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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
B. Actuel: Santé
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 2004-10-24, Collections de BAnQ.

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[" À TIRE-D'AILE LES MAL-AIMÉS PAGE 8 ÉLAN ENFIN, PLUS DE SPORT À L'ÉCOLE! PAGE 5 LES PETITES PILULES NATURELLES DES COCKTAILS QUI PEUVENT ÊTRE EXPLOSIFS était il y a quelques années.Une dame de Shawinigan, à l'aube de la ménopause, décide d'opter non pas pour les hormones, mais pour une solution plus naturelle.Elle se tourne alors vers un naturopathe qui lui recommande de prendre quelques gouttes d'huile de sauge par jour.Peu de temps plus tard, la dame, en crise de convulsions, est hospitalisée.L'anecdote est rapportée par René Blais, le directeur médical du centre antipoison du Québec.Qu'est-il arrivé à cette pauvre dame?Difficile à dire.Les médecins de la région n'ont pas trouvé de cause précise à ses maux étranges et l'ont renvoyée chez elle.Mais l'histoire ne s'arrête pas là.De retour à la maison, la dame révèle à ses filles qu'elle croit que ce sont ses gouttes de sauge qui sont responsables.C'est qu'elle n'a pas respecté la posologie recommandée.Pour avoir plus d'effets, elle a pris non pas trois, mais 10 gouttes par jours.Ses filles n'en croient pas leurs oreilles.Impossible, disent-elles.L'huile de sauge, c'est naturel, donc inoffensif.Pour le lui prouver, elles décident de prendre une dizaine de gouttes à leur tour.Quinze minutes plus tard, l'une des deux filles se met à avoir des convulsions.«C'est que dans l'huile de sauge, il y a de la thuyone, poursuit René Blais.Comme dans l'absinthe.C'est une substance d'origine naturelle qui peut causer des convulsions.Même avec quelques gouttes.» Morale?«Même si un produit est naturel, cela ne veut pas dire qu'il n'y a pas de principe actif, lequel peut être dangereux quand on dépasse la dose, dit-il.La cocaïne aussi, c'est un produit naturel!» L'aventure de cette dame de Shawinigan n'est probablement pas unique.Malheureusement, peu de patients révèlent à leur médecin ou à leur pharmacien qu'ils prennent des produits naturels.Il est donc quasi impossible de savoir combien de cas du genre ont pu survenir au cours des dernières années.Et c'est là que réside l'essentiel du problème, réalisent aujourd'hui les professionnels de la santé.Car s'ils ne savent pas ce que leurs patients consomment, ils ne peuvent pas non plus les prévenir des risques éventuels.Or il semble de plus en plus évident que certains de ces produits d'origine naturelle, certes efficaces dans certains cas, provoquent parfois des effets secondaires, de légers à graves.Et quand ils sont sans effets secondaires connus, certains ne font pas bon ménage avec divers médicaments d'usage commun.Des exemples?Le ginkgo biloba peut entraîner des saignements s'il est pris avec des aspirines.Le millepertuis réduit l'effet des contraceptifs oraux.Quant au charbon activé, il a tendance à carrément réduire l'effet de tous les médicaments.Or tous ces produits de santé naturels sont consommés par un nombre sans cesse croissant de patients.\u203a Voir PILULES en page 3 SILVIA GALIPEAU C' De plus en plus de Québécois se tournent vers les produits naturels pour soigner leurs petits bobos et prévenir leurs plus gros maux.Ils sont aussi malheureusement bien nombreux à ne pas en souffler mot à leur médecin.Attention, danger ! crient aujourd'hui les spécialistes de la santé. ACTUEL SANTÉ Les céréales à déjeuner JACINTHE CÔTÉ LA NUTRITION COLLABORATION SPÉCIALE La fin de semaine dernière, il y avait une foire sur les produits naturels à Washington.On pouvait y trouver des aliments et des suppléments nutritionnels, mais aussi des produits cosmétiques et de la nourriture pour les animaux.Du côté alimentaire, il est difficile de ne pas remarquer la guerre que se livrent les fabricants de céréales à déjeuner.Toutes aussi bonnes au goût les unes que les autres, certaines se distinguent par leurs ingrédients totalement biologiques.D'autres par le type d'ingrédients utilisés pour sucrer ou rehausser la teneur en nutriments.Voici un aperçu des nouveautés à rechercher sur les tablettes d'épicerie.Céréales à déjeuner naturelles Les fabricants agroalimentaires abusent souvent des expressions « nature », « naturel », « Dame Nature » sur les étiquettes et dans les annonces de leurs produits.Pourtant, la majorité des aliments transformés sont soumis à des procédés qui modifient considérablement leur état physique, chimique et nutritionnel.Ils ne peuvent donc pas être qualifiés de « naturels ».Dans le cas des céréales à déjeuner, cependant, de plus en plus se qualifient.En effet, d'après les règlements canadiens sur l'étiquetage, seules les céréales auxquelles on n'a pas ajouté de substance minérale, vitamine, arôme artificiel ou autre additif alimentaire peuvent porter la mention « naturelles ».Cependant, aucune composante des céréales, à l'exception de l'eau, que ce soit le germe ou le son, ne doit avoir été retirée en cours de fabrication.Le terme « céréales entières» que l'on trouve dans la liste des ingrédients sous-entend cela.Les puristes diront que des céréales à déjeuner naturelles doivent également être biologiques et qu'elles doivent être exemptes de gras hydrogénés et de tout édulcorant (sucre, miel, sirop d'érable, etc.).Ainsi, en se référant à la liste des ingrédients, on remarque que de plus en plus de céréales répondent à la définition canadienne de « naturel », mais peu sont biologiques ou sans sucre ajouté.Adieu céréales traditionnelles Auparavant, la plupart des céréales à déjeuner étaient faites à base de blé, d'avoine, de maïs ou de riz blanc.Les personnes intolérantes au gluten, qui doivent éviter le blé, le seigle, l'orge, le malt, le triticale (hybride du blé et du seigle) et l'avoine, seront heureuses d'apprendre que de nouvelles options s'offrent à elles.On peut maintenant acheter des céréales santé à base de riz brun, de riz sauvage, de millet, de quinoa ou de soja.En plus d'être bonnes au goût, certaines de ces céréales sont plus riches en fibres alimentaires et en protéines (soja, quinoa).Pour les dents sucrées Idéalement, une céréale à déjeuner ne devrait pas contenir d'édulcorant.Notre alimentation étant déjà suffisamment riche en calories, on devrait pouvoir s'en passer.Notre corps est toutefois conçu pour aimer le sucre et les aliments sucrés.Les fabricants de céréales à déjeuner ont vite compris cela.C'est pourquoi la majorité des céréales sont sucrées avec du sucre granulé ou en sirop.Les fabricants de céréales naturelles, pour leur part, préfèrent utiliser des édulcorants moins raffinés, comme le jus de canne évaporé, le miel, le sirop d'érable et le sirop de riz brun.Non moins sucrés et riches en calories, ces édulcorants ont toutefois l'avantage de ne pas avoir subi trop d'étapes de transformation.Ils ont donc préservé d'autres nutriments (vitamines, minéraux, acide phénolique, etc.).Plus de fruits et de noix S.V.P.On croyait que les fruits étaient réservés à la section des fruits et légumes des épiceries ! Maintenant on les trouve dans les boîtes de céréales.Les raisins et les canneberges séchés en font partie depuis longtemps, mais voilà que les bananes, les fraises, les bleuets et les pêches se mettent de la partie.Les noix et les graines sont également de plus en plus présentes dans les céréales à déjeuner.Les amandes, les noix de Grenoble, les pacanes, les noisettes, ainsi que les graines de tournesol et de citrouille donnent une texture croquante qui contraste avec les céréales mouillées avec le lait.Dans le cas des céréales contenant des amandes, il peut être intéressant de sélectionner celles dont les noix sont entières plutôt que blanchies, car la pelure contient aussi des nutriments importants ! Les fabricants ont enfin compris que ces ingrédients, en plus de donner une texture et des saveurs agréables, ont l'avantage d'être des sources naturelles de fibres alimentaires, de gras monoinsaturés, de gras oméga- 3, de minéraux, de vitamines, d'acides phénoliques, de flavonoïdes, etc.En ajoutant des fruits séchés et des noix, il n'est donc pas nécessaire d'ajouter des vitamines et des minéraux.Il vaut maintenant la peine de prendre plus de temps pour magasiner ses céréales à déjeuner.Ce petit effort peut rapporter gros dans la balance nutritionnelle ! .L'auteure de cette chronique hebdomadaire est membre de l'Ordre professionnel des diététistes du Québec.Une fois par mois, la chronique nutrition porte sur vos questions et commentaires.Adressez-les à : Chronique nutrition, La Presse 7, rue Saint-Jacques Montréal, QC, H2Y1K9 ou par courriel à : questiondenutrition@hotmail.com PHOTO ARMAND TROTTIER, LA PRESSE Ce bon vieux bol de céréales du matin.Mais sont-elles naturelles ?COMPRIMÉS Alphabétisation et santé Les personnes peu alphabétisées sont dotées d'une moins bonne santé, ont recours davantage aux services de santé, sont plus portées à souffrir de diabète de maladies cardiaques, de cancer et mêmes d'accidents de travail.En fait, le niveau d'alphabétisation influence tous les éléments sur lesquels repose la santé: alimentation, exercice physique, hygiène, sommeil, gestion du stress, prévention et prise de médicaments.\u2014d'après l'Association canadienne de santé publique et la Fédération canadienne pour l'alphabétisation Pétales Québec Les parents dont les enfants présentent des troubles de l'attachement sont invités au colloque de fondation de Pétales Québec, une ligue d'entraide et de soutien à l'intention des proches.Le colloque se déroulera le 13 novembre entre 12 h 45 et 16 h 30 au Centre communautaire Solidarité Ahuntsic, au 10 780 Laverdure, à l'intersection du boulevard Henri- Bourassa.On doit confirmer sa présence en téléphonant au 514-326-6822 ou par courriel à lesquebec@ sympatico.ca.Connus depuis plusieurs années dans les pays anglo-saxons, les troubles de l'attachement sont une affection mentale qui peut toucher des enfants victimes d'une rupture : des événements traumatiques de la toute petite enfance ou même in utero.Cette rupture peut se rencontrer dans le cadre d'une adoption mais aussi d'une maladie de la mère ou de l'enfant, d'une grossesse difficile, du séjour de l'enfant en incubateur, etc.Ces enfants mettent constamment à l'épreuve l'amour de leurs parents par un processus subtil d'exigences, de manipulation et de recherche d'attention.Ils peuvent même avoir des comportements agressifs envers leurs parents.Un lien entre diabète et cancer Une série d'entrevues effectuées il y a 20 ans auprès de patients atteints de cancer pour les besoins d'une étude sur les risques associés aux lieux de travail a donné des résultats inattendus.En fouillant dans cette mine de renseignements personnels et médicaux, une équipe conduite par Marie- Claude Rousseau a découvert un lien majeur entre le diabète et le risque de souffrir d'un cancer du foie ou du pancréas.Il semble toutefois que les risques de ne sont pas plus élevés pour les autres cancers, a découvert la boursière postdoctorale en épidémiologie environnementale et santé des populations au Département de médecine sociale et préventive de l'Université Laval.Cette découverte contribue à renforcer l'hypothèse selon laquelle les réactions biochimiques qui ont lieu dans l'organisme diabétique pourraient avoir des effets indirects à l'échelle cellulaire.Cette association concorde également avec les résultats d'une étude beaucoup plus vaste récemment publiés dans l'American Journal of Epidemiology, qui reliait le diabète à des taux de mortalité par cancer du foie nettement plus hauts.\u2014d'après le journal Forum de l'Université de Montréal Ne coupez pas! Une attente de 30 secondes avant de couper le cordon ombilical d'un prématuré pourrait avoir des effets saisissants sur sa santé future.Attendre 120 secondes pourrait même augmenter le nombre de globules rouges, réduire le nombre de transfusions nécessaires à cause de l'anémie ou de la basse pression et même diminuer le risque d'hémorragie cérébrale.Ce délai permet au sang de retourner du cordon ombilical jusqu'au bébé.Mais la situation doit être bien évaluée car la détresse respiratoire, fréquente chez les prématurés, nécessite une intervention rapide donc une coupure immédiate du cordon.Cette étude a été réalisée sur 297 prématurés par une équipe de chercheurs britanniques, allemands et américains.\u2014d'après Health Day Une puce dans la peau La Food and Drug Administration américaine permet maintenant aux adultes consentants de se faire implanter une puce informatique contenant leur dossier médical.Cette puce, baptisée Veri Chip, est de la grosseur d'un grain de riz et est insérée sous la peau à l'aide d'une seringue, une procédure qui prend environ 20 minutes.Un numéro de série unique permet aux soignants de connaître rapidement le groupe sanguin, les allergies ou tout autre information essentielle.On estime que cette puce permettra de traiter plus rapidement les patients, notamment à l'urgence.\u2014d'après Health Day RONFLEMENT CENTRE DU RONFLEMENT DE MONTRÉAL (514) 327-5060 TRAITEMENTS AU LASER PAR DES OTO-RHINO-LARYNGOLOGISTES www.ronflement.qc.ca Association québécoise de soutien aux personnes souffrant de troubles anxieux, dépressifs et bipolaires vous invite à la conférence : « Le trouble bipolaire démystifié : signes, symptômes et traitements » Le mardi 12 octobre 2004 à 19 h Le conférencier invité est le le Dr Brian Bexton, au Pavillon Albert-Prévost et président de l'Association des médecins psychiatre du Québec.L'entrée est de 10 $ pour les personnes qui ne sont pas membres de Pour inscription et informations, contactez au (514) 529-3081 ou au1 866 738-4873 3266458 Une entreprise de recherche en marketing aimerait vous inviter à un groupe de discussion qui se déroulera à Montréal prochainement.Nous vous remettrons un honoraire de 55 $ en guise de remerciement pour votre collaboration.Si intéressé, contactez : (514) 521-6300 Souffrez-vous de migraines?Homme/femme 18-55 ans Quand : le mercredi 3 novembre 2004 Heure : de 19 h à 21 h Lieu: Auditorium de l'Hôpital St-Luc 1112, rue Sanguinet, Montréal De la Clinique de Ménopause de l'Hôpital St-Luc Du CHUM : Dr Serge Bélisle Dr François Bissonnette Dr Pierre Fugère Dr Louise Lapensée Les principaux thèmes abordés seront : qSanté en préménopause et en ménopause qLa Place du traitement médical en ménopause q Controverse en thérapie ménopausique q Ligne de conduite clinique q Période de questions Entrée libre : veuillez vous inscrire au (514) 890-8000, poste 35701 Conférence MÉNOPAUSE : MYTHES ET RÉALITÉ HÔPITAL NOTRE-DAME MÉDECINE DENTAIRE Dr Yves Boivin Dr Mireille Faucher Dr Jean-François Gravel Spécialistes en chirurgie buccale et maxillo-faciale et leurs collègues du service de médecine dentaire offrent des soins complets de traitements pour les IMPLANTS DENTAIRES Pour consultation (514) 890-8000 poste 26686 AMAIGRISSEMENT MAIGRIR: Vous avez vécu plusieurs échecs.Vous voulez comprendre pourquoi.VOUS VOULEZ RÉUSSIR.Une équipe de professionnels (médecin-psychothérapeute, diététiste, éducateur physique) vous attend.Clinique de Médecine et de psychothérapie (514) 252-0898 PHYSIOTHERAPEUTES ÉPINE DE LENOIR/PEYRONIE/LYMPHOEDÈME: Traitements sans douleur, couverts par vos assurances.Physio Extra Montréal 514-383-8389, Laval 450-681-3621, Lachenaie 450-964-5222 Smokedmeat réinventé etpigeonvoyageur Çachangede latélé Cultivé et bien élevé Le smoked wheat version végé.Et l'élevage chez nous du pigeonneau français.Mardi 19 h 3249725A . ACTUEL SANTÉ PRODUITS NATURELS Le nouveau règlement SILVIA GALIPEAU Santé Canada a adopté en janvier un nouveau Règlement sur les produits de santé naturels, histoire de hausser les normes de l'industrie.QPourquoi un règlement ?RAvant la mise en place de la nouvelle loi, les produits de santé naturels étaient vendus soit comme médicaments, soit comme aliments.En étant classés comme aliments, ils échappaient à toute évaluation clinique en terme d'efficacité et d'innocuité.QQue va changer le règlement ?RLe nouveau règlement exige que les produits soient fabriqués dans des conditions sanitaires et que le fabricant dispose d'une licence d'exploitation.Il veut que les effets promis soient basés sur des faits bien étayés, que les produits portent des étiquettes claires et qu'un numéro d'identification de huit chiffres soit apposé sur chaque produit.QQu'y aura-t-il sur les étiquettes ?RLa marque déposée du produit, son nom usuel, pour quoi on l'utilise, la voie d'administration, la durée d'utilisation recommandée, le contenu net, la quantité d'ingrédients médicinaux par unité, les risques associés au produit (effets indésirables, contre-indications et interactions avec divers médicaments), la source ou la partie de plante utilisée, les ingrédients (médicinaux et non médicinaux), etc.QPourquoi les effets de la loi ne se feront-ils pas sentir avant quelques années ?RLe règlement est entré en vigueur le 1er janvier 2004, mais Santé Canada donne aux fabricants quelques années pour s'y conformer.Les exigences entourant les conditions sanitaires de fabrication et la licence d'exploitation n'entrent en vigueur qu'en 2006.Pour ce qui est de fournir des preuves concrètes d'efficacité et pour apposer des étiquettes standardisées, les fabricants ont jusqu'en 2008.Enfin, ce n'est pas avant 2010 que tous les produits de santé naturels auront leur numéro d'identification de huit chiffres.Sources : Santé Canada et Option Consommateur Les petites pilules naturelles PILULES suite de la page 1 D'après les chiffres de l'Association canadienne de l'industrie des médicaments en vente libre, les plantes médicinales, vitamines, minéraux et autres produits inclassables tels que la glucosamine représentent désormais un marché de 1,1 milliards de dollars au pays, une hausse de 4 à 5% depuis l'an dernier.D'après un rapport de Santé Canada, plus de sept Canadiens sur 10 consommaient un ou plusieurs produits de santé naturelle en 2001.Un sondage de Léger Marketing mené en 2001 a aussi révélé que 40% des Québécois considéraient que les médicaments naturels étaient aussi efficaces que les médicaments traditionnels.Sensibiliser le public Devant cette popularité croissante de la médecine dite « naturelle », différentes initiatives visant à informer la population des précautions de base à prendre apparaissent ici et là.Option Consommateurs a publié cet été un premier guide, intitulé Produits de santé naturels et médicaments, un mélange parfois risqué.« On s'est aperçu qu'il y avait de plus en plus de Québécois et de Canadiens qui consommaient des produits de santé naturels, mais qu'il y avait peu d'informations sur les interactions entre les produits naturels et les médicaments, indique Geneviève Reed, responsable du service de recherche et de représentation.Les outils en français sont pratiquement inexistants.» Le manuel répertorie 24 des produits naturels les plus populaires, décrivant leurs effets thérapeutiques reconnus, les contre-indications et les interactions possibles avec différents médicaments.Plus de 50 000 exemplaires ont été distribués dans des pharmacies Familiprix au Québec, et une deuxième vague de distribution est prévue d'ici quelques mois, dans toutes les pharmacies de la province cette fois.Les spécialistes de la santé commencent aussi à prendre conscience du problème et y vont depuis peu de leurs propres initiatives.C'est ainsi que Familiprix a également conçu son propre guide à l'usage de ses pharmaciens, un tableau de référence, et un tableau des interactions les plus connues à l'usage du grand public.« On s'est aperçu que 70% des gens qui consommaient des produits naturels ne demandaient pas de conseils », commente Richard Nadeau, vice-président à la commercialisation des services personnels chez Familiprix, afin d'expliquer ce virage « naturel » dans ses pharmacies.Les médecins de la province ne sont pas en reste.Le Collège des médecins et l'Ordre des pharmaciens publient conjointement cette semaine un guide, Les produits de santé naturels, parlez-en à votre médecin ou à votre pharmacien, histoire de favoriser le dialogue entre les professionnels de la santé et les patients, et surtout d'assurer de meilleurs suivis.Ils se réunissent aussi cette semaine, jeudi et vendredi à Montréal, dans le cadre du 76e Congrès de l'Association des médecins de langue française du Canada, pour discuter de la question.« De 40 à 50% des québécois consomment des produits de santé naturels, et de ce nombre, un grand pourcentage ne nous dit rien », commente Mark Berner, omnipraticien et président du comité de pharmacologie à l'hôpital St.Mary's.Comme tous les experts interrogés, il déplore que tant de clients s'imaginent que tout ce qui est naturel est nécessairement inoffensif.« Il y a plusieurs raisons qui font au contraire que ça n'est pas sécuritaire, dit-il.Jusqu'à tout récemment, il n'y avait pas de standards dans la production, donc pas d'assurance de qualité.Même si cela doit changer d'ici quelques années, pour l'instant, on ne sait pas exactement ce qu'on consomme.» Depuis janvier, Santé Canada a en effet mis sur pied un Règlement sur les produits de santé naturels (voir autre texte), histoire de réglementer la fabrication, les allégations en termes d'effets thérapeutiques, et l'étiquetage de tous les produits de santé naturels vendus au pays.Mais il faudra encore quelques années avant que les effets de cette loi ne se fassent véritablement sentir.Certes, certains de ces produits, qu'il s'agisse de l'échinacée, du lin ou du radis noir, sont consommés depuis des centaines, voire des milliers d'années dans d'autres sociétés.« Mais nous n'avons pas cette tradition historique, rétorque l'omnipraticien.Nous n'avons pas cette culture.Nous dépendons des magasins et nous achetons le tout dans des bouteilles.Obligés de s'y intéresser Comment les spécialistes s'expliquent- ils le mutisme de leurs patients?Certains, qui les perçoivent comme inoffensifs car naturels, en vente libre, distribués dans une foule de boutiques, tant en pharmacie que dans les magasins de produits d'aliments naturels, n'en ressentent tout simplement pas le besoin.D'autres craignent que leur médecin ne les prenne pas au sérieux.Et leurs craintes ne sont pas forcément sans fondement.«Le discours de beaucoup de professionnels a longtemps été : on ne sait pas si ça marche alors on ne s'y intéresse pas », déplore Jean-Philippe Lambert, pharmacien à Beauharnois.Mais alors que leur consommation ne cesse de croître, que les effets, tant bénéfiques que négatifs, commencent à être mieux documentés, « les professionnels n'ont pas le choix de s'y intéresser », croit-il.Le pharmacien plaide aussi pour une responsabilisation à la fois du public (qui a le devoir de s'informer et d'informer les professionnels de santé), des professionnels de la santé (qui se doivent à leur tour d'interroger leurs patients, de les informer des risques potentiels, et de faire les suivis nécessaires) et des fabricants (qui se doivent enfin d'informer le public des fruits de leurs recherches).Du côté des producteurs de produits de santé naturels, comment réagit-on à ce nouvel émoi entourant la consommation de petites pilules d'ail, de réglisse ou de vigne rouge ?Les avis sont partagés.Nicole Woodman, présidente de l'Association québécoise des phytothérapeutes, applaudit pour sa part la démarche de sensibilisation du public.Sans faire de « campagne de peur », précise- t-elle, « il faut le dire haut et fort : dites-le à votre médecin ».Elle s'affaire d'ailleurs ces jours-ci à répertorier plus de 600 plantes, à en souligner les contre-indications, interactions médicamenteuses et effets secondaires, en vue d'en faire un livre d'ici deux ans.Rose Kelada, naturopathe aux Laboratoires Colba, propriétaires des produits de santé La Racine de vie, est plus partagée.« Il y a deux faces à la médaille », dit-elle.Oui, mieux vaut informer les clients à risque.Mais non, il ne faut pas pour autant alerter toute la population.« Il n'y a pas vraiment matière à panique, au point où il faille alerter tout le monde.Même son de cloche, enfin, de la part de Raymond Baribeau, président de l'Association canadienne des produits naturels.« Les produits naturels sont des produits généralement reconnus comme sûrs.» Bien sûr, si vous êtes cardiaque, mieux vaut informer votre médecin avant de suivre une cure de plantes, dit-il.« Mais si vous n'avez pas de prédispositions, si vous n'avez pas de maladie, c'est relativement sûr et efficace.PHOTO MARTINCHAMBERLAND, LA PRESSE Les produits de santé naturels, un marché de 1,1 milliard.Les mélanges à éviter Si vous êtes sous médication et souhaitez consommer divers produits de santé naturels, voici quelques mélanges à éviter, l'effet du médicament risquant d'être modifié, le cas échéant.> Ail + anticoagulants > Canneberges + insuline > Éphédrine + antidépresseurs > Ginko + antidépresseurs > Ginseng + Ritalin > Millepertuis + contraceptifs oraux > Palmier nain + contraceptifs oraux > Pamplemousse + antidépresseurs, antibiotiques, hormones > Rhubarbe + suppléments de fer > Thé vert + antidépresseurs, anti- inflammatoires, Ritalin .Source : Le Tableau des interactions de Familiprix.BULLETIN DE SANTÉ LA SANTÉ DANS LES MÉDIAS Au Canada, la Statin est le médicament qui connaît la croissance commerciale la plus vertigineuse.La dernière mouture du magazine Macleans se penche sur le cas de cette pilule miracle adoptée par quatre millions de Canadiens, qui fait baisser le taux de cholestérol et, par conséquent, contribue à prévenir les problèmes cardiaques.Dans un texte signé Robert Sheppard intitulé The Cholesterol Cure, des fans et des détracteurs de la Statin exposent leur point de vue sur ce médicament qui ne fait pas l'unanimité.On y apprend que depuis l'arrivée de la Statin sur le marché canadien, les taux de mortalité pour cause de maladie cardiaque sont en déclin, malgré le vieillissement de la population.SITE INTERNETDE LA SEMAINE Bientôt, l'Halloween et les tonnes de friandises feront monter en flèche l'apport en sucre des petits (et de certains grand gourmands).Ceux qui aimeraient réduire les ravages de cette prochaine invasion sucrée trouveront une source d'inspiration sur le site www.shakeoffthesugar.net.On peut y lire quelques bonnes raisons de diminuer sa consommation de sucre et trouver des recettes de repas et de friandises pour l'Halloween à faible teneur en glucose.CITATION DE LA SEMAINE «Actuellement, c'est vraiment la période.» \u2014Le Dr Pierre Zwiebel, psychiatre à l'Hôtel-Dieu de Roberval.La période de quoi?Celle de la dépression saisonnière.Le Dr Pierre Zwiebel est à l'origine d'un programme de thérapie par la lumière mis sur pied au Lac- Saint-Jean il y a quelques années.J'AI LU Santé familiale Ce guide n'en est pas un.C'est une véritable encyclopédie.Une bible, destinée à tous les adultes de la génération dite sandwich, qui doivent à la fois à s'occuper des bobos de leurs enfants et des petits et gros maux de leurs propres parents.On traite ici tant des petites infections du nourrisson et des malaises de la quarantaine que des difficultés propres aux personnes âgées.Le tout est divisé en cinq grandes parties (les règles d'une bonne santé, les étapes de la vie, les symptômes associés aux affections les plus courantes, un répertoire de 280 maladies, ainsi que des références et adresses utiles, toutes québécoises) avec une volonté avouée de faciliter l'autotraitement lorsque cela est possible.Seul bémol : vu l'étendue des sujets traités, certains thèmes ne sont que survolés.Mais l'essentiel, lui, demeure.Guide complet de la santé familiale, Miriam Stoppard, Trécarré, 54,95$.Élever bébé Cet ouvrage sur l'évolution de bébé de 0 à 6 ans ravira tous les amateurs de magazines français, des Parents, Enfants et autres Famili de ce monde.En effet, tant les rubriques (de la sortie de la maternité aux premières vacances en «colo», en passant par les colères, la sexualité et les troubles d'apprentissage), la présentation (beaucoup de capsules et d'illustrations), que le traitement des sujets, ressemble étrangement à ce que l'on trouve dans les revues françaises.Merveilleux boni : tout est ici réuni et rassemblé par ordre chronologique, avec des chroniques de l'un des psy français les plus médiatisés de l'heure : Marcel Rufo.Des heures de lecture et de plaisir garanties.Évidemment, les sujets sont aussi traités à la française, et certaines suggestions sont donc à prendre avec un grain de sel, notamment les commentaires entourant l'habillement de bébé l'hiver (!).Pour le reste, un fabuleux cadeau à offrir à tous les parents de jeunes enfants.Élever bébé, de la naissance à six ans, Christine Schilte et Marcel Rufo, Hachette, édition 2005, 49,95$.Attendre bébé Même lectorat cible ici : les femmes amatrices de magazines de grossesse adoreront cette ouvrage, lequel aborde toutes les questions de la maternité, mois par mois, du premier test de grossesse aux premières semaines avec bébé, en passant par les interrogations au sujet de la sexualité, des vergetures, des nuits blanches et autres différentes préparations à l'accouchement.Les futurs parents avides d'information auront donc de quoi se mettre sous la dent, aucun sujet n'étant ici laissé de côté : le rôle de papa, l'alimentation, garder sa forme, tout y est.Seul bémol, à nouveau : l'ouvrage étant français, une foule de détails juridiques, ainsi que le carnet d'adresses ne sont malheureusement pas de la moindre utilité pour les lecteurs d'ici.Attendre bébé, votre grossesse mois par mois, Christine Schilte et René Frydman, Hachette, édition 2005, 44,95$.Silvia Galipeau ACTUEL SANTÉ OXYGÈNE PHOTO NICKI CORRIGAL COLLABORATION SPÉCIALE « Au belvedère Champlain, à l'extrême sud du parc de la Gatineau, le coup d'oeil est spectaculaire et grandiose.On est ici à l'escarpement d'Eardley, sur la frange du Bouclier canadien.À nos pieds, les basses terres de la vallée de l'Outaouais.» Du 9 dans la Black RICHARD CHARTIER La grande artère qui longe la rivière des Outaouais est pratiquement déserte en ce dimanche matin d'automne.Après la courbe et le pont du Portage \u2014 que je ne prends pas, c'est juste pour vous dire combien j'aime les ponts d'Ottawa, peut-être à cause de leur taille humaine\u2014 je me laisse attirer par une enseigne de la Route verte No 1, voir si elle ne mènerait pas, elle aussi, au parc de la Gatineau, tout près.La piste borde un étang, mais celui- ci s'allonge et en consultant une carte, je vois qu'il s'agit d'un ruisseau allant vers le lac Leamy.Tiens, un cycliste ! Je lui demande le chemin pour atteindre le parc, il m'offre de me guider un bout.Brady est un anglophone qui affirme habiter dans le parc de la Gatineau et qui dit rouler 100 km par jour.Il doit être en forme pour pousser son vélo de montagne chaussé de gros pneus à pitons.Rencontre J'oublie la Route verte tandis que mon hôte me raconte son amour du réseau cyclable de la région.Un petit pont, nous nous glissons entre deux maisons, nous roulons dans l'intimité du Gatineau des gens de l'endroit, une odeur de café puis c'est la rue Saint-Joseph, une gauche et rapidement une droite sur Saint-Jean-Bosco, tiens encore la Route verte.Et Brady de reprendre sa route.Une petite rencontre tellement sympathique que je ne me rappelle même plus si nous parlions français ou anglais.Quel pays, quand même ! La suite, donc, sur le sentier du Lac-des-Fées, qui longe la promenade du même nom.À droite, de belles propriétés verdoyantes jouissant d'une vue imprenable sur la forêt du parc de la Gatineau, piquée des rousseurs de l'automne.À la rue Gamelin, je ne prends pas le sentier qui mène au lac des Fées \u2014 je trouve qu'il tortille trop sur la carte, je veux maintenant aller directement vers mon objectif\u2014 et continue plus au nord, longeant un cimetière qui répand sur la piste d'odoriférantes aiguilles de pin.À la rue Saint-Raymond, une gauche comme me l'a recommandé Brady, me voici tout à coup dans un couloir ombrageux, subitement ailleurs En un rien de temps, j'atteins la route qui enjambe le boulevard Saint-Raymond.Après le viaduc, la piste cyclable repart dans la forêt, mais je choisis de rester sur la route principale.C'est d'ailleurs celle-là qu'utilisent les cyclistes qui font la montée jusqu'au belvedère Champlain, une affaire de près de 22 kilomètres à partir de l'entrée du parc.Il y a quand même des patineurs sur roulettes qui foncent dans la piste cyclable.De sacrés athlètes, si vous voulez mon avis, parce que la montée est de moins en moins pépère.Les bosquets de vinaigriers sont toujours les premiers feuillus à rougir avant que toute la forêt ne s'enflamme des jaunes, des orange, des cramoisis, des mauves qui donnent à la saison des lumières son pelage fauve.Il y a juste ce qu'il faut de fraîche dans la brise qui me lèche les mollets pour me donner l'envie de travailler fort.Jusqu'à l'entrée du sentier des Caryers, la pente est parfaite pour la mise en jambes.Je fais une courte halte pour m'abreuver.À l'automne, il faut faire attention à cette soif qu'on ne ressent pas à cause de l'air plus froid.La nécessité de boire est pourtant la même que par temps chaud.De petits jappements célestes parviennent alors à mes oreilles.Deux grandes flèches d'outardes traversent le ciel et se fondent en une seule.Quel tapage ils font, les palmipèdes en déménagement! On croirait entendre des chiots qui se chamaillent dans un pet shop ! Une p'tite dernière outarde retarde à bonne distance du peloton.J'entends distinctement son coin-coin, ou son ouah-ouah c'est selon ; les randonnées en groupe sont bien toutes pareilles.Cheveux grisonnants.La montée du lac Pink est un degré plus costaude, mais je ne sais pas, je suis tellement content d'être là, j'ai tant le goût de la grimper qu'elle ne me fait pas mal.J'y vais bien évidemment à mon rythme, pas pressé pour deux sous.Il y a peu de trafic et les véhicules, s'ils semblent rouler assez vite, font visiblement gaffe aux cyclistes.Je vois des cyclistes qui descendent.Eux, ils sont partis à 7 h.Des cheveux grisonnants pour la plupart.Où diable sont les jeunes en ce dimanche matin ?En train de regarder la télé ?Peu avant le lac Pink et la fin de la côte, j'entends venir une bicyclette derrière moi, je me dis ça doit être un jeune qui veut me faire la barbe.Il commence à me doubler, je le laisse faire.Mais en tournant la tête, ô horreur ! je me rends compte que ce cycliste est une petite vieille.Parfaitement ! Une septuagénaire minimum, avec les cuissards, les gants, le jersey, les clips, le casque et le Marinoni dernier cri.Et ça, tout en haut de la côte de la Pink.Si elle m'avait administré une savate au passage, elle ne m'aurait pas davantage désarçonné.Je dors ou quoi ?« Holà, l'ancêtre, accroche-toi bien, je vais te montrer ! » que je lui crie de toutes mes forces.dans ma tête.Ça tombe bien, parce qu'après la Pink, la route vallonne.À la faveur d'une douce descente, j'actionne les gros développements et la dépasse, fier de lui montrer mon gros braquet.«Tiens, madame, rattrapemoi si tu peux avec ton bicycle à 6000 $ ! » Je me mets en danseuse pour la remontée suivante, je ne regarde surtout pas derrière, j'attaque la route comme un animal.Mais oups! ça recommence bientôt à monter, je me rasseois sans toutefois lâcher la pression, en raccourcissant les développements mais pas trop mon souffle, un peu de dignité, que diable ! À l'entrée de la promenade Champlain, ma route jusqu'en haut, il y a un groupe de jeunes en vélo \u2014 de montagne pour la plupart, bien sûr\u2014 avec deux profs.La petite vieille a disparu, mais je sens que les ados vont me faire suer.Je demande à un des profs si c'est bien la route vers le belvedère Champlain, mais c'est juste pour jaser et lui dire de ne pas trop rire de moi s'ils me voient redescendre.Il me confirme la route et ajoute : « Bonne chance dans la Black.» Je n'aime pas me faire dire des trucs comme ça.Ça me fait peur et ça me met au défi.Et ça m'oblige à l'effort.Une première côtelette, mais à coup sûr ce n'est pas la Black \u2014j'ai compris qu'il s'agit d'une côte, de quoi peut-il s'agir d'autre?\u2014, et voici deux jeunes qui me dépassent en s'éreintant sur de gros développements.Rien d'inquiétant, ils n'iront pas loin.D'ailleurs, ils s'arrêtent en haut de la côte, à bout de souffle, tandis que le prof leur dit d'attendre.C'est ça, les jeunes, attendez.Je tiens bon le rythme, le soleil ne m'assassine pas, c'est la joie ! Rythme et plaisir Après le lac Mulvihill et le sentier de la Chute, enfin, la chaussée retrousse plus sérieusement et la pente ne ment plus: c'est la Black.Une bonne pente, il est vrai, mais pas pire que celle de la Pink, il me semble.Pas de folie, allons! du rythme et, surtout, du plaisir.Pas de p'tite vieille, pas de jeunes non plus.Un coup d'oeil à mon cyclomètre de temps à autre : je roule à 9 km/h, dans ces eaux-là.Passé le lac Black, la route devient vallonneuse et très roulante.Quelques minutes et je suis au belvedère Champlain, pas le moins du monde fatigué (c'est sûr, à cette vitesse-là).Le coup d'oeil est spectaculaire et grandiose.En croquant une barre granole \u2014 en passant, avez-vous essayé les Vital de Leclerc ?vous m'en donnerez des nouvelles\u2014 et en avalant une orange, je lis les panneaux d'interprétation pour apprendre qu'on est ici à l'escarpement d'Eardley, sur la frange du Bouclier canadien.À nos pieds, les basses terres de la vallée de l'Outaouais.Je redescends, comblé, à temps pour un dîner en famille au marché By, de l'autre côté du pont, à Ottawa.Les vacances ! Et puis, comme ça, ça fait plaisir de savoir que le plus beau parc d'Ottawa, ville verte entre toutes, est situé au Québec.COURRIEL Pour joindre Richard Chartier richard.chartier@lapresse.ca Deux grandes flèches d'outardes traversent le ciel et se fondent en une seule.Au musée des enfants Un séjour dans la région de la Capitale nationale \u2014 qu'on « campe » à Gatineau ou à Ottawa, c'est la même chose \u2014 est tout indiqué pour une famille comme la mienne : il y en a pour tous les goûts et deux activités complètement différentes peuvent être menées simultanément.Alors parlez-moi d'une journée bien organisée ! Georges et sa maman vont visiter le Musée canadien des enfants tandis que papa va enfin grimper la longue, longue côte du parc de la Gatineau.Le jour de notre retour à Montréal (une affaire de deux heures seulement, donc on peut s'attarder jusque dans l'après-midi), je suis allé visiter le Musée des enfants à mon tour en compagnie du Zoomer.Je n'ai pas pu résister à la tentation de remettre les pieds dans un de ces cars multicolores en usage au Pakistan.Le véhicule qu'on voit ici est un vrai, exactement comme ceux que je prenais à Rawalpindi et à Peshawar, en 1990.Il est tellement décoré de clinquants qu'on croirait, en le regardant les yeux mi-clos, qu'il est couvert de paillettes.On peut entrer dedans et s'y asseoir.Georges m'a demandé de conduire et il est allé s'asseoir tout au fond.Savais- tu, mon Zoomy, que j'ai passé des cols à plus de 3000 mètres dans des trucs semblables?En fait, quand le bus rend l'âme en altitude, les passagers doivent le pousser ! à la descente, ça va tout seul.Les banquettes sont étroites, on n'a pas de place pour les genoux : un Gilgit-Islamabad, qui prendrait cinq heures sur nos routes, en prend une quarantaine au Pakistan.Les petits cafés et restos sympas de Gatineau sont aux alentours de la rue Laval.À Ottawa, il faut aller niaiser à pied du côté du marché By.En passant par Gatineau et Ottawa : TOURISME OUTAOUAIS : 103, rue Laurier (en face du pont Alexandra), Gatineau, 1-800-265-7822, 819-778-2222, www.tourisme-outaouais.ca.Pour le vélo : www.veloroutesoutaouais.qc.ca.COMMISSION DE LA CAPITALE NATIONALE (CCN) : 1-800-465-1867, 613-239-5000, www.capitaleducanada.gc.ca.Pour le vélo : www.capitaleducanada.gc.ca/velo.PARC DE LA GATINEAU : 33, chemin Scott, Chelsea (Québec), mêmes numéros de téléphone que la CCN, www.capitaleducanada.gc.ca/gatineau.MUSÉE CANADIEN DES ENFANTS (Musée canadien des civilisations) : 100, rue Laurier, 819-776-7001, www.civilisations.ca.LES PETITES ANNONCES pour s e ulemen t 33,36 $ pour 3 lignes 2,78 $ par ligne additionnelle par jour taxes en sus 4jours cons é cuti fs Pour cette offre spéciale, aucun changement ne peut être apporté au texte original en cours de publication.On peut annuler après la première parution, cependant la facturation s'établira obligatoirement pour le nombre de jours de parution demandé lors de la réservation.Payables avant publication.ANIMAUX 987-VENDU sans frais 1 866 987-VENDU (8363) Enfin plus d'éducation physique pour les jeunes! RICHARD CHEVALIER COLLABORATION SPÉCIALE Tous ceux et celles, et j'en suis, qui croient à l'urgence d'augmenter de manière significative le temps alloué à l'éducation physique dans les écoles ont eu de quoi se réjouir la semaine dernière.Il y a eu d'abord la publication, dans la revue Circulation, de l'avis scientifique de l'American Heart Association sur la promotion de la santé cardiovasculaire dans les écoles.Dès les premières lignes de cet avis, cet organisme, très respecté dans le milieu médical, nous rappelle que les maladies cardiovasculaires sont causées en très grande partie par certaines habitudes de vie qui sont sous notre gouverne et que ces maladies sont une des principales causes de morbidité et de décès prématurés dans beaucoup de pays industrialisés et en voie de développement.Des jeunes déjà aux prises avec le diabète type 2 et l'hypertension artérielle L'American Heart Association nous rappelle aussi que les taux alarmants d'obésité, d'inactivitéet de tabagisme que l'on observe présentement chez les moins de 20 ans hypothèquent déjà leur santé comme en fait foi le nombre accru de jeunes aux prises avec un diabète naissant de type 2, un taux de cholestérol élevé et une tension artérielle également à la hausse.La situation au Québec n'est guère plus reluisante.Une étude menée par des chercheurs québécois et publiée, elle aussi, dans la revue médicale Circulation, révèle que 13 à 29 % des enfants et adolescents québécois âgés de 9 à 16 ans ont une tension artérielle anormalement élevée.Alerte, donc ! Au moment où la facture-santé devrait bientôt accaparer 45 %, voire peutêtre 50 %, des dépenses gouvernementales, il y a une urgence d'agir et non de « parlotte ».Faisant par la suite une revue approfondie des études sur le rôle de l'école dans l'acquisition de bonnes habitudes de vie, les auteurs de l'avis arrivent à la conclusion que les écoles qui ont accordé plus de place à l'éducation physique et à la santé sont celles qui ont obtenu le plus de succès quant à l'acquisition de meilleures habitudes de vie chez leurs élèves.J'ouvre une parenthèse ici pour signaler une étude menée en 2001-2003 auprès de cégépiens et cégépiennes par l'auteur de ces lignes et qui arrive à des résultats semblables : nombreux sont les étudiants qui adoptent de meilleures habitudes de vie à la suite de leurs cours en éducation physique et à la santé.D'ailleurs, plusieurs d'entre eux ont profité de ces cours pour abandonner la cigarette et faire plus d'exercice.Nous ne parlons donc pas dans le désert quand on parle de prévention.Je ferme la parenthèse.Pour revenir à l'avis de l'American Heart Association, l'organisme suggère donc que l'école, parce qu'elle rejoint tous les jeunes et leurs parents, soit le lieu privilégié pour appliquer une approche plus dynamique afin de promouvoir l'adoption de meilleures habitudes de vie.Concrètement, l'organisme recommande aux écoles : 1) d'offrir des cours d'éducation à la santé où les jeunes seraient sensibilisés, notamment, aux facteurs de risque des maladies cardiovasculaires ; 2) d'améliorer la valeur nutritive des repas servis sur place; 3) d'augmenter le temps consacré à l'éducation physique à 150 minutes par semaine dans toutes les écoles primaires et à 225 minutes dans toutes les écoles secondaires et postsecondaires.Plus d'éducation physique dans les écoles primaires L'autre bonne nouvelle, survenue dans la même semaine, est dans la même veine.Il s'agit de la décision du gouvernement d'augmenter, à partir de l'automne 2006, à 120 minutes le temps alloué à l'éducation physique dans les écoles primaires du Québec.Cette annonce démontre que les politiciens reconnaissent, enfin, qu'il faut accorder plus de temps à l'éducation physique dans les écoles puisque les jeunes d'aujourd'hui sont sous-exposés à la pratique régulière de l'activité physique.En bout de piste, tous les jeunes de 6 à 11 ans vont profiter de cette mesure (voir l'encadré), en particulier les quelque 20% d'enfants vivant au sein de familles à faible revenu, pour qui l'éducation physique est souvent la seule forme d'activité physique vraiment accessible.Le gouvernement doit aller plus loin cependant et étendre cette mesure de prévention primaire aux écoles secondaires, où on donne à peine 60 minutes d'éducation physique par semaine, soit trois fois moins de temps que la recommandation d'organismes internationaux comme l'Unesco et quatre fois moins que celle qu'on trouve dans l'avis de l'American Heart Association.Cette décision gouvernementale ne nous met pas encore à niveau avec des pays comme la Suède, l'Allemagne ou le Japon, qui accordent depuis longtemps une place prépondérante à l'éducation physique dans leur système scolaire et même universitaire, mais au moins on avance dans la bonne direction en reconnaissant ainsi l'importance de la prévention pour mettre un terme à la hausse vertigineuse des coûts de santé.Peut-être que cette tendance pro-éducation physique marque la fin d'une époque, encore récente, où cette matière était la première amputée de la grille de cours pour faire de la place à d'autres matières.Si tel était le cas, on pourra dire alors tant mieux à la génération montante, qui a bien besoin d'un contrepoids solide pour se soustraire à l'influence d'un environnement de plus en plus « obésogène ».PHOTO WONG MAYE-E, ASSOCIATED PRESS Durant leur période de dîner, des écolières de Singapour font des exercices de corde à danser.Depuis plus d'une décennie maintenant, les autorités de l'État (Singapour) et de la cité ont décidé de combattre l'obésité et l'augmentation des coûts de santé chez la génération surexposée à la malbouffe, à la télévision et aux jeux vidéo.Les taux alarmants d'obésité, d'inactivité et de tabagisme que l'on observe présentement chez les moins de 20 ans hypothèquent déjà leur santé.PHOTO DANIEL MIHAILESCU, AGENCE FRANCE- PRESSE Cette petite Roumaine pleure en faisant des exercices d'étirement.Des centaines de familles roumaines inscrivent leurs enfants à des programmes intensifs de gymnastique, de plus de deux heures par jour, inspirés par le succès de Nadia Comaneci et l'appât des médailles olympiques.Les bénéfices de l'éducation physique à l'école Est-ce que plus de temps en éducation physique profite réellement aux jeunes?On trouve la réponse à cette question dans les méta-analyses (des études d'études) publiées sur le sujet par divers organismes (US Surgeon Gen e r a l, Amer i c an He a r t Association, Société canadienne de physiologie, Unesco, Comité scientifique de Kino-Québec, etc.) Et la réponse est : oui.Pour tout dire, il y a une forte corrélation entre le nombre de minutes passées en éducation physique chaque semaine et la santé mentale et physique des jeunes ainsi que leur rendement scolaire.Voyons donc quelques-uns des bénéfices dont profitent les élèves qui ont plus d'heures en éducation physique chaque semaine : > ils sont en meilleure condition physique (je confirme cela empiriquement en me rappelant certains de mes étudiants et étudiantes de cégep qui avaient fait leurs études secondaires au collège Notre-Dame à Montréal, où on offre de une à deux heures par jour d'éducation physique) ; > ils développent davantage leur potentiel moteur; ils jouissent d'un meilleur développement de leur capital osseux ; ils maintiennent plus facilement un poidssanté ; ils ont un rendement scolaire égal sinon supérieur à celui observé dans les écoles traditionnelles offrant le minimum de temps en éducation physique ; > ils semblent moins souffrir d'hyperactivité motrice et d'un déficit d'attention (à l'école primaire Pierre-de-Coubertin à Montréal, où le tiers du temps d'enseignement est consacré à l'éducation physique, il n'y a que trois enfants dans toute l'école qui prennent du Ritalin contre de un à trois en moyenne par classe dans les écoles traditionnelles) > ils sont plus calmes et plus concentrés en classe ; ils ont une meilleure estime d'eux-mêmes ; ils sont moins stressés ; > ils fument beaucoup moins que les élèves des écoles traditionnelles > enfin, les chercheurs notent une réduction des comportements violents et délinquants ainsi que du décrochage scolaire.QJacqueline P.Dans votre courrier du 26 septembre, vous dites que la musculation renforce les os.Je fais un peu d'ostéoporose lombaire ainsi que fémorale.Je suis suivie médicalement avec une nette amélioration (6,1 % en 2 ans).Que me conseillez-vous comme exercices avec des poids que je pourrais faire à la maison ?Je suis en pleine forme, l'été je fais de la bicyclette de randonnée ainsi que du golf.J'ai 66 ans et je pèse 125 livres.RLes meilleurs exercices pour les os sont ceux où on supporte le poids du corps et ceux qui offrent une résistance au mouvement.Dans le premier cas, on pense, par exemple, à la marche rapide, au jogging léger, au ski de fond, au tai-chi, à la danse (sociale ou aérobique).Tous ces exercices impliquent une mise en charge sur les hanches, les genoux, la colonne vertébrale, ce qui favorise la rétention du calcium dans ces os.Dans le deuxième cas on pense en particulier aux exercices où on soulève des haltères, déplace des charges sur des appareils de musculation, ou étire une bande élastique.Des études récentes indiquent que les exercices avec résistance seraient les plus efficaces pour augmenter la densité des os.Comme ce type d'exercices vous intéresse je vous recommande la vidéocassette d'exercice Ostéoforme produite par Ostéoporose Québec et destinée aux personnes à risque ou légèrement atteintes d'ostéoporose comme vous.Vous pouvez vous la procurer pour environ 20$ en communiquant avec l'organisme au (514) 369-7845 ou 1-877-369-7845 QJosée J'aimerais savoir quel type de vêtement il faudrait que je porte avec le refroidissement de température pour que je puisse faire du jogging sans attraper froid.Quel type de tissu devrais-je favoriser ?Merci d'avance.RIl vous faut un coupe-vent (anorak, blouson) contenant une fibre synthétique imperméable (Goretex, Conduit, Activent, Sympatex, Thinsulate, Windstopper, etc.).Ce type de fibre offre une protection maximale contre le vent, l'eau et l'humidité.Je vous mentionne, Josée, qu'on trouve aussi sur le marché des vêtements « deux dans un » qui comprennent une membrane interne isolante (donc chaude) et une membrane externe de type coupe-vent imperméable.Pour en savoir plus, consultez, sur Cyberpresse, l'article que j'ai écrit sur le sujet le 11 janvier 2004.COURRIER Vous voulez poser une question à Richard Chevalier ?Envoyez-lui vos questions à actuel@lapresse.ca ou à Richard Chevalier, Actuel La Presse, 7, rue Saint-Jacques, H2Y 1K9. ACTUEL SANTÉ TÊTES D'AFFICHE C'est en remettant une bourse d'études de 2000 $ à une Verdunoise étudiant à l'UQAM, que le judoka Nicolas Gill a lancé l'ambitieuse campagne de financement de la Fondation toujours ensemble, qui veut venir en aide aux jeunes de milieux défavorisés de Verdun.Il s'agit d'un premier appel de fonds pour la nouvelle fondation née de l'organisme qui aide les enfants dans leurs études, et ce depuis 25 ans.Objectif : trois millions de dollars.Les profits de 250 000 $ du tournoi de golf de la Banque HSBC ont été remis au Centre intégré de cancer de l'Hôpital général juif.L'événement s'est tenu sous la présidence d'honneur de Alvin Segal (Peerless Clothing).L'appui constant du syndicat des Travailleurs et travailleuses unis de l'alimentation et du commerce (TUAC), qui mène une campagne annuelle de financement pour soutenir la recherche médicale, a généré cette année un chèque de 230 000 $ à la directrice du Fonds de recherche du Canada pour la leucémie, Robin Markowitz.Sous la présidence de Louis Coutu (groupe Jean Coutu), le 11e tournoi de golf Papillon de la Société pour les enfants handicapés du Québec a permis de recueillir 65 000 $ pour le financement de programmes répondant aux besoins spéciaux des enfants handicapés et de leur famille.Le tournoi de golf de l'Association canadiennes des dons d'organes (ACDO) a rapporté 68 100 $.Au terme du tournoi de golf annuel de Greiche & Scaff, N.Scaff et R.Greiche en ont remis les profits, 60 000 $, à l'École d'optométrie de l'Université de Montréal, représentée par son directeur, Jacques Gresset.Le septième tournoi de golf du centre de traitement des toxicomanies Portage ayant rapporté 130 000 $, les golfeurs auront donc contribué au fil des ans à amasser plus de 500 000$ pour cette oeuvre.Le succès du tournoi de golf est attribuable à son président d'honneur, Alban D'Amours (Mouvement des caisses Desjardins) et au président du comité organisateur, Richard Halley (Fédération des caisses Desjardins).Signalons le don de 10 000 $ de la compagnie pétrolière Impériale, remis lors de ce tournoi de golf par Pierre Desrochers de la Fondation philanthropique pétrolière Impériale.Les profits de 57 775 $ du tournoi de golf de l'Association des femmes de carrières, placé sous la présidence d'honneur de Kathleen Zicat (Banque Nationale), ont été remis à l'Association québécoise de la fibrose kystique.Le tournoi de golf de la Fondation du Centre des femmes de Montréal, qui s'est tenu sous la présidence d'honneur de Me Verna Cuthbertg a rapporté 42 000 $.Le tournoi de golf de la Fédération québécoise des centres de réadaptation en déficience intellectuelle, organisé par l'équipe du Centre de réadaptation La Myriade, de Joliette, et placé sous la présidence d'honneur de Claire Juneau Poliquin et Benoît Bazinet, a rapporté plus de 37 400 $.Ces fonds sont destinés à la recherche sur la déficience intellectuelle et les troubles envahissants du développement.Les gens d'affaires de Montréal ont répondu en grand nombre à l'appel de l'« b« Institut de cardiologie de Québec et ainsi contribué à remettre 35 000 $ au président du comité organisateur du tournoi de golf de l'établissement hospitalier de la Vieille capitale, Jean Bernier (Ultramar).François-Jean Coutu, président et chef de la direction du groupe Jean Coutu, vient de remettre les profits de 25 000 $ du tournoi de golf des gérants du groupe Jean Coutu à l'Association québécoise des maladies métaboliques du Réseau.Louise et Carole Leblanc, de Mercedes Benz-Laval, ont remis les profits de 24 000 $ du tournoi de golf de l'entreprise à la Fondation Cité de la Santé-CHARL, pour le département de l'urologie de la Cité de la santé de Laval.Au terme du tournoi de golf de la Fédération des producteurs d'oeufs de consommation du Québec, son président, Serge Lefebvre, en a remis les profits, 204 545 $ à la Fondation OLO, qui offre un soutien alimentaire aux futures mères dans le besoin.L'Association québécoise de soutien aux personnes souffrant de troubles anxieux, dépressifs ou bipolaires, Revivre, a amassé 20 000 $ lors de son douzième tournoi de golf annuel, qui s'est tenu sous la présidence d'honneur de Michel Carter, président et chef de la direction de TQS.La Fondation Nissan a remis les profits de 15 000 $ de son tournoi de golf à Jeunesse au soleil, ce don devant spécifiquement être affecté au programme d'aide aux personnes âgées victimes d'abus.Le groupe d'hommes d'affaires BNI Focus Organisation a remis les profits (2000 $) de son tournoi de golf, placé sous la présidence d'honneur de Jean-Marc Chaput, à Dysphasie +, association centrée sur la dysphasie, une maladie cérébrale qui affecte le langage rendant difficile la communication pour les jeunes qui en sont atteints.Le club Rotary de Laval, qui a déjà fait des dons totalisant 70 000 $ à des organismes venant en aide aux enfants, vient de remettre les profits de son tournoi de golf, 10 000 $, au Centre de bénévolat de Laval.La Fondation du Club de hockey Canadien pour l'enfance vient de recevoir les profits de près de19 000 $ du tournoi de golf Yvan Cournoyer-AGP.L'UQTR vient de décerner son Prix de l'Université du Québec à Trois-Rivières à un représentant de l'une des entreprises qui dominent le paysage de Trois-Rivières, Roland Cyrenne, vice-président du conseil de Kruger, en guise de reconnaissance pour son apport au développement de la région et de l'université trifluviennes.Soulignons par ailleurs que la remise de ce prix était l'une des dernières activités de la rectrice de l'UQTR, Claire de la Durantaye, dont le mandat prenait fin le 27 juin.Elle est remplacée par le vice-recteur André Paradis, nommé recteur de l'UQTR par intérim jusqu'à la nomination d'un nouveau recteur.L'Institut universitaire de gériatrie de Montréal vient d'hériter des profits de près de 18 000 $ du tournoi de golf organisé par les dirigeants de la Résidence Cité Rive.La Fiducie Intègremploi, organisme de réintégration sociale et professionnelle de personnes démunies, est la bénéficiaire des profits de 13 500 $ du tournoi de golf de Dotemtex, une firme de recherche de cadre.Organisme de bienfaisance ayant pour mission d'offrir à des jeunes en difficulté la possibilité de découvrir et d'expérimenter des métiers de la nouvelle économie, Cyber Cap vient de se gagner l'adhésion de trois nouveaux membres à son conseil d'administration : Michel Trudel (Studios Mel's), Stéphane Vaillancourt (YMCA) et Martin Tremblay (Ubi Soft).Le groupe Lightning a remis les profits de son tournoi de golf, 12 400S, au réseau Enfants retour et au Club des petits déjeuners.Le réseau Enfants retour a également bénéficié des profits de 6000 $ du premier tournoi de golf de célébrités du club Multi golf 21, qui s'est tenu sous la présidence d'honneur de Guy Carbonneau.Les profits de 30 000 $ du tournoi de golf du Fonds de recherche en écologie urbaine seront consacrés à un projet de méthodes alternatives pour l'entretien des surfaces gazonnées en milieu urbain.Le communiqué de presse ne précise pas si les clubs de golf profiteront ainsi des retombées de ce tournoi de golf qui s'est tenu dans la région de Québec, sous la présidence d'honneur de Gaétan Migneault (groupe Adèle).La Fondation pour l'alphabétisation aime s'associer à des tournois de golf, étant bénéficiaire du tournoi de golf de l'Association des distributeurs exclusifs de livres en langue française (ADELF) qui lui a remis 30 000 $ en quatre ans et 4000 livres jeunesse neufs pour enfants défavorisés.La fondation a également reçu 3765 $ du tournoi golf de l'Association des anciens de l'École de gestion John-Molson de l'Université Concordia.Le tournoi de golf de l'Association des restaurateurs du Québec a rapporté 11 640 $ pour la Fondation ARQ qui valorise les métiers de la restauration.RBC Banque Royale a remis les profits de 10 575 $ d'un tournoi de golf à la Fondation OLO qui se préoccupe de la santé de futurs nouveaux-nés.Les profits de 27 500 $ du premier tournoi de golf de Bureau spec ont été remis à la Fondation Jean Lapointe, pour financer ses services de réadaptation de personnes alcooliques, toxicomanes ou joueurs problématiques.Au terme de son tournoi de golf, Michael D'Ambra (TD Canada Trust), président de la Fondation Dollard-Cormier, en a remis les profits (12 000 $), à la directrice générale du Centre Dollard-Cormier (réadaptation de l'alcoolisme, des toxicomanies et du jeu excessif), Madeleine Roy.La CSD construction a remis les profits de 8000 $ de son premier tournoi de golf, à la Maison Claude Bilodeau.Située à Saiute-Marie de Beauce, cette maison est le seul milieu d'hébergement à offrir des services psychologiques axés spécifiquement sur le traitement du jeu compulsif.C'est à un autre diplômé de l'UQAM, Pierre Roy (Astral), que Guy Marier (Bell), a passé le flambeau pour assumer la présidence du conseil d'administration de la Fondation de l'UQAM.MANQUEZ-VOUS DE SOMMEIL?CONNAISSEZ-VOUS VOS RISQUES DE CANCER DE LA PEAU?DEVRIEZVOUS SURVEILLER VOTRE APPORT EN MINÉRAUX?LE CAHIER SANTÉ VOUS PROPOSE CHAQUE SEMAINE UNE SÉRIE DE TESTS QUI, S'ILS NE REMPLACENT PAS UNE CONSULTATION MÉDICALE, PEUVENT VOUS AIDER À PRENDRE SOIN DE VOTRE SANTÉ EN TESTANT VOS CONNAISSANCES SUR L'OSTÉOPOROSE, LE SOMMEIL OU L'ARTHRITE.CETTE SEMAINE, GROS PLAN SUR L'ANDROPAUSE.Le diabète a une influence importante sur l'insuffisance rénale dans les pays développés.Si vous êtes atteint du diabète, savez-vous comment réduire vos risques d'insuffisance rénale?Voici un quiz pour tester vos connaissances sur le diabète et les reins.Il est basé sur un questionnaire de la Fédération internationale du diabète.Question 1 > Le diabète est la première cause d'insuffisance rénale dans les pays développés.p Vrai p Faux Question 2 > Lorsque les reins ne fonctionnent pas correctement, ils ne nettoient pas bien les urines.p Vrai p Faux Question 3 > Aux premiers stades de l'insuffisance rénale, il n'y a pas de symptômes.p Vrai p Faux Question 4 > Lorsque l'insuffisance rénale n'est pas soignée, elle peut entraîner la mort.p Vrai p Faux Question 5 > Toute personne atteinte du diabète finira par avoir des problèmes rénaux.p Vrai p Faux Question 6 > La présence de petites quantités de protéines dans les urines est un signe précoce d'insuffisance rénale.p Vrai p Faux Question 7 > L'insuffisance rénale entraîne généralement une insuffisance rénale terminale.p Vrai p Faux Question 8 > Les personnes dont le taux de glycémie et la tension artérielle sont élevés sont plus exposées au risque d'insuffisance rénale diabétique.p Vrai p Faux Question 9 > Les personnes atteintes du diabète doivent faire contrôler leur tension artérielle à chaque visite médicale.p Vrai p Faux Question 10 > Une fois les reins endommagés, il est impossible de ralentir ou d'arrêter la détérioration.p Vrai p Faux Question 11 > On entend par microalbuminurie la présence de protéines en petites quantités dans le sang.p Vrai p Faux Question 12 > L'IRT ou insuffisance rénale terminale survient lorsque les reins ont besoin soit d'une dialyse, soit d'une greffe.p Vrai p Faux Question 13 > On peut détecter l'insuffisance rénale en mesurant la pression artérielle.p Vrai p Faux Question 14 > Une dialyse suppose un retrait sélectif de certaines substances toxiques du sang, par voie artificielle.p Vrai p Faux Question 15 > Il existe trois types de dialyse : l'hémodialyse, la dialyse péritonéale et la dialyse abdominale.p Vrai p Faux Question 16 > La greffe rénale est le seul moyen de soigner l'insuffisance rénale.p Vrai p Faux Question 17 > Les inhibiteurs de l'enzyme de conversion (classe de médicaments anti-hypertenseurs et anti-insuffisance cardiaque) sont souvent recommandés aux personnes atteintes du diabète, dont la tension artérielle est élevée et qui souffrent d'insuffisance rénale.p Vrai p Faux Question 18 > Les personnes atteintes du diabète et de problèmes rénaux ne devraient pas manger trop de protéines.p Vrai p Faux Question 19 > Perdre du poids quand c'est nécessaire aide souvent à abaisser le taux de glycémie et la tension artérielle.p Vrai p Faux Question 20 > Le jogging est sans risque et mieux que la marche si vous voulez faire de l'exercice.p Vrai p Faux RÉPONSES Question 1 > VRAI Le diabète est responsable d'environ 40% des nouveaux cas d'insuffisance rénale terminale (IRT) par an dans les pays développés.Question 2 > FAUX Le rein a pour fonction de nettoyer le sang en retirant les substances toxiques qu'il évacue dans les urines.Question 3 > VRAI C'est la raison pour laquelle vous devez régulièrement faire un test urinaire pour détecter une microalbuminurie éventuelle.Question 4 > VRAI En cas d'insuffisance rénale, les substances toxiques s'amoncellent dans le sang et peuvent entraîner la mort.Question 5 > FAUX Toutes les personnes atteintes du diabète ne développent pas une insuffisance rénale.Certains facteurs interviennent dans son apparition : la génétique, le contrôle de la glycémie et la tension artérielle.Question 6 > VRAI Demandez à un professionnel de la santé un test d'urine au moins une fois par an, pour vérifier la présence de protéines en petites quantités.Question 7 > FAUX Il est possible de prévenir une accentuation des troubles rénaux en vérifiant fréquemment le taux de sucre dans le sang et la tension artérielle, et en modifiant son mode de vie.Question 8 > VRAI Maintenez votre taux de glycémie aussi près de la normale que possible et votre pression sanguine en dessous de 130/85.Question 9 > FAUX Si la tension artérielle est élevée, il faut la contrôler régulièrement parce que c'est un facteur de risque pour le développement de la maladie rénale diabétique.Si la tension artérielle est normale, un contrôle annuel est suffisant.Question 10 > FAUX Il est possible de ralentir la progression de l'insuffisance rénale en maîtrisant le taux de glucose dans le sang et en contrôlant la tension artérielle.Une alimentation équilibrée et de l'exercice physique sont également efficaces.Question 11 > FAUX La microalbuminurie désigne la présence de petites quantités de protéines dans les urines.Question 12 > VRAI L'IRT survient généralement lorsque les reins fonctionnent à 10 % ou moins de leur capacité.Question 13 > FAUX L'hypertension est un facteur de risque.Toutefois, on détecte l'insuffisance rénale au moyen de tests sanguins et urinaires.Question 14 > VRAI La dialyse est effectuée soit par une machine filtrante, à laquelle le patient est relié par un tube (hémodialyse), soit de manière interne, grâce à une solution nettoyante qui est injectée dans la région de l'abdomen (dialyse péritonéale).Question 15 > FAUX Il existe deux types de dialyse : l'hémodialyse, qui est effectuée par une machine, et la dialyse péritonéale, effectuée dans le ventre (abdomen) de la personne atteinte d'insuffisance rénale.Question 16 > FAUX À l'heure actuelle, il n'existe pas de traitement contre l'insuffisance rénale.Une greffe est une bonne solution en cas d'IRT, mais elle n'est pas permanente.Question 17 > VRAI Des études récentes suggèrent que les inhibiteurs de l'enzyme de conversion ralentissent l'insuffisance rénale, outre le fait qu'ils abaissent la tension artérielle.Question 18 > VRAI Certains médecins conseillent aux patients atteints de micro-albuminurie de manger moins de protéines.Cependant, ne commencez pas de régime hypoprotéiné avant d'avoir consulté un médecin.Question 19 > VRAI Il est possible de perdre du poids en adoptant une alimentation équilibrée et en faisant de l'exercice.Question 20 > FAUX La marche est l'exercice le plus sûr pour la plupart des personnes.Ce questionnaire de dépistage est donné à titre indicatif et ne saurait remplacer une consultation ou un avis médical.Questionnaire réalisé par ZIP Communications Santé en collaboration avec Doctissimo.QUIZ SANTÉ > Que savez-vous de l'insuffisance rénale diabétique? LA DÉVEINE FRANK ET ERNEST PEANUTS PHILOMÈNE GARFIELD FERDINAND COMIC24OEM - 182 - MONTRÉAL, 22H26 Dominique Weber vit Jennyfer, une des nouvelles danseuses, venir vers elle, l'air complètement bouleversée.- Vite! Il y a un client qui est malade! Je pense.Je pense qu'il est mort.- Où?- À une des tables VIP.J'étais en train de lui faire une danse et.et.- Et quoi?- Il a mis la main à sa poitrine, il a fait une sorte de râle, puis il s'est écroulé.J'ai déplacé une cloison mobile pour éviter que d'autres clients l'aperçoivent.Dominique se dirigea rapidement vers la table où était le client.Elle chercha son pouls sur la carotide: rien.L'homme affalé dans le fauteuil continuait de fixer le vide.- Va chercher le portier, dit-elle, pendant qu'elle-même se dirigeait vers un des membres de l'escouade fantôme.Deux minutes plus tard, le portier faisait le guet devant la cloison mobile pour écarter les éventuels curieux pendant que le policier essayait de ranimer la victime par un massage cardiaque.Dominique en profita pour téléphoner à Dupré.Quand elle eut terminé son appel, la fille qui avait dansé pour la victime l'aborda: elle ne se sentait pas bien, elle voulait retourner immédiatement chez elle.Dominique acquiesça et lui offrit son aide.Si jamais elle avait besoin de parler, de prendre un congé de quelques jours.- Ça devrait aller, répondit la jeune femme.J'ai juste besoin d'un peu de repos.Quelques minutes plus tard, après avoir récupéré le peu de choses qu'il y avait dans son casier, de code: Veuve noire.Ce n'était pas très original, mais c'était assez pertinent, compte tenu du nombre de femmes qu'elle avait aidées à devenir veuves.MONTRÉAL, 23H20 Dupré reçut l'appel de Dominique Weber alors qu'il jouait au poker sur la table de la cuisine, avec trois autres ex-policiers.Aussitôt qu'il eut compris qu'il y avait un mort, il lui dit de ne pas s'en faire: il s'occupait de tout.Il commença par appeler le directeur du Service de police de la CUM.Malgré le peu de sympathie qu'il y avait entre les deux hommes, le directeur ne pouvait pas oublier que Dupré l'avait aidé à faire le ménage que réclamait le ministre.Grâce à ses contacts, le propriétaire du Palace savait mieux que la plupart des hauts gradés ce qui se passait vraiment à l'intérieur du service de police.Il avait fourni un certain nombre de renseignements au nouveau directeur.Des informations qui lui avaient permis de régler certains dossiers embarrassants avant qu'ils fassent la une des médias.En échange, le directeur avait consenti à ce que le traitement privilégié dont bénéficiait le Palace se poursuive.elle rejoignait Jessyca Hunter et Brochet dans une Acura noire garée dans une rue transversale, à proximité du bar.Elle confirma la mort du client.Jessyca Hunter se tourna vers Brochet.- Je vous l'avais dit, fit-elle, triomphante.Mes petites araignées sont mortellement efficaces.- Et vous l'appelez comment, celle-ci?demanda Brochet en désignant la danseuse d'un mouvement de la tête.- Lycose.- Lycose.- C'est le nom d'une des principales familles d'araignées.On y trouve les chasseuses les plus mortelles.- Vous avez vous aussi un nom d'araignée?- Moi?Bien sûr.Mais seules mes victimes le connaissent.Ce n'était pas tout à fait exact.Ute connaissait également son nom À S U I V R E Les Éditions Alire inc.www.alire.com © 2001 Éditions Alire inc.& Jean-Jacques Pelletier ROMAN24OE ACTUEL À TIRE D'AILE Haro sur le pigeon, la corneille et les autres PIERRE GINGRAS Coup de déprime aujourd'hui à la suite de la lecture d'un bon nombre de courriels dont le tiers porte sur le même sujet : comment faire pour se débarrasser des moineaux, des pigeons, des étourneaux ou des corneilles tout en continuant de nourrir les oiseaux?Terrible dilemme ! Surtout pour un chroniqueur en ornithologie.Dans certains cas, de plus en plus nombreux d'ailleurs, ce sont les tourterelles tristes qui se retrouvent au banc des accusés parce que leurs déjections s'accumulent sur la galerie.Au point où certains accepteraient maintenant qu'on les chasse au fusil.L'affection que portaient d'autres lecteurs au geai bleu s'est atténuée radicalement quand ils ont appris que le petit corvidé mangeait des oisillons et pillaient les oeufs des nids.Tout récemment, une lectrice et ses colocataires cherchaient un moyen de se débarrasser d'une famille de corneilles, car les quatre oiseaux trouvaient plaisir à se percher près de la piscine du complexe immobilier.Non seulement elles avaient la mauvaise habitude de crier, mais plus encore, elles faisaient des crottes.Parfois même, on accuse les pauvres corneilles d'être responsables de la disparition des autres oiseaux aux mangeoires.S'il fallait écouter ces « amants de la nature », la faune ailée ne devrait compter que de beaux oiseaux, comme le cardinal rouge évidemment, des espèces qui chantent mélodieusement, jamais trop fort, jamais au petit matin ; des volatiles dotés d'un système digestif exceptionnel ne produisant jamais de déchets et ayant la délicatesse d'apparaître uniquement sur demande.Grosse commande.Autant vous habitueR, les oiseaux sont là pour rester.Vaudrait mieux vous adapter à votre environnement.D'abord les corneilles.Non, il n'y a rien à faire, à moins de couper l'arbre où elles se perchent.Une solution plutôt radicale.Le fusil 12 est évidemment interdit, tout comme la capture ou l'empoisonnement.Étant donné que les corneilles font partie des oiseaux les plus intelligents qui soient, il est difficile de les effrayer avec des leurres.Passons au moineau, dont le déclin est de plus en plus marqué.Mais ils sont encore trop nombreux, direz-vous.Évidemment, il est impossible de sélectionner les invités quand on ouvre un poste d'alimentation.Mais on peut réduire le nombre de moineaux en offrant seulement du chardon ou du colza dans un silo sans perchoir ou encore en utilisant une mangeoire à balancier pour le cardinal.Mais un moineau affamé mangera presque de tout.Quant à l'étourneau sansonnet, impossible de s'en défaire, à mon avis.Maintenant le pigeon domestique.Il faudra l'empêcher d'accéder à la nourriture.Ce n'est pas évident et la chose est souvent impossible.D'abord, il vaut mieux utiliser des mangeoires où le pigeon ne peut se percher, recouvertes par exemple d'un gros treillis métallique permettant seulement aux oiseaux de petite taille de manger, explique Daniel Coulombe, du Centre de conservation de la faune ailée, situé Marseille à Montréal.Par contre, les pigeons mangeront les graines que les oiseaux laisseront tomber sur le sol, ce qui est inévitable.Vous n'aurez d'autre choix que d'acheter ou de construire un grand plateau recouvert d'un treillis et de le placer sous les mangeoires.Il faudra toutefois nettoyer le dispositif régulièrement.Que faire maintenant pour éviter que les pigeons ne viennent se percher sur votre balcon ou sur la corniche de la maison ?Biologiste au ministère des Ressources naturelles, de la Faune et des Parcs, Daniel Banville conseille d'abord de se procurer le Guide sur la prévention des dommages et le contrôle des animaux déprédateurs à un bureau du gouvernement (je n'ai malheureusement pas trouvé le document sur le site Internet du ministère).Selon lui, on ne peut empêcher un voisin de nourrir les oiseaux, à moins d'une réglementation municipale à cet égard.Il suggère des répulsifs mécaniques comme des fils métalliques (voir le site www.nixali te.com) pour éviter que les pigeons ne viennent se percher sur la structure de la maison.Sur les rampes, on conseille de mettre un filet de colle Tanglefoot sur une mince bande de bois amovible fixée à l'endroit où les oiseaux se perchent, histoire de réduire la corvée de nettoyage quand les oiseaux auront quitté définitivement le balcon.Offert dans les bonnes quincailleries, pépinières et jardineries (disponible chez le grossiste Labon, de Boucherville), Tanglefoot est sans danger pour les oiseaux, mais exige un solvant pour être éliminé des surfaces traitées.Et quand vous aurez réussi à obtenir gain de cause, de grâce n'allez pas nourrir les pigeons et les goélands au Mc Do.PHOTO PIERRE MCCANN, LA PRESSE © Nourrir les oiseaux sans attirer les corneilles et les pigeons est une tâche souvent impossible.LE CARNET D'OBSERVATION Gélinottes huppées, perdrix et tétras PIERRE GINGRAS Gélinotte huppée, perdrix, perdrix grise, tétras des savanes, tétras du Canada, perdrix blanche, autant de termes qui désignent certains de nos oiseaux de chasse les plus populaires, des noms qui sèment parfois la confusion chez les néophytes.Claire, une lectrice de Hudson, signale avoir eu la chance de nourrir des gélinottes huppées dans son coin, en plein mois de février.Elle demande si ces oiseaux reviendront à son poste d'alimentation chaque hiver et si les oiseaux en question étaient bien ce que le langage populaire appelle des perdrix.En effet, la gélinotte huppée est souvent appelée perdrix, à tort d'ailleurs, et cela depuis les débuts de la Nouvelle-France.À cette époque (et parfois même encore aujourd'hui.), plusieurs chasseurs appelaient le tétras des savanes (devenu par la suite tétras du Canada) « perdrix de savanes » ; la gélinotte huppée « perdrix de bois-francs », et les lagopèdes « perdrix blanches ».L'utilisation du terme générique perdrix semble attribuable à la perdrix grise, un oiseau d'origine européenne.Pourtant, il existe en France une gélinotte semblable à la nôtre, la gélinotte des bois, mais il s'agit d'un oiseau très discret, probablement moins connu par les nouveaux arrivants de l'époque que la perdrix grise.Rappelons que ce n'est pas avant 1942 que les premières perdrix grises ont été signalées dans le sud du Québec, probablement des individus provenant d'introductions réalisées dans l'État de New York ou en Ontario.Quant à savoir si les gélinottes reviendront aux mangeoires au cours des prochains hivers, la chose n'est pas impossible, mais il y a peu de chance que ce soit les mêmes oiseaux.Il a été démontré, en effet, que le taux de mortalité naturelle chez la gélinotte est très élevé.Une étude réalisée en 1971 au Québec a permis de constater que sur 3594 oiseaux abattus à la chasse, 69 % étaient des jeunes de l'année.Les scientifiques estiment que le taux de mortalité en hiver peut atteindre 60 %, surtout en raison de la prédation et du froid.Une recherche menée dans l'État du Michigan a aussi démontré que les chasseurs avaient peu d'influence sur le taux de mortalité global de la population.Par exemple, dans deux territoires de même dimension, le nombre de gélinottes n'avait pas changé au bout d'un an d'observation même si dans l'un d'entre eux, 30 % des oiseaux avaient été abattus durant l'automne.PHOTO FOURNIE PAR DANIEL GERVAIS © Un caillou dans le nid Daniel Bourassa, de Val-d'Or, m'a fait parvenir cette photo, prise cet été, du nid d'un chevalier grivelé.« Impossible de photographier la femelle en train de nicher : elle est très prompte à se sauver dès qu'on se montre le bout du nez, écrit-il.Mais j'ai pu photographier la couvée : quatre oeufs et un caillou déposé sur les feuilles apportées par l'oiseau pour y pondre.Les oeufs ont été adroitement déposés autour du caillou de même grosseur.J'avais juste envie de vous montrer cette bizarrerie de la nature.La femelle doit s'attendre à cinq rejetons, mais elle devra revoir ses calculs ! » Jadis appelé maubèche branlequeue, puis chevalier branlequeue, le chevalier grivelé pond habituellement quatre oeufs, occasionnellement trois, rarement cinq et surtout pas de caillou.Peut-être voulait-il confondre les prédateurs.Les oeufs sont souvent fécondés par plus d'un mâle, mais c'est le dernier en lice qui devra assumer la grande part des responsabilités familiales.QEst-il normal ou inhabituel d'avoir entendu à maintes reprises, en pleine nuit, des volées d'oiseaux migrateurs à la toute fin de septembre ?Si le phénomène est normal, comment font-ils pour se retrouver au moment où ils doivent s'arrêter pour dormir ou se nourrir ?Ginette Denis, Laval RUne multitude d'oiseaux préfèrent voyager la nuit parce que le temps est habituellement plus calme et que les prédateurs sont moins nombreux.C'est le cas de nombreux passereaux comme nos parulines, les bruants ou même notre merle d'Amérique.Ces oiseaux profitent du jour pour se reposer et se nourrir, au grand plaisir des ornithologues amateurs.Les oiseaux de rivage sont aussi parmi ceux qui se déplacent la nuit durant la migration, comme c'est aussi le cas de nombreux canards.Habituellement, ces oiseaux volent des heures durant, toute la nuit, et ne se reposent qu'à la lueur du jour.Certains migrateurs, comme les grives ou encore les oiseaux limicoles, peuvent voler des dizaines d'heures d'affilée.Trouver un endroit pour se reposer la nuit est un problème qui ne se pose habituellement pas.Il faut souligner, par ailleurs, que la nuit est beaucoup moins sombre qu'on peut le croire.Il suffit de voyager en avion pour s'en apercevoir.Même quand la lune est absente, les étendues d'eau, les champs, les accidents de terrain sont facilement visibles du haut des airs.PHOTO PIERRE CÔTÉ, LA PRESSE © La perdrix grise, un oiseau plus petit, d'introduction récente, affectionne les champs agricoles du sud-ouest du Québec."]
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