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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
C. Actuel - Arts et Spectacles
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 2004-08-12, Collections de BAnQ.

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[" Montréal, Cuba! La Floridita débarque en ville ÉRIC CLÉMENT Alejandro Bolivar, serveur du célèbre bar havanais La Floridita, est à Montréal, ce mois-ci, pour satisfaire les fumeurs de cigares de La Casa del Habano en leur concoctant ses fameux daïquiris, dont raffolait tant Ernest Hemingway.Ayant délaissé l'établissement situé depuis un siècle et demi à l'intersection des rues Obispo et Monserrate, à La Havane, Alejandro Bolivar est tout heureux de venir, pour la première fois au Canada, présenter son savoir-faire dans le temple montréalais du cigare, situé au 1434, rue Sherbrooke Ouest.Le serveur, que l'on appelle cantinero à Cuba, préparera une vingtaine des cocktails que l'on sert dans le bar cubain désigné en 1953 par la revue Esquire comme un des sept meilleurs au monde et reconnu comme le berceau du daïquiri.« Ce sont surtout des cocktails rafraîchissants qui se marient bien avec un bon cigare », dit-il.Quatre des 17 daïquiris du Floridita sont au programme montréalais : le Mulata (avec du Havana Club 7 ans et de la crème de cacao), le Banana, favori des clients américains, le daïquiri fraise, préféré des dames, et l'original, au citron vert.Parmi les autres cocktails, Alejandro offrira aux clients le Ocasion, celui qu'il a créé récemment et qui lui a valu de remporter un concours à Cuba.« Cela prend de la crème de kalhua, du porto et du Havana Club 7 ans, dit-il.Cela forme un goût qui va bien avec le cigare.» Les amateurs pourront savourer également le cocktail Presidente, créé en l'honneur du président Gerardo Machado, dans les années 20, au Floridita par le célèbre barman catalan Constantino Ribalaigua Vert, qui est devenu ensuite propriétaire du bar-restaurant.« Cela prend du vermouth, du Havana Club 3 ans et de la grenadine », explique Alejandro.Il proposera aussi le Cuban Manhattan, dans lequel on a remplacé le whisky par du rhum7 ans et du sherry.« Après la révolution, il était difficile de trouver du whisky à Cuba, alors on a changé le cocktail Manhattan dans les années 60 par ce Cuban Manhattan.Alejandro Bolivar a débuté au Floridita en 1993 après avoir fait deux années d'études de cantinero à l'École de tourisme de Cuba.Parlant français, anglais, russe, portugais et bien sûr espagnol, il est déjà allé présenter ses talents en Allemagne, en Afrique du Sud, en Espagne et en République dominicaine.C'est en costume officiel du Floridita qu'Alejandro offre ses cocktails à Montréal.>Voir CUBA en 6 PHOTO ANDRÉ PICHETTE, LA PRESSE Après Le Cap, Barcelone et Stuttgart, Alejandro Bolivar, serveur au célèbre restaurant-bar La Floridita, à La Havane, est de passage à Montréal pour montrer ses talents de maître ès daïquiris ! Ja zz 1 888 289-8888 TREMBLANT.COM 14-15 AOÛT 2004 SÉJOURNEZ AU COEUR DE L'ACTION! RÉSERVEZ VOTRE SÉJOUR DÈS MAINTENANT.1 nuit dans unétablissement hôtelier du centrede villégiature.Prix par personne, par nuit, en occupation double.Redevance et taxes en sus.Certaines conditions s'appliquent.À PARTIR DE $ /personne CONCERTS GRATUITS SURLES SCÈNES EXTÉRIEURES EN COLLABORATION AVEC 8 WEEK-ENDS DE SPECTACLES 79 Laissez-vous entraîner par les rythmes du bebop, du jazz fusion et du free jazz avec des artistes tels que FORTIN LÉVEILLÉ, DONATO NASTURCA, JULIAN KUCHOCKI et KAREN MANION! 3210931A MUSIQUE À TREMBLANT PAGE 3 MON T R É AL JE U D I 12 A O Û T 2 0 0 4 H'SAO FAMILLE ACTUEL Lune de vinaigre SORTIE DE LA SEMAINE Des étoiles plein les yeux Si vous lisez cette chronique en prenant votre café matinal, vous apprendrez que vous avez manqué le meilleur moment pour observer les perséides.C'était ce matin à 4 h ! Mais si la pluie ou le sommeil vous ont empêché d'initier la famille aux mystères de l'espace, sachez qu'il est encore temps de vous rattraper et ce, jusqu'à samedi soir.Bien que l'on puisse observer ce phénomène de plusieurs endroits, il est préférable d'en choisir un particulièrement sombre.Amener junior au coin de la rue sous un lampadaire risque de limiter le nombre d'étoiles aperçues.Tremblant vous propose donc d'assister à ce spectacle naturel loin de la pollution visuelle de la ville.Demain, 13 août, Bruno Blais et Stéphane Corbin parleront de l'histoire du Programme spatial canadien.Le lendemain, l'astronaute canadien Chris Hadfield discutera de ses deux missions et de l'avenir de l'exploration spatiale.On suggère de s'habiller chaudement, de s'allonger sur une chaise longue (de rester réveillé) et de préparer des voeux.Renseignement au www.t remblant .ca ou à www.p l a n e t a r ium.montreal.qc.ca, pour en savoir plus sur les perséides.Vente de débarras géante Vous avez 12 versions différentes de la Mère Michelle qui a perdu son (8&6 $ %) de chat et vous voulez (enfin) vous en débarrasser ?Votre sous-sol et vos placards débordent de jouets inutilisés ?Ou au contraire, vous adorez fouiller parmi les trésors des autres pour dénicher l'aubaine?La vente de garage géante de la Tohu (La cité des arts du cirque) est pour vous.Le dimanche 14 août, la place publique de la Tohu sera le lieu de rendez-vous des adeptes du marchandage.En plus des activités, maquillage et animation seront au programme pour divertir toute la famille.Attention, vous pourriez bien en revenir avec un remix du père Lustucru qui chante la javanaise.Il est nécessaire de s'inscrire (7501, rue François-Perreault, (514) 727-0914) pour pouvoir vendre ses objets.La TOHU est située au 2345, rue Jarry Est (angle d'Iberville) Citations capillaires Mia, 5 ans, regarde son père s'appliquer de la crème à barbe avant de se raser.Elle lui demande alors : « Papa, est-ce que tu te débarbes tous les jours ?» Envoyé par papa Richard Salera Deux jours après que sa maman s'est fait couper les cheveux, Paul, 3 ans, la regarde et lui demande : « Quand est-ce que tu vas remettre tes autres cheveux, maman ?» Envoyé par maman Kim Courteau Christian Geiser Collaboration spéciale Fête des enfants Ce week-end, si Dame Nature le veut bien, c'est dehors que ça se passe.Samedi et dimanche, entre 11 et 18 h, pour la sixième année consécutive, le parc Maisonneuve se transforme en véritable paradis des enfants, pour la traditionnelle Fête des enfants de Montréal.Au menu : structures gonflables géantes, animations de toutes sortes, jeux, spectacles et activités pour tout-petits, sans oublier les ateliers multiculturels, avec l'artisanat philippin, le maquillage mexicain, et les jeux traditionnels chinois.Et si le beau temps n'est pas de la partie, sachez que l'entrée du Biodôme, de l'Insectarium et du Jardin botanique sera aussi gratuite pour l'occasion.Pour y avoir droit, il vous faudra toutefois faire un détour par les pharmacies Jean Coutu pour obtenir vos laissez-passer.Bus et métro seront aussi gratuits pour les participants, gracieuseté de la STM.Pour plus de détails : ht tp : www2.vi l l e .m o n - treal.qc.ca/fetedesenfants/ Silvia Galipeau .Des mots d'enfants ?Des suggestions ?Écrivez-nous à : La Presse, a/s section Famille, 7, rue Saint-Jacques, Montréal, H2Y 1K9 ou à actuel@lapresse.ca SYLVIE ST-JACQUES L'histoire rappelle les intrigues des feuilletons américains d'après-midi.En mai dernier, une Québécoise d'une cinquantaine d'années a remporté en Cour supérieure une requête en annulation de mariage.C'est que celui que Mme B.avait épousé à Québec en mai 2003, un Américain dans la fin de la quarantaine, n'était pas et, de loin, à la hauteur de ses espérances.En fait, la « vraie» situation de son nouveau mari lui était tellement étrangère que la dame a invoqué entre autres l'erreur sur la personne pour justifier sa demande d'annulation de mariage.Son fiancé lui avait fait croire qu'il était prospère, alors qu'il était sans le sou.« Monsieur s'est présenté comme professionnel, jouissant d'une situation financière aisée.Il avait fait miroiter à madame qu'ils vivraient ensemble au Québec durant l'été et auraient une maison en Floride pour l'hiver », relate le jugement.Et la nouvelle mariée ne pouvait pas se consoler au lit, puisque son mari lui avait aussi dissimulé son impuissance.« Avant le mariage, monsieur invoque ses principes religieux, ce qui empêche toutes relations sexuelles.Durant le mariage, il utilise divers prétextes pour éviter d'avoir des relations sexuelles (sorties, magasinage).Finalement, elle doit conclure à l'impuissance », liton dans le jugement.« Madame a fait l'objet d'un subterfuge astucieux de la part du défendeur », conclut la juge Rita Bédard.En vertu du Code civil du Québec, l'impuissance n'est plus en soi un motif d'annulation de mariage.Mais la juge Bédard a considéré que la demanderesse avait « été induite en erreur sur certaines qualités de la personne de son conjoint ».Son consentement n'était donc pas éclairé.Neuf jours après le mariage, le mari est retourné vivre aux États- Unis.Jadis, la notion d'erreur sur la personne se limitait à l'erreur sur la personne physique.La jurisprudence s'est parfois assouplie pour inclure la situation professionnelle, l'orientation sexuelle, la religion, les antécédents criminels et l'état de santé.Le mariage a donc été annulé et la dame bernée pourra recourir en dommages contre son ex-mari, « compte tenu de sa mauvaise foi ».PHOTO ROBERT SKINNER, LA PRESSE La Fête des enfants de Montréal, c'est pour ce week-end au parc Maisonneuve.Billets : Place des Arts 842-2112 et chez Admission 790-1245 L e s pec t acle le plus c élèb r e a u monde ! J usq u ' a u 15 a o ût à l a Pl acede s A rts 3248186A 278669V J o u r n é e D a y Le plus gros show Rock jamais présenté Le dimanche 5 septembre 2004 de 12h à 23 h (fin de semaine de la fête du Travail) Autodrome de Granby (35 minutes de Montréal) LES VRAIS ! D è s midi, arri v e ztô t ! U ngr o u pe r o c kqu iduredepu i s 4 0 a n s a v e c les légenda i r e s e t leurs méga - succè s MIKE LOVE BRUCE JOHNSTON S urfin USA, F u n , f u n , f u n , Iget a r o u nd, Ca lifor nia Gi r l s , Kokomo D o u d C o s mo C liffor det S tu C ook M emb r e s d u R o c k'n R oll Hall of Fame e t d u légenda i r egr o u pe r o c k À 2 1h30.9 0 minute s de s o uvenir , u npur pla is i r ! P l usieurs des plus g r a ndssu ccè s R o c kde s a nnées70 leurs a ppa rtiennent R u n t h r o u gh t he j u ngle, Do w non t he c o r ner , He ytonight , Who'll stop t he r a in, Badmoon r i s ing, Pr o u d Mary, Ha v e y o u e v e rseen t he r a in, Tr a v elin' Band, Suzie Q SOFTICKET www.softicket.com 1-866-313-3246 Spectacles fusion (514) 388-1753 1-877-514-7469 APRIL WINE D uro c k can a dien c onnu mondia lement FLASH CADILLAC D epu i s plus de 30 a n s KANSAS E t leur méga succè s : D ust in t he w ind CORBACH O ffenbachet C o r b e a u .on v o us r é s e rvede g r a ndessurp r i s e s .L e s meilleurs g r o u pes homma ges .PINK FLOYD.THE BEATLES D e13 h15 à 2 1h 15 THE BEACH BOYS Billets en vente 3995$ Admission générale et estrades 5995$ Parterre, sièges réservés 7995$ V.I.P parterre, sièges réservés près de la scène.Quantité très limitée (plus taxes et frais de billeterie) 3248351A s a i s o n 2 0 0 4 - 2 0 0 5 Turandot Puccini Ariane à Naxos Strauss Don Pasquale Donizetti Agrippina Handel Carmen Bizet ABONNEMENTS : 514 985 2258 :: EXTRAITS : 282-OPÉRA ABONNEMENTS À LA CARTE DISPONIBLES À PART I R DU 9 AOÛT 18-30 ANS - PRIX SPÉCIAUX À PART I R DU 16 AOÛT 3223455A Tous les mercredis et samedis dans LES VOYAGEURS EN PARTANCE POUR\u2026 Le REMI veut freiner le gonflement des foules Trois firmes ont été mandatées pour évaluer l'affluence des événements PIERRE-ANDRÉ NORMANDIN Le Regroupement des événements majeurs internationaux du Québec (REMI) veut freiner la surévaluation des foules afin d'améliorer la crédibilité de ses membres auprès des commanditaires.Selon le REMI, plusieurs organisations ont la fâcheuse habitude de doper leur affluence pour pouvoir mieux se vendre.« C'est fini le temps où l'on disait que 100 000 personnes ont assisté à un spectacle alors que son emplacement peut en accueillir à peine 10 000 », dit le directeur général du REMI, Luc Fournier.Cette année, le Regroupement a mandaté trois firmes pour qu'elles évaluent la réelle affluence de ses 22 événements membres.Chacun de ces événements déboursera environ 18 000 $ pour ces études \u2014 qui reviennent tous les trois ans.Un nouveau sondage sera mené simultanément auprès de quelques milliers de Québécois afin de fournir des données beaucoup plus précises sur les retombées économiques.Les résultats ne seront cependant pas disponibles avant le mois de décembre.Le REMI affirme que cette étude donnera plus de crédibilité à ses membres auprès des commanditaires et du gouvernement.Mais certains d'entre eux craignent que cela leur fasse perdre du financement si les événements non membres eux, continuent de gonfler leurs chiffres.Un organisateur membre du REMI, qui préfère garder l'anonymat, confirme que la fréquentation de son festival a déjà été surévaluée.L'an dernier, une étude a déterminé que 40 000 personnes avaient assisté à son événement, soit 20 fois moins que l'évaluation initiale ! Pour cet organisateur, pas question d'en dévoiler davantage par crainte de perdre ses commanditaires.Fiabilité En 1993 et 1994, La Presse avait demandé à une firme indépendante de mesurer les foules de divers événements.Les résultats pour le défilé de la Saint-Patrick avaient surpris.Alors que, dans les années précédentes, les organisateurs disaient attirer entre 400 000 et 800 000 spectateurs, le décompte avait révélé qu'ils étaient moins de 50 000.Selon le président du Groupe Geocom, Jean-François Grenier, spécialiste de l'évaluation des foules, certains chiffres sont tout simplement impossibles à atteindre.« Un peu plus de 200 000 travailleurs par jour se déplacent au centre-ville.S'il y avait 600 000 personnes qui s'y déplaçaient pendant trois heures, il y aurait une congestion monstre ! » « Le problème, c'est qu'il y a probablement autant de façon de compter que de joueurs », dit Louis-Philippe Barbeau, viceprésident de CROP.À son avis, les événements qui utilisent une billetterie sont ceux qui sortent perdants de ce gonflement, puisqu'ils ne peuvent pas se tromper sur le nombre de leurs visiteurs.Record Guinness Malgré les sérieux doutes émis sur les chiffres d'affluence, le Festival international de jazz de Montréal (membre du REMI) tente présentement d'obtenir le record Guinness de l'événement le plus populaire, avec 1,9 million de visiteurs en 2004.Son président, Alain Simard, assure que ses données ne sont pas truquées puisque les festivaliers sont comptés à l'entrée.« Une personne peut être comptabilisée jusqu'à 10 fois dans une journée », observe cependant François de Granpré, professeur en science du loisir à l'Université du Québec à Trois-Rivières.En effet, les festivaliers peuvent franchir à plusieurs reprises le périmètre délimitant un festival, ce qui peut fausser les résultats des compteurs.Pour le directeur général du REMI, Luc Fournier, la photo aérienne représente alors la solution la plus précise.Par contre, son coût élevé limite son emploi.Le Regroupement espère donc que son nouveau sondage sur les activités estivales des Québécois sera plus précis.Alain Simard a toutefois des réserves face à cette méthode.Lors de l'une de ces études, 40 % des Montréalais avaient répondu avoir fréquenté en moyenne 2,8 fois le Festival de jazz.« Si on prenait ces chiffres, on aurait pu dire cet te année-là qu'on a eu trois millions de visiteurs ! » Le Regroupement des événements majeurs internationaux du Québec veut donner plus de crédibilité à ses membres auprès des commanditaires et du gouvernement.PHOTO ANDRÉ PICHETE, ARCHIVES LAPRESSE Scène de rue au dernier Festival international de jazz de Montréal.Le FIJM tente présentement d'obtenir le record Guinness de la plus grande affluence.La montagne enchantée MARIE-CHRISTINE BLAIS Tremblant défraie la chronique ces jours-ci, son « développement » immobilier se.développant de plus belle ! Mais depuis neuf ans, Tremblant fait aussi les manchettes grâce à la Fête de la musique, avec sa majorité de spectacles gratuits en plein air qui s'y déroulent pendant le week-end de la fête du Travail.Les directeurs artistique et général de l'événement ?Respectivement la violoniste Angèle Dubeau et son mari Mario Labbé, président des disques d'Analekta, qui dévoilaient la programmation de la 9e Fête hier.« Je me souviens que, lors de la première année de la Fête de la musique, les responsables de Tremblant n'étaient pas convaincus que ce soit bien, bien populaire, les concerts de musique classique, explique en riant Angèle Dubeau, elle-même résidante de Tremblant.Laissez-nous essayer une année, leur a-t-on répondu, vous allez voir.Eh bien, il y a eu tellement de monde que le dimanche, à 19 h 30, les restaurants ont dû fermer : ils n'avaient plus de nourriture ! » Programmation diversifiée Depuis cette première expérience, le succès s'est maintenu et la programmation musicale s'est diversifiée.Le noyau dur de l'événement est toujours la musique classique : au programme cette année, notamment, des extraits de l'opéra La Chauve-souris, de Strauss, un récital du pianiste Louis-Philippe Pelleter, un concert du trio à cordes Gryphon Trio, sans oublier celui d'Angèle Dubeau elle-même avec la Pietà, qui interpréteront des extraits de leur prochain album, prévu pour l'automne.Mais on pourra également y entendre du jazz (notamment avec Coral Egan), de la musique celtique (gracieuseté de Ron Korb), du klezmer (avec l'ensemble Kleztory), du world beat (la très agréable famille H'sao, d'origine tchadienne, et Georges Gao, maître du erhu, fabuleux violon chinois) et même du folklore (grand spectacle sur la musique folklorique nord-américaine assuré par l'inimitabl e vi o l o n i s te André Proulx).« Ce sont tous des musiciens d'ici, d'origine diverse peut-être, mais d'ici, insiste Angèle Dubeau.En tant qu'artiste et musicienne, je suis bien placée pour savoir que nul n'est prophète en son pays et que plusieurs de nos musiciens sont plus appréciés à l'extérieur que chez eux.C'était donc très important pour moi que ce soit des artistes du pays qui soient à l'affiche.» Reviennent également les populaires Expéditions musicales en compagnie de l'explorateur Bernard Voyer et les croisières jazz avec l'harmoniciste Pierre Parent et le contrebassiste Michel Donato (les expéditions et les croisières sont les seules activités payantes de la Fête), les ateliers de lutherie avec Jean-Marc Forget, les apéro jazz, la messe musicale le dimanche avant-midi.Et qu'on se rassure : échaudés par la première Fête de la musique, les restaurants du coin seront ravitaillés en conséquence et resteront ouverts durant l'événement.Nouveauté cette année : l'animation sur les lieux, Paul Vachon, du populaire Théâtre de l'Aubergine, ayant mis sur pied trois troupes qui allient art du cirque et musique.« Enfin, pour ce qui est des artistes connus et reconnus, fait remarquer Angèle Dubeau, on les voit autrement quand on assiste à leur spectacle, les foufounes dans l'herbe en mangeant un cornet de crème glacée.Encore aujourd'hui, conclut la violoniste directrice artistique, je revois souvent en pensée une petite fille qui était venue avec ses parents et ses poupées Barbie assister à un concert d'opéra.Elle jouait à l'écart pour ne pas déranger.Eh bien, elle s'est mise à jouer à faire chanter de l'opéra à ses Barbie ! » .La 9e Fête de la musique à Tremblant, du 4 au 6 septembre 2004.Infos : 1 888 736-2526 ou www.tremblant.com Tremblant fait aussi les manchettes grâce à la Fête de la musique, avec sa majorité de spectacles gratuits en plein air qui s'y déroulent pendant le weekend de la fête du Travail.PHOTO RÉMI LEMÉE, ARCHIVES LA PRESSE Le noyau de la Fête de la musique de Tremblant demeure toujours la musique classique, mais on pourra également y entendre du jazz, notament avec Coral Egan.VACANCES VOYAGE LE SAMEDI CE SAMEDI DANS ALLONS JOUER DANS L'ÎLE, Î.P.É.3246374A ARTS ET SPECTACLES ARTS ET SPECTACLES Au tour du Festi Blues ! Soir de fête PRESSE CANADIENNE à l'Oratoire Une douzaine de vedettes prendront part, à compter de jeudi de la semaine prochaine, au Festi Blues International de Montréal dans le quartier Ahuntsic.Parmi les vedettes qui donneront une prestation dans le secteur du parc Ahuntsic, on retrouvera les Marie-Chantal Toupin, Nanette Workman, Michel Pagliaro, Paule Magnan, Stefie Shock, Dany Bédard, Guy Bélanger, Antoine Gratton, Steve Hill et Jean Miliaire.L'été dernier, le Festi Blues International de Montréal a accueilli 100 000 personnes.Pour l'événement de cette année, qui se tient jusqu'au 22 août, les organisateurs ajouteront une zone Jeunesse offrant des activités aux jeunes enfants ainsi qu'aux adolescents.Parmi les spectacles pour eux, on retrouvera ceux du groupe Les Petites Tounes et du groupe Hip Hop Atach Tatuq.Une place est aussi réservée à ceux qui rêvent d'une carrière musicale avec le concours de la Relève en Blues pour les 14-25 ans.Parmi les trois finalistes qui se produiront en première partie du Festi Blues, un jury provenant du Festival Blues sur Seine de Mantesla- Jolie, en France, déterminera un favori qui participera en novembre au concours Tremplin 2004 en Europe.La grande finale du concours de la Relève en Blues aura lieu le dimanche 22 août à 18 h.CLAUDE GINGRAS CRITIQUE Il y avait atmosphère de fête hier soir à l'Oratoire Saint-Joseph.Plus de 1500 personnes étaient montées là-haut entendre l'Orchestre Métropolitain du Grand Montréal dans la célèbre, spectaculaire et irrésistible Symphonie avec orgue de Saint-Saëns, jouée par le nouvel organiste du lieu, Philippe Bélanger, et dirigée par Yannick Nézet-Séguin, de tous nos musiciens, certainement celui qui a eu le plus de visibilité cet été.Un événement en soi, donc, car il est rare qu'on entende un orchestre symphonique à l'Oratoire, plus rare encore qu'on donne le Saint-Saëns avec un véritable orgue d'église ou de concert, la formule étant plutôt de transporter en salle un quelconque orgue électronique.Pour la circonstance, l'orchestre de quelque 65 musiciens était placé au bas de la galerie dominée par le colossal Beckerath de 78 jeux.Autre attraction : la création d'un concerto pour orgue et orchestre commandé à Julian Wachner pour le centenaire de l'Oratoire.Julian who ?On peut, en effet, trouver curieux que l'Oratoire, sanctuaire catholique, célèbre ses 100 ans par une commande à l'organiste d'un temple presbytérien, St.Andrew and St.Paul, organiste qui, par surcroît, est un Américain vivant ici depuis peu.Je dis bien : on peut trouver curieux.Je ne fais pas de commentaires.Ces considérations mises à part, la pièce de M.Wachner (présent hier soir et très entouré) est une composition imposante.Il s'agit du premier mouvement d'une oeuvre qui en contient trois, une oeuvre qui est d'ailleurs publiée chez Schirmer, mais qu'il était visiblement impossible de donner en entier puisque ce premier mouvement fait à lui seul 21 minutes.La pièce se présente comme une grande fantaisie où alternent des séquences pour l'orchestre seul, pour l'orgue seul et pour les deux réunis, où épisodes violents et dissonants sont interrompus par de grandes accalmies, et vice versa.À certains moments, où il est pourtant seul à se faire entendre, l'orgue devient orchestre lui-même.Des longueurs ici et là, mais une fin saisissante : un doux monologue de l'orgue, qu'envahit l'orchestre avec agressivité, le tout se terminant en véritable combat.Sans entracte, on passait ensuite, avec le Saint-Saëns, à un territoire plus familier.Il faut bien reconnaître que la réverbération du lieu, même avec 1500 personnes dans la nef, nuisait à l'audition.Tellement prononcé, cet « écho » (comme on dit), et particulièrement dans les passages rapides ou fortissimo, que les épisodes doux disparaissaient sous les tutti d'une ou deux secondes plus tôt ; parfois, on avait même l'impression que les sections ne s'entendaient pas et ne jouaient pas ensemble.Malgré ces conditions, Nézet-Séguin, qui avait apporté le maximum à la pièce de Wachner, fit de même pour le Saint-Saëns et réussit une lecture très émouvante du deuxième mouvement, Poco adagio (qu'il prit un peu plus lentement que d'habitude, pour des raisons d'acoustique).Philippe Bélanger, le brillant soliste des deux oeuvres, eut le dernier mot en ajoutant à ce programme d'une heure, sans pause, une étonnante improvisation.Il s'y révéla \u2014 pour employer une expression chère à son prédécesseur Raymond Daveluy\u2014 un « virtuose à tout casser ».ORCHESTRE MÉTROPOLITAIN DU GRAND MONTRÉAL.Chef d'orchestre : Yannick Nézet-Séguin.Soliste : Philippe Bélanger, organiste.Hier soir, Oratoire Saint-Joseph (orgue à traction mécanique Beckerath, 1960 ; 78 jeux, cinq claviers manuels et pédale).Programme : « Logos », 1er mouvement de « Triptych », pour orgue et orchestre (2004) (création) - Wachner Symphonie no 3, en do mineur, avec orgue, op.78 (1886) - Saint-Saëns PHOTO MARTIN CHAMBERLAND, ARCHIVES LA PRESSE Michel Pagliaro sera présent au parc Ahuntsic pour le Festi Blues.Le Festival de jazz de Newport a 50ans AGENCE FRANCE-PRESSE NEW YORK \u2014 Le Festival de jazz de Newport fête cette année ses 50 ans, après avoir obtenu ses lettres de noblesse dans la pénombre de bars en plein air qui ont vu défiler les plus grands noms du bop et du free.Sa présentation, du 11 au 15 août, se déroule en présence de deux survivants de la première édition, le saxophoniste Lee Konitz et le bassiste Percy Heath, mais aussi de figures de légende comme Dave Brubeck, Wynton Marsalis, Herbie Hancock, Mc Coy Tyner et Russel Malone.L'inauguration du Festival s'est tenue au Newport Tennis Casino, lors d'un week-end pluvieux de juillet 1954, couronnant les efforts de George Wein, fils du propriétaire d'un club de Boston.Quelque 13 000 personnes avaient alors participé à l'événement en présence, entre autres, de Ella Fitzgerald, Billie Holiday, Oscar Peterson, Dizzy Gillespie, de Gerry Mulligan et du Modern Jazz Quartet.De grands noms du jazz se sont illustrés dans les années suivantes : les orchestres de Duke Ellington et Count Basie, la chanteuse Nina Simone, le saxophoniste John Coltrane, le vibraphoniste Lionel Hampton ou le trompettiste Miles Davis.« Ce fut le premier véritable festival de jazz et son nom est désormais connu de tous.Il a donné le coup d'envoi au concept qui s'est répandu en Europe, en Asie, en Afrique et en Amérique du Sud, dans le monde entier », a expliqué à l'AFP John Phillips, président de Festival Productions, la société créée par George Wein, qui hospitalisé, ne savait pas hier s'il pourrait être présent.PHOTOARCHIVES AP Ella Fitzgerald était du Festival de Newport, en 1973.3248346A . ARTS ET SPECTACLES THÉÂTRE Belle fiancée plongée dans l'absurde Remplissez ce bon de participation et envoyez-le à l'adresse suivante: ELLES ÉTAIENT CINQ / VIVAFILM C.P.278, Succ.B, Montréal, QC H3B 3J7 Nom: Adresse : Ville: Code postal : Téléphone (jour): Téléphone (soir) : Courriel : Cette annonce est publiée dans La Presse du 9 au 15 août inclusivement.Le tirage aura lieu le 19 août 2004.Les gagnants recevront leur prix par le courrier postal.Les fac-similés ne sont pas acceptés.Seuls les coupons reçus par la postes sont acceptés.Valeur totale des prix: 2 000 $.Règlements disponibles chez Alliance Atlantis Vivafilm.UN FILM DE GHYSLAINE CÔTÉ JACINTHE LAGUË JULIE DESLAURIERS INGRID FALAISE BRIGITTE LAFLEUR NOÉMIE YELLE À L'AFFICHEÀMONTRÉAL DÈS LE 27 AOÛT! PARTOUT EN PROVINCE DÈS LE 3 SEPTEMBRE! S o y e z parmi l es 40 p ersonn es qui assisteront à l a soirée d'ouv erture du Festiva l des Films d u Monde l e j e u di 26 août a u Théâtre Maisonne u v e F I L M D 'OUVERTURE COM P É T I T ION OFF I C I E L L E FESTIVAL DES FILMS DU MONDE 2004 3245900A ANNE-MARIE CLOUTIER CRITIQUE COLLABORATION SPÉCIALE Deux gars, deux filles, l'une en robe de mariée, son voisin vêtu d'une bure (« c'est pas une robe, c'est une bure ! »), et les deux autres en tenue d'apparat.Le mariage n'aura sans doute pas lieu.Et pour cause.En route, le destin et Nadia, la future mariée, s'en mêlent : fiancés, curé et fille d'honneur se retrouvent séquestrés dans une voiture au fond de l'eau.Pris à attendre des secours qui n'ont rien d'assuré.Vous avez dit huis clos ?Les premiers moments de l'immersion sont éprouvants.On expose la situation à gros traits.On ne rit pas léger.De voir, par exemple, deux personnages brouillés recourir à une tierce personne pour se passer des messages (« Elle fait dire que », « Je sais, j'ai entendu ») ne rassure pas pour la suite.Et lorsque Nadia doit passer de l'avant de la voiture à la banquette arrière, avec toutes les contorsions que cela peut impliquer, on se frotte à du mauvais vaudeville.Est-ce parce que l'oxygène se raréfie?Rapidement, l'humour s'allège.Tout se déclenche au moment où la mariée libidineuse revit ses succès amoureux d'antan.Les éléments de la voiture se détachent, redécoupant l'espace à chaque retour sur soi d'un personnage.Ingénieux.Le récit de Nadia est entrecoupé d'interventions des autres passagers, notamment celles du curé et de Mireille (la fille d'honneur), des amis de toujours.Le rythme s'accélère.Déjà, le ton a changé.Délimités par des transitions musicales parfois un peu longues, les tableaux s'enchaînent ; on en apprend davantage sur David, le curé hystérique à ses heures, Michel, le futur marié commentateur sportif, Nadia, dont on redoute l'intransigeance et Mireille, naïve, accrochée à ses souvenirs (et aux tounes granoles des années 70), qui a le don du bonheur.Plus la pièce progresse, plus le comique touche à l'absurde.Et Dieu sait si le genre n'est pas facile ! Plusieurs de nos auteurs chevronnés s'y sont cassé le nez, traversant des frontières invisibles, basculant dans la vulgarité, la facilité ou le racolage.Jean-Guy Legault et Simon Boudreault, issus de la cuvée de 1998 du cégep Lionel-Groulx, lauréats d'un Masque de la révélation pour leur travail dans L'Honnête Fille, de Goldoni, ne tombent pas dans ces pièges.Dans le dialogue entre le curé et Dieu \u2014 dont la voix feutrée émane de la radio \u2014, se profile l'ombre d'un petit vertige existentiel qui redonne au mot absurde son sens le plus fort.Étonnant, par ailleurs, que des auteurs qui manient avec aisance cet humour de funambule, aient eu plus de difficultés à étoffer leurs personnages.Dans les moments plus « réalistes », où ceux-ci se prennent à réfléchir sérieusement (sur l'identitié, l'amitié, le passé), dans les scènes où ils sont censés émouvoir, le propos s'amincit et nos pensées dérivent.Heureusement, une pirouette et on repart.Jean-Guy Legault et Simon Boudreault sont les doyens du groupe.Les aïeux chevrotants.Les comédiens (les deux femmes, Kim Taschereau et Marie-Christine Pilotte, sont présentes et drôles), la scénographe, la metteure en scène, ont fini leur formation théâtrale en 2002 ou 2003.Ils sont solides.Enthousiastes.Inventifs.Tant pis, la tentation est trop forte : ils n'ont pas fini de faire des vagues.Vague de fond, de Jean-Guy Legault et Simon Boudreault.Mise en scène : Valérie P.Labelle.Distribution : Kim Taschereau, Jean-Benoît Archambault, Marie- Christine Pilotte, Martin Grenier.Scénographie: Marie-Andrée de Courval.Conception sonore : Tartan Musique.Éclairages: Martin Sirois.Àla salle Jean-Claude Germain du Théâtre d'Aujourd'hui jusqu'au 21 août.Une présentation des Productions Nuits d'Afrique www.festivalnuitsdafrique.com Place des Arts: 175, rue Ste-Catherine Ouest, Montréal LES BALLETS AFRICAINS 50e anniversaire « Un ouragan de joie venu d'Afrique.Ils produisent assez d'énergie pour illuminer une ville entière.» New York Daily News Vendredi et samedi 20 et 21 août 20h30 DE RETOUR après un succès phénoménal 3247176A VOTRE SOIRÉE DE TÉLÉVISION THÉRÈSE PARISIEN COLLABORATION SPÉCIALE 18h30 r SUCRÉ SALÉ Invités: Mitsou, Danielle Ouimet, Chloé Ste-Marie et le plongeur Alexandre Despatie.20h00 a SUSPECT NUMÉRO 1: LE DERNIER TÉMOIN Suite et fin de cette enquête de Jane Tennison sur le meurtre d'une jeune immigrante illégale.Du bonbon.20h r FOU RIRE: L'EMMERDEUSE Une adolescente simule son propre enlèvement pour attirer l'attention de son père, un richissime homme d'affaires, mais l'auto dans laquelle elle s'est enfermée ligotée est volée.Avec Alicia Silverstone, Benicio Del Toro et Christopher Walken.20h A LES GRANDS DOCUMENTAIRESSOCIÉTÉ La maladie d'Alzheimer frappe une centaine de millions de personnes dans le monde.Ce documentaire fait la lumière sur cette maladie taboue et retrace son histoire, depuis l'identification de la maladie, en 1906.21h O DRIVEN TO PLAY: THE NORTH AMERICAN ROCK GUITAR COMPETITION Un Montréalais figure parmi les cinq guitaristes qui ont participé à la finale de cette compétition en 2003 à l'Université de Buffalo.Son nom?Boobie Browne.Performances, interviews avec les finalistes, le guitariste canadien Rik Emmett et Sid Mc Ginnis du Late Show with David Letterman.21h b CSI: FUR AND LOATHING Grissom et son équipe ont du fil à retordre: un homme attire des femmes sur une route déserte pour les violer et les tuer.Tous les jeudis dans Aujourd'hui (17:30) Catherine Une émission couleur de Radio-Canada / Dernière Suspect No 1 (2/2) Le Téléjournal/Le Point Découverte Le TVA 18 heures Sucré-salé / Mitsou Jeff, l'aventurier Les Gags L'EMMERDEUSE (5) avec Alicia Silverstone, Benicio Del Toro Le TVA Sucré-salé / Loteries PROVOCANTE (5) avec Mimi Rogers (23:03) Ramdam Points chauds / Pakistan: double jeu Les Grands Documentaires / Le Mystère Alzheimer LA NUIT DE VARENNES (3) avec Jean-Louis Barrault, Marcello Mastroianni KOLYA (3) avec Zdenek Sverak (23:08) Le Grand Journal (17:00) Faut le voir pour le croire Roue de fortune chez vous LE PRIX DU SILENCE (5) avec Wendy Crewson, Victor Garber Le Grand Journal Kama Sutra LES BILLETS VERTS (5) News Access H.e Talk Daily Canadian Idol / 7 to 6 Corner Gas CSI: Crime Scene Investigation Nip/Tuck CTV News (23:03) News (23:33) eTalk Daily Jeopardy Canada Now Distinct Docs / Zero Tolerance Human Cargo (5-6/6) The National The National STARDOM (5) The Simpsons ABC News Will & Grace Extreme Makeover Primetime Thursday Frasier Night.(23:35) News CBS News E.T.Big Brother 5 CSI: Crime Scene Investigation Without a Trace News Late.(23:35) News NBC News Jeopardy Wheel of.Will & Grace Scrubs Last Comic Standing ER Tonight.(23:35) The Newshour BBC News Timeless Tractors Peter, Paul & Mary: A Musical Legacy Bus.Report Charlie Rose BBC News Bus.Report The Newshour John Denver:The Wilderness.Driven to.IT: A Phish Concert Special BBC News City Confidential / Houston American Justice Cold Case Files The First 48 Crossing Jordan Bibliotheca Suzor-Côté Tablo Moi et l'autre Portraits: Alfred Brendel Visite libre Festival acadien Échos Bravo! Videos Little Men Richler, Ink THE PELICAN BRIEF (4) avec Julia Roberts, Denzel Washington Law & Order Danger dans les airs Biographies / Pierre Bruneau Dossiers Justice Les Parrains canadiens Autopsie Secrets intimes d'Hollywood Les Conférences de.Congrès Acfas 2004 2/3 monde NASA.Quartier latin Lachimie.com Affaires.Capharnaüm Familles et Cies Beyond Invention / Cloning Daily Planet Frontiers of Construction Ultimate: Big! / Blender - BBQ Daily Planet Guide Debeur Julie.Évasion.Le Guide.des îles.l'aventure .nomades Maritimes.Europe.Évasion.pratique Top des stars All that That's so.Stevens Radio Free.Boy Meets.Mentors YOU WISH! (5) avec Spencer Breslin, Lalaine Boy Meets.The Brendan.Smart Guy Seinfeld That '70s Show Seinfeld Alien vs.Celebrity Boxing 2 Blue Collar.Reba Studio 7 Global News Global National E.T.Will & Grace Big Brother 5 Last Comic Standing Without a Trace Global News Global Sports Fidèles aux postes Tournants de l'Histoire Trouvailles et Trésors L'Enfer du devoir / Volontaire LES MOISSONS DU CIEL (1) avec Richard Gere, Brooke Adams Growing up Canadian JAG Kamikaze:The Divine Wind Servants of Evil Turning Points of History JAG Zoo Diaries Dogs, Jobs Adoption.Gourmet Extra Matchmaker Campus Vets Dogs, Jobs Animal Miracles Sex Toys.Matchmaker Qu'est-ce qui fait courir.Salut les amoureux! Musicographie / Patrick Norman Miami Vice Stars.d.Musicographie / Patrick Norman Top5.anglo Top5 franco Infoplus M.Net Décompte.Vidéo Clips Dollaraclip Exposé / Melissa Auf Der Maur Viva la Bam La Forza del Desiderio Will & Grace .libanais Arte Mondo Sino Montreal Navy NCIS Cosmopolis .(23:35) BBC News CBC News CBC News: Canada Now The Passionate Eye The National High Performance Le Journal RDI Capital Actions Le Monde La Part.Fabuleuse histoire du préservatif Le Téléjournal/Le Point La Part.Marc Gagnon Le Journal RDI .(15:00) Sports 30 Football / Argonauts - Alouettes Sports 30 Tessa à la pointe de l'épée Brigade des mers En quête de preuves Témoins silencieux Le Protecteur Le docteur mène l'enquête Poltergeist Doc Cold Squad Moccasin.Trailer Park Ali G.(22:01) .(22:39) CSI:Miami (23:10) PSI Factor Buffy the Vampire Slayer Stargate SG-1 The Dead Zone Invisible Man Outer Limits Sportsnetnews Strongman.You Gotta.World Pool Masters Sportsnetnews Strongman.Sportsnetnews Warren Miller You Gotta.Pas sorcier! Les Intrus Panorama Vivre à deux Jardins Un air de.LES NUITS DE LA PLEINE LUNE (3) avec Pascale Ogier Panorama Vivre à deux Clean Sweep In a Fix Junkyard Mega-Wars:The Great Race Golf / 2004 PGA Championship - 1re ronde (14:00) CFL Football / Argonauts - Alouettes Sportscentre Moi Willy.Sacré Andy! Yakkity Yak Ratz Porcité Roboblatte Les Simpson Futurama Les Griffin South Park Les Simpson Henri, gang .(18:05) H Journal FR2 Écrans.ET SI ON FAISAIT UN BÉBÉ (4) avec Macha Méril Les Yeux.Le Journal Envoyé spécial / La Randonnée Anne of.Jakers Film 101 Imprint Studio 2 Born and Bred Masterworks Film 101 Studio 2 Maigrir.Nicolas LES FANTAISIES DU COEUR (5) avec William Baldwin Quand la vie est un combat Décore ta vie Métamorphose Une chance qu'on s'aime! La Cuisine.Le Guide.Citron Lime Coup de.l'humour Bas-St-Laurent Le Guide.Citron Lime Guide de survie Doc Lapointe Radio Enfer Une grenade Clueless Charmed Degrassi.Bob.Spongebob J.Neutron Martin.Yvon of.Dragon Ball Dragon BallZ .Hunters Ready or not Fries with.Mental Block .Weird My Family Au-delà du réel .Nerdz Pleins gaz La Porte des étoiles Dead Zone Semaine dans l'espace L'Ange noir CÂBLE PBS CTV TQS TQc TVA :RDS: :S+: :SHOW: :SPA: :SPN: :TFO: :TLC: :TSN: :TTF: :TV5: :TVO: :VIE: :VOX: :VRAK: :YTV: :Z: :BRAV: :CD: :CS: :DISC: :EV: :FOX: :GBL-Q: :A&E: :ARTV: :MTL: :HI: :HIST: :LIFE: :MMAX: :MP: :NW: :RDI: CBC h ABC D CBS b NBC g aq cj or yA EM zH VD VDO CANAUX VD VDO 18h00 18h30 18h00 18h30 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 CANAUX 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 SRC CÂBLE PBS CTV TQS TQ TVA RC ACTUEL Montréal, Cuba! Le cigare cubain, un luxe encore à la mode CUBA suite de la page 1 « Il faut savoir que son métier est extrêmement respecté à Cuba, explique Marc Melanson, directeur de La Casa del Habano.C'est tout un art de faire le mélange parfait, avec le meilleur des rhums et aussi de bien servir le client.» Les amateurs de cigare connaissent bien La Casa del Habano où se trouve une sélection du meilleur cigare du monde, le Habano (ou havane), symbole de plaisir et de luxe.Car si tous les Habanos sont des cigares cubains, tous les cigares cubains ne sont pas des Habanos, insiste-t-on.Une entreprise cubaine au Canada La Casa del Habano, dont le Canada a quatre succursales, appartient à la société Havana House, propriété de Cuba et chargée de vendre et de faire la promotion de l'île et de ses cigares.Havana House est gérée par un Cubain qui obtient un visa de travail de cinq ans, jamais plus.« Il vient au Canada avec femmes et enfants et retourne ensuite à Cuba à moins qu'il soit muté dans un autre pays, explique Marc Melanson.Le fait qu'une seule personne contrôle les quatre succursales permet de mieux assurer le contrôle de la qualité.» Actuellement, c'est Jose Lugo Alonso qui est le gestionnaire de Havana House au Canada.La compagnie reconnaît ne pas faire beaucoup de profits, mais cela est secondaire, semble-t-il.« Nous sommes des ambassadeurs de Cuba, dit M.Melanson.Grâce à La Casa del Habano, nous parlons de Cuba, de la passion des Cubains, des gens, de la musique, du café.Nous assurons aussi que la réputation de nos produits est respectée.On travaille donc avec les gouvernements et notamment la GRC pour éviter la contrebande et la contrefaçon.» Une salle d'humidification propose 33 marques de Habanos, plus ou moins vieillis.Le salon feutré de la maison, avec ses fauteuils en cuir confortables, ses tableaux colorés aux murs, des tapis sur un parquet de bois et sa musique afro-cubaine en fond sonore, invite, sous une lumière tamisée, au repos total et à l'écoute du chant du cigare, roulé délicatement à son oreille.Un bar a été ajouté récemment et c'est pour cette raison que La Casa del Habano a invité Alejandro Bolivar pour promouvoir le côté club de la maison cubaine.Mais pas question d'accepter la pipe ou la cigarette.Seuls les amateurs de Habanos sont bienvenus.L'arrivée du rhum cubain à La Casa del Habano, c'est un plus pour les amateurs de cigare.« Le rhum cubain Havana Club demeure le rhum cubain, dit M.Melanson.Baccardi ne fait plus le rhum de la même façon.Quand tu te sers un rhum de sept ans d'âge avec un cigare.my god ! » Quant à Alejandro Bolivar, c'est le cigare Montecristo no 4 qu'il préfère.Et pour l'accompagner, il se prépare un cocktail « especial » composé de rhum 7 ans, de citron vert, d'Angostura, de tonic water et de Red Bull.Pour les quantités, il faudra lui demander ! ÉRIC CLÉMENT Plusieurs Montréalais célèbres ont un casier à La Casa del Habano pour conserver leurs cigares dans les meilleures conditions d'entreposage : la température doit osciller entre 68 et 72 oF et l'humidité doit être supérieure à 65 %.La maison respecte la confidentialité de ces amateurs en ne plaçant que leurs initiales.Nous ne saurons donc pas qui se cache derrière les initiales SRB ou LPD.Les cigares, compte tenu du long processus de fabrication, de la plantation des semences jusqu'à la confection des coffrets, ne sont pas donnés.Pour la marque Sancho Panza, qui n'est pas disponible partout dans le monde, il faut compter 28,60 $ pour un Belicosos et 37 $ pour un Coronas Gigantes.En général, le prix varie entre 10 et 100 $ l'unité.Tout dépend du format, du diamètre, du poids, de la marque et de l'âge.Les cigares les plus jeunes ont un an d'âge mais d'autres ont plusieurs années.Tout dépend de la puissance de l'arôme qu'on souhaite leur donner.« Certains peuvent atteindre 20 ans, dit le gérant Marc Melanson.Mais la conservation est importante pour en préserver la qualité.Je connais des vieux cigares.cela a été bouleversant comme expérience.Il n'y a plus de nicotine dedans.C'est juste la feuille.» Mais le cigare, que ce soit un Lancero, un Corona ou un Robusto, ça demeure du tabac, non ?Pas très bon pour la santé, ça ?Marc Melanson répond que la cigarette contient des ingrédients nocifs.Pas le cigare.On constate tout de même une baisse de fréquentation à La Casa del Habano de Montréal.S'il y a eu une mode cigare à la fin des années 90, c'est un peu retombé depuis.« En 1997-1998, nos étalages étaient vides ! De nombreux jeunes Montréalais fumaient des Cohiba, rue Crescent.Cela s'est calmé il y a trois ou quatre ans, mais comme on a un choix exceptionnel et que beaucoup d'Américains viennent ici, on n'a pas connu de chute dramatique.» À cause de l'embargo, les amateurs américains de cigares ne peuvent fumer que des cigares dominicains, nicaraguayens ou du Honduras.Alors, ils viennent à Montréal faire leurs provisions.Même s'ils peuvent être arrêtés à la frontière s'ils sont trouvés en possession de cigares cubains et placés sur une liste noire, ils représentent quand même le tiers de la clientèle de la Casa del Habano.« Et quand ils achètent, c'est 100 cigares à la fois, même si depuis le 11 septembre, ils en achètent moins car ils pensent que c'est un fruit défendu », dit M.Melanson.Malgré la baisse, les stars qui apprécient le cigare aiment toujours autant se montrer à la une du magazine américain Cigar Aficionado.Arnold Schwarzenegger l'a déjà fait deux fois (en 1996 et l'an dernier).Sharon Stone est sur le dernier numéro après Andy Garcia, Mike Tyson, Kevin Spacey, Rudolph Giuliani, Raquel Welch ou Wayne Gretzky.Selon M.Melanson, la fin du cigare cubain n'est pas pour demain.« Quand tu fumes un Habano, c'est un art, dit M.Melanson.On écoute le crépitement à l'oreille en le faisant rouler pour voir s'il a été bien humidifié, mais pas trop.En le fumant, des arômes différents se développent au fur et à mesure et ce, même une heure après sur le même cigare.On appelle cela la montée en puissance progressive du Habano.Un cigare, ça ne se fume pas trop vite.Il faut aspirer la fumée jusqu'à la limite de devoir le rallumer.C'est comme entretenir avec soin un feu dans son âtre.» L'amour pour un cigare peut être incommensurable.Les riches amateurs n'hésitent pas à dépenser sans compter pour pouvoir fumer les meilleurs cigares.Ainsi, lors du dernier Festival del Habano à Cuba, des humidors (boîtes et meubles en cèdre pour conserver les cigares) se sont vendus entre 26 000 et 250 000 $ US, bien sûr.PHOTO ANDRÉ PICHETTE' LA PRESSE Le cigare préféré d'Alejandro Bolivar est le Montecristo no 4.« Nous sommes des ambassadeurs de Cuba.» Scénariste : LAURENT GERRA Dessinateur : ACHDÉ Cet été, La Presse publie en primeur chaque jour, du 17 juillet au 29 août, le nouvel albumde Lucky Luke, La Belle Province, qui sera en librairie en septembre.27/44 www.cinemasguzzo.com Tél.: (514) 32G-UZZO Méga-Plex Terrebonne 14 Autoroute 25, S.23 - 1071, ch.du Côteau (450) 471-6644 Méga-Plex Jacques-Cartier 14 Longueuil - 1401, ch.Chambly (450) 677-5566 Méga-Plex Taschereau 18 Greenfield Park - 3514, boul.Taschereau (450) 923-5566 Méga-Plex Spheretech 14 Complexe Spheretech - 3500, ch.Côte-Vertu (514) 745-5566 Méga-Plex Lacordaire 16 St-Léonard - 5940, boul.des Grandes-Prairies (514) 324-3000 Méga-Plex Pont-Viau 16 Laval - 1055, boul.des Laurentides (450) 967-4455 Le Paradis (514) 354-3110 8215, rue Hochelaga Ste-Thérèse 8 (450) 979-4444 Plaza Ste-Thérèse Autoroute 15 Langelier 6 (514) 255-5551 Carrefour Langelier Des Sources 10 (514) 685-1122 Galerie des Sources Lundi et jeudi soir 7 $ Mardi et mercredi 5 $ Spécial matinée 5,75 $ "]
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