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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
B. Actuel: Santé
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 2004-12-05, Collections de BAnQ.

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[" Vous entendez mais ne comprenez pas toujours ! 3202070 Audioprothésistes Montréal, 525, rue Sherbrooke Est Longueuil, Saint-Hilaire, Saint-Jean, Laval, Granby - 800 422-6181 Une prothèse auditive SANS FRAIS ET SANS LIMITE D'ÂGE selon les règles de la RAMQ.Le modèle illustré n'est pas couvert Nouvelle technologie 100% numérique (514) 849-4500 Adaptée avec précision www.laflammeetassocies.com à vos besoins! À TIRE-D'AILE SORTIE DU TEMPS DES FÊTES PAGE 8 ÉLAN FESSIERS EN ACTION ! PAGE 7 LL''OORR BBLLAANNCC SYLVIE ST-JACQUES lus que jamais, le lait maternel est tenu en haute estime par les nouvelles ou futures mamans ainsi que par les professionnels de la santé.Chaque semaine, de nouvelles conclusions scientifiques confirment sa supériorité nutritionnelle et renforcent le discours des «pro-allaitement».Par conséquent, des parents de prématurés ou de nouveau-nés adoptés, qui tiennent à ce que leurs petits obtiennent la meilleure nourriture possible, se montrent intéressés par cette possibilité de puiser dans une banque de lait maternel.Carole Dobrich, coordonnatrice de la clinique d'allaitement Herzl à l'Hôpital général juif, est de ceux qui aimeraient voir tous les bébés débuter leur vie avec du lait maternel.Ces jours-ci, cette infirmière sonde le terrain et cherche des sources de financement pour mettre sur pied une banque de lait qui aurait ses quartiers généraux à la clinique Herzl.«Plusieurs femmes ayant fréquenté notre clinique se sont déjà montrées intéressées à donner leur lait.Ces mères, qui ont d'abondantes réserves, constatent comment les bébés grandissent bien lorsqu'ils sont nourris au lait maternel, explique-t-elle.Certaines travaillent dans le milieu de la santé et sont familières avec les bienfaits du lait maternel, alors que d'autres ont connu des femmes qui avaient eu de la difficulté à allaiter et veulent simplement partager leur lait.» \u203a Voir LAIT en page 2 Les banques de lait humain tentent une percée en Amérique du Nord, 20 ans après leur disparition provoquée par la crainte de la contamination au VIH.Aujourd'hui, la pasteurisation et l'analyse sanguine systématique de chaque donneuse réduisent à néant les risques de transmission du virus.On donne et reçoit bien du sang, pourquoi pas du lait?Regard sur ce retour au «partage» d'une ressource naturelle au potentiel d'exploitation étonnant. ACTUEL SANTÉ LAIT suite de la page 1 Un congélateur pour entreposer le lait recueilli, une unité chauffante pour la pasteurisation ainsi qu'un espace réservé, c'est à peu près tout ce dont Carole Dobrich a besoin pour démarrer sa banque de lait maternel.À condition, bien entendu, de bénéficier de la confiance et de l'approbation des nouvelles mamans donneuses et receveuses.« Au cours des dernières années, on a parlé très négativement du lait maternel, en insistant souvent sur le danger potentiel d'agents de contamination.Or, s'il y en a dans le lait maternel, il y en a partout, même dans le lait maternisé », faitelle valoir.« Certains médecins nous ont déjà manifesté leur intérêt.C'est que des études ont démontré que les prématurés qui étaient nourris au lait maternel obtenaient plus tôt que les autres, leur congé de l'hôpital », poursuit Carole Dobrich.Le Dr Michael Kramer, pédiatre à l'Hôpital de Montréal pour enfants et chercheur spécialisé en allaitement maternel, se dit entièrement en faveur de la réhabilitation des banques de lait.Selon lui, une banque implantée à Montréal serait utile pour nourrir les nouveau-nés aux soins intensifs, donner un coup de pouce aux mères d'enfants prématurés ou à celles qui ont de la difficulté à allaiter.« On pourrait aussi y recourir pour un nourrisson dont la mère serait infectée au VIH, atteinte de tuberculose ou qui recevrait des traitements de chimiothérapie.Même si tous ses anticorps étaient détruits par la pasteurisation (ce qui n'est pas le cas), le lait maternel serait encore supérieur au lait maternisé.» Risque zéro Au Canada, la seule banque de lait, qui ait survécu à la vague de peur du VIH, est celle du British Columbia Women's Hospital, à Vancouver.Sa directrice, Frances Jones, est également présidente de la Human Milk Banking of North America.Elle estime que si l'Amérique du Nord suit la tendance mondiale, l'avenir est prometteur pour les banques de lait humain.« C'est au Brésil que le réseau est le mieux implanté, avec 150 banques de lait qui bénéficient du soutien des services d'aide à l'allaitement.En Europe et en Australie, on compte de plus en plus de banques de lait.C'est que partout dans le monde, les gens sont de plus en plus conscients des bénéfices du lait maternel », résume Mme Jones, au cours d'un entretien téléphonique.« En 2003, nous avons reçu environ 185 000 onces de lait et nous en avons distribué 175 000 », dit Pauline Sakamoto, directrice de la banque de lait du Valley Medical Center, à San José, en Californie.Lors d'un entretien téléphonique, elle explique que cette banque de lait, qui existe depuis une trentaine d'années, réussit à survivre grâce au soutien de la communauté et un efficace système de bouche à oreille.« Ce sont surtout des bébés nés avant terme et hospitalisés qui ont bénéficié de la banque de lait.Mais nous avons aussi distribué du lait à des bébés prématurés qui, une fois à la maison, ne grandissaient pas suffisamment », poursuit-elle.Aux États-Unis, il existe huit banques de lait humain alors que le Canada n'en compte qu'une seule, à Vancouver.Mais d'ici la fin de l'année, soutient Pauline Sakamato, ce nombre pourrait grimper jusqu'à 12 en Amérique du Nord.« Dans les années 80, une quinzaine de banques de lait sont disparues aux États-Unis à cause de la crainte du sida.Toutes les banques de lait ont changé leur protocole.Désormais, le sang de chaque donneuse est testé et le lait est pasteurisé afin d'éliminer tous risque de transmission du VIH », précise-telle.Après avoir été soumis au processus de pasteurisation, le lait maternel est ensuite congelé.Cette procédure, assure Pauline Sakamoto, ne diminue pas de façon significative la qualité du lait maternel.« La composition en protéines, en lipides et en sucre est inchangées.Le chauffage tue un certain nombre de cellules vivantes et d'immunoglobulines.Mais le lait, après ces traitements, demeure intact à 80 %.» L'or blanc Selon Carole Dobrich, le lait maternel vaudrait de 2 $ à 3 $ l'once.« C'est ce que coûte le procédé de pasteurisation et de congélation.Idéalement, ces coûts ne seraient pas imposés aux mères, de sorte que la banque de lait ne refuserait à aucun bébé le privilège d'être nourri au lait maternel.» La banque de lait maternel du Valley Medical Center arrive à survivre avec une subvention annuelle de 50 000 $ du comté de Santa Clara ainsi que des dons privés d'environ 4000 $.« Nous existons grâce à des bénévoles et des consultantes en lactation qui font la promotion du programme par leur travail dans les hôpitaux de la région », souligne Pauline Sakamoto.La banque de lait du Women's Hospital of British Columbia est également financée par des dons et des campagnes annuelles.Les parents de bébés hospitalisés qui reçoivent du lait n'ont pas de frais à débourser.Mais s'ils sont à la maison, le précieux élixir coûte 2 $ l'once.« C'est ce que coûte l'évaluation et le traitement du lait », explique France Jones.En 2003, poursuit-elle, l'unique banque de lait au Canada a reçu 40 000 onces de lait et bénéficié de l'apport de 186 donneuses pour desservir 130 bénéficiaires.« Pour rentabiliser les coûts d'évaluation et de tests sanguins, on demande aux donneuses un minimum de 100 onces de lait.L'année dernière, notre plus généreuse donneuse était une femme dont le bébé est décédé à la naissance.Elle a donné 7000 onces de lait », précise Frances Jones.« Dans plusieurs pays, on utilise le lait maternel depuis des années pour traiter toutes sortes de maux.C'est un secret bien gardé », dit Carole Dobrich.Dans certains pays d'Afrique, souligne-t-elle, on applique un peu de lait maternel pour soigner les conjonctivites et la congestion nasale.Le Dr Michael Kramer se montre plutôt sceptique face à la perspective d'utiliser le lait maternel pour traiter différents maux.« Je pense que ça doit demeurer quelque chose à consommer par la bouche ! Je crois à la recherche ; si l'on prouve que le lait maternel est plus sûr que les antibiotiques pour traiter certaines infections, je n'ai pas d'objection.Mais je crois qu'il faut éviter d'en faire une religion.» L'OR BLANC PHOTO FOURNIE PAR MOTHER'S MILK Lait maternel embouteillé pour dépôt dans une banque de lait.COMPRIMÉS L'auto et les aînés S'il est manifestement contre l'idée de retirer le permis de conduire aux personnes âgées, Jean- Yves Frigon, professeur au Département de psychologie de l'Université de Montréal, favoriserait l'imposition de tests destinés à mieux évaluer la cognition des conducteurs âgés.Actuellemenmt, les tests se limitent à une évaluation des capacités visuelles et auditives.« L'erreur la plus fréquente des conducteurs âgés est d'omettre de céder le passage, explique le neuropsychologue.Ils ont en plus des difficultés à tourner à gauche à un carrefour.Pour pallier ces lacunes, les personnes âgées font souvent preuve d'une prudence excessive qui les amène à réduire leur vitesse.Mais cette attitude ne permet pas de contrebalancer leurs réflexes plus lents ni leurs difficultés d'adaptation aux situations imprévues », déclare M.Frigon.M.Frigon a dirigé la thèse de Geneviève Daigneault sur la conduite automobile des personnes âgées.Les résultats de l'étude de Mme Daigneault, réalisée auprès de 60 sujets, semble démontrer qu'un sous-groupe de conducteurs âgés (ceux qui sont responsables de trois accidents et plus au cours des 12 derniers mois) éprouve des problèmes de jugement qui ne peuvent être compensés par des attitudes plus sécuritaires sur la route.Le principal problème en serait un d'adaptation au changement qu'éprouvent certaines personnes âgées et aussi les victimes d'accidents vasculaires cérébraux, les traumatisés crâniens et même les diabétiques.Le problème ?Les tests de cognition sont fiables mais prennent quelque cinq heures, excluant l'examen sur la route.Si l'on compare les données de la SAAQ, les conducteurs âgés de 75 ans et plus sont responsables d'à peine 4 % des accidents avec blessures, contre 25 % chez les 16-24 ans.Par contre, le nombre d'acidents est proportionnellement plus élevé si l'on tient compte des milles parcourus.Sous cet angle, les conducteurs âgés occasionnent de 1,6 à 2,4 fois plus d'accidents que les 25-64 ans.\u2014d'après le journal Forum de l'Université de Montréal.RONFLEMENT CENTRE DU RONFLEMENT DE MONTRÉAL (514) 327-5060 TRAITEMENTS AU LASER PAR DES OTO-RHINO-LARYNGOLOGISTES www.ronflement.qc.ca 3277718A ESTHÉTIQUE ET ÉLECTROLYSE ACADÉMIE ÉDITH SEREI: Vous voulez des soins en esthétique ou en électrolyse à prix raisonnable ?Appelez l'Académie Édith Serei pour vous faire gâter par nos étudiantes.Soins sur rendez-vous seulement.(514) 849-6171.PHOTO PATRICE LAROCHE, ARCHIVES LE SOLEIL La conduite automobile demande de bons réflexes.Les cépages rustiquesaiment l'hiver.Çachangede latélé Cultivé et bien élevé Ils résistent à nos froids sans protection hivernale.Mardi 19 h 3251449A PHOTO ALEXANDREMENEGHINI, ASSOCIATED PRESS À Sao Paulo, lors des journées de forte pollution, on observe une augmentation de 6,3%des décès des nouveaux-nés.ACTUEL SANTÉ La pollution tue des poupons MARC GALLICHAN COLLABORATION SPÉCIALE SAO PAULO, Brésil \u2014 Tout le monde sait que la pollution de l'air des grandes villes est néfaste pour la santé.Le drame est qu'à Sao Paulo, elle est aussi directement liée à la mort de bébés.C'est ce qui ressort d'une récente étude réalisée à l'université de Sao Paulo.Préoccupé des conséquences de la mauvaise qualité de l'air de la mégapole, le professeur Chin An Lin, de la Faculté de médecine de l'université de Sao Paulo, a étudié la relation entre la concentration de polluants dans l'atmosphère et le nombre de morts de nouveau-nés (entre 1 et 28 jours de vie) dans la municipalité.« Lors des journées de forte pollution, principalement les plus froides ; nous avons observé une augmentation de 6,3% de décès chez les bébés récemment venus au monde », explique le chercheur.Pour mieux évaluer les effets de la pollution sur les humains, l'équipe de M.Lin a utilisé différents niveaux de concentration de polluants dans l'air.« Nous avons aussi pris en considération d'autres facteurs qui influencent les décès néonataux, comme les journées plus froides, propices à la mortalité infantile.» Stimulant les problèmes respiratoires, la pollution rend les bébés plus vulnérables aux infections respiratoires.Et pendant l'hiver de Sao Paulo, cette tendance s'accentue parce que la pollution augmente, dû au manque de pluie qui fixe les polluants.La cause de décès tant chez les poupons que les personnes âgées \u2014principales victimes de la mauvaise qualité de l'air des grandes villes\u2014 n'est jamais la pollution en soi, mais les problèmes qu'elle déclenche et les troubles fonctionnels qu'elle cause à l'organisme humain, souligne Chin An Lin.« Non seulement, elle occasionne de graves problèmes respiratoires, mais la pollution atmosphérique contribue beaucoup à aggraver les maladies cardiovasculaires des personnes âgées, précise-t-il.Elle facilite également l'apparition d'infections chez les nouveau-nés qui sont exposés à ses effets depuis la gestation.» En revanche, le chercheur ne peut dire pourquoi ce sont surtout ces deux groupes qui souffrent.«Peutêtre que le système de défense des nourrissons n'est pas suffisamment développé à cette étape de la vie ?» Du côté des personnes âgées, une dégradation physiologique relative à l'âge pourrait s'avérer la cause.Santé publique Comme la plupart des grands centres urbains, le grand pollueur de Sao Paulo est son immense parc automobile.D'après les données de la préfecture, on estime que plus de six millions de véhicules circulent quotidiennement dans la ville.Les émanations rejetées par les automobiles et camions renvoient diverses substances toxiques qui, lorsqu'en contact avec le système respiratoire, peuvent produire certains effets nocifs sur la santé.On parle d'une réduction d'oxygénation du sang, dans le cas du monoxyde de carbone (CO), alors que les matières particulères (poussières, métaux lourds, fumée) en suspension dans l'air provoquent des troubles pulmonaires, des irritations des yeux, de la gorge et de la peau, des bronchites, le mal de tête et même le cancer des poumons.Quant aux hydrocarbures et oxyde d'azote, ils sont directement responsables pour la formation du smog.De par le monde, on estime que 40% ou plus des maladies causées par des problèmes environnementaux attaquent les moins de cinq ans.Si la pollution de l'air est pointée comme la principale source, l'eau et le sol renferment aussi leur part de toxines dangereuses pour la santé.Tous les rapports épidémiologiques ont démontré que les enfants présentaient, dans les pays où il y a des statistiques, une augmentation dramatique du nombre de nouveaux cas de tumeurs malignes, d'asthme, de troubles de développement neurologique, etc.Cela sans parler du phénomène de puberté précoce.Une autre étude, récemment publiée dans la revue Lancet par le Dr R.Bertollini de l'Organisation mondiale de la santé (OMS), a établi que chez les enfants de moins de quatre ans, 6% de tous les décès sont attribués à la pollution extérieure.Le problème est donc sérieux et montre toute l'importance de conscientiser les citoyens des grandes agglomérations que la pollution ne met pas seulement en danger l'environnement, mais autant leur propre santé.Pour Chin An Lin, «à partir du moment où des enfants perdent la vie ou que leur santé est compromise, cela devient une question de santé publique qui mérite d'être abordée, tant par la population que par les pouvoirs publics.» COMPRIMÉS Allergique à Noël?Si vous êtes porté à souffrir d'allergies, il y a trois aspects de Noël que vous devriez surveiller : le sapin, les odeurs fortes et les aliments qui contiennent des ingrédients cachés.Si vous vous mettez à renifler ou que votre nez se bouche aux abords du sapin, vous réagissez probablement aux spores de moisissures qui se reproduisent sur les conifères, même à l'intérieur.Pour diminuer le problème, on peut secouer l'arbre avant de l'entrer.Il faut changer l'eau du sapin régulièrement et mettre la jupe décoratrice sur le baquet seulement quand la visite arrive (l'obscurité encourage la formation de moisissure).Favoriser la ventilation peut aussi aider.Les chandelles parfumées et les pot-pourris ne constituent pas des allergènes mais plutôt des irritants.Quant aux aliments cachés (noix, fruits de mer, etc.) il faut surtout faire attention aux buffets et aux paniers- cadeaux.En cas de doute, les personnes allergiques devraient s'abstenir.\u2014d'après Health Day L'exercice: pas toujours utile Si l'exercice aide grandement la majorité des humains, il semble que certaines personnes n'en bénéficient pas, a découvert une équipe internationale d'experts dirigée par le chercheur d'origine québécoise Claude Bouchard, maintenant directeur du Pennington Biomedical Research Center à l'Université de la Louisiane.Un groupe de 742 volontaires venant de 213 familles ont pris part à un entraînement physique exigeant de 20 semaines.En moyenne, les participants ont augmenté leur consommation maximale d'oxygène de 17% mais ces résultats variaient de 40% chez les plus performants à 0% chez certains.Mêmes constatations sur les plans de la tension artérielle, la capacité cardiaque et même sur la résistance à l'insuline.Ainsi, 58% des participants ont affiché une amélioration dans leur résistance à l'insuline (facteur de risque pour les maladies cardiaques et le diabète) alors que chez les autres, l'exercice n'a entraîné aucune variation ou même une baisse.Selon Claude Bouchard, « il y a une variation étonnante dans la réponse individuelle à l'exercice.» \u2014d'après la BBC Lutte antitabac Causant quelque 5 millions de décès par année, le tabagisme est la deuxième cause de mortalité dans le monde.L'OMS espère toutefois que la convention cadre qu'elle a mise sur pied, qui fera partie du droit international dans 90 jours, aidera à freiner cette hécatombe.Cette convention, dont fait partie le Canada et à laquelle vient de se joindre un 40e pays, le Pérou, prévoit des normes internationales pour l'augmentation des prix du tabac et des taxes, la publicité et le parrainage, l'étiquetage, le commerce illicite et l'exposition à la fumée du tabac.Le tabac est le seul produit légal pouvant entraîner la mort d'un consommateur régulier sur deux.\u2014d'après l'OMS PHOTOROD MacIVOR, ARCHIVES PRESSE CANADIENNE Deux bambins transportent un sapin de Noël sur un pont de la ville d'Ottawa.BULLETIN DE SANTÉ LA SANTÉDANS LES MÉDIAS Claquettes, hip hop, danse africaine, Irish step, swing et samba.Le dernier Elle Québec propose six types de stépettes qui sont des antidotes à la grisaille hivernale.Dans son article intitulé Cet hiver, on danse!, la journaliste Laurence Pivot décrit en détail les spécificités et vertus de ces différents styles, offre un choix d'adresses montréalaises où pratiquer sa danse préférée et fait un portrait-robot des candidates idéales pour chacun des styles proposés.SITE INTERNETDE LA SEMAINE La détérioration radicale du visage de Viktor Iouchtchenko, candidat de l'opposition à la présidence ukrainienne, a suscité maintes questions.Des dermatologues et toxicologues ont émis l'hypothèse que M.Iouchtchenko ait été victime d'un empoisonnement à la dioxine, qui causerait la «chloracné».Avec explications et illustrations, le site http://dermnetnz.org/acne/chloracne.html nous éclaire sur cette étrange maladie.CITATIONDE LA SEMAINE «Mon corps est ravagé» \u2014Elizabeth Taylor, interviewée par le magazine W.La star, qui souffre d'une défaillance cardiaque congestive et de problèmes de dos, a juré qu'elle envisageait la mort sans crainte ni états d'âme.J'AI TESTÉ Às'en lécher les doigts La féerie du temps des Fêtes rend les concepteurs de marketing complètement dingues.J'ai en ai pour preuve l'idée qu'Avojuice a eue en créant une crème hydratante à odeur de.canne de Noël.Insupportable et repoussante, cette crème est tout juste bonne à susciter des discussions de bureau aussi enflammées que spirituelles.«Ça accompagnerait bien un After Eight», a lancé quelqu'un.«T'as envie de te lécher les doigts», a ajouté un autre.Si vous êtes du genre à acheter une nappe ornée de houx, un père Noël miniature qui fait Ho! Ho! Ho! quand on lui tire la barbe et un pyjama rouge et blanc que vous portez seulement la nuit du 24 décembre, ce produit est pour vous.Si vous êtes comme moi, un grincheux de Noël, fuyez ce type de gadgets.Crème hydratante Parfumcanne de Noël Avojuice Protégé jusqu'aux dents Vous grimacez en avalant un verre d'eau froide, un café bien chaud ou une poignée de jujubes?Un Canadien sur quatre souffre d'hypersensibilité dentinaire.Mais plus de la moitié des gens ne savent pas que ce problème existe.Il survient lorsque le centre de la dent\u2014la dentine \u2014 est exposé à la suite de la perte de l'émail.Le dentifrice Sensodyne-F a été conçu pour protéger les dents contre ces désagréments.Cela dit, un régime alimentaire modifié contribuera à résoudre encore mieux ce problème.Comme le hasard fait souvent bien les choses, ce tube de dentifrice m'est parvenu alors qu'une visite récente chez le dentiste avait rendu une molaire hyper-sensible.En deux jours, ce produit a grandement atténué la douleur.Deux bémols cependant : son goût pas génial et son bouchon dévissable et détachable.Dentifrice Sensodyne-F Ultrafraîcheur Pour les dents sensibles Mario Girard J'AI LU Sylvie St-Jacques L'esprit de la méditation Erica Brealey Les vertus de la méditation sur la santé intéressent un nombre croissant de chercheurs.En guise d'introduction aux origines et à la pratique de diverses formes de méditation, ce beau livre de type «table à café» vaut son pesant d'or.Joliment illustré, il aborde les origines du yoga, du bouddhisme, du soufisme, de la kabbale, du mysticisme chrétien, des religions et philosophies qui comportent leurs types spécifiques de méditation.Ce livre inspirant est entrecoupé de citations évocatrices et de descriptions de méthodes à pratiquer chez soi.Même si les historiques des diverses traditions méditatives restent superficielles, il est une bonne entrée en matière sur le sujet.(Aux Éditions Octopus, en vente en librairies, 54,95$). ACTUEL SANTÉ Protéger le coeur JACINTHE CÔTÉ LA NUTRITION COLLABORATION SPÉCIALE Ces temps-ci, on parle beaucoup de l'importance de réduire sa consommation d'huiles hydrogénées et d'aliments qui en contiennent (margarine, biscuits, craquelins, pâtisseries commerciales, aliments frits de la restauration rapide) pour prévenir les maladies cardiovasculaires.Les gras trans contenus dans ces huiles et ces aliments font augmenter le taux sanguin de cholestérol LDL et font baisser celui du cholestérol HDL, deux effets cumulatifs néfastes pour la santé des artères et du coeur.Pour être efficace, cette stratégie doit toutefois s'insérer dans un plus grand cadre de changement d'habitudes alimentaires et de vie, car d'autres facteurs, plusieurs alimentaires, interviennent dans la prévention des maladies cardiovasculaires.Les principaux facteurs de risque sur lesquels on peut agir sont le tabagisme, l'hypercholestérolémie, l'hypertension, l'embonpoint et l'obésité (surtout autour de la bedaine !) et le diabète.Des taux sanguins élevés de cholestérol total et de cholestérol LDL sont surtout associés aux maladies coronariennes touchant les vaisseaux sanguins irriguant le coeur.Dans les cas d'accidents vasculaires cérébraux touchant les vaisseaux sanguins irriguant le cerveau, on remarque que l'hypertension est souvent impliquée comme facteur de risque.Le tabagisme, le diabète, l'intolérance au glucose (taux sanguins élevés en glucose et en insuline) et l'hypertriglycéridémie (taux sanguin élevé en triglycérides) sont, pour leur part, associés au développement de maladies coronariennes et des maladies vasculaires périphériques (touchant les artères fémorales et iliaques irriguant les jambes).Les choix alimentaires peuvent grandement influencer les risques d'hypercholestérolémie, d'hypertension, d'embonpoint, d'obésité et de diabète non insulinodépendant.Ils devraient être au coeur d'un programme de prévention et de traitement des maladies cardiovasculaires.Manger plus de bons gras Pendant des années, on a cru qu'une trop grande consommation de matières grasses, tous les gras confondus, était nuisible pour la santé cardiovasculaire.Maintenant qu'on connaît plus les propriétés santé des différents types de gras, cette recommandation a été raffinée.On recommande de minimiser le plus possible sa consommation de gras saturés (gras de viande, de volaille et de produits laitiers) et de gras trans (produits préparés avec des huiles hydrogénées).Les gras polyinsaturés oméga-6 contenus dans les huiles de carthame, de tournesol, de maïs, de soja, sont à consommer avec modération.Il faudrait également consommer plus de gras monoinsaturés (huiles d'olive, de canola, de tournesol riche en acide oléique, ainsi que les noix) et de gras polyinsaturés oméga-3 (thon, saumon, maquereau, bar, hareng, truite, flétan).L'équilibre énergétique Une consommation en calories équilibrée par une dépense d'énergie par l'activité physique permet le maintien du poids corporel.Si on mange trop, que l'on ne bouge pas assez ou qu'on fait les deux, on accumule un surplus de poids.L'embonpoint et l'obésité qui surviennent alors entraînent une hausse de la pression artérielle, des taux sanguins de glucose, d'insuline, de cholestérol total, de cholestérol LDL et de triglycérides, ainsi que d'une baisse du taux sanguin de cholestérol HDL.Tels sont les symptômes du syndrome métabolique et leur apparition est associée à l'évolution des maladies cardiovasculaires.S'il vous est impossible de perdre du poids, il faut viser son maintien.On préconise pour cela l'augmentation du niveau d'activité physique afin d'atteindre au moins 30 à 45 minutes, cinq jours par semaine.D'autres nutriments à surveiller Les fibres alimentaires, présentes en quantité considérable dans les produits céréaliers entiers, les légumineuses, les fruits et les légumes, peuvent aussi jouer un rôle important dans la prévention des maladies cardiovasculaires.Ralentissant la digestion, les fibres aident à régulariser le glucose sanguin.En donnant du volume aux aliments, elles permettent aussi de se sentir rassasié plus rapidement sans avoir consommé autant de calories.Le bienfait des fibres alimentaires est surtout reconnu pour la réduction du cholestérol sanguin.En substituant les protéines de la viande par celles du soja, il est également possible de réduire les taux sanguins de cholestérol total et de cholestérol LDL.D'autres nutriments contenus dans les aliments à base de soja, comme les isoflavones, sembleraient aider à réduire les risques d'athérosclérose (formation de plaques dans les artères pouvant obstruer le passage du sang et entraîner le durcissement des vaisseaux sanguins).Indirectement, la consommation d'acide folique et de vitamines B6 et B12 pourrait influencer les risques de maladies cardiovasculaires.En effet, il a été démontré qu'une carence de l'une de ces vitamines du complexe B peut entraîner l'accumulation d'homocystéine dans l'organisme.Cette substance est toxique pour les vaisseaux sanguins et l'élévation de sa concentration dans le sang favoriserait la formation de thrombose.C'est pourquoi il est important de consommer régulièrement de la viande maigre, des produits céréaliers entiers, des légumes feuillus vert foncé, des noix, des produits laitiers faibles en matières grasses, des oranges, des asperges, des fraises, des arachides et des légumineuses pour éviter des carences en acide folique et en vitamines B6 et B12.Des précisions Dans la chronique de la semaine dernière portant sur les gras hydrogénés et leurs gras trans, il aurait fallu préciser que pour la préparation de pâtisseries maison (tartes, biscuits, beignes), l'utilisation de margarine non hydrogénée ou de beurre constitue une meilleure option que celle du shortening végétal.Parmi les biscuits, les croustilles, les gâteaux, les craquelins et les pâtisseries commercialisés, le choix de ceux contenant du beurre ou de l'huile végétale sera préférable à ceux préparés avec de l'huile hydrogénée ou du shortening.L'auteure de cette chronique hebdomadaire est membre de l'Ordre professionnel des diététistes du Québec.Une fois par mois, la chronique nutrition porte sur vos questions et commentaires.Adressez-les à : Chronique nutrition La Presse 7, rue Saint-Jacques Montréal, QC, H2Y1K9 ou par courriel à : questiondenutrition@hotmail.com LE PÈRE NOËL EXISTE! UNE LETTRE MENTIONNERA QUE CET ABONNEMENT À LA PRESSE EST UN CADEAUDE : (Veuillez écrire en lettres majuscules) Nom : Prénom : Adresse : App.: Ville : Code postal : Téléphone : ( ) ____________ COUPON-CADEAU En payant, à l'avance, le montant de 57,72 $ (taxes incluses), pour 13 semaines, je recevrai : (cochez une case) L'AUTO 2005 LA SÉLECTION CHARTIER 2005 CHRONIQUES DU DIMANCHE, TOME 2 Prévoir un délai de quatre semaines pour la livraison de votre prime.Les quantités sont limitées.L'abonnement n'est pas remboursable mais peut être suspendu en tout temps.Un mois avant la fin de l'abonnement, l'abonné recevra un avis de renouvellement d'une durée de 13 semaines au tarif régulier.Hâtez-vous, cette offre se termine le 31 décembre 2004 et s'adresse aux lecteurs non abonnés qui résident dans les limites du réseau de distribution.Oui, je désire offrir La Presse du lundi au dimanche en cadeau, pour une période de 13 semaines, à compter du Je joins mon chèque de 57,72 $ (taxes incluses) à l'ordre de La Presse ltée.Je désire effectuer le paiement par carte de crédit American Express Visa Master Card no de carte : Date d'expiration : Signature : JE DÉSIRE OFFRIR LA PRESSE À : (Veuillez écrire en lettres majuscules) Nom : Prénom : Adresse : App.: Ville : Code postal : Téléphone : ( ) ____________ Offrez un abonnement à du lundi au dimanche pour 13 semaines.Seulement 50,18$ (taxes en sus).Une économie de 33% sur le prix en magasin.LA PRESSE PENSE AUSSI À VOUS! En offrant La Presse en cadeau, vous recevrez GRATUITEMENT, à votre choix un de ces trois livres.Vous pouvez profiter de cette offre en communiquant avec nous : Téléphone : (514) 285-6911 Interurbain (sans frais) : 1 800 361-7453 Télécopieur : (514) 285-7039 Télécopieur (sans frais) : 1 888 254-7272 cyberpresse.ca/abonnement ou retournez ce coupon dûment rempli à : La Presse ltée, C.P.11048, Succursale Centre-ville, Montréal H3C 9Z9 Valeur: 29,95$ Valeur: 26,95$ Valeur: 24,95 $ 3274564A Médecine spirituelle LILIANNE LACROIX De septembre 92 à février 98, le Dr Joseph Ayoub a signé une chronique hebdomadaire dans La Presse.Poussé par sa fille Patricia et par l'éditrice Anne Sigier, le cancérologue de l'hôpital Notre-Dame du CHUM a accepté de concrétiser enfin un vieux projet, celui de publier ses meilleures chroniques.Elles sont reprises dans le livre Guérir parfois, soulager souvent, réconforter toujours, qui vient de paraître.Sa fille a d'ailleurs participé à l'ouvrage en fournissant des poèmes qui complètent les chapitres.Dans sept chapitres qui révèlent les thèmes qui lui sont le plus chers, le Dr Ayoub aborde tour à tour l'enfance, les jeunes, la santé mentale, les aînés et l'humanisme pour s'attarder ensuite sur le sujet délicat de la souffrance, des soins palliatifs et de l'euthanasie puis de façon plus large, sur la santé physique et spirituelle.Il termine, dans un huitième chapitre, avec un témoignage dans lequel il livre les grandes lignes de son cheminement personnel.Chaque chronique porte la date de parution dans La Presse.Collées sur l'actualité d'alors, qu'il s'agisse de rencontres avec ses malades ou d'événements de société, ces réflexions demeurent néanmoins très actuelles, même si certaines avancées technologiques se sont produites depuis.Plus qu'un nouveau livre de médecin, c'est avant tout le livre d'un fervent croyant qui voit la médecine et ses patients à travers sa foi, une démarche d'abord spirituelle qui s'inscrit dans le cadre médical.« Je n'ai pas conçu ce livre pour qu'il soit lu tout d'un coup de A à Z, explique le Dr Ayoub.Il n'y a pas d'ordre désigné et j'invite plutôt les gens à lire un chapitre ou même une chronique selon leurs préoccupations du moment.» « La réflexion que je veux laisser, explique le médecin, c'est d'essayer, à travers les événements de notre vie, de décoder le message humain ou spirituel qu'on peut en tirer.Tous les jours dans POUR SE FAIRE UNE IDÉE LA DÉVEINE FRANK ET ERNEST PEANUTS PHILOMÈNE GARFIELD FERDINAND COMIC05DEM - 224 - MONTRÉAL, 21H44 Yvan et Chamane furent interrompus par la serveuse qui apportait leurs bières.Chamane avait de la difficulté à détacher ses yeux de son T-shirt coupé en bas des seins.- Dominique m'a demandé de vous tenir compagnie pendant la soirée, dit-elle en s'assoyant.Elle se tourna vers Chamane et mit la main sur la sienne.- Elle m'a dit pour votre père.Ça doit vous faire drôle de venir.ici.Dominique lui avait conseillé d'aborder carrément le sujet pour casser la glace.- Un peu, oui.- Mais je comprends.Moi aussi, j'aurais voulu voir où c'est arrivé.Chamane n'arrivait pas à regarder la jeune femme dans les yeux, comme si le contact le mettait mal à l'aise.Il rêvait pourtant d'une fille comme elle depuis des années.Elle n'avait rien à envier à celles des affiches sur les murs de sa chambre.Et maintenant qu'il en avait une en chair et en os devant lui, il ne savait pas quoi lui dire.- Vous dansez ici?demanda-t-il pour se donner contenance.- Ce soir, je m'occupe de vous.- Je veux dire.ça fait longtemps que vous dansez?- Ici?Quelques mois.- Geneviève est à l'université, intervint Semco.En informatique.- En informatique?Les traits de Chamane s'étaient subitement animés.- En quelle année?demanda-til.- Deuxième.Mais, cette session, j'ai abandonné tous mes cours après trois semaines.Sauf un.La danse me prenait trop de temps.- C'est vrai que ça doit être fatigant.Tous les soirs jusqu'à trois heures du matin.Un silence embarrassé suivit.- Tu sais que Chamane aussi est en informatique?intervint Yvan.- À l'université?demanda Geneviève en avançant sa chaise vers lui, l'air intéressé.- Je fais des contrats à la pige, j'installe des sites Internet pour des compagnies, je monte des réseaux.ça passe le temps.- Sois pas modeste! le taquina Yvan.Il se tourna vers la jeune danseuse.- Si tu as un problème, dit-il, il peut le régler.Il peut faire n'importe quoi avec un ordinateur.Il fait même du hacking.- Yvan exagère toujours! protesta Chamane.- C'est quoi, ton nom de hacker?demanda la jeune femme.- Sneak Preview, s'entendit répondre Chamane.Il s'en voulut aussitôt.Qu'est-ce qui lui prenait de déballer ainsi son identité secrète à une fille qu'il ne connaissait même pas?Par chance, elle était seulement une étudiante de deuxième année.Le nom ne voudrait probablement rien dire pour elle.- Quoi! «Le» Sneak Preview?- Tu le connais?demanda Yvan, surpris par la réaction de la jeune femme.- Pas cette danse-là! répondit la jeune femme en riant.Ici, je viens seulement deux ou trois fois par semaine.Chamane la regardait sans comprendre.- Je monte un spectacle avec des amis, reprit-elle.Un mélange d'opéra-rock, de danse, de rap et de clips vidéo, dans un décor style Blade Runner.- Ça s'appelle comment?- Kid Kill.- Quelle.sorte de spectacle c'est?- Chacune des chansons porte sur une façon différente de massacrer les enfants.- J'aimerais voir ça.je veux dire.le spectacle.- Pour le moment, on est encore en train de construire les chansons.Il y en a deux de prêtes.Trois ou quatre autres de commencées.On a des idées de mise en scène pour la danse, mais.À S U I V R E Les Éditions Alire inc.www.alire.com © 2001 Éditions Alire inc.& Jean-Jacques Pelletier ROMAN05DE ACTUEL SANTÉ Pour profiter de l'hiver au chaud OXYGÈNE FAMILLE CHRISTIAN GEISER COLLABORATION SPÉCIALE La neige a un pouvoir attractif puissant sur les enfants.Elle est la promesse de mille et une merveilles.Glissades extrêmes, bonhomme de neige, batailles épiques et balades sont autant d'occasions de profiter de la saison hivernale.Par contre, il est préférable de les équiper avec soin si on ne veut pas les retrouver pétrifiés dans la glace.« Le secret, c'est l'isolation, dit Édith Ronaï, propriétaire de la friperie de vêtements pour enfants Peek A Boo et mère de quatre enfants.Pour les 18 mois et moins, il faut s'assurer que les extrémités soient fermées, même en dessous.» Car il est fréquent qu'en manipulant Junior, en le prenant dans ses bras en sortant de la voiture par exemple, qu'une jambe se découvre.Les habits une pièce, complètement fermés, sont donc à favoriser.Pour éviter les infiltrations d'air, elle recommande même de coudre ces ensembles, qui ont des gants à assembler aux manches, par des boutons- pression.Au retour d'une promenade, il faut vérifier si certaines parties du corps de l'enfant sont froides ou s'il est en nage.On pourra mieux se réajuster la fois suivante.Il faut donc privilégier les petites sorties au début de l'hiver pour mettre le «système d'habillement au point ».Dans le doute, mettez une couche de plus au poupon.« La couverture en polar (laine polaire) est l'idéal.» Sans être trop chaude, elle offre l'isolation nécessaire.Pour les enfants de 2 ans et plus, il faut miser sur la qualité du manteau.« La majorité des parents veulent des ensembles agencés, mais la meilleure combinaison consiste en un manteau de très bonne qualité et des pantalons corrects.» Le haut du corps est le plus important à réchauffer et, de toute façon, à force de se traîner par terre les enfants détruisent rapidement le bas.Si, pour les adultes, on favorise le système pelures d'oignon, il vaut mieux simplifier les choses avec les enfants.De cette façon, on est sûr qu'il ont toujours assez chaud et qu'ils ne perdront pas le pull qu'on leur a donné.D'où l'importance d'avoir un bon manteau.Les accessoires et les bottes Évidemment, on met toujours une tuque à toute la famille.Attention par contre aux tout-petits.Il est suggéré de mettre un petit bonnet en dessous.On pourra le laisser sur la tête de bébé tant et aussi longtemps que l'on ne sera pas dans un endroit chaud et isolé.Il faut donc éviter, quand on vient juste d'entrer dans le refuge de la patinoire, de découvrir totalement la tête.Sinon on se retrouve avec un Junior à la tête mouillée au milieu des courants d'air provoqués par les allées et venues des autres patineurs.Le cache-cou est plus efficace que le foulard.Il se remonte et se descend plus facilement, et est plus aisé à mettre.On favorisera également les mitaines, plus chaudes que les gants, et on évitera celles qui ont du velcro sur le dessus.« Les enfants s'essuient le visage et s'égratignent immanquablement.« Pour les bottes, il faut rechercher deux choses, dit Manon Gauthier de la cordonnerie Tony Pappas.Des semelles en caoutchouc qui offrent une meilleure isolation que celles en thermoplastique et les feutres amovibles que l'on peut sécher en les retirant de la botte.» Vous pouvez d'ailleurs acheter un deuxième jeu de feutres pour être sûr que vos enfants ont toujours les pieds au sec.Elle suggère également d'ajouter une ganse au bas des pantalons pour s'assurer que les bottes ne tombent pas.Où acheter ?Les grandes surfaces (Wal-Mart, Aubaineries, Sears, etc.) comportent de grandes sections pour les enfants de tous les âges.Certains magasins de plein air offrent des gammes de vêtements pour les 5 à 6 ans et plus (dès 6 mois chez Mountain Equipment Coop); par contre, les prix seront plus élevés.Les friperies sont également à considérer.Vous y trouverez des habits de qualité à la moitié du prix.Mais surtout, quand vous achetez des habits d'hiver neufs ou d'occasion, vérifiez où ils ont été fabriqués.« Les manteaux faits au Canada sont mieux isolés que ceux fabriqués en Europe, rappelle Édith Ronaï.Il faut éviter ce qui vient de Chine ou de Corée.» Tant pour les bottes que les habits de neige, cela ne vaut pas la peine d'acheter plus grand en espérant qu'ils durent plus longtemps.Dans les deux cas, ils ne seront jamais de la bonne taille et ne seront donc pas efficaces.En plus, un enfant qui portera des bottes trop grandes traînera ses pieds et les abîmera plus vite.Il vaut mieux miser sur les cadets pour rentabiliser l'achat.«On achète des bottes de la bonne taille et l'année suivante, on change les feutres et on les donne au petit frère », conseille Manon Gauthier.Quelques friperies : Peek A Boo.807, Rachel Est, (514) 890-1222,6252 Saint-Hubert, (514) 276-0606.Le Grenier de bébé.3892, Dandurand, (514) 728-5517.Village des Valeurs (quatre magasins à Montréal).2033, boul.Pie IX, (514) 528-8604.Scarlet Junior.256, av.Mont-Royal Est, (514) 842-6336.PHOTOARCHIVES PC Les habits une pièce, complètement fermés, sont à favoriser.Pour éviter les infiltrations d'air, on recommande également de coudre les ensembles qui ont des gants à assembler aux manches par des boutons-pression.CHRISTIAN GEISER COLLABORATION SPÉCIALE Malgré toutes nos bonnes intentions, il peut arriver que nos enfants ne soient pas assez couverts.Attention aux risques d'engelures et d'hypothermie.Les lésions causées par le froid ou engelures surviennent quand la peau est non couverte ou mal protégée.Il faut donc porter une attention particulière au nez, aux mains, aux pieds et aux oreilles, les parties du corps les plus sensibles.Lors d'une exposition au froid, les premiers symptômes sont une sensation de fourmillement.La peau prend alors une couleur grisâtre, pour ensuite devenir blanche et insensible.Lorsqu'on croit qu'il y a engelure, il faut tout d'abord retirer avec précaution les vêtements qui touchent la partie du corps atteinte.Il ne faut pas frotter la peau, la masser ni utiliser de l'eau chaude ou toute autre source de chaleur.On réchauffe plutôt les doigts ou les oreilles en les mettant dans un endroit chaud.Les mains de papa et de maman, en plus d'être réconfortantes, pourront, par exemple, jouer ce rôle.L'enfant peut aussi se réchauffer les doigts en les plaçant sous ses aisselles ou sur son estomac.Une fois qu'une partie du corps a subi une engelure, elle y devient plus sensible.Les risques que cela se reproduise sont alors plus grands.Un enfant qui a froid peut également souffrir d'hypothermie.Celle-ci survient quand la température corporelle tombe en dessous de la normale.Pour la prévenir, il faut non seulement s'assurer que l'enfant est bien habillé, mais aussi qu'il bouge et prend des pauses à l'intérieur régulièrement, en buvant une boisson chaude, par exemple.Pour réchauffer un enfant qui présente des signes d'hypothermie, on l'enroule entièrement dans une couverture, on le serre contre soi et on lui donne des boissons chaudes et sucrées.Santé Canada rappelle que les enfants devraient rester à l'intérieur quand le thermomètre atteint les - 25 ou - 28 degrés avec le facteur éolien.Si c'est trop froid pour nous, ça l'est sûrement pour eux aussi ! Quand on a trop froid LA GLANDE THYROÏDE SE SITUE EN AVANT DU COU, DERRIÈRE LES PREMIERS ANNEAUX DE LA TRACHÉE.EN FORME DE PAPILLON, ELLE SÉCRÈTE DEUX HORMONES RICHES EN IODE EXERÇANT DE NOMBREUX EFFETS SUR LE MÉTABOLISME, LE DÉVELOPPEMENT ET LA CROISSANCE.QUAND LA GLANDE NE PRODUIT PAS ASSEZ D'HORMONES, LA RÉGULATION DE LA DIGESTION, DE LA FRÉQUENCE CARDIAQUE, DU SYSTÈME NERVEUX, DE LA CROISSANCE ET DU POIDS N'EST PAS CORRECTEMENT ASSURÉE.ON PARLE ALORS D'HYPOTHYROÏDIE.Selon l'Association des médecins endocrinologues du Québec, certaines personnes sont plus à risque de développer une hypothyroïdie : celles ayant des antécédents familiaux de maladie de la thyroïde, celles souffrant d'une autre maladie immunitaire comme le diabète insulinodépendant, les femmes de plus de 40 ans et celles ayant accouché récemment, les hommes de plus de 65 ans et enfin les habitués de certains médicaments, comme le lithium et l'amiodarone.Attention, l'hypothyroïdie peut être confondue avec d'autres pathologies, ou avec le stress et la fatigue de la vie quotidienne.Explorez vous-même votre thyroïde à l'aide du questionnaire suivant, sans vous prendre pour autant pour un médecin.Ce test ne concerne que les adultes et non les jeunes enfants dont l'hypothyroïdie présente des caractéristiques bien différentes.Question 1 > Vous sentez-vous fatigué, sans grande énergie, ralenti ?p Oui p Non Question 2 > Vous sentez-vous souvent épuisé au point d'avoir besoin de faire une sieste malgré une bonne nuit de sommeil ?p Oui p Non Question 3 > Avez-vous la peau sèche et rugueuse ?p Oui p Non Question 4 > Même par temps très chaud, vos aisselles restent-elles sèches, sans transpiration ?p Oui p Non Question 5 > Êtes-vous très frileux ?p Oui p Non Question 6 > Êtes-vous régulièrement constipé ?p Oui p Non Question 7 > Ressentez-vous souvent des douleurs dans vos muscles, par exemple ceux des bras ou des jambes ?p Oui p Non Question 8 > Avez-vous l'impression d'avoir du mal à rassembler vos idées et mettre plus de temps à lire ou comprendre le bulletin d'informations à la télé ?p Oui p Non Question 9 > Avez-vous les ongles ou les cheveux fragiles, cassants?p Oui p Non Question 10 > Avez-vous l'impression que vos ongles et vos cheveux poussent plus lentement ?p Oui p Non Question 11 > Perdez-vous vos cheveux ?p Oui p Non Question 12 > Perdez-vous vos poils (des aisselles, du pubis), vos sourcils ?p Oui p Non Question 13 > Votre voix est-elle devenue plus basse, enrouée ou rauque?p Oui p Non Question 14 > Avez-vous de la difficulté à perdre du poids ou en avez-vous pris dans les derniers mois ?p Oui p Non Question 15 > Vous sentez-vous déprimé ?p Oui p Non Question 16 > Avez-vous de la difficulté à enlever de vos doigts vos bagues ou alliances alors que vous pouviez encore le faire aisément il y a quelques mois ?p Oui p Non Question 17 > Avez-vous des problèmes d'audition ?p Oui p Non Question 18 > Manquez-vous de désir sexuel ?p Oui p Non Question 19 > Votre coeur bat-il lentement ?p Oui p Non Question 20 > Avez-vous un taux de cholestérol élevé?p Oui p Non RÉSULTATS Si vous avez répondu OUI à trois questions ou moins, vous ne présentez pas, à priori, de signes d'hypothyroïdie.Si vous avez répondu OUI à plus de quatre questions mais à moins 10, vos symptômes pourraient être liés à une hypothyroïdie légère ou débutante.Lors de votre prochaine visite, parlez-en à votre médecin, il fera les tests appropriés.Si vous avez répondu OUI à plus de 10 questions mais à moins de 16, il se peut que vous souffriez d'une hypothyroïdie modérée.Il s'agit d'une maladie dont le début est souvent lent et progressif.Vous auriez pu mettre sur le compte du stress ou de la fatigue une baisse de production d'hormones thyroïdiennes.Parlez-en à votre médecin.Si vous avez répondu OUI à 16 questions ou plus, l'hypothyroïdie est très probable.Votre carence peut être facilement et efficacement traitée par votre médecin, par hormonothérapie substitutive.Vous devriez consulter rapidement.Un traitement et un contrôle régulier devraient entraîner la régression progressive de vos signes.Un retour à la normale est prévisible, avec la seule petite contrainte de bien poursuivre votre traitement.QUIZ SANTÉ > Présentez-vous des signes d'hypothyroïdie? LES EXERCICES DU MOIS Fessiers en action! RICHARD CHEVALIER COLLABORATION SPÉCIALE Peut-être l'ignorez-vous, mais les muscles qui forment la masse charnue des fesses constituent notre plus grosse masse musculaire.Il s'agit en fait de trois muscles distincts et puissants : le grand fessier, le moyen et le petit.Ces muscles permettent l'écartement de la cuisse (abduction) mais surtout son extension, c'est-àdire le mouvement qui envoie la jambe vers l'arrière, comme lorsque vous reculez.Les athlètes qui pratiquent des activités nécessitant de nombreuses extensions de la cuisse ont forcément des muscles fessiers développés.C'est le cas notamment des sprinteurs, des sauteurs, des joueurs de hockey, des patineurs et des danseurs.Hélas ! la vie sédentaire ou une fonte musculaire importante à la suite d'un régime amaigrissant ramollissent les muscles fessiers.Pour lutter contre cette atrophie, voici quatre exercices qui raffermissent les fessiers et un cinquième qui les assouplit.Les exercices 1 à 3 s'exécutent avec un (ou deux si nécessaire) bracelet lesté aux chevilles.Vous pouvez aussi les faire sans bracelet si l'effort avec une charge est trop difficile.Pour les exercices 1 à 4, visez éventuellement 25 répétitions (lentes) du même mouvement, ce qui équivaut à un travail d'endurance musculaire.Pour l'exercice 5 qui en est un d'étirement, il faut tenir la position d'élongation du muscle pendant au moins 20 secondes puis répéter l'étirement une deuxième fois.Faites ces exercices trois fois par semaine pour obtenir un résultat significatif en un mois.Accordez- vous une journée de repos entre les séances.Pour un résultat plus marqué, allez-y avec deux séries de répétitions par exercice en vous accordant une minute de repos entre les séries.Enfin, en plus de ces exercices, la montée des escaliers (avec le talon bien appuyé sur la marche), la natation, le ski de fond , la marche rapide ou à reculons, et le vélo sont des activités qui sollicitent les muscles fessiers.À l'action maintenant ! PHOTO RÉMI LEMÉE, LA PRESSE 1.Grand et moyen fessiers, photos ci-haut et ci-bas.À quatre pattes, abdominaux contractés afin de verrouiller le bassin, allongez lentement la jambe droite jusqu'à la hauteur des fesses (n'allez pas plus haut sous peine de cambrer le dos), puis revenez tout aussi lentement à la position de départ.Une fois le nombre de répétitions effectué, enchaînez avec la jambe gauche.Expirez pendant l'extension de la cuisse et inspirez au retour.L'équipement Ce qu'il vous faut: un tapis d'exercice et des bracelets lestés.Retenez que ces accessoires pourront vous servir pour faire d'autres exercices.PHOTO RÉMI LEMÉE, LA PRESSE PHOTO RÉMI LEMÉE, LA PRESSE 2.Grand fessier, photos ci-haut et ci-contre.Sur le ventre, la tête reposant sur les bras croisés, exécutez lentement des battements de jambe en décollant du sol au moins une partie de la cuisse.Respirez normalement.PHOTO RÉMI LEMÉE, LA PRESSE 3.Moyen et petit fessiers, photo à gauche.À quatre pattes, abdominaux contractés afin de verrouiller le bassin, écartez lentement le genou droit le plus possible vers la droite puis revenez lentement vers la position de départ.Une fois le nombre de répétitions effectué, enchaînez avec le genou gauche.Expirez pendant l'écartement du genou et inspirez au retour.PHOTO RÉMI LEMÉE, LA PRESSE PHOTO RÉMI LEMÉE, LA PRESSE 4.Grand et moyen fessiers, photos ci-haut et ci-bas.Sur le dos, genoux fléchis, décollez lentement les fesses du sol en contractant les fessiers mais sans cambrer le bas du dos.Revenez lentement à la position de départ.Expirez pendant le décollement des fesses et inspirez au retour.PHOTO RÉMI LEMÉE, LA PRESSE 5.Étirement des fessiers.Sur le dos, épaules relâchées, croisez le genou droit au-dessus du genou gauche comme sur la photo et tenez la position d'étirement pendant 20 secondes.Répétez une seconde fois puis changez de côté.RÉMI LEMÉE, LA PRESSE ACTUEL À TIRE D'AILE PHOTO FOURNIE PAR PAUL H.BÉLANGER La mésange à tête noire est une des espèces les plus souvent observées lors du Recensement de Noël au Québec.Boude-t-on, ici, le Recensement de Noël?PIERRE GINGRAS Si vous avez envie de prendre une bonne bouffée d'air frais tout en observant les oiseaux pourquoi ne pas participer au Recensement des oiseaux de Noël organisé à l'échelle continentale par la société américaine Audubon.Les ornithologues amateurs québécois sont relativement peu nombreux à prendre part à cet événement annuel, déplore Marcel Darveau, biologiste à Canards Illimités et coordonnateur de l'événement au Québec.L'an dernier, ils étaient un peu plus de 700.Mais si les amateurs du Québec partageaient la même ferveur que leurs congénères des autres provinces, ils seraient un millier de plus, fait-il valoir.Selon les données du ministère des Ressources naturelles, de la Faune et des Parcs, on compte pourtant 1,6 million d'amateurs d'oiseaux au Québec et 200 000 d'entre eux se déplacent au moins une fois par année hors de leur patelin pour aller observer leurs préférés.Il existe aussi 30 clubs d'ornithologues amateurs dans la province qui regroupent entre 5000 et 6000 membres.Marcel Darveau ne comprend pas que le Québec affiche un aussi faible taux de participation par rapport aux autres provinces, compte tenu de sa population.« La tradition est peutêtre plus ancrée dans le milieu anglophone.Les amateurs croient-ils manquer de connaissances?Je ne sais que penser.On peut aussi se demander si les frais de participation sont un frein.» Ces frais de 5 $ sont exigés pour les participants qui tiennent à ce que leur nom figure au registre officiel du recensement.À Longueuil par exemple, la participation peut être gratuite.Ces frais sont versés à la société Audubon pour la gestion de l'activité, notamment l'analyse et la publication des résultats.Le Recensement de Noël, qui en est à sa 105e année d'existence, se tient entre le 14 décembre et le 5 janvier.Il consiste à identifier et à compter tous les oiseaux aperçus au cours d'une sortie dans un territoire circulaire de 24 km de diamètre assigné à cette fin à un club ou une organisation.Il s'agit avant tout d'une activité sociale et de plein air dont le but est de détecter des mouvements ou des tendances chez les populations d'oiseaux en raison de la masse considérable des données récoltées.Ces données prennent aujourd'hui une importance particulière en raison du déclin de certaines espèces qui pourrait être causé, entre autres, par le réchauffement climatique.Environ 50 000 à 60 000 personnes y participent au Canada et aux États- Unis, mais aussi dans plusieurs pays des Antilles, de l'Amérique centrale et de l'Amérique du Sud.L'an dernier, 2000 recensements ont été organisés et les participants ont compté plus de 63 millions d'oiseaux de plus de 600 espèces.Mais pourquoi cette activité ne jouit-elle pas d'une grande popularité au Québec ?« Parce que l'organisation exige une logistique importante, beaucoup plus complexe qu'on peut le croire à première vue, répond Normand David, directeur général de l'Association québécoise des groupes d'ornithologues.C'est une activité organisée et gérée par des bénévoles dont l'implication peut varier considérablement d'un club d'ornithologie à l'autre.Dans plusieurs clubs d'ailleurs, seuls les membres sont invités à participer.» Il ajoute que ce n'est pas tout le monde qui aime sortir à l'extérieur en plein mois de décembre pour observer les oiseaux.En cas de tempête ou de mauvais temps, par exemple, ce sont des dizaines d'heures de travail bénévole qui peuvent tomber à l'eau.Il estime toutefois que son association et Marcel Darveau devraient se rencontrer pour trouver une façon de promouvoir davantage l'événement.Quant au financement, il est évident qu'un organisme comme la Fondation de la faune du Québec, qui fait la promotion d'un environnement propice aux oiseaux, pourrait y contribuer.Non seulement cette activité rejoint-elle ses objectifs, mais elle permet aussi aux gens de s'initier à l'ornithologie, souvent en milieu urbanisé, tout en les amenant à faire de l'exercice.Les sommes en jeu sont d'ailleurs relativement minimes.Soulignons que les clubs d'ornithologie de Québec et de Longueuil invitent le grand public à participer à leur recensement qui aura lieu dimanche le 19 décembre.Pour s'inscrire à Québec, on doit contacter Marcel Darveau (m_darveau@ ducks.ca).Quant à la sortie longueuilloise, elle donne toujours lieu à une réunion préparatoire qui se tiendra mercredi le 15 décembre, à 19 h 30, au pavillon d'accueil du Parc régional de Longueuil.On se renseigne auprès du coordonnateur, François Gariépy au 450-679-4097.La sortie se termine par un souper amical.Le territoire assigné comprend notamment une partie des rivières des Prairies et des Mille-Îles, la région de Lanoraie, Pointe-aux-Trembles, le Jardin botanique de Montréal, le bois de Verchères, Varennes, Boucherville et une partie de Longueuil.L'an dernier, 29 recensements ont eu lieu au Québec et l'on a procédé au décompte de 180 000 oiseaux de 128 espèces.Les plus nombreuses : la corneille, le mergule nain, l'étourneau sansonnet, le pigeon bizet, le moineau domestique et la mésange à tête noire.Le mergule nain est un petit oiseau aquatique noir et blanc, provenant de l'Arctique, qui était de passage à Percé où l'on en a compté 25 000.À l'échelle canadienne, les espèces observées le plus souvent ont été le pic chevelu, la mésange à tête noire, le pic mineur, le corbeau, la mésange à poitrine rousse, l'étourneau sansonnet et le sizerin flammé.Les oiseaux les plus nombreux?L'étourneau, la bernache du Canada, la corneille, le canard colvert, le moineau et la mésange à tête noire.Pour entre en contact avec un club : www.aqgo.qc.ca.Tous les résultats détaillés : www.audubon.org PHOTO AP L'an dernier, on a compté plus de 23 00 bernaches du Canada lors du Recensement de Noël au pays.LE CARNET D'OBSERVATION Feeder Watch: c'est reparti! Noël de merle.Micheline Gagnon, de l'arrondissement de Saint-Bruno, à Longueuil, suggère aux observateurs, qui auront la chance de voir un merle d'Amérique sur leur terrain au cours des prochaines semaines, de le nourrir avec des raisins secs comme elle l'a fait avec succès il y a quelques années.Un merle s'était présenté chez elle quelques jours après le Nouvel An.Elle a commencé par le nourrir avec des vers utilisés pour la pêche, un mets qu'il a boudé au bout de quelques jours.Puis, elle lui a offert des raisins secs coupés très finement dans une assiette.Il a dévoré son repas.Par la suite, l'oiseau s'est présenté quotidiennement à table vers 10 h et autour de 15 h, toujours en se perchant au même endroit.Le manège a duré jusqu'à la mi-mars, soit jusqu'au retour de ses congénères migrateurs.Un beau matin, surprise ! Le merle était accompagnée d'une jolie et timide merlette.C'était le début d'une nouvelle aventure.Feeder Watch sollicite une fois de plus la participation des propriétaires de mangeoires afin de poursuivre sa collecte de données sur les oiseaux présents aux postes d'alimentation.À l'heure actuelle, on compte 266 participants québécois, ce qui représente une hausse importante.Cette recherche scientifique, débuté en 1987, vise à suivre les mouvements des populations sur le continent au cours de l'hiver.Plus de 15 000 personnes y participent.Les statistiques compilées par le laboratoire d'ornithologie de l'Université Cornell, à Ithaca, dans l'État de New York, ont permis de suivre notamment l'évolution de la conjonctivite de l'oeil chez les roselins familiers.Plus récemment, on a constaté que plusieurs colibris qui passaient habituellement l'hiver dans les tropiques avaient hiverné aux États-Unis.D'autres rapports indiquent que le merlebleu de l'Est et le merle d'Amérique sont de plus en plus nombreux à séjourner en Nouvelle-Angleterre au cours de la saison froide.Reste à savoir s'il s'agit d'un autre indice du réchauffement climatique ?Plus à l'ouest, en Californie, le bruant à couronne blanche a connu une baisse sans précédent de sa population hivernale en raison des immenses feux de forêt qui ont ravagé l'État au cours des mois précédents.Tous les amateurs peuvent participer à Feeder Watch.Il suffit de consacrer un minimum d'une heure d'observation aux deux semaines, jusqu'à la fin de mars.Et on peut faire parvenir ses données par Internet.Le hic, c'est que les frais d'inscription sont de 35 $ par année.À vrai dire, il s'agit d'un don qui permet de payer le matériel de base, une affiche d'identification, un calendrier, les bulletins de liaison et le salaire du personnel responsable de la coordination et de la compilation.Au pays, le projet est coordonné par Études d'oiseaux Canada et la documentation est disponible en français.On peut obtenir plus de renseignements auprès de Catherine Poussart (418-649-6062; catherine.poussart@ ec.gc.ca ) ou encore en Ontario au 1-888-448-2473 (sans frais : demandez Denis Lepage ; www.bsc-eoc.org ).Par contre votre chèque libellé au nom de Project Feeder Watch devra être acheminé par courrier : Études d'oiseaux Canada, B.P.160, Port Rowan, Ont.N0E 1M0.Jouets pour perroquet Jouets pour perroquets L'Association québécoise des amateurs de perroquets vous invite à une conférence qui a lieu aujourd'hui, à 13 h au Centre Saint- Mathieu, 7110, 8e avenue (entre les rues Bélanger et Jean-Talon ; station Saint-Michel).Le sujet : les jouets pour perroquets petits et gros.On vous montrera comment en fabriquer avec du matériel peu coûteux.Entrée libre.PHOTO AP Depuis quelques années, les merles d'Amérique hivernent de plus en plus nombreux en Nouvelle-Angleterre, indiquent les résul tats de Feeder Watch."]
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