Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
C. Actuel - Arts et Spectacles
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (6)

Références

La presse, 2004-07-19, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" Plus qu'un fait divers.KATIA CHAPOUTIER COLLABORATION SPÉCIALE PARIS \u2014Que les amateurs de chiens écrasés se rassurent : malgré la récente disparition d'Allô Police, ils auront encore de quoi nourrir leur appétit d'anecdotes croustillantes.L'auteur français Martin Monestier vient en effet de lancer son encyclopédie du fait divers.Nous l'avons rencontré chez lui, à Paris.Martin Monestier est reconnu comme l'encyclopédiste de l'étrange.Après s'être passionné pour les poils, les seins ou les cannibales, il s'est cette fois attelé à une encyclopédie du fait divers.Un recueil insolite mais jamais sordide.Curieusement, ce monsieur d'un certain âge n'est pas aussi bizarre qu'on se l'imagine.Il mène une vie sage dans un quartier plutôt bourgeois de la capitale française.Il est, également, un (excellent) chroniqueur littéraire pour la télévision.C'est un homme passionnant et passionné doté d'une culture des plus éclectiques.Dans chacun de ses opus, il réunit des informations diverses et variées, bien souvent cocasses.Lors de notre rencontre précédente, il avait promis : « Je ne ferai pas l'encyclopédie des crachats même si l'idée me plaît, car ma femme m'a dit qu'elle me quitterait si je m'attelais à ce sujet ! » Un an plus tard on retrouve un Martin Monestier heureux de vivre car il vient d'écrire plusieurs pages sur « la palette impressionniste de la couleur des crachats ».Quant à sa femme, visiblement, elle a fini par s'habituer aux passions étranges de son mari.Tant mieux parce que ses livres sont fascinants ! Son tout dernier, donc, réunit pas moins de 2000 faits divers recensés et résumés.Tous plus surprenants les uns que les autres, on les découvre comme on picorerait un paquet de bonbons aux goûts variés.Même si parfois on tend à rester sur sa faim quant à l'issue des événements rapportés, cet ouvrage se lit avec plaisir, soit dans la continuité ou au hasard des pages, seul ou en groupe.Une chose est certaine, la réalité est toujours plus forte que la fiction.QComment vous est venue l'idée de faire une encyclopédie des faits divers ?RJe les collectionne depuis 1978, ils me servent souvent à illustrer par des exemples ou des situations vécues d'autres sujets que je traite.J'ai à peu près 25 000 faits divers classés.J'en ai pris 2200 qui se passent dans les 20 dernières années et principalement dans les cinq dernières afin que le lecteur puisse avoir un phénomène d'identification et éviter la réaction « autres temps, autres moeurs ».>Voir MONESTIER en page 2 PHOTO PIERRE MCCANN, LA PRESSE © Fondateur de la section montréalaise du mouvement freecycling, Christian Boutin invite les gens à s'échanger, par Internet, les « bebelles » dont ils veulent se débarrasser.Les glaneurs du Net L'été, on le sait, rime avec ventes-débarras.Pourtant, un nombre grandissant d'internautes popularise une méthode de récupération écolo, plus altruiste et moins accaparante pour nettoyer leurs remises.Fini les bazars de quartier ! Voici l'ère du freecycling ! MALI ILSE PAQUIN «À donner : imprimante laser en parfaite condition.» «Recherche : déshumidificateur pour sous-sol de maison.» Voilà le genre de petites annonces qu'on peut lire depuis un peu plus de deux mois dans le site Internet d'un groupe virtuel d'une centaine de Montréalais qui prône une nouvelle économie issue de préoccupations écologiques, le freecycling.Sa philosophie ?Les bricoles des uns font le bonheur des autres.Cette tendance a vu le jour il y a tout juste un an aux États-Unis grâce à Deron Beal, un trentenaire de l'Arizona travaillant dans le domaine du recyclage qui cherchait un moyen populaire de réduire les décharges municipales.Depuis, le freecycling, dont la devise est « Changer le monde, un cadeau à la fois », se propage à une vitesse fulgurante à l'échelle planétaire.Aujourd'hui, pas moins de 130 000 adeptes répandent la bonne nouvelle dans près de 700 villes, de Singapour à Mexico en passant par Francfort.« Le système du freecycling est très simple, explique Christian Boutin, le fondateur de la section montréalaise.Les membres du réseau font un appel à tous lorsqu'ils ont un objet à céder ou, au contraire, lorsqu'ils cherchent quelque chose de particulier.La politique est « premier arrivé, premier servi », et c'est aux individus de s'organiser pour procéder au transport des biens.Les règles de fonctionnement sont tout aussi simples : tout doit être gratuit et il est interdit d'utiliser le site du réseau comme outil de promotion ou de propagande.Eric Snyder, l'instigateur et modérateur du groupe d'Ottawa, qui compte près de 400 membres, considère que ce mouvement tombe à point à une époque où l'individualisme et l'autogratification immédiate supplantent les valeurs de partage.« Il n'y a que du bon karma qui se dégage du freecycling, affirme le semi- retraité.Par exemple, un jeune garçon de notre municipalité a hérité d'un superbe mobilier pour sa chambre à coucher, d'une famille dont le fils venait de partir pour un long séjour à l'étranger.Ce genre d'histoire me touche et me motive énormément pour solliciter de nouveaux membres.» Une réponse à la surconsommation Cette nouvelle forme de récupération entre bons Samaritains est symptomatique d'un ras-le-bol croissant des citoyens de pays industrialisés qui déplorent la surconsommation et son impact sur la planète.La simplicité volontaire, la mode écolo-chic, le commerce équitable et la Journée sans achat sont autant de manifestations de la volonté des consommateurs de se responsabiliser face à leurs habitudes d'achat.Le freecycling semble, à tous égards, la suite logique de cet éveil collectif.Laure Waridel, conférencière et porte-parole pour une multitude de causes humanitaires, salue la démarche de ces récupérateurs du Web, mais souligne qu'elle doit encore faire ses preuves.« Si ces personnes donnent leurs vieilles affaires pour se gâter et s'en acheter de nouvelles, le problème de la surconsommation, qui est d'ailleurs toujours en augmentation à l'échelle planétaire, n'est pas réglé.De plus, la durée de vie des objets est de plus en plus courte à cause de la course aux profits des multinationales.Cette nouvelle réalité indique que la récupération n'est qu'une partie de la solution.» Vrai, le freecycling n'est certes pas la panacée aux maux de la planète.Mais ses bienfaits dans la communauté sont nombreux.Or, il suffirait qu'un trop grand nombre de rapaces infiltrent son réseau pour qu'il bascule dans la cupidité plutôt que l'inverse.Eric Snyder est conscient de ce piège et veille à ce que son groupe d'Ottawa ne succombe pas à la pingrerie.« J'ai eu vent que certains cercles américains sont déjà victimes de ce problème.Je rappelle constamment aux membres que la survie de notre réseau dépend de l'équilibre entre les dons et les acquisitions.Ceux qui ne font que prendre, je leur envoie un message diplomate les encourageant à offrir des biens dont ils ne se servent plus.Jusqu'à présent, mes demandes ne sont pas restées lettre morte.» Interrogé sur les raisons pour lesquelles les broutilles de tout un chacun ne devraient pas plutôt être remises aux oeuvres de charité, l'ancien cadre en ressources humaines répond tout de go : « Ces organismes ont certainement leur raison d'être, mais on ne sait pas toujours comment ils administrent nos dons ou qui en profite exactement.Avec le freecycling, les contacts entre donateurs et receveurs sont plus vrais, plus riches.J'aime mieux savoir que mon filet de basketball fait la joie d'une douzaine d'enfants que de craindre qu'il ne dorme sur une tablette à l'Armée du Salut.» .Le freecyclingà Montréal : http : ca.groups.yahoo.com/group/ freecyclemontreal/ Echo Berline et Hatchback Lauréates du prix ÉNERGUIDE 2004 en tant que voitures sous-compactes les plus éconergétiques.Les postes d'essence ne s'y attendaient pas.3241426A SÉKOU DIABATÉ DE BEMBEYA JAZZ L'AFRIQUE DES PAPIS PAGE 4 ACTUEL Gare aux kangourous! Plus qu'un fait divers MONESTIER suite de la page 1 QQuelle est pour vous la définition du fait divers ?RRoland Barthes disait « les faits divers sont les inclassables de l'information ».Cela dit tout et rien à la fois.Mais c'est vrai que je considère qu'un fait divers n'a pas d'avant ni d'après : qu'il soit publié le lundi ou le vendredi ne change rien à l'affaire.Le fait divers ne doit pas connaître de rebondissements parce qu'il doit contenir en lui-même toutes les informations nécessaires à sa compréhension.QQu'est ce qui est si fascinant pour nous tous ?RLe fait divers est une histoire qui fait sauter tous les verrous de comportements et de pensées.Tout ce qui est transgressif est fascinant et puis c'est la réalisation par procuration de ce que l'on n'aurait pas osé faire.Cela fait revenir sur le devant de la conscience des éléments qui se sont enfuis, auxquels on ne pense pas et qui sont la face noire de chaque individu.es faits divers sont intéressants à partir du moment où ils sont transgressifs.On se rend alors compte que le comportement humain n'a aucune limite.Quand vous voyez par exemple cet homme qui met sa femme dans une catapulte, c'est tout de même incroyable.Mais la spécificité du fait divers, c'est quand même le paradoxe.Il y a une situation qui se déroule au contraire de ce qu'elle aurait dû.C'est comme le type qui va faire un hold-up, il se rend compte qu'il a oublié sa cagoule alors il va au supermarché chercher un sac, en rentrant dans la banque il le met sur la tête et il s'aperçoit qu'il a oublié de faire des trous pour les yeux.QQuels sont vos faits divers préférés ?RCe sont ceux qui mettent en scène l'imagination.Par exemple, la femme qui veut se débarrasser de son mari allergique aux cacahuètes et qui s'enduit les seins de beurre de cacahuète pour le faire mourir dans la nuit.Il y a aussi la vache qui tombe sur un bateau japonais, il y a une chance sur des milliards que cela arrive.Au final, les Japonais sont gardés à vue 48 heures parce que les policiers ne les croient pas.En Amérique du Sud, il y a une cérémonie mortuaire avec six personnes qui portent un cercueil et derrière, la file des proches.Les avions de chasse de l'armée croient qu'il s'agit d'une colonne de terroristes et tuent tout le monde.Il y a aussi l'histoire incroyable du poulet qui tombe dans un puits.Il y a un frère qui descend et il n'arrive pas à remonter à cause des émanations, sa soeur va le chercher et ne remonte pas non plus.Ensuite deux voisins descendent ensemble et ne remontent pas non plus.Deux autres se précipitent.Finalement, quand les secours arrivent, ils constatent alors qu'ils sont tous morts.sauf le poulet ! Il y a aussi l'histoire de ce tueur en série qui signe ses crimes en glissant une tranche de saucisson à l'ail dans la main de ses victimes.Il a finalement été retrouvé par l'entremise des charcuteries de la ville.» QQuels seront vos prochains opus ?RJe suis en train de travailler sur les crachats.Je viens de rédiger quelques pages sur leur palette de couleurs impressionnistes.Je travaille également sur le thème des enfants assassins.Faits divers - encyclopédie contemporaine cocasse et insolite, Martin Monestier, Éditions du Cherche Midi.ASSOCIATED PRESS CANBERRA \u2014 Alerte aux kangourous affamés en Australie.Victimes de la sécheresse qui frappe la région de Canberra, ces animaux envahissent la ville et les espaces verts qui l'entourent, contraignant les autorités à mettre en garde la population et à autoriser leur abattage, une première en Australie ! Canberra a donné son feu vert à l'abattage de 800 des 3000 kangourous affamés qui ont envahi les environs du bassin hydrographique entourant le barrage de Googong, un des deux barrages alimentant la capitale australienne.« En raison de la sécheresse, il ne reste déjà plus beaucoup d'espace vert près du bassin et, avec les kangourous réduisant un peu plus cet espace, des problèmes concernant la qualité de l'eau apparaissent en raison de l'érosion du sol », a expliqué le porte-parole du gouvernement David Miles.Selon lui, c'est la première fois que le gouvernement autorise l'abattage des kangourous pour protéger le barrage, qui ne fonctionne actuellement qu'à 40% de sa capacité.Un chasseur professionnel a commencé récemment à abattre les marsupiaux, provoquant la colère des défenseurs des droits des animaux.L'opération devrait durer jusqu'à la fin juillet.Les services environnementaux avaient auparavant conseillé à la population de ne pas trop s'approcher des kangourous, après deux incidents survenus à Canberra, ville de 320 000 habitants.Une femme qui promenait son caniche dans un parc a d'abord été attaquée, et une autre a vu son chien noyé par un kangourou qui a blessé deux autres chiens au passage.Pour Murray Evans, des services écologistes gouvernementaux, les habitants de Canberra ne doivent pas oublier que le marsupial, emblème de l'Australie, reste un animal sauvage qui peut atteindre la taille et le poids d'un être humain.«Les kangourous ne sortent pas du bush à la recherche de personnes à attaquer, at- il expliqué à l'Associated Press.Généralement, les kangourous ne s'occupent pas des humains et les gens les trouvent mignons et s'approchent trop ».D'ordinaire, les kangourous, généralement herbivores et inoffensifs, lézardent à l'ombre des arbres pendant la journée et cherchent de la nourriture la nuit.À cause de la sécheresse, ils tentent aujourd'hui de s'alimenter en plein jour, particulièrement dans les endroits bien irrigués, tels que des parcours de golf et des terrains de sport, et sont donc plus à même d'être en contact avec des humains.Toujours en raison de la sécheresse, ils ont moins peur des humains et sont moins enclins à fuir lorsqu'ils en croisent dans un contexte urbain.«À cause du manque de nourriture, ils ont plus tendance à défendre leur territoire lorsqu'ils trouvent de l'herbe, et c'est plus particulièrement le cas pour les gros mâles », explique Murray Evans.Et lorsqu'il attaque un être humain, un kangourou utilise les mêmes techniques que contre un autre kangourou.« Cela ressemble à de la boxe, sauf qu'ils ne replient pas leurs pattes pour frapper, selon M.Evans.Ils peuvent même se mettre en arrière sur leur queue pour vous donner des coups de pattes inférieures, et c'est là qu'on peut être vraiment blessé ».Selon Guy Ballard, chercheur spécialiste des kangourous à l'université de Nouvelle-Angleterre, les attaques sont rares mais les victimes peuvent être sérieusement blessées.À sa connaissance, seule une poignée d'attaques ont été recensées l'année dernière, dont une qui s'est produite.dans une cuisine.Placé sur orbite, Aura étudiera la couche d'ozone AGENCE FRANCE-PRESSE WASHINGTON \u2014 Le satellite Aura destiné à étudier la couche d'ozone a été placé sur son orbite polaire (à 705 km d'altitude) avec succès jeudi dernier depuis la Californie, a annoncé la NASA.La mission, prévue pour durer six ans, doit aider les scientifiques à comprendre comment la composition de l'atmosphère influence les changements climatiques, les liens entre la qualité de l'air dans une région et celle du reste du monde, et l'évolution de la couche d'ozone.Les scientifiques veulent notamment savoir si la couche d'ozone, qui protège la vie sur Terre, continue de se dégrader sous l'effet de la pollution et d'autres phénomènes climatiques, ou si elle commence à se reconstituer.«Nous nous réjouissons de voir le satellite Aura nous apporter une compréhension historique de problèmes difficiles comme la qualité de l'air, la reconstitution de l'ozone et les changements climatiques », a déclaré Ghassem Asrar, administrateur adjoint de la NASA pour les sciences de la Terre.Le satellite emporte quatre instruments lui permettant d'étudier l'atmosphère, de la troposphère (niveau de la mer) jusqu'à la stratosphère où est située la couche d'ozone.Caractéristiques Toyota Echo LE 2004 Kia Rio S 2004 Portes Comptant/Paiement de location Taux de financement pour 48 mois Chaîne AM/FM/CD stéréo Nombre de sièges Garantie pare-chocs à pare-chocs Assistance routière Changements d'huile et de filtre gratuits 993 $/179$ 2,9% S/O 36 mois/60 000 km 36 mois/60 000 km S/O 1 595 $/129$ 0 % DE SÉRIE 60 mois/100 000 km 60 mois/100 000 km À VIE VOS CONCESSIONNAIRES KIA DU QUÉBEC D'autres options de location et de financement sont offertes.Pour tout renseignement, passez chez un concessionnaire.Nos programmes de location-bail sont établis, sur approbation du crédit, par Services Financiers de Kia Canada et sont applicables à la Rio S 2004 (RO5414).Durée de location-bail de 60 mois, avec taux de financement annuel de 0,03 %; et versement initial ou équivalent d'échange de 1 595 $.Versement du premier mois de 129 $, plus frais de livraison et destination de 0 $, et frais d'acquisition de 350 $ exigibles à la livraison.L'obligation totale de location-bail pour le modèle présenté est basée sur un prix de détail suggéré du fabricant (PDSF) de 12 650 $, et se chiffre respectivement à 9 335 $; l'option d'achat à la fin de la location-bail est évaluée à 3 820,60 $, taxes en sus.Le kilométrage alloué pour la location-bail est de 20 000 km/an (d'autres forfaits sont offerts) avec un supplément de 0,10 $ par kilomètre excédentaire.PDSF : Rio S 2004 à partir de 12 650 $.Les plaques, immatriculation, assurances, frais de livraison et destination, et taxes sont en sus, à moins d'indication contraire.Le PDSF du modèle présenté figure ci-dessus.Les prix peuvent être modifiés sans préavis.Les concessionnaires peuvent vendre ou louer les véhicules à prix inférieur.Toutes les options de financement à l'achat excluent les frais de livraison et destination, plaques, assurances, frais d'administration et taxes applicables.Exemple de financement à l'achat : un montant de 10 000 $, à un taux de financement à l'achat de 0,0 %, donne des versements mensuels de 208.33 $ pour une durée de 48 mois; le coût d'emprunt est de 0 $ pour un engagement de 10 000 $.L'offre peut varier selon le modèle de véhicule choisi.Le versement mensuel et le coût d'emprunt varient selon le montant de l'emprunt, la durée du prêt et le versement initial/équivalent d'échange.Certaines restrictions peuvent s'appliquer.\u2020Le modèle décrit est légèrement différent du modèle illustré.Les renseignements sont exacts au moment de l'impression.Pour tout renseignement, passez chez votre concessionnaire Kia participant.¶ L'offre « changements d'huile et de filtre à vie » correspond à un maximum de 3 changements d'huile à moteur et de filtre à huile et au coût de main-d'oeuvre relatif par année (12 mois) de propriété.S'applique au premier acheteur seulement.t La garantie pare-chocs à pare-chocs couvre la plupart des composants du véhicule contre les défectuosités, dans des conditions normales d'utilisation et d'entretien.KIA est une marque de commerce de Kia Motors Corporation.PLUS QU'UNE GARANTIE GARANTIE PARE-CHOCS À PARE-CHOCS DE 5 ANS/100 000 KMt GARANTIE SUR LE GROUPE MOTOPROPULSEUR DE 5 ANS/100 000 KM ASSISTANCE ROUTIÈRE AVANTAGE PLUS DE 5 ANS/100 000 KM + CHANGEMENTS D'HUILE ET DE FILTRE À VIE¶ Voyez la toute nouvelle Spectra 2005 à www.kia.ca Plus de caractéristiques pour plus de plaisir RIO S 2004 Modèle LS illustré\u2020 PDSF : 12 650 $ OU 0%DE FINANCEMENT À L'ACHAT PAR MOIS 60 MOIS 129$ POUR UN MAXIMUM DE 48 MOIS FRAIS DE LIVRAISON ET DESTINATION INCLUS 0 $ DE DÉPÔT DE SÉCURITÉ LOCATION À PARTIR DE 3243933A . ACTUEL Le bois traité menace la faune et la flore STÉPHANE CHAMPAGNE COLLABORATION SPÉCIALE Même si le potentiel de toxicité du bois traité à l'arséniate de cuivre chromaté (ACC) a été démontré, de nombreux parcs nationaux, refuges fauniques et autres centres de la nature du Québec possèdent encore des infrastructures construites avec ce type de bois.Après la santé des humains, faut-il s'inquiéter des effets sur l'environnement La question mérite d'être posée, car ce bois de couleur verte a grandement été utilisé dans la construction de panneaux de signalisation, de tours d'observation, de quais et surtout de passerelles surplombant marais et ruisseaux de plusieurs lieux de conservation de la nature sur le territoire québécois.Rappelons qu'une étude américaine a révélé, il y a quelques années, que le bois traité à l'ACC représente un danger potentiel pour la santé des enfants, de même que pour celle des ouvriers.En va-t-il autrement pour la santé de la faune halieutique, des plantes terrestres ou aquatiques, voire des oiseaux ?« Selon de nouvelles études préliminaires que nous menons actuellement avec les États-Unis, ce bois traité ne représenterait aucun risque significatif pour l'environnement », affirme Chris Krepski, relat i o n n i s te à l 'Agence de réglementation de la lutte antiparasitaire (ARLA) de Santé Canada.André Fauteux, journaliste et éditeur depuis 10 ans du magazine La Maison du 21e siècle, n'est pas du tout de cet avis.« On est pris avec un héritage monstrueux, dit-il.L'Europe a désigné le bois traité à l'ACC comme déchet dangereux.La Floride et le New Hampshire sont sur le point de le faire aussi.On ne me fera pas croire qu'il n'y a pas de répercussions sur l'environnement.Malgré le fait que l'ACC \u2014 pesticide et fongicide efficace \u2014 soit associé à divers types de cancer et de déficiences neurologiques, l'ARLA et l'Environmental Protection Agency (EPA) des États-Unis croient que la quantité d'arsenic rejetée par le bois traité à l'ACC est très faible et n'est donc pas considérée comme un risque déraisonnable pour la population ni pour l'environnement.Les deux organismes recommandent d'ailleurs de ne pas procéder à l'enlèvement des structures construites avec du bois traité à l'ACC.« On a même suggéré, pour éviter que l'arsenic s'échappe du bois, d'appliquer un scellant qui pénétrera le bois et non pas un scellant qui fera seulement office de couche protectrice », indique Chris Krepski.« C'est une solution, acquiesce M.Fauteux.Mais il est recommandé de le faire chaque année.Je me demande alors si ce ne serait pas plus avantageux de tout démolir et de reconstruire.» Qu'à cela ne tienne, des changements en profondeur ont été apportés dans les parcs nationaux de la province.« Même si l'impact sur l'environnement immédiat n'a pas été prouvé, nous avons cessé d'utiliser ce type de bois à partir de 2001, un an avant que les avis officiels ne soient rendus publics », précise Gaétan Thibault, directeur des immobilisations à la Société des établissements de plein air du Québec (SEPAQ), organisme qui gère les 21 parcs nationaux du Québec.« Notre vocation est familiale, poursuit M.Thibault.Comme ce sont les enfants qui semblaient le plus exposés, nous avons graduellement remplacé nos tables de pique- nique, qui sont maintenant fabriquées en cèdre », poursuit celui qui est d'avis que la toxicité de l'ACC décroît avec l'âge du bois.Serge Perreault, directeur des parcs nationaux du Québec de Saint-Bruno et des Îles-de-Boucherville abonde dans le même sens.« Si on nous faisait la démonstration que c'est dangereux ; c'est évident qu'on démolirait tout ce qui a été construit avec ce bois.Cela dit, je ne suis pas spécialiste, mais je crois que le produit se dilue avec le temps.» Pour ce qui est de l'incidence que l'ACC pourrait avoir sur les bassins hydrographiques, Chris Krepski, de l'ARLA, croit que « c'est proportionnel à la grandeur du bassin d'eau.Il peut y avoir un impact sur les espèces qui vivent accrochées directement sur le bois, mais rien n'a encore été démontré.L'ACC aurait tendance à se diluer dans l'eau », dit-il.Solution de rechange Actuellement, les détaillants comme Rona, Réno-Dépôt et autres Home- Dépôt ont remplacé l'ACC par du bois traité avec du cuivre alcalin quaternaire (ACQ) ou encore de l'azole de cuivre (AC), deux produits homologués par l'Agence de réglementation de la lutte antiparasitaire de Santé Canada.Outre l'AC et l'ACQ, il existe d'autres produits qui se sont substitués au bois traité à l'arséniate de cuivre chromaté, dont un mélange de bois et de plastique commercialisé sous le nom de Dexx.Pour les plus écolos, la technologie Perdure, mise au point par PCI Industries de Chicoutimi et vendue sous le nom Dream Wood, offre un bois traité ne contenant aucun agent chimique.Le secret de cette technologie originaire d'Europe : cuire le bois à haute température afin d'en retirer toute l'humidité.Vendu un peu plus cher que les bois traités ordinaires, le Perdure arrive à peine sur le marché.L'une des choses les plus importantes à retenir : il faut éviter à tout prix de brûler le bois traité à l'arséniate de cuivre chromaté.Ceux qui seraient tentés de défaire le patio ou le module de jeux qu'ils ont derrière la maison devraient plutôt communiquer avec le site d'enfouissement de leur région.Même s'il ne s'en fabrique plus au Canada depuis le 31 décembre 2003, il est encore possible de se procurer du bois traité à l'ACC.Le port d'un masque et de lunettes de sécurité est fortement suggéré lorsque ce bois est manipulé par les ouvriers et les bricoleurs du dimanche.PHOTO STÉPHANE CHAMPAGNE, COLLABORATION SPÉCIALE Même si le potentiel de toxicité du bois traité à l'arséniate de cuivre chromaté (ACC) a été démontré, de nombreux parcs nationaux, refuges fauniques et autres centres de la nature du Québec possèdent encore des infrastructures, comme cette passerelle, construite avec ce type de bois.QUOI FAIRE Adressez vos communiqués à Rubrique Quoi faire, La Presse, 7, rue Saint-Jacques, Montréal (Québec) H2Y 1K9 quoifaire@lapresse.ca CETTE SEMAINE DANS LES PARCS LUNDI 19 JUILLET Parc du Pélican, La Grande Traversée, théâtre ambulant La Roulotte, à 19h, 1ère Avenue et rue Masson.Parc Pine Beach, Salty Dog, dans le cadre des Concerts Novartis, à 19h30, boul.Pine Beach et chemin du Bord-du-Lac.Parc Gouin, Nick Pensato, jazz, blues, à 19h30, face au 6750, boul.Gouin Est.Parc Maisonneuve, Marie-Pier Perreault, à 20h30, rues Sherbrooke Est et Viau (Stade Olympique).MARDI 20 JUILLET Parc Walter-Stuart, La Grande Traversée, théâtre ambulant, La Roulotte, à 13h30, rues d'Iberville et de Rouen.Parc Delorme, Trouver Nemo, cinéma en plein air, à 20h30, 6060, rue Honfleur, Saint-Léonard.Animation de 19h à 20h30.Parc Ahuntsic, Marie-Pier Perreault, à 20h30, face au 10 300, rue Lajeunesse.Théâtre de Verdure, Festival international du film sur l'art, Hieronymus Bosch - les délices de l'enfer, et La danse et Degas, à 21h, rue Duluth et av.du Parc-La-Fontaine.MERCREDI 21 JUILLET Parc Le Carignan, Cirque ambulant, à 18h30, 11481, rue P.-M.Favier (Montréal-Nord).Parc de l'Île-de-la-Visitation, Concerti sous la pergola, avec Çavana, musique du Vénézuela, à 19h, Maison du meunier, 10897, rue du Pont.Parc Pie-XII, L'écho du coquillage, théâtre pour les 4 à 9 ans, à 19h30, 5200, boul.Lavoisier, Saint-Léonard.Parc Stewart, Michael Kaeshammer Trio, à 20h, 176, chemin Bord-du- Lac, Pointe-Claire.Parc Ignace-Bourget, Marie-Pier Perreault, à 20h30, rues Newman et de Montmagny.JEUDI 22 JUILLET Parc Sir-George-Étienne-Cartier, La Grande Traversée, théâtre ambulant La Roulotte, à 19h, rue Notre-Dame O.et square Sir-George-Étienne- Cartier.Promenade Bellerive, Marie-Pier Perreault, à 20h30, 8300, rue Bellerive et av.Lebrun.Parc Lucie-Bruneau, Starsky & Hutch, cinéma en plein air, vers 21h, 7501, av.de l'Alsace.Parc Marcel-Léger, Le Papillon, cinéma en plein air, à 21h, Maison Beaudry, 14 678, rue Notre-Dame Est.VENDREDI 23 JUILLET Place du Marché Maisonneuve, La Grande Traversée, théâtre ambulant, La Roulotte, à 13h30, 4375, rue Ontario Est.DIMANCHE 25 JUILLET Parc Connaught, La Malle tragique, théâtre pour enfants, à 14h, 1620, boul.Graham.Parc Sir-George-Étienne Cartier, Salvation Army Band, à 19h, rue Notre- Dame Ouest et square Sir-George- Étienne-Cartier.Théâtre de Verdure, Orchestre Métropolitain du Grand Montréal, à 19h30, rue Duluth et av.du Parc- La-Fontaine.Parc Talcy, 13 ans, bientôt 30, cinéma en plein air, vers 21h, 7701, av.Roche- sur-Yon, Anjou.PLEIN AIR Danses folkloriques, chaque lundi et jeudi à 20h, au lac des Castors, dans le parc du mont Royal.Rens.: 514 527-2992.Soirée d'astronomie, le samedi 24 juillet, à 19h, au Parc-nature de l'Île-de-la-Visitation, 2425, boul.Gouin Est.Rudiments de l'astronomie.Entrée libre.Rens.: 514 280-6733.La plage du parc-nature du Cap- Saint-Jacques ouverte jusqu'au 29 août, de 10h à 19h (si les conditions météorologique le permettent), au 21 115, boul.Gouin Ouest, arr.Pierrefonds.Coût : 4,50 $, 3 $.Rens.: 514 280-6871.FÊTES, FESTIVALS Musiques et traditions du monde, du jeudi 22 au samedi 24 juillet, à 20h30, au théâtre de Verdure du parc Lafontaine.Musiques issues de différentes régions du monde.Entrée libre.Rens.: 514 396-3388.Percu-Phonie, festival mondial des percussions, du vendredi 23 au dimanche 25 juillet, au parc Roger- Bélisle, rue des Épinettes, Saint- Mathias-sur-Richelieu.Entrée : 10 $, 5 $, 2 $.Rens.: 450 532-6030.Festival mémoire et racines, du vendredi 23 au samedi 25 juillet, à Joliette.Promotion des arts traditionnels de la scène.Rens.: (450) 752-6798 ou -888-810-6798.Festival international du merengue et de la musique latine de Montréal, les samedi 24 et dimanche 25 juillet, de midi à 23h, au parc Jean-Drapeau de l'île Notre-Dame.Rens.: 514 279-9459.ACTIVITÉS EN FAMILLE Le Jardin de Chine du Jardin botanique de Montréal présente musiques et danses orientales, du mercredi 21 au dimanche 25 juillet à 13h30, 14h30 et 15h30, (4101, rue Sherbrooke Ouest / métro Pie-IX).Coût : 11,75 $, 9 $, 6 $ (accès à toutes les expositions).Rens.: 514 872-1400.Les aventures du Chevalier de Beauchesne, théâtre pour la famille, le jeudi 22 juillet, à 19h, salle de Nantes du Musée du Château Ramezay, 280, rue Notre-Dame Est.Entrée : 10 $, 8 $, 6 $.Rens.: 861-3708.Le Centre canadien d'architecture offre l'atelier Terre, soleil et architecture, pour les enfants de 3 à 10 ans accompagnés d'un adulte, les samedi 24 et dimanche 25 juillet 10h15, 13h et 14h45 (1920, rue Baile, Montréal).Coût : 4 $, 2 $.Réservation : 514 939-7026.Exporail, musée ferroviaire canadien, présente Les P'tits chars, balades avec des pièces originales de la collection de tramways, le dimanche 25 juillet, au 110, rue Saint- Pierre, à Saint-Constant.Le musée est ouvert tous les jours de 10h à 18h.Coût : 12 $, 9,50 $, 7 $, 6 $.Rens.: 450 632-2410.VISITE COMMENTÉE Les guides de la réserve écologique des Tourbières-de-Lanoraie offrent une visite de la réserve, du mercredi au dimanche, de 10h à 16h.Coût : 6 $, 3 $.Rens.: 450 887-0180.Cité Historia offre une visite de l'ancien village de Sault-au-Récollet, le vendredi 23 juillet, à 21h et 21h30.Départs : maison du Meunier du parc-nature de l'Île-de-la- Visitation, 10 897, rue du Pont, Montréal.Coût : 12 $, 10 $.Réservation : 514 280-6709.Guidatour présente Le Vieux-Montréal de Julie Papineau, visite du Vieux- Montréal, le samedi 24 juillet à 10h et 13h.Départ : basilique Notre- Dame (angle des rues Saint-Sulpice et Notre-Dame Ouest).Coût : 15 $, 14 $, 8 $.Réservation nécessaire : 514 844-4021.Promenade théâtrale pédestre, à travers 10 sites du circuit patrimonial de Mercier, les samedis et dimanches à 13h45.Rendez-vous au 4, rue Faubert, Mercier.Contribution volontaire.Rens.: 450 699-1771.GROUPES D'ENTRAIDE Jeu compulsif.Gam-Anon offre de l'aide aux parents et amis des joueurs compulsifs.Rens.: 514 484-6666.L'Association des bègues du Canada offre du soutien à toute personne bègue désirant améliorer son élocution.Rens.: 1 887 353-1042 ou écrire au 7801, rue Sainte-Claire, Montréal, H1L 1V8.Plaire à tout prix, plaire à quel prix ?Le Mouvement épanouissement pour gens seuls présente une conférence avec Serge Lanoue, aujourd'hui, à 19h30, salle paroissiale de l'église Sainte-Thérèse d'Avila, 10, rue de l'Église, Sainte-Thérèse (Autoroute 15 Nord, sortie 20 est).Coût : 15 $.Rens.: 450 430-8953.BÉNÉVOLAT Environnement.Un organisme est à la recherche de bénévoles pour la conception d'une oeuvre murale pour égayer le centre de compostage.Rens.: 514 523-6599, poste 226.La Société canadienne du cancer recherche des bénévoles pour laver et recoiffer les perruques prêtées aux gens en chimiothérapie.Rens.: 514 255-5151, poste 2719.La Maison des Enfants de l'île de Montréal recherche des bénévoles, ayant une voiture, afin de faire la tournée de sept écoles de l'île de Montréal et de recueillir quelque 300 lettres écrites par les enfants chaque semaine.Début en septembre.Rens.: 514 526-9128.Informatique.Le Centre communautaire des Aînés-es de Longueuil recherche des bénévoles afin d'assister les utilisateurs du centre internet.Rens.: 450 677-6677.RETROUVAILLES - FAMILLES Parent.Rassemblement annuel, le 1er août, Hôtel Mortagne de Boucherville.Inscription et rens.: 418 622-5895.Charron-Ducharme.Rassemblement annuel, les 14 et 15 août, dans Lanaudière.Inscription et rens.: 514 324-5014.Bisson-Buisson.Rassemblement annuel, les 14 et 15 août au Centre catholique de Nicolet.Inscription et rens.: 819 222-5329.Frigon.Assemblée annuelle, le samedi 21 août, au Centre communautaire Tétreau, 361, boul.de Lucerne, Gatineau.Insscription et rens.: 819 770-4938.Grondin.Rassemblement annuel, les samedi 21 et dimanche 22 août, au Club de golf de St-Majorique de Drummondville.Inscription et rens.: 450 546-4385.Fournier.Rassemblement annuel, les samedi 21 août et dimanche 22 août.Visites du Musée ferroviaire, de l'Électrium et du Vieux-Longueuil.Inscription et rens.: 514 259-8521.Recherche et textes : Marie-Josée Ouellet 3243957A NUITS D'AFRIQUE La world des papis ALAIN BRUNET CRITIQUE alain.brunet@lapresse.ca L'industrie de la musique ayant pris une expansion certaine auprès des auditoires « matures », on ne cesse de reconstituer l'âge d'or de toutes les contrées inscrites dans cette vaste sono mondiale, on l'a encore constaté ce week-end aux 18es Nuits d'Afrique.Le Buena Vista Social Club fut la première manifestation de cette résurgence.Une fois le miracle cubain accompli, d'autres producteurs ont flairé la bonne affaire chez les vétérans de la world.avec des résultats pas toujours heureux.On a eu parfois l'impression que tous les « cheznous des artistes» du monde entier avaient été vidés de leurs résidants ! Mais bon, puisque les pays en voie de développement n'ont cessé de produire des talents fabuleux qui gagnent encore à être connus, nous n'avons pas encore fait le tour des meilleurs papis.Dans un passé récent, les Cool Crooners du Zimbabwe, l'Orchestre Baobab du Sénégal nous ont rendu visite, et on poursuit la démarche aux Nuits d'Afrique, où l'on vient de nous servir un plateau ragoûtant de vétérans.Congolais de Kékélé et Guinéens du Bembeya Jazz \u2014qui étaient aux Franco Folies de 2003\u2014 sans compter le Camerounais André- Marie Tala.Rappelons que le Bembeya Jazz « National », pour employer une de leurs prestigieuses épithètes, fut un des grands orchestres d'Afrique de l'Ouest.Jadis chouchoutés par le régime de feu Sékou Touré, ces musiciens de Guinée portent en eux toute la science de la musique mandingue, un des plus beaux patrimoines sonores de l'humanité entière.Véritable « guitar hero» de l'Afrique, l'actuel directeur du Bembeya Jazz est fils de griot, ce qui l'a prédisposé à une carrière brillante \u2014pardon.il ne faut plus dire griot mais bien guili m'a ordonné Sékou « doigts de diamant » Diabaté.Maître de son instrument, pionnier de la guitare électrique à l'africaine, le musicien est la charpente de cette formation réduite à sept musiciens pour l'escale montréalaise de samedi au Medley\u2014 il fut un temps où l'orchestre dépassait les deux douzaines de membres.Contrairement à plusieurs formations d'Afrique de l'Ouest où les harmonies sont aussi générées par des claviers, le Bembeya Jazz préfère s'appuyer sur le jeu virtuose de Sékou Diabaté.Une très bonne chose.Le résultat est effectivement éloquent: les rythmes complexes de l'Afrique de l'Ouest se déploient en toute précision, les chants sont correctement exécutés (sans le panache des plus grandes voix de la région, cependant), les cuivres ponctuent le discours.Lorsque ces vétérans guinéens reprennent les superbes chants traditionnels mandingues (Sabou, notamment), ils s'avèrent impeccables.Lorsqu'ils mêlent à leur héritage les rythmes afro-antillais des années 50, l'alliage s'avère on ne peut plus solide.Lorsque, toutefois, leur leader entreprend d'ambitieuses démonstrations de lap steel, on peut se perdre en conjectures.et en ostentation.Puissante machine à danser, le Bembeya Jazz National aurait d'ailleurs dû être programmé un peu plus tard dans la soirée, a-t-on estimé aux Nuits d'Afrique.Le Medley était environ à demi-plein (un peu plus de 400 personnes) pour accueillir ces légendes.nocturnes.L'atmosphère s'en est d'ailleurs ressentie.La veille, cependant.Un groove ondoyant La perspective de faire revivre au Kola Note un autre volet de cette époque d'effervescence en Afrique noire, était d'autant plus pertinente ; les membres de Kékélé sont pour la plupart des professionnels renommés de la rumba.Longtemps ils ont illuminé les nuits de leur pays, l'actuelle République Démocratique du Congo.Vendredi soir, ils ont certes honoré leur réputation.Le club était bondé, on s'est laissé pendre à ce groove ondoyant, sensuel, surplombé par de convaincantes harmonies vocales \u2014Bumba Massa, Marcel Loko Massengo, Laurent Mwan'Dido, Mayanda Wuta Yundula.Derrière ces ondes placides, la percussion n'en demeurait pas moins ferme, les interventions du saxo ténor et de l'accordéon donnaient de l'étoffe à l'élan des guitares acoustiques \u2014Rigobert Bamundele, Vincent Hamandjian, le directeur musical Syran Minjiedi Mbenza.Encore là, la fusion entre musique antillaise (surtout cubaine) et africaine est irréprochable ; les styles mijotent ensemble depuis quatre décennies ! Vraiment, l'expérience de ces vétérans n'était pas diminuée par le vieillissement.Le plancher de danse était peuplé de festivaliers heureux, portés par la bonhomie ambiante.Parfaite, cette «rétro rumba» congolaise ! Parfois, la nostalgie a meilleur goût.Ce soir aux Nuits d'Afrique, le Malien Mansa Sissoko se produit au Balattou, à compter de 21 h 30.Lorsque ces vétérans guinéens reprennent les superbes chants traditionnels mandingues (Sabou, notamment), ils s'avèrent impeccables.Lorsqu'ils mêlent à leur héritage les rythmes afro-antillais des années 50, l'alliage se révèle on ne peut plus solide.PHOTO ROBERT SKINNER, LA PRESSE © Maître de son instrument, pionnier de la guitare électrique à l'africaine, le musicien Sékou « doigts de diamant » Diabaté est la charpente du groupe Bembeya Jazz, qui faisait escale au Medley samedi soir.FESTIVAL DE LANAUDIÈRE La fête de l'OSM et de l'Amphithéâtre CLAUDE GINGRAS CRITIQUE Malgré la pluie de l'après-midi (encore!), l'assistance était forte samedi soir à l'Amphithéâtre de Lanaudière : au moins 3500 personnes, tant sur la vaste pelouse que sous la partie couverte.Ce troisième concert de l'Orchestre Symphonique de Montréal cet été au Festival coïncidait avec le 15e anniversaire, jour pour jour, ou plutôt soir pour soir, de l'inauguration, le 17 juillet 1989 (c'était un lundi), de cet Amphithéâtre fort beau, magnifiquement encadré et, surtout, acoustiquement miraculeux qui fait l'envie de nombreux festivals ici et à l'étranger.C'est, après ma « note historique » dans le journal de samedi, le directeur général François Bédard qui est venu au micro signaler l'anniversaire, en français et en anglais.Très bien.On peut quand même regretter que l'initiative n'ait pas été prise par le père Fernand Lindsay, qui a fondé ce Festival, qui en est toujours le directeur artistique, et qu'on retrouve à chaque concert, souriant et très entouré.Ajoutons que M.Bédard a signalé la présence du cardinal Jean-Claude Turcotte, dans sa visite annuelle à l'Amphithéâtre.Pour son deuxième et dernier concert OSM à Lanaudière cet été, le titulaire actuel Jacques Lacombe avait établi un programme du genre « gros orchestre / plein air » qui, à la fois, plut énormément au public attentif et mit en relief l'impressionnant ensemble et les brillantes composantes de cet OSM dont il faut bien dire qu'il ne sonne pas à sa pleine dimension à la salle Wilfrid-Pelletier.Bien que W.-P.offre une acoustique très convenable, avec des imperfections auxquelles on se fait, l'acoustique de l'Amphithéâtre révèle pour ainsi dire un orchestre différent \u2014 et supérieur, faut-il le préciser.À l'arrière tout à fait de la partie couverte me parvenaient les plus fins accents des cordes graves dans le Smetana (cette Moldau dont le titre réel est Vltava) et les coups de grosse caisse y avaient quelque chose de moelleux ; au centre, le plaintif cor-anglais qui ouvre le Taras Bulba de Janacek était rond, coloré et puissant, comme s'il avait été amplifié (et on sait qu'il ne l'était pas !) ; dans le spectaculaire finale des Pini di Roma, de Respighi, il y en avait autant pour l'oeil que pour l'oreille, l'orchestre se prolongeant sur un côté de la scène en un détachement de six cuivres, le tout générant une puissance sonore écrasante, mais avec une clarté pas toujours possible à obtenir dans une salle normale.Bref, une véritable vitrine de ce qu'est l'OSM et de ce qu'est l'Amphithéâtre, ce concert de samedi soir.Comme interprète, Jacques Lacombe, dirigeant les trois oeuvres de mémoire, traduisit fidèlement les épisodes tendres et les épisodes mouvementés du Smetana mais se limita un peu sommairement à l'aspect extérieur, c'est-à-dire bruyant, du Janacek et du Respighi.L'engagement du pianiste français Pierre-Laurent Aimard comme soliste demeure un mystère.Apôtre de la musique contemporaine, M.Aimard vient néanmoins de s'identifier, au disque et au concert, au rare Concerto pour piano de Dvorak.Or, en cette année Dvorak où Lanaudière offre les Concertos pour violon et pour violoncelle, c'était l'occasion rêvée d'y ajouter le troisième concerto, celui pour piano, puisque son plus récent interprète était sur place.Mais non: M.Aimard a fait savoir qu'il jouerait le deuxième de Chopin, page entendue à satiété et, notamment, deux fois à Montréal la saison dernière.Du mystère, on passait à la déception totale.Cet homme capable de traverser les partitions modernes les plus redoutables passe des notes qui sont pourtant écrites, ou bien ne joue pas les bonnes, et saute même des temps.S'il peut jouer certains traits sans problèmes, l'ensemble du jeu est celui d'un élève, et même pas d'un élève doué.Qui dit Chopin dit rubato.M.Aimard fait plutôt des recherches sur le rubato, puériles, risibles même.Lacombe mérite un prix d'héroïsme pour avoir suivi à la fraction de seconde ce qui se passait au piano.ORCHESTRE SYMPHONIQUE DE MONTRÉAL.Chef invité : Jacques Lacombe.Soliste : Pierre-Laurent Aimard, pianiste.Samedi soir, Amphithéâtre de Lanaudière.Dans le cadre du 27e Festival de Lanaudière.Programme : «Vltava» («La Moldau»), poème symphonique no 2 (1874-75) du cycle «Ma Vlast» - Smetana Concerto pour piano et orchestre no 2, en fa mineur, op.21 (1829) - Chopin «Taras Bulba», rhapsodie pour orchestre (1915-18) - Janacek «Pini di Roma», poème symphonique (1924) - Respighi PHOTO CYNTHIA BEAULIEU, GRACIEUSETÉ DU FESTIVAL INTERNATIONAL DE LANAUDIÈRE Le pianiste Pierre-Laurent Aimard en concert avec Jacques Lacombe et l'OSM samedi soir à l'Amphithéâtre de Lanaudière.LES PETITES ANNONCES pour s e ulement 26,00 $ pour 5 lignes 2,60 $ par ligne additionnelle par jour taxes en sus 2jours cons é cuti fs VENTE DE GARAGE Pour cette offre spéciale, aucun changement ne peut être apporté au texte original en cours de publication.On peut annuler après la première parution, cependant la facturation s'établira obligatoirement pour le nombre de jours de parution demandé lors de la réservation.Payables avant publication.987-VENDU sans frais 1 866 987-VENDU (8363) ARTS ET SPECTACLES ARTS ET SPECTACLES THÉÂTRE Terminus Originalité et audace.en été CINÉPLEX ODÉON BOUCHERVILLE / CINÉ-ENTREPRISE CINÉMA DU CAP / CINÉMA CARNAVAL CHÂTEAUGUAY / CINÉPLEX ODÉON CARREFOUR DORION / CINÉMA CAPITOL DRUMMONDVILLE / LE CARREFOUR 10 JOLIETTE / FAMOUS PLAYERS STARCITÉ MONTRÉAL / MÉGA-PLEXTM GUZZO PONT-VIAU 16 / CINÉPLEX ODÉON QUARTIER LATIN / CINÉMA GALAXY SHERBROOKE / MAISON DU CINÉMA SHERBROOKE / CINÉMA TRIOMPHE LACHENAIE / CINÉMA ST-LAURENT SOREL-TRACY / CINÉ-ENTREPRISE ST-BASILE / CINÉPLEX ODÉON ST-BRUNO / LES CINÉMAS GUZZO STE-THÉRÈSE 8 / CINÉMA ST-EUSTACHE / GALERIES ST-HYACINTHE ST-HYACINTHE / MÉGA-PLEXTM GUZZO TERREBONNE 14 / CINÉMA DE PARIS VALLEYFIELD / CINÉMAS GALAXY VICTORIAVILLE / CINÉMA BIERMANS SHAWINIGAN / MÉGA-PLEXTM GUZZO JACQUES CARTIER 14 / FLEUR DE LYS TROIS-RIVIÈRES O./ VERSION FRANÇAISE CINÉPLEX ODÉON LASALLE (Place) / FAMOUS PLAYERS VERSAILLES / VISITEZ WWW.TRIBUTE.CA POUR LES HORAIRES À L'AFFICHE AUSSI À L'AFFICHE EN VERSION ORIGINALE ANGLAISE / SON DIGITAL GVISA GÉNÉRAL Déconseillé aux jeunes enfants DÉSOLÉ, LAISSEZPASSER REFUSÉS «DU RIRE.RIEN QUE DU RIRE.» Good Morning America - Joel Siegel «Sivous désirez rire aux larmes, Will Ferrell est L' homme de la situation.» Rolling Stone-Peter Travers «J'ai ris aux éclats.souvent.» Ebert&Roeper-Richard Roeper version française de «ANCHORMAN - THE LEGEND OF RON BURGUNDY» Ebert & Roeper Roger Ebert & Richard Roeper SI LES CRITIQUES LE DISENT.C'EST QUE C'EST VRAI VISITEZ WWW.TRIBUTE.CA POUR LES HORAIRES On penseà vous.encore Salutations du château TRÈS TRÈS Lointain CINÉ-ENTREPRISE CINÉMA DU CAP / CINÉMA 9 GATINEAU / CINÉ-ENTREPRISE FLEUR DE LYS GRANBY / CINÉPLEX ODÉON LASALLE (Place) / FAMOUS PLAYERS COLOSSUS LAVAL / FAMOUS PLAYERS STARCITÉ MONTRÉAL / MÉGA-PLEXTM GUZZO PONT-VIAU 16 / CINÉMA GALAXY SHERBROOKE / MAISON DU CINÉMA SHERBROOKE / CINÉMA TRIOMPHE LACHENAIE / CINÉ-ENTREPRISE ST-BASILE / CINÉPLEX ODÉON ST-BRUNO / CINÉMA ST-EUSTACHE / MÉGA-PLEXTM GUZZO TERREBONNE 14 / CINÉMA DE PARIS VALLEYFIELD / FAMOUS PLAYERS VERSAILLES / CINÉMAS GALAXY VICTORIAVILLE / MÉGA-PLEXTM GUZZO JACQUES CARTIER 14 / VERSION FRANÇAISE CINÉPLEX ODÉON QUARTIER LATIN / À L'AFFICHE / SON DIGITAL DÉSOLÉ, LAISSEZ-PASSER REFUSÉS GVISA GÉNÉRAL 3243387A JEAN BEAUNOYER CRITIQUE Le Petit Théâtre du Nord a bien mérité le Masque de la production Régions l'hiver dernier, avec L'Espace entre nous, et devrait être considéré parmi les candidats aux grands honneurs à la prochaine soirée des Masques avec Terminus.La pièce n'est pas parfaite, pas achevée en deuxième partie et les comédiens pas toujours convaincants, mais quelle originalité ! Quelle audace en été ! L'auteur et metteur en scène de Terminus, Stéphane Hogue, donne enfin ses lettres de noblesse au théâtre en été, qui en a grandement besoin.Si on s'est passablement éloigné du théâtre des cabanes à sucre depuis quelques années, il reste encore du chemin à parcourir, et Le Petit Théâtre du Nord ainsi que Stéphane Hogue nous donnent un peu d'espoir.Il y a de la place pour tous les théâtres, tant en saison régulière qu'en été, et chacun défend légitimement son style, sa vocation, mais il y a encore de la place pour le théâtre de création, ses risques et ses trouvailles.C'est ce que nous offre Le Petit Théâtre du Nord.Terminus ose nous raconter une histoire qui se situe entre la vie et la mort.Un homme qui lit tranquillement son journal dans un train n'a plus que deux heures à vivre.Il ignore encore que le train qui l'amène à Toronto va dérailler et qu'il perdra bientôt la vie.Les autres passagers ont quitté la vie depuis plusieurs années déjà.Ce sont des morts humains et non pas des esprits, et ils se préparent à accueillir un nouveau venu.Nous voilà en plein récit fantastique dans un autre monde: celui des morts vivants.Ceux-ci jouent la comédie devant l'homme qui est rendu au terminus de sa vie.Même le temps, tel que nous le concevons, n'existe plus.Les passagers regardent le futur à la télé et voient le terrible accident qui va emporter l'homme.La fatalité semble incontournable, mais l'homme retrouve, parmi les passagers, la femme qu'il a aimée il y a longtemps, si longtemps.Il ne l'a jamais oubliée.L'amour renaît et même la fatalité en sera ébranlée.L'amoureuse demande à celui qu'elle appelle le boss d'épargner l'homme qu'elle aime.Il aura des occasions de s'en sortir, semble-t-il, mais il devra mériter sa chance.Il y aura trouble dans le train alors que les morts vivants ne savent plus à quel saint ou diable se vouer.Étrange et fascinante histoire qui aurait pu nous mener loin.Je suis resté quelque peu sur mon appétit.C'était si bien parti, avec des morts tellement vivants qui s'engueulaient, faisaient l'amour, s'amusaient, et un homme qui découvrait subitement son destin et qui tentait d'y échapper.Comme si l'auteur avait eu peur d'aller plus loin, alors que tout lui était permis dans ce monde fantastique qui se termine en comédie.Excellente scénographie avec deux compartiments du train, des éclairages ingénieux, du rythme sur la scène et une histoire troublante et inquiétante à souhait par un beau soir d'été.J'aurais aimé plus de conviction dans le jeu des comédiens : sauf Stéphane Jacques, ils n'ont pas osé jouer dans l'au-delà.Le texte s'épuise également à la fin lorsque l'homme vivant glisse trop facilement parmi les morts.Beaucoup trop de raccourcis, beaucoup trop courte, cette pièce qui a passé si près de l'enchantement théâtral.Ce qui est si rare en été.TERMINUS, texte et mise en scène de Stéphane Hogue.Scénographie : Julie Deslauriers.Éclairages: Marie-Ève Rochon.Distribution : Marie-Ève Bertrand, Jean-François Gascon, Sébastien Gauthier, Stéphane Jacques et Mélanie St-Laurent.Spectacle présenté au Petit Théâtre du Nord, au Parc du Domaine Vert à Mirabel.Infos : 450419-8755.PHOTO FOURNIE PAR : LE PETIT THÉÂTRE DU NORD Les comédiens Stéphane Jacques et Mélanie St-Laurent se retrouvent dans l'univers fantastique créé par l'auteur Stéphane Hogue.Si on s'est passablement éloigné du théâtre des cabanes à sucre depuis quelques années, il reste encore du chemin à parcourir, et Le Petit Théâtre du Nord ainsi que Stéphane Hogue nous donnent un peu d'espoir.Réservez votre siège à partir de seulement 30,43 $ et obtenez une entrée-manèges (12 ans et plus) Taxes et frais de gestion en sus.Prix sujets à changement sans préavis.Aucune promotion ne peut être jumelée.Samedi 12 juin - Feu d'ouverture LA RONDE - AMPLEMAN PYROTECHNIE Samedi 19 juin - Espagne PIROTECNIA IGUAL, S.A.(Or 1988, 2001) Samedi 26 juin - Japon MARUTAMAYA CO., LTD.(Or 1985) Samedi 3 juillet - Italie IPON S.R.L.(Or 1997) Samedi 10 juillet - Espagne PIROTECNIA CABALLER - VICENTE CABALLER (Or 1986, 1993) Mercredi 14 juillet - Hollande JNS PYROTECHNIEK B.V.(Or 1995) Samedi 17 juillet - Chine SUNNY INTERNATIONAL CO., INC.(Or 1992) Mercredi 21 juillet - France LACROIX-RUGGIERI (Or 1985, 1990, 2002) Samedi 24 juillet - Allemagne WECO (Or 2000) Mercredi 28 juillet - Feu de clôture LA RONDE - PANZERA S.A.S.Visitez le Bistro SAQ de La Ronde situé tout près du Jardin des Étoiles.Les soirs de feux, le pont Jacques-Cartier est fermé à la circulation automobile vers 20h, et ce, jusqu'à la fin du spectacle.Les feux débutent à 22h, beau temps, mauvais temps.3237394A Concours LE PETIT CARNET NOIR / 640, St-Paul O.# 200, Montréal, (Qc), H3C 1L9 Nom : Adresse: Ville: Code Postal : Tél.(jour): Tél.(soir) : Les fac-similés ne sont pas acceptés.La valeur totale des prix est de 800.00 $ Vous invitent à assister au visionnement de LE JEUDI 5 AOÛT À 19h00 au cinéma QUARTIER LATIN À L'AFFICHE DÈS LE 6 AOÛT ! Règlements disponibles chez Pour participer : Remplissez le coupon de participation et postez-le à l'adresse indiquée.L'annonce sera publiée du 18 au 20 juillet.Les gagnants seront tirés au hasard chez Communications Sa Vi Inc.le 27 juillet 2004 à midi.MUSIC BYCHRISTOPHE BECK EXECUTIVE PRODUCERSHERBERT W.GAINS RACHAEL HOROVITZ WARREN ZIDE CRAIG PERRY STORY BYMELISSA CARTER SCREENPLAY BYMELISSA CARTER AND ELISA BELL PRODUCED BY ELAINE GOLDSMITH-THOMAS DEBORAH SCHINDLER WILLIAM SHERAK JASON SHUMAN DIRECTED BYNICK HURRAN AND KATHY BATES MUSIC REVOLUTION STUDIOS PRESENTS A BLUE STAR PICTURES PRODUCTION BRITTANY MURPHY \u201cLITTLE BLACK BOOK\u201d HOLLY HUNTER RON LIVINGSTON JULIANNE NICHOLSON SUPERVISION BYRANDALL POSTER (Version française de LITTLE BLACK BOOK) 3243465A ARTS ET SPECTACLES THÉÂTRE Péché original Amour et divorce à la mode américaine JEAN BEAUNOYER CRITIQUE Cet été, le comédien Michel Forget, qui est associé au Théâtre de Sainte-Adèle depuis plusieurs années, interprète le rôle d'un écrivain millionnaire qui est en instance de divorce avec une femme (Sylvie Boucher) qui entend bien profiter de la situation.Après avoir été trompée pendant des années par l'écrivain à succès, elle réclame la maison, les tableaux et une coquette somme.De plus, elle engage l'avocat de son mari (René Gagnon) pour régler cette affaire.Le célèbre écrivain est désabusé, coureur de jupons impénitent et ne cesse de boire pour chasser son ennui.Il a eu tous les honneurs, toutes les femmes et n'attend plus rien de la vie.Il doit cependant se résoudre à vendre la maison.Une jolie jeune femme (Valérie Valois) se présente donc à sa demeure en lui annonçant qu'elle aimerait bien acheter sa magnifique résidence.si seulement elle pouvait trouver l'argent nécessaire.Pour se venger de sa femme qui récoltera l'argent de la vente de la maison, l'auteur demande à son acheteuse une somme ridicule.Quelques centaines de dollars à peine.L'intérêt que se portent les deux personnages grandit et voilà que l'auteur est pris à son propre piège quand il tombe manifestement amoureux de cette jeune fille, qu'il ne veut pas séduire cependant, attiré qu'il est par son innocence et sa fraîcheur.On dirait bien que le coup de foudre est réciproque mais voilà que le curé, père adoptif de la jeune fille (Pierre Collin), se présente pour lancer des menaces à cet auteur sans morale et sans scrupule, qui affiche des peintures érotiques dans sa maison.Et puis, il y a le petit ami de la jeune fille en question (Nico Gagnon) qui se manifeste.Le jeune homme pas particulièrement dégourdi ne fera décidément pas le poids devant l'auteur de best-sellers.Mais finalement l'amour triomphera et M.le curé aura tout l'argent dont il a besoin pour ses bonnes oeuvres et son église.En somme, une bonne histoire qui tourne autour du personnage interprété par Michel Forget, mais qui fait face à un autre comédien charismatique, Pierre Collin, qui interprète de façon spectaculaire le fameux curé.Un personnage savoureux, drôle à mourir, qui a appris le karaté dans l'est de la ville et qui change de niveau de langage à volonté.En colère, le brave curé s'exprime avec toute la verdeur des gens de l'Est et fait passer un mauvais quart d'heure à l'écrivain.Une remarquable performance de Collin qui a déjà fait sa marque sur les scènes de théâtre à Montréal et à l'étranger.Dans l'ensemble, un spectacle amusant, sympathique, à la mode américaine où tout le monde trouve son compte à la fin.Décor fort bien réussi, une mise en scène énergique d'Yvon Bilodeau et du charme de la part de Valérie Valois, de la classe chez René Gagnon et toujours le ton juste et de la fouge chez Sylvie Boucher.Belle performance également de la part de Nico Gagnon, qui avait à composer le rôle d'un jeune prétendant pas particulièrement doué avec les femmes.En somme, une valeur sûre des théâtres en été.PÉCHÉ ORIGINAL, comédie de David Tristamadaptée par Michel Forget, mise en scène d'Yvon Bilodeau, avec Michel Forget, Sylvie Boucher, Pierre Collin, René Gagnon, Valérie Valois et Nico Gagnon.Spectacle présenté au Théâtre Sainte-Adèle tout l'été du mardi au vendredi à 20h30 et le samedi à 19h et 22h.Réservations au 450 227-1389 ou au 514 990-7272.PHOTO ARCHIVES LA PRESSE © Avec Péché original, le comédien Michel Forget, associé au Théâtre de Sainte- Adèle depuis plusieurs années, propose cet été une autre valeur sûre.THÉÂTRE Wanabago Blues JEAN BEAUNOYER CRITIQUE Isabelle Hubert, qui avait écrit l'an dernier Belle famille, une étonnante comédie policière créée au théâtre de Mont-Tremblant, nous propose cette année, Wanabago Blues, présentée au même endroit.Si cette comédie n'a pas la même envergure que Belle famille, qui était un véritable bijou dans son genre, elle n'en demeure pas mois un excellent divertissement qui amusera les vacanciers durant tout l'été.D'autant plus qu'il s'agit d'une histoire de vacances alors que deux couples se lancent dans une course à travers le Canada à bord de motorisés.À la suite d'une gageure quelque peu frivole, Denis (Guy Vaillancourt) veut prouver à Pierre (Éric Hoziel), son beau-frère, qu'il n'est pas un fonctionnaire pantouflard et qu'il peut arriver à Vancouver avant lui en conduisant son autocaravane.Tandis que le mur du décor devient la façade d'une autocaravane s'amorce un long périple où le couple formé par Denis et Louise (Marie Cantin) rencontrera de nombreux personnages.Chacun des comédiens interprète ces divers personnages.C'est ainsi qu'on voit Éric Hoziel prendre les traits d'un riche propriétaire de roulotte, d'un sans-abri ou d'un gourou assez inquiétant.Belle performance d'Hoziel qui n'est sûrement pas le meilleur comédien au monde mais qui s'est grandement amélioré et qui interprète des rôles plus étoffés et avec beaucoup plus de conviction.Josée Guindon, qui incarne pour sa part la femme de Pierre, est méconnaissable d'un rôle à l'autre et on la voit se transformer en hippie ou en ménagère dans le temps de le dire.Pendant tout le voyage, le couple remet ses valeurs en question et on assiste à une transformation radicale de sa part.Dans cette fameuse course contre la montre jusqu'à Vancouver, l'enjeu est la garde du grand-père.En fait, c'est le perdant qui aura la garde du grand-père puisqu'on veut absolument éviter de s'embarrasser de sa présence dans cette famille.Mais on réfléchit pendant le voyage et Denis et Louise décident finalement d'accueillir le grand-père, quelle que soit l'issue de la course.Et évidemment, ils seront récompensés parce qu'Isabelle Hubert, l'auteure, aime bien les histoires qui finissent bien.En somme, un spectacle qui devrait plaire plus particulièrement aux gens d'un certain âge, et peutêtre aussi à leurs enfants.Et puis, le petit théâtre du Mont-Tremblant, situé dans le Domaine Saint-Bernard à Mont-Tremblant, est tout à fait charmant avec ses 100 places au maximum, son environnement boisé, la fraîcheur qu'apportent les montagnes et le calme qu'elles inspirent.Les comédiens sont généreux, les producteurs, enthousiastes et l'endroit, fort accueillant.WANABAGO BLUES, comédie d'Isabelle Hubert, mise en scène de Brigitte Paquette, décor et costumes de Kim Marsolais, production de François Legault et Éric Hoziel avec Guy Vaillancourt, Marie Cantin, Josée Guindon et Éric Hoziel.Spectacle présenté au Théâtre d'été de la ville de Mont-Tremblant, du jeudi au samedi à 20 h jusqu'au 28 août.Réservations au 1 819 425-2734 ou au 1 800 567-6763.Se divertir en prenant la route des vacances L'Association des concessionnaires Chevrolet du Québec suggère aux consommateurs de lire ce qui suit.Offre d'une durée limitée, réservée aux particuliers, s'appliquant au modèle neuf 2004 en stock Cavalier VL (1JC69/R7A).Le modèle illustré comprend certaines caractéristiques offertes en option à un coût additionnel.Les frais reliés à l'inscription au Registre des droits personnels et réels mobiliers et droits payables à la livraison.¥Aucun achat requis.Le concours est ouvert aux résidents du Canada qui ont atteint l'âge de la majorité dans leur province de résidence.Le concours prend fin le 31 août 2004.Les prix s'appliquent à l'achat ou à la location de la plupart des véhicules neufs 2004 achetés et livrés avant le 31 août 2004.Le concours ne s'applique pas aux modèles 2004/2005 de Cadillac, Hummer, Saturn, Saab, Isuzu, camions poids moyens, camionnettes des modèles 2500 HD à cabines régulière, allongée et cabine d'équipe/3500 (camionnettes et châssis-cabine), SSR de Chevrolet et fourgonnettes (passagers, marchandises et coupées).Les chances de gagner ne sont pas les mêmes pour tous les prix à gagner.L'attribution d'un prix à un participant choisi au hasard est subordonnée à ce qu'il réponde correctement à une question d'habileté mathématique.Une seule participation par personne.Au Québec, tous les participants recevront un crédit d'achat d'une valeur de 1000$ ou gagneront l'un des prix suivants : 2 crédits d'achat d'un montant égal à celui que le participant devrait payer au concessionnaire pour le véhicule qu'il a acheté ou loué, selon le cas, incluant les taxes applicables; 6 crédits d'achat d'une valeur de 10 000 $ ; 10 crédits d'achat d'une valeur de 5000 $ ; 21 crédits d'achat d'une valeur de 2500 $ ; 99 crédits d'achat d'une valeur de 2000 $ ; 495 crédits de 1500 $.Le nombre de prix diminuera au fur et à mesure de leur attribution.Pour les chances de gagner ainsi que tous les autres détails, visitez gmcanada.com.À l'achat, préparation incluse.Transport (900 $), immatriculation, assurance et taxes en sus.Le crédit de 1 000 $ comprend les taxes applicables.Le crédit est inclus dans les offres de cette publicité et ne peut être jumelé à aucun des prix offerts dans le cadre de ce concours.Ces offres sont exclusives et ne peuvent être jumelées à aucune autre offre ni à aucun autre programme incitatif d'achat ou de location à l'exception des programmes de La Carte GM, des Diplômés et de GM Mobilité.Le concessionnaire peut vendre ou louer à un prix moindre.Un échange entre concessionnaires peut être requis.Renseignez-vous chez votre concessionnaire participant, à gmcanada.com ou au 1 800 463-7483.Moteur Ecotec L4 2,2L de 140HP Garantie limitée 5 ans/100 000 km sur le groupe motopropulseur sans franchise Transmission manuelle 5 vitesses Getrag Banquette arrière repliable divisée 60/40 Sacs gonflables à déploiement adapté côtés conducteur et passager avant Système antivol Et bien plus Chevrolet Cavalier 10 998$ à l'achat Revoici le concours «Décrochez votre GM»¥ toujours aussi excitant.Obtenez automatiquement 1000 $ de crédit et courez la chance de gagner jusqu'à 10 000$ de réduction.Vous pourriez même DÉCROCHER VOTRE VÉHICULE! UN APPEL SUFFIT 2500$ DE RÉDUCTION 2000$ DE RÉDUCTION 1500$ DE RÉDUCTION 1000$ AUTOMATIQUE 5000$ DE RÉDUCTION 10000$ DE RÉDUCTION CRÉDIT DE DÉCROCHEZ VOTRE VÉHICULE CRÉDIT AUTOMATIQUE DE 1000$ INCLUS 3241690A "]
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.