plusieurs soldats du contingent italien stationné dans cette ville ont été blessés, dont l'un grièvement, dans les combats d'hier avec des miliciens chiites, selon des sources militaires citées par l'agence de presse italienne Ansa.Les militaires italiens ont dû abandonner provisoirement un de leurs postes, qui contrôlait un des principaux ponts de Nassiryah.Dans la ville sainte de Najaf, une délégation de dignitaires sunnites de la ville de Falloujah, à l'ouest de Bagdad, a rencontré le chef radical chiite Moqtada Sadr pour lui apporter son soutien, a déclaré à l'AFP l'un des conseillers de Sadr, Houssamal-Moussaoui.À Téhéran, les offensives américaines contre les villes saintes chiites en Irak ont soulevé l'indignation.Le guide suprême iranien, l'ayatollah Ali Khamenei, les a condamnées, tandis que plusieurs centaines d'islamistes dénonçaient devant l'ambassade de Grande-Bretagne les « crimes américains et britanniques » dans l'Irak voisin.À l'extrémité sud de l'Irak, trois civils irakiens ont été tués et trois blessés dans une attaque manquée hier avant l'aube contre une base britannique à Bassorah, selon un porte-parole militaire britannique.L'hebdomadaire Sunday Mirror a fait état d'une éventuelle visite de MM.Bush et Blair en Irak, à une date encore indéterminée.Downing Street n'a pas souhaité commenter cette information.Gandhi: un pas de plus vers le pouvoir ASSOCIATED PRESS NEW DELHI \u2014 Trois jours après la victoire surprise de son parti aux élections législatives en Inde, Sonia Gandhi a obtenu hier le soutien d'une dizaine d'autres formations pour qu'elle devienne le prochain premier ministre.Après une journée d'intenses tractations, les responsables des différents partis prêts à former une nouvelle coalition ont rencontré dans la soirée Mme Gandhi, présidente du Parti du Congrès, arrivé en tête des élections, pour lui proposer officiellement de diriger le prochain gouvernement, a annoncé Manmohan Singh, un des dirigeants du Congrès.Mme Gandhi, Italienne naturalisée indienne, devrait à présent être reçue aujourd'hui par le président indien, A.P.J.Abdul Kalam, pour qu'il l'invite officiellement à former le nouveau gouvernement, lequel pourrait être investi dès mercredi, a rapporté l'agence de presse indienne UNI.PHOTO AFP Sonia Gandhi, lors d'une rencontre hier avec des partis de l'opposition susceptibles de faire partie d'un gouvernement de coalition qu'elle dirigerait.L'armée d'Israël obtient le feu vert pour détruire d'autres maisons palestiniennes JEAN-LUC RENAUDIE AGENCE FRANCE-PRESSE JÉRUSALEM \u2014 L'armée israélienne a obtenu hier le feu vert de la Cour suprême pour continuer à détruire des maisons de Palestiniens dans le sud de la bande de Gaza, au lendemain d'une imposante manifestation à Tel-Aviv pour un retrait de ce territoire.La Cour suprême a rejeté les appels présentés contre la destruction de maisons à Rafah, alors que plus de 1000 Palestiniens se sont déjà retrouvés à la rue dans cette région après la démolition de 88 habitations ces derniers jours, selon les chiffres de l'Agence des Nations unies pour l'aide aux réfugiés palestiniens (Unrwa).« Nous sommes extrêmement alarmés par les démolitions planifiées » a déclaré dans un communiqué le directeur de l'Unrwa, le Danois Peter Hansen.Israël envisage de démolir « des centaines de maisons vides » sur le couloir dit de Philadelphie que contrôle l'armée entre les secteurs palestinien et égyptien de la ville de Rafah, pour empêcher la contrebande d'armes vers la bande de Gaza, a déclaré lors de la réunion hebdomadaire du cabinet israélien le chef d'état-major, le général Moshé Yaalon, cité par la radio publique.Le général Yaalon a déjà désigné sur une photo aérienne les maisons vides appelées à être démolies, a ajouté la radio.La destruction de maisons palestiniennes est « une cruelle agression contre notre peuple », a déclaré le dirigeant Yasser Arafat.Le bureau de son premier ministre Ahmad Qoreï a dénoncé les démolitions comme un « nettoyage ethnique ».Le secrétaire d'État américain Colin Powell, l'Union européenne et l'ONU ont aussi critiqué ces destructions.« Nous ne pensons pas que cela soit productif », a affirmé M.Powell hier.Les juges israéliens ont estimé que les destructions de maisons « intervenues jusqu'à présent n'avaient pas été décidées à titre de dissuasion ou de punition mais pour des raisons opérationnelles, et il n'y a dans ces conditions pas de raisons de les interdire ».Le procureur de l'État Enar Helman a affirmé qu'il n'y aurait plus d'appels possibles pour les Palestiniens « si la destruction de maison obéit à des nécessités opérationnelles immédiates en vue de faire échec à des attaques (palestiniennes) ou dans le cas où la vie de soldats serait en danger ».La Cour avait émis samedi un ordre provisoire interdisant la destruction de maisons jusqu'à ce que les juges se prononcent.Le premier ministre Ariel Sharon a justifié devant son cabinet les opérations menées à Rafah.Treize soldats et une trentaine de Palestiniens ont été tués depuis mardi dans la bande de Gaza.« Nous ne permettrons pas au terrorisme palestinien de disposer de la capacité de menacer le coeur d'Israël (.) même après notre séparation », a ajouté M.Sharon.Selon le général Yaalon, les Palestiniens projettent de faire passer par Rafah des roquettes katioucha capables d'atteindre tout le territoire israélien.M.Sharon a indiqué que des contacts avaient été noués avec l'Égypte pour que ce pays empêche la contrebande d'armes à partir de son territoire.Sur le front politique, le président Moshé Katzav a affirmé que la « majorité des Israéliens » était pour un retrait de la bande de Gaza, au lendemain d'un des plus importants rassemblements de ces dernières années, quelque 150 000 personnes ayant appelé à Tel-Aviv à une telle évacuation.M.Sharon a souligné qu'il ne renonçait pas à son plan de retrait de Gaza rejeté début mai lors d'un référendum par son parti et que, selon les sondages, soutient la majorité du pays.Il compte présenter une nouvelle version de son plan d'ici à la fin du mois.Par ailleurs, le verdict dans le procès de Marwan Barghouthi, le chef du mouvement Fatah en Cisjordanie, jugé depuis septembre 2002 en Israël pour « terrorisme », sera prononcé jeudi, selon des sources judiciaires israéliennes.Enfin, dans la soirée, quatre Palestiniens ont été soit tués soit blessés par des tirs israéliens, près de Hébron (Cisjordanie) et dans la bande de Gaza, selon des sources militaires.MONDE MONDE Des ministres prennent la défense de Tony Blair INGRID BAZINET AGENCE FRANCE-PRESSE LONDRES \u2014 Des poids lourds du gouvernement ont volé au secours de Tony Blair hier pour démentir la rumeur montante sur son éventuel départ anticipé.Le ministre de la Défense Geoff Hoon a en effet écarté un vote potentiellement désastreux des députés en cas d'envoi de renforts en Irak.« Aujourd'hui, nous sommes en difficultés mais les gens se trompent sur notre premier ministre Tony Blair s'ils pensent qu'il va fuir ses responsabilités en raison de nombreuses spéculations dans les journaux », a souligné le ministre des Affaires étrangères Jack Straw à la BBC (radio).Avant lui, le ministre de la Défense Geoff Hoon avait affirmé à la BBC télévision que Tony Blair était « un homme déterminé, voué à son travail et décidé à régler la question irakienne pour permettre à l'Irak de revenir dans la communauté internationale ».Même son de cloche du côté du ministre des Relations avec le parlement, Peter Hain, qui a affirmé hier à la chaîne indépendante ITV que M.Blair était « déterminé à continuer d'assumer les responsabilités de son mandat ».La presse dominicale regorgeait de spéculations sur des manoeuvres au sein du Parti travailliste, du parlement de Westminster, voire du gouvernement pour pousser au départ Tony Blair, de plus en plus critiqué pour sa politique en Irak et son alignement sur la stratégie américaine au Proche-Orient.Le vice-premier ministre John Prescott en personne avait alimenté les rumeurs samedi sur une possible arrivée à la tête de Downing Street du puissant ministre des Finances Gordon Brown, laissant entendre, dans une interview au Times, qu'un après-Blair était évoqué au sein du gouvernement.Le très influent Robin Cook, ancien ministre des Affaires étrangères et opposé à la guerre en Irak, a encore enfoncé le clou dans un entretien diffusé hier par ITV.« Je pense que de nombreuses personnes dans le pays, et certainement au sein du Labour, sont de plus en plus inquiètes face à la difficulté que Tony Blair semble rencontrer pour dire autre chose que (le président américain) George W.Bush ou suggérer que (ce dernier) a tort », a affirmé l'ancien ministre.Selon le Sunday Telegraph, des députés travaillistes font pression pour obtenir un nouveau vote sur l'Irak alors que, réaffirme l'hebdomadaire, le gouvernement s'apprête à annoncer l'envoi de renforts \u2014« jusqu'à 4000 hommes» \u2014 en Irak.Les gens veulent en fait, par le biais d'un vote sur d'éventuels renforts en Irak, une consultation sur la direction du Labour, a affirmé à l'hebdomadaire un secrétaire d'État pro-Blair sous couvert de l'anonymat.M.Hoon a lui implicitement écarté hier tout vote du parlement sur un éventuel déploiement de renforts militaires en Irak.L'annonce de ces renforts devrait, selon la presse, intervenir cette semaine.Il a démenti un doublement du nombre de soldats britanniques en Irak (actuellement au nombre d'environ 8000) évoqué par l'Independent on Sunday.Venez vous aussi faire l'essai routier d'un modèle Pontiac, Buick ou GMC et courez la chance de le gagner.Jusqu'à concurrence de 35000 $, taxes incluses.«Une belle surprise, le Canyon.Sa tenue de route est parfaite et côté performance, c'est très bien.» - D.Verville, La Sarre Tirage du prix: 19 juillet 2004.L'Association des concessionnaires Pontiac Buick GMC du Québec suggère aux consommateurs de lire ce qui suit.Offres d'une durée limitée, réservées aux particuliers, s'appliquant aux modèles neufs 2004 en stock suivants: Envoy (TT15506/R7A), Canyon (TS15653/R7B), Sierra (TK15753/1SD/R6M/NP8/Z82) et Rendezvous (4BK26/R7A).Sujet à l'approbation du crédit de GMAC.Les frais reliés à l'inscription au Registre des droits personnels et réels mobiliers et droits payables à la livraison.Prix: le véhicule Pontiac, Buick ou GMC essayé par la personne gagnante, et indiqué sur le bulletin pigé, jusqu'à concurrence d'un montant de 35000$, taxes incluses.Aucun achat requis.Concours ouvert aux résidents du Québec âgés de18 ans ou plus.Règlement disponible chez les concessionnaires GM participants et au1800 463-7483.Concours du 5 mai au 25 juin 2004.Limite de deux participations par personne.Photos à titre indicatif seulement.\u2020À la location, paiements mensuels basés sur un bail de 48 mois (Sierra: 36 mois) avec versement initial ou échange équivalent (Envoy: 4699$, Canyon: 2896$, Sierra: 2421$ et Rendezvous: 2999$).À la location, transport et préparation inclus.Immatriculation, assurance et taxes en sus.Frais de 12¢ du km après 80000km à l'exception du Sierra à cabine allongée, frais de 12¢ après 60000km.#Première mensualité et dépôt de sécurité exigés à la livraison (Envoy: 425$, Canyon: 350$ et Sierra: 400$).##Dépôt de sécurité payé par General Motors.Le dépôt ne sera pas remis au consommateur à la fin de la période de location.Première mensualité exigible à la livraison.$Taux de financement à l'achat de 0 % pour des termes allant jusqu'à 48 mois, Canyon: 2,9%.$$Offre d'une durée limitée valable sur des Sierra édition Nevada neufs ou de démonstration 2004.Ce crédit est inclus dans la mensualité Location Plus ou dans le prix d'achat correspondant du concessionnaire.Ces offres sont exclusives et ne peuvent être jumelées à aucune autre offre ni à aucun autre programme incitatif d'achat ou de location à l'exception des programmes de La Carte GM, des Diplômés et de GM Mobilité.Le concessionnaire peut vendre à moindre prix.Un échange entre concessionnaires peut être requis.Renseignez-vous chez votre concessionnaire participant, à gmcanada.com ou au 1 800 463-7483.288$/ mois\u2020# Terme de 48 mois à la location Transport et préparation inclus 2,9% FINANCEMENT À L'ACHAT$ 329$/ mois\u2020# Terme de 36 mois à la location Transport et préparation inclus 0% FINANCEMENT À L'ACHAT$ 1000$ D' OPTIONS GMC CANYON SLE Moteur Vortec 3500 L5 de 220 HP Boîte automatique 4 vitesses avec surmultipliée Climatiseur Régulateur de vitesses Pont arrière autobloquant Radio AM/FM stéréo avec lecteur CD et 6 haut-parleurs OU + Terme de 48 mois à la location Transport et préparation inclus 0% FINANCEMENT À L'ACHAT$ BUICK RENDEZVOUS CX Moteur V6 3,4 L de 185 HP Boîte automatique 4 vitesses avec surmultipliée Portes, vitres, rétroviseurs et ouvre-hayon à commandes électriques Télédéverrouillage Climatiseur Régulateur de vitesse Radio AM/FM stéréo avec lecteur CD «L'Envoy est très luxueux, très stable et offre une très bonne vision.» - M.Castonguay, St-Augustin 358$/ mois\u2020# Terme de 48 mois à la location Transport et préparation inclus 0% FINANCEMENT À L'ACHAT$ GMC ENVOY SLE 4X4 Moteur Vortec L6 4,2 L de 275 HP Boîte automatique 4 vitesses avec surmultipliée Climatisation à deux zones Portes, vitres et rétroviseurs chauffants électriques Télédéverrouillage Roues de 17 po en aluminium Pont arrière autobloquant «Sécuritaire, le Rendezvous est un véhicule de luxe à l'intérieur spacieux.» - J.Pouliot, Sillery GMC SIERRA SLE CABINE ALLONGÉE ÉDITION NEVADA Moteur V8 Vortec 4800 de 285 HP Boîte automatique 4 vitesses avec surmultipliée et mode remorquage charge lourde Boîte de transfert active 4X4 Autotrac Roues en aluminium de 17 po Marchepieds latéraux tubulaires en inox chromé Équipement de remorquage grande capacité Pont arrière autobloquant Climatisation à deux zones OU OU OU 3228486A FORUM André Desmarais > Président du conseil d'administration Guy Crevier > Président et éditeur Philippe Cantin > Vice-président à l'information et éditeur adjoint Éric Trottier > Directeur de l'information André Pratte > Éditorialiste en chef .ÉDITORIAL Quel débat?apratte@lapresse.ca ANDRÉ PRATTE On nous disait que les libéraux de Paul Martin comptaient faire de la santé le thème principal de la prochaine campagne électorale.À la lumière des propositions présentées ces jours-ci par les différents camps, on peut se demander s'il y aura vraiment un débat sur cette question.Le chef conservateur, Stephen Harper, a annoncé la semaine dernière que s'il était porté au pouvoir, son gouvernement consentirait « des investissements à long terme additionnels » pour permettre aux provinces de s'acquitter de leurs responsabilités.Le ministre de la Santé, Pierre Pettigrew, a proposé un plan de réforme de 10 ans qui comporte, en sous-entendu, un financement accru de la part du fédéral.Le Bloc québécois exige qu'Ottawa corrige le déséquilibre fiscal, de sorte que le gouvernement du Québec dispose de sommes supplémentaires à consacrer à la santé.Enfin, le chef du NPD, Jack Layton, a proposé la semaine dernière que le gouvernement canadien finance 25 % des dépenses en santé, plutôt que les 16% actuels.Cela coûterait au gouvernement fédéral au moins 4 milliards de plus par année.On le voit, tous les partis s'entendent au moins sur une chose : il faut dépenser plus d'argent.Ce qui veut dire qu'aucun d'entre eux ne proposera sérieusement aux Canadiens de s'interroger sur la viabilité financière du régime actuel.Or, dès qu'on regarde un peu les chiffres et les tendances, on arrive à la conclusion que cette viabilité est menacée.Combien de temps les gouvernements pourront-ils absorber une croissance des dépenses de santé de 5% ou plus par année, alors que leurs revenus croissent de 4% ou moins par année?Tout débat de fond sur l'évolution de nos systèmes de santé doit commencer par là.Comme le soulignait la semaine dernière l'OCDE, à la conclusion de trois ans d'étude sur les systèmes de santé de ses 30 pays membres : « La poursuite attendue de la hausse tendancielle des coûts qui pèsent sur les systèmes de santé impose de s'interroger sur la durabilité de leur financement.» L'autre question qui devrait être débattue pendant cette campagne est le rôle du gouvernement canadien dans ce domaine de compétence provinciale.C'est une question difficile parce que, au-delà du déséquilibre fiscal et des velléités interventionnistes de la bureaucratie fédérale, il existe un désir réel parmi la population canadienne de voir Ottawa protéger le système public de santé.Les provinces ne peuvent mettre de côté cette donnée davantage que le gouvernement fédéral ne peut fermer les yeux sur le caractère néfaste de l'application arbitraire et unilatérale qu'il fait de la Loi canadienne sur la santé.Sur cette question, alors que le Bloc s'oppose à toute intrusion du fédéral, les positions des partis fédéralistes sont on ne peut plus floues.Le NPD est le plus favorable à des interventions directes d'Ottawa, prônant notamment un resserrement des conditions imposées aux provinces par la Loi.Champion présumé du provincialisme, Stephen Harper en a étonné plus d'un en suggérant que le gouvernement fédéral soit « directement responsable du nouveau plan d'assurance- médicaments national ».Du côté libéral, M.Pettigrew a mis de l'avant, dans un discours récent, plusieurs idées intéressantes quant aux relations fédéralesprovinciales dans ce domaine.Par exemple, le ministre fédéral de la Santé propose de préciser, en collaboration avec les provinces, le sens des expressions ambiguës que l'on trouve dans la Loi canadienne sur la santé, expressions qui ont fait l'objet de nombreux litiges entre les deux ordres de gouvernement.Cependant, ce discours laissait de nombreuses zones grises.De plus, il faut savoir dans quelle mesure M.Pettigrew, dans ses ouvertures aux provinces, jouira de l'appui de son gouvernement.À voir la façon dont il a été forcé à reculer au sujet d'une déclaration qui n'avait absolument rien de répréhensible, il nous arrive d'en douter.L'avenir des systèmes de santé est tellement important que les Canadiens devraient pouvoir se prononcer sur les choix véritables qui devront être faits.Malheureusement, à l'aube de cette campagne électorale, les politiciens semblent décidés à recourir à leur tactique habituelle.Celle des miroirs aux alouettes.patrick dea pdea@lapresse.ca, collaboration spéciale DROITS RÉSERVÉS RÉPLIQUES > Pour nous écrire : forum@lapresse.ca Maladies mentales: des précisions Le programme Solidaires pour la vie est là pour rester SUZANNE DUBOIS L'auteure est directrice générale de la Fondation desmaladies mentales.La Fondation des maladies mentales désire apporter une précision à la suite de la publication, le 6 mai dernier, de l'article de Mme Louise Leduc « À bas les grandes campagnes de prévention du suicide dans les écoles ».Nous souhaitons rassurer les lecteurs de La Presse, les écoles de la province, les parents et les partenaires de notre programme Solidaires pour la vie.L'article cité ne portait que sur les programmes qui traitent exclusivement du suicide chez les jeunes.Or, ce qu'offre la Fondation, c'est un programme de sensibilisation et de dépistage de la dépression chez les jeunes comme important facteur de risque au suicide.En 1997, le conseil permanent de la jeunesse soulignait que de 80 à 90% des jeunes suicidés souffraient d'une forme de maladie mentale dont souvent la dépression.La Fondation travaille donc en amont de la problématique du suicide et c'est exactement ce que recommande l'Institut national de santé publique du Québec dans l'Avis scientifique sur la prévention du suicide chez les jeunes.À l'aide du soutien financier de ses partenaires, la Fondation offre gratuitement depuis maintenant cinq ans Solidaires pour la vie, un programme développé par des professionnels de la santé et du milieu scolaire.Les animations en classe réalisées auprès de petits groupes de jeunes du secondaire III, IV et V ont pour objectif de sensibiliser les jeunes à l'importance de détecter la dépression, d'en parler et d'aller chercher de l'aide avant qu'il ne soit trop tard.Nous travaillons également de concert avec les adultes significatifs qui entourent les jeunes (parents, professeurs, intervenants) et identifions des ressources internes ou externes, par exemple : le psychologue, l'infirmière de l'école, Revivre (ligne d'écoute et d'information), Jeunesse J'écoute et les CLSC locaux.Grâce à l'action de la Fondation, les jeunes apprennent que la dépression est une maladie qui se soigne.De plus, en étant mieux informés sur les maladies mentales, ils en ont moins peur, jugent moins les autres et hésitent moins à consulter.Gardons en tête que plus une personne consulte vite, moins elle souffre longtemps.Avec Solidaires pour la vie, les adolescents sont mieux outillés.Dans 25 écoles sondées entre octobre 2003 et janvier 2004, à la suite du passage de la tournée, 68 jeunes ont consulté les professionnels de leur école pour des symptômes de dépression.À ceux-là s'ajoutent, bien qu'il nous soit impossible de les quantifier, tous les jeunes qui ont consulté des ressources à l'extérieur et ceux qui consultent plus tard.À la fin de la présente année scolaire, et ce depuis le début de la tournée en 1999, 370 000 jeunes, parents et intervenants auront reçu la visite de Solidaires pour la vie, dans 475 écoles secondaires de toutes les régions du Québec ! Quand une mère nous écrit : « Si ce n'était pas de cette conférence, je ne sais pas où en serait ma fille aujourd'hui.Vous avez sans doute contribué à lui sauver la vie » et qu'à chaque semaine nous recevons des témoignages et des appels qui vont dans ce sens, cela nous prouve que les actions de la Fondation sont essentielles et efficaces.La campagne de sensibilisation et de dépistage à la dépression comme facteur de risque au suicide a donc toujours sa place dans les écoles de la province.LA BOÎTE AUX LETTRES Une absence temporaire Durant sa carrière politique, madame Sheila Copps n'a pas toujours fait l'unanimité et ses positions parfois controversées en ont froissé plus d'un, mais il faut reconnaître qu'elle s'est toujours faite grande supporter du Canada.Un Canada multiculturel, tolérant, ouvert sur le monde, respectueux de son passé mais également tourné vers l'avenir.C'est ce Canada que nous portons en chacun de nous que Sheila Copps a toujours voulu défendre et préserver à tout prix.Elle y aura réussi en tant que ministre du Patrimoine canadien et les communautés de toutes les cultures lui doivent beaucoup à cet égard.Les circonstances particulières de la politique fédérale font en sorte que madame Copps doit tirer sa révérence, mais il ne fait aucun doute que ce n'est que temporaire.C'est donc, comme elle l'a si bien dit, un au revoir, pas un adieu.Martin Dupuis Edmonton .Bravo au juge Jacques Delisle qui, dans La Presse du 9 mai 2004, déplore l'usage quasi universel dans le monde judiciaire du mot « sentence » au lieu de « peine » dans une expression comme « la Cour a infligé une sentence de X mois de prison.» Il y a un autre mot qui est erronnément employé tout aussi souvent.Il s'agit du verbe « objecter ».Presque tous les avocats disent, par exemple : « Je m'objecte à la remise en liberté.» Il faut plutôt dire : « Je m'oppose à la remise en liberté.» Le journaliste dira : « Le procureur s'est opposé à.» Le verbe « objecter » est un verbe transitif qui ne peut s'utiliser à la forme pronominale.On l'emploiera correctement dans une expression comme : « L'avocat objecte que les prétentions de son confrère ne sont pas fondées.» Jacques Roy, notaire honoraire Gatineau .De belles années Mes plus belles années de travail, je les ai passées à Télé-Québec.C'était, à l'époque, au début des années 80, une petite « boîte » dynamique, féconde, pleine de belles trouvailles, bonnes et pas chères parce qu'elle devait déjà fonctionner avec de petits budgets.Elle remplaçait les sous par les idées et la créativité.Des idées ensuite récupérées par les grandes maisons bien plus argentées ! Télé-Québec ressemble aux Québécois.Elle est petite, pas très riche mais drôlement futée et inventive.Elle est notre façon d'être une télé éducative, notre façon d'être une télé de culture, notre façon d'être une télé différente, une télé distincte, personnelle.Rayer Télé-Québec, c'est le premier pas vers l'assimilation canadienne que souhaitent certains.Défendre Télé- Québec, c'est faire de nous des Astérix qui se battront toute leur vie pour protéger leur langue et leur culture.Télé-Québec c'est notre village d'irréductibles francophones luttant contre l'empire de l'anglomanie.Allons, courage à tous les Goudurix, Assurancetourix, Obélix et même les Agecanonix, refusons d'être des Numérobis sur notre propre sol national, protégeons Télé-Québex ! Marie-Claude Hansenne Montréal Grâce à l'action de la Fondation, les jeunes apprennent que la dépression est une maladie qui se soigne.Des propos qui n'ont pas été tenus YAKOV M.RABKIN L'auteur est historien à l'Universitéde Montréal ; le prochain lancement de son livre« Aunom de la Torah : une histoirede l'opposition juive au sionisme »auralieu le 13maià Québec au Musée de la civilisation.La réplique de M.Philippe Elharrar du Comité Québec-Israël (le 10 mai) à mon article publié le 30 avril dans La Presse cherche à me décrédibiliser en m'attribuant des propos que l'article en question ne contient point.Nulle part dans mon article je n'affirmé qu'« Israël ne devrait pas exister comme un État juif ».J'ai tout simplement mis en évidence le consensus tant parmi mes collègues historiens que parmi les Juifs de l'époque, y compris ceux qui habitaient la Palestine avant la colonisation sioniste, que l'essor du sionisme constitua une rupture radicale dans la continuité juive.C'est pourquoi il est important de ne pas associer automatiquement les juifs de la diaspora à l'État d'Israël en le surnommant « État juif ».Nulle part dans mon article je n'utilise le terme subjectif et arrogant « vrais Juifs » pour caractériser ceux dans la communauté juive qui s'opposent au sionisme, tout en cherchant à préserver la vie humaine en Terre sainte qui, à la différence des structures sionistes de l'État, leur est très chère.Nulle part dans mon article je n'ai écrit que « les antisionistes représentent une proportion importante de la communauté juive ».Mais l'opposition juive au sionisme n'est pas non plus « un phénomène marginal », comme l'affirme M.Elharrar.Car si cet antisionisme juif est si marginal, pourquoi toute manifestation de cette opposition provoque-t-elle une hargne déchaînée de la part des sionistes Pourquoi le Comité Québec-Israël aurait-t-il couru le risque de se faire prendre en m'attribuant des propos que mon article ne contient point ?Il semble que le besoin de discréditer mon analyse en la qualifiant d'erronée était trop pressant devant la peur de laisser entrevoir une rupture entre le judaïsme et le sionisme, une différence entre les Juifs de la diaspora et une entité politique au Moyen-Orient qui est l'État d'Israël. FORUM «Soyons sans pitié!» Merci, Jets Go! Avant, prendre l'avion était une étape dans un voyage; maintenant, c pgagne@lapresse.ca 'est un mauvais moment à passer PIERRE-PAUL GAGNÉ Dans le tréfonds de l'âme québécoise, il y a cette image du petit qui vient à bout du gros, de David qui abat Goliath, d'Astérix qui tente de vaincre, aidé des seuls habitants de son petit village, tout l'empire romain.De Maurice Richard à René Lévesque, le Québécois moyen a toujours eu un petit côté « matamore » et un immense respect pour celui qui défiait l'ordre établi et le faisait plier.Ce n'est donc pas étonnant qu'à travers le concert de protestations qui a accueilli les récentes hausses du prix de l'essence, il s'en soit trouvé plusieurs pour chercher un moyen de « casser » les grandes pétrolières et les obliger à diminuer le prix de l'essence.Et, en cette matière, l'imagination des gens n'a pas de limites.> « Boycottons Esso.Boycottons Petro-Canada.Soyons sans pitié ! Si nous sommes de 3 à 4 millions d'automobilistes à les boycotter, les prix chuteront à un taux plus normal.» (Marc Collette, Saguenay) > «Pour le reste de l'année, n'achetez plus d'essence des trois plus grosses compagnies : Petro-Canada, Esso et Shell.Si elles ne vendent plus de pétrole, elles seront dans l'obligation de baisser leurs prix.Ce faisant, les autres compagnies seront obligées de faire de même.» (Jacques Harvey, Montréal) > «Voici mon opinion pour faire baisser les prix.Une semaine, on boycotte Esso ; l'autre semaine, on boycotte Shell ; ensuite, Ultramar.Et ainsi de suite.Je suis assuré que les pétrolières concernées vont agir.» (Roger Morand, Longueuil) > «On a eu les danses à 10 $.On pourrait avoir et prendre l'essence à 10 $.Au lieu de faire le plein, on pourrait multiplier les transactions à 10 $ avec reçus chez les pétrolières pour leur faire connaître notre mécontentement.Alors, tous ensemble, faisons la vague pour l'essence à 10 $ afin de les tenir très très occupées.N'oubliez pas de demander votre reçu à chaque fois ! » (Robert Murphy, Laval) > «À quand une rébellion contre les magnats du pétrole.» (André Bombardier) En attendant de « casser » les pétrolières, et alors que la très grande majorité de nos lecteurs se sont indignés de cette flambée des prix, il s'est simultanément trouvé un groupe de citoyens pour se réjouir et se faire les alliés objectifs, de façon tout à fait circonstancielle, de tous les Petro-Can et Shell de ce monde.> «Enfin une bonne nouvelle.Si l'essence peut continuer à augmenter, nous arriverons à un prix qui découragera l'utilisation abusive de l'automobile et nous forcera à remplacer ce moyen de transport polluant, assassin et débilitant.Il est temps de tourner le dos à l'aberration principale du XXe siècle, soit l'enrichissement continuel du cartel pétrole-automobile au détriment de l'humanité et de la planète.Quant à moi, je souhaite un prix de 10 $ le litre d'essence.» (Réjean Dumouchel) > « Pour la santé de la planète, il est important que le prix soit élevé de façon à forcer de nouveaux choix économiques et diminuer l'augmentation du nombre d'automobiles.» (Louis-Denis Pelletier) > «Continuons à acheter de gros 4X4, des VUS, des fourgonnettes qui consomment et consomment.Et pourquoi pas un gros Hummer ?Qu'on ne viennne pas me faire brailler avec le coût de l'essence.Arrêtons de demander l'intervention de l'État.Soyons responsables et agissons, nom d'un nom ! » (Guy Ouellette) Et, pour terminer, peut-être l'idée la plus prometteuse : « La meilleure façon de réagir à la hausse du prix de l'essence est de diminuer notre consommation afin de faire mal aux pétrolières.Ainsi, lorsque nous roulons à 100 km/h plutôt qu'à 120 km/h, nous économisons 30% d'essence.Réduire notre consommation de 30 % ferait très mal aux pétrolières et en plus diminuerait les gaz à effet de serre.Malheureusement, je suis convainçu que les automobilistes vont continuer de rouler comme des fous dans leurs bolides énergivores.Ce qui prouve que l'essence.n'est pas encore assez chère.» (Yves Gingras, Rock Forest) JUL IE GODIN L'auteuredemeureà Rosemère.À l'occasion du congé de Pâques des enfants, nous avons décidé cette année de les amener à Walt Disney et, par le fait même, leur faire vivre leur baptême de l'air.Depuis trois mois, nous comptions le nombre de dodos avant le grand départ.Les enfants étaient aussi excités de prendre l'avion que de rencontrer Mickey en personne.Mon mari et moi n'avions pas repris d'avion depuis environ cinq ans.Nous avions gardé le souvenir du temps très lointain où les compagnies aériennes vous servaient un petit bonbon juste au moment où le capitaine vous annonçait l'atterrissage imminent de l'appareil.Peu importe le temps de vol, on vous offrait couverture, oreillers, un film, des écouteurs, un apéritif, un repas chaud, un café et j'en passe.Au cours d'un vol Montréal-Fort Lauderdale, il y avait tellement de choses à faire que l'on n'avait même pas le temps d'aller visiter les toilettes ! Le prix pour ces vols ?Très raisonnable.Aujourd'hui, nous avons vite compris que ce genre de service s'est perdu dans la nuit des temps.Maintenant, pour quatre personnes, un vol Montréal-Orlando, préparez vous à payer la modique somme de 2277,76 $.Le service à bord ?Il n'y a pas de problème parce qu'il n'y en a pas de service ! Demandez aux passagers du vol 853 qui revenaient de l'aéroport de Sanford, à Orlando, le samedi le 17 avril dernier.Le vol décollait à 11 h 35.Un avion qui ramène 160 passagers venant de passer une semaine au pays merveilleux de Disney, un avion avec autant d'enfants que d'adultes.Avec un peu de chance, pour 20 $ US, nous aurions pu avoir quatre sandwiches, deux sacs de croustilles, deux verres de lait et pas n'importe lequel, du lait Grand Pré S.V.P., et deux petites bouteilles de vin.Savez-vous ce que les agents de bord nous ont répondu ?Nous sommes d-é-s-o-l-é-s nous n'avons plus aucun sandwich ! Avec le sourire S.V.P.puisque Jets Go affiche très fièrement ce logo : un beau bonhomme sourire.À croire qu'on rit des passagers ! Il est midi, nous avons tous faim, surtout les enfants, et comme explication, on nous dit qu'au départ de Montréal, 40 sandwichs seulement faisaient partie du voyage ! Nous sommes 160 passagers.Alors, en grignotant mon maigre sac de croustilles, je me suis rappelé le temps pas tellement lointain où nous trouvions le moyen de critiquer le service à bord sans savoir qu'un jour on connaîtrait pire.Aujourd'hui, prendre l'avion devient aussi anodin que de prendre l'autobus.Le prix est plus élevé, la déception est aussi grande.Avant, prendre l'avion était une étape dans un voyage, maintenant c'est un mauvais moment à passer pour se rendre du point A au point B.Merci, Jets Go ! « Depuis trois mois, nous comptions le nombre de dodos avant le grand départ.Les enfants étaient aussi excités de prendre l'avion que de rencontrer Mickey en personne.» Àtout prix?Payer ses repas à l'hôpital ALEXANDRE CABRAL L'auteur demeure àSherbrooke.Est-ce qu'Hydro-Québec a vraiment besoin d'énergie à tout prix ?Je n'achète pas facilement l'idée qu'Hydro-Québec ait besoin d'énergie de façon urgente.Avant de paniquer et de nous faire avaler un Suroît polluant, plusieurs avenues doivent être explorées, dont la première serait la simple économie d'énergie.Le gouvernement brésilien était confronté il y a deux ou trois ans à une situation beaucoup plus critique que celle à laquelle Hydro- Québec prétend que nous en sommes arrivés.Il a alors exigé que tous les abonnés d'une région du Brésil diminuent leur consommation de 25 %.Un phénomène assez impressionnant s'est alors produit.Les gens ont appris à économiser, leur compte d'électricité a baissé et \u2014 vlan ! \u2014tout le monde y a pris goût.Résultat, les compagnies d'électricité ont vu la demande baisser de beaucoup plus que 25 %.Comme le secteur de production et de distribution venait d'être privatisé, les compagnies ont même paniqué car, tout à coup, la courbe de croissance et de consommation sur laquelle ils s'étaient basés pour évaluer leur mise ne correspondait plus à la réalité.Je ne prétends aucunement que le gouvernement québécois doive forcer une diminution de la consommation.Mais il est possible d'étudier d'autres formes d'incitation à la non-consommation.Par exemple, baisser le tarif pour ceux qui consomment jusqu'à un certain seuil et l'augmenter significativement pour ceux qui le dépassent.Mais je ne suis pas un expert en la matière.Mon intention est surtout de soulever ce point : il est possible d'en faire plus avec ce que nous avons déjà.La dernière chose dont nous avons besoin en ce moment, c'est d'augmenter nos émissions de gaz à effet de serre et notre consommation d'énergie.Si au moins nous avions l'excuse d'une croissance démographique.NICOLE DERVAL Chaque jour, les Québécoises et les Québécois se plaignent de leurs services de santé.Que faut il faire ?.Nous n'avons pas d'argent, mais nous avons des idées.Pour alléger les dépenses, que penseriez-vous de faire payer les repas pris à l'hôpital par les malades ?Par exemple, 10 $ par jour (dont la dépense pourrait être prise en charge par les assurances privées jusqu'à concurrence d'un certain nombre de jours par an).Bien entendu, des cas spéciaux peuvent être étudiés pour les personnes démunies.Exemple : 200 personnes dans un hôpital x 365 jours x 10 $ par jour =730 000 $ par an, une somme qui pourrait être utilisé à d'autres fins.Multiplié par le nombre d'hôpitaux au Québec, cela représenterait une somme non négligeable par ces temps difficiles.À votre avis est-il normal de se faire nourrir par le système de santé ?Lorsque nous sommes malades à la maison, est-ce le budget de la santé qui nous donne à manger ?Dix petits dollars par jour pour le matin, le midi et le soir, sommes-nous capables de mettre un peu les mains dans le porte-monnaie pour payer ce que nous sommes censés dépenser en nourriture lorsque nous sommes à la maison ?Nous avons une chance d'avoir le meilleur système de santé en Amérique du Nord, cela demande aussi une contribution de chacun pour pouvoir le conserver.VOTRE ÉDITORIAL Sommes-nous un pays du tiers-monde?Vous avez unpoint de vueàexprimer sur unsujet d'actualité ?Vous pouvezmaintenant nous proposer VOTRE éditorial.Notre adresse : forum@lapresse.ca TOMMY MONTPETIT L'auteur est porte-parole de « Sauvons nos boisés et milieux humides »à Longueuil.Pendant que vous, citadins, banlieusards et gens de la campagne, dormez, une menace très sérieuse plane au-dessus de vos têtes : la destruction des derniers milieux naturels exceptionnels du sud du Québec.Plusieurs citoyens ont déjà commencé à se réveiller et souvent de façon brutale.Les cas de saccages environnementaux se sont multipliés à une vitesse affolante, et pas seulement dans certaines parties du Québec, mais bien à la grandeur des basses-terres de la vallée du Saint-Laurent.Remblayage de marais, coupes à blanc, et reprofilage des petits cours d'eau font maintenant partie de notre culture.Qu'attendons-nous pour réagir ?Faudra-t-il léguer à nos enfants un héritage de désolation, d'asphalte et de béton ou préférons-nous leur léguer de belles forêts ancestrales, des marécages féeriques, et des cours d'eau pleins de vigueur ?Le pouvoir de changer cet état de faits est entre nos mains.Les municipalités, promoteurs et industriels ont fait leur choix depuis longtemps.C'est le développement à grande échelle en faisant fi de la rareté et de la qualité des habitats qu'ils détruisent.À nous d'exiger non pas quelques plans de développement durable proposés à la sauvette, mais bien des objectifs de conservation fermes à court terme.Trop d'espèces sont menacées, leur nombre ne cesse d'augmenter.Sommes- nous un pays du tiers-monde ?Qui aurait pu croire que des animaux aussi communs que des grenouilles (rainette faux-grillon de l'Ouest) et des poissons (perchaudes) seraient menacées ou en péril, il y a quelques années ?Ce sont des indicateurs que la situation se dégrade très rapidement.Renversons la vapeur par des actions concrètes.Joignez un groupe environnemental dans votre région, posez des questions à vos élus, qu'ils soient municipaux, provinciaux ou fédéraux.Appelez votre bureau régional du ministère de l'Environnement (Québec) lorsque vous voyez des infractions commises.Soyez vigilants.Nous avons le devoir en tant que citoyens de faire respecter nos droits environnementaux, ce n'est plus une question de temps, mais de bien-être collectif pour les générations qui nous suivront.Les Éditions du Boréal sont heureuses d'offrir à l'éditorialiste invité de cette semaine une sélection de livres de son catalogue. ACTUALITÉS Quatre Québécois atteignent le sommet du mont Everest De plus en plus de délinquants dangereux PRESSE CANADIENNE TORONTO \u2014 Cinq Canadiens faisant partie de trois expéditions distinctes, parmi lesquels quatre Québécois, sont parvenus sur le toit du monde, hier, devenant les premiers alpinistes à avoir atteint cette année le sommet du mont Everest, dans l'Himalaya.Âgé de 39 ans, Martin Boileau, un ophtalmologue d'Estérel, dans les Laurentides, a été le premier à franchir le tortueux parcours final de l'ascension, connu sous le nom de zone de la mort.Il a atteint le sommet tôt hier matin.Tandis que M.Boileau foulait la cime de la plus haute montagne du monde, à 8850 mètres au-dessus du niveau de la mer, la montée d'un ami a donné lieu à une opération de sauvetage, quelques centaines de mètres plus bas.Tom Masterson, 59 ans, un Québécois maintenant établi au Colorado où il est guide de montagne, a été victime d'hallucinations en raison de la raréfaction de l'oxygène, et il pouvait à peine tenir debout.En dépit des conseils de ses camarades d'ascension, membres d'une équipe canado-mexicaine, il a poursuivi sa marche jusqu'à ce que son état le force à l'abandon.« Lorsqu'ils l'ont finalement convaincu de faire demi-tour, il ne se trouvait pas dans un très bon état », a affirmé hier le webmestre de l'équipe, Georges Vaillancourt, à partir de son domicile des environs de Montréal.D'autres alpinistes, parmi lesquels une équipe de la chaîne télévisée Discovery filmant l'expédition, ont aidé M.Masterson à retourner à une altitude moins élevée.En après-midi, l'état de santé de l'homme montrait des signes d'amélioration, a indiqué M.Vaillancourt.L'autre Québécois du groupe, Richard Cartier, âgé de 42 ans, un médecin qui travaille avec M.Boileau à l'hôpital de Saint-Jérôme, avait renoncé à atteindre le sommet, la veille, à tout juste 350 mètres du but.Une équipe constituée de Claude St- Hilaire, 41 ans, Mario Dutil, 45 ans, et Maxime Jean, 36 ans, tous trois de Québec, a aussi vaincu l'Everest, une heure après M.Boileau.Un autre Canadien, Rauno Hoglin, un camionneur de 46 ans de Delta, en Colombie-Britannique, qui grimpait en compagnie d'un groupe d'Américains, a également atteint le sommet.Tous les alpinistes ayant foulé la cime de l'Everest, hier, ont entrepris leur descente, le long du versant sud de la montagne, et ils espéraient atteindre sous peu le camp de départ.Un autre Québécois, Patrick Bernier, 28 ans, fait partie d'une autre équipe qui compte gravir le pic par le versant nord.Habituellement, le mois de mai présente les conditions les plus favorables à l'ascension de l'Everest.Les équipes d'alpinistes prolifèrent sur la montagne à cette période de l'année.PRESSE CANADIENNE SAINT-JEAN, Terre-Neuve \u2014 Le nombre de criminels dangereux et d'anciens détenus faisant l'objet d'une surveillance à long terme a augmenté progressivement au cours de la dernière décennie, les tribunaux et la Couronne ayant de plus en plus souvent eu recours à la loi sur les délinquants dangereux dans les cas de crimes violents et répétés.Il y avait 331 criminels jugés dangereux au Canada, le 7 mars, selon des documents internes du gouvernement fédéral que la Presse Canadienne a obtenus en vertu de la Loi d'accès à l'information.Le taux de désignation a atteint un sommet en 2001, alors que 29 délinquants ont été jugés criminels dangereux par les tribunaux.L'an dernier, 26 autres se sont ajoutés au groupe.Depuis que le fédéral a ajouté au Code criminel la catégorie des délinquants visés par une surveillance de longue durée, en 1997, 260 personnes se sont vu imposer, au moment de la détermination de leur peine, en plus de l'incarcération, une surveillance pendant 10 ans après leur libération.« Les tribunaux aiment ça.Ils y ont de plus en plus recours », affirme Shandy-Lynn Briggs, surveillante de liberté conditionnelle à Toronto et spécialiste des questions juridiques au sein du Service correctionnel du Canada.« Nous avons constaté des augmentations significatives au cours des dernières années, maintenant qu'ils commencent à s'habituer à la chose », a-t-elle ajouté.Ces nombres ne sont pas proportionnels au taux de criminalité, a précisé Graham Stewart, dirigeant de la Société John Howard.« La loi sur les délinquants dangereux a très rarement été utilisée par le passé », a-t-il dit, faisant cependant état d'une augmentation notable.La situation s'explique en partie par une amélioration de la technologie, qui permet à la Couronne d'être au fait des condamnations précédente des suspects.La loi serait également davantage maîtrisée.Un autre alpiniste québécois, mal en point, a dû être secouru.Programmes de location au détail et de financement à l'achat sur approbation de crédit de Toyota Services Financiers.La location est basée sur une location-bail de 48 mois et un taux de location de 4,9 % pour une Camry LE 2004 4 cylindres (modèle BE32KP-A avec transmission automatique), avec acompte de 3 975 $.Première mensualité de 0 $ pour un terme de 48 mois.Aucun dépôt de garantie.Coût total de la location de 17 366 $ et option d'achat de 11 656 $.Basé sur un maximum de 96 000 km; des frais de 0,10 $ s'appliquent pour chaque kilomètre supplémentaire, s'il y a lieu.En fonction du prix Accès de 24 638 $.Le prix Accès indiqué dans la présente publicité est en vigueur pour le mois de mai 2004 et est établi par les concessionnaires Accès Toyota pour les concessionnaires participants de la région de Montréal.Le coût total de la location comprend un maximum de 1 110 $ pour frais de transport et de préparation.Immatriculation, enregistrement (y compris RDPRM), assurance et taxes applicables en sus.Exemple de financement : 20 000 $ à 4,9 % par an équivaut à 598,52 $ par mois pendant 36 mois.Frais d'emprunt de 1 546,72 $ pour un total de 21 546,72 $.Offres valables sur toutes les Camry LE 2004 4 cylindres (modèle BE32KP-A) louées ou financées avant le 31 mai 2004.Certaines conditions s'appliquent.Un concessionnaire Toyota est libre d'établir ses propres prix de détail et ne subira aucune récrimination s'il choisit de vendre à un prix inférieur à ceux indiqués dans cette annonce.Pour obtenir plus de renseignements, voyez votre concessionnaire Accès Toyota participant, composez le 1 888 TOYOTA-8 ou visitez acces.toyota.ca.Les jours Étiquettes rouges se terminent le 31 mai Faites d'un achat intelligent une affaire géniale : achetez votre Camry avant juin.157 ch, 2,4 litres, 4 cylindres, distribution à calage variable intelligent (VVT-i) Phares à commande entièrement automatique Indicateur de température extérieure Banquette arrière divisée 60/40 à dossiers rabattables Système audio AM-FM à 6 haut-parleurs, cassette et CD Qualité légendaire Toyota Voyez le concessionnaire Accès Toyota de votre voisinage dès aujourd'hui.Une expérience d'achat tellement plus sympa.Ou encore, visitez acces.toyota.ca ou composez le 1888 Toyota-8.Location à partir de 279$ 48 mois (Aucundépôt de garantie) 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