La presse, 12 octobre 2004, B. Actuel
[" MONTOIT LE SAMEDI CE SAMEDI DANS Le bonheur est DANS LES GRENIERS 3262814A morcée l'été dernier par quelques grands designers, la mode du poncho a pris son essor lorsque les Kate Moss et Jessica Simpson l'ont porté sur le tapis rouge.De là, une mode était née! Les manufacturiers se sont rués pour offrir une panoplie de copies conformes à ceux portés par lesdites vedettes.Voyant un tel succès, vite ils ont rempli les étalages de poncho aux formes, longueurs et matières des plus diverses : laine, acrylique, lurex, soie et même fourrure.Aujourd'hui, le poncho se démocratise.Il se porte avec tout, le jour et le soir, au bureau comme à la campagne.Il s'adapte aussi à tous les budgets ; son prix varie entre 10 et 1000$, mais il peut coûter bien plus.Passant de la boutique haut de gamme au magasin de grande surface, le poncho est devenu l'espace d'une saison, l'article branché, facile à porter et à assumer.Sexy et pudique «Pour comprendre le phénomène poncho qui prend une ampleur considérable, je crois qu'il faut aller au-delà de la mode, explique Rose- Marie Randez, propriétaire de la boutique Mousseline.Le vêtement est le reflet d'une société et présentement nous vivons une période trouble.Nous voulons nous sentir rassurés, protégés.Ce n'est donc pas pour rien que le poncho réapparaît : il enveloppe et sécurise.Celles qui le portent se sentent en confiance, autant dans leur corps que dans leur look.Elles se disent : «Je me sens bien et je suis à la mode.» À mi-chemin entre le manteau et le chandail, le poncho donne une nouvelle allure à la silhouette.Enfilez-en un et vous comprendrez pourquoi il a tant de succès.Il a ce côté à la fois sexy et pudique qui séduit.Sa forme ample cache le torse, tout en laissant deviner une épaule, un bras, la taille.Le poncho capte aussi l'attention vers le haut donnant ainsi l'illusion d'une silhouette plus fine vers le bas.Il s'enfile facilement, se coordonne aisément et convient à la plupart des silhouettes.Mais encore faut-il bien le choisir.MÉTROPOLIS : MAISONS MONSTRES.OU MONSTRUEUSES?PAGE 5 \u203a Voir PONCHO en page 3 JUNYAWATANABE MISSONI PHOTO REUTERS PHOTO AP PONCHO ENFOLIE On le voit partout, peu importe l'âge ou la silhouette de celle qui le porte.On ne peut plus faire 100 pas sans que ne se pointe cette forme triangulaire parfois crochetée, parfois tissée.L'élément marquant de la saison, c'est le poncho.Eh oui, ce bout d'étoffe qui a tant marqué les années 70 fait un retour en force.Et quel retour ! Le poncho serait-il en voie de devenir pour les années 2000 ce que le legging fut pour les années 80?Analyse d'un phénomène.LOUISE LABRECQUE COLLABORATION SPÉCIALE CHOISIRSONPONCHO Afin de vous assurer une belle silhouette, voici quelques trucs pour ne pas avoir l'air d'une tente dans votre nouveau poncho : 1> Si vous êtes petite de taille, optez pour un poncho dont la longueur arrête à la hanche.Les matières souples et délicates sont aussi plus faciles à porter que les gros tricots.2> Si vous avez une forte poitrine, recherchez un poncho souple au col très évasé que vous faites basculer sur une épaule.3> Préférez les associations en ton sur ton, plus élégantes que les couleurs contrastées comme le noir et le rose.4> Méfiez-vous des ponchos crochetés qui se déforment et tombent généralement mal.5> Préférez les matières naturelles comme la laine, le cachemire ou la soie, plus raffinées que l'acrylique ou le nylon.6> Mieux vaut choisir un poncho de qualité qui passera les années sans se défraîchir qu'un de bas de gamme qui ne durera que quelques semaines.7> Si vous n'êtes pas du genre poncho, optez pour une large écharpe que vous attacherez avec une belle broche.Un style plus élégant.8> Optez pour la cape, encore plus actuelle que le poncho.9> Le poncho est idéal pour la femme enceinte.MICHAEL KORS PHOTO AP ACTUEL DANS LA RUE Robes d'inspiration 1920 LOUISE LABRECQUE COURRIER AGATHE LAMONTAGNE-MARCHAND : Jem'adresse à vous pour connaître les endroits où je peux voir et acheter des robes d'inspiration années 20, puisque c'est le thème de notre cocktail annuel qui aura lieu le 13 novembre prochain.Nous habitons la grande région de Laval, mais Montréal serait également possible.LOUISE : Vous avez de la chance, car les années 20 marquent la tendance rétro de la saison.Vous aurez donc l'embarras du choix tant dans la robe que dans les accessoires.Pour retrouver la silhouette longue et fine qui caractérise cette époque, recherchez une robe nuisette à fines bretelles, un corsage droit assorti à une jupe volante ou une robe courte décolletée en V au devant et au dos.Les matières souples et vaporeuses telles que le chiffon, la soie, le satin ou la dentelle donnent aussi le ton à la tendance.Elles jouent la transparence et s'ornent de broderies, de rubans, de perles ou de franges.Optez pour des teintes douces : vieux rose, bleu acier, gris argenté, ivoire.Pour accentuer l'allure 1920, jouez à fond les accessoires : long sautoir de perles, fleur de soie piquée au corsage, petit sac surmonté d'un fermoir métallique et suspendu à une chaînette, long foulard noué au cou ou sur la tête, étole de vison.Pour suggérer la nudité très en vogue à cette époque, portez des bas collants de couleur chair et diaphane.Aux pieds, la chaussure à bout arrondi munie d'une courroie autour de la cheville donne la touche finale à l'ensemble.Misez aussi sur le maquillage et la coiffure.«Dans les années folles, les femmes se poudraient le visage pour avoir un teint de porcelaine, explique Dany Cournoyer, coiffeuse et maquilleuse de plusieurs artistes.Je recommande la poudre éclat Satin de Chanel (couleur Golden Dream) qui s'applique facilement et donne une légère brillance à la peau.» Autres caractéristiques : les yeux charbonneux et la bouche rouge.«Pour retrouver ce regard, j'applique sur toute la paupière mobile une ombre à paupières gris foncé que je dégrade vers le haut.Aussi, je dessine et allonge le sourcil.Pour la bouche, j'utilise un rouge clair et mat.Le gloss ne convient pas à ce type de maquillage.» Côté coiffure, Dany recommande de porter les cheveux très droits coupés carré comme Louise Brooks, star de l'époque.«On peut aussi vaguer les cheveux ou les attacher en un chignon très bas à l'arrière.» Et pourquoi ne pas ajouter une touche de fantaisie avec un foulard noué sur le côté ou un bonnet crocheté?Voici quelques adresses où vous trouverez des petites robes d'inspiration 1920 : > Boutique Sinéquanone : robes frangées de viscose et lurex, couleur noire ou pêche 270 $, ou choix de hauts en dentelle 140$ (Cours Mont-Royal (514) 844-8558/ Centre Rockland (514) 344-4091) > Boutique BCBG : choix de robes en chiffon, entre 350 $ et 660 $; aussi, choix de camisoles et de jupes en chiffon brodé à partir de 200 $.Visitez le site www.bcbg.com / info (514) 868-9561 > Muse : spécialiste de la robe, le designer Christian Chenail peut vous faire une robe surmesure à partir de 500 $, prévoir trois semaines ((514) 848-9493) > Le Château : Clin d'oeil aux années 20, une camisole de soie ornée de billes, 49,95 $ LOUISE LABRECQUE COLLABORATION SPÉCIALE LA VESTE MATELASSÉE La veste matelassée façon losange renoue avec l'automne.Le designer Christopher Bailey de chez Burberry réinterprète ce grand classique de la chasse à courre et le remet au goût du jour.Suivant cette tendance, la Québécoise Hilary Radley propose sa version de la veste de chasse.Taillée dans une microfibre, elle est gansée de cuir et munie d'une doublure amovible faite de fourrure de lapin.Idéal pour nos hivers capricieux.VESTE MATELASSÉE, DOUBLÉE DE FOURRURE DE LAPIN AMOVIBLE, HILARY RADLEY STYLE 418930 460 $ en vente chez Mélanie-Lyne TROUVAILLE COLLABORATION SPÉCIALE Louise Labrecque est styliste-costumière depuis près de 20 ans.Envoyez-lui vos questions à actuel@lapresse.ca ou à Louise Labrecque, Mode Actuel La Presse, 7, rue Saint-Jacques, H2Y 1K9.»» MUSE PHOTOS IVANOH DEMERS, LA PRESSE © MARIE SAINT PIERRE BURBERRY Comment la Montréalaise adopte-t-elle la mode du poncho?Avec audace et élégance.Elle joue les contrastes de couleur et les textures de la maille, orne le poncho de broches vintage ou le drape négligemment sur une épaule.La Presse s'est rendue rue Sainte-Catherine pour constater cette tendance qui bat son plein. BEAUTÉ ACTUEL La microdermabrasion à domicile MICHELINE LORTIE COLLABORATION SPÉCIALE L'industrie cosmétique s'inspire de plus en plus des traitements de dermatologie esthétique.À preuve, les trousses de microdermabrasion maintenant offertes en pharmacie mais qu'il faut distinguer du traitement médical.La microdermabrasion pratiquée en cabinet médical consiste à propulser des micro-cristaux d'oxyde d'aluminium sur le visage.Ces particules sont ensuite aspirées avec les cellules mortes.« L'abrasion atteint la jonction derme-épiderme, précise le Dr Danielle Marcoux, dermatologue à l'hôpital Sainte-Justine.Elle est donc suffisamment profonde pour réduire les cicatrices, estomper les taches pigmentaires ou les fines ridules.» Si ce traitement peut être comparé au détartrage dentaire, la microdermabrasion cosmétique correspond plutôt à un simple brossage des dents.Poncer sans écorcher Les trousses proposées au public permettent de gommer la couche cornée.D'où une exfoliation « améliorée », certes, mais moins mordante que la procédure médicale.Différents facteurs expliquent toutefois qu'une crème de microdermabrasion puisse être plus ou moins bien tolérée.Les particules abrasives doivent d'abord être de formes irrégulières, fussent-elles à base de polyéthylène, de jojoba, de bambou, de terre de diatomée ou d'oxyde d'aluminium.Seule cette « géométrie » permet d'agripper les cellules mortes sans lacérer la peau.Plus fines sont les particules (leur taille peut varier de 60 à 200 microns), plus raffiné sera le ponçage.Enfin, les microbilles les plus dures sont les plus efficientes.Sur ce point, les cristaux d'oxyde d'aluminium (ou corindon) demeurent la référence autant pour le traitement médical que cosmétique.Seule la concentration varie.Les ingrédients incorporés à une crème de microdermabrasion cosmétique peuvent aussi la rendre plus onctueuse.« Certains sucres favorisent ainsi l'exfoliation tout en ayant une action apaisante, » explique le Dr Marcoux.Avec doigté Qu'on emploie la trousse Re Finish de L'Oréal, le Système de microdermabrasion de Neo Strata, le Micro-exfoliant Anew Clinical d'Avon, ou le coffret Poliderme de Prescriptives, dans tous les cas, il est inutile d'exercer une pression excessive ou d'outrepasser le temps recommandé sous peine d'irritation cutanée.Pour la même raison, on épongera sans frotter la peau fraîchement poncée et on lui évitera le soleil.À celles qui frémissent à l'idée d'être écorchée vive, le Dr Marcoux conseille « de faire preuve de bon sens et de stopper la procédure à la moindre rougeur exacerbée (un léger rosissement de la peau est normal).» Mais qu'on se rassure.Parce qu'elle donne un teint radieux, à la texture lisse et affinée, la microdermabrasion à domicile convient à la majorité des gens, incluant les adeptes de crèmes aux acides de fruits.Facile et rapide, ce soin est aussi plus économique que les cures prodiguées en cabinet d'esthétique.À un détail près : « aucune cure (à domicile ou en cabine d'esthétique) ne peut effacer les vergetures, » rappelle le Dr Marcoux.Les peaux brûlées, très sensibles ou souffrant de dermatoses (rosacée, eczéma, psoriasis) éviteront toutefois la microdermabrasion cosmétique.Il en va de même pour celles qui viennent de subir un peeling ou un relissage au laser ou qui sont sous médication cutanée (sous Accutane, par exemple).Parce qu'elle donne un teint radieux, à la texture lisse et affinée, la microdermabrasion à domicile convient à la majorité des gens, incluant les adeptes de crèmes aux acides de fruits.Facile et rapide, la microdermabrasion cosmétique est plus économique que des cures en cabinet d'esthétique.1307, rue Sainte-Catherine Ouest, Montréal (Québec) (514) 842-7711, poste 218 www.ogilvycanada.com RÉSOLUTION EYE D-CONTRAXOLMD Voici le premier traitement anti-rides intensif au D-Contraxol MD concentré qui réduit visiblement l'apparence des rides.15 mL 65 $ En vedette Avec tout achat de 40$ ou plus de produits Lancôme, vous recevrez cette fantastique prime de 8 produits dans votre choix de couleurs préférées.Offre en vigueur jusqu'au 17 octobre 2004.Une prime par personne jusqu'à épuisement des stocks.Ne peut être combinée à aucune autre offre spéciale.La beauté en prime de Lancôme 3241585A 3241588 Le poncho PONCHO suite de la page 1 Très en vue cette saison, le poncho s'inscrit néanmoins comme un article d'une mode éphémère.«À moins d'investir sur une pièce classique et de qualité, je crois que la mode du poncho n'est qu'une passade qui durera jusqu'à l'été prochain », conclut Rose-Marie Randez.Bien entendu, cette forme triangulaire adoptée par les jeunes et les moins jeunes est présentement à son apogée, voire à l'orée de son déclin.« La mode meurt jeune », disait Jean Cocteau.Reviendra- t-elle nous séduire dans quelques années ?Il y a fort à parier que oui.Entre-temps, profitez du confort de votre poncho cet automne.3263269 Mar.-ven., 10h30 à 17h Sam., 10h30 à 16h SPÉCIALISTES DE MODE pour tailles fortes - 14 à 24 Spanner Jones N.Y.Anne Klein Simon Chang Linda Lundstrom 4828, boul.Saint-Laurent (coin Villeneuve) 844-9159 422, Main Road, Hudson (450) 458-5222 Lun.au vend.10 h à 18 h - Sam.10 h à 17 h - Dim.12 h à 17 h Aut.40 O.sortie 26.Rte 342 O.sur 4 km jusqu'au ch.Cameron.Tourner à droite jusqu'à Main Road.Venez voir notre nouvelle collection d'automne Vêtements sport décontractés pour elle & lui Icelandic Jeanne Pierre Jones sport Susan Bristol Jackpot French Dressing Spanner et + 3 articles ou plus : 35 % de rabais 2 articles : 30 % de rabais un article : 25 % de rabais Exceptions : cravates, chemises de ville, accessoires, articles « Achat-choc » et marchandise à prix de liquidation.Sur nos prix ordinaires.Du mardi 12 au dimanche 17 octobre 3262921A .Tous les jours dans LA NOUVELLE SOCIÉTÉ ACTUEL Quand les chicanes des fillettes mènent au suicide MARIE ALLARD « On va faire semblant qu'on se dit un secret », lance Marina, une fillette montréalaise de 10 ans, à une copine.Le but ?Rendre les autres petites filles jalouses.Ainsi commence le documentaire sur l'intimidation \u2014 bullying en anglais \u2014 It's a Girl's World, tourné par l'Office national du film (ONF) au Québec et en Colombie-Britannique.Pendant 67 minutes, la réalisatrice Lynn Glazier, qui a notamment travaillé à l'émission d'affaires publiques The Fifth Estate, nous fait entrer dans deux bandes d'amies terrorisées par de véritables petites dictatrices.À Montréal, Marina n'hésite pas à dire aux autres fillettes qu'elles sont laides ou grosses, quand elle ne décide pas carrément d'ignorer l'une d'elles pendant 24 heures.Et ses six « amies» suivent les ordres, sans broncher.«Le but, c'est que l'autre personne se sente mal et que soi-même on se sente mieux, avoue à la caméra la jolie Marina.On se sent plus puissante.» À Mission, en Colombie-Britannique, c'est l'histoire de Dawn-Marie Wesley qui est racontée.En novembre 2000, après avoir été menacée et harcelée par trois jeunes filles de son école, Dawn-Marie s'est pendue avec la laisse de son chien.Elle avait 14 ans.Sa mère et son principal agresseur \u2014 une ado reconnue coupable de harcèlement criminel, une première au Canada \u2014, témoignent.Tout comme la juge Rountwaite, qui a prononcé le verdict de culpabilité.« Aucun des témoins n'a eu la force morale ou le courage de défendre Dawn-Marie Weasley, de dire aux intimidatrices d'arrêter, de s'en aller, de la laisser tranquille », dénonce-t-elle.Parfois dérangeant dans sa façon de dramatiser la réalité, comme si toutes les fillettes étaient des meurtrières en puissance, le documentaire a le mérite de dévoiler un monde méconnu des parents et des enseignants.Il fait appel à des experts qui répètent que les chicanes de fillettes ne sont pas toujours inoffensives.«Nous sommes en train de passer de la petite fille mignonne, douce, calme et obéissante à des fillettes qui pensent qu'être une bitch, c'est cool, analyse Shelley Hymel, professeure au département d'Éducation de la University of British-Colombia.Le documentaire It's a Girl's World, présenté ce soir à 20h à CBC Newsworld, est disponible avec des sous-titres français.Il existe en version spécialement conçue pour les écoliers (à partir de la quatrième année du primair e ) .S o n s i te I nt e r n e t , www.nfb.ca/itsagirlsworld, donne accès à plusieurs informations sur l'intimidation.PHOTO JONATHANWENK, OFFICE NATIONAL DU FILM La bande d'amies de Marina, ici au milieu, jouent à Marco Polo dans un parc de Montréal.Cette image est tirée de It's a Girl's World, un documentaire de l'ONF sur l'intimidation chez les fillettes.Le magazine de toutes les tendances JEUDI dans La Presse À MON RYTHME Ne manquez pas styles de vie | bien vivre | mode | maison | cuisine | 3262450A Les Anglais ont la phobie des araignées ASSOCIATED PRESS LONDRES \u2014 Les araignées sont plus effrayantes que les terroristes, du moins si l'on en croit un sondage réalisé auprès de 1000 Britanniques adultes.Les « bêbêtes qui montent, qui montent » font plus peur aux Anglais que la menace d'une attaque terroriste : la peur de l'attentat n'arrive en effet que deuxième au classement des 10 plus grandes phobies d'Angleterre, compilée pour l'éditeur de vidéo Universal Pictures GB.Une autre phobie rampante, les serpents, se classe en troisième position, devançant la peur de l'altitude.La mort ne termine qu'à une surprenante cinquième place dans la liste des plus grandes craintes des sujets du royaume.Les taux de location ne sont valables qu'auprès des Services Financiers MINI Inc.chez les concessionnaires participants.Offre soumise à l'approbation du crédit.L'offre inclut tous les rabais applicables sur laMINI Cooper Classique 2005.Le prix peut varier selon les options disponibles.Le PDSF d'une MINI Cooper Classique de base est de 23500$; avec un taux à la location de 6,9% sur 60 mois pour des mensualités de 339$ excluant les taxes.(ii) 319$, un montant de 1100$ excluant les taxes est exigé à la signature du contrat de location.(iii) 299$, un montant de 2100$ excluant les taxes est exigé à la signature du contrat de location.La première mensualité, un dépôt de garantie équivalent à un mois de location sont exigibles à la livraison.Les frais de transport et de préparation (1300$) sont inclus.Limite de 20000 km par année sans frais, 0,15$ par kilomètre excédentaire.L'offre est valable jusqu'au 31 décembre 2004 et est sujette à changement ou annulation sans préavis.© 2004 MINI Canada.«MINI» et le logo «MINI» sont des marques de commerce de BMW AG, utilisées sous licence par BMW Canada Inc.Certains des véhicules illustrés ici peuvent être dotés de caractéristiques proposées en option ou non disponibles au Canada.LA MINI COOPER CLASSIQUE.MANIABILITÉ SPORT, PRIX RELAX.Pour 23 500 $ seulement, vous démarrez avec tout cet équipement et la MINI Cooper Classique.Alors, qu'est-ce que vous attentez pour venir l'essayer ?SIX COUSSINS GONFLABLES ROUES EN ALLIAGE AIR CLIMATISÉ LECTEUR CD SIX HAUT-PARLEURS FREINS À 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haïtiens par le truchement de l'organisme OXFAM.Les 15 choristes, dont l'âge varie entre 12 ans et « la trentaine avancée », vont faire résonner les harmonies gospel entre les murs de l'église baptiste Smyrne, fréquentée par la communauté haïtienne de Montréal.Ils seront accompagnés d'un orchestre de quatre musiciens.Le samedi 16 octobre à 19h30, à l'église baptiste Smyrne, au 10710, avenue Hamelin, à l'angle d'Henri-Bourassa Est, près de l'avenue de Lorimier.Prix d'entrée : 10$.Objets de sens Au début de l'année 2004, la Ville de Montréal a organisé pour la première fois un festival de photographie amateur.Les participants étaient invités à créer une oeuvre en s'inspirant d'un objet familial ou personnel qui a du sens pour eux.Pas moins de 90 photos ont été soumises et, sur le lot, 55 ont été sélectionnées pour être présentées au public.Cette exposition est présentement en cours à la maison de la culture Notre-Dame-de-Grâce (3755, rue Botrel, métro Villa-Maria).Les oeuvres sont des plus variées, et parmi les objets photographiés se trouvent entre autres une « cannette d'air » de l'Expo 67, un gros nounours en peluche brune, un moulin à vent dans une tempête de neige la nuit \u2014 magnifique \u2014 ainsi qu'un jouet ayant appartenu à un enfant mort.Un court texte accompagne chaque photo, ce qui donne encore plus de sens à l'ensemble.L'exposition se termine dimanche prochain, le 17 octobre, puis déménage à la bibliothèque publique Eleanor London de Côte- Saint-Luc au 5851, boulevard Cavendish.Du patin pour les enfants Existe-t-il au monde quelque chose de plus féerique que le patin à glace, une activité qui évoque des images de petites filles en manteau bleu poudre dessinant des arabesques dans un tourbillon de flocons ?Octobre, c'est encore trop tôt pour patiner sous la neige, mais il y a toujours les patinoires intérieures.notamment l'Atrium Le 1000 de la Gauchetière (centre-ville, métro Bonaventure) qui organise le 16 octobre sa journée « L'Atrium en fête ! ».Au menu de cette activité familiale : mascotte, animation, maquillage et prix de présence.Et le plus beau, c'est qu'une bonne cause se cache derrière tout ça.Samedi prochain, la totalité des revenus d'entrée sera offerte au Club des petits déjeuners du Québec, qui offre gratuitement des déjeuners aux enfants dans les écoles.L'activité commence à 10 h 30 et ne se termine pas avant minuit.En soirée, on remplace la mascotte par un DJ et la glace est réservée aux 16 ans et plus.Tarif: Adultes : 5,50 $, Enfants : 3,50 $, Étudiants et aînés : 4,50 $.Chaque personne qui apporte une paire de patins pour le Club pourra entrer gratuitement.Correction Une petite erreur s'est glissée dans la brève sur l'exposition Chez-Soi/Home, qui présente des oeuvres d'enfants vivant à Parc- Extension.L'exposition sera présentée du 16 au 27 novembre à l'Organisation des jeunes de P a r c - E x t e n s i on (P E Y O , www.peyo.org) et non les 16 et 17 novembre.Nos excuses.PHOTO ANDRÉ TREMBLAY, ARCHIVES LA PRESSE © Une maison monstre en construction à Saint-Léonard.L'invasion des maisons monstres Elles sont opulentes, parfois assorties de tourelles ou de garages, et pas toujours de bon goût.Elles prennent tout le terrain qu'elles occupent et sont beaucoup plus luxueuses que les maisons avoisinantes.C'est pourquoi on les nomme monster houses, ou maisons monstres.Présentement, ces VUS de l'habitation prolifèrent plus que jamais.JULIE PARENT COLLABORATION SPÉCIALE « C'est une nouvelle tendance qui s'accentue depuis environ deux ans, affirme Jacques St-Pierre, titulaire de la chaire de recherche UQAM-SITQ immoblier.Bon an mal an, de 700 à 800 maisons du genre sont construites dans la région métropolitaine, ce qui est deux fois plus qu'avant.» Des maisons monstres, il s'en trouve sur le bord de la rivière des Prairies, dans l'arrondissement de Mont- Royal et à Sainte-Dorothée, entre autres.L'une des zones les plus touchées est l'arrondissement de Saint- Léonard, et plus particulièrement un secteur résidentiel de bungalows, construit à la fin des années 50 par la Coopérative d'habitation de Montréal.Depuis plus de 10 ans, plusieurs de ces bungalows, témoins de l'architecture résidentielle de l'aprèsguerre, ont été démolies par des acheteurs qui se sont fait construire des maisons monstre.Et ces bâtiments ne plaisent pas à tout le monde.« Je trouve ça dommage, ce n'est pas joli, ni harmonieux.Ça jure dans le quartier », affirme une femme qui demeure dans le quartier depuis 35 ans.La multiplication des monster houses dans l'île préoccupe également Héritage Montréal.« On a l'impression que c'est un mouvement de plus en plus étendu.En fait, on assiste à l'arrivée en ville d'une architecture de banlieue », affirme Dinu Bumbaru, directeur de l'organisme.Nouveaux riches La monster house est un phénomène typiquement nord-américain.Il en pousse dans plusieurs grandes villes canadiennes telles que Toronto et Vancouver, et un peu partout aux États-Unis, où on les appelle Mc Mansions ou Starter Castle.« C'est quelque chose qui a toujours existé d'une certaine façon, avance Jean-Claude Marsan, professeur à la faculté d'aménagement de l'Université de Montréal.Ce sont des nouveaux riches qui cherchent à exprimer leur richesse et leur capacité de puissance.Les résidences construites dans le Mille carré doré (Golden Square Mile, zone qui comprend des bâtiments de l'Université Mc Gill) s'inséraient un peu dans cette tendance.» La différence, c'est que cela s'inscrivait dans une culture architecturale raffinée et assimilée depuis longtemps.«Aujourd'hui, les nouveaux bourgeois qui se font construire ces maisons \u2014pas nécessairement du meilleur goût \u2014ont accès à une culture architecturale, mais ils ne l'ont pas dans le sang.Et c'est normal, nous sommes une jeune société ! » Mais si la Mc Mansion a toujours existé, pourquoi s'en construit-il davantage ces dernières années?Selon Jacques St-Pierre, cela s'explique par le fait que beaucoup de gens fortunés ont choisi d'investir leur argent dans l'immobilier plutôt qu'à la Bourse, à la suite notamment de la chute des titres technologiques survenue à la fin des années 90.« Ces gens se disent : on va se satisfaire et investir dans une grande maison.Ce sont des gens plus âgés, le plus souvent seuls ou en couple.Et ils mettent le paquet : marbre, pierres etc.» Résidants mécontents Quand les monster houses se sont mises à pousser à la coop d'habitation de Saint-Léonard, à la fin des années 80, des résidants mécontents se sont mobilisés pour freiner l'invasion.« On trouvait que ça déguisait l'apparence des maisons et que ça défaisait l'environnement », se souvient Nicole Caron, résidante engagée dans ce mouvement.« Le conseil municipal de l'époque a déposé un règlement limitant la hauteur des nouvelles constructions, mais c'est un peu tombé dans l'oubli.» Du côté de l'arrondissement de Saint-Léonard, on affirme le contraire.La construction de nouvelles maisons dans la coop (et non dans le reste de l'arrondissement) est réglementée depuis le début des années 90, indique le directeur de l'aménagement urbain, Mario Duchesne.« Par exemple, on ne permet pas les balcons au deuxième étage sur la devanture de la maison.Et on a déjà fait couper le toit d'une maison en construction parce qu'elle était trop haute.» Pourrait-on envisager l'interdiction de ces bâtiments ?« Non, il y a une demande pour ça, les gens achètent une maison à gros prix et la mettent à terre, on ne peut pas empêcher cela.c'est le progrès.» L'arrondissement mise davantage sur un « contrôle urbanistique ».Par exemple, avant d'octroyer un permis, on demande des échantillons des matériaux afin de s'assurer qu'ils s'intègrent bien au paysage architectural.Le nouveau plan d'urbanisme de la Ville de Montréal, qui devrait être adopté cet automne, pourrait peutêtre assurer un meilleur contrôle de ces mini-châteaux.Des ensembles urbains, dont la coop de Saint-Léonard, ont ainsi été ciblés et devraient être, pour ainsi dire, mieux protégés.« On va faire un examen détaillé de chacune des nouvelles constructions et lors des demandes de permis, on va demander à voir les plans, pour s'assurer que les dimensions et le revêtement s'intègrent bien à l'ensemble, explique Pierre Sainte-Marie, de la division des politiques et du Plan d'urbanisme à la Ville.On veut favoriser une plus grande qualité d'architecture.En Floride, 16 résidants d'un quartier où prolifèrent les Mc Mansions n'ont pas attendu l'aide de quiconque pour s'attaquer à l'ennemi.Cette année, ils ont mis leur argent en commun pour acheter une maison, la faire démolir et en faire construire une nouvelle par le gagnant du concours d'architecture qu'ils ont organisé.Leur but ?Vendre la résidence avec profit et prouver qu'un projet « civilisé » et bien intégré à l'environnement peut être lucratif.LA MOCHETÉ DE LA SEMAINE Les rallonges «temporaires» NICOLAS BÉRUBÉ Si l'on faisait le palmarès des éléments qui détonnent le plus dans le paysage montréalais, les maison mobiles se classeraient sûrement en très bonne position.La bonne nouvelle, c'est qu'il n'y a pratiquement pas de maison mobile à Montréal.La mauvaise, c'est qu'il y a les rallonges temporaires.Les rallonges temporaires sont des roulottes préfabriquées que l'on annexe à un bâtiment pour pallier rapidement un manque d'espace.La Commission scolaire de Montréal, par exemple, est passée maître dans l'art d'ajouter ces rallonges temporaires aux écoles de son territoire.La photo ci-contre est celle des rallonges annexées depuis des années à l'école primaire Louis-Colin, angle Christophe-Colomb et Sauriol.Une fois installées, ces roulottes deviennent très pratiques, peu coûteuses à entretenir, bref, on a de la difficulté à s'en départir.En fait, elles sont l'équivalent architectural d'une civière dans un corridor d'hôpital : ce n'est pas très beau, mais ça fait « la job ».Ces rallonges ne sont jamais temporaires.Dans plusieurs cas, elles deviennent permanentes.Ainsi, en 2004, des élèves étudient dans des roulottes « Dickie Moore » sans que personne n'y trouve à redire.Nous décernons donc la mocheté de la semaine à ces rallonges affreuses.Souhaitons qu'elles lèvent le camp bientôt, histoire que nous les effacions au plus vite de notre mémoire à moyen terme.Dans quelques années, si tout se passe bien, on croira qu'il s'agissait d'un mauvais rêve.Vous avez une mocheté à nous signaler ?Écrivez-nous à actuel@lapresse.ca PHOTO MICHEL GRAVEL, LA PRESSE © Rallonge « temporaire » de l'école primaire Louis-Colin, angle Christophe- Colomb et Sauriol, à Montréal. ACTUEL TECHNO La vie sans Internet ?Difficile pour de gros utilisateurs AGENCE FRANCE-PRESSE NEW YORK \u2014 Près de la moitié des internautes américains considèrent qu'ils ne pourraient se passer de l'Internet plus de deux semaines, selon une enquête effectuée par des groupes de médias, auprès d'un échantillon de 28 utilisateurs réguliers.L'étude sur la « privation d'Internet », publiée par Yahoo ! et le groupe de médias OMD, montre que la vie sans Internet est plus difficile qu'on ne l'aurait cru pour beaucoup d'Américains, parce que les outils et les services disponibles en ligne se sont ancrés dans leur vie quotidienne.Selon cette enquête, de nombreux internautes se sentent handicapés dans leurs activités quoti d i e n ne s, t e l les que la réservation de voyages, la consultation de résultats sportifs, le fait de communiquer avec la famille et les amis ou le paiement de leurs factures, quand ils n'ont pas accès à Internet.« Cette étude est tout à fait significative de la façon dont Internet a changé la vie de tous les jours de mille façons, en 10 petites années », a déclaré Wenda Harris Millard, directrice des ventes chez Yahoo.Malgré les 950$ offerts par foyer participant à l'enquête, Mme Millard explique qu'ils ont eu « du mal à recruter des participants, les gens étant très réticents à l'idée d'être coupés d'Internet pendant deux semaines ».Selon les chercheurs d'Ipsos- Reid et de l'institut Conifer, les participants « ont ressenti un sentiment d'abandon et de perte, ainsi qu'une frustration et une sensation d'être déconnectés, lorsqu'ils étaient coupés du monde en ligne ».L'étude affirme que les participants « oublient souvent ou ont perdu le désir d'utiliser les « vieux moyens » de communication, tels que l'annuaire téléphonique, les journaux dans leur version papier et l'accès aux services-clients par téléphone ».Cette enquête a été menée auprès de 16 hommes et 12 femmes, dont neuf étudiants.Pour certains éléments, elle s'est basée sur une étude de 1000 foyers américains connectés à Internet.LA GRILLE BLANCHE ÉTUDE Le physicien Stephen Hawking inspire les jeunes Britanniques AGENCE FRANCE-PRESSE LONDRES \u2014 L'astro-physicien Stephen Hawking, affecté par une maladie qui l'oblige à se déplacer en fauteuil roulant, est davantage un modèle pour les adolescents britanniques que le footballeur David Beckham, selon une étude publiée par le magazine Good Housekeeping.Le premier du classement est Jonny Wilkinson, le demi-d'ouverture et nouveau capitaine de l'équipe d'Angleterre de rugby.Le capitaine de l'équipe d'Angleterre de football, David Beckham, se classe à la troisième place, devant le boxeur Lennox Lewis et le comédien Ricky Gervais.L'homme d'affaires et aventurier Richard Branson, créateur de l'empire Virgin, est classé à la huitième place.Auteur d'Une brève histoire du temps, Stephen Hawking, professeur à l'université de Cambridge, est atteint de la maladie de Lou Gehrig, qui affecte le contrôle de ses muscles.Il se déplace dans un fauteuil roulant et parle à travers un synthétiseur de voix.« Au fil des années, j'ai été élu au deuxième rang des personnalités les plus intelligentes du pays et j'ai même trouvé drôle d'être cité parmi les 10 hommes les plus sexy du monde », a commenté Stephen Hawking, cité par le magazine.Trois cents adolescents, âgés de 16 à 18 ans, devaient citer les personnes qu'elles considéraient comme des modèles dans une liste de cent personnalités.« Cette liste démontre que les jeunes gens accordent de la valeur au talent et à l'excellence, que ce soit dans le sport, la musique, l'écriture ou l'art dramatique », a commenté le rédacteur en chef de Good Housekeeping, Lindsay Nicholson.PHOTO REUTERS Le physicien Stephen Hawking, atteint de la maladie de Lou Gehrig.Voici la solution de la grille blanche du 19 septembre.La prochaine grille blanche sera publiée le dimanche 24 octobre.SGBR12OE L'Association des concessionnaires Pontiac Buick GMC du Québec suggère aux consommateurs de lire ce qui suit.Offre d'une durée limitée, réservée aux particuliers, s'appliquant au modèle neuf 2005 Sunfire (2JB69/R7A) en stock.Frais liés à l'inscription au Registre des droits personnels et réels mobiliers et droits payables à la livraison.À l'achat, préparation incluse.Transport (930 $), immatriculation, assurance et taxes en sus.À l'achat ou à la location de modèles neufs ou de démonstration et moyennant le versement d'une somme additionnelle de 0,01 $.La réduction de 0,20 $ inclut les taxes applicables.Les cartes sont valides du 1er octobre 2004 au 30 novembre 2007 (la date limite de validité peut être prolongée; demandez les détails à votre concessionnaire), uniquement dans les stations Petro-Canada participantes ainsi que dans d'autres établissements approuvés, et ne sont pas monnayables.Les offres s'appliquent comme indiqué aux véhicules neufs ou de démonstration.Un échange entre concessionnaires peut être requis.Les offres s'adressent aux clients du service de détail admissibles au Canada.Le concessionnaire peut vendre à un prix moindre.Ces offres exclusives sont d'une durée limitée et ne peuvent être combinées avec aucune autre offre ni aucun autre programme incitatif d'achat ou de location à l'exception des programmes de La Carte GM, des Diplômés et de GM Mobilité.Renseignez-vous chez votre concessionnaire participant, au 1 800 463-7483 ou visitez www.gmcanada.com.Prix d'achat comptant de 10 998$ MOTEUR ECOTEC L4 2,2L DE 140 HP GARANTIE LIMITÉE 5 ANS/ 100 000 KM SUR LE GROUPE MOTOPROPULSEUR SANS FRANCHISE BOÎTE MANUELLE À 5 VITESSES GETRAG SUSPENSION TOURISME PNEUS 195/70R/14 TOUTES-SAISONS BANQUETTE ARRIÈRE REPLIABLE DIVISÉE 60/40 SACS GONFLABLES AVANT (2) PHARES ANTIBROUILLARD RADIO AM/FM STÉRÉO CHAUFFE-MOTEUR ET BIEN PLUS\u2026 Obtenez 20¢ de réduction par litre d'essence, applicable sur 2500L avec la carte de prix préférentiel.Offre exclusive à GM.PONTIAC SUNFIRE 2005 4 portes ÉCONOMISEZ À PLEINS GAZ AVEC LA CARTE DE PRIX PRÉFÉRENTIEL.3263351A "]
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