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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
C. Arts et Spectacles - Actuel
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 2004-06-07, Collections de BAnQ.

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[" The Gazette, la jeunesse et la chronique de télévision HUGO DUMAS TÉLÉVISION hdumas@lapresse.ca Voilà une affaire intéressante en cette période où les grands médias (télévision, radio et journaux) multiplient les stratégies pour rajeunir leur auditoire ou leur lectorat.Un arbitre de griefs, Marc Gravel, a conclu à la mi-mai que le quotidien montréalais The Gazette avait fait preuve de discrimination en attribuant le poste de chroniqueur télé à un jeune journaliste d'une minorité visible au détriment d'une candidate ayant plus d'ancienneté et d'expérience.Résumons l'histoire.En avril 2002, la direction de la Gazette affiche un poste de chroniqueur télé.Durée du contrat : un an.À titre de comparaison, c'est Louise Cousineau qui occupe cette fonction à La Presse.Plusieurs journalistes, dont Basem Boshra et Mary Lamey, manifestent de l'intérêt pour ce poste qui a longtemps été occupé par Mike Boone.Basem Boshra a alors 28 ans et n'est pas membre du syndicat des journalistes de la Gazette.Quelques années auparavant, il avait fait le stage d'été.Pour sa part, au service de la Gazette depuis mai 1989, Mary Lamey couvre l'immobilier, les télécommunications, la radio et la télévision pour les pages financières.Tous deux sont convoqués \u2014 individuellement\u2014 en entrevue par Lucinda Chodan, cadre de la salle de rédaction.Quelques jours plus tard, Lucinda Chodan annonce à Mary Lamey que le poste a finalement été attribué à Basem Boshra.Mme Lamey demande des explications et Mme Chodan, après l'avoir complimentée, lui répond : « Tu n'as pas moins de 35 ans et tu n'es pas membre d'une communauté culturelle.Un grief est déposé et on désigne un arbitre, Me Gravel, au dossier.Selon un résumé des témoignages obtenu par La Presse, la direction de la Gazette cherche un chroniqueur qui ne considère pas la télévision comme une idiot box.Elle veut un chroniqueur capable d'écrire sur des émissions populaires, qui plaisent au public des 18-34 ans.Et contrairement à plusieurs de ses collègues, Basem Boshra ne considérait pas que Survivor et Who Wants to be a Millionaire étaient des émissions niaises et stupides.Le journaliste écrivait bien et il correspondait au profil jeunesse que The Gazette recherchait pour gonfler son tirage.« Que The Gazette veuille augmenter son lectorat auprès d'une tranche spécifique de la population est un objectif légitime que personne ne cherchera à critiquer, écrit l'arbitre Marc Gravel dans sa décision.Cependant, qu'on fasse immédiatement et sans nuance >Voir TÉLÉVISION en 3 PHOTO RÉMI LEMÉE, LA PRESSE © « À la première saison de Sucré salé, j'étais un chien dans un jeu de quilles.À la deuxième, c'était correct, mais disons que je « perlais » bien.Cette année, j'entre dans mes pantoufles.J'ai le temps de peaufiner mes entrevues.Le Kodak ne m'énerve plus.Je veux juste avoir du plaisir », dit l'animateur Guy Jodoin.GUY JODOIN En terrain (de jeux) connu ISABELLE MASSÉ imasse@lapresse.ca Le Super Manège, le Cobra, le Boomerang, le Monstre, le Vampire, le Vertigo.Guy Jodoin a pirouetté dans les manèges de La Ronde, plus que désiré.Les yeux fermés, ouverts, en gueulant, en se grattant les aisselles, en se gavant de barbe à papa, en récitant du Molière.Le grand garçon aux yeux bleus est probablement le client le plus assidu de La Ronde.Client privilégié, également ; lui qui anime, pour une troisième saison, le léger et estival Sucré salé (du lundi au vendredi, à 18 h 30, à TVA) est de retour pour une deuxième année au bord du lac des Dauphins, à l'ombre de la Grande Roue.« J'aime ça, ici, disait l'animateur et comédien, tout juste après l'enregistrement d'une émission, cette semaine.J'ai de l'espace pour m'amuser.C'est un endroit où les gens sont à la fête.Je cours, mais j'ai l'impression que je suis en vacances.» Les journées sont effectivement longues à la barre d'une quotidienne.Même de 30 minutes.Imaginez 60 ! « On m'a proposé une heure, cette saison, et j'ai refusé.Il faut avoir les reins solides pour le faire.L'an dernier, j'arrivais sur le plateau à 7 h et je quittais La Ronde à 21 h.» Et parce que, avant le début de cette troisième saison de Sucré salé, il est allé enregistrer 40 capsules humoristiques à Cuba (diffusées en fin d'émission), il peut désormais se permettre de franchir les tourniquets de La Ronde à.9 h seulement ! « On me dit souvent : Relaxe, Guy ! Mais je veux être vraiment prêt, en ondes.Comme au théâtre, c'est quand je connais mes répliques sur le bout de mes doigts que je peux m'amuser.» Suer à la tâche ?Pas de problème pour ce gars hyperactif et patient.Il n'a pas le choix : chaque enregistrement de Sucré salé se termine avec la signature de dizaines d'autographes et des brins de jasette avec des fans de l'animateur, mais surtout du capitaine Patenaude, personnage que Jodoin a incarné dans la télésérie et le film Dans une galaxie près de chez vous.Guy Jodoin ne rechigne pas.Il conserve son sourire, même quand on lui demande de poser une énième fois devant un appareil photo, bras dessus bras dessous avec des téléspectateurs.À croire que passer du temps avec des ados après chaque émission fait partie de la définition de tâche de tout animateur détenant un diplôme en pilotage de vaisseau spatial d'émission culte.Avant qu'il ne fasse son apparition dans Histoires de filles (à TVA) et Rumeurs (à Radio-Canada), Guy Jodoin a passé 10 ans sur des plateaux d'émissions diffusées à Canal Famille et à VRAK.TV.Alphabus, Télé-Pirate, Studio, Dans une galaxie.« J'ai l'impression que tous ceux qui ont 37 ans et moins me connaissent ! » Une décennie à amuser la jeunesse.Ça explique pourquoi Guy Jodoin ne fait pas ses 37 ans.En entrevue, notre homme est volubile, se tortille, parle fort et termine ses phrases en ouvrant grand les yeux.Un enfant ! Mais qui a de l'expérience.En jeu assurément et, désormais, en animation.«À la première saison de Sucré salé, j'étais un chien dans un jeu de quilles.À la deuxième, c'était correct, mais disons que je « perlais » bien.Cette année, j'entre dans mes pantoufles.J'ai le temps de peaufiner mes entrevues.Le Kodak ne m'énerve plus.Je veux juste avoir du plaisir.La succession de Louis Morissette Il n'a pas le choix d'avoir du plaisir.Autrement, les journées seraient pénibles.Car Guy Jodoin n'a pas que du sel et du sucre à son agenda, cet été, mais également la préparation de Pour le meilleur et pour le pire (en ondes à TVA, la saison prochaine).L'émission que devait animer Louis Morissette, qui a été remercié avant même d'avoir prouvé qu'il avait ou non la tête de l'emploi.La résiliation du contrat a énormément fait jaser dans les médias.Comment se sent le deuxième animateur en lice ?« C'est difficile pour moi de parler de cette histoire.Je vais pouvoir le faire cet automne.J'ai peur de faire couler encore beaucoup d'encre.J'étais à Cuba quand tout est arrivé.Tout était merveilleux pour moi.J'ai lu les articles et on ne m'écorchait pas.Je n'ai pas eu l'impression de faire partie de cet ouragan.» En attendant, Guy Jodoin trime dur.« Je vais tout faire pour que cette émission lève.» L'animateur va même prendre congé de La Ronde, deux semaines en juillet, pour se consacrer à fond à la nouvelle émission.Il sera remplacé par Julie Bélanger, déjà chroniqueuse à Sucré salé.Comme André Robitaille il y a quelques années, Guy Jodoin semble devenir un chouchou des dirigeants de TVA.« Je suis heureux, c'est sûr, qu'on me choisisse.Si les gens veulent m'avoir là, je vais y aller.Quand on joue un personnage, on peut facilement être à tous les postes.Mais pas quand on reste soi-même », dit-il.>Voir JODOIN en 3 « J'ai l'impression que tous ceux qui ont 37 ans et moins me connaissent ! » DANS Le GUIDE de vos sorties LP[2] LE JEUDI 3234650A COLLECTIONPARTICULIÈRE DE LA MER AU MUSÉE PAGE 5 ARTS ET SPECTACLES CETTE SEMAINE Sur disque > Velvet Revolver: Contraband > The Calling: Two > Longwave: Life of the Party > A Perfect Day: All Over Everything > 311: Greatest Hits 93-03 > Cowboy Junkies: On Soul Now > Sonic Youth: Sonic Nurse > Stevie Wonder: A Time to Love > A Perfect Day: All Over Everything > Youssou N'Dour: Egypt > Omara Portuondo: Flor De Amor > Rachel Yamagata: Happenstance Sur scène > Geneviève Charest, lundi, au Studio Théâtre > Majoly, mercredi, au Petit Medley > Feist, jeudi, au Cabaret Music Hall > Bet.e, vendredi et samedi, au Métropolis > Les Vautours et Hellcats, samedi, à L'Escogriffe PHOTO ROBERT SKINNER, ARCHIVES LA PRESSE © La chanteuse Bet.e prépare un disque solo.Pour en financer la production, elle se servira des profits de ses concerts de vendredi et samedi.Et pour attirer ses fans au Métropolis, elle promet de leur envoyer par la poste un exemplaire autographié de cet album, qui devrait sortir en septembre.Des nouvelles de Bet.e ALEXANDRE VIGNEAULT POP-ROCK avigneau@lapresse.ca Bet.e, anciennement du duo Bet.e & Stef, n'a pas seulement la bosse de la bosse, elle a aussi la bosse des affaires.À la veille de ses premiers concerts solo, prévus vendredi et samedi au Métropolis, elle fait une offre que ses fans auront peine à refuser : tous les gens qui achèteront un billet pour l'une des soirées recevront par la poste un exemplaire autographié de son premier album, qu'elle espère lancer au mois de septembre.« C'est ma façon à moi de les remercier », affirme la chanteuse.Sa générosité n'est toutefois pas désintéressée et elle ne s'en cache pas : les profits des concerts du Métropolis serviront à financer la production de son disque solo.Elle tient à demeurer propriétaire de sa musique, même si elle pourra compter sur l'appui de Verve / Universal lorsqu'il sera temps de promouvoir et de distribuer son album.Délaissant le territoire de la bossa nova, Bet.e se propose d'investir une autre partie du riche espace musical brésilien, la samba-funk, une déclinaison de la musica popular brasileira.« J'avais envie de quelque chose de plus dansant, de joyeux et d'entraînant, explique-telle.En plus, cette musique est plus exigeante au plan technique et j'avais besoin d'un défi comme celui- là.» Bien qu'elle fasse désormais carrière en solo, la chanteuse travaille en étroite collaboration avec le bassiste Alan Baculis (Sonny Greenwich, Doughboys, Lara Fabian).« On a des échanges de qualité, se réjouit-elle.Nos discussions sont courtes et, deux semaines plus tard, les chansons sont prêtes.» Sur la scène du Métropolis, où Bet.e & Stef ont fait leurs adieux l'automne dernier, elle sera aussi accompagnée par le batteur Paul Brochu, le saxophoniste Dany Roy et le claviériste Jeff Johnston.Un percussionniste et un invité surprise (Carlos Placeres ?) seront aussi de la partie.Bet.e interprétera entre autres des chansons de Joyce et Elis Regina, ainsi que de Joao Bosco.Va-t-elle refaire des chansons de son ancien duo ?« Il y a tellement de belles chansons, il y en a des centaines que j'aurais envie de chanter, répond-elle.Puisque c'est déjà difficile de réduire la liste à une douzaine pour un spectacle, je vais surtout en faire des nouvelles.Mais au rappel, je ne sais pas ce qui peut arriver.» Le ROSEQ annonce ses invités Pas encore planifiées, vos vacances d'été ?La programmation estivale du ROSEQ (Réseau des organisateurs de spectacles de l'Est du Québec) vous inspirera peut-être.Pendant toute la belle saison, des artistes connus et moins connus se produiront dans plusieurs petites salles de cette région dans un contexte beaucoup plus intime qu'à Montréal.En plus de Pierre Flynn, qui effectue sa première tournée solo en carrière, les amateurs de chansons pourront entendre des artistes comme Yves Desrosiers, Stefie Shock, Karen Young, Carlos Placeres, Coral Egan, Yves Lambert, Richard Séguin, Luce Dufault et plusieurs autres.Les détails de la programmation sont présentés sur www.roseq.qc.ca.Pensez vite : les billets de certains concerts s'envoleront rapidement.VOTRE SOIRÉE DE TÉLÉVISION THÉRÈSE PARISIEN COLLABORATION SPÉCIALE 9H a L'ÉTÉ.C'EST PÉCHÉ! Francine Ruel est de retour avec ses diaboliques chroniqueurs! Première visite : Lise Dion.18H30 r SUCRÉ SALÉ Invitée: Dominique Michel.19H RDS F1 MAGAZINE Entrevue avec le successeur de Jacques Villeneuve chez BAR, Takuma Sato.19H30 A AUX P'TITS BONHEURS Portrait de Bill, un homme de Rivière-au-Tonnerre, sur la Côte-Nord, où Gaston Miron, Pauline Julien et Vigneault trouvaient l'inspiration.Dans les années 70, Bill fournissait toute la colonie artistique, même René Lévesque, en foie de morue ! 20H A TÉLÉSCIENCE: LES DEUX CÔTÉS DU MIROIR Miroir, miroir, qui est le plus beau ! Ce documentaire vous amusera à coup sûr! Derrière un miroir sans tain, un scientifique observe les réactions de bébés et d'animaux qui se voient dans la glace.Résultat : des images souvent très drôles, parfois émouvantes et spectaculaires.20H g FOR LOVE OR MONEY Quinze femmes se crêpent le chignon pour l'amour d'un célibataire.L'attrape-nigaud ?Au moment ultime, l'élue doit choisir entre l'homme et un million de dollars.Flatterie, convoitise et bitchage.21H CD BRAVES BÊTES Première d'une nouvelle série animée par Pierre Gendron qui raconte des histoires vécues d'animaux domestiques ayant changé la vie des humains qui les entourent.Ce soir : un chien policier et son maître doivent maîtriser un tireur fou dans une cour d'école bondée.CS SD SD FRANCOPHONE ANGLOPHONE CS SD : semaine dernière CS : cette semaine 1 Avril Lavigne Under My Skin 2 Slipknot Vol.3-Subliminal Verses 3 Diana Krall The Girl in the Other Room 4 Alanis Morissette So-Called Chaos 5 Black Eyed Peas Elephunk 6 George Michael Patience 7 D-12 D-12 World 8 Usher Confessions 9 Rasmus Dead Letters 10 Evanescence Fallen Palmarès des ventes au Québec Ariane Moffatt Avril Lavigne PHOTO PC PHOTO MARTIN CHAMBERLAND, LA PRESSE© 1 Francis Cabrel Les Beaux Dégâts 2 Isabelle Boulay Tout un jour 3 Marie-Élaine Thibert Marie-Élaine Thibert 4 Mes Aieux La Famille 5 Corneille Parce qu'on vient de loin 6 Star Académie 2004 Star Académie 7 Pierre Lapointe Pierre Lapointe 8 Artistes variés Le Petit Roi 9 Variés Don Juan version integrale 10 Ariane Moffatt Aquanaute UN CRABE.Aujourd'hui (17:30) L'union fait la force Une émission couleur de Radio-Canada SIX JOURS, SEPT NUITS (5) avec Harrison Ford, Anne Heche Le Téléjournal/Le Point L'HISTOIRE D'AMY FISHER (5) avec Drew Barrymore Le TVA 18 heures Sucré Salé / D.Michel Où sont passées nos idoles Caméra Café Ma maison Rona Monk Le TVA Sucré Salé / D.Michel Zone urbaine / Un cadavre dans le placard (23:02) Ramdam 1045, rue des Parlementaires Aux p'tits bonheurs Téléscience / Les deux côtés du miroir PETIT BÉGUIN (4) avec Larenz Tate, Nia Long PARTITION POUR VOIX DE FEMMES (4) (22:58) Le Grand Journal (17:00) Fun noir & Cie / P.Montpetit Coroner TRAQUÉE (6) avec Jay Underwood, MaryamD'Abo Le Grand Journal Caméra extrême Pub News Access H.e Talk Daily 8 Simple Rules For Love or Money 3 / Début CTV News News eTalk Daily Jeopardy Canada Now This Hour.Air Farce The National The Simpsons ABC News Billy Graham: Key of Hope ROGER & HAMMERSTEIN'S SOUTH PACIFIC ou Hockey / Finale de la coupe Stanley: Flames - Lightning Frasier Night.(23:35) News CBS News E.T.Yes, Dear Still Standing .Raymond .Half Men CSI:Miami News Late.(23:35) News NBC News Jeopardy Wheel of.Fear Factor For Love or Money 3 / Début Tonight.(23:35) The Newshour BBC News Profile Antiques./ Kansas City American Experience / Jimmy Carter (1/2) Road Trip.Bus.Report Charlie Rose BBC News Bus.Report The Newshour Jim Croce Concert À communiquer BBC News City Confidential American Justice Cold Case Files Family Plots Airline.Airline Biography .musique Don Giovanni à l'Opéra de Qc Jardins L'Héritage Grands Spectacles / Bob Walsh et l'OSQ Bach autour du monde (22:20) .(23:15) Bravo! 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Ils étaient environ 500 par show, mais c'était encore plus intense que la Saint- Jean à Québec avec 250 000 personnes.Ils étaient tellement contents qu'on soit là.Chaque fois que je chantais Leaving on a Jet Plane, les gars connaissaient les paroles et il y en avait qui pleuraient, parce qu'ils pensaient à leur femme.» La belle chanteuse de 26 ans, en compagnie des autres filles, a fait grimper la température déjà très élevée (toujours dans les 40 degrés) avec un numéro sexy inspiré de Moulin Rouge.«Tout ce qu'on voyait, c'était des Kodak, dit-elle en riant.En tant que femme, ça fait du bien à l'ego, disons ! » Drôle d'expérience dans un pays où, disonsle aussi, l'ego des femmes est plutôt malmené.C'est l'une des réalités difficiles qu'Ima, porte-parole d'Amnistie internationale au Québec, a pu découvrir sur place.Ça et la pauvreté de Kaboul, les enfants qui mendient férocement (« ce sont des adultes à 10 ans, on le voit »), le regard méprisant des hommes sur ces Occidentales, qu'ils confondent avec des prostituées russes.Mais aussi ce plaisir de marchander avec les commerçants afghans, les discussions autour d'un thé, le henné et les balades nauséeuses en avion Hercules ! Ima, qui adore le voyage depuis longtemps (« c'est la meilleure école ») a tout accepté de cette aventure.Si elle s'est rendue en Afghanistan avec excitation, elle n'était pas naïve et ne s'attendait pas à ce que le voyage ne soit qu'une partie de plaisir.Ce qui l'a frappée d'abord, c'est la chaleur, et cet interminable voyage en char blindé au cours duquel tout le monde a bouffé du sable.Puis, il a fallu s'habituer à la haute altitude des montagnes en quatre jours et performer sur scène malgré tout.Enfin, il y avait surtout la menace permanente d'attaques et la présence inquiétante des mines antipersonnel.Pendant son séjour, des civils ont été mutilés par les mines et deux soldats (dont un est mort) ont été la cible d'une roquette, tout près du camp Warehouse, où la troupe allait donner un spectacle le lendemain.Ce qui en a inquiété plusieurs.« On a découvert que les gars étaient plus pissous que les filles, rigole Ima.Ils ne voulaient plus y aller.Pour ma part, j'avais confiance quand même.Là bas, j'étais bien mind over matter et ça me faisait du bien.Je me sentais forte, débrouillarde et avec cette impression que j'évoluais beaucoup en peu de temps.» De retour avec la satisfaction du devoir accompli, Ima retrouve le boulot « ordinaire » : déjà un spectacle mercredi en première avec Martin Deschamps, devant la Place des Arts, vers 18 h, et la préparation de son deuxième album, qui devrait sortir à l'automne.Un album qu'elle qualifie de très personnel et qui comptera, elle en est certaine, une chanson inspirée de son périple.Elle a déjà une phrase en tête, et elle concerne les enfants afghans : « These eyes have seen the worst » (ces yeux ont vu le pire).PHOTO CAPORAL JOHN BRADLEY, GRACIEUSETÉ DE L'ARMÉE CANADIENNE En compagnie d'autres artistes de chez nous, la chanteuse Ima a participé au spectacle présenté aux camps Julien et Warehouse, à l'intention des militaires canadiens en poste en Afghanistan.« Chaque fois que je chantais Leaving on a Jet Plane, les gars connaissaient les paroles et il y en avait qui pleuraient, parce qu'ils pensaient à leur femme.» À L'AFFICHE DÈS LE 25 JUIN ! Remplissez ce bon de particpation et envoyez-le à l'adresse suivante: LA TRAPPE DANS LE PLANCHER / VIVAFILM C.P.278, Succ.B, Montréal, QC H3B 3J7 Nom: Adresse : Ville : Code postal : Téléphone (jour) : Téléphone (soir) : Courriel : Cette annonce est publiée dans La Presse du 6 au 8 juin inclusivement.Le tirage aura lieu le 14 juin 2004.Les gagnants recevront leur prix par la poste.Les fac-similés ne sont pas acceptés.Seuls les coupons reçus par la postes sont acceptés.Valeur totale des prix : 2 000 $.Règlements disponibles chez Vivafilm.COUREZ LA CHANCE DE GAGNER UN DES 100 LAISSER-PASSER DOUBLES POUR LA PREMIÈRE LE LUNDI 21 JUIN.Version française de THE DOOR IN THE FLOOR vous invitent à la première du film 3231290A En terrain (de jeux) connu JODOIN suite de la page 1 « J'ai déjà refusé de faire des chroniques à Fun noir, à TQS.À Radio- Canada, dans Rumeurs, je suis Sabin Paquet et c'est Isabelle Langlois qui me met des mots en bouche.Après 15 ans de métier, Guy Jodoin peut maintenant se permettre de choisir.Surtout quand tout ce qu'on touche se transforme en succès.Dans une galaxie., le film, a récolté, à ce jour, 2,5 millions au boxoffice québécois.Sucré salé est regardé par des centaines de milliers de téléspectateurs.« Soyons humble, Flash (à TQS) nous aide en n'étant pas là, cet été.Les gens ont peut-être accroché, car la formule est courte, rapide et qu'on propose un peu de tout.» On propose de plus en plus à l'animateur et comédien des projets qui ne sont pas exclusivement destinés à de jeunes auditoires.« Pendant longtemps, j'ai eu l'impression de monter une marche à la fois.Mais le phénomène Dans une galaxie.m'a permis d'en grimper deux à la fois.J'avais à peine fait du cinéma, avant.Un «Merci ! » dans Nelligan et un «Sarah Genest ?» dans Amoureux fou avec Jean Rochefort.Et, encore, on ne voyait que mon bras ! » Mais impossible de ne pas s'amuser, même quand on décroche le plus petit des rôles, lorsqu'on rêve de faire ce métier depuis qu'on a six ans.« En première année du primaire, j'étudiais dans une école d'arts.Je chantais, dansais et jouais du violon.L'école montait des spectacles de fin d'année à la salle Maurice-O'Bready, de Sherbrooke (Guy Jodoin a grandi en Estrie).Ma mère, qui y enseignait, m'a un jour demandé si je voulais jouer un chasseur dans une pièce.Je suis entré sur scène avec une vraie 22 dans les mains.Je me souviens qu'il y avait quelque chose de plus dans mes mouvements et mon regard.C'est la première fois que j'ai goûté au plaisir d'être sur scène.» Plus tard, allaient venir les ovations lors de matchs d'impro au secondaire, les études en théâtre à Sainte-Thérèse et, enfin, le petit bonhomme de chemin parcouru depuis le début de la vingtaine.« Certains montent vite et se plantent, constate Guy Jodoin.On m'a déjà dit : pourquoi tu ne joues pas dans Lance et compte ou Omertà ?Au début, on prend ce qu'on nous offre, car on est affamé.Et comme j'ai une bouille jeune.Mais, tranquillement, des rôles dans Chop Suey et Histoires de filles sont arrivés.J'ai récemment eu un gars heavy à interpréter en audition.J'étais content.Je serais heureux de jouer les pires chiens sales.» TÉLÉVISION suite de la page 1 une équation entre cette clientèle cible et l'âge et l'ethnie du journaliste nous apparaît comme un acte discriminatoire, puisqu'il exclut nécessairement tout candidat plus vieux que l'âge approximatif où la jeunesse se termine et / ou tout membre de la majorité qui n'est pas d'une minorité visible.» Me Gravel soutient que le fait de considérer l'âge et le groupe ethnique de Basem Boshra « a pollué » la décision de la direction de The Gazette.Dans son jugement, l'arbitre a ramené sur le tapis la cause de Louise Arcand, qui a été écartée, en 1984, du téléjournal Ce Soir de 18 h parce que Radio-Canada la considérait comme trop vieille.Mme Arcand avait alors 40 ans.Marie- Claude Lavallée, âgée de 28 ans à l'époque, lui avait succédé.Un an plus tard, un tribunal du travail donnait finalement raison à Louise Arcand, qui n'a pourtant jamais regagné son fauteuil de chef d'antenne.The Gazette dispose encore d'une semaine pour décider de contester ou non la décision de Me Gravel, indique Jean-Pierre Tremblay, vice- président aux ressources humaines du quotidien anglophone.« Nous avons perdu, mais ce n'est pas si clair que ça.Nous ne sommes pas d'accord », dit-il.Le plus ironique dans la situation, c'est que la Gazette n'a plus de chroniqueur télé depuis le printemps 2003: Basem Boshra est parti à la fin de son contrat.Le quotidien n'a pas pourvu le poste et publie des textes du réseau Can- West, le plus souvent rédigés par Alex Strachan du Vancouver Sun.De son côté, le président du syndicat des journalistes de la Gazette, Jan Ravensbergen, précise que « M.Boshra est un excellent journaliste » et que ce fait n'a jamais été remis en cause.Selon M.Ravensbergen, c'est un jugement sage, truffé de nuances.« La décision d'embauche de quelqu'un ne doit pas se faire sur des questions d'âge ou de groupes ethniques », note-t-il.Par contre, Jan Ravensbergen trouve déplorable que The Gazette n'ait pas de chroniqueur télé à temps plein.« Quel genre de message ça envoie aux lecteurs qu'un poste important comme celui-là soit vacant ?» demande-t-il.The Gazette, la jeunesse et la chronique de télévision ARTS ET SPECTACLES OPÉRA SPECTACLES Licitra: come un' altra voce! CINÉMAS INDÉPENDANTS BABOUSSIA Cinéma Parallèle: 13h40, 15h30, 19h15.BANDE À PART Cinéma du Parc (3): 17h, 21h.CE QU'IL RESTE DE NOUS Cinéma Parallèle: 12h.CORPORATION (THE) (LA CORPORATION) Ex-Centris (salle Fellini): 12h, 14h50, 21h30.DEPUIS QU'OTAR EST PARTI Cinéma Beaubien: 14h, 16h15, 18h45, 21h.Ex-Centris (salle Cassavetes) : 14h30, 17h10, 19h10, 21h15.LE BONHEUR C'EST UNE CHANSON TRISTE Cinéma Parallèle: 17h25, 21h05.MONICA LA MITRAILLE Cinéma Beaubien: 13h45, 16h30, 19h, 21h30.MONSIEUR IBRAHIM ET LES FLEURS DU CORAN Cinéma Beaubien: 15h15.NOI ALBINONOI Cinéma du Parc (2): 15h, 19h.PENSION DES ÉTRANGES (LA) Cinéma Beaubien: 13h15, 17h15, 19h15, 21h15.7 KM D'INFINI Cinéma ONF: 19h.SUPER SIZE ME Cinéma du Parc(1): 15h30, 17h30, 19h30, 21h30.YOUNG ADAM Cinéma du Parc (1): 15h15, 17h15, 19h15, 21h15.UZAK (LOINTAIN) Ex-Centris (salle Fellini): 17h30, 19h30.MUSIQUE SALLE WILFRID-PELLETIER DE LA PLACE DES ARTS La Veuve joyeuse (Lehar).Frédérique Vézina, soprano, Jean-François Lapointe, baryton, John Tessier, ténor, Nathalie Paulin, soprano, Normand Lévesque et Jean Marchand, comédiens.Mise en scène : Jacques Leblanc.Orchestre Métropolitain du Grand Montréal et Choeur de l'Opéra de Montréal.Dir.Bernard Labadie.Opéra de Montréal: 20h.SALLE CLAUDE-CHAMPAGNE Institut canadien d'Art vocal : master-classes publiques.Mignon Dunn: 19h30.VARIÉTÉS ESPLANADE DE LA PLACE DES ARTS Harlan Johnson: de 12h05 à 12h55.CITÉ DES ARTS DU CIRQUE (8181, 2e Avenue) 3xc, spectacle des élèves de l'École nationale de cirque: 19h30.CLAUDE GINGRAS CRITIQUE Le peu que nous connaissions de Salvatore Licitra se ramenait à un disque compact d'airs de Puccini et de Verdi enregistré il y a plus de deux ans.Pas très bon, ce disque, faut-il le rappeler.Entendu live hier après-midi, au « bénéfice » annuel de l'Opéra de Montréal, le ténor italien a laissé une bien meilleure impression.En fait, c'est presque une autre voix que nous écoutions dans la salle remplie à 90 pour cent de sa capacité.La première qualité qui frappe chez le chanteur de 36 ans, c'est l'extraordinaire puissance de la voix.Partout, et principalement lorsqu'il « ouvre » à l'aigu, cette voix parvient dans toute sa plénitude, sans le moindre effort, sans la moindre perte de couleur ou de justesse, jusqu'à l'arrière tout à fait de la salle.Salvatore Licitra est nettement un ténor dramatique, un tenore drammatico, ou eroico, plutôt qu'un lyrique, ce qui rend le parallèle avec Luciano Pavarotti complètement hors de propos.Nous voici également devant ce qui est devenu \u2014depuis Gigli, Di Stefano, Bergonzi et L.P.déjà nommé\u2014 le prototype du ténor d'opéra italien, le mot « italien» faisant référence à « opéra» et non à « ténor » : la tête un peu commune, le bedon déjà visible, la démarche un peu lourde, la main sur le coeur, le geste vers la salle plutôt cabotin et, en accord avec ce qu'on nous offre à regarder, une voix faite d'abord pour chanter et pour séduire, une voix conduite amoureusement comme un archet sur les cordes d'un violon, une voix capable d'autant de douceur que de force, une voix suave, grisante.Salvatore Licitra s'inscrit dans une tradition, sans doute considérée comme démodée dans certains milieux, mais qu'il maintient pour le plus grand bonheur de centaines, de milliers de personnes.La haute direction de l'Opéra de Montréal, présente hier aux premières loges, ne peut plus douter un seul instant des goûts du public montréalais.(Et qu'Agrippina se le tienne pour dit !) Sur scène, l'invité a donné une prestation plus que remarquable d'où étaient absents à peu près tous les défauts qui entachent le fameux disque mentionné.Il est clair qu'il a beaucoup travaillé ces deux dernières années.Le timbre est plus beau, le débit a plus de relief, la diction est meilleure et le chanteur souligna comme peu savent le faire le diminuendo couronnant le grand air de Radamès.Par la suite, deux ou trois brefs passages d'une intonation un peu basse furent vite oubliés.Par ailleurs, et ce même dans le cadre d'un concert, son chant possédait une sincérité à laquelle vibrait toute la salle.Par exemple, le poignant air de Ballo d'un Riccardo renonçant à Amelia, et même cet intense Air de la fleur au français pourtant très imparfait.M.Licitra répondait aux applaudissements par quelques pitreries non déplacées et allait d'un bout à l'autre de l'avant-scène pour saluer tout le monde.En rappel, il donna deux mélodies italiennes, les célébrissimes Core «ngrato et Non ti scordar di me, dont il encadra le duo «Parigi, o cara» de La Traviata avec une Marie-Josée Lord à la voix terriblement chevrotante.Très agité, sans doute, mais aussi très agissant, le chef invité Eugene Kohn amena l'Orchestre Métropolitain à une exécution très vivante et à peu près irréprochable (si l'on excepte des violoncelles un peu faux).Chose certaine, l'OM a joué hier mieux que l'OSM en finale du Concours de piano.On ne nous a cependant pas dit ce que faisaient le Berlioz et le Bizet dans un programme d'opéra, ni expliqué pourquoi le concert avait commencé 15 minutes en retard.SALVATORE LICITRA, ténor.Orchestre Métropolitain du Grand Montréal.Chef invité : Eugene Kohn.Hier aprèsmidi, salle Wilfrid-Pelletier de la Place des Arts.Concert-bénéfice annuel de l'Opéra de Montréal.Programme : Prélude et air de Radamès : «Celeste Aida» au 1er acte de «Aida» (1871) - Verdi Prélude et air du Duc de Mantoue : «Questa o quella» au 1er acte de «Rigoletto » (1851) - Verdi Air de Macduff «Ah, la paterna mano» au 4e acte de «Macbeth» (1847) - Verdi Ouverture des «Vêpres siciliennes» (1855) - Verdi Air de Riccardo «Ma se m'è forza perderti » au 3e acte de «Un Ballo in maschera » (1859) - Verdi Air de Calaf «Nessun dorma!» au 3e acte de «Turandot» (1926) - Puccini Air de Cavaradossi «E lucevan le stelle» au 3e acte de «Tosca» (1900) - Puccini «Le Corsaire», ouverture de concert, op.21 (1844) - Berlioz Air de Don José «La fleur que tu m'avais jetée» au 2e acte de «Carmen» (1875) - Bizet Prélude et Scherzo ext.de «Jeux d'enfants », op.21 (1871) - Bizet Air de Chénier «Un di, all' azzurro spazio » au 1er acte de «Andrea Chénier» (1896) - Giordano PHOTO PATRICK SANFAÇON, LA PRESSE © Salvatore Licitra en concert à la Place des Arts hier après-midi.Salvatore Licitra s'inscrit dans une tradition, sans doute considérée comme démodée dans certains milieux, mais qu'il maintient pour le plus grand bonheur de centaines, de milliers de personnes.vous a présenté La Féria du vélo de Montréal tient à remercier très chaleureusement ceux et celles qui ont contribué à cette édition 2004 : - Nos amours de bénévoles : 5000 sourires qui font la différence.- la Ville de Montréal et les arrondissements de Ahuntsic-Cartierville, Côte-des-Neiges- Notre-Dame-de-Grâce, Lachine, La Salle, Mont-Royal, Outremont, Plateau-Mont-Royal, Rosemont-Petite-Patrie, Verdun, Ville-Marie, Villeray-Saint-Michel-Parc-Extension, Saint-Laurent et Sud-Ouest.- les partenaires et les commanditaires pour leur indispensable soutien.merci Nous remercions également : Les Amis de la montagne, le cimetière Notre-Dame-des-Neiges, Location d'outils Simplex, Voyagez Futé Montréal, Agence métropolitaine de transport, Kino Québec, Transport 2000, SOS Vélo, les municipalités de Sainte-Anne-des-Plaines et de Saint-Roch-de-L'Achigan, Canon Canada, division des ventes directes, YMCA du Grand Montréal, Château Ramezay, Jean-Pierre Ferland et GSI Musique.3234315A . ACTUEL ENVIRONNEMENT > LE NUNAVUT DE MOINS EN MOINS BLANC PAGE 7 De la mer au musée Abraham Jeffrey Levine vient de donner 7200 coquillages au musée Redpath.Il lui en reste 3000à épousseter.LOUISE LEDUC «Ah, vous savez, je me fossilise dangereusement à mon tour ! » Abraham Jeffrey Levine fait cette réponse quand on lui demande comment il a pu donner au musée Redpath 7200 de ses précieux coquillages, qui évoquent autant de délicieux matins à attendre le facteur, puis à déballer une boîte provenant d'un marchand à l'autre bout du monde.« Je vis depuis des années comme cela, dans l'attente du prochain colis ! » C'est comme cela : il est maintenant vieux, dur d'oreille et presque aveugle, dit-il.« Ça me brise le coeur d'y penser, mais je sais bien que je ne partirai pas avec mes coquillages.Je dois m'en détacher progressivement.Et puis vous savez, au musée, les enfants, ils les adorent, mes coquillages.« Montrez-moi n'importe quel coquillage, je vous dirai son nom.» On en pointe un.« Epitonium scalare », dit-il.Puis un autre.« Voluta imperialis.» Un autre encore.« Lambis truncata.» Et chaque fois, en fouillant au creux de chacun, on trouve un petit papier portant son nom, qui vient confirmer qu'on n'a pas été bernée, que oui, il s'agit bien d'un Epitonium scalare, d'un Voluta imperialis ou d'un Lambis truncata.Non, M.Levine ne parle pas latin, il parle seulement coquillage.« Celui-là, tu le connais.Allez, dis-lui, à la journaliste, dis-lui quel est son nom », insiste M.Levine en s'adressant à sa femme.« Turbo marmoratus », répond-elle.Le voilà rassuré.En arrivant à Côte-Saint-Luc, dans la demeure des Levine, le premier coup d'oeil est saisissant.D'abord, M.Levine.Qui porte une chemise de circonstance, à motifs de coquillages.Ciel! Comment sortira la photo, avec cette chemise à coquillages, sur fond de coquillages Car des coquillages, il y en a partout, dans l'appartement.Des étagères et des étagères de coquillages, couvrant des murs entiers.M.Levine n'en a ramassé aucun.« Ceux que l'on trouve sur les plages ont été battus par les vagues, ont frappé des rochers et le sable les a abîmés.Les vrais beaux coquillages sont ceux que des plongeurs sont allés chercher, tout au fond de la mer, dans les eaux chaudes.De la guerre aux coquillages Quand M.Levine a commencé sa collection, en 1972, inspiré par un beau-frère, il était dans la cinquantaine avancée, déjà trop vieux pour se faire scaphandrier, d'autant qu'il avait déjà joué les aventuriers.« Regardez, le beau bonhomme sur la photo, c'est moi, avec mon escadron.» On est loin de la chemise à motifs de coquillages.On est en 1943, en Angleterre.M.Levine a laissé son poste à l'entreprise textile Howick depuis trois ans, pour s'engager dans l'Aviation royale canadienne.Il obtient son brevet de pilote en 1944.Affecté en Angleterre à la 214e escadrille, il accomplit 30 missions de bombardement au-dessus de l'Allemagne et de la Norvège.«À mon tout premier vol, mon avion a été touché, un moteur a lâché et j'ai dû faire un atterrissage sur le ventre.Les autres voyages ont été moins éprouvants.J'en ai fait 30 au total, alors qu'en moyenne, les avions faisaient 10 vols avant de tomber au combat.J'ai eu de la chance.Beaucoup de chance.Il participera aux deux derniers raids aériens de la Deuxième Guerre mondiale, puis rentrera à Montréal, à la Howick, pour y passer au total «41 ans, trois mois et 13 jours ».Une vie semblable à toutes les autres, n'étaient les coquillages, qui le mèneront, dès 1974, jusqu'aux Philippines, haut-lieu du coquillage.« Grâce aux coquillages, je me suis fait des centaines d'amis, dont Carlos Leobrera, mon vieux copain philippin, avec qui je corresponds depuis 30 ans.C'est lui qui m'a donné quelques-uns de mes plus précieux spécimens.« Nous, les gens du coquillage, formons une communauté tissée serré.À Montréal, ça n'a jamais été très populaire, mais aux États-Unis, il y a longtemps eu toute une vie autour des coquillages, faites de rencontres internationales, d'échange.» Les collectionneurs se font aujourd'hui moins nombreux, même aux États-Unis, en raison des lois sévères visant la protection des espèces menacées.«Rien n'est plus ridicule, peste M.Levine.Comme si quelques milliers de collectionneurs éparpillés dans le monde risquaient de décimer les océans et de venir à bout des coquillages ! Le vrai ennemi, c'est la pollution, celle des vieux rafiots qu'on laisse voguer sans leur demander leurs restes et qui provoquent des déversements pétroliers.» M.Levine est autrement plus délicat avec ses coquillages, et pas question de confier le plumeau à qui que ce soit.« J'époussette les étagères du haut tous les trois mois et celles du bas, tous les six mois.Je n'en ai jamais cassé un seul.» Pas même dans son épique déménagement d'août 1995.« J'avais mis trois semaines, presque jour et nuit, à empaqueter ma collection ! » «Ça me brise le coeur d'y penser, mais je sais bien que je ne partirai pas avec mes coquillages.Je dois m'en détacher progressivement.» PHOTO ROBERT MAILLOUX, LA PRESSE © Vingt mille lieues sous les mers, avec Abraham Jeffrey Levine.La gloire des mers Peu de collections de coquillages en Amérique du Nord sont comparables à celle qu'Abraham Jeffrey Levine a donnée au musée Redpath, dit Anthony Ricciardi, professeur de biodiversité à l'Université Mc Gill et curateur des invertébrés à ce musée.« Certains de ses spécimens sont de dimensions records, d'autres ont des couleurs et des formes très rares.Tous sont impeccables, sans aucune fissure », fait observer M.Ricciardi.Les coquillages sont peut-être moins recherchés aujourd'hui, mais historiquement, « ils étaient prisés par les rois et les reines qui s'en servaient pour décorer leurs palais », souligne-t-il.M.Levine a notamment donné au musée Redpath le plus recherché des coquillages \u2014bien qu'il soit loin d'être le plus spectaculaire \u2014 appelé « la gloire des mers ».La légende veut que le roi du Danemark ait cru, au XVIIIe siècle, être le seul à en posséder un.Quand il apprit qu'il en existait un autre, il se rua pour l'acheter, et le brisa en mille morceaux, pour pouvoir se proclamer encore le seul propriétaire d'une « gloire des mers ».D'autres coquillages sont, au contraire, très redoutés.«Certains, particulièrement répandus en Asie et en Afrique, peuvent être très dangereux parce qu'avec leurs aiguilles, ils peuvent vous envoyer un poison, signale M.Ricciardi.Il faut particulièrement se tenir loin du Conus geographicus.Imaginez-vous, être tué par un coquillage! Les régions qui comptent de tels coquillages ont généralement des antidotes dans leurs hôpitaux.Sinon, c'est la mort en deux ou trois heures.» La collection Levine compte plusieurs de ces coquillages dangereux, mais comme le mollusque est mort, inutile de s'inquiéter.PHOTO ROBERT SKINNER, LA PRESSE © Julio Laufer, des Amis du musée Redpath, admire une partie de la collection d'Abraham Jeffrey Levine.POUR LA FÊTE DES PÈRES.APPELEZ DÈS AUJOURD'HUI AU (514) 285-6911 Interurbain sans frais 1 888 254-7272 Offrez La Presse à votre père tous les week-ends pour les six prochains mois et cinq numéros du magazine GOLF AGP INTERNATIONAL.Seulement 48,88 $ (plus taxes) ACTUEL encore plus Les mardi 8 et mercredi 9 juin foyer 65 % de rabais services de vaisselle Royal Albert, 20 pièces Modèles Moonlight Rose, Lavender Rose et Val D'or 50 % de rabais batteries de cuisine et articles suivis Lagostina, Kitchen Aid, Analon, Circulon et T-Fal 40 % à 50 % de rabais oreillers, couettes et couvre-matelas 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25 % de rabais sous-vêtements et chaussettes Jockey pour lui enfant 30 % de rabais mode pour enfant Osh Kosh, Levi's et Zanadi 15 % de rabais meubles et essentiels de nursery Choix de sièges d'auto, de poussettes, de couchettes, de matelas de couchette, etc.40 % de rabais pantalons tout-aller Dockers pour lui Le choix varie selon le magasin.Les rabais sont sur nos prix ordinaires, sauf avis contraire.Exceptions : articles « Bon prix la Baie tous les jours », « Nouvellement réduit », « Atout griffé », « Achat-choc », Style&Co., INC, Nine & Co et ceux des rayons concédés.La mention « ACHAT-CHOC » indique que nous avons trouvé une aubaine incroyable dont nous voulons vous faire profiter.Si nous indiquons un PRIX DE COMPARAISON, il s'agit du prix qu'un autre détaillant canadien a établi pour un article de qualité identique ou comparable.Les articles « Achat-choc » sont offerts en quantités limitées; pas de bons d'achat différé.Précisions en magasin.Obtenez jusqu'à 50 % plus de points Primes Hbc.Utilisez conjointement les deux cartes au moment de régler votre achat dans les magasins de la famille Hbc.3234840A PHOTO ROBERT MAILLOUX, ARCHIVES LA PRESSE © Les éoliennes de Cap-Chat, en Gaspésie.Une nouvelle technologie québécoise permettrait de commander par satellite les éoliennes en région éloignée.Des éoliennes commandées par satellite ISABELLE BURGUN AGENCE SCIENCE-PRESSE Il y a les grands parcs éoliens, photographiés dans tous les guides touristiques, mais il y a aussi les éoliennes isolées : à l'île d'Anticosti, aux Îles-de-la-Madeleine, sur la Basse-Côte-Nord.Où elles subissent les caprices du vent.et du temps.« De nombreuses éoliennes sont abandonnées à leur sort », s'indigne le professeur en économie et gestion de projets à l'Université du Québec à Rimouski Jean-Louis Chaumel, qui croit que la solution viendra du ciel : une surveillance par satellite.Il y croit si fort qu'une compagnie commerciale, issue de son groupe de chercheurs, est en voie d'implanter en plein Sahara une éolienne dirigée par satellite.Une éolienne, c'est une minicentrale électrique (rotor, multiplicateur et génératrice électrique) placée en haut d'un mât et reliée à des pales.La surveillance à distance des éoliennes s'effectue généralement au moyen de lignes téléphoniques et de fibres optiques reliées à un modem du centre de commande.Impossible de procéder ainsi dans le désert.D'autant plus que le village tunisien de Ksar Ghilane ne possède ni électricité ni lignes téléphoniques.Cette escale touristique et oasis septentrionale de la Tunisie bénéficiera pourtant du projet de la compagnie rimouskoise ATI-éolien.Surveillance à grande distance Le nouveau système de télésurveillance par satellite permet en effet de consulter les données n'importe quand et n'importe où.Il comprend un module d'enregistrement et de transmission de données muni d'une antenne.Les capteurs rendent compte de la température, de la vitesse du rotor et de celle du vent, de la température du système de roulement, de la tension, de l'état des batteries, etc.Lors de son passage, le satellite interroge le module et expédie les données vers un site Internet.« De plus en plus, le monitoring devient la priorité.L'éolienne possède un équipement fragile, soumis aux éléments climatiques, particulièrement difficiles au Canada », soutient le professeur.L'opérateur peut consulter les données de n'importe quel coin de la planète et même commander l'éolienne à distance.Il peut par exemple arrêter le rotor lors de vents forts, si les pales sont givrées ou en cas de surtension électrique.« C'est un système assez simple, style plug and play installé en trois quarts d'heure et qui permet de se brancher sur un réseau mondial de surveillance.» La communication satellite présente toutefois certaines limites.La quantité de données transmises reste souvent limitée et la transmission, onéreuse.C'est pour ces raisons que la compagnie propose trois modèles, du système de base permettant l'envoi de six à huit types de données à la substitution complète permettant de recueillir plus d'une centaine d'informations.Ce système est le fruit d'un partenariat avec une compagnie du Maryland, North American Collection and Location by Satellite (NACLS).« Ils maîtrisent la technologie des transmissions satellite, et nous, celle du suivi éolien », explique le professeur.Même si le nouveau système permettrait en théorie d'équiper les éoliennes de lieux reculés de pays en voie de développement et des côtes européennes, le principal marché est nord-américain.Les États-Unis connaissent en ce moment même un fort taux d'implantation d'éoliennes, et le Canada a de nombreux projets (Alberta, Ontario, Québec).Cette nouvelle technologie rimouskoise sera officiellement lancée lors du prochain congrès de l'éolien, organisé en octobre à Montréal par l'Association canadienne d'énergie éolienne (CanWEA).3232250A ENVIRONNEMENT ÉCHOS JEAN-PHILIPPE FORTIN COLLABORATION SPÉCIALE Kyoto: les Américains signeront-ils?Les États-Unis finiront par ratifier le protocole de Kyoto malgré leur opposition actuelle, a déclaré mercredi la commissaire de l'Union européenne à l'environnement Margot Wallstrom.Selon elle, quand plus de 125 États se seront engagés en faveur du protocole, les États-Unis n'aura pas le choix.Elle convient néanmoins que l'administration Bush est encore loin de pencher de ce côté mais que, peu à peu, beaucoup de grandes compagnies américaines s'inspirent des initiatives européennes en matière de réduction des gaz à effet de serre.Les États-Unis ont refusé de souscrire au protocole en 2001, le jugeant préjudiciable à leur économie.Mais la promesse de voir la Russie finalement s'engager en sa faveur pourrait changer la donne.d'après Reuters Économie d'énergie Les États-Unis pourraient, par l'utilisation plus judicieuse des combustibles fossiles, des programmes de conservation d'énergie et detechnologies moins gourmandes, réduire de 33% leur consommation énergétique ann u e l l e, s o it d e .32 000 000 000 000 000 BTU.Il s'agit d'économies annuelles de 438 milliards $US d'ici 2014.Tel est le constat d'une étude-synthèse dirigée par David Pimentel de l'Université Cornell, publiée dans Environment, Development and Sustainability.Pendant un an, le professeur Pimentel et ses étudiants ont compilé et validé de nombreuses recherches existantes pour tirer leurs conclusions.d'après ENN Écotourisme extrême Lassés de l'ornithologie et des parcs naturels, les touristes écolos endurcis peuvent désormais visiter l'un des endroits les plus toxiques de la planète: Tchernobyl.Pour moins de 200 $US par personne, une agence ukrainienne offre depuis Kiev une excursion d'une journée.Le vocabulaire du programme est éloquent : « Observez le sarcophage de béton et de métal couvrant les débris radioactifs.Expérimentez la paix et la quiétude de la ville fantôme de Prypyat abandonnée par ses 47 500 habitants le lendemain de l'accident.» Comme le rappelle Environmental Science & Technology, on recommande de ne pas rapporter de souvenirs.www.ukrcam.com/tourxb Une centrale aux bananes Après les centrales qui récupèrent le méthane provenant des sites d'enfouissement, du purin des porcs ou des flatulences des vaches, c'est au tour de la banane.Des scientifiques australiens, mandatés par le gouvernement du Queensland, mettent au point une pile de compostage « banane- méthane ».Le gaz de décomposition fera tourner une turbine qui produira assez d'électricité pour 500 maisons.Pourquoi?Simplement parce qu'une large proportion de ces fruits est de trop mauvaise qualité pour être consommée.d'après Reuters Magazine écolo Worldwatch Magazine, la revue de l'institut Worldwatch de Washington, est maintenant publiée en français sur Internet sous le titre L'État de la planète.Une rédaction helvète se charge d'adapter les textes du bimensuel américain, qui traite de consommation, de développement, d'énergie, de politique et des industries sous l'angle environnemental.L'abonnement est gratuit.Le ministère des Affaires étrangères du Canada a contribué au projet.Un jour sans clim Lundi dernier avait lieu la première journée sans climatisation à Hong Kong.Par 30 degrés Celsius, écoles et garderies ont fermé leurs climatiseurs et remis en marche les vieux ventilateurs de plafond.Initiative d'un groupe local, cette « journée chaude » s'inscrit dans une campagne plus large de sensibilisation de la jeunesse à l'économie d'énergie.Une journée sans clim, c'est 100 tonnes de CO2 en moins que Hong Kong envoie dans l'atmosphère.d'après le Courrier International PHOTO SHAUN BEST, REUTERS Quatre jeunes marchent sur la crête d'une montagne, à Iqaluit, dont la région sera très touchée par les changements climatiques.Le Nunavut demoins en moins blanc Le 1er avril 2004, le Nunavut a fêté ses cinq ans d'existence, non sans inquiétudes.Le cercle polaire n'est pas à l'abri des changements climatiques.Dans un territoire où la chasse est intimement liée à la vie, les Inuits expriment leur colère et leurs préoccupations.LUDOVIC HIRTZMANN COLLABORATION SPÉCIALE IQALUIT, Nunavut \u2014 « La couche glaciaire s'effondre.C'est un problème notamment pour la stabilité des maisons.Les chasseurs doivent changer leurs habitudes, car ils ne peuvent plus passer à certains endroits.Sheila Watt-Cloutier est présidente de l'Inuit Circumpolar Conference (ICC), qui regroupe les 155 000 Inuits de la Russie, du Groenland, du Canada et de l'Alaska.Elle vit à Iqaluit, 6000 habitants, capitale du Nunavut et des températures inhumaines.Il fait d'ailleurs -55 degrés en cette belle journée polaire.En entrevue dans l'un des bâtiments du gouvernement, Sheila Watt-Cloutier tempête.« Nous avons vécu pendant des années sans perdre une seule partie d'un animal », dit-elle, l'oeil vif.Maintenant, ce grand désert blanc est de moins en moins riche en nourriture.Un drame.Parmi les 29 000 habitants du Nunavut, bon nombre sont encore des chasseurs.Tous les Inuits rappellent que la chasse fait partie intégrante de leur mode de vie.Dans le foyer de Martha et Tony, jeune couple inuit de Kimmirut, communauté de 400 âmes située à cinq heures de motoneige d'Iqaluit, les produits de la pêche et de la chasse représentent encore plus de 60% de l'approvisionnement de la famille.La question des changements de l'écosystème et de leurs conséquences sur la vie quotidienne des Inuits est omniprésente dans les discussions.« Vous rendez-vous compte, le rouge-gorge et le saumon sont arrivés, depuis peu, dans certaines parties de l'Artique où l'on ne les trouvait pas auparavant », ajoute Sheila Watt-Cloutier.Selon des études du gouvernement du Nunavut, les températures devraient augmenter de 5 à 7 degrés dans la région au cours des 100 prochaines années.Les hivers seront plus courts.Moins militant et plus scientifique, Jamal Shirley, directeur au Nunavut Research Institute, note que le plus gros impact est certainement « la fonte de la banquise, 9000 km2 de glace entre 1978 et 2003 », soit à peu près la taille du Liban.Plus inquiétant, selon le chercheur, des études montrent que si rien n'est fait, une partie de la toundra pourrait se recouvrir de forêt jusqu'à 750 kilomètres plus au nord, d'ici 2150.La banquise, c'est la vie ! Mais au delà de ces peurs à moyen terme, c'est le présent qui inquiète les chasseurs inuits.Aussi étonnant que cela puisse paraître aux yeux des Blancs, ici, la glace c'est la vie.Connaître l'épaisseur de la glace est une question de vie ou de mort dans bien des cas.À l'exception de la capitale, Iqaluit, les Inuits se déplacent pour l'essentiel en motoneige, voire en traîneau à chiens.Qinuaryuaq Pudlat est l'adjoint du maire de Kimmirut.Pour le petit homme au visage parcheminé et à la barbichette en bataille, la chasse est plus difficile que par le passé.« Je ne parviens plus à savoir où sont les animaux.Les changements climatiques ont bien des conséquences.Je ne peux plus prévoir le temps comme autrefois.Comme il y a moins de glace, les animaux ne vont plus aux même endroits », se désole le vieil homme.Pour les Inuits, dont la vie est basée sur les traditions et les prédictions, les changements climatiques constituent un véritable cauchemar.Qinuaryuaq Pudlat ne parvient plus à chasser le caribou en novembre « au moment où il est le plus tendre ».Les bêtes, à cause des changements climatiques, ont modifié leurs habitudes.Les Inuits chassent aussi bien le caribou, le phoque, que le béluga ou l'ours blanc.Pour ce dernier, la vie est devenue plus difficile.La fonte des glaces a transformé le territoire de chasse de l'animal.Parfois, il est incapable de se rendre sur la banquise pour dévorer les phoques qui sortent de l'eau, la glace ayant disparu.Faute de nourriture, l'ours blanc dépérit, se reproduit moins et a tendance à se rapprocher des villages inuits, où il est abattu.Nombre d'experts locaux estiment que, d'ici la fin du siècle, le grand prédateur des déserts de glace aura disparu, faute de pouvoir s'adapter à son nouvel environnement.Sheila Watt-Cloutier constate que les ours blancs sont plus maigres qu'autrefois.Pourtant, les Inuits gèrent méthodiquement les territoires de chasse.Des mesures difficiles Kimmirut compte 50 chasseurs, qui n'ont pas le droit d'abattre plus de 11 ours par an.L'un d'eux, Tony, la jeune trentaine, revient d'une chasse au lagopède.Il explique qu'il y a des bons et des mauvais jours.«Aujourd'hui, c'était trop ensoleillé.» Jamal Shirley reconnaît qu'il est difficile de mesurer les changements dans un pays mené par les traditions orales.«Les premières bases de données sur les changements du climat datent du début des années 90.Ce sont notamment des entrevues avec des gens des communautés », souligne-t-il.Selon lui, on se sert de l'histoire des gens pour mesurer les changements.Les scientifiques, par exemple, utilisent les rapports des missionnaires ou des registres de la compagnie de la Baie d'Hudson.Des mesures bien peu scientifiques.Prudent, Jamal Shirley constate que si l'on observe une hausse importante des coups de soleil chez les membres des communautés inuits (ce que confirme une infirmière chef de l'hôpital d'Iqaluit), la situation est loin d'être la même sur tout le territoire.Dans certaines parties de l'Artique, les températures ont augmenté alors qu'elles ont diminué dans d'autres.Enfin, la superficie du Nunavut (25 % plus grand que le Québec) donne une idée des tâches à accomplir.Gordon Mc Kay, chef de la direction de l'environnement et de la gestion des ressources intégrées du gouvernement du Nunavut, affirme que plus de 50% du territoire n'a pas été cartographié géologiquement.Non sans humour, les fonctionnaires du gouvernement du Nunavut notent dans l'un de leurs documents : « L'un des aspects positifs pour le Nunavut sera des coûts de chauffage moins élevés en hiver.» TERRE À TERRE JEAN-PHILIPPE FORTIN COLLABORATION SPÉCIALE Vendredi, Actuel Magazine présentera les résultats du Concours du plus bel arbre.En avant-première, voici quelques caractéristiques de l'arbre montréalais.Si beaucoup sont appelés, peu sont élus.Pierre-Émile Rocray, ingénieur forestier à la Ville de Montréal, estime que sur 1000 graines, un seul arbre parviendra à s'épanouir.Dans l'ancien Montréal (neuf des arrondissements actuels), plus de 3000 arbres sont nouvellement plantés.Voici les grands traits (pas de scie !) de l'arbre urbain esquissés par Michel Labrecque, conservateur au Jardin Botanique.> La pépinière.« Parti d'une graine ou d'un greffon », l'arbre s'épanouit à la pépinière de L'Assomption.Il subira deux ou trois transplantations avant d'être « livré selon les commandes à un arrondissement ».Ses branches sont alors à deux mètres du sol.> La plantation.« Peut-être la période la plus critique : l'arbre doit s'établir dans un nouvel environnement.Ce sera plus facile s'il est planté dans un parc ou sur un terrain privé, dans un arrondissement comme Outremont ou NDG» ou tout autre milieu où les conditions sont propices.Les moins chanceux devront se contenter du trottoir.> L'établissement.« L'arbre canalise ses ressources pour faire ses racines.» Sa pousse est à peine discernable pendant deux, trois ans.Alors, son diamètre moyen est de 50 mm.« Il vivra longtemps selon l'endroit.Au centre-ville, l'espérance de vie était en moyenne de cinq ans, il y a 10 ans.» Des programmes d'entretien ont été depuis établis, mais un arbre, rue Sainte-Catherine, est vénérable à 10 ans.Ailleurs, il peut espérer vivre 150 ans.L'arbre subit des stress humains et environnementaux (conditions défavorables, verglas, blessures et vandalisme, travaux urbains, sels de voirie, pollution.), et peut être attaqué par des insectes et contracter bien des maladies (champignons, chancres.).L'entretien consiste surtout en un émondage sécuritaire.> La maturité.Vieux, sa croissance stagne.Il entre dans un «état de sénescence pendant plusieurs années, de 10 à 20 ans au moins ».Alors, comme l'écrivait l'architecte du début du siècle Pamphile Lemay, il « aime à se souvenir des nids qu'il a bercés.» Mort, l'arbre est déchiqueté en copeaux : enfouissement, compostage, paillis, contreplaqué, centrale de cogénération à partir de biomasse.Ainsi s'achève sa vie.Questions ?Commentaires ?Écriveznous : actuel@lapresse.ca La biographie d'un arbre ACTUEL L'AVEO OFFRE PLUS D'ESPACE.L'AVEO OFFRE PLUS D'ESPACE.L'AVEO OFFRE PLUS D'ESPACE.(ON DIRAIT QU'IL Y A DE L'ÉCHO ICI.) L'AVEO PEUT ACCOMMODER 5 PASSAGERS ET OFFRE 10 PO DE PLUS POUR LES JAMBES QUE LA TOYOTA ECHO 5 PORTES.L'Association des concessionnaires Chevrolet du Québec suggère aux consommateurs de lire ce qui suit.Offres d'une durée limitée, réservées aux particuliers, s'appliquant aux modèles neufs 2004 en stock suivants: Aveo 5 (1TD48/R7A), Aveo 4 portes (1TD69/1SA), Epica (1VB69/R7A) et Malibu (1ZS69/R7B).Les modèles illustrés comprennent certaines caractéristiques offertes en option à un coût additionnel.Sujet à l'approbation du crédit de GMAC.Les frais reliés à l'inscription au Registre des droits personnels et réels mobiliers et droits payables à la livraison.À l'achat, préparation incluse.Transport (Aveo et Epica : 930 $, et Malibu: 900 $), immatriculation, assurance et taxes en sus.À la location, paiements mensuels basés sur un bail de 48 mois avec versement initial ou échange équivalent: Aveo 5 portes (2 028 $), Aveo 4 portes (1 819 $), Epica (2 778$) et Malibu (2 340 $).À la location, transport et préparation inclus.Immatriculation, assurance et taxes en sus.Frais de 12 ¢ du km après 80 000 km.Dépôt de sécurité payé par General Motors.Le dépôt ne sera pas remis au consommateur à la fin de la période de location.Première mensualité exigible à la livraison.\u2020Taux de financement à l'achat de 0% pour des termes allant jusqu'à 48 mois (Malibu: 36 mois).$Sécurité 5 étoiles pour le conducteur et le passager avant lors des tests d'impacts frontaux.Essais effectués par la National Highway Traffic Safety Administration (NHTSA) des É.-U.sur les modèles Aveo 2004.Ces offres sont exclusives et ne peuvent être jumelées à aucune autre offre ni à aucun autre programme incitatif d'achat ou de location à l'exception des programmes de La Carte GM, des Diplômés et de GM Mobilité.Le concessionnaire peut vendre à prix moindre.Un échange entre concessionnaires peut être requis.Renseignez-vous chez votre concessionnaire participant, à gmcanada.com ou au 1 800 463-7483.Moteur 1,6L DACT 4 cyl.de 103HP Banquette arrière repliable divisée 60/40 Phares antibrouillard Chauffe-moteur Garantie limitée 5 ans/1 km sur le groupe motopropulseur sans franchise Sécurité 5 étoiles$ « .DES LIGNES RÉUSSIES, UNE CONSTRUCTION SOLIDE.» « .MALIBU AVAIT UN COMPORTEMENT SEMBLABLE À CELUI DE L'ACCORD, IL DÉPASSAIT LARGEMENT CELUI DE LA CAMRY » L'Annuel de l'automobile 2004 13478$ avec 0% financement\u2020 à l'achat 22698$ avec 0% financement\u2020 à l'achat ou Moteur 2,2 L ECOTEC DACT 4 cyl.de 145 HP Architecture Epsilon de conception allemande Transmission automatique à 4 vitesses avec surmultipliée Climatiseur Miroirs, portes, vitres, et siège du conducteur réglable en hauteur à commandes électriques Banquette arrière divisée 60/40 à dossier rabattable et siège passager avant inclinable à plat Pédales à réglage électrique 239$/mois Terme de 48 mois à la location Transport et préparation inclus ou /mois Terme de 48 mois à la location Transport et préparation inclus 149$ OU 13798$ avec 0% financement\u2020 à l'achat Moteur DACT 4 cyl.1,6L de 103HP Banquette arrière repliable divisée 60/40 Radio AM/FM et 4 haut-parleurs Roues de 14 po avec enjoliveurs Garantie limitée 5 ans/1 km sur le groupe motopropulseur sans franchise Sécurité 5 étoiles$ Modèle LS illustré Modèle LT illustré Laurence Yap, The Toronto Star dépôt de sécurité 0$ dépôt de sécurité 0$ 149$/mois Terme de 48 mois à la location Transport et préparation inclus dépôt de sécurité 0$ « ELLE SE DISTINGUE PAR SES TOUCHES D'ÉLÉGANCE HABITUELLEMENT RÉSERVÉES À DES VOITURES BEAUCOUP PLUS ONÉREUSES.» Moteur 2,5L 6 cyl.en ligne de 155HP Transmission automatique à 4 vitesses Climatiseur Vitres, portes et miroirs chauffants à commandes électriques Roues de 15po en alliage Télédéverrouillage Lecteur CD à 4 haut-parleurs Garantie limitée de 5 ans/1 km sur le groupe motopropulseur sans aucune franchise Autonet.qc.ca SÉCURITÉ 5 ÉTOILES 19998$ 239$/mois à l'achat Terme de 48 mois à la location Transport et préparation inclus dépôt ou de sécurité 0$ 3227779A PHOTO FABRIZIO GIOVANNOZZI, ASSOCIATED PRESS Le David de Michel-Ange.Un autiste, Michel- Ange?AGENCE FRANCE-PRESSE LONDRES \u2014 Michel-Ange était peut-être autiste, sur le modèle du personnage joué par Dustin Hoffman dans Rain Man, conjuguant des talents extraordinaires avec une inaptitude à établir des relations sociales, selon des chercheurs britanniques.Le génie artistique de la Renaissance pourrait avoir été atteint d'une forme particulière d'autisme, le syndrôme d'Asperger, avancent deux chercheurs, Michael Fitzgerald, de Trinity College Dublin, et Muhammad Arshad, psychiatre, dans un article publié cette semaine dans le Journal of Medical Biography.Le personnage joué par Dustin Hoffman dans Rain Man illustre cette forme particulière d'autisme, qui allie l'incapacité d'avoir des relations avec les autres à des talents remarquables, dans ce cas une extraordinaire capacité de se souvenir de chiffres.Dans d'autres cas, les autistes peuvent être de remarquables musiciens, dessinateurs, mathématiciens.Michel-Ange (1475-1564) était sujet à des obsessions et suivait une routine très répétitive, cherchant à contrôler tous les aspects de sa vie.Sculpteur, peintre, ingénieur, architecte et poète, il avait en revanche une mémoire extraordinaire.Souvent battu par son père et par ses oncles, qui désapprouvaient son goût pour les arts, il a eu une enfance difficile.À l'âge de 14 ans, il est entré en apprentissage chez un artiste important en son temps, Domenico Ghirlandaio, qui reconnaissait que son élève le surpassait.Communication difficile L'artiste italien était incapable d'exprimer des émotions et s'est ainsi abstenu d'aller aux funérailles de son frère.Il trouvait difficile de communiquer avec les autres, ne conversait jamais très longtemps et souvent disparaissait au milieu d'un entretien, selon ces experts.« Il était asocial et solitaire.Il avait peu d'amis, comme d'ailleurs l'architecte britannique John Nash » (1752-1835), créateur du Pavillon Royal de Brighton (sud de l'Angleterre), atteint de cette forme particulière d'autisme, relèvent les deux experts.« Doté d'un mauvais caractère, il avait de fréquents accès de colère », ajoutent-ils, le décrivant comme « étrange et isolé, préoccupé par sa propre réalité intérieure ».Il semble que plusieurs de ses proches, comme son père, grandpère et un de ses frères, aient montré des tendances autistiques, selon ces experts.« Sa routine de travail obsessionnelle, son mode de vie inhabituel, ses médiocres aptitudes à communiquer et sa tendance à vouloir tout contrôler semblent être caractéristiques d'un syndrôme d'Asperger », concluent les chercheurs.500e anniversaire Pour souligner le 500e anniversaire de naissance de Michel-Ange cette année, un de ses chefs-d'oeuvres, le David de marbre, vient d'être exposé à nouveau à la galerie des Offices à Florence.LES PETITES ANNONCES pour s e ulement 26,00 $ pour 5 lignes 2,60 $ par ligne additionnelle par jour taxes en sus 2jours cons é cuti fs VENTE DE GARAGE Pour cette offre spéciale, aucun changement ne peut être apporté au texte original en cours de publication.On peut annuler après la première parution, cependant la facturation s'établira obligatoirement pour le nombre de jours de parution demandé lors de la réservation.Payables avant publication.987-VENDU sans frais 1 866 987-VENDU (8363) "]
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