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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
C. Arts et Spectacles - Actuel
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 2004-11-01, Collections de BAnQ.

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[" 26e Gala de l'ADISQ Les marchands d'art l'emportent sur l'art marchand ALEXANDRE VIGNEAULT Personne n'aura à déchirer sa chemise sur la place publique.Aucune injustice flagrante ne ressort de la 26e remise des prix Félix, tenue hier au Théâtre Saint-Denis.Encore mieux, en scrutant la liste des lauréats, on a le sentiment que l'Académie a bien fait son boulot.Les artistes et les albums les plus primés ne sont pas forcément des poids lourds du marché.Leur valeur est avant tout culturelle.Et elle est grande.Un prix en particulier illustre ce vote massif pour la chanson à contenu au détriment du contenu formaté pour les radios commerciales : dans la catégorie album populaire, Richard Desjardins l'a emporté devant Marie-Élaine Thibert et Wilfred Le Bouthillier, les deux interprètes qui auront vendu le plus de disques durant la période visée (mai 2003 à avril 2004).On peut bien sûr arguer que la présence de ces deux ex-académiciens dans la même catégorie a divisé le vote.Ce qui est sans doute vrai, d'ailleurs.Mais puisque les ventes comptent pour 40% de la note attribuée à un disque, il a quand même fallu un vote massif en faveur de Richard Desjardins pour que Kanasuta l'emporte devant quatre autres disques qui, sauf erreur, se sont tous beaucoup mieux vendus.Les autres prix attribués au chansonnier militant relèvent du pur bon sens.Richard Desjardins brille et continuera de briller parmi les plus grandes figures de la chanson francophone.Quant à son spectacle tiré de Kanasuta \u2014 que je n'ai pas encore vu \u2014, le seul fait d'entendre à gauche et à droite que c'est son meilleur en carrière m'incite à croire qu'il n'a rien volé à Jean Leloup (inégal en formule big band) ou aux Cowboys Fringants, dont le concert au Centre Bell demeure un événement historique (d'ailleurs reconnu par le Félix du groupe de l'année).La percée de Benoît Charest constitue elle aussi un signal encourageant.Bien sûr, son prix de la meilleure bande sonore était dans la poche.Comment une oeuvre aussi inventive, reconnue aussi à l'étranger \u2014 sa chansonthème des Triplettes de Belleville était dans la course aux Oscars \u2014, pouvait-elle être laissée de côté ?Un tel raisonnement implique que le compositeur devait également remporter le prix révélation.Mais pour être franc, nous n'y croyions pas vraiment.Andrée Watters, l'une des rares jeunes Québécoises à oser rocker actuellement, était une candidate de bon calibre.La choisir aurait été une belle façon de reconnaître son culot et, oui, sa fraîcheur.Mathématiquement, Marie-Élaine Thibert avait tout pour écraser la concurrence.Au plan strictement artistique, toutefois, c'est l'univers de Benoît Charest qui avait une longueur d'avance.Stefie Shock, parti en tête avec huit nominations (en comptant celles de ses proches collaborateurs) n'a donc pas tout raflé.Il n'a pas été blanchi non plus puisqu'il a mis la main sur le Félix de l'album pop-rock.Dans ce cas-ci, on peut parler d'une parfaite adéquation entre valeur artistique et commerciale.Vincent Vallières aurait été un choix tout aussi justifiable.Que les deux concurrents arrivent à égalité aurait été le scénario parfait.L'autre importante conclusion qu'on peut tirer en décortiquant les résultats d'hier, c'est que la relève de la garde annoncée l'an dernier par l'attribution de plusieurs prix importants à des artistes « émergents » semble se conf i rmer.Ho rmis Ri cha rd Desjardins, tous les artistes honorés hier sont plutôt jeunes et même en début de parcours.Doit-on croire que ce « virage jeune » n'est que conjoncturel ?Peut-être.Michel Rivard, à qui on a remis hier un Félix-hommage et qui doit bientôt lancer un nouveau disque, prouvera peutêtre que ce jugement est erroné.Mais, jusqu'à preuve du contraire, on préfère voir dans ce palmarès assez jeune, varié et plus que défendable un signe de la santé de la chanson populaire québécoise.Et aussi une preuve que, malgré les grosses machines promotionnelles à l'oeuvre actuellement, les créateurs authentiques trouvent encore et toujours des oreilles attentives.PHOTO BERNARD BRAULT, LA PRESSE © La chanteuse Marie-Élaine Thibert, qui a charmé le public pendant le gala, a été récompensée à deux reprises hier soir : son album éponyme ayant obtenu la faveur populaire, elle fut aussi honorée à titre d'interprète de l'année.PHOTO BERNARD BRAULT, LA PRESSE © Avec ses cornes, Ben Charest est monté deux fois sur la scène du Saint-Denis hier soir.La première fois pour y recevoir le Félix remis à l'album de l'année\u2014bande sonore originale\u2014 et la deuxième fois comme révélation de l'année.3261011A SOCIÉTÉ VOIR LA MORT DE PRÈS PAGE 9 ADISQ LISTE DES LAURÉATS Albumde l'année\u2014bande sonore originale Les Triplettes de Belleville, Ben Charest Albumde l'année\u2014meilleures ventes Marie-Élaine Thibert, Marie-Élaine Thibert Albumde l'année \u2014 populaire Kanasuta, Richard Desjardins Albumde l'année \u2014 pop rock Le Décor, Stefie Shock Albumde l'année \u2014 rock AW, Andrée Watters Auteur ou compositeur de l'année Richard Desjardins Chanson populaire de l'année J't'aime tout court, Nicola Ciccone Groupe de l'année Les Cowboys fringants Hommage Michel Rivard Interprète féminine de l'année Marie-Élaine Thibert Interprète masculin de l'année Corneille Révélation de l'année Ben Charest Spectacle de l'année \u2014 auteur-compositeur-interprète Kanasuta, Richard Desjardins Spectacle de l'année \u2014 humour Au Pays des Denis!, Les Denis Drolet Spectacle de l'année \u2014 interprète Don Juan un spectacle musical de Félix Gray, artistes variés ARTS ET SPECTACLES PHOTO BERNARD BRAULT, LA PRESSE © L'album rock d'Andrée Watters a été couronné par l'ADISQ.PHOTO BERNARD BRAULT, LA PRESSE © Richard Desjardins brillait par son absence à la cérémonie d'hier, animée par Guy A.Lepage (à gauche, Richard Séguin).26e Gala de l'ADISQ Les réactions des gagnants Corneille, un interprète de l'année qui vient de loin ISABELLE MASSÉ Un Félix est-il un gage d'obtention de la citoyenneté canadienne ?On l'espère pour Corneille, sacré Interprète masculin de l'année hier soir au 26e gala de l'ADISQ, un an après avoir raté le prix pour l'album populaire de l'année, attribué à Star Académie.« Je n'avais aucune idée que je serais aussi heureux de remporter un tel prix.Un prix donné par mes compatriotes d'adoption », a dit celui qui a d'abord semé l'hystérie en France.« Oui, mais c'est ici que je gagne mon premier trophée.» Depuis un an, l'interprète de Seul au monde et de Parce qu'on vient de loin, qui attend effectivement d'obtenir sa citoyenneté canadienne, vit sur un nuage et vend des albums à la tonne.Dire que quelqu'un a dit au chanteur qu'il n'y avait pas de place pour un Noir dans l'univers de la chanson québécoise ! Qui ?Le chanteur a eu la politesse de ne pas révéler son nom lors de ses remerciements sur scène.« Quelqu'un de haut placé dans l'industrie », se contente de dire Corneille, qui ne ressent aucune amertume envers cette personne.« Son commentaire m'a, au contraire, motivé à foncer.Tout ce que je peux lui conseiller, c'est qu'elle regarde les Québécois d'un autre oeil maintenant.» Contrairement à Corneille, Marie- Élaine Thibert a été on ne peut mieux épaulée dès ses premiers pas dans l'univers de la chanson.Sa courte carrière n'est jalonnée que de succès : les Félix dans les catégories « Interprète féminine de l'année » et « Album de l'année \u2014 meilleur vendeur », remportés hier, étant les plus récents.La carrière de l'ex-académicienne a de plus en plus des airs de celle de Céline Dion, son idole.« Sans qu'elle le sache, Céline a toujours été dans ma vie.Elle m'a inspirée.Je lui dois beaucoup.» La carrière de la chanteuse de 22 ans roule-t-elle trop vite ?« Non, mais très vite.Julie Snyder a de la passion.Elle veut tirer le maximum de tous ceux qui l'entourent.Heureusement, l'équipe de Production J est humaine.Je peux tout lui confier.Si ça chute, je suis convaincue qu'on va me soutenir.» Pour l'instant, être sous les projecteurs, au top, lui convient.contrairement à un certain Ben Charest.« J'aime être anonyme, avoue-t-il, mais, en même temps, il faut être bon prince et jouer le jeu.» Qui a dit qu'il fallait avoir à peine quitté l'adolescence pour être sacré Révélation de l'année au gala de l'ADISQ ?C'est un Ben Charest né deux décennies avant Andrée Watters (en lice dans la même catégorie) et on ne peut plus surpris qui est monté sur la scène du Théâtre Saint-Denis en début de soirée pour cueillir sa statuette.Belle friandise à mettre dans son sac par un soir d'Halloween pour celui qui avait emprunté pour la circonstance les cornes de Belzébuth.« Il faut être un peu cornu pour embarquer dans cette industrie », a lancé le musicien de 40 ans.Et téméraire, frivole comme des triplettes de Belleville ?« J'ai des problèmes avec les prix, car ça étiquette, mentionne celui qui a aussi remporté le Félix de l'album de l'année \u2014 bande originale et celui de l'arrangeur de l'année.« Le plus gros problème de Kurt Cobain, c'est qu'il est devenu populaire.Ça donne moins de marge de manoeuvre.Ben Charest, qui, comme Denys Arcand, est allé faire son tour à la dernière cérémonie des Oscars, semblait néanmoins calme et serein.Plus, en tout cas, que Stefie Shock, qui tenait bien en main son Félix de l'album pop-rock de l'année, gagné hier, et qui en a perdu des bouts sur scène lors de ses remerciements.«Un peu comme dans la vie, je suis toujours semi-conscient de ce qui se passe.Je fais d'ailleurs de l'insomnie depuis des semaines à cause de cette soirée-là.» Il faut dire que le chanteur était en nomination pour huit prix, cette année.Il n'en aura finalement remporté que deux, en comptant celui du gala hors d'ondes.« Ce prix (album pop-rock pour Le Décor) souligne tout le travail avec mon équipe.Gagner pour l'album va à la source de ce que j'ai fait.C'est ce que j'offre aux gens, mes chansons.» Nicola Ciccone, qui a cueilli la statuette de la Chanson populaire de l'année (J't'aime tout court), pourrait dire la même chose.« Auteurcompositeur, c'est ce que je suis à la base.Ce prix équivaut donc à recevoir un beau bouquet de fleurs.Je le prends d'ailleurs pour toutes mes tounes.» Honoré pour ses 30 ans de carrière, Michel Rivard était aussi très ému.Même s'il n'a que 53 ans.« Ma première réaction a été de dire : je suis bien trop jeune.Pourquoi moi ?Mais je suis très heureux de les avoir, mes 53 ans.Heureux de dire que ça fait 30 ans que je fais ce métier.» Le travail de Michel Rivard est souligné l'année même où de nombreux jeunes auteurs-compositeurs ont pris leur place dans nos lecteurs CD et sur scène.De la concurrence pour le vétéran ?« Je ne peux qu'être content de ce qui arrive.Et très confiant dans l'avenir de la chanson, qu'elle soit accompagnée par un tabouret sur scène ou de la musique électronique ! » Ou encore des rythmes flamenco, comme ce fut le cas pour les interprètes de Don Juan, production primée dans la catégorie Spectacle de l'année \u2014 interprète.« Don Juan est une belle aventure, a confié Mario Pelchat, membre de la distribution.C'est beau de voir des jeunes sur scène qui avaient, au départ, peu d'expérience.Je me trouve privilégié.Mario Pelchat, qui en est à sa quatrième participation dans une comédie musicale, avait aussi remporté, par la bande, un Félix dans la même catégorie, du temps de Notre-Dame de Paris.« C'est gentil de reconnaître le travail des interprètes dans ces productions.Mais une comédie musicale est un tout.Je ne prends jamais un tel prix seulement pour moi.On était un clan, sur et derrière la scène, dans Notre-Dame de Paris comme dans Don Juan.» Un bonbon-surprise pour terminer ?Ce sont les Denis Drolet qui ont remporté le Félix dans la catégorie Spectacle de l'année \u2014 Humour (pour Au pays des Denis !), devant Michel Barrette et le duo Dominic et Martin.« On est surpris, car notre humour n'est pas conventionnel.On dirait que les gens commencent à s'apercevoir qu'on peut rire à un spectacle des Denis Drolet ! » PHOTO BERNARD BRAULT, LA PRESSE © Plusieurs artistes ont participé à l'hommage rendu à Michel Rivard à l'occasion de ses 30 ans de carrière.L'auteurcompositeur- interprète s'est montré très ému.PHOTO BERNARD BRAULT, LA PRESSE © L'équipe de Don Juan est montée sur scène pour cueillir le prix du spectacle de l'année (catégorie interprète). NATHALIE PETROWSKI Coupable ou victime?Par un étrange alignement des astres, René Angélil et Éric Lapointe, qui ont autant en commun que Marilyn Manson et soeur Angèle, se sont retrouvés à la une des journaux, vendredi, section faits divers.Dans le cas d'Angélil, l'affaire d'agression sexuelle sur une Sud- Coréenne qui avait tenté de le faire chanter a connu un dénouement heureux après le versement d'une rançon de 2 millions, peutêtre le double en frais d'avocats et trois ans de suspense.L'impresario a été lavé de tout soupçon tandis que sa présumée victime reprenait le chemin de la prison.Dans le cas de Lapointe, dernier des Mohicans du rock et mauvais garçon qui attire les tuiles comme le miel les abeilles, l'affaire ne fait que commencer.Après avoir été arrêté jeudi soir, présumément pour voies de fait sur une femme, Lapointe a passé la nuit au poste avant d'être libéré le lendemain sans que l'ombre d'une accusation soit retenue contre lui.Cherchez l'erreur.Un publicitaire aurait voulu mettre en scène cette opération douteuse pour promouvoir Coupable, le nouveau disque de Lapointe, lancé aujourd'hui, qu'il n'aurait pas fait mieux.Car ce cafouillage calamiteux de la SQ, qui s'est précipitée chez le chanteur sans vérifier ses preuves, illustre bien pourquoi Lapointe a intitulé son disque Coupable.Peu importe ce que fait le rockeur assumé et impénitent, aux yeux de la société, il se retrouve immanquablement au banc des accusés.Contrairement à René Angélil, qui cultive une image de sauveur et de bon papa gâteau, l'image de mauvais garçon de Lapointe est si forte dans l'imagination populaire qu'il ne peut espérer en tirer aucune clémence et n'aura jamais le bénéfice du doute.Dans les premières heures de cette sombre affaire, j'avoue que j'ai moi-même succombé au procès d'intention.Subitement le type charmant et attachant avec qui j'avais passé une partie de la soirée la veille et admiré innocemment l'éclipse de la lune m'est apparu comme un monstre ou un loup-garou.Je le trouvais d'autant plus monstrueux qu'aux bulletins d'information, on annonçait que, la veille de notre rencontre, il aurait tabassé une fille qui, par la suite, avait été admise à l'hôpital.Son insouciance heureuse m'est apparue, après coup, insupportable.S'il avait commis les actes reprochés et ne manifestait aucun signe d'anxiété ou de remords le lendemain, c'est qu'il était vraiment dérangé et indigne de toute confiance.Aussi ai-je accueilli avec soulagement sa libération et cru sur parole que, le soir des actes reprochés, il n'était pas à Lachute comme le souhaitait ardemment la police, mais en train de manger des sushis, tranquille, au resto avec sa blonde.Mais une fois soulagée et pour ainsi dire réconciliée avec l'Éric Lapointe de ma première impression, la profonde injustice de cette affaire m'est tombée dessus comme une tonne de briques.S'il y avait un coupable dans cette histoire, ce n'était plus Éric Lapointe.C'était la police.Comment percevoir autrement un corps policier qui, sur une simple rumeur, fondée sur rien d'autre que du vent, débarque chez un citoyen et le fout derrière les barreaux pour la nuit ?Comment tolérer que ce corps policier sévisse avant d'avoir pris le temps et fait l'effort de vérifier l'alibi du suspect, surtout quand celui-ci disposait des factures prouvant ses allées et venues le soir des méfaits ?Comment ne pas douter de la bonne foi policière quand, 12 heures avant d'agir, elle laisse filtrer ses intentions à un animateur de radio réputé pour être l'ennemi juré de Lapointe (en l'occurrence Jeff Fillion, de CHOI-FM) ?Comment enfin ne pas voir dans cette sale opération que Lapointe a des ennemis qui, de toute évidence, ont manipulé la police ou alors \u2014 j'espère que ce n'est pas le cas \u2014 étaient de mèche avec elle ?Peu importe les circonstances, ce cafouillage demeure inquiétant.Vu le dénouement, il nous fait mesurer l'irresponsabilité et la paresse d'un corps policier qui condamne les gens d'office parce qu'ils ont une sale gueule ou une mauvaise réputation.Tout le monde sait qu'Éric Lapointe n'est pas un ange.Il est le premier à le reconnaître.Reste que, jusqu'à maintenant, ses déboires avec les autorités de la République dominicaine et avec les Hells (qui lui ont cassé la gueule et qui ont semé le grabuge dans ses shows) sont autant d'événements qui montrent qu'il a le don de se mettre dans le trouble et de subir l'agression plus que de la provoquer.En plus, avec son karma de mauvais garçon et sa propension à attirer l'attention, s'il était une brute notoire avec les femmes, ça fait longtemps que ça se saurait, non ?Plus j'y pense, et plus je crois que Lapointe s'est trompé de titre pour son nouveau disque.Ce n'est pas Coupable qu'il fallait l'intituler.C'est Victime.Mes excuses à Bianca Internet est un outil de recherche formidable mais qui, malheureusement, n'est pas un monument d'exactitude.En me préparant à rencontrer Bianca Jagger il y a quelques semaines, j'ai consulté le Net et lu que, le soir de son anniversaire en 1977, elle avait fait une entrée fracassante au Studio 54, complètement nue et montée sur un cheval blanc.Comme je me rappelais vaguement de l'incident, qui avait défrayé la chronique, je l'ai raconté en tenant pour acquis ce que j'avais lu sur le Net.Erreur.Ce soir-là, Bianca Jagger est bel et bien entrée au Studio 54 sur un cheval blanc, mais elle était tout ce qu'il y a de plus habillée et portait au demeurant une fort jolie robe longue.En revanche, celui qui tenait la bride de son cheval arborait une tenue nettement plus légère, d'où peutêtre la confusion.Quoi qu'il en soit, mes excuses à Bianca Jagger et à tous ceux qui ont pu croire qu'elle s'est prise, un jour, pour Lady Godiva.Peuimporteceque fait le rockeur assuméet impénitent, aux yeux de lasociété, il se retrouve immanquablement aubanc des accusés.TÉLÉDIFFUSION PAR SATELLITE SPECTACLES CINÉMAS INDÉPENDANTS AIMANTS (LES) Cinéma Beaubien: 12h15, 16h, 21h30.CE QU'IL RESTE DE NOUS Cinéma Beaubien: 14h15.CHORISTES (LES) Cinéma Beaubien: 13h, 15h, 19h, 21h.CLEAN Ex-Centris (salle Cassavetes): 14h30, 17h, 19h10, 21h30.ETHNOCIDE Cinémathèque québécoise (salle Claude-Jutra): 18h30.GHOST IN THE SHELL 2: INNOCENCE Cinéma du Parc (3): 15h15, 17h15, 19h15, 21h15.I'HUCKABEES Cinéma du Parc (1): 15h, 17h05, 19h10, 21h20.LA LUNE VIENDRA D'ELLE-MÊME Cinéma Beaubien: 17h.MÉMOIRES AFFECTIVES (LOOKING FROM ALEXANDER) Ex-Centris (salle Fellini): 15h, 17h15, 19h20, 21h35.Cinéma Beaubien: 12h30, 14h30, 16h30, 18h30, 20h30.MOTORCYCLE DIARIES Cinéma du Parc (2): 14h, 16h30, 19h, 21h30.PETIT JEAN (LE), LE GRAND PERREAULT précédé de RYAN Cinéma Parallèle: 15h10, 19h.POLICIÈRE EN MISSION DE PAIX/ WOMEN ON PATROL Cinéma ONF: 19h (anglais); 20h30 (français) TAKE (THE) Cinéma Parallèle: 13h30, 17h05, 21h.MUSIQUE SALLE PIERRE-MERCURE Don Quichotte chez la Duchesse (Boismortier).La Nouvelle Sinfonie et solistes.Dir.Hervé Niquet: 20h.VARIÉTÉS CABARET DU CASINO DE MONTRÉAL Édith Butler.Du mar.au ven., dimanche: 13h30.CABARET DU CASINO DE MONTRÉAL Broadway, comédie musicale.Du mar.au dim.: 21h.Liza Frulla se dit surprise de la décision de la juge Danielle Côté KEITH BONNELL PRESSE CANADIENNE HALIFAX \u2014 La décision rendue cette semaine par la Cour du Québec, selon laquelle les Canadiens devraient être autorisés à accéder à des émissions de télévision étrangères par l'entremise de satellites, est préoccupante pour le secteur canadien de la radiodiffusion, estime la ministre fédérale du Patrimoine canadien, Liza Frulla.« Cette décision a été une surprise pour nous tous », a déclaré Mme Frulla vendredi, alors qu'elle mettait un terme à une conférence des ministres de la Culture et du Patrimoine des provinces et des territoires qui s'est déroulée à Halifax.Dans un jugement de 153 pages rendu jeudi, la juge Danielle Côté, de la Cour du Québec, a estimé que deux sections de la Loi sur la radiocommunication allaient à l'encontre de la Charte canadienne des droits et libertés.« Il s'agit d'une préoccupation d'un point de vue culturel parce que, bien sûr, il y va de notre industrie », a affirmé Mme Frulla à des journalistes.« Cette industrie (culturelle), une industrie d'une valeur totale de 26 milliards, doit être protégée, et cela inclut également les gens qui travaillent au sein du secteur de la radiodiffusion », a ajouté la ministre.Mme Frulla a indiqué que le ministre fédéral de la Justice, Irwin Cotler, et elle-même devaient examiner le jugement rendu par le tribunal québécois.Elle a dit croire que M.Cotler aurait en tête les questions d'ordre culturel au moment de décider s'il fallait ou non interjeter appel de cette décision.Par ailleurs, alors que les ministres concluaient leurs entretiens, vendredi, les représentants des provinces et des territoires ont demandé au gouvernement fédéral de maintenir ou même d'accroître ses subventions destinées aux programmes culturels.« L'industrie culturelle doit être protégée.Cela inclut les gens qui travaillent au sein du secteur de la radiodiffusion.» VOTRE SOIRÉE DE TÉLÉVISION ARTS ET SPECTACLES THÉÂTRE L'Intimité Jeux dangereux ÈVE DUMAS CRITIQUE L'Intimité n'est pas une pièce facile.Ceux qui l'ont entendue en lecture à la Semaine de la dramaturgie ou ailleurs s'en souviennent.On ne replonge pas dans le sombre univers d'Emma Haché sans éprouver un peu de réticence.Mais parfois, pour mieux se rencontrer, il faut s'obliger à aller là où ça fait mal, comme tentent de le faire Alex et Frauke.Il est soldat, elle est Allemande.Ils se rencontrent en Allemagne nazie.Neuf mois plus tard ou presque, une Frauke très enceinte débarque au Canada pour y rejoindre l'homme qui l'a fécondée.En guise de cadeau de bienvenue, un politicien lui offre des cigarettes.C'est le début d'une mauvaise habitude et d'une relation de codépendance qui culmineront en cancer (pour elle) et en folie (pour lui).Voilà les faits.Mais le vrai sujet de L'Intimité, c'est le choc posttraumatique que vivent Alex et Frauke après la guerre.Pour se sentir en vie, ils trompent la mort par tous les moyens et s'adonnent à des jeux dangereux.Leur favori : prétendre que leur enfant est mort d'asphyxie dans son petit berceau.Mais le jour où leur fantasme devient réalité \u2014et qu'ils n'éprouvent absolument rien devant la tragédie \u2014, ils doivent trouver de nouveaux scénarios pour remplir le vide.Leur quête de sensations fortes prend alors la forme de combats érotiques chargés.Pourquoi nous protégeons-nous au point d'être incapables de ressentir nos peurs, nos peines, nos blessures, les anciennes comme les fraîches ?Pourquoi s'ignore-t-on à ce point et n'arrive-t-on pas à vivre le moment présent ?demande en substance Emma Haché.Ces questions, qui n'émergeaient pas tout à fait lors de la lecture, s'éclairent dans la production que nous présente la compagnie Omnibus.L'écriture dense et viscérale de la jeune auteure, en nomination pour le Prix du gouverneur général, bénéficie de la mise en espace et en contexte, même si cet espace et ce contexte ne sont pas d'ordre réaliste.La metteure en scène Francine Alepin et ses trois interprètes \u2014Marc Béland, Markita Boies et Jean Asselin \u2014 ont choisi un cadre ouvert où se côtoient le clinique et l'onirique.Le décor comporte deux éléments : une table chirurgicale et un mur à demi transparent qui pourrait ressembler à un Mondrian monochrome.Leur neutralité permet d'évoquer tous les lieux de la pièce sans surcharger le plateau : le bureau du médecin, la chambre d'hôtel à Berlin, l'aéroport, l'appartement du couple, le bureau du psy, etc.La projection d'un mobile suffit à transformer un pan de mur en chambre d'enfant.Le glissement d'une porte en fait une douche.Ingénieux.La fumée de cigarette, insistante et insidieuse, flotte sur la scène pendant toute la pièce, nourrissant le climat déjà malsain.Marc Béland, qui avait dirigé les lectures en décembre 2003 et janvier 2004, redevient comédien dans la production de cette pièce lauréate de la Prime à la création du Fonds Gratien Gélinas.Il rend avec une égale justesse l'immense vulnérabilité et l'irrépressible violence d'Alex.Markita Boies incarne une Frauke tantôt chaleureuse et sensuelle, tantôt froide comme un bloc de glace.Avec l'agilité physique que l'on sait, Jean Asselin dessine les caricatures scéniques que sont les personnages secondaires.Dès qu'il apparaît, la tension baisse d'un cran.Même si la détresse ne quitte jamais tout à fait la salle, la pièce se termine sur une note optimiste.L'« intimité », cette vraie rencontre avec soi-même, cette « destination ultime à travers les détours de la vie », est possible, nous dit la jeune auteure de 25 ans.L'INTIMITÉ, d'Emma Haché.Mise en scène: Francine Alepin.Avec: Marc Béland, Markita Boies et Jean Asselin.Scénographie et costumes: Charlotte Rouleau.Éclairages: Thomas Godefroid.Architecture sonore: Éric Forget.Maquillage: Melina Di Cristo.Coiffure: Géraldine Courchesne.Une production d'Omnibus présentée à Espace libre jusqu'au 19 novembre.PHOTO FOURNIE PAR OMNIBUS Dans une mise en scène de Francine Alepin, les comédiens Markita Boies, Jean Asselin et Marc Béland donnent vie au texte d'Emma Haché.TQc CANAUX 18 h 00 18 h 30 19 h 00 19 h 30 20 h 00 20 h 30 21 h 00 21 h 30 22 h 00 22 h 30 23 h 00 23 h 30 VD VDO Ramdam QUEENIE (5) d'Amos Kollek Macaroni M'as-tu lu?Les Weather Underground tout garni Les artisans du rebut.Points chauds Cultivé et bien élevé Méchant contraste! Le Québec comme vous ne l'avez jamais vu.3249169A THÉRÈSE PARISIEN COLLABORATION SPÉCIALE 18h30 K FLASH Pour tout savoir ce qui s'est passé dans les coulisses de l'ADISQ ! Varda Étienne commente les tenues des artistes.19h a VIRGINIE Virginie reçoit un nouveau message de Bernard.Maude veut se marier ! 19h CD BIOGRAPHIES : MARIE-SOLEIL TOUGAS Une carrière trop brève, mais fulgurante que celle de Marie- Soleil Tougas, morte prématurément en 1997.Parents et amis posent un regard émouvant sur cette passionnée, qui avait gagné le coeur des Québécois.19H30 A MÉCHANT CONTRASTE ! Pour sa première émission, Matthieu Dugal s'intéresse aux altermondialistes québécois, au groupe rock Les Trois Accords et aux caméras de surveillance.19H30 a RUMEURS La belle amitié entre Hélène et Esther commence à s'étioler.19H30 TV5 VIE PRIVÉE, VIE PUBLIQUE Comment se libérer des rumeurs ou avouer qu'on a menti ?Gérard Lenorman lève le voile sur un secret d'enfance et Marie- Léonie, qui a inventé une agression antisémite dans le métro parisien cet été, revient sur son mensonge.20H r ANNIE ET SES HOMMES Ce soir, Louise annonce à son mari qu'elle le quitte ! Comment Morin prendra-t-il la nouvelle ?21H r LANCE ET COMPTE : LA RECONQUÊTE La vie de Suzie est menacée.21H a TEMPS DUR Le partenaire secret de Costello prépare sa fuite.Le Téléjournal (17:30) L'union fait la force Virginie Rumeurs L'Auberge du chien noir Temps dur Le Téléjournal/Le Point C'est dans l'air! Le TVA 18 heures Vingt et un Occupation double Le Sketch Show Annie et ses hommes Lance et compte: la reconquête Le TVA Devine qui vient ce soir Michel Jasmin (23:17) Macaroni tout garni Ramdam M'as-tu lu?Méchant Contraste! Points chauds / L'Irak L'oeil ouvert / Les Weather Underground Cultivé et bien élevé Les Artisans du rebut global QUEENIE IN LOVE (5) Le Grand Journal (16:30) Flash / Gala de l'ADISQ C'est mon show Rire et Délire UN COUPABLE À TOUT PRIX (4) avec Mark Rendall, Ally Sheedy Le Grand Journal 110% Confidences érotiques News Access H.e Talk Daily Lost CSI:Miami CTV News News eTalk Daily Jeopardy Canada Now .Air Farce Coronation.H2O avec Paul Gross, Leslie Hope (2/2) The National The National ZeD (23:25) The Simpsons ABC News The Insider Who Wants.The Benefactor NFL Football / Dolphins - Jets News CBS News E.T.Still Standing Listen up .Raymond .Half Men CSI:Miami News Late.(23:35) News NBC Nightly News Wheel of.Fear Factor Las Vegas SNL Presidential Bash Tonight.(23:35) The Newshour BBC News Profile Antiques Roadshow / Oklahoma City 3/3 Frontline / The Choice 2004 Bus.Report Charlie Rose BBC News Bus.Report The Newshour BBC News City Confidential American Justice Deadly Secrets of Cromwell.Growing up Gotti Airline Mondo.Crossing Jordan Palettes Relais.Montréal, P.Q.Grands Spectacles / La Mort de Klinghoffer Style et.Viens voir les comédiens Bravo! Videos Road to Avonlea Dance.Spirit of Haida Gwaii Northern Light Law& Order Sans détour / Armoires à glace Biographies La violence dans le sport Fous du risque Un tueur si proche Défier la mort NASA Educational File Contexte.des psychotropes .médias Des enfants.Einblicke .entreprises touristiques Le Monde.Psychologie de la famille Frontiers of Construction Daily Planet Monster House / Fright House Monster Garage Biker Build-off Daily Planet Évasion.neige Pilot Guides .Italie Bain de soleil Julie.Évasion.pratique First Strikes That's so.Stevens Brotherly.Radio Free.Boy Meets.Radio Free.MADE IN AMERICA (5) avec Whoopi Goldberg Boy Meets.My So-Called Life Malcolm.That '70s Show Friends Seinfeld Trading Spouses The Swan 2 7th Heaven Everwood Global News Global National Train 48 E.T.Fear Factor Las Vegas SNL Presidential Bash Global News Global Sports Les deux font la loi Trouvailles et Trésors Destins / Amour de R.Bennett JAG LE MASSACRE DES SIOUX (5) avec Darren Mc Gavin, Phil Carey Masterminds Bordertown JAG Tactical to Practical Robin Hood.Turning Points of History JAG Zoo Diaries Dogs, Jobs Adoption.Buy me Extra Matchmaker Exchanging Vows Trading Places Sex Toys.Matchmaker Juke-box.Made in.qui fait courir le monde?La Route.Musicographie / Elvis Presley Hollywood Fantaisies Benezra d.Musicographie / Elvis Presley Top5.anglo Top5.franco M.Net Décompte.Vidéo Clips Toprockdebabu Viva la bam Jackass Pimp mon char Kung faux Garibaldi, Eroe Dei Due Mondi The Insider Will & Grace Extreme Makeover: Home Edition The Swan Le Pont Russki Chas .arménien Late.(23:35) BBC News CBC News CBC News CBC News The Passionate Eye The National The Passionate Eye Le Journal RDI Capital Actions Le Monde La Part.Bush ou Kerry?(1/2) Le Téléjournal/Le Point La Part.Le Monde Le Journal RDI Sports 30 Mag.Sports 30 .au hockey Les Internationaux Patinage Canada Sports 30 .au hockey F1 Magazine Le Caméléon Aventure et Associés Balko Témoins silencieux Les Soprano L'Oeil du crime Doc Da Vinci's Inquest Cold Squad Cover me .your News?Andromeda Buffy the Vampire Slayer Stargate SG-1 MutantX Witchblade Dark Angel Sportsnetnews Hockeycentral AVP Pro Beach Volleyball Canadian.Hockeycentral Champ Poker at the Plaza Sportsnetnews Hockeycentral Au bout.Volt Panorama Le Bébé humain (1/3) LA COLLECTIONNEUSE (3) avec Patrick Bauchau, Haydée Politoff Panorama Clean Sweep In a Fix Untold Stories of the E.R Maternity Ward 14 Children and Pregnant Again! Untold Stories of the E.R Off the Record Sportscentre In this Corner NFL Monday Night Countdown WWE Raw Sportscentre Atomic Betty Les Tofou Sourire.Quoi d'neuf Les Simpson Futurama Les Griffin La Clique South Park Henri, gang Les Simpson Futurama La Cible Journal FR2 D'ici &.Vie privée, vie publique / Secrets, Mensonges et Vérités Conversation À la une! Le Journal Actuel G.Shrinks Tracey.Imprint Studio 2 DEATH OF A HOLLOW MAN (2/2) The Adventure of English Imprint Oui, je le veux! Nicolas et.Décore ta vie Métamorphose Diagnostic: inconnu Jeux de société Décore ta vie Métamorphose .la cigogne 2e Peau Doc Lapointe Conne Xion Le Monde de l'auto .l'humour Louise à votre service .la pierre .École Le Monde de l'auto Astro Boy Jackie Chan Anormal Une grenade Degrassi.vidanges Martin.Spongebob All Grown up 15/Love Yu-Gi-Oh Dragon Ball Dragon BallZ .Hunters Dark Oracle Radio Active Fries with that Ready or not My Family Les Chroniques du paranormal .Nerdz .c'est fait Farscape Star Trek: Enterprise Cour à \"Scrap\" La Porte des étoiles Queer as Folk (22:34) CÂBLE PBS CTV TQS TQc TVA :RDS: :S+: :SHOW: :SPA: :SPN: :TFO: :TLC: :TSN: :TTF: :TV5: :TVO: :VIE: :VOX: :VRAK: :YTV: :Z: :BRAV: :CD: :CS: :DISC: :EV: :FOX: :GBL-Q: :A&E: :ARTV: :MTL: :HI: :HIST: :LIFE: :MMAX: :MP: :NW: :RDI: CBC h ABC D CBS b NBC g aq cj or yA EM zH VD VDO CANAUX VD VDO 18h00 18h30 18h00 18h30 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 CANAUX 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 SRC CÂBLE PBS CTV TQS TQ TVA RC ARTS ET SPECTACLES Martha Wainwright: enfin un (mini) album! ALEXANDRE VIGNEAULT POP-ROCK Là, ce n'est plus un souhait, c'est vrai de vrai: Martha Wainwright a enfin son disque.Un tout petit disque, en fait, puisque Bloody Mother Fucking Asshole (laissons faire pour la traduction.) ne compte que cinq chansons.Et encore, son CD n'est pas disponible partout puisqu'il est distribué à la mitaine.Renaud-Bray l'a en stock et le vend depuis quelques semaines.Faudrait que quelqu'un lui parle de Local Distribution.Cinq chansons, ce n'est pas beaucoup, mais c'est bien assez pour entrer dans l'univers de cette songwriter qui a du front.Elle donne un grand coup avec la pièce titre, franchement cinglante.Mais un peu plus loin, elle laisse entrevoir un peu plus de douceur avec When the Day Is Short et à la toute fin avec How Soon, qui évoque Norah Jones, l'emballage duveteux en moins.Martha Wainwright, surtout quand elle s'ouvre le coeur comme d'autres se trancheraient les veines, prend aux tripes.À cause de cette voix qui se casse sous de puissantes éruptions émotives.Dépouillé au plan musical \u2014sa guitare acoustique et un clavier à l'humeur mélancolique font l'essentiel du travail \u2014, Bloody Mother Fucking Asshole confirme tout le bien qu'on pensait de la Montréalaise.Comment se fait-il que personne n'a encore osé lui faire enregistrer un disque avec des moyens dignes de ce nom ?Pub ambitieuse Tout le monde se rappelle de la pub « regardez-moi dans les yeux » de Marie-Chantal Toupin.C'est maintenant au tour des Frères Tadros d'exploiter la stratégie du panneau publicitaire à l'orée d'un pont.Si leur ambition est égale à l'envergure de leur coup publicitaire, on peut croire que les deux jeunes hommes espèrent conquérir au moins l'Amérique du Nord ! Les jumeaux figurent en effet sur un immense panneau installé sur le bord de l'autoroute 10, juste avant l'entrée du pont Champlain.Jusqu'ici, tout va bien.Mais en plus de mettre un visage sur les interprètes de Yo Quiero Bailar, la pub invite les automobilistes à syntoniser une fréquence sur la bande FM sur laquelle il est possible d'entendre la chanson en question.Un bon coup, assurément.Et il paraît que c'est une première au Canada.COURRIEL Pour joindre Alexandre Vigneault : alexandre.vigneault@lapresse.ca CETTE SEMAINE SUR DISQUE > Éric Lapointe: Coupable > Gabrielle Destroimaisons: Gabrielle Destroismaisons > Boom Desjardins: Boom Desjardins > New York Dolls: Pre Crash Condition > Rolling Stones: Live Licks > Loco Locass: Amour oral > A Perfect Circle: Emotive > Low Millions: Ex Girlfriends > Mano Solo: Les Animals > Breach Of Trust: Breach Of Trust SUR SCÈNE > Bad Religion, mardi, au Métropolis > Colder, mercredi, au Cabaret Music Hall > Yellowcard, mercredi, au Métropolis > Muse, jeudi, au Métropolis > Green Day, jeudi, au Centre Bell > Tea Party, vendredi, au Métropolis > Grim Skunk, vendredi, au Spectrum > Sarah Harmer, vendredi, à La Tulipe > Mathew Good, samedi, au Métropolis >Wilfred Le Bouthillier, samedi, au Spectrum > Beastie Boys, dimanche, au Centre Bell Télé-Québec ça change de la télé Cesoir 20 h 19h30 Méchant contraste! nouveauté Des gens fascinants, des sujets originaux, des opinions pour le moins contrastées.Les altermondialistes, les dessous d'Hawaïenne, les caméras de surveillance.Animation : Matthieu Dugal Réalisation-coordination : Erik Tremblay Points chauds Irak : l'apocalypse Réalisation-coordination : Simon Girard 3249286A Le groupe Sum 41 n'a pas oublié son séjour africain Àla santé de Chuck! CHRISTIAN CÔTÉ COLLABORATION SPÉCIALE Les gars de Sum 41 ne voient plus la vie qu'en rose.La pochette de leur dernier album Chuck est tapissée d'enfants manipulant des missiles et d'avions de guerre larguant des télés.Déprimés, les Sum 41 ?Pas vraiment ; les voilà seulement conscients qu'il y a une vie parfois ardue qui existe à l'extérieur de leur autocar de tournée.L'épisode dramatique que les Sum 41 ont vécu en Afrique aura laissé des traces.Retour au printemps dernier, alors que nos quatre gars se trouvent sur le continent noir.Intéressés à y apporter leur aide, même modeste, les Sum 41 se rendent en République démocratique du Congo (ex-Zaïre) en compagnie de l'organisation humanitaire War Child Canada.Rassurés par un cessez-le-feu signé entre belligérants d'une guerre civile qui s'éternise, les gars en profitent pour parcourir un coin du monde qu'ils ne connaissent pas du tout.Opération sauvetage Mais la guerre les rattrape.À Bukavu, ils se retrouvent coincés dans des échanges de tirs et se réfugient dans la salle de bains d'un hôtel.Un officier québécois des Nations unies, Chuck Pelletier, communique avec la bande punk et organise avec succès sa périlleuse sortie sous les balles.Quarante autres personnes dans le même pétrin sont sauvées lors de cette opération.« On a vraiment craint pour notre vie, dit Stevo, le batteur du groupe.C'est grâce à Chuck si on est encore là.On lui doit tout.Mais oubliez l'Afrique, on n'est pas prêts d'y retourner.» Dans le feu de l'action, les gars s'étaient promis que s'ils pouvaient un jour revoir le soleil de Toronto, ils nommeraient leur prochain album en l'honneur du bénévole des Nations unies.Ce qui fut fait.Le jour de l'entretien avec La Presse, Stevo (de son vrai nom Steve Jocz) était à Vancouver pour y présenter un spectacle.Mais ce qui l'intéressait presque autant ce jour-là, c'est l'après-concert.« Chuck Pelletier va être au show ce soir, et ce sera la première fois qu'on se reverra depuis notre aventure en Afrique, raconte Stevo, hilare.Il est de retour chez lui à Vancouver, et on compte bien aller se saouler chez lui après tout ça.» On le constate vite, malgré les événements récents, le batteur n'a pas perdu son sens de l'humour.Sur le site du groupe (www4.islanddefjam.com/media/ sum41/chuck/vote/vote.mpg), on peut voir un petit film d'animation qu'il a luimême réalisé.Le sujet ?La campagne électorale aux États-Unis vue de manière subversive et crue.Un âne, symbole du Parti démocrate, y agresse (le mot est faible.) l'éléphant républicain.Décapant ! Mais à qui s'adresse ce dessin animé ?Les jeunes qui trippent sur Sum 41 s'intéressent- ils à ce genre de cartoon politico-satirique « Tu sais quoi, interroge Stevo, je crois que les jeunes connaissent la politique parce que c'est devenu cool d'être anti-Bush.C'est drôle à dire, mais aller voter est devenu in.» Cela dit, malgré le propos juvénile de certaines de leurs créations, les Sum 41 semblent gagner en maturité avec Chuck, leur troisième CD.D'abord par leurs propos vraiment sérieux et sombres.Et puis, parce qu'ils ont injecté quelques doses de testostérone à leur son.Si, dans l'ensemble, Chuck sent le punkrock bien baveux, il reste que certaines pièces carrément heavy et rudes viennent y ajouter un tempo dévastateur.Ici, Sum 41 aime déstabiliser l'auditeur.Après quelques pièces résolument métal (We're All to Blame, qui emprunte les harmonies vocales à la System of a Down, et The Bitter End), le quatuor accueille des cordes sur Slipping Away et balance une pièce douce-amère avec piano sur 88.Ce qui laisse croire que même s'ils en ont été quittes pour la frousse de leur vie en Afrique, les gars n'ont pas perdu leurs moyens, loin de là.PHOTO FOURNIE PAR AQUARIUS RECORDS Les membres du groupe Sum 41 ont eu la frousse de leur vie en Afrique.Malgré tout, ils n'ont pas perdu leurs moyens, loin de là.ASSOCIATED PRESS NEW YORK \u2014 Un membre de l'entourage de Jay Z a aspergé de gaz poivre R.Kelly pendant un concert des deux rappeurs au Madison Square Garden à New York, selon l'agent de R.Kelly.Le concert était commencé depuis environ une heure vendredi soir lorsque Kelly a affirmé, sur scène, avoir vu deux spectateurs brandir des pistolets, a précisé Allan Mayer.Le chanteur s'est interrompu et des vigiles ont recherché des armes, en vain.Mais alors que Kelly allait reprendre, un homme de l'entourage de Jay Z, apparemment énervé par l'interruption, selon Allan Mayer, a projeté du gaz poivre au visage du rappeur et de deux de ses gardes du corps.Les trois hommes ont été brièvement traités à l'hôpital St.Vincent.Jay Z a continué le spectacle pendant encore trois quarts d'heure après l'incident.Interrogé à la radio après l'événement, Jay Z a déclaré ne pas comprendre le départ de Kelly.« On ne peut pas faire entrer un pistolet dans Madison Square Garden.Quand les gens me donnent de l'amour, il ne peut pas le supporter », a lancé le rappeur.Les deux artistes se trouvent au milieu d'une tournée de 40 villes qui doit s'achever le 28 novembre.Récemment, le Chicago Sun- Times a fait état d'une discorde entre R.Kelly et Jay Z, après un retard de plus de deux heures du premier à Chicago.Beaucoup de tension entre R.Kelly et Jay Z SD FRANCOPHONE ANGLOPHONE CS SD : semaine dernière CS : cette semaine 1 Céline Dion Miracle 2 Rod Stewart Great American Songbook Vol.III 3 Sum41 Chuck 4 Green Day American Idiot 5 M.C.Mario Party Mix 2004 6 Daniel Desnoyers Power Spin 7 Usher Confessions 8 Hilary Duff Hilary Duff 9 Joss Stone Mind, Body & Soul 10 Jorane The You And The Now Palmarès des ventes au Québec Rod Stewart Pierre Lapointe PHOTO LA PRESSE © PHOTO GETTY IMAGES SD CS 1 Les Choristes O.S.T.2 Les Trois Accords Gros Mammouth Album 3 Dany Bédar Écoute-moi donc 4 Grandes Gueules Live 5 Corneille Parce qu'on vient de loin 6 Nicola Ciccone J't'aime tout court 7 Marie-Mai Inoxydable 8 Patrick Norman Simplement 9 Pierre Lapointe Pierre Lapointe 10 Marie-Élaine Thibert Marie-Élaine Thibert QUOI FAIRE Adressez vos communiqués à Rubrique Quoi faire, La Presse, 7, rue Saint-Jacques, Montréal (Québec) H2Y 1K9 quoifaire@lapresse.ca CETTE SEMAINE CONFÉRENCES Rencontres internationales pour la paix : où cela nous mène-t-il ?Avec Dominique Boisvert, Sylvie Gougeon, Raymond Legault et Martine Sauvageau, le mardi 2 novembre à 19 h, Centre de formation sociale Marie-Gérin-Lajoie, 1215, boul.Saint-Joseph Est, Montréal.Contribution volontaire.Rens.: 514 271-9198.Les Acadiens hors de l'Acadie, avec Jacques Lacoursière, le mardi 2 novembre à 19 h 30, restaurant Magnan, 2602, rue Saint-Patrick / métro Charlevoix.Organisée par la Maison Saint-Gabriel.Coût : 8 $.Réservation nécessaire : 514 935-8136.L'enfant et la séparation des parents, avec Denise Champagne, le mercredi 3 novembre à 19 h, au 4321, av.Papineau, Montréal.Organisée par le Regroupement des centres de la petite enfance de l'Île de Montréal.Coût : 15 $.Réservation : 514 528-1442, poste 55.Éduquer, un verbe à partager, avec Jean Epstein, le mercredi 3 novembre à 19 h, centre socioculturel Marcel-Dubé, 530, boul.Clairevue Ouest, Saint-Bruno-de-Montarville.Organisée par le Regroupement des centres de la petite enfance de la Montérégie.Coût : 15 $.Réservation : 450 672-8826, poste 221.Le sens profond de l'art roman, avec Gilles Robineault, le mercredi 3 novembre à 19 h 30, bibliothèque de l'arr.Anjou, 7500, av.Goncourt.Organisée par le comité d'animation culturel de la bibliothèque.Avec diapositives.Coût : 4 $.Rens.: 514 493-8260.La bande dessinée : un médiumà découvrir, avec François Mayeux, le mercredi 3 novembre à 19 h 30, bibliothèque de Brossard, 7855, av.San-Francisco, Brossard.Entrée libre.Rens.: 450 463-7130.GROUPES D'ENTRAIDE La Maison à Petits Pas offre des ateliers pour les parents et leurs enfants de 0 à 4 ans, les mardis à 13 h, au 3511, av.de Rouen, Montréal.Au programme : contes et jeux d'éveil à la lecture.Activité gratuite.Inscription nécessaire : 514 522-6461.Le Chaînon tient son bazar annuel, les vendredi 5 novembre de 13 h à 20 h, samedi 6 et dimanche 7 novembre de 10 h à 17 h, au magasin Le Coffre aux trésors du Chaînon, 4375, boul.Saint-Laurent.Montréal.Rens.: 514 845-0151.Victimes d'actes criminels.Le Conseil des Églises pour la justice et la criminologie tient une rencontre d'un groupe de partage pour les personnes victimes de violence, d'acte criminel, de vol, de harcèlement, de viol, d'inceste, etc., le vendredi 5 novembre à 19 h, au 2716, chemin de la Côte Sainte-Catherine, Montréal.Activité gratuite.Rens.: 514 738-5075.Journée spaghetti, au profit de La Joie des Enfants, le samedi 6 novembre de 11 h à 23 h, au 2320, rue Sainte-Catherine Est, Montréal.L'organisme vient en aide aux personnes handicapées intellectuelles.Coût : 5 $.Rens.: 514 270-0338.BÉNÉVOLAT Les Compagnons de Michaël, centre d'éducation pour jeunes autistes, recherche des bénévoles pour assister les éducateurs (activités récréatives, préparation des repas, etc.).Situé près du métro Saint-Henri.Rens.: 514 842-3351, Centre de bénévolat de Montréal.Diapason-Jeunesse, à Laval, recherche des bénévoles pour animer des ateliers de travaux manuels et scolaires auprès de jeunes de 12 à 17 ans.Rens.: 450 668-8839.Premiers Pas, recherche des femmes bénévoles pour aider et réconforter de jeunes mères à domicile, trois heures par semaine.Rens.: 450 677-8918.Le centre La Mosaïque recherche des bénévoles pour chanter dans une chorale qui donne des concerts dans des centres d'accueil pour personnes âgées et lors d'activités spéciales.Rens.: 450 465-1803.SANTÉ Santé mentale.Le CLSC Saint-Léonard organise un théâtre-forum intitulé Trop c'est trop, le mardi 2 novembre à 19 h 30, bibliothèque de Saint-Léonard, 8420, boul.Lacordaire.Gratuit.Réservation nécessaire : 514 328-3460, poste 255.Le sommeil.L'hôpital Douglas présente Quand il faut remonter nos horloges biologiques, conférence donnée par la Dre Diane Boivin, le mercredi 3 novembre à 19 h (au 6875, boul.La Salle, arr.Verdun).Entrée libre.Rens.: 514 761-6131, poste 2769.L'adolescence.L'Hôpital de Montréal pour enfants du CSUM présente Pourquoi mon ado est-il d'humeur si changeante ?Conférence donnée par le Dr Brian Greenfield, le mercredi 3 novembre à 19 h 30, au 2300, rue Tupper.Entrée libre.Rens.: 514 412-4400, poste 22 388.Le cancer des ovaires : ce que vous devez savoir.Conférence donnée par les docteurs Gerald Batist, Walter Gotlieb, Petr Kavan et Diane Provencher, le jeudi 4 novembre à 19 h, hôtel Ruby Foos, 7655, boul.Décarie, Montréal.Organisée par l'hôpital Général juif.Bilingue.Entrée libre.Réservation : 514 340-8222, poste 296.Dansencorps organise une soirée de danse, sans fumée de tabac, le samedi 6 novembre de 21 h 30 à 2 h, aux Ateliers d'éducation populaire, 4273 Drolet, Montréal.Pop rock, alternative, blues, etc.Coût : 8 $.Rens.: 514 840-9246.SUR LES CAMPUS L'École nationale de théâtre présente Orphée aux enfers de Jacques Offenbach, du mardi 2 au samedi 6 novembre à 20 h, et dimanche 7 novembre à 15 h, au Monument- National (1182, boul.Saint-Laurent / métro Saint-Laurent).Entrée : 7 $.Réservation : 514 871-2224.Récital de piano.Le Conservatoire de musique de Montréal présente un récital de Xenia Pestov, le mercredi 3 novembre à 20 h, Maison des Jeunesses musicales du Canada (305, av.du Mont-Royal Est / métro Mont-Royal).Entrée libre.Rens.: 514 873-4031, poste 221.Le Centre des femmes de l'UQAM présente l'exposition Publicité sexiste : violences sur papier glacé, du jeudi 4 au samedi 6 novembre de 9 h à 18 h, agora du pavillon Judith-Jasmin (405, rue Sainte-Catherine / métro Berri-UQAM).Entrée libre.Rens.: 514 987-3000, poste 8940.Des organismes cybernétiques, conférence donnée par Ian Hacking, le jeudi 4 novembre à 12 h 30, amphithéâtre DS-R510 du pavillon J.A.-De Sève de l'UQAM (320, rue Sainte-Catherine Est / métro Berri UQAM).Entrée libre.Rens.: 514 897-3000, poste 3636.ACTIVITÉS EN FAMILLE L'Écomusée du fier monde présente l'exposition Les Murs de l'école, les mercredis de 11 h à 20 h, jeudis et vendredis de 9 h 30 à 16 h, samedis et dimanches de 10 h 30 à 17 h (2050, rue Amherst, Montréal).Coût : 6 $, 4 $ ; 6 ans et moins, gratuit.Rens.: 514 528-8444.Bibliothèque Centrale-Jeunes.Heure du conte et bricolage avec Isabelle, pour les jeunes de 3 ans et plus, le samedi 6 novembre à 14 h, au 2225, rue Montcalm, Montréal.Activité gratuite.Rens.: 514 872-1633.La Maison des arts de Laval présente Le Piano muet de Gilles Vigneault, avec une formation d'orchestre de chambre de l'OSL, pour les 6 à 12 ans, le dimanche 7 novembre à 15 h (au 1395, boul.de la Concorde Ouest).Entrée : 15 $, 12 $.Réservation : 450 667-2040.ARTS, ARTISANAT La Rencontre des arts se tient les vendredi 5, samedi 6 et dimanche 7 novembre à Saint-Jean-sur-Richelieu.Oeuvres de 150 artistes réparties dans sept lieux d'expositions.Rens.: 450 348-5868 et www.rencontredesarts.com.L'Association des métiers d'arts de Boucherville organise une expo-vente, les vendredi 5 novembre de 19 h 30 à 22 h, samedi 6 novembre de 11 h à 21 h et dimanche 7 novembre de 10 h à 17 h, au Centre multifonctionnel, 1075, rue Lionel- Daunais, Boucherville.Rens.: 450 449-2800.Table ronde sur l'art de Mont-Royal tient une expo-vente, les jeudi 6 novembre de 17 h à 21 h, vendredi 7 de 11 h à 20 h et dimanche 8 de 11 h à 17 h, salle Schofield de l'hôtel de ville, 90, av.Roosevelt.Rens.: 514 341-5973.Le Salon des artisans de Lavaltrie se tient les samedi 6 novembre de 13 h à 21 h et dimanche de 10h à 17h30, école de la Source, 1020, rue du Tricentenaire, Lavaltrie.Rens.: 450 586-3668.Le Cercle de fermières de Vimont tient une exposition artisanale, les samedi 6 novembre de 9 h à 17 h et dimanche de 9 h à 16 h, au centre communautaire de Vimont, 1900, rue Bédard, Laval.Rens.: 450 668-7638.Le Cercle de fermières de Lacolle, tient une expo-vente, les samedi 6 et dimanche 7 novembre de 10 h à 17 h, au Centre Léodore-Ryan, 10, rue Sainte-Marie, Lacolle.Rens.: 450 442-3983 Recherche et textes : André Cloutier Dans Chronicles, Bob Dylan lève le voile sur sa vie EDNA GUNDERSEN USA TODAY Bob Dylan était demeuré impénétrable, mais voilà qu'il vient de lever un coin du voile avec la publication du livre Chronicles : Volume One, où il raconte son histoire, une histoire qu'il refuse toutefois de qualifier d'autobiographie.« Je ne connais pas exactement le sens de ce mot de toute façon, alors je ne crois pas être en mesure de relever ce défi », déclare le légendaire auteur-compositeur- interprète de 63 ans.Après avoir passé en revue les notes inédites de ses premiers albums, l'éditeur de la maison Simon & Schuster, David Rosenthal, a proposé à Dylan d'aborder des périodes précises au lieu d'entreprendre l'histoire de sa vie.« J'ai compris cette stratégie », a déclaré Dylan dans une entrevue téléphonique.Il affirme avoir rédigé Chronicles pour partager des souvenirs importants, et non pour corriger les erreurs d'autres auteurs.La mémoire de Bob Dylan lui a permis de relater des anecdotes détaillées ainsi qu'une foule d'événements et de conversations.Utilisant une vieille machine à écrire Remington, il a écrit par intervalles pendant trois ans, bouclant en une seule séance des sections entières « parce que, dit-il, si je m'étais arrêté, il aurait fallu tout relire (pour continuer) ».Auteur-compositeur émérite, Dylan a trouvé difficile de rédiger un livre.« Composer une chanson, c'est ce que je fais, c'est ce que je sais faire et ce que j'ai besoin de faire, dit-il.Je suis surpris que les gens réussissent à publier des livres.J'utilise beaucoup de métaphores et de symbolisme dans mes chansons, et ils sont fondés sur leur valeur rythmique.Ça, vous ne pouvez le faire dans un manuscrit, qui doit avoir un sens littéral.J'ai dû brider mon imagination; je ne pouvais errer partout.» Dans son livre de 293 pages, Dylan raconte ses jeunes années au Minnesota, ses débuts comme chanteur folk à Greenwich Village ainsi que la création de New Morning en 1970 et d' Oh Mercy en 1989.Fasciné par l'histoire militaire durant son adolescence, il fut brièvement tenté de s'inscrire à West Point.Né Robert Allan Zimmerman, il a endossé trois noms d'artiste, y compris Elston Gunn.Après avoir découvert le poète Dylan Thomas, il a considéré Bobby Dylan (rejeté à cause des autres Bobby \u2014Vee, Darin, Rydell).Bob Allyn lui faisant penser à un vendeur de voitures d'occasion, il a opté pour Bob Dylan.À New York, son talent s'est épanoui alors qu'il explorait les milieux artistiques et les personnages colorés de la métropole de la Côte- Est, du boxeur Jack Dempsey au chanteur folk Dave Van Ronk.« Tout apportait une satisfaction et un plaisir différents à cette époque », note-t-il au sujet de ses spectacles au Cafe Wha ?et au Gaslight.« Ma vie n'avait pas été remplie d'erreurs jusque-là.Au fil des ans, des choses ont commencé à m'écorcher et à me piquer.Tout à coup, le tapis magique s'est dérobé.Avec le statut de vedette vint la surveillance médiatique et une canonisation importune comme prophète de la contestation.Il s'est retiré à Woodstock pour élever une famille, fuir ses admirateurs obsessionnels et larguer le boulet que constituait son statut de messie des années 60.«Quand j'étais à Woodstock, il est devenu très clair que toute la contreculture était un gros épouvantail couvert de feuilles mortes », raconte Dylan.Même s'il insiste pour dire qu'aucun sujet n'est tabou dans Chronicles, il effleure à peine son accident de motocyclette en 1966 et évite de mentionner son divorce et sa conversion au christianisme à la fin des années 70.« Les détails personnels ont de l'importance dans la mesure où ils font progresser l'histoire, mais Chronicles a servi à secouer l'arbre de ma vie et à voir ce qui en tombe.Ces choses ne sont pas tombées », commente le chanteur.Inspiration littéraire Dylan évoque avec délectation son odyssée musicale, ses influences, sa croissance comme artiste et compositeur, ses modèles et ses collaborateurs.La musique folk en était le pivot, mais Dylan s'est aussi inspiré du jazz et du blues, des sifflets de train et des cloches d'église, des journaux et de la littérature.Il a lu Balzac, Faulkner, Byron, Pouchkine, Milton, Shelley, Poe et Dickens.« Mon langage était celui de la musique folk, et intuitivement je savais que tous ces livres enrichiraient l'esprit humain.Les gens que je rencontrais à la fin des années 50 et au début des années 60 étaient beaucoup plus âgés que moi.Ils avaient tous des livres sur leurs tablettes.Jusque-là, je n'avais probablement vu que des bandes dessinées.À l'école secondaire, je lisais Sir Walter Scott, et mes livres préférés étaient La Case de l'Oncle Tom et Ben-Hur.Il me semblait que tous ces mots sur les tablettes menaient à un type différent de gloire.Le ton du livre s'assombrit quand, au milieu des années 80, il succombe à la célébrité et à la fatigue.Après s'être blessé à la main durant une tournée, dit Dylan, « je me croyais fini, une épave épuisée.Je suis un troubadour des années 60, une relique du folk-rock.Je suis dans le puits sans fond de l'oubli culturel.» Dylan songea alors à la retraite.« Je n'avais pas grand-chose de plus à dire », se souvient-il.Finalement, il lui restait beaucoup de choses à dire.Ses plus récents albums, Love and Theft (2001) et Time Out of Mind (1997) comptent parmi ses grands classiques.Il a déjà composé des chansons pour son prochain album, qu'il attaquera après une tournée américaine en novembre.Dylan garde ses chansons en vie sur scène.Quand il se retire après son dernier rappel, ses chansons restent.« Mes chansons ont peu de valeur si elles n'ont pas de permanence, écrit-il.Plusieurs d'entre elles dureront, d'autres pas.J'ai accepté cela depuis longtemps.Ce qui fait que mes chansons étaient différentes, et c'est encore vrai aujourd'hui, c'est que je peux créer plusieurs orbites qui se déplacent et se croisent, organisées de façon métaphysique.Elles sont toutes issues du panthéon de la musique folk, et ces chansons-là ont persisté.» Pendant plus de quatre décennies, les admirateurs de Bob Dylan ont cherché à démystifier l'homme et sa musique.Ils ont passé au peigne fin les paroles énigmatiques de ses 43 albums et se sont interrogés sur les moments évasifs de ses rares interviews.Sa poésie abstraite dans Tarantula et les esquisses dans Drawn Blank n'ont fait qu'accentuer le mystère, pendant qu'une vaste collection de biographies non autorisées et contradictoires ont eu pour effet de brouiller son identité.DANSE STÉPHANIE BRODY CRITIQUE COLLABORATION SPÉCIALE On nous avait pourtant promis de grandes choses, parlé, avec pompe et circonstance, de Napoléon, de califes, de conquêtes d'Égypte et de la mystérieuse Andalousie.Razzias, chorégraphie de la Montréalaise Irèni Stamou et de la Libanaise Alissar Caracalla, ne fut pas à la hauteur des attentes.C'est à Irèni Stamou que fut confiée la première partie du spectacle, intitulée Napoléon en Égypte.Stamou, dont les solos, infusés de toute la sensualité de son propre héritage méditerranéen, ont si bien su nous émouvoir par le passé, n'offre ici que confusion et clichés malheureux.La guerre est menée à grands coups de hallebardes maniées \u2014avec une certaine dextérité doiton souligner \u2014par des danseurs affublés de costumes arabisants, dans des scènes de combats dignes d'un opéra de pacotille.De jeunes femmes, en costumes plus contemporains, invectivent la foule, crachant leur indignation à la face du monde.Cet élan, très juste et tout à fait actuel dans un monde où Orient et Occident sont de nouveau à couteaux tirés, se perd malheureusement dans de sérieux bris de rythme et des problèmes de diction.Entre les grands mouvements de foule tourbillonants, on distingue bien ça et là ces petits mouvements caractéristiques du travail de Stamou \u2014battements, respirations et ondulations exaltées, soubresauts de vie émanants des entrailles.Mais ce vocabulaire, d'ordinaire si émouvant, semble plaqué, perdu dans le vaste désert d'un spectacle qui ne semble jamais trouver de direction.Il y a bien ces magnifiques jeunes danseurs du Jeune Ballet du Québec qui se donnent corps et âme, quelques trouvailles intéressantes comme ces chaussons de pointe qui évoquent si bien le pas menaçant des troupes, de magnifiques images de cavaliers fauves soulevant les sables du désert, mais rien de fait vraiment décoller Napoléon en Égypte.Bien heureusement, les merveilleux danseurs de la Orientalist Dance Compagnie, du Liban, rattrapent la sauce.En lignes ondoyantes et assurées, ils se croisent et s'entrecroisent lestement, leurs costumes virevoltant au son d'une musique enlevée.Les danseurs du Jeune Ballet du Québec se joignent aisément à eux dans de jolis moments inspirants qui évoquent, de façon très imagée, la conquête de l'Espagne par les Arabes.Mais malheureusement, tout cela arrive un peu tard et on ne verra jamais assez de la belle danse agréable et enjouée orchestrée par Alissar Caracalla.Cela dit, tout n'est pas perdu pour la progammation de danse du Festival du monde arabe.Les derviches tourneurs d'Alep, présentés ce soir et demain sont certainement une valeur sûre, tout comme le sera, on l'espère, le Tunisien Imed Jemâa.De bien mièvres Razzias au Festival du monde arabe POUR LA PREMIÈRE FOIS À MONTRÉAL www.elvisstory .com AU THÉÂTRE ST-DENIS DU 20 AVRIL AU 22 MAI 2005 ACHATS TÉLÉPHONIQUES : (514) 790-1111 1 800 848-1594 ACHATS EN LIGNE : WWW.TEL-SPEC.COM A fin de r épondr e à l a dema nde, labillette r ie s e r a e x c ept ionnellement o uve rtejusq u 'à minu i t .3267327A BEN LA DÉVEINE FRANK ET ERNEST PEANUTS PHILOMÈNE GARFIELD FERDINAND COMIC01NEM - 190 - Le directeur fit part à Théberge de l'appel qu'il avait reçu de la présidente de la Caisse.Il y avait un trou possible de sept cent cinquante millions et Lavigne était un des deux gestionnaires introuvables.- Sept cent cinquante millions, répéta lentement Théberge.- Votre salaire pour les huit prochains millénaires.- Qui s'occupe de l'affaire?- Pour l'instant, il n'y a pas d'affaire.Pas encore, du moins.Comme c'est vous qui avez trouvé la victime, vous allez vous rendre chez la présidente de la Caisse de dépôt, à Saint-Sauveur.Vous lui raconterez en détail ce qui s'est passé.- Pourquoi vous ne demandez pas à quelqu'un des fraudes?- Avec un mort dans le décor?- Mort naturelle.- En êtes-vous certain?Tant que vous n'avez pas le rapport de l'autopsie.Théberge hésita.Dans son métier, les coïncidences étaient souvent l'alibi commode qui servait à masquer l'ignorance.ou à justifier la décision d'enterrer un dossier.Certains événements lui revinrent à la mémoire, qu'il voyait tout à coup sous un jour nouveau.Pourquoi le couple qui accompagnait Lavigne avait-il quitté les lieux sans se manifester?Pourquoi un homme dans l'état de Lavigne était-il allé boire du cognac dans un bar de danseuses, avec du Viagra dans ses poches?- Théberge, vous êtes là?- Bien sûr.Jamais je n'oserais me soustraire à la stimulation vivifiante de votre conversation.- Arrêtez votre cirque! - Pamphyle va faire l'autopsie demain matin.- Dites-lui que je veux le service - À vos ordres, estimé gubernator des forces du bien.- J'oubliais.- Oui?- Vous saluerez madame Théberge de ma part.Dites-lui que je conserve un souvenir attendri de ses biscuits aux pépites de chocolat.- Elle a cessé d'en faire.- Dommage.C'était votre principal atout dans votre plan de carrière.Théberge raccrocha et demanda à Dominique de lui servir un cafécognac.- Vous n'avez pas peur de ne pas dormir?lui demanda-t-elle.- Non, je n'ai pas peur de ne pas dormir.Je suis même certain de ne pas dormir.Une dizaine de minutes plus tard, toute décoction bue, il partait en direction de Saint-Sauveur.Avant son départ, il avait donné rendez-vous à Dominique pour neuf heures quinze à son bureau, avec la danseuse qui avait assisté à la mort de Lavigne.QUÉBEC, 2H08 - J'écoute.Malgré cette affirmation sans nuances, la voix de l'inspecteurchef Lefebvre n'était pas très convaincante.complet.Il a intérêt à ne rien négliger.- Entendu.Mais un doute m'assaille.- Quoi encore?- Votre présidente, elle ne sera pas un tantinet contrariée par l'arrivée intempestive de la force constabulaire dans son havre champêtre?- Je vais l'appeler pour la prévenir.Je suis sûr qu'elle va apprécier d'être avertie à l'avance de ce qui se passe.Ça va lui donner le temps de se préparer pour faire face à la presse.- Loin de moi l'idée de me soustraire aux impératifs de ma fonction, mais ne serait-il pas suffisant que vous l'appeliez?- Je veux que vous soyez là pour répondre à ses questions.Vous en profiterez pour essayer de lui tirer les vers du nez sur cette affaire de sept cent cinquante millions.À S U I V R E Les Éditions Alire inc.www.alire.com © 2001 Éditions Alire inc.& Jean-Jacques Pelletier ROMAN01NE . ACTUEL La jeune fille et la mort Kathy Girard « flirte » avec la vingtaine.Cette fille qui, avec son air angélique et son sourire, remonterait le moral au plus triste des endeuillés a quitté l'an dernier son cher Saguenay pour venir étudierà Montréal.Encore une année de cours et de stages et Kathy sera embaumeuse.Pardon.thanatologue, comme les héros de la série Six Feet Under.En ce 1er novembre, parlons mort.MARIO GIRARD COLLABORATION SPÉCIALE Ils ont porté le titre de croquemort, puis celui d'embaumeur, et ensuite de directeur de pompes funèbres.Mais maintenant, il faut dire thanatologue ou thanatopracteur.Autrefois réservée aux hommes, cette profession semble intéresser aujourd'hui surtout les femmes, qui constituent 80% des élèves qui fréquentent le département de thanatologie du collège de Rosemont, la seule institution québécoise à offrir cette formation.« Les filles ont commencé à être plus nombreuses il y a 10 ans, dit André Lépine, coordonnateur du programme.On ne forme pas que des gens capables d'embaumer les corps mais aussi des professionnels qui seront en mesure de dialoguer avec la famille, de voir à tous les détails des funérailles et de gérer une entreprise.Ce profil semble de mieux en mieux convenir aux filles.» Les quatre collégiennes rencontrées sont surprises de voir qu'on s'intéresse à cet aspect.«Je ne me suis jamais demandé si c'était un milieu d'hommes, dit Izabel Blanchet.Pour moi, ce choix était purement naturel et en accord avec ma personnalité.» Après un DEC en cinéma, elle a finalement trouvé sa voie.« Vous savez, avant le 20e siècle, on demandait aux sages-femmes de toiletter les morts, explique André Lépine.On assiste à un retour des choses.» Il tient à préciser que si les filles sont plus nombreuses en milieu scolaire, elles ne représentent pour l'instant que 20% de l'ensemble des praticiens.Si certains ont éprouvé des difficultés à changer leur mentalité, le vent tourne rapidement en faveur du sexe féminin.« Il y a quatre ans, des employeurs m'appelaient et me disaient : envoie-moi un gars ! Je répondais que j'allais leur envoyer un bon étudiant sans préciser davantage, raconte André Lépine.Maintenant, on m'appelle et on me dit : envoie- moi une fille ! » Préjugés tenaces Chose certaine, féminin ou masculin, ce métier continue de fasciner et d'entretenir les préjugés.« On pense souvent que nous sommes des personnes tristes» dit Izabel en rigolant.« Il y a des gens qui refusent de nous serrer la main car ils pensent que ça porte malheur », ajoute Myriam Laliberté.« Il y a tellement de légendes urbaines à notre sujet, ce qui fait qu'on passe beaucoup de temps à répondre aux questions des gens », souligne Cathy Godin.Il est vrai qu'on raconte beaucoup de choses à propos de ce métier.Allez- y, les filles, c'est le temps de mettre les pendules à l'heure ! « Ce n'est pas vrai qu'on charcute les corps.On pratique une incision de deux centimètres sur la clavicule droite et une autre d'un centimètre à côté du nombril », explique Cathy, avec un C.« Non, on ne retire pas les organes.On injecte tout simplement un produit chimique », poursuit Kathy, avec un K.«Les histoires de gros fric, c'est faux.On touche en moyenne 14,75 $ l'heure », précise de son côté Izabel.Climat de respect Devant tant de franchise, le journaliste a voulu savoir comment les futurs thanatologues apprennent leur métier.La réponse : en assistant à un embaumement la première année et en travaillant sur des cadavres dès la seconde.Au moment de notre visite, six corps reposaient dans une pièce réfrigérée.Ces dépouilles sont des corps accidentés non réclamés, des dons à la science ou des corps offerts par des salons funéraires avec l'accord des familles.Dès le départ, les étudiants apprennent à créer un climat de respect en laboratoire.Ainsi, même en équipe de cinq, on parle à voix feutrée, on cache les parties génitales du défunt, on lui sèche les cheveux et on déplace son corps toujours avec douceur.« On ne connaît pas l'identité des corps ni leur histoire, mais tous ont droit à la dignité », dit Myriam.Comme Cathy trouve que la conversation tourne trop autour du laboratoire, on aborde l'aspect psychologique.« L'aide aux famille, c'est ce que je préfère », dit Myriam, qui a décidé de pratiquer ce métier à la suite de la mort de son grand-père.« De plus en plus de maisons funéraires préfèrent avoir une femme pour occuper ce rôle.Celles-ci ont un côté enveloppant et maternel dont ont besoin les membres de la famille endeuillée », ajoute Izabel.Ce contact presque quotidien avec la mort et la tristesse des gens affectet- il le moral du thanatologue ?« On nous demande souvent ce qui est le plus difficile.Les gens pensent évidemment à l'enfant qui se retrouve devant nous.Ce n'est pas de voir l'enfant qui est dur, c'est de parler à ses parents », dit André Lépine qui, au cours de sa longue carrière, a trop vu de « vendeurs de cercueils» accomplir cette délicate et primordiale tâche.S'il y a plusieurs facettes à la profession de thanatologue, qu'adviendra-til de l'embaumement, qui a un peu perdu du terrain face à la crémation ?« Tout cela, c'est la faute de ces vendeurs à commission qui ont poussé l'incinération dans les années 70 et 80, lance avec véhémence André Lépine.C'est bien, la crémation, mais il faut parler aux gens et leur dire comment vivre leur deuil.Et ça, ces vendeurs étaient incapables de le faire.» À ceux qui se demandent si la jeune génération de thanatopracteurs croit encore au rôle du corps embaumé et exposé, la réponse est oui.« Les gens veulent sauter des étapes et il ne faut pas faire cela.Autrefois, on prenait le temps de vivre le deuil.Aujourd'hui, on fait l'autruche.Les funérailles qu'on célèbre maintenant le samedi et le dimanche, ce n'est pas pour rien.C'est devenu une corvée.» AUTRES TEXTES Funéraires mais pas funestes, en page 10.Thanatologue, en page 10.PHOTOANDRÉ TREMBLAY, LA PRESSE © Autrefois réservée aux hommes, la thanatologie intéresse de plus en plus les femmes, qui représentent 80%des élèves étudiant dans ce domaine au collège de Rosemont.QUE PENSENT LES AMÉRICAINS ?LE VERDICT UN GRAND DOSSIER MERCREDI DANS 3268270A ACTUEL Funéraires mais pas funestes MARIO GIRARD COLLABORATION SPÉCIALE Ceux qui regardent depuis quatre ans l'excellente émission Six Feet Under savent que l'on peut prendre la mort comme levier pour parler merveilleusement bien de la vie.Dans cette série, une famille pour le moins marginale dirige une entreprise funéraire.Or la gestion familiale en milieu funéraire est de plus en plus rare avec l'arrivée en scène des multinationales.La famille Richard, de Louiseville, fait exception.Les Richard sont propriétaires d'une maison funéraire depuis 50 ans.Tout a commencé avec le grand-père, Marie-Louis.C'est lui qui a tout montré à Louis, qui dirige aujourd'hui l'entreprise.« Mon premier contact avec la mort remonte à loin.J'étais jeune et j'avais accompagné mon père, qui faisait aussi office d'ambulancier, sur les lieux d'un accident.Mon père m'a dit que je ne devais pas avoir peur car il était là.» Louis Richard a ensuite étudié à l'Institut des embaumeurs de Montréal : « Les techniques ont beaucoup évolué depuis ma formation.Quant aux cas, ils sont beaucoup plus complexes qu'avant.» Cet homme, d'une nature très enjouée, demeure ouvert face aux nouvelles tendances.Sa fille Caroline, qui a fréquenté le collège de Rosemont et qui s'est jointe à l'entreprise familiale il y a six ans, est aussi là pour apporter un regard neuf.« Oui, je suis au fait des nouvelles manières de vivre l'étape de la mort et mon père est très réceptif.» La Résidence funéraire Louis Richard & Fils (ne demandez plus à Caroline si son père va changer cette appellation, on lui pose la question une fois par semaine) regroupe à l'occasion d'autres membres de la famille.« Mon fils prend parfois en charge l'administration.Quant à ma femme, elle s'est longtemps occupée des fam i l l es ma is e l l e pr e nd aujourd'hui un peu de distance », dit Louis Richard.La municipalité de Louiseville regroupe environ 9000 habitants.Les Richard desservent aussi des villages comme Saint-Léon, Saint-Justin et Saint-Édouard.« Ici, tout le monde se connaît, dit Caroline.Quatre-vingt-quinze pour cent des défunts dont je m'occupe sont des connaissances.» Selon elle, les choses sont différentes en milieu rural.« Tu vois les membres de la famille au salon, mais tu les revois ensuite dans la rue à d'autres étapes de leur vie.» Mais à la ville comme à la campagne, les changements face aux rites funéraires touchent tout le monde.« Chaque famille a ses désirs et a le droit de les exprimer.On n'a pas les moyens des grosses multinationales mais on s'efforce de répondre quand même aux différentes demandes », explique Louis Richard.À propos du fameux recul qui protège les thanatologues contre la déprime et la dépression, les expériences personnelles de Caroline et de son père diffèrent.« Je n'ai pas vécu de choses très éprouvantes.Ce que je trouve difficile c'est de me rendre compte que je ne peux pas toujours faire cheminer la famille comme je le voudrais dans sa peine.» Pour Louis Richard, qui a souvent vu des amis d'enfance en deuil, le thanatopracteur n'est à l'abri de rien.« Je prends de plus en plus conscience de ma propre vulnérabilité.Je me rends compte que j'ai peut-être accumulé trop de choses au fil des années.» Il confie que lors du décès de son père, il a voulu tout simplement redevenir le fils vivant sa peine, sans plus.Diriger de nos jours une maison funéraire comporte plusieurs aspects, souvent mal compris du grand public.Visiblement, les Richard aiment profondément leur métier.« Je m'exprime dans cette profession.Je suis apprécié pour ce que je fais.Et ça, c'est un privilège.Je considère que mon rôle est plus important auprès des vivants que des morts.C'est comme ça qu'on devrait voir notre métier », explique Louis Richard.Et au fait, est-ce que la famille regarde Six Feet Under ?« Bien sûr, dit Caroline.Mais il faut savoir que c'est très romancé.» Quant à son père, il ne tarit pas d'éloges à l'égard de la série.« Il y a des choses très réalistes là-dedans.S'occuper d'une dame digne, d'un mafioso ou d'une stripteaseuse, ça fait partie de la réalité du thanatologue.Ce qui compte, c'est de ne jamais juger.THANATOLOGUE > Les embaumeurs ont longtemps été mis à l'écart.Mais depuis quelque temps, un rapprochement s'effectue.« Je ne sais pas ce qui se passe, dit Richard Hébert, président de la Corporation des thanatologues du Québec, mais on s'intéresse de plus en plus à nous et au rôle que nous jouons.» Pour connaître davantage cette profession pas très répandue, voici quelques vérités.> Il y a 385 thanatopracteurs au Québec.> Le salaire moyen annuel d'un débutant est d'environ 40 000 $.> Le thanatopracteur prépare en moyenne un défunt tous les trois jours.> La préparation complète du défunt (thanatopraxie, habillement, maquillage, coiffure, mise en cercueil) dure environ trois heures.> Les techniques de thanatopraxie actuelles font que le corps peut être conservé pendant deux mois et même plus dans certains cas.> L'embaumement protège également les membres de la famille et ceux qui visiteront le défunt, un cadavre étant une source de bactéries.> Le danger de contamination représente l'un des risques du métier.> Quelques écoles forment les thanatologues au Canada, dont le collège de Rosemont, le Humber College de Toronto, le campus Kingstec du collège communautaire de la Nouvelle Écosse et le collège Boréal de Sudbury.> 94 % des diplômés en thanatologie du Collège de Rosemont trouvent un emploi.PHOTO MARTIN CHAMBERLAND, LA PRESSE © Caroline Richard et son père Louis.Dans la famille, on embaume depuis 50 ans.Nom : Prénom : Adresse : App.: Ville : Code postal : Tél.(dom.) : Tél.(trav.) : Prénom et nom du bébé : Fille Garçon Date de naissance : Prénoms et noms des parents : Ci-joint un chèque ou mandat-poste de 48,95 $ à l'ordre de La Presse, ltée.OU Je souhaite effectuer le paiement de 48,95 $ par carte de crédit : Visa Master Card No de la carte de crédit : Date d'expiration: / / Signature : Cochez si vous ne désirez pas recevoir d'offres promotionnelles.LESBÉBÉS2004 DE L'ANNÉE Faites connaître à tous nos lecteurs votre petit trésor né dans la dernière année.Pour aussi peu que 48,95 $ (taxes incluses) nous publierons la photo de votre bébé dans le cahier spécial «Les bébés de l'année 2004» et sur cyberpresse.ca ! VOUS RECEVREZ EN CADEAU, un abonnement d'un an au Magazine Enfants Québec.Un magazine destiné aux parents et éducateurs d'enfants de 0 à 14 ans.une sortie au cinéma offerte par «Matinée pour Mamans », le cinéma pour parents et bébés, dans les cinémas Guzzo participants.www.matinéespourmamans.com DE PLUS, VOUS COUREZ LA CHANCE DE GAGNER un ameublement pour la chambre de bébé offert par «Morigeau-Lépine», une valeur de 5000$.Catalogue gratuit disponible sur demande au www.morigeau.com Un tirage au sort, parmi les coupons reçus en date du 13 décembre 2004, déterminera la personne gagnante de ce certificat-cadeau, courtoisie de HÂTEZ-VOUS ! La date limite est le 10 décembre 2004 Remplissez le coupon ci-dessous et retournez-le avec la photo du bébé.La photo ne doit pas excéder 5 po x 7 po.Aucune photo ne sera retournée.# VOTRE ENFANT A TOUT D'UNE STAR ?16 bébés se partageront l'honneur d'être en couverture du cahier spécial « Bébés de l'année 2004 ».Inscription au coût de 200 $ (taxes en sus) (premier arrivé, premier servi) La Presse, petites annonces, Les bébés de l'année, C.P.11053, succ.Centre-ville, Montréal (Québec) H3C 4Y9 3266465A . ÉCHOS Chroniqueur auto écolo CHARLES CÔTÉ Le WWF dénonce le «nettoyage» des forêts européennes Le « nettoyage » intensif pratiqué dans les forêts européennes nuit de façon majeure à la biodiversité, selon un rapport du Fonds mondial pour la nature (WWF).Un tiers des espèces d'animaux et d'insectes forestiers dépendent du bois mort pour leur survie.La pratique, fort répandue en Europe, de ramasser tout le bois mort dans les forêts nuit à ces espèces, dont les pics, les chauves-souris et les écureuils.Les arbres qui tombent, soit dans la forêt ou encore dans les ruisseaux, créent souvent des habitats nécessaires à l'épanouissement de certaines espèces.Selon le WWF, une forêt européenne typique contient environ 5 % seulement du bois mort qu'on devrait normalement y trouver dans des conditions naturelles.Les pratiques de glanage de bois mort sont fortement encouragées actuellement par les pouvoirs publics.En France, par exemple, l'État rémunère à près de 3000 $ l'hectare le ramassage de bois mort.Source : ENS Des amendes salées pour les pollueurs ontariens Les pollueurs ontariens pourraient devoir payer jusqu'à 100 000 $ d'amende par jour, selon un projet de loi déposé la semaine dernière à Queen's Park.Le projet prévoit aussi de permettre au ministère de l'Environnement d'imposer ces amendes dans les jours qui suivent un déversement polluant, au lieu d'attendre le verdict d'un tribunal.Il y aurait aussi des dispositions plus sévères pour forcer le nettoyage et la réparation des dégâts.En outre, le fardeau de la preuve serait renversé dans les cas de pollution.C'est la compagnie qui aurait à prouver qu'elle a pris toutes les précautions pour éviter de polluer.Source : Presse Canadienne Payant de contrer les changements climatiques Neuf grandes entreprises américaines se sont alliées au World Resources Institute pour montrer qu'il était profitable de diminuer leurs émissions de gaz à effet de serre (GES) et de lutter contre les changements climatiques.Par exemple, la chaîne Staples (Bureau en Gros) a réduit sa consommation d'énergie de 12,3 %, économisant 6,5 millions de dollars américains, somme qui a été investie dans l'achat d'énergie verte.Pour en savoir plus : www.climatenortheast.org Source : ENS Projet controversé en Nouvelle- Calédonie La société minière canadienne Inco a annoncé qu'elle irait de l'avant avec son projet de construction d'une usine de production de cobalt et de nickel à Goro, en Nouvelle-Calédonie.Le projet est aujourd'hui estimé à 1,878 milliard de dollars américains.Inco prévoit que la production débutera en septembre 2007.Jusqu'à présent, le projet s'est heurté à une forte opposition du peuple autochtone kanak et des groupes écologistes.Ces derniers affirment que l'usine pourrait affecter le corail.Dans son communiqué de presse, la compagnie a indiqué que les leaders des communautés locales ont donné leur aval au cadre d'une entente présentant les principes que la compagnie devrait appliquer afin d'établir des liens avec les communautés avoisinantes de la future usine.Cet accord devrait offrir à la communauté un rôle de conseillère par rapport à des questions telles que l'environnement.Source : Groupe investissement responsable La Toyota Prius est une voiture très économe d'essence.Pas seulement parce que son moteur hybride est peu gourmand, mais parce qu'elle vous apprend à aimer conduire doucement et respecter les limites de vitesse.Un essai routier en compagnie d'un fou du volant repenti vous en convaincra.CHARLES CÔTÉ char l e s .cote@lapress e .ca Au volant de sa Porsche, il s'est déjà fait arrêter à 275 kilomètres à l'heure.Mais depuis trois ans, il roule sagement à bord d'une Honda Insight hybride, la voiture la moins gourmande du monde.Aujourd'hui, à 42 ans, Daniel Breton est toujours fou des autos, mais il a le pied moins lourd.Comme porteparole du Parti vert du Québec et de la Coalition Québec Vert Kyoto, il a combattu le projet de centrale du Suroît.Depuis quelques semaines, il s'est lancé dans une nouvelle carrière : chroniqueur automobile écologiste.Une contradiction dans les termes ?Ce n'est pas ce que croit le site auto123.com, qui l'a engagé.La Presse l'a interviewé à bord d'une Toyota Prius, une autre voiture hybride, le temps d'un essai routier.QNous roulons donc à bord d'une auto hybride.Comment diffère-t-elle des autos « normales » ?RElle possède un moteur électrique en plus d'un moteur à essence.QEst-ce que ça veut dire qu'il faut la recharger ?RC'est la question que tout le monde pose, mais la réponse est non.Les batteries qui alimentent le moteur électrique se rechargent quand on ralentit et quand on freine.Dans les autos ordinaires, toute cette énergie est perdue.Cette énergie revient ensuite dans le moteur électrique.C'est ce qui fait que la voiture a besoin d'un plus petit moteur à essence.QIl y a un gros écran couleur au milieu du tableau de bord.Qu'est-ce c'est ?RL'écran donne l'impression d'être dans Star Trek ! Il indique la quantité d'électricité générée depuis 30 minutes et aussi la consommation d'essence actuelle.Sur une autre page d'écran, on voit exactement comment l'auto est propulsée.Une flèche quand le moteur à essence fonctionne, une autre pour le moteur électrique et une flèche verte quand les piles se rechargent au freinage.QComment se débrouille-t-on avec une voiture hybride ?C'est agréable ?RDepuis trois ans j'ai une Honda Insight.C'est une deux-places avec laquelle je me promène partout.Comme l'auto hybride donne beaucoup d'information sur la consommation d'essence, pour moi, c'est devenu une espèce de défi.Il faut devenir très doux avec les pédales.Comme quelqu'un en course automobile ou en rallye qui essaie d'aller chercher le moindre petit détail pour gagner une seconde, moi, j'ai cet esprit de performance mais pour consommer de moins en moins d'essence.Je pars pour Québec et je me dis : Est-ce que je suis capable d'atteindre 2,6 litres aux 100 kilomètres plutôt que 2,8 ?Mais remarquez, à 2,8, c'est déjà 100 milles au gallon.Ça me coûte 6 $ ou 7 $ pour aller à Québec.QC'est donc la voiture qui a transformé le conducteur ?RMon père, mes oncles et mes cousins avaient tous des autos puissantes.On avait des amis policiers qui fermaient la rue Sherbrooke Est pour nous permettre de faire du drag.Ma première auto était un mastodonte : une Olds Delta 88 1972, avec un 455 quatre barils.Ça consommait 35 litres aux 100 ! À l'époque, l'essence était 89 cents.le gallon.J'ai eu une Mustang 65, avec un « petit » V8 de 5 litres.J'ai eu une Porsche.Ça, ça m'a coûté cher en contraventions.Une fois, j'étais sur la 401 et je me suis fait prendre à 275 km/h et ça m'a coûté 1400 $.Mais j'ai réussi à me déprogrammer de cette mentalité de rouler en fou et d'avoir beaucoup de puissance sous mon pied.On peut rouler moins vite.C'est beaucoup moins stressant, d'ailleurs.QEst-ce que l'industrie automobile va dans ce sens, est-ce que la Prius ou la Insight sont l'avenir ou l'exception ?RJe trouve puéril et ridicule la direction qu'a prise l'industrie automobile.C'est le concours de celui qui pisse le plus loin.Une Honda Accord d'aujourd'hui a presque le double de la puissance d'une Honda Accord de 1990.J'avais une Porsche en 1990 et elle produisait 220 chevaux.Aujourd'hui, l'Accord la plus puissante en a 245.Est-ce qu'il y a un besoin pour ça ?Je ne crois pas.Les limites de vitesse sont les mêmes, les routes ne sont pas en meilleur état.QMais l'industrie se vante constamment d'innover, non ?RL'industrie amène chaque année son lot d'innovations mais c'est surtout pour ajouter des gadgets.Les VUS, c'est de la vieille technologie maquillée avec du cuir et des gadgets.L'industrie américaine est accro aux VUS.Les parts de marché de trois grands, Ford, Chrysler, GM, baissent chaque année, mais ils font des profits record sur chaque gros véhicule.En attendant, ils ne travaillent pas aux produits et à la technologie qui permettraient d'être concurrentiel dans un contexte où l'essence est à 90 cents le litre et plus.Il y a beaucoup de gens qui disent qu'un des trois grands pourrait disparaître d'ici les prochaines années.Je n'ai pas de difficulté à le croire.QComment peut-on être chroniqueur auto « vert » ?RIl y a entre 5 et 10% de purs et durs de la performance, et encore de 5 à 10% d'écolos purs et durs qui ne veulent rien savoir des autos.Mais entre les deux, il y a une majorité de gens qui veulent juste une auto.Si on peut les informer de façon à ce qu'ils fassent des choix plus judicieux, c'est positif.L'essai est terminé.Comment a été ma performance, au volant de la Prius ?La consommation a été de 3,8 litres aux 100 sur un trajet de 17 kilomètres.C'est très bien, c'est mieux que la cote officielle de consommation .Pour lire les chroniques de Daniel Breton : www.auto123.com/fr, cliquez sur « Chronique verte ».PHOTO MARTIN CHAMBERLAND, LA PRESSE © « On ne met même plus la consommation sur les étiquettes des voitures, dit Daniel Breton.Je crois que beaucoup de fabricants ont trop honte.Il y a des autos sur la route qui sont des insultes ambulantes à notre intelligence, comme certains VUS qui ont la même consommation qu'un Cadillac Eldorado 1955.» TERRE À TERRE Les citrouilles déterrent le DDT JEAN-PHILIPPE FORTIN COLLABORATION SPÉCIALE Les citrouilles ne sont pas bonnes qu'à décorer les perrons ou agrémenter la table automnale.Elles pourraient bien servir un jour à décontaminer les sols gorgés de polluants organiques persistants (POP), comme le DDT, voire les BPC.C'est l'espoir que fait naître la recherche du professeur Ken Reimer, du collège militaire de Kingston.Lui et son équipe ont nettoyé un sol contaminé au DDT en y faisant pousser notamment ce célèbre fruit, de la famille des cucurbitacés.En croissant en serre dans un terreau importé de l'Arctique, le plantureux fruit a littéralement pompé du sol une bonne partie du puissant insecticide.Sur cinq végétaux, la citrouille est sortie gagnante de l'expérience de l'équipe de Ken Reimer, absorbant jusqu'à deux fois plus de polluants que son plus proche rival, la courgette.Les autres espèces étudiées étaient la fétuque élevée, la luzerne et le seigle.La taille importante du fruit orange, de même que celle de son feuillage, aurait beaucoup à voir avec sa capacité de décontamination, pense-t-on.Les résultats de ces travaux seront publiés le 15 novembre dans Environmental Science & Technology.Une autre recherche indique par ailleurs que la citrouille serait aussi performante avec les BPC qu'avec le DDT.Le processus étudié s'appelle la phytoremédiation.Il est encore à un stade expérimental.La plante cultivée en sol contaminé absorbe une partie des POP qui s'y trouvent.Après la récolte, celle-ci étant impropre à la consommation, on la composte pour en réduire la taille et ensuite l'enfouir dans un site spécial ou l'incinérer.Dans ce dernier cas, il ne reste plus que les cendres dont il faut se débarrasser prudemment.Une telle méthode est cependant moins problématique que celle, plus traditionnelle, qui consiste à excaver pour éliminer des sols contaminés.Un problème demeure néanmoins : les animaux ne font pas la différence entre citrouilles empoisonnées ou saines.Leur estomac ne se noue pas plus que celui des bambins devant le terrible faciès orangé qui montait la garde ce week-end à votre porte.Fait à noter, il est possible de faire composter les restes de ces sentinelles.Il s'agit d'en déchiqueter la pelure et d'inclure ces petits morceaux à la collecte spéciale des feuilles mortes de la ville de Montréal.Elle a lieu début novembre, les mercredis.Questions ?Commentaires ?Écrivez nous à : actuel@laprese.ca PHOTO IVANOH DEMERS, LA PRESSE © La petite Laurence Thérien ne s'en doute pas.mais les citrouilles auraient la capacité d'absorber les polluant organiques persistants de sols contaminés. ACTUEL LA CRITIQUE VIDÉOLUDIQUE INTERNET Grand Theft Auto : San Andreas, chef d'oeuvre instantané Blogue-moi le Bush! Dans la campagne qui finit, les blogues en faveur de Bush et Kerry se sont multipliés comme les pains NICOLAS RITOUX COLLABORATION SPÉCIALE Les nombreux fans de Grand Theft Auto, qui a révolutionné le jeu vidéo il y a trois ans, avaient du mal à croire que son nouvel épisode serait à la hauteur de leurs attentes.C'est une surprise formidable qui les attendait.San Andreas se qualifie d'emblée comme le meilleur jeu de 2004.Son secret : 10 tonnes de détails, un univers infini d'options, et un réalisme captivant.GTA : San Andreas est un pur chef d'oeuvre instantané.Bien sûr, il va donner de nouvelles sueurs froides aux mères de famille inquiètes des loisirs de leur progéniture, et on s'attend à ce qu'il provoque des chicanes de couple de calibre anthologique.Mais c'est pour la bonne cause.Ce que ce jeu apporte aux fans de la série Grand Theft Auto, il l'apporte à l'industrie du jeu vidéo dans son ensemble.San Andreas vient de lever la barre encore plus haut que son prédécesseur Vice City, qui nous plongeait dans les années 80 de Miami Vice.On se rapproche encore de l'illusion parfaite.On y vit une vie encore plus vraie, dans une ville encore plus vraie.Par où commencer ?Pourquoi pas le décor, tiens?San Andreas est une ville inspirée à la fois de Los Angeles, San Francisco et Las Vegas, comprenant de nombreux quartiers et leurs gangs de rue.La carte est gigantesque et reproduit les lieux typiques, le caractère, le style de vie et la météo des trois villes de référence.Votre nouveau personnage, CJ, est un Afro-Américain qui vit dans l'univers des films de gangsters noirs des années 90, bourré de tout l'arsenal culturel de la préhistoire du hip-hop, entre Boyz' in Da Hood et les premiers vinyles de Snoop Doggy Dog \u2014 n'ayez crainte, vous pourrez aussi écouter du Guns'n'Roses si ça vous chante.D'ailleurs, la sélection musicale est très riche.Comme dans les épisodes précédents, on explore la ville à l'infini pour trouver des crimes à commettre, même après avoir terminé les missions principales.Mais cette fois, ça prendra des mois avant de prétendre avoir fait le tour du jeu.Vous pouvez maintenant devenir pimp pour livrer des bitchs en auto, devenir cambrioleur et pénétrer dans plein de résidences, et bien d'autres passionnantes carrièreséclair.Le génie de San Andreas est de réunir encore plus de jeux différents en un seul, poussant la Playstation 2 à ses limites ultimes (cette console se fait vieille après quatre ans).Outre les missions principales, qui provoquent des situations toujours plus rocambolesques, vous devrez régler les nombreux paramètres de votre héros comme dans un jeu de rôles : entre autres, sa musculature, son talent de conducteur, sa précision de tireur, sa surcharge pondérale, son sex-appeal, et ô combien important, son « respect » avec les « homies » du « hood » (si ces mots ne vous disent rien, vous êtes sûrement un « fool »).Il faut donc aller au gym, se battre avec des tough, gagner des courses ; chaque fois un nouveau mini-jeu de sports, de combat ou de course qui étoffera votre héros.Vous pourrez aussi sauter en parachute, danser sur vos suspensions hydrauliques, jouer au casino, etc.Sans parler des tatouages, coupes de cheveux, modifications automobiles et autres bijoux en or massif que vous pourrez vous payer.On n'arrivera jamais à vous énumérer toutes les options du jeu : un plaisir interminable à l'image de la Côte-Ouest.Bref, ça ne prendra pas longtemps avant que vous ayez envie de déménager à South Central Los Angeles pour vivre votre nouvelle vie de gars respecté ! .Éditeur : Rockstar Games Genre : action non-linéaire en espace ouvert Plateforme : PS2 (PC et Xbox en 2005) Notre note : 5 sur 5 Prix : 70 $ LUDOVIC HIRTZMANN COLLABORATION SPÉCIALE L'histoire ne dit pas si George W.Bush tient quotidiennement son petit journal.Chose certaine, des centaines de partisans républicains le font pour lui sur le réseau des réseaux avec une dévotion toujours surprenante.Les mots « blogs et Bush » renvoient à plus de 3,5 millions de pages Web sur le moteur de recherche Google.L'un des premiers blogues que le lecteur trouve sur n'importe quel moteur de recherche est évidemment le blogue officiel de George W.Bush.Outre l'agenda quotidien du candidat républicain, les internautes se délecteront de son programme économique et de ses ambitions en matière de politique étrangère pour les États-Unis.Le plus passionnant reste cependant le journal de Barbara et Jenna, les filles du président.Photos à l'appui, les jumelles racontent leurs expériences journalières dans cette campagne.« Nous nous sommes réveillées alors qu'il faisait très beau à Miami et nous nous sommes préparées à voyager avec notre maman.Nous étions très excitées », notent les jeunes femmes les plus protégées du continent américain.Le clan présidentiel n'est pas le seul à louanger George W.Bush.Si le président américain est détesté par bien des électeurs américains, bon nombre le défendent au contraire bec et ongles.C'est notamment le cas du blogue bien nommé blogsforbush.com.« Tout ce qu'il veut est s'assurer que je suis bien en sécurité », annoncent les auteurs du blogue.Ces derniers soulignent également que « John Kerry ne représente pas la foi chrétienne ».Cet élément est très important dans cette campagne où les liens avec la religion reviennent fréquemment dans de nombreux blogues.De son côté, les animateurs du blogue Catholics for President George W.Bush sont rassurés par ce candidat dont les « vues sur la vie, le mariage et la famille sont en accord avec l'Église catholique ».D'autres blogues tels que gopandthecity attaquent pour leur part le candidat John Kerry sur son passé de combattant au Vietnam.Selon ce blogue conçu par « un garçon du Missouri, élevé au Tennessee et aujourd'hui républicain newyorkais », le candidat démocrate tenait alors plus souvent un appareil photo qu'une arme.Enfin, si vous voulez une vision plus originale sur la campagne électorale américaine, rendez-vous sur le blogue Right Writings.Son auteur y expose ses opinions politiques à la fois en anglais et en iranien.Kerry à la blogue À l'inverse de ceux qui encouragent George W.Bush, les blogues soutenant le candidat démocrate sont toujours très modérés à l'égard de l'adversaire républicain.Le blogue officiel de John Kerry et de son colistier John Edwards n'est pas des plus glamour.D'un côté, les deux candidats démocrates proposent leur biographie et celle de leur femme; et de l'autre, ils présentent leur programme électoral.Une photo de John Kerry mettant la main sur l'épaule de Bruce Springsteen ne parvient pas pour autant à détendre l'atmosphère.En revanche, The Unofficial Kerry for President Blog affiche une ambiance nettement plus détendue.Dès les premiers espaces de la page d'accueil, la photographie d'un chien marquant son territoire sur une affiche électorale de George W.Bush ne manque pas de charme.« Qui a dit que les chiens ne savaient pas lire ?» interroge la légende.Si vous le souhaitez, vous pourrez également jouer au jeu « Donnez un cerveau à George W.Bush ».L'objectif est de fournir des éléments d'intelligence au président américain.Outre son côté coquin, The unofficial Kerry for President Blog est l'un des blogues les plus complets consacrés à John Kerry.Les auteurs du site y évoquent par un exemple le groupe Yes, Bush Can, qui, au fil du temps, a changé d'avis sur le candidat républicain et décidé de soutenir John Kerry.C'est aussi le cas pour Marlow W.Cook, un ancien sénateur républicain du Kentucky.« Je n'étais pas un inconditionnel de John Kerry, mais j'ai une peur mortelle de George W.Bush.Je déteste un gouvernement qui refuse de donner des informations au Congrés.Je voterai John Kerry afin de remettre notre pays sur le droit chemin », avoue l'ex-sénateur.Le plus populaire des politiciens démocrates a lui aussi encouragé ses concitoyens à aider John Kerry.Alors que le résultat des élections est de plus en plus proche, Bill Clinton a déclaré à propos de George W.Bush : « Nous avons un point commun.Nous serons bientôt tous les deux d'anciens présidents.» Tout aussi cynique, Noam Chomsky révèle quelles sont les différences entre George W.Bush et John Kerry sur le blogue Znet.Mais comme le fait remarquer le professeur Chomsky, « il n'y a pas besoin d'un microscope pour voir ces différences ».Pour en savoir plus : Sur Kerry Le blogue officiel blog.johnkerry.com The unofficial Kerry for President Blog kerryblog.blogspot.com Znet Blogs\u2014Bush and Kerry Differences blog.zmag.org Sur Bush Le blogue officiel www.georgewbush.com/blog Catholics for President GeorgeW.Bush catholicsforbush.blogspot.com GOP and the City gopandthecity.blogspot.com Blogs for Bush www.blogsforbush.com Right Writings raast.blogspot.com AVIS LÉGAUX - APPELS D'OFFRES - SOUMISSIONS - ENCANS Appel d'offres Service des infrastructures, transport et environnement SOUMISSION: 9690 REMPLACEMENT DE CONDUITES D'AQUEDUC DE 900 MM DANS L'AVENUE HENRI-JULIEN, LA RUE LACOMBE ET LE BOULEVARD ROSEMONT - Contrat A-185-4-1 L'ouverture des soumissions prévue pour le 3 novembre 2004 est reportée au 10 novembre 2004 à 14 h dans les locaux de la direction du greffe de l'hôtel de ville.Montréal, 1er novembre 2004 La greffière de la Ville Me Jacqueline Leduc Rectificatif Annonce du 26 octobre dans La Presse : l'offre 60% à 75 % de rabais sur les modèles de rayon de gros électros sans suite aurait dû se lire 60% à 75 % de rabais sur les modèles de rayon de duos-sommeil sans suite.Cahier publicitaire Des soldes plein les rayons (10-1A).Page 2.Veste noire Nygard Collections.Retard de livraison, bons d'achat différé offerts.Page 6.Vestes-doudounes Point Zero pour homme.Retard de livraison, bons d'achat différé offerts.Page 11.Modèle Havana de Travel Pro et non Freedom.Page 15.Montres sur poignet éponge non offerte.Page 18.Les dates du solde Wonder Bra auraient dû se lire : 7 jours seulement, du 1er au 7 nov.Page 22.Le prix des peignoirs Point Zero aurait dû se lire 21,99 $.Retard de livraison, bons d'achat différé offerts.Page 35.Le programme de paiement «ne payez rien avant 13 mois ou en 13 versements» et toutes les mentions de 13 mois : on aurait dû lire 12 mois.Notre clientèle voudra bien excuser ces erreurs.Appels d'offres Service des services administratifs Des soumissions sont demandées et devront être reçues, avant 14 h à la date cidessous, à la Direction du greffe de la Ville de Montréal, à l'attention de la greffière, 275, rue Notre-Dame Est, bureau R-134, Montréal H2Y 1C6, pour: Catégorie: Services professionnels Appel d'offres: 04-8218 Descriptif: Auscultation de conduites d'aqueduc en béton armé de type C301 (L) et C301 (E) Date d'ouverture: Le 24 novembre 2004 Dépôt de garantie: Aucun Renseignements: M.Pierre Gatineau, agent d'approvisionnement - (514) 872- Catégorie : Services professionnels Appel d'offres : 04-8225 Descriptif: Programme d'inspection 2005 des structures routières et connexes de la Ville de Montréal.Date d'ouverture : 17 novembre 2004 Dépôt de garantie: Aucun Renseignements : M.Pierre Gatineau, agent d'approvisionnement - (514) 872- Catégorie: Services professionnels Appel d'offres: 04-8235 Descriptif: Réalisation d'un plan d'affaires de la direction des affaires pénales et criminelles Date d'ouverture: Le 17 novembre 2004 Dépôt de garantie: Aucun Renseignements: Mme Ghislaine Lachapelle, agente d'approvisionnement - (514) 872-1858 Catégorie: Services professionnels Appel d'offres: 04-8250 Descriptif: Études préliminaires pour la confection des plans, devis et la surveillance des travaux de construction des infrastructures du boulevard du Trianon entre les rues Sherbrooke et Hochelaga Date d'ouverture: Le 17 novembre 2004 Dépôt de garantie: Aucun Renseignements: Mme Ghislaine Lachapelle, agente d'approvisionnement - (514) 872-1858 Documents: Les documents relatifs à ces appels d'offres seront disponibles à compter du 1er novembre 2004 au Service des services administratifs, 9515, rue St- Hubert, Montréal (Québec) H2M 1Z4, entre 8 h 30 et 12 h et entre 13 h et 16 h 30, contre un paiement de 50 $, non remboursable.Vente du cahier des charges : Téléphone: (514) 872-1000 Télécopieur: (514) 872-9693 Tout paiement doit être fait au comptant ou sous forme de chèque certifié à l'ordre de: Ville de Montréal.Pour être considérée, toute soumission doit être présentée sur les formulaires préparés par la Ville et transmise dans l'enveloppe prévue à cette fin.Les soumissions reçues seront ouvertes publiquement dans les locaux de la Direction du greffe à l'hôtel de ville, immédiatement après l'expiration du délai fixé pour leur réception.La Ville de Montréal ne s'engage à accepter ni la plus basse ni aucune des soumissions reçues et n'assume aucune obligation de quelque nature que ce soit envers le ou les soumissionnaires.Montréal, le 1er novembre 2004 La greffière de la Ville Me Jacqueline Leduc Appels d'offres Direction des Immeubles Des soumissions sont demandées et devront être reçues avant 14 h à la date cidessous, à la Direction du greffe de la Ville de Montréal à l'attention de la greffière, 275, rue Notre-Dame Est, bureau R-134, Montréal H2Y 1C6, pour: Catégorie: TRAVAUX Appel d'offres: 5181 Descript i f: PARC STE-YVETTE/ RÉNOVATION D'UN CHALET DE PARC, PATAUGEOIRE ET JEUX EXTÉRIEURS (Arr.Villeray/St-Michel/Parc-Extension) (Visite prévue le 9 novembre à 10 h au 8950, 10e avenue, Montréal) Dépôt de garant i e: 4 5 0 0 0 $ cautionnement ou chèque visé Documents: Disponibles contre un paiement de 75 $, non remboursable Catégorie: TRAVAUX Appel d'offres: 5182 De s c r i p t i f: PARC ST-ROCH/ CONSTRUCTION D'UNE PISCINE INTÉRIEURE (Arrondissement: Villeray/ St-Michel/Parc-Extension) Dépôt de garant i e: 320 000 $ cautionnement ou chèque visé Documents: Disponibles contre un paiement de 150 $, non remboursable.Les documents relatifs à ces appels d'offres seront disponibles à compter du 1er novembre 2004 au bureau de: Riopel et Associés, 4119, rue St-Hubert, Montréal (Qc) H2L 4A7 (heure d'ouverture: 9 h à 17 h).Date d'ouverture: 24 novembre 2004 Renseignements: M.André Riopel, architecte Vente des cahiers des charges: Téléphone: (514) 521-2138 Télécopieur: (514) 521-2953 Tout paiement doit être fait au comptant ou sous forme de chèque certifié à l'ordre de: Riopel et Associés architectes.Pour être considérée, toute soumission doit être présentée sur les formulaires préparés par la Ville et transmise dans l'enveloppe prévue à cette fin.Les soumissions reçues seront ouvertes publiquement dans les locaux de la Direction du greffe à l'hôtel de ville, immédiatement après l'expiration du délai fixé pour leur réception.La Ville de Montréal ne s'engage à accepter ni la plus basse ni aucune des soumissions reçues et n'assume aucune obligation de quelque nature que ce soit envers le ou les soumissionnaires.Montréal, le 1er novembre 2004 La greffière de la Ville Me Jacqueline Leduc LES HABITATIONS LOGGIA- PRÉFONTAINE APPEL D'OFFRES LES HABITATIONS COMMUNAUTAIRES LOGGIA, organisme sans but lucratif, demande des soumissions pour le projet suivant: Habitations Préfontaine - Site du Centre Raymond-Préfontaine Arrondissement Rosemont-La-Petite-Patrie Ce projet fait l'objet d'une aide financière dans le cadre du programme Accès-Logis.Les documents seront disponibles le lundi 1er novembre 2004, 13 h au bureau de: ConsortiumARCHICONCEPT / NOMADE architecture 54, rue Notre-Dame Ouest, bureau 100, Montréal (Québec) H2Y 1S6 Chargé de projet: Yvon Lachance.Téléphone: (514) 285-5502 poste 205 Moyennant un dépôt en argent ou en chèque visé, non remboursable, au nom de Consortium Archiconcept/ Nomade Architecture, de deux cents dollars (200 $).TPS et TVQ incluses.Pour être acceptées, les soumissions doivent être déposées, sous enveloppe, au plus tard le vendredi 19 novembre 2004, jusqu'à 13 h 30, scellée et identifiée comme suit au recto et verso: NE PAS OUVRIR - DOCUMENTS DE SOUMISSION LES HABITATIONS LOGGIA- PRÉFONTAINE GRT Bâtir son quartier a/s: Yvon Lachance du Consortium ARCHICONCEPT / NOMADE architecture 1945, rue Mullins, bureau 120 Montréal (Québec) H3K 1N9 Les soumissions doivent être accompagnées d'un cautionnement de soumission au montant de dix pour cent (10%) du montant de la soumission payable au propriétaire, valide pour une période de quatre-vingt-dix (90) jours de la date d'ouverture des soumissions.Le soumissionnaire doit remettre une liste de projets d'envergure et de complexité similaires qu'il a réalisés au cours des 5 dernières années.Les Habitations communautaires LOGGIA ne s'engage à accepter ni la plus basse, ni aucune des soumissions reçues et rejettera aussi toutes les soumissions non conformes.Cet appel d'offres représente un abrégé des textes d'appel d'offres officiels inclus aux documents remis aux soumissionnaires.Jean Pelland, architecte Consortium ARCHICONCEPT / NOMADE architecture 3268292 Michael Moore plante ses caméras en Floride et en Ohio demain ASSOCIATED PRESS COLUMBUS, Ohio \u2014 Le réalisateur Michael Moore a annoncé samedi qu'il allait installer plus d'un millier de caméras devant les bureaux de vote de l'Ohio et de Floride, deux États qui pourraient faire basculer l'élection présidentielle américaine, pour éviter toute irrégularité.Au total, 1200 cameramen professionnels ou amateurs et réalisateurs prendront place devant les bureaux de vote de ces deux États, et plus particulièrement dans les quartiers où les minorités sont le plus représentées.Le but de la manoeuvre est d'empêcher d'éventuelles intimidations ou oublis de certains bulletins de vote.AVIS LÉGAUX - APPELS D'OFFRES SOUMISSIONS - ENCANS AVIS DE CONVOCATION La Commission de l'environnement de la Communauté tiendra une séance publique le jeudi 4 novembre 2004 à 19 heures.Lieu: Centre Mont-Royal, 2200, rue Mansfield, Montréal, Salon International, 3e étage A.(Métro Peel ) Une période de questions est prévue pour les citoyens.Les personnes désirant poser des questions doivent s'inscrire dans les 15 minutes qui précèdent le début de la séance.Visitez notre site Internet www.cmm.qc.ca 3268430A "]
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