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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
B. Actuel
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 2004-06-05, Collections de BAnQ.

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[" \u203a Voir SEXE en page 3 MON T R É AL SA M E D I 5 J U IN 2 0 0 4 Les résultats d'un programme d'éducation sexuelle créent des remous en Grande-Bretagne, où le gouvernement tente sans grand succès de diminuer le taux de grossesses chez les jeunes filles.Approche trop libérale ou programme d'abstinence déguisée ?Le débat est ouvert.JACQUES BENOIT QU'EST-CE QU'UNVINCORSÉ ?PAGE 6 DES SCRUPULES EN HÉRITAGE PAGE 3 LE SEXE ORAL POUR CONTRER LES GROSSESSES ?SEXUALITÉ ET ADOS ONDRES \u2014 No Sex Please, We're British, suppliait le titre d'une comédie jouée et rejouée pendant des années dans les théâtres de Londres.Vraiment ?Alors que les Américains s'enthousiasment de plus en plus pour l'abstinence sexuelle avant le mariage, leurs (soi-disant) prudes cousins d'outre-Atlantique ont découvert qu'encourager les jeunes à expérimenter le sexe oral pourrait être l'une des façons les plus efficaces de faire chuter le taux de grossesses à l'adolescence ! Les jeunes de moins de 16 ans ayant été incités à envisager d'autres formes d'intimité sexuelle, comme la fellation et le cunnilingus, sont moins portés à avoir des rapports avec pénétration, a révélé cette semaine une étude effectuée pour le compte du ministère de la Santé de la Grande-Bretagne, un pays aux prises avec le plus haut taux de grossesses adolescentes en Europe.Les élèves de 140 écoles secondaires ayant adopté un programme d'éducation sexuelle conçu à l'Université d'Exeter, en Angleterre, ont développé des attitudes «moins immatures» par rapport au sexe que les autres, a conclu l'étude gouvernementale.Ce programme, A Pause, incite les jeunes à retarder leurs premiers rapports complets, sans toutefois prôner l'abstinence.«Nous n'enseignons pas la technique (du sexe oral), souligne le Dr John Tripp, l'un des concepteurs du programme.Mais nous encourageons les jeunes à comprendre qu'il y a beaucoup plus à l'intimité que le sexe avec pénétration, et à plusieurs niveaux: se tenir les mains, s'enlacer, se toucher, se masturber mutuellement, ou même le sexe oral.» Pour certains parents, c'est déjà trop.La Grande-Bretagne, après tout, interdit toujours les rapports sexuels avant 16 ans.Et ce n'est que l'été dernier que le gouvernement de Tony Blair a réussi \u2014 malgré les hauts cris des lords conservateurs \u2014 à se débarrasser d'une loi tristement célèbre, adoptée sous l'ère Thatcher, qui proscrivait la «promotion de l'homosexualité» à l'école.Les critiques craignent que le fait de parler de sexe à l'école ne pique l'intérêt des élèves et ne les pousse à faire leurs propres expériences.Or, c'est tout le contraire qui se produit.Plus matures, mais aussi plus assurés, les jeunes sont moins portés à céder aux pressions de leurs pairs et des médias.Selon l'étude, les rapports sexuels ont chuté de 11% chez les élèves de 16 ans ayant suivi le programme.Ironiquement, les critiques ne viennent pas que des parents jugeant A Pause trop libéral, mais aussi de ce que M.Tripp appelle «l'establishment de l'éducation sexuelle», qui estime qu'il s'agit en fait d'un «programme d'abstinence déguisé».Mais le gouvernement, qui a dépensé 147 millions pour faire chuter le taux de grossesses adolescentes \u2014 avec des résultats mitigés \u2014 songe maintenant à implanter A Pause dans toutes les écoles du pays.D'autres veulent aussi contribuer à freiner les grossesses adolescentes en Grande-Bretagne, où près de 40 000 jeunes filles sont tombées enceintes en 2002.En juin, Denny Pattyn, fondateur du Silver Ring Thing aux États-Unis, entreprendra une tournée au pays, accompagné de jeunes vierges américains, pour convaincre les adolescents britanniques de rester chastes avant le mariage.Les jeunes qui s'engageront à l'abstinence recevront un anneau d'argent, gravé d'une inscriptionbiblique, qu'ils remettront à leur fiancé le jour de leurs noces.ISABELLE HACHEY En juin, le groupe américain Silver Ring Thing entreprendra une tournée en Grande-Bretagne pour promouvoir l'abstinence sexuelle chez les adolescents.PHOTO AP ACTUEL LES FLEURS ET LE POT CITATION DE LA SEMAINE Les fleurs On aime bien les néologismes (ne serait-ce que parce que leur existence nous permet de faire accepter, par les réviseurs de ce journal, des mots pour lesquels nous avons été trop paresseux pour chercher un synonyme approprié, soniavachonesque, par exemple).Le prix du meilleur nouveau mot de la semaine revient à « tanorexie », qui désigne une fréquentation obsessive des salons de bronzage afin d'obtenir un glorieux teint orangé, en dépit des risques pour la santé.Dans les médias anglophones, depuis une semaine, le mot s'est répandu plus rapidement qu'une épidémie asiatique, prouvant que le monde avait vraiment besoin d'un mot pour décrire cette triste affection.Le pot Ce serait bien tentant de remettre notre pot à la météo, cette semaine, compte tenu des conditions lamentables qui nous affligent depuis quelque chose comme, oh ! 40 jours et 40 nuits.Ça nous permettrait ainsi de nous plaindre de nos pique-niques gâchés, de nos plants de tomates écrapoutis et des milliards de moustiques qui vont vraisemblablement s'abattre sur nous au cours des prochaines semaines.Oui, ce serait tentant.Mais ce serait trop facile.Et puis c'est déjà assez déprimant comme ça.Alors nous remettrons notre pot à.hmmm, Karine Vanasse, tiens.Comme ça, sans raison particulière, juste parce que la pluie nous a rendus de mauvaise humeur.Nicolas Langelier collaboration spéciale «Lesmauvaises personnes aussi font lafête.» Le général américain Mark Kimmit, refusant d'admettre que le bombardement d'unmariage irakien était en fait le résultat d'une erreur.LE SITE WEB DE LA SEMAINE Tir à l'arc Les contributions des Néerlandais au mieux-être de l'humanité sont nombreuses (d'excellentes routes maritimes vers l'Asie, les tableaux de Vermeer et le pied droit de Dennis Bergkamp, pour n'en nommer que trois).La dernière : ce très divertissant jeu dont l'objectif est de cribler de flèches votre adversaire.Bien sûr, dit ainsi, ça peut sembler un peu violent, et c'est vrai que le sang y gicle en puissants flux écarlates, mais il n'en demeure pas moins qu'il faut faire appel à ses méninges pour calculer l'angle et la puissance de son tir, en fonction de la distance de l'adversaire.C'est pratiquement éducatif, comme jeu.http : games.flabber.nl/bowman Nico las Langeli e r, co l laborat ion spéciale Mai: mois de la masturbation?ÉMILIE DUBREUIL COLLABORATION SPÉCIALE Dans leur boutique du quartier Mile End à Montréal, les militants se font un point d'honneur d'offrir des vibrateurs qui fonctionnent à l'énergie solaire.Il faut bien plaire aux jouisseurs écologiques.Ils vendent aussi des harnais cloutés fabriqués en faux cuir pour permettre aux végétaliens qui sont contre la violence faites aux animaux, et donc contre le cuir, de jouer aux sadomasochistes.Pédagogues engagés, ils offrent gratuitement des ateliers sur le sexe anal, l'art du ligotage japonais et la géographie du clitoris.Les cours sont offerts en français, en anglais et en espagnol.Il faut dire qu'avant d'être un sexshop, Venez tels quels, la filiale québécoise de Come as you are, établi à Toronto depuis 1998, est d'abord et avant tout une coopérative et, comme toute coopérative qui se respecte, son but premier est de venir en aide à son prochain.L'organisme profitait donc du mois de mai pour organiser une campagne de souscription peu banale.Soulignons qu'à l'instigation d'une coopérative semblable de San Francisco, qui porte le nom subtil de Good Vibrations, le cinquième mois de l'année a été consacré, en 1995, mois officiel du plaisir solitaire, histoire de redonner à l'onanisme ses lettres de noblesse.Bien qu'il ne soit pas encore reconnu par les Nations unies, le mois de la masturbation est célébré en grande pompe dans plusieurs villes américaines où Good Vibrations a pignon sur rue, ainsi qu'à Toronto et, maintenant, réjouissons- nous, Montréal ! Il va sans dire que les bonnes âmes qui donnent leur temps à une oeuvre de charité par l'entremise du « masturbothon» ne sont pas des vierges offensées.Elles n'en sont pas moins des bénévoles enthousiastes.Tiffany Dear, de Kahnawake, est un bon exemple de ce dévouement.Au prix d'efforts quasi surhumains, la jeune femme de 24 ans a réussi à amasser 275 $.Malgré la douleur, elle s'est masturbée pendant près de trois heures et a réussi à convaincre une quinzaine de personnes de la commanditer.« J'étais épuisée et irritée, mais je croyais à la cause et voulais rencontrer mes objectifs », dit-elle.Tiffany ajoute que le masturbothon lui a donné l'occasion de discuter d'un sujet encore tabou avec des amis avec qui elle n'aurait pas osé aborder la question sans ce prétexte en or.Comme quoi, quand il y a de la gêne.il n'y pas de plaisir ! La cause : c'est Stella, un organisme à but non lucratif créé en 1995 par et pour des travailleuses du sexe.Bon an mal an, 500 escortes, danseuses, prostituées, masseuses ou actrices pornos de Montréal font appel à l'organisme pour obtenir divers services : aide juridique, liste des clients violents, condoms ou tests de dépistage.Bien qu'à peine une vingtaine de Montréalais aient soumis leurs corps à l'expérience, les « filles » de Stella sont enchantées par l'initiative de Venez tels quels.« C'est un cadeau du ciel ! C'est très rare que des gens endossent notre cause au point d'organiser de A à Z une campagne de financement pour nous venir en aide.Mais, en même temps, c'est un peu normal.Nous partageons le même objectif que Venez tels quels, celui de démystifier la sexualité », explique Claire Thiboutot, ex-danseuse qui travaille à temps plein chez Stella.Il n'y a pas que les masturbateurs qui ont mis la main à la pâte.Plusieurs artistes ont participé gratuitement au cabaret Mon ménage à moi, un spectacle-bénéfice donné samedi dernier au bar Le Swimming et dont les recettes seront versées à Stella.Parmi ceux-ci, François Gourd et son groupe d'improvisation, Les riens du tout.« Nous avons accepté parce que la masturbation c'est un beau thème : c'est jouissif, accessible ; c'est la base de la vie sexuelle.Il faut être capable de s'explorer soi-même avant d'explorer les autres », dit-il.À Toronto, Venez tels quels versera l'argent du masturbothon à l'organisme soeur de Stella, Maggie qui vient en aide aux travailleuses du sexe de la Ville reine.PHOTO BRAULT BERNARD, LA PRESSE© Les comédiens Pierre Tanguay, Stéphane Crête et François Gourd entourent Gizo Lanuit au cours du gala Venez tels quels au bar Le Swimming.EN BREF T'as pas vu Oussama ?Donald Rumsfeld ne s'attend plus à ce que sa femme lui demande s'il a passé une bonne nuit.C'est du moins ce qu'il affirme.« Quand je sors de la chambre le matin, ma femme se retourne souvent et me demande « où est OBL ?», a confié le chef du Pentagone aux marins américains, hier, à bord de l'USS Essex, à Singapour.La femme du secrétaire américain à la Défense ne mentionne plus que par ses initiales l'instigateur présumé des attentats du 11 septembre 2001.Donald Rumsfeld n'a pas révélé ce qu'il lui répondait, mais il a admis que le Pentagone ne savait pas vraiment où se trouvait l'ennemi public numéro un des États-Unis : « S'il est en vie, il est très occupé à éviter de se faire prendre.» Associated Press Serial killer canin, le retour « Le tueur canin est de retour », titre le South China Morning Post.Les prostituées de Londres craignaient jadis Jack l'Éventreur, les chiens de Hong Kong tremblent devant ce mystérieux ennemi des bêtes qui sème depuis 1989 des boulettes empoisonnées et a même rendu malade le chien du dernier gouverneur Chris Patten.La police a donné l'alerte cette semaine après avoir retrouvé des morceaux de viande mêlés de granulés rouges, un pesticide, dans un lieu de promenade très fréquenté.Quelques heures plus tard, deux labradors, Harry et Sally, tombaient malades après une balade dans les allées du quartier chic de Mid-Levels.La presse y a vu aussitôt le signe du retour du mystérieux criminel qui aurait empoisonné plus de 200 chiens dont plusieurs dizaines mortellement.Parmi ses victimes, le terrier Norfolk de Chris Patten, empoisonné quelques mois avant le retour de Hong Kong à la Chine en 1997.Il avait réussi à s'en sortir, comme le tueur de chiens, qui échappe toujours aux autorités, le dernier signalement d'un suspect remontant à 10 ans.Associated Press Je ne vous offre pas de verre, mademoiselle Les bars du New Jersey, près de New York, ne feront plus le bonheur des dames : les ladies nights, avec entrée gratuite et boissons à prix réduit pour la gent féminine, c'est fini.Le directeur de la division des droits civils de l'État, Frank Vespa-Papaleo, a donné raison à un client, David Gillespie, qui avait dénoncé une discrimination sexuelle.Il trouvait tout simplement injuste que les femmes ne déboursent pas de droit d'entrée et boivent à bon marché quand les hommes paient le prix fort.La décision concerne spécifiquement le Coastline à Cherry Hill mais elle a la valeur d'une décision de justice et, faisant jurisprudence, s'appliquera donc à tout l'État.Associated Press Avis de recherche, version senior.Gene Noe redoute un peu de se retrouver tout seul à sa réunion d'anciens camarades de lycée côtoyés il y a 75 ans.À 93 ans, cet Américain organise malgré tout les retrouvailles de la promo 29.En 1929, ils étaient 270 jeunes à avoir reçu leur diplôme au lycée de Fond du Lac dans le Wisconsin dans le nord des États-Unis.La dernière réunion d'anciens élèves a eu lieu il y a 10 ans.« C'est assez bizarre », reconnaît le nonagénaire, que son fils aide à organiser la nouvelle fête dans un restaurant local à la fin du mois.« J'espère que nous arriverons à en trouver sept ou huit, avec de la chance.» Associated Press PRÉCISION Le Tour de l'île tient à préciser qu'il n'a aucun lien avec le Cyclothon, un événement organisé en marge du Tour de l'île pour amasser des fonds, et qui a fait l'objet d'un article lundi dernier en page environnement.Pour participer au Tour de l'île, il faut s'inscrire directement.Pas facile la vie de TRAVAILLEUR AUTONOME QUAND WASHINGTON sous-contracte la torture TAI CHI: le nouveau visage de la méditation en mouvement Nathalie Petrowski rencontre MARC LABRÈCHE ACTUEL Des scrupules en héritage RAFAELE GERMAIN JE T'AIME MOI NON PLUS COLLABORATION SPÉCIALE rgermai1@lapresse.ca Mon amie Geneviève s'inquiète beaucoup.Elle s'inquiète et se morfond parce que sa plus vieille, Juliette, a maintenant 4 ans et demi et que, depuis quelque temps, Geneviève a remarqué qu'elle « élevait Juliette comme sa mère l'avait élevée ».Elle s'est ensuite immédiatement confondue en excuses inutiles, mon Dieu ! mon Dieu !, je ne peux pas croire que j'ai dit « élever », c'est épouvantable, on « n'élève » pas des enfants, on favorise leur développement, élever c'est pour les bêtes.Merci d'avoir rectifié, ai-je pensé, je croyais que tu donnais du fourrage à ta fille pour déjeuner.Puis, j'ai dit, à voix haute : « Donc tu as peur de favoriser le développement de Juliette exactement comme ta mère a favorisé le tien ?» (je ne crains personne au jeu de la langue de bois).« Oui, a dit Geneviève.Je me rends compte que je reproduis des patterns.\u2014C'est pas normal, ça ?\u2014Oui, mais.» Le « oui, mais » (qui en gros voulait dire que « oui » c'est normal, « mais » c'est pas toujours bon) en disait très long, surtout qu'en langue de bois, les expressions les plus simples ont tendance à s'étirer démesurément : le vocabulaire concernant l'éducation des enfants, entre autres, m'est apparu d'une rare complexité, et j'ai d'ailleurs perdu des grands bouts de ce que Geneviève m'expliquait.Quelqu'un sait-il ce qu' « apprentissage cognitif » peut bien vouloir dire ?N'est-ce pas un brin redondant ?Geneviève, ai-je tout de même compris, se reproche d'avoir tendance à être plutôt sévère, comme sa mère l'était.Elle craint aussi de trop stimuler sa fille (cours d'expression corporelle et d'exploration artistique, jouets éducatifs et bruns, etc.) parce que, justement, sa mère ne l'a pas assez stimulée.Je ne savais pas qu'il y avait des êtres humains, en ce bas monde, qui avaient de telles craintes.Je n'aurais jamais imaginé que quelqu'un puisse se réveiller en disant : « Merde, la petite est peut-être trop stimulée.» Ce dont je me serais doutée, par contre, est que nos parents ont grandement contribué à faire de nous ce que nous sommes et qu'à notre tour, nous allons en partie façonner le caractère de nos enfants (« dis pas façonner ! Façonner c'est pour de la pâte à modeler ! Dis « laisser une impression sur ! »).Épineux problème, donc, que cette filiation potentiellement explosive, qui implique trois générations (et même des centaines, si on veut être parfaitement pointilleux et totalement de mauvaise foi : il doit bien y avoir eu une sympathique Normande, au VIIe siècle, qui avait la fâcheuse habitude de jouer avec le sentiment de culpabilité de ses enfants et qui a transmis ça à sa fille, qui l'a transmis à la sienne et hop hop hop jusqu'à ma mère et du coup, il va me falloir déployer des trésors d'abnégation et d'ingéniosité pour ne pas, moi aussi, assommer mes enfants à coup de guilt trips.On entend ce genre de commentaires navrés un peu partout : « Mes parents ne m'ont pas assez dit qu'ils m'aimaient, c'est pour ça que j'ai de la difficulté à le dire à mon tour », « j'ai toujours trouvé mes parents trop stricts, et maintenant je fais la même chose avec mes enfants », « mon père avait toujours peur que quelque chose nous arrive et il nous étouffait et je fais la même chose ».Il y a aussi ceux qui prétendent avoir complètement rompu avec leurs parents et les traditions familiales et qui le claironnent si fièrement qu'il est plutôt difficile de les croire, et il y a ceux qui sont tout simplement contents, et qui espèrent être assez sages pour offrir à leurs enfants le même genre d'enfance qu'ils ont eue.C'est mon cas : savoureux gag de sympathique Normande mis à part, j'ai toujours trouvé que j'avais eu des parents extraordinaires, qui ont réussi sans avoir l'air de faire d'incroyables efforts à élever une fille qui n'a absolument rien à leur reprocher et qui commence à peine à réaliser quelle chance elle a eue.« C'est sûr que c'est une chance, m'a dit Geneviève.Pour toi, mais aussi pour eux.Il y a une partie de chance là-dedans.Il y a notre passé, bien sûr, ce qu'on a hérité de nos parents, mais il y a aussi plusieurs facteurs impondérables : notre personnalité propre, et celle de nos enfants.Tu aurais pu être une personne totalement différente \u2014 quelqu'un qui n'aurait pas aussi bien réagi à l'éducation que tu as eue.» J'aimais cette idée de facteurs impondérables.Le fait de pouvoir dire, parfois, « c'est de la faute à personne, c'est encore ces maudits impondérables » plutôt que : j'aurais dû, ma mère aurait dû, mon père aurait dû ».« Peut-être, dit Geneviève, qu'on cherche des coupables.Les parents ont toujours fait d'excellents coupables.» Une vague intuition me chuchote que nous cherchons peutêtre aussi la complication dans tous nos rapports.Entre l'homme et la femme, le parent et l'enfant.À la radio cette semaine, Denise Bombardier parlait de l'amour passionnel qui existait entre le fils et la mère, et de la relation presque toujours conflictuelle qui s'établit entre la mère et la fille.Brad Pitt \u2014 oui, Brad Pitt a quelque chose en commun avec Denise Bombardier, et oui, c'est une notion assez délicieuse \u2014 a dit dans une entrevue dans Vanity Fair qu'il voulait avoir des filles, mais pas de garçons parce que « I know I'll fuck'em up somehow » \u2014, en bon français, parce que je sais que je vais en faire des fuckés.Pas facile, donc, pas facile.Mais est-ce donc si difficile ?N'y a-t-il donc aucune relation qui soit simple et franche ?Peut-être que non.Peut-être aussi qu'il existe une vaste conspiration, un puissant lobby qui cherche à cultiver chez nous cette peur et ce fatalisme face à la complexité de nos relations : on n'a qu'à penser, en effet, au désarroi total des « Guy Corneau » et compagnie, si tout le monde se réveillait un matin et réalisait que, finalement, ce n'est pas si compliqué que cela.On peut imaginer alors le psychologue, hagard, le front humide et la chemise sortie du pantalon, errant dans les rues à la recherche d'une personne désemparée ou au moins un peu mêlée.« Euh.non, a dit Geneviève quand je lui ai fait part de ma théorie paranoïaque.Je ne pense pas qu'il y ait de lobby.» Elle m'a lancé un regard inquiet, se demandant sans doute si je ne représentais pas un danger pour le public.« Je pense, a-t-elle poursuivi, qu'on a peut-être parfois tendance à voir des problèmes là où il n'y en a peut-être pas, ou à grossir l'importance de certains.Mais reste que les relations qu'on a avec nos parents et avec nos enfants sont, de toute évidence, les plus compliquées de toutes.Il y a une responsabilité énorme et fondamentale qu'il n'y a pas dans une relation simplement amoureuse.J'ai pensé à la richesse de ces rapports : la mère, le père, le fils et la fille, des mots comme filiation, héritage, valeurs, caractère et apprentissage cognitif.Geneviève avait raison.Il y avait des relations parents- enfants simples, mais elles étaient rares.Mon idée de lobby, malheureusement, ne tenait pas la route.« C'est un gros défi, a-t-elle finalement dit.Moi, je voudrais simplement que mes enfants puissent dire un jour qu'ils sont ce qu'ils sont grâce à moi.Tu comprends ?Pas à cause de moi.\u2014 Peut-être qu'ils vont juste dire qu'ils sont ce qu'ils sont grâce à eux.\u2014 J'aimerais quand même avoir un peu de crédit », a dit Geneviève.Puis, elle s'est mis une main sur la bouche, navrée : elle venait de réaliser que sa mère, elle aussi, voulait toujours avoir un grand « crédit » auprès d'elle.On entend ce genre de commentaires navrés un peu partout : « Mes parents ne m'ont pas assez dit qu'ils m'aimaient, c'est pour ça que j'ai de la difficulté à le dire à mon tour », « j'ai toujours trouvé mes parents trop stricts, et maintenant je fais la même chose avec mes enfants », « mon père avait toujours peur que quelque chose nous arrive et il nous étouffait et je fais la même chose ».Le sexe oral pour contrer les grossesses adolescentes SEXE suite de la page 1 Le projet n'enthousiasme guère Londres, qui refuse de financer les rares plans d'abstinence totale en Grande-Bretagne.Le directeur de la santé publique, le Dr Liam Donaldson, a déjà souligné que l'efficacité de ces programmes n'avait pas encore été prouvée.De plus, une étude américaine indique que les adolescents qui optent pour ce genre de résolution risquent davantage de ne pas utiliser de moyen de contraception s'ils brisent leur voeu de chasteté.« Les concepteurs du Silver Ring Thing considèrent que si les jeunes sont abstinents, ils n'ont pas besoin de connaître les méthodes de contraception, alors ils n'en parlent pas.Nous croyons plutôt que les jeunes ont besoin de recevoir toutes les informations pour se faire un jugement éclairé, puisque tôt ou tard, ils deviendront actifs sexuellement », explique le Dr Tripp.Or, en Grande-Bretagne, il semble que ce soit de plus en plus tôt que tard.Entre 1999 et 2001, la proportion de 16-19 ans qui affirment ne jamais avoir eu de relations sexuelles a chuté de 39 à 27 %.Autant enseigner à tous les autres comment avoir du plaisir sans se reproduire.Comme le prévient le magazine The Economist, « enseigner l'abstinence sexuelle aux adolescents britanniques semble être l'équivalent d'entraîner un loup à manger un bol de céréales ».Renseignements 849-8393, poste 709 École internationale de langues 1440, rue Stanley Peel www.ymcamontreal.qc.ca/langues 3219417-1 Du 28 juin au 23 juillet Durée : 4 semaines (60 heures) Coût : Cours d'anglais 489 $ Cours d'anglais + Sports et loisirs 869 $ Du 26 juillet au 13 août Durée : 3 semaines (45 heures) Coût : Cours d'anglais 389 $ Cours d'anglais + Sports et loisirs 674 $ ÉTÉ 2004 C o urs d'a ngla is pour les jeu nes de 9 à 1 2 a n s e t 1 3 à 1 7 a n s Cours d'anglais - Conversation et grammaire ou Cours d'anglais + Sports et loisirs 3219419 3219429 Unministre attribue unmeurtre à l'émancipation féminine TROIS-SAUMONS MINOGAMI BOURG-ROYAL ACCORD PARFAIT BRUCHÉSI Inscrivez votre enfant au camp Bruchési et obtenez 80 $ à dépenser à la Station Mont Tremblant ! En inscrivant votre enfant au camp Bruchési, recevez un chèque-cadeau de 80 $ applicable sur les produits et services offerts à la Station Mont Tremblant : forfaits d'hébergement, golf, boutiques et restaurants participants, etc.Offre applicable uniquement sur les camps de vacances et valide jusqu'au 25 juin 2004.Au camp Bruchési\u2026le plaisir, c'est dans notre nature ! Inscription en ligne à www.camps-odyssee.com À 45 minutes de Montréal 1 888 699-9091 3232978A AGENCE FRANCE-PRESSE TOKYO \u2014 Un ministre d'État a déclenché une vive polémique hier après avoir expliqué que le meurtre récent d'une écolière par une camarade de classe prouvait que les femmes prenaient davantage d'assurance dans la société japonaise et qu'ainsi l'écart avec les hommes s'estompait.« Les hommes ont commis des actes vils et absurdes mais je crois qu'il s'agit d'une première pour une fille.La différence entre les hommes et les femmes s'est réduite récemment », a commenté Kiichi Inoué, 72 ans, ministre chargé de la prévention des catastrophes naturelles et des réformes structurelles.M.Inoué faisait allusion au meurtre commis mardi par une écolière de 11 ans qui a tué à coups de cutter une condisciple d'un an son aînée dans une école de Sasebo (sudouest du Japon).Une affaire qui a suscité une vive émotion au Japon.« Le nombre de femmes énergiques a généralement augmenté dans toutes les sociétés », a insisté le ministre, des propos qui ont été immédiatement dénoncés comme un dérapage sexiste.« En affirmant que l'incident a eu lieu parce que les femmes sont (plus) fortes relève d'une absurdité totale, s'est indignée Harumi Okazaki, responsable du Centre de recherche et de travail des femmes à Tokyo.Je pense qu'il ne fait que se moquer des femmes.Il ne peut s'agir d'autre chose.C'est un commentaire discriminatoire.» .Le samedi dans POUR TROUVER. ACTUEL Site archéologique sur mémoire flash BINH AN VU VAN AGENCE SCIENCE-PRESSE Une conférence intitulée « L'archéologie à l'ère du numérique » pouvait laisser présager une démonstration d'impressionnantes techniques.Au contraire, cet exposé, donné dans le cadre du congrès annuel de la Société américaine pour l'archéologie (SAA), est venu souligner la forte résistance des archéologues aux nouvelles technologies.Sur place : une caméra numérique, un appareil-photo numérique, un logiciel pour concevoir des sites Web, un programme de base de données standard et un ordinateur portable.Telles sont les nouvelles bêtes à dompter.« Plusieurs équipes utilisent déjà ces technologies, mais plutôt comme des extras et non comme partie intégrante, explique Michael L¢pez Ashley, archéologue au département d'anthropologie de l'Université de Californie à Berkeley.Il y a un manque de vision à long terme concernant la préservation des données numériques.» M.Ashley est le spécialiste de l'archivage numérique dans le cadre de l'excavation du site de Çatalhöyük, un village de fermiers vieux de 9000 ans, en Turquie: enregistrement quotidien d'un journal vidéo, photographies numériques, gestion de la base de données, photos à 360 degrés, etc.Cette façon de faire est encore rare dans le milieu, explique-t-il, ce qui entraîne de grandes pertes d'information.« Si on ne développe pas un plan de documentation explicite, il sera difficile, voire impossible, de réinterpréter les travaux dans le futur et de comprendre les démarches qui ont mené à choisir telle théorie ou telle pratique de travail.Parmi les obstacles à la conservation : l'absence de normes pour les formats de stockage, répondant aux besoins de tous les archéologues.Or, une norme commune assurerait une relecture facile des travaux et une mise en commun des connaissances.M.Ashley et ses collègues espèrent qu'en continuant à diffuser leurs connaissances du numérique, par exemple dans le cadre d'un congrès, ils aboliront le mythe voulant qu'il soit trop coûteux de passer aux enregistrements numériques Parmi les auditeurs de cet atelier, on comptait beaucoup d'Américains et de Canadiens, mais aussi des Australiens venus à Montréal spécialement pour ce rassemblement annuel.Ils étaient plus de 3000 archéologues à se promener de conférences en symposiums dans les salles du Palais des Congrès, du 31 mars au 3 avril.Ils avaient le choix entre 1960 présentations couvrant les 22 régions archéologiques du globe et les différents types de fouille.La Society for American Archaeology est une organisation internationale dédiée à la recherche, l'interprétation et la protection de l'héritage archéologique des Amériques.PHOTO AFP Certains archéologues regrettent que Mir soit disparue en fumée au-dessus de l'Océan Pacifique en 2001.Les archéologues à la conquête de l'espace BINH AN VU VAN AGENCE SCIENCE-PRESSE Devrait-on laisser le télescope spatial Hubble devenir un déchet spatial ?Le site où l'homme a marché pour la première fois sur la Lune devrait-il être préservé pour les générations futures?Des archéologues se portent à la défense des reliques de l'espace.Vanguard I, par exemple, est le plus vieux satellite conçu par l'homme encore en orbite.« Ces machines ont encapsulé ce que l'on connaissait de l'exploration spatiale, affirme Robert Barclay de l'Institut canadien de conservation.Elles représentent le triomphe des mathématiques et des sciences sur les lois naturelles.Lorsque plus tard, on étudiera notre époque, ces machines seront de véritables mines d'information au même titre que les anciens navires que l'on ramène à la surface.» Il déplore notamment que les navettes soient conçues pour être délaissées après leur utilisation.« Ce qu'il nous reste après?Seulement des prototypes.J'ai eu le coeur brisé lorsque la station Mir s'est échouée dans l'océan Pacifique en 2001.» Beth O'Leary et ses collègues de l'Université du Nouveau- Mexique, sont de ceux qui mènent une croisade pour la préservation du site de la mer de la Tranquillité, sur la Lune.Elle craint que les missions à venir et les projets de tourisme lunaire ne viennent menacer « cette ressource culturelle, cet héritage culturel mondial ».Elle prépare d'ailleurs une carte des 106 objets laissés par les hommes sur notre satellite.Selon ces archéologues, ou plutôt ces « exo-archéologues », les sites et objets que l'on dissémine dans l'espace, entre autres sur Mars, serviront aux générations futures qui voudront mieux comprendre quelles étaient les connaissances scientifiques actuelles.On y trouvera aussi des informations sur la guerre froide ou la prédominance des hommes sur les femmes à notre époque.« Nous avons perdu la plupart des sites historiques les plus précieux sur terre, clame Beth O'Leary.Il ne faut pas perdre nos premiers pas dans l'espace et sur les autres planètes.Nous le regretterons plus tard.» .Carte de Beth O'Leary http : spacegrant.nmsu.edu/lunarlegacies 3232776A Explosion en vue pour l'industrie du jeu vidéo NICOLAS RITOUX COLLABORATION SPÉCIALE Les revenus de l'industrie du jeu vidéo seront multipliés par cinq d'ici 2010, selon un récent rapport de la firme Deloitte.Les jeux vidéos, qui prennent beaucoup d'importance dans le secteur des médias, changeront le visage des industries de la musique, du cinéma, de l'électronique, des communications et, bien sûr, des jouets traditionnels.Le rapport, intitulé « La loi de Moore et les jeux vidéos », a été préparé par des analystes de l'industrie et du monde des finances, qui figurent parmi les 5000 employés de la section Technologie, médias et télécom de Deloitte.Il examine comment les progrès technologiques vont aider la croissance de plusieurs industries, avec les jeux vidéos pour moteur principal.« Il y a 10 ans, les jeux vidéos n'étaient qu'un clignotant sur le radar de l'industrie des médias », indique le rapport.« Après des années de croissance spectaculaire, ils sont devenus très importants, et affichent des revenus équivalents à aux industries de longue date que sont la musique et le cinéma.» Selon Deloitte, ces revenus se chiffraient déjà à 9,4 milliards de dollars américains en 2001 (incluant les cartes graphiques et autres périphériques informatiques), surpassant les 8,4 milliards $US que rapportent les entrées dans les salles de cinéma.La firme donne aussi l'exemple du Royaume-Uni, où 10 jeux vidéos sont vendus pour chaque CD musical.L'industrie du jeu vidéo est aussi à l'origine de nombreux développements technologiques, car elle pousse toujours l'innovation plus loin.Parmi ces développements, on trouve l'explosion des outils portables : lecteurs MP3, ordinateurs de poche, etc.Selon Deloitte, alors que les revenus des jeux vidéos grâce à ces outils ne seront que de 415 millions $US en 2004, ils devraient atteindre 2,6 milliards en 2010.Le développement des outils informatiques portables pourrait être soutenu par la tendance des jeux « transmédia », dont l'action pourra être répartie entre un PC ou une console, et un ordinateur de poche.Forts de ces prédictions, les grands joueurs de l'industrie investissent massivement sur les prochaines années.Sony et Microsoft investissent des milliards dans leur prochaine génération de consoles de jeux.Deloitte avance que la croissance des jeux vidéos est intimement liée à la « loi de Moore », qui a établi que la puissance des ordinateurs devait doubler chaque année depuis le début des années 90 (et ne s'est pas trompée jusqu'à maintenant). SAVEURS ACTUEL Des emballages intelligents FRÉDÉRIC PERRON COLLABORATION SPÉCIALE Il vous est peut-être déjà arrivé, en revenant du supermarché, de trouver des taches verdâtres sur votre pain, ou des grumeaux dans votre lait.Ce genre de situation peu ragoûtante pourrait bientôt devenir chose du passé grâce aux emballages actifs développés par plusieurs compagnies.Ces emballages peuvent tuer les bactéries présentes dans un emballage, absorber des gaz ou encore indiquer la fraîcheur d'un aliment.La compagnie Active Pack International, située à Northbrook, en Illinois, fabrique des emballages qui absorbent des gaz tels que l'éthylène, l'ammoniac et le sulfure d'hydrogène.Ces derniers sont les principaux catalyseurs dans le processus de mûrissement des fruits et légumes.En contrôlant les gaz, on peut ralentir ce processus.Les emballages d'Active Pack sont notamment utilisés par Driscolls, le plus grand distributeur de baies aux États-Unis.Driscolls peut ainsi exporter ses produits au Japon et dans d'autres pays.Les supermarchés et les consommateurs profitent également de cette technologie, qui fait passer la conservation sur l'étalage de quatre à sept jours.De son côté, Toxin Alert, une compagnie ontarienne, développe une sorte de test de grossesse.pour la nourriture.Son emballage est muni de capteurs biochimiques.Le capteur biochimique le plus connu des gens est le test de grossesse qu'on trouve en pharmacie.Ce test est conçu pour sélectionner un marqueur, une hormone particulière chez la femme qui indique qu'elle est enceinte.La tâche d'un capteur biochimique est donc de détecter un marqueur qui dénote un événement.L'emballage de Toxin Alert permet d'indiquer si des toxines se trouvent dans un aliment.Selon Ted Petroff, vice-président à la direction de l'entreprise, les producteurs d'aliments hésitent à utiliser les emballages de Toxin Alert : « Ils ne veulent pas montrer au public qu'il pourrait y avoir des problèmes avec leur nourriture.» Cependant, avec la crainte du bioterrorisme par empoisonnement alimentaire, les États-Unis représentent un bon marché pour Toxin Alert.La compagnie a d'ailleurs conclu une entente avec l'armée américaine.Si les emballages actifs sont de plus en plus sophistiqués et répandus, ils ne datent pas d'hier.Depuis 1991, la chaîne française de supermarchés Monoprix utilise des étiquettes qui indiquent la fraîcheur des aliments de sa marque maison.Ces étiquettes sont fabriquées par Temptime Corporation, une compagnie de Morris Plains, au New Jersey.Les étiquettes de Temptime, qui ressemblent à des cibles, sont attachées aux emballages de produits périssables dès leur production.Ils permettent au consommateur de déterminer, en un coup d'oeil, si le produit est encore frais lors de l'achat, mais aussi à la maison.Le centre de l'indicateur s'assombrit graduellement et irréversiblement, plus vite à haute température et plus lentement à basse température.La couleur dans la cible réfère à une palette de couleurs qui indique la fraîcheur de l'aliment.« Nos étiquettes ont permis à Monoprix d'améliorer l'image de fraîcheur de leurs produits, affirme Chris Caulfield, directeur des ventes et du marketing pour Temptime.Ça leur permet de se démarquer de la compétition.» En dehors de l'industrie agroalimentaire, les étiquettes et emballages actifs sont également très utiles dans le domaine de la santé.Temptime fabrique des étiquettes qui, sur le même principe que pour les aliments, permettent de déterminer si un vaccin a perdu son efficacité après avoir été exposé durant une trop longue période à la chaleur.Les étiquettes de Temptime sont utilisées dans le cadre de grande campagnes de vaccination, notamment contre la polio, dans les pays en voie de développement.De son côté, Toxin Alert développe des sacs pour le sang qui élimineraient entre autres des virus comme le VIH.Les industries de l'automobile et de l'acier y trouvent aussi leur compte.Active Pack leur vend des emballages qui protègent les métaux de la corrosion.Ainsi, les pièces n'ont plus à être recouvertes d'huile lors de leur manutention.PHOTO FRÉDÉRIC PERRON, COLLABORATION SPÉCIALE Les étiquettes de Temptime Corporation sont utilisées par la chaîne française de supermarchés Monoprix.3223291A Ce que nous disent les livres de cuisine FRANÇOISE KAYLER LIVRES C'est en 1967 que paraissait, pour la première fois, La Cuisine de Mapie.Ce n'était pas le premier livre de Mapie de Toulouse-Lautrec, mais c'est celui-là, énorme recueil de recettes, que l'on vient de rééditer.Il y a quelques années, les Éditions Larousse avait repris un livre-culte, d'une époque un peu plus ancienne encore, La Cuisine de Mme E.Saint-Ange.Et, plus loin encore dans le temps, l'édition de 1774 de la Cuisinière bourgeoise revenait en librairie.Ce sont des livres jalons, qui marquent des étapes et qui parlent bien plus que de cuisine.Ce sont des pans de vie et les sociologues peuvent s'y référer pour comprendre la vie d'une époque.Ce sont des témoins et s'ils renseignent sur beaucoup de choses, ils mettent surtout en évidence le rôle et la situation des femmes.La Cuisinière bourgeoise de Menon a été publié en 1746 et a connu de nombreuses rééditions.Celle de 1774 a été remise en circulation au début des années 80.Ce livre s'adressait « à ceux d'une condition médiocre » qui n'avaient pas les moyens d'avoir un chef en résidence, mais simplement une cuisinière domestique.La Cuisinière bourgeoise guidait ses lectrices vers une cuisine « simple, savoureuse, bon marché, insistait (déjà) sur la qualité et l'origine des produits et son but véritable était de permettre à une classe de la société, « entre pauvres et riches », de former son goût à l'image de celui de l'aristocratie.C'est aussi pour guider la maîtresse de maison dans ses responsabilités de nourricière et de cuisinière que Mme E.Saint-Ange, au début du XXe siècle, se met à l'écriture.Elle le fait en long et en large, n'oubliant aucun détail, aucune technique et l'énorme livre est comme un long cours de cuisine où tout est expliqué dans le détail.La lectrice (le lecteur maintenant) est pris par la main et, s'il a de la patience, peut suivre ce « professeur » à la lettre.Au début des années 60, Mapie de Toulouse- Lautrec ne propose que des recettes.Elle tient pour acquis que l'on sait faire la cuisine et que les explications sont superflues.Elle a suivi les cours du Dr Édouard de Pomiane, membre de l'Institut Pasteur, qui avait accepté de donner des cours de cuisine aux étudiantes en médecine.Ce professeur fameux, auteur de plusieurs livres de cuisine (dont Bien manger pour bien vivre et le Code de la bonne chère) avait pour conviction profonde que la « femme française instruite à l'égal de l'homme », doit avoir à sa disposition des livres de cuisine moderne.On doit comprendre et savoir ce qui se passe dans la casserole avant de se lancer dans une recette.De Pomiane parle alors de « gastrotechnie ».Mapie a suivi ses cours (Jehane Benoit les avait suivis elle aussi) et elle n'a plus besoin d'expliquer.La Cuisine de Mapie est un gros livre.Un beau livre aussi, mais pas au sens où on l'entend maintenant.Aucune illustration n'émaille ses pages.Il est rédigé noir sur blanc avec des titres en rouge.C'est un livre sérieux qui ne se prend pas au sérieux, fort utile pour retrouver ces recettes familiales que l'on a oubliées.Des recettes savoureuses issues d'un génie ménager que l'on est en train de perdre.Ce n'est pas un livre pour professionnels.Mapie de Toulouse-Lautrec n'est pas un chef, mais une cuisinière avertie.Elle ne tient pas restaurant, elle tient maison.Une maison familiale où l'on reçoit bien et beaucoup.Un fascicule accompagne ce gros livre que l'on ne peut pas emporter avec soi.Le « petit livre » ne donne pour chaque recette que les ingrédients et leur dosage.Quand on comprend la cuisine, on n'a pas besoin d'autre chose pour préparer un plat ! .LA CUISINE DE MAPIE\u2014Mapie de Toulouse- Lautrec- Tallandier Éditions.Pepsi répliqueà Coca-Cola AGENCE FRANCE-PRESSE Le groupe agroalimentaire Pepsico commercialisera à partir de la mi-juin aux États-Unis le Pepsi Edge, une nouvelle version de son soda vedette avec la moitié moins de sucre et de glucides, répliquant du tac-au-tac au nouveau Coca C2, mis en rayons ces jours-ci.« De plus en plus d'Américains regardent leur tour de taille et essaient d'équilibrer leur prise de calories avec leur dépense d'énergie.Le Pepsi Edge est pour eux », écrit le groupe dans un communiqué.Le nombre de consommateurs américains qui font attention à leur prise de poids « en buvant à la fois des sodas classiques et allégés » a augmenté de 75% depuis deux ans et atteint désormais 60 millions, affirme Pepsico.Comme l'avait aussi assuré la semaine dernière Coca- Cola pour son C2, la nouvelle version allégée conservera « le goût intégral » du soda qui a fait le succès de Pepsi, ajoute-t-il.Les régimes alimentaires low carb (à faible teneur en glucides) connaissent un énorme succès aux États-Unis où l'obésité est le principal fléau sanitaire. ACTUEL SAVEURS Qu'est-ce qu'un vin corsé?JACQUES BENOIT DU VIN jbenoit@lapresse.ca Beaucoup de clients « demandent souvent un vin corsé, sans savoir ce que c'est », m'écrit un conseiller en vin de la SAQ.Il poursuit: « Pourriez-vous expliquer dans votre chronique qu'un vin corsé, ce n'est pas du Brouilly ! » Puis, se disant « à bout de patience », il conclut.par un juron.Qu'est-ce donc qu'un vin corsé ?D'abord, effectivement, et comme l'écrit ce conseiller, le Brouilly\u2014 un des 10 crus du Beaujolais autorisé à être commercialisé sous ce nom \u2014 n'est pas un vin corsé.C'est, au contraire, dans la plupart des cas, un vin plutôt léger, peu concentré, comme tant d'autres vins du Beaujolais, et coûtant presque toujours beaucoup trop cher.« Une image vaut mille mots », dit le proverbe.La façon la plus simple et la plus adéquate pour faire comprendre ce qu'est un vin corsé \u2014 pour répondre à la demande de ce conseiller de la SAQ \u2014 est de comparer vin et café.Tout le monde sait fort bien ce qu'est.un mauvais café de restaurant, manquant de saveur, préparé avec trop peu de café pour la quantité d'eau.Résultat, le breuvage est délavé, aqueux, les matières dissoutes dans le liquide sont insuffisantes.Mais il y a aussi de bons cafés de restaurants, assez corsés (voilà !) sans qu'ils le soient beaucoup, au goût bien affirmé.Il y a mieux encore, soit par exemple un café filtre bien concentré, soit, au sommet de l'échelle du point de vue de la concentration, un express très coloré et bien serré.Il en va exactement de même pour le vin, particulièrement le vin rouge.Normalement, donc, plus un vin rouge est coloré, plus on peut s'attendre à ce qu'il soit corsé et concentré, et riche en saveurs.En laboratoire, on peut même mesurer (c'est l'extrait sec) la quantité de matières dissoutes dans les vins.Bref, le vin corsé est un vin concentré, charnu, qui a du corps et vous en met plein la bouche.Tout comme un café corsé.Le superbe Chianti Classico Riserva 2000 Rocca Guicciarda Barone Ricasoli en est un bon exemple.Bien coloré sans être opaque, son bouquet de petits fruits rouges et noirs bien mûrs est généreux, dense, un peu vanillé (le bois), et la bouche suit, charnue, concentrée, corsée, avec des tannins fermes et un peu astringents sans que ce soit excessif, et un bon goût de fruit.Solide et savoureux.S, 10253440, 25,95 $, FFF(F) $$$, à boire, 4-5 ans Le Chianti Classico Riserva 2000 Villa Antinori, un peu moins coloré, au bouquet d'ampleur moyenne, marqué par des arômes de torréfaction, est pour sa part un vin moyennement corsé, peu tannique.Et on n'a qu'à le goûter côte à côte avec le précédent, selon moi, pour voir la différence.C, 053876, 24,15 $, FF $$($), à boire, 1 an Autre vin de corps moyen \u2014 moyennement corsé, donc \u2014, le Saint-Chinian 2003 Domaine de la Mouline, pourpre-prune et assez coloré, se présente de son côté avec un bouquet tout en fruit, aux notes entre autres de Syrah (fruits noirs et olives noires), et un petit quelque chose de sucré dans le bouquet.Moyennement corsé, ou même un peu plus, c'est un vin qui a des tannins un brin astringents, à l'allure assez rustique, avec quand même du fruit, et vendu à prix doux.C, 552505, 13,60 $, FF $($), à boire, 1 an Plus cher, le Côtes du Roussillon Villages 2001 Château Les Pins a un peu plus de corps, sans être très corsé.Grenat-pourpre, c'est un vin au bouquet de bonne ampleur, retenu et plutôt d'une pièce pour l'instant, relevé de nuances épicées-boisées discrètes.Nettement plus que moyennement corsé, c'est un vin qui a été élevé en fûts de chêne, ce qui explique sans doute en bonne partie la qualité de ses tannins, lisses et serrés.Très réussi.S, 864546, 21,65 $, FFF $$($), à boire, 2-3 ans Un bordeaux rouge Bordeaux rouge de haut niveau, le Lalande de Pomerol 2000 Château l'Ancien, élaboré avec les fruits \u2014 du Merlot à 100 % \u2014 d'une parcelle de quatre hectares appartenant au Château Garraud, est de son côté un vin qu'on peut dire relativement corsé.Autrement dit, il a passablement de corps, sans être très corsé, à cause sans doute de l'onctuosité de ses tannins, gras et tendres (des tannins plus fermes lui donneraient un supplément de corps).D'une magnifique couleur violacée et quasi opaque, son bouquet de petits fruits noirs, tendant vers des arômes de petits fruits noirs à l'eau-de-vie, est dense, généreux, agrémenté de nuances de pain grillé (le bois).Bien en chair, il charme par le velouté de sa texture.Très beau bordeaux, mais cher comme trop de bordeaux.S, 914085, 59 $, FFF(F) $$$$($), à boire, 5-6 ans Vendu à prix un peu plus raisonnable, le Saint-Estèphe 2001 Château Phélan Ségur, à la robe pourpre-grenat soutenue, mais un peu moins coloré que le précédent, est lui aussi un de ces vins dont on peut dire qu'il est relativement corsé.Beaucoup de volume sur le plan olfactif, avec encore là des notes torréfiées (pain grillé, entre autres) très présentes.Après quoi, avec l'aération, le fruit s'impose davantage.En bouche, il s'agit d'un vin dense, bien en chair, aux beaux tannins élégants, et qui laisse des arômes de pâtisserie (le bois) dans l'après-goût.Impeccable.S, 10257475, 45,25 $, FFF(F) $$$$, à boire, 4-5 ans Sauf exception, les Chinons, de la Loire, sont rarement aussi denses et corsés que les bordeaux, quoiqu'ils soient élaborés avec un cépage (le Cabernet franc) également cultivé dans le Bordelais.Normalement, ils ne sont guère plus que moyennement corsés, et tel est le Chinon 2000 Thélème Alain Lorieux, au bouquet typé Cabernet franc, aux tannins fins et serrés, équilibré, mais auquel on souhaiterait des saveurs plus éclatantes.S, 917096, 24,05 $, FF(F) $$$$, à boire, 1-2 ans Deux rosés Faute de matière colorante et de tannins, les rosés, eux, n'ont guère de corps, du moins pour la plupart.Rose orangé, le Coteaux du Languedoc 2003 Château La Grange, vendu à prix éminemment raisonnable, est ainsi un vin plutôt léger, mais aux saveurs nettes, relevées par un peu de gaz carbonique (on le perçoit sur le dessus de la langue).Le bouquet est simple, et il a du fruit, avec aussi une légère nuance.de solvant, m'a-t-il semblé.C, 391565, 9,75 $, FF $, à boire Autre rosé, le Côtes de Provence 2003 Roseline Prestige, d'un orangé peu soutenu (oeil-de-perdrix, dit-on), au joli bouquet marqué comme par.une note d'oranges, est un vin pour sa part léger, encore moins corsé que le précédent, et en même temps charmeur en raison de la franchise de ses saveurs.C, 534768, 15,05 $, FF $($), à boire llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll Les oméga-3 bénéfiques pour le système nerveux AGENCE FRANCE-PRESSE PARIS \u2014 Le mécanisme moléculaire par lequel certains corps gras, dont les oméga-3, ont un effet protecteur contre certaines maladies nerveuses (attaques cérébrales, épilepsie, dépression) a été élucidé par une équipe française, qui ouvre ainsi la voie à de nouveaux traitements.Cet effet protecteur passe par la cible\u2014 une protéine\u2014de cette variété de corps gras, les acides gras polyinsaturés (AGPI) dont font partie les oméga-3, selon l'équipe du CNRS (Centre national de la recherche scientifique) dirigée par Michel Lazdunski, dont les travaux sont publiés en ligne mercredi par la revue spécialisée européenne EMBO Journal (www.embo.org).On trouve des oméga-3 dans des aliments d'origine marine comme les poissons gras, notamment les sardines et les maquereaux.Outre un effet protecteur au niveau cardiaque, ils semblent également diminuer les symptômes de plusieurs maladies du système nerveux comme l'épilepsie, la dépression et la psychose maniaco-dépressive, selon les chercheurs.En 2000, l'équipe avait déjà démontré que des acides gras comme l'acide linoléique ou un autre oméga-3, majoritaire dans les huiles de poisson, l'acide docosahexanoïque, diminuent les dégâts neuronaux provoqués par une attaque cérébrale (ischémie) ou lors d'une crise d'épilepsie provoquée chez l'animal.Elle démontre à présent que cet effet passe par une protéine « Trek-1 », en fait « un canal au potassium» dont les AGPI provoquent l'ouverture.PHOTO ROBERT MAILLOUX, LA PRESSE © B I S T R O B A R RESTOTAPAS an.Resto 4 Comme dans un village 436, Place Jacques-Cartier, Vieux-Montréal Rens.: (514) 861-1386 www.lefripon.com Restaurant Tous les soirs table d'hôte FESTIVAL DU HOMARD Profitez de notre terrasse Cuisine française et fruits de mer FRANÇOISE KAYLER RESTAURANTS La maison ressemble à une maison de village.Et peut-être est-elle un témoin encore debout de l'ancienne vie de ce quartier.Elle abrite depuis longtemps un restaurant qui porte un nom aux accents bretons, mais qui a perdu l'usage de cette langue.Un cuisinier dirigeait Le Pen Castel.Un autre propriétaire l'a repris sans rien bousculer.On sait qu'il est cuisinier, lui aussi, puisque son nom est inscrit sur le menu.Comme son prédécesseur, il est chez lui et n'hésite pas à passer de la cuisine à la salle à manger.C'est une petite salle propre et claire, meublée simplement.Les tables sont disposées sagement, nappées de blanc.Une note bleue, en rappel sur les serviettes et sur les sièges ponctue le décor.L'atmosphère est détendue, agréable, faite pour le bon voisinage.Un grand terrain de stationnement est offert à la clientèle.En arrière de la maison, bien abritée derrière une bonne palissade, une grande terrasse qui pourrait ressembler à un jardin est cachée sous les arbres.Elle a d'ailleurs été baptisé «Le boisé fleuri ».Le gibier d'élevage fait partie des choix constants de la maison.L'autruche, lorsqu'elle est apparue, a été proposée à cette table avec conviction.Elle est plus discrète maintenant, mais elle est encore là.Le gibier est favori, faisant l'objet d'une table d'hôte proposée séparément.Une petite table d'hôte et quelques plats à la carte complètent une offre simple et bien équilibrée avec des plats fixes et des sélections du jour.En entrée du jour, une mousse de poisson fumé servie tiède était présentée sous la forme d'un saucisson coupé en rondelles cerclées de noir.Une sauce rutilante et vive, quelques feuilles vertes accompagnaient cette mousse de texture fine, au goût peu prononcé, beaucoup moins que ce que l'on en attendait.La soupe dite minestrone était une version, comme il en existe beaucoup, de ce potage connu.C'était un bon potage avec des légumes, dans un bouillon qui a les qualités des légumes, beaucoup plus léger que le modèle d'origine.C'était une soupe de début de repas et non une minestrone, une presque soupe- repas.La ballottine de lapin avait de belles qualité, mais la viande était trop sèche pour que l'on puisse apprécier ce plat du jour.qui ressemblait à un plat d'un autre jour que l'on a réchauffé.Un bon parfum de thym, une sauce bien faite et une garniture intelligente faite de haricots verts cuits comme ils doivent l'être, de pommes de terre, de carottes en effilochée complétaient l'assiette.Le merlan grillé était servi avec du riz et une macédoine de légumes.La cuisson avait respecté la chair de ce poisson.Une sauce parfumée et nerveuse l'accompagnait bien.Au dessert, la salade de fruits, généreusement servie, ensoleillée par un parfum de fleur d'oranger, assemblait des fruits variés, frais et mûrs Le gâteau glacé à l'Amaretto, d'une douceur parfumée agréable en fin de repas, était nappé d'un peu de chocolat noir.Le Pen Castel offre le service de quelques vins au verre et prend soin de présenter la bouteille.LE PEN CASTEL 12244, rue Ranger 331-4945 Terrasse Ouverture : du lundi au vendredi, de 11h30 à 14h30.Du mardi au samedi, de 17 à 22h.Fumée : non.Eau embouteillée (importée), prix 7,50$.Mousse de poisson fumé Minestrone Ballottine de lapin Merlan grillé Salade de fruits frais Gâteau glacé Amaretto Café- Infusion Menu pour deux, avant vin, taxes et service : 51 $.Menu table d'hôte, souper dansant avec Aldo - Vendredi, samedi Fondée en 1960 et dimanche 3132, rue Sherbrooke Est, Montréal Réservation : 527-8313 521-0194 Terrasse Service de valet Gastronomie italienne Les Jardins du Saint Sulpice Hôtel vous invitent à venir découvrir le Brunch Champêtre du Vieux Montréal Panier de viennoiseries, Potage, Salades variées, Crêpes, OEufs bénédictine, Poisson du jour, Effilochée de canard, Fromages du Québec, Desserts, Café, Thé\u2026 28.00 $ par personne, plus taxes et service Réservations (514) 350-1155 125 rue St-Paul O., Vieux-Montréal Brunch chaque samedi et dimanche de 11h00 à15h00 3232861A de 12h00 à 15h00 25e anniversaire 7 CHOIX DE REPAS COMPLET Soupe ou salade, dessert et café 8551, boul.Saint-Laurent (près du boul.Métropolitain) Tél.: (514) 388-8393 Notre FESTIVAL DU HOMARD est déjà commencé ! 1695$ chacun RESTAURANT "]
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