La presse, 24 novembre 2004, B. Actuel
[" PHOTO BERNARD BRAULT, LA PRESSE © Shima Rashid et Nira Ahmed, du Bangladesh, apprennent à faire des exercices sous les yeux de Marie-Ève Mathieu (jambe en l'air), de l'Université de Montréal.CHALO SAMAY HOYECHE! Allons-y, bougeons! (en bengali) Diabète, maladies du coeur, embonpoint, hypertension.Toutes ces maladies touchent tout le monde, incluant, évidemment, les immigrants.Des chercheurs se sont penchés sur la question et ont décidé de les faire bouger.LISA-MARIE GERVAIS COLLABORATION SPÉCIALE Lorsqu'elle a émigré du Pérou au Québec il y a 13 ans, Maritza Rivas Rios ne voyait pas du tout l'activité physique comme une priorité.« Quand je suis arrivée, j'avais d'autres préoccupations.Je devais apprendre la langue, trouver un emploi et gérer toutes les contraintes d'une vie d'immigrante, raconte-t-elle.J'avais donc peu de temps à consacrer à l'activité physique.» Mais comme bien des immigrantes, Mme Rios se rend compte aujourd'hui qu'elle doit bouger plus si elle veut rester en santé.Les recherches montrent en effet que les immigrants sont à risque de contracter toutes sortes de maladies liées à la sédentarité et à une mauvaise alimentation, et plus particulièrement, le diabète.Les études, explique le Dr Jean- Marie Ekoé, endocrinologue au Centre hospitalier de l'Université de Montréal (CHUM), montrent par exemple que le risque de diabète «est de deux à quatre fois plus élevé chez les nouveaux arrivants que chez les populations indigènes ».Et les recherches montrent aussi que les membres de ces communautés ne font pas beaucoup d'exercice.Une analyse américaine de 10 études sur l'activité physique, effectuée entre 1983 et 1997 auprès de gens appartenant à divers groupes ethniques, révèle que ceux-ci sont susceptibles d'être physiquement peu actifs durant leurs loisirs.Aux États-Unis, l'inactivité toucherait 43% des membres de ces communautés, comparativement à 25 % de la population en général.Sédentarité et obésité Au Québec, une étude similaire, réalisée en 1998-1999 auprès des 15 ans et plus, souligne que 33 % des membres des communautés ethno-culturelles visées par la recherche affirmaient n'avoir pratiqué aucune activité physique (minimum 20 minutes) sur une période de trois mois, comparativement à 26 % de l'ensemble des Québécois.Les immigrants de la communauté haïtienne étaient les plus inactifs du lot ; 44% affirmaient n'avoir jamais fait d'exercice durant les trois mois de l'étude, suivis par les Chinois (33 %) et les hispanophones (31 %).En outre, des prédispositions génétiques sont évoquées pour lier les immigrants à l'obésité.Inventée en 1962 par le chercheur James V.Neel, la théorie du gène économe (traduction de Thrifty Genotype) a été largement analysée notamment par les diabétologues, épidémiologistes, biologistes et généticiens.Elle démontre que les habitants de certaines régions du Sud, généralement des pays du tiers-monde où se succèdent des périodes d'abondance et de famine, ont développé un génome leur permettant d'emmagasiner de l'énergie dans le but de combler les carences durant les périodes de disette.Devant ce constat, des chercheurs du département de kinésiologie de l'Université de Montréal, en partenariat avec le CLSC Côte-des-Neiges et la direction de la santé publique, ont mené un vaste projet de recherche-action visant à sensibiliser aux bienfaits de l'exercice les gens susceptibles de souffrir du diabète de type II.« On a constaté qu'il existait très peu d'outils pour les intervenants désireux de travailler auprès des diabétiques ou de la clientèle à risque, note Louise Béliveau, directrice du département de kinésiologie et superviseure du projet.On voulait faire bouger les gens, mais les ressources manquaient.Laver le linge, un exercice ?Mais trouver comment faire remuer tous ces gens, considérés à risque, n'a pas été une tâche facile.Il fallait d'abord comprendre pourquoi personne n'osait se jeter à l'eau.« On s'est aperçu que les membres de ces communautés ethno-culturelles avait une toute autre conception de l'activité physique », souligne Isabelle Ouimet, étudiante à la maîtrise en kinésiologie à l'Université de Montréal, qui a participé à la phase I de la recherche.«Pour les femmes d'origine indienne, laver le linge, cuisiner ou faire les courses faisaient partie de leurs activités physiques quotidiennes.» Officiellement, tout mouvement corporel produit par les muscles squelettiques et provoquant une dépense énergétique plus élevée que le métabolisme au repos est une activité physique.Et laver le plancher à quatre pattes, alors ?« Il faut qu'il y ait un bénéfice pour la santé, explique Isabelle Ouimet.Pour que ce soit le cas, il faut remarquer au minimum une augmentation du rythme cardiaque, un certain essoufflement et de la transpiration.» >Voir CHALO en page 2 AUTRE TEXTE Le diabète dans le monde, en page 2 3202076 Une prothèse auditive SANS FRAIS ET SANS LIMITE D'ÂGE selon les règles de la RAMQ.Audioprothésistes Montréal, 525, rue Sherbrooke Est Longueuil, Saint-Hilaire, Saint-Jean, Laval, Granby - 1 800 422-6181 (514) 849-4500 www.laflammeetassocies.com Le modèle illustré n'est pas couvert Vous entendez mais ne comprenez pas toujours ! adaptée avec précision à vos besoins! LES TRÉSORS DU VATICAN À LA BASILIQUE PAGE 6 MÉDIAS DERRIÈRE LES BARREAUX PAGE 3 ACTUEL Chalo samay hoyeche! Le diabète dans le monde CHALO suite de la page 1 Pour certains immigrants, si la notion d'activité physique varie selon les contextes socioculturels, dans certains cas, c'était plutôt des critères sociopolitiques qui en influençaient l'interprétation.« Une journaliste chilienne nous a même confié que pour elle, exercer son métier dans son pays d'origine était en soi une activité physique, étant donné l'atmosphère difficile et instable qui y règne », raconte Isabelle Ouimet.Au-delà du simple problème de définition surviennent les difficultés d'application.« On a remarqué que les femmes faisaient moins d'activité physique et que ça relevait d'un problème d'ordre familial », constate-telle.Non pas que les hommes soient réticents à laisser leur douce moitié se balader à vélo ou fréquenter le gymnase du coin.« Les hommes sont assez réceptifs en général.Mais les femmes se plaignent qu'elles n'ont pas leur appui pour effectuer certaines tâches à la maison.Comme la famille est souvent loin, elles ne peuvent pas s'y fier non plus pour garder les enfants.Elles finissent donc par se sentir coupables de prendre le temps de faire une activité physique au lieu de s'occuper de leurs enfants.» Afin de mieux répondre aux besoins de la clientèle à risque, une trousse destinée aux médecins, nutritionnistes et professionnels de l'activité physique comprenant un cédérom présentant, entre autres, 10 séances d'exercices et un manuel d'information, a été préparée à l'issue du projet.Le contenu avait été testé au préalable auprès de membres de communautés ethno-culturelles lors de séances d'entraînement et de discussions de groupe.« On va maintenant l'implanter dans deux CLSC de la région de Montréal, Côte-des-Neiges et Notre-Dame-de-Grâce, ainsi que dans une clinique pour diabétiques à Lake Shore », précise Marie Ève Mathieu, étudiante au doctorat en kinésiologie à l'Université de Montréal et responsable de la phase II du projet.Un intervenant en santé s'occupera du recrutement des participants parmi une clientèle à risque et leur proposera des capsules santé et différents exercices à faire à la maison mais aussi lors des séances, à raison d'une fois par semaine pendant trois mois.Le but ?« Inciter et donner aux gens le goût de pratiquer une activité physique.Même si on sait qu'il n'est jamais facile de changer un mode de vie », insiste l'étudiante.Et pas besoin de remuer ciel et terre pour inciter les gens à bouger.« Parfois, il s'agit seulement de trouver une musique entraînante ou d'agencer les groupes de façon à ce que tout le monde se sente plus à l'aise, comme regrouper des femmes du même âge », note Louise Béliveau.Comme garder son sari lors des entraînements ou encore danser au rythme d'une salsa endiablée?«Oui, tout simplement », confirme-t-elle avant d'ajouter : « S'il faut s'adapter pour que les gens se sentent à l'aise de bouger, allons-y.» LISA-MARIE GERVAIS COLLABORATION SPÉCIALE Avec un taux qui aura doublé en 2025 au Québec comme ailleurs, c'est bien connu, le diabète est la pandémie du siècle.« Les pays qui vont payer le prix le plus sont en Amérique latine, en Afrique, au Moyen-Orient et en Asie.Ils connaîtront, d'ici 2025, une augmentation de 88 à 91% des cas, comparativement à 59% en Amérique du Nord et à 16% en Europe », indique Jean-Marie Ekoé, médecin endocrinologue et coauteur d'un ouvrage publié en 2002 intitulé L'Épidémiologie du diabète sucré : une perspective internationale.C'est l'Inde qui sera de loin le pays le plus affecté par la maladie en 2025, suivi de la Chine et des États-Unis en troisième position.« Les pays les plus touchés seront davantage les pays du tiers-monde et les pays dits émergents où l'économie est en train de s'ouvrir, note le Dr Ekoé.La prévalence du diabète aura tendance à croître en même temps que le revenu des habitants.C'est bien connu, la classe moyenne est plus obèse.» En 2000, Denis Coderre, alors ministre du Sport amateur, prétendait qu'augmenter de 10 % le nombre de personnes qui pratiquent une activité physique ferait diminuer le budget national affecté à la santé de cinq milliards.Selon le plus récent rapport sur le diabète, la maladie aura coûté 13,2 milliards aux Canadiens en 2002 et cette somme atteindra 15,6 milliards en 2010.Au Québec, où un lit d'hôpital sur cinq est occupé par un diabétique, il en coûte deux milliards par an pour gérer la maladie.« La santé publique doit insister sur l'importance de la prévention et de l'éducation tant sur le plan de l'alimentation que de l'activité physique, croit le Dr Ekoé.Il admet toutefois qu'il se peut que la prévention n'apporte pas d'amélioration significative.« Ce sont des prévisions, mais au moins, elles sont plus sûres que la météo.» Qui est la mère ?w w w .c a n d e r m .c o m Pourquoi dépenser à tous les 3 à 6 mois pour estomper vos rides quand il y a une solution durable.EN SEULEMENT 15 MINUTES, Artecoll, un implant injectable, corrige les rides du visage, les dépressions de la peau, les cicatrices 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eux se sont plaints de problèmes de sinusite, 42% d'insuffisance respiratoire et 37% ont développé une toux persistante, indique l'enquête.Huit pour cent se sont déclarés atteints par des troubles psychologiques, soit plus que le taux moyen de 5 % dans la ville.Plus de 61 000 personnes \u2014 des habitants de New York mais également des étrangers présents dans la ville quand les tours jumelles du World Trade Center ont été visées par des terroristes ayant détourné deux avions \u2014 ont été interrogées pour les besoins de l'enquête.« Savoir si ces symptômes persistent actuellement et pour combien de temps ils persisteront, cela nécessitera une enquête plus approfondie et beaucoup reste à faire avant de dresser des conclusions définitives », a ajouté M.Frieden.L'exposition d'hiver d'antiquités de Montréal Merci aux amis de Centraide d'assumer les coûts de cette annonce.Donnez à des gens qui aident desgens qui aident des gens 3272172A MÉDIAS EN BREF Derrière les barreaux NATHALIE COLLARD Howard Stern chez Letterman Passage remarqué d'Howard Stern, jeudi soir dernier, à l'émission Late Show With David Letterman.Le très controversé animateur de radio était tout simplement déchaîné.Profitant de l'occasion que lui offrait Letterman, visiblement sympathique à sa cause, Stern a livré un vibrant plaidoyer (en forme d'infopub) en faveur de la radio satellite.C'est que dès janvier 2006, Stern, ses stripteaseuses lesbiennes et son langage parfois ordurier ira se faire entendre quelque part entre ciel et terre, sur les ondes de Sirius, une radio satellite.L'avantage : il ne sera plus soumis aux règles de plus en plus strictes du FCC (l'équivalent de notre CRCT) puisque Sirius est une radio payante (il en coûte environ 13 $US par mois pour s'abonner).Au cours des dernières années, le FCC, sous la houlette de Michael Powell, n'a pas été tendre à l'endroit de Stern et lui a imposé plusieurs amendes.À un point tel que son émission a été retirée de neuf stations appartenant à Clear Channel, une compagnie qui ne cache pas son appui à George W.Bush et qui n'appréciait pas les positions anti-Bush de l'animateur.Stern a donc signé un contrat d'une durée de cinq ans d'une valeur de 500 millions de dollars US avec la compagnie Sirius.En attendant, Stern, qui mène une véritable campagne de promotion en faveur de la radio satellite, distribuait des postes de radio à ses fans dans les rues de New York la semaine dernière.Les gens le suivront-ils ?La radio satellite représente-t-elle vraiment l'avenir de la radio parlée sans censure ?Et si oui, est-ce l'avenue qui s'offre à tous les Jeff Fillion de ce monde ?Marathon CIBL Ça fait longtemps qu'on n'entend plus parler de CIBL, la radio communautaire de l'est de la ville.L'arrivée d'un nouveau directeur du développement, Éric Lefèvre, va peut-être changer tout ça.Son premier projet pour remettre CIBL dans le coup : un marathon de radio d'une durée de six jours qui a débuté hier et qui se poursuit jusqu'au dimanche 28 novembre à minuit.On espère 1000 invités qui devraient défiler derrière le micro au cours des 134 heures que durera cet exploit radiophonique.Une émission intéressera particulièrement les mediajunkies : un débat sur l'avenir de l'information et des médias indépendants, à l'émission La Presse dans tous ses États, le vendredi 26 novembre de 12 h 30 à 14 h, diffusée en direct de l'agora de l'UQAM.CIBL, 101,5 FM.Oups ! Dans un texte paru dans le numéro de La Presse du samedi 13 novembre dernier, j'écrivais que Canal Vox diffusait l'infopublicité d'un sex-shop virtuel.Or il semble que je captais une chaîne à droite de Vox, soit la position 10 sur la télé numérique, puisque chez Vidéotron, on assure que Vox n'a pas le droit de diffuser de la publicité.Par contre, c'est bien Vidéotron qui distribue le signal de cette chaîne publicitaire aux abonnés de la télé numérique.Un peu partout dans le monde, dans l'indifférence la plus totale, des journalistes croupissent en prison pour avoir osé exercer leur métier.Une réalité que l'organisme Reporters sans frontières dénonce tous les jours mais plus particulièrement le 24 novembre, journée officielle de soutien à ces journalistes emprisonnés.NATHALIE COLLARD À Paris, le siège social de Reporters sans frontières (RSF) compte environ 25 employés qui s'acharnent à défendre la liberté de la presse partout dans le monde.L'organisme, créé il y a une vingtaine d'années, compte également une dizaine de bureaux ailleurs dans le monde, dont un à Montréal.Or cette liberté est de plus en plus menacée (même les journalistes du Québec en ont fait le thème de leur prochain congrès, qui se déroulera du 3 au 5 décembre prochain sur le thème Affirmer notre liberté).Depuis le début de 2004 seulement, 47 journalistes ont perdu la vie en exerçant leurs fonctions.Et c'est sans compter les journalistes intimidés, tabassés ou emprisonnés, souvent dans l'indifférence la plus totale.Qui se soucie vraiment du sort d'un reporter en Érythrée ?Régis Bourgeat est responsable du bureau des Amériques de RSF.Avec ses collègues, il veille à ce que le nom des reporters prisonniers ne sombre pas dans l'oubli.En organisant entre autres une série d'actions qui visent à attirer l'attention du public sur les violations de la liberté de la presse dans le monde.Une des bêtes noires de RSF est sans contredit Cuba.«Ce pays jouit d'une réputation plutôt sympathique chez vous, en Amérique, lance Régis Bourgeat, joint par téléphone aux bureaux de RSF à Paris.C'est une destination-soleil, un lieu paradisiaque.Mais on oublie que la liberté y est brimée, que les belles femmes cubaines qu'on croise sur les plages sont souvent des prostituées, que des journalistes sont emprisonnés pour avoir osé critiquer le gouvernement parce qu'à Cuba, critiquer les politiques de Fidel Castro est considéré comme un acte criminel.Notre travail consiste donc, entre autres, à dévoiler le vrai visage de Cuba aux yeux de l'opinion publique.» « Reporters sans frontières ne négocie pas directement avec les gouvernements, précise Bourgeat.Nous organisons plutôt des actions ciblées.» Qui fait quoi ?Depuis le 27 mars dernier, deux des 27 journalistes qui se trouvaient derrière les barreaux ont été libérés.RSF est-il pour quelque chose dans ces libérations ?Difficile à dire.« Nous n'avons pas de plan d'action précis, explique Régis Bourgeat.En ce qui concerne les journalistes cubains par exemple, nous avons écrit une lettre à l'Union européenne pour demander le gel de l'examen de la demande d'adhésion de Cuba aux accords de Cotonou.Le 4 avril dernier, nous avons occupé l'office de tourisme de Cuba à Paris, puis le 24, nous avons manifesté devant leur ambassade.Ça s'est mal terminé.Les gardes de sécurité nous ont frappé dessus avec des barres de métal et ces images ont fait le tour du monde.Les gens ont pu voir quelle était la véritable attitude de Cuba en matière de liberté d'expression.» De l'avis de RSF, il est difficile d'évaluer l'efficacité des actions de ce type.« Il est certain qu'une campagne de publicité dans le journal Libération ou un grand rassemblement comme celui que nous avons tenu au Théâtre du Rond-Point, à Paris, en septembre dernier en présence de Catherine Deneuve et Pedro Almodovar attire l'attention du public.» Par contre, d'autres gestes d'éclat tombent platement à l'eau.C'est le cas de l'occupation de l'ambassade de l'Érythrée (un pays qui compte au moins 14 journalistes emprisonnés et plus aucune entreprise de presse privée) qui est passé complètement sous silence.Ou ce document remis au président français Jacques Chirac avant son départ en Chine.« On lui avait remis une lettre avec le nom de quelques prisonniers afin qu'il aborde ce sujet délicat avec les autorités chinoises, raconte Régis Bourgeat.Il n'en a rien fait.» Au bout du compte, il est impossible d'affirmer que c'est grâce à Reporters sans frontières si tel ou tel journaliste a été libéré.« Disons que nos actions participent au climat général de liberté de la presse.Notre objectif est qu'on ne puisse plus réprimer la liberté de la presse sans qu'il n'y ait de conséquences.» PHOTO FOURNIE PAR REPORTERS SANS FRONTIÈRES Âgé de 74 ans, le Birman Win Tin, ancien rédacteur en chef du quotidien Hanthawathi, est emprisonné depuis le 4 juillet 1989.Il sera peut-être libéré en juillet 2005, selon Reporters sans frontières.REVUE MAGAZINES EN ATTENDANT NOËL Entertainment Weekly En peu de temps, le DVD est devenu un incontournable sous le sapin de Noël.Avec ses inédits, ses commentaires de réalisateurs et ses reportages dans les coulisses, c'est sans contredit une valeur ajoutée pour les cinéphiles.Mais les patates de sofa ne sont pas en reste et redécouvrent, grâce au DVD, des séries télé qu'ils n'ont pas eu le loisir de suivre et qu'ils peuvent désormais regarder en rafale durant un long week-end pluvieux.Et ce n'est pas le choix qui manque : 24 h, Les Sopranos, Sex and the City, Buffy the Vampire, Un gars, une fille, Fortier.Les émissions de télévision qui valent la peine bénéficient aujourd'hui d'une seconde vie.Pour vous guider dans vos achats de Noël, l'hebdomadaire Entertainment Weekly publie donc un guide d'achat DVD dans lequel on trouve le résumé des épisodes accompagné d'une critique, question de ne pas acheter n'importe quoi.À consulter au cours des prochaines semaines.ÔCANADA ! Canadian Geographic Depuis l'élection du 2 novembre dernier, les Canadiens se demandent quel rôle leur pays pourrait bien jouer pour faire contrepoids à leur voisin du Sud qui prend un méchant virage à droite.Ce numéro spécial de Canadian Geographic \u2014 qui se lit parfois comme un dépliant promotionnel produit par le ministère du Patrimoine \u2014 pourrait alimenter la réflexion.On y parle de la société canadienne comme symbole positif de la mondialisation (les grandes villes canadiennes sont des modèles d'intégration multiculturelle, sans violence ni affrontements entre groupes ethniques).Quant à nos forces militaires présentes en Afghanistan, elle redéfinissent le sens du terme « mission de paix ».L'armée canadienne pourrait-elle devenir une agente de développement dans les régions dévastées par la guerre ?C'est une question d'actualité.Un reportage sur la présence des compagnies minières canadiennes au Congo, un autre reportage sur les frères Diouf (avec des photos du photographe montréalais Benoît Aquin) ainsi qu'une brève vitrine du travail des photojournalistes d'ici complètent ce numéro qui convaincra peut-être d'autres Américains d'émigrer au Nord.À VENIR Adbusters On connaît les combats d'Adbusters contre la culture des marques, en faveur d'une planète plus verte et d'une société plus juste.Dans ce numéro spécial consacré aux grandes idées (de gauche) qui risquent de dominer le monde de demain, des auteurs, penseurs, militants et autres avocats de changement social dessinent les contours de la société dont ils rêvent.On y parle de design écologique et de bio-economics , une école qui, contrairement à l'économie classique, prend en considération TOUS les coûts d'un projet, qu'ils soient financiers, écologiques ou sociaux.On réfléchit aussi aux avancées technologiques (en ne se gênant pas pour souligner l'aspect ridicule de certains progrès) ainsi qu'à l'avenir du militantisme.Dans l'esprit des penseurs regroupés autour d'Adbusters, les partis politiques construits autour d'un chef et d'un programme unifié sont choses du passé.L'avenir, c'est l'anarchie, affirment-ils.Ou du moins, une nouvelle approche complètement déstructurée comme celle de Move On qui a réussi à amasser 7 millions aux dernières élections américaines.Bref, une autre façon de voir l'avenir.NATHALIE COLLARD VACANCES/VOYAGE Acheter en ligne ou traiter avec une agence de voyages?ANDRÉ DÉSIRONT LE POULS DU MARCHÉ COLLABORATION SPÉCIALE Vaut-il mieux acheter billets d'avion et forfaits-vacances sur Internet ou est-il préférable de continuer à faire affaire avec l'agent de voyages traditionnel ?Selon un sondage récent de la firme américaine spécialisée en commerce électronique, Phocus Wright, 84 % des acheteurs de voyages en ligne favorisent Internet parce qu'ils sont persuadés qu'ils seront en mesure d'y débusquer de meilleurs prix.Or, une étude menée l'automne dernier sur le marché canadien par une autre firme américaine, Topaz International, est venue pulvériser cette perception.Cette dernière enquête avait été commandée par la Canadian Corporate Travel Association (CCTA), qui regroupe les grandes agences spécialisées en voyages d'affaires comme American Express, Carlson Wagonlit, BTI International et Vision 2000.On a comparé les tarifs moyens de billets d'avion achetés dans des agences de voyages traditionnelles à ceux de huit sites Web très populaires, parmi lesquels Expedia.ca, Travelocity.ca, ainsi que ceux d'Air Canada, West Jet et Jetsgo.Il en est ressort que les agences de voyages sont bien plus performantes, lorsqu'il s'agit de trouver le meilleur tarif.Ainsi, le tarif moyen pour un vol intérieur s'élevait à 956 $ sur les sites considérés, comparativement à 663 $ dans les agences de voyages.Un écart de 44 % ! La différence était encore plus importante dans le cas de vols transfrontières (vers les États-Unis) : 789 $ dans les agences et 1532 $ sur Internet.Elle était, par contre, beaucoup moins significative dans le cas des vols internationaux : 5310 $ dans les agences contre 5473 $ sur les sites Web.Une remarque en passant : si les tarifs « moyens» établis ici peuvent paraître très élevés, c'est parce qu'il s'agit de types de billets couramment achetés par des voyageurs d'affaires qui ne peuvent pas se plier aux restrictions imposées sur les billets achetés par les touristes, c'est-à-dire, les réservations longtemps à l'avance et l'impossibilité de changer ou d'annuler les vols.Autre remarque : l'écart entre les tarifs « agences » et les tarifs Internet s'est considérablement accru au cours de la dernière année.Topaz International s'était déjà livré au même exercice un an plus tôt.La différence (toujours en faveur des agences) n'était alors que de 7,9 % pour les vols intérieurs (contre 44% cette année) et 37% pour les vols transfrontières (contre 57 % cette année).Le président de la CCTA, Michael Richarson, explique que si l'écart s'est creusé d'autant, c'est parce que les agences ont réalisé des investissements importants pour rendre leurs outils informatiques de recherche plus performants.Au départ, ce sont surtout les gens d'affaires qui achetaient des billets d'avion en ligne.Aujourd'hui, 56% des « e-touristes» sont des vacanciers.Les agences en ligne comme Expedia ou Travelocity ont mis au point des outils qui leur permettent de créer des forfaits sur leurs sites, c'est-à-dire d'accrocher l'hôtel, une location de voiture et d'autres prestations au billet d'avion.Sur le site Orbitz, on peut comparer sur une même interface les tarifs de plusieurs compagnies aériennes et ceux de plusieurs hôtels.Au Québec, 60% des adultes utilisent régulièrement Internet.Les deux tiers (64 %) des internautes consommateurs de voyages continuent à s'approvisionner dans les agences traditionnelles, mais pour combien de temps ?En effet, chez les adolescents, la proportion d'internautes grimpe à 88 %.L'irruption au Québec, cette année, du grossiste Go Travel Direct, qui distribue ses produits par Internet ou par téléphone sans passer par le réseau des agences de voyages, a eu l'effet d'un électrochoc chez ces dernières.Hugh Boyle, président de Go Travel Direct, affirmait qu'à catégorie égale, ses produits étaient en moyenne de 20% moins chers parce qu'il contournait le réseau des agences et qu'Internet est un outil de distribution particulièrement économique.Les grossistes traditionnels ont subitement baissé leurs prix pour faire face à la menace, ce qui a eu pour effet de court-circuiter Go Travel Direct.Manifestement, malgré des tarifs moins élevés, ce dernier a de la difficulté à s'imposer au Québec.En novembre, il a lancé une grande vente de sièges, réduisant sensiblement des tarifs déjà peu élevés.La semaine dernière, il a annoncé qu'il offrirait des vols au départ de Québec en janvier, mais il appert qu'ils s'agira de « double stops » (autrement dit, l'avion décollera de Québec, pour atterrir prendre des passagers à Montréal, avant de continuer vers une destination- soleil).Il s'agit donc de recruter des clients dans un autre marché parce que les ventes n'ont pas été à la hauteur des attentes à Montréal.Cela démontre que les acheteurs de forfaits traditionnels (le bon vieux voyage dans le Sud) hésitent encore à se passer des conseils rassurants des agents de voyages.Ces derniers sont encore en mesure de procurer des billets d'avion à meilleur marché que les agences en ligne, notamment parce qu'elles s'approvisionnent chez les consolidateurs, qui sont des grossistes qui écoulent les sièges les moins chers des compagnies aériennes.Mais en ce qui concerne les tarifs, Go Travel Direct l'emportait d'une bonne longueur.Par contre, le choix de propriétés offert par ce voyagiste était assez limité.Son arrivée à Montréal aura eu le mérite de réveiller l'esprit de concurrence et de faire baisser les tarifs.Les agences ont réalisé des investissements importants pour rendre leurs outils informatiques de recherche plus performants Voyages Optimistes inc.Le spécialiste «CIRCUITS ET 7068, Sherbrooke Est, Montréal CROISIÈRES» (514) 255-8833 1 877-255-8833 Avec nous, pas de surprise! Nos prix incluent les vols, transferts et taxes.www.voyagesoptimistes.com Croisière en Alaska 12 au 19 juin 2005.Serenade of the Seas 1 899 $ Croisière Québec - Fort Lauderdale 2 au 9 octobre 2005.Enchantment of the Seas 939 $ Inclut vol de retour à Montréal Croisière transatlantique 30 avril au 14 mai 2005.Splendor of the Seas 2 399 $ Croisière Grèce - Italie - Turquie 3 au 15 octobre 2005.Brilliance of the Seas 3 499 $ Croisière Italie / Espagne + transatlantique 5 au 26 novembre 2005 3 semaines de croisière à prix incroyable ! 3 499 $ VACANCES VOYAGE LE SAMEDI CE SAMEDI DANS LE MÉTRO DE NEW YORK a 100 ans ! 3272395A Les plaisanciers remboursés pour la grève Parcs Canada informe les plaisanciers des canaux historiques de Parcs Canada au Québec qu'une politique de remboursement a été établie à la suite des moyens de pression exercés par les employés de l'Alliance de la fonction publique, au cours de la grève légale qui a débuté le 13 août 2004.Les remboursements seront faits conformément aux pratiques habituelles de respect de la garantie, soit : \u2014Pour les cartes d'éclusage de six jours, remboursement égal au nombre de jours inutilisés avant le début de la grève ou possibilité de transférer les jours inutilisés en 2005.\u2014Pour les cartes d'éclusage saisonnier, cartes d'amarrage et de pont, remboursement à 40%selon le nombre de jours de grève pendant la saison de navigation (cette disposition englobe les jours de perturbation réelle du service et les jours de menace de perturbation du service) ou rabais de 50% sur l'achat des cartes de 2005.Les plaisanciers désireux d'obtenir un remboursement devront remplir un formulaire offert sur demande par téléphone au 1 800 463-6769 ou par courriel à parcscanada- que@pc.gc.ca.Les demandes seront acceptées jusqu'au 31 janvier 2005.Rythmes dumonde Métro Berri-UQAM (514) 286-9014 Métro Mont-Royal (514) 527-7679 r o b e r t _ d u f o u r @ t r a velc o m.c o m 1221 S t -H u bert, r .0 , M o n t r é a l Exclusivité de Vacances Transat Forfait plus à PARIS Hôtel des Arts : vol aérien, transfert, hôtel et petits-déj.: Tourisme fluvial été 2005.Tarifs promotionels Envolez-vous sur AIR TRANSAT / Toute la splendeur des Canaux en France à votre rythmes.Paris, été 2005, réservez avant le 13 fév.: vols seuls, dép.entre le 1er et le 27 avril et retour entre le 2 avril et le 2 juin : 649$ Bruxelles, dép.entre le 12 et le 30 avril, retour entre le 13 avril et le 15 mai .599$ Toulouse, dép.les 7 et 14 mai, retour entre le 8 mai et le 30 juin .749$ Nice, dép.les 5 et 19 mai, retour entre le 6 et le 21 mai .849$ Marseille, entre le 9 et le 29 mai, retour entre le 10 et le 30 mai .749$ 1099$ taxes incl., dép.entre le 30 mars et 3 mai Vols seuls: CUBA taxes incluses départ du 2 janvier au 8 février à 499$ et CANCUN les mardis et mercredis du 7 janvier au 5 février à 499$ POUR NOËL OFFREZ-VOUS UNE MER DE PLAISIRS Marc Archambeault Forfaits à partir de 159 $ Au Massif, il n'y a rien de trop beau pour ceux qu'on aime : un panorama à couper le souffle, un enneigement naturel exceptionnel, une cuisine aux saveurs régionales et, à proximité, les plus belles auberges de Charlevoix.Avec nos forfaits ski-hébergement, vivez la magie de Noël comme nulle part ailleurs.Renseignez-vous au 1 866 435-4160 ou au www.lemassif.com.Prix par personne, en occupation double, incluant 2 jours de ski, 2 nuitées et 2 petits-déjeuners.Taxes en sus.3273858A Depuis 1950 FUYEZ L'HIVER, RÉSERVEZ EN LIGNE www.voyagesbergeron.com Montréal T.514.273.3301 1.866.273.3301 Place Longueuil T.450.651.9551 1.877.651.9551 www.voyagesbergeron.com LONG SÉJOUR CÔTE D'AZUR ESPAGNE COSTA DEL SOL BAJONDILLO 16 février, 4 sem.2 190$ occ.double, taxes incluses 24 février, 3 sem.1 895$ occ.double, taxes incluses à partir de 1 mois, Cannes Verrerie Vols, transferts, studio 2 départs : 28 fév.et 7 mars Accompagné par Mme.Céline Tremblay SUPER PRIX à partir de1 669 $ occ.double taxes incluses 3265687A VACANCES/VOYAGE EN BREF AUBAINES À SAISIR Les réductions pour les départs imminents restent modérées sans être négligeables.On retrouve encore des aubaines pour la semaine précédant Noël, très mal placée sur le calendrier des grossistes.Les « spéciaux » de la période des Fêtes devraient commencer à sortir la semaine prochaine.Il ne devrait pas y en avoir à profusion, parce que les ventes vont bon train, sauf peut-être en ce qui concerne Cuba, où le nombre de chambres offertes sur le marché québécois a considérablement augmenté.En attendant, voici quelques exemples d'aubaines repérées chez les principaux grossistes.> Bayahibe (République dominicaine), départ du 4 décembre pour une semaine au Coral Canoa : 1198 $ avec Vacances Tours Mont-Royal (prix habituel : 1399 $).Le Sirenis Tropical Suites, à Punta Cana, est offert, dans le cadre du même départ, à 1248 $ (prix habituel : 1399 $).> Varadero (Cuba), départ du 6 décembre pour une semaine au Playa Varadero ou au Arenas Blancas : 998 $ avec Tours Mont-Royal (prix habituel : 1199 $ pour le Playa Varadero et 1149 $ pour le Arenas Blancas).> Varadero (Cuba), départ du 12 décembre pour une semaine au Super Club Breezes Jibacoa : 1198 $ avec Vacances Air Canada (prix habituel : 1529 $).> Cayo Guillermo (Cuba), départ du 16 décembre pour une semaine au Iberostar Daiquiri : 998 $ avec Vacances Signature, si réservé avant le 28 novembre (prix habituel : 1399 $).> Cayo Guillermo (Cuba), départ du 17 décembre pour une semaine au Melia Cayo Guillermo : 1379 $ avec Vacances Transat (prix habituel : 1579 $).> Cancun (Mexique), départ du 18 décembre pour une semaine au Caribbean Village by Occidental : 1289 $ avec Vacances Air Canada (prix habituel : 1439 $).> Holguin (Cuba), départ du 18 décembre pour une semaine au Club Amigo Guardalavaca : 994 $ avec Vacances Signature, si réservé avant le 28 novembre (prix habituel : 1469 $).> Punta Cana (République dominicaine), départ du 18 décembre pour six nuits au Iberostar Dominicana : 1454 $ avec Vacances Transat (prix habituel pour sept nuits : 1899 $).> Holguin (Cuba), départ du 19 décembre pour une semaine au Grand Playa Turquesa by Occidental : 1469 $ avec Vacances Air Canada (prix habituel : 1949 $).> Holguin (Cuba), départ du 23 décembre pour une semaine au Sol Rio de Luna y Mares : 1674 $ avec Vacances Transat (prix habituel : 1779 $).Les Latino-Américains voyagent plus Selon la revue American Demographic, le nombre de voyageurs latino-américains vers les États-Unis a augmenté de 20% entre 2000 et 2002.Pendant ce temps, les visiteurs de cette cohorte ethnique ne représentaient que 1% du marché touristique au Canada, comparativement à 43% de visiteurs américains et 37% en provenance de l'Europe.La Commission canadienne du tourisme a décidé récemment de concentrer ses efforts sur le Mexique, abandonnant toute activité au Brésil à compter de janvier 2005.Dans ces conditions, le Réseau de veille en tourisme (UQAM) envisage difficilement de meilleures performances dans un avenir rapproché.En conséquence, l'organisme recommande de concentrer ses énergies sur le Mexique (28 400 touristes de ce pays sont venus au Québec en 2003) ainsi que sur le marché hispanophone américain.Les Latino- Américains ont tendance à voyager en groupe, sont friands de magasinage et aiment les centres de villégiature ainsi que les croisières.Offre au pair de Disney World Les Canadiens qui souhaitent se rendre au Walt Disney World Resort en Floride, entre le 2 janvier et le 16 avril 2005, peuvent profiter d'une offre au pair avantageuse s'ils font leur réservation d'ici le 1er décembre.Le forfait comprend l'hébergement pour trois nuits ou plus dans les hôtels sélectionnés de catégories Value, Moderate ou Deluxe, et le billet Ultimate Park Hopper qui permet l'entrée dans les quatre parcs thématiques de Disney.Par exemple, si le prix initial est de 738 $ US, le tarif ajusté s'élevera à 531,36 $ US, en utilisant un taux de change fixe de 0,72 $US = 1 $CAN.Cette offre s'applique lorsqu'un forfait Dream Maker de la Walt Disney Travel Company est réservé avec votre carte Visa.Elle s'applique pour la plupart des nuits, du dimanche au jeudi, et certaines fins de semaine.Renseignements : www.disneyworldkitplani-vacances.ca Québec vers Cuba et la République Go Travel Direct offrira, dès janvier 2005, des départs de Québec vers Cuba et la République dominicaine.Du 14 janvier au 29 avril, il y aura des départs à destination de La Romana en République dominicaine et du 1er au 30 avril, la société ajoute les destinations de Puerto Plata en République dominicaine et Santa Lucia à Cuba.Un forfait à partir de 799 $ est aussi offert, comprenant sept nuitées en formule tout inclus, les transferts à l'hôtel de l'aéroport et les taxes (sauf les taxes d'aéroport payables dans le pays de départ).Le retour sur Québec se fera par Zoom Airlines.Jouer au golf en Virginie La Virginie offre de nombreux rabais aux golfeurs canadiens.Le programme Rabai $-Dollar$ comprend huit offres pour différents terrains.Cette promotion permet de faire des économies allant jusqu'à 50% sur les coûts de départ, la location et sur les voiturettes.Les Rabai $-Dollar $ ne s'appliquent pas uniquement aux terrains de golf mais aussi aux attractions, restaurants et hôteliers participants.On peut se procurer le livret de coupons auprès du CAA ou en appelant au 1 800 671-4195.www.virginia.org/loonie Rabais au New Hampshire Les skieurs québécois qui désirent pratiquer leur sport sur les pentes du New Hampshire peuvent bénéficier d'un rabais de 30% en achetant le Multi-Mountain Ski Passport qui leur donne accès à 10 centres de ski de cet État.En basse saison, le coût de ce passeport est de 36 $US par jour pour un adulte et de 47 $US en haute saison (du 25 décembre au 3 janvier et du 19 au 27 février).Infos : www.skinewhampshireusa.com LE PÈRE NOËL EXISTE! UNE LETTRE MENTIONNERA QUE CET ABONNEMENT À LA PRESSE EST UN CADEAUDE : (Veuillez écrire en lettres majuscules) Nom : Prénom : Adresse : App.: Ville : Code postal : Téléphone : ( ) ____________ COUPON-CADEAU En payant, à l'avance, le montant de 57,72 $ (taxes incluses), pour 13 semaines, je recevrai : (cochez une case) L'AUTO 2005 LA SÉLECTION CHARTIER 2005 CHRONIQUES DU DIMANCHE, TOME 2 Prévoir un délai de quatre semaines pour la livraison de votre prime.Les quantités sont limitées.L'abonnement n'est pas remboursable mais peut être suspendu en tout temps.Un mois avant la fin de l'abonnement, l'abonné recevra un avis de renouvellement d'une durée de 13 semaines au tarif régulier.Hâtez-vous, cette offre se termine le 31 décembre 2004 et s'adresse aux lecteurs non abonnés qui résident dans les limites du réseau de distribution.Oui, je désire offrir La Presse du lundi au dimanche en cadeau, pour une période de 13 semaines, à compter du Je joins mon chèque de 57,72 $ (taxes incluses) à l'ordre de La Presse ltée.Je désire effectuer le paiement par carte de crédit American Express Visa Master Card no de carte : Date d'expiration : Signature : JE DÉSIRE OFFRIR LA PRESSE À : (Veuillez écrire en lettres majuscules) Nom : Prénom : Adresse : App.: Ville : Code postal : Téléphone : ( ) ____________ Offrez un abonnement à du lundi au dimanche pour 13 semaines.Seulement 50,18$ (taxes en sus).Une économie de 33% sur le prix en magasin.LA PRESSE PENSE AUSSI À VOUS! En offrant La Presse en cadeau, vous recevrez GRATUITEMENT, à votre choix un de ces trois livres.Vous pouvez profiter de cette offre en communiquant avec nous : Téléphone : (514) 285-6911 Interurbain (sans frais) : 1 800 361-7453 Télécopieur : (514) 285-7039 Télécopieur (sans frais) : 1 888 254-7272 cyberpresse.ca/abonnement ou retournez ce coupon dûment rempli à : La Presse ltée, C.P.11048, Succursale Centre-ville, Montréal H3C 9Z9 Valeur: 26,95$ Valeur: 26,95$ Valeur: 29,95 $ 3274561A MARCHÉ AUX PUCES Pour cette offre spéciale, aucun changement ne peut être apporté au texte original en cours de publication.On peut annuler après la première parution, cependant la facturation s'établira obligatoirement pour le nombre de jours de parution demandé lors de la réservation.Payables avant publication.Cette offre s'adresse uniquement aux particuliers.987-VENDU sans frais 1 866 987-VENDU (8363) LES PETITES ANNONCES 7 jours consécutifs pour s e ulement 27,30 $ pour 3 lignes 1,30 $ par ligne additionnelle par jour taxes en sus Go Travel Direct.com (514) 849-3344 303, rue Émery Valide pour les forfaits-vacances 2004/05 pour adultes et enfants.Départs de Montréal seulement.Les prix sont établis par personne basés sur une occupation double.Les prix peuvent changer en fonction de la disponibilité.Go Travel Direct est titulaire d'un permis du Québec.OH! QUAND J'ENTENDS CHANTER LA MER FUN ROYALE RESORT 899$ PUERTO PLATA DOMINI AINE REPUBLIQUE 3 1/2 étoiles, 8 nuits tout-compris Départ le 18 déc.DECAMERON BEACH RESORT & CASINO 1199 LA ROMANA DOMINI AINE REPUBLIQUE 3 1/2 étoiles, 1 semaine tout-compris Départ le 24 déc.1199$ SOLYMAR BEACH RESORT 3 étoiles, 1 semaine tout-compris Départ le 23 déc.VARADERO C BA 1429 CORALIA CUATRO PALMAS 3 1/2 étoiles, 1 semaine tout-compris Départ le 26 déc.CANCUN ME IQUE VARADERO C BA 999 CORALIA PLAYA DE ORO 4 étoiles, 1 semaine tout-compris Départ le 19 déc.3272468A . ACTUEL Les trésors du Vatican à la basilique Notre-Dame MATHIEU PERREAULT La basilique Notre-Dame accueillera l'été prochain plus de 300 oeuvres provenant des trésors du Vatican.L'exposition regroupera des chefs-d'oeuvre de Bernini et de Giotto, ainsi que des fresques et des mosaïques remontant à 1500 ans, et racontera l'histoire du Vatican, de la tombe de saint Pierre jusqu'aux objets liturgiques des papes modernes.Pour l'occasion, la fabrique de la paroisse Notre-Dame rénovera sa crypte, où est enterré l'architecte de la basilique, James O'Donnell, qui s'est converti au catholicisme deux mois avant sa mort, en 1830.La crypte abrite présentement des bureaux et sert pour des réunions.L'exposition a été présentée en 2003 et 2004 à Houston, Fort Lauderdale, Cincinnati et San Diego.Elle est ensuite retournée à Rome pour fins de restauration, et reviendra à Montréal relativement changée : 70% des objets n'auront jamais mis les pieds en Amérique du Nord.« La sélection des objets n'est pas encore terminée », explique le directeur de la fabrique, Yoland Tremblay.Le communiqué de presse assure qu'un certain nombre d'objets importants feront le voyage à Montréal : une reproduction du tombeau de saint Pierre, une mosaïque d'un ange de Giotto, remontant au 14e siècle, une mosaïque représentant saint Paul, remontant au 8e siècle, une fresque représentant saint Pierre, remontant au 6e siècle, des dessins faits par Michel-Ange en préparation à sa fresque de la chapelle Sixtine, une terre cuite de Bernini appelée La Charité avec quatre angelots, et le Mandylion d'Edessa, une peinture sur lin du 5e siècle qui constitue la plus ancienne représentation connue de Jésus.Depuis une vingtaine d'années, une fondation américaine, les Patrons du Vatican, financent l'entretien des oeuvres d'art du Vatican.La compagnie texane Clear Channel, spécialiste de l'organisation d'expositions, a profité de ce lien pour organiser quelques expositions au fil des ans.Les compagnies québécoises Vivaconcept et France Film ont convaincu Clear Channel d'envoyer sa dernière exposition vaticane à Montréal.Parmi les 12 galeries de l'exposition, une demi-douzaine feront l'histoire du Vatican, du tombeau de saint Pierre à la chapelle Sixtine, en passant par la basilique de Saint-Pierre, construite par Constantin, qui a duré 1000 ans, jusqu'à la construction de la basilique actuelle à la Renaissance.On y apprendra qu'au début de notre ère, le Vatican était une zone marécageuse, où les voix des dieux pouvaient être entendues ; le nom « Vatican » provient du mot « vates », qui désigne un prophète capable d'interpréter ces voix.La section qui porte sur le tombeau de saint Pierre risque d'être fort intéressante.Découvertes accidentellement à la veille de la Seconde Guerre mondiale, les catacombes où le tombeau est situé ont généré leur lot de controverse.PHOTO TIRÉE DU LIVRE SAINT PETER AND THE VATICAN Mosaïque représentant saint Paul, fin du 8e siècle.SCIENCES Et si l'univers n'était qu'unmonde virtuel?AGENCE FRANCE-PRESSE LONDRES \u2014 La vie sur la Terre et tout l'univers pourraient n'être qu'une simulation informatique gigantesque, un rêve de super-ordinateur, supputent dans leurs derniers écrits deux scientifiques britanniques renommés, le physicien Martin Rees et le mathématicien John Barrow.La question de l'existence réelle du monde, posée par les penseurs de toutes les époques, est renouvelée selon eux par les progrès fantastiques et continuels de l'informatique.« Il y a quelques décennies, les ordinateurs n'étaient capables de reproduire que des schémas très simples, explique à l'AFP Martin Rees.Ils peuvent maintenant créer des mondes virtuels avec de nombreux détails ».« À terme, observe-t-il, on pourrait imaginer des ordinateurs qui seront capables de simuler des mondes peut-être aussi compliqués que celui dans lequel nous pensons vivre.» Le résultat d'une simulation Ce n'est qu'une théorie, ajoute Sir Martin, l'un des cosmologues (spécialistes des lois physiques de l'univers) vedettes de l'université de Cambridge (centre-Est de l'Angleterre).Mais « elle doit nous conduire à nous demander si nous-mêmes pourrions nous trouver dans une telle simulation ».L'univers, dans ce cas, ne serait pas un tout mais une partie d'un ensemble que Martin Rees et John Barrow appellent des « multivers ».« On sait depuis longtemps que des civilisations techniques à peine plus avancées que les nôtres auront la capacité de simuler des univers dans lesquels des entités conscientes pourront émerger et communiquer entre elles », rappelle pour sa part John Barrow, directeur d'études à Cambridge également, dans un récent article scientifique.Des sociétés disposant d'une « puissance informatique beaucoup plus élevée que la nôtre, poursuit-il, pourraient simuler non seulement le climat ou la formation des galaxies, comme nous le faisons, mais aussi l'apparition des étoiles et la formation des systèmes planétaires ».« Puis, imagine le chercheur, en intégrant les lois de la biochimie aux simulations astronomiques, elles seraient capables d'observer l'évolution de la vie et de la conscience ».Tout aussi simplement que nous « suivons le cycle des insectes sur un fruit », elles regarderaient « les civilisations croître et communiquer, se disputer sur le fait de savoir s'il existe un « Grand Programmateur » dans le Ciel », pouvant « intervenir à volonté, au mépris des lois de la nature habituellement observées ».Un ordinateur très puissant D'autres scientifiques refusent d'envisager l'hypothèse d'un monde créé par les machines.Seth Lloyd, un physicien du Massachusetts Institute of Technology (MIT) cité par le Sunday Times du 14 novembre, avance comme principale objection qu'un ordinateur capable de simuler la vie terrestre devrait être « inimaginablement puissant ».Mais John Barrow ne s'appuie pas que sur l'informatique pour envisager que nous vivons peutêtre dans « un univers simulé ».Le plus troublant, selon lui, est l'équilibre infiniment subtil des conditions naturelles rendant la vie possible sur Terre.Un équilibre, suggère le chercheur, qui pourrait même s'avérer trop délicat pour se perpétuer sans que « de légers changements» lui soient apportés de temps à autre.Composez le (514) 285-7274 (514) 285-6999 Appels interurbains (sans frais) 1 866 987-8363 Ces annonces sont publiées tous les dimanches dans La Presse.VOUS AVEZ UN ÉVÉNEMENT À CÉLÉBRER ?DIPLÔME Félicitations à notre fils Jean-Charles qui vient de terminer avec succès son baccalauréat en administration.Bonne chance.Tes parents Evelyne et Robert.MARIAGE Marc est drôle, ambitieux et créatif.Isabelle aime rire, la cuisine japonaise et le plein air.Mélangez le tout et vous obtenez le plus beau couple de nouveaux mariés.Félicitations aux tourtereaux.Amis et familles.ANNIVERSAIRE Ils se sont aimés dès la première seconde.La vie, parfois généreuse de son temps, leur a donné 40 ans de plus pour continuer.Félicitations aux tourtereaux Paul et Carole Tremblay.Gros bisous de toute la famille.S o u l i g n e z - l e ! 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