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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
B. Actuel: santé
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 2005-03-13, Collections de BAnQ.

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À LAPLACE DES ARTS www.pda.qc.ca / (514) 842-2112 RÉSEAU ADMISSION www.admission.com \u2022 (514) 790-1245 BILLETS : RENSEIGNEMENTS : FILL20P www.cyberpresse.ca/sante MONT R É A L D I M A N C H E 13 MA R S 2 0 0 5 llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll NUTRITION : CAP SUR LE POIDS SANTÉ PAGE 6 L\u2019EAU, SOUS TOUTES SES FORMES, EST ÉTROITEMENT LIÉE AU BIEN-ÊTRE ET À LA SANTÉ.PAS ÉTONNANT PUISQUE LE CORPS EST COMPOSÉ À 70% DE CE FLUIDE TRANSPARENT, INODORE ET SANS GOÛT MAIS \u2014 Ô COMBIEN \u2014 VITAL.ET SI L\u2019EAU N\u2019ÉTAIT PAS AUSSI «PLATE» QU\u2019ELLE EN A L\u2019AIR ?EAUDE VIE LISA-MARIE GERVAIS COLLABORATION SPÉCIALE ui ne connaît pas le plaisir d\u2019étancher sa soif avec un bon grand verre d\u2019eau fraîche après avoir parcouru des kilomètres sous un soleil de plomb ?Le liquide glacé enrobe le palais et glisse dans la gorge avant de plonger dans les profondeurs de l\u2019estomac pour en apaiser le feu brûlant.Mais au-delà de son effet désaltérant, l\u2019eau possède d\u2019innombrables vertus.«L\u2019eau est un liquide essentiel.C\u2019est elle qui transporte les nutriments et l\u2019oxygène dans les vaisseaux du corps et qui fait que tout fonctionne dans l\u2019organisme.C\u2019est ce qui hydrate et nous permet de respirer.L\u2019eau.c\u2019est notre sang», soutient Marielle Ledoux, directrice adjointe du département de nutrition de l\u2019Université de Montréal.On estime que notre corps perd et donc a besoin, chaque jour, de deux à trois litres d\u2019eau.De ce nombre, au moins un litre est ingéré par l\u2019alimentation.Reste un bon litre ou deux à aller puiser à la source, en eau principalement mais aussi en liquides de toutes sortes, comme un verre de jus, par exemple.Surtout pas de café et d\u2019alcool, ils ont plutôt un effet déshydratant.«La déshydratation survient lorsqu\u2019on a perdu 1 ou 2%de son poids en eau.À à ce stade, on en ressent déjà les symptômes négatifs, c\u2019est-à-dire la fatigue, la difficulté à se concentrer et les maux de tête.Si on attend d\u2019avoir soif pour boire, c\u2019est qu\u2019il est déjà trop tard», souligne la nutritionniste Geneviève O\u2019Gleman.La jeune femme conseille de porter une attention particulière aux nourrissons mais aussi aux personnes âgées, qui perdent progressivement la perception de la soif en vieillissant.L\u2019eau des sportifs Selon Marielle Ledoux, certains mythes concernant la consommation d\u2019eau durant une activité physique sont à révoquer.«Avant on croyait que boire pendant l\u2019entraînement était mauvais pour l\u2019organisme.Or, c\u2019est faux.Il faut boire avant, pendant et après.Par exem-ple, si vous faites une activité physique qui vous fait perdre un kilo de votre poids, vous devriez prendre 1,5 litres de liquide pour pouvoir vous réhydrater normalement.» Pour un sportif modéré \u2014 le nageur y compris\u2014une bonne eau «plate», de préférence pas trop glacée pour éviter les crampes, peut faire l\u2019affaire.Mais si l\u2019activité physique se pratique sous une chaleur intense et dure plus d\u2019une heure, les boissons isotoniques telles le Gatorade ou All Sports sont de mise.«Ces breuvages contiennent beaucoup d\u2019électrolytes, comme le potassium et le sodium, qui compensent le sel perdu par la sueur», explique Marielle Ledoux.Ainsi, une personne qui a tendance à transpirer beaucoup et qui tond son gazon après avoir joué au golf toute la journée risquerait de souffrir de déshydratation même si elle a bu beaucoup d\u2019eau.«L\u2019important, dit-elle, c\u2019est l\u2019équilibre entre l\u2019eau et les électrolytes.» Quant à ces boissons énergétiques qui contiennent aussi du glucose, il est recommandé de privilégier celles qui ont moins de 10g de sucre (glucose, fructose, maltodextrine, etc.) par 100 ml d\u2019eau.Au-delà de cette concentration de 10%, l\u2019absorption n\u2019est pas optimale.Q \u203a Voir EAU en page 2 PHOTO MARTIN CHAMBERLAND, LA PRESSE © OXYGÈNE VÉLO ET PAPILLONS PAGE 7 VIVRE BIEN 2 A C T U E L L A P R E S S E M O N T R É A L D I M A N C HE 13 M A R S 2 0 0 5 lllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll .ACTUEL SANTÉ De toutes les sources Eau de vie EAU suite de la page 1 Pour la nutritionniste Isabelle Huot, qui a fait sa maîtrise en Europe sur l\u2019alimentation des Genevois, l\u2019eau peut aussi jouer un rôle dans l\u2019apport nutritionnel, agissant à titre de complément en minéraux et oligo-éléments.« L\u2019eau peut être une importante source de calcium, lequel peut aider à limiter l\u2019hypertension et est très utile aux femmes ménopausées, tout comme elle peut constituer une bonne source de magnésium ou encore de bicarbonate, qui, lui, facilite la digestion.» La St-Justin, une eau minérale embouteillée au Québec, ou encore la française Vichy sont de bons exemples d\u2019eaux contenant du bicarbonate tandis que la St-Georges de Corse, faiblement minéralisée, convient parfaitement aux bébés ou aux femmes enceintes.L\u2019eau du robinet contient elle aussi des minéraux mais généralement en infime quantité.Isabelle Huot reconnaît que dans certains cas, il vaut mieux lire les étiquettes car des restrictions s\u2019imposent.« Les personnes souffrant d\u2019hypertension devraient faire attention aux eaux minéralisées qui, bien souvent, contiennent beaucoup de sodium.Une eau riche en calcium ne remplace pas non plus la vitamine D qu\u2019il y a dans un bon verre de lait.» Mais on est loin d\u2019avoir étudié la totalité des interactions entre l\u2019eau et le corps.« En France, pour qu\u2019une eau soit dite minérale, il faut qu\u2019elle présente des aspects salutaires.Mais il n\u2019existe pas encore d\u2019études qui attestent qu\u2019une eau en particulier aide à prévenir des maladies graves comme le cancer, par exemple », affirme la nutritionniste.« La seule substance chimique qui a un effet bénéfique prouvé c\u2019est le fluor, mais elle n\u2019est pasdans l\u2019eau de façon naturelle », constate pour sa part Patrick Levallois, médecin-chercheur à l\u2019Institut national de santé publique, en précisant que près de 10% des eaux au Québec seraient fluorées.« Il y a quelques années, on avait déjà commencé à établir un lien entre la consommation d\u2019eau riche en calcium et la diminution du risque de contracter des maladies cardio-vasculaires.Mais les études ont été abandonnées.C\u2019est comme si maintenant on préférait étudier les effets négatifs de l\u2019eau plutôt que ses bienfaits », poursuit-il.Qu\u2019en est-il maintenant de l\u2019eau du robinet ?« Il y a 35 stations de filtration dans le Saint-Laurent et partout l\u2019eau satisfait aux normes de qualité », confirme Pierre Payment, microbiologiste et spécialiste de l\u2019eau à l\u2019institut Armand-Frappier.Et l\u2019eau qui dort dans les tuyaux?«Certaines vieilles maisons ont des tuyaux avec des soudures au plomb ; l\u2019eau qu\u2019ils contiennent a tendance a gruger le tuyau et à absorber beaucoup de plomb.C\u2019est pourquoi l\u2019on recommande de faire couler l\u2019eau du robinet une dizaine de secondes avant de la boire », indique-t-il.Si l\u2019eau semble parfois avoir une odeur et un goût désagréable, elle n\u2019en est pas contaminée pour autant, rassure le chercheur.« Dans certaines régions l\u2019eau peut sentir le soufre ou le chlore mais elle demeure très bonne à boire.Il suffit de mettre un pichet d\u2019eau au réfrigérateur quelques heures et elle en ressortira fraîche et sans odeur.» L\u2019une des grandes réalisations en santé publique a justement été la désinfection de l\u2019eau potable par des procédés incluant la filtration et la chloration.Or, selon l\u2019étude du Canadien Donald T.Wigle, la présence de chloroforme et d\u2019autres sous-produits dans l\u2019eau potable pourrait être responsable du cancer chez l\u2019humain, en particulier du cancer de la vessie.Le chercheur a estimé que 14 à 16%des cancers de la vessie signalés en Ontario seraient attribuables à l\u2019eau potable contenant des concentrations relativement élevées de chlore.Pour Pierre Payment, l\u2019eau la plus à craindre n\u2019est pas celle provenant des conduites des municipalités mais bien.celle du chalet.«L\u2019eau de puits c\u2019est un des plus gros problèmes en Amérique du Nord.Demandez à votre beau-frère ou à votre ami qui a un chalet à quand remonte la dernière fois qu\u2019il a fait analyser son eau ?Les gens ne le font en moyenne qu\u2019une seule fois par année! Qui nous dit que l\u2019eau n\u2019est pas contaminée par la fosse sceptique non loin de là.» LISA-MARIE GERVAIS COLLABORATION SPÉCIALE L\u2019eau, il est tombé dedans quand il était petit.Ayant grandi à Annecy, à deux pas des stations thermales d\u2019Evian et Thonons-les-bains, Yann Herbelot avait peut-être sans le savoir une destinée tracée dans l\u2019eau.« Ma mère se faisait régulièrement des cures thermales avec des pipettes d\u2019eau et ça nous intriguait », se souvient-il.Quelques années plus tard, il débarque à Montréal avec l\u2019idée de travailler dans le design d\u2019objets, de mobilier, de bijoux.Derrière la tête, il avait toujours cette idée d\u2019un bar à eau, un concept qui n\u2019existait pas encore ici.« En Amérique du nord, ça se voyait très peu.Alors on a eu l\u2019idée d\u2019en créer un, inspiré de Chez Colette à Paris.» Les Québécois se préoccupant de plus en plus de s\u2019alimenter sainement, l\u2019occasion était belle.Il fallait la saisir.« On sentait que c\u2019était le moment, que si on ne le faisait pas, d\u2019autres allaient le faire.Pourquoi pas nous ?» souligne- t-il.Pourtant, à son arrivée il y a cinq ans, la consommation d\u2019eau embouteillée au Québec était de 35 litres d\u2019eau par habitant contre 150 litres en France.« On savait que l\u2019Europe avait toujours une incidence sur le marché ici alors on a voulu créer ce besoin.» La boutique Exos a d\u2019abord eu pignon sur rue au centre-ville, rue Sainte-Catherine.Sur les tablettes de ce bar rafraîchissant, des dizaines de bouteilles très « design » d\u2019eau de source et minérales, naturellement gazeuses ou plates, certaines même enrichies d\u2019oxygène, en provenance des quatre coins du monde, de la Corse aux îles Fidji en passant par le Québec.De quoi mettre l\u2019eau à la bouche.Si les bouteilles se contemplent, les eaux, elles, se goûtent et se conseillent.«On peut dire d\u2019une eau qu\u2019elle est amère en fin de bouche, un peu crayeuse ou souple en bouche.De plus en plus les sommeliers ont des questions sur l\u2019eau dans leurs examens.Ils doivent savoir suggérer une eau faiblement salée avec des plats qui le sont plus.Il y a, bien sûr, moins de nuances qu\u2019avec le vin.» Et la qualité du produit ne s\u2019améliore pas en vieillissant.Aujourd\u2019hui, Yann Herbelot et sa conjointe privilégient l\u2019importation et la distribution d\u2019eau embouteillée en étendant leur marché à tout le Québec et même à Toronto.« Notre vision comme distributeur n\u2019est pas nécessairement de devenir une multinationale de l\u2019eau mais bien de se tourner vers les individus.Cependant, la qualité, ça se paye.Cela dit, ça ne veut pas dire qu\u2019on doit priver d\u2019eau ceux qui n\u2019ont pas les moyens de s\u2019en payer.L\u2019eau crée une atmosphère, une euphorie.L\u2019eau.c\u2019est la vie, quoi ! » PHOTO MARTINCHAMBERLAND, LA PRESSE Ayant grandi à Annecy, à deux pas des stations thermales d\u2019Evian et Thononsles- bains, Yann Herbelot avait peut-être sans le savoir une destinée tracée dans l\u2019eau.AMAIGRISSEMENT MAIGRIR: Vous avez vécu plusieurs échecs.Vous voulez comprendre pourquoi.VOUS VOULEZ RÉUSSIR.Une équipe de professionnels (médecin-psychothérapeute, diététiste, éducateur physique) vous attend.Clinique de Médecine et de psychothérapie (514) 252-0898 llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll SOUFFREZ-VOUS DE L\u2019HYPERACTIVITÉ DE LA VESSIE ?Vous pourriez être éligible à un essai clinique si vous remplissez les critères suivants : \u2022 Femmes et hommes de 18 ans et plus \u2022 Urinant au moins 8 fois par jour \u2022 Ayant des besoins urgents d\u2019uriner avec au moins 3 épisodes accompagnés de fuites urinaires sur une période de 3 jours \u2022 Ne perdant pas d\u2019urine principalement lors d\u2019efforts physiques (toux, éternuement, etc.) Si vous êtes incommodés par ces symptômes et voulez participer à cette étude, veuillez contacter : Carmo Graça au (514) 735-9981.3299955 10e journée de l\u2019or bleu PLAISIR DE BOIRE ET MODÉRATION Publireportage Si vous buvez entre 15 et 35 consommations par semaine et vous vous interrogez sur l\u2019impact de l\u2019alcool dans votre vie, Alcochoix+ pourrait répondre à vos questions.Si votre façon de boire vous inquiète, si vous éprouvez parfois des difficultés reliées à l\u2019alcool et si vous croyez que «La modération a bien meilleur goût », le programme Alcochoix+ est tout indiqué pour vous! Fondé sur une prise de conscience progressive de la personne et sur sa capacité à trouver des solutions sur mesure, Alcochoix+ s\u2019inscrit parfaitement dans la philosophie d\u2019Éduc\u2019alcool qui prône une consommation responsable.Les adultes qui apprécient les bienfaits de l\u2019alcool, mais qui éprouvent certaines difficultés à tenir les rênes, y apprendront commentmodifier leurs habitudes de vie sans pour autant devenir abstinents.Soucieux de faire la promotion d\u2019une consommation équilibrée de l\u2019alcool, Éduc\u2019alcool les invite donc à s\u2019inscrire à Alcochoix+.Ce programme, dispensé par des CLSC de la région, a été conçu pour soutenir les buveurs qui désirent diminuer leur consommation d\u2019alcool tout en continuant à profiter du plaisir lié à lamodération.Alcochoix+, un programme qui a fait ses preuves.Près de 90%des gens qui ont suivi le programme au printemps 2004 considèrent qu\u2019Alcochoix+ les a aidés à modifier leurs habitudes de consommation d\u2019alcool et 95%d\u2019entreeux le recommanderaientàunami.De plus, les expériences passées avec le programme Alcochoix nous démontrent qu\u2019en moyenne, trois mois après le début du programme, les hommes avaient diminué leur consommation de 44% passant de 34 consommations hebdomadaires à 19, alors que les femmes accusaient une baisse moyenne de 41% et réduisaient leur consommation de 27 à 16.Un an plus tard, les hommes avaient conservé leurs nouvelles habitudes et les femmes avaient diminué encoreunpeu plus, soit à 14 consommations par semaine.Alcochoix+ est-il pour vous ?Alcochoix+ est un programme de boire controlé se déroulant sur six semaines avec une approche de changement d\u2019habitude de vie.Il s\u2019adresse aux buveurs qui prennent entre 15-35 consommations par semaine et qui commencent à éprouver des problèmes.Le programme vise à conscientiser les participants sur leur consommation et les aide à trouver leurs propres stratégies de diminution.Un programme adapté aux besoins des individus.Les séances du programme Alcochoix+ sont gratuites.Les personnes intéressées doivent, au préalable, avoir une évaluation téléphonique complète et confidentielle.S\u2019ils sont sélectionnés, ils auront à choisir une des formules disponibles selon ce qui leur convient le mieux, soit : la formule autonome, la formule guidée ou la formule de groupe.À votre santé! Éduc'alcool, en s'associant à Alcochoix+, se préoccupe de votre santé.Si vous croyez que ce programme peut vous aider, inscrivezvous à la prochaine session.Premier arrivé, premier servi ! Renseignements Montréal : (514) 273-5600, poste 6360 Pour la région 450 : contactez votre CLSC.La modération a bien meilleur goût 3269905A 3269916 « Toutes les huit secondes, un enfant dans le monde meurt d\u2019une maladie liée à la pénurie d\u2019eau potable et de services sanitaires », rapportait l\u2019Organisation mondiale de la santé (OMS) dans son rapport sur l\u2019eau en 2000.À l\u2019approche du 22 mars, journée mondiale de l\u2019eau, la situation du précieux liquide dans le monde n\u2019est guère plus reluisante.Selon l\u2019OMS, plus d\u2019un milliard d\u2019êtres humains sont privés d\u2019eau potable dans le monde, et parmi eux se trouvent les personnes les plus pauvres de la planète.Déjà, plus de la moitié des habitants des pays en développement souffrent d\u2019au moins une des six principales maladies associées à l\u2019eau, qui chaque année tuent plus de cinq millions d\u2019individus, peut-on lire dans l\u2019ouvrage de Tony Clarke et Maude Barlow, L\u2019Or bleu.En 2025, de cinq à huit milliards d\u2019êtres humains seront aux prises avec une pénurie d\u2019eau en raison des changements climatiques.En cette année 2005, la journée mondiale de l\u2019eau inaugurera une décennie d\u2019efforts qui a pour thème « L\u2019eau, source de vie », prenant ainsi le relais de « L\u2019eau et les catastrophes» de 2004, un thème qui, avec les tristes événements de décembre, a fini par bien porter son nom.La journée mondiale de l\u2019eau a été adoptée en 1992 par l\u2019Assemblée générale des Nations unies, sous la recommandation de la Conférence des Nations Unies sur l\u2019environnement et le développement (CNUED).Cette résolution invite les États à consacrer ce jour à la sensibilisation du public à la conservation et au développement des ressources en eau.Li sa-Mar i e Gervai s co l laborat ion spéciale 3300352A De l\u2019huile sur lasalade Çachangede latélé Cultivé et bien élevé Embouteillage et commercialisation de l\u2019huile d\u2019olive.Et Saladexpress.Mardi 19 h 3269799A .Tous les mercredis et samedis dans LES VOYAGEURS EN PARTANCE POUR\u2026 L A P R E S S E M O N T R É AL DI M A N C HE 13 M A R S 2 0 0 5 A C T U E L 3 lllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll .PHOTO FOURNIE PAR CRISTAL FILMS Celles qui veulent attendre un moment avant de tomber enceinte, comme le personnage du film Maman Last Call, seront heureuses de savoir que des chercheurs essaient de trouver une façon de prédire le début de la ménopause, phénomène qui se produit à différents moments selon les personnes.D\u2019APRÈS HEALTHDAY NEWS De plus en plus de femmes retardent le moment d\u2019avoir des enfants pour obtenir un diplôme universitaire, poursuivre une carrière ou pour jouir tout simplement des premières années de leur vie d\u2019adulte sans enfant à la traîne.Cette tendance est susceptible d\u2019entraîner de profondes répercussions sur les femmes et les couples qui souhaitent un jour fonder une famille.Ainsi, celles qui attendent trop longtemps pourraient avoir du mal à tomber enceintes.Ne seraitce pas merveilleux si une femme pouvait savoir à l\u2019avance combien d\u2019années de fertilité il lui reste ?Des chercheurs du Royaume-Uni soutiennent avoir trouvé une manière révolutionnaire de prédire cela.En mesurant le volume ovarien d\u2019une femme au moyen d\u2019ultrasons et en fournissant ces informations à un modèle informatique, il devrait en théorie être possible de prédire quand commencera la ménopause et combien de temps il reste à son horloge biologique, soutiennent-ils.« Nous sommes en quête de financement pour mener une étude clinique destinée à démontrer le bienfondé de notre hypothèse.Selon elle, il y a une très forte corrélation entre le volume ovarien et l\u2019âge de la ménopause », explique le Dr W.Hamish Wallace, pédiatre oncologue du Royal Hospital for Sick Children, à Édimbourg, en Écosse.Lui-même et son collègue Thomas W.Kelsey, chercheur attaché à l\u2019Université de St.Andrews, en Écosse, ont dévoilé leur méthodologie pour la première fois en juin dernier, dans Human Reproduction.Les rares cas de femmes de 50 ans ou plus qui tombent enceintes et dont l\u2019histoire fait la manchette ne gomment pas le fait que l\u2019âge demeure un facteur critique pour la fertilité féminine.À mesure qu\u2019une femme prend de l\u2019âge, ses ovaires produisent moins d\u2019ovules.Les problèmes de fertilité affectent environ le tiers des couples au sein desquels la femme a plus de 35 ans, selon le National Women\u2019s Health Information Center.Une femme qui retarde la grossesse à la fin de sa trentaine ou de sa quarantaine pourrait rater le bateau complètement si la ménopause survient avant qu\u2019elle puisse tomber enceinte.Lorsque ses règles cessent pour de bon, elle ne peut plus produire d\u2019ovules ou devenir enceinte.Les femmes qui ont subi l\u2019ablation de leurs ovaires peuvent devenir ménopausées à tout âge.Pour la plupart des femmes, la ménopause survient naturellement à 51 ans environ, lorsque les ovaires cessent de produire des oestrogènes, selon la American Menopause Foundation.Mais déterminer le moment précis du déclenchement de la ménopause est affaire délicate.« Certaines femmes arrivent à la ménopause à un très jeune âge, parfois même avant 30 ans », explique le Dr Robert Schenken, président de l\u2019American Society for Reproductive Medicine et patron des départements d\u2019obstétrique et de gynécologie à l\u2019University of Texas Health Science Center, à San Antonio.Les médecins ont déjà recours à une variété de tests pour évaluer l\u2019infertilité féminine, y compris une analyse sanguine qui détecte les niveaux d\u2019hormone folliculostimuline (FSH).« Cela peut nous renseigner sur le travail que le cerveau doit accomplir pour stimuler les ovaires », indique le Dr Alan Copperman, directeur de la médecine de reproduction au Mount Sinai Medical Center, à New York.En règle générale, on fait subir les analyses de la FSH et d\u2019autres hormones à des candidates aux techniques de reproduction assistée, y compris la fertilisation in vitro.Mais à l\u2019heure actuelle, aucun test n\u2019est suffisamment précis pour indiquer l\u2019âge exact de la ménopause, soulignent des experts du domaine.Les tests existants ne fournissent que certaines pièces du casse-tête.Et il y a une question plus vaste : combien de femmes souhaitent vraiment savoir à quel moment elles ne pourront plus avoir d\u2019enfants ?« Je pense que des tas d\u2019entre elles ne veulent pas le savoir ou, certainement, elles ne souhaitent pas avoir de mauvaises nouvelles », avance le Dr Copperman.Toutefois, maintenant que la médecine moderne rend possible la congélation d\u2019ovules pour usage futur, un test pourrait être fort utile à une jeune femme qui apprend qu\u2019elle sera moins susceptible d\u2019être fertile lorsqu\u2019elle sera à la mitrentaine ou à la fin de la trentaine, ajoute-t-il.Elle pourrait alors songer à mettre en réserve certains de ses ovules « presque à titre de police d\u2019assurance », dit-il.Même si d\u2019autres études confirment la méthode du Dr Wallace pour prédire la ménopause, il pourrait s\u2019écouler pas mal de temps avant qu\u2019on la reconnaisse comme un outil de diagnostic courant.À la connaissance du Dr Copperman, aucun médecin ni aucune clinique aux États-Unis ou dans le Royaume- Uni n\u2019y a recours à l\u2019heure actuelle.Mais si vous tentez de concevoir un enfant, ne désespérez pas.« Je ne crois pas que cet article fournisse plus d\u2019informations aux femmes qui songent présentement à une thérapie que ce qui existe déjà », souligne le Dr William D.Schlaff, président sortant de la Society for Reproductive Endocrinology.ACTUEL SANTÉ Prédire le début de la ménopause Les problèmes de fertilité affectent environ le tiers des couples au sein desquels la femme a plus de 35 ans.lllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll Une autre étude nie le lien vaccins-autisme MATHIEU PERREAULT Une étude japonaise a apporté une nouvelle preuve qu\u2019il n\u2019y a aucun lien entre le triple vaccin rougeoleoreillons- rubéole (ROR) et l\u2019autisme.L\u2019étude est intéressante parce que le Japon est le seul pays à avoir adopté, puis abandonné, le triple vaccin.Le lien entre le ROR et l\u2019autisme a été suggéré en 1998 par un chercheur britannique, Andrew Wakefield, qui a étudié un petit nombre d\u2019enfants, lors d\u2019une augmentation subite de l\u2019autisme en Californie après l\u2019introduction du ROR.Depuis, il a été désavoué par deux études majeures, l\u2019une canadienne, l\u2019autre danoise ; cette dernière portait sur un demi-million d\u2019enfants.Mais l\u2019impact de l\u2019étude du Dr Wakefield a été important au Royaume- Uni, où la couverture vaccinale a baissé à des niveaux inquiétants dans certaines régions.Au Japon, le ROR a été administré de 1989 à 1993, et a ensuite été remplacé par trois vaccins distincts, étalés sur deux mois, à cause de problèmes de méningites.Ces problèmes n\u2019existent pas avec les vaccins ROR nord-américains, selon le Dr Éric Fombonne, psychiatre spécialiste de l\u2019autisme à l\u2019Hôpital de Montréal pour enfants.L\u2019étude japonaise, publiée par des psychiatres de Yokohama et de Londres dans la revue académique Journal of Child Psychology and Psychiatry, affirme que le ROR ne cause pas d\u2019augmentation importante de l\u2019autisme, même s\u2019il est possible qu\u2019un lien existe pour certains enfants.Le taux d\u2019autisme chez 31 000 enfants a grimpé de 55 à 80 par 10 000 enfants entre 1988 et 1990, avant de redescendre à 60 en 1991, et de passer de 60 à 160 entre 1992 et 1994.Le taux est redescendu à 120 par 10 000 enfants en 1995 et 1996.Le Dr Wakefield a publié une critique de l\u2019étude sur Internet.Il affirme que la variation de l\u2019autisme dans l\u2019échantillon japonais est compatible avec la variation du nombre d\u2019enfants qui ont réellement reçu le ROR.Mais il ne donne pas de données pour appuyer sa théorie.BULLETIN DE SANTÉ Sylvie St-Jacques et Mario Girard LA SANTÉ DANS LES MÉDIAS «Marchez!» est un conseil fréquemment offert par les spécialistes de la santé qui, à juste titre, sont ptéoccupés par les contrecoups de la sédentarité et de l\u2019obésité.Marcher, c\u2019est bien beau, mais encore faut-il que l\u2019environnement s\u2019y prête.Le 15mars prochain, le magazine Enjeux de Radio-Canada diffusera un reportage intitulé «Le sort des piétons».On y apprendra que chaque jour au Québec, une dizaine de piétons sont heurtés par des voitures et que, chaque année, les trottoirs font des milliers de blessés graves et une centaine de morts.Entre excès de vitesse des automobilistes, imprudence des piétons et indifférence des autorités publiques, on hésite à montrer du doigt un coupable.Thé Algonquin Sur la jolie boîte violette, il est écrit «accroît le souvenir des rêves».Impossible de résister à promesse si alléchante ! Au lendemain matin suivant notre première infusion de ce thé «rêves lucides», nous ne remarquons aucun changement.Admettant qu\u2019il faille répéter l\u2019expérience pour constater des résultats, nous l\u2019adoptons comme rituel nocturne pendant une bonne semaine, mais en vain.En revanche, nous apprécions grandement les vertus relaxantes et ce produit, son goût délicat ainsi que ses certifications biologique et équitable en vente dans les épiceries fines et magasins de produits naturels, environ 6$).Le festin de Gillian La «fanadiététique» qu\u2019est Gillian McKeith est fascinée par ce que nous mangeons.Cette nutritionniste d\u2019origine écossaise qui, grâce à un fiancé américain, a découvert les bienfaits d\u2019une bonne alimentation, partage avec nous le fruit de ses observations et recherches dans l\u2019ouvrage Vous êtes ce que vous mangez.Mais comme elle désire séduire le plus vaste lectorat possible, elle s\u2019adresse d\u2019abord à ceux qui désirent perdre du poids.Il est tout de même bizarre de voir que lorsqu\u2019on aborde la question de l\u2019alimentation, c\u2019est la plupart du temps pour régler un problème d\u2019obésité, rarement pour offrir de simples objectifs de santé.Cela dit, cet ouvrage, sans être révolutionnaire, est fort bien conçu.Les passages sur les symptômes liés à des carences sont particulièrement intéressants.Ainsi, une langue brûlante révèle un manque de sucs gastriques, des pellicules une insuffisance d\u2019acides gras essentiels et des fissures aux bords des lèvres un défaut en vitamine B2.Quant aux cernes, ils témoignent parfois la présence d\u2019une allergie alimentaire.Àlire, qu\u2019on soit mince ou enveloppé.Vous êtes ce que vous mangez Dr Gillian McKeith First Éditions SITE INTERNET DE LA SEMAINE Sur le site www.equilibre.ca du Groupe d\u2019action sur le poids, on apprend que près de 50%des femmes de poids normal souhaitent maigrir, que 70%des adolescentes font des efforts répétés pour maigrir ou maintenir leur poids et que le tiers des petites filles de 9 ans ont déjà tenté de perdre du poids.En plus de prôner un rapport plus sain avec l\u2019alimentation et l\u2019exercice, le site www.equilibre.ca, offre un programme d\u2019encouragement à l\u2019estime de soi adressé aux jeunes ainsi qu\u2019une démarche de perte de poids qui met accent sur la santé, avant l\u2019apparence.CITATION EN ODORAMA DE LA SEMAINE «Je suis, depuis 50 ans, un fumeur régulier de havanes, deux par jour en moyenne, toujours après les repas.» \u2014L\u2019acteur PHILIPPE NOIRET, en entrevue dans la revue L\u2019Amateur de cigare.Noiret aurait donc fumé 36 500 cigares dans sa vie.J\u2019AI TESTÉ Un zeste de zen Comme la plupart des ouvrages de la série Pour les nuls, celui-ci a les qualités de bien initier les néophytes à une nouvelle pratique, dans ce cas-ci la méditation.Du travail de la concentration jusqu\u2019aux effets bénéfiques de la méditation en passant par des aspects comme les postures, l\u2019habillement, les types d\u2019émotion perturbatrices et les «guérisons» envisageables, une foule de thèmes sont abordés dans ce petit livre qui aime qu\u2019on l\u2019apporte avec soi.La prochaine étape consistera en une visite dans un centre où vous pourrez partager avec d\u2019autres votre désir d\u2019être zen.Un cadeau idéal à offrir à un ami stressé.Zen ! La méditation pour les nuls Stephan Bodian First Éditions Ces Journées de sensibilisation à la Grande-Place du Complexe Desjardins ont été créées en 2004 à l\u2019initiative de trois médecins spécialistes du CHUM, le Dr Jean-Pierre Guay, radio-oncologue, et les Drs Paul Perrotte et Pierre Karakiewicz, uro-oncologues.C\u2019est un événement qui démontre bien la volonté du Centre hospitalier de l\u2019Université de Montréal de promouvoir la santé en se rapprochant de la population.« Le but de ces journées est de sensibiliser et d\u2019éduquer le public sur le cancer de la prostate, un cancer qui touche un homme sur sept au Canada », rappelle le Dr Perrotte, spécialiste des cancers urologiques.Outre des médecins spécialistes radio-oncologues et urologues du CHUM, des sexologues, des infirmières, des nutritionnistes et des intervenants de groupes d\u2019entraide seront également présents sur place.Les spécialistes parleront des récentes découvertes en matière de recherche sur le cancer de la prostate, des facteurs de risque, des tests de détection, des traitements offerts, de l\u2019importance de la nutrition pour la prévention de la maladie et répondront aux questions.En 2004, quelque 400 hommes ont participé aux deux tests de détection offerts gratuitement sur place (le toucher rectal et l\u2019analyse de sang).Fait à noter, plusieurs femmes ont consulté les spécialistes afin d\u2019obtenir de l\u2019information pour leur conjoint, ce qui démontre que ces journées répondent à un besoin non seulement d\u2019information, mais aussi de compréhension des mécanismes du cancer.LE CENTRE HOSPITALIER DE L\u2019UNIVERSITÉ DE MONTRÉAL TIENT À REMERCIER SES PARTENAIRES DANS LA RÉALISATION DES JOURNÉES DE SENSIBILISATION AU CANCER DE LA PROSTATE : Boehringer Ingelheim Merck Frosst Novartis Pharma Un cancer fréquent, mais facilement détectable BIEN QUE LE CANCER DE LA PROSTATE SOIT LE CANCER LE PLUS DIAGNOSTIQUÉ CHEZ LES HOMMES AU CANADA, CEUX-CI SONT PEU INFORMÉS À SON SUJET.IL S\u2019AGIT POURTANT D\u2019UN PROBLÈME MAJEUR QUI TOUCHE UN HOMME SUR SEPT AU CANADA ET QUI CONSTITUE LA DEUXIÈ- ME CAUSE DE DÉCÈS EN IMPORTANCE PARMI LES CANCERS.CEPENDANT, LORSQUE LE CANCER DE LA PROSTATE EST DÉTECTÉ ET TRAITÉ PRÉCOCEMENT, IL PEUT ÊTRE GUÉRI.Située juste sous la vessie, la prostate est une glande de l\u2019appareil reproducteur de la taille d\u2019une noix de Grenoble qui entoure l\u2019urètre.Elle sert principalement à fabriquer la partie liquide du sperme.Quels sont les principaux facteurs de risque?\u2013 Les antécédents familiaux de cancer de la prostate ou de cancer du sein.Le cancer du sein est le pendant féminin du cancer de la prostate, tous deux sont des glandes sous dépendance hormonale.\u2013 L\u2019âge \u2013 50 ans et plus.\u2013 Les origines africaines.\u2013 L\u2019alimentation riche en graisses saturées.Quels sont les symptômes du cancer de la prostate ?Ce type de cancer est asymptomatique, c\u2019est-àdire sans symptômes.C\u2019est pourquoi il est important pour tout homme de consulter son médecin, surtout si certains facteurs de risque sont présents.À quel âge doit-on consulter et subir un test de détection ?Dès l\u2019âge de 40 ans si on présente des antécédents familiaux.À partir de 50 ans pour les autres.Quels sont les tests de détection?Deux tests de détection sont offerts actuellement, soit le dosage de l\u2019antigène prostatique spécifique (APS), obtenu à partir d\u2019une analyse sanguine, et le toucher rectal.Ces tests peuvent être effectués par tout médecin, lors d\u2019une visite annuelle.Grâce à l\u2019APS et au toucher rectal, ce cancer devient facilement détectable à un stade précoce.Si ces tests s\u2019avèrent positifs, cela ne signifie pas pour autant qu\u2019il y ait un diagnostic de cancer.Il peut tout aussi bien s\u2019agir d\u2019anomalies bénignes de la prostate.Une biopsie de la prostate doit être effectuée et son analyse déterminera ou non la présence de cancer.Quels sont les principaux traitements ?Le médecin discute avec le patient des différentes alternatives possibles en établissant le pourcentage de chances de succès de chaque traitement proposé en fonction de la gravité du cancer.Les principaux traitements proposés sont l\u2019observation active, la radiothérapie (la curiethérapie et la radiothérapie externe), la chirurgie, l\u2019hormonothérapie et la cryothérapie.Quel est le taux de survie?Très élevé, soit un taux de 90% si le cancer est diagnostiqué à temps et traité selon la recommandation des médecins.Il est à noter que ce cancer n\u2019est pas douloureux d\u2019où son surnom de silent killer (tueur silencieux).Que peut-on faire à titre de prévention ?Avoir une alimentation pauvre en graisses saturées et en protéines animales.Les aliments tels que la tomate cuite et les agrumes, les produits de soya comme le tofu, les antioxydants comme le thé vert et le chocolat noir font partie des aliments qui protègent l\u2019organisme du cancer.LA 2e CAUSE DE DÉCÈS PAR CANCER CHEZ LES HOMMES: LE CANCER DE LA PROSTATE Journées de sensibilisation Le CHUM descend dans la rue! POUR LA DEUXIÈME ANNÉE CONSÉCUTIVE, LE CENTRE HOSPITALIER DE L\u2019UNIVERSITÉ DE MONTRÉAL OFFRE L\u2019OCCASION À LA POPULATION DE RENCONTRER ET DE PARLER DIRECTEMENT AVEC DES MÉDECINS SPÉCIALISTES ET CE, SANS TEMPS D\u2019ATTENTE! EN EFFET, À L\u2019OCCASION DES JOURNÉES DE SENSIBILISATION AU CANCER DE LA PROSTATE DU CHUM, VOUS ÊTES INVITÉ À POSER TOUTES LES QUESTIONS QUI VOUS PRÉOCCUPENT SUR LE CANCER DE LA PROSTATE ET VOUS ÊTES ASSURÉ D\u2019OBTENIR TOUTES LES RÉPONSES.DE PLUS, LES HOMMES AURONT LA POSSIBILITÉ DE PASSER DES TESTS DE DÉTECTION SUR PLACE \u2013 RÉALISÉS EN TOUTE CONFIDENTIALITÉ \u2013 ET CE, TOUT À FAIT GRATUITEMENT.REPORTAGE PUBLICITAIRE Lesmédecins prévoientaucours desprochainesannéesune importante augmentation despatients atteints du cancer de la prostate en raison du vieillissementdelapopulation.[ ] Un incubateur de spécialistes LE CENTRE HOSPITALIER DE L\u2019UNIVERSITÉ DE MONTRÉAL (CHUM) SE RÉVÈLE ÊTRE UN VÉRITABLE INCUBATEUR DE SPÉCIALISTES POUR L\u2019ENSEMBLE DES HÔPITAUX DU QUÉBEC.Le Département de radio-oncologie du CHUM compte actuellement 22 médecins résidents; en juillet 2006 ils seront 26 médecins résidents, ce qui fera de ce programme le plus important au Canada et l\u2019un des plus importants au monde.Pour sa part, le programme de formation en urologie est le plus important au Québec et le deuxième au Canada.Le CHUM participe, notamment pour le cancer de la prostate, à de multiples protocoles de recherche clinique, sans oublier la recherche fondamentale.Le CHUM se distingue aussi par son unité de recherche épidémiologique qui, entre autres choses, met au point des outils facilitant le travail des intervenants pour le traitement du cancer de la prostate.Le cancer de la prostate représente la deuxième cause de décès par cancer chez les hommes en Amérique du Nord.Bien que fréquente, cette maladie représente encore une énigme pour les chercheurs.Cette chaire consacrée à la recherche sur le cancer de la prostate permettra de développer de nouvelles solutions thérapeutiques.La Fondation du CHUM, à elle seule, s\u2019est engagée à y verser 500000$ au cours des dix prochaines années.Plus d\u2019une soixantaine de donateurs ont suivi son geste.En tout, une somme de 1455850$ a ainsi pu être recueillie.Parmi les grands donateurs, soulignons l\u2019Industrielle Alliance qui a souscrit un montant de 175 000 $, Hydro-Québec et la Fondation J.-A.Bombardier ayant chacune versé 100000$.Le patient traité au CHUM est pris en charge à toutes les étapes de sa maladie; il a accès à tous les services incluant le soutien dont il a besoin pour surmonter son mal.Une équipe multidisciplinaire, composée des meilleurs spécialistes dans le domaine, est à son service.Le CHUM regroupe 16 urologues, 16 radio-oncologues et 14 oncologues médicaux, ce qui en fait la plus importante équipe au Québec traitant le cancer de la prostate.Ces spécialistes travaillent en équipe multidisciplinaire et participent à des protocoles de recherches cliniques afin de trouver des traitements innovateurs, les causes de la progression de la maladie et plus encore.« Chaque cas est soumis à tous mes collègues de l\u2019équipe pour obtenir tous les points de vue et ainsi cibler le meilleur traitement possible pour le patient et lui offrir les meilleures chances de survie », mentionne le Dr Paul Perrotte, uro-oncologue.Le CHUM favorise également l\u2019intervention du groupe d\u2019entraide Virage qui offre aux patients de l\u2019information sur le cancer, des conférences, un site Internet, une bibliothèque, des sexologues et des cassettes d\u2019exercices.Virage facilite même les déplacements des patients en leur offrant un service de stationnement.Selon le Dr Jean-Pierre Guay, radio-oncologue et membre-fondateur du groupe Virage, « des études ont démontré que les patients qui font partie d\u2019un groupe d\u2019entraide ont un taux de survie supérieur aux patients qui ne participent à aucun groupe d\u2019entraide.» « Près de 50% de ces montants sont destinés à la recherche et pour chaque dollar versé à la Fondation, 88 cents sont remis au CHUM », souligne Louis-Philippe Bertrand, responsable du marketing et des communications de la Fondation.Le rôle principal de la Fondation est de soutenir financièrement le plus grand centre hospitalier universitaire francophone au Québec dans l\u2019atteinte de ses objectifs pour offrir des soins de haut calibre.À cette fin, la Fondation organise des activités et des campagnes de financement originales et diversifiées.La Fondation se distingue entre autres par son rôle de promotion de la santé en offrant à la communauté des services tels une revue bimestrielle (Le Point Santé), deux centres d\u2019évaluation de la santé ainsi que la Clinique Santé-Voyage Saint-Luc, très prisée des voyageurs.Tous les profits sont remis au CHUM.Outre la Chaire sur le cancer de la prostate, la Fondation du CHUM soutient également d\u2019autres chaires de recherche dans les secteurs de l\u2019arthrose, du cancer du sein, de la médecine familiale, de l\u2019orthopédie, de la sclérodermie, des soins infirmiers, de la neurochirurgie et de la transplantation pulmonaire.Une caméra TEP (tomographie par émission de positons) \u2013 d\u2019une valeur de 2,5 M$ \u2013 constitue à ce jour l\u2019une des acquisitions les plus spectaculaires de la Fondation.Elle permet le dépistage précoce du cancer, une meilleure classification des stades d\u2019évolution de diverses maladies et une approche thérapeutique améliorée.Plus de 4000 personnes bénéficient annuellement de ce service de médecine nucléaire à la fine pointe de la technologie.Toujours à l\u2019avant-garde, la Fondation recueille présentement les sommes nécessaires pour financer la nouvelle salle de laparoscopie robotisée qui devrait être opérationnelle cet automne.Cet investissement de près de 3,5 M$ couvre l\u2019acquisition d\u2019un robot chirurgical et l\u2019aménagement d\u2019une salle d\u2019opération.Cette salle servira notamment au traitement des personnes atteintes du cancer de la prostate.La Fondation du CHUM prépare actuellement une grande campagne de financement de 300 M$ qui sera menée, entre autres, auprès des entreprises du Québec.Cette somme servira à la construction du nouveau CHUM sur un site unique en 2010, en plus de répondre à des besoins ponctuels de l\u2019établissement.1 866 DON CHUM, www.fondationduchum.com Au Canada, un homme sur septseraatteintd\u2019u ncancer de la prostate au cours de sa vie.Un homme sur 26 en mourra.En 2004,4200 Canadiens sontdécédésd\u2019u ncancer de la prostate.Les trois médecins spécialistes du CHUM à l\u2019origine des Journées de sensibilisation: les Drs Paul Perrotte et Pierre Karakiewicz, uro-oncologues, et le Dr Jean-Pierre Guay, radio-oncologue.Où: La Grande-Place du Complexe Desjardins 150, rue Sainte-Catherine Ouest, Montréal Quand: Les jeudi et vendredi, 17 et 18 mars 2005 Heure: De 9h à 18h Présents : Radio-oncologues, urologues, sexologues, infirmières, nutritionnistes, intervenants de groupes d\u2019entraide Entrée libre et consultations gratuites.[ ] 40 millions$ en 7 ans Une Fondation active et efficace DEPUIS SA CRÉATION EN 1998*, LA FONDATION DU CHUM A REMIS PRÈS DE 40 M $ AU CENTRE HOSPITALIER DE L\u2019UNIVERSITÉ DE MONTRÉAL, CE QUI EN FAIT L\u2019UNE DES FONDATIONS LES PLUS GÉNÉREUSES ET EFFICACES À MONTRÉAL QUANT AU TOTAL DES DONS REÇUS ET VERSÉS À UN CENTRE HOSPITALIER.L\u2019âge moyendupatientatteintducancer de la prostate estde64ans.[ ] *La Fondation du CHUM a pris la relève en 1998 des fondations des hôpitaux qui constituent le CHUM, soit celles de l\u2019Hôtel-Dieu, de l\u2019Hôpital Notre-Dame et de l\u2019Hôpital Saint-Luc.1,5 million$ en recherche sur le cancer de la prostate UNE CHAIRE EXCLUSIVEMENT CONSACRÉE À LA RECHERCHE SUR LE CANCER DE LA PROSTATE VIENT D\u2019ÊTRE INAUGURÉE AU CENTRE HOSPITALIER DE L\u2019UNIVERSITÉ DE MONTRÉAL (CHUM).SON TITULAIRE, LE DR FRED SAAD, POURRA COMPTER SUR 1,5 M$ EN DIX ANS POUR MENER À BIEN SES TRAVAUX, NOTAMMENT POUR MIEUX DÉTECTER CE CANCER ET MIEUX LE TRAITER.Les Journées de sensibilisation, une occasion de se faire expliquer les tenants et les aboutissants du cancer de la prostate.Ci-dessus, le Dr Paul Perrotte, uro-oncologue, avec des répliques de prostate utilisées à des fins pédagogiques.Au Québec,en2005,3600 hommesseronttouchés par le cancer de la prostate et 890 en décéderont.[ ] La prostate fait partie du système reproducteur masculin.Située en avant du rectum, juste sous la vessie, elle a la taille et la forme d'une noix de Grenoble, mesurant environ 3 à 4 cm de long et 3 à 5 cm de large.3298053A 6 A C T U E L L A P R E S S E M O N T R É A L D I M A N C HE 13 M A R S 2 0 0 5 lllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll .ACTUEL SANTÉ Cap sur un poids santé JACINTHE CÔTÉ LA NUTRITION COLLABORATION SPÉCIALE Mars est l e m o i s de la nutrition et, cette année, les diététistes et les nutritionnistes du Canada veulent parler de la prévention de l\u2019obésité et du maintien ou de l\u2019atteinte d\u2019un poids santé.Parce que les adultes canadiens ont de la difficulté à maintenir un poids santé.Avec une saine alimentation et une vie plus active, ils pourraient atteindre et maintenir cet objectif, tout en réduisant leurs risques de maladies chroniques.Mais comment distinguer un poids santé d\u2019un poids associé à l\u2019obésité ?Mesurer l\u2019obésité Les outils qui mesurent le mieux l\u2019obésité et l\u2019accumulation maligne, chez l\u2019adulte, de tissus adipeux au niveau de l\u2019abdomen, sont l\u2019indice de masse corporelle et la circonférence abdominale.L\u2019indice de masse corporelle (IMC) est obtenu en divisant le poids (en kilos) par la taille élevée au carré (en mètre carré).Un poids santé est caractérisé par un IMC de 18,5 à 24,9.L\u2019embonpoint montre un IMC variant de 25,0 à 29,9 et l\u2019obésité un IMC au-delà de 30.Avec l\u2019augmentation du nombre de personnes ayant un IMC de 30 et plus, de nouvelles catégories d\u2019obésité ont été créées.L\u2019obésité de classe I se caractérise par un IMC entre 30 et 34,9.L\u2019obésité de classe II a un IMC se situant entre 35 et 39,9, tandis que celle de classe III a un IMC de plus de 40.Pour déterminer l\u2019accumulation adipeuse abdominale, on mesure la circonférence de l\u2019abdomen.Cela permet de valider la valeur d\u2019IMC obtenue, qui peut être surestimée chez les athlètes, et d\u2019évaluer les risques de complications métaboliques (hyperglycémie, hypertension, hypercholestérolémie, etc.), de maladies cardiovasculaires, de diabète, etc.La circonférence abdominale se mesure sur la partie la plus étroite du torse, située à mi-chemin entre la partie inférieure des côtes (en bas de la dernière côte) et la crête iliaque (la partie supérieure de l\u2019os pelvien).La personne dont on veut prendre la mesure doit se tenir debout, les pieds écartés d\u2019environ 25 cm à 30 cm.Le ruban à mesurer doit être suffisamment ajusté, sans être trop serré, afin de ne pas compresser les tissus mous autour de l\u2019abdomen.La mesure de la circonférence doit être prise à la fin d\u2019une expiration normale.Pour les adultes de type caucasien, une mesure de circonférence abdominale au-delà de 102 cm pour les hommes et au-delà de 88 cm pour les femmes est associée à des risques élevés de maladies chroniques.Ces observations ne sont toutefois valables que pour évaluer les risques sur la santé d\u2019une personne ayant un IMC situé entre 18,5 et 34,9.Pourquoi surveiller son poids Pour la majorité des gens, c\u2019est le besoin de maintenir ou de retrouver une image corporelle satisfaisante qui les motive à surveiller leur poids ou à en perdre.Pourtant, le maintien d\u2019un poids santé et la perte de poids en cas de surplus ont plusieurs autres bienfaits.Un surplus de poids, et plus particulièrement l\u2019accumulation de tissus adipeux dans l\u2019abdomen, ent raînent des changement s métaboliques importants qui nuisent à la santé.Les personnes souffrant d\u2019obésité abdominale auraient un taux de mortalité deux fois plus élevé que celles ayant un poids santé et leur décès serait surtout causé par le diabète non insulinodépendant et les maladies cardiovasculaires.Les obèses courraient, en outre, trois fois plus de risques de souffrir de diabète non insulinodépendant, de cholécystopathie (pierre à la vésicule biliaire), d\u2019hypercholestérolémie et d\u2019apnée du sommeil qu\u2019une personne ayant un poids santé.Leurs risques de maladies coronariennes (coeur et vaisseaux sanguins qui l\u2019irriguent) et d\u2019arthrose (dégénération des tissus articulatoires) seraient de deux à trois fois plus élevés, tandis que leurs risques de développer certains cancers, des anomalies hormonales affectant la reproduction et des douleurs lombaires seraient d\u2019une à deux fois plus élevés.Les études scientifiques ont montré que ces effets nuisibles tendent à se manifester après environ 10 ans d\u2019obésité.C\u2019est pourquoi la prévention de l\u2019obésité peut grandement aider à réduire le risque de souffrir de ces maladies chroniques.L\u2019obésité expliquée Au fil des âges, les mauvais choix alimentaires, la sédentarité, la prise de poids excessive durant la grossesse, etc.peuvent contribuer à l\u2019embonpoint et à l\u2019obésité.Mais il y a des pistes de solutions qui peuvent avoir un impact durable sur la santé.Si vous préférez discuter de ce sujet avec un diététiste professionnel, sachez que le 16 mars, dans le cadre de la journée des diététistes et nutritionnistes du Québec, on pourra recevoir des conseils personnalisés gratuits entre 8 h 30 et 16 h 30 en se rendant à la Place Ville-Marie, à Montréal, ou en composant sans f rais l e 1-866-233-3310 (www.opdq.org).Apprendre en regardant Il n\u2019est pas donné à tout le monde de savoir comment choisir les aliments et cuisiner sainement.En regardant d\u2019autres faire, cependant, on peut parfois retenir des trucs plus facilement.À l\u2019Expo Manger Santé qui aura lieu les 19 et 20 mars, au Palais des congrès de Montréal, et les 2 et 3 mars à Québec, au Terminal de croisière, Espace Dalhousie, il est possible de rencontrer des cuisiniers et d\u2019apprendre à intégrer des trucs culinaires.Si cela vous intéresse, le prix d\u2019entrée pour le salon d\u2019exposition, les ateliers et les démonstrations est de 10$ et c\u2019est gratuit pour les moins de 12 ans (www.expomangersante.com).L\u2019auteure de cette chronique hebdomadaire est membre de l\u2019Ordre professionnel des diététistes du Québec.Une fois par mois, la chronique Nutrition porte sur vos questions et commentaires.Adressez-les à : Chronique nutrition, La Presse 7, rue Saint-Jacques Montréal, QC H2Y1K9 ou par courriel à : actuel@lapresse.ca PHOTO PHOTODISC La recette du succès : une assiette équilibrée, une activité physique vivifiante et.une bonne dose de persévérance.REPORTAGE PUBLICITAIRE Les commanditaires de l\u2019Association canadienne du cancer colorectal : BENTLEY LEATHERS \u2022 Modification des habitudes d\u2019élimination \u2022 Diarrhées ou constipation \u2022 Présence de sang dans les selles \u2022 Gêne ou douleur accompagnée d\u2019enflure dans la région abdominale \u2022 Perte de poids inexpliquée \u2022 Fatigue chronique Les symptômes Les facteurs de risque L\u2019âge: le cancer colorectal survient principalement chez les personnes de plus de 50 ans.Le sexe : la maladie touche invariablement les hommes et les femmes.Celles-ci sont plus exposées au cancer du côlon, tandis que le cancer du rectum est plus fréquent chez les hommes.Les affections intestinales inflammatoires : des lésions intestinales survenues antérieurement par suite d\u2019une maladie telle que la rectocolite hémorragique chronique accroissent les risques de cancer.Les antécédents familiaux : le risque est plus élevé si on dénombre des cas de cancer colorectal dans la famille.La polypose rétrocolique familiale : il s\u2019agit d\u2019une affection héréditaire caractérisée par la présence de polypes (tumeurs bénignes) dans le colon et le rectum.En l\u2019absence de traitement préventif, cette affection mènera presque à coup sûr à l\u2019apparition d\u2019un cancer colorectal au plus tard dans la quarantaine.L\u2019alimentation : un régime alimentaire riche en matières grasses et en protéines d\u2019origine animale et faible en fibres peut concourir à la survenue de ce type de cancer.Conseil d\u2019administration Alain Gourd, président du conseil, Gatineau, QC Robert A.Matalis, vice-président, Oxford Mills, ON Sarita Benchimol, Montréal, QC Gisella Bonanno, secrétaire-trésorière, Montréal, QC France Chartrand, Montréal, QC André Gauthier, Montreal, QC Martin Gosselin, Beaconsfield, QC Eva Hoare, Halifax, NÉ Melvin S.Mogil, Toronto, ON Werner Muehlemann, Montréal, QC Garry M.Sears, Ottawa, ON Dr Barry Lawrence Stein, Montréal, QC Administration Barry D.Stein, président, Montréal, QC Ana-Maria Mihai, Toronto, ON Dianne Mills, Toronto, ON Heidi Watts, Whitby, ON Comité médical consultatif Dr Anthony Fields, président, Edmonton, AB Flay Charbonneau, Toronto, ON Dr Samy El-Sayed, Ottawa, ON John M.Farber, Winnipeg, MB Dr Sheldon Fine, Mississauga, ON Dr Steven Gallinger, Toronto, ON Dr Philip H.Gordon, Montréal, QC Dr John Hay, Vancouver, CB Dr Jean Latreille, Greenfield Park, QC Dre Anne Leis, Saskatoon, SK Dr Pierre Major, Hamilton, ON Lenore Nicholson, Vancouver, CB Dr Amil Shah, Vancouver, BC Dr Hartley Stern, Ottawa, ON Pat Trozzo, Winnipeg, MB Dr Andrew Smith, Toronto, ON Dr Ramses Wassef, Montréal, QC Pour en savoir plus: www.ccac-accc.ca / sans frais: 1 877 50 COLON Numéro de charité: 86657-2423-RR0001 Association canadienne du cancer colorectal L\u2019Association canadienne du cancer colorectal est une organisation sans but lucratif qui renseigne et sensibilise les Canadiens au cancer colorectal, soutient les personnes atteintes ainsi que leurs familles, et plaide en faveur d\u2019une politique nationale de dépistage et d\u2019un accès au traitement pour les malades.Me Barry D.Stein Le DÉPISTAGE mettrait en échec le colorectal, ce CANCER méconnu Détecté à temps, le cancer colorectal peut être traité avec succès dans 90% des cas.Encore faut-il qu\u2019il y ait dépistage! Le Canada est l\u2019un des pays ayant le plus haut taux d\u2019incidence au monde pour ce type de cancer.Il est le 3e cancer le plus diagnostiqué, mais le 2e plus mortel chez la femme et l\u2019homme réunis.Le diagnostic tardif est l\u2019une des causes de ce taux élevé de mortalité.Parlez-en à Barry Stein, un avocat montréalais.Il y a dix ans, il pensait que les traces de sang dans ses selles s\u2019expliquaient par les hémorroïdes.À l\u2019examen annuel, son médecin lui avait même prescrit un test spécifique au cancer colorectal.Pendant un an, il a négligé de passer ce simple test jusqu\u2019au jour où la maladie a emporté l\u2019un de ses collègues en trois mois.« J\u2019étais comme la plupart des gens, rappelle-t-il.J\u2019ignorais tout de ce cancer, je me suis bien rattrapé depuis.» Le cancer colorectal constitue l\u2019une des formes de cancer dont on parle le moins.Hommes et femmes semblent éprouver une gêne non justifiée à parler des maladies du rectum et du côlon.Pourtant, cette année, l\u2019Association canadienne du cancer colorectal estime que 19 200 nouveaux cas seront diagnostiqués et que 8400 Canadiens en mourront.Ce cancer consiste en une tumeur maligne qui se développe sur la paroi intestinale.Dans les deux tiers des cas, le côlon est touché; dans l\u2019autre tiers, c\u2019est le rectum.Pour Barry Stein, le cancer avait envahi son côlon et des métastases sont apparues au niveau du foie.On lui a retiré la partie du côlon affectée, mais il restait le foie.Quatre opérations furent nécessaires pour qu\u2019un jour les médecins puissent dire que son organisme n\u2019avait plus de métastases détectables.Mais il savait en son for intérieur qu\u2019une épée de Damoclès était suspendue au-dessus de lui.Effectivement, les métastases réapparurent au foie.De nouveaux traitements les ont fait disparaître, mais le cancer avait déjà migré sur ses deux poumons.Quatre nouvelles chirurgies particulièrement douloureuses et des traitements supplémentaires ont finalement vaincu le mal.Depuis 2002, aucune trace de cancer n\u2019a été détectée dans son organisme.Aux trois mois, il passe différents tests pour vérifier cela.Dépistage Son combat personnel lui a fait prendre conscience du travail à faire au sein de la population pour contrer un cancer qui peut être si facilement tenu en échec avec un dépistage systématique.Il est même devenu président de l\u2019Association canadienne du cancer colorectal et en mars de chaque année, cet organisme renouvelle son message sur le fait qu\u2019il est possible d\u2019éviter, de traiter et de combattre ce type de cancer qui affecte tant de personnes.D\u2019ailleurs, plusieurs rapports d\u2019experts et de spécialistes, dont celui du Comité national sur le dépistage du cancer colorectal ainsi que celui du Groupe de travail canadien sur la prévention en santé, recommandent aux gouvernements, fédéral et provincial, de lancer un programme de dépistage systématique.Dans un premier temps, la personne se soumet au test de sang occulte dans les selles.Il s\u2019agit de vérifier si des traces microscopiques de sang s\u2019y trouvent.Si le test s\u2019avère positif, une coloscopie, une procédure simple, sera effectuée pour confirmer ou non la présence du cancer.À l\u2019exception d\u2019un projet pilote en Ontario, il n\u2019existe aucun programme mis en place ailleurs au Canada.« Il est urgent d\u2019avoir une politique nationale de dépistage, déclare Me Stein, mais cette politique ne profitera à personne si les provinces n\u2019implantent pas des programmes spécifiques de dépistage.Avec notre taux de cancer, l\u2019un des plus élevés au monde, tout retard est injustifiable! » Jeudi dernier, l\u2019Association canadienne du cancer colorectal et son président du conseil, Me Alain Gourd, ont tenu à Ottawa pour les parlementaires une séance d\u2019information dans le cadre de sa campagne pour un programme national de dépistage et d\u2019accès à temps aux traitements.Le ministre fédéral de la Santé, Ujjal Dosanjh, et Carolyn Bennett, ministre d\u2019État à la Santé publique, se sont dits préoccupés par la situation.Le Dr Anthony Fields, président du Comité médical consultatif de l\u2019ACCC, leur a démontré qu\u2019un dépistage systématique auprès des personnes de 50 ans à 74 ans permettrait « d\u2019éviter jusqu\u2019à 50 % des cas de cancer colorectal et qu\u2019il entraînerait une réduction du taux de mortalité de l\u2019ordre de 30 % chez les Canadiens ».Médicaments retardés D\u2019autre part, Me Stein et l\u2019Association ne comprennent pas pourquoi Santé Canada tarde tant à autoriser la prescription de deux médicaments pourtant acceptés depuis plus d\u2019un an par tous les pays du G-7, l\u2019Avastin et l\u2019Erbitux.« Pour les malades qui ont besoin de ces médicaments, a déclaré Me Stein devant les parlementaires, l\u2019attente que leur impose la Direction des produits biologiques et des thérapies génétiques peut faire la différence entre la vie et la mort! » Le Dr Jean Maroun, chef du service de médecine interne cancérologique au Centre Régional de Cancérologie d\u2019Ottawa, a pour sa part démontré aux parlementaires que les progrès récents en chimiothérapie « donnent une survie médiane de 22 mois chez les malades métastasés », d\u2019où l\u2019importance d\u2019approuver en temps opportun les nouveaux médicaments.Il leur a aussi rappelé que « plus de 90% des patients atteints d\u2019un cancer localisé au côlon ou au rectum ont un taux de survie de cinq ans après le diagnostic ».Encore faut-il les dépister à temps! 3299935A VIVRE BIEN .L A P R E S S E M O N T R É AL DI M A N C HE 13 M A R S 2 0 0 5 A C T U E L 7 lllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll OXYGÈNE ACTUEL SANTÉ PHOTO PATRICK SANFAÇON, ARCHIVES LA PRESSE Matéo Lebel, 4 ans, observe un leuconé posé sur son épaule.La scène a été croquée l\u2019année dernière, au lancement de Papillons en liberté au Jardin Botanique (en collaboration avec l\u2019Insectarium).Vélos rouges, papillons, étoiles.RICHARD CHARTIER Quand il sera parti, on ne pleurera pas cet hiver qui n\u2019a pas arrêté de faire des trous dans la glace.Il y en a qui ont commencé l\u2019année en faisant du vélo, en se disant c\u2019est donc l\u2019fun ! Il y en a d\u2019autres qui ont passé l\u2019hiver à tousser, parce que les bactéries, ça pullule quand il fait trop doux.Je ne suis pas le seul à aimer l\u2019hiver quand il est franc, froid, enneigé et un brin dur.Et je hurle chaque fois que j\u2019entends les gens de météo tenir en ondes un discours frileux.Il neige, il fait froid, ça se traduit par « il fait mauvais ».Le dernier à m\u2019avoir fait bondir, c\u2019est un populaire animateur répondant au prénom très méridional de Josélito qui, d\u2019ordinaire, ne me fait ni chaud ni froid.Mais là, quand il a dit quelque chose comme « malgré la neige qui tombe », j\u2019ai eu le sentiment qu\u2019il ne restait plus personne en ce pays pour se réjouir des rigueurs de l\u2019hiver vrai.Il tombait ce jour-là une jolie neige et on pouvait aller skier, c\u2019était merveilleux.Il n\u2019y avait pas de.« malgré » qui tînt.Ces mêmes braillards diront « il fait mauvais », l\u2019été prochain, lorsqu\u2019il tombera une bienfaisante pluie pour chasser la canicule.Des températures de 35 oC avec du gros soleil et pas de pluie pendant des jours et des jours, voilà qui me donne envie de dire « il fait mauvais ».J\u2019aime les orages, tiens ! Surtout quand je dois écrire.L\u2019été s\u2019en vient, il avance vers nous les pieds dans la sloche.Je nous en souhaite un comme le dernier, un peu cool, bien arrosé, presque pas de canicule.On a bien dormi et il y avait moyen de pédaler.N\u2019empêche qu\u2019il y en a qui ont trouvé le moyen de râler.llllllllllllllllllllllllllllll Oui, l\u2019été s\u2019en vient et Georges, maintenant 4 ans, a reçu pour sa fête un beau vélo avec les deux petites roues d\u2019entraînement à l\u2019arrière.Un Norco 16 pouces, rien de moins, dont la caractéristique première est d\u2019être rouge.Si vous voulez acheter une bicyclette rouge à votre jeune, ne tardez pas à magasiner.Très bientôt, il ne restera que des bleues, des vertes, des noires, des violettes, des orange, des blanches, mais pas de rouges, na ! C\u2019est comme les Smarties.Vivement l\u2019été ! On va rouler, on va camper, faire du kayak, faire de la randonnée, aller à la pêche, peut-être même un peu escalader.Z\u2019essayerez de nous suivre si vous le pouvez ! llllllllllllllllllllllllllllll Mais bon, l\u2019été, c\u2019est pas encore tout de suite.Et pour aller au-devant de la douce saison, il n\u2019y a rien comme l\u2019événement Papillons en liberté, au Jardin botanique.Georges y est allé avec sa bonne copine Laurence et, comme l\u2019année dernière, il a été frustré de ne pas servir de piste d\u2019atterrissage aux colorés volatiles.Je ne sais pas si c\u2019était l\u2019heure de la journée ou quoi, mais les papillons me paraissaient bien tranquilles.Les morphos, encore cette année, sont les principales vedettes de l\u2019événement qui se poursuit jusqu\u2019au 1er mai.Ça ne vaut pas la peine de manquer ça.llllllllllllllllllllllllllllll Une étoile du « voisinage », au fond de la Galaxie, en fait, a explosé.Un éclair d\u2019une force cataclysmique en a résulté et, au terme d\u2019un voyage d\u2019une centaine de milliers d\u2019années, a frappé la Terre, le 27 décembre.La lueur, d\u2019une durée d\u2019un peu plus d\u2019un dixième de seconde, s\u2019est réfléchie sur la Lune et a allumé quelques braises dans la haute atmosphère terrestre.On n\u2019a pas beaucoup parlé de cette nouvelle, une curiosité serait-il plus juste de dire.Il s\u2019agissait, en termes de signaux, d\u2019une émission de rayons gamma.Or, les redoutables rayons gamma pourraient avoir causé sur la Terre des changements notables dans le passé, comme ceux qui ont provoqué des extinctions de masse il y a des centaines de millions d\u2019années.Cela pourrait arriver encore, à n\u2019importe quel moment, on ne pourrait pas voir venir puisque les rayons voyagent à la vitesse de la lumière : on en voit la manifestation et c\u2019est déjà fini.Et il y a une coïncidence qui invite au parallèle.Une irradiation aux rayons gamma pourrait être une sorte de tsunami cosmique.Celuilà pourrait rayer des formes de vie de la surface de la Terre, ultimement toute forme de vie (pour en savoir davantage, mais je vous avertis c\u2019est en anglais, aller à www.nasa.gov/mission-pages/ swift/main/).Il n\u2019y a pas beaucoup d\u2019émissions de rayons gamma à la télé.On ne fait pas les nouvelles avec ça, sauf quand il y a un creux dans les actualités.L\u2019espace, le cosmos, le ciel pis tout ça, c\u2019est sans importance quand les taux d\u2019intérêt nuisent à la richesse des mieux nantis, quand la Ligue nationale est en lock-out, quand Star Académie est en tournée.Lorsqu\u2019on est en camping, on fait un peu d\u2019astronomie chaque soir.Les grands espaces ont droit à une petite place dans le plein air.llllllllllllllllllllllllllllll Au cours de l\u2019hiver, je me suis porté accompagnateur d\u2019une sortie de la garderie au Planétarium.Mais avant de vous parler de ce qu\u2019on y a vu, je tiens ici même à m\u2019étonner tout haut de ce que les autobus d\u2019écoliers, ces bus jaunes qui meublent le paysage entre la maison et l\u2019école, ne sont pas chauffés.Le chauffeur est au chaud, mais pas les petits derrière lui.J\u2019en tombais des nues, peut-être suis-je le dernier à l\u2019apprendre et que tout le monde, sauf moi, le savait.On ne voyait même pas à travers les fenêtres ! On met nos enfants par dizaines de milliers tous les jours dans ces boîtes jaunes dénuées de ceintures de sécurité, est-ce normal ?Ou c\u2019est juste moi qui ne sais pas de quoi je parle ?De retour, donc, au Planétarium et à sa voûte étoilée par la magie du planétaire.Quelle belle invention ! Il a dû y avoir des vocations qui sont nées là, parce que ces jeunes à l\u2019imagination fertile et à l\u2019esprit clair et ouvert sont capables très jeunes de comprendre autre chose que le fonctionnement des jeux vidéo.Le cosmos, l\u2019univers, la Galaxie, la Voie lactée, les étoiles, la vie, la Terre.Pour les 3-4 ans, il y avait ce jour-là l\u2019histoire de Petite Ourse qui, en s\u2019endormant, est tombée sur la Terre.Perdue, la pauvre petite constellation se met à la recherche de sa maman, la Grande Ourse.Avec l\u2019aide des enfants, elle y arrivera.Fiou ! Et après cette initiation, il est possible de poursuivre la « leçon ».Tu vois les étoiles, Zoomer, elles sont loin et pourtant, on ne voit que celles qui sont vraiment proches de nous, et la Voie lactée, c\u2019est une purée d\u2019étoiles mon vieux.enfin mon jeune, et il y a aussi des galaxies qu\u2019on peut distinguer à l\u2019oeil nu, des nébuleuses, et les planètes.Tu connais la différence entre une planète et une étoile ?Tu sais que les deux sont des astres ?Tu sais comment distinguer l\u2019une de l\u2019autre ?Je sens qu\u2019on va avoir de longues conversations, l\u2019été prochain, en regardant se consumer le feu de camp, sur le bord de la rivière, avant de nous glisser dans le sac de couchage.À moins que tu tombes endormi, en t\u2019imaginant en train de voyager dans les étoiles à bord d\u2019un beau vaisseau spatial.Un vaisseau rouge, évidemment ! .PAPILLONS EN LIBERTÉ, au Jardin botanique jusqu\u2019au 1er mai, du mardi au dimanche de 9h à 17 h.Ouvert aussi le 28mars, lundi de Pâques.Le droit d\u2019entrée (8,75 $ adultes, 6,75 $ étudiants et 65+, 4,50$ les 5-17 ans) donne également accès aux serres d\u2019exposition du Jardin botanique et à l\u2019Insectarium.On se renseigne au 514-872-1400 ou au www.ville.montreal.qc.ca/insectarium COURRIEL Pour joindre notre journaliste : richard.chartier@lapresse.ca PHOTO PATRICK SANFAÇON ARCHIVES LA PRESSE Marianne Maltais, 7 ans, observe un leuconé posé sur la manche du photographe.VIVRE BIEN 8 A C T U E L L A P R E S S E M O N T R É A L D I M A N C H E 13 M A R S 2 0 0 5 lllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll .L A P E T I T E P R E S S E BEN LA DÉVEINE FRANK ET ERNEST PEANUTS PHILOMÈNE GARFIELD FERDINAND COMIC13MSM WILFRID DEROME exper t en homici d e s Grand prix LA PRESSE de la biographie - 11 - Ce n\u2019est pas l\u2019avis du docteur.Ses yeux se posent aussitôt sur des taches suspectes qu\u2019éclaire le faisceau lumineux.Voyant le docteur s\u2019attarder, Farrah-Lajoie s\u2019approche.Derome se contente de lui faire un clin d\u2019oeil.Lajoie sourit.Le docteur a vu quelque chose, mais ce n\u2019est pas le temps de révéler les preuves en présence de l\u2019abbé.Il a appris à Paris qu\u2019un bon limier fait sienne la formule de Lacassagne: «Ouvrir les yeux et fermer la bouche, observer avec soin, se renseigner complètement avant de livrer à quiconque des déductions qui risqueraient d\u2019être trop hâtives.» Ce qu\u2019il constate dans la voiture devrait incriminer davantage l\u2019abbé.Il inventorie rapidement dans son carnet les pièces à conviction: No 3, oreiller, arrière d\u2019auto une tache de savon desséchée analogue à celles du piqué sur la tête de Raoul.3 taches de sang humain.No 4, coussin avec figuresMaintes taches de sang lavées sur un seul côté et visibles sur la seconde enveloppe.No 5, coussin en pelucheQuelques taches (4) marquées du chiffre 1 sur un côté.Pendant que Derome fait son travail, l\u2019abbé ne cesse de le suivre à la trace en lui lançant des messages pas très subtils: «Vous voyez bien, docteur, que vous ne pouvez rien contre moi.» Le docteur aperçoit Farrah-Lajoie qui ramasse une corde sur une bûche, près de la porte du garage.Il remarque que cette corde est identique à celle qui liait les piqués sur la tête de Raoul.Les choses augurent mal pour le brouillon assassin.Toujours avec l\u2019abbé sur ses tachez l\u2019armurier Hayes en décembre.Enfin, l\u2019abbé a une blessure suspecte à un poignet.* * * Derome se rend à la Maison Hayes, rue de l\u2019Hôtel-de-Ville.Il veut procéder le plus rapidement à l\u2019expertise balistique.Farrah-Lajoie a déjà remis à l\u2019armurier le Bayard calibre 25 de l\u2019abbé.Une clochette sonne alors qu\u2019il ouvre la porte.Derrière le comptoir vitré farci de revolvers et de pistolets, Hayes va au devant du docteur.L\u2019armurier porte de petites lunettes rondes et une frange sur le côté.\u2013 Bonjour, docteur Derome.Heureux de vous rencontrer! \u2013 Bonjour, monsieur Hayes.Dans de grandes armoires s\u2019allongent les fusils de chasse et les armes automatiques.Hayes lui confirme que, le 27 décembre, l\u2019abbé a fait l\u2019échange d\u2019un pistolet Iver-Johnson contre le Bayard.\u2013 Monsieur Lajoie a dû vous dire que l\u2019arme de l\u2019abbé a été huilée exagérément depuis son achat.\u2013 On a voulu faire disparaître les traces de poudre.\u2013 Vous avez recueilli combien de balles, docteur?\u2013 Deux.La cloche retentit.Le grand Farrah- Lajoie et le gros Pigeon passent la porte du commerce.lons, le docteur s\u2019approche de Farrah- Lajoie et lui murmure à l\u2019oreille: \u2013 Emportez la banquette arrière ainsi que les deux petits sièges avant.Lajoie sourit.Il s\u2019avance vers l\u2019abbé et lui signale qu\u2019il repartira avec les coussins.Sur le seuil de la porte, Delorme se montre ironique.\u2013 Tous les jours vous emportez quelque chose.Finalement, ça va être mon tour.Les experts en homicides se contentent de sourire, mais ils se doutent bien que ce sera bientôt le cas.Lajoie et Derome ont des preuves: l\u2019abbé a refusé trois invitations le soir de la fête des Rois; les claques de Raoul ont été retrouvées dans la maison de son frère; un voisin a entendu le bruit d\u2019un moteur d\u2019automobile dans le garage de l\u2019abbé vers onze heures le soir.Le voyage de Farrah-Lajoie à Ottawa lui a permis d\u2019apprendre que l\u2019abbé a eu la main longue sur le testament.De plus, le Bayard a été acheté À S U I V R E © 2003 Les Éditions du Boréal ROMAN13MS ."]
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