La presse, 1 février 2005, B. Actuel
[" Votre magasin Hunter Douglas Votre magasin Hunter Douglas Votre magasin Hunter Douglas Votre magasin Hunter Douglas Votre magasin Hunter Douglas Solde d'articles sur mesure Rabais de 50% Hunter Douglas Rabais de 40% Stores sur mesure Stores plissés Brilliance Stores Décor - 1 po Stores Everwood Extra Sur notre prix ordinaire Stores Silhouette Hunter Douglas APPELEZ DÈS MAINTENANT POUR UNE CONSULTATION SUR PLACE COMPLÉMENTAIRE Rabais de 35% 856-1177 sur le tissu de rideaux et de cantonnières sur mesure Faites votre choix parmi toute notre collection de tissus Joanne et obtenez un rabais de 35 % sur le prix regulier.Des bandes de tissu suspendues et retenues entre un tissu diaphane délicatement texturé permettent de filtrer la lumière extérieure et de contrôler le degré d'intimité selon vos besoins et votre humeur.POUR UN SERVICE EN FRANCAIS, DEMANDEZ LE POSTE 456 Jolie - 3 po La vente se termine le 26 Février 2005 3289883A DUBUC, VERSION «NO FUTURE» PAGE 2 MÉTROPOLIS : CHIENS AU CHAUD PAGE 5 l était une fois, une guerrière déterminée à libérer les femmes des carcans de la mode imposés par les hommes.Pour arme, elle choisit le chic ; pour stratégie, l'élégance.Elle conçoit donc un uniforme de grande distinction qu'elle maquille de perles et de camélias.Adieu jupons et corsets ! Puis, fatiguée de voir les femmes prisonnières de sacs à main aux poignées rigides, voilà qu'elle imagine un sac surpiqué de losanges et muni de chaînes dorées.Le 1er février 1955, le sac matricule 2.55 prenait vie.Un demi-siècle plus tard, l'objet le plus copié de la planète symbolise toujours la modernité et la liberté.Coco Gabrielle Chanel a gagné sa bataille.Vedettes et fashion addicts lui vouent une véritable dévotion.Renée Zellweger, Madonna, Chloe Sevigny, Nicole Kidman, affichent fièrement à leur bras, et ce, à toutes heures du jour, le légendaire sac 2.55 signé Chanel.C'est que cet objet, qui fête aujourd'hui ses 50 ans, n'a pas pris une seule ride.Qu'on le porte avec un tailleur comme Mademoiselle l'a si bien enseigné, sur une simple jupe de coton ou pire, avec jeans et t-shirt, il est la fusion de deux mondes : le passé et le présent, le rétro et le moderne, le chic et le trash.Àlui seul, il incarne l'esprit de Coco Chanel où la dimension pratique s'accorde au rythme des préoccupations contemporaines.Il symbolise également l'acharnement de cette femme révolutionnaire et conservatrice, qui contribua à changer la mode de tout un siècle.Prix : 2000 $ Dans l'engouement pour la tendance fifties de la saison actuelle, le sac Chanel s'inscrit comme le complément de luxe des tenues rétro.À preuve, ses ventes ne cessent de croître, et ce, malgré son prix de 2000$ environ.«Ce sont les jeunes femmes qui achètent le sac maintenant.Elles le découvrent par l'intermédiaire des vedettes et actrices de leurs émissions préférées.Pour elles, ce classique est nouveau et représente l'allure chic et branchée qu'elles recherchent », explique Piera Di Fruscia de la boutique Chanelà Montréal.Ce sac tant convoité est de loin l'un des plus copiés au monde.Un bref regard sur les étalages des faussaires de Canal Street à New York, nous permet de comprendre l'étendue de sa popularité.LLÉÉGGEENNDDEE DD''UUNN SSAACC «LA MODE SE DÉMODE, SEUL LE STYLE EST ÉTERNEL.» LOUISE LABRECQUE COLLABORATION SPÉCIALE \u203a Voir SAC en page 2 ACTUEL MODE Malgré l'aspect résolument ténébreux de ses créactions, Philippe Dubuc a une fois de plus montré sa capacité à allier les qualités d'un confort nord-américain et le charme d'un design que l'on imaginerait volontiers européen.Dubuc version no future Le créateur québécois dit avoir voulu « présenter des héros des temps modernes qui vivent dans le futur transposé dans le présent ».KATIA CHAPOUTIER COLLABORATION SPÉCIALE Loin des héros romantiques de l'hiver dernier, Philippe Dubuc a présenté vendredi dernier à Paris une collection ouvertement néo-punk rock ! À la recherche d'une note résolument moderne, le créateur s'éloigne de ses inspirations XIXe siècle.C'est dans une musique éléctro assourdissante que Dubuc a présenté les créations de sa collection prêt-à-porter masculin pour l'hiver 2005-2006.Dès les premiers passages, on ne pouvait s'empêcher de penser à la nouvelle silhouette de Karl Lagerfeld, dont le récent régime semble influencer la mode bien plus qu'on n'aurait pu l'imaginer.En effet, les « héros des temps modernes » de Philippe Dubuc optent pour des pantalons très serrés, et des couleurs sombres soulignant la finesse quasi anorexique de leur silhouette et la fameuse cravate noire fine.« J'ai voulu présenter des héros des temps modernes qui vivent dans le futur transposé dans le présent », expliquait le créateur québécois à l'issue de la présentation.Personnage du futur peut-être mais visiblement inspiré de la mode londonienne du début des années 80.Ces fameuses années qui ne cessent de vouloir revenir au goût du jour avec toujours plus ou moins de bonheur.Jouant sur les noirs obscurs, les tons pétrole, gris foncé ou anthracite, l'homme Dubuc de la prochaine saison hivernale semble d'humeur sombre.Il cultive un air faussement décontracté avec des manteaux et des costumes volontairement fripés.Une impression no future renforcée par des mannequins ténébreux à l'expression quasi maladive.« On a l'impression qu'ils partent se suicider », ironisait une journaliste de mode.Heureusement, ici et là une note de framboise écrasée venait agréablement dynamiser ces palettes sombres.Malgré cet aspect résolument ténébreux, le créateur a une fois de plus montré sa capacité à allier les qualités d'un confort nord-américain et le charme d'un design que l'on imaginerait volontiers européen.« J'aime présenter mes créations en France, expliquait-il.Non seulement parce que Paris est une plaque tournante et une très belle vitrine, mais aussi parce que les Français veulent voir de la créativité et cela me stimule.Et j'ai l'impression qu'à chaque présentation, l'accueil est encore meilleur.» Et il est vrai que la créativité était sans conteste une fois de plus au rendez-vous avec des innovations intéressantes.En effet, le couturier a ainsi exploré l'utilisation des poches à soufflé.Si elles ne tombent pas toujours idéalement sur des hauts en grosses mailles, elles donnent en revanche un relief particulièrement intéressant sur des pantalons longilignes.« J'ai toujours été attiré par l'originalité, un aspect urbain, mêlé à de l'art moderne en somme.C'est pour cela que j'ai fait des silhouettes hyper éléctro avec en même temps une véritable sensualité », précisait-il.Mélangeant les matières comme la laine bouillie, la maille ou encore le jersey, Dubuc propose une collection qu'il qualifie de « riche, robuste et confortable ».Mais là où le couturier prouve une fois de plus son talent véritable, c'est dans la subtilité et l'intelligence des finitions.Que ce soit des boutons démesurés, des patères ou des genouillères, Dubuc sait avec un détail créer une tenue à la fois unique et élégante.Être original sans être déguisé, voilà le pari gagné avec les plastrons, les cols surdimensionnés ou encore les effets trompe-l'oeil.En revanche, les passages sporadiques d'un mannequin féminin n'ont pas semblé faire l'unanimité.« S'il veut mélanger la mode féminine et le prêt-à-porter masculin, il faut y aller franchement.Parce que là, cela n'a aucun sens », s'étonnait une journaliste française.Une faute de goût d'autant plus évidente que les présentations masculines avaient bien plus d'allure que les quelques clins d'oeil féminins.Suite au prochain épisode.Jouant sur les noirs obscurs, les tons pétrole, gris foncé ou anthracite, l'homme Dubuc de la prochaine saison hivernale semble d'humeur sombre.La modemasculine entre raffiné et sport AGENCE FRANCE-PRESSE PARIS \u2014 La mode pour l'automnehiver 2005-2006 présentée chez Givenchy, Emanuel Ungaro ou Francesco Smalto alterne costumes impeccables et blousons doudounes, raffiné et sport, pour répondre à toutes les humeurs masculines dans un consensus général de retour aux sources, au dernier jour de présentation des collections parisiennes.Les ors de la grande salle des fêtes de la mairie de Paris ont servi de décor presque haute couture à la présentation Givenchy.Sur le podium, on a pu voir la collection dessinée par le directeur artistique de Givenchy Homme, Oswal d Boateng, qui veu t décontracter les grands classiques masculins : un manteau en tweed est doté d'une capuche, des polos rayés ou à plumetis se glissent sous les vestes de banquier, des blousons en peau se gonflent comme pour aller au ski.Un long gilet en laine bordeaux à capuche joue à cache- cache avec les costumes à rayures.Le soir, le velours noir et les effets patinés dominent.José Lévy, chez Emanuel Ungaro, présentait sa première collection au siège de la maison de couture avec pour ambition d'imposer un nouvel univers dans une griffe historiquement dévouée essentiellement au féminin.Le jeune créateur a composé lui aussi un vestiaire pour toutes les occasions : jour décontracté avec un sweat mandarine à porter sur un jean percé d'un oeillet, un gros pull en angora ou d'autres plus fins aux plumetis ajourés.L'esprit tailleur investit des vestes dont les coutures sont basculées en arrière pour casser le classicisme.Les détails sont soignés jusque dans un bouton de cristal pour fermer une veste du soir.Avec Francesco Smalto, l'homme puise dans une garde-robe concoctée de Naples à Moscou.Les costumes aux épaules carrées, à la taille marquée et le pantalon légèrement évasé dans le bas croisent un manteau en renard ou un trench en tweed porté avec une chapka.Franck Boclet donne un air plus décontracté que d'habitude en remplaçant les cravates par des foulards imprimés et en accordant une large place aux pulls à cols roulés.Dans ce contexte, le macho peut endosser une veste à bords effilochés avec ses chaussures en croco.Enfin chez De Fursac, Julia Smith n'a pas dérogé à l'humeur ambiante : un peu de militaire, avec rangers et pantalons aux tons camouflages, du sport avec un blouson sans manches en daim sur un gros pull et des costumes deux boutons en flanelle grise ou prince de galles, autant de tissus masculins qui \u2014 avec le velours \u2014 se sont hissés depuis vendredi au rang d'incontournables pour l'hiver prochain.Hier en début de soirée, le très attendu Hedi Slimane pour Dior Homme clôturait les quatre jours de présentations de mode masculine parisiennes.PHOTO REUTERS Une création d'Oswald Boateng.Légende d'un sac SAC suite de la page 1 Cependant, si nos moyens ne nous permettent pas le vrai, mieux vaut s'en passer.Offerts pour seulement 40 $, ces faux sacs cachent bien des maux.Selon le Comité national anticontrefaçon, les falsificateurs sont souvent dirigés par des réseaux terroristes, sans parler des conditions atroces dans lesquelles femmes et enfants sont obligés de travailler (www.contrefacon- danger.com).« Le groupe Chanel a mis en place un service juridique pour combattre la contrefaçon.C'est un sujet qui est pris très sérieux, car il touche non seulement à l'image de marque de Chanel, mais aussi à son intégrité dans le monde », dit Anny Kazanjian, directrice des relations publiques de Chanel Canada.Naissance d'un culte En avance sur son temps, Gabrielle Chasnel, de son vrai nom, impose la première version du célèbre sac en 1929 : un petit sac en bandoulière en jersey surpiqué de damiers.«Lasse de tenir mes sacs à la main et de les perdre, j'y passai une lanière et je les portai en bandoulière », disait-elle.Son inspiration ?Les besaces militaires et les vestes matelassées portées par les garçons d'écurie des champs de courses (elle adorait les chevaux et les courses).Ce n'est qu'en février 1955 que Chanel, alors âgée de 70 ans, peaufine sa création.Elle la nomme simplement le 2.55.Considérant le sac comme un complice, elle le dote d'un double rabat et de plusieurs poches, dont l'une dite secrète «pour y ranger les mots doux et quelques billets », confie-t-elle.Mais ce qui caractérise le 2.55 est sans nul doute cette chaîne de laiton doré entrelacée de cuir.« Je connais les femmes, disaitelle.Donnez-leur des chaînes, elles adorent les chaînes.» Cette vérité, elle en a fait bon usage.Multipliant les liens, vrais ou faux, ils deviennent sa signature : sautoirs, ceintures, chaînettes cousues à la base des vestes.Aujourd'hui, Karl Lagerfeld poursuit l'oeuvre de Chanel.Toujours dans les règles de l'art prêchées par Mademoiselle, le sac 2.55 prend maintenant des bains de jeunesse, se voyant tantôt fait de denim, tantôt de tweed.Et le dicton de prendre ici tout son sens : « Faire un meilleur avenir avec les éléments élargis du passé.» (Goethe) 3287778 Carole et Joanne Taillefer Nous sommes là pour vous aider.(514) 270-3272 1318, rue Bélanger Montréal Esthétique capillaire Si la chute de cheveux est devenue un problème pour vous.Service personnalisé Prothèses capillaires Volumateurs Fond naturel - léger Confort - sur mesure Cabinet privé Cas médicaux www.lesjumelles.com ACTUEL Que faire de la laine rétrécie LOUISE LABRECQUE COURRIER COUPS DE COEUR COLLABORATION SPÉCIALE Louise Labrecque est styliste-costumière depuis près de 20 ans.Envoyez-lui vos questions à actuel@lapresse.ca ou Louise Labrecque, Mode Actuel La Presse, 7, rue Saint-Jacques, H2Y 1K9.GINETTE VERRAULT : J'ai lavé des tuques de ski en laine et elles ont rétréci.Quel désastre ! J'ai déjàentenduparler d'uneméthode qui consiste à faire un traitement à l'huile minérale.Quelle est la solution?Merci de me venir en aide.LOUISE: Malheureusement, une laine rétrécie n'est plus vraiment récupérable.«Lorsqu'une laine rétrécit, elle devient feutrée.Et, une fois feutrée, elle ne peut plus retrouver sa texture originale.Le traitement à l'huile dont il est question est en fait une étape effectuée en usine qui protège la fibre contre le feutrage et non le contraire», explique Monique Beauregard du Centre Design et Impression textile.Aussi, pour ramener un tant soit peu vos tuques à leur taille originale (et non leur texture), mouillez-les à nouveau puis étirez-les au maximum.Une fois bien étirées, bloquez-les sur une planche à repasser avec de bonnes épingles afin qu'elles sèchent et gardent leur nouvelle forme.Bonne chance! J'AI TESTÉ : Yaktrax Walker > Un cordage fait de plastique extensible «elastomer» muni de spirales métalliques que l'on enfile sur la semelle de la botte.> Ce qu'on promet: «donne de la stabilité sur la glace et la neige comme vous en n'avez jamais eu.» POUR: il donne effectivement de la stabilité et sécurise la démarche sur la neige et la glace.Son cordage léger et extensible s'enfile facilement et rapidement sur les bottes de différentes grandeurs (disponible de très petit à grand).CONTRE : la traction semble moins bonne sur la glace très vive.Ils sont également moins efficaces sur une lourde personne.Dans ce cas, la compagnie suggère lemodèle Pro qui assure une meilleure traction.Et comme ce modèle possède une courroie sur le pied, elle le conseille pour le jogging.RÉSULTATS : un petit gadget à la fois pratique et efficace contre les mauvaises chutes.Idéal pour les marcheurs, les coureurs et tous ceux qui évitent de prendre l'air frais à cause des trottoirs enneigés.NOTE: 9/10 PRIX : 30 $ (modèle Pro 40$) www.yaktrak.ca ou 1-800-663-8613 TROUVAILLE DOLCE&GABBANA LOUISE LABRECQUE COLLABORATION SPÉCIALE IMPRIMÉ PYTHON Quoi de neuf pour le printemps ?L'imprimé python.Les designers Dolce&Gabbana (toujours eux !) charment le boa constricteur pour en faire vestes et manteaux.Une tendance qui risque fort de se muer en ceintures, souliers et sacs à main.Coordonné à un jeans ou à un pantalon noir, l'imprimé reptile entrelacera les silhouettes printanières sans pour autant les rendre venimeuses ! PHOTO AFP PHOTO ALAIN ROBERGE , LA PRESSE© Manteau de coton : 325 $ Pantalon noir ceinturé d'un foulard imprimé: 150$.Boutique Axara : (514) 389-0002 JARDIN FRANÇAIS Merci à Cupidon de nous épargner cette année le classique tsunami des parfums de la Saint-Valentin.Quelques exceptions subsistent toutefois, dont I Love Love de Moschino et With Love de Guerlain.Composée par le semi-retraité Jean-Paul Guerlain, cette dernière eau de toilette diffère des autres créations du maître.Certes, elle n'est pas impérissable.Son jus frais et moderne est cependant doté d'une jolie touche d'élégance.Le poivre rose y secoue la mandarine, le coeur floral frissonne d'églantines et de lys blancs et, chose rarissime, la touche de freesia fruité est subtile.À noter le «bouchon coeur» du flacon, spécifique à Guerlain (67$ les 50 ml d'eau de toilette, aux comptoirs Guerlain).MICHELINE LORTIE COLLABORATION SPÉCIALE Jean-Paul Guerlain L'effort de rajeunissement de la maison, le caractère passe-partout du jus qui pourrait plaire aux amateurs de Champs-Élysées de Guerlain.La pente dangereusement savonneuse du mainstream, la couleur du jus (ras-lebol du rose !).FRAMBOISE POLAIRE Cette fois, c'est vrai, la crème remodelage Ice Source innove sur deux points.Son procédé de fabrication fait appel au froid, ce qui améliore la pénétration cutanée des ingrédients en les «contractant» comme des ressorts.En outre, le pot cache un compartiment à piston qui glace le produit à 2 º Cen deux minutes comme un frigo le ferait avec des aliments.Dans les faits, cela donne un givré et très fluide (il s'étale quasiment comme de l'eau), d'une finesse particulière.Vierge de silicone, la formule ne contient que des ingrédients bien choisis, qu'il s'agisse de framboises de Laponie séchées à froid, riches en tanins, ou de protéines hydratantes d'amande douce (350$ les 22 ml, en exclusivité chez Holt Renfrew).Le procédé complexe de fabrication, le pot refroidissant unique en son genre.La froidure déconseillée aux peaux couperosées, l'obligation de conserver le pot entamé au frigo pour qu'il garde ses propriétés optimales, le prix élevé (bonne raison pour offrir ce soin remodelage en cadeau).GLAÇON JAPONAIS Ras-le-bol des sempiternelles huiles de massage pour petit couple ?Bonne raison pour se frotter aux Glaçons parfumés de Kenzo Ki.Une fois congelés, ces glaçons d'huile fine et de vapeurs de riz fondent doucement sur la peau chaude en exhalant des relents légers, quasiment éthérés.C'est le genre d'article qu'on appréciera aussi quand la canicule surviendra.un jour.(42$ les 12 glaçons, aux comptoirs Kenzo.) Un produit amusant en couple, le format «cubique» auquel monsieurpourrait adjoindre le superbeparfum Flower de Kenzo (moins banal qu'un bouquet de fleurs).Un produit seulement amusant en couple, le prix élevé demandé pour des ingrédients simplissimes.CÔTE D'AZUR Pour la première fois de son histoire, la maison Lancôme a engagé une Américaine pour concevoir ses collections de maquillage.Les origines californiennes de l'artistemaquilleuse Gucci Westman (qui a travaillé avec Spike Jonze, Jennifer Lopez, John Malkovitch, etc.) se devinent dans la Palette Yeux et Lèvres Sea, Sand, Sun.Les coloris claquants de vert, de bleu poudre, de chocolat et de bleu indigo semblent aussi électriques que des néons dans la nuit.Appliquées avec parcimonie, ces teintes se révèlent toutefois si gaies qu'une toute petite quantité de rouge aux joues et aux lèvres suffit (44$ aux comptoirs Lancôme).L'audace rétro, le conditionnement à motifs op art.Les pinceaux inclus (de fort mauvais outils), le trait de liner ici requis pour obtenir un regard funky.+- ACTUEL Un Fatal Attraction nouveau genre Une Britannique est condamnée pour cyberharcèlement contre son amant d'un soir NICOLAS RITOUX COLLABORATION SPÉCIALE Une simple aventure d'un soir a poussé une Britannique à se lancer dans une campagne de cyberharcèlement contre son patron.Elle a été condamnée vendredi pour avoir lancé contre lui des pirates informatiques, publié des pages Web diffamatoires et usé d'intimidation à l'aide d'Internet.Anita Debnath, 36 ans, de Hinckley en Grande-Bretagne, a été condamnée, vendredi, par une cour de Leicester à deux ans de réhabilitation dans la communauté, assortis de plusieurs conditions, pour avoir harcelé pendant trois ans son examant d'un soir, qui était son patron dans une compagnie de logistique de Coventry.Pour ce faire, ell e a eu re c o u r s a u cyberharcèlement.Peu de temps après leur unique relation sexuelle, Anita Debnath a rappelé son amant pour qu'il l'accompagne dans une chambre d'hôtel, ce qu'il a refusé.Lors d'un second appel, elle l'a accusé de lui avoir transmis la chlamydia.M.Ankers se trouvait alors en couple depuis six semaines avec une artiste.Sa compagne et lui ont alors effectué des tests de dépistage qui se sont avérés négatifs.Puis dans les mois suivants, Mme Debnath a talonné M.Ankers dans bon nombre de ses déplacements, avant de déménager dans le même quartier.Elle a écrit des lettres à sa nouvelle amie en affirmant qu'il avait des relations extraconjugales.Puis, elle s'en est prise à son auto en versant un bidon de décapant sur la carrosserie, avant de crever les pneus.Elle a aussi déposé une grande quantité de pornographie homosexuelle dans sa boîte aux lettres.Intimidation sur le Web Son obsession singulière pour son ex-amant s'est ensuite manifestée sur le Web.Suivant les conseils d'un forum consacré à la vengeance, Avengers Den, elle a d'abord créé un site Web à caractère diffamatoire (l'adresse dit tout : Chay Is Gay.com).À ce site correspondait une adresse courriel dont elle s'est servie pour envoyer à 100 ex-collègues un faux message dans lequel son ex-amant avouait la harceler.Pendant ce temps, elle a inscrit la vraie adresse de courriel de M.Ankers dans plusieurs sites d'échanges pornographiques pour les gais.Il a notamment reçu des messages très explicites d'un détenu homosexuel qui avait trouvé son adresse de cette façon.Mme Debnath a ensuite pris contact avec un groupe de pirates informatiques du Canada, qui lui ont demandé 200 $ pour pénétrer à distance dans l'ordinateur de M.Ankers.Pour y parvenir, ils ont utilisé la ruse en lui envoyant un courriel l'avertissant que sa machine était infectée par un virus.Dans ce courriel se trouvait un lien supposé conduire à une page d'instructions pour l'élimination du virus.Mais ce lien l'a amené au véritable virus, qui a pris le contrôle de son courriel.Dans ce compte de courriel, il y avait des messages échangés avec la police au sujet des harcèlements précédents, ainsi que les détails d'un voyage qu'il comptait effectuer au Venezuela avec sa compagne.Mme Debnath a alors pris l'avion pour le Venezuela, mais entre- temps, le couple avait changé ses plans.Dans une entrevue au Daily Mirror, M.Ankers a fait le commentaire suivant : « Tout le monde a déjà eu un one-night qu'il a regretté ensuite.Mais je n'aurais jamais cru que ça pourrait dégénérer à ce point.» «Ceux qui vont sans Poutine» Un mouvement de jeunes opposé au président russe MARINA KORENEVA AGENCE FRANCE-PRESSE Après des mois de discussions sur Internet, des étudiants de Saint-Pétersbourg ont décidé de sortir de la réalité virtuelle pour faire connaître leur opinion à tous : ils viennent de lancer leur mouvement, « Ceux qui vont sans Poutine ».La référence est claire.Directe.Ces jeunes étudiants de Saint-Pétersbourg s'opposent à « Ceux qui vont ensemble », un mouvement de jeunes créé en 2000 dans la foulée de l'élection de Vladimir Poutine et dont le but est de diffuser dans la société le discours présidentiel, prônant un retour à l'ordre moral et revendiquant 100 000 membres.Le nouveau mouvement n'a pour l'instant ni programme ni buts politiques clairs.Mais selon son leader, Mïkhaïl Obozov, les militants « entendent contacter tous les mouvements d'opposition démocratiques ».Étudiant de l'Université technologique de l'ancienne capitale impériale russe, M.Obozov, 21 ans, dit « ne suivre aucune idéologie, mais défendre les valeurs démocratiques ».« Nous voulons montrer que les jeunes Russes ne se réunissent pas seulement dans des mouvements de marginaux ou des mouvements organisés de façon totalitaire », affirme-t-il en recevant l'AFP, faisant allusion respectivement au parti national-bolchevique d'Edouard Limonov et à « Ceux qui vont ensemble ».Le nouveau mouvement militant entend exprimer clairement son opinion sur la politique du Kremlin, manifester ses désaccords, lutter pour les droits des jeunes.Ses premières revendications sont déjà inscrites sur des tracts : droit au sursis pour tous les étudiants devant être incorporés dans l'armée, maintien des avantages sociaux pour les retraités \u2014notamment gratuité des transports et des médicaments, prix subventionnés pour le gaz et l'électricité\u2014, fin de la guerre en Tchétchénie.Leur site Internet est prêt (www.idushiespb.narod.ru), et les premiers tracts ont été distribués dans plusieurs universités de la deuxième ville de Russie.La démarche des étudiants de Saint-Pétersbourg fait partie « d'un mouvement plus vaste de réaction à la politique anti-sociale de Vladimir Poutine », assure pour sa part Ilia Iachine, un des leaders régionaux du parti réformateur d'opposition Iabloko.« Je ne pense pas ce mouvement ait de réelles perspectives politiques, mais son apparition est symboliquement importante: elle signifie le début de la fin de la Russie de Vladimir Poutine », estime-t-il.La Fondation canadienne de la fibrose kystique (FCFK) et l'Association québécoise de la fibrose kystique (AQFK) sont fières d'annoncer un nouveau programme de recherche, Respire (Recherche scientifique pour l'innovation thérapeutique [Rx] efficace).La cause principale des décès en fibrose kystique (FK) est la maladie pulmonaire.Le but ultime de Respire est de changer cette réalité, de freiner la longue progression de la maladie et des infections pulmonaires, pour mettre fin aux décès prématurés.La FCFK et l'AQFK sont honorées que les Instituts de recherche en santé du Canada (IRSC), par l'intermédiaire de deux de leurs instituts, soit l'Institut de la santé circulatoire et respiratoire et l'Institut des maladies infectieuses et immunitaires, aient choisi de coparrainer Respire.Respire permettra de subventionner deux équipes de chercheurs, sur une période de cinq ans, à raison de 1,2 million de dollars par année.À ce jour, 4,6 millions de dollars ont été recueillis auprès des individus, fondations et entreprises qui ont choisi d'appuyer généreusement notre cause.La FCFK et l'AQFK sont profondément reconnaissantes envers tous les donateurs et les bénévoles de la campagne Respire.Grâce à leur généreux soutien, nous sommes assurés de recueillir les 6 millions de dollars nécessaires au financement de cet ambitieux programme de recherche qui suscite déjà beaucoup d'enthousiasme et d\u2018espoir! Dr John W.Hanrahan, directeur du programme Respire, Université Mc Gill, avec Élisabeth et Charles Lefebvre, atteints de FK.Pour vaincre la fibrose kystique Campagne nationale de financement pour le nouveau programme de recherche Respire Merci aux donateurs du Québec RBC Banque Royale / Banque Nationale / Hydro-Québec / Couche-Tard Gaz Métro / Guillevin International / Uniprix Merci aux bénévoles du Québec Micheline Martin , présidente- Direction du Québec, RBC Banque Royale André Bourbeau, président du Conseil, Hydro-Québec François Castonguay, président et chef de la direction, Uniprix inc.Hélène Desmarais, présidente et chef de la direction, Centre d'entreprises et d'innovation Montréal Serge Godin, président et chef de la direction, Groupe CGI inc.3289304A PHOTO BRAD BARKET, GETTY IMAGES © Bob l'éponge en compagnie du chanteur Bon Jovi, lors d'une campagne de financement de Children with Aids.Bob l'éponge et Buster dans la ligne demire des conservateurs américains PASCAL BAROLLIER AGENCE FRANCE-PRESSE WASHINGTON \u2014 Buster, le petit lapin d'une série pour enfants qui rend visite à deux couples de lesbiennes, et Bob l'éponge, accusé d'être un peu trop gai, sont dans la ligne de mire de groupes chrétiens conservateurs et de la nouvelle secrétaire américaine à l'Éducation, décidée à donner le ton du second mandat de l'administration George W.Bush.Margaret Spellings a dénoncé un épisode de Buster tourné dans le Vermont, État autorisant l'union civile entre personnes du même sexe, où le lapin rend visite à deux couples de femmes.La chaîne publique PBS, qui reçoit des subventions publiques pour produire Buster, a renoncé à diffuser l'épisode.« De nombreux parents n'aimeraient pas voir leurs jeunes enfants exposés aux styles de vie présentés dans cet épisode », a écrit Mme Spellings au président de PBS, juste après sa prise de fonction.Elle était auparavant conseillère à la Maison-Blanche.Dans sa lettre, elle encourageait également PBS à rembourser les fonds publics obtenus pour produire l'épisode, mais la chaîne a décidé d'affecter cet argent à la production d'une nouvelle aventure du lapin.Une chaîne de Boston (Massachusetts), à l'origine de l'émission, a néanmoins décidé de diffuser l'épisode incriminé qui enseigne, selon sa direction, la tolérance envers les différences familiales.Plusieurs organisations chrétiennes conservatrices ont applaudi la position du gouvernement, dont le remuant fondateur de Focus on the Family, James Dobson, qui avait lancé l'offensive une semaine plus tôt contre une vidéo mettant en scène Bob l'éponge, devant être diffusée dans 61 000 écoles élémentaires américaines le 11 mars, journée de la famille.M.Dobson a publié la semaine dernière une lettre sur son site Internet, affirmant que les personnages présents dans la vidéo, « symboles de l'enfance, sont apparemment pris en otages pour promouvoir des objectifs liés à l'enseignement de la propagande homosexuelle aux enfants ».L'animation montre Bob l'éponge au milieu d'une série d'autres personnages d'émissions enfantines, tous différents et tous chantant en choeur le grand tube disco de 1979 We Are Family.La vidéo ne contient aucune référence à la sexualité, selon la version visionnée par l'AFP.M.Dobson avait lancé sa première attaque lors d'un dîner officiel à Washington pour célébrer le début du second mandat du président George W.Bush.Une autre organisation conservatrice, American Family Association, estime dans un communiqué publié hier que « si la vidéo elle-même ne fait pas la promotion ouverte de l'homosexualité, elle sert d'appât pour amener enfants et enseignants à utiliser un site Internet et des documents de classe qui font la promotion explicite du style de vie homosexuel ».Pour Mark Barondess, avocat de la fondation We Are Family qui a produit le petit film, quiconque voit le mal dans cette vidéo « a besoin de médicaments », selon des propos rapportés par le New York Times.Une lettre qui accompagne la vidéo donne aux enseignants des conseils pédagogiques sur la façon de répondre à d'éventuelles questions d'enfants sur les différentes situations familiales.Interrogé sur la polémique dans un entretien qui sera diffusé dimanche sur la chaîne publique C-Span, le président George W.Bush a lâché : « On met un bouton d'arrêt sur les télévisions pour une bonne raison.Éteignez-la ! » Selon lui, « nous sommes une grande société car nous sommes une société libre, mais il est très important de placer des limites (.) Mais c'est la première responsabilité des parents de faire attention à ce qu'entendent leurs enfants, dans les morceaux de rock, les films ou les émissions de télé ».La droite chrétienne américaine n'en est pas à sa première croisade contre les personnages du petit écran.En 1999, c'est Tinky-Winky, son sac à main et son attitude un brin efféminée dans la série britannique Teletubbies qui attirait ses foudres. METROPOLIS Un café pour cynophiles JEAN-CHRISTOPHE LAURENCE La scène a quelque chose de surréel.Dans cette ancienne boutique de l'avenue du Mont-Royal, une demidouzaine de chiens courent dans tous les sens, sous le regard attendri de leurs propriétaires.On se croirait dans un de ces parcs canins, qui poussent comme des champignons depuis quelque temps.Sauf qu'on est ici bien au chaud, ce qui n'est pas négligeable quand le mercure indique -20 Celsius.Apportez-votre chien.Tout est dans le nom de ce café peu orthodoxe, ouvert début janvier par Dominique Daigle, ancienne étudiante en zoothérapie.Évidemment, on est loin du confort bric-à-brac des cafés du Plateau.Ici, c'est le côté fonctionnel qui prime.Quelques tables ont été rangées sur les côtés, afin de laisser tout l'espace aux bêtes, qui en profitent d'ailleurs largement.Quant aux règles, elles sont assez flexibles.Les chiens peuvent japper, jouer à la baballe, et même sauter sur l'immense sofa qui fait face à la vitrine.Bien au chaud, leurs maîtres en profitent pour jaser, siroter un café filtre ou manger une bouchée.Pour le moment, Dominique est obligée de se limiter aux produits emballés.«Loi sur la salubrité », soupire-t-elle, en rêvant de vendre des croissants et des brioches.En revanche, elle n'offre pas de nourriture pour les animaux.Apportez votre chien n'est pas une animalerie et les croquettes sont trop souvent source de conflits entre les bêtes.Sur ce point, Dominique croise les doigts.Il n'y a pas eu trop de bagarres jusqu'ici.Le cas échéant, elle compte sur le bon jugement de ses clients, qui partiront si nécessaire.Un concept récent Farfelu, tout ça ?On en voit sourciller quelques-uns.Après les garderies pour chiens, les hôtels et les parcs d'attraction pour chiens, voilà qu'on nous sort le café canin ?Le concept est récent, mais pas nouveau.De grandes métropoles comme Hong Kong et New York ont déjà leurs cafés pour chats.En 2002, un bar à chiens a ouvert à Sydney, en Australie.Dans les grandes villes américaines, ce genre d'établissements pousserait comme des Mc Do.À Montréal, il y a eu le café Cookies, rue Saint-Denis.L'endroit a opéré pendant deux ou trois ans, avant de fermer boutique.Enfin, pas plus tard qu'en décembre, un autre café canin ouvrait ses portes au Réveil du Maître, sur le boulevard Saint-Laurent.Contrairement à Apportez votre chien, le Réveil du maître est avant tout une animalerie.On vend de la bouffe « éthique », on donne des conseils «mieux-être ».Mais on a décidé de recycler une partie de l'espace en café.Quatre tables ont été installées dans un coin, en plus d'un futon pour les bêtes.« Je trouvais que les chiens faisaient pitié dehors l'hiver, explique Jean- François Perri, copropriétaire des lieux.On les voit trop souvent se geler les pattes pendant que leur maître est bien au chaud dans un café.» Ce nouvel espace, dit-il, a été créé pour faciliter la vie du chien et non celle du maître.On imagine qu'il ne se plaindra pas si le client en profite pour acheter.À noter que le Réveil du maître ouvrira bientôt un autre café dans sa succursale de Pierrefonds.Montréal et les chiens Trois cafés canins en quelques mois ?On est encore loin d'un phénomène, mais la formule semble répondre à un besoin.Contrairement à la France \u2014 où Médor est admis dans n'importe quel bar ou restaurant \u2014, le Québec est beaucoup plus strict sur la question canine.Sauf de très rares exceptions, les chiens sont interdits dans la plupart des lieux publics, surtout dans le domaine de la restauration et de l'alimentation.Résultat : le maître peut rarement combiner ses activités avec celles de pitou, et doit souvent choisir entre l'un et l'autre.Selon Dominique Daigle, Montréal n'a rien d'un paradis canin.Elle se demande pourquoi le métro n'admet pas les bêtes dans un wagon désigné, comme c'est le cas avec les vélos.Elle trouve absurde que les chiens soient interdits de courir librement dans les bois du mont Royal \u2014« sous prétexte qu'ils détruisent les sentiers »\u2014 alors qu'on permet les vélos de montagne.Elle regrette qu'on retire les poubelles pendant l'hiver, une incitation de moins pour « ramasser les crottes ».Et elle ne comprend toujours pas pourquoi les chiens ne sont pas admis dans les parcs provinciaux.Et pourtant.Il y a de l'amélioration.Montréal compterait au moins un parc à chiens par arrondissement.Dans le Plateau, les commerces se font de plus en plus permissifs.« C'est encore loin de villes comme Toronto, Vancouver ou New York, mais ce n'est pas si mal, souligne Carl Girard, du site sortiedechien.com.Dans la culture anglophone, le chien est nettement plus accepté.On le voit dans la tolérance des commerces et les municipalités.» Sortiedechien.com est un guide virtuel pour les propriétaires de chiens.Le site s'est donné comme mandat de répertorier les endroits du Québec (hôtels, parcs, campings.) où on peut sortir avec son toutou.En prime, l'association organise des activités de toutes sortes, la prochaine étant prévue à la Saint-Valentin.Sortie de chien fait aussi dans le « lobbying » municipal.De concert avec la Ville, le groupe étudie présentement l'implantation d'un nouveau mobilier urbain adapté à la réalité canine.Il s'agirait de structures métalliques, sortes de « racks à chiens » où on pourrait accrocher quatre bête à la fois.« Sûr que la Ville a d'autres priorités, admet Carl Girard.Mais il ne faut pas oublier que plusieurs électeurs sont propriétaires de chiens.» Selon des chiffres approximatifs, on compterait environ 200 000 chiens à Montréal, et quelque 800 000 au Québec.Gare aux puces ! Vétérinaire et chroniqueur à La Presse, le Dr François Lubrina trouve la formule du café canin « sociologiquement sympathique ».Ce qui ne l'empêche pas d'avoir quelques réserves sur la question de la salubrité.« Tout cela est très convivial, dit-il.Mais il faut voir ce que ça donne d'un point de vue maladies.Si les chiens se couchent sur les sofas, et qu'ils ont des puces, ou de quelconques parasites, que va-til se passer ?» L'avenir le dira.En attendant, Dominique Daigle multiplie les projets.Elle veut offrir des services de toilettage et des « 5 à chien », organisés avec les membres de sortiedechien.com.Le café canin est pour elle une façon de combiner sa passion des chiens et son amour des gens.En d'autres mots, l'endroit a une fonction pratique, mais surtout sociale.« C'est ma façon à moi de faire de la zoothérapie, dit-elle.L'autre jour, une vieille dame seule est venue s'asseoir simplement parce qu'elle aimait les chiens.C'est fou comment les animaux facilitent les contacts humains.Ici, je suis comme une coiffeuse : le gens me racontent toutes leurs histoires.» PHOTO MARTIN CHAMBERLAND, LA PRESSE © Comme son nom l'indique, le nouveau café Apportez votre chien, sur l'avenue du Mont-Royal, admet le meilleur ami de l'homme entre ses murs.La petite Ariane Lévis-Daigle flatte Maya qui se prélasse sur le sofa du café.Après les garderies pour chiens, les hôtels et les parcs d'attractions pour chiens, voilà qu'on nous sort le café canin.Le concept est récent, mais pas nouveau.En 2002, un bar à chiens a ouvert à Sydney, en Australie.Dans les grandes villes américaines, ce genre d'établissements pousserait comme des Mc Do.Mort d'unmaître de l'architecture moderne AGENCE FRANCE-PRESSE NEW YORK \u2014 L'architecte américain Philip Johnson, un des maîtres de l'architecture moderne, est mort la semaine dernière à l'âge de 98 ans.Né en 1906 à Cleveland, en Ohio, avait d'abord été critique d'architecture et responsable, très jeune, à 26 ans, du département architecture du Musée d'art moderne de New York (Mo- MA), avant de se lancer lui-même dans la conception et de produire son premier plan de construction, à 36 ans.Très tôt, il s'appliqua à promouvoir les constructions de verre.Dès 1932, une exposition montée pour le MoMA (Le Style international: architecture 1922-1932) introduisit l'architecture européenne et le Bauhaus aux Américains.Elle exprimait notamment l'intérêt de Johnson pour le travail de l'Allemand Ludwig Mies van der Rohe, défenseur de la transparence, de la visibilité des structures aux dépens des façades de pierre ou de brique.Ainsi, en 1949, Johnson conçutil sa propre maison, à New Canaan, dans le Connecticut (nordest) : la Glass House, « maison de verre » dont on pouvait voir la structure d'acier.Ainsi, aussi, le Seagram Building, un bloc de verre de 38 étages, érigé en 1958 à New York sous la houlette de Mies van der Rohe et qui devint rapidement un classique, largement reproduit dans nombre de grandes villes.Johnson organisa également la première visite de Le Corbusier aux États-Unis.Mais il sut aussi rompre avec sa propre doctrine, avec le célèbre AT&T Building (désormais propriété de Sony), à New York, qui en 1984 tourna le dos à la mode du verre pour imposer une façade de granit rose et un toit à deux pentes.L'architecte conçut beaucoup de gratte-ciel pour des entreprises, mais il est aussi l'auteur du mémorial John F.Kennedy à Dallas (1970), du National Center for Performing Arts à Bombay, ou de la Crystal Cathedral en Californie (1980).Il fut également le concepteur de l'aile ouest du MoMA en 1951 et de son jardin des sculptures deux ans plus tard.En 1979, il reçut le tout premier prix Pritzker, le « Nobel de l'architecture ».Philip Johnson est décédé le 26 janvier dans sa maison de New Canaan.PHOTO D'ARCHIVES AP C'est en 1949 que l'architecte américain Philip Johnson conçut sa propre maison, à New Canaan, dans le Connecticut : la Glass House(Maison de verre) dont on pouvait voir la structure d'acier. BEN LA DÉVEINE FRANK ET ERNEST PEANUTS PHILOMÈNE GARFIELD FERDINAND COMIC01FRM - 278 - - Pour Dominique, pour Yvan, pour les filles, j'étais Geneviève.Mais sur la scène, ou pour les clients, j'étais Sophie-Anne.- Tu ne trouvais pas ça compliqué?- Pas plus que les acteurs qui jouent des rôles.- C'est vrai.Il la prit par les épaules pour l'attirer contre lui.- Comme ça, dit-il, je vis avec Doctor Body et Mrs Love! - Ça, je te le pique pour notre spectacle! Un ping sonore interrompit leur conversation.Il venait du moniteur de gauche.Chamane se tourna vers le clavier et appuya sur une seule touche.- Ça fait basculer le clavier au troisième ordinateur, dit-il.Il sélectionna ensuite le sigle RCZ qui clignotait à l'écran et double- cliqua.Une bande dessinée de quatre cases apparut.- J'ai pris un abonnement, ajouta Chamane.Robinson Cruise Zoé.Les mésaventures d'un hacker qui essaie sans succès de sortir avec une vendeuse qui travaille dans un magasin d'ordinateurs.Il y a une nouvelle bande chaque jour.- Je meurs de faim.- Juste un instant.Il faut que j'envoie un message à Flood.- Flood?- C'est un des U-Bots.Je vais avoir besoin de son aide pour le travail d'Yvan.LA PRESSE Y A-T-IL QUELQUE CHOSE DE POURRI AU ROYAUME DE LA CAISSE?POUR L'INSTANT, ON VOUDRAIT NOUS LAISSER CROIRE QUEL UN POISSON POURRIT TOUJOURS EN COMMENÇANT PAR LA TÊTE, FORCE EST DE CONSTATER QUE DU SANG NEUF À LA DIRECTION DE CETTE INSTITUTION AURAIT UN EFFET RASSURANT SUR LA POPULATION.MONTRÉAL, 18H31 Dennis Haggett, le président de KPC Capital, essayait inconsciemment de se redresser sur son siège.Avoir la tête à la hauteur du plancher le rendait mal à l'aise.La table qu'il occupait était située dans une fosse plutôt étroite, à proximité de la grande scène.Le portier était venu le conduire, lui disant que quelqu'un le rejoindrait bientôt.À peine avait-il eu le temps de s'asseoir qu'une serveuse lui apportait une bière.Une Heineken, sa marque préférée.Le costume de la serveuse, en tissu métallisé analogue à une fine cote de mailles, tenait en place grâce à une série de joints imitant des pièces mécaniques: boulons, écrous, roues d'engrenage.- Avec les compliments de la maison, monsieur Haggett.- Vous me connaissez?- La personne que vous attendez viendra vous rejoindre dans quelques minutes.Puis elle s'éloigna.QUE LES DÉGÂTS SONT LIMITÉS.DEUX ÉLÉMENTS CORROMPUS, LAVIGNE ET PROVOST, AURAIENT CONCOCTÉ UN PLAN POUR DÉ- TOURNER S E P T CENT CINQUANTE MILLIONS.MOINS DE UN POUR CENT DES ACTIFS, S'EST-ON EMPRESSÉ DE NOUS DIRE! IMAGINEZ CE QU'ON POURRAIT FAIRE DANS LES HÔ- PITAUX AVEC UNE TELLE SOMME! MAIS PASSONS.SI DEUX GESTIONNAIRES ONT PU, À L'INSU DE LEURS SUPÉ- RIEURS, METTRE LA MAIN SUR UNE TELLE SOMME, C'EST QU'IL Y A QUELQUE CHOSE DE FONDAMENTALEMENT DÉFICIENT DANS L'ORGANISATION.ET S'IL Y A DÉFICIENCE, QUELLE GARANTIE AVONSNOUS QU'IL N'Y AURA PAS D'AUTRES DÉTOURNEMENTS?SANS SOUSCRIRE AU PROVERBE JAPONAIS SELON LEÀ S U I V R E Les Éditions Alire inc.www.alire.com © 2001 Éditions Alire inc.& Jean-Jacques Pelletier ROMAN01FR "]
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