La presse, 28 février 2005, B. Actuel
[" PHOTOARCHIVES REUTERS Les amateurs de jeux vidéo qui jouent beaucoup ont parfois des flash-back quand ils arrêtent de jouer et ont l'impression qu'ils vont être attaqués par des personnages, comme Lara Croft.NICOLAS RITOUX COLLABORATION SPÉCIALE Les boulevards industriels de Saint-Laurent, 7 h 30.À perte de vue, l'étalement suburbain.Parcs de stationnement, magasins-entrepôts : les rares êtres humains, chaudement protégés dans leurs envel o p p es mét a l l i q u e s, s e pourchassent le long des artères de neige sale, pressés d'aller contribuer un jour de plus à leur propre robotisation.Bienvenue au coeur de la machine.On croirait presque un jeu vidéo.C'est bien ce qui inquiète David Bruneau, résidant de Rosemont de 31 ans, qui a passé la nuit dernière à jouer à Grand Theft Auto.Alors qu'il pousse sa vieille Civic dans cette géométrie urbaine épurée qui rappelle étrangement le décor de ce jeu ultra-violent, sa mémoire lui joue des tours.Les flashback l'assaillent.« J'ai souvent l'impression furtive d'être encore dans Grand Theft Auto quand je conduis, explique-t-il.Pendant quelques fractions de seconde, je crois que je pourrais foncer dans un piéton, et que ça ne serait pas grave.» Heureusement pour lui, à Saint- Laurent, il n'y a pas de piétons.« Quand j'étais dans ma phase de jeu intensive, ça a vraiment créé un décalage avec la réalité.Je réinterprétais les rues, les bâtisses et les autres véhicules de la même façon que dans le jeu.J'allais même jusqu'à ressentir dans ma vision réelle les bogues graphiques que le jeu affiche sur mon vieux PC ! » Nombreux sont ceux qui ont expérimenté ce genre d'effets secondaires à la suite d'une longue partie de jeux vidéo.Pendant de brefs instants, ils revivent des situations vécues dans leurs jeux, à plus forte raison si ceux-ci se déroulent dans un univers virtuel hautement réaliste.Rassurez-vous : on est loin du passage à l'acte.Ces idées ne font que traverser l'esprit.D'ailleurs, aucun meurtrier présumé n'a jamais plaidé de tels flash-back devant un juge.Mais le phénomène reste déconcertant.« Avec le réalisme qu'ont atteint les jeux aujourd'hui, j'ai encore plus tendance à faire des liens avec la réalité, poursuit David.C'est rendu que dans les jeux, chaque feuille de chaque arbre bouge individuellement, et on se rapproche de l'immersion parfaite.D'où la difficulté croissante d'en émerger, comme en témoigne Alexandre (nom fictif), un étudiant sherbrookois de 25 ans, qui croit devoir se comporter en soldat traqué quand il se rend à l'épicerie.Éviter les tireurs d'élite « Quand tu passes deux heures dans un jeu de guerre, à te cacher derrière les bâtisses pour éviter les tireurs d'élite sur les toits, tu penses à le faire dans la vraie rue en sortant de chez toi.Bien sûr, tu ne le fais pas, parce que tu aurais l'air idiot.Mais ça te traverse vraiment l'esprit.J'ai l'impression qu'on banalise la violence pendant quelques heures après avoir joué à un jeu d'action, même si on ne change pas d'opinion sur la violence.» >Voir FLASH-BACK en page 2 FLASH-BACK Le jeu et la réalité De nombreux amateurs de jeux vidéo ont déjà vécu des flash-back déconcertants qui surviennent plusieurs heures après une partie.En voiture ou à l'épicerie, leur cerveau revit les situations vécues dans le jeu.Enquête sur un phénomène encore mal compris des spécialistes.ENVIRONNEMENT CE QUI CLOCHE AVEC LE BUDGET KYOTO PAGE 3 www.cyberpresse.ca/actuel M O N T R É AL LU N D I 28 F É V R I ER 2 0 0 5 LA PLANÈTEMARS PLUS MYSTÉRIEUSE QUE JAMAIS PAGE 2 à votre écoute Par André-Philippe Côté ZZZZ ACTUEL Le jeu et la réalité FLASH-BACK suite de la page 1 Quant à Jean-François, chercheur en pharmacologie de 33 ans, les flash-back de ses nuits passées à jouer les gladiateurs hyperactifs dans Unreal Tournament sont plutôt bénéfiques à sa vie quotidienne.« L'autre jour, j'en ai eu un en magasinant avec ma blonde aux Promenades de la Cathédrale.Soudain, j'étais à l'affût, je guettais tous les éléments du décor.C'est un espace ouvert à étages, comme beaucoup d'environnements d'Unreal Tournament.Grâce au jeu, je ne manque plus aucun détail, et je ne peux plus me perdre dans ce genre d'endroit.Je crois que l'apprentissage des jeux en 3D m'a donné de nouvelles façons de m'orienter.» Pour d'autres, les flash-back n'ont pas lieu dans la rue, mais dans les rêves, comme pour Jérôme, 32 ans, étudiant en santé publique le jour, amateur de stratégie militaire la nuit.« Je rêve assez souvent aux problèmes que je n'ai pas résolus dans mes jeux.Je joue en ce moment à Rome : Total War, et je rêve la nuit que je pourrais conquérir telle province, dont les qualités ne m'étaient pas apparues devant l'écran.Quand je me lève et que ça me revient, j'essaie de me souvenir de ces bonnes idées ! » « C'est bizarre, parce que j'adore les jeux violents jusqu'à en rêver la nuit, et je choisis toujours leur mode le plus gore.Pourtant, la première fois que j'ai tiré avec un vrai fusil d'assaut, la sensation de puissance et de potentiel meurtrier m'a donné la nausée », ajoute pensivement Jérôme, immigrant français qui a dû faire son service militaire là-bas.Il s'est d'ailleurs orienté vers la marine pour éviter d'avoir à toucher une arme une fois de plus.Même si de nombreux joueurs les connaissent, ces phénomènes de flash-back semblent inconnus de la communauté scientifique.Les psychologues et neurologues appelés par La Presse se sont tous avoués déconcertés par nos questions.Mais certains ont bien voulu lancer des hypothèses.D'abord, le jeu vidéo pourrait faire intervenir deux sortes d'apprentissage qui jouent des tours à notre mémoire, selon Joëlle Crane, neuropsychologue de l'Université Mc Gill spécialisée dans la mémoire.« Il y a d'abord l'apprentissage procédural, que l'on acquiert pour de bon, comme lorsqu'on apprend à faire du vélo.Mais il y a également l'apprentissage perceptif.Dans un jeu, certains éléments ont un rôle actif et excitant, et l'apprentissage perceptif nous rend vigilants envers ces éléments même quand la partie est finie.Des éléments similaires du monde réel, auxquels on ne prêterait pas attention d'habitude, font alors réagir notre mémoire.De là viendrait l'envie irrésistible de tamponner cette auto ou de renverser ce paisible piéton comme on le ferait dans Grand Theft Auto.Ensuite, Mme Crane pense que deux types de mémoire spécifiques pourraient être responsables de stocker les éléments d'un jeu vidéo.« Il y a la mémoire déclarative, lorsqu'on voit un événement se produire à tel endroit, et qu'on s'attend à le revoir, comme un sniper caché en haut d'une tour dans un jeu vidéo.Il y a aussi la mémoire classique, celle du célèbre réflexe de Pavlov.» Cependant, la chercheuse tient à rappeler que les théories sur la mémoire, objet de bien des mystères, sont très nombreuses et souvent contradictoires.D'ailleurs, il suffit d'interroger un autre expert pour entendre une nouvelle explication.Deux mondes perméables Ainsi, la chercheuse Kathleen Cullin, de l'Institut neurologique de Montréal, pense que le phénomène ressemble aux chansons qu'on a dans la tête et dont on ne peut pas se débarrasser.« Quand un air vous trotte dans la tête, il est en fait envoyé par la mémoire à la cochlée corticale (primary auditory cortex).Ça doit être la même chose avec les jeux vidéo : ils doivent réactiver le système moteur.Ce qui est sûr, c'est que les jeux restent imprimés dans une partie du cerveau au-delà de la simple mémoire, et hors d'atteinte de la conscience, comme le laisse penser le cas des flash-back qui interviennent durant les rêves.Ainsi, selon un article de la revue Science, des amnésiques chroniques ont rêvé de parties de Tetris qu'on leur a fait jouer, alors qu'ils ne parvenaient pas à se souvenir d'y avoir joué.C'est peut-être pour cette raison que les jeux finissent par former un monde perméable à la réalité.En tout cas quand il s'agit de mondes virtuels réalistes, tels que les jeux de tir en trois dimensions ; en effet, les environnements bizarroïdes à la Super Mario offrent peut-être moins de liens avec la réalité, et donc moins de flash-back.Ce qu'on appelle «l'immersion » dans un jeu vidéo est donc à prendre au pied de la lettre.« Même si on sait que ce ne sont que des jeux, on y vit quelque chose de vrai, opine Mme Crane.Même pour de brefs instants, les réflexes et les émotions qu'ils nous font vivre sont bel et bien vrais.» PHOTO KIMBERLY WHITE, ARCHIVES REUTERS Christer Eriksson, de Suède, participe ici à la compétition Counter-Strike des World Cyber Games de San Francisco, en octobre 2004.Des participants de 62 pays se sont partagés un total de plus de un demi-million de dollars en prix.EN KIOSQUE DÈS MAINTENANT DEVANCEZ LE PRINTEMPS AVEC LE NOUVEAU MAGAZINE RICARDO Cuisinez avec Ricardo, du lundi au vendredi, 11 h, sur les ondes de Radio-Canada 3293161A PHOTO REUTERS, AGENCE SPATIALE EUROPÉENNE À mi-parcours de sa mission de deux ans, Mars Express, première mission de l'Europe vers une autre planète, n'a pas fini d'étonner.Cette semaine, une photo spectaculaire d'un vaste océan de glace piégée sous la surface était la première preuve de la présence « récente » d'eau liquide.Mars plus mystérieuse que jamais ANNICK CHAPOY AGENCE FRANCE PRESSE NOORDWIJK, Pays-Bas \u2014 Les données recueillies par Mars Express depuis un an, tout en dévoilant certains mystères de la « planète rouge », ont surtout confirmé la complexité de son histoire, selon les quelque 250 scientifiques réunis pour un premier bilan la semaine dernière semaine au centre technique de l'ESA à Noordwijk (Pays- Bas).À propos de l'eau, dans la perspective de l'habitabilité de Mars, la mission Mars Express a contribué à « modifier les idées qu'on avait au départ », explique Jean-Pierre Bibring (Institut d'astrophysique spatiale d'Orsay), responsable du spectromètre OMEGA, l'un des sept instruments embarqués sur la sonde européenne.« C'est à travers les sulfates qu'on va comprendre l'histoire de l'eau sur Mars.Car il n'y a aucune preuve de lacs ou d'océans permanents au cours des trois derniers milliards d'années, ni aucune étendue renfermant des carbonates », ajoute le scientifique français.Il apparaît que le CO2, qui ne pouvait être que dans l'atmosphère, « a quitté cette planète très tôt ».L'eau se trouve principalement sous forme de glace (aux deux pôles), ainsi que dans les minéraux hydratés, « comme par exemple du gypse détecté au pôle Nord ».Dans un passé très lointain, Mars a connu « des épisodes chauds et humides » avant d'entrer dans une ère de froid et de sécheresse il y a trois milliards d'années, et aussi des épisodes ponctuels où il y eu de l'eau sous forme liquide, avance encore le chercheur.Au total, la grande découverte avec Mars Express, c'est qu'il va falloir « apprendre à travailler sur l'eau non pas liquide mais sous forme de glace.C'est la glace qui a modelé la chimie de Mars et l'interaction entre glace et volcanisme a pu donner lieu à ces sulfates », suggère Jean-Pierre Bibring. ÉCHOS Ce qui cloche avec le budget Kyoto Un prix pour un banc recyclé Si on ne ferme pas de centrale électrique au charbon chaque fois qu'on installe des éoliennes, on ne réduit pas les émissions de gaz à effet de serre.CHARLES CÔTÉ Combien de maisons ont été rénovées au Canada grâce au programme Encouragement écoénergétique Énerguide ?Et comment ce programme rapproche-til le pays de l'objectif de Kyoto ?Essayer de répondre à ces questions, c'est se rendre compte à quel point le Canada est sur un chemin qui ne croisera jamais Kyoto.Ce programme subventionne certaines rénovations qui permettent de réduire la facture d'énergie.Dans les cas où on chauffe au mazout ou au gaz, ou encore dans les régions où l'électricité est produite dans les centrales thermiques, cela réduit les émissions de gaz à effet de serre (GES).Pour recevoir la subvention, il faut d'abord faire visiter la maison par un expert reconnu qui pourra indiquer quels travaux sont à faire.Cet expert revient ensuite pour attester de leur efficacité.Dans le plan budgétaire dévoilé mercredi, on affirme que, « à ce jour 125 000 maisons ont ainsi été rénovées au Canada » depuis le lancement en août 2003 de ce programme fédéral.Mais en décembre, le ministre des Ressources naturelles, John Efford, dans un témoignage devant le Sénat, affirme plutôt que 65 000 visites avaient eu lieu et que seulement 11 000 maisons ont fait l'objet d'une subvention.Dix fois moins que ce qu'indique le budget.Où se trouve la vérité ?Difficile à dire.« C'est clair qu'ils ont des problèmes avec leurs chiffres, dit Sidney Ribaux, d'Équiterre, un des nombreux groupes communautaires qui participent à l'application ce de programme.Je serais surpris qu'il y ait déjà 125 000 personnes qui auraient reçu une subvention.» Toujours selon le témoignage de M.Efford devant le comité sur l'Environnement du Sénat, la subvention moyenne était de 1000 $.Le plan budgétaire cite un chiffre plus bas : 630$ de subvention moyenne.Lors de son annonce, le programme disposait d'un budget de 76 millions.Si on se fie au témoignage de M.Efford, seulement 11 millions avaient été dépensés, à mi-chemin des trois années prévues.On peut donc se demander si ce programme atteint ses objectifs.Mais pour le gouvernement fédéral, c'est un exemple de programme qui marche.Et il a été prolongé pour atteindre 500 000 maisons d'ici 2010.Pour faire une différence pour Kyoto, il serait encore mieux que toutes ces rénovations se fassent d'ici 2008.C'est dans moins de trois ans.Est-ce réaliste ?« Ambitieux mais réaliste », dit M.Ribaux.Maintenant, combien de tonnes de gaz à effet de serre sont évitées avec ce programme ?Selon M.Ribaux, il est relativement facile d'obtenir un chiffre fiable.Encore faut-il cependant savoir combien de maisons ont réellement été rénovées.L'autre programme qui, selon le gouvernement, fonctionne bien et qui a été prolongé, c'est la subvention à la production d'énergie éolienne.Ce programme devait à l'origine appuyer la construction d'éoliennes pour un total de 1000 mégawatts de puissance.Comme promis, il a été porté à 4000 MW.Fermer des centrales au charbon Il ne fait aucun doute que les éoliennes n'émettent pas de gaz à effet de serre et que c'est une forme d'énergie propre.Mais planter des éoliennes ne fait fermer aucune centrale au charbon, fait remarquer Aldyen Donnelly, qui dirige un consortium des plus grands émetteurs de gaz à effet de serre au pays dans le secteur de la production d'électricité.« Je ne m'oppose pas à l'énergie éolienne et je ne dis pas qu'il ne faut pas l'aider, dit-elle.Il le faut.Mais si on ne ferme pas de centrale au charbon en même temps, les émissions ne diminuent pas.» Selon elle, il y aurait au pays quatre vieilles centrales au charbon qui seraient candidates à une fermeture au cours des prochaines années.Mais évidemment, dépenser de l'argent public pour accélérer ces fermetures n'est pas politiquement rentable : on récompenserait le pollueur au lieu de le punir.S'il y a des programmes qui vont bien, on présume que d'autres vont mal et ne méritent pas de survivre.Les responsables politiques n'ont pas voulu pour l'instant passer à l'action ni même les identifier.Mais les hauts fonctionnaires qui ont préparé un document à l'intention du cabinet en janvier en ont nommé un : la détaxe de l'éthanol.Ce programme a été qualifié de « politiquement trop difficile à abandonner ».L'éthanol Qu'est-ce que l'éthanol ?C'est un carburant obtenu en distillant un végétal très énergétique.Au Brésil, il est fabriqué avec la canne à sucre.Au Canada, c'est avec le maïs.L'éthanol peut être mélangé à l'essence, ce qui peut réduire certaines formes de pollution.Et chaque litre d'éthanol brûlé évite d'envoyer un litre de pétrole dans l'atmosphère.Mais il est loin d'être démontré que l'effet net de l'éthanol-maïs sur l'environnement est positif.La culture du maïs utilise des engrais chimiques à base de pétrole.Ce type de monoculture est très dommageable pour l'environnement.Puis, le mélange essence-éthanol émet plus d'oxydes d'azote, un des ingrédients du smog.L'efficacité économique de l'éthanol est, elle aussi, loin d'être établie.Mme Donnelly souligne que les États-Unis produisent de l'éthanol depuis 50 ans mais que l'industrie n'a jamais été rentable.Aujourd'hui, la production d'éthanol totale aux États-Unis est presque le triple de la consommation annuelle d'essence au Canada.Mais les subventions représentent toujours un quart du prix payé à la pompe.Cela représentait environ 500 millions de dollars américains en 2004.Cette somme pourrait doubler d'ici 2012 avec l'adoption d'exigences de contenu minimum en éthanol dans l'essence aux États-Unis.Les principaux bénéficiaires de ces subventions ?Deux multinationales de l'agroalimentaire : Archer Daniels Midland et Cargill.Au Canada, dans un précédent budget, l'éthanol a été détaxé, une forme de subvention déguisée.Il y a sept usines d'éthanol en construction au pays, et le mélange essence-éthanol est devenu courant dans les stations-service d'Ontario.À savoir si tout cela nous rapproche des objectifs de l'accord de Kyoto, Mme Donnelly, répond non.« On réduira les émissions seulement si, pour chaque litre d'éthanol produit, on réduit d'un litre la production d'essence.Mais ce n'est pas le cas.La production d'essence va continuer à augmenter.» COURRIEL Pour joindre notre journaliste : charles.cote@lapresse.ca PHOTO PHOTOSIN Vous vous demandez où va le plastique des bacs verts ?Peut-être allez-vous vous asseoir dessus.Une filiale de la société Cascades a remporté un prix canadien de design pour son banc fait à partir de plastique récupéré dans la collecte sélective et la récupération de rebuts industriels.Conçus pour la ville, les bancs composés principalement de polyéthylène haute densité (PEHD) résistent à l'usure, aux chocs, à l'eau, au sel, à l'huile, aux produits chimiques, aux insectes et à la pourriture.Ils n'ont pas besoin de revêtement protecteur, de peinture ni de teinture toxique.Le diesel causerait 20 000 décès prématurés par an aux États-Unis Les émissions polluantes de vieux moteurs diesel causeraient chaque année plus de 20 000 décès prématurés aux États-Unis, selon un groupe de défense de l'environnement.Des représentants de l'industrie ont aussitôt critiqué ce constat en le qualifiant de désuet et trompeur.Le Clean Air Task Force, une coalition d'organismes environnementaux dont le siège se trouve à Boston, dit avoir basé ses conclusions sur les plus récentes données gouvernementales (datant de 1999) concernant les émissions et sur des études de santé publique sur les effets de divers types de polluants atmosphériques.Un dirigeant du Diesel Technology Forum, à Washington, qui représente l'industrie du diesel, a estimé que la coalition avait surestimé le risque, en se servant de données vieilles de six ans.La pollution due au diesel contribuerait à l'asthme, aux maladies respiratoires et aux crises cardiaques.L'étude estime que les citadins courent trois fois plus de risques de complications pour la santé dues aux émissions de diesel que les ruraux.Source : AP Fusées et lait maternel Un ingrédient du carburant utilisé dans les fusées a été détecté dans le lait maternel et le lait de vache vendu dans le commerce d'un bout à l'autre des États-Unis, selon une étude de l'université Texas Tech.Ce produit, le perchlorate, peut affecter le fonctionnement de la glande thyroïde, un élément important du métabolisme de l'adulte et du développement de l'enfant.Le perchlorate a tendance à atteindre les nappes d'eau souterraines qui sont ensuite utilisées pour l'irrigation.Il peut ensuite migrer vers les fruits et légumes.Cela expliquerait que les chercheurs aient trouvé du perchlorate dans tous les échantillons de lait qu'ils ont analysés, sauf un, même si ces échantillons provenaient de tous les coins des États-Unis.Le taux moyen de perchlorate dans le lait maternel était de 10,5 microgrammes par litre et de 2 microgrammes par litre dans le lait commercial.Il n'y a pas de seuil recommandé d'exposition au perchlorate dans le lait, mais l'agence américaine de protection de l'environnement (EPA) en a proposé une pour l'eau : 1 microgramme par litre.Source : ENS PHOTO AP Un parc d'éoliennes, c'est très propre.Le problème, c'est que ça n'élimine pas automatiquement l'exploitation d'une centrale au charbon.TERRE À TERRE La Montérégie se mettra au régime.des GES JEAN-PHILIPPE FORTIN COLLABORATION SPÉCIALE Un pr o j e t communautaire vise à amener les résidants et les organisations du corridor allant d e S a i n t - Hyacinthe à Saint-Bruno à relever le Défi d'une t o n n e d u gouvernement du Canada d'ici le printemps 2006.Action-Environnement et Nature-Action Québec sont les meneurs de cette initiative.Ils veulent inciter la communauté à « perdre une tonne » en mettant à sa disposition informations et outils utiles à ce « régime » environnemental.« L'objectif est de faire connaître le programme, c'est-à-dire comment on peut changer nos habitudes et quels sont les bénéfices pour l'environnement ou la santé », dit Marc Belley, coordonnateur du Défi d'une tonne à Nature-Action.Transport durable, efficacité énergétique, lutte contre la marche des voitures au ralenti, nombre d'éco-gestes seront ainsi publicisés.Mais le projet ne concerne pas que les individus.« La collaboration des acteurs locaux (groupes communautaires, administrations locales, commissions scolaires, chambres de commerce, entreprises et autres) sera sollicitée pour encourager les résidents à relever le Défi », précisait le président d'Action-Environnement, Jacques Poitras, le 16 février, date d'entrée en vigueur du protocole de Kyoto.Saint-Hyacinthe, Saint-Bruno, Otterburn Park et Beloeil, de même que le Conseil de transport de la Vallée du Richelieu participent au projet.Des discussions avec Mont-Saint-Hilaire sont en cours.Ce projet communautaire est l'un des six programmes québécois qui bénéficieront des subsides gouvernementaux pour relever le Défi d'une tonne.En tout, 41 collectivités ont été choisies au Canada.Le Défi d'une tonne a été lancé en mars 2004 auprès des Canadiens pour lutter contre les changements climatiques.En moyenne, les activités d'un Canadien génèrent cinq tonnes de GES.Au Canada, l'automobile est responsable de près de 50% des émissions des particuliers.Le secteur des transports est cause d'environ 40% des émissions totales du Québec.Le programme détaillé des initiatives et des activités organisées dans le corridor Saint-Hyacinte- Saint-Bruno devrait être connu d'ici quelques semaines, a indiqué Marc Belley à La Presse.En attendant, les citoyens peuvent s'informer sur ce défi à : www.nature-action.qc.ca.Sacs d'épicerie Vos réactions à notre article de la semaine dernière sur les sacs de plastique nous incitent à vous sonder.Que faites-vous pour en réduire la consommation ?Accepteriez- vous qu'on les interdise dans le commerce de détail ?Ou qu'on doive les acheter pour quelques sous comme on propose de l'exiger à San Francisco ?Écrivez-nous à : Sacs d'épicerie, a/s Actuel, La Presse, 7 rue Saint- Jacques, Montréal, H2Y 1K9 ou à actuel@lapresse.ca L'objectif : faire savoir comment changer nos habitudes et quels sont les bénéfices pour l'environnement ou la santé.VIVRE BIEN TÊTES D'AFFICHE Petits frères des pauvres Présidée par Daniel Leclair (Hydro- Québec), la campagne de souscription en faveur des Petits frères des pauvres a permis d'amasser 117500 $ pour lutter « contre l'exclusion et la solitude des personnes âgées seules de 75 ans et plus ».Sports pour handicapés : 100 000 $ La campagne de financement du 22e Défi sportif, présidée par Chantal Bélanger, ombudsman à la Banque Laurentienne, a permis d'amasser plus de 100 000 $ pour financer les compétitions sportives auxquelles participeront 2700 athlètes handicapés.Du 27 avril au 1er mai, on y verra des athlètes qui ont participé aux Jeux paralympiques et on pourra assister à la Coupe du monde d'escrime en fauteuil roulant.Don des employés de Bombardier L'école Peter Hall vient de recevoir un don de 50000 $ du Fonds de bienfaisance des employés de Montréal de Bombardier aéronautique, pour la réalisation du projet de construction de l'école.Nous retrouvons, dans l'ordre habituel : Alain Belcourt (RBC), président du comité de campagne ; Marc Thouin, président de la fondation de l'école ; Janine Sutto, porte-parole ; Jean Laliberté, PDG de l'école ; et Dominique Forant et Éric Pelletier, du Fonds de bienfaisance.Don personnel de 100 000 $ Le centre hospitalier Honoré-Mercier, grâce à deux généreux donateurs, a vu démarrer en grande sa campagne de souscription en faveur de l'unité de pédiatrie.En effet, le couple Roger Saint-Germain et Jennifer Dyson (à droite) a donné 100 000, tout comme un donateur anonyme.Étaient de cette remise de don, dans l'ordre habituel : Lucie Wiseman Réseau Santé Richelieu-Yamaska, Micheline Gosselin, de la fondation hospitalière et la pédiatre Christine Charrette.On a donc déjà recueilli 462 430$ pour réaliser le projet évalué à 650 000 $.Metro : 358 422 $ pour Centraide Participaient à la présentation du chèque symbolique de Metro à Centraide : Éric Richer La Flèche, Alain Picard, Michèle Thibodeau- De Guire, PDG de Centraide du Grand Montréal, Hélène Sillicani, Alain Brisebois et Jacques Thibault.Cancer de la prostate : 1,4 million Menée par Raymond Garneau (Industrielle Alliance), la campagne de financement de la nouvelle chaire en cancer de la prostate de l'Université de Montréal a permis d'amasser plus de 1,4 million, grâce à des dons de 500 000$ de la Fondation du CHUM, de 175 000 $ de l'Industrielle Alliance, et de 100 000 $ tant de la Fondation J.-A.Bombardier que d'Hydro-Québec.La chaire vise à améliorer les outils pronostiques essentiels au dépistage et à développer des solutions thérapeutiques novatrices, ont précisé les docteurs Fred Saad et Luc Valiquette, respectivement titulaire de la chaire et, chef de service en urologie au CHUM et directeur adjoint scientifique à la recherche clinique au Centre de recherche du CHUM.M.Garneau se fait fort de compléter sa mission visant à recueillir 2,5 millions pour assurer la vitalité de cette chaire implantée dans le Centre hospitalier de l'Université de Montréal.Sous la direction du Dr Fred Saad, l'unité spécialisée en oncologie urologique du CHUM a développé une expertise unique dans le domaine et dispense des traitements de pointe que seuls les centres d'excellence peuvent offrir.Situé dans le peloton de tête au classement des unités canadiennes de traitement du cancer de la prostate, le service d'urologie du CHUM est un des principaux centres de référence en la matière au Canada.RBC donne 850 000 $ à l'UQAM À l'occasion de l'inauguration de la chaire en management des services financiers de l'École des sciences de la gestion de l'UQAM, RBC Banque Royale a annoncé un don exceptionnel de 850 000 $ dollars à l'UQAM dans le cadre de la campagne majeure 2002-2007.De ce montant, 500 000 dollars garantiront le développement de la chaire en management des services financiers et 350 000 dollars serviront à assurer la pérennité d'un fonds capitalisé pour des bourses d'excellence.Les intérêts générés par le Fonds de bourses RBC Banque Royale permettront d'attribuer, à compter de 2006, des bourses aux étudiants de l'École des sciences de la gestion.Fonds au coeur de la vie Un tirage organisé par Pasta Tutti Giorni et Dormez-vous a permis aux représentants de ces deux commerces respectifs, Gary Levitt et Stewart Schaefer, de remettre 60 000 $ au Dr Marie-Josée Béland chef du service de cardiologie de l'Hôpital de Montréal pour enfants.L'activité était en effet au bénéfice du Fonds au coeur de la vie du Children et donc destiné aux enfants souffrant de malformation cardiaque ou d'insuffisance congénitale.Habitat pour l'humanité Le réseau de boutiques canadiennes Fruits & Passion a réalisé une promotion mettant à profit ses clients et a ainsi pu récolter 45 000 $ pour l'organisme Habitat pour l'humanité Canada, une partie de ces fonds devant être remis aux filiales de l'organisme oeuvrant dans les pays touchés par le tsunami de décembre 2004.Habitat pour l'humanité a pour but de favoriser l'accès à la propriété pour les familles à faible revenu.L'organisme a ainsi construit 175 000 maisons dans une centaine de pays.Aide aux jeunes élèves Avec la remise d'un chèque de 6200$ par l'hôtel Delta Montréal, la Société de Saint-Vincent de Paul affichait 92 000 $ en dons pour son Opération Bonne Mine qui vise à aider les jeunes élèves.Ce dernier don résultait d'une promotion menée durant la période des Fêtes.Ces fonds serviront à aider les familles démunies lors de la rentrée scolaire, à offrir des sorties culturelles et des bourses, dans le but de lutter contre le décrochage scolaire, a rappelé le président de la SSVP de Montréal, Gérard Dion, en recevant le dernier don du directeur de l'hôtel Delta, Richard Boutet, en présence de la porte-parole de l'Opération Bonne Mine, Élise Guilbault.Pour sauver des vies La financière Sun Life vient de faire un don de 50 000 $ à la Fondation ACT afin que l'organisme qui dispense une formation de soins avancés en urgence coronarienne puisse se procurer des mannequins pour ses formations en réanimation cardiopulmonaire dans les écoles secondaires.Ce programme est offert dans une quarantaine d'écoles au Québec.Renseignements : 1-800-465-5553, www.actfoundation.ca Cité de la santé- CHARL La Fondation de la Cité de la santé- CHARL, au terme de ses activités annuelles de collecte de fonds, a pu remettre plus de 550 000 $ à la direction de l'hôpital au service de la population de Laval.Ces fonds sont destinés à l'achat d'équipements pour les services d'endoscopie, de radiologie, de cardiologie et d'ophtalmologie, ont souligné Marie-Josée Valois et Jean Valois, respectivement présidente et directeur général de la fondation hospitalière.L'union fait la force À l'image de l'appellation de l'organisme, c'est par un réel « partage » de tâches qu'on a réalisé un petit-déjeuner communautaire qui a permis de remettre 32 400 $ à Partage-action de l'Ouest-de-l'île.En effet, une quarantaine d'employés de RBC Banque Royale se sont portés bénévoles pour la tenue de cette activité-bénéfice, le restaurant Rôtisseries Saint-Hubert ayant gracieusement offert le lieu de la réception, alors que le Loblaws de Kirkland offrait la nourriture, Atlas Copco en étant le commanditaire principal.Les commanditaires assumant tous les frais, les recettes totales du petit-déjeuner communautaire de RBC Banque Royale pourront être distribuées aux organismes locaux soutenus par Partage-action.Centre des sciences : 200 000 $ Placée sous la présidence d'honneur de Jean-Michel Halfon (Pfizer), et agrémentée de la présence de la lieutenant-gouverneur Lise Thibault, la soirée-bénéfice de la Fondation du Centre des sciences de Montréal a rapporté 200 000 $ a annoncé la directrice de la fondation et présidente et chef de la direction de la Société du Vieux- Port de Montréal, Claude Benoit.Théâtre Denise-Pelletier : 125 000 $ La soirée-bénéfice annuelle du Théâtre Denise-Pelletier, réalisée sous la présidence d'honneur de Pierre L.Gauthier (Alstom), a permis d'amasser 125 000 $ en dons et une valeur de 20 000$ en biens et services.Le comité d'honneur était formé de : Luc Benoit (groupe Tecsult), Pierre L.Gauthier, Michel Blais (président du conseil d'administration du Théâtre Denise-Pelletier), Sylvain Bouchard (Voith Siemens Hydro Power Generation), Klaus Triendl (SNCLavalin International), Rémi Brousseau (directeur général du Théâtre Denise-Pelletier), André Boulanger (Hydro-Québec Distribution), Christiane Beaulieu (Aéroports de Montréal) et Denys Turcotte (Areva T&D).Théâtre Prospero : 80 000 $ Sous la présidence d'honneur de Vasco Ceccon (Vasco design international), la soirée-bénéfice du Groupe de la Veillée, du théâtre Prospero, marquant la fin de la campagne de financement présidée par Bernard Poulin (groupe SM international), a permis d'annoncer qu'on avait recueilli plus de 80 000 $.Les principaux donateurs sont : la Banque Nationale, Hydro-Québec, Loto- Québec et le groupe SM international.Hommage de Ressourcesjeunesse La Fondation Ressources-jeunesse a tenu à rendre hommage à ceux qui ont soutenu ses efforts pour aider les jeunes à se préparer à un emploi en plus d'être un incubateur d'organismes sociaux (Boulot vers., Emploi jeunesse, Café Boustifaille, etc.), lors d'un cocktail dînatoire marquant le 25e anniversaire de cette ressource pour jeunes en mal de travail.La soirée était sous la présidence d'honneur du ministre Claude Béchard (Emploi, solidarité sociale et Famille).L'hôte en était L.Jacques Ménard (BMO), président d'honneur des célébrations du 25e anniversaire.Parmi les personnalités présentes, on retrouvait l'ex-premier ministre du Québec Daniel Johnson, Nathalie Dallaire (adjointe spéciale de la ministre Lucienne Robillard) et Jane Cowell-Poitras (conseillère municipale représentant le maire de Montréal).On a souligné à cette occasino que 91,8% des plus de 4000 jeunes qui ont bénéficié des services de Ressources- jeunesse ont pu accéder au marché du travail.Tsunami (suite) Le restaurant L'Opinel a pu remettre 10 450 $ à l'organisme catholique Développement et paix pour venir en aide aux victimes du tsunami en Aise.Ces fonds rpoviennent de la tenue d'un spectacle-bénéfice qui mettait en vedette Johanne Blouin et Vic Vogel.Céline et Gretsky L'Institut des communications et de la publicité (l'ICP) a pris l'initiative de créer des messages d'intérêt public pour inviter les Canadiens à visiter le site web du gouvernement du Canada et à donner aux organismes de charité réputés qui y figurent et qui viennent en aide aux victimes du tsunami.Le hockeyeur Wayne Gretzky et chanteuse Céline Dion ont accepté de prêter leur concours à ces annonces qu'on pourra voir à la télévision.Marc Garneau Six cent personnes du monde des affaires devraient venir entendre Marc Garneau, président de l'Agence spatiale canadienne, conférencier invité au gala de la Fondation québécoise en environnement, événement placé sous la présidence d'honneur d'André Bourbeau, président du conseil d'administration d'Hydro- Québec et devant se tenir le 9 mars.Renseignements : 514-849-3323.Défi pour une bonne cause « Je fais tout ce que vous voulez devant une caméra le 11 mars si vous faites un don de 200 000 $ à la Société canadienne de la sclérose en plaques », annonce Mireille Chéry, l'une des lauréates du prix Leadership SP, qui précise qu'elle ne fera « rien de dangereux ou d'humiliant », pour le généreux donateur qui favoriserait la cause des quelque 12 000 Québécois aux prises avec la sclérose en plaques.Profitons de l'occasion pour préciser que la remise des prix Leadership SP aura lieu le 16 mars, sous lors d'une cérémonie présidée par Jonathan Wener, PDG fondateur et actionnaire principal de Canderel.Renseignements: cheryart@ total.net ou www.scleroseenplaques.ca/qc Mars, mois des troubles d'apprentissage Plus de 700 000 Québécois vivent avec un trouble d'apprentissage, nous apprend l'Association québécoise des troubles d'apprentissage (AQETA), qui tiendra son congrès début avril, au lendemain du mois de la sensibilisation aux troubles d'apprentissage.La conférence publique offerte à cette occasion sera prononcée par Martin Lajeunesse qui a su composer avec ses troubles d'apprentissage (enfant hyperactif et dyslexique) pour réussir dans le monde des affaires.Sa conférence aura lieu le mercredi 9 avril, à l'hôtel reine Elizabeth.Coût: 5 $.Renseignements : www.aqeta.qc.ca Déficience intellectuelle Souper-bénéfice de la Fondation Taylor-Birks, partenaire du Centre de réadaptation de l'Ouest de Montréal, le samedi 2 avril, à la Brasserie Labatt.Coût : 150 $.Renseignements : 514-364-2819.La fondation offre des services de répit et autres pour les personnes atteintes de déficience intellectuelle et leurs familles.Maison de Jonathan Nancy Brisson directrice adjointe du Centre de formation professionnelle Pierre-Dupuy de Longueuil, a accepté la présidence d'honneur du souperbénéfice de la Maison de Jonathan de Longueuil, qui aura lieu le 14 avril, au Centre Marcel-Dulude de Saint-Bruno.Renseignements : 450-670-4099.Précicom technologies C'est une petite entreprise de service informatique de Thedford Mines.Précicom technologies, qui a remporté cette année la bourse Desjardins (10 000 $) Jeunes entrepreneurs.Les deux finalistes étaient Elyss cuir, de Saint-Émile (Est du Québec) et Flick studio, de Montréal, qui ont eu droit à des bourses de 6000 $ Don de 100 000 $à Oxfam-Québec PHOTO FOURNIE PAR OXFAM-QUÉBEC Le cabinet de services professionnels Samson Bélair/Deloitte et Touche, par l'entremise de son directeur pour le Québec, Patrice Simard (à droite), a remis un don de 100 000 $ à Oxfam-Québec, représenté par son directeur général, Pierre Véronneau (à gauche).Ce don est spécifiquement destiné aux services d'urgence offerts par Oxfam aux sinistrés du tsunami en Indonésie, en Inde, au Sri Lanka, dans les Maldives et en Somalie. BEN LA DÉVEINE FRANK ET ERNEST PEANUTS PHILOMÈNE GARFIELD FERDINAND COMIC28FRM - 305 - - Vous venez de toucher le point central de mon argumentation, ditelle.Structurellement, il n'y a aucune différence.Pratiquement, toutefois, certains impératifs moraux et légaux handicapent un peu l'efficacité des multinationales.Par exemple, des comportements jugés répréhensibles peuvent nuire à leur image publique et, par voie de conséquence, à leur rentabilité.De la même manière, le non-respect de certaines lois peut leur valoir des poursuites en justice, situation dont vous vous accommodez généralement mieux qu'elles.Leur logique est cependant identique à la vôtre: la maximisation du profit par unité de capital investi.Cependant, je veux bien reconnaître que, plus les multinationales se développent, moins ces contraintes jouent: pour les problèmes légaux, elles recrutent des armées d'avocats et, pour les parties plus délicates de leurs opérations, elles font appel à la sous-traitance.Ce qui pourrait aussi être une occasion d'affaires pour vous, ajouta-t-elle avec un sourire.- Admettons que nous soyons des multinationales comme les autres, reprit le représentant des Triades.De quelle façon envisagezvous nos rapports avec elles?- Vous n'êtes pas exactement comme les autres, à cause de la nature des produits que vous commercialisez.Cela dit, il est clair qu'une intégration de vos organisations et des multinationales est souhaitable à moyen ou à long terme.Bien sûr, il est encore trop tôt pour la réaliser, mais il est sage de commencer à y songer.L'évolution planétaire nous entraîne inévitablement dans cette direction.tionnels sont de plus en plus explosifs.L'insécurité croît.Or, si les ind ivi dus tiennent à l eur irrationalité, qu'ils se représentent sous forme de droits, ils ne veulent surtout pas être victimes de celle des autres.Traditionnellement, l'État, par ses institutions.ST.PETER PORT, 12H51 - .surtout pas être victimes de celle des autres.Traditionnellement, l'État, par ses institutions, était le gardien de l'ordre et du bien commun.Mais l'État se révèle de plus en plus incapable de les protéger.Le pouvoir, à commencer par le pouvoir financier, se déplace du côté des multinationales.La situation mondiale évolue vers deux issues: ou bien une anarchie généralisée menant à une apocalypse progressive; ou bien l'émergence d'une forme d'État international, dont on commence à voir des embryons.- De quelle manière voyez-vous notre statut, dans cette éventuelle association?- Pour répondre à la partie non formulée de votre question, je n'imagine pas que vous puissiez être une multinationale parmi d'autres.Vos sept organisations sont destinées à devenir l'envers, la partie obscure, pourrait-on dire, de ce que seront les sept ou huit multinationales qui contrôleront l'économie de la planète.- Vous présentez les choses comme si nous étions condamnés à nous entendre avec elles.- C'est ce que je crois.Pour une raison très simple, d'ailleurs.Comme je l'ai mentionné il y a quelques minutes, nous produisons de plus en plus d'individus incapables de contrôle interne à partir de valeurs et d'appartenances valorisantes.Les comportements irrÀ S U I V R E Les Éditions Alire inc.www.alire.com © 2001 Éditions Alire inc.& Jean-Jacques Pelletier ROMAN28FR QUOI FAIRE Adressez vos communiqués à Rubrique Quoi faire, La Presse, 7, rue Saint-Jacques, Montréal (Québec) H2Y 1K9 quoifaire@lapresse.ca CETTE SEMAINE CONFÉRENCES Humain, posthumain, transhumain, avec Germain Derome, aujourd'hui le 28 février à 13h30, salle Brébeuf, 5575, rue Decelles, Montréal.Organisée par la Fondation culturelle Jean-de-Brébeuf.Coût : 7 $.Rens.: 514 342-9342, poste 412.La Photographie d'oiseaux, avec Lucie Gagnon, aujourd'hui le 28 février à 19h30, à l'agora de l'école des Trois-Saisons, 1658, boul.des Seigneurs, à Terrebonne.Organisée par le Club d'ornithologie de la région des Moulins.Coût : 5 $.Rens.: 514 590-4707.Vaincre le désordre : l'art de s'organiser à la maison, avec Roxanne Saulnier, le mardi 1er mars à 19h, à la bibliothèque Dollard-des-Ormeaux, 12 001, boul.de Salaberry, Montréal.Gratuit.Inscription nécessaire : 514 684-1496.Que cachent les régions centrales de la Voie lactée ?Avec François Wesmaël, le mardi 1er mars à 20h, aux Loisirs Saint-Mathieu, 7110, 8e Avenue, Montréal.Organisée par la Société d'astronomie de Montréal.Entrée libre.Rens.: 514 201-3982.Les Toitures vertes, avec Owen Rose, le mercredi 2 mars à 19h, au Centre d'écologie urbaine, 3516, av.du Parc, Montréal.Coût : 5 $.Rens.: 514 288-8378.Le Canadien Pacifique et la transformation de l'Est de Montréal, 1870-1915, avec Julie Duchesne, le samedi 5 mars à 14h, Musée Pointe- à-Callière, 350, place Royale.Organisée par la Société historique de Montréal.Entrée libre.Rens.: 514 878-9008.Du Secours d'urgence au développement durable, avec Sophie Langlois, le dimanche 6 mars à 12h30, école Buissonnière, 215, av.de l'Épée, arr.Outremont.Organisée par Développement et Paix.Avec repas.Coût : 12 $.Rens.: 514 257-8711.SEMAINE DE RELÂCHE SCOLAIRE L'Insectarium et le Jardin botanique de Montréal présentent Papillons en liberté, du lundi 28 février au 6 mars, de 9h à 17h, dans les grandes serres, au 4101, rue Sherbrooke Est / métro Pie-IX.Coût : 9,75 $, 6,75 $, 4,50 $, gratuit pour les 4 ans et moins.Rens.: 514 872-1400.Le Biodôme de Montréal est ouvert tous les jours du lundi 28 février au 5 mars de 9h à 20h30, au 4777, av.Pierre-De Coubertin / métro Viau.Coût : 11,75 $, 9 $, 6 $ , gratuit pour les 4 ans et moins.Rens.: 514 868-3000.Périodes de bains libres à la piscine du complexe sportif Claude-Robillard, pour tous, du lundi 28 février au vendredi 4 mars de 12h à 16h et de 20h à 21h (le jeudi 3 mars, journée spéciale, super éclaboussure), au 1000, avenue Émile-Journault, Montréal.Entrée libre.Rens.: 514 872-6905.Le Musée Mc Cord présente Grandir à Montréal, du mardi 1er au vendredi 4 mars de 10h à 18h, au 690, rue Sherbrooke Ouest, Montréal.Ateliers de création, cinéma, marionnettes, exposition, etc.Coût : 10 $, 7,50 $, 5,50 $.3 $.Rens.: 514 398-7100, poste 222.La Maison des arts de Laval présente le spectacle Frédo le magicien, pour les 5 à 12 ans, du lundi 28 février au vendredi 4 mars à 15h, au 1395, boul.de la Concorde Ouest, Laval.Entrée : 12 $.Réservation et rens.: 450 667-2040.Autres activités : consultez le Spécial relâche ! du cahier Oups publié par La Presse le dimanche 20 février à l'adresse internet : http : www.cyberpresse.ca/reseau/ actuel/oups/.FEMMES Aidante naturelle.Le Centre d'éducation et d'action des femmes offre une rencontre d'information intitulée Aidante naturelle à bout de souffle ?Le mercredi 2 mars à 13h30 (au 2422, boul.de Maisonneuve, Montréal).Activité gratuite.Inscription et rens.: 514 524-3901.Inform'Elle offre des ateliers juridiques sur la pension alimentaire (le mardi 1er mars à 13h30) et sur le mandat et la curatelle (le mercredi 2 mars à 19h), au 3757, rue Mackay, arr.Saint-Hubert.Coût : 2 $.Inscription obligatoire : 450 443-3442.Logement.Info-Femmes présente une conférence intitulée Mes droits et mes obligations en tant que locataire, animée par Chantal Malouin, le mercredi 2 mars à 19h (2185, rue des Ormeaux, Montréal).Activité gratuite.Réservation nécessaire : 514 355-4529.SANTÉ Herpès.Le Groupe de soutien herpès tient une rencontre d'information, d'échanges et de soutien, le mardi 1er mars à 19h, au Centre de ressources et d'interventions en santé et sexualité, 5410, 2e Avenue, arr.Rosemont - La Petite Patrie.Entrée libre.Rens.: 514 571-5533.Craquements et raideurs : le système musculo-squelettique, conférence donnée par Jean-Louis Brazier, le mercredi 2 mars à 19h30, bibliothèque d'Anjou, 7500, av.Goncourt.Présentée par le comité d'animation culturelle de la Bibliothèque.Avec présentation visuelle.Coût : 4 $.Rens.: 514 493-8260.L'Association Arthrite Montréal présente un séminaire sur le traitement de la douleur chronique, avec Joanne Larouche, acuponctrice, et Madeleine Lamarre, naturopathe, le dimanche 6 mars à 13h30, au centre Elizabeth-Russell, 750, av.Dawson, arr.Dorval.Entrée libre.Rens.: 514 631-3288.SUR LES CAMPUS L'Ensemble de musique contemporaine de Mc Gill présente un concert, le jeudi 3 mars à 19h, salle Pollack, 555, rue Sherbrooke Ouest, Montréal.Denys Bouliane, chef.Ingrid Schmithüsen, soprano.Oeuvres de Martin Matalon et Gérard Grisey.Entrée : 5 $.Coût : Rens.: 514 398-4547.Théâtre en lecture.Les Services aux étudiants de l'Université de Montréal présentent Diablogues et autres absurdités à la carte de Roland Dubillard, mise en scène/lecture de Valérie Cabana, les vendredi 4 et samedi 5 mars à 20h, au pavillon J.-A.- De Sève (2332, boul.Édouard- Montpetit).Entrée : 7,50 $, 5 $.Rens.: 514 343-6111, poste 4691.Réforme des institutions démocratiques.Assemblée d'information avec André Fortier, Vincent Lemieux, Manon Tremblay et Jean-Herman, le 5 mars de 9h à 16h, pavillon des sciences de la gestion de l'UQAM, salle R-M120 (315, rue Sainte-Catherine).Organisée par le Mouvement Démocratie et citoyenneté du Québec.Coût : 10 $.Inscription et rens.: 514 593-0309.La Galerie de l'UQAM présente Jocelyn Robert.L'Inclinaison du regard, installations, sculptures, etc., jusqu'au 2 avril, du mardi au samedi de 12h à 18h, salle J-R-120 (1400, rue Berri / métro Berri-UQAM).Entrée libre.Rens.: 514 987-8421.BÉNÉVOLAT Accueil et secrétariat.Un organisme regroupant des personnes âgées de 50 ans et plus, d'origine congolaise et d'autres minorités visibles, recherche des bénévoles pour l'accueil et le secrétariat.Selon votre disponibilité du lundi au vendredi de 9h à 17h.Rens.: 514 523-6599, poste 232.Le Centre de bénévolat de Laval recherche des bénévoles pour conduire en automobile des personnes à leur traitement de chimiothérapie, radiothérapie ou hémodialyse.Frais de kilométrage remboursés.Rens.: 450 681-6164.Le CLSC René-Cassin recherche des bénévoles âgés de plus de 50 ans pour faire des exposés sur le thème de la lutte contre l'abus fait aux aînés.Formation offerte par le groupe Non à la fraude.Rens.: 514 488-3673, poste 1354.La Fondation de la recherche sur le diabète juvénile recherche des bénévoles pour accomplir diverses tâches lors de la Marche pour la guérison du diabète à la fin mai.Rens.: 514 744-5537, poste 233.DIVERS Horticulture.La Société d'horticulture et d'écologie de Laval présente une conférence sur le thème Insectes et maladies : solutions vertes, avec Julie Boudreau, le jeudi 3 mars à 19h, pavillon Bois-Papineau, 3235, boul.Saint-Martin Est, Laval.Coût : 4 $.Rens.: http : shlaval.fsheq.net.Le Temps des sucres.La Fédération des producteurs acéricoles du Québec présente une exposition sur les produits de l'érable, les jeudi 3 et vendredi 4 mars de 11h à 18h, sur la grande place du Complexe Desjardins / métro Place-des-Arts.Avec dégustation.Entrée libre.Rens.: 450-679-0540.Intégration Jeunesse du Québec offre une formation gratuite de conseiller technique en communication sans fil pour les personnes sans emploi de 18 ans et plus.Le programme de 26 semaines, incluant 7 semaines de stages en entreprises, débute le 7 mars à Montréal.Inscription et rens.: 514 598-7319.Retrouvailles.L'Association des Choquet-te d'Amérique organise un brunch, le dimanche 13 mars à 11h, à l'érablière au Sous-Bois, 164, chemin du Sous-Bois, Mont Saint-Grégoire.Coût : 16 $, 8,50 $, 6 $ (gratuit enfants 3 ans et moins).Inscription et rens.: 514 761-1281.Recherche et textes : André Cloutier «Compacte au caractère sportif avec valeur ajoutée » L'auto 2005 - Les Éditions La Presse L'Association des concessionnaires Pontiac BuickGMC du Québec suggère aux consommateurs de lire ce qui suit.Offres d'une durée limitée, réservées aux particuliers, s'appliquant au modèle neuf 2005 de base en stock suivant: Sunfire (2JB69/R7A).Le modèle illustré comprend certaines caractéristiques offertes en option à un coût additionnel.Les frais liés à l'inscription au Registre des droits personnels et réels mobiliers et droits sont en sus et payables à la livraison.À l'achat, préparation incluse.Transport (930 $), immatriculation, assurance et taxes en sus.\u2020Taux de financement à l'achat de 0% pour un terme de 36 mois sur approbation de crédit de GMAC.Cette offre est exclusive et ne peut être combinée avec aucune autre offre ni aucun autre programme incitatif d'achat ou de location à l'exception des programmes de La Carte GM, Mérite Étudiant (financement seulement) et de GM Mobilité.Le concessionnaire peut vendre à un prix moindre.Un échange entre concessionnaires peut être requis.Renseignez-vous chez votre concessionnaire participant, au 1 800 463-7483 ou visitez www.gmcanada.com.avec 0% DE FINANCEMENT À L'ACHAT\u2020 10998$ PONTIAC SUNFIRE SL Moteur ECOTEC L4 2,2L de 140 HP Boîte manuelle GETRAG à 5 vitesses avec surmultipliée Suspension tourisme Banquette arrière à dossier divisé 60/40 repliable Sacs gonflables avant à déploiement adapté Tachymètre Système antivol PASSLock Phares antibrouillard Radio AM/FM stéréo Chauffe-moteur Verrouillage de sécurité pour les enfants aux portes arrière Prise d'alimentation auxiliaire Pneus 195/70R/14 toutes-saisons Garantie limitée 5 ans ou 1 km sur le groupe motopropulseur sans aucune franchise 3292230A "]
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