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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
C. Actuel - Arts et Spectacles
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 2004-10-04, Collections de BAnQ.

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[" Ça fait partie de la vie Choisir son heure.Jeux de société avec Joane Prince Le droit à la mort ce soir 21h 3261457A «M PHOTO MARTIN TREMBLAY, LA PRESSE© Montréal est tellement sale, clame le titulaire de la chaire de tourisme de l'UQAM, que tous, entreprises comme citoyens, doivent redoubler d'efforts pour que la ville redevienne un lieu propre et reconnu comme tel dans le monde.Il plaide donc pour la tenue, de toute urgence, d'un sommet de la propreté à Montréal ! FRANÇOIS CARDINAL ontréal est à un point de rupture.» Michel Archambault, professeur à l'École des sciences de la gestion de l'UQAM, ne peut être plus catégorique : si Montréal ne résout pas rapidement son problème de malpropreté, son image internationale en souffrira autant que les caisses des commerçants.Déjà, prévient le titulaire de la chaire de tourisme, certains congressistes ont juré de ne plus remettre les piedsà Montréal, tellement la ville est malpropre.«Il y a quelques mois, raconte M.Archambault, un organisateur de congrès est venu me voir pour me dire qu'il trouvait Montréal tellement dégueulasse qu'il ne reviendrait pas.Il y a tout un effort à faire pour rattraper les années de laisser-faire en ce domaine.» Et le maire de Montréal, Gérald Tremblay, ne s'en cache pas : sa ville est sale.Point.La Presse fait d'ailleurs état aujourd'hui, en une, du «plan blanc» du maire, basé sur la «tolérance zéro».La Ville exigera par exemple de la STM qu'elle installe des bacs de recyclage dans le métro, obligera les arrondissements à prendre mieux soin de leur territoire, adoptera un règlement pour que les locataires soient contraints de nettoyer leur bout de trottoir, mettra en place un numéro de téléphone unique pour dénoncer les contrevenants, révisera les amendes pour les rendre plus dissuasives, etc.Unsommet de lapropreté Tout cela réglera-t-il le problème ?Il faudra voir.Mais entretemps, M.Archambault estime qu'il est grand temps d'organiser rien de moins qu'unsommet de la propreté.«Il y a des sommets économiques, pourquoi pas un sommet de la propreté?lance-t-il.Après tout, la propreté de Montréal peut pousser des cadres ou des entreprises à s'installer à Montréal.Ces gens sont en réseau et se parlent beaucoup.» Mais à quel point la propreté d'une ville estelle essentielle?«C'est de la plus haute importance, répond-il.Ça fait partie du positionnement des villes sur le plan international.La propreté et la sécurité vont ensemble.Ce n'est pas pour rien que l'ex-maire de New York, Rudolph Giuliani, a d'abord nettoyé la ville avant de chasser les gens dits indésirables.Et tout ça a amené d'importants investissements à New York.» Le professeur de l'UQAM croit d'ailleurs que Montréal pourrait s'inspirer de la Grosse Pomme en mettant par exemple sur pied un programme obligeant les gens qui profitent des refuges pour sans-abri \u2014 financés par la Ville\u2014à accomplir certains travaux communautaires.Celapermettrait peut-êtreà Montréal d'être plus propre, dit-il.Tout comme le maire Tremblay, M.Archambault considère que tous doivent faire leur bout de chemin pour que Montréal redevienne une ville propre et reconnue comme telle : Ville, arrondissements, entreprises, etc.D'où l'idée d'un sommet qui réunirait tout ce beau monde.En entrevue mercredi dernier, le maire de Montréal soutenait également que tous doivent s'assurer que la ville est propre.Si un seul maillon ne fait pas son travail, dit-il, on s'en ressent dans les rues, sur les quais du métro, dans les parcs, etc.La semaine dernière, alors qu'il raccompagnait à l'extérieur de l'hôtel de ville le maire de Bordeaux, M.Tremblay a donné l'exemple, comme il le fait tous les jours depuis qu'il a été élu : à la grande surprise de son invité, il s'est penché pour ramasser unpapier qui traînait sur les marches de l'édifice.«C'est une question de civisme, affirme-t-il.Il va toujours y avoir des délinquants, mais en ne faisant rien, on encourage le laisser-aller.» En montrant quotidiennement l'exemple et avec les différentes initiatives que la Ville mettra bientôt de l'avant, le maire estime avoir fait sa part.Au tour, maintenant, des citoyens, particuliers comme entreprises.GRANDE VILLE «Pas le droit de stationner, espèce de vieille toilette !» francois.cardinal@lapresse.ca LOUIS MORISSETTE SUS À LA LANGUE DE BOIS PAGE 5 GROSSE SALETÉ AUTRE TEXTE EN PAGE 2 ACTUEL Amas de pneus rue des Carrières, près de l'ancien incinérateur.Mégots, vieux journaux et compagnie jonchent les planchers de la station de métro Laurier.Une dame cherche des éléments recyclables dans cette poubelle à ciel ouvert.Angle Pie-IX et Ontario : peut-être devrait-on installer un bac à détritus ?PHOTO ROBERT SKINNER, LA PRESSE© PHOTO IVANOH DEMERS, LA PRESSE© PHOTO IVANOH DEMERS, LA PRESSE© PHOTO IVANOH DEMERS, LA PRESSE© PHOTO ANDRÉ TREMBLAY, LA PRESSE© GRANDE VILLE, GROSSE SALETÉ PROJET EMBELLIRMONTRÉAL ONVEUTVOUSENTENDRE ! Vous avez une idée pour embellir Montréal ?Pour rendre la ville plus élégante, plus propre, plus agréable?C'est le temps de le dire.La Presse veut vous lire.Les propositions les plus intéressantes seront publiées dans nos pages et soumises à un vote parmi nos lecteurs.Les projets seront partagés en deux catégories.D'abord, LES PROPOSITIONS DES CITOYENS, qu'elles visent tout Montréal ou seulement un quartier, peuvent être envoyées (pas plus de 300 mots) à embellir@lapresse.ca.Vous pouvez même envoyer une esquisse, des photos.LES PROFESSIONNELS\u2014architectes, urbanistes, étudiants en aménagement urbain, etc.\u2014 sont invités eux aussi à partager leurs idées mais leurs projets doivent avoir des retombées pour toute la communauté montréalaise.Là encore, pas plus de 300 mots et cette fois, support visuel obligatoire.Faites parvenir une description du projet à embellirpro@lapresse.ca.Pour plus d'information : www.cyberpresse.ca DATE LIMITE : SAMEDI 9 OCTOBRE 2004 Ruelle au Plateau. Les étoiles en voie de disparition CHARLES CÔTÉ La Californie combattra le réchauffement planétaire La Californie est devenue vendredi le premier État américain à lutter contre les émissions de gaz à effet de serre des véhicules routiers.Mais l'industrie automobile, appuyée par l'administration Bush, promet déjà de combattre la réglementation sur la base de la Constitution américaine.Le plan californien, appuyé par le gouverneur Arnold Schwartzenegger, va imposer des limites de plus en plus strictes aux émissions des véhicules à partir de 2009.Déjà, sept autres États américains, qui représentent avec la Californie 30% du marché automobile, ont indiqué qu'ils adopteraient la législation telle quelle.Les autorités californiennes estiment que les nouvelles exigences pourraient avoir pour effet d'augmenter de 1000$ le prix d'une nouvelle automobile, alors que l'industrie croit que ce surcoût dépasserait 3000 $.L'économie d'essence qui s'ensuivrait viendrait compenser cette dépense.Le lobbyiste en chef de l'industrie automobile, Fred Webber, a vertement critiqué le plan californien en mettant en doute la réalité des changements climatiques.\u2014Source : ENS Les arbres polluent aussi Le président Ronald Reagan a fait rire de lui en 1980 en affirmant que « 80% de la pollution de l'air provient d'hydrocarbures rejetés par la végétation ».Il n'avait pas tout à fait tort.Selon une recherche de l'Université Princeton, la multiplication des plantations et la pousse d'arbres dans des champs laissés en friche a contribué de façon notable à la formation de smog dans une vaste région allant du Tennessee à la Virginie.Comment ?Pendant la photosynthèse, les feuilles des arbres stimulées par le soleil émettent des composés organiques volatils (COV), un des ingrédients du smog.Les scientifiques se demandaient pourquoi la qualité de l'air ne s'était pas améliorée autant que prévu avec l'introduction de mesures antipollution dans les années 80.Il semble que la réponse se trouve dans le pré : le service étasunien des forêts a mesuré les émissions de COV de 2,7 millions d'arbres sur 250 000 lots à 10 ans d'intervalle.L'analyse de ces données montre que les lots dominés par de jeunes arbres ayant repeuplé un pré émettent plus de COV que les forêts matures.\u2014Source : ENS Le glacier du Groenland disparaît Les 5000 résidants de Llulissat, localité de la côte Ouest du Groenland réputée pour la majesté de ses icebergs, ont avalé leur café de travers en apprenant la nouvelle dans le journal : l'attrait principal de leur ville fond à vue d'oeil.Le journal Groenlands Posten décrivait comment le glacier Sermeq Kujalleq, un des plus actifs au monde, avait reculé de plus de cinq kilomètres en deux ans.Une moyenne de sept mètres par jour.Pas mal pour un mastodonte de 35 km3.La nouvelle est tombée seulement deux mois après l'inscription du glacier sur la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO.Environ 15 000 touristes et plus de 200 bateaux de croisière visitent Llulissat chaque année pour être témoins du spectacle des icebergs se détachant du glacier et paradant dans le fjord devant la ville.Selon un scientifique danois, le recul du glacier n'a rien d'exceptionnel, bien qu'il ait été stable depuis 50 ans.\u2014Source : Agence France-Presse JEAN-PHILIPPE FORTIN COLLABORATION SPÉCIALE «J'habite la Rive-Sud, explique au téléphone l'astronome Pierre Bastien, directeur de l'Observatoire du mont Mégantic (OMM).Au milieu des années 80, au sud de l'autoroute 30, je pouvais voir très bien le ciel avec une simple paire de jumelles.J'y suis retourné, et ce n'est plus possible.Par expérience, ça s'est probablement dégradé de moitié.» Dans le Nord, à Saint-Faustin, Rémi Lacasse, président de la Fédération des astronomes amateurs du Québec (FAAQ) corrobore les observations empiriques de son collègue.«À Montréal, on ne voit plus que 50 à 100 étoiles alors qu'on devrait en voir 3000 ou 4000.Il est impossible en région métropolitaine d'avoir un beau ciel.» La pollution lumineuse, déplorent- ils en choeur, fait sérieusement pâlir les étoiles.Si rien n'est fait, même la mission de l'OMM est compromise.Depuis 1978, la qualité du ciel, mesurée scientifiquement cette fois, s'y est dégradée de 50 %.Des réverbères aux panneaux publicitaires, tout ce que l'homme a inventé pour repousser les ténèbres est responsable de ce phénomène.Si on n'y met pas un frein, il ne reste pas 10 ans à l'OMM.« Une partie de cet éclairage est dirigé vers le ciel et est diffusé dans toutes les directions parce que réfléchi par des particules, des poussières, explique Pierre Bastien, de sorte qu'on ne voit plus rien avec un télescope d'un demi-mètre, ce n'est pas peu dire.» Au triste palmarès de la pollution lumineuse, le Québec s'illustre.« En 1997, Montréal envoyait autant de lumière vers le ciel que la ville de New York ! » lit-on sur le site Internet du Groupe de recherche en astrophysique de l'Université Laval.Et Québec surpasse Boston et même la Ville lumière, Paris ! Réflexion de la lumière sur la neige mise à part, le Québec est de deux à trois fois plus lumineux que l'Europe ou les États-Unis, y apprend-on encore.Rémi Lacasse attribue cela en partie au faible coût de l'électricité chez nous.Des sommes astronomiques Le comité Ciel noir de la Fédération des astronomes planche sur une campagne de sensibilisation.Son argument massue : celui des sous.Et c'est le cas de le dire, on parle de sommes astronomiques.En effet, en matière d'efficacité énergétique, l'éclairage nocturne ne.brille pas parmi les meilleurs.« Selon l'International Dark-Sky Association (IDSA), le tiers de l'énergie utilisée à des fins d'éclairage externe est perdue », souligne M.Lacasse.En fait, 30% de la lumière d'un lampadaire illumine carrément le ciel, alors qu'un abatjour et une ampoule moins forte feraient un travail plus adéquat.Au Québec, c'est 45 millions qu'on jette au firmament (voir encadré).Cette évaluation, citée dans un mémoire réalisé pour le compte de la Fédération des astronomes en 2002, est jugée modeste.Selon M.Lacasse, il y a deux ou trois ans, aux États-Unis, on perdait ainsi un milliard.Qu'on se détrompe donc, le ciel noir ne compte pas que pour les astronomes, amateurs ou patentés.D'ailleurs, l'UNESCO a classé en 1992 la voûte céleste au patrimoine de l'humanité.La nuit recule L'astrophysicien Hubert Reeves rentre de Paris, où il présidait il y a 10 jours le quatrième Symposium pour la protection du ciel nocturne, organisé par l'association française du même nom et l'IDSA.« La protection du ciel, la diminution de la pollution lumineuse, est désirée par des gens différents et pour des causes différentes, affirme-t-il.D'abord, il faut redonner le ciel aux gens.C'est une expérience humaine très forte que d'être confronté à la nuit noire.Or, c'est quelque chose dont les gens sont privés maintenant.Les premiers intéressés, c'est tout le monde dans son rapport avec l'univers.» En consultant le programme du symposium, on ne peut que lui donner raison : la nuit recule partout.Et « cela perturbe énormément la vie animale, on le voit dans les migrations des oiseaux par exemple », rappelle Hubert Reeves.Lors du symposium, la Ligue ROC, une association française de protection de la faune, présentait une synthèse sur ce sujet.Hubert Reeves en est le président.En fait, le rythme circadien (l'alternance du jour et de la nuit) influence de façon déterminante l'horloge biologique de la faune et de la flore, et joue également sur celle de l'homme.C'est ce qui fait dire à Nelly Boutinot, collaboratrice d'Hubert Reeves et viceprésidente de la Ligue, que « le ciel est bien pâlot et c'est un signe de mauvaise santé.» La peur du noir Né d'abord d'un besoin de sécurité, l'éclairage nocturne a proliféré.Les systèmes sont aisément accessibles et la réglementation est souvent embryonnaire.Ainsi, on est tombé dans l'excès inverse.Qu'on pense au rayonnement blafard mais intense des stationnements de centre commerciaux ou des marchands de voitures, par exemple.« Trop d'éclairage, observe Rémi Lacasse, cause des problèmes d'éblouissement », en auto ou à pied.« Avec une population vieillissante, c'est un problème : l'oeil réagit moins vite à la lumière.» Réfléchissant tout haut, Philippe Poullaouec-Gonidec, de la chaire en paysage de l'Université de Montréal, le reconnaît.Mais la lumière, c'est plus que ça, note-t-il, elle est aujourd'hui multifonctionnelle.En plus de la sécurité, elle magnifie le patrimoine bâti et sert à créer des ambiances.Reste qu'il faut concilier tout cela sans polluer le ciel étoilé.Or, tous nous l'ont à peu près dit, la culture de l'éclairage est à peu près nulle ici.« Quelqu'un qui s'installe avec une chaîne stéréo dans sa cour n'aura pas la même approche que s'il posait un système d'éclairage », illustre Rémi Lacasse.Pourtant, la lumière, comme la musique, se rend chez les voisins.Et ils sont parfois à 100 km : en Montérégie, celle de Sherbrooke fait.de l'ombre à l'OMM.Celuici, l'Astrolab et le Parc du Mont- Mégantic, ont entrepris une campagne de protection du ciel noir.On espère renverser la vapeur, expose Pierre Bastien, d'ici 2010.On discute avec les MRC des alentours, avec la ville de Sherbrooke et on est optimiste.« Les gens sont souvent mal informés, ils ne veulent pas mal faire, mais ils ne savent pas ce qu'ils font.» Comme disent les Chinois, « l'ignorance est la nuit de l'esprit, et cette nuit n'a ni lune ni étoiles.» Hubert Reeves se dit certes inquiet, mais constate qu'il y a des progrès : « Je vois avec le Symposium que la première étape, la prise de conscience, se fait et de plus en plus.» « Le ciel est un bout \u2014 immense \u2014 de nature inaltéré et d'avoir le ciel en ville, ce serait aussi important que le parc en ville, reprend Philippe Poullaouec-Gonidec.Le ciel est aussi spectacle, ce n'est pas que des étoiles figées.» Il pense aussi aux aurores boréales et aux nuits d'étoiles filantes.PHOTO DENIS COURVILLE, ARCHIVES LA PRESSE Montréal et son ciel, la nuit.ENVIRONNEMENT LES ÉCHOS «En 1997, Montréal envoyait autant de lumière vers le ciel que la ville de New York !» TERRE À TERRE Combattre le bruit par le bruit JEAN-PHILIPPE FORTIN COLLABORATION SPÉCIALE À Montréal, les chantiers routiers ont été cette année, pour le deuxième été d'affilée, le théâtre d'une expérimentation.Après les voisins de l'autoroute Décarie en 2003, les résidants de l'arrondissement d'Anjou, près du pont d'étagement Ray-Lawson, ont été bercés par le son des vagues entre le 11 juillet et le 17 septembre.« Je ne sais pas pourquoi on n'y a pas pensé avant », dit Tony Leroux, professeur au département d'orthophonie et d'audiologie de l'Université de Montréal.Il travaille au projet avec Transports Québec, où est née l'idée.Parce qu'il est régulier, le bruit continu d'une autoroute \u2014 65 décibels (dB) à Anjou \u2014 ne dérange pas tant que ça.On s'y habitue, « comme un train qui passe à 23 h 12 ».Lorsqu'on ferme la voie, l'intensité est de 55 dB, « la force de la voix humaine dans une conversation normale », illustre le chercheur.L'ennui, c'est que le bruit strident des marteaux- piqueurs et des bip-bip de recul perturbent les dormeurs.Sauf qu'en augmentant de 10 dB le niveau sonore avec un bruit d'océan, on couvre les pics dissonants et désagréables de ces opérations.Au lieu d'unités mobiles comme l'an dernier, 24 enceintes commandées à distance diffusaient de tels sons.Ce matériel, branché à Internet, permet de se concentrer sur une difficulté du projet: l'irrégularité.des bruits irréguliers.«À certains moments, il y a eu diffusion de sons en l'absence de construction.Nos sons dérangeaient les gens et ils se sont plaints avec raison », note M.Leroux qui analyse actuellement les résultats.Comme pour les cotes d'écoute radio ou télé, une cinquantaine de résidants ont accepté de remplir des « carnets d'écoute ».Parmi les sons testés en focus group, puis sur le terrain, celui de l'océan s'annonce comme l'an passé le plus prisé des auditeurs.« Le son théoriquement idéal, le plus masquant, ressemble aux chutes Niagara », dit Tony Leroux.Mais il énerve à la longue.Le bruit des vagues est peutêtre moins efficace, mais est supérieur parce que jugé relaxant.En 2003, on a consacré 80 000 $ à l'expérience qu'on poursuivra encore pendant de trois à cinq ans.Cet été, « les coûts sont plus importants parce que ça a duré plus longtemps », indique sans plus de précision Line Gamache, ingénieure en acoustique à Transports Québec.« Ça peut paraître beaucoup, mais quand ça aide les gens à dormir.Car, lorsqu'on on dort moins, il y a des conséquences économiques, c'est un bon investissement », justifie-t-elle.Le projet suscite l'intérêt.Mme Gamache a d'ailleurs été invitée à Boston, où l'on s'apprête à démolir avec force big bang l'ancienne autoroute de surface qui sera remplacée par un tunnel, plus calme, le Big Dig.PHOTO SLIM ALLAGUI, AGENCE FRANCE-PRESSE Le fjord de Llulissat.POLLUTION LUMINEUSE PAR AGGLOMÉRATION Agglomération Population GWh /an M$ /an Montréal 3 127 000 245 15 Québec 646 000 80 5 Chicoutimi 161 000 20 1,2 Trois-Rivières 136 000 16 1,0 Ensemble du Québec 7 300 000 760 45 Gigawatt Source: Qui a volé les étoiles ?Yvan Dutil et FAAQ. ACTUEL L'inclassable Marie Saint Pierre La designer clôt la Semaine de mode de Montréal avec son défilé-bénéfice SOPHIE ST-LAURENT COLLABORATION SPÉCIALE Clôture de la Semaine de mode de Montréal.Studio Icestorm, jeudi, 19 h 30.C'est au coeur d'une rue piétonnière artificielle digne d'un studio de Hollywood que la designer Marie Saint Pierre a convié une foule abondante pour la présentation de son défilé-bénéfice Sous Zéro.Sous la présidence d'honneur de la productrice Denise Robert, l'événement avait pour but d'amasser des fonds pour habiller chaudement pour l'hiver quelques centaines d'enfants de familles défavorisées de la région de Montréal et venir en aide aux femmes et enfants victimes de violence conjugale.Depuis plusieurs saisons maintenant, Marie Saint Pierre associe mode et campagnes de financement.Elle veut redonner à la collectivité.« Il y a tellement de misère autour de nous et celle des enfants, particulièrement silencieuse, me préoccupe beaucoup.J'ai été très choyée par la vie et ma clientèle est aussi très privilégiée.C'est donc une façon pour moi de les mettre à contribution pour une belle cause », note-t-elle.En fond sonore, une géniale sélection de titres tirés de l'opus de Claude Dubois, remixée pour l'occasion par Pierre Gagnon.Sur des fa-de-lide- la rythmés, les mannequins défilent, vêtus de tenues qui mêlent habilement technicité et raffinement.Amante des formes graphiques et linéaires, Marie Saint Pierre joue l'horizontalité en enrubannant ses modèles de biais de tissus colorés et vaporeux.«Je poursuis encore et toujours mon exploration du confort vestimentaire.Pour le printemps, j'ai jumelé mes matières de base extensibles à des dentelles luxueuses pour créer une collection sport-couture », explique-t-elle.Pour renforcer son happening et contribuer à l'effet spectacle, Marie Saint Pierre a invité une poignée de comédiennes à se mêler aux longilignes mannequins.Sur une version moderne de la chanson Femme de rêve, on a pu voir notamment Macha Grenon, Mireille Deyglun et Véronique Bannon porter la griffe Saint Pierre sur la passerelle.« Si j'ai accepté d'emblée de jouer les mannequins, c'est parce que la cause des enfants rejoint mes préoccupations et que j'adore ce que fait Marie.Je trouve très intéressant qu'elle ait sollicité des femmes comme moi qui n'ont plus l'âge d'être mannequin », souligne Mireille Deyglun.Au fil des passages, on reconnaît le goût de la designer pour les volumes et les proportions avec un manteau bulle aux manches et revers élastiqués taillés dans une toile parachute.À l'inverse, on comprend son désir de fonctionnalité avec des vestes étriquées en résille qui corsètent habilement le haut du corps.Puis, il y a encore et toujours le mariage irrévérencieux de matières techno et d'étoffes luxueuses qui a fait sa marque de commerce.Un simple pull en résille devient opulent lorsque la créatrice y juxtapose une applique de dentelle perlée.Jouant habilement les contrastes, elle oppose le clair et l'obscur, la transparence et l'opacité.Pour y arriver, elle superpose un trio de t-shirts en fine résille ou ajoute un col empesé à un blouson hyper léger.Fan des combinaisons de coloris les plus inattendues, elle marie le vert émeraude, le rouge sang et le jaune serin.Audacieuse, la créatrice fait une utilisation massive de la couleur chair.« J'avais envie de créer des effets trompe-l'oeil avec des vêtements deuxième peau.» Sans référence aucune à part celle de son propre langage de style, sans emprunt aucun à l'histoire de la mode à part les chapitres qu'elle a écrits ellemême, Marie Saint Pierre fait une fois de plus évoluer sa signature singulière et intemporelle.PHOTO MARTIN CHAMBERLAND, LA PRESSE © « Pour le printemps, j'ai jumelé mes matières de base extensibles à des dentelles luxueuses pour créer une collection sport-couture », explique Marie Saint Pierre.PHOTO MARTIN CHAMBERLAND, LA PRESSE © Pour renforcer son happening et contribuer à l'effet spectacle, Marie Saint Pierre a invité une poignée d'artistes à se mêler aux longilignes mannequins, dont Mitsou.Les vrais hommes ne nettoient pas les toilettes Àmoins qu'ils ne veuillent une meilleure «vie de couple».NEW YORK TIMES L'homme chasse les mastodontes.La femme balaie la caverne, allaite les petits.Défilement rapide jusqu'en 1950.L'homme est en quête du chèque de paie.La femme passe l'aspirateur, allaite les petits et conduit les jeunes à la patinoire.Défilement pénible jusqu'en 2004.L'homme et la femme sont tous deux en quête du chèque de paie.La femme allaite encore les petits, passe l'aspirateur, etc.L'homme chasse la télécommande.D'accord, c'est de la caricature.Mais un rapport rendu public récemment par le Bureau (américain) of Labor Statistics donne à penser que si les choses ont bien changé depuis l'âge de pierre et l'ère de Papa a raison, certaines autres demeurent les mêmes.Le Bureau a interrogé 21 000 personnes et leur a demandé quel avait été leur emploi du temps la veille, minute par minute.Les hommes ayant un boulot ont travaillé une heure de plus par jour que les femmes ayant un emploi.Mais dans les ménages où les deux parents travaillent, les femmes ont consacré environ une heure de plus par jour à s'occuper des jeunes enfants.Avec les enfants plus vieux, les femmes ont consacré six heures par semaine à des « soins secondaires », comme aller magasiner en compagnie des enfants, tandis que les hommes y ont consacré quatre heures.Environ 20% ont dit avoir effectué des tâches ménagères, comme du nettoyage ou de la lessive, contre 55% pour les femmes.Environ 35% des hommes ont cuisiné ou lavé la vaisselle, contre 66%des femmes.Sexe et paresse Cela ne veut pas dire qu'il n'y a pas eu de progrès vers la parité.Des sondages réalisés dans les années 80, à l'aube de l'ère des deux chèques de paie, démontraient que seulement de 10% à 15% des hommes s'adonnaient à des tâches ménagères.Mais comparativement à la manière dont les femmes ont gonflé la population active, cette évolution semble passablement pathétique.Alors, Ginette et Louison, qu'en pensez-vous?Les hommes ne sontils que d'indécrottables paresseux ?Ou ont-ils une excuse ?Sont-ils en quelque sorte biologiquement incapables de partager le fardeau ?Le royaume animal regorge d'exceptions bizarres au modèle voulant que la racine du phénomène se trouve dans les chromosomes.Les lionnes chassent les proies, et les papas hippocampes transportent leurs jeunes dans des poches ventrales.Julie E.Brines, sociologue à l'Université de Washington qui a étudié la division du travail dans le mariage, avoue ne pas être «une grande fan de l'explication biologique ou génétique », en particulier parce que les hommes ont déjà démontré qu'ils peuvent en faire plus.Pour sa part, Anne Fausto-Sterling, biologiste à la Brown University qui étudie les différences sexuelles hormonales, soutient que l'explication génétique ne repose sur aucune base scientifique, ajoutant que le comportement s'acquiert probablement au cours de l'enfance.Les hommes sont peut-être disposés à en faire plus que leur père, mais ils font encore les difficiles.Ainsi, la plupart acceptent plus volontiers de changer une couche que de nettoyer la salle de bains, ce qui est, selon Mme Brines, « la plus humble des tâches dans la hiérarchie des corvées ».Il se peut que les couples se lancent la brosse pour cabinets avec colère parce qu'ils manquent de guides parmi leurs ancêtres.C'est que la plomberie a fait son apparition bien après la division du travail et n'a été intégrée aux demeures qu'au cours de l'ère victorienne.Autrefois.En 1935, l'anthropologue George Peter Murdock avait étudié des dizaines de sociétés tribales sous l'angle de ce que les hommes et les femmes faisaient.La chasse, la pêche et le défrichage étaient largement l'affaire des hommes.La cuisine, le broyage et le transport de l'eau étaient largement l'affaire des femmes.Les hommes travaillaient le métal, le bois et la pierre, fabriquaient des armes, des bateaux et des instruments de musique.Les femmes tissaient les vêtements et fabriquaient de la poterie.Certaines tâches étaient partagées plus également : prendre soin des oiseaux et des vaches, ramasser des coquillages, travailler le cuir, construire des abris, préparer de l'alcool ou des narcotiques.De nombreuses tâches, estime Roy G.D'Andrade, anthropologue à l'Université du Connecticut, sont déterminées par la question de savoir si les enfants peuvent y participer en toute sécurité.Si vous chassez le phoque de l'Arctique dans un kayak, ditil, « vous ne pouvez pas avoir une bande de bambins dans les parages ».Lorsque les populations nomades ont décidé de renoncer à leurs pérégrinations pour s'enraciner et s'adonner à la culture, la division s'est faite entre travail à l'intérieur et travail à l'extérieur, avance Richard A.Shweder, anthropologue de l'Université de Chicago et auteur de Why Do Men Barbecue ?Les femmes sont vulnérables lorsqu'elles sont enceintes et qu'elles allaitent, alors elles demeurent à l'intérieur à titre de maîtresses de maison.Même la question du feu s'accompagne d'une division des tâches : les femmes font la cuisine dans l'âtre, les hommes règnent sur le barbecue.Dans la maison de Sam Martin, auteur de Comment tondre la pelouse \u2014 L'art oublié d'être un homme, une tâche à exécuter suit cette loi précisément.Les rebuts de la cuisine sont du domaine de la femme, dit-il, jusqu'à ce qu'il soit temps de les transporter à l'extérieur, « où il fait noir et où s'agitent peut-être des insectes ».Le poids des outils entraîne également une répartition des corvées selon le sexe, soutient M.Shweder.Les femmes ont tendance à faire les plantations dans les sociétés qui font usage de binettes, mais les hommes labourent.Les gars, opine M.Martin, aiment bien travailler à l'aide d'outils bruyants, mais l'aspirateur, ça ne compte pas, à moins qu'on lui abouche un tournevis.Femmes perfectionnistes Certains thérapeutes de couple soutiennent que si les hommes ne sont souvent pas à la hauteur côté ménage, ce n'est pas en raison de facteurs préhistoriques, mais plutôt à cause de leurs épouses modernes perfectionnistes.Selon la théorie de « contrôle maternel» appliquée à la psychologie familiale, les femmes demandent aux hommes de partager leurs corvées, mais elles insistent ensuite pour approuver le résultat.Lorsqu'elles y vont de leurs critiques ou qu'elles refont même le travail, leur mari abandonne le travail et prend la poudre d'escampette, ou ils cochonnent si bien le travail qu'on ne leur redemande plus de le faire.Mme Brines dit avoir découvert une anomalie inattendue dans ses travaux : les hommes ont tendance à partager davantage les tâches ménagères à mesure que les revenus de leur femme s'approchent des leurs.Mais lorsque les femmes gagnent beaucoup plus d'argent, elles ont aussi tendance à faire beaucoup plus de travaux ménagers.Cette particularité est fréquente chez les femmes noires qui ont un travail, dit-elle, et elle les soupçonne de compenser le fait qu'elles gagnent davantage d'argent en adoptant une approche plus traditionnelle à la maison.Leurs maris, ajoute-t-elle, s'en tiennent souvent à du travail stéréotypé masculin comme tondre le gazon et laver la voiture.Fait intéressant, M.Martin, mentor dans l'art de tondre le gazon, a été incapable de trouver un éditeur américain pour la suite de L'art perdu d'être un homme, How to Keep House, ce qui est bien dommage pour les hommes.Pour sa part, John M.Gottman, le psychologue qui a fondé le « Love Lab» à l'Université de Washington, un appartement où les couples vivent sous l'oeil observateur de chercheurs, a réalisé une étude sur les jeunes mariés en 1998.Plus les hommes participaient aux soins des enfants, aux tâches ménagères et aux conversations quotidiennes, a-t-il découvert, et plus la femme augmentait son niveau de satisfaction et d'intimité sexuelle.L'homme est en quête d'intimité ?L'homme nettoie la salle de bains.PHOTOASSOCIATED PRESS L'homme est en quête d'intimité ?Il nettoie alors les toilettes et la salle de bains. PHOTO IVANOH DEMERS, LA PRESSE © Louis Morissette adore la liberté d'expression qui est la sienne.quitte à en subir les conséquences.L'humoriste serait lui-même un invité parfait pour V.I.P., l'émission qu'il animera à compter de jeudi (à 21 h 30, à Radio-Canada) et qui cherche à tirer de croustillantes confidences des artistes québécois.LOUIS MORISSETTE ISABELLE MASSÉ Mieux vaut tourner sept fois sa langue dans sa bouche avant de parler.Bah ! Pas pour Louis Morissette, qui a horreur de la langue de bois et des discours 100 fois entendus.Cela dit, oser s'exprimer, être honnête, ne pas avoir froid aux yeux, peut avoir son lot de conséquences.« Depuis un an, je vis un mauvais karma ! » avoue l'humoriste.Rappelons les derniers mois tels que l'artiste les a vécus : perte d'un poste d'animateur à TVA, à cause d'un sketch à Ceci n'est pas un Bye- Bye que Pierre-Karl Péladeau n'aurait pas apprécié ; déclaration mal reçue sur le Gala des Olivier, qui, selon Morissette, devrait s'appeler le gala d'humour de la scène, à moins d'y considérer les émissions de radio et de télé humoristiques ; accusations qui pèsent sur son beau-père, Guy Cloutier ; commentaire controversé au sujet de l'émission La Vie rêvée de Mario Jean, qui ressemblerait à 3x rien, celle des Mecs comiques, le groupe de Morissette.Il y a huit jours, Guy A.Lepage a même abordé la chose avec Mario Jean à Tout le monde en parle, devant plus de 2,2 millions de téléspectateurs.«Remarquez que le fait qu'on parle de 3x rien à Tout le monde en parle ne peut qu'être bon pour une émission diffusée sur les ondes d'une station qui ne fait pas de promotion.», pense Morissette.Impossible pour lui de tomber dans l'oubli, ne serait-ce que quelques secondes, par les temps qui courent.Louis Morissette serait l'invité parfait de V.I.P., l'émission qu'il animera à compter de jeudi (à 21 h 30, à Radio-Canada) et qui cherche à tirer de croustillantes confidences des artistes québécois.Heureusement, être humoriste lui a permis de rire publiquement de son sort.À preuve, cet excellent numéro à un gala Juste pour rire, en juillet, où, l'un après l'autre, ses confrères humoristes l'ont laissé tomber et se sont détachés de ses propos, devant 2000 spectateurs.de peur de heurter la sensibilité de Pierre-Karl Péladeau.Reste à voir si on verra le numéro à TVA, propriété de Quebecor, qui détient les droits de diffusion des galas Juste pour rire.« Le Festival Juste pour rire, comme V.I.P., est une belle vitrine pour désamorcer les choses ou rajuster le tir.Ma position d'humoriste m'aide, c'est sûr.J'apprécie énormément la liberté d'expression qui vient avec mon job.Et je ne changerai pas.Mais je ne pense pas qu'on puisse gagner à long terme avec la controverse.Si je pouvais retourner en arrière, je ne réécrirais pas autrement le numéro de Ceci n'est pas un Bye-Bye, mais je me passerais bien de la controverse.» À cause de ses antécédents médiatiques, Louis Morissette a le drôle de sentiment que ça va passer ou casser avec V.I.P.« La journée que ça n'ira pas bien avec V.I.P., je n'aurai plus d'option.V.I.P.va être blastée ou passée sous silence par les publications de Quebecor.À la longue, on ne peut pas s'en tirer », croit-il.En attendant, l'humoriste investit temps et effort dans sa nouvelle émission.Un pendant humoristique des magazines d'actualité artistique Flash et Entertainment Tonight.« On a copié l'enveloppe, mais modifié le contenu », dit celui qui devra prouver que sa vie amoureuse (Morissette est le chum de Véronique Cloutier, qui est la productrice de V.I.P.) ne sera pas un obstacle à la couverture (positive ou négative) de certains artistes.Ceux de Novem, par exemple.Pas question, par ailleurs, de ne pas couvrir le lancement du premier album du star-académicien Corneliu.« On va parler des produits de Quebecor.Normal, c'est un acteur très important dans le milieu de l'édition.Ce n'est pas parce qu'un chanteur est le protégé de Julie Snyder que ce n'est pas bon.J'aime bien Marie- Mai.» Ce n'est pas un micro couvert d'une moumoute jaune-Flash, mais rouge \u2014 « comme un nez de clown »\u2014 que les reporters de V.I.P.colleront sous le nez des artistes interviewés.Artistes qui n'ont qu'à bien se tenir, car Louis Morissette s'attend à de.l'inattendu de la part de ses collaborateurs.Les Patrick Groulx, Christopher Williams, Alex Perron, Caroline Proulx et maman Morissette \u2014 oui, la mère de Louis\u2014 devront, en effet, faire preuve de beaucoup d'imagination pour surprendre l'animateur.« Trouver des collaborateurs ne fut pas simple.Je ne voulais pas que des humoristes.Et n'est pas Jean- René Dufort qui veut.On ne se rend pas compte à quel point il a du culot.Il le faut pour partir avec un micro et passer devant des agents de sécurité lors d'une conférence de presse.Cela dit, on ne veut pas niaiser les invités, mais avoir du plaisir avec eux.» Patrick Groulx a comme mandat d'interviewer des has-been.Christopher Williams courra les lancements.Alex Perron fera les potins et le beau temps avec des coiffeuses.Et maman Morissette ?Cette secrétaire médicale de Drummondville a hérité du poste de critique.« Ma mère a toujours voulu faire du showbiz, raconte Louis Morissette.Quand je vais chez elle, elle analyse tout, parce qu'elle regarde tout à la télé.Elle représente l'opinion non pas des critiques, mais des gens qui payent pour aller à un spectacle.» Première affectation : le show de Metallica au Centre Bell.« Elle y va avec un de mes cousins, car je ne veux pas juste qu'elle me dise que le son était trop fort ! » V.I.P.est-il pour Louis Morissette une petite vengeance sur TVA ?« Pas du tout.Je savais que je me trouverais un autre job.Cette année, je fais deux émissions et je suis payé pour trois.Merci Pierre- Karl ! C'est ma meilleure année (financièrement parlant).J'espère maintenant me faire engager à ZTélé, blague l'humoriste, car j'ai concocté un savoureux numéro sur le patron de ZTélé pour la télévision ! » On l'oublie, mais même sans V.I.P.et Pour le meilleur et pour le pire (animé finalement par Guy Jodoin), Louis Morissette était assuré d'une place à la télévision.À TQS, où est diffusée, depuis trois saisons, 3x rien (mercredi, à 20 h 30).Les Mecs comiques ont travaillé avec un autre réalisateur cette année, mais la facture de l'émission a à peine changé.Idem pour le personnage de Louis (Morissette), qui maugrée toujours autant.Et s'il regrettait d'avoir fait un enfant à sa blonde ?«Louis adore son enfant.Il adore être papa.Mais ça l'énerve de voir comment l'arrivée du bébé a changé sa relation de couple.C'est un bon père, mais pas un bon conjoint.Vient un temps où un gars et une fille qui se sont rencontrés très jeunes ne savent plus trop pourquoi ils sont encore ensemble.Cette saison, Louis et Caro (sa blonde) vont se le demander.Dernière saison de 3x rien ?« Pas nécessairement, mais il faudrait qu'il y ait du changement.On dispose d'un budget de 180 000 $ par épisode.C'est peu.Il y a une limite aux miracles ! Le tournage de la présente saison s'est terminé mardi.Il n'y avait que des zombies sur le plateau.Les techniciens ne reviennent pas d'une année à l'autre tellement les journées de travail sont longues.» Tiens.Un autre commentaire sujet à controverse ?Sus à la langue de bois! « Si je pouvais retourner en arrière, je ne réécrirais pas autrement le numéro de Ceci n'est pas un Bye Bye, mais je me passerais bien de la controverse.» 3260996A .ARTS ET SPECTACLES VOTRE SOIRÉE DE TÉLÉVISION ARTS ET SPECTACLES Ce n'est pas THÉÂTRE parce qu'on rit que c'est drôle Pièce de guerre L'auteure serbe Biljana Srbljanovic est considérée comme une voix importante de la jeune dramaturgie européenne.Elle sera entendue pour la première fois au Québec par le truchement de sa pièce Histoires de famille, présentée dans la Salle intime du Théâtre Prospero du 5 au 23 octobre.Le Groupe H.F., initié par la dramaturge québécoise Dominick Parenteau-Lebeuf et le metteur en scène roumain Theodor Cristian Popescu, est né dans le but exclusif de produire cette pièce de guerre qui expose les mécanismes de la violence.Quatre comédiens, dont trois sont originaires des pays de l'Est, interprètent des personnages d'enfants, qui eux-mêmes jouent aux adultes.Renseignements: 514 526-6582.Le dilemme moral Les « limites de l'action politique face à l'oppression et à l'injustice » sont le thème central de la pièce Les Justes, d'Albert Camus, présentée à la salle Fred-Barry du 6 au 26 octobre.Incapable de réaliser sa mission lorsqu'il aperçoit des enfants près de sa cible, le terroriste Kaliayev soulève un dilemme moral que plusieurs gouvernements auraient intérêt à débattre davantage par les temps qui courent.Il s'agit de la première production du Théâtre ENVO, mais non de la première mise en scène d'Olivier Aubin, qui signait en 2002 celle des Célébrations de Michel Garneau, dans le même théâtre.Il dirige cette fois une distribution de huit comédiens, dont Annie Charland, Normand D'Amour et Louis-Olivier Mauffette.Ève Dumas LOUISE COUSINEAU TÉLÉVISION Je regardais Tout le monde en parle, hier, et j'ai ri souvent.Sans doute l'émission la plus drôle depuis le début.Alors, de quoi je me plains ?La première entrevue, celle de Normand Brathwaite, était très amusante.Pas étonnant: Guy A.Lepage et Dany Turcotte sont drôles et leur invité l'est autant qu'eux.Trois humoristes ensemble, c'est l'aubaine.On a appris que Piment fort était arrangé.Wow ! personne ne regardait donc le générique avec les noms des scripteurs ?Personne n'a rattrapé Sophie Durocher quand elle s'est jetée en bas de la scène dans Belle et Bum.Mais ça, je l'avais déjà écrit.Ce qui m'a dérangée dans cette rencontre, c'est que Normand Brathwaite a été victime d'une injustice quand il a été renvoyé de l'animation du Gala des Gémeaux parce qu'il avait osé faire des blagues sur Fabienne Larouche.J'imagine que l'inventeur du concept, Thierry Ardisson, aurait gratté dans l'événement pas mal plus que Guy A.Lepage.Mais notre Tout le monde en parle a la mission de faire rire d'abord, réfléchir après, quand il reste du temps.Il n'en reste jamais assez.Mais c'est une grosse injustice que Brathwaite a subie.Et nous aussi.Premièrement, on est incapable de lui trouver un remplaçant aux Gémeaux.Pas étonnant : Normand Brathwaite était le seul à le faire correctement.Des erreurs parfois, mais finalement peu en 14 ans.Pire encore, c'est à cause de la chicane aux Gémeaux que Laurent Paquin a fait le numéro d'ouverture l'an dernier.Il était bon.Mais voilà que cette courte performance nous a valu la présence de Laurent Paquin tout l'été à Une Émission couleur de Radio-Canada, qui était très mauvaise.Et qui risque de revenir l'été prochain.Mais il n'a pas été question de cela hier soir.Gros malaise lors du passage de la reine de la porno.Dont on nous a lu la liste exhaustive des performances.Dany Laferrière ne riait pas, Chantal Petitclerc non plus et Normand Brathwaite avait du mal à comprendre qu'on puisse pratiquer le métier sans condom et risquer sa vie ainsi.Au fait, pourquoi l'avaiton invitée ?Mais parce qu'il y avait tellement de blagues à faire sur le cul.Guy A.ne s'en est pas privé, n'attendant même pas de réponse.J'ai ri, mais j'avais un peu honte.On a même trouvé le moyen de faire des blagues sur M.Maurice, le condamné à mort gracié en France.«Même en prison, les femmes coûtent plus cher que les hommes ! » Quand M.Maurice s'est mis à disserter sur le maire de Huntingdon qui souhaite l'exécution des récidivistes de l'alcool au volant qui tuent quelqu'un, son discours était si long que Brathwaite n'a pas tenu le coup et s'est moqué de lui.« Grosse job de montage », a-t-il rigolé, ajoutant une longue tirade moquant l'invité.Drôle, mais encore une fois, j'étais mal à l'aise.Louis Morissette a terminé la soirée.Guy A.lui a demandé si la convergence l'obligerait à ploguer les émissions de Radio-Canada.Il ne fera pas de plogue, dit-il.Sur son engagement à Pour le meilleur et pour le pire, il a été étonné au départ que TVA le demande après ses propos du Bye Bye.Pierre Karl ne s'occupait pas de son engagement, lui ont dit son producteur et TVA.Mais finalement, Pierre Karl n'avait pas le sens de l'humour.Brathwaite a pris la défense des humoristes : non, ce n'est pas drôle de faire rire de soi et de sa blonde, c'est normal qu'on veuille mettre un humoriste dehors, mais il ne faut pas le faire puisque les humoristes ne pourront plus rire de personne.Il a été ovationné.Parce qu'on aime rire, chez nous, est-il besoin de le souligner.Et hier, grâce à Normand Brathwaite, qui est très drôle, on a réussi une bonne émission.Mais les sujets sérieux ont été vite contournés.Hélas.PHOTO FOURNIE PAR RADIO-CANADA Grâce à Normand Brathwaite, qui est très drôle, Tout le monde en parle a fait rire les téléspectateurs hier.Mais les sujets sérieux ont été vite contournés.TQc CANAUX 18 h 00 18 h 30 19 h 00 19 h 30 20 h 00 20 h 30 21 h 00 21 h 30 22 h 00 22 h 30 23 h 00 23 h 30 VD VDO Ramdam UN ZOO LA NUIT (4) Macaroni M'as-tu lu?tout garni Robert Capa.ou la passion de la photographie Cultivé et bien élevé Les artisans du rebut.Premier vote libre de leur histoire! Voyage Points chauds grandeur.3249159A THÉRÈSE PARISIEN COLLABORATION SPÉCIALE 19H30 a RUMEURS Benoît, qui cultive l'art de se faire des ennemis, est choisi pour promouvoir lemagazine dans une émission matinale! L'amitié entre Esther et Hélène s'étiole.19H30 TV5 DES RACINES ET DES AILES Nouvelle saison.La première est consacrée à Paris: l'Hôtel des Invalides, la Place Vendôme et le Paris Impérial.20H r ANNIE ET SES HOMMES Hugo reçoit une offre surprenante lors de son séjour à Vancouver.21H CD FOUS DU RISQUE Les pilotes de stock-car passent 50heures par semaine sur leurs bolides qui valent, en moyenne, 80000 $ ! Mais ces téméraires dépassent parfois les limites.21H a TEMPS DUR La chasse à l'homme donne des résultats: les détectives ont repéré leur suspect, mais.21H A L'OEIL OUVERT: ROBERT CAPA Portrait du plus grand photographe de guerre contemporain mort en 1954 en marchant sur une mine en Indochine.Cet aventurierséducteur avait connu la gloire en 1936 en photographiant un soldat espagnol tombé sous les balles.21H VIE JEUX DE SOCIÉTÉ Àla lumière des récents événements de l'actualité, on rediffuse cette émission qui fait le point sur le suicide assisté et soulève des questions fondamentales.21H r LANCE ET COMPTE: LA RECONQUÊTE Jérôme Labrie devient directeur de l'Association des joueurs et doit négocier avec Gilles Guilbeault.Ça va barder! Téléjournal (17:30) L'union fait la force Virginie Rumeurs L'Auberge du chien noir Temps dur Le Téléjournal/Le Point / L'Énergie éolienne C'est dans l'air! Le TVA 18 heures Vingt et un Occupation double.Le Sketch Show Annie et ses hommes Lance et compte: la reconquête Le TVA Devine qui vient ce soir Michel Jasmin (23:17) Macaroni tout garni Ramdam M'as-tu lu?Voyage grandeur.Points chauds / Afghanistan: demain la démocratie?ROBERT CAPA (4) Documentaire Cultivé et bien élevé Les Artisans du rebut.UN ZOO LA NUIT (4) Le Grand Journal (16:30) Flash / Gilles Vigneault C'est mon show / J.-M.Parent Rire et Délire LE DON DE L'AMOUR (5) avec Elden Henson, Debbie Reynolds Le Grand Journal 110% Lady Chatterley News Access H.e Talk Daily The Benefactor Law& Order CSI:Miami CTV News News eTalk Daily Jeopardy Canada Now .Air Farce Coronation.THE LORD OF THE RINGS: THE FELLOWSHIP OF THE RING (2) (2/2) The National ZeD (23:25) Simpsons ABC News The Insider Who Wants.The Benefactor NFL Football / Chiefs - Ravens News CBS News E.T.Standing Listen up .Raymond .Half Men CSI:Miami News Late.(23:35) News NBC News Jeopardy Wheel of.Fear Factor Las Vegas LAX Tonight (23:35) The Newshour BBC News Profile Antiques Roadshow / San Francisco (2/3) American Experience / RFK Bus.Report Charlie Rose BBC News Bus.Report The Newshour BBC News City Confidential / Phoenix American Justice Rampage Killers.Growing up Gotti Airline Mondo.Crossing Jordan Palettes Relais.Montréal, P.Q.Grands Spectacles: soirée d'opéra à Berlin Violons d'enfer Visite libre Viens voir les comédiens Videos Road to Avonlea Waking.6 Possibilities SAVE THE LAST DANCE (5) avec Julia Stiles, Sean Patrick Thomas Law& Order Sans détour / Hockey.Biographies / Le Géant Ferré Dans les coulisses du hockey Fous du risque / Stock-Car Autopsie Xtrémistes C'est mathématique Contexte.des psychotropes .médias Des enfants.Einblicke .entreprises touristiques Le monde.Psychologie de la famille Frontiers of Construction Daily Planet Monster House / Viking House Monster Garage Biker Build-off Daily Planet Évasion.Maritimes.Pilot Guides / Îles grecques .Italie Bain de soleil Julie.Évasion.pratique 24 heures de la vie d'une ville That's so.Stevens Brotherly.Radio Free.Boy Meets.Radio Free.STAND BY ME (3) avec Wil Wheaton Boy.My So-Called Life Malcolm.That '70s Show Friends Seinfeld Renovate my Family 7th Heaven Everwood Global News National Bob & Margaret E.T.Fear Factor Las Vegas LAX Global News Sports Les deux font la loi Trouvailles et Trésors Destins / Bourreau JAG L'HOMME DE LA SIERRA (4) avec Marlon Brando, John Saxon Masterminds Bordertown JAG Tactical to Practical A Spy's Life:The True Story.Turning Points of History JAG Zoo Diaries Dogs, Jobs Adoption.Buy me Extra Matchmaker Exchanging Vows Trading Places Sex Toys.Matchmaker Jukebox.Made in.le monde?La Route.Musicographie / Janis Joplin Hollywood Fantaisies Benezra d.Musicographie / Janis Joplin Les Journées monstres de Metallica (17:00) Viva la bam Jackass Pimp mon char Kung faux Garibaldi, Eroe Dei Due Mondi Will & Grace Renovate my Family .pompier Cosmopolis .arménien Late.(23:35) BBC News CBC News CBC News CBC News Marketplace Venture The National The Passionate Eye (s.r.) Marketplace Venture Le Journal Capital Actions Le Monde La Part.Arabie saoudite.Le Téléjournal/Le Point La Part.Le Monde Le Journal RDI Sports 30.Sports 30 F1 Magazine Séries mondiales de poker Conflit LNH 2005 Sports 30 Chasse.Vacances.Le Caméléon .monde de Laura Cadieux Balko Témoins silencieux Les Sopranos L'Oeil du crime Doc Da Vinci's Inquest Cold Squad Cover me Queer as Folk CSI.(23:09) Andromeda Buffy the Vampire Slayer Stargate SG-1 MutantX Witchblade Dark Angel Sportsnetnews JZone CASCAR Superseries 2004 Canadian.JZone MLB 2004 Sportsnetnews JZone Au bout.Volt Panorama Le Mystère des baleines.GOOD MORNING BABILONIA (3) avec Vincent Spano Panorama Clean Sweep In a Fix Trauma / Burned Body Work / The Price of.Amazing Medical Stories Trauma / Burned Off the Record Sportscentre .Corner NFL Monday Night Countdown WWE Raw Sportscentre Atomic Betty Les Tofou Sourire.Quoi d'neuf Les Simpson Futurama Les Griffin La Clique South Park Henri, gang Les Simpson Futurama La Cible (17:55) Journal FR2 D'ici &.Des racines et des ailes / Spécial Paris Conversation À la une! 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23h30 SRC CÂBLE PBS CTV TQS TQ TVA RC ARTS ET SPECTACLES L'Escogriffe sur la corde raide ALEXANDRE VIGNEAULT POP-ROCK L'Escogriffe?Fermé par la police ?La nouvelle s'est répandue comme une traînée de poudre mercredi dernier.Avant même de vérifier l'information, on a tout de suite imaginé l'impact d'une telle disparition pour la scène musicale québécoise.L'Esco, ce n'est pas seulement un bar où quelques jeunes auteurs-compositeurs en vue vont prendre une bière le mercredi ou le dimanche soir, c'est l'un des centres nerveux de la musique au Québec.Un lieu de rencontre, un lieu d'échange et un important lieu de diffusion pour le jazz, le rock et les musiques du monde made in Montréal.La fermeture d'un endroit comme L'Escogriffe, minuscule barspectacles situé au coeur du Plateau, rue Saint-Denis, ce ne serait une bonne nouvelle pour personne.Ni pour les musiciens, ni pour les amateurs de musique.La rumeur avait omis de préciser un détail : L'Esco a fermé, c'est vrai, mais pour deux jours \u2014 jeudi et vendredi passés.C'est la sanction que lui a imposée la cour pour avoir présenté des spectacles sans avoir le permis approprié.Louis-Philippe Bélanger, l'un des propriétaires de l'endroit, accepte sa part de responsabilité.Mais il trouve la pilule dure à avaler.« On devrait me donner des médailles pour le nombre de groupes qu'on a fait jouer depuis cinq ans », s'emporte-t-il.L'Esco a rouvert samedi, mais aucun groupe ne pourra s'y produire tant que le fameux permis n'aura pas été délivré.Au milieu du mois d'octobre, si tout va bien.Le délai est préoccupant parce que la santé financière de L'Escogriffe est précaire.Ce n'est pas le seul bar-spectacles en ville à tirer le diable par la queue, le Va-et- Vient, dans le sud-ouest de la ville, a lui aussi un budget serré.« Si jamais il y a un bogue et que je n'ai pas le permis à la mi-octobre, je ne sais pas si je pourrai faire face », s'inquiète Louis-Philippe Bélanger.La mésaventure administrative de L'Escogriffe donne toutefois l'occasion de se rappeler l'importance de ces lieux où vit la musique québécoise.Le batteur François Chauvette, qui joue avec plein de gens, dont René Lussier et Yann Perreau, m'a déjà exposé sa théorie selon laquelle L'Esco avait contribué à faire tomber des barrières.Des musiciens de toutes allégeances (pop, rock, jazz, world, etc.) s'y croisent, fraternisent et finissent parfois par collaborer.« Je voulais faire une espèce de Blue Note, raconte Louis-Philippe Bélanger.Je voulais faire LE barspectacles en ville.C'est impossible.Mais à force de travailler, il se passe quelque chose.» Il parle de L'Esco comme d'un «laboratoire » et d'un « carrefour» musical.« Les meilleurs musiciens du Québec se tiennent ici, clame-t-il.Daniel Bélanger a trouvé son band en deux soirs, ici.» Mais l'essentiel pour l'amateur de musique et ceux qui la font, c'est que L'Esco est l'un des rares endroits en ville à présenter de la musique live presque sept soirs sur sept.Du jazz, du rock, de l'électronique, du funk, de l'afrobeat, de tout.Sa scène est prisée tant par les débutants bourrés de talents que par des artistes reconnus.Bref, un lieu de diffusion dynamique.Pour passer à travers cette crise, Louis-Philippe Bélanger entend demander à des artistes qu'il a déjà présentés de lui offrir une soirée.Ce n'est pas de gaieté de coeur qu'il se rabat sur les concerts bénéfice, mais il faut ce qu'il faut.Pour le reste, si vous êtes un habitué de l'endroit où même juste un trippeux de musique, c'est probablement le temps ou jamais d'aller boire votre paye à L'Esco.Lever le coude pour une bonne cause, ce n'est pas bien compliqué.CETTE SEMAINE Sur disque > Tom Waits: Real Gone > George Harrison: Dark Horse Years > Good Charlotte: Chronicles Of Life &Death > Pet Shop Boys: Somewhere >Wu-Tang Clan: Disciples of the 36 Chambers > Everclear: Ten Years 1994-2004 > Fatboy Slim: Palookaville > Miranie Morissette: Miranie Morissette > Cake: Pressure Chief > René Lajoie: Là-haut > Didier Boutin: Sans le malheur, le bonheur c'est triste > Canadian Idol: Season 2Winners Sur scène > Metallica, ce soir, au Centre Bell.> Steel Pulse, ce soir, au Spectrum.> The Killers, vendredi, au Club Soda.> Danko Jones, vendredi, aux Foufounes Électriques.> Cryptopsy, samedi, au Medley.> Melissa Etheridge, samedi et dimanche, au Théâtre Saint-Denis.> Frank Martel et l'Ouest Céleste, samedi, au Va-et-Vient.Cesoir Télé-Québec çachangedelatélé 18h30 Ramdam On teste ses limites.19 h M'as-tu lu?Les livres, Pierre Poirier et Sylvie Lussier en mangent! BD, polar, littérature d'ici et d'ailleurs.20h Points chauds Afghanistan: demain la démocratie?Réalisation-coordination : Simon Girard 3249278A THÉÂTRE Trans-Atlantique Étrange, mais envoûtant Gombrowicz ÈVE DUMAS CRITIQUE L'Automne Gombrowicz du Théâtre Prospero, qui souligne le centenaire de la naissance de l'auteur polonais, s'amorçait la semaine dernière.Dans Trans-Atlantique, l'éternel tiraillement philosophique entre conservatisme et modernité s'illustre d'une surprenante manière.S'il doit bien s'accrocher au début pour entrer dans l'étrange univers du romancier et dramaturge, le spectateur ouvert et réceptif pourrait néanmoins faire une belle découverte.La principale qualité de cette adaptation théâtrale signée par le metteur en scène Téo Spychalski est qu'elle apporte une certaine clarté au roman écrit dans le style « baroque sarmate » et d'une lecture plutôt difficile.Entendons-nous, l'univers de Gombrowicz n'en est pas moins insolite et touffu, mais il gagne à être incarné.Ce roman paru en 1953 se déroule en Argentine, où l'auteur atterrit en 1939, à la veille de la guerre, et vécut pendant 24 ans.Si Gombrowicz maintient que l'intrigue n'a toujours été que prétexte dans ses oeuvres, il résume néanmoins celle de Trans-Atlantique dans ses entretiens avec Dominique de Roux, intitulés Testament : « Moi, Gombrowicz, je fais la connaissance d'un puto (un pédé) amoureux d'un jeune Polonais, et les circonstances me font l'arbitre de la situation : je puis précipiter le jeune homme dans les bras du pédéraste, ou faire en sorte qu'il reste auprès de son père, un major polonais très honorable et très digne, très vieux jeu.» C'est ainsi déguisé que se présente le débat entre « la fidélité au passé » (le père) ou « la liberté d'un devenir ouvert » (le puto).Entre les deux, son coeur balance sans jamais se poser.Un long préambule surréaliste précède la rencontre de l'auteur avec Gonzalo le puto, où on le voit fréquenter une colonie polonaise particulièrement colorée : un ministre dépassé et craintif, un baron louche, un bon comptable indécis, etc.Personnage-narrateur, l'excellent Gombrowicz de Denis Gravereaux garde toujours un pied à l'extérieur de cette improbable fiction et se fait spectateur et commentateur.Les autres personnages du spectacle sont interprétés par une distribution particulièrement hétéroclite, à l'image de la prose du romancier et dramaturge.Le comédien français Marc Zammit met sa tête de cacique et son physique puissant au service de Gonzalo, dont il exagère parfois les manières.Gabriel Arcand joue sobrement le rôle du père, Tomasz.Philippe Cyr incarne un objet de désir crédible.Les rôles secondaires sont interprétés inégalement, mais forment dans l'ensemble une galerie truculente.Chose assez rare, il n'y a pas de concepteur de décor sur cette production.Le plateau est presque nu.Lieux et ambiances sont plutôt créés par les éclairages et projections de David Perreault Ninacs et par la bande sonore de Jean-Luc Thievent.Ce dépouillement fait toute la place aux acteurs et à la parole de cet auteur singulier, que l'on n'a pas fini d'entendre cet automne.En novembre, le Théâtre Prospero présente, sous forme d'esquisses scéniques, Ferdydurke (fragments) et Le Banquet chez la Comtesse Fritouille.TRANS-ATLANTIQUE, d'après le roman de Witold Gombrowicz, traduit du polonais par Constantin Jelenski et Geneviève Serreau.Conception et mise en scène: Téo Spychalski.Avec: Denis Gravereaux, Marc Zammit, Gabriel Arcand, Richard Lemire, Alexandre Bisping, Bernard Carez, Georges Molnar, Philippe Cyr et Marc Beaudin.Lumières: David Perreault Ninacs.Bande sonore: Jean-Luc Thievent.Costumes: Jacques Doucet et Charlotte Veillette.Coiffures et maquillages: Jean Bégin.Une production du Groupe de la Veillée présentée au Théâtre Prospero jusqu'au 16 octobre.3256503A CS SD SD FRANCOPHONE ANGLOPHONE CS SD : semaine dernière CS : cette semaine 1 Green Day American Idiot 2 Bryan Adams Room Service 3 Avril Lavigne Under My Skin 4 Black Eyed Peas Elephunk 5 Björk Medulla 6 Usher Confessions 7 Ray Charles Genius Loves Company 8 Nelly Suit 9 Ben Harper There Will Be A Light 10 Nelly Sweat Palmarès des ventes au Québec Green Day : Billie Joe Armstrong et Tre Cool Corneille 1 Dany Bédar Écoute-moi donc 2 Les Trois Accords Gros Mammouth Album 3 Corneille Parce qu'on vient de loin 4 Marie-Élaine Thibert Marie-Élaine Thibert 5 Stefie Shock Le Décor 6 Pierre Lapointe Pierre Lapointe 7 Isabelle Boulay Tout un jour 8 Maritza Comment j'feel 9 Variés Don Juan version intégrale 10 K-Maro La Good Life PHOTO LA PRESSE © PHOTO PC QUOI FAIRE Adressez vos communiqués à Rubrique Quoi faire, La Presse, 7, rue Saint-Jacques, Montréal (Québec) H2Y 1K9 quoifaire@lapresse.ca CETTE SEMAINE CONFÉRENCES Comment renforcer le système immunitaire, avec Rosemonde Mandeville, aujourd'hui le 4 octobre à 13 h 30, salle Brébeuf, 5575, rue Decelles, Montréal.Organisée par la Fondation culturelle Jean-de- Brébeuf.Coût : 7 $.Rens.: 514 342-9342, poste 5412.Alimentation biologique : la ferme Jeunes au travail, avec Josée Bastien et Jacinthe Paré, le mardi 5 octobre à 19 h, bibliothèque Marius-Barbeau, 1245, montée du Moulin, Saint-François, Laval.Entrée libre.Inscription nécessaire : 450 662-4005.Le Tribunal pénal international, avec Philippe Kirsch, le jeudi 7 octobre à 16 h 30, salle Maurice-O'Bready du centre culturel de l'Université de Sherbrooke (2500, boul.de l'Université, à Sherbrooke).Inscription et rens : julie.martin@ usherbrooke.ca.Les anciens Acadiens : société et communauté, avec Stéphan Bujold, le dimanche 10 octobre à 14 h, Musée Pointe-à-Callière, 350, place Royale, Montréal.Entrée libre.Rens.: 514 872-9150.SEMAINE INTERCULTURELLE La Semaine québécoise des rencontres interculturelles se tient jusqu'au 10 octobre sous le thème Un monde de dialogues.Entrée libre.Calendrier complet des activités : www.mrci.gouv.qc.ca.Communauté angkorienne, le dimanche 10 octobre à 14 h 30, YMCA de Saint-Laurent, 1745, boul.Décarie, Montréal.Conférence et activités artistiques.Rens.: 514 747-5353, poste 222.Communauté haïtienne, les mardi 5 et mercredi 6 octobre de 12 h 30 à 18 h, jeudi 7 et vendredi 8 octobre de 12 h 30 à 20 h, et samedi 9 octobre de 10 h 30 à 15 h 30, Centre haïtien et caraïbéen CIDIHCA, 67, rue Sainte-Catherine Ouest, 2e étage, Montréal.Rencontres avec des écrivains et des cinéastes.Rens.: 514 845-0880.Communauté mexicaine, le vendredi 8 octobre de 9 h à 18 h, au 4741, rue Verdun, arr.Verdun.Ateliers de danse, musique, peinture ; conférence.Rens.: 514 844-3340.Communauté moyen-orientale, le mercredi 6 octobre à 18 h, Loisirs Saint-Laurent, 1375, rue Grenet, Montréal.Table ronde et exposition.Rens.: 514 332-4222.Communauté russophone, le jeudi 7 octobre à 17 h, au 410, rue Lafleur, bureau 50, arr.La Salle.Exposition, musique, danse, etc.Rens.: 514 773-0090.FEMMES La Sexualité à la cinquantaine, conférence de Suzanne Drouin, le mardi 5 octobre à 19 h, aux Fourchettes de l'espoir, 6344, rue Pascal, arr.Montréal-Nord.Organisée par le comité santé des femmes du CLSC Montréal-Nord.Entrée libre.Rens.: 514 327-0400.Curriculum vitae.Le Centre des femmes du Plateau Mont-Royal offre un atelier intitulé, Comment faire son curriculum vitae, le mercredi 6 octobre à 19 h (1022, boul.Saint- Joseph Est / métro Laurier).Activité gratuite.Inscription obligatoire : 514 527-2295.Système d'échange local.Le groupe Au Coeur des échanges du Centre des femmes de Laval tient un rencontre sur l'économie, la consommation et les échanges de biens, de connaissance et de services, le mercredi 6 octobre à 19 h (au 504, rue Cousineau, Laval).Inscription et rens.: 450 629-1991.Autodéfense.Le Centre d'éducation et d'action des femmes offre un atelier d'autodéfense, les mardis de 19 h à 22 h, à partir du 12 octobre prochain, au 2422, boul.de Maisonneuve Est, Montréal.Activité gratuite.Inscription et rens.: 514 524-3901.SUR LES CAMPUS Conférence.Aspects politiques, culturels et identitaires de l'intégration européenne, avec Mikko Heikinheimo, le mardi 5 octobre à 16 h 30, pavillon Maximilien-Caron de l'Université de Montréal (3100, chemin de la Tour, local A-3464).Organisée par la Chaire Jean-Monet.Entrée libre.Rens.: 514 343-6586.L'Harmonie de concert de l'Université de Montréal et l'Orchestre d'instruments à vent de l'Université Mc Gill présentent un concert le mardi 5 octobre à 20 h, salle Claude-Champagne, 220, av.Vincent-d'Indy / métro Édouard-Montpetit.Entrée : 5 $.Rens.: 514 343-6427.Musique de chambre.Des interprètes du Département de musique de l'UQAM sous la direction de Martin Foster présentent un concert, le mardi 5 octobre à 20 h, salle Pierre- Mercure du Centre Pierre-Péladeau (300, boul.de Maisonneuve Est / métro Berri-UQAM).Coût : 15 $.Rens.: 514 987-6919.Le Centre de design de l'UQAM présente l'exposition Quotidien visuel.Phase 5 de Ruedi Baur, du mercredi au dimanche de 12 h à 18 h, jusqu'au 7 novembre (1440, rue Sanguinet / métro Berri-UQAM).Entrée libre.Rens.: 514 987-3395.VISITES COMMENTÉES Le Musée des beaux-arts de Montréal offre une visite commentée de la collection d'art contemporain, le mercredi 6 octobre à 13 h 30, pavillon Jean-Noël Desmarais (1380, rue Sherbrooke Ouest).Entrée libre.Rens.: 514 285-2000.L'autre Montréal organise une visite en autobus du quartier Rosemont, le dimanche 10 octobre à 10 h et 14 h.Départs au Centre d'histoire de Montréal (355, place D'Youville / métro Square Victoria).Activité gratuite.Inscription nécessaire : 514 872-3207.Héritage Montréal organise une visite à pied intitulée Entre Outremont et le Mile-End : Montréal en contraste, le dimanche 10 octobre.Départ à 14 h, angle rue Laurier et chemin Côte-Sainte-Catherine.Coût : 12 $, 10 $.Rens.: 514 286-2662.RECHERCHE D'EMPLOI Intégration Jeunesse et l'Institut de l'automobile du Québec offrent une formation de spécialiste en esthétique automobile, à partir du 11 octobre (programme de 22 semaines dont 7 en entreprise).Pour les personnes âgées de 18 ans et plus.Rens.: 514 598-7319.Stage en pharmacie.Le Programme d'initiation au travail région Est de Montréal offre une formation sur mesure de commis de plancher, caissier(e), commis au comptoir photo, pour les personnes âgées entre 16 et 35 ans.Début de la session de formation : le 25 octobre.Rens.: 514 356-3226.Emploi Jeunesse offre une formation préparatoire à l'emploi, la recherche d'emploi avec l'aide d'un conseiller, un suivi personnalisé et l'accès à Internet.Pour les personnes âgées entre 18 et 30 ans (625, rue Faillon Est, Montréal).Rens.: 514 495-6571.BÉNÉVOLAT Aide internationale pour l'enfance (AIPE) , dont la mission est d'ouvrir des maisons d'accueil à l'intention des enfants victimes d'esclavages ou de tourisme sexuel, recherche des bénévoles pour les tâche suivantes : travail de bureau, tenue de stands et relations avec les médias.Rens.: 514 871-8088.Le Centre d'écoute Le Foyer recherche des bénévoles pouvant donner quelques heures de leur temps afin d'aider des personnes à traverser un moment difficile de leur vie.Rens.: 514 493-1335.Accueil Naissance - Longueuil recherche des bénévoles pour sensibiliser les parents à l'importance d'utiliser les livres dans leur quotidien, et ce dès l'arrivée de bébé.Rens.: 450 674-0755.Paniers de Noël.Le Centre de bénévolat de Laval recherche des bénévoles pour participer à la collecte de denrées dans les marchés d'alimentation lavallois.Rens.: 450 681-6164.DIVERS Le Festival Victor Jara présente notamment, Alejandro Venegas, IV et son Septuor, aujourd'hui le 4 octobre à 19 h, salle de la Station C, 1450, rue Sainte-Catherine Est / métro Beaudry.Entrée libre.Rens.: 514 301-2876.La Société des Saintpaulia présente une conférence avec Pierre-André Longtin, Mes plantes sont malades : insectes et autres causes, le mardi 5 octobre à 19 h 30, Jardin botanique de Montréal (4101, rue Sherbrooke Est / métro Pie-IX).Coût : 4 $.Rens.: 514 990-5701.Le 2e Congrès mondial contre la peine de mort se tient du mercredi 6 au samedi 9 octobre au théâtre Maisonneuve de la Place des Arts.L'Agora de l'abolition se tient de 9 h à 18 h, à la place Desjardins (stands, conférences, exposition, etc.).La Marche vers l'Abolition a lieu le 9 octobre à 12 h 30 (départ devant la Place des Arts).Rens.: 514 864-6389.Le FRAPRU, Front d'action populaire en réaménagement urbain, présente Une chanson pour un logement, avec l'orchestre Da Zoque ! et une chorale, le jeudi 7 octobre à 20 h, Café Campus (57, rue Prince- Arthur Est, Montréal).Entrée : 10 $.Rens.: 514 844-1010.L'école secondaire Marguerite-De Lajemmerais, école publique pour filles seulement de la CSDM, tient une journée portes ouvertes, le samedi 9 octobre de 12 h à 16 h (au 5555, rue Sherbrooke Est / métro l'Assomption).Rens.: 514 596-5100.Dansencorps organise une soirée de danse, sans fumée de tabac, le samedi 9 octobre de 21 h à 2 h, aux Ateliers d'éducation populaire, 4273 Drolet, Montréal.Coût : 8 $.Rens.: 514 840-9246.Recherche et textes : André Cloutier SPECTACLES Nom: Adresse: Ville: Code postal : Téléphone (jour): Téléphone (soir) : Courriel : Cette annonce est publiée dans La Presse du 6 au 8 octobre inclusivement.Le tirage aura lieu le 14 octobre 2004.Les gagnants recevront leur prix par le courrier postal.Les fac-similés ne sont pas acceptés.Seuls les coupons reçus par la postes sont acceptés.Valeur totale des prix : 2 000 $.Règlements disponibles chez Alliance Atlantis Vivafilm.vous invitent à la première du film À L'AFFICHE DÈS LE 22 octobre ! COUREZ LA CHANCE DE GAGNER UN DES 100 LAISSEZ-PASSER DOUBLES POUR LA PREMIÈRE DU 21 OCTOBRE.Remplissez ce bon de particpation et envoyez-le à l'adresse suivante: TÊTE DANS LES NUAGES/VIVAFILM, C.P.278, , Succ.B, Montréal, QC H3B 3J7 Version française de HEAD IN THE CLOUDS 3256502A CINÉMAS INDÉPENDANTS A DIRTY SHAME Cinéma du Parc (2): 15h30, 17h15, 19h15, 21h15.AIMANTS (LES) Cinéma Beaubien: 13h, 15h, 17h, 19h, 21h.AMOUR (L') EN PEN précédé de MÉMOIRES DE CHATS - LES RUELLES Cinéma Parallèle: 15h15, 21h20.BUKOWSKI: BORN INTO THIS Cinéma du Parc (3): 19h05.CARNETS DE VOYAGE (MOTORCYCLES DIARIES) Ex-Centris (salle Cassavetes): 14h, 16h30, 19h, 21h30.CECI N'EST PAS EINSTEIN Cinéma ONF: 19h.CE QU'IL RESTE DE NOUS Cinéma Beaubien: 16h45.COEUR À BOUT Cinéma Beaubien: 12h, 15h15.ELLES ÉTAIENT CINQ Cinéma Beaubien: 11h30, 15h30, 21h30.HÉROS (YING XIONG) Ex-Centris: 17h, 21h10.LAISSE TES MAINS SUR MES HANCHES Cinéma Beaubien: 13h15, 17h15, 19h30, 21h45.MOTORCYCLE DIARIES Cinéma du Parc (1): 14h, 16h30, 19h, 21h30.NAPOLEON DYNAMITE Cinéma du Parc (3): 21h30.QUÉBÉCOIS TOUT COURT - J'ATTENDAIS - CAPACITÉ 11 PERSONNES - POUR LE MEILLEUR ET POUR LE PIRE - CE N'ÉTAIT QU'UN RÊVE - À PART DE T'ÇA - TV DINNER.Cinéma Beaubien: 13h30.ROGER AND ME Cinéma du Parc (3): 15h.SHAOLIN SOCCER Cinéma du Parc (3): 16h50.SILENT WATERS Cinéma Parallèle: 13h15, 17h15, 19h20.SON FRÈRE Ex-Centris: 15h, 19h10.MUSIQUE SALLE WILFRID-PELLETIER DE LA PLACE DES ARTS Turandot (Puccini).Opéra de Montréal.Anna Shafajinskaia, soprano, Renzo Zulian, ténor, Marie-Josée Lord, soprano.Mise en scène: Renaud Doucet.Dir.musicale: Yannick Nézet-Séguin: 20h.SALLE MAISONNEUVE DE LA PLACE DES ARTS Mozart Klavier Quartett.Quatuor K.478 (Mozart), Quatuor op.47 (Schumann), Quatuor op.13 (Strauss).Pro Musica: 20h.SALLE PIERRE-MERCURE Orchestre Symphonique du Conservatoire.Dir.Raffi Armenian et Jean-Pascal Hamelin.Caroline Séguin, flûtiste.Ouverture Leonore no 3 (Beethoven), Marche slave (Tchaïkovsky), Halil (Bernstein), Symphonie no 8 (Dvorak): 20h.VARIÉTÉS THÉÂTRE SAINT-DENIS Don Juan, de Félix Gray.Mise en scène de Gilles Maheu: 20h.THÉÂTRE DU RIDEAU VERT (4664, Saint-Denis) Cabaret, comédie musicale.Livret de Joe Masteroff.Mise en scène de Denise Filiatrault.Du mer.au ven., 20h ; sam., 16h et 20h30.SPECTRUM (318, Sainte-Catherine O.) Steel Pulse: 20h.CENTRE BELL Metallica: 20h.DANS HORAIRES DE CINÉMA LES JEUDIS, VENDREDIS ET SAMEDIS 3236605A Encore un prix pour Denys Arcand PRESSE CANADIENNE TORONTO \u2014 Denys Arcand, qui ne cesse de récolter les honneurs au Canada comme à l'étranger, en a ajouté un de plus à sa collection, samedi dernier, alors que la Guilde canadienne des réalisateurs célébrait les oeuvres de ses membres.Le cinéaste a reçu le prix de la réalisation la plus exceptionnelle pour ses Invasions barbares.Son film a aussi remporté le prix de la meilleure réalisation d'équipe pour un long métrage.Ses compétiteurs étaient : La Musique la plus triste du monde, de Guy Maddin, Le Papillon bleu, de Léa Pool, et Falling Angels, de Scott Smith. ARTS ET SPECTACLES OPÉRA Turandot : davantage qu'un spectacle CLAUDE GINGRAS CRITIQUE C'est la quatrième fois en 20 ans que Montréal voit Turandot et la deuxième fois que le dernier opéra de Puccini est monté dans les mêmes décors et costumes.Signés Allen Charles Klein, ils avaient en effet été vus lors de la toute première présentation ici, en 1984.Visiblement rafraîchis, ils font encore l'affaire, dans le genre.Le genre, c'est-à-dire une conception visuelle mi-Hollywood mi- Disneyland de la mystérieuse fable de Gozzi choisie par Puccini pour ce qui allait être son ultime opéra, d'ailleurs resté inachevé et complété par son disciple Alfano.Le principal élément de l'appareil scénique consiste en un gigantesque dragon stylisé qui, monopolisant tout l'espace, sert à la fois d'escalier, de trône pour l'empereur de Chine et de support pour la bulle de verre où se réfugie sa fille, l'« inhumaine» princesse Turandot.Le spectacle ne s'arrête pas là : le plateau entier est presque continuellement occupé par une foule extrêmement grouillante et bruyante aux maquillages colorés et aux costumes extravagants, portant hallebardes, lanternes et autres accessoires.En fait, il y a trop de monde pour ce que peut contenir le plateau pourtant considérable de la salle Wilfrid-Pelletier, surtout que les éléments imaginés par le décorateur- costumier Klein ne sont pas tous du meilleur goût.Mais le show comme tel est impressionnant et ouvre certainement avec fracas la 25e saison de l'Opéra de Montréal.Au plan musical et dramatique, cette Turandot est d'un excellent niveau.De tous ceux qui ont participé à cette réussite, le plus méritant est certainement Yannick Nézet-Séguin.À moins de 30 ans et sans encore beaucoup d'expérience de l'opéra, obtenir une telle puissance de l'Orchestre Métropolitain, conférer au Choeur de l'OdM une présence comme il en a rarement et, par-dessus tout, restituer avec une telle force la partition la plus difficile et la plus moderne de Puccini, cela tient, je pense, du prodige.Quelques couacs dans l'orchestre sont sans importance.L'ensemble se tient, l'accord entre la fosse et le plateau est toujours ce qu'il doit être.Réussite encore, la mise en scène de Renaud Doucet.Le début traîne un peu, mais l'oeuvre elle-même comporte des longueurs au premier acte.Les éclairages beaucoup trop sombres, au lever du rideau, n'aident pas : un peu de lumière ne nuirait pas.En revanche, Doucet a réussi à rendre le trio Ping-Pang- Pong un peu moins insupportable en le traitant avec humour.Quant à ses principaux interprètes, ils sont tous bien entrés dans leurs personnages.Anna Shafajinskaia (qui en remplace une autre) nous avait été révélée au Gala de l'OdM de 2002 dans le grand air où Turandot explique l'origine de cette haine qu'elle entretient à l'endroit de tous les hommes.Bien qu'elle ne paraisse qu'au deuxième acte, après plus d'une heure de spectacle, elle projette encore presque sans effort cette immense voix wagnérienne que requiert la « princesse de glace » et, à la fin, devient miraculeusement humaine.L'interprète qu'on remarque ensuite le plus est Marie-Josée Lord, Montréalaise d'origine haïtienne, en esclave Liù amoureuse du prince Calaf, qui convoite Turandot.Traduisant avec intensité et pudeur cet attachement qui l'incitera à se suicider pour le sauver, la jeune chanteuse continue de se développer au plan vocal, de simple soprano lyrique en grand spinto aux aigus forts et puissants.Ténor complètement inconnu, Renzo Zulian, en Calaf, ne possède pas la plus belle voix du monde mais chante toujours avec ardeur et intelligence.La voix de Pierre Lefèbvre est, volontairement ou non, la voix d'un vieillard.En tout cas, elle convient au vieil empereur et on l'entend bien.Les autres sont tous à leur affaire.Aucune erreur de distribution.« TURANDOT », opéra en trois actes (cinq tableaux), livret de Giuseppe Adami et Renato Simoni d'après une fable de Carlo Gozzi, musique de Giacomo Puccini (complétée par Franco Alfano) (1921-1926).Production : Opéra de Montréal.Salle Wilfrid-Pelletier de la Place des Arts.Première samedi soir.Autres représentations : auj., jeu., sam.et 13 oct., 20 h, et 16 oct., 14 h.Avec surtitres français et anglais.Distribution.Turandot, princesse chinoise : Anna Shafajinskaia, soprano.Calaf, le « Prince inconnu » : Renzo Zulian, ténor.Timur, vieux roi tartare en exil, son père : Denis Sedov, basse.Liù, esclave de Timur : Marie-Josée Lord, soprano.Altoum, empereur de Chine, père de Turandot : Pierre Lefèbvre, ténor.Ping, Pang et Pong, ministres : Aaron St.Clair Nicholson, baryton, Frédéric Antoun, ténor, et Kurt Lehmann, ténor.Le Mandarin : Étienne Dupuis, baryton.Mise en scène et chorégraphie : Renaud Doucet.Décors et costumes : Allen Charles Klein (location, Florida Grand Opera).Éclairages : Guy Simard.Choeur de l'Opéra de Montréal (dir.Jean-Marie Zeitouni) et Orchestre Métropolitain du Grand Montréal.Direction musicale : Yannick Nézet- Séguin.PHOTO FOURNIE PAR L'OPÉRADEMONTRÉAL Anna Shafajinskaia, l'interprète de Turandot à l'Opéra de Montréal.MUSIQUE CLAUDE GINGRAS CRITIQUE Créé en 1976, invité une première fois au Ladies' Morning Musical Club en 1986, le Quatuor Emerson y revenait hier après-midi, dans sa nouvelle présentation debout (sauf le violoncelliste, trônant au milieu des trois autres cordistes), selon sa formule d'alternance des deux violonistes au poste de premier-violon, et avec un programme sortant nettement de cette routine à laquelle le groupe américain, comme du reste la plupart de ses collègues, nous a habitués.Ouvrir un programme de quatuors à cordes avec des extraits de L' Art de la fugue et le poursuivre avec un Britten est presque courageux, dans l'état actuel de la music business.Peut-être le Emerson a-til voulu, avec le Bach d'entrée, attirer l'attention sur son récent enregistrement de l'oeuvre complète.Chose certaine, sa réalisation fut des plus impressionnantes.Non instrumenté, cet ultime produit de la pensée de Bach peut prendre aux quatre instruments à cordes autant de relief qu'au clavier, comme l'a démontré la réalisation d'hier, où la participation de chacun, comme instrumentiste et comme musicien, était absolument entière.À la clarté polyphonique se greffait une sorte de dévotion nous rappelant combien cette musique est plus grande que soi, plus grande même que tout ce qui allait suivre.La fugue inachevée, qui se termine sur une phrase de l'alto absolument seul, nous plonge dans l'intemporel.Le Emerson allait d'ailleurs ajouter à son programme, en rappel, le traditionnel choral Vor deinen Thron.Autre nouveauté, le Britten.On joue habituellement le troisième Quatuor, jamais le deuxième.Le Emerson traverse ces 30 minutes de musique dense avec la force rythmique et la richesse sonore souhaitées et les cadences finales, pour trois des quatre instrumentistes, sont brillamment rendues.Le groupe avait joué l'op.74 de Beethoven au LMMC en 1991.Il revenait hier à cette musique presque légère, dite «des Harpes », sans doute pour ne pas en demander trop à l'auditoire.Pour l'ensemble, une bonne lecture, malgré quelques légers problèmes de coordination rapide dans le Presto.QUATUORÀ CORDES EMERSON - Eugene Drucker et Philip Setzer (violons), Lawrence Dutton (alto) et David Finckel (violoncelle).Hier après-midi, Pollack Hall de l'Université Mc Gill.Présentation: Ladies' Morning Musical Club.Programme: Sept extraits de «Die Kunst der Fuge», BWV 1080(1748-49) - Bach Quatuor no 2, en do majeur, op.36 (1945) - Britten Quatuor no 10, en mi bémol majeur, op.74 («Harpes») (1809) - Beethoven Pour le Bach du Emerson EMMANUEL JOUTHE Que faites-vous de vos dimanches?ALINE APOSTOLSKA COLLABORATION SPÉCIALE Si on vous dit « éphémère », à quoi pensez-vous ?À l'été, à la danse, au corps, à tous ces instants volatils qui font que nous sommes vivants.Et, à l'inverse, si on vous dit « éternel » ?Aux dieux des mythologies, au mouvement, et sans doute à la mort.Dorénavant, à l'évocation de ces deux mots, il vous faudra penser au jeune chorégraphe Emmanuel Jouthe, qui a titré sa nouvelle création Aeternam pour mieux parler de l'éphémère.Après son premier diptyque consacré à la pudeur, il achève avec Aeternam son second diptyque consacré au temps, nommé Dimanche XXIe.Le premier volet, Vitrail, donné à l'automne 2003 dans le cadre du dernier FIND, n'était pas passé inaperçu : Emmanuel Jouthe ainsi que ses trois interprètes féminines, avaient, séparément, fait la vitrine de l'opticien et mécène des arts Georges Laoun, angle Saint-Denis et Duluth.« J'ai voulu tenter une expérience où, pour une fois, le spectateur ne se trouvait pas circonscrit dans un espace et un temps donnés pour assister à un spectacle selon les directives du chorégraphe.Vitrail offrait trois tableaux de 15 minutes répartis sur trois heures, présentant les trois filles ensemble, ou moi en solo.La personne qui passait dans la rue avait la liberté de consommer ce spectacle dans le temps qu'il voulait.C'est exactement l'inverse de ce qui se passe en salle.» Dans sa nouvelle pièce, il poursuit son interrogation sur l'utilisation que nous faisons du temps, en reprenant quatre interprètes féminines \u2014 dont deux qui le suivent depuis plusieurs années, Ève Lalonde et Claudia Péloquin, entourées de Maryline St-Sauveur et Chanti Wadje \u2014, mais sans danser lui-même.Il précise : « Il s'agit du temps qu'on consomme, le temps qu'on s'accorde, le temps qui nous échappe, l'interrogation sur les diktats du temps.» Est-ce que cette préoccupation du temps lui est personnelle?«Bien sûr, dit-il.Comme artiste, je « rushe » sans arrêt, je ne prends pas de temps pour autre chose que ma création.Alors faire de cette réflexion le coeur de la pièce est une façon d'évoluer, comme ma précédente pièce m'a permis d'explorer mon rapport à la pudeur et au dévoilement, entre l'éducation reçue et mon propre rapport au corps et aux regards.Exploiter un thème permet de se positionner par rapport à ce thème.Finalement, créer pose toujours la même question : comment faire pour évoluer, pour avancer et partager son évolution?C'est la seule vraie question, sans fin.» Pourquoi quatre filles ?« Il n'y a pas de raison, et cela n'a pas de lien précis avec le thème.C'est une habitude, mais je pourrais bientôt me lasser de toujours chorégraphier pour des danseuses.Comme je pourrais me lasser d'organiser, ou de travailler sur ce thème du temps.Je pourrais commencer une trilogie sur l'amour par exemple.L'important reste de continuer à creuser mon univers, mon langage propre, avec authenticité et travail.La création doit rester un travail de confrontation.» À l'intérieur du corps Justement, comment a-t-il vécu de jouir d'un coup d'une notoriété dans le milieu de la danse ?« Ce succès soudain m'a affecté, m'a impressionné, mais finalement, m'a obligé à me repositionner.Avant je dansais, mais la danse était hors de moi.Maintenant, j'ai appris à focaliser mon énergie, à l'intérieur, dans mon corps, en dedans.Il faut que je reste concentré sur ma recherche, mon langage.Même si j'espère bien être reconnu, mériter une reconnaissance pour mon art, pas pour des raisons périphériques.» Emmanuel Jouthe ne se laissera plus impressionner.Car, à propos d'éphémère, qu'y a-t-il de plus éphémère que le succès ?Jeune et talentueux, il apparaît surtout sérieux, concentré et travailleur.En recherche et en interrogation constantes.Il emploie le corps pour poser au monde des questions éternelles, des questions fondatrices de la vie humaine, graves mais aussi futiles, en apparence, comme celle qui sous-tend son diptyque sur le temps : que faites-vous de vos dimanches?Voici une suggestion : prenez le temps d'aller voir Aeternam, et accordez-vous ce plaisir, certes éphémère, mais intense.AETERNAM, d'Emmanuel Jouthe, production de Danse Cité, à l'Espace Libre, du 6 au 9 octobre et du 13 au 16 octobre, à 20 h.Infos : 514 521 4191.PHOTO MARTIN CHAMBERLAND, LA PRESSE © Jeune et talentueux, le chorégraphe Emmanuel Jouthe est un travailleur sérieux, en recherche et en interrogation constantes. BEN LA DÉVEINE FRANK ET ERNEST PEANUTS PHILOMÈNE GARFIELD FERDINAND COMIC040EM - 163 - - Il sait qu'on s'est intéressés à la France, au Royaume-Uni, aux États-Unis et à la Thaïlande, mais il ne sait rien sur les opérations à venir et il n'a jamais eu accès aux aspects opérationnels des projets.- Moi, ce qui m'inquiète le plus, fit le Britannique, c'est ce qui se passe en Israël.- Ça explique l'absence de leur représentant à cette réunion, répondit F.Ils ont réussi à compromettre notre ancien contact et à obtenir son remplacement par un rabbin ultra-orthodoxe.Il dissimule son opposition en exigeant qu'un rapport écrit soit fait de toutes nos rencontres.Il a aussi exigé l'exclusion du délégué arabe de notre groupe comme condition de la participation d'Israël.D'où cette réunion réduite, qui nous évite d'avoir à trancher la question.- Ça pose un problème, fit le Britannique.- Le problème est en voie de résolution, répondit F.- Vous savez qui est derrière lui?- Le groupe religieux auquel il appartient a reçu plus d'un million de dollars au cours des dernières semaines.Nous avons pu retrouver l'origine des fonds.Il s'agit d'une fondation américaine pour le développement des religions.- J'ai une équipe qui enquête sur cette fondation pour savoir d'où vient l'argent, dit Tate.- Probablement d'une multinationale de l'armement, fit le Japonais.- C'est ce qu'indiquent les premières analyses, confirma F.Le parti politique du nouveau représentant a plusieurs liens avec l'industrie militaire.Un murmure d'assentiment parcourut les écrans.L'action de l'industrie militaire pour soutenir les groupes susceptibles d'alimenter des conflits était LA GOULAFRIÈRE, 21H19 La limousine émergea lentement de l'entrée du château et prit la direction de la nationale.Le trajet jusqu'au bois de Boulogne prendrait plus de trois heures.Un voyage de nuit était toujours ennuyant, mais il n'était pas question que le chauffeur roule à une vitesse excessive.Son seul passager était dans le coffre arrière et il serait «éminemment contre-productif» que des policiers le découvrent à l'occasion d'une fouille de routine.«Éminemment contre-productif »: c'étaient les termes qu'avait employés Ute Breytenbach.Le chauffeur n'avait pas eu besoin d'explications supplémentaires pour comprendre que ce serait d'abord pour lui que les choses deviendraient contre-productives, s'il devait survenir un imprévu malencontreux.Convertir un individu est une solution envisageable.à condition d'en avoir les moyens et le temps.Cela exige l'action concertée d'au moins un programmeur ainsi que d'un groupe de soutien qui prend en charge la cible et qui l'entoure tout au long de sa conversion.bien connue.Leurs cibles favorites étaient les groupes nationalistes et les groupes religieux.Avec les partis ultra-nationalistes juifs, ils avaient les deux.Une véritable aubaine.D'où l'abondance des dons et des subventions.Cela expliquait que des groupes numériquement minuscules puissent avoir un tel poids sur la vie politique du pays et disposer de fonds en apparence illimités.- Si on revenait au problème japonais, reprit alors Tate.Avez-vous trouvé une façon de surmonter les réticences du MITI?- Nous discutons actuellement d'une solution, répondit le Japonais, mais il faut se donner le temps.C'est pourquoi tout est reporté à l'automne.Je vous ai préparé un rapport écrit.Il vous sera transmis par la voie habituelle.À S U I V R E Les Éditions Alire inc.www.alire.com © 2001 Éditions Alire inc.& Jean-Jacques Pelletier ROMAN04OE AU THÉÂTRE ST-DENIS DU 2 AU 6 FÉVRIER 2005 (514) 790-1111 F 1 800 848-1594 F WWW.TEL-SPEC.COM Conception artistique Mouffe Assistante à la mise en scène Marie-Claude Boilard Direction musicale Jimmy Tanaka Chorégraphies Geneviève Dorion-Coupal Maquillage et coiffure Jean Bégin Costumes Jean Blanchette Décors Pierre Labonté Éclairages Bruno Rafie Da l ida LES DROITS POUR L 'UTILISATION DU NOM ET DE L 'IMAGE DE DALIDA DANS CE SPECTACLE SONT SOUS LICENCE DE ORLANDO PRODUCTIONS .EN VENTE AUJOURD'HUI À MIDI 3261099A . ARTS ET SPECTACLES Metallica : explosion tardive, mais puissante L'assassin de John Lennon pourrait être relâché ALEXANDRE VIGNEAULT cette semaine CRITIQUE «Metallica, c'est un peu comme AC/ DC ?» m'a demandé mon chauffeur de taxi.Euh, si on veut, oui.Mais en plus complexe, en pas mal plus lourd \u2014ah ! ces riffs de guitare de deux tonnes!\u2014 et en beaucoup plus rapide.Dans ses meilleurs moments, du moins.Avec une touche de lyrisme, ici et là.Il a hoché la tête, l'air peu convaincu.Son truc à lui, c'est plutôt la salsa.Metallica peut bien se passer de lui.Après 20 ans de bruit, de fureur, d'engueulades et une thérapie de groupe, la puissante machine n'en est plus à un fan près.Un peu plus de 18 500 personnes s'étaient déplacées au Centre Bell, hier soir, pour assister au premier des deux concerts montréalais de James Hetfield et sa bande \u2014le deuxième a lieu ce soir, bien sûr.Des milliers de gens de tous âges, du gamin de 12 ans aux joues encore roses au colosse tatoué aux cheveux grisonnants.Après l'exaltant électrochoc vécu au parc Jean-Drapeau à l'été 2003, on s'attendait à beaucoup.Àune décharge métallique au moins aussi puissante.Blackened, en ouverture, fut convaincante.Mais au lieu de partir en trombe, Metallica a fait le choix de réchauffer le moteur.Fuel (chanson très ordinaire tirée de Re-Load) n'a pas brûlé très fort malgré les geysers de flammes sortant du plancher.Wherever I May Roam a un peu relevé le niveau, mais pour le départ canon, c'était raté.Dix-huit mois de tournée, ça use.La voix de James Hetfield en a souffert, c'est sûr.La faim n'est plus aussi grande.Mais le vrai problème des 40 premières minutes, c'était le choix des chansons.Le riff effréné de Frantik fut l'un des moments les plus palpitants, c'est dire.Ce n'est qu'à la septième pièce, Disposable Heroes, que ça a commencé à chauffer sérieusement.Et c'est la recrue, le bassiste Robert Trujillo, qui a vraiment mis le feu aux poudres avec un solo époustouflant, doté d'un très beau passage lyrique.Lorsque James Hetfield a égrené les premières notes de Fade to Black, on a senti que c'était parti.Grosse réaction dans la foule.Une interprétation à donner la chair de poule.La nostalgie n'est pas la chasse gardée des réseaux rock détente.Master Of Puppets, tout de suite après, a encore fait monter la tension d'un cran.Un tel hymne ne peut pas rater la cible avec ses riffs en béton armé et l'incantation qui le rythme \u2014 master ! master ! master ! Fight Fire With Fire, tiré de Ride the Lightning, a continué sur cette pente.ascendante.Metallica, le grand, le vrai, le maître du métal, était de retour sous nos yeux.Le boulot de chroniqueur musical étant ce qu'il est, c'est à ce moment qu'il a fallu quitter l'amphithéâtre, en pleine séance de headbanging.Le meilleur restait à venir.Nothing Else Matters, Sad But True, One, Enter Sandman et Seek & Destroy.Nul doute qu'un tel enchaînement, agrémenté de quelques effets pyrotechniques judicieusement programmés, ont fait sauter le bouchon.La seule chose qu'on puisse regretter vraiment, c'est que la soirée ait mis si longtemps à démarrer.Une fois n'est pas coutume.Metallica affirme présenter un programme différent chaque soir.Les incontournables (Master, One, Enter Sandman, etc.) demeureront sans aucun doute, mais ça peut vouloir dire que le début du concert de ce soir sera plus excitant que celui d'hier.Même si cette deuxième visite à Montréal en un peu plus d'un an soulève certaines questions (entre autres: combien de temps encore ces gars-là pourront-ils revisiter leur jeunesse ?), le concert d'hier a de nouveau montré l'incroyable force de frappe combinée de Lars Ulrich, Kirk Hammett et James Hetfield.Robert Trujillo a quant à lui prouvé que Metallica a visé juste enmisant sur lui.Il a une faim de loup et le feu aux doigts.Son groove et sa rapidité donnera peut-être un coup de pouce salvateur lorsque le groupe retournera en studio.AGENCE FRANCE-PRESSE NEW YORK \u2014 Le meurtrier de John Lennon, Mark Chapman, qui purge une peine de prison à vie à Attica près de New York, pourrait sortir de prison cette semaine après 24 ans passés derrière les barreaux.Âgé de 49 ans, Chapman avait été condamné à la prison à vie, dont 20 ans incompressibles, pour le meurtre de John Lennon, abattu de cinq coups de feu dans le dos alors qu'il sortait de son appartement à Manhattan le 8 décembre 1980.Chapman doit passer devant la commission de libération conditionnelle de l'état de New York demain ou mercredi.C'est la troisième fois que Chapman comparaît devant cette instance.Les précédentes requêtes de l'assassin de Lennon, en 2000 et 2002, avaient été rejetées.Lors de sa dernière réunion, la commission avait estimé qu'une libération de Chapman « déprécierait la gravité » de son crime.La veuve de John Lennon, Yoko Ono, est opposée à la libération de Chapman, arguant qu'il représente encore une menace pour elle et sa famille.Les fans de Lennon ont également mis en place sur Internet une pétition pour demander que Chapman reste en prison jusqu'à la fin de sa vie.« Chapman a commis un crime abominable, gratuit et sans scrupules.Il a tiré sur John Lennon qui lui avait donné un autographe seulement six heures plus tôt.Il mérite de payer en passant sa vie en prison », affirme cette pétition qui a recueilli 2000 signatures.Certains signataires n'hésitent pas à menacer de mort Chapman s'il sort de prison.Un « désir de gloire » En 1990, M.Chapman avait exprimé des remords pour son crime mais, en 2000, la commission avait noté qu'il présentait toujours le même« désir de gloire et de notoriété » qui l'avait conduit au meurtre.Lors de la deuxième demande, la commission avait souligné l'attitude « très positive » du condamné, mais avait ajouté que les progrès dans un environnement aussi contrôlé et structuré « ne peuvent pas servir à prédire un comportement dans la société », s'il était libéré.Dans un entretien accordé à la presse britannique il y a plusieurs années, Mark Chapman avait affirmé qu'il était sûr que John Lennon lui aurait pardonné et aurait demandé sa libération.PHOTO PATRICK SANFAÇON, LA PRESSE © Après l'exaltant électrochoc vécu au parc Jean-Drapeau à l'été 2003, on s'attendait à beaucoup du concert d'hier soir, au Centre Bell.Metallica a mis du temps à mettre le feu dans la place, mais les maîtres du métal conservent leur trône.Franz Ferdinand: bref et bon! Charlie Watts serait guéri de son cancer de la gorge ALEXANDRE VIGNEAULT CRITIQUE Une quinzaine de chansons balancées à la gueule d'un Métropolis surexcité, une petite heure de défoulement collectif, et Franz Ferdinand a remballé ses guitares, samedi soir.Ce fut bref et bon.En ce qui concerne la brièveté du concert, on ne pouvait pas ne pas s'en douter: l'unique album des Écossais dure une quarantaine de minutes.Pour ce qui est de la qualité de leur prestation, on ne pouvait qu'espérer.La rumeur était favorable \u2014 l'Europe a été complètement séduite l'été dernier\u2014 et elle n'avait pas tort.Franz Ferdinand a chauffé la foule à coup de riffs fébriles et de refrains contagieux.Alex Kapranos (chant et guitare), Nicholas Mc Carthy (guitare et chant), Bob Hardy (basse) et Paul Thomson (batterie) ont beau tourner comme des défoncés depuis un an, leur niveau d'énergie piquait littéralement dans le rouge.Une absolue nécessité pour faire passer leur rock simple et délicieusement pop.L'énergie était particulièrement notable au moment de The Dark of the Matinée, rendue de façon efficace quoique précipitée.Ne perdant pas leur temps en paroles inutiles, Alex Kapranos et ses amis ont, si je ne m'abuse, joué l'intégralité de leur premier disque.Auf Achse, jolie pièce pop romantico-mélancolique, a été superbe.Take Me Out et This Fire furent électrisantes.Franz Ferdinand a paru très heureux de constater qu'une bonne partie du public connaissait très bien les paroles de ses chansons lorsqu'il a entonné Jacqueline, qui débute tout doucement avant d'être propulsée par un palpitant riff de guitare.Le son n'était pas exceptionnel, c'est vrai.Mais la musique de Franz Ferdinand n'est pas bien étoffée de toute manière.Sa pop n'est pas faite de subtilités cachées, mais de lignes droites tracées avec juste ce qu'il faut de finesse.Ce qui compte, c'est le mur de son érigé par la guitare rythmique de Nicholas Mc Carthy, les mélodies nerveuses décochées par Alex Kapranos et la basse sautillante ou mélancolique de Bob Hardy.L'idée, c'est de saisir le moment présent, d'encaisser la décharge et de la redistribuer en gigotant.Franz Ferdinand ramène l'idée de plaisir dans le rock.À mille lieues de l'image un peu dandy de ces musiciens qu'on dit intellos (leur étonnante connaissance du français confirme la chose), leur concert fut tout à fait dénué de prétention.Sur scène comme dans la foule, les sourires fusaient et la sueur perlait.Et pour tout dire, en voyant ces quatre gars fringués à l'ancienne se démener et se déhancher frénétiquement, parfois, on avait un peu l'impression de retrouver l'essence de la pop.Comme lorsqu'on revoit des prestations des Beatles première manière.Le son, le style et l'époque sont différents, mais l'esprit est semblable : rocker pour faire danser.Qu'adviendra-t-il de Franz Ferdinand après ce début de carrière sur les chapeaux de roues?Où ira le groupe, musicalement parlant ?Alex Kapranos et ses amis ont bien joué trois ou quatre nouvelles chansons samedi soir, mais elles ne semblaient pas au point.Pour l'heure, après avoir passé une heure chargée en leur compagnie, on avait envie de rentrer à la maison pour réécouter leurs chansons.Bon signe, n'est-ce pas ?ASSOCIATED PRESS LONDRES \u2014 Le cancer de la gorge du batteur des Rolling Stones, Charlie Watts, est en rémission, déclare Mick Jagger, le chanteur du groupe, dans un entretien publié samedi par le quotidien britannique The Daily Mirror.Le cancer avait été diagnostiqué il y a quatre mois.Charlie Watts, 63 ans, a récemment fini une chimiothérapie de six semaines au Royal Marsden Hospital, près de son domicile de Chelsea, à Londres.« Charlie a eu tous ses traitements et il est maintenant dégagé, débarrassé de toute maladie », assure Mick Jagger, qui espère pouvoir bientôt enregistrer un nouveau disque et effectuer une nouvelle tournée.« Keith Richards et moi avons écrit beaucoup de chansons pour le nouvel album des Rolling Stones, explique le chanteur.Nous n'avons pas encore réservé la tournée \u2014 et quand ce sera le cas, nous vous le ferons savoir\u2014 mais il y en aura une autre, c'est sûr.» PHOTO PATRICK SANFAÇON, LA PRESSE © Alex Kapranos, chanteur du groupe Franz Ferdinand, a offert une prestation électrisante, samedi soir, dans un Métropolis bondé et excité.Sur scène comme dans la salle, ça gigotait et la sueur perlait.Tous les jours dans LA NOUVELLE SOCIÉTÉ "]
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