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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 2004-06-12, Collections de BAnQ.

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[" LUIS FIGO SPORTS VOTRE GUIDE DE L'EURO PAGE 1 LE CIRQUE DUSOLEIL A20 ANS CAHIER ARTS ET SPECTACLES SPÉCIAL 4 PAGES EXCLUSIF > LA PAIE DE 28 PDG : LE CLASSEMENT LA PRESSE AFFAIRES Montréal samedi 12 juin 2004 Le plus grand quotidien français d'Amérique 2 $ taxes en sus Le prix peut être plus élevé en régions éloignées 120e année no 230 238 pages 12 cahiers Ensoleillé, Max.21 Min.13 Vers une septième victoire du «Kaiser» à Montréal?Martin sort les gants de boxe contre Harper Le PCC devance le PLC dans les sondages GILLES TOUPIN TORONTO \u2014 «Tenez bien vos tuques ! » a averti hier Paul Martin, qui est revenu dans la campagne électorale plein d'énergie et déterminé à ne pas se laisser abattre par les sondages catastrophiques qui ont ébranlé les libéraux ces derniers jours.En sérieuse difficulté un peu partout au pays, comme l'a notamment démontré hier un sondage Ekos-La Presse, M.Martin a repris avec vigueur son bâton de pèlerin en décrétant d'abord qu'il s'agissait désormais d'une course à deux entre le PLC et le PCC, ensuite, en menant une attaque frontale contre le chef conservateur et, enfin, en se défendant bien d'avoir recours à une stratégie de peur pour écarter son rival.Coupé de la course presque toute la semaine en raison de ses missions officielles en Normandie et au G8 en Géorgie, M.Martin a fait campagne hier à Montréal et à Toronto en promettant que les deux dernières semaines de la bataille tourneront à son avantage en raison de la vision du Canada qu'il propose.Avant de prendre un bain de foule dans le populeux quartier chinois de Toronto, le chef libéral a prédit hier après-midi qu'il y aurait beaucoup d'action au cours des deux prochaines semaines.>Voir MARTIN en A4 PHOTO ANDRÉ PICHETTE, LA PRESSE L'Allemand Michael Schumacher, six fois champion du monde et l'un des athlètes les mieux payés avec des revenus annuels estimés à 80 millions de dollars américains, tentera demain de devenir le premier pilote à remporter un septième succès sur le même tracé.Mais le pilote de Ferrari aura une rude compétition au circuit Gilles-Villeneuve, comme l'a démontré la deuxième séance d'essais libres hier, alors qu'il a cédé le pas au Japonais Takuma Sato, successeur de Jacques Villeneuve dans le baquet d'une voiture BAR.Le « Kaiser » pourrait décrocher aujourd'hui sa sixième pole en huit courses cette saison.Consultez notre cahier spécial Grand Prix encarté dans le présent numéro.Le poste de police de Kanesatake incendié Des résidants se sentent abandonnés JUDITH LACHAPELLE Abandonnés.Voilà comment se sentent certains Mohawks de Kanesatake devant la crise qui dure depuis exactement cinq mois aujourd'hui.Et hier, en plus de voir leur poste de police incendié, ils se sont rendu compte que les activités du corps de police mohawk, dont le retour en territoire leur a été maintes fois promis par Québec et le grand chef Gabriel, sont réduites à presque rien.« Il n'y a rien qui bouge ! Il y a un feu dans notre poste de police et personne ne réagit ! » a dénoncé hier à La Presse un résidant mohawk qui refuse d'être identifié par crainte des représailles.Il faisait partie d'un petit groupe de personnes qui se sont rendues hier à la Sûreté du Québec de Saint-Eustache pour savoir quand elles auraient droit à une vraie présence policière sur le territoire.En vain.« On nous dit que la SQ et la GRC patrouillent déjà, mais ce n'est pas vrai ! >Voir KANESATAKE en A6 Mon clin d'oeil STÉPHANE LAPORTE On devrait transformer le poste de police de Kanesatake en poste de pompier.L'Amérique fait des adieux fastueux à Reagan Météo Ensoleillé, maximum 21, minimum 13, plus de détails en page SPORTS 7 SOMMAIRE Astrologie du jour VOYAGES 20 Avis P.ANNONCES 16 à 18 Animaux ACTUEL 6 Bridge ACTUEL 6 Décès P.ANNONCES 14 et 15 Échecs ACTUEL 6 Feuilleton VACANCES 20 Forum A 27 à 29 Grille des mordus ACTUEL 4 Horaire cinémasCINÉMA 10 et 11 Horaire télévision ARTS 22 Jardiner MONTOIT 17 Loteries A 22 Mots croisés VACANCES 20 Petites annonces CAHIERPETITESANNONCES et AFFAIRES 2 Timbres ACTUEL 6 Trait d'union VACANCES 21 ALEXANDRE SIROIS WASHINGTON \u2014 Président simple et d'origine modeste, Ronald Reagan aura eu droit hier à des adieux fastueux.Il a été honoré en grande pompe lors de funérailles presque royales à Washington pour ensuite être inhumé en Californie.L'atmosphère était au recueillement dans la capitale américaine.Après plusieurs jours de temps chaud et humide, l'air était hier soudainement devenu plus frais, le ciel s'était obscurci et laissait tomber une bruine mélancolique.La ville tournait au ralenti, bon nombre d'employés ayant obtenu congé pour l'occasion et les écoles étant fermées.Près de 4000 invités triés sur le volet avaient été réunis à la cathédrale nationale, dans un quartier résidentiel du nord-ouest de la ville, pour rendre un dernier hommage au 40e président des États-Unis, décédé samedi dernier à l'âge de 93 ans, miné par l'Alzheimer.« Il estimait que l'Amérique n'était pas uniquement un endroit dans le monde, mais bien l'espoir du monde », a déclaré le président actuel, George W.Bush, chargé de prononcer l'une des quatre oraisons funèbres de la cérémonie.« Nous savons, comme il l'a toujours dit, que les meilleurs jours de l'Amérique sont devant nous.Mais avec la mort de Ronald Reagan, certains des très bons jours sont derrière nous », a ajouté le président, précisant que le défunt était maintenant avec son Sauveur.>Voir REAGAN en A4 Départs depuis Montréal.Prix web par trajet.Taxes et supplément en sus.Selon la disponibilité.Pour les vols effectués jusqu'au 15 décembre 2004.Détails sur jetsgo.net.Vancouver 214$ SANS ESCALE WOW Winnipeg 144$ Edmonton 194$ Calgary 194$ Abbotsford 194$ Victoria 214$ Trouvez encore plus de bas prix sur une foule de destinations sur jetsgo.net.La vente se termine le 12 juin.FAITES VITE AVANT QUE TOUT S'ENVOLE ! Prolongée jusqu'au 19 juin 3145539A ÉLECTIONS TOUS LES RÉSULTATS EN PAGESA33, A34ETA35 BQ 44% PLC 32% SONDAGE CROP LA PRESSE QUI SONT LES ANARS?«Plus d'autorité, ni dans l'Église, ni dans l'État, ni dans la terre, ni dans l'argent», prônait le célèbre père de l'anarchisme, Pierre Joseph Proudhon.Près de deux siècles plus tard, ses idées ont toujours des adeptes au Québec.Parmi eux, Laloue Desperrier-Roux, cette jeune militante qui a été arrêtée lors d'une manifestationà Guadalajara, au Mexique.La Presse a tenté demieux comprendre le phénomène.L'information rebelle CAROLINE TOUZIN «Sortir de la pensée unique.» Avec un slogan comme celui là, le Centre des médias alternatifs du Québec (CMAQ) se positionne clairement contre les médias de masse.Les valeurs anarchistes motivent ses collaborateurs depuis sa création, quelques mois avant le Sommet des Amériques en 2001.Les militants y retrouvent des informations sur les manifestations à venir.Les simples citoyens peuvent y envoyer des articles.La seule règle de ce média diffusé sur Internet : les textes doivent traiter de près ou de loin de la justice sociale et de ses luttes.Le CMAQ a été le premier à parler de la détention de la jeune anarchiste Laloue Desperrier-Roux dans une prison au Mexique.Ses copains militants présents à Guadalajara avaient envoyé un texte demandant à quiconque pouvant contribuer à sa libération de se manifester.Le jour même, l'appel à l'aide se retrouvait sur le site.Le lendemain, La Presse reprenait la nouvelle.Quelques jours, plus tard, Laloue était de retour au pays.Cet outil de résistance québécois a été inspiré par le réseau des médias parallèles Indymedia.Du Nigéria au Brésil en passant par l'Australie, il existe une centaine de centres Indymedia dans le monde.Le premier a vu le jour, en 1999, lors de la célèbre « bataille de Seattle ».Ce ne sont pas des médias collés de trop près à l'idéologie de Bakounine, avertit Patrick Cadorette, lui-même anarchiste et membre du CMAQ depuis ses débuts.« Le plus important dans le réseau est le respect mutuel.C'est notre force de ne pas avoir d'appartenance idéologique claire », affirme-t-il.Dans la trentaine, Patrick Cadorette reproche d'ailleurs à plusieurs jeunes anarchistes de s'isoler.Selon lui, les idées libertaires ne doivent pas être diffusées seulement dans des publications radicales auxquelles le grand public n'a pas accès.Le CMAQ fonctionne sans hiérarchie, avec une équipe de bénévoles, et surtout sans revenus publicitaires.Les membres ne sont toutefois pas tous anarchistes.Isabelle Mailloux-Béïque contribue au collectif depuis plus de deux ans.Elle ne veut pourtant pas « renverser le système ».« Je me sentais aliénée par les médias traditionnels.Je me suis dit que de participer à un projet comme celui-là me donnait l'occasion d'agir par rapport à mes frustrations plutôt que de juste chialer », explique celle qui prépare maintenant une maîtrise sur les médias parallèles à l'Université de Montréal.Isabelle et Patrick ont de la difficulté à estimer combien de gens consultent le site Internet du CMAQ.Ils reçoivent en moyenne une dizaine de textes par jour sur des sujets aussi variés que le féminisme radical ou encore le plus récent communiqué de presse de la Confédération des syndicats nationaux.Quelque 700 pages sont lues sur leur site chaque jour.En raison de leur ouverture, ces médias parallèles sont souvent infiltrés par des mouvements racistes, sexistes et haineux.À l'automne, le CMAQ a été bombardé de textes d'un groupe masculiniste qui faisait de la propagande contre les femmes.Un débat très émotif sur la liberté d'expression s'en est suivi.En France, un centre Indymedia, a même décidé de fermer temporairement cette année après avoir été infiltré par des néo-nazis.Les publications plus radicales dont parlait Patrick Cadorette pullulent à Montréal.Certaines naissent et d'autres disparaissent aussi rapidement que les collectifs anarchistes.Les éco-radicaux ont leurs revues Terre et liberté et La Mauvaise Herbe.Le collectif anarchiste le plus organisé en Amérique du Nord, la Fédération des communistes libertaires du Nord-est, a son journal : Cause commune.Depuis un an, la Radio Taktic, qui a son studio dans une des deux librairies anarchistes de Montréal, située en plein centre-ville, diffuse sur le Web.Cette année, L'Insomniaque, un journal anarchiste qui existait depuis quatre ans a décidé de mettre ses articles sur la Toile.Du côté de la vidéo, six membres du collectif Les Lucioles partent tout l'été en caravane à travers la province.Au cours de différents festivals, notamment à Sept-Îles, Sherbrooke et Québec, ils offriront des formations aux gens qui, comme eux, veulent « révolutionner le système » avec leur caméra.« On pousse pour que l'art soit subversif », explique l'un des participants anarchistes, Stéphane Lahoud.Signe de leur bonne santé, une vingtaine de médias parallèles du Québec sont en train de mettre sur pied une salle de presse commune, qui n'a pas encore de local précis.Elle devrait être prête à l'automne pour tous les militants qui ont choisi la plume ou le micro comme arme de résistance.Les médias parallèles et les anarchistes sur le web Centre des médias alternatifs du Québec www.cmaq.net Réseau des médias alternatifs du Québec www.reseaumedia.info Radio taktic radio.taktic.org Babillard quotidien sur l'anarchisme www.ainfos.ca ILLUSTRATION TIRÉE DE REBELLES SANS FRONTIÈRES, FANZINE ANARCHISTE QUI FAIT QUOI?Les principaux collectifs anarchistes à Montréal Le collectif Liberterre : Écologistes radicaux Le Collectif opposé à la brutalité policière La Convergence des luttes anticapitalistes Solidarité sans frontières Organise la campagne Personne n'est illégal pour appuyer des immigrants sans statut et des réfugiés menacés d'expulsion.Groupe Libertad Anarchistes du cégep du Vieux-Montréal Les Lucioles Collectif de cinéastes engagés Les Déclencheurs Collectif de photographes des altermondialistes moins radicaux y militent aussi.À Québec Le collectif La Nuit Membre de la Fédération des communistes libertaires du Nord-Ouest Le collectif La Rixe PHOTO ANDRÉ TREMBLAY, LA PRESSE © Le collectif de vidéastes engagés Les Lucioles part en tournée pour l'été dans différents festivals du Québec.Il pourra ainsi diffuser ses films et.ses valeurs anarchistes.La b e a u té in t é r i e u r e ABSORPTION DE L'ÉNERGIE SOUVENT IMITÉE, JAMAIS ÉGALÉE HYPOALLERGÈNE, SANS CFC ET SANS FORMALDÉHYDE RECONNU PAR LE MONDE MÉDICAl SOULAGEMENT DE LA PRESSION TECHS Le confort suédois.La fête des pères 2004 Évasion Célestrale Du 12 juin au 21 juin, 2004 Jusqu'au 21 juin, achetez un matelas suédois TEMPUR et recevez une trousse de voyage Célestrale d'une valeur de 300 $ comprenant un oreiller Transit TEMPUR et un siège de Confort TEMPUR dans un sac de voyage brodé.À l'achat de matelas suédois TEMPUR, oreillers ou produits de soutien, courez la chance de remporter une Évasion Célestrale, une valeur de 7 500 $.Pour en savoir plus sur ce concours, visitez le magasin Linen Chest près de chez vous.L'essence de TEMPUR réside dans son histoire, sa renommée à l'échelle internationale et dans l'excellence de ses produit.TEMPUR offre une gamme complète de produits conçue par des Suédois et visant à améliorer de façon spectaculaire la qualité de vie et le bien-être de ses utilisateurs.Les produits TEMPUR ne sont pas seulement destinés aux personnes âgées ou aux gens aisés, mais à tous les consommateurs avertis.Notre mission consiste à apporter une contribution remarquable à la vie de nos clients.dès leur réveil.NOLOGIE DÉVELOPÉE PAR LA NASA Centre Rockland (Montréal) Promenades de La Cathédrale (centre-ville) Galeries Laval (Laval) Place Portobello (Brossard) QUI SONT LES ANARS?Adeptes de l'ordre sans le pouvoir PHOTO ANDRÉ TREMBLAY, LA PRESSE © Les anarchistes de Montréal n'acceptent pas d'être constamment dépeints dans les journaux comme des « vandales violents », des « ados attardés » ou des « partisans du chaos ».Bien que lenombre d'anarchistes soit difficileàévaluer, Montréal est un lieuparticulièrement dynamiquepour l'anarchisme en Amériquedu Nord, selon Francis Dupuis-Déri, chercheur qui s'intéresse auphénomène CAROLINE TOUZIN Bakounine, Goldman, Kropotkine et A.ragent contre les médias de masse.Ils ont l'impression d'être toujours dépeints comme des « vandales violents », des « ados attardés » ou des « partisans du chaos ».Ces anarchistes dans la vingtaine, qui empruntent les noms de leurs sources d'inspiration pour rester anonymes, ont accepté de rencontrer La Presse.Question de détruire.ces images.Deux gars, deux filles, tous vêtus de noir, assis autour d'une bière dans un café du centre-ville de Montréal.Pas question de parler de leur vie personnelle.Ils sont là pour la cause, point final.Des détails trop précis publiés sur eux pourraient les conduire directement en prison, croient-ils.Durant deux heures, les propos radicaux fusent.Toutes les formes d'autorité y passent : la police, les médias, les politiciens, les syndicats.Des institutions à abolir pour que la véritable justice, pas celle des riches, existe enfin, disent-ils.Kropotkine version 2004 porte un chandail arborant un drapeau américain modifié sur lequel on peut lire en anglais : Pays de moutons, géré par des cochons, gouverné par des loups.« C'est le capitalisme qui est chaotique, pas l'anarchisme », lance-t-il.Assise près de lui, Goldman, une féministe radicale, ajoute : « Si on abolit les sources d'autorité qui découlent de l'État, du pouvoir mâle et du capitalisme, on va avoir besoin d'encore plus d'organisation et d'implication.C'est le contraire du chaos.» Au quotidien, cette bande d'anars met ses valeurs de liberté et d'égalité en pratique, avec les risques que cela comporte.La liste de leurs activités est longue, très longue : squats pour sensibiliser au sort des sans-logis, manifestations de solidarité aux réfugiés politiques, actions contre le gouvernement de Jean Charest, participation aux comités d'aide aux chômeurs et production de vidéos au sein du collectif Les Lucioles.Les policiers utilisent en cour des vidéos tournées par les médias pour incriminer des manifestants ou encore ils lisent les journaux pour prendre des informations et s'en servir à leurs fins », affirme Bakounine, membre du Collectif opposé à la brutalité policière.Depuis huit ans, le 15 mars, son groupe organise une manifestation dénonçant « les abus des forces de l'ordre ».Lors de la manifestation de 2002 à Montréal, 371 personnes ont été arrêtées pour une demidouzaine de vitres brisées et une voiture de police vandalisée à l'aide d'une bombe de peinture.D'autres militent au sein du collectif écologique Liberterre.Quelques- uns de leurs membres se sont enchaînés à des barils de ciment en novembre dernier pour dénoncer la coupe forestière dans l'île René-Levasseur, où Kruger exploite une forêt encore intouchée au coeur du réservoir Manicouagan.Ils ont aussi été arrêtés pour méfait public.Comment en sont-ils venus à consacrer leur vie à tenter de renverser le système?Une fois de plus, ils ne veulent pas se mettre à l'avant-plan.« Quand tu vois quelqu'un se faire battre à côté de toi dans une manifestation, ça allume ton désir de produire des analyses anticapitalistes », se contente de dire Goldman.Kropotkine, lui, a lu des tonnes de livres sur le sujet, approuvé par ses parents.« C'était un sentiment que j'avais depuis longtemps, mais il fallait que je puisse y mettre des mots, voir des exemples pour m'apercevoir que mes valeurs étaient très, très libertaires », confie- t-il.Leur idéal reste loin d'être atteint.Ces militants à temps plein doivent gagner leur croûte dans le monde capitaliste.« C'est sûr qu'on fait certains trucs dans notre vie qui ne sont pas en parfaite harmonie avec nos valeurs libertaires, lance Kropotkine, agacé.(.) De penser que tous les anarchistes à Montréal squattent et travaillent en autogestion, ça ne se peut pas.» A., plus philosophe, lance que « les plus gros murs de prison sont dans la tête ».Selon elle et ses amis, être un employé salarié revient à se faire voler les meilleures années de sa vie.Mais il y a pire : ne s'engager dans aucune lutte de peur de perdre un boulot, une maison ou même des proches.Et Goldman de chanter, comme si elle voulait bien signifier que l'entrevue tire à sa fin, un extrait de la chanson Les Anarchistes, de Léo Ferré.« Y'en a pas un sur cent et pourtant ils existent/La plupart fils de rien ou bien fils de si peu/ Qu'on ne les voit jamais que lorsqu'on a peur d'eux/Les anarchistes.Mouvement dynamique Francis Dupuis-Déri, politologue et chercheur au Massachusetts Institute of Technology à Boston, connaît bien le milieu anarchiste.En mars 2003, il a publié un livre sur les Blacks Blocs.Il ne les définit pas comme une organisation, mais plutôt comme une marche à suivre pour les militants anarchistes, qui se présentent dans les manifestations masqués et habillés de noir.Ils défient la police et vandalisent des propriétés appartenant à des compagnies ou à des organisations contestées par les altermondialistes.« Montréal est un lieu particulièrement dynamique pour l'anarchisme en Amérique du Nord », affirme M.Dupuis-Déri.Bien que leur nombre soit difficile à estimer, les adhérents à cette idéologie politique seraient quelques centaines dans la métropole.Ils sont devenus plus nombreux que dans les années 80 et 90 à cause de la grande mobilisation qui a entouré les manifestations contre le Sommet des Amériques en 2001 à Québec.Preuve de la recrudescence du mouvement : le cinquième Salon du livre anarchiste de Montréal a ouvert ses portes à environ 1500 personnes selon ses organisateurs, le 15 mai dernier.C'est le plus gros salon du genre en Amérique du Nord.Le chercheur soutient, tout comme Bakounine, Goldman, Kropotkine et A., que les médias ont tendance à caricaturer l'anarchisme dans sa forme la plus violente.Une majorité d'anarchistes ne croient pas qu'avoir recours à la force peut faire avancer leurs idées.Toutefois, ce sont les Black Blocs, plus visibles, qui attirent toute l'attention des médias, explique-t-il.ANARCHIE 101 Anarchisme : L'absence de pouvoir ou d'autorité.Ce qui ne signifie ni confusion ni désordre, si l'on admet simplement qu'il y a d'autres ordres possibles que celui qu'impose une autorité.Michel Bakounine (1814-1876) : Fils de famille noble, né en Russie, il définissait le fédéralisme comme architecture d'une société et d'un monde anarchistes.Il était athée et anticlérical.Pierre Kropotkine (1842-1921) : Issu de la haute noblesse russe, il fut un savant admiré par ses pairs.Dernier grand représentant de l'anarchisme classique, il croyait que tous doivent travailler dans la mesure de leurs forces, une idée reprise par les anarchistes d'aujourd'hui qui proposent « l'économie participative ».Emma Goldman (1869-1940) : Anarchoféministe, née en Russie et immigrée en 1885 aux États-Unis, elle a publié plusieurs livres et un journal, Mother Earth, qui faisait notamment la promotion de la contraception.Le sigle des anars : Une hypothèse plausible veut que ce Ainscrit dans un Osoit un rappel de la sentence de Proudhon : « L'Anarchie, c'est l'Ordre ».Son apparition semble remonter à la guerre d'Espagne.Source : L'ordre moins le pouvoir, Normand Baillargeon, Agone, 2001.«C'est sûr qu'on fait certains trucs dans notre vie qui ne sont pas en parfaite harmonie avec nos valeurs libertaires, lance Kropotkine, agacé.(.) De penser que tous les anarchistes à Montréal squattent et travaillent en autogestion, ça ne se peut pas.» SUITESDE LA UNE Seule la Presse Canadienne est autorisée à diffuser les informations de La Presse et celles des services de la Presse Associée et de Reuters.Tous les droits de reproduction des informations particulières à La Presse sont également réservés.ISSN 0317-9249.Le quotidien La Presse est publié et édité par La Presse, ltée dont le siège social est sis au 7, rue Saint-Jacques, Montréal (Québec) H2Y 1K9 et il est imprimé à Transcontinental Métropolitain, situé au 12 300, boulevard Métropolitain Est, Pointe-aux-Trembles, division de Imprimeries Transcontinental G.T.inc.Guy Crevier.Président et éditeur.L'Amérique fait des adieux fastueux à Reagan Martin sort les gants de boxe contre Harper MARTIN suite de la page A1 « Ce seront deux semaines mémorables, inoubliables, au cours desquelles je vais m'employer à parler de mes idées, a-t-il déclaré.Je suis très enthousiaste, je suis très, très optimisme à propos de la direction que prendra ce pays.» Critiqué pour les publicités télévisées de son parti qui diabolisent le programme de Stephen Harper, Paul Martin s'est aussi défendu avec la dernière énergie de miser sur une campagne de peur pour renverser la tendance actuelle, qui crédite le PLC de seulement 30% des voix, contre 33,8 % pour le PCC, selon notre dernier sondage Ekos.« Ce n'est pas moi qui fais peur, ce sont ses positions, a-t-il assuré en parlant de Stephen Harper.Tout ce que je fais, c'est d'énumérer ses politiques.Si M.Harper dit que la Charte des droits est défectueuse, ce n'est pas moi qui le dis, c'est lui ! Si vous me dites que cela fait peur au monde, eh bien ! demandez à M.Harper pourquoi il dit cela.Si M.Harper dit qu'il va renier le protocole de Kyoto, ce n'est pas moi qui le dis.S'il veut éliminer la capacité du gouvernement à protéger soit Radio-Canada ou nos industries culturelles, ce n'est pas moi qui le dis, c'est M.Harper.Pour moi, je ne fais pas une campagne de peur.C'est un débat d'idées, et M.Harper devrait défendre ses idées comme moi je défends les miennes.» Le chef libéral a étonné quelque peu hier en admettant pour la première fois la réalité de l'union de la droite, c'est-à-dire la fusion de l'Alliance canadienne et du Parti progressiste conservateur.«Ces élections, a-t-il reconnu, ne se tiennent pas dans les mêmes circonstances que dans le passé.Aujourd'hui, la droite est unie et compétitive.» M.Martin a avoué qu'il ne se serait jamais douté, au début de la campagne, que les choix seraient si diamétralement opposés pour les Canadiens.« Il y a deux partis qui peuvent gagner ces élections, a-t-il dit.Et ces deux partis ont des concepts totalement différents.» Devant quelque 200 femmes d'affaires de l'Ontario qui le recevaient dans la Ville reine, M.Martin a donc rossé Stephen Harper, l'accusant de vouloir « rétrécir » le Canada à la mesure de ses idées.« La pensée fiscale de Stephen Harper est embourbée dans la zone des grands déficits des années 80, a-t-il dit.Il veut monter une armée des années 70, une armée taillée sur mesure pour la guerre froide, une réalité qui n'existe plus depuis longtemps.(.) Quand la campagne a commencé, personne ne pouvait savoir où elle nous entraînerait.Personne ne savait qu'un chef de parti national décrirait la Charte des droits comme étant truffée de lacunes, que nous serions devant la possibilité d'un Canada où les femmes n'auraient plus le droit de décider pour elles-mêmes, que les droits linguistiques des minorités seraient brimés, que la loi contre les crimes haineux serait abrogée.La Charte est un pilier de notre société ; elle protège la liberté des minorités et garantit à tous les Canadiens les droits fondamentaux.» Le chef libéral a promis qu'il défendrait la Charte des droits et libertés et le droit des femmes au libre choix.Il a enchaîné en affirmant également que « la période cruciale » de ces élections venait de commencer, lançant du coup un appel au Québec.« Chaque vote pour le Bloc, at- il insisté, met l'alliance conservatrice en meilleure position pour mettre en oeuvre son programme qui sera administré par un gouvernement qui n'aura aucun élu au Québec.» C'est une réalité incontournable de la campagne, a plaidé M.Martin.« C'est dans ce contexte que tous les Québécois doivent réfléchir sur le sens de leur vote, a-til dit.Il est évident que les valeurs de l'alliance conservatrice sont contraires à celles de la très grande majorité des Québécois.La vision libérale, elle, reflète la vision québécoise.REAGAN suite de la page A1 À plusieurs reprises, M.Bush a donné l'impression de dresser des parallèles entre son propre comportement et celui de M.Reagan.« Il était optimiste, croyant que la liberté pourrait progresser peu importe où elle était semée, et il agissait pour défendre cette liberté quand elle était menacée, a-t-il dit.Lorsqu'il voyait le mal à l'horizon, il appelait ce mal par son nom.» Mulroney dit au revoir Son père, George H.W.Bush, a été plus touchant.Il a eu du mal à retenir ses sanglots en parlant de Reagan, à qui il a succédé à Maison- Blanche.« En tant que son vice-président pendant huit ans, j'ai appris plus de Ronald Reagan que de n'importe qui d'autre durant toutes mes années de vie publique », a-t-il dit.L'ancien premier ministre du Canada, Brian Mulroney, a aussi rendu hommage de belle façon à son ami.« Ronald Reagan était un président qui a inspiré cette nation et transformé le monde », a-t-il dit.Puis, dans la langue de Molière, il a cité l'ancien président français François Mitterrand.Ce dernier disait que Reagan avait « vraiment la notion de l'État ».M.Mulroney a expliqué que M.Reagan remplissait avec élégance et aisance le rôle et l'emploi de président.Il a ensuite dit « au revoir » (également en français) à un « leader doué, un président historique et un être humain aimable ».Il s'est aussi voulu réconfortant à l'égard de Nancy Reagan, rappelant comment l'ancien président faisait l'éloge de sa femme.Reagan avait de son vivant demandé une oraison à l'ancienne première ministre britannique Margaret Thatcher.Affaiblie, incapable de parler en public, c'est par l'entremise d'un enregistrement vidéo qu'elle a déploré la perte d'un « grand président » et d'un « grand ami », tout en saluant son humour.On a d'ailleurs célébré Reagan plutôt que pleuré sa disparition, hier.La cérémonie a été parfois touchante mais surtout très solennelle.Elle a été ponctuée d'éclats de rire lors du récit d'anecdotes au sujet de l'acteur devenu président ou de blagues qu'il avait jadis racontées.De nombreux chefs d'États d'aujourd'hui et d'alors, dont l'ancien leader russe Mikhaïl Gorbatchev, l'actuel premier ministre britannique, Tony Blair, et les quatre anciens présidents américains toujours en vie, assistaient à la cérémonie.D'autres invités prestigieux s'y trouvaient aussi, dont le prince Charles et le secrétaire général de l'ONU, Kofi Annan.La première femme nommée à la Cour suprême des États-Unis, Sandra Day O'Connor, était également sous les projecteurs.Elle a lu un texte à la demande de Reagan, responsable de sa nomination à la plus haute cour du pays.Grands voyageurs À l'extérieur de la cathédrale, encore une fois, des milliers d'Américains venus des quatre coins du pays s'étaient rassemblés pour rendre un dernier hommage à leur populaire président.L'événement était historique.La dernière cérémonie de ce type remontait à la mort de Lyndon Johnson, en 1973.Admirateurs et curieux s'étaient massés sur les trottoirs à partir du Capitole, où le cercueil avait été vu par environ 90 000 personnes depuis mercredi.« Je suis venu ici en raison de ce que Reagan représentait pour nous et notre pays », a dit Jim Zeiler, un homme d'affaires du Wisconsin qui s'était déplacé pour l'occasion.Grand et mince, une casquette beige vissée sur la tête et un ton ferme qui date vraisemblablement de l'époque où il était policier, M.Zeiler estime que, de son vivant, il n'a pas connu meilleur président que Reagan.« Il n'était peut-être pas raffiné culturellement, mais il avait de la profondeur et a mis le pays dans la bonne direction », a-t-il indiqué en tendant son appareil photo à sa fille au cas où il raterait l'arrivée d'un invité important en répondant aux questions de La Presse.Certains avaient aussi des messages particuliers à transmettre au défunt.Comme Christine Wofford, une fonctionnaire du Michigan qui brandissait un bébé en plastique au passage des véhicules des dignitaires.Elle voulait « remercier Reagan de s'être tenu debout pour la protection des êtres les plus vulnérables au monde, les foetus ».Reagan est dorénavant à l'abri des débats et des controverses qui continuent à faire rage dans la société américaine divisée.Il a été enterré au coucher du soleil à sa bibliothèque présidentielle de Simi Valley, à proximité de Los Angeles, comme il l'avait souhaité.MONTRÉAL 8390, rue St-Hubert (Sud de la métropolitaine) MONTRÉAL 2050, boul.St-Laurent (Stationnement facile) MONTRÉAL 368, rue Ste-Catherine O.MONTRÉAL 8990, boul.de l'Acadie MONTRÉAL 5485, rue des Jockeys (près de l'Hippodrome Blue Bonnets) LASALLE 7197, boul.Newman (Près du Carrefour Angrignon) WEST ISLAND 2315, route Transcanadienne (boul.des Sources) LAVAL 1599, autoroute 440 O.(Sortie boul.Industriel) CARREFOUR LAVAL 3035, boul.Le Carrefour LAVAL 1769, avenue Pierre-Péladeau (voisin du Colossus) PLACE ROSEMÈRE (Face à rue Le Bouthillier) BROSSARD 5705, boul.Taschereau (Est du Mail Champlain) PROMENADES ST-BRUNO (Entrée #1) LONGUEUIL 2203, ch.Chambly (Près de Curé-Poirier) GATINEAU 195, Bellehumeur ST-LÉONARD 6852, rue Jean-Talon Est (Langelier & Galeries d'Anjou) ƒFinancement 0% disponible sur approbation du crédit.Détails en magasin.Cette promotion se termine le 18 juin 2004 ou jusqu'à épuisement des stocks sauf indication contraire.FFIINNAANNCCEEMEENNTT disponible!ƒ Ajusté à vos besoins! 0% 1-877-DUMOULIN Électronique Informatique Photo Communications Magasinez en ligne! dumoulin.com MÉGAVENTE PENDANTTOUTLE MOIS DE JUIN! 348$ D580 Appareil numérique de 4 MP Zoom optique 3x (numérique 4x) Écran ACL de 1.8\u201d Carte mémoire XD de 16 Mo incluse Mode vidéo avec son Compatible avec \u201dPictbridge\u201d GRATUIT! LES INDISPENSABLES POUR CAMÉRAS NUMÉRIQUES! Incluant CorelDRAW, ensemble de nettoyage, papier photo, 5 impressions (5\u201dx 7\u201d) Valeur de 150$ 3211337A POUR JOINDRE La Presse, 7, rue Saint-Jacques, Montréal (Québec) H2Y 1K9 ABONNEMENT (514) 285-6911 cyberpresse.ca/abonnement 1 800 361-7453 PETITES ANNONCES (514) 987-8363 petitesannonces@lapresse.ca 1 866 987-8363 DÉCÈS (514) 285-6816 deces@lapresse.ca CARRIÈRES (514) 285-7320 carrieres@lapresse.ca RÉDACTION (514) 285-7070 PIERRE FOGLIA Lettreàun jeune électeur Combien de fois ai-je entendu cette ânerie depuis le début de la campagne : si tu ne t'occupes pas de politique, la politique s'occupera de toi.Hier matin, c'était Monique Simard, ex-vice-présidente de la CSN, à C'est bien meilleur le matin.Dieu que vous aimez les formules, les dictons, les proverbes, tout ce qui va au plus court, tout ce qui mousse, tout ce qui ne dit rien en ayant l'air de tout dire.Si tu ne t'occupes pas de la politique, la politique s'occupera de toi.Mets ça dans ta pipe, jeune homme, et va voter.Comme elle m'énerve, cette trépignante campagne auprès des jeunes! Cette campagne que vous voudriez civique et qui n'arrive pas à être autre chose qu'hygiénique.Vous leur dites d'aller voter comme vous leur disiez, il y a quelques années, d'aller se brosser les dents.N'oublie pas de voter avant d'aller te coucher, là ! Tant qu'à leur résumer la démocratie dans une phrase toute faite, ayez donc l'honnêteté de la retourner à l'envers : si ne tu t'occupes pas de politique, bon, mais si tu t'en occupes ?Hein ?Qu'arrive-t-il si tu t'en occupes ?Supposons.Tu votes pour le Bloc.À cause de ton vote ou grâce à ton vote, comme tu veux, se retrouvent à Ottawa un certain nombre de députés qui incarnent la volonté particulière d'une population particulière.Volonté particulière qui va contre le sentiment de l'ensemble des Canadiens.Tu me suis, jeune homme?Donc, un problème.Qu'est-ce qu'on fait ?On en discute ?On convainc ?On explique ?Pas du tout.On va voir une agence de pub, et on lui donne le contrat de vendre le sentiment général des Canadiens à cette population particulière qui en veut plus ou moins.T'avais voté pour une idée ?C'est devenu un yogourt nature.Et on va essayer de te vendre, à la place de ce yogourt nature, un yogourt aux fraises.Avec les mêmes méthodes qu'on utilise pour vendre du yogourt aux fraises : des panneaux dans les rues, des couleurs, des pitounes, des vroums-vroums de chars, des promotions, des distributions gratuites dans les festivals.Bref, en suscitant ton désir plutôt que ta réflexion.En te traitant en consommateur plutôt qu'en citoyen.Et ça, jeune homme, c'est pur mépris.Tout le contraire de la démocratie.Raison de plus, me dis-tu, de revoter pour le Bloc.Mon pauvre ami.Le Bloc ne fait pas campagne sur ce déni de démocratie.Il fait campagne sur un fait divers.L'agence de pub dont je te parlais tantôt a magouillé et trafiqué ses livres comptables.Elle s'en est mis plein les poches et le Bloc fait campagne là-dessus.En fait, il ne fait pas campagne, il fait enquête.Pourquoi le Bloc ne fait-il pas campagne sur l'immoralité civique qu'il y a à vendre du yogourt aux fraises au lieu de débattre d'une idée ?Parce que ce n'est pas vendeur.Le Bloc aussi est dans cette dynamique « de fils de pub ».Le Bloc aussi te dit : si tu ne t'occupes pas de la politique.mais il est le premier à ne pas s'en occuper.Au lieu de faire de la politique il fait le ménage, il se dit propre.Dois-tu aller voter quand même Fais ce que tu veux, jeune homme.Mais ne te laisse pas rappeler à l'ordre comme lorsque t'étais petit : n'oublie pas de te brosser les dents, là.Voter n'est pas affaire d'hygiène.Encore moins de morale civique, quoi que tenteront de te faire croire les petits scouts de la démocratie.Réponds-leur que, justement, tu te poses des questions sur la démocratie.Que tu as parfois l'impression que la démocratie n'est qu'une affaire de nombre.N'est que la capacité à mobiliser le plus grand nombre d'imbéciles possible pour imposer, à tout instant, la dictature de la majorité.Dis-leur aussi que tu pensais qu'après avoir voté le mieux possible, il fallait laisser ceux qu'on a élus travailler en paix au bien commun, qui n'est pas toujours perceptible par.le commun.Bref, parlant des fusions, dis-leur que c'est une drôle de démocratie celle qui élit un gouvernement sur la seule promesse qu'il défera ce qui vient d'être fait.Ils vont t'accuser de tout mêler.Répondsleur que cela n'en a pas moins refroidi tes ardeurs civiques.Rappelle- leur enfin que ne pas voter est aussi un choix.Un choix qui a le poids du silence et que le silence est parfois plus assourdissant que le tapage des grandes gueules.Je ne suis pas en train de te dire de ne pas aller voter.Tu vois, moi, si j'étais dans Saint-Laurent, par exemple, la circonscription de M.Stéphane Dion, j'irais voter.Contre.Mais j'irais voter.Comprends-moi bien.Je suis en train de te dire que M.Dion mérite qu'on aille voter.Il porte une idée, un « idéal citoyen ».Avec lui, je veux bien jouer à la démocratie.C'est ce que je te dis.Exemple a contrario, je ne perdrais jamais mon temps à aller voter contre Mme Liza Frulla, qui n'est porteuse de rien du tout sauf de son maquillage.Elle sourit.Elle pépie.Très à l'aise avec les médias, elle vous lâchera mine de rien qu'elle a 600 heures de télé derrière elle.d'ailleurs, elle n'est pas de loin de penser qu'elle a inventé la télé, et ce n'est pas tout à fait faux, elle a inventé la télé du matin qu'on écoute en passant l'aspirateur.On me rapporte que dans sa circonscription, des malveillants ont barbouillé quelques-unes de ses affiches d'un graffiti qui dit : un vote, une pipe.C'est grandement exagéré.Le plus loin qu'elle ira, c'est de vous pogner le bras ou le coude, faut qu'elle touche absolument, mais rien de pervers.Elle est pour le mariage des gais, c'est sûr, et pour le libre choix en matière d'avortement.Une bonne personne.Si j'étais dans sa circonscription, je ne me donnerais jamais la peine d'aller voter contre elle.Pourquoi voudrais-je l'empêcher de faire du bénévolat Je n'irais pas voter dans Outremont non plus.Entendre Jean Lapierre défendre des valeurs libérales, c'est assez pour ne plus jamais aller voter de sa vie.On l'a entendu pendant des années à la radio et à la télé incarner sans se lasser le gros bons sens qui jappe toujours avec les beaufs, et le voilà qui se dresse contre l'égoïsme social ?Le voilà qui pleure à l'idée que les gais bientôt seront opprimés par les méchants conservateurs Vois-tu, jeune homme, si tu ne t'occupes pas de politique, la politique s'occupera de toi, mais si tu t'en occupes, cela ne changera rien, en tout cas cela n'empêchera pas les pol i t iciens de te prendre pour un con de toute façon.NOUVEL ESPACE HOMME AU 4e STE-CATHERINE ET DE LA MONTAGNE, MONTRÉAL TÉL.: (514) 845-4742 WWW.OGILVYCANADA.COM P A R I S 3235273A Confectionné à partir d'un matériau unique, TEMPUR est un produit suédois approuvé par la NASA.L'un des 18 produits admis au Temple de la renommée de la technologie spaciale américaine Procure un sommeil plus profond, plus récupérateur en soulageant les points de pression.MMaatteellaass eett oorreeiilllleerrss ssuuééddooiiss Idéal pour personnes stressées ou ayant des problèmes physiques (maux, articulaires, douleurs musculaires, etc.) 8025, boul.Taschereau 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disponible chez les concessionnaires GM participants et au1800 463-7483.Concours du 5 mai au 25 juin 2004.Limite de deux participations par personne.Photos à titre indicatif seulement.À l'achat, préparation incluse.Transport (900 $), immatriculation, assurances et taxes en sus.Cette offre est exclusive et ne peut être jumelée à aucune autre offre ni à aucun autre programme incitatif d'achat ou de location à l'exception des programmes de La Carte GM, des Diplômés et de GM Mobilité.Le concessionnaire peut fixer son propre prix.Un échange entre concessionnaires peut être requis.Renseignez-vous chez votre concessionnaire participant, à gmcanada.com ou au 1 800 463-7483.Venez vous aussi faire l'essai routier d'un modèle Pontiac, Buick ou GMC et courez la chance de le gagner.10998$ à l'achat PONTIAC SUNFIRE 4 portes Moteur Ecotec L4 2,2L de 140 HP Garantie limitée 5 ans/100 000 km sur le groupe motopropulseur sans franchise Boîte manuelle 5 vitesses Getrag Suspension tourisme Pneus 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On veut nos policiers ! » Mais les policiers mohawks n'ont jamais semblé aussi loin de confirmer leur retour à Kanesatake.Écoeurés par la lenteur des pourparlers et par une coupe sévère de leur budget de fonctionnement par Québec, ils ont rompu les négociations qui devaient préparer leur retour sur le territoire, a appris La Presse.Il est toutefois possible que les discussions reprennent dès mardi, selon la police mohawk.Depuis une semaine, il n'y a plus de patrouille de policiers mohawks autour du territoire, a confirmé la porte-parole du Kanesatake Mohawk Police (KMP), Isabelle Nicholas.La ligne téléphonique spéciale que le KMP avait mise en place pour répondre aux craintes des résidants est aussi presque totalement abandonnée.Et les policiers mohawks se font maintenant rares à la Sûreté du Québec de Saint-Eustache, où ils avaient établi leur poste de commandement.Bref, il n'y a plus assez de policiers mohawks pour assurer une présence constante à l'extérieur du territoire comme ils avaient pu le faire ce printemps.À cause de la crise dans laquelle se trouve plongée la communauté depuis janvier dernier, Ottawa et Québec avaient accepté d'augmenter le financement des opérations policières de Kanesatake.Près d'une soixantaine de policiers autochtones étaient, pendant une certaine période, au service du KMP.Cette présence avait néanmoins un prix.Entre le 1er avril et le 18 mai, avait révélé Radio-Canada, le total des notes d'hôtel, des frais de transport et de repas, des salaires et autres coûts s'est élevé à 1,5 million de dollars.Après la signature de l'entente de collaboration KMP-SQ-GRC, Québec a donc jugé que le KMP, maintenant appuyé par les deux autres corps policiers, n'avait plus autant besoin d'effectifs.Le nombre de policiers a donc été ramené à 12, soit le nombre prévu dans l'entente entre le conseil de bande et les deux gouvernements pour le financement du corps de police.Ce qui est loin de faire l'affaire du conseil de bande.« Depuis le début, la SQ nous dit de mettre nos gens en stand-by, de nous préparer à entrer bientôt (sur le territoire), explique Marie Chéné, l'une des trois chefs qui appuient James Gabriel.C'est ce qu'on faisait, et ça représentait des coûts considérables en heures supplémentaires, ce qui fait que le budget a fondu rapidement, plus rapidement qu'il aurait dû.Finalement, il ne se passait jamais rien.Et au bout de huit semaines, le budget a été épuisé.On ne commencera pas à blâmer des gens, mais on aurait sûrement aimé avoir des résultats plus rapides.» « Le ministère de la Sécurité publique considère qu'il est trop dangereux d'envoyer la Sûreté du Québec et la Gendarmerie royale du Canada, mais il est prêt à y envoyer seulement 12 policiers mohawks », ajoute amèrement Isabelle Nicholas.Le poste, une scène de crime La nouvelle de l'incendie du poste de police de Kanesatake, dont l'origine est qualifiée de « suspecte » par la SQ, n'a pas surpris beaucoup de monde à Kanesatake.Le feu a été rapidement éteint et les dommages sont limités à une partie de l'intérieur de l'édifice.Au cours des dernières semaines, l'immeuble a déjà été la cible de deux cocktails molotov, de saccage et de vol, sans parler de l'incendie de quatre voitures de police il y a deux semaines, qui avait aussi endommagé l'arrière du bâtiment.« Mais la brique semble donner du fil à retordre aux vandales », n'a pu s'empêcher de commenter Isabelle Nicholas.Les policiers mohawks ont remarqué deux traces noires sur la partie avant du toit au lendemain de l'incendie des quatre véhicules.Ils en ont conclu que deux cocktails molotov avaient été lancés sur le toit du poste de police et que, devant l'échec de la manoeuvre, les vandales s'en étaient pris aux véhicules policiers.« Mais il y a aussi eu auparavant des dommages à l'intérieur du poste de police.Beaucoup de choses ont été volées, comme des dossiers et des fichiers, dit Mme Nicholas.Le poste de police en entier est une scène de crime.» L'immeuble, situé dans le rang Sainte-Philomène, est désert depuis le départ des peacekeepers de la réserve de Kahnawake, le 31 mars.Ils avaient pris la relève du KMP après l'opération policière ratée du 12 janvier.À partir du 1er avril, le KMP et son nouveau chef, Ed Thompson, devaient prendre la relève.Mais à cause des tensions dans la communauté, ils n'ont jamais pu retourner s'installer dans le poste de police.Au poste de la SQ à Saint-Eustache, hier après-midi, les Mohawks inquiets se sont fait dire « que les gens de la Sûreté avaient autre chose à faire que de nous rencontrer », dit Marie Chéné, qui était présente sur les lieux.« On a attendu, dit le résidant de Kanesatake qui a appelé La Presse.Mais là, c'est fini, il faut qu'on se défende.C'est pas un film qui se passe chez nous, c'est la réalité.» CAROLINE TOUZIN Les jeunes enseignants victimes de clauses discriminatoires sortent d'un cul-de-sac juridique.Ils pourront défendre eux-mêmes leur cause devant le Tribunal des droits de la personne du Québec, selon un jugement de la Cour suprême rendu hier.Cette décision renverse celle de la Cour d'appel rendue en février 2002 qui disait qu'ils devaient pour se défendre faire appel à leur syndicat ou à leur employeur, ceux-là mêmes qui avaient négocié ces clauses discriminatoires dans les années 90.Le président de l'Association de défense des jeunes enseignants du Québec, Normand Morin, se réjouit d'avoir gagné la première manche, celle concernant uniquement la forme.« On va toucher au fond de la question, enfin, après sept ans de bataille juridique.C'est une étape très importante qui vient d'être franchie », lance-t-il.En 1997, il a été le premier à déposer à la Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse (CDPDJ) une plainte pour discrimination fondée sur l'âge.Cette année-là, la quasi-totalité des enseignants âgés de moins de 40 ans occupant les échelons salariaux les moins élevés ont vu leur salaire réduit de 6,4 %, tandis que l'effort demandé aux plus vieux s'est établi à 2,6 %.La CDPDJ lui avait donné raison, mais sa décision n'a pas force de loi tant qu'elle n'est pas entérinée par le Tribunal des droits de la personne.Certaines craintes La Centrale des syndicats du Québec (CSQ) a négocié cette baisse de salaire avec le gouvernement du Québec.Elle craint que cette décision vienne compliquer l'application des conventions collectives.Selon son président, Réjean Parent, les dossiers des relations de travail devraient rester entre les mains des instances spécialisées dans le domaine, comme l'arbitre de grief.De plus, il réitère que la mesure n'était pas discriminatoire, puisqu'elle avait pour but de générer des économies qui avaient alors permis de conserver les emplois des jeunes enseignants.Normand Morin, au nom des 27 000 enseignants touchés, presse maintenant le gouvernement de Jean Charest d'intervenir dans le dossier avant que le Tribunal des droits de la personne s'en mêle.« Plus le gouvernement attend, plus ça risque de lui coûter cher.Nous, on demande le remboursement intégral des sommes perdues pour les jeunes enseignants avec les intérêts accumulés depuis sept ans », dit-il.Selon M.Morin, le remboursement pourrait atteindre 70 millions de dollars.Pour sa part, le ministre de la Justice, Jacques Dupuis, affirme vouloir prendre davantage connaissance du jugement de la Cour suprême avant d'émettre tout commentaire.L'organisme Force jeunesse, créé en 1998 pour combattre les clauses discriminatoires envers les jeunes, croit que le jugement pourrait encourager d'autres jeunes professionnels à porter leur cause devant le Tribunal des droits de la personne.François Tremblay, président de Force jeunesse, donne l'exemple de la majorité des jeunes pompiers de Sherbrooke et de Gatineau ainsi que des jeunes policiers de Sherbrooke, de la Valléedu- Richelieu, de Saguenay et de Joliette, qui ont tous déposé des plaintes devant la CDPDJ.RÉFÉRENDUM MUNICIPAL DU 20 JUIN 2004 Vote par anticipation les 13 et 14 juin 2004 Vous ne pourrez pas voter le jour du scrutin ?Le vote par anticipation aura lieu les 13 et 14 juin de 12 h à 20 h Vous pouvez voter par anticipation, si : vous êtes une personne handicapée; vous êtes un membre du personnel référendaire; vous avez des raisons de croire qu'il vous sera difficile de voter le jour du scrutin.Important! Pour voter, vous devez vous identifier en présentant l'un ou l'autre des documents suivants : votre carte d'assurance maladie; votre permis de conduire; votre passeport canadien.Pour connaître l'adresse de votre bureau de vote par anticipation\u2026 Consultez l'avis d'inscription qui vous a été adressé.Naviguez sur notre site Web.À partir de votre code postal, vous y trouverez une mine de renseignements.Site Web : www.electionsquebec.qc.ca Courriel : info@electionsquebec.qc.ca Communiquez avec notre Centre de renseignements au 1 888 ÉLECTION (1 888 353-2846).Les personnes sourdes ou malentendantes peuvent composer sans frais 1 800 537-0644.Secteurs À Beauharnois Maple Grove Melocheville À Lacolle Notre-Dame-du -Mont-Carmel À Longueuil Boucherville Brossard Greenfield Park Saint-Bruno -de-Montarville Saint-Lambert À Mont-Tremblant Lac-Tremblant-Nord Mont-Tremblant À Saint-Hyacinthe Sainte-Rosalie (Paroisse) À Saint-Jean -sur-Richelieu Saint-Athanase À Salaberry -de-Valleyfield Grande-Île Saint-Timothée À Montréal Anjou Baie-d'Urfé Beaconsfield Côte-Saint-Luc Dollard-des-Ormeaux Dorval Hampstead Kirkland La Salle L'Île-Bizard L'Île-Dorval Montréal-Est Montréal-Ouest Mont-Royal Pierrefonds Pointe-Claire Roxboro Sainte-Anne -de-Bellevue Sainte-Geneviève Saint-Laurent Senneville Westmount 3234751A Nouveau bunker pour les Hells PRESSE CANADIENNE QUÉBEC \u2014Moins de trois mois après la démolition de leur bunker à Saint-Nicolas, près de Québec, les Hells Angels effectuent un retour près de leur anciennes terres en procédant à des aménagements sur un lot voisin.Mais ce n'est pas d'hier que les Hells Angels de la section de Québec sont installés au 240, rue du Pont à Saint-Nicolas.Ils en sont propriétaires depuis 1995.Et la demande de permis de construction pour l'érection d'une clôture a d'ailleurs été signée de la main de Marc « Tom» Pelletier, numéro un de la section de Québec. ACTUALITÉS L'accusation de voies de fait qui pesait contre Darryl Gray est retirée CHRISTIANE DESJARDINS Au moment où le révérend Darryl Gray devait comparaître en cour municipale, hier, pour répondre d'une accusation de voies de fait simples contre sa femme, la procureure au dossier, Gaétane Martel, a retiré l'accusation.« Après examen du dossier et dans l'intérêt supérieur de la famille », a-telle dit.M.Gray, qui a été élu à la présidence d'Alliance Québec récemment et qui s'emploie aussi à dénoncer ce qu'il considère comme des injustices à l'endroit de la communauté noire, soupçonne des policiers de s'être livrés à une vendetta contre lui.Il veut que la lumière soit faite publiquement sur leurs agissements dans cette affaire et n'exclut pas des poursuites judiciaires.L'événement qui a donné lieu à l'accusation s'est produit le 2 janvier, au domicile du couple.Après une dispute, la femme de Gray, Olive Simmonds, a téléphoné au 911.À l'arrivée des policiers, l'arbre de Noël gisait par terre, Mme Simmonds pleurait et avait apparemment une petite ecchymose sous un oeil.M.Gray n'a toutefois pas été arrêté ce soir-là, et il est demeuré chez lui.Ce n'est que trois mois plus tard, et par les médias de surcroît, qu'il a appris qu'il serait accusé de voies de fait simple.Le couple avait réagi en donnant une conférence de presse pour dire qu'il n'y avait jamais eu d'agression.Hier, le couple a repris les mêmes arguments devant les médias.« J'ai téléphoné au 911 parce que Darryl était parti avec la voiture que j'avais louée pour la fin de semaine et j'étais inquiète », a dit Mme Simmonds, en tenant la main de son mari.Elle a aussi assuré que, ce fameux soir, elle avait dit aux policiers que Gray ne l'avait pas frappée ni menacée et qu'elle n'avait pas peur de lui.L'avocat de Gray, Daniel Litghter, considère pour sa part que l'intervention des policiers après l'appel au 911 était normale, mais il ne comprend pas la suite.« Si M.Gray avait représenté un danger, il aurait été arrêté tout de suite, ou il aurait eu une sommation à comparaître.Ce n'est que trois mois plus tard qu'ils sont arrivés avec une accusation », a-t-il dit.Des appuis Darryl Gray affirme qu'il a reçu énormément d'appuis pour traverser cette tempête et qu'il a pu voir ainsi qui étaient ses vrais amis.Malgré tout, sa famille et lui ont été grandement éprouvés et stressés par ce branle-bas de combat, dit-il.Entre autres choses, les médias ont fouillé son passé pour ressortir de vieilles affaires judiciaires dont il avait fait l'objet aux États- Unis, où il a longtemps vécu.En début de vingtaine, il avait été mis à l'amende pour un vol par effraction.Plus tard, il avait été poursuivi pour avoir reçu environ 3000 $ d'aide sociale alors qu'il n'y avait pas droit.M.Gray ne voit pas l'utilité de ressasser le passé.« Cela prouve que j'ai changé, dit celui qui, après avoir pris une pause, doit reprendre son poste de ministre du culte à l'église Union United de Montréal.« J'ai pris congé parce que j'avais besoin de réfléchir.J'ai repris mon poste hier, et je ferai un sermon dimanche.Il sera question d'Élie qui sort de sa caverne », annonce-t-il.Le président d'Alliance Québec songe à des poursuites VENTE UNIQUE SE VENDENT DE TTOOUUSS LLEESS TTAAPPIISS 100 À 600$ de tapis PERSANS ET ORIENTAUX tous faits à la main, en soie et en laine 6 HEURES s e u lement dima n c he 1 3 j u in, de midi à 18 h LIQUIDATEUR ROYAL (514) 352-1818 Centre des congrès Renaissance 7550, boul.Henri-Bourassa Est, Anjou INCLUANT GRAND FORMAT 40% à60% de RABAIS Rég.60$ à 295$ SOLDE 2999 à 16999 Styles discontinués de nos collections régulières.Pointures 7 à 15 Pas toutes les largeurs et tous les styles disponibles dans toutes les pointures.seulement au 4475, boul.Métropolitain Est (Sortie Viau) Montréal Solde d'ENTREPÔT pour hommes Chaussures 3235020A >3;3
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