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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
B. Actuel
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 2004-10-06, Collections de BAnQ.

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[" Jamais ils ne songeraient à se priver de repas gastronomiques, de films scandinaves en DVD, d'Internet ou de classes de yoga.Mais le bitume à temps complet, ils ont connu et en sont revenus.Ils passent de la salopette au blouson de cuir, du potager au resto coréen, des Merrell aux Manolo, avec une aisance qui ferait mordre la poussière à Anne-Marie Losique et Jacynthe.Campagnards ascendant urbains, gentlemen farmers, écolos croyants et pratiquants, appelez-les comme vous voudrez.Rencontre avec des convertis à la vie rurale qui n'ont pas renié leurs racines urbaines.PHOTO MARTIN CHAMBERLAND, LA PRESSE © Pour des ex-citadins qui ont choisi la campagne, comme André Fauteux (ci-dessus, à Sainte-Marguerite-du-Lac-Masson), éditeur du magazine Maison du 21e siècle, le télétravail est une façon de s'exiler de la ville sans sacrifier leurs ambitions professionnelles.VIE RURALE, STYLE URBAIN SYLVIE ST-JACQUES Lyne St-Roch, propriétaire d'un studio de yoga qui porte son nom, se prépare à s'installer d'ici la fin de l'année dans les Cantons-de-l'Est.Ses nombreux élèves n'ont cependant pas perdu leur calme intérieur en apprenant l'exil prochain de leur maître.C'est que Lyne St-Roch, qui prône l'équilibre, compte partager son temps entre sa nouvelle maison des environs de Georgeville et son pied-à-terre du Plateau Mont- Royal.« J'aime Montréal, je trouve que c'est une belle ville, mais ça me prend la campagne pour aller plus lentement.On ne s'en aperçoit pas, mais la ville, le béton, à la longue, ça nous empêche de respirer.» Quatre jours à la campagne et trois à la ville, c'est ainsi que Lyne St- Roch envisage sa prochaine vie.« Je veux garder un pied au centre que j'ai bâti, et ramener mon calme dans mes enseignements.» C'est par conviction environnementale que Sammy Thomas et Catherine Ste-Marie ont quitté le Plateau Mont-Royal il y a deux ans, pour se lancer dans l'agriculture biologique à Notre-Dame-de-la-Sallette, en Outaouais.« On voulait réorienter notre vie en bâtissant un projet en commun.On venait d'avoir un enfant et tout était devenu trop stressant », explique Sammy Thomas, ancien entrepreneur en construction.À l'origine, Sammy et Catherine prévoyaient se lancer dans la culture de légumes fins destinés aux restaurants.« En ville, on adorait sortir au resto ! » dit Catherine.Mais ce sont finalement les paniers bios avec Équiterre qui ont fait leur pain et leur beurre.« C'est un peu pour changer le monde à notre mesure et donner un sens à notre vie, que nous nous sommes lancés dans ce projet », estime Sammy.Offrir des légumes frais bios, qui sont le plus savoureux possible, c'est notre façon de contribuer à l'amélioration de la santé des gens », ajoute Catherine, qui termine son doctorat en biologie.Le meilleur des deux mondes Importer le meilleur de la ville à la campagne, c'est ce que proposent bon nombre de citadins de longue date qui prennent la clé des champs.Aux États-Unis, on appelle oppies (pour organic professionnals), ces professionnels qui renoncent à la frénésie de la ville pour le bien de leur santé physique, mentale et spirituelle et leur qualité de vie.Dans une « autre vie », Diane Séguin était une Montréalaise à la tête d'une entreprise à vocation pédagogique.En 2003, elle a largué la ville pour s'installer à temps plein à sa résidence secondaire de Val-David et surtout se consacrer entièrement à son insatiable passion pour la gastronomie.Ce changement de vie a été fructueux : en septembre, elle a publié un ouvrage intitulé La Cuisine comme je l'aime et a organisé, pour la deuxième année, un marché public d'alimentation biologique à Val-David.« Avant de faire le saut vers la campagne à temps plein, je craignais un peu de m'ennuyer.Mais j'ai commencé à m'impliquer dans ma région, à vouloir la promouvoir.C'est ainsi que j'ai découvert les producteurs bios de la région.C'est le goût de leurs produits qui m'a séduite.Je me suis dit que ça serait une bonne idée de les réunir dans un marché estival.» À l'époque où elle réservait aux week-ends ses séjours à la campagne, Diane Séguin dépendait entièrement de la ville pour son ravitaillement alimentaire.>Voir VIE RURALE en page 2 3259028A EMBELLIR MONTRÉAL PRÉSENTEZUNPROJET QUI CONTRIBUERAIT DE FAÇON MARQUANTE ET INÉDITE À LAQUALITÉ DE VIEÀMONTRÉAL.EXIGENCES Description du projet en moins de 300 mots accompagnée d'un support visuel (facultatif pour le volet «citoyen») Date limite pour la réception des projets : 9 octobre 2004 TOUS LES DÉTAILS: CYBERPRESSE.CA/EMBELLIR Les meilleures idées des volets «citoyen» et «professionnel» seront publiées dans La Presse et sur cyberpresse.ca MON T R É AL ME R C R E D I 6 O C T O B R E 2 0 0 4 MÉDIAS DU YOGA SUR PAPIER GLACÉ PAGE 5 ARTGÉNÉTIQUEMENT MODIFIÉÀ MONTRÉAL PAGE 3 ACTUEL Le régime méditerranéen protège contre les calculs biliaires ASSOCIATED PRESS PHILADELPHIE \u2014 La liste des bénéfices pour notre santé du régime méditerranéen ne cesse de s'allonger: cette alimentation riche en huile végétale, en poisson et en noix et autres amandes, ne préviendrait pas seulement les maladies cardio-vasculaires et le diabète, elle permettrait aussi d'éviter l'apparition de calculs biliaires chez les hommes.Selon les résultats d'une nouvelle étude menée pendant 14 ans, et publiée dans le numéro d'octobre des Annales de médecine interne (www.annals.org), les hommes qui ingèrent en quantité importante les acides gras insaturés contenus dans ce «régime crétois », voient diminuer de près de 20 % le risque de développer un calcul biliaire.Les calculs sont une maladie fréquente en Occident \u2014 ils affectent un Américain sur quatre à un moment ou un autre de sa vie.Dans certains cas, notamment lorsqu'il entraîne une violente douleur abdominale et provoque des vomissements, le caillou doit être retiré.D'autres travaux avaient déjà suggéré l'effet des régimes riches en acides gras saturés et en hydrates de carbone sur l'augmentation du risque, explique le Dr Edward Giovannucci, coauteur et professeur associé à l'école de médecine de Harvard.Selon lui, ce n'est pas un hasard si certains mécanismes identiques entraînent un calcul biliaire ou un diabète.Un régime bon contre certaines maladies occidentales est forcément bon pour les calculs.L'étude a porté sur les habitudes alimentaires et le parcours médical de 45 756 hommes \u2014 dentistes, vétérinaires, opticiens, ostéopathes et pédiatres\u2014 de 1986 à 2000.On ne sait pas encore si cet effet préventif peut s'appliquer aussi aux femmes : une étude est en cours.Annals of Internal Medicine www.annals.org Voici Libracol avec le plus puissant traitement contre le cholestérol disponible sans ordonnance.Sans effets secondaires indésirables Peut être combiné sans danger à d'autres types de traitement contre le cholestérol Une alternative naturelle développée au cours des 10 dernières années dans une université canadienne reconnue Pour savoir jusqu'où vous pouvez faire baisser votre cholestérol, Libracol avec HEP-30 est vendu en pharmacie et chez les détaillants de produits naturels.Réf.: 1.Jing SB et al.L'effet du chitosan (poids moléculaire peu élevé) sur la fonction rénale chez des patients souffrant d'une insuffisance rénale chronique.J Pharm Pharmacol 1997;49:721-23.Veneroni G, Veneroni F, Contos et al.Un nouveau supplément diététique incluant du chitosan combiné à une diète à calories réduites a un effet sur l'hyperlipidémie des personnes souffrant d'obésité.Acta Toxicol Ther 1996;17(1):53-70.J.G.Lehoux, G.Dupuis, F.Radwan, A.Kelly, R.Brzezinski.Études effectuées sur l'innocuité du Chitosane et son dérivé à chaîne courte Chitodextrin™ (Libracol™) obtenu par l'hydrolyse enzymatique chez les humains.a) Asia Pacific Journal of Nutrition 13, Supplément : S1-S180, S96 (résumé).b) Comptes rendus de la 6e Conférence Internationale de la Société Européenne sur la Chitine, Pozan du 31 août au 3 septembre, 2004.2.Ces données sont issues d'un relevé de la documentation disponible sur Medline, base de données accessible sur Internet rassemblant plus de 14 million d'articles de référence publiés dans plus de 4800 journaux et magazines biomédicaux.Vous pouvez consulter l'ensemble de ces références scientifiques sur www.libracol.com Marque de commerce de Magistral Biotech Inc.TM HEP-30 est une marque de commerce de Magistral Biotech Inc.de cholestérol total 11,7% 16,2 % 42,6 % 12% 8,9 % Fibres solubles2 Ail2 15 % Guggulipides2 Stérols2 Policosanol2 Des études cliniques ont démontré que le HEP-30 peut réduire le taux de cholestérol jusqu'à 40 %1.www.libracol.com Prenez le contrôle, naturellement.ÊTES-VOUS PRÊT À PRENDRE LE CONTRÔLE DE VOTRE CHOLESTÉROL?3251948A Vie rurale, style urbain VIE RURALE suite de la page 1 Première bénéficiaire de ses efforts pour offrir aux résidants de Val-David une meilleure sélection de produits, elle peut désormais faire ses courses localement.Et elle constate que ses voisins suivent aussi la vague.« Le bio, c'est rendu glamour et je trouve ça génial ! Les jeunes ont davantage de raisons de reprendre la ferme des parents, ça nous assure qu'ils resteront en région et vont se battre pour continuer ce que les parents ont implanté », affirme Diane Séguin.Fidèle à elle-même, Lyne St-Roch compte faire partager son amour du yoga à sa future communauté estrienne.Elle planche ces joursci sur un projet de studio de yoga qui sera situé à proximité de sa nouvelle demeure.« Les gens de la ville auraient la possibilité d'y passer une journée ou deux, ou d'y faire une semaine de retraite.Ils pourraient aussi faire une marche, manger un bon repas, méditer, se détendre, aller sur le bord du lac avant de revenir à Montréal.» Lyne St-Roch ne craint pas de manquer de produits de qualité.« C'est le dernier de mes soucis ! La région est peuplée de fermes bios de tous genres.» Technos et écolos Pour des ex-citadins qui ont choisi la campagne, comme André Fauteux, éditeur du magazine Maison du 21e siècle, le télétravail est une façon de s'exiler de la ville sans sacrifier leurs ambitions professionnelles.Bien logé dans une maison « saine » de Sainte-Margueritedu- Lac-Masson, avec vue sur les montagnes et un lac, pourvue d'une technologie qui permet des changements d'air dans toutes les pièces, André Fauteux est aussi bien équipé que s'il travaillait au centre-ville.Ou presque.« Internet haute vitesse ne se rend pas encore ici, mais grâce à mes trois panneaux solaires photovoltique, mon magazine est écrit à l'électricité solaire, avec mon Apple G4.» En réaction aux besoins technologiques manifestés par ses résidants entrepreneurs, la MRC des Pays-d'en-Haut (qui s'est autoproclamée « capitale du nouveau travail »), a alloué des sommes pour améliorer son niveau technologique.Cette région, où un citoyen sur cinq est travailleur autonome, a depuis trois ans investi dans l'implantation de lignes haute vitesse.« On s'est aperçu que notre région était très intéressante et offrait une qualité de vie exceptionnelle, pour les télétravailleurs qui doivent demeurer à proximité de Montréal », note Stéphane Lalande, directeur général du CLD Pays-d'en-Haut.Robin Fortin, qui exploite depuis sept ans avec son conjoint une ferme biologique à Wickam, se reconnaît aussi dans cette définition de campagnard branché.« En culture bio, il est important de suivre les informations que nous donne continuellement le site du ministère de l'Agriculture.Puisque nous n'utilisons pas de pesticides, il faut ajuster nos stratégies d'intervention pour lutter contre les insectes », explique cet ancien professionnel en relations publiques.Ma cabane au centre-ville Plusieurs ex-citadins, qui ont tourné le dos à la ville pour choisir la vie rurale, n'ont pas renié les avantages de la vie urbaine.Robin Fortin, qui a encore un appartement en ville, y retourne régulièrement pour passer du temps avec son cercle d'amis.Sammy Thomas et Catherine Ste-Marie en font autant.Ils profitent aussi de la distribution des paniers bios pour établir un pont entre le milieu agricole et la ville.« Notre travail nous permet de rencontrer des gens intéressants, par les paniers bios et les visites à la ferme.On produit aussi un bulletin avec des recettes et des informations sur l'état du champ.» Yves Gagnon, Lavallois d'origine qui réside depuis 25 ans à Saint-Didace, dans Lanaudière, avec sa femme herboriste, a lui aussi redécouvert les vertus de la grande ville.Ses trois enfants, aujourd'hui âgés de 15, 17 et 20 ans, ont tous fréquenté une école secondaire montréalaise.Yves Gagnon, qui est fondateur des Jardins du Portage, explique qu'il préférait que ses deux filles et son fils passent leur adolescence en ville, question de mentalité.Ironiquement, ce sont la drogue, la violence, la consommation à outrance, des fléaux que d'aucuns associent à la ville, qui ont incité Yves Gagnon à choisir des écoles montréalaises pour ses enfants.« Nous avons été échaudés par l'école de Saint-Didace.Nous étions en désaccord avec certaines valeurs véhiculées à la campagne, l'engouement pour les machines, les motoneiges, les quatre roues, les problèmes de drogue.C'est ce qui nous a motivés à acheter un pied-à-terre où les enfants habitent pendant leurs années d'études.Chacun notre tour, on y passait du temps, ma conjointe et moi.Aujourd'hui, les enfants sont plus vieux et autonomes, on y va moins souvent.» Yves Gagnon, qui gagne sa vie en cultivant des jardins biologiques ouverts au public, séjourne à son « chalet» montréalais pour garder contact avec ses vieux amis, voir des concerts de jazz, mais surtout passer du temps avec ses trois enfants.«Comme je suis un boulimique de culture, ces visites me permettent désormais de me reposer.» Rectificatif Annonce Jours la Baie publiée le 28 septembre 2004.Ponchos féminins à 50% de rabais.Le rabais s'applique aux ponchos du rayon des accessoires seulement.Cahier publicitaire Solde Henckels (9-1A).Page 2.Rôtissoire rectangulaire Beaumark non offerte.Substitution proposée.Page 11.Fauteuil sur billes à 349 $.Photo erronée.Page 20.Duos-lessive Samsung.Les photos des 2 modèles ont été interverties.Retard de livraison, bons d'achat différés offerts.Lecteur DVD Samsung.Offre de prime postale.Page 32.Chemises tout-aller Alexander Julian.Retard de livraison, bons d'achat différés offerts.Page 38.Gants de cuir Mantles pour elle.Photo erronée.Notre clientèle voudra bien excuser ces erreurs.LE POT EST-IL L'ALCOOLISME DES JEUNES ?UN GRAND DOSSIER SAMEDI DANS 3261239A .Tous les jours dans POUR SE FAIRE UNE IDÉE ACTUEL La nicotine aggraverait la colique du bébé ASSOCIATED PRESS CHICAGO \u2014 Les mères qui fument pendant ou après leur grossesse doublent le risque de provoquer des coliques chez leur bébé, maux qui provoquent ces sanglots intarissables fréquents après la tétée au cours des premiers mois et qui affecteraient un nourrisson sur cinq.Ces résultats sont publiés dans le numéro d'octobre de la revue américaine Pediatrics.Selon des études menées chez des adultes, la nicotine augmente le taux sanguin d'une protéine intestinale impliquée dans la digestion, a expliqué Edmond Shenassa, épidémiologiste de l'Université Brown.Un phénomène qui se traduit par des crampes douloureuses qui font pleurer les bébés, a-t-il ajouté.Edmond Shenassa, ainsi que Mary-Jean Brown de l'Université Harvard ont analysé plusieurs études, dont six qui concernaient plus de 12 000 bébés.Selon leurs résultats, les enfants nés de mamans qui ont fumé pendant et après leur grossesse ont un risque deux fois plus important de souffrir de coliques.Le Dr Ronald Barr, professeur de pédiatrie à l'Université de Colombie-Britannique, qui n'a pas participé à l'étude, reconnaît qu'il existe de bonnes raisons « de penser que le fait de fumer puisse jouer un rôle » dans les coliques du nourrisson.Mais, note-t-il, un nombre non négligeable d'enfants issus de parents non fumeurs ont ces fameux maux de ventre, ce qui tend à indiquer qu'il existe une prédisposition chez certains sujets.Généralement les coliques du nourrisson qui se manifestent par des pleurs pendant au moins trois heures dans la journée, au moins trois fois par semaine et durant trois semaines au moins, atteignent leur maximum chez l'enfant de deux mois.Elles ont ensuite tendance à diminuer progressivement pour disparaître entre trois et quatre mois.PHOTOASSOCIATED PRESS Les nourrissons nés de mamans fumeuses auraient un risque deux fois plus important de souffrir de coliques.Le prix Nobel de physique attribué à un trio américain TECHNO «Art génétiquement modifié» à Montréal AGENCE FRANCE-PRESSE STOCKHOLM \u2014 Le prix Nobel de physique 2004 a été attribué aux Américains David J.Gross, H.David Politzer et Frank Wilczek pour des travaux sur les particules fondamentales quarks.Le prix Nobel de cette année traite de la façon dont ces particules se construisent autour de tout ce que nous voyons autour de nous et comment elles fonctionnent, a expliqué l'Académie royale de Suède, qui attribue les prix.« Grâce à leur découverte, David Gross, David Politzer et Frank Wilczek ont rapproché la physique d'un grand rêve: formuler une théorie unifiée qui engloberait aussi la gravité \u2014 une théorie du tout », a indiqué l'Académie.David Gross, 63 ans, physicien de l'Université de Californie à Berkeley, David Politzer, professeur à Pasadena, au California Institute of Technology, et Frank Wilczek, 53 ans, professeur au Massachussets Institute, se partageront le prix, doté comme chaque Nobel de 10 millions de couronnes suédoises (1,1 million de dollars US).Domination américaine Ces 10 dernières années, entre 1995 et 2004, 19 Américains ont décroché le prix, sur 28 lauréats.Les prix remportés par les chercheurs américains sont toujours partagés à deux ou trois depuis au moins une vingtaine d'années.Aucun Nobel de physique n'a été attribué à un seul chercheur depuis 1992 quand il avait récompensé les travaux du Français Georges Charpak.Le savant suédois Alfred Nobel estimait que la contribution des chercheurs à la science devait passer avant leur nationalité.En 1921, quand Albert Einstein a obtenu le Nobel de physique, il a été enregistré comme représentant à la fois l'Allemagne et la Suisse Le prix n'a pas été attribué en 1931, 1934, 1940, 1941 et 1942.Voici le décompte par pays des lauréats du prix Nobel de physique depuis 1901, qu'ils l'aient obtenu seuls ou à plusieurs : 1 - États-Unis : 77 2 - Allemagne : 22 3 - Grande-Bretagne : 20 4 - France : 11 5 - Russie : 8 (dont ex-URSS : 7) Pays-Bas : 8 7 - Japon : 5 8 - Suède : 4 Suisse : 4 10 - Autriche 3 Danemark 3 Italie : 3 13 - Canada : 2 Chine : 2 15 - Inde : 1 Irlande : 1 Le prix de physique est le deuxième Nobel de la semaine à être attribué après celui de la médecine lundi.Le prix de chimie sera annoncé aujourd'hui, le prix de littérature demain, le prix de la paix vendredi et le prix d'économie lundi.NICOLAS RITOUX COLLABORATION SPÉCIALE Depuis hier jusqu'à vendredi, des artistes- chercheurs du monde entier sont réunis au Musée d'art contemporain de Montréal pour le colloque Art et biotechnologies.Première à Montréal, cet événement permettra d'éclairer le public sur les formes d'art qui apparaissent avec l'ère des biotechnologies, de « l'art biologique » à la « chirurgie artistique » en passant par la toute dernière tendance, « l'art transgénique ».À l'heure où les aliments génétiquement modifiés arrivent dans les épiceries, où les cellules souches ouvrent de nouvelles perspectives médicales et où se dessine le spectre du clonage humain, nombreux sont les artistes qui reflètent leur époque en prenant les manipulations génétiques pour objet d'intérêt.Des peintres les illustrent sur toile, des sculpteurs s'inspirent des architectures baroques de l'ADN, et d'autres se glissent carrément dans les labos de biologie moléculaire pour faire de «l'art génétiquement modifié ».C'est le cas du Brésilien Eduardo Kac, qui a modifié les cellules embryonnaires d'un lapin pour le rendre vert phosphorescent, pour illustrer à sa manière le problème de la vivisection.C'est aussi le cas de Joe Davis, un chercheur du MIT, qui a inséré les symboles des organes génétiques humains dans l'ADN de bactéries E.coli, résistantes à un long séjour dans l'espace, pour que la NASA inclue enfin la sexualité dans les messages qu'elle appose à ses sondes pour les éventuels lecteurs d'autres galaxies.Ces deux savants fous seront en conférence demain, journée pendant laquelle l'art transgénique sera à l'affiche.Les autres jours sont consacrés chacun à un thème différent.Mardi, l'accent a été mis sur « l'art biologique », forme d'expression que ses artisans font remonter aux croisements de fleurs dans les expositions de la première moitié du 20e siècle, alors qu'on jouait avec l'ADN sans même savoir ce dont il était fait.Aujourd'hui, l'art biologique peut englober à peu près n'importe quelle manipulation du vivant dans un but esthétique.« Un éleveur de chevaux qui croise ses animaux dans le but d'obtenir le plus beau cheval fait de l'art biologique, en quelque sorte », explique Ernestine Daubner, une des organisatrices du colloque.Mais les purs et durs n'hésitent pas à verser dans le trash : les conférenciers mentionneront peut-être le Belge Wim Delvoye, qui a reproduit le système digestif humain à l'aide de tuyaux et de divers produits, permettant d'obtenir de véritables excréments à la sortie.Aujourd'hui, le thème sera celui de la « vie artificielle », et portera sur les artistes qui font des sculptures avec des tissus vivants, ou qui s'adonnent à la « chirurgie artistique », descendante du body art des années 70.À l'époque, les artistes en mal de sensations fortes offraient des performances d'auto-mutilation à un public horrifié.Aujourd'hui, c'est plutôt moins violent.On parlera sûrement de l'Australien Stelarc : celui-là « augmente » son corps peu à peu avec de nouveaux membres mécaniques ou biologiques, comme une troisième oreille qu'il exhibe dans les expositions branchées de Sydney (elle n'est pas permanente, rassurez-vous).C'est qu'aujourd'hui, n'importe quel artiste qui a toujours rêvé d'exprimer ses interrogations sur la sexualité en s'ajoutant un troisième testicule peut trouver la technologie pour le faire ! Enfin, vendredi sera en quelque sorte la journée des réflexions sur le sens, l'intérêt et les conséquences possibles de tout ce qu'on aura vu les trois jours précédents.On parlera de l'évidente dimension éthique de tout ça, ainsi que d'une dimension politique assez récente ; l'Américain Steve Kurtz, un artiste biologique, a récemment été arrêté par le FBI pour complot bioterroriste à cause de ses étranges expériences.Quand l'art se bute ainsi à l'ignorance, il est temps de rejoindre son public de plus près.Ce sera chose faite avec ce colloque.C'est grâce à l'initiative de deux universitaires montréalaises, Ernestine Daubner (Concordia) et Louise Poissant (UQAM), que ces nouvelles formes d'art d'avant-garde sont à l'honneur à Montréal.« On voulait amener à Montréal des gens qui sont dans ces domaines émergents, pour qu'ils discutent dans un forum public de ce qui s'y passe aujourd'hui », explique Mme Daubner.« Il n'y a qu'une centaine de personnes dans le monde qui pratiquent ces nouveaux arts, mais elles sont toutes convaincues que ça sera un mouvement important au 21e siècle.Nous passons de l'ère industrielle à l'ère biologique.Ce que font aujourd'hui les compagnies de biotechnologies aura des conséquences énormes, et il faut que les artistes provoquent le débat sur ces questions.» Et si on peut trouver de la beauté dans ces oeuvres, c'est très souvent apocalyptique, à l'instar du dernier roman de la Canadienne Margaret Atwood, Oryx & Crake, qui touche au sujet des biotechnologies.Cette industrie travaille dans un grand secret et ses progrès ont tendance à soulever de nombreuses interrogations métaphysiques.Le doute et la controverse : voilà les deux mamelles de tout artiste qui se cherche un médium.Eduardo Kac L'Allemagne a le plus bas taux de natalité d'Europe AGENCE FRANCE-PRESSE BERLIN \u2014 L'Allemagne a, avec la Slovénie, le plus bas taux de natalité d'Europe, avec 8,7 naissances pour 1000 habitants en 2003, selon les estimations de l'Office fédérale des statistiques présentées hier à Berlin par le vice-président de l'Office, Walter Radermacher.Malgré un recul des naissances, le nombre d'habitants stagne à 82,5 millions, le déficit natal ayant été compensé par l'immigration.L'Allemagne compte 1,8 immigré pour 1000 habitants, un taux très en deçà de la moyenne européenne qui se situe à 4,3 pour 1000.Les moins de 15 ans représentent 14,7% de la population.Par comparaison, le taux des personnes âgées de 65 ans et plus est de 18 %, ce qui situe l'Allemagne en deuxième position européenne derrière l'Italie pour cette catégorie, selon l'Office.Le nombre des foyers incluant au moins un enfant a chuté de 3,7% en Allemagne depuis 1996 pour se situer à 9,1 millions en mai 2003.Ce recul est à imputer à l'ex-RDA, tandis que dans l'ouest les foyers avec enfant( s) ont augmenté de 1% depuis 1996, d'après la même source.Par ailleurs, environ 79% des enfants de moins de 18 ans sont élevés par un couple, tandis que 15% le sont par une seule personne.La Presse - Historia L'OPÉRATION PATRIMOINE ARCHITECTURAL DE MONTRÉAL À surveiller samedi dans www.ville.montreal.qc.ca/patrimoine 10000$ EN PRIX À GAGNER OFFERTS PAR En collaboration avec C o n c o u r s 3256382A VACANCES/VOYAGE AUBAINES Les Antilles après quatre ouragans À SAISIR Excellentes réductions pour les départs des deux prochaines semaines.Quoique moins intéressantes, les aubaines pour les premiers départs de novembre ne sont pas négligeables, non plus.Voici quelques échantillons de « spéciaux» repérés chez nos grossistes « Sud ».> Varadero (Cuba), départ du 10 octobre pour une semaine au Coralia Playa de Oro : 738 $ avec Vacances Signature (prix habituel : 1229 $).> Puerto Plata (République dominicaine), départ du 16 octobre pour une semaine au Sun Village : 898 $ avec Tours Mont-Royal (prix habituel : 1149 $).> Varadero (Cuba), départ du 17 octobre pour une semaine au Iberostar Tainos : 898 $ avec Vacances Signature (prix habituel : 1339 $).> Riviera Maya (Mexique), départ du 17 octobre pour une semaine au Viva Wyhdam Azteca : 1298 $ avec Vacances Signature (prix habituel : 1749 $).> Varadero (Cuba), départ du 17 octobre pour une semaine au Super Clubs Breezes Jibacoa : 889 $ avec Vacances Air Canada (prix habituel : 1455 $).> Cayo Coco (Cuba), départ du 17 octobre pour une semaine au Playa Coco : 829 $ avec Vacances Air Canada (prix habituel : 1444 $).> Puerto Plata (République dominicaine), départ du 1er novembre pour une semaine au Allegro Playa Dorada by Occidental : 999 $ avec Vacances Transat (prix habituel : 1179 $).> Cayo Guillermo (Cuba), départ du 4 novembre pour une semaine au Melia Cayo Guillermo : 1049$ avec Vacances Transat (prix habituel : 1379 $).ANDRÉ DÉSIRONT LE POULS DU MARCHÉ COLLABORATION SPÉCIALE Charley, Frances, Ivan, Jeanne.En cinq semaines, les destinations hivernales des Québécois ont été malmenées par quatre ouragans.Mais ont-elles été si malmenées que ça ?« J'ai séjourné à La Havane, puis à Varadero, du 16 au 28 septembre.J'y étais pendant qu'Ivan a frappé l'île et je n'ai même pas vu une branche d'arbre traîner dans les rues, dit Michel Banville, propriétaire de Voyages Cinquième Saison, à Outremont.Pendant la semaine que j'ai passée à Varadero, le Sandals Royal Hicacos, où je séjournais, était presque vide.Les vacanciers ont peur.Dans mon agence, la clientèle exprime des craintes à l'égard des voyages dans le Sud.» Ce n'est plus tant les ouragans qu'ils craignent, que de se retrouver dans des propriétés dévastées, où ils n'auront pas accès à la moitié des installations.Qu'en est-il exactement ?Les îles les plus touchées On constate que les îles les plus touchées ne figurent pas sur la liste des destinations les plus fréquentées par nos compatriotes.Il s'agit de Grand Caïman, de Haïti et de la Grenade.Vacances Air Canada, le seul grossiste qui commercialisait la Grenade au départ de Montréal (via Toronto) a rayé cette destination de sa programmation pour l'hiver.Certains hôtels doivent y rouvrir leurs portes à la mi-décembre, mais la plupart resteront fermés tout l'hiver, voire pour un an (c'est le cas du Spice Island Beach Resort, qui a perdu sa toiture et dont le restaurant et le bar ont été réduits à l'état de ruine).À Grand Caïman (autre destination proposée par Vacances Air Canada, via Toronto), la plupart des hôtels ont fermé leurs portes pour quatre semaines, le temps de réparer les dégâts.Vacances Air Canada reprendra ses vols vers ce paradis fiscalo-touristique le 26 octobre, mais à fréquence réduite, parce qu'on anticipe une demande plus faible : les départs du mercredi ont été suspendus jusqu'au 24 novembre.Quant à Haïti, où le passage de Jeanne a causé des dégâts considérables, il ne s'agit pas d'une destination touristique.Ce qui n'empêche pas le grossiste Nolitour de proposer, chaque mercredi sur Air Transat, une liaison Montréal/ Port-au-Prince fort prisée par les membres de la communauté haïtienne du Québec, qui retournent en visite dans la famille.« Aucun de nos vols n'a été annulé et nous avons même profité de celui du 29 septembre pour acheminer des médicaments et de la nourriture », indique Lyne Chayer, vice-présidente marketing et ventes du grossiste.En Jamaïque, de toutes les régions fréquentées par les touristes québécois, c'est celle de Negril, qui a le plus souffert.Plusieurs complexes hôteliers \u2014 notamment le Sandals Negril et le Beaches Sandy Beach \u2014 ne rouvriront leurs portes qu'à la fin d'octobre, voire à la minovembre.À Cuba, l'ouragan Ivan a frappé la province de Pinar del Rio, à la pointe ouest de l'île, où on ne retrouve aucune station touristique importante fréquentée par des étrangers.La petite île de Cayo Largo, si populaire auprès d'une certaine clientèle d'amateurs de calme et de grandes plages désertes, avait été touchée par Frances, contraignant les autorités cubaines à procéder à l'évacuation de plus de 4000 touristes.Mais comme nos voyagistes québécois ne programment pas la destination en septembre et octobre (les premiers départs ont lieu le 28 octobre), les vacanciers québécois n'étaient pas affectés.Des destinations les plus populaires sur notre marché, c'est Punta Cana, en République dominicaine qui a été la plus affectée.Le passage de Jeanne a incité Air Transat a rapatrier prématurément (mais avec une journée d'avance, seulement) les vacanciers qui y séjournaient pendant la troisième semaine de septembre.L'ouragan a causé des dégâts plus ou moins importants à bon nombre de propriétés hôtelières.Plusieurs complexes demeureront fermés pour réparations pendant plusieurs semaines.Ainsi, le Club Med a fermé son village jusqu'au 13 novembre.On en profitera notamment pour repeindre les chambres.« Dans la majorité des cas, ce sont les toits qui ont subi des dommages, observe André Côté, vice-président aux produits chez Tours Mont-Royal.La plage n'a pas été touchée.» Après deux semaines d'interruption, nos grossistes ont recommencé à desservir Punta Cana, le week-end dernier.Mais plusieurs hôtels sont fermés (notamment le Natura Park et le Super Clubs Breezes).Certains doivent rouvrir leurs portes en novembre.D'autres à la mi-décembre.La chaîne Barcelo, qui exploite cinq propriétés dans la station, a replacé tous ses clients au Bavaro Palace.« Comme il s'agit d'un cinq-étoiles, la plupart des voyageurs bénéficient donc d'un surclassement gratuit », remarque André Côté.Vacances Air Canada, qui avait suspendu ses vols pour Punta Cana jusqu'au 9 octobre, vient de lancer une promotion « deux pour le prix d'un » pour certains hôtels de la station, comme le Grand Flamenco qui n'a pas été affecté.Cela pour attirer à nouveau la clientèle dans la destination.La région de Puerto Plata, sur la côte nord de l'île a été beaucoup moins affectée.Même si Cancun et la Riviera Maya ont été balayées par des vents violents, on n'y recense aucun dégât notable et les plages restent intactes.Quant aux autres stations mexicaines, elles n'ont pas été touchées.Les Bahamas Aux Bahamas, le passage de Frances a causé des dommages importants au Club Med de Columbus Isle, village phare de l'organisation pour la zone Amérique du Nord.Le Club avait préalablement procédé à l'évacuation des G.M.et des G.O.et le village restera fermé pour réparations jusqu'à Noël.Le même ouragan avait également effleuré l'archipel des Turks et Caicos, un peu plus au sud et contraint le Club à fermer son village de Turquoise, qui, depuis, a rouvert ses portes et fonctionne normalement.Costa Classica Rythmes dumonde 1599$ Exclusif! (514) 286-9014 Succursale du Plateau (514) 527-7679 o b e r t _ u f o u r @ tra v e lc om .com 1221 St-Hub e rt, ur .1 M o t r é Départ le 12 déc.2004 Prix par personne en occupation double pour une cabine intérieure, catégorie 1 et 2, incluant le vol de Montréal, la croisière de 7 jours, les transferts et les taxes.Frais de dossier inclus.Cette offre peut être retirée en tout temps.Prix sujet à changement et à la disponibilité au moment de la réservation.Pour tous les détails et les conditions générales, veuillez consulter la Brochure Croisière 2004-2006.Vacances Transat est une division de Transat Tours Canada inc, membre de Transat A.T.inc.Détenteur d'un permis du Québec.Avec pour port d'attache La Romana, en République Dominicaine, le Costa Classica vous emmènera dans les Antilles.Tant de plaisirs vous attendent lors de cette croisière exclusive à Vacances Transat! La cuisine exquise préparée avec inspiration par de grands chefs européens, des soirées enivrantes.de l'aube au crépuscule, vous serez comblés par les activités offertes à bord.à partir de 7 nuits Offre d'une durée limitée! Permis du Québec NOS CIRCUITS ÉGYPTE 16 jours à partir de 3 695 $ + 185 $ tx par pers.INDE 17 jours à partir de 4 995 $ + 185 $ tx par pers.THAÏLANDE 19 jours, à partir de 3 645 $ + 160 $ tx par pers.Les conférences sont de retour! www.v o y ages - gaby.com VOYAGES GABY Ouvert le dimanche de 12 h à 16 h DÉPART GARANTI 4 au 11 décembre 2004 1 299$ Prague : Féérie de Noël par pers.1 866 447-0030 Prix à partir de, en occupation double, selon disponibilité, sujet à changement sans préavis, visa exclu.Vol direct, hôtel 4 au centre-ville, souper de bienvenue 3 demi-journées de visites guidées, déjeuners-buffet complets ÉGYPTE 13 oct., 3 et 26 nov.VIÊT NAM 20 oct., 18 nov.PRAGUE 14 oct., 2 nov.INDE 29 oct., 24 nov.CROISIÈRES 19 oct.THAÏLANDE 12 oct.Contactez-nous pour vous inscrire gratuitement.SPÉCIAUX CROISIÈRES DE LA SEMAINE Départ Navire Destination Durée Prix (t.incl.) Autres spéciaux disponibles en ligne : www.v o y ages - gaby.com Non inclus : Le vol n'est pas inclus dans le prix.Prix à partir de, selon disponibilité, sujet à changement sans préavis.Départ presque garanti ! L' inoubliable Viêt-nam 6 au 24 mars 2005 17 jours/16 nuits au Viêt-nam 4 185 $ + 160 $ tx par pers.Promotion spéciale : Surclassement en catégorie supérieure gratuit ! Départ garanti et accompagné à 10 passagers 22 oct.2004 Norwegian Caraïbes du Sud 9jours 929 $ 21 nov.2004 Legend of the Seas Hawaïï 11 jours 1 159 $ 26 nov.2004 MS Volendam Caraïbes de l'Est 10 jours 1 390 $ 7 déc.2004 Norwegian Star Mexique 8jours 988 $ 23 janv.2005 Carnival Victory Caraïbes de l'Est 7 jours 800 $ 3261552A 3261553 Depuis 1950 FUYEZ L'HIVER, RÉSERVEZ EN LIGNE .vvooyyaaggeessbbeerrggeerroonn.ccoomm Montréal T.514.273.3301 1.866.273.3301 Place Longueuil T.450.651.9551 1.877.651.9551 www.voyagesbergeron.com LONG SÉJOUR CÔTE D'AZUR 1 mois, Canne Verrerie 3 départs : 28 fév., 2 et 7 mars à partir de 1 489 $ + 180 $ (taxes), occ.double ESPAGNE COSTA DEL SOL BAJONDILLO novembre, 3 sem.à partir de 1 095$ + 176$ (taxes), occ.double.16 février, 4 sem.à partir de 1 980$ +185$ taxes 24 février, 3 sem.à partir de 1 685$ +185 $ taxes Soirée de présentation 13 oct.à 19 h.R.S.V.P.2666, Chemin Ste-Foy, Ste-Foy 3259674 Permis du Québec Groupes accompagnés 18 février, 2 sem., 3 nuits à Papeete en hôtel de luxe, 10 nuits en croisière, 33 repas, très limité Présentation de nos produits le 24 octobre Restaurant Le Bifthèque Boucherville Réservations obligatoires Croisière à Tahiti, ses îles et les Marquises 25 novembre, 1 semaine 25 novembre, 10 jours.Marchés de Noël, concert, visites de villes, 9 repas Magie de Noël à Vienne Féérie de Noël à Vienne et Budapest 12 février, 16 jours, 4 nuits à Waikiki et 10 nuits en croisière, 34 repas Croisière à Hawaii 22 avril, 3 semaines, promo : cabine balcon au prix de cabine intérieure.Faites vite 5 850$ Croisière du Japon à l'Alaska 4 mars, 10 jours 8 nuits en croisière et Los Angeles, 24 repas 1 999$ Riviera Mexicaine 3 juin et 18 août, 2 sem.à partir de Les nuits blanches de St-Pétersbourg - Tallinn, Copenhague, Stockholm, Oslo, etc.Tous les repas, taxes 3e année Croisière Scandinavie et Russie 3 698$ 1 650$ 1 999$ 2 899$ incluant St-Jacques de Compostelle 6 mai, 2 sem.Tous les repas Croisière « îles Canaries, Madère, Espagne et Portugal » 3 975$ 4 695$ Voyages Optimistes inc.Le spécialiste «CIRCUITS ET 7068, Sherbrooke Est, Montréal CROISIÈRES» (514) 255-8833 1 877-255-8833 Avec nous, pas de surprise! Nos prix incluent les vols, transferts et taxes.NOËL À CUBA 24 au 31 décembre Gran Club Santa Lucia Tout inclus Adulte 1 259 $ 1 enfant 2 à 15 ans 729 $ CROISIÈRES QUÉBECFORT- LAUDERDALE 2 au 9 octobre 2005 Enchantment of the Seas 939 $ Inclus : vol de retour à Montréal 989 $ Inclus : vol de retour à Québec AVENTURE À LAS VEGAS 12 au 17 déc.Inclus : Céline Dion, Cirque du Soleil Mystère ou KÀ et excursion Grand Canyon 1 399 $ www.voyagesoptimistes.com DANS Le GUIDE de vos sorties LP[2] LE JEUDI 3234650A MÉDIAS EN BREF NATHALIE COLLARD Encore Moore À moins d'un mois de l'élection présidentielle américaine, le cinéaste-activiste Michael Moore en remet.Le DVD de Farhenheit 9/11 était lancé hier et comme tout bon DVD, il contient des extraits inédits qui pourraient bien alimenter la discussion politique aux États-Unis.Certains extraits portent en effet sur des questions de sécurité intérieure, un sujet d'autant plus explosif que lors du débat de la semaine dernière entre les candidats George W.Bush et John Kerry, le président des États-Unis s'en est plutôt mal sorti, parlant de l'argent que cela coûterait pour assurer une sécurité adéquate en territoire américain.L'excellent site du Poynter Institute propose plusieurs outils afin de faire la différence entre les faits et la fiction dans le documentaire de Moore, dont le très bon site Footnotes Farhenheit.com.À consulter attentivement : http://www.newsaic.com/f911index.html Apolitisés, les Américains ?Ignorants et désintéressés de la politique, les Américains?Pas si on se fie aux cotes d'écoute du premier débat présidentiel télévisé entre le sénateur John Kerry et le président George W.Bush.Au total, environ 63 millions d'Américains ont regardé le débat opposant les deux candidats à la présidence jeudi dernier.C'est environ 20% de la population.En comparaison, les débats des chefs français et anglais ont attiré, au total, environ 5 millions de téléspectateurs, soit environ 15% de la population canadienne.Les Américains ont donc fait l'effort d'écouter ce qu'avaient à dire les deux hommes qui aspirent à présider leur pays.Paradoxalement, un article du dernier numéro dominical du New York Times nous rappelle que les « fausses nouvelles» comme celles qu'on nous présente dans l'émission The Daily Show (l'émission qui avait inspiré La fin du monde est à sept heures) sont de plus en plus populaires.Le site www.borowitzreport.com, exploité par l'humoriste Andy Borowitz.Le journaliste du NYT Warren St- John explique également que les bulletins d'information traditionnels (et sérieux) ont commencé à introduire des segments humoristiques dans leurs émissions.Pire encore, les humoristes comme M.Borowitz sont de plus en plus invités à commenter l'actualité aux côtés d'analystes sérieux dans le cadre d'émissions sérieuses (un peu comme si on invitait Jean-René Dufort à RDI).Lu, vu, entendu > Au Canada, le magazine 2, lancé il y a quelques mois, tente péniblement de nous intéresser aux bons côtés de la vie de couple mais malheureusement, le magazine ne lève pas.Les Américains ont-ils trouvé LA formule?On le saura en février prochain lorsque sera lancé le premier numéro de Tango, autre magazine consacré à la vie à deux.Devinez quoi ?Le magazine s'adresse surtout aux femmes.> On n'apprendra pas grand-chose sur les dessous du Rathergate avant le 2 novembre prochain.Le réseau CBS a en effet décidé d'attendre après l'élection présidentielle pour rendre publiques les conclusions de son enquête sur le dérapage d'un reportage du journaliste-vedette Dan Rather sur les passe-droit de George W.Bush alors qu'il était dans la Garde nationale du Texas.PHOTO ALAIN ROBERGE, LA PRESSE Relax.L'équipe du magazine Ascent.De gauche à droite, Sarah Truman, Joe Ollman, Shandi Miller, Nikko Snyder, Alicia Pace, Scott Gray, Tracey Peever.Yoga et papier glacé SYLVIE ST-JACQUES Certain, comme les Yoga Journal, Yoga International et Ascent existent depuis quelques années.Mais de nouveaux titres comme Yogi Times ou Luluzine arrivent tous les mois sur les présentoirs, où les publications entièrement vouées au yoga jouent du coude pour s'approprier leur part de gâteau.Les magazines de yoga : produits dérivés au destin éphémère ou créneau d'avenir ?Au Canada, les magazines de yoga sont rarissimes.L'un d'entre eux, le Ascent, est produit ici même à Montréal.La Presse s'est rendue à ses locaux du Plateau Mont-Royal.Dans les étroits mais chaleureux quartiers généraux du magazine Ascent, au deuxième étage d'un immeuble de la rue Gilford, butinent une dizaine d'employés souriants et détendus.Sans doute bénéficient-ils de la sérénité qui émane du premier étage, où loge le centre de yoga Rad'a.Ascent, né en Colombie-Britannique en 1999, tire à 14 000 exemplaires et est publié quatre fois l'an au Canada et aux États-Unis.Ses artisans au style urbain, vaguement artiste, ont tous moins de 35 ans, et pratiquent le yoga ou du moins adhèrent à sa philosophie.D'entrée de jeu, Sarah Truman et sa collègue Alicia Pace établissent certaines différences entre leur magazine et des publications comme Yoga Journal ou Yoga International.« Les publications à grand tirage sont plutôt centrées sur le physique alors que nous nous intéressons davantage à la philosophie du yoga, soutient Alicia Pace.Ce qui nous intéresse, c'est de démontrer comme les gens peuvent intégrer la pratique du yoga au-delà des asanas, c'està- dire dans leur vie de tous les jours.» La vie après le tapis Cette idée de prolonger les enseignements du yoga dans la « vraie vie », soit hors du studio et au-delà des asanas (c'est ainsi que l'on appelle les mouvements du yoga), est d'ailleurs une notion qu'exploitent à fond les magazines de yoga.Comme dans les pages de nombreux magazines féminins, on y décrit des postures qui apportent tel et tel bienfait pour le corps ou la concentration.Très souvent, leurs sujets sont les mêmes que ceux des magazines féminins.Mais c'est par leur grille d'analyse et leur approche journalistique qu'ils se distinguent.Par exemple, le dernier numéro de Yoga Journal propose un dossier sur le thème des relations amoureuses, sujet que l'on croyait usé et exploité à mort par les publications féminines.L'auteur du texte, instructeur de yoga d'expérience, aborde le sujet sous un angle différent en proposant une déconstruction de notre idéal occidental (et récent) de l'amour romantique.Le dernier numéro de Luluzine jouait aussi dans les platebandes des magazines féminins traditionnels avec un article sujet à controverse, sur le rapport des femmes de carrière à la maternité.Finalement, c'est une réflexion sur notre rapport paradoxal au temps (pourquoi sommes-nous si pressés de tout accomplir rapidement, puisqu'on vit désormais plus longtemps ?) qu'aborde ce texte.« Nous vivons dans un monde rempli d'incertitudes et plusieurs gens sont en quête de façons pour mieux s'occuper d'eux-mêmes.Le yoga est une façon d'être plus centré et d'avoir une idée plus claire de ce que l'on recherche », croît Heather Neale, éditrice de Luluzine dont les bureaux sont en Colombie-Britannique.« Les chiffres démontrent que les lecteurs, les femmes surtout, dépensent volontiers leur argent en magazines qui traitent de santé et de forme physique.L'intérêt pour les publications sur le yoga démontre qu'ils sont aussi en quête d'un sens plus profond et en recherche d'inspiration », poursuit Alicia Pace.Ascent, qui propose une thématique par numéro, s'est, par exemple, intéressé dans des numéros antérieurs à des sujets comme les difficultés de pratiquer le yoga dans une grande ville, aux bienfaits de la pratique pour les femmes en prison ainsi qu'à l'aspect commercial du yoga en Amérique du Nord.Dans ses prochains numéros, le magazine compte aborder les rapports entre le yoga et la famille, la « culture yoga » ainsi que les idées fausses véhiculées à propos du tantra.« Plusieurs de nos lecteurs nous disent que le magazine est une façon de se rappeler les raisons qui les incitent à pratiquer.Ascent leur permet aussi de se sentir en lien avec une plus vaste communauté.Yoga Inc.En mai 2004, le U.S News & World Report rapportait qu'environ 18 millions d'Américains pratiquent le yoga.Au Canada, les nombreux studios qui poussent comme des champignons confirment la popularité de cette pratique ancestrale.L'engouement pour le yoga sort les magazines de yoga du créneau spécialisé pour les faire basculer dans le clan des mainstream.Dans son analyse du phénomène, le U.S.News & World Report calculait que chaque américain qui s'adonne au yoga dépense annuellement 1500 $ en tapis, vêtements, ateliers, livres, DVD.Un pouvoir d'achat qui a de quoi allécher des annonceurs comme Nike, Puma et autres, qui s'affichent dans les magazines de yoga les plus commerciaux.« Le yoga, comme l'aérobie, est une mode qui passera après avoir connu des heures de gloire.Nous pensons, par contre, que ceux qui ne s'intéressent pas seulement à son aspect physique vont continuer à le pratiquer », estime Alicia Pace.Les plus puristes qui n'aiment pas que le mercantilisme s'associe ouvertement au yoga, sont choqués par l'aspect très commercial de certains magazines.« J'ai vu dans le Yoga International un publireportage pour une marque de vin dont la présentation était presque identique au contenu rédactionnel du magazine », relate d'un air découragé Sarah Truman.Ascent, précise les deux collègues, a des politiques publicitaires beaucoup plus strictes et donne la priorité aux annonceurs locaux qui partagent la vision du magazine.Celui-ci publie souvent des textes de journalistes indépendants et tente de promouvoir le travail des artistes et auteurs locaux.« Le magazine est à notre image : nous sommes tous des gens de moins de 35 ans qui vivent en ville et nous sommes intéressés à pratiquer le yoga dans un contexte urbain, et non pas dans une caverne en Himalaya », lance la rédactrice en chef.REVUE MAGAZINES BELLISSIMO Interni L'Italie a une place à part sur la planète design.Ses magazines aussi.C'est pourquoi les amateurs voudront se procurer le magazine Interni, une publication de à Milan.Elle se distingue des autres en permettant aux lecteurs qui ne parlent pas un mot d'italien d'avoir accès, en anglais en annexe, à cette vision toute particulière du design et de l'architecture.Encore plus intéressant : on ne s'en tient pas aux produits italiens.On peut autant admirer le travail de la firme Gabellini Associates que celui de l'architecte Shigeru Ban.Le dernier projet de Ban, d'ailleurs, est particulièrement intéressant en ce qu'il révolutionne la maison urbaine rattachée à un commerce en supprimant les murs qui séparent les lieux.Les photos de cette maison-commerce située à Tokyo sont saisissantes.Le magazine est un peu cher \u2014 environ 19 $ \u2014 mais les maniaques d'architecture et de décoration intérieure ne seront pas déçus.François Cardinal UN VERRE C'EST BIEN.Wine Spectator Quelle surprise ! Le magazine des maniaques de vin, Wine Spectator, nous affirme que le vin est bon pour la santé.Le contraire nous aurait étonnée.L'auteur, un médecin, répond à LA question que nous nous posons tous à la fin de la semaine lorsque nous regardons, un peu découragés, le nombre de bouteilles dans notre bac à recyclage : boire modérément, ça veut dire quoi au juste ?Selon le milieu médical, deux consommations par jour pour les hommes et une pour les femmes permettront de retirer tous les bénéfices du vin.L'idéal, c'est de boire un peu tous les jours, en mangeant et non pas à jeun.Le vin, surtout le rouge, est bon pour le coeur, la mémoire, contre le cancer du sein, des ovaires et de l'utérus.Le mot-clé : modération.N.Collard L'INVASION SKA Mojo Même pas besoin d'être amateur de ska pour apprécier ce numéro spécial de Mojo consacrée à la musique ska, une musique pour danser qui est née dans les années 60, en Jamaïque, et qu'on appelait aussi le « Blue Beat ».Entrevue avec The Specials, portrait de Madness, analyse du look de la scène 2-tone ainsi qu'un texte signé Jerry Dammers, fondateur de The Specials et figure emblématique du courant ska en Angleterre.Non seulement le contenu de ce numéro est fascinant mais sur le plan visuel, c'est une grande leçon dans l'art de faire un magazine.Les photos sont superbes, le graphisme et la typographie sont incroyables, bref, un Mojo qu'on conservera longtemps dans nos archives.N.Collard BEAUTÉ à la baie encore plus L'offre prend fin le dimanche 10 octobre.Une prime par personne, tant qu'il y en aura.Temps de Choisir votre prime Obtenez jusqu'à 50 % plus de points Primes Hbc.Utilisez conjointement les deux cartes au moment de régler votre achat dans les magasins de la famille Hbc.À l'achat de 2 produits Clarins, dont un produit de soin, recevez l'une des 4 primes correspondant à votre type de peau.Éclat Hydratante Régénérante Normalisante primes 4personnalisées Total Double Sérum Le premier soin anti-âge naturel, complet et intense dont les effets régénérants et hydratants raffermissent et donnent un air de jeunesse à la peau.2 X 15 ml - 81,50 $ Choix de 3262189A "]
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