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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
B. Actuel - Arts et Spectacles
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 2004-09-23, Collections de BAnQ.

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[" ARCHI VERTE Architecture verte, durable ou écosensuelle, appelez ça comme vous voulez, l'idée de base reste la même : diminuer l'impact environnemental des constructions humaines, ces nids d'air vicié qui gobent plus du tiers de toutes les sources d'énergie que nous consommons.Et grâce à une poignée de professionnels de la construction, cette nouvelle façon de faire est en voie de devenir la norme.FRANÇOIS CARDINAL «Àquoi sert une maison si nous n'avons pas de planète viable où la poser.» Leader spirituel des hippies, de la contre-culture et du mouvement écologique, l'écrivain et philosophe américain Henry David Thoreau n'aurait jamais cru que cette phrase ferait mouche auprès des architectes et ingénieurs.plus d'un siècle après qu'il l'eut écrite.En Europe, aux États-Unis et, dans une moindre mesure, au Québec, l'architecture dite « verte » est en plein essor.De nombreux architectes et professionnels de la construction, vendus à l'efficacité et aux bénéfices du développement durable, tentent aujourd'hui de convaincre les autorités politiques d'exiger une certification verte lorsqu'elles vont de l'avant avec un projet.Surprise : ça marche ! La Société immobilière du Québec (SIQ), par exemple, exige maintenant que tous les projets de plus de cinq millions soient certifiés verts.Travaux publics et Services gouvernementaux Canada, ainsi qu'un nombre sans cesse croissant de provinces et de municipalités, demandent également cette certification.« C'est simplement le gros bon sens ! » lance Stéphane Laflamme, architecte de la SIQ.« S'il y a quelques années, il était tout à fait commun de jeter ses déchets par la fenêtre en roulant sur l'autoroute, la chose est aujourd'hui impossible.De la même manière, il sera bientôt révolu de construire un bâtiment sans prendre en considération son impact sur l'environnement », promet celui qui est également secrétaire de la toute nouvelle section québécoise du Conseil du bâtiment durable du Canada (CBDC).Obsédé par les émissions causées par les voitures, on oublie souvent que les bâtiments, qui ont besoin d'une quantité phénoménale d'énergie, constituent une des principales sources de pollution.Aux États-Unis par exemple, les édifices consomment 37% de toute l'énergie utilisée par les humains, 68 % de l'électricité, 12% des stocks d'eau et 88% de l'eau potable.Pis encore, ces mêmes édifices rejettent 36% de toutes les émissions de dioxyde de carbone.Bâtiment vert ?Mais qu'est-ce, au juste, qu'une construction verte ?Il s'agit simplement d'un bâtiment conçu en fonction de son impact sur l'environnement.L'objectif est de diminuer l'empreinte écologique d'un édifice \u2014 ou d'une maison \u2014 en choisissant par exemple des matériaux recyclés lors de la construction et en diminuant le plus possible les besoins en énergie nouvelle.La gestion de l'eau et de l'air est souvent au coeur des projets durables.« En d'autres termes, il faut concevoir des projets en ayant l'avenir de nos enfants en tête », précise Daniel Pearl, membre du CBDC et fondateur du bureau d'architecte l'OEUF (Office de l'éclectisme urbain et fonctionnel).« L'idée n'est pas nécessairement de sauver la planète, mais plutôt de diminuer d'environ 60 % les dommages causés à l'environnement par un bâtiment », dit-il.Certains qualifient cette architecture de « verte », d'« écolo » ou de « durable ».Mais pour Owen Rose, architecte chez Smith Vigeant, le terme d'architecture «écosensuelle » serait plus approprié.« Il n'est pas ici question de sexe, mais bien des cinq sens, précise-t-il en riant.Pour mieux vivre, il faut pouvoir se rendre compte que l'on possède justement cinq sens.L'architecture verte ou écosensuelle permet, par exemple, de profiter des rayons du soleil grâce à une utilisation judicieuse de la vitre, d'entendre les enfants jouer dehors et de sentir le gazon fraîchement coupé grâce aux ouvertures soigneusement planifiées, etc.Il y a l'idée de connexion avec l'environnement.>Voir VERTE en 2 AUTRES TEXTES Réconcilier les humains avec la nature, page 2 PHOTO PATRICK SANFAÇON, LA PRESSE © Les spectateurs qui se rendent dans la salle circulaire de la TOHU doivent marcher sur une vitre qui leur permet d'apercevoir l'énorme bac à glace qui climatise l'édifice.En gelant l'eau accumulée dans un grand réservoir, la TOHU peut ainsi diminuer de façon importante sa consommation d'électricité.De Aà Z enun tour de .Maintenant avec l'annuaire alphabétique d'affaires.3248796A CAT STEVENS INTERDIT D'ENTRÉE AUX ÉTATS-UNIS PAGE 7 ACTUEL ARCHITECTURE VERTE Réconcilier les humains avec la nature Archi verte VERTE suite de la page 1 Mais si tout le monde a SA définition de l'architecture verte, il existe néanmoins un consensus autour de la question.Depuis six ans, les Américains ont en effet élaboré un système de certification qui fait déjà des petits dans le monde, y compris au Canada, et qui est en passe de devenir la norme internationale pour la construction verte.Ce système se base sur le LEED (Leadership in Energy and Environmental Design), un outil d'évaluation des bâtiments très efficace conçu par le United States Green Building Council (USGBC) et utilisé par de nombreux pays.Fait intéressant, le Conseil du bâtiment durable du Canada, mis sur pied l'an dernier, devrait bientôt procéder aux évaluations, puisqu'au cours des derniers jours, une version canadienne du LEED a été approuvée par l'USGBC, a appris La Presse.Preuve que le développement durable prend tranquillement racine de ce côté-ci de la frontière.À Montréal, à l'heure actuelle, cinq bâtiments possèdent une telle certification.Le pavillon Lassonde de l'École polytechnique et le pavillon des sciences biologiques de l'UQAM, actuellement en construction, sont du nombre, ainsi que la TOHU, ce pavillon consacré au cirque, inauguré récemment sur les terrains du Complexe environnemental Saint-Michel.Souvent cité comme un bâtiment vert, le magasin Mountain Equipment Coop, au Marché central, n'a jamais fait de demande pour obtenir la certification LEED puisque la coopérative canadienne possède sa propre grille, très stricte, d'exigences environnementales.Le bâtiment n'en est pas moins une construction durable.Multiples avantages Les différences entre ces édifices et les autres bâtiments sont nombreuses même si elles ne sont pas nécessairement perceptibles à l'oeil nu.« Mountain Coop récupère, par exemple, les eaux de pluie pour faire fonctionner les toilettes, explique Vouli Mamfredis, la chargée de projet.Douze tuyaux enfouis sous terre permettent aussi d'avoir recours à la température du sol pour chauffer et climatiser le bâtiment.Les murs sont en ciment recyclé et le bois utilisé pour la construction provient de l'ancienne usine de Seagram.» La TOHU, quant à elle, chauffe notamment ses installations avec les rejets de vapeur qui s'échappaient jusque-là des cheminées du voisin, la société Gazmont.L'air extérieur, amené par deux larges conduits, fournit 100% de la climatisation en été, sauf lors de rares exceptions.Des poutres des anciennes « shop Angus » ont servi pour la structure du bâtiment et les panneaux décoratifs des anciennes autos tamponneuses de La Ronde ont été réutilisés à l'intérieur de l'immeuble.Plus long, plus cher « En soi, la conception est fort simple.mais elle nous oblige à utiliser beaucoup plus notre tête, explique Martin Roy, ingénieur du projet.Un tel concept nécessite une conception intégrée réunissant une foule de spécialistes dans tous les domaines, qui se doivent de travailler constamment ensemble.C'est certain qu'il ne faut pas être pressé lorsque l'on travaille sur un projet comme celui-ci.» L'élaboration d'un système complexe de climatisation naturelle nécessite plus de temps et de professionnels, par exemple, que l'installation de climatiseurs aussi énormes qu'énergivores.La recherche de matériaux recyclés demande aussi plus de patience que l'achat de poutres d'acier neuves.Autre frein à la construction durable : le coût.En moyenne, il est plus élevé que pour une construction habituelle, de 5 à 10 %.Cela est notamment dû au fait que les équipes de professionnels sont souvent plus grosses et le temps de construction s'échelonne normalement sur une plus grande période.Mais les bénéfices sont si nombreux qu'ils dépassent de loin les inconvénients, rétorquent néanmoins les initiés.Les études se suivent et se ressemblent à ce sujet : les frais d'exploitation diminuent facilement de 15% ou plus, les élèves d'une classe d'école baignée de lumière naturelle progressent 20% plus que les autres, les employés qui déménagent dans un bâtiment vert connaissent une augmentation de 6 à 16% de leur productivité tout en voyant leurs congés de maladie diminuer de façon radicale, etc.Cela n'est pas surprenant puisque nous passons plus des deux tiers de notre temps dans des bâtiments, bureaux ou maisons.Or selon l'Environmental Protection Agency aux États-Unis, l'air vicié des édifices constitue l'une des cinq principales menaces à la santé de la population.« Il n'est donc pas surprenant que de plus en plus d'organismes exigent dorénavant la certification LEED, fait remarquer M.Laflamme.L'architecture verte est plus qu'une mode.Il y a une côte d'apprentissage à monter, c'est certain.Mais une fois qu'elle sera gravie, l'architecture verte deviendra un phénomène.durable.» FRANÇOIS CARDINAL Certains écologistes croient dur comme fer que l'Homo sapiens deviendra l'espèce vivante dont le séjour sur terre aura été le plus court.D'autres, plus optimistes, estiment qu'avec des efforts, notamment dans le domaine de l'architecture, l'homme pourra éviter l'apocalypse annoncée, ou du moins la repousser loin dans le temps.Critique et théoricien de l'architecture, l'Américain James Wines fait partie des plus optimistes.Fondateur dans les années 70 de l'agence SITE Environmental Design, établie à New York, il est un des pionniers de la construction durable.Son agence, d'ailleurs, prône « une architecture et un art en harmonie avec l'environnement ».Auteur de l'excellent ouvrage L'architecture verte publié aux éditions Taschen, M.Wines n'a pas que des amis dans le milieu architectural.C'est que l'homme se fait un plaisir de dénoncer l'architecture du 20e siècle au sens large ainsi que la presque totalité de ses artisans.« La majeure partie de la profession ignore toujours l'ampleur des dommages qu'elle inflige depuis des décennies à la planète et à ses ressources », déplore-t-il.Aussi, la citation de Le Corbusier imprimée en quatrième de couverture de son livre ne laisse aucune ambiguïté sur ses opinions : « C'est la vie qui a raison, l'architecte qui a tort.» Seuls quelques visionnaires comme le Catalan Antonio Gaudi et l'Américain Frank Lloyd Wright trouvent grâce à ses yeux.« Gaudi et Wright avaient l'un et l'autre, dès le début du 20e siècle, imaginé un avenir géocentrique, mais les illusions d'une utopie technologique d'inspiration moderniste à l'attrait plus superficiel ont étouffé leurs voix prophétiques que bien peu d'architectes ont su entendre », soutient-il.M.Wines plaide pour une architecture qui ne considère pas uniquement les solutions technologiques mais qui cherche, y compris par le langage des formes, à réconcilier l'homme avec la nature.Il estime que l'architecture est investie d'une mission primordiale : d'égocentrique elle doit devenir écocentrique.Mais malgré une opinion très critique de ce qui a été construit jusqu'à maintenant, M.Wines demeure optimiste.« L'art de construire enregistre parmi les jeunes designers et les étudiants, une résurgence d'élans euphoriques, écrit-il.Les générations de designers plus âgés sont peu à peu forcées de reconnaître que des changements majeurs se profilent à l'horizon.» La certification LEED Reconnue en Amérique du Nord et même dans certains coins de l'Europe, la certification LEED est une grille d'évaluation permettant de distinguer les bâtiments standard des constructions vertes, durables.Très prisée, cette certification est actuellement donnée par l'organisme qui l'a élaborée, la United States Green Building Council (USGBC).Toutefois, le Conseil du bâtiment durable du Canada, mis sur pied l'an dernier, attend le feu vert pour appliquer la version canadienne du LEED, qu'il vient de rédiger.LEED possède quatre niveaux de certification (LEED, argent, or et platine) liés au pointage obtenu par une nouvelle construction.On évalue par exemple la gestion des eaux pluviales, la perturbation du terrain, la pollution lumineuse, la gestion des déchets de construction et l'aménagement paysager.Pour plus d'information : > www.cagbc.ca > www.usgbc.org VOLVO S40 2005 CRÉDIT-BAIL À PARTIR DE 498 $ PAR MOIS.48 MOIS CRÉDIT-BAIL À PARTIR DE 448 $ PAR MOIS.48 MOIS CRÉDIT-BAIL À PARTIR DE 378 $ PAR MOIS.48 MOIS LA TOUTE NOUVELLE LA TOUTE NOUVELLE VOLVO S40 2005 EST ARRIVÉE.DU PLAISIR SUR MESURE.QUELLE QUE SOIT VOTRE IDÉE DU PLAISIR, LA VOLVO S40 2005 A TOUT POUR PLAIRE.AVEC SON DESIGN SANS COMPROMIS À L'INTÉRIEUR COMME À L'EXTÉRIEUR, UN MOTEUR TURBO DE 218 CH OFFERT, LA TRACTION INTÉGRALE EN OPTION ET SA TOUTE NOUVELLE ATTITUDE, LE PLAISIR NE CESSERA JAMAIS.LA S40 2005 SE DISTINGUE DE TOUS NOS PRÉCÉDENTS MODÈLES, 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temporaire faite par l'intermédiaire des concessionnaires Volvo participants et des Services financiers Automobiles Volvo du Canada sur approbation de crédit.Véhicule illustré avec équipement en option, dont le toit-ouvrant, l'ensemble sport et des roues de 18 po en alliage.Votre concessionnaire Volvo vous donnera tous les détails.Exemple de crédit-bail pour une Volvo S40 2.4i (le prix inclut des roues de 16 po en alliage)/S40 T5/S40 T5 AWD 2005, frais de transport et de livraison de 1 275 $ inclus : 377,85 $/447,80 $/497,81 $ par mois, pendant 48 mois, avec un acompte de 2 800 $ /3 375 $/2 775 $.Total des mensualités : 18 136,80 $/21 494,40 $/23 894,88 $.Valeur de rachat en fin de bail : 15 057,60 $/17 217,60 $/18 417,60 $.Les mensualités peuvent varier selon les équipements optionnels choisis.Première mensualité et dépôt de garantie remboursable de 450 $/550 $/600 $ dus à la signature du bail.Allocation de 20 000 km par an et maximum de 80 000 km pour un crédit-bail de 48 mois (0,08 $ par km supplémentaire).Taux d'intérêt annuel : 4,8 %/5,8 %/5,8 %.Taxes, immatriculation, assurance, inscription au RDPRM et frais d'administration en sus.Le concessionnaire peut vendre/louer à un prix inférieur.L'offre prend fin le 30 septembre 2004.Certaines conditions s'appliquent.© 2004 Automobiles Volvo du Canada Ltée.« Volvo pour la vie » est une marque déposée utilisée sous licence par Automobiles Volvo du Canada Ltée.Pensez à toujours boucler votre ceinture de sécurité.3252079A QUELQUES BÉNÉFICES > Amélioration de la santé des occupants > Diminution de la pollution causée par les bâtiments > Économie des ressources naturelles > Diminution des frais d'exploitation et d'entretien > Augmentation de la productivité des employés > Augmentation des ventes dans les commerces > Augmentation notoire du cycle de vie du bâtiment > Augmentation de la valeur du bâtiment St-Laurent Vente de 14 jours Plusieurs items réduits de 10 % à 30 % en vigueur jusqu'au 7 octobre 2004 duvets oreillers lits de plumes draps sofas futons housses de futon tissus ungava mar.-ven.10 h à 18 h sam.10 h à 17 h dim., lun.fermé 10, av.des Pins Ouest au coin du boul.St-Laurent Montréal 287-9276 av.des Pins St-Urbain Prince-Arthur FAMILLE EN BREF Bébé consomme Quand notre société rend nos enfants malades CHRISTIAN GEISER COLLABORATION SPÉCIALE SORTIES Les couleurs de l'automne Préparons bottes, sac à dos et poussettes tout-terrains.Après les pommes, voici le temps de couleurs.C'est donc l'occasion de profiter du deuxième (et dernier) avantage de l'automne : les couleurs.Enfin, on va pouvoir se promener dans le bois à la température idéale sans les mouches et autres irritants volants.Le bonheur ! Vous pouvez rassurer junior, cette fois il n'aura pas besoin de porter deux sacs remplis de pommes.Pour vérifier si les feuilles sont « mûres », consultez l'indice de coloration sur le site www.bonjourquebec.com sous la rubrique Symphonie des couleurs.Journées de la culture Cette année encore, on peut compter sur une programmation riche pour les Journées de la culture, les 24, 25 et 26 septembre.Même si vous quittez Montréal, sachez que 285 municipalités participent à l'événement.Pour vous retrouver dans cette programmation variée, consultez leur site pour identifier les activités qui satisferont tous les membres la famille (www.journeesdelaculture.qc.ca).ENFANTS Les oiseaux exotiques Si ça vole et que c'est exotique, il y a de fortes chances pour que vous le retrouviez à l'Hippodrome de Montréal.Près de 2000 volatiles en tous genres s'y sont donné rendez-vous.Des centaines de pinsons, de perroquets, de perruches et de canaris ainsi que des oiseaux de proie, des buses et même un harfang des neiges vous y attendent.Samedi 25 septembre (10h à 21 h) et de dimanche 26 septembre (de 10h à 17 h) à l'Hippodrome de Montréal 7440, boulevard Décarie (près du métro Namur).Adulte :7 $, enfants de 12 ans et plus : 5 $.Gratuit pour les moins de 12 ans.Ballet contemporain L'École nationale de ballet contemporain invite le grand public à une répétition de chorégraphies interprétées par le Jeune Ballet du Québec, ainsi qu'à une démonstration d'une classe d'entraînement par des élèves du primaire et du secondaire.Ces démonstrations seront suivies d'une discussion sur la formation professionnelle en ballet contemporain.Dimanche 26 septembre, 13 h à16 h, entrée libre.Théâtre Maisonneuve (Place-des-Arts) Citations de la semaine > Alexandre, quatre ans et demi, est en voiture avec ses parents lorsqu'ils passent devant le Quartier chinois.Il observe attentivement avant d'affirmer :« Y a plein de Chinois, c'est un pâté chinois ! » \u2014Envoyé par Loïs Lane > Éloïc, six ans, sachant qu'on doit dire « froid », et non pas « frette », demande d'allumer la chaufroid de la voiture ! \u2014 Envoyé par papa Alexandre Kalemjian .La Presse se réserve le droit de publier dans un livre les citations d'enfant qu'elle fait paraître sous cette rubrique.En transmettant à La Presse ces citations, vous autorisez telle publication et renoncez à tout droit d'auteur.Des mots d'enfants ?Des suggestions ?Écrivez-nous à La Presse, a/s section Famille, 7, rue Saint-Jacques, Montréal, H2Y1K9 ou à actuel@lapresse.ca SILVIA GALIPEAU À18 mois, un enfant sait reconnaître la bouille de Caillou entre mille.Quelques mois plus tard, il distingue le Lego du Playmobil.À trois ans et demi, il sait que Cornemuse est gentille, Dora aventurière, et avant de commencer l'école, il se tape facilement deux heures devant le petit écran quotidiennement.Si l'on savait déjà que tant d'heures de télévision n'annonçaient rien de bon pour le tour de taille de cet adulte en devenir ou que les jeux vidéo encourageaient l'agressivité, peu de recherches ont analysé jusqu'ici l'impact de la société de consommation, dans son ensemble, sur le bien-être des enfants.C'est maintenant chose faite.Juliet B.Schor, à qui l'on doit déjà deux ouvrages percutants sur la société américaine contemporaine (The Overworked American et The Overspent American), revient à la charge avec une toute nouvelle bombe : Born to Buy, The Commercialized Child and the New Consumer Culture.t elle n'y va pas de main morte.« Notre culture fait du mal à nos enfants.Littéralement.Elle les rend malades », déclare-t-elle tout de go en entrevue téléphonique, depuis ses bureaux de Boston.Ce sont ses recherches pour ses deux ouvrages précédents qui lui ont mis la puce à l'oreille.Quelque chose, quelque part, ne tournait pas rond.« Je commençais à croire que la commercialisation de l'enfance était en partie responsable du déclin du bien-être des enfants », écrit la sociologue, également professeure au Boston College.Les études faisant état de cette commercialisation toujours plus précoce ne manquent pas.Ainsi, si entre 3 et 5 ans, les enfants jouent encore beaucoup, on sait maintenant qu'entre 6 et 12, les heures passées à courir dehors, lire ou bricoler, se comptent sur les doigts de la main.À cet âge, en revanche, ils passent déjà 13 heures, en moyenne, devant la télé.Conséquences ?Divers sondages démontrent que plus du tiers des jeunes de 9 à 14 ans préfèrent magasiner plus que tout ; la moitié croient qu'en grandissant, plus on a de sous, mieux on se porte, et 62% affirment que lorsqu'ils seront grands, leur plus grand souhait, c'est d'avoir un job qui leur rapporte beaucoup d'argent.Parallèlement, le portrait que l'on fait de la santé mentale des jeunes n'a rien de réjouissant, dit la sociologue.Anxiété, dépression, tentatives de suicide, les études sur le bien-être des jeunes ne sont pas roses de nos jours.Son hypothèse ?« Certains facteurs puissants nuisent au bien-être des enfants », écrit-elle.Parmi ceux-ci : « la montée en force des valeurs matérialistes ».Plus ils achètent, moins bien ils se portent Pour démontrer sa thèse, elle a sondé pas moins de 300 enfants de 10 à 13 ans de la région de Boston, tous en cinquième ou sixième année.Son questionnaire portait sur cinq grands thèmes : leur utilisation des médias, leurs valeurs en matière de consommation ainsi que leur engagement au sein de la société de consommation, leurs relations avec leurs parents, diverses variables démographiques, et, finalement, leur bien-être mental.Dans son échantillon, les jeunes, issus de familles relativement bien éduquées, regardaient un nombre d'heures modéré de télévision (inférieures à la moyenne nationale), et globalement, se portaient bien.Mais dès que les heures devant le petit écran augmentaient, leur bien-être général déclinait.Conclusions ?Plus les jeunes sont submergés par la société de consommation, plus ils regardent la télévision, se baladent dans les grands magasins ou portent des vêtements griffés, plus ils sont à risque de souffrir de dépression, d'anxiété, et d'avoir une faible estime de soi.Par ailleurs, poursuit l'auteure dans son livre, les enfants bien équilibrés vont généralement moins bien quand ils se mettent à dépenser davantage.Inversement, un jeune déprimé ne s'en portera que mieux s'il est mis à l'écart de la société de consommation.En somme : « Si on consomme plus, on est plus déprimé, et si on consomme moins, on est moins déprimé », résume Juliet Schor.La sociologue explique cette corrélation par le raisonnement suivant : plus on est soumis à la publicité, plus on a des désirs de consommation à assouvir et plus on risque aussi d'être déçus.D'où le risque de déprime et d'anxiété.Inversement, moins on a de désirs à assouvir, mieux on se porte.« Il nous faut dénoncer à quel point la vie des enfants est organisée par la société de consommation.En tant que société, il nous faut décider ce que nous allons faire », insiste aussi l'auteure.Ce qu'elle suggère ?Outre le militantisme, elle revendique l'élimination pure et simple de la publicité des céréales sucrées, boissons gazeuses et autres sucreries qui plaisent tant aux enfants, mais si peu aux parents.Elle suggère d'interdire les placements publicitaires et propose de responsabiliser les publicitaires en les obligeant à signer leurs campagnes.En outre, elle lance la balle dans le camp des parents.«Dans les foyers, il faut davantage de vigilance quant à l'exposition que l'on tolère aux médias », dit-elle.Ellemême mère de deux enfants, elle les a carrément élevés sans télévision sous son toit.« Il y a de plus en plus de familles qui font de même, dit-elle.Les gens croient que c'est plus difficile que ce ne l'est.Mes enfants ne sont pas des extraterrestres pour autant.» En fait, conclut-elle, il est beaucoup plus facile de ne pas avoir de télévision du tout, que de n'avoir « qu'un peu » de télévision.À méditer.BORN TO BUY, THE COMMERCIALIZED CHILD AND THE NEW CONSUMER CULTURE Juliet B.Schor, Scribner, 275 p.Juliet B.Schor, à qui l'on doit déjà deux ouvrages percutants sur la société américaine contemporaine (The Overworked American et The Overspent American), revient à la charge avec une toute nouvelle bombe : Born to Buy, The Commercialized Child and the New Consumer Culture.BAMBINS Alimentation et santé Vous vous posez des questions sur l'alimentation de votre enfant et vous désirez pousser plus loin que les notions de bases ?Le livre L'Alimentation du jeune enfant et sa santé répondra à vos questions à travers une approche scientifique présentant les connaissances actuelles sur la nutrition infantile.L'ALIMENTATION DU JEUNE ENFANT ET SA SANTÉ Jacques Ghisolfi, , Éditions Milan, 2004, 257 pages.35,95 $.ADOS Réussir l'entrée Vous prévoyez envoyer votre enfant dans une école privée ou internationale et le spectre de l'examen d'entrée vous inquiète ?Procurez-vous alors Réussir l'examen d'entrée au secondaire.En plus de conseils pour les parents, ce livre compte des exercices de préparation dans les quatre secteurs étant l'objet d'une évaluation à l'occasion des admissions : français, mathématique, culture générale et habiletés logiques.RÉUSSIR L'EXAMEN D'ENTRÉE AU SECONDAIRE (ÉCOLES PRIVÉES - ÉCOLES INTERNATIONALES) Pierrette Tranquille et Françoise Tchou, Éditions Didier, 2004, 152pages, 19,95 $. ACTUEL DÉGUSTÉS 2003 toujours d'actualité POUR VOUS > Bourgogne 2002 J.Moreau & Fils Bourgogne rouge au bouquet de volume moyen, typé sans qu'il le soit beaucoup, plutôt léger, peu tannique et néanmoins un brin astringent.Correct, mais cher.S, 917336, 18,20 $, FF $$, à boire, 1 an.> Bordeaux Supérieur 2001 Château Sainte-Marie Bordeaux rouge peu corsé, souple lui aussi, au bouquet et à l'aprèsgoût marqués par des notes fumées rappelant.les arômes d'aliments fumés.Bien, sans plus.C, 556274, 16,95 $, FF $$ > Côtes de Beaune Villages 2001 Joseph Drouhin Bourgogne rouge au joli bouquet, délicat, bien typé.Mais, en bouche, austère à cause de ses tannins, lesquels ont quelque chose de dur, à mon sens.S, 10264886, 26,95 $, FF(F) $$$, à boire, 1-2 ans ?> Jurançon sec 2002 Chant des vignes Domaine Cauhapé Vin blanc singulier, au bouquet exubérant, comme musqué, aux arômes comme de concentré de Sauvignon blanc.Élaboré avec un cépage peu connu (le Gros Manseng), c'est un vin ample, très goûteux, juste assez acide, qui tiendra tête à des plats aux saveurs relevées.S, 10256675, 25,80 $, FFF $$$( $), à boire, 1-2 ans ?JACQUES BENOIT LE VIN Le millésime 2003, très chaud et même torride à peu près partout en Europe, très sec également, reste un sujet d'actualité.Car il a donné des vins.dont on ne sait trop encore à quoi ils ressembleront.Les meilleurs, en effet, notamment du Bordelais et de la Bourgogne, sont encore en fûts, et c'est seulement quand ils auront été embouteillés, puis commercialisés, qu'on pourra s'en faire une idée exacte.Chose certaine, comme ne manquent pas de souligner tous les viticulteurs qu'on interroge à ce sujet \u2014 français et italiens, entre autres \u2014, 2003 a causé des maux de tête à bien des producteurs.L'un des plus grands problèmes fut sans aucun doute le manque d'eau \u2014appelé souvent le stress hydrique, en jargon technique.Les vieilles vignes, aux longues racines plongeant profondément dans le sol, jusqu'à quelques dizaines de mètres parfois, pouvaient fort bien se défendre, en allant s'abreuver à même la nappe phréatique.Les plus jeunes vignes, aux racines courtes, souffrirent, elles, terriblement de la chaleur et du manque d'eau.Même chose pour les vieilles vignes, mais nourries en abondance d'engrais.Car, en pareil cas, les racines restent en surface, puisqu'elles y trouvent de quoi se nourrir.Or, chose grave pour la vigne, des chaleurs excessives font que celleci est alors frappée comme de.catalepsie, elle cesse d'être active, les fruits ne mûrissent plus.Il y a blocage des maturités, dit-on alors.Manifestement, beaucoup de vignobles partout en Europe ont été aux prises avec ce problème en 2003.Autre complication, qui aggrave les choses : pour se défendre, les pieds de vigne, qui sont des êtres vivants (on l'oublie !), puisent alors de l'eau dans les fruits, afin de ne pas mourir de soif, comme l'expliquait la semaine dernière Philippe Mark, directeur export de Casa Girelli, d'Italie, à l'occasion d'une dégustation des vins de cette maison.Résultat de tout cela : privés d'eau, les raisins ont tendance à se déssécher, des odeurs et des saveurs de cuits se développent.Et par crainte de voir son vin irrémédiablement gâté par ces arômes, le viticuleur vendange alors aussitôt, avant même que toutes les composantes, dont les tannins, aient atteint leur maturité.C'est ce qui explique, dit-on, que des 2003 soient déséquilibrés, très colorés, mais rugueux.Enfin, on estime que, règle générale, ce sont les vignobles aux sols argileux, au grand pouvoir de rétention de l'eau, qui ont donné les meilleurs vins.Un vin de Primitivo Vin des Pouilles, au sud de l'Italie, le Puglia 2002 IGT Primitivo Canaletto, élaboré avec du Primitivo \u2014 longtemps considéré, mais à tort, comme l'ancêtre du Zinfandel de Californie, soit dit en passant \u2014, d'un grenat qui reste bien transparent, est un vin au bouquet de fruits noirs qui plaît.instantanément.À cause de son fruit, mais aussi en raison des nuances boisées- épicées bien présentes, sans qu'elles soient excessives, qui lui viennent de son élevage en fûts de chêne américain.Moyennement corsé, on retrouve, en bouche, les mêmes arômes de fruits noirs, avec des tannins tendres, aimables.Bref, il a du charme.Noté trois étoiles, ce qui est peut-être un peu trop généreux.C, 597021, 14,95$, FFF $($), à boire, 1-2 ans.CBS défend sa crédibilité AGENCE FRANCE-PRESSE NEW YORK \u2014 Longues excuses de son présentateur-vedette et de sa direction, nomination d'une commission indépendante : la chaîne de télévision CBS se débat pour sauver sa crédibilité, dans un paysage médiatique américain d'autant plus féroce que l'échéance électorale se rapproche.Hier, la chaîne de télévision, parmi les plus regardées aux États-Unis, a annoncé la nomination d'une commission indépendante, formée de deux grandes personnalités : l'ancien secrétaire à la Justice Dick Thornburgh et l'ancien PDG de l'agence de presse américaine Associated Press (AP), Louis Boccardi.À sa charge, l'enquête sur les conditions de diffusion, le 8 septembre dans le cadre de sa prestigieuse émission 60 Minutes et par son journaliste phare Dan Rather, de documents accusant le président américain George W.Bush d'avoir bénéficié d'un traitement préférentiel pour échapper à la guerre du Vietnam.Déjà lundi, après avoir campé sur ses positions pendant une semaine, CBS s'était livrée à l'exercice humiliant des excuses publiques, reconnaissant son « erreur ».À son tour, Dan Rather avait présenté ses excuses lors de son journal télévisé.« Le fait que CBS ne soit pas parvenu à examiner intégralement et de manière appropriée les documents et la source nous a conduits à diffuser les documents, alors que nous n'aurions pas dû le faire.C'était une erreur.CBS News le regrette profondément.Également, je veux dire personnellement et directement que je suis désolé », avait-il déclaré.Mais les excuses n'ont pas suffi à calmer la furie.VACANCES VOYAGE LE SAMEDI CE SAMEDI DANS COULEURS D'AUTOMNE, photo et autres activités.3256573A À SURVEILLER DIMANCHE EN SEPTEMBRE, cinquante gagnants mériteront le livre FAIS GAFFE ! et un t-shirt La Presse.3255023 3256537A 6570, rue Saint-Hubert, Montréal (514) 276-3701 L'INCONTOURNABLE POUR CET AUTOMNE ET CET HIVER.CHRISTIANO DI THIEME - D'ITALIE SIMON - D'ITALIE PELLE XAVIER - ESPAGNE LUHTA - SCANDINAVIE LABELLE FOURRURE - CANADA 50% d'escompte sur les manteaux de laine de cachemire-Shearling Fourrure - Accessoires - Sur marchandises sélectionnées POUR TOUS LES GOÛTS ET BOURSES Financement disponible Collection unique de foulards en fourrures Nous reprenons vos vieilles fourrures en échange.Ouvert 7 jours 6873, Plaza St-Hubert (514) 276-1360 Noouuvveellllee ccoolllleeccttiioonn aauuttoommnnee hhiivveerr Journée portes ouvertes du patrimoine 50 demeures patrimoniales à découvrir Dimanche 26 septembre 2004, de 13 h à 16 h Renseignements : (514) 872-4192 ou www.ville.montreal.qc.ca/patrimoine Tous les jours dans POUR SE FAIRE UNE IDÉE Le samedi dans POUR TROUVER. Des projets pour Stéphane Bourguignon et Véronique Cloutier La réalité-fiction fait des petits HUGO DUMAS TÉLÉVISION Des séries à mi-chemin entre la réalité et la fiction, comme 3 x rien des Mecs comiques et La Vie rêvée de Mario Jean, il y en aura beaucoup d'autres dans votre téléviseur, a appris La Presse.Seulement à Radio-Canada, le directeur des programmes, Mario Clément, étudie présentement quatre projets de ce type.Un d'entre eux est piloté par l'écrivain Stéphane Bourguignon, qui a signé les textes de La Vie la vie, une très belle série que Radio- Canada a présentée en rafale ce printemps.Ce projet serait donc un retour à l'écriture télévisuelle pour l'auteur des romans L'Avaleur de sable, Le Principe du geyser et Un peu de fatigue.Questionné au sujet du projet de Stéphane Bourguignon, Mario Clément a été peu loquace, précisant que c'était en développement.Un projet similaire a été proposé autour de la « fausse vraie vie » de Véronique Cloutier.Mais comme l'animatrice en a présentement plein les bras avec ses responsabilités personnelles et professionnelles, il a été retiré, mais ça ne veut pas dire qu'il ne se réalisera pas dans les prochaines années.Mario Clément a également reçu un pilote du Cas Roberge, une émission tournant autour de Benoît Roberge, chroniqueur dans différentes émissions de télévision québécoises.Comme son nom l'indique, Le Cas Roberge nous montre l'univers de Benoît Roberge, les appartements de ses amis (Jean- Michel Dufaux, Sébastien Benoît), les bars et restaurants qu'il fréquente, de même que ses nombreuses remises en question professionnelles et existentielles.Un univers à la Woody Allen, remarque Mario Clément.Et personne ne copie personne làdedans, ajoute M.Clément, en faisant référence à un article du Journal de Montréal publié hier sous le titre : « Ils (les Mecs comiques) accusent Mario Jean d'imitation ».Article qui a irrité le patron des programmes de la SRC.« Je trouve ça ridicule.Il faut vraiment donner des cours de base en télévision à ces gens-là.Ce genre de télé existe depuis des années aux États-Unis, avec notamment Seinfeld et Curb Your Enthusiasm de Larry David.Il faut être étroit d'esprit pour penser ça », explique Mario Clément, qui voit dans la publication de ce papier « une tentative de jeter du discrédit sur Radio- Canada.» Le traitement visuel de La Vie rêvée de Mario Jean n'a rien à voir avec celui des Mecs comiques à TQS et leurs univers sont complètement différents, poursuit Mario Clément.Joint hier, Louis Morissette, un des trois membres des Mecs comiques avec Jean-François Baril et Alex Perron, était mal à l'aise, lui qui animera bientôt l'émission V.I.P.à Radio-Canada.D'entrée de jeu, Louis Morissette dit ne pas avoir vu le premier épisode de La Vie rêvée de Mario Jean.« Mais quand les gars (Jeff et Alex) ont regardé le premier bloc de l'émission, où Mario Jean sort de scène après son spectacle, ils ont vu que c'était du copier-coller de 3 x rien, dit-il.Les gars ont fait le saut et ont relevé le manque d'éthique et d'originalité.Ceci dit, là où le bât blesse, c'est de dire qu'on accuse Mario Jean de nous copier.C'est faux.Et ça implique qu'on s'attribue la paternité de ce genre de télévision.Ça fait prétentieux de notre part et ça me rend mal à l'aise.» L'humoriste ajoute : « Entre humoristes, s'accuser de copier, c'est grave.» Selon lui, « on est en train de faire une grosse histoire avec rien ».Dimanche, Mario Jean participera à Tout le monde en parle.Et il parlera de cet épisode de « plagiat », indique Mario Clément.Le boxeur Éric Lucas doit aussi être de l'émission.La semaine suivante, c'est Louis Morissette qui se fera griller chez Guy A.Lepage.Drôle de coïncidence, car TVA lancera ce soir-là, directement contre Tout le monde en parle, sa nouvelle émission de téléréalité Pour le meilleur et pour le pire, que devait justement animer Louis Morissette.Et n'oublions pas que Mario Jean avait signé la lettre d'appui à Louis Morissette au lendemain de son renvoi de TVA.Vivavision et La Fête : transaction avortée Revirement de situation dans l'achat des Productions La Fête de Rock Demers par la boîte Vivavision de Jean-Pierre Morin.La transaction a avorté après une vérification exhaustive des livres des Productions La Fête, a-t-on appris hier.Vivavision, qui produit notamment Ramdam et Watatatow, n'achètera donc pas La Fête, comme les deux compagnies l'avaient annoncé par voie de communiqué à la fin du mois d'août.Joint hier, Rock Demers, le père de la série des Contes pour tous (Bach et Bottine, La Guerre des tuques), a préféré ne pas commenter les détails qui ont mené à l'échec de la transaction, mais a ajouté que sa compagnie était toujours à la recherche d'un associé.Les dimanches soir de TVA TVA ajoute de la substance à ses soirées du dimanche avec l'entrée en ondes, ce week-end, de la deuxième saison de Demandes spéciales.Cette année, des ex-académiciens des deux promotions se partageront l 'animation, soit Véronique Claveau, Jason Battah, Meggie Lagacé, Martin Rouette, Émily Bégin et François Babin.Robert Charlebois sera leur premier invité.L'émission commence à 19 h et est présentée en direct de L'Impérial.L'École des fans, de Charles Lafortune, reprend sa case habituelle de 18 h 30.Et à 20 h, contre Guy A.Lepage et Dany Turcotte, TVA a programmé un nouveau spécial Bloopers, animé par Dominic Arpin.Rappelons que l'émission Pour le meilleur et pour le pire ne commence que le 3 octobre.Dans les coulisses, on chuchote que les patrons de TVA commencent à s'inquiéter des bonnes performances de Guy A.Lepage.La porte-parole de TVA, Nicole Tardif, tue cependant cette rumeur.« Depuis que ce concept-là a été acheté, on savait que ça allait être fort.Surtout que ça marche bien en France.Mais nous, on garde notre plan de match et on ne change rien.Avec l'arrivée de Pour le meilleur et pour le pire, les téléspectateurs vont avoir des offres complètement différentes », souligne-t-elle.COURRIEL Pour joindre Hugo Dumas hugo.dumas@lapresse.ca PHOTO FOURNIE PAR RADIO-CANADA © Louis Morissette, des Mecs comiques et de l'émission de réalité fiction 3 x rien, se défend d'avoir accusé Mario Jean (cidessus) et sa Vie rêvée de plagiat, contrairement à ce qu'affirmait hier Le Journal de Montréal.JOURNÉES DE LA CULTURE Initiation à la culture innue Plus d'un millier d'artistes, d'artisans et d'organismes culturels participeront aux activités gratuites des Journées de la culture partout au Québec, du 24 au 26 septembre.Cette semaine, nous vous en présentons quatre qui vous donnent rendez-vous au cours du weekend.Aujourd'hui, la conteuse innue Joséphine Bacon.RONALD KING Joséphine Bacon, spécialiste de la langue innue-montagnaise, ex-professeur à l'Université de Montréal, cinéaste et conteuse «à l'occasion », donne ses rendez-vous dans son quartier d'adoption, la Petite Italie, et à son café préféré, le Goodfellas.Si vous vous souvenez bien, il s'agit du titre d'un film de gangsters très violent.Cette toute petite dame ricaneuse que ses amis appellent « Bibitte » est aussi le coach de Chloé Sainte- Marie, qui interprète des chansons en innu-montagnais.Grâce à Bibitte, qui est originaire de Betsiamites \u2014 entre Forrestville et Baie-Comeau\u2014 et à d'autres infatigables pionnières, tous les jeunes Montagnais de la Côte-Nord et du Labrador ont maintenant recommencé à parler innu.Un dictionnaire a été publié.«À mesure qu'on descend vers le sud, à Pointe-Bleue, par exemple, c'est plus difficile.Nous avons calculé que 22% des gens à Pointe- Bleue le parlent.L'innu était parlé par une série de nations qu'on appellent les Proto-Algonquins.» Et qu'est-ce qu'un conte innu typique « Ils sont tous très longs.Il n'y en a pas de courts.On se les racontait le soir jusqu'à ce que les gens s'endorment.Le plus célèbre, celui du carcajou, un animal très intelligent qui ressemble à une mouffette, a une cinquantaine d'épisodes.Le carcajou se comporte comme un être humain et il lui arrive toutes sortes d'aventures.» La semaine dernière, Joséphine Bacon était au montage d'un documentaire \u2014elle en a près de 10 à son actif\u2014, produit par l'Office national du film et tourné à Maliotan, près de Sept-Îles.Le groupe musical Kashtin est originaire de Maliotan.>Voir INNUE en PAGE 7 PHOTO ANDRÉ TREMBLAY LA PRESSE © Grâce à Joséphine Bacon et à d'autres infatigables pionnières, tous les jeunes Montagnais de la Côte-Nord et du Labrador ont maintenant recommencé à parler innu.3254537A ARTS ET SPECTACLES ARTS ET SPECTACLES OSM/Triomphal Sacre de Frühbeck GUITARE HÉROS Mieux vaut guitare que jamais CLAUDE GINGRAS CRITIQUE Rafael Frühbeck de Burgos avait dirigé Le Sacre du printemps lors de ses débuts à l'OSM en 1967.Réinvité en 1970, il reprit la fameuse et considérable partition de Stravinsky, puis y revint de nouveau en 1976 alors qu'il était devenu (pour une période qu'il choisit lui-même d'écourter !) directeur artistique de l'orchestre.Après un bon quart de siècle et l'apparition de toute une nouvelle génération de musiciens d'orchestre et d'auditeurs en salle, Frühbeck nous revient pour un Sacre placé dans le cadre de la série russe (appelée un peu abusivement « festival ») qui lance la nouvelle saison de l'OSM.Le concert d'hier soir\u2014radiodiffusé en direct (signe que tout espoir n'est pas perdu à R.-C.) et repris ce soir \u2014marque une sorte de rentrée triomphale pour Frühbeck, annoncée, il est vrai, par une mémorable Deuxième de Brahms en novembre 2002.À 71 ans (qu'il ne fait absolument pas !), l'homme a pris de la carrure, du métier et de la sagesse.Comme toujours, il fait son Sacre par coeur, nageant pour ainsi dire au milieu du flot orchestral qu'il soulève partout autour de lui, pointant le bras vers tel son là-bas, tel autre encore plus loin.Son Sacre est tour à tour très sauvage et très délicat, et exempt de la brutalité gratuite ou de la fausse poésie de certains.Le rythme habite continuellement cette exécution où l'on se surprend même à taper du pied.Et sa battue est toujours aussi précise ; ainsi, il fait bien sentir les nombreux changements de métrique.Les répétitions ont été coupées (les T-shirts nous disent pourquoi), mais le résultat reste techniquement très bon.Quel orchestre ! On a envie de crier à la direction : donnez-leur donc ce qu'ils demandent.Frühbeck a pris le temps en tout cas de soigner les détails qui lui tiennent à coeur.Par exemple, le double solo de trompettes bouchées en do, peu après le début de la deuxième partie, petit passage qu'il est le seul, je pense, à faire jouer aussi doucement, si doucement même qu'il semble venir de l'arrière-scène.Une réception fermée, dans le foyer principal, explique tous ces visages nouveaux hier soir.Par le fait même, beaucoup de personnes qui ne connaissaient manifestement pas le Sacre et qui, effrayées, sont sorties les unes après les autres.De mémoire encore, Frühbeck avait lancé le concert en trombe avec un Capriccio espagnol aux multiples détails.Soliste ensuite du célébrissime deuxième Concerto de Rachmaninov, Marc-André Hamelin en donne une exécution impressionnante au plan technique et impeccable au plan musical, plus réservée au niveau expressif.L'accord entre le piano et le pupitre n'est pas toujours ce qu'il devrait être.Là encore, les répétitions.ORCHESTRE SYMPHONIQUE DE MONTRÉAL.Chef invité : Rafael Frühbeck de Burgos.Soliste: Marc-André Hamelin, pianiste.Hier soir, salle Wilfrid-Pelletier de la Place des Arts ; reprise ce soir, 20 h.Dans le cadre des « Grands Concerts ».Programme : « Capriccio espagnol », op.34 (1887) - Rimsky- Korsakov Concerto pour piano et orchestre no 2, en do mineur, op.18 (1900-01) - Rachmaninov « Le Sacre du printemps » (1913) - Stravinsky CHRISTIAN CÔTÉ COLLABORATION SPÉCIALE C'est dans une grande furie de sons stridents et distortionnés que le premier Guitare Héros, ce concours de guitaristes de sous-sol, a été lancé mardi soir aux Foufounes Électriques.On n'a peut-être pas encore découvert le Jimi Hendrix du Québec moderne \u2014 ce ne sont que les seizièmes de finale après tout \u2014mais on s'est passablement amusé à entendre ce que chacun avait à extraire de son instrument.Ça rugissait déjà dans les imposants haut-parleurs des Foufs dès l'arrivée des premiers curieux quelques minutes après 20 h.Le DJ de l'endroit avait choisi de nous balancer quelques pièces joyeusement épicées de guitares bien acérées.Master of Puppets de Metallica, Hell's Bells d'AC/DC, et autre générateurs de riffs baveux étaient honorés bruyamment.Pendant ce temps, à la mezzanine de l'établissement, les concurrents de la soirée chassaient la nervosité en mémorisant leurs séquences d'accords.Il y avait de quoi sentir la tension monter : le concours en impose par ses prix d'une valeur totale de plus de 20 000 $.Le coup d'envoi a donc été donné à 21 h.Chose rassurante, le public pouvait profiter de l'expérience du boute-en-train Ricky Dee, animateur au réseau Radio Énergie, pour piloter la soirée.Un coanimateur, aussi présent sur la scène en forme de fer à cheval, s'occupait pour sa part de nous expliquer le déroulement du concours.Le Guitare Héros met en vedette tous les mardis soir cinq paires de futurs dieux du manche qui s'affrontent en duel.Le premier héros à gagner quatre des sept vagues remporte le duel.Deux juges notent les numéros d'improvisation présentés.Ce soir-là, on retrouvait le superhéros de la guitare, Steve Hill et un gérant de chez Steve's Music.En cas de mésentente chez le jury, c'est la foule qui pourrait en décider.Rien de plus simple.Parmi les thèmes des affrontements, on a noté celui où chacun doit se plier à un style musical donné.On a apprécié aussi le thème des chansons connues où l'on doit exécuter un minimum de trois pièces célèbres en trois vagues de 20 secondes.Pas aussi emballant toutefois, ce thème qui veut que les deux guitaristes mélangent leurs riffs à qui mieux-mieux.Cacophonie et perte de plaisir (et d'ouïe ?) garanties.Reste quand même que la formule est ludique à souhait.L'escrimage de nos manieurs de manches à guitare se poursuit tous les mardis, jusqu'au 7 décembre.Des prestations de pros de la guit' sont prévus aussi au menu.Steve Hill en a soufflé plus d'un mardi soir avec son solo diabolique.Et celui-ci devra se surveiller, car dans 11 semaines, un nouveau monarque des cordes sera couronné.VOTRE SOIRÉE DE TÉLÉVISION THÉRÈSE PARISIEN COLLABORATION SPÉCIALE 19h30 a L'ÉPICERIE Thé vert ou thé noir, en feuilles ou en sachets.lequel contient de ces précieuses molécules anticancérigènes ?19h30 r STAR SYSTÈME En entrevue : Caroline Néron et José Théodore.Un reportage sur le fonctionnement des tournées de promotion avec Corneille.20h A LES GRANDS DOCUMENTAIRES Un documentaire original et, ma foi, révélateur sur ces femmes qui, au milieu des années 50, font fortune en vendant des plats Tupperware dans leur salon ! Voyage dans les coulisses de l'Amérique profonde avec de délicieux films d'archives.20h a QUI L'EÛT CRU ! Christiane Charette déstabilisée par un scorpion et un chat ?On veut voir ! Aussi : François Chénier et Martin Deschamps.20h r OCCUPATION DOUBLE Des candidats partent pour Marrakech et d'autres pour La Ronde spécialement ouverte pour eux ! 20h30 ARTV PAROLES ET MUSIQUE Sa mère disait qu'elle était le bébé le plus laid de la pouponnière, mais les choses ont bien changé.Luce Dufault se raconte pendant une heure.22h30 TV5 ENVOYÉ SPÉCIAL Un tueur en série a sévi pendant 40ans avant d'être découvert.Un reportage sur l'apparente normalité de certains criminels.Aussi : un portrait de Michel Galabru.Le Téléjournal (17:30) L'union fait la force Virginie L'Épicerie Qui l'eût cru! / Christiane Charette, François Chénier Ciao Bella! Aurore (2/3) Le Téléjournal/Le Point C'est dans l'air! Le TVA 18 heures Vingt et un Dans ma caméra Star Système Occupation double Hommes en quarantaine Le TVA Devine qui vient ce soir Michel Jasmin (23:18) Macaroni tout garni Ramdam Court métrage C'est comme ça Les Grands Documentaires / Tupperware! LE FEU SACRÉ (4) avec Kate Winslet, Harvey Keitel Écran libre Voyage grandeur.Le Grand Journal (16:30) Flash / Claude Dubois C'est mon show / Dany Bédar, Annie Major Matte RENCONTRE FORTUITE (6) avec Elizabeth Berjley, Joel Wyner Le Grand Journal 110% Lady Chatterley News Access H.e Talk Daily The O.C.: A Day in the Life CSI: Crime Scene Investigation ER CTV News News eTalk Daily Jeopardy Canada Now The Nature of Things Di's Guys The National The National Athens.Simpsons ABC News The Insider Who Wants.Extreme Makeover Primetime Live King of the Hill Nightline News CBS News E.T.Survivor:Vanuatu CSI: Crime Scene Investigation Without a Trace News Late.(23:35) News NBC News Jeopardy Wheel of.Joey Will & Grace The Apprentice 2 ER Tonight (23:35) The Newshour BBC News .Delivery .Old House Outdoor.Wide Angle Globe Trekker / Marrakech.Bus.Report Charlie Rose BBC News Bus.Report The Newshour Live from Lincoln Center / NY Philharmonic Opening Night Gala Wide Angle BBC News City Confidential American Justice Cold Case Files The First 48 Crossing Jordan Bibliotheca .musique Montréal, P.Q.country Paroles et Musique Portraits: Charles Trenet.Le plaisir croît avec l'usage / Michel Rivard Videos Little Men RAGTIME (3) avec James Cagney, James Olson Scanning.Law& Order Dans les coulisses du hockey Biographies / Serge Savard Dossiers FBI Matière à enquête Justice amércaine Stars sur le vif Einblicke Des enfants .médias Le Cégep.2/3 monde In Focus Physiologie et Vieillissement Affaires.Oasis.Activités physiques.Ultimate / Ultimate Trains Daily Planet Ultimate Frontiers of Construction Extreme Engineering Daily Planet Évasion.Alaska VR .l'aventure À vélo Les pieds.Saveurs.Soleil.Bleu II Évasion.Itinéraires de rêve / Virginie Surcoufs.That's so.Stevens Brotherly.Radio Free.Boy Meets.Radio Free.RUDY (5) avec Sean Astin, Ned Beatty My So-Called Life Malcolm.That '70s Show Friends Seinfeld The O.C.: A Day in the Life .Behavior .Craziest Blue Collar TV The Mountain Global News National E.T.Joey Survivor:Vanuatu The Apprentice Without a Trace Global News Sports Le Clan Campbell Tournants de l'Histoire Trouvailles./ Montréal JAG ÉVASION SUR COMMANDE (5) avec Paul Newman, Sylva Koscina Master.Bordertown JAG Third World War Crime Stories Turning Points of History JAG Zoo Diaries Dogs, Jobs Adoption.Gourmet Extra Matchmaker Campus Vets Dogs, Jobs Animal Miracles Sex Toys.Matchmaker Jukebox.Top DVD .qui fait courir le monde?d.Musicographie / Le Top 80.Miami Vice M.Richard Benezra Musicographie / Le Top 80.Top5.anglo Top5 franco M.Net Décompte.Vidéo Clips Toprockdebabu Le Mike.Pimp mon char SPAM Banzai Vento di Passione Will & Grace Ciao Mtl Arte Mondo Sino Mtl Ni Hao Last Comic Standing Cosmopolis Late.(23:35) BBC News CBC News CBC News CBC News Retro Reels: Behind Bars The National Rough Cuts / Discordia/Cool Threads Le Journal Capital Actions Le Monde La Part.visage de la pédophilie Le Téléjournal/Le Point La Part.Le Monde Le Journal RDI .(17:00) Sports 30 Baseball / Mets - Expos Sports 30 Qualifications Formule 1 Le Caméléon Newport Beach Agents doubles Les Sopranos LA FUREUR DANS LE SANG: LE SILENCE DES COLLINES Doc Da Vinci's Inquest Cold Squad Trailer Park Boys Ali G (22:01) .(22:39) CSI: Crime Scene Investigation Andromeda Buffy the Vampire Slayer Stargate SG-1 MutantX Stargate SG-1 V Sportsnetnews Snapshots Ironman Triathlon 2004 AVP Pro Beach Volleyball Champ Poker at the Plaza Sportsnetnews World Sport Soccercentral Pas sorcier! Unique.Panorama Francophonies d'Amérique LA MARQUISE D'O (2) avec Édith Clever, Bruno Ganz Panorama Clean Sweep In a Fix Overhaulin' Sports Disasters US Marshals: Fugitive Task.Overhaulin' Off the Record Sportscentre In this Corner College Football / Miami - Houston Sportscentre Atomic Betty Les Tofou Sourire.Quoi d'neuf Les Simpson Futurama Les Griffin La Clique South Park Henri, gang Les Simpson Futurama D'ici.(18:05) H Journal FR2 Gros Plan LES SAGARDS (5) avec Samir Djama Les Yeux.Le Journal Envoyé spécial / Michel Galabru G.Shrinks Tracey.Film 101 Imprint Studio 2 CLOSE ENCOUNTERS (2/2) Masterworks / Van Gogh and Gaughin Studio 2 Oui, je le veux! Nicolas et.Ménage Dre Nadia.Interventions miracles Quand la vie est un combat Décore ta vie Métamorphose C'est pourtant vrai .(17:30) Mosaïque Planifiez.Ma première Top plus .l'humour Louise à votre service À l'heure de Montréal Musique urbaine.Bob.Jackie Chan Gilmore Girls Smallville .justiciers Martin.Spongebob Jacob Two.Martin.Yu-Gi-Oh Dragon Ball Dragon BallZ .Hunters Fries with that Ready or not Fries with that Ready or not My Family Les Chroniques du paranormal .Nerdz Projet.MutantX Les Chemins de l'étrange Futur extrême Alias CÂBLE PBS CTV TQS TQc TVA :RDS: :S+: :SHOW: :SPA: :SPN: :TFO: :TLC: :TSN: :TTF: :TV5: :TVO: :VIE: :VOX: :VRAK: :YTV: :Z: :BRAV: :CD: :CS: :DISC: :EV: :FOX: :GBL-Q: :A&E: :ARTV: :MTL: :HI: :HIST: :LIFE: :MMAX: :MP: :NW: :RDI: CBC h ABC D CBS b NBC g aq cj or yA EM zH VD VDO CANAUX VD VDO 18h00 18h30 18h00 18h30 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 CANAUX 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 SRC CÂBLE PBS CTV TQS TQ TVA RC ARTS ET SPECTACLES Initiation à la culture innue Cat Stevens alias Yusuf Islam interdit INNUE de séjour aux États-Unis suite de la page 5 Vous conviendrez que le thème est très intéressant.« Le film parle de deux verbes : rire et vieillir.» S'initier à la culture innue À l'Université de Montréal, pendant les années 70 et 80, des étudiants en linguistique et en anthropologie suivaient ses cours.Le 26 septembre, dans le cadre de la Semaine de la culture, vous pourrez vous initier à la culture et à la langue innues.« Je vais donner un petit cours de langue et je vais parler de spiritualité et d'autres aspects de la vie montagnaise.» Joséphine Bacon habite la Petite Italie avec ses jumelles de 18 ans depuis une douzaine d'années.Elle parle du quartier avec beaucoup d'affection et elle y a ses habitudes bien précises.Les clients italiens du café Goodfellas connaissent tous « la petite madame aux cheveux noirs ».Elle vous accueillera d'ailleurs tout près de chez elle.Les rencontres auront lieu au 6860, avenue Christophe- Colomb, bureau 102.Samedi le 25, l'anthropologue Josée Mailhot, qui parle couramment l'innu-montagnais, offrira une causerie sur l'histoire des peuples autochtones de la Côte- Nord.Dimanche, Joséphine Bacon vous attendra.Les visiteurs auront aussi droit à des oeuvres musicales d'auteurs et interprètes innus.Il faut réserver en téléphonant au 514 278-4040, les samedis et dimanches entre 13 h 30 et 16 h 30.COURRIEL Pour joindre Ronald King : ronald.king@lapresse.ca AGENCE FRANCE PRESSE WASHINGTON \u2014 Un avion reliant Londres à Washington a été dérouté sur Bangor, dans le Maine, mardi soir, pour empêcher Yusuf Islam, anciennement Cat Stevens, d'entrer sur le territoire américain.Le chanteur britannique Cat Stevens, 57 ans, devait être renvoyé en Grande-Bretagne hier, après avoir été refusé sur le territoire des États- Unis pour « raisons de sécurité nationale », les autorités américaines le soupçonnant d'être lié à des terroristes.« Nous lui avons refusé l'entrée aux États-Unis pour des raisons de sécurité nationale, après avoir découvert, quand il se dirigeait de Londres à Washington, que son nom figurait sur des listes de surveillance », a confié à l'AFP un reponsable américain de la sécurité sous le couvert de l'anonymat.«À Londres, la compagnie aérienne n'avait pas repéré que son nom se trouvait sur ces listes et l'a laissé monter à bord de l'avion », a-t-il précisé.Aucun commentaire n'a pu être obtenu auprès d'United Airlines.La présence à bord de ce vol du chanteur à succès des années 60 et 70, qui utilise le nom Yusuf Islam depuis sa conversion à l'islam, a été décelée après son départ de l'aéroport de Heathrow.Les autorités américaines ont été alertées grâce aux vérifications d'usage des informations transmises par les compagnies aériennes sur les noms des passagers après le départ de chaque avion.Aussitôt, « le ministère de la Sécurité intérieure a fait dérouter l'avion vers l'aéroport le plus proche qui se trouve avoir été Bangor, dans le Maine », a ajouté ce responsable.« Quand il s'agit d'une personne dont le nom figure sur nos listes, nous voulons les faire atterrir le plus vite possible, surtout quand l'avion se dirige vers le couloir du nord-est des États-Unis, où se trouve notamment la capitale, Washington », a-t-il expliqué.Des agents des douanes et de l'immigration ont interrogé le chanteur.« Sur la base de cet entretien, on a décidé de lui refuser l'accès aux États-Unis », a ajouté le responsable.Un porte-parole du ministère de la Sécurité intérieure, Garrison Courtney, a précisé à l'AFP que le nom du chanteur « apparaît sur des listes de surveillance en raison d'inquiétudes que les États-Unis ont au sujet d'activités pouvant potentiellement être liées au terrorisme.« Plus récemment, nos services de renseignement ont reçu des informations supplémentaires qui nous alertent encore davantage au sujet de M.Islam», a-t-il ajouté, sans autre précision.Un responsable de l'ambassade britannique à Washington a confirmé que le chanteur devait être renvoyé vers la Grande-Bretagne hier.« Nous ne pouvons pas intervenir dans des décisions des services d'immigration américains, cette affaire relève uniquement des autorités américaines », a-t-il expliqué.Cat Stevens, né Steven Georgiou d'un père chypriote grec et d'une mère suédoise, s'était converti à l'islam en 1977, délaissant une carrière musicale à succès depuis cette époque.Soupçonné d'avoir soutenu financièrement des groupes liés au terrorisme, notamment le Hamas, il s'était déjà fait refouler d'Israël en 2000.Le Conseil des relations américano- musulmanes (CAIR) a dénoncé mardi les mesures prises contre lui.« Cela fait passer le message troublant que même les musulmans modérés du courant majoritaire seront désormais traités comme des terroristes », a estimé son directeur Nihad Awad.PHOTO ARCHIVES AFP © « Pour des raisons de sécurité nationale », Yusuf Islam \u2014Cat Stevens \u2014 (cidessus) a été renvoyé hier en Grande-Bretagne.Mario Jean «Un show à couper le souffle, vraiment incroyable!» -Sébastien Benoit, CKOI 5 au 9 octobre 2004, Théâtre St-Denis 514-790-1111 20 au 23 octobre 2004, salle André-Mathieu 450-667-2040 Gary Kurtz «Un mentaliste qui sème le trouble et récolte le succès.» -Antoine Bréard, Figaro Magazine Jusqu'au 25 septembre, Théâtre St-Denis 514-790-1111 2 et 3 octobre 2004, salle André-Mathieu 450-667-2040 3 au 6 novembre 2004, Théâtre St-Denis 514-790-111 26 octobre 2005, salle André-Mathieu 450-667-2040 Martin Petit «De l'aisance scénique et un don de conteur certain.» -Marie Labrecque, Voir 12 au 16 octobre 2004, Théâtre St-Denis 514-790-1111 19 et 20 novembre 2004, salle André-Mathieu 450-667-2040 RIEZENCORE.COM Claudine Mercier «Drôle et plus folle que jamais, Claudine Mercier a complètement séduit son public!» -Serge Drouin, Journal de Québec 10 au 13 novembre 2004, Théâtre St-Denis 514-790-1111 17 et 18 novembre 2004, salle André-Mathieu 450-667-2040 PRÉSENTE 3250374A Télé-Québec ça change de la télé 21h Le feu sacré Drame de Jane Campion avec Harvey Keitel et Kate Winslet.Cesoir 20 h Tupperware! Les célèbres contenants en plastique: une histoire fascinante.3249273A Montréal, ce soir Au Studio Théâtre Juste pour rire, 20h 30 2109, boul.St-Laurent Magog 1er octobre Québec 2 octobre Trois-Rivières 23 octobre CLAUDE MCKENZIE Pishimuss vendredi 24 et samedi 25 septembre www.claudemckenzie.com Billets en vente sur le réseau Admission (514) 790-1245 à la billetterie du cabaret Music Hall et à la porte Au programme: ateliers pratiques, circuits guidés, visites et démonstrations, forums et causeries, bref, des centaines d'activités gratuites pour toute la famille.Consultez la programmation en ligne au www.journeesdelaculture.qc.ca, puis laissez-vous transporter! 3255712A ARTS ET SPECTACLES Louise Portal tient salon au 357C Les Jurys du L'actrice 33e FCMM et le mécène Le Festival du nouveau cinéma faisait connaître cette semaine la composition des différents jurys de sa 33e présentation qui se tiendra à Montréal du 14 au 24 octobre.Pour le Prix du long métrage (Louve d'or), le jury sera composé de Jean Fugère, critique littéraire à La Presse et chroniqueur à la radio de Radio-Canada, Georges Goldenstern, directeur de la Cinéfondation du Festival de Cannes ainsi que Gordon Bernstein, homme d'affaires cinéphile.Ce même jury décernera également le Prix du scénario.Le jury du Prix du documentaire se composera du réalisateur Peter Mettler, de l'écrivain et metteur en scène Temistocles Lopez et de la chercheuse, critique et réalisatrice Madeleine Molyneaux.Par ailleurs, la comédienne et auteur Marie Brassard, l'artiste Dominique Blain de même que le producteur Michel Ouellette composeront le jury de la découverte.Quant au jury du Prix de la critique, il se fera formé de trois critiques de cinéma : Louise-Véronique Sicotte, Luc Chaput et Charles-Stéphane Roy.Luc Pe r reaul t SONIA SARFATI Une fois par an, Daniel Langlois offre son club privé, le 357C, à un artiste qui, le temps d'une soirée, y tient salon.François Girard a inauguré ces Salons de la Commune, en décembre 2003.C'était, vendredi dernier, au tour de Louise Portal d'y présenter L'Actrice.Étaient présents les Denys Arcand et Denise Robert, Pierre Curzi, Dominique Michel, Dorothée Berryman.Mais, non, la quarantaine de personnes présentes n'avait pas été projetée dans une scène des Invasions barbares.Non plus que dans une prise de Séraphin : un homme et son péché ou des Muses orphelines, malgré la présence de Charles Binamé et celle de Michel Marc Bouchard.Pas plus que dans le début du tournage de Vers le Sud, même si le réalisateur français Laurent Cantet était lui aussi de la partie.En fait, le dénominateur commun de la soirée, celle de vendredi dernier, était Louise Portal.L'actrice tenait salon chez le mécène\u2014c'està- dire au 357C, club très privé de Daniel Langlois.Une soirée de rêve pour celle qui revendique \u2014à sa manière douce et calme\u2014 pouvoir porter non pas une étiquette mais tout un collier : elle est comédienne, chanteuse, romancière.Et bien d'autres choses, a-t-on saisi au fil de ce salon, deuxième du genre \u2014après celui consacré, l'automne dernier, à François Girard (lui aussi de l'événement Portal, d'ailleurs).Mais avant de goûter au contenu comme tel de l'événement mis en scène par Louise Portal \u2014 donc, à son image \u2014 les invités, triés sur le volet et, pour plusieurs, à leur première visite au 357 de la rue de la Commune, ont pu se délecter au sens propre comme au figuré : entre ces murs, les yeux sont sollicités autant que les papilles gustatives.Et ce, dès que le pied \u2014 que l'on voudrait presque chaussé de pantoufle de vair \u2014se pose sur l'escalier menant aux majestueuses portes d'entrée.Attention : la Cendrillon en vous a bien des chances de s'éveiller au moment où s'ouvrent les battants Rénové au coût de quelque 50 millions, le 357C niche dans un bâtiment de style néorenaissance bâti en 1876 qui fut l'édifice du Commissaire du Port pendant des décennies avant d'être acquis, en 1972, par une entreprise d'importation chinoise qui a laissé les lieux aller à la dérive.Quand il a acheté l'édifice, en 1996, Daniel Langlois avait plus qu'une opération cosmétique à faire faire \u2014d'autant plus que l'année suivante, un incendie majeur en a détruit le toit et la monumentale coupole de verre qui surmonte la tour dominant les quatre étages.Son club, le mécène l'a voulu lieu de rencontre entre le milieu des affaires et les créateurs.Il l'a aussi désiré lieu de détente et de bienêtre.On en devient membre sur invitation \u2014 il ne suffit donc pas d'avoir les moyens de payer la cotisation annuelle de quelque 4000 $ et les frais d'utilisation des lieux et des services (piscine, club sportif, salle à manger pouvant servir 38 convives, chambres.).Sobre opulence Au premier regard, on en comprend l'essence et la philosophie : on n'est pas dans le branché et le clinquant, mais dans le vintage.Le luxe et l'opulence sont conjugués sur le mode feutré, discret.Le grand hall est dallé de marbre.Les murs, de hauteur royale et ornés de moulures, se déclinent en mauve, pourpre et olive.L'escalier en colimaçon, aux marches de marbre bien sûr, serpente entre des murs couverts de mosaïques en pâte de verre.Quant à la piscine, sise au-dessus des garages, elle est recouverte d'un toit de verre autour duquel court une mezzanine de verre et de métal.Daniel Langlois a souvent dit qu'il adore la technologie, mais qu'il déteste la voir.Son club, interprétation moderne d'un environnement d'époque, en fait brillamment la preuve.C'est dans ce cadre-là, donc, que Louise Portal a entraîné ses invités au sein des coulisses du métier multiple qu'elle exerce.Il y avait là l'actrice, mais aussi l'auteure et l'interprète.En guise de fil conducteur, le roman L'Actrice qui vient de paraître chez HMH Hurtubise.Au cours de déambulations à travers le 357C, avec pauses gastronomiques où les mets et les vins les plus fins étaient servis par une horde aussi efficace que discrète de serveurs maniant le plateau comme des virtuoses, la belle dame s'est racontée et s'est laissée dévoiler par d'anciens, présents et futurs complices.Extravagante ! « Elle est sage et ponctuelle.Elle apprend parfaitement ses textes, se couche de bonne heure, ne fume pas, ne boit pas et avoue son âge.On n'a jamais vu telle extravagance ! » a lancé Denys Arcand après les canapés (saumon King fumé sur brioche et crevettes tempura, accompagnés de Cosmopolitan), en entrée de cette première séquence d'une soirée qui allait en compter six, étalées entre 18 h et minuit.Histoire, a expliqué Louise Portal, de traverser l'image : « On nous voit, nous les actrices, dans une finitude, mais on ne connaît pas le processus qui nourrit cette incarnation.C'est en fait ce qui nourrit son roman, dans lequel vérité et fiction sont tissées de telle manière qu'il est difficile de départager laquelle est laquelle.Quiconque connaît Louise Portal saura à quel point elle a joué là un jeu délicieusement.pas machiavélique (ce n'est pas son genre), mais habilement déroutant.La carte franche y côtoie le bluff subtile.Ainsi, entre les tapas froids (jambon serrano avec melon et menthe, poivrons pequillos farcis à la brandade et autres merveilles accompagnées de Petit Chaperon Rose 2003), les tapas chauds (bisque avec brochette de crevettes, pétoncles et pieuvre ; côte d'agneau et succotash, risotto avec mousse de truffes et parmesan et autres délices servis avec Jumilla 2000), le champagne (Montlouis Mousseux) et les desserts (tartelettes au chocolat, nougats, panna cotta à la vanille, abricot et amandes douces et autres miniatures affolantes accompagnées de cocktails Caraïbes et une sélection de thés et de café).bref, à travers tout cela, l'actrice a évoqué son parcours, le mêlant à celui du faux double qu'elle a créé à sa table de travail.Ici, lecture d'extraits de L'Actrice.Là, interprétation de Besame Mucho qu'elle chante dans Les Muses orphelines, le corps moulé dans une robe où soie rouge et dentelle noire rivalisent de splendeur \u2014 il en allait aussi ainsi vendredi dernier.Et ainsi de suite.L'actrice la vraie, sans majuscule, ce sont les réalisateurs (Denys Arcand, Charles Binamé, Laurent Cantet), auteurs (Michel Marc Bouchard), collègues acteurs (Pierre Curzi) qui l'ont racontée.De même que ces gens de l'ombre que sont le directeur photo (Pierre Mignot) ou encore les filles du CCM \u2014coiffure, costume, maquillage, « dont le travail est essentiel, pour une actrice, afin qu'elle entre vraiment dans le personnage ».En cette soirée féerique, Louise Portal avait trouvé le sien.Chaleureux.Doux.Serein.En cela, l'actrice et la femme ne faisaient qu'une.Quant à la magie du moment, elle s'est poursuivie longtemps, longtemps.Aucune citrouille en vue, passé minuit, devant le 357C.Et les Cendrillon planent encore.COURRIEL Pour joindre Sonia Sarfati sonia.sarfati@lapresse.ca Courts en salles PHOTO FOURNIE PAR LE 357C© Vendredi dernier, Louise Portal tenait salon au 357C, club très privé appartenant à Daniel Langlois.Initiative inusitée, une sélection de courts métrages prendra l'affiche au cinéma.Trois fois par jour.De concert avec plusieurs partenaires dont Radio-Canada, Silence, on court !, la plateforme courts métrages de l'ONF, met en effet en circulation une série de six films de moins de 25 minutes.Le programme Québécois tout court, « la plus imposante tournée de courts métrages québécois au pays » (!), dixit le communiqué, s'installe vendredi pour une semaine au cinéma Beaubien, avant de prendre la route à la grandeur de l'île et de la province.Cet assortiment se veut la plus récente phase des efforts de Silence, on court !, voué à faire rayonner ce genre cinématographique.Belle rampe de lancement pour des jeunes cinéastes, le programme fera connaître six signatures pour le moment inconnues.Ce sont les vedettes de l'écran qui serviront de pôle d'attraction.Anne- Marie Cadieux, Emmanuel Bilodeau, Serge Thériault, Bruno Landry, Pierre Verville, Maxime Denommée sont parmi les interprètes de ce programme éclaté.Roadmovie hivernal, kino fantaisiste ou épreuve claustrophobe \u2014Capacité 11 personnes de Gaël d'Ynglemare se déroule dans un ascenseur \u2014, le menu aborde en effet plusieurs sujets.Jérôme Delgado co l laborat ion spéciale « Elle est sage et ponctuelle.Elle apprend parfaitement ses textes, se couche de bonne heure, ne fume pas, ne boit pas et avoue son âge.On n'a jamais vu telle extravagance ! » Pour participer, vous devez déposer votre coupon à l'une des rôtisseries St-Hubert participantes, réseau officiel de vote.Interprète FÉMININE Interprète MASCULIN Dimanche 31 octobre à la Télévision de Radio-Canada 19h30 Cochez un seul choix dans chacune des deux catégories de Félix et déposez ce bulletin de participation à la salle àmanger d'une des rôtisseries St-Hubert participantes avant 22 heures le 13 octobre 2004.Les règlements du concours y sont aussi disponibles.La valeur totale des prix est de 5 875 $.Nom Adresse Ville Province Code postal Téléphone Âge Rôtisserie participante __ Interprète FÉMININE Interprète MASCULIN Céline Dion Luce Dufault Jorane Ariane Moffatt Marie Élaine Thibert Marie-Chantal Toupin Andrée Watters Daniel Boucher Nicola Ciccone Corneille Richard Desjardins Dumas Yann Perreau Stefie Shock DDaanniieell BBoouucchheerr CCéélliinnee Diioonn Nicola Ciccone RRiicchhaarrdd DDeessjjaarrddiinnss Dumass Yaann PPeerrrreeaau LLuccee Duffaaulltt JJorrane Arriiaannee Mooffffaatttt Marie Élaine Thibert Maarriiee-CChhaannttaallTToouuppiinn Annddrrééee Waatttteerrss Vivez une soirée inoubliable au Gala de l'ADISQ! Votez pour les interprètes de l'année et courez la chance de gagner un des 25 prix comprenant : .2 billets pour assister au Gala de l'ADISQ .1 souper pour 2 personnes dans une rôtisserie St-Hubert .1 nuit d'hébergement pour 2 personnes à l'Hôtel Gouverneur Place Dupuis Montréal L'ADISQ remercie ses partenaires pour leur participation à la promotion du vote populaire.Seuls les coupons originaux seront acceptés.CCoorrnneeiillllee Stteeffiiee SShocckk 3254402A ARTS ET SPECTACLES Vaste mobilisation autour de la diversité culturelle Le Québec pourra parler au nomdu Canada PRESSE CANADIENNE PARIS \u2014 Pratiquant déjà, mais « sans le claironner », le « fédéralisme asymétrique », la ministre Liza Frulla laisse entendre que le Québec pourra parfois parler au nom du Canada au cours de rencontres internationales portant sur la diversité culturelle.Venue à Paris pour assister à une réunion d'experts gouvernementaux à l'Unesco, la ministre du Patrimoine a vanté hier en conférence de presse les vertus de cette fameuse asymétrie.À ses yeux, cette approche implique que la ministre québécoise de la Culture, Line Beauchamp, s'exprimera à sa place, lorsqu'elle ne sera pas en mesure de prendre part en personne à certaines réunions à l'étranger.« Line ne pouvait pas être ici, mais moi oui, a raconté la ministre fédérale, arrivée d'Athènes en début de semaine.J'ai assisté à la rencontre et je vais l'appeler.Mais il arrivera des cas où moi je ne serai pas là, où je serai prise au Parlement, alors que Line pourra assister à ces réunions.On a un modus operandi.Line peut très bien parler pour nous deux.On s'entendra au préalable.Depuis longtemps, Ottawa et Québec défendent d'une « même voix » la diversité culturelle, partageant leurs experts, finançant ensemble la Coalition canadienne pour la diversité culturelle, etc.Cela fait dire à la ministre du Patrimoine qu'il existe entre les deux gouvernements « un mariage parfait, sinon un peu d'inceste.».ALAIN BRUNET Jointe hier à Paris, la ministre du Patrimoine canadien, Liza Frulla, s'est dite étonnée de l'ampleur de la participation au comité d'experts qui se penche actuellement sur un document de travail visant à préciser le projet de convention internationale sur la diversité culturelle.Cette convention sera possiblement adoptée à la fin de 2005 \u2014échéancier mis de l'avant par Jacques Chirac.Encadré par l'Unesco, ce projet vise à créer un instrument juridique contraignant qui garantirait aux États souverains le droit de créer, développer ou protéger des politiques culturelles.Instrument dont la nature des pouvoirs est encore loin de faire l'unanimité.Les États-Unis, par exemple, l'espèrent inoffensif, envisageant limiter la portée des politiques culturelles à la culture d'élite (musique classique, arts visuels, danse contemporaine, etc.), laissant ainsi le champ libre au marché et le pouvoir à l'Organisation mondiale du commerce.« Pas moins de 148 pays regroupant 532 participants se sont présentés à Paris cette semaine.Chaque pays y a dépêché des représentants top niveau.Même les Américains avaient une délégation de 12 personnes.On n'est donc plus entre francophones ; des pays aussi importants que la Chine, l'Inde ou le Japon manifestent beaucoup d'enthousiasme », de s'exclamer la ministre.« Avec mon homologue français, le ministre Renaud Donnedieu de Vabres, nous nous sommes entendus pour véhiculer un discours profondément positif.Cette volonté de défendre nos cultures respectives va de pair avec l'envie de les partager, donc de recevoir celles des autres.La ministre insiste aussi sur le fait que les pays participants doivent maintenant atteindre le même niveau de compréhension, ce qui n'est pas toujours évident.« L'Arabie Saoudite, par exemple, voulait inclure la religion dans le projet », cite-t-elle à titre d'exemple d'harmonisation complexe.Discuté cette semaine à l'UNESCO, ajoute Liza Frulla, ce document de travail est une plate-forme qui permet aux participants de discuter des grands principes de la diversité culturelle.Une deuxième rencontre du comité d'experts se tiendra en février pour préciser davantage la position des pays.Ce ne sera pas la dernière.Caisse populaire de la Vallée du Gouffre Festival paysages en peinture Baie-Saint -Pau l Ch a rlevoix www.r e v e s automne.qc .ca (418) 4 35-587 5 1-800-761-5150 Du 24 septembre au 3 octobre 2004 Septembre Michel-A.Lefebvre, gagnant du 1er prix du Concours national de peinture 2004 3252838A (1922-2004) «Mononcle»Meyer ALEKSI K.LEPAGE COLLABORATION SPÉCIALE On vient de perdre un grand érotomane, un grand artiste surtout : le cinéaste Russ Meyer, est décédé samedi à l'âge de 82 ans à son domicile de Hollywood Hills, des suites d'une pneumonie.Meyer, le « plus mammophile des cinéastes », aimait les femmes fortes, dans tous les sens du terme.De Mondo Topless (1966) à Beyond the Valley of the Dolls (1970), passant par l'interminable série des Vixen, ses vedettes ont toujours été des amazones féroces et bien roulées.Aujourd'hui considérés comme des objets de culte, ses films étaient agressifs, violents, sexy et toujours pleins d'humour.Un humour de «mononcle », certes.Mais Meyer était le plus grand «mononcle » de l'histoire du cinéma.Car le « Fellini de l'industrie du sexe » était un artisan chevronné qui connaissait son kodak: Après son service à la Seconde Guerre mondiale, il a été cameraman et photographe professionnel (pour les premiers Playboy notamment) avant de se lancer dans le cinéma.Au cours de sa longue carrière, ce cinéaste indépendant aura écrit, produit, réalisé, monté et financé quelque 23 films, à commencer par The Immoral Mr.Teas (1959), premier « porno-soft » à rapporter plus d'unmillion de dollars.À partir des années 60, il signe des oeuvres aux titres révélateurs : de Faster Pussy Cat ! Kill ! Kill ! (1965), film-culte narrant la virée vengeresse de trois go-go girls, à Vixen (1968), succès qui lui ouvre les portes de la Fox.Il tourne alors La Vallée des plaisirs (1970), coécrit avec le critique Roger Ebert, et Supervixens (1975), qui l'impose dans le genre comico-mammaire.Ses films plaisent au grand public, mais aussi aux gens de l'underground : John Waters (Pink Flamingos) le considère comme un mentor.Mais Russ n'a jamais sombré dans le porno, c'est-àdire de porno hard, un genre dont il admettait volontiers être le précurseur mais qu'il trouvait trop facile et trop cru.Dans un entretien accordé à l'Associated Press en 1996, Russ Meyer décrivait ses films comme des oeuvres conçues « pour exciter et faire rire.Je crois avoir le don de provoquer.Mais c'est avant tout une plaisanterie.Mort à moitié fou, Meyer, qui travaillait depuis des années à la production d'un film de 12 heures portant sur la beauté féminine, laisse une oeuvre au contenu discutable mais incontestablement unique.On ouvre un Playboy et on lève un scotch en la mémoire de ce maître « ès pitounes ».Avec l 'Associated Press PHOTO ARCHIVES AP © Russ Meyer, le « plus mammophile des cinéastes », croqué en 1969.3254695A AU PROGRAMME: LES 3PLUSRÉCENTES OEUVRES DE PETRONIO, FIGURE MARQUANTE DE L'AVA NT-GARDE NEW-YORKAISE, AU XQ UELLES ONTCOL LABORÉ LAURIE ANDERSON , LOUREED ET CINDYSHERMAN.2004.2005 SAISON Stephen Petronio Company .Sinha Danse .Ultima Ve z Cloud Gate Dance Theatre .Compagnie Marie Chouinard Sarah Chase Dance Stories .Emio Greco |PC www.dansedanse.net Abonnez-vous ! Jusqu'àderéduction 30 % 30 SEPT., 1&2OCT.-20h Théâtre Maisonneuve Stephen Pe tronio Company États-Unis (514) 842-2112 ADMISSION (514) 790-1245 3248114A ARTS ET SPECTACLES CARROUSEL DU FILM DE RIMOUSKI Le partage des cultures entre jeunes jurés SONIA SARFATI RIMOUSKI \u2014 « Nous sommes assez téméraires pour confier le choix final de tous nos prix à des jeunes qui ne sont pas des professionnels du cinéma.Et ces choix-là sont éclairés : les films auxquels ils remettent des prix sont, par la suite, également récompensés dans d'autres festivals », indique Kathleen Aubry, directrice générale du Carrousel international du film de Rimouski, festival qui se consacre au cinéma jeunesse et qui, cette année, accueille un jury présidé par la comédienne Catherine Brunet et formé de 23 adolescents qui auront à juger 10 longs métrages, 10 courts métrages de fiction et 10 courts métrages d'animation auxquels ils remettront, dimanche, huit prix Camerio.Un marathon qu'ils ont entrepris le 19 septembre et qui, à mi-parcours, ne les avait pas encore épuisés.Au contraire, rencontrés hier dans un restaurant de Rimouski où ils soupaient entre deux visionnements, l'ambiance était à la fête \u2014 d'autant plus que c'était l'anniversaire de l'un d'entre eux : Farzad Mahini, d'Iran, célébrait ses 18 ans.« Maintenant, je peux me marier ! » rigole le jeune homme qui en est à sa deuxième participation au Carrousel \u2014même s'il a dépassé l'âge limite pour faire partie du jury (on parle officiellement de 13 à 16 ans).Garçon ambitieux \u2014 il a trois plans de carrière, et il compte bien les réaliser tous les trois : devenir ingénieur architecte puis politicien (il vise le ministère des Affaires étrangères, rien de moins) puis cinéaste \u2014 ce fils de diplomate qui a vécu en Suisse et au Maroc et qui parle cinq langues tenait à renouveler l'expérience, mais pour des raisons qui dépassent le septième art.« Je veux parler du bon visage de mon pays.Tout le monde pense que l'Iran est un pays pauvre où les hommes sont polygames et battent leurs femmes et leurs enfants.» Ce n'est pas l'Iran qu'il connaît \u2014 on s'en doute bien ! Mais c'est l'Iran que, regrette-t-il avec aplomb, le cinéma iranien présente au monde.Discussions enflammées Et le jeune homme d'avouer de but en blanc qu'il déteste les films présentés cette année au Carrousel dans le cadre de Regard sur le cinéma iranien : « Il y a deux types de cinéma, en Iran.Le cinéma fait pour les étrangers.et pour remporter des prix dans les festivals ; et le cinéma fait pour les Iraniens où, par exemple, on parle avec humour de la politique des mollahs.» C'est celui qu'il aime.Et, qu'ultimement, il veut faire.On se doute, à l'entendre, que les discussions doivent être enflammées dans la salle de délibération ! Chose que Nicole Pelletier et Cécile Devigne, respectivement responsable du jury et animatrice de jury, ont vécu de près hier après la présentation de L'Île de Costanza Quatriglio.Une histoire qui se déroule dans une petite île du sud de l'Italie où tous les hommes sont pêcheurs.Les jurés y ont tous vu la même chose.sauf Myriam Raccah, 17 ans, Franco-Italienne vivant en Uruguay.L'Italie, elle connaît.« Les autres ont eu un choc culturel et j'ai bien vu qu'ils n'avaient aucune idée de la réalité des gens qui vivent dans ces conditions-là.Les femmes soumises, le fils qui doit obligatoirement suivre les traces de son père, les pères qui lèvent la main sur les enfants : tout cela les a choqués.Mais cela existe et j'ai dû expliquer, mettre les choses en contexte », fait celle qui fréquente une école de cinéma et rêve de devenir réalisatrice.« Expérience marquante » Ce lien privilégié avec le cinéma est d'ailleurs l'un des dénominateurs commun aux jurés puisque le Carrousel les recrute, en dehors de concours régionaux afin d'avoir aussi des jeunes de la région, par l'intermédiaire des écoles spécialisées et des festivals.Thibaut Ceuterick, par exemple, est le fils du directeur général du Festival du film d'amour de Mons, en Belgique.« C'est mon père qui m'a convaincu de tenter l'expérience, fait-il.Je ne le regrette pas, c'est intéressant, ces débats et discussions après les projections.» Exactement le point de vue de mademoiselle la présidente, Catherine Brunet, la Charlotte du Monde de Charlotte (maintenant Un monde à part).« C'est l'expérience marquante d'une vie, déclare avec fougue celle qui aura bientôt 14 ans.On a toute une responsabilité envers les films, on travaille 13 heures par jour et on est mis en contact avec plein de cultures.» Ce, dans les salles noires comme dans les salles de délibération.et à l'heure des repas.« Bianca Gervais, qui joue ma soeur à la télé, a été présidente du jury et elle m'a conseillé d'accepter l'invitation du Carrousel.Elle avait raison : c'est vraiment une expérience.enrichissante, je ne trouve pas d'autres mots.» Mais elle en possède en quantité pour faire valoir son point de vue pendant les délibérations ! .Les frais de ce reportage ont été payés par le Carrousel international du film de Rimouski.PHOTO FOURNIE PAR RADIO-CANADA © Catherine Brunet, la Charlotte de Un monde à part, est la jeune présidente du jeune jury du festival du film pour les jeunes de Rimouski.FLASHES / SON DIGITAL AUSSI À L'AFFICHE EN VERSION ORIGINALE ANGLAISE CINÉPLEX ODÉON BOUCHERVILLE / CINÉ-ENTREPRISE CINÉMA DU CAP / CINÉPLEX ODÉON CHÂTEAUGUAY ENCORE / CINÉPLEX ODÉON PLAZA DELSON / CINÉPLEX ODÉON CARREFOUR DORION / CINÉMA CAPITOL DRUMMONDVILLE / CINÉMA 9 GATINEAU / CINÉ-ENTREPRISE FLEUR DE LYS GRANBY / LE CARREFOUR 10 JOLIETTE / LES CINÉMAS GUZZO LANGELIER 6 / CINÉPLEX ODÉON LASALLE (Place) / FAMOUS PLAYERS COLOSSUS LAVAL / FAMOUS PLAYERS STARCITÉ MONTRÉAL / CINÉMA MAGOG MAGOG / LES CINÉMAS GUZZO PARADIS / MÉGA-PLEXTM GUZZO PONT-VIAU 16 / CINÉPLEX ODÉON QUARTIER LATIN / CINÉMA GALAXY SHERBROOKE / MAISON DU CINÉMA SHERBROOKE / CINÉMA TRIOMPHE LACHENAIE / CINÉMA ST-LAURENT SOREL-TRACY / CINÉ-ENTREPRISE ST-BASILE / CINÉPLEX ODÉON ST-BRUNO / LES CINÉMAS GUZZO STE-THÉRÈSE 8 / CINÉMA ST-EUSTACHE / GALERIES ST-HYACINTHE ST-HYACINTHE / CAPITOL ST-JEAN / CARREFOUR DU NORD ST-JÉRÔME / MÉGA-PLEXTM GUZZO TASCHEREAU 18 / MÉGA-PLEXTM GUZZO TERREBONNE 14 / CINÉMAS GALAXY VICTORIAVILLE / CINÉMA BIERMANS SHAWINIGAN / MÉGA-PLEXTM GUZZO JACQUES CARTIER 14 / FLEUR DE LYS TROIS-RIVIÈRES O./ CINÉMA PIXEL LOUISEVILLE / CINÉMA DE PARIS VALLEYFIELD / VERSION FRANÇAISE GVISA GÉNÉRAL Déconseillé aux jeunes enfants DÈS DEMAIN! SOUVENEZ-VOUS version française de THE FORGOTTEN LE 24 SEPTEMBRE, TOUT CE QUE VOUS AVEZ VÉCU N'A JAMAIS EXISTÉ.3257166A Fin d'Elvis Story L'aventure d'Elvis Story au Capitole de Québec prend fin dimanche.Après 10 ans de succès, Martin Fontaine va rentrer dans la peau du King une dernière fois, le 31 décembre prochain.Entre-temps, l'artiste va présenter dimanche le dernier spectacle d'Elvis Story dans sa version intégrale.Puis, avant de se retirer définitivement, Martin Fontaine offrira au Capitole du 9 au 31 décembre, un Elvis Story, Spécial de Noël.Au cours des 10 dernières années, 1300 représentations ont été données et plus de 950 000 personnes ont vu le spectacle.Elvis Story aurait généré des retombées économiques de 202 millions pour la région de Québec au cours des 10 dernières années.Cendres de Brando dispersées à Tahiti Les cendres de Marlon Brando ont été dispersées à Tahiti et dans la vallée de la Mort, selon le Los Angeles Times.Un service funèbre à la mémoire de l'acteur, mort à l'âge de 80 ans d'une défaillance pulmonaire le 1er juillet dernier, a été organisé dans la maison du producteur Mike Medavoy, auquel ont notamment assisté les acteurs Warren Beatty, Jack Nicholson et Sean Penn.Au cours des derniers mois de sa vie, Brando avait perdu près de 50 kilos et devait être constamment relié à un respirateur, selon des des membres de sa famille.3257801A Nom: Adresse: Ville: Code postal: Tél.: Le concours débute le 23 septembre 2004 pour se terminer le 29 septembre 2004.Le texte des règlements relatifs à ce concours est disponible chez CHRISTAL FILMS.La valeur des prix offerts est d'environ 1 200 $.Fac-similés refusés \" Faites parvenir le coupon-réponse à: Concours « RIPOUX 3 » a/s « Christal Films », case postale 817, succursale H, Montréal, Québec, H3G 2M8 GAUMONT PRESENTE RIPOUX UN JOUR, RIPOUX TOUJOURS.PHILIPPE NOIRET LORANT DEUTSCH le Maître l'Elève le Disciple THIERRY LHERMITTE Un film de CLAUDE ZIDI INVITENT 100 PERSONNES À UNE REPRÉSENTATION DU FILM 3256507A 3258057A "]
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