Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
X. Édition spéciale - Arts et Spectacles: Juste pour rire
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (5)

Références

La presse, 2004-07-21, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" NEZDECLOWN SOUS SURVEILLANCE PAGE 3 ÉDITION SPÉCIALE ARTS SPECTACLES JUSTE POUR PHOTO ANDRÉ TREMBLAY LA PRESSE© J'AI UN BEAU CHÂTEAU Donnezà Michel Lepire une pelle et un seau et il vous construira le plus beau des châteaux.Depuis qu'il a 8 ans, le sable, la neigeoulaglacequ'il touchese transformentenjoyauxéphémères.Jusqu'au 25 juillet, le sculpteur de 57 ans refait le monde à sa manière, sur le bitume du boulevard de Maisonneuve, les pieds dans 35 tonnes de sable.Une première visite au Festival Juste pour rire, pour celui qui a foulé toutes les plages de la planète, qui ne laissera aucun festivalier indifférent.>À LIRE EN PAGE 5 JUSTE POUR RIRE Une pause bien méritée PHOTO ANDRÉ TREMBLAY, LA PRESSE © Mihaela Mitrica profite du spectacle Déjeuner sur l'herbe, présenté à l'angle de la rue Sanguinet et du boulevard de Maisonneuve, après une longue journée de travail.Ce spectacle un peu particulier permet aux passants et aux festivaliers.de se détendre ! CUBICULUM Un surprenant blind date ÈVE DUMAS La beauté du Festival Juste pour rire, c'est qu'il attire toutes sortes de monde, mais vraiment TOUTES les sortes.Et c'est plus vrai encore pour Cubiculum.L'installation intéressera autant les fans de la troupe L'Ange à deux têtes \u2014qui forment à eux seuls un groupe assez bigarré \u2014que les passants intrigués n'ayant jamais mis les pieds au théâtre de leur vie.Frédéric Teyssier, maître d'oeuvre de Cubiculum, affirmait la semaine dernière que c'était justement un des buts du spectacle que d'attirer des gens qui ne se doutent de rien et de les faire pénétrer dans un monde à la fois insolite et familier.Peut-être réalise-t-il aujourd'hui que la chose est plus difficile à gérer qu'il ne l'eût cru.Cubiculum est une expérience immersive qui favorise une certaine proximité tant des spectateurs entre eux que des spectateurs avec les comédiens.Difficile, donc, de faire abstraction de ses voisins turbulents lorsqu'on est 22 (11 hommes et 11 femmes) à se suivre dans une succession de petites pièces, ces cubiculum, justement, qui au temps des Romains représentaient les chambres à coucher.Mais c'est ce qui constitue l'intérêt principal de la représentation, dont chacune est véritablement unique, puisque les spectateurs sont invités à y mettre du leur, tout en douceur.On les entraîne dans un univers d'étrangeté et de sensualité et non de cochoncetés, comme ont pu le constater certains spectateurs déçus.Pour le vrai peepshow, c'est juste un peu plus au sud, rue Sainte-Catherine.Ce n'est pas innocent si on a choisi la chambre à coucher comme aire de jeu, plutôt que le salon ou la salle de bains.Le spectacle interactif traite des relations hommes-femmes.On nous entraîne dans un parcours retraçant les différentes étapes du rapport amoureux : rencontre, séduction, communication, conflit, mariage, etc.Le spectateur fait sept escales pendant les 50 minutes que dure le spectacle.On pourrait bien entendu faire la description détaillée de chacune de ces étapes, mais la surprise serait ruinée pour ceux et celles qui n'ont pas encore eu la chance de vivre ce Cubiculum.Et c'est bel et bien une chance.À l'issue du parcours, les questionnements suscités portent finalement bien plus sur les relations humaines tout court que sur les relations hommes-femmes, surtout lorsqu'on se retrouve jumelé à des gens qu'on n'aurait peut-être pas délibérément choisi de côtoyer.C'est bien la réussite de cette entreprise que de favoriser une rencontre, même très éphémère, entre 22 adultes consentants.Il y a également plusieurs réussites artistiques dans cette « tragi-comédie poétique » qu'il ne faudrait pas passer sous silence : la beauté des mariés en noir, la poésie de certains textes, l'inquiétant (et pudique) peep-show, l'originalité du dispositif, etc.Bien que le Cubiculum ne se prête pas aux grandes performances d'acteurs, il est peuplé de très bons interprètes qui ont bien compris leurs rôles d'entremetteurs, d'accompagnateurs, d'« écarquilleurs » d'yeux et de consciences.Si on connaît le travail de L'Ange à deux têtes (La Boâte, la Gueule du loup), de Momentum (12 Messes pour le début de la fin des temps), de Transthéâtre (Babel) et/ou du Pont-Bridge (Les Chiens, le Contrat), ce type d'expérience qui bouscule la relation acteurspectateur ne sera pas complètement nouvelle.Mais on en ressort tout de même un peu secoué, ou à tout le moins surpris par l'aventure.Cubiculum, conception, mise en scène et scénographie : Frédéric Teyssier.Textes : Frédéric Teyssier et Nancy Roberge.Avec : Sonia Auger Guimond, Michel Cardin, Salomé Corbo, Joël Côté, Pierre-André Côté, Philippe Ducros, Soleil Guérin, Richard Lemire, François Marquis, Line Nault, Diane Pronovost et Nancy Roberge.Collaboration à la scénographie : David Gaucher.Costumes : Linda Brunelle.Conception sonore : Éric Forget.Une coproduction de L'Ange à deux têtes et du Festival Juste pour rire présentée boulevard de Maisonneuve jusqu'au 25 juillet.PHOTO ANDRÉ TREMBLAY, LA PRESSE © Une scène du spectacle Cubiculum présenté dans le cadre du Festival Juste pour rire.ÉCLATS DE RIRE VARIATIONS SUR UN THÈME Les sujets d'actualité sont nombreux.Pas les têtes de Turc ! Oui, on s'en prend encore à Bush aujourd'hui.Laurent Gerra en Renaud sur l'air de la chanson Manhattan-Kaboul: «Petit péteux ricain/Fils de son père, George debeuliou crétin/A décidé un bon matin/ De rentrer dans l'histoire en foutant l'bouzin.» Maxim Martin: «Quand on a demandé à George Bush, en conférence de presse, il y a trois ans, qui étaient les t alibans.Il a répondu, en riant, un groupe rock.» AH! LA VACHE! «Je dois confesser un brin de nervosité.La dernière fois que j'ai parlé à plus de 2200 personnes, je faisais les bulletins de nouvelles à TVA.C'est là que ça (le gala) va être diffusé.Je n'avais pas le choix.» \u2014STÉPHAN BUREAU, animateur du Gala Juste pour Clémence au Théâtre Saint-Denis et lecteur de nouvelles à TVA, puis à Radio- Canada, dans une autre vie.BLAGUES À PART MOT DU LECTEUR Honteux, le gala Juste pour rire avec Franck Dubosc et Stéphane Rousseau.Si vous voulez faire un Gala Franco- Francais pour France 2 vous n'avez qu'à le présenter .en France, ou, au moins, le communiquer au public.Si le titre du spectacle avait été «Gala juste pour rire pour France 2», je serais resté chez moi.Lors de l'achat de mes billets, il y a deux mois, il était impossible de savoir quels allaient être les invités du Gala (dixit la personne au guichet du Théâtre Saint-Denis).On était tellement contents de pouvoir enfin nous payer un spectacle en salle durant le Festival Juste pour rire (le prix moyen d'un billet pour ce Gala était de 100$).(.) Dégoûté, je ne saurais pas mieux décrire l'état dans lequel je me trouvais à la fin du Gala de vendredi dernier.Quelle déception ces trois heures de spectacle insipide avec une majorité de gens qui n'ont aucune idée de ce qui se passe ici et qui ne sont même pas drôles.Heureusement que Stéphane Rousseau, Franck Dubosc, Laurent Gerra et Anne Roumanoff étaient présents.Et malheureusement, je n'avais pas de tomates ou d'oeufs avariés dans mon sac.J'aurais au moins eu le plaisir de les lancer.FABIEN VARICLIER, Montréal Chers lecteurs, vous avez des commentaires à émettre sur les spectacles du festival ?Faites-les suivre à imasse@lapresse.ca PHOTO MARTIN CHAMBERLAND, LA PRESSE © «JE JOUE LE RÔLE DE L'HOMME DANS LE GALA (JUSTE POUR CLÉMENCE), CE SOIR.UN RÔLE DANS SON OEUVRE, OH, COMBIEN EFFACÉ.» \u2014 STÉPHAN BUREAU, animateur du gala.«LE POINT DE DÉPART, C'EST DE PARLER DE MOI.CERTAINS ONT RELEVÉ LÀ QUELQUE CHOSE DE NARCISSIQUE ET, C'EST VRAI, QUE COMME LA PLUPART DES GENS QUI FONT CE MÉTIER, JE LE SUIS.MAIS.RAISONNABLEMENT.» \u2014 MARC DONNET-MONAY, à La Presse, au sujet de son spectacle L'Homme complètement épanoui.«EN 1966 (APRÈS AVOIR JOUÉ UN TEXTE DE CLÉMENCE DESROCHERS), JEME SUIS DIT: WOW! JE VAIS FAIRE DES MONOLOGUES COMME CLÉMENCE.MAIS COMIQUES.» \u2014 YVON DESCHAMPS, au gala Juste pour Clémence. JUSTE POUR RIRE Les clowns ne la trouvent pas drôle Clown sans frontières ne peut plus vendre ses nez rouges sur l'emplacement du Festival Pendant le Festival Juste pour rire, La Presse accueille dans ses pages quelques humoristes français.Aujourd'hui, Jean-Luc Lemoine qui tire sur tout ce qui bouge comme l'ont constaté ceux qui ont vu son spectacle Jean-Luc Lemoine.est inquiétant.C'est qui, Jean Charest?NICOLAS BÉRUBÉ L'organisme Clown sans frontières ne peut plus vendre ses fameux nez rouges sur l'emplacement du Festival Juste pour Rire cette année.Les vendeurs de nez de clown doivent plutôt se poster à l'extérieur des lieux, près des points d'entrée.À quelques semaines du début du Festival, la direction de Juste pour Rire a en effet revu sa décision de permettre à l'organisation humanitaire de vendre ses nez de clown sur place, mettant fin à une entente tacite qui durait depuis plusieurs années.Rodrigue Guité, coprésident de l'organisme, dit avoir été étonné par la décision de Juste pour rire.Il affirme avoir rencontré, le 28 avril, le directeur artistique du festival, André Pérusse, avec qui il a discuté des modalités de la présence de Clown sans frontières sur l'emplacement du festival.À la fin du mois de juin, Clown sans frontières a reçu une lettre du festival lui annonçant que les vendeurs ne pourraient pas se poster sur le site cette année.« Nous avons été très surpris, explique M.Guité.Nous avons tenté de faire renverser la décision, mais ça a été impossible.C'est malheureux, mais on y peut rien.» Selon lui, la direction du Festival n'apprécierait guère qu'une entité différente vende des produits souvenirs sur les lieux.« Par le passé, la direction du Festival a déjà avancé comme argument que les nez que nous vendions étaient de l'argent de moins pour les ventes de leurs produits dérivés », dit-il.Anne Laplante, chargée des communications de Juste pour Rire, explique que le Festival a tout simplement décidé de soutenir un autre organisme cette année, soit la Maison du Père.« Nous allons remettre 50 cents par porte-clés vendu à la Maison du Père.Nous avons décidé de changer de cause à chaque année et c'est pourquoi Clown sans frontières n'est plus sur le site.» La directrice générale du Festival, Dominique Simard, note que la décision de parrainer la Maison du Père a été prise par la haute direction du festival.« Les gens qui s'occupent des installations extérieures ont rencontré les responsables de Clown sans frontières.Mais nous avions une demande bien précise du président concernant l'organisme la Maison du Père.Nous n'avons pu donner notre appui aux deux organismes à la fois », dit-elle.Mme Simard indique qu'il est faux de croire que la décision a un quelconque lien avec la vente des produits dérivés du festival.Pour le fondateur du volet québécois de Clown sans frontières, Jacques Thériault, qui est présentement en vacances, il est « dommage, mais pas dramatique » que les vendeurs n'aient plus accès au lieu.«J'entretiens de bonnes relations avec les Productions Rozon et la vente de nez de clown n'est qu'un projet parmi d'autres.Je ne veux pas partir de querelle de clocher avec le Festival.De toute façon, ce serait contraire à notre mission, qui est de promouvoir le rire et la bonne humeur », a-t-il dit.Depuis le début du Festival, la vingtaine de vendeurs de Clown sans frontières doivent être positionnés à l'extérieur des points d'entrée.Les vendeurs, des jeunes artistes pour la plupart, touchent 50 cents par nez vendu.Les profits de la vente de nez, qui se sont élevés à plus de 30 000 $ l'an dernier, servent à financer les activités de Clown sans frontière, qui se consacre ces jours-ci à monter un cirque avec des enfants de la rue en Haïti.Premier jour.De retour à Montréal pour la quatrième fois et toujours les mêmes doutes : est-ce que je vais faire rire, est-ce que les gens vont venir à mon spectacle, est-ce que Gilbert Rozon va m'accorder un pass pour la tente VIP?Une seule certitude : oublier tous les repères français.Juste pour rire, c'est toujours une belle leçon d'humilité.Deuxième jour.Observation des humoristes québécois.Toujours aussi efficaces, numéros très rythmés.Un sujet revient beaucoup cette année : Jean Charest.Ils ont tous des jokes sur lui.Est-ce que je dois en faire pour avoir l'air dans le coup ?Après mûre réflexion, je décide que non.Ce n'est pas que je veuille absolument me démarquer, c'est surtout que je ne sais même pas qui c'est, Jean Charest ! ! ! Troisième jour.Premier Gala, un journaliste m'interroge gentiment à la sortie de scène.« Alors, Jean-Luc Lemoine, quand on n'est pas trop connu ici, qu'est-ce que ça fait de passer entre deux stars?\u2014Euh.rien, je ne sais pas qui sont les stars ici ! » Je n'ose pas ajouter au journaliste que je ne connais pas Jean Charest.Pour une fois, je me rends compte que je suis chanceux.Je participe au magnifique gala de Patrick Huard et Peter Mc Leod, mis en scène par François Flamand et je ne prends que du plaisir.Je ne me pourris pas l'esprit à être impressionné par les vedettes qui partagent le plateau avec moi, je profite juste de leur talent sans savoir qui ils sont ni ce qu'ils représentent.Septième jour.Je me promène en ville.Les Québécoises sont très belles, avec des yeux immenses.Je pense qu'il y a des fabriques de gros yeux au Canada.Elles sont aussi super sexy, avec des poitrines magnifiques.Quand je vois leur poitrine, je me rends compte à quel point, en Europe, on est en retard au niveau chirurgie esthétique.Dixième jour.Petite angoisse : utilisons- nous les mêmes mots?Il y a quelques années, j'avais lancé dans un sketch sur les enfants en maternelle : « Je leur mets du nutella sur le rôti, ils croient que c'est des tartines ! » En France, le rôti ne désigne que de la viande, d'où la réaction horrifiée du public français.Ici, les rôties étant ce que nous appelons des toasts, l'idée de mettre une pâte chocolatée sur du pain ne choque personne.Grand moment de solitude.Pour éviter une nouvelle mésaventure, je vérifie tout, à la limite de la paranoïa.Je séquestre un Québécois et le harcèle de questions.\u2014Ici, comment vous dites un téléphone \u2014Ben.un téléphone.\u2014D'accord.Et une bouteille d'eau ?\u2014Ben.une bouteille d'eau.Ça y est, c'est sûr, les Québécois parlent français.Je suis rassuré.Seul inconvénient, mon interlocuteur me prend maintenant pour un demeuré.Quatorzième jour.Je me sens bien à Montréal.J'ai pris mes marques et j'ai maintenant hâte de présenter mon spectacle à la Maison-Théâtre.En plus, un humoriste québécois m'a expliqué qui était Jean Charest : c'est le dernier vainqueur de la Star Académie.Je pense que cet humoriste m'a pris pour un touriste.Je ne dis rien, ici, on aime bien se moquer des Français.Alors, si je peux faire plaisir.PHOTO ANDRÉ TREMBLAY, LA PRESSE © François Dorais donne un coup de main à Clown sans frontières pour vendre des nez de clown.Moi, si j'étais un gars.CHANTAL GUY COLLABORATION SPÉCIALE Moi, si j'étais un gars, si je m'appelais Benoît ou Bruno, je ne serais pas content que ma blonde m'ait traîné à la conférence de Marc Boilard.D'abord, parce qu'elle m'aurait sous-estimé en pensant que j'ai regardé Testostérone pour me sentir un « vrai gars » et que j'ai lu le Code Boilard pour la « cruiser ».Mon charme naturel suffirait.Ensuite parce qu'elle m'aurait menti.Ce n'est pas un spectacle d'humour.C'est une séance de motivation pour filles destinée à leur donner le goût de « casser » avec leur chum pour trouver mieux.Pour trouver un Marc Boilard.Ce qui est une insulte à ma chevelure et à mon intelligence.Non, je refuserais de faire de moi un sous-Vin Diesel pour cacher ma calvitie.Je refuserais ce langage de fonctionnaire pour parler de l'amour ou du cul.Baiser, ce ne serait pas « brider » et les filles que j'aurais dans l'oeil ne seraient pas des « dossiers », à moins de les classer dans la filière « irrécupérables » si elles trouvent ça drôle de se faire appeler comme ça.Et puis, je serais très inquiet de cette sortie de couple.J'y verrais une sorte d'appel à l'aide.J'aimerais 1000 fois mieux qu'elle me dise avec une face d'enterrement « faut que j'te parle » que de le laisser parler à sa place.Car si Boilard connaissait plus ma blonde que moi-même, je ne voudrais plus la connaître.Et si ce devait être avec lui qu'elle apprenne comme par magie qu'il faut être « soi-même » pour trouver le bon gars, je ne serais effectivement pas celui-là et serais en train de fuir très loin.Je ne voudrais pas devoir expliquer à ma blonde que Boilard en dit beaucoup lorsqu'il affirme vouloir s'adresser aux filles célibataires de moins de 30 ans.Ce sont probablement les seules qui l'écoutent sérieusement.C'est une bonne façon, d'ailleurs, d'augmenter le nombre de ses dossiers, de ploguer son site Internet, ses livres, ses émissions et, surtout, lui-même.Le gars sait se vendre, il a du talent et du bagout.Je le préciserais au cas où l'on penserait que je suis guidé par ma jalousie, puisque ça ferait un bout de temps que je n'aurais qu'un «dossier» d'ouvert.Ma blonde, ce serait une femme sans besoin de se faire apprendre qui elle est par un autre.Je ne voudrais pas être son Pygmalion, mais son fantasme sexuel.Elle sortirait de cette conférence en posant sa tête sur mon épaule et en soupirant : « Dire que j'aurais pu tomber sur un gars comme ça.» Si elle était célibataire, elle soupirerait : « Dire que j'ai raté Dieudonné.» Mais, honnêtement, j'aurais pitié du gars, parce que je me sentirais tellement meilleur.Je ne pourrais pas faire autrement, par orgueil.Je verrais mes doutes et mes complexes comme une forme d'intelligence supérieure, par opposition à Boilard qui se dit « tellement convaincu » de ses théories et affirme mener « une vie incroyable », même s'il est incapable de rester plus de deux ans avec la même fille.Je n'aurais pas eu autant de « dossiers » que lui \u2014 et ça me ferait chier un peu\u2014 mais je me ressaisirais en me rappelant que j'ai signé le contrat du siècle.Enfin, je serais bien heureux d'être un gars différent du « vrai » gars.Et d'aimer une fille différente de la « vraie » fille.Ça signifierait qu'on n'aurait pas besoin d'aller aux conférences de Marc Boilard ou de toute autre conférence sur les relations hommefemme, parce qu'on ne s'y reconnaîtraient pas.On serait un dream team hyper chiant, le cauchemar des célibataires, ce serait « eux contre nous ».Et on serait bien content d'être en couple, surtout ma blonde.ALEKSI K.LEPAGE COLLABORATION SPÉCIALE Moi, si j'étais une fille, si je devais m'appeler Stéphanie ou Brigitte, il faudrait impérativement que je sois très belle et, surtout, supérieurement intelligente (à quoi bon changer de sexe si c'est pour rester râpeux et épais ?).Si j'étais une fille, je serais féministe extrémiste, genre de la vieille école, mais complètement convaincue et décomplexée.Et je n'aimerais pas beaucoup Marc Boilard, l'humoriste, encore moins Boilard, l'homme : je serais celle, objectivement irrésistible, qu'il ne pourrait jamais séduire et qui l'obligerait à récrire en entier son Code du vrai gars et à roder 1000 fois son show justement intitulé Si j'étais une fille.Je serais méchante.Je ferais tout pour lui briser le coeur.Je le rappellerais continuellement à sa fondamentale médiocrité (à sa sous-humanité, dirait la féministe des féministes, Valérie Solanas, convaincue de la supériorité naturelle des femmes).Car si j'étais une fille, je serais follement éprise du pauvre pigiste myope de La Presse qui signe ici ces lignes.Le Boilard sur scène, apoétique, fidèle au « personnage » de l'émission Testostérone \u2014son gars excessivement rationnel et calculateur, qui parle des filles comme de « dossiers » \u2014 est apparemment très sûr de lui, content de ses exploits sexuels passés et présents, convaincu de l'efficacité de ses méthodes, enfin ce « vrai gars » semble si satisfait que cela doit cacher quelque chose.D'ailleurs, au début de son show, qui ressemble au bout du compte à une conférence de motivation style Jean-Marc Chaput (« t'es capable »), Boilard s'émeut presque aux larmes en parlant de ces braves fantassins qui crient « maman » au moment de la mort.Et il est sincère, le pauvre petit pitre.Oui, c'est chien.Mais Boilard nous y invite (en tant que femmes et féministes, précisons).Le « vrai gars » est d'ailleurs absolument ouvert à la critique, sur scène, puisqu'il consacre la seconde partie de son spectacle \u2014après la « conférence »\u2014 à une sorte de forum où le public est invité à faire part au gaillard de ses commentaires, quels qu'ils soient.Boilard s'offre en pâture.En cela, il est courageux.Mais, si j'étais une fille, je ne prendrais pas : trop quétaine.Trop sérieux.On voulait rigoler, voilà qu'on se laisse apprendre nos quatre vérités.Par un gars ! Boilard égratigne le féminisme \u2014 le seul, le vrai, l'extrémiste \u2014, comme c'est à la mode de faire.Si j'étais une fille, je lui sortirais mon petit exemplaire du S.C.U.M.Manifesto des Mille et une nuits (le brûlot de Solanas, convaincue de l'inévitable fin du mâle, à moyen terme) : « Les hommes rationnels ne se débattront pas, ils ne lanceront pas de ruades, ne provoquerons pas de brouhaha pénible, ils resteront sagement assis, détendus, ils profiteront du spectacle et se laisseront dériver jusqu'à leur destin fatal.» D'ici là, messieurs, protégez vos arrières et vos devants.Moi, si j'étais une fille.PHOTORÉMIE LEMÉE, LA PRESSE © Jean-Luc Lemoine. JUSTE POUR RIRE PAS TOUJOURS DRÔLE SONIA SARFATI Rois du brun pays qui est le leur, les Denis Drolet ont aussi connu le destin des valets \u2014de l'humour : comme la plupart de leurs confrères, ils ont fréquenté les bars.Probablement, avant d'avoir l'âge légal, grâce à de fausses cartes d'identité (comme tout le monde).mais ce n'est pas là-dessus que nous nous attarderons.Il est en effet plus intéressant de se pencher sur leur présence sur les scènes (et non les tables) de ces illustres établissements.« Nous nous étions fait offrir la grosse partie du spectacle dans le bar Chez Maurice, à Saint-Lazare, raconte Vincent Léonard.Nous étions montés là avec nos accessoires : des masques, des cages.» Des masques?Des cages?On peut imaginer ce que les « spectateurs » de Chez Maurice pouvaient imaginer, évoluant dans ce décor-là.Sauf que les deux beaux bruns n'ont pas le profil (ni la face) de la danseuse moyenne.Mais là n'a même pas été l'angoisse première du duo, qui est de taille ( !) à faire face à ce genre de malentendu.Leur angoisse est montée à cause de celui qui réchauffait (c'est le cas de le dire) la salle en première partie : « Il a parlé de cul tout le long de son spectacle.» Dans leur loge (on va appeler ça comme ça), les Denis Drolet ont compris qu'ils n'étaient pas à leur place.Montait en eux une crainte paralysante, qui n'a rien à voir avec le trac.« Je me sentais de plus en plus nerveux.Ce qui n'allait vraiment pas, surtout que mon personnage est le plus joyeux des deux », ajoute Vincent.À 23 h 30, leur heure était (enfin ?) venue.« Tout le monde criait, voulait d'autres histoires de cul.Il y en a même un qui est venu en avant de la salle pour montrer ses fesses.» Bref, Vincent Léonard ne voulait pas y aller.Mais Sébastien Dubé n'est pas tête de mule que sous les projecteurs.Ils allaient faire leur spectacle et jusqu'à la fin.Point.Ils l'ont fait.Sous les sifflets, les quolibets et les huées.« Finalement, on a vidé le bar ! » Et ils en sont heureux parce qu'ils ont appris là une grande leçon.D'humilité ?D'endurance ?De croyons-en-nous ?Pas du tout.« Nous avons décidé ce jour-là que nous ne ferions plus les bars.Et nous nous y sommes tenus.» En tout cas, en tant qu'artistes ! Du brun mais pas de cul Ils sont, professionnellement, mariés avec le rire.Pour le meilleur ou pour le pire, donc.Sauf qu'humainement, ils ne traversent pas la vie un sourire plaqué aux lèvres et des lunettes roses sur le nez.Il leur est arrivé de ne pas avoir envie de (faire) rire.En voici une preuve.Celle de Vincent Léonard, le Denis Drolet qui possède un rasoir et qui, avec Sébastien Dubé, est guide patenté au pays des Denis.PHOTO ROBERT MAILLOUX, ARCHIVES LA PRESSE © Les Denis Drolet 3243185A Les Arts visuels Jardins imaginaires Rue Saint-Denis La Grand-Place Juste pour jouer Boul.de Maisonneuve THÉÂTRE SAINT-DENIS UQAM PARC HABITATIONS JEANNE-MANCE LES RENDEZ-VOUS Loto-Québec - Waterwall PLACE DES ARTS rue Evans rue Ontario rue Sherbrooke rue Saint-Urbain rue Clark boulevard Saint-Laurent rue Saint-Dominique avenue de l'Hôtel-de-Ville rue de Bullion rue Kimberley rue Jeanne-Mance rue Berri avenue Savoie Saint-Denis rue Sainte-Catherine Les Arts forains Loto-Québec Place Labatt Bleue Écran des gags Tim Hortons Jeunes pour Rire Tourisme Québec rue Sanguinet Les Arts forains Loto-Québec L'ITINÉ-RIRE DUFESTIVALIER NOTRE VIRÉE RECORDMAN FREDDY COUDBOULE Freddy Coudboule est français\u2014comme l'indique son titre de recordman.Et, quand on l'observe en action, son statut de champion devient indéniable : il brise les records les uns après les autres sous nos yeux.Mais, au fait, il se shoote à quoi, cet hystérique athlète?> Dès 22 h sur la place Labatt Bleue QUALITÉ STREET LES CHAMPIONS DU BIEN Qualité Street, hein?Avec un titre pareil, le spectacle ne pouvait, lui aussi, qu'être français.Il l'est.Car les Champions du bien le sont.Deux experts de l'humour absurde qui réveillent le superhéros en vous\u2026 même si vous ignoriez que vous en aviez un.> 19h30 sur la place Labatt Bleue, 21 h sur le parvis de la Bibliothèque nationale WATERWALL MATERIALI RESITENTI DANCE FACTORY Même si le spectacle n'en est pas un de contenu, il en met plein la vue \u2014 et pendant plus d'une heure.Car ils sont magnifiques, les 12 gars et filles qui se démènent sous des trombes d'eau, en musique et en lumière, en muscles et en souplesse.> Dès 21 h 45 sur la Grand-Place \u2014Sonia Sarfati MERCREDI 21 JUILLET A B C D Déambulatoire Pistes Loto-Québec Défi de l'impro Bell Carrefour Info-Rire Bell Carrefour Info-Rire Bell Zones extérieures I ?CÉGEP DU VIEUX-MONTRÉAL Les Arts visuels Concours des arts visuels >Trajet défilé des jumeaux Kiosques d'information Info-Rire Bell 2 sur St-Denis et 1 sur De Maisonneuve 18h à 23h Carrefour Info-Rire Bell Coin St-Denis et Boul.de Maisonneuve 18h à 23h Défi Impro Rire Bell 18h30 à 22h30 Alakazam / Contorsionniste Piste Loto-Québec 10 21h15 La Grand-Place 19h Boul.de Maisonneuve 22h30 Annibal et ses éléphants \u2014 La Bête Les Arts forains Loto-Québec 19h30, 21h45 (c)2 C.Marcotte & C.Trottier \u2014 Photomania(c)s Les Arts visuels / Les Jardins imaginaires 18h à 23h Camille Perreau \u2014 Les Lampes de Paulette Les Arts forains Loto-Québec 18h30, 19h15, 20h.20h45, 21h30, 22h15 Cie aïe aïe aïe \u2014 Mon oeil Les Arts forains Loto-Québec 18h45, 19h15, 20h, 20h45, 21h15, 22h Cie Thé à la rue \u2014 Tueur mortel Les Arts forains Loto-Québec 18h45, 19h45, 20h45, 21h45 Claude-Paul Gauthier \u2014 Les Arts visuels / Les Jardins imaginaires 18h à 23h Zoo botanique / Homo botanicus Homo Botanicus 20h Collectif Trie au lest \u2014 Arbre urbain Les Arts visuels / Les Jardins imaginaires 18h à 23h Dolorèze Léonard \u2014 Le Cabaret Zazou et ses invités Les Arts forains Loto-Québec 20h Drôle d'hydraule \u2014 Cabaret encyclopédique Les Arts forains Loto-Québec 18h30, 21h Écran des Gags Tim Hortons Écran des Gags Tim Hortons 18h à 23h Félicité théatre \u2014 Les Glandeuses Rue St-Denis 18h30, 20h, 20h45, 21h30, 22h30 Flam Chen \u2014 First parade Déambulatoire \u2014 Point de départ B 19h Flam Chen \u2014 Monkey King Piste Loto-Québec 10 22h Freddy Coud Boul \u2014 Recordman Place Labatt Bleue 18h30 Icarus Performance Troupe \u2014 Les Kangourous Déambulatoire \u2014 Point de départ A 19h Point de départ B 21h Point de départ C 21h Jacqueline Sarrazin \u2014 Le déjeuner sur l'herbe Boul.de Maisonneuve 18h30 à 21h30 Jeannino \u2014 L'hypnose sans limite Les Arts forains Loto-Québec 18h30, 22h Jean-Pierre Gagnon \u2014 Imaginaire jardin / Jardin de curiosités Les Arts visuels / Les Jardins Imaginaires 18h30 à 23h Jeunes pour rire / Tourisme Québec Jeunes pour Rire / Tourisme Québec 18h à 22h Juste pour Jouer Juste pour Jouer 18h à 23h Kicking the Moon / Acrobatie & jonglerie Piste Loto-Québec 13 19h45, 21h45 Piste Loto-Québec 12 22h30 Laliya / Musique Piste Loto-Québec 13 18h30, 20h30, 22h30 L'Ange à Deux Têtes \u2014 Cubiculum La Cour de création 2004 / Cubiculum 19h à 23h Les Alchimistes \u2014 Poterie Raku Les Arts forains Loto-Québec 18h30 Les Bonimenteurs du Québec Déambulatoire 18h à 23h Les Costards \u2014 Déambulatoire \u2014 Rue St-Denis 18h45 Musique virtuelle d'intervention La Grand-Place 20h Parvis de la bibliothèque 22h30 Les Faux guides Les Arts visuels / Les Jardins imaginaires 18h45, 20h, 21h, 21h45 Les Fonctionnaires A38 Déambulatoire \u2014 Point de départ C 18h45, 20h30 Point de départ B 22h Les Frères Sénéchal \u2014 Spectacle Tombola La Grand-Place 20h30 Les Galas Découverte Place Labatt Bleue 20h15 Mr.Istvan / Magie&Manipulation Piste Loto-Québec 14 19h15, 20h45, 22h15 Materiali Resistenti Dance Factory \u2014 Waterwall La Grand-Place 21h45 Martinez & Fabrega / Comédie burlesque Piste Loto-Québec 14 18h30, 20h, 21h30 Michel Lepire \u2014 Sculpture de sable Boul.de Maisonneuve 18h30 MPC Barcelone \u2014 L'Ange urbain Rue St-Denis 19h MPC Barcelone \u2014 L'Homme congelé Rue St-Denis 18h30 MPC Barcelone \u2014 Le Scientifique fou Rue St-Denis 19h30 Nip paysage \u2014 Les Épiphytes Les Arts visuels / Les Jardins imaginaires 18h15 à 23h Patou Deballon \u2014 Peinture à roulettes Déambulatoire 18h30 à 22h30 Qualité Street \u2014 Les Champions du bien Place Labatt Bleue 19h30 Parvis de la bibliothèque 21h30 Sciences occultes Les Arts forains Loto-Québec 18h à 23h Skate Naked / Acrobatie Piste Loto-Québec 11 18h45, 21h45 La Grand-Place 20h15 Storm \u2014 Solo for Two Place Labatt Bleue 21h30 The Aaron Gregg Experience / Jonglerie Piste Loto-Québec 10 19h30, 20h15 Rue St-Denis 22h15 Toxique trottoir \u2014 Les Botero Déambulatoire \u2014 Point de départ A 18h30, 21h Point de départ B 19h45, 22h15 Uco Circus / Jonglerie Piste Loto-Québec 11 18h30, 20h Piste Loto-Québec 12 21h Wanted Posse \u2014 Bad Moves Place Labatt Bleue 22h Yo2 / Jonglerie Piste Loto-Québec 10 18h30 La Grand-Place 19h30 Parvis de la bibliothèque 20h45 MERCREDI 21 JUILLET COMPAGNIES ET SPECTACLES ZONES HEURES COMPAGNIES ET SPECTACLES ZONES HEURES JUSTE POUR RIRE Les pieds.et les mains dans le sable Depuis le 15 juillet, Michel Lepire façonne le monde dans 35 tonnes de sable sur le boulevard de Maisonneuve ISABELLE MASSÉ Ici, la tour du CN, là, la Place Ville- Marie, plus loin, la statue de la Liberté.Rien à voir avec les monuments et bâtiments qu'on a construits ou rêvé de construire à la plage.Depuis qu'il a 8 ans, Michel Lepire fait les choses en grand quand il a une pelle et un seau dans les mains, et les pieds dans le sable.ou dans la neige.Impossible de rester indifférent devant ses sculptures format géant.Tentez l'expérience en vous baladant sur le boulevard de Maisonneuve, près de la rue Sanguinet.Depuis le 15 juillet, Michel Lepire façonne la terre dans 35 tonnes de sable, huit heures par jour.Dans du sable compacté, mouillé et coffré à souhait, ils manie lames et spatules pour recréer les merveilles du monde.Dans cinq jours, les festivaliers pourront parcourir la planète en un coup d'oeil.« Je commence toujours par sculpter par le haut.Je me suis d'abord attaqué à l'Amérique du Nord, ensuite à l'Amérique du Sud, puis à l'Europe.» Depuis le début du Festival Juste pour rire, la pluie est venue se mêler à la partie à quelques reprises.Mais rien pour inquiéter l'artiste de 57 ans.« Il faudrait un gros orage pour abîmer la structure.Le sable est trop bien compacté.» Et une fois l'oeuvre terminée, il la prendra en photo avant qu'on ne rouvre pour de bon le boulevard de Maisonneuve à la circulation, et retournera à Québec, diriger sa compagnie de sculptures de glace, de gras, de fruits et légumes.Il complètera également les derniers préparatifs de l'International de sculptures de Québec (du 17 au 25 août).Il en est l'organisateur depuis sept ans.Pourquoi investir autant de temps sur des oeuvres qui ne résistent pas au temps?«Dès que ça reste, ça ne m'attire pas, répond Michel Lepire.Quand la sculpture est faite, je suis satisfait.La glace, le sable et la neige sont des matériaux qui se transforment avec le soleil, la pluie, le vent et l'air.Ça me plaît ainsi.» Autrement, il ne compterait plus ses peines.Tous ces châteaux sculptés dans la glace lors du Carnaval de Québec, tous ces mobiliers gossés dans les murs de l'hôtel de glace à Duchesnay, en banlieue de Québec, toutes ces pièces façonnées dans le sable des plages d'ici et d'ailleurs.Que reste-t-il des hérons volant dans les marais qu'a sculptés Michel Lepire au dernier Championnat du monde de Vancouver et qui lui ont valu la première place ?Une photo et de beaux souvenirs.Idem pour cette tour de Babel et ses jardins de Babylone qu'il a érigés avec un Américain dans un festival, en Chine, en octobre 2002.Mémorable, le voyage! «C'était tellement grandiose comme événement.La sculpture faisait trois étages de haut.C'était immense ! Nous avons travaillé pendant trois semaines dans 200 tonnes de sable.» Michel Lepire met le cap sur les plages du monde depuis 10 ans.Souvent avec son fils Marc qui, à 30 ans, donne du fil à retordre à papa.«À11 ans, il avait une tronçonneuse dans les mains et sculptait la glace.Il est très bon.Il a déjà quelques victoires contre son père.J'en suis fier.Mais il n'a pas encore remporté de championnat ! » Quand ils ne sont pas en compétition, Michel et son fils travaillent pour l'entreprise de papa.Avant d'être sculpteur professionnel, Lepire, père, a travaillé loin des plages pendant des années comme maître d'hôtel.Il décorait des buffets.Dans ses temps libres, il s'amusait au Carnaval de Québec et voyageait avec l'équipe nationale de sculpteurs du Canada, au Japon et en Finlande notamment.« J'ai toujours fait de la sculpture pour m'amuser, explique Michel Lepire.Mais un jour, alors que j'étais épuisé, je me suis convaincu d'ouvrir ma propre entreprise pour essayer de vivre de la sculpture.Je voyais ça comme une préretraite.Rapidement, sans publicité, ça a fonctionné.J'ai maintenant tous les hôtels de Montréal et Québec comme clients.» Pas un cube de glace ne le laisse indifférent.Ni un grain de sable.Les très fins dans les îles des Caraïbes.Comme les plus granuleux des plages d'Europe.Il faut, de toute façon, savoir à quel type de sable on a affaire quand on jette son dévolu créatif pendant des jours sur un tas de sable.Sinon?Sinon, tout risque de s'écrouler à tout moment.Comme il y a trois ans, lors d'une compétition à Virginia Beach.« En enlevant le dernier socle en bas de la sculpture (un château sur le dos d'un aigle) terminée, tous s'est effondré, se rappelle Michel Lepire.Après trois jours de travail.Mais c'est arrivé à tous les sculpteurs.En compétition, on pousse la limite très loin.Il le faut pour se démarquer.» Inutile de le demander : oui, Michel Lepire s'amuse comme un petit fou lorsqu'il prend des vacances à la plage.Pas question de faire la planche sous le soleil et de ne rien faire du sable qui lui chatouille les orteils.« Je traîne toujours mes seaux.» Et, oui, Michel Lepire a un carré de sable, chez lui.Avis aux enfants : un carré de 12 tonnes de sable ! « Il y a toujours un château, un héron ou un dragon dans ma cour.Quand il y a un anniversaire, je construis quelque chose de spécial.» De quoi perfectionner constamment la technique de ce gars qui a appris sur le tas.de sable.PHOTO ANDRÉ TREMBLAY, LA PRESSE © Depuis qu'il a 8 ans, Michel Lepire fait les choses en grand quand il a une pelle et un seau dans les mains, et les pieds dans le sable ! Béland l'insolent 3244239A ALEKSI K.LEPAGE COLLABORATION SPÉCIALE Réal Béland, fils de l'autre Réal (Ti- Gus), peut-être inspiré par les vieilles facéties d'Yvan Ducharme, Tex Lecor et tous leurs descendants, se livre maintenant à un exercice périlleux et tout à fait épatant : Les Insolences d'un téléphone en direct, sur scène, devant public.Voilà, pendant un peu plus d'une heure, reprenant son célèbre personnage radiophonique du fatigant M.Latreille, Réal embête des gens qui n'ont rien demandé, pour notre bon plaisir, et visiblement pour le sien.Ainsi, suivant les suggestions des spectateurs, qui se sont volontiers prêtés au jeu hier soir, l'humoriste s'est amusé à « niaiser le monde » au téléphone ; le monde, c'est-à-dire n'importe qui, des gens.Une madame Fugère ici, une Micheline par là, des Jean- Guy : Béland aime particulièrement se payer la tête des retraités, parce qu'ils sont plus prompts à réagir, et parce qu'ils ne reconnaîtront peutêtre pas sa voix.Cordialement invités à participer, des spectateurs malicieux lui ont livré sans problème le numéro privé d'un proche ami, celui de leur père, de leur mère, enfin le numéro d'une tête de Turc idéale.C'était un show interactif, aux trois quarts improvisé donc souvent broche-à-foin, mais fort réjouissant et juste assez court : on n'aurait pas supporté trois heures d'un pareil exercice.Forcément les « numéros» ne sont pas tous d'égale qualité, ce dont ne peut pas être tenu totalement responsable l'humoriste.Que demande Béland à ses victimes ?Sous quel obscur prétexte les appelle-t-il en pleine soirée ?Pour rien, comme ça.Il feint les connaître personnellement ou les avoir déjà vus quelque part.Beaucoup tombent dans son piège, sauf quelques personnes avisées et impossibles à duper : une dame joviale mais méfiante, mère d'un spectateur (pour lequel l'humoriste a vainement essayé de se faire passer) a mis beaucoup de temps avant de comprendre vraiment le canular.Béland, toujours en monsieur Latreille, a réussi à joindre directement le vibrant Georges Brossard, apparemment plus facile à pogner que ses papillons (le bonhomme, croyant à la blague d'un bon ami, s'est doublement fait avoir).Enfin, Béland est et restera probablement toujours un peu l'ado hilare et full abruti qui l'a fait connaître.Soit, on est tous très occupés et on n'a pas envie d'être inutilement dérangés au téléphone par des petits « mongols à batteries ».Mais le canular téléphonique est un gag aussi classique que ceux de la pelure de banane et de la tarte au visage.L'humoriste n'a rien réinventé hier soir, ou pas grandchose, mais ç'a pris, ç'a marché, et c'est l'essentiel.C'était la Soirée spéciale avec M.Latreille, au Musée Juste pour rire.Voyez son vrai show, avec sketches et monologues absurdes (one man show intitulé simplement Réal Béland et sous-titré Full irrationnel.Sérieux !) à partir de ce soir jusqu'au 24 juillet à la Maison Théâtre.Réal Béland à la Maison Théâtre ; 32,95 $ ; 245, Ontario Est ; du 21 au 24 juillet à 21 h Suivant les suggestions des spectateurs, qui se sont volontiers prêtés au jeu hier soir, l'humoriste s'est amusé à «niaiser le monde» au téléphone ; le monde, c'est-à-dire n'importe qui, des gens.3243142A 3243308A JUSTE POUR RIRE En grande tournée.juste pour rire SONIA SARFATI Le Festival Juste pour rire ne s'étale plus seulement dans le temps, mais aussi dans l'espace \u2014 avec la première Série internationale Juste pour rire, qui conduira l'imitateur français Laurent Gerra et l'humoriste suisse Marc Donnet-Monay dans toute la province.Mégastar en Europe et maintenant hyper populaire à Montréal où il fait actuellement \u2014 et encore une fois ! \u2014 un tabac au Centre Pierre-Péladeau, Laurent Gerra prendra les routes du Québec à l'automne : entre le 1er et le 20 octobre, il passera par Sherbrooke, Drummondville, Granby, Saint-Jérôme, Québec, Saint-Jean-sur-Richelieu, Joliette, Laval et Gatineau.« Je fais régulièrement de la tournée en France et j'aime, vraiment, présenter mon spectacle endehors des grandes métropoles.Aller voir ce qui se passe en province est toujours enrichissant », a-t-il noté hier en conférence de presse.Quant à Marc Donnet-Monay, qui fait ces jours-ci ses premiers pas professionnels québécois, il suivra semblable circuit, au printemps.« Mais je ne connais personne ici depuis très longtemps », a relevé ce pince- sans-rire, non sans humour, après avoir été spectateur de quelques échanges complices entre Laurent Gerra et Gilbert Rozon.Qu'il se rassure, il sera dans le bain avant longtemps Pour Gilbert Rozon, de telles tournées étaient « dans l'évolution naturelle de Juste pour rire qui, depuis toujours, fait circuler l'humour et les genres d'humour entre la France et le Québec.Il était normal de commencer à le faire circuler ici même, afin que les gens de toutes les régions du Québec puissent goûter au travail de ces grands artistes ».Et de promettre que ce pas n'est que le premier pas, que « le début d'une formule qui va devenir récurrente ».Une histoire à suivre \u2014 encore une ! L'imitateur français Laurent Gerra et l'humoriste suisse Marc Donnet-Monay prendront prochainement les routes du Québec.Scénariste : LAURENT GERRA Dessinateur : ACHDÉ Cet été, La Presse publie en primeur chaque jour, du 17 juillet au 29 août, le nouvel albumde Lucky Luke, La Belle Province, qui sera en librairie en septembre.5/44 www.cinemasguzzo.com Tél.: (514) 32G-UZZO Méga-Plex Terrebonne 14 Autoroute 25, S.23 - 1071, ch.du Côteau (450) 471-6644 Méga-Plex Jacques-Cartier 14 Longueuil - 1401, ch.Chambly (450) 677-5566 Méga-Plex Taschereau 18 Greenfield Park - 3514, boul.Taschereau (450) 923-5566 Méga-Plex Spheretech 14 Complexe Spheretech - 3500, ch.Côte-Vertu (514) 745-5566 Méga-Plex Lacordaire 16 St-Léonard - 5940, boul.des Grandes-Prairies (514) 324-3000 Méga-Plex Pont-Viau 16 Laval - 1055, boul.des Laurentides (450) 967-4455 Le Paradis (514) 354-3110 8215, rue Hochelaga Ste-Thérèse 8 (450) 979-4444 Plaza Ste-Thérèse Autoroute 15 Langelier 6 (514) 255-5551 Carrefour Langelier Des Sources 10 (514) 685-1122 Galerie des Sources Lundi et jeudi soir 7 $ Mardi et mercredi 5 $ Spécial matinée 5,75 $ DDeess ggrraannddss ccllaassssiiqquueess, , ddeess ccoouuppss ddee ccooeeuurr, , ddeess nnuumméérrooss iinnééddiittss eett cceennssuurrééss, , eett pplluuss eennccoorree SSttéépphhaannee RRoouusssseeaauu, , FFrraanncckk DDuubboosscc, , JJeeaann-MMiicchheell AAnnccttiill, , YYvvoonn DDeesscchhaammppss, , DDoommiinniiqquuee MMiicchheell, , PPeetteerr MMaaccLLooeedd, , DDaanniieell LLeemmiirree eett pplluussiieeuurrss aauuttrreess RRéésseerrvveezz vvoottrree DDVVDD JJuussttee ppoouurr rriirree eennttrree llee 11eerr eett llee 3311 jjuuiilllleett 22000044 eett oobbtteenneezz uunn BBIILLLLEETT GGRRAATTUUIITT àà ll''aacchhaatt dd''uunn bbiilllleett ppoouurr ll''uunn ddeess ssppeeccttaacclleess ssuuiivvaannttss :: LLee ddéémmoonn ddee mmiiddii LLeess mmoonnoolloogguueess dduu vvaaggiinn LLaauurreenntt GGeerrrraa en m a g a s in dès o c t o b r e Pour pluss d'informmaattionss : www.hhaahhaahhaa.ccomm ou ((514))-845-2322 ((Billeetttteeriee Jussttee pour riree)) 3242896A . Les Rendez-vous Loto-Québec vous invitent à Waterwall, un spectacleépoustouflant de danse acrobatique dans lequel le sartistesdelatroupe italienne Materiali Resistenti Dance Factory évoluent àtravers un mur d'eau de 6,5 mètres de haut.Un grand re ndez-vous ànepas manquer ! Wa terwall DU 15 AU 24 JUILLET À21H45 GRAND-PLACE DU FESTIVAL LOTO-QUÉBEC JUSTE POUR RIRE Eau la la ! Les Rendez-vous Loto-Québec, un nouveau programme qui contribueratout au long de l' année àune fouledefestivitéspopulaires dans l'ensembledu Québec.3242800A Renseignements et réservations : Tél : 1888 278-7777 ou 1800 265-7822 Courriel : reservations@tourisme-outaouais.ca Hilton Lac-Leamy Hôtel 5 étoiles 199 $ 1 nuit 339 $ 2 nuits (tarifs par personne, occupation double), taxes en sus.Le tarif 2 nuits inclut un petit-déjeuner et un souper additionnels Situé à Gatineau, à seulement5minutes du centre-ville d'Ottawa Le Hilton Lac-Leamy et le Casino du Lac-Leamy sont détenus et gérés de façon indépendante de Hilton Hotels Corporation et de Hilton International Co.L'expérience Lac-Leamy CASINO HÔTEL THÉÂTRE RE S TAURANTS BARS BOUTIQUES CENTRE DE CONGRÈS SPA Profitez de notre FORFAIT SPECTACLE : une nuit d'hébergement au Hilton Lac-Leamy un petit-déjeuner au restaurant Arôme - Grillades et fruits de mer du Hilton un souper table d'hôte à l'un des restaurants du complexe Lac-Leamy (Arôme ou Salon Royal) un billet pour le spectacle Broadway présenté au Théâtre du Casino un cocktail à l'undes bars du Casino du Lac-Leamy un chèque-cadeau du Casino d'une valeur de 20 $ $199 à partir de Au Théâtre du Casino jusqu'au 28 août 2004 Le spec tacle de l'été à Gatineau ! Les plus beaux moments des grandes comédies musicales 3242885A "]
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.