La presse, 19 janvier 2005, B. Actuel
[" La petite histoire de l'immigration LISA-MARIE GERVAIS COLLABORATION SPÉCIALE Au Canada, on dénombre aujourd'hui plus de 800 000 Indiens répartis d'un océan à l'autre et c'est dans la région de Toronto que se concentre la majeure partie de la diaspora avec environ 345 000 ressortissants.Au Québec, le dernier recensement faisait état de 34 125 personnes d'origine indienne, fortement scolarisées et travaillant surtout dans le domaine de la fabrication et du commerce de détail.Pourtant, si, au cours du 20e siècle, nombre d'Indiens ont entrepris la grande traversée jusqu'en terre canadienne, l'accueil à bras ouverts, qui a souvent fait la bonne réputation du Canada multiculturel, n'est pas toujours allé de soi.En 1914, des hommes venus de l'Inde ont affrété un navire, le Komogatu Maru, dans l'espoir d'atteindre les côtes de la Colombie- Britannique.Se voyant interdire l'accès au port de Vancouver, le bateau n'a jamais pu toucher terre et a dû rebrousser chemin avec 237 immigrants éventuels à son bord.Malgré cette « douche froide » et les accords conclus entre le Canada et l'Inde en 1951, qui admettaient les nouveaux arrivants au compte-gouttes, les Indiens n'ont pas abandonné leur « rêve américain ».Et bien que la plupart aient continué de privilégier l'Ouest pour des questions linguistiques et familiales, un vent d'Orient a néanmoins soufflé sur le Québec au début des années 60.«À cette époque, les immigrants étaient surtout des gens scolarisés, des professionnels et des entrepreneurs qui venaient mettre sur pied des petits commerces ou des restaurants à Montréal, explique Rabindra Kanungo, professeur à la retraite de la faculté de gestion de l'Université Mc Gill et auteur d'un livre intitulé South Asian in the Canadian Mosaic.Il y avait aussi beaucoup d'ouvriers, des travailleurs dans l'industrie du bois d'oeuvre et des agriculteurs originaires du Pendjab, mais ils allaient plutôt dans l'Ouest canadien.» Le gros boum, s'il en fut un, a retenti au milieu des années 70, avec en toile de fond, le Québec de la loi 101.Cette fois, quelque 2000 réfugiés ismaïliens d'origine indienne établis en Afrique ont fui les affres de la dictature d'Idi Amin en Ouganda au profit la Belle Province.>Voir HISTOIRE en page 2 PHOTO ARMAND TROTTIER, LAPRESSE © La cérémonie du Thai Pongal, fête des moissons, au temple Durkai Amman, rue Jean-Talon, à Montréal.L'INDEÀ MONTRÉAL On a aperçu les Indiens immigrés en Grande-Bretagne dans le film Bend it Like Beckham.Puis ceux venus à Toronto dans Hollywood-Bollywood.Mais qui sont les Indiens installés au Québec ?L'Inde, avec ses 16 langues, 25 États et plus d'un milliard d'habitants est la plus grande démocratie du monde et autant de visages différents, de religions, de langues font maintenant partie du paysage québécois.LISA-MARIE GERVAIS COLLABORATION SPÉCIALE Rue Jean-Talon, à quelque pas de la station de métro Parc, les couleurs vives des saris des passantes tranchent sur la grisaille de janvier.Plus loin, quelques têtes enturbannées se reflètent dans les vitrines des bazars, des épiceries et des clubs vidéo.Les trottoirs enneigés et glissants ne semblent pas déranger outre mesure les résidants au teint basané.Little India, ainsi nommé par plusieurs, est une superficie de 2 km carrés blottie au coeur de l'arrondissement de Villeray\u2014Saint-Michel\u2014 Parc-Extension.Près de 10 000 Québécois d'origine indienne y ont installé leurs pénates et presque autant sont éparpillés dans le reste de l'île.Avec ses 75 communautés ethniques, ce quartier riche culturellement demeure néanmoins le plus démuni, plus de la moitié de sa population vivant sous le seuil de la pauvreté.Cela dit, pour certains, la vie dans ce «quartier d'arrivants » n'est que passagère.« Plusieurs s'installent d'abord à Parc-Extension parce qu'ils y ont déjà de la famille et parce que les loyers sont moins chers.Mais dès qu'ils le peuvent financièrement, ils déménagent dans le West Island, à La- Salle ou à Brossard, sur la Rive- Sud », explique Uma Shanker Srivastava, ancien président de la Maison de l'Inde et professeur retraité de la faculté de médecine de l'Université de Montréal.Et pas besoin de gagner au loto pour se renflouer.« Un immigrant d'origine indienne peut arriver ici avec 100 $ et devenir riche, caricature Flora Marlow Almeida, présidente de l'Association nationale des Canadiens d'origine indienne (ANCOI).D'abord parce que l'éducation est une valeur très importante.Et puis parce que les Indiens sont travaillants et plutôt économes.» Mosaïque culturelle Gurjeet Kaur connaît l'arrondissement de Parc-Extension comme le fond de sa poche.Pourtant, elle est née au Pendjab et a vécu la plupart de ses printemps à l'ombre de la rue Saint-Denis, au-dessus de la boutique de ses parents.C'est que la jeune étudiante en sciences politiques à l'Université Concordia est aussi guide touristique pour un organisme spécialisé dans la visite des quartiers multiethniques de Montréal.« Je suis très bien intégrée au Québec.J'ai des amis de partout et je parle même en français avec mon frère et ma soeur, raconte la femme de 23 ans, précisant maîtriser presque cinq langues.Mais c'est au cégep que je me suis davantage rapprochée de ma culture et que j'ai ressenti un plus grand besoin de l'expliquer et de la faire partager.» Lorsqu'elle parle de la diversité culturelle de sa communauté, ses yeux charbon s'illuminent.« Ici, des temples hindous, des Gurdwara, des mosquées et des églises se côtoient.Il y a des gens de partout en Inde et ses environs.Même s'ils ne parlent pas tous la même langue, ils se retrouvent dans les mêmes épiceries, discutent des mêmes films.» >Voir INDE en page 2 3286343A ANDRÉ-PHILIPPE CÔTÉ ÊTES-VOUS «CHAV» ?PAGE 4 MÉDIAS : UN NOUVEAU MAGAZINE QUÉBÉCOIS SUR LE HIP-HOP PAGE 5 VICTORIA BECKHAM ACTUEL L'Inde à Montréal INDE suite de la page 1 En Inde, autant de castes, de religions, de cultures différentes ont le plus souvent été responsables des pires ethnocides et autres massacres.Au Québec, ce climat belliqueux et tendu ne semble pas exister.« Bien souvent, les gens ont quitté leur pays parce qu'ils n'en pouvaient plus de vivre des conflits au quotidien, souligne la jeune sikhe aux longs cheveux de jais encore jamais coupés.Ils ne veulent surtout pas reproduire la même situation.» John Leavitt, professeur spécialiste de l'hindouisme au département d'anthropologie de l'Université de Montréal abonde en son sens.« Les Indiens voient qu'ils sont tous perçus de la même façon par les Québécois et qu'ils parlent des langues et pratiquent des religions inconnues de la plupart des gens ici.C'est ce qui les unit en quelque sorte.» La vie au temple Au beau milieu d'un parc industriel, le temple Durkai Amman ne semble pas situé au meilleur endroit pour éveiller à la spiritualité.Mais une fois à l'intérieur, l'atmosphère chaude et humide, où se dissipe une fine odeur d'encens, envoûte le visiteur curieux.Prosternés au pied des divinités juchées sur des autels garnis de fruits, hommes et femmes psalmodient des mantras.« Les gens de la communauté ont une vie sociale très active sous-tendue par la religion.Ils se rendent au temple ou à la mosquée pour prier, faire des rencontres mais surtout du placoting, laisse entendre le Dr Uma, un sourire dans la voix.C'est aussi un point d'aide pour les gens les plus démunis.On y partage de la nourriture et distribue des vêtements.» À 25 ans, Sudan Sharma est l'un des prêtres hindou du temple Durkai Amman.L'homme qui a voyagé dans 27 pays et parle presque sept langues ne nie pas la situation de pauvreté dans laquelle vivent un bon nombre de gens ignorant le français.« La vie est plus compliquée.Je sais qu'il y a des gens ici qui n'osent pas aller se faire soigner dans les hôpitaux pour cette raison.» Au Québec, selon le dernier recensement, près de la moitié des immigrants d'origine indienne connaissent le français, mais environ 6% ne parlent aucune des deux langues officielles du pays.D'après le Dr Uma Shanker, ce dernier pourcentage ne reflète pas la réalité puisqu'il y a un nombre important de réfugiés qui ne sont pas pris en compte dans le calcul.« Je dirais qu'environ 30% des gens de la communauté ne parlent ni français ni anglais et que c'est le cas pour beaucoup de nouveaux arrivants.» Au-delà de la langue, certaines valeurs bien ancrées dans la culture indienne, comme celle de la famille et du mariage, sont parfois un obstacle à l'intégration.« Je me souviens d'un cas extrême où une directrice d'école avait découvert qu'une adolescente de 14 ans venait d'être promise à un homme et qu'elle allait bientôt se marier.J'ai dû intervenir auprès des parents pour leur expliquer qu'ici, c'était illégal.» Pour Gurjeet Kaur, les difficultés auxquelles font face les familles indiennes au Québec sont davantage culturelles et intergénérationnelles.« De peur qu'on délaisse notre culture au profit de celle de la terre d'adoption, les parents sont parfois plus sévères envers leurs enfants, confie la jeune sikhe, en précisant que ce n'est toutefois pas son cas.Il y a des jeunes qui ne sont pas vraiment intéressés par certains éléments forts de la culture, comme les films du Bollywood.J'ai même des amies qui sortent le matin en pantalon pour faire plaisir à leurs parents mais qui se changent en jupe une fois arrivée à l'école.» « Même si tout finit par s'arranger, poursuit- elle, certains parents garderont toujours en eux une attitude qu'un de mes amis décrit bien : open mais avec un asian twist ! » « Les Indiens voient qu'ils sont tous perçus de la même façon par les Québécois et qu'ils parlent des langues et pratiquent des religions inconnues de la plupart des gens ici.C'est ce qui les unit en quelque sorte.» PHOTO ARMAND TROTTIER, LAPRESSE © Gurjeet Kaur a longtemps vécu à l'ombre de la rue Saint-Denis, au-dessus de la boutique de ses parents.Ce qui ne l'empêche pas de connaître à fond Parc-Extension.3285985A La petite histoire de l'immigration HISTOIRE suite de la page 1 « Mais pour une question de langue, peu de temps après leur arrivée, nombre d'entre eux ont préféré partir pour Toronto ou ailleurs au Canada, là où ils pourraient parler l'anglais plus librement », souligne M.Kanungo.Aujourd'hui, même en ayant un certain pouvoir politique et surtout un « mini star système bollywoodien », la grande communauté indienne de Toronto ne semble plus attirer les foules autant qu'avant.« Je n'irais pas jusqu'à dire que les immigrants ne veulent plus déménager à Toronto, mais il est vrai que les gens se sentent bien au Québec et qu'ils y pensent à deux fois avant de le quitter.» 3285996A ACTUEL Divorce: timides mesures pour protéger les droits des pères OLIVIER LUCAZEAU AGENCE FRANCE PRESSE LONDRES \u2014 Soucieux que les enfants restent en contact avec leurs deux parents après le divorce, le gouvernement britannique a dévoilé hier des mesures timides en faveur des pères, s'attirant aussitôt les critiques de leurs associations de défense.Les mères privant leur ex-conjoint de son droit de visite pourront être condamnées à des amendes.Un couvre- feu pourrait leur être imposé, de façon à s'assurer qu'elles sont bien à leur domicile quand les pères viennent récupérer leurs enfants.De même, elles pourraient se voir infliger des heures de travail d'intérêt général, non payées, aux heures de visite des pères, afin de ne plus pouvoir empêcher ceux-ci de profiter librement de leurs enfants.Pas question cependant d'un partage 50-50 entre les deux parents, a déclaré le ministre des Affaires constitutionnelles Charles Falconer, rejetant une idée avancée par le parti conservateur.« Il ne peut pas et il n'y aura pas de garantie automatique de partage à 50-50 entre les parents, les enfants ne peuvent pas se partager comme des meubles ou une collection de CD », a-t-il déclaré.Lord Falconer a également semblé exclure le port d'un bracelet électronique pour les mères récalcitrantes, une idée envisagée dans le « livre » vert (une sorte de pré-projet de loi) publié en juillet.Pour Lord Falconer, une telle mesure serait « inappropriée ».De même, il s'est vigoureusement opposé à toute idée d'incarcération des mères.« Il s'agit d'un exemple très cynique de recyclage de lois existantes », a estimé un représentant de Fathers 4 Justice (pères pour la justice), un mouvement de défense des droits des pères divorcés aux méthodes ultramédiatiques et très controversées.Un argument rejeté par Charles Falconer, selon qui ces propositions visent à « faire appliquer le principe évident selon lequel un enfant a besoin de voir ses deux parents ».Le gouvernement est confronté à un harcèlement médiatique constant d'associations comme Fathers 4 Justice.Celle-ci n'avait pas hésité à bombarder le premier ministre Tony Blair avec des préservatifs remplis de farine violette en plein débat à la Chambre des communes, en mai, faisant craindre une attaque chimique.Dénoncé par Fathers 4 Justice, dont les membres sont habitués aux coups d'éclat, déguisés en superhéros de bande-dessinée comme Batman, Superman ou Spider-Man, ce projet s'est également attiré les critiques de mouvements plus modérés.«C'est du vent », s'est insurgé Jim Parton, de l'association Les familles ont besoin de pères.Une certitude : face à l'augmentation du nombre des divorces \u2014 166 700 en 2003, moins certes que les 180 000 divorces de 1993 mais beaucoup plus que les 27 200 de 1961 \u2014, le problème des pères divorcés ne peut plus être ignoré.En Grande-Bretagne, 650 enfants par jour voient leur parents se séparer ou divorcer et 40% d'entre eux perdent tout contact avec leur père dans les deux ans qui suivent, selon Fathers 4 Justice.Et la justice serait trop conciliante avec les mères, accusent-ils.Le nombre d'injonctions visant les mères résistant au droit de visite du père a augmenté de 100% depuis 1993.Mais celles-ci sont encore peu suivies d'effet.En 2001, plus de la moitié des 55 030 injonctions judiciaires de ce type auraient été purement et simplement ignorées.PHOTO AP Un groupe de défense des droits des pères établi en Grande-Bretagne, Fathers 4 Justice, suggère souvent à ses membres de faire des coups d'éclat en se déguisant en superhéros de bande-dessinée comme Batman, Superman ou Spider-Man.Téléphonez-nous du lundi au vendredi, de 8h à 20h, et les samedis de janvier et de février, de 10h à 16h.Pour plus tard, c'est maintenant : 1 800 463-5229 1% BONI DE la première année pour les nouveaux Les taux annoncés peuvent varier en fonction des conditions du marché.fonds REER.2,00 2,50 3,20 3,50 4,00 4,50 5,00 5,25 5,50 7,50 1re 2e 3e 4e 5e 6e 7e 8e 9e 10e année Si vous désirez rencontrer un agent d'investissement, passez au 2000, av.Mc Gill College, du lundi au vendredi, de 8h à 17h, et les samedis de janvier et de février, de 10h à 16h.www.epq.gouv.qc.ca Plus vous investissez tôt et longtemps, plus c'est payant.Capital garanti.REERObligations à taux progressif 3281406A Confectionné à partir d'un matériau unique, TEMPUR est un produit 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ACTUEL Les «chavs» dérangent les marques de luxe en Grande-Bretagne JÉROME RASETTI AGENCE FRANCE PRESSE LONDRES \u2014 Les « chavs », jeunes Britanniques de 16 à 25 ans issus des classes populaires, ont fait de la casquette Burberry ou des polos Ted Baker leur signe de ralliement, au grand désespoir des marques concernées qui voient leur image dévalorisée par cette clientèle.C'est le rêve de toute entreprise : que sa marque et ses produits deviennent synonymes de phénomène social, dépassant le simple effet de mode.Pourtant, pour Burberry et plus largement pour le secteur britannique du luxe, ce soudain intérêt d'une nouvelle clientèle prend des allures de cauchemar marketing.Les casquettes, sacs à main et autres accessoires Burberry frappés du tartan beige, rouge, blanc et noir, les tee-shirts du créateur britannique Ted Baker ou le polo style rugby frappé de la marque Hackett, sont le nec plus ultra pour les « chavs ».Ces Britanniques, blancs, des banlieues et cités ouvrières, souvent sans grands revenus, veulent copier les classes aisées en s'appropriant leurs signes extérieurs de richesse les plus évidents.Mais ils se ruent uniquement sur les produits les moins chers des prestigieuses marques de luxe.« Les « chavs» sont des jeunes Britanniques sans culture et sans style qui se raccrochent à des marques facilement reconnaissables pour trouver une identité et un sens d'appartenance », résume Richard Perks, directeur de la société de conseil Mintel.La semaine dernière, Burberry a confirmé son statut de marque à la mode en annonçant une progression de 3% sur un an de ses ventes au troisième trimestre 2004-2005.Mais après des mois de dénégation, la marque de luxe a surtout pour la première fois reconnu être confrontée au problème « chav ».« Le mouvement chav a fait son temps », a estimé le directeur financier du groupe Stacey Cartwright, laissant ainsi entendre que la marque, longtemps associée au trench-coat à la doublure intérieure au motif écossais, avait dû prendre en compte cette nouvelle clientèle.« Des ventes en progression ne sont pas pas forcément une bonne nouvelle pour une marque : le succès à court terme peut créer des problèmes à long terme et c'est exactement ce que Burberry est en train de découvrir », explique Mark Ritson, consultant spécialisé dans les marques de luxe.« Gérer une marque, poursuit cet expert, cela ne veut pas dire vendre tout à tout le monde : c'est avant tout identifier les clients que l'on veut séduire et ceux dont on ne veut pas.» Selon Mark Ritson, Burberry a déjà réagi en rendant plus discret son célèbre tartan dans ses dernières collections pour le décliner sur tous les tons.Les déconvenues de Burberry rappellent celles de la marque française Lacoste dont les survêtements et chemisettes frappés du célèbre crocodile vert sont devenus « l'uniforme » de jeunes de banlieues.« Ce n'est pas tant que ces clients viennent de quartiers difficiles ou dangereux, souligne Mark Riston.Le problème, c'est que ces clients achètent les produits les moins chers de la gamme, les portent ostensiblement \u2014ce qui dissuade la clientèle type\u2014 puis détournent leur attention ».« Ce phénomène ne va pas disparaître, prévient Richard Perks.Il va évoluer vers d'autres marques célèbres.» Pour avoir ignoré leur soudaine popularité parmi des « clients indésirables », certaines marques en paient encore les conséquences : la marque américaine de vêtements Tommy Hilfiger a du mal à se remettre de son association avec la culture hip-hop et ganster rap, selon Mark Ritson.Le danger pour une marque ne vient pas toujours des jeunes, remarque ce spécialiste.CHERCHEURES ET CHERCHEURS Faites valoir votre opinion ! Les partenaires du projet Perspectives STS : Le ministère du Développement économique et régional et de la Recherche (MDERR) Valorisation-Recherche Québec (VRQ) L'Association francophone pour le savoir (ACFAS) L'Association de la recherche industrielle du Québec (ADRIQ) Le Fonds québécois de recherche sur la nature et les technologies (FQRNT) Le Fonds québécois de recherche sur la société et la culture (FQRSC) Le Fonds de la recherche en santé du Québec (FRSQ) Le Conseil de la science et de la technologie tient actuellement une grande consultation auprès des chercheures et chercheurs du Québec, dans toutes les disciplines et dans tous les milieux.Cette consultation comprend deux grands volets.Le premier porte sur la contribution attendue de la recherche pour relever de grands défis socioéconomiques du Québec des prochaines années.Le second volet concerne les grands enjeux du développement scientifique et technologique québécois.La consultation s'effectue dans le cadre du projet Perspectives Science, Technologie, Société (STS), une étude de type prospectif entreprise par le Conseil de la science et de la technologie.Nous vous invitons à participer à cette consultation, si vous répondez aux critères d'admissibilité suivants : » Vous possédez un diplôme de maîtrise, de doctorat ou un diplôme équivalent ; » Vous occupez un emploi à temps plein au Québec ; » Vous consacrez une partie importante de votre tâche à la recherche.INSCRIPTION : » En ligne: www.cst.gouv.qc.ca/perspective_sts » Par téléphone: (418) 643-3576 » Par courriel: katerine.hamel@cst.gouv.qc.ca Pour de plus amples renseignements, veuillez communiquer avec le Conseil de la science et de la technologie au (418) 643-3576.3286549A PHOTO D'ARCHIVES REUTERS Victoria Beckham est totalement « chav », parce qu'elle est obsédée par les marques et le shopping et qu'elle passe son temps dans les salons de beauté pour parfaire son bronzage et ses ongles manucurés.Être ou ne pas être.«chav»: une obsession britannique AGENCE FRANCE PRESSE LONDRES \u2014 Les « chavs» qui se définissent par leur style vestimentaire et leurs origines modestes, sont devenus en Grande-Bretagne une réalité sociale, un terme sociologique, une obsession nationale.À l'image de ce qu'a connu la France avec le phénomène « bo-bo » (bohèmes- bourgeois), les Britanniques de tous âges et de toutes classes sociales s'interrogent : sont-ils eux aussi « chavs », ont-ils des comportements dignes d'un(e) jeune de banlieue ?Àla différence du « bobo » aisé, raffiné et ayant un avis sur tout, le « chav» ne revendique pas grandchose, sinon d'avoir les derniers accessoires à la mode, suivre son équipe de football favorite pour les hommes, aller régulièrement chez la manucure pour les femmes.Un «chav» et son équivalent féminin, la « chavette », se doivent de porter au moins un accessoire Burberry (casquette, foulard, sac ou ceinture).Chez les messieurs, le survêtement et les chaussures de sport immaculées sont de rigueur.Les « chavettes » sont reconnaissables à leurs bijoux dorés les plus voyants possibles, les créoles géantes étant le must.Les « chavs» et « chavettes» sont partout : dans les centres-villes, dans les galeries commerciales, à la télévision, sur le Net et dans les magazines.Les hebdomadaires féminins publient régulièrement des tests intitulés « Êtes vous chav ?» Répondre par oui aux questions « Avez-vous déjà acheté des produits Burberry ?», « Possédez-vous une imitation d'un sac à main Louis Vuitton ?» ou « Faites-vous des UV ?» assure un maximumde points.Le mot « chav » a fait son apparition en 2004 dans le dictionnaire de référence de la langue anglaise : selon l'Oxford Dictionary, le « chav» est « une jeune personne, souvent sans niveau d'éducation très élevé, qui suit une certaine mode vestimentaire ».Tiré apparemment du mot tsigane du XIXe siècle « chavi » (enfant), la culture « chav » désigne les bandes des quartiers blancs déshérités des grandes villes, les clubs de hooligans ou les jeunes chômeurs.Et ce n'est pas parce qu'on est riche ou célèbre qu'on ne peut pas être « chav », comme le montrent l'exchanteuse des Spice Girls, Victoria Beckham, et le jeune prodige du football anglais Wayne Rooney.La première parce qu'elle est obsédée par les marques et le shopping, et qu'elle passe son temps dans les salons de beauté pour parfaire son bronzage et ses ongles manucurés.Wayne Rooney, recruté l'été dernier par le club de football de Manchester United, dépense à 19 ans ses faramineux émoluments (estimées à 72 000 euros par semaine) en habits à la mode et puissantes voitures.3286803A MÉDIAS EN BREF Hip-hop, le magazine « Persona non grata » L'ambassade chinoise à Ottawa a annulé les visas d'entrée en Chine de deux journalistes canadiens chargés de couvrir la visite à Pékin, du 20 au 23 janvier, de leur premier ministre.Reporters sans frontières est indignée par cette décision qui prive les deux journalistes de la chaîne New Tang Dynasty TV (NTDTV), David Ien et Danielle Zhu, de la possibilité d'exercer leur métier librement.« Cette interdiction d'entrer sur le territoire chinois démontre une nouvelle fois la volonté du gouvernement de Wen Jiabao de contrôler les médias chinois, y compris ceux basés à l'étranger », a déclaré l'organisation.« Je suis venue au Canada afin d'y trouver la liberté, a déclaré Mme Zhu à l'Agence France-Presse.Et je découvre maintenant que, même avec un passeport canadien, je ne peux jouir d'une liberté totale parce que le pouvoir de la Chine s'étend jusqu'au Canada ».La chaîne NTDTV possède environ 50 stations dans le monde et quatre au Canada.Les autorités de Pékin l'accusent d'appartenir au mouvement interdit Falun Gong considéré comme une « secte diabolique ».La semaine dernière, la Chine avait déjà créé un incident diplomatique en empêchant la tenue à Pékin d'une conférence de presse de parlementaires sud-coréens sur la situation des réfugiés nord-coréens.Une quarantaine de journalistes avaient été brutalement expulsés de la salle où se tenait la conférence.CNW La fin de la télé analogique La Suède va supprimer à partir de l'automne 2005 trois principaux émetteurs de télévision terrestre analogique, premier pas vers la disparition de cette ancienne technologie qui sera remplacée par le numérique terrestre (TNT), a annoncé le gouvernement.Quelque 30 000 habitants des villes de Gaevle, de Motala et de Visby, qui ne disposent que d'un appareil ancien et d'une antenne hertzienne, devront adapter leur matériel pour pouvoir recevoir des images télévisées, qui seront alors en numérique.«À la suite d'une décision du gouvernement prise en 2003, nous allons supprimer par étapes, jusqu'en janvier 2008, la télévision analogique terrestre », a indiqué à l'AFP Lars Maren, porte-parole du ministère de la Culture.La TNT offre une meilleure qualité d'image et de son, d'éventuels services interactifs et surtout un plus grand choix de chaînes.Parmi les premiers pays à effectuer ce changement technologique, la Suède n'est pas pour autant pionnière.Ainsi, selon M.Maren, en Allemagne, la ville de Berlin a déjà entrepris dès 2003 la suppression de l'analogique terrestre et la Finlande l'aura achevée en 2007.Au Japon où le changement a largement commencé, l'extinction totale du signal analogique est prévue en 2011.Certains pays vont s'équiper directement en TNT, comme le Botswana en Afrique australe.AFP Il y a 108 ans, La Presse.Robert Galipeau n'est pas archéologue.Il a quand même retrouvé cette antiquité sous le linoléum d'un vieux logement à Pierrefonds.Il s'agit d'un reçu d'abonnement à La Presse datant du 28 avril 1897.À l'époque, il en coûtait 50 sous pour six mois d'abonnement.Comme quoi les temps changent, mais les prix aussi ! Merci, M.Galipeau, de nous avoir envoyé cette trouvaille.L'équipe d'Actuel J.-C.LAURENCE L'université mène à tout, même au hip-hop.Parlez-en à Myriam Laabidi, rédactrice en chef du magazine québécois Vibe Plus.Au mois d'août, cette étudiante en sociologie était encore sur les bancs d'école, à théoriser sur la musique urbaine.Après un coup de fil inattendu, elle a mis sa thèse de doctorat en veilleuse pour plonger dans un truc autrement plus real.On lui proposait de prendre les rênes d'une nouvelle revue de hip-hop québécoise.Marocaine d'origine, Française de nationalité et Québécoise d'adoption, la jeune femme de 29 ans a dit oui sans hésiter.Myriam Laabidi a passé l'automne à former son équipe d'une dizaine de journalistes.« Tous des gens du milieu, tous des spécialistes dans leur domaine : break dance, rap, graffiti », précise la rédac-chef.Puis elle a lancé la machine.Début janvier, le premier numéro sortait tout chaud de chez l'imprimeur.« Un mois en retard sur l'horaire, pas si mal ! » Pour ceux qui ne le sauraient pas, Vibe Plus magazine est le petit frère de l'émission Vibe Plus, qui passe quatre fois par semaine à Canal Vox.Forcément, les deux ont à peu près le même mandat : parler de rap oui, mais aussi de toutes les questions sociales qui entourent la culture hip-hop, des gangs de rue, au sexe, en passant par la boxe et le racisme.« Notre but est de divertir tout en informant, d'ouvrir l'esprit des gens qui n'ont pas l'habitude du hip-hop, de démythifier cette culture », résume Myriam Laabidi.L'histoire du hip-hop Le magazine, du reste, permettra de creuser plus en profondeur certains dossiers que la télé ne peut qu'effleurer.« La télé, c'est du divertissement, lance Jean-Yves Roux, fondateur de la revue et de l'émission.Avec le magazine, on peut toucher à des sujets plus lourds.» Il faut dire que l'équipe de Vibe Plus télé est échaudée : il y a quelques mois, un topo sur la légalisation de la mari a été coupée dans certains postes en région.« Ils l'ont tout simplement remplacé par des pubs », sourit l'ancien rappeur, jadis membre du collectif KZ Kombination.Dans son premier numéro, Vibe Plus magazine présente une entrevue avec les membres du groupe Muzion et consacre un dossier spécial à l'histoire du hip-hop québécois.« Une façon d'annoncer nos couleurs », affirme Myriam Laabidi.Le magazine, en effet, compte couvrir la scène locale au maximum, de la façon la moins complaisante et la plus objective possible.En un sens, la revue se distingue un peu d'Influence, l'autre magazine du genre fait au Québec, qui s'attarde plutôt au rap américain.Pas sûr que ces derniers voient d'un bon oeil l'arrivée d'un nouvel acteur.Mais chez Vibe Plus, on croit que les deux magazines se complètent assez bien.En contenu peut-être.Mais qu'en est-il de la tarte publicitaire ?La rédactrice en chef hausse les épaules en souriant.« Le soleil brille pour tout le monde, comme on dit.» Quoi qu'il en soit, il était grand temps que la scène hip-hop locale soit couverte de près.Longtemps coincé entre ses cousins français et américains, le rap québécois a finalement trouvé son identité.Et contrairement à ce que certains pouvaient penser, il est là pour rester.Même la pub s'en inspire, consciente que le style attire la jeunesse.Musique boudée Nos médias, pourtant, continuent de tourner le dos au phénomène.Au Québec, la culture hip-hop souffre encore d'être mise sur la touche.Les radios boudent presque systématiquement les produits locaux, se contentant des gros canons américains, comme Eminem, ou de petites chanteuses pas trop dangereuses.« Je ne sais pas si c'est du boycott, lance Myriam Laabidi.Mais ce qui est sûr, c'est qu'on entend plus souvent Andrée Watters que Daniel Russo Garrido, jeune rappeur super talentueux.Le groupe Muzion a vendu 30 000 exemplaires de chacun de ses disques, sur une grosse étiquette comme BMG, mais ne tourne pas d'avantage à la radio.C'est un paradoxe que je ne comprends pas.» « L'industrie culturelle n'est pas familière avec cette culture, tente d'expliquer Jean-Yves Roux.Pour l'instant, le hip-hop est toujours considéré comme quelque chose de marginal.C'est encore perçu comme un pari risqué.C'est une question de temps, mais ça doit aussi venir de nous.Quand ils vont voir qu'on s'organise, ils vont nous tendre la main.» Pas étonnant que le premier numéro de Vibe Plus magazine ait un look aussi léché.Son chic design et ses pages ultra-glacées ont pour but de séduire un large public et de rassurer les pontes de l'industrie.Trop beau pour être real ?Il est temps, croit Myriam Laabidi, que la culture hip-hop québécoise sorte du cliché dans lequel on l'enferme trop souvent.« On voulait donner une nouvelle image à la culture hip-hop québécoise.On voulait la sortir de l'underground.On reconnaît l'authenticité.On rend toujours hommage la rue.Mais il faut que certains d'entre nous mangent avec cette culture.On ne la dénature pas, on essaie simplement de s'intégrer à l'industrie.» Et de sortir des vieux stéréotypes macho trop souvent associés au rap.« Tu n'as rien remarqué ?demande fièrement la rédactrice en chef.Tu ne verras aucune pub avilissante pour la femme.Des gros culs de fille black en petite culotte, je n'en veux pas dans mon magazine.C'est le mandat personnel que je me suis donné.» Magazine gratuit Fait à noter :Vibe Plus magazine est gratuit.Façon comme une autre d'étendre sa visibilité.Cela peut-il assurer son succès ?Les nouvelles publications n'ont pas l'habitude de survivre dans un petit marché comme le Québec.À plus forte raison quand elles sont aussi spécialisées que celle-ci.Mais Vibe Plus peut compter sur l'impact de l'émission de télé, (avis aux intéressés : la nouvelle saison débute le 31 janvier), mais aussi de l'étiquette de rap Mont Real et du prochain festival Urban Synergie, qui font tous partie du groupe Unistar Média, spécialisé dans le créneau de la culture urbaine.Va sans dire, l'un et l'autre ne se gêneront pas pour se faire mousser mutuellement Aurions-nous affaire à une autre entreprise « convergente » ?Chose certaine, Jean-Yves Roux et le président d'Unistar, Noureddine Mriouah, ont bien compris que le succès passait par la création d'un petit empire médiatique.Ne reste plus qu'une station de radio, et le rayonnement sera complet.D'ailleurs, Jean-Yves Roux planche déjà sur le projet.« Il y a deux options : soit une nouvelle fréquence se libère, soit une station déjà existante décide de changer de vocation.Ça aussi, c'est une question de temps.Mais on le sait, c'est dans l'air.Il y a des feux verts qui commencent à s'allumer.» .Infos : www.vibeplus.ca PHOTO ROBERTMAILLOUX, LA PRESSE © « Divertir tout en informant, ouvrir l'esprit des gens qui n'ont pas l'habitude du hip-hop, démythifier cette culture.» Myriam Laabidi et Jean-Yves Roux, respectivement rédactrice en chef et fondateur de Vibe Plus magazine.REVUE MAGAZINES 24 HEURES CHRONO Le Point Concept distrayant que celui qui est proposé dans Le Point et qui rassemble toutes sortes de statistiques et de données françaises autour de l'espace temps que dure une journée.On y apprend qu'en 24 heures, 500 personnes subissent une chirurgie esthétique, 640 sont blessées par leur animal domestique, 13 000 voitures sont produites, 73 % des femmes utilisent une méthode de contraception, 350 personnes acquièrent la nationalité française et 153 autres sont exclues de l'Hexagone.De plus, on découvre que 5,3 millions de Français sont obèses, 7,8 millions consomment de l'alcool tous les jours et que 3,2 millions ne prennent jamais de douche ou de bain.Un portrait criant de chiffres et de vérité.\u2014Mario Girard LES COUSINSÀ MONTRÉAL L'Express Pour bien appâter les lecteurs québécois, la version internationale du magazine L'Express met à sa une (la version française place plutôt en couverture un dossier sur Auschwitz) le titre flatteur suivant : Le bonheur de travailler à Montréal.La journaliste Valérie Lion brosse le portrait de quelques Français qui ont trouvé à Montréal une terre d'accueil mais aussi un jardin fiscal dans lequel fleurissent leurs projets d'affaires.Il apparaît entre autres que la deuxième ville francophone au monde après Paris offre aux Français la fameuse « première chance » qu'ils trouvent difficilement chez eux.Bref, un portait très positif (sauf pour l'hiver auquel on ne s'habitue pas), qui donne envie de déménager le plus rapidement possible dans cette ville qui fait de plus en plus entendre l'accent des cousins.LES POTINS D'ABORD Sensass ! Quebecor lance un autre magazine à potins pour fleurir les caisses de nos supermarchés et assouvir la bassesse de notre curiosité.Avec la séparation de Mahée Paiement et Patrick Huard en couverture, le ton de ce magazine est donné.À la différence de certaines publications qui choisissent de traiter distinctement des vedettes québécoises et des stars internationales, celle-ci fait le pari de mélanger ce « beau milieu » en se disant qu'un scandale hollywoodien vaut bien un potin montréalais.Ne soyez donc pas surpris de voir, partageant la même page, Marie Plourde et Elizabeth Hurley devenues pour un moment cousines du mauvais goût vestimentaire.Passons maintenant aux choses sérieuses : Patricia Paquin vit bien sa séparation et Anne- Marie Losique veut parrainer un enfant en Amérique du Sud. VACANCES/VOYAGE EN BREF Une image de marque pour le Québec touristique La Fête des flocons La population de Drummondville et les visiteurs sont invités à la Fête des flocons les 21, 23 et 30 janvier au parc Saint-Jean-Baptiste, dont le centre communautaire célèbre son 40e anniversaire.Les célébrations commencent le 21 janvier à 18h30 par la soirée familiale Disque Americ.Il y aura un feu de joie, de la musique, des balades en traîneaux à chevaux et au flambeau et un feu d'artifices.Le 23 janvier, il y aura un spectacle d'agilité canine à 13h et une exposition de motoneiges anciennes.Enfin, le 30 janvier, après le brunch des flocons, il y aura une balade en traîneau à chiens, un spectacle de patinage artistique et le traditionnel bain de neige.Infos : www.ccrsjb.qc.ca.Rendez-vous à Ottawa La Commission de la capitale nationale convie les résidants et les visiteurs à un grand rassemblement le 22 janvier (en cas de mauvais temps, l'activité aura lieu le 29 janvier) sur la patinoire du canal Rideau, la plus longue du monde, pour célébrer sa 35e saison de patinage.À cette occasion, les boissons chaudes servies sur la patinoire seront offertes au coût de 0,35 $, entre 12h et 14h.De plus, à compter de 13h, à l'intersection de l'avenue Fifth, une équipe de quatre parachutistes effectuera des manoeuvres aériennes avant d'atterrir sur la patinoire et de couper un gâteau d'anniversaire géant.Festiglace de Joliette Le Club Fami Fun vous offre de partir le 30 janvier prochain pour une journée plein air patin et marche sur la rivière L'Assomption à l'occasion du Festiglace de Joliette, la troisième de six escapades d'une journée offertes par l'organisme.Vous pourrez découvrir la plus longue patinoire sur rivière du Québec.Il y aura de l'animation sur le site avec musique et spectacles.Le départ se fait au métro Berri-UQAM à 9h et le retour aura lieu à 17h au même endroit.Prix par personne : 50$ (45$ pour les membres).Réservations : 514 382-2505.ANDRÉ DÉSIRONT COLLABORATION SPÉCIALE Tourisme Québec a confié à la firme BCP le mandat d'établir une image de marque pour le Québec.L'exercice n'est pas évident, car il faut résumer ses différents aspects dans un slogan.Et les touristes étrangers ne perçoivent pas tous la Belle Province de la même manière.Les Français y voient une destination de « grands espaces » et les Américains, une région à saveur « française » où on mange bien.Enfin, comme le Ministère travaille en collaboration avec l'industrie, il faut que le « branding » fasse l'affaire de milliers d'intervenants.« Nous avons déjà enregistré des réticences », dit la ministre du Développement régional et du Tourisme, Nathalie Normandeau.« Les gens du ski et ceux des produits à caractère culturel se demandaient comment ils allaient se retrouver là-dedans.L'industrie compte 41 associations sectorielles qui, toutes, ont des intérêts divergents.Il faut aller au-delà de cela, comme New York a réussi à le faire avec son slogan I Love New York.Mais nous avons réussi à dégager des consensus.» Plusieurs pays qui se posent en destinations concurrentes se sont dotés récemment d'une image de marque.C'est le cas de l'Espagne qui, pour aiguiller les visiteurs vers d'autres produits que ses plages, a adopté l'image de « Nature et culture ».On saura dans quelques semaines sous quel aspect les étrangers seront bientôt invités à nous percevoir.En attendant, les membres de l'industrie, consultés dans le cadre d'un forum qui a tenu plusieurs réunions l'an dernier, ont regroupé les produits touristiques québécois en quatre grandes « expériences ».« Tous les producteurs et toutes les régions vont devoir se retrouver dans au moins une de ces quatre expériences », explique la ministre.Quant à savoir lesquelles, il faudra attendre le lancement officiel du nouvel énoncé de politique touristique, dont la ministre dévoilera la teneur au cours des prochains jours.Développement durable Il sera beaucoup question de développement durable dans ce nouvel énoncé.« C'est une tendance lourde et je considère d'ailleurs le débat à propos de la motoneige comme un test qui tombe à pic, pour nous préparer au virage vers un développement durable », dit Nathalie Normandeau.On se souviendra que, le 30 novembre dernier, un jugement avait interdit la pratique de la motoneige sur un tronçon du parc linéaire du P'tit Train du Nord, dans les Laurentides.La juge Langlois avait aussi condamné les MRC concernées à verser des dédommagements substantiels aux résidants installés en bordure des pistes.« Les citadins perçoivent la motoneige comme une source de bruit et de pollution, alors que les gens des régions y voient un moteur de développement économique », remarque la ministre.« Nous sommes condamnés à trouver le juste équilibre et il repose sur un dialogue entre les parties, notamment les riverains des sentiers et les associations de motoneigistes.» Pour Nathalie Normandeau, le développement durable passe par la concertation avec les citoyens.« Nous veillerons à ce que soient respectées les préoccupations des communautés locales lorsqu'on lancera ou qu'on concevra un projet touristique, dit-elle.Quand un village reçoit un flux important de touristes, cela a un impact sur la vie des gens qui y habitent.« On le voit aux Îles-de-la-Madeleine, où pendant les deux mois d'été, les touristes se retrouvent parfois en plus grand nombre que la population locale.Cela risque de bousculer les habitudes des citoyens, au point qu'ils ne se sentent plus chez eux.La MRC et l'ATR des Îles ont entrepris une démarche qui consistera à consulter les citoyens et à trouver les moyens de les impliquer dans le processus touristique et la prise de décisions.» Go Travel Direct.com (514) 849-3344 303, rue Émery VOLS DIRECTS 2 1/2 étoiles, 4 nuits, vols et hôtel Départ le 20 mars., , 599$ BEST WESTERN MARDI GRAS 3 étoiles, 4 nuits, vols et hôtel Départ le 6 mars., , 799$ LUXOR LAS VEGAS 479$ VOL SEULEMENT Les prix sont par personne basés sur une occupation double.Les prix announcé sont en vigeur au moment de l'impression et sont valables pour les nouvelles réservations jusqu'au 21 janvier.Les taxes sont inclus.Go Travel Direct est titulaire d'un permis du Québec.À PARTIR DE aller et retour CELA INCLUT VOLS, HÔTEL ET TAXES Vols directs sans escales de Montréal 3286757A Depuis 1950 MEILLEURS PRIX EN VILLE www.voyagesbergeron.com Montréal T.514.273.3301 1.866.273.3301 Place Longueuil T.450.651.9551 1.877.651.9551 www.voyagesbergeron.com LONG SÉJOUR CÔTE D'AZUR 1 mois, Cannes Verrerie Vols, transferts, studio 2 départs : 28 fév.et 7 mars Accompagné par Mme.Céline Tremblay SUPER PRIX à partir de 1 669 $ occ.double taxes incluses Profitez des conditions de ski parfaites à des tarifs exceptionnels ! 2 JOURS DE SKI 2 NUITÉES À PARTIR DE 139$ par personne/par nuit Prix par personne, par nuit, en occ.dble, incluant les billets de ski pour 2 jours consécutifs et 2 nuitées.Valide du 2 janvier au 18 février 2005.Certaines conditions s'appliquent.Redevance et taxes en sus.ESCAPADE DE SKI Saison économique Encore plus d'offres sur tremblant.com ou au 1 888 289-8888 LE CENTRE DE VILLÉGIATURE NO 1 DANS L'EST NORD-AMÉRICAIN, SELON SKI MAGAZINE Vivez l'hiver! 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VACANCES/VOYAGE Dubaï, nouvelle destination à la mode ANDRÉ DÉSIRONT LE POULS DU MARCHÉ COLLABORATION SPÉCIALE Quelles seront les destinations qui supplanteront demain la France, les États-Unis et l'Espagne, ces trois nations qui, depuis des lustres, caracolent en tête du palmarès des pays les plus touristiques du monde ?Les experts s'entendent pour prédire que la Chine accueillera 100 millions de visiteurs étrangers en 2020, reléguant loin derrière la France qui plafonne aujourd'hui à 70 millions de visiteurs.Il est aussi beaucoup question des pays du cône sud des Amériques qui, taux de change aidant, deviennent très intéressants aux yeux des voyageurs en quête d'aubaines.Ainsi, l'Argentine a enregistré une hausse des arrivées internationales de 18% en 2003 et, lorsqu'ils seront compilés, les chiffres de 2004 devraient faire état d'une progression encore plus importante.Ses voisins, le Chili et l'Uruguay, attirent également de plus en plus d'étrangers.Mais à côté de ces destinations dites « émergentes », il en est d'autres dont on parle encore peu de ce côté de l'Atlantique, mais qui commencent à ratisser large en Europe et même dans certains ghettos dorés des États-Unis : ce sont quelques émirats du golfe Persique, et principalement Dubaï.Dans cet émirat de 3900 kilomètres carrés où vivent un peu moins d'un million de personnes, le tourisme est l'obsession de cheikh Mohammed bin Rashid al-Maktoum.À l'époque où il n'était encore que prince héritier et ministre de la Défense, il était préoccupé par l'épuisement imminent des réserves de pétrole qui ont fait la richesse de son coin de désert.Il a donc décidé d'investir les surplus budgétaires dans des projets de développement touristique.Des projets à la mesure de la manne de dollars que le pétrole a fait pleuvoir sur l'émirat depuis deux décennies.Ainsi, le Burj al-Arab, ce gratte-ciel de verre et d'acier en forme de voile tournée vers la mer qui est devenu le symbole de l'émirat, se présente comme le « seul hôtel sept étoiles du monde ».The Palm Comme il n'y a que quelques dizaines de kilomètres de côte dans le pays, l'émir a patronné un projet délirant : The Palm.Il s'agit de trois îles artificielles en forme de palmier bâties sur les fonds marins.Chacune est ceinturée par une grande digue d'une vingtaine de kilomètres de long.Lorsque les trois projets seront terminés, Dubaï se sera doté de 120 kilomètres de côte supplémentaires.Et de plusieurs dizaines d'hôtels de luxe, sans compter les villas et les marinas.Sur le premier de ces îlots, The Palm Jebel Ali, on retrouve un village de 5000 villas, 2400 appartements et 50 hôtels de luxe, sans compter les boutiques.L'émirat déploie actuellement un réseau de 200 hôtels classés quatre et cinq étoiles.The Palm viendra doubler cette capacité hôtelière et ajouter des milliers de résidences de tourisme au parc immobilier du pays.Il n'y a pas grand-chose à faire à Dubaï.Qu'importe ! L'émir a fait aménager un souk nouveau genre : le Dubai Festival City.De Cartier à Louis Vuitton, de Rolex à Armani, on y trouve exclusivement les grandes marques mondiales du luxe.Et de la fin décembre à la fin janvier, on y tient un grand solde annuel, le Dubai Shopping Festival, qui attire les millionnaires en quête d'aubaines.Comme des touristes français se plaignaient du manque de couleur locale, l'émir a fait aménager dans le désert un village de tentes bédouines conçu sur le principe des lodges africains : Al-Maha.Les passionnés d'authenticité peuvent maintenant jouer aux Bédouins pour la modique somme de 5000 $ la nuit.Tourisme de luxe Car Dubaï se voue surtout au tourisme de luxe.Tout comme, d'ailleurs, un autre émirat du Golfe qui, avec quelques longueurs de retard, s'est lui aussi lancé dans la quête du Graal touristique : le Qatar.On y retrouve actuellement cinq hôtels « classés cinq étoiles et huit quatre étoiles, pour seulement un trois étoiles ».Fred van Eijk, directeur de l'Office du tourisme du Qatar, déclare à qui veut l'entendre : « Nous ciblons une clientèle individuelle et des petits groupes.» Autrement dit, pas question d'accueillir des vols nolisés avec leurs cargaisons de touristes pour complexes tout-inclus ! Ici, on veut des gens qui dépensent sans compter.Pour les attirer, l'émirat a lancé une compagnie aérienne, Qatar Airways, que n'importe quel gestionnaire surmené rêverait de diriger, puisque l'objectif de l'entreprise n'est pas de faire des profits, mais de mettre l'émirat sur la carte du tourisme mondial.On pourrait en dire autant d'Emirate Airways, le transporteur des Émirats arabes unis (dont fait partie Dubaï).Le président d'Air France, Jean-Cyril Spinetta, a d'ailleurs fait une sortie remarquée, l'automne dernier, contre ces compagnies aériennes subventionnées par l'argent du pétrole, qui faussent le jeu de la concurrence.En attendant, Dubaï est en train de devenir une destination touristique très prisée par les Européens et par les touristes fortunés du Moyen-Orient.L'objectif de 15 millions de visiteurs étrangers en 2010 le placerait au rang des 15 principaux pays touristiques du monde, loin devant Cuba et la République dominicaine, par exemple.Visionnaire, l'émir al-Maktoum ?Poète, en tout cas : dans les Émirats, il est considéré comme un des principaux représentants contemporains de la poésie nabati \u2014 un genre littéraire spécifique aux Bédouins.« La poésie a contribué à l'évolution des Émirats », aime-t-il déclarer lorsqu'on met le sujet sur la table.Ce qui n'enlève rien aux mérites du pétrole, naturellement, ni à ceux du développement touristique.PHOTO AFP Quand il sera terminé, en novembre 2008, le Burj Dubai, dont on voit ici une illustration, sera l'édifice le plus haut du monde.Il atteindra près de 800 mètres de hauteur et comportera 160 étages.C'est un consortium à la tête duquel on retrouve la multinationale coréenne Samsung qui a obtenu le contrat de construction de quelque 850 millions.L'autre soi-même Ma Floride àmoi REDÉCOUVREZ LA MAGIE DE LA FLORIDE À Kissimmee Confort, restaurants fabuleux, attractions de classe mondiale, hébergement de qualité, la Floride vous offre tout cela avec un excellent rapport qualité-prix .pour des vacances réussies ! 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Santa Maria 4\"1098$ Melia Cayo Santa Maria 4,5\"1198$ Barcelo Cayo Largo 4\" 898$ Sol Cayo Largo 4\" 1098$ Club Amigo Santa Lucia 3\" 798$ Gran Club Santa Lucia 3,5\" 898$ Consultez des experts 3280796A VACANCES/VOYAGE Deux millions de touristes à Cuba AGENCE FRANCE-PRESSE LA HAVANE \u2014 Plus de deux millions de touristes se sont rendus à Cuba en 2004, un record depuis l'ouverture de l'île communiste au tourisme, au début des années 90, selon des chiffres officiels parus cette semaine.« Le chiffre total a été de 2 048 572 visiteurs internationaux », indique un communiqué du ministère du Tourisme publié dans le quotidien officiel Granma.Les Canadiens sont toujours les plus nombreux à se rendre à Cuba, suivis des Italiens, des Espagnols, des Allemands et des Français.Selon le communiqué, ce résultat « dénote l'intérêt croissant de personnes venues de diverses parties du monde, non seulement pour découvrir les ressources touristiques de Cuba, mais aussi l'oeuvre immense de la Révolution et la résistance héroïque de notre peuple ».Le ministre de l'Économie, José Luis Rodriguez, avait indiqué pour sa part fin décembre que le secteur avait enregistré en 2004 une augmentation de 7,6% du nombre de touristes par rapport à 2003, faisant de lui le moteur de la fragile économie cubaine.Le ministre avait ajouté, dans son rapport annuel présenté devant l'Assemblée nationale, que les touristes avaient dépensé et séjourné en moyenne 15% de plus que l'année précédente, sans fournir toutefois de chiffre global sur les revenus touristiques de l'île.PHOTO ARCHIVES LA PRESSE © Les Canadiens sont toujours les plus nombreux à se rendre à Cuba.AUBAINES À SAISIR Cette semaine, nous ferons une petite incursion du côté des croisières.Voici ce que nous avons trouvé chez deux grossistes spécialisés.> Rhapsody of the Seas (Royal Caribbean), au départ de Galveston (Texas) le 27 février pour sept nuits, avec escales à Key West, Grand Cayman et Cozumel : 639 $ (plus 245 $ de taxes) pour une cabine intérieure de catégorie L, avion non compris de Montréal, avec le grossiste Tours Maison (prix habituel : 1999 $ plus taxes).> Grandeur of the Seas (Royal Caribbean), au départ de La Nouvelle-Orléans le 5 mars pour sept nuits, avec escales à Cozumel, Grand Cayman et Costa Maya : 579 $ (plus 216 $ de taxes) pour une cabine intérieure de catégorie L, avion non compris de Montréal, avec le grossiste Tours Maison (prix habituel : 1999 $ plus taxes).> Norwegian Sun (Norwegian Cruise Line), au départ de Miami le 9 avril pour sept nuits, avec escales à Grand Cayman, Roatan (Honduras), Belize et Cozumel : 516 $ (plus 272 $ de taxes) pour une cabine intérieure de catégorie L, avion non compris de Montréal, avec le grossiste Tours Maison (prix habituel : 1587 $ plus taxes).> Costa Atlantica (Costa Cruises), au départ de Fort Lauderdale, le 10 avril, pour une traversée de 16 jours jusqu'à Savona (Gênes) en Italie.Escales à Nassau, Saint-Martin, Pointe- à-Pitre, la Barbade, Santa Cruz de Tenerife, Casablanca et Barcelone : 1599 $ pour une cabine intérieure, taxes incluses, mais billet d'avion non inclus, avec le grossiste Intair (prix habituel : 3939 $).> Carnival Spirit (Carnival), au départ de San Diego (Californie) le 10 avril pour une croisière au Mexique de sept jours, avec escales à Cabo San Lucas, Mazatlan et La Paz : 832 $ pour une cabine intérieure, taxes incluses, mais billet d'avion non inclus, avec le grossiste Intair (prix habituel : 2355 $).> Carnival Triumph (Carnival), au départ de Miami le 30 avril, pour sept jours, avec escales à Cozumel, Grand Cayman et Ocho Rios (Jamaïque) : 760 $ pour une cabine intérieure, taxes incluses, mais billet d'avion non inclus, avec le grossiste Intair (prix habituel : 2309 $).> Costa Classica (Costa Cruises), au départ de Venise les 9, 16 et 23 octobre pour sept jours, avec escales à Ancône, Athènes, Heraklion, Corfou et Dubrovnik : 1189 $ pour une cabine intérieure, taxes incluses, mais billet d'avion non inclus, avec le grossiste Intair (prix habituel : 1823 $).1 866 488-7888 www.hiltonlacleamy.com Hilton Lac-Leamy www.tourismeoutaouais.com 1 800 595-2084 1 NUIT 154 $ 1 NUIT 207 $ 2 NUITS 206 $ 2 NUITS 311 $ 1 NUIT 170 $ 2 NUITS 238 $ RÉSERVATIONS Tous les tarifs sont par personne (en occupation double).Taxes en sus.Auberge de la Gare 1 866 778-8085 www.aubergedelagare.ca \"\"\" \"\"\"\" 1 800 567-1962 www.rosdevhotels.com Holiday Inn Plaza la Chaudière DEMANDEZ VOTRE BROCHURE FORFAITS HIVER GRATUITE Luce Dufault Forfait Cinémashow et Casino En vigueur du 4 au 27 février 2005 \" 1 ou 2 nuit(s) d'hébergement avec petit(s) déjeuner(s) \" Billet pour le spectacle « Cinémashow » présenté au Théâtre du Casino \" Souper fondue et soirée dansante au Salon Royal du Casino du Lac-Leamy \" Boisson/cocktail à l'un des bars du Casino du Lac-Leamy \" 20 $ par personne de crédit-jeu pour le Casino du Lac-Leamy SOCIÉTÉ DES CASINOS DU QUÉBEC Situé à Gatineau, à cinq minutes du centre-ville d'Ottawa.1 800 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