La presse, 13 avril 2005, Cahier A
[" ACTUEL PROFESSION DÉTECTIVE PRIVÉ PAGE 1 RÉFÉRENDUMDE 1980 UNE QUESTIONRÉDIGÉE DANS LATOURMENTE PAGE A10 HUMPHREY BOGART JACQUES PARIZEAU ET RENÉ LÉVESQUE SOCCER GRABUGE À MILAN, EN LIGUEDES CHAMPIONS SPORTS PAGES 3 À 5 Montréal mercredi 13 avril 2005 Le plus grand quotidien français d'Amérique 65¢ taxes en sus - Édition provinciale 75¢ Le prix peut être plus élevé en régions éloignées 121e année no 170 68 pages 5 cahiers Ciel variable, Max.10Min.0 DES ÉLECTIONS GÉNÉRALES EN JUIN?Harper déposera une motion en vue de renverser le gouvernement Martin GILLES TOUPIN ET JOËL-DENIS BELLAVANCE OTTAWA \u2014 Le chef du Parti conservateur, Stephen Harper, n'a laissé planer aucun doute hier sur ses intentions de déposer une motion de blâme pour renverser le gouvernement Martin d'ici un mois, afin de forcer la tenue d'élections générales en juin.Manifestement en mode électoral, M.Harper croit toujours que les Canadiens doivent entendre les témoignages d'autres individus ayant trempé dans le scandale des commandites afin de bien saisir l'ampleur des allégations de corruption qui éclaboussent le Parti libéral, au pouvoir depuis 1993.Mais il balaie d'un revers de main l'idée qu'il faille attendre le rapport du commissaire John Gomery en novembre avant de convoquer les électeurs aux urnes.« Les Canadiens n'ont pas besoin de tirer des conclusions semblables à celles du juge Gomery (avant de se prononcer sur la gestion du gouvernement libéral) », a déclaré sans ambages hier le chef conservateur.Des sondages publiés au cours des derniers jours démontrent que les libéraux sont en chute libre, ce dont profitent les conservateurs, mais une majorité de Canadiens tient à ce que la commission Gomery termine ses travaux avant la tenue des prochaines élections.Le Bloc québécois était prêt à déposer une motion de défiance pour renverser le gouvernement Martin dès demain, mais il a dû faire preuve de realpolitik devant le refus du Parti conservateur et du NPD d'appuyer cette démarche.Après avoir longuement consulté les chefs conservateur et néo-démocrate, Stephen Harper et Jack Layton, Gilles Duceppe a décidé de déposer une motion demandant « au gouvernement d'ouvrir immédiatement un compte en fiducie afin de permettre >Voir ÉLECTIONS en page A6 COMMISSION GOMERY Jacques Corriveau a facturé deux fois ses services KARIM BENESSAIEH L'organisateur libéral Jacques Corriveau a facturé deux fois en 1997 ses services de création pour la tenue du premier Salon national du grand air de Montréal, pour lesquels il a finalement empoché 152 000 $.Cette révélation lancée hier à la commission Gomery a passablement troublé son employeur de l'époque, Luc Lemay, qui avait fait appel aux services de M.Corriveau au printemps 1996.M.Lemay est le propriétaire des firmes Polygone et Expour, qui ont reçu 42 millions de dollars en contrats de commandite entre 1998 et 2003.« Je ne le savais absolument pas, je l'ai appris hier (lundi) soir, lors d'une rencontre avec les avocats de la commission.» Pour des honoraires de 125 000 $, M.Lemay avait confié en 1996 à Jacques Corriveau la tâche de veiller à l'aspect créatif d'un tout nouveau salon de plein air prévu au printemps 1997, au Stade olympique.Son travail, a expliqué M.Lemay, consistait à « développer des concepts, faire des maquettes, élaborer des présentations et s'occuper de la signalisation ».>Voir GOMERY en page A6 PHOTO JIM YOUNG, REUTERS Le chef conservateur Stephen Harper lors de la période des questions aux Communes, hier.ENSEIGNEMENT DE L'ANGLAIS EN PREMIÈRE ANNÉE MARIE ALLARD L'enseignement de l'anglais dès la première année du primaire, prévu pour septembre 2006, est « prématuré » selon le Conseil supérieur de l'éducation (CSE).Dans un avis publié hier, l'organisme souligne l'absence de « justifications pédagogiques » de cette mesure et recommande de « confier sans tarder l'examen de cette question à un groupe de travail ».Le ministre de l'Éducation, Jean-Marc Fournier, compte néanmoins aller de l'avant, selon son attaché de presse, Stéphane Gosselin.« Nous ne souscrivons pas à la proposition du ministre, qui nous paraît insuffisamment justifiée sur le plan pédagogique, a dit hier à La Presse Jean-Pierre Proulx, président du CSE.On tente de régler le problème de l'efficacité de l'enseignement de l'anglais en ajoutant cette matière en 1re et en 2e année, mais cette démonstration n'est pas faite.» >Voir ANGLAIS en page A6 Québec fait fi de l'avis du Conseil supérieur de l'éducation Mon clin d'oeil STÉPHANE LAPORTE « Si Jeff Fillion pouvait nous insulter, on a besoin d'argent.» \u2014 le propriétaire de Jetsgo «Le voleur de sacoche»: un enfant Météo cloîtré avec des parents anormaux Ciel variable, maximum 10, minimum 0, plus de détails en page SPORTS 12 SOMMAIRE Astrologie du jour AFFAIRES 17 Bandes dessinées ACTUEL 6 Bridge AFFAIRES 17 Carrières AFFAIRES 8 et 9 Décès AFFAIRES 17 et 18 Feuilleton ACTUEL 6 Forum A 22 et 23 Horaire télévision ARTS 4 Loteries A 17 Mots croisés ACTUEL 6 et SPORTS 8 Mot mystère ACTUEL 6 Observateur AFFAIRES 13 Petites annonces AFFAIRES 13 et AFFAIRES 2 Vacances/voyage ACTUEL 4 et 5 CHRISTIANE DESJARDINS Tout le monde se le demande aujourd'hui: comment se fait-il qu'Emrys Brook Djerdjian ait pu grandir cloîtré dans la maison familiale, avec une mère malade mentale et un père asocial, sans fréquenter l'école primaire, et sans que les autorités interviennent ?Tout le monde s'interroge, mais personne n'a la réponse.On suppose qu'Emrys est passé à travers les mailles du filet des organismes pour les jeunes, à commencer par la Direction de la protection de la jeunesse.L'autre filet, celui des adultes, s'est cependant vite refermé sur lui après ses 18 ans.Lundi, dans le fourgon cellulaire qui le ramenait du palais de justice de Montréal au Centre de détention de Rivière-des- Prairies, il s'est fait cracher dessus par ses compagnons de voyage.On le traitait de « voleur de sacoche ».Djerdjian n'en a pas été surpris.>Voir CLOÎTRÉ en page A6 PHOTO ALAIN ROBERGE, LA PRESSE Emrys Brook Djerdjian P R É S E N T E L'HUMOUR LIBRE DE MARTIN RIEZENCORE.COM LES 29 ET 30 AVRIL 2005 AUSSI DU 16 AU 19 NOVEMBRE 2005 Théâtre St-Denis 790-1111 tel-spec.com NOUVELLES SUPPLÉMENTAIRES FILL71 Le dossier des ambulanciers paramédicaux pourrait connaître son dénouement aujourd'hui avec le dépôt du rapport de l'Agence d'évaluation des technologies et des modes d'intervention en santé.Commandé par le ministre Philippe Couillard, ce rapport doit recommander d'aller de l'avant ou non avec les ambulanciers paramédicaux en soins avancés, comme c'est le cas partout ailleurs au Canada.Ici, 18 ambulanciers paramédicaux ont été formés, mais leur pratique est illégale.Pour le moment, ils assistent les médecins d'Urgences-santé qui sillonnent les rues de Montréal à bord des véhicules de patrouille.La Presse les a suivis pendant une journée, question de mieux comprendre leur travail.DANS LE FEU PASCALE BRETON ffichant un calme stoïque il yaquelquesminutesàpeine, le trio sourit à pleines dents, conscient qu'il vient desauver la vie d'un homme de 85 ans victime d'une crise cardiaque.En ce matin de printemps, le soleil darde ses rayons tandis que la voiture jaune patrouille les rues de Montréal.Le Dr Edmond Lamarre, médecin à temps partiel à Urgences-santé, ainsi que les ambulanciers paramédicaux Charles-Alexandre Campbell et Nathalie Robin, formés en soins avancés, scrutent lesappelsquientrent dans l'ordinateur fixé au tableau de bord.Vers 9h, tandis que la voiture roule dans le secteur du Stade olympique, une ambulance est demandée pour un homme en détresse, rue Émile-Journault.Charles-Alexandre Campbell actionne les sirènes et fonce à vive allure.Copilote, le médecin lui donne le trajet qui apparaît à l'écran pendant qu'à l'arrière, Nathalie Robin note les informations pertinentes sur l'état de santé du patient.Lorsque la voiture s'arrête, une ambulance est déjà garée devant la tour à logements.Les portes de plusieurs appartements sont ouvertes et les voisins mettent le nez dans le couloir pour voir ce qui se passe.Dans le petit trois et demi, un homme aux cheveux clairsemés est étendu sur le canapé rouge du salon.Son coeur bat à 250, un rythme beaucoup trop élevé, révèle l'électrocardiogramme.Un ambulancier lui donne une aspirine à croquer pour calmer la douleur cardiaque.L'aspirine est l'un des cinq médicaments que les ambulanciers en soins primaires sont habilités à donner.Assisté des deux ambulanciers paramédicaux, le Dr Lamarre prend ensuite les choses en main.Il injecte d'abord un médicament dans les veines du patient, pour calmer la douleur et provoquer une petite amnésie.Puis, le médecin procède à une cardioversion, c'est-à-dire une défibrillation qui devrait permettre au coeur de retrouver un rythme plus normal.La poitrine de l'homme se soulève au moment où la machine lui envoie le choc électrique.Un nouvel examen révèle que le pire est évité, on entend presque un soupir de soulagement dans le salon où s'entassent le médecin, lesambulanciers et lafemme du malade qui, lui, s'endort pendant son transfert vers l'Institut de cardiologie de Montréal.Intervenir rapidement pour agir mieux Les ambulanciers interviennent régulièrement auprès d'une personne qui fait un arrêt cardiovasculaire.Les études ont cependant démontré qu'en fin de compte, même les ambulanciers paramédicaux ne font pas une grande différence sur la vie du patient lorsque celui-ci est inconscient et ne respire plus.Par contre, dans une situation comme celle du patient de la rue Émile-Journault, c'est une autreaffaire.C'est même pour affronter ce genre de situation que 18 ambulanciers paramédicaux ont été formés au Québec.Comme leur pratique est illégale dans la province, ils doivent se contenter d'assister le médecin d'Urgences-santé, explique Charles- Alexandre Campbell tandis que la voiture roule en direction de l'hôpital.Une interventionrapidepeut sauver des vies.La même étude estime d'ailleurs à 260 le nombre de vies qui pourraient être sauvées au Québec annuellement grâce à l'intervention des ambulanciers en soins avancés, explique le Dr Lamarre.En ce matin ensoleillé de printemps, c'est cequivientdeseproduire.Unefoislesdossiers remplisàl'Institut de cardiologie de Montréal, le trio remonte à bord de la voiture facilement identifiable.Sur le côté, de larges autocollants vert fluo sur lesquels on peut lire «Ne tuez pas les paramédics au Québec», sensibilisent la population à leur cause.Des soins avancés en préhospitalisation d'urgence existent depuis la fin des années 70 au Québec, grâce à la présence de médecins à Urgences-santé.Il y a une quinzaine d'années, l'organisation en comptait près de 300 qui patrouillaient les rues comme le Dr Lamarre.Aujourd'hui, les médecins ne sont plus qu'une vingtaine, à temps partiel.Les patrouilles circulent seulement du lundi au vendredi, de 7h30 à minuit.Il n'y en a plus le weekend, ni les jours fériés.Un premier groupe de 18 ambulanciers paramédicaux, incluant Nathalie Robin et Charles-Alexandre Campbell, a donc été formé en soins avancés pour prendre la relève, comme cela se fait ailleurs au Canada, notamment dans les grandes villes ontariennes.Sauf qu'ici, Québec refuse de reconnaître leur formation.Profitant d'une accalmie, le Dr Lamarre dresse le tableau actuel, démontrant qu'il vaut mieux soigner un patient le plus rapidement possible.«Je ne comprends pas pourquoi le gouvernement ne veut pas reconnaître que les soins avancés préhospitaliers sont une bonne chose.Comment se fait-il que ce qui est urgent à l'hôpital ne l'est pas assez pour qu'on le fasse en soins préhospitaliers?» demandet- il.Agir rapidement auprès d'un patient prévient la détérioration de son état, mais accélère aussi son traitement une fois arrivé aux urgences, affirment les ambulanciers paramédicaux.Dans bien des cas, il permet aux ambulanciers de conduire le patient directement à l'hôpital spécialisé, plutôt que de l'amener à l'établissement le plus proche et le transférer par la suite.La question reste en suspens.Un nouvel appel vient de s'afficher sur LES AMBULANCIERS PARAMÉDICAUX LIMELIGHT ©2003 PIAGET www.piaget.com MÊME SI LES AVIS SCIENTIFIQUES DÉMONTRAIENT LA NÉCESSITÉ D'AVOIR DES PARAMÉDICAUX, IL FAUDRAIT ENSUITE CHANGER LA LÉGISLATION, UN PROCESSUS DE PLUSIEURS MOIS.DE L'ACTION.l'écran de l'ordinateur.Encore une fois, il s'agit d'un homme qui a des difficultés respiratoires.Sur place, l'équipe constate que son état est moins grave que celui du précédent, mais son teint cireux ne ment pas.Direction hôpital Santa Cabrini.Dans le véhicule de patrouille, les ambulanciers paramédicaux sont en mesure de voir tous les appels dans l'île de Montréal.Selon la gravité de chaque cas, ils évaluent la pertinence d'aller prêter main-forte aux techniciens-ambulanciers en soins primaires qui, à bord de l'ambulance, ont été dépêchés sur les lieux.La matiné a passé comme un éclair, avec trois interventions au total.Après le repas du midi, une période de 45 minutes au total, les ondes sont plus calmes.La voiture roule quelques minutes au centreville, mais les nombreux piétons rue Sainte-Catherine semblent avoir davantage besoin de soleil que de soins.Le trio remonte lentement vers Jean-Talon.Les rayons frappent à travers les vitres de la voiture; les ambulanciers font un arrêt au dépanneur pour acheter des rafraîchissements.Un livreur les intercepte comme ils passent la porte.«Lâchez pas, leur lance-t-il en faisant référence à leur bataille contre le gouvernement.Le travail que vous faites est très important, on ne veut pas vous perdre.» Quelques minutes s'écoulent et unnouvel appel de détresse aucentreville s'affiche sur l'écran de l'ordinateur.Les gyrophares allumés, la voiture file sur l'avenue Papineau, tentant de se frayer un chemin parmi le flot d'automobilistes qui tardent souvent à céder le passage.Soudain, un appel de la centrale précise que les paramédicaux ne sont plus requis : le patient était mort depuis longtemps à l'arrivée des ambulanciers.Les gyrophares s'éteignent aussitôt.Peuavant la fin duquart de travail, un nouvel appel entre, cette fois pour une octogénaire qui s'est effondrée dans un salon de coiffure, dans une résidence de personnes âgées.Le personnel a bloqué un ascenseur pour les secouristes, chose rare.Bien souvent, les ambulanciers perdent de précieuses minutes à attendre l'ascenseur.Encore livide, la femme à la chevelure grisonnante seremet lentement, mais les ambulanciers la transportent tout de même à l'hôpital Jean-Talon afin que les médecins évaluent son cas.Le quart de travail se termine.Le Dr Lamarre doit se rendre maintenant aux urgences de la Cité de la Santé de Laval tandis que Nathalie Robin prend la direction de la maison.Charles-Alexandre Campbell, pour sa part, donne une formation ce soir à de futurs ambulanciers.URGENCES-SANTÉ ET QUÉBEC S'AFFRONTENT PASCALE BRETON Il est vrai que le Québec traîne à la queue du peloton canadien en matière de soins préhospitaliers d'urgence, mais la porte n'est pas fermée pour autant, déclare le Dr Daniel Lefrançois.En tant que directeur médical des services préhospitaliers d'urgence au ministère de la Santé et des Services sociaux, le Dr Lefrançois se retrouve au coeur du débat entourant la formation en soins avancés donnés par Urgences-santé à 18 ambulanciers paramédicaux.Craignant de ne jamais pouvoir pratiquer au Québec, ces ambulanciers spécialisés accusent le Dr Lefrançois d'être réfractaire aux changements et de faire des recommandations en ce sens au ministre de la Santé, Philippe Couillard.Pourtant, rien n'est noir ou blanc, soutient-il en invitant plutôt les ambulanciers à prendre connaissance des recommandations du rapport de l'Agence d'évaluation des technologies et des modes d'intervention en santé (AETMIS), qui sont dévoilées aujourd'hui.«Ce que nous disons depuis le début, c'est que nous n'avons pas de problème à augmenter le spectre d'action de nos techniciens-ambulanciers », explique-t-il.Mais Québec hésite à emboîter le pas aux autres provinces en formant desambulanciersparamédicaux.«Nous allons développer un programme de soins qui tienne compte des besoins», dit plutôt le médecin.Deux facteurs incontournables figurent au coeur du dilemme: l'argent et la loi.«Implanter du jour au lendemain un programme de soins avancés général comme cela se fait ailleurs, en Ontario ou partout ailleurs au Canada, c'est excessivement cher.» Même si les avis scientifiques démontraient la nécessité d'avoir des ambulanciers paramédicaux, il faudrait ensuite changer la législation, un processus de plusieurs mois.«Nous sommes pris avec des impondérables, nous ne pouvons pas changer du jour au lendemain la loi médicale.En tant que directeur national, je peux faire certaines recommandations, mais il faut des modifications législatives qui nous permettent de pratiquer la médecine.» Voilà des mois que Québec et Urgences-santé ne s'entendent pas sur la pertinence d'avoir des soins avancés en milieu préhospitalier d'urgence.Les ambulanciers souhaitent prodiguer des soins rapidement, dès le transport vers l'hôpital.Ils font valoir que dans le cas d'un infarctus, notamment, cela peut faire une différence entre la vie et la mort.Au contraire, l'important est que le patient se retrouve le plus rapidement possible dans un centre hospitalier, avec une équipe de professionnels sur place, prête à intervenir, fait plutôt valoir le Dr Lefrançois, qui est aussi urgentologue à l'hôpital Pierre-Boucher, à Longueuil.«Ce n'est pas l'arrivée à l'hôpital qui est importante, c'est l'arrivée aux soins.Même si on compte 10 minutes de plus pour le transport, rien n'est perdu si l'hôpital donne des soins», indique le directeur médical.«Le traitement définitif ne se fait même pas aux urgences, nous faisons des traitements de stabilisation.On ne traite pas, on ne guérit pas aux urgences, on stabilise et pourtant, les patients restent chez nous deux ou trois heures.» Quant à la pertinence pour Urgences-santé d'avoir des médecins sur la route \u2014 que les ambulanciers paramédicaux souhaitent remplacer \u2014 le directeur médical se montre sceptique.Trop d'intervention entraîne parfois plus de décès, avance-t-il.«Il faut contrebalancer les soins que l'on offre avec l'impact qu'ils ont.Pendant la période où il y a eu beaucoup de médecins à Urgences-santé (dans les années 80), je n'ai pas vu de publication disant qu'à Montréal, l'indice de mortalité pour la traumatologie ou les arrêts cardiovasculaires était plus bas qu'ailleurs en province.» 1.Constamment sur le terrain, les paramédicaux et les médecins d'Urgences-santé sont confrontés à toutes les situations.Ici, le sérumest accroché au mur du salon.2.Avec en main une trousse de 25 médicaments et un électrocardiogramme, Charles-Alexandre Campbell est prêt à sauter dans le feu de l'action.3.Après avoir administré un électrochoc à un patient qui faisait un infarctus, Nathalie Robin et le Dr Edmond Lamarre s'assurent que son état est stable pendant son transport vers l'hôpital.PHOTOS MARTIN TREMBLAY, LA PRESSE© LES AMBULANCIERS PARAMÉDICAUX ACTUALITÉS Les papabili: Francis Arinze, préfet de la Congrégation pour le culte divin, 73 ans Le candidat africain Àpartir du 18 avril, les cardinaux de l'Église catholique seront réunis en conclave pour choisir un nouveau pape.Jusqu'à ce qu'un nouveau pape soit élu, La Presse publiera une série de portraits des candidats les plus en vue.Aujourd'hui, le Nigérian Francis Arinze, préfet de la Congrégation pour le culte divin.Né dans une famille animiste de la province du Biafra, Mgr Arinze a oeuvré dans son pays natal jusqu'en 1984.Il a une expérience de première main des défis de la jeune Église africaine, des problèmes sociaux du tiers-monde, et des relations délicates avec l'islam.Il travaille depuis 20 ans à Rome, y ayant poursuivi son travail sur l'islam et la liturgie.Cette longue expérience romaine et un conservatisme moral assez radical pourraient cependant lui nuire.MATHIEU PERREAULT ENVOYÉ SPÉCIAL ITALIE ROME \u2014 L'homosexualité est une « abomination» et l'homosexuel « un pécheur qui a construit une prison puis s'y est enfermé.Maintenant, il s'en plaint.Moi, je lui dis qu'il est l'architecte de sa propre misère.» Le cardinal nigérian Francis Arinze ne s'est pas compliqué la vie durant la catéchèse qu'il a donnée à la Journée mondiale de la jeunesse de Toronto, à l'été 2002.Dans sa dénonciation de l'homosexualité, Mgr Arinze n'a pas mis les gants qu'enfilent généralement ses collègues occidentaux quand ils abordent cette question morale délicate, qui dresse l'Église contre le monde moderne.Trois ans auparavant, il avait montré une tout autre figure à une conférence sur le dialogue entre les religions \u2014bouddhisme, islam, christianisme et hindouisme, entre autres\u2014 qu'il organisait au Vatican : Mgr Arinze avait insisté pour que le seul discours soit fait par une Chinoise catholique malaisienne, minoritaire sous trois aspects.Venu d'un continent où les hommes ont souvent plus de droits que les femmes, il a cherché à promouvoir l'égalité des sexes.Ces deux anecdotes montrent que le préfet de la Congrégation pour le culte divin est difficile à classer.Sa candidature au conclave est souvent évoquée ces dernières semaines, notamment par l'ancien archevêque anglican sud-africain Desmond Tutu, qui appelait, au lendemain de la mort de Jean-Paul II, l'élection d'un pape africain, le premier depuis Gélase 1er au 5e siècle.Né dans une famille animiste, Mgr Arinze a grandi au Biafra, province du Nigeria déchirée par la guerre civile entre 1967 et 1970.Baptisé à 9 ans, il a travaillé, en tant que prêtre, évêque puis archevêque, à la reconstruction de l'Église, il a établi des ponts avec l'islam et dénoncé la corruption.Le tiers des Nigérians sont chrétiens et près de la moitié musulmans.Rectitude politique À part en Afrique, nulle part la candidature de Mgr Arinze n'est évoquée plus souvent que dans les médias américains.«Je crois qu'une partie de la fascination des Américains pour un pape noir s'explique par les relations raciales aux États-Unis », explique Kim Lawton, journaliste à l'émission Religion and Ethics, de PBS, rencontrée dans une conférence au Collège pontifical nord-américain, près de la fontaine de Trevi.Mais les vaticanistes relèvent habituellement qu'après 20 ans à la curie romaine, Mgr Arinze n'est plus tellement lié à l'Église africaine.Entre 1984 et 2002, il a dirigé le Conseil pontifical pour le dialogue interreligieux, où il a continué son travail avec l'islam.Pour faire preuve d'inclusion, il a changé le nom de cet organisme: avant 1988, il s'appelait « Secrétariat pour les non-chrétiens », nom qui avait une connotation négative.Prière musulmane Fuyant les médias, Mgr Arinze avait accordé une rare entrevue au quotidien catholique La Croix, au moment de la béatification du prêtre cistercien qui l'avait baptisé.« Un grand nombre des adeptes de la religion traditionnelle sont devenus chrétiens, mais ils désirent rester authentiquement nigérians.L'Église doit porter attention à cette religion et aux cultures qu'elle a influencées pour en dégager les éléments que le christianisme pourrait assumer ou adapter et ceux qu'il ne peut accepter et doit rejeter.On ne peut décider tout cela sans mener des études approfondies, avec beaucoup d'amour, de patience et de compétence scientifique.C'est l'inculturation.» Quant à l'islam, le christianisme peut même s'en inspirer, dit-il.« Les chrétiens peuvent apprendre le courage de la prière sincère, a-t-il dit à La Croix.Ils prient cinq fois par jour, où qu'ils soient, alors que beaucoup de chrétiens ont honte de faire le signe de la croix dans un restaurant ou de sortir un rosaire dans un train.» Cette «inculturation» a été remise en question en 2003, quand il a préparé un rapport interdisant la danse \u2014 et les choeurs féminins \u2014 durant la messe.La version finale du rapport ne comportait pas ces prescriptions, mais le mal était fait: Mgr Arinze était à nouveau dépeint comme un réactionnaire dans les médias.Pire, durant la campagne électorale américaine, l'an dernier, il a affirmé qu'un évêque avait parfaitement le droit de refuser la communion aux politiciens en faveur de l'avortement ou du mariage homosexuel.Quelques semaines plus tard, le Vatican émettait une position plus nuancée, laissant la décision de communier à la conscience des politiciens.Les vaticanistes soulignent qu'il est davantage diplomate que communicateur.Mais partout où il est passé, Mgr Arinze a montré qu'il n'a pas froid aux yeux.PHOTO REUTERS Mgr Francis Arinze (à droite) en compagnie du cardinal tanzanien Polycarp Pengo.«L'Optra répond à ceux qui recherchent la meilleure affaire.» Nadine Filion, La Presse 159$/ mois Terme de 48 mois à la location.0 $ dépôt de sécurité.Transport de 960 $ et préparation inclus.Mensualité Comptant 159 $ 2707 $ OU 0% DE FINANCEMENT À L'ACHAT\u2020 OPTRA 5 PORTES Mensualité Comptant 159 $ 3676$ OPTRA FAMILIALE Mensualité Comptant 159 $ 2707 $ OPTRA BERLINE L'Association des concessionnaires Chevrolet du Québec suggère aux consommateurs de lire ce qui suit.Offres d'une durée limitée, réservées aux particuliers, s'appliquant aux modèles neufs 2005 suivants: Optra (1JD19/R7A), Optra 5 (1JD48/R7A) et Optra familiale (1JD35/R7A).Les modèles illustrés peuvent comprendre certaines caractéristiques offertes en option à un coût additionnel.Conditionnel à l'approbation de crédit de GMAC.Frais liés à l'inscription au Registre des droits personnels et réels mobiliers et droits en sus et payables à la livraison.À la location, paiements mensuels basés sur un bail de 48 mois avec versement initial ou échange équivalent (voir tableau).À la location, transport et préparation inclus.Immatriculation, assurance et taxes en sus.Frais de 12¢ du km après 80 000 km.Première mensualité exigible à la livraison.\u2020Taux de financement à l'achat de 0% pour un terme de 36 mois sur approbation de crédit de GMAC seulement.Ces offres sont exclusives et ne peuvent être combinées avec aucune autre offre ni aucun autre programme incitatif d'achat ou de location, à l'exception des programmes de La Carte GM, du mérite étudiant et de GM Mobilité.Le concessionnaire peut louer à un prix moindre.Un échange entre concessionnaires peut être requis.Renseignez-vous chez votre concessionnaire participant, au 1 800 463-7483, ou visitez www.gmcanada.com.CHEVROLET OPTRA 5 PORTES, FAMILIALE ET BERLINE Moteur 2,0L DACT 4 cyl.de 119HP Freins à disque aux 4 roues Portes et glaces avant à commandes électriques (berline) Lecteur CD Banquette arrière divisée 60/40 à dossier rabattable Phares antibrouillard (5 portes et familiale) Roues de 15 po avec enjoliveur Garantie limitée 5 ans ou 1 km sur le groupe motopropulseur sans aucune franchise Option 0 $ comptant disponible 3285948A ACTUALITÉS Fissures dans la papamania AGENCE FRANCE-PRESSE CITÉ DU VATICAN \u2014 Les cardinaux présents au Vatican pour préparer le conclave sont allés hier soir s'incliner devant la tombe de Jean-Paul II avant son ouverture au public aujourd'hui, et les premières fissures sont apparues dans la « papamania ».Plusieurs d'entre eux ont en effet mis en doute la spontanéité de la demande populaire d'une canonisation rapide de Karol Wojtyla et des intellectuels italiens ont commencé à protester contre la décision du maire de gauche de Rome, Walter Veltroni, de rebaptiser la gare de Rome « Jean-Paul-II ».Les cardinaux se sont rendus en fin de journée dans la crypte sous la basilique Saint-Pierre pour un dernier hommage au pape défunt.Le cortège était ouvert par l'archevêque polonais Stanislav Dziwisz, secrétaire particulier de Jean-Paul II pendant près de 40 ans, et les soeurs polonaises ayant pris soin du pape défunt.Les fidèles pourront se recueillir devant la tombe blanche en marbre de Carrare aujourd'hui.Vendredi dernier, lors des obsèques du pape, des milliers de pèlerins massés sur la place Saint-Pierre avaient réclamé la canonisation de Jean-Paul II.Parmi les cardinaux, l'idée que le cri de la foule \u2014 «santo subito ! » (« Qu'il soit fait saint tout de suite ! ») \u2014 n'ait pas été « du tout spontané » fait son chemin, affirmait hier Luigi Accattoli, vaticaniste du principal quotidien italien, le Corriere della Sera, en citant un « interlocuteur » ayant requis l'anonymat.Signe d'une possible manipulation, les banderoles marquées « santo subito » auraient été vues au milieu de la file de pèlerins les jours précédant les funérailles.Puis, le jour des obsèques, elles étaient sur plusieurs places de Rome, « donc tout n'était pas spontané ».Pour l'interlocuteur du vaticaniste, « il est peu vraisemblable que le procès (en canonisation) prévu par la loi soit ignoré », ce qui n'empêche pas de réduire les délais.Ce fut le cas pour mère Teresa dont le procès en béatification s'est ouvert 18 mois seulement après sa mort au lieu des cinq ans prévus.La seconde anicroche dans la papamania généralisée dans laquelle baigne l'Italie depuis le décès de Jean- Paul II, est le fait de centaines d'intellectuels et autres personnalités qui ont protesté contre l'initiative de rebaptiser Termini, la principale gare de Rome, en gare « Jean-Paul-II ».« Cette décision est le sommet d'un délire d'idolâtrie croissant dans lequel est tombée toute la société italienne ces jours-ci, perdant tout sens du caractère laïque des institutions et du profond pluralisme culturel, politique et religieux de la société dans laquelle nous vivons », écrivent les contestataires sur leur site Internet (www.italialaica.it).C'est la première fois en Italie que des notes dissonantes concernant le pape polonais font leur apparition sur des quotidiens à grand tirage, après une course effrénée aux hommages, un sommet de montagne portant son nom, des minutes de silence organisées partout ou des rencontres sportives annulées.PHOTOASSOCIATED PRESS Dans la crypte des papes, la tombe du dernier pontife frappe par sa sobriété.Un tombeau d'une grande sobriété pour Jean-Paul II Dans la crypte des papes, il repose près des saints polonais MATHIEU PERREAULT ENVOYÉ SPÉCIAL ROME \u2014 Dans la crypte des papes, sous la basilique Saint-Pierre, la tombe de Jean-Paul II fait face à celle de Pie XI, qui a régné de 1922 à 1939.Le contraste est saisissant : une simple dalle gris pâle avec des lettres dorées orne le tombeau du dernier pape.Pie XI repose sous une voûte de mosaïques polychromes sur fond doré, représentant des anges et la Sainte Famille, et dans un imposant sarcophage blanc aux reflets rosés et aux courbes abondantes.Le Vatican rouvre aujourd'hui au public la crypte des papes, que les médias ont pu visiter hier après-midi.Deux choses sautent aux yeux : le tombeau de Jean-Paul II est le plus dépouillé de la crypte ; et il a choisi de s'installer à côté d'une chapelle dédiée aux saints polonais, qu'il a fait rénover peu après son élection, formant un angle polonais des « grottes », le nom officiel de la crypte.« Depuis Paul VI (1963-1978), les tombeaux sont beaucoup plus humbles, explique Yves Pitette, correspondant permanent à Rome du journal catholique français La Croix.Paul VI et Jean-Paul II sont les deux seuls à être enterrés sous le plancher, sous une simple dalle.Paul VI n'a même pas inscrit de date sur sa dalle.» Jean-Paul Ier est dans un sarcophage, mais il a des lignes simples, avec des couleurs sobres\u2014gris rayé blanc.Par comparaison, les papes précédents \u2014 ils sont 162 dans la crypte, mais seuls une vingtaine sont exposés dans la salle principale \u2014 étaient tous dans des sarcophages.Celui de Benoît XV (1914-1922) est de marbre ocre, avec une statue allongée \u2014 un gisant \u2014 de fer brun foncé.Les plus anciens sarcophages, comme celui d'Urbain VI (1378-1389), n'ont pas de gisant sur le dessus, mais des basreliefs représentant des anges, des blasons, ou le pape recevant la clé de Saint-Pierre.Hier, la tombe de Jean-Paul II était décorée d'une simple plante verte, et d'un petit lampion.Autour de la dalle, des pierres plates irrégulières de teintes bleues et ocre, qui rappellent un parvis de campagne.Les murs sont nus, teints à la chaux, à l'exception d'une madone avec enfant en bas-relief de marbre couleur lune, qui semble prélevé sur un monument du Moyen Âge détruit par les aménagements successifs de la basilique.La chapelle de Paul VI est aussi ornée de bas-reliefs empruntés, pour symboliser la continuité de l'Église catholique au fil des millénaires.La chapelle de Jean-Paul II est installée là où Jean XXIII (1958-1963) se trouvait jusqu'en 2003, quand il a été béatifié et installé à l'étage, dans la basilique.Comme son corps s'est bien conservé, il est maintenant exposé dans un cercueil de verre, conformément aux traditions italiennes de piété populaire (Jean XXIII est surnommé le papa buono, le « bon pape », dans la Péninsule).En choisissant d'être associé à Jean XXIII, qui a convoqué le concile Vatican II, Jean-Paul II signale l'importance qu'il a accordée au concile.La madone qui domine la tombe de Jean-Paul II et le fait qu'il soit installé entre des femmes (Christine de Suède et Charlotte de Cypre, deux nobles dévotes de la Renaissance), souligne l'importance qu'il accordait aux femmes.Même s'il a été critiqué pour avoir refusé l'ordination des femmes, de nombreux observateurs s'accordent pour reconnaître que Jean- Paul II a été moins sexiste que ses prédécesseurs.Sur le sol de la chapelle polonaise, Jean-Paul II a fait peindre son blason.Sur le mur, des bas-reliefs célèbrent les saints polonais.On retrouve aussi un portrait de la Vierge commandé à une artiste polonaise.Après ses voyages, Jean-Paul II venait prier devant le sépulcre de saint Pierre, au bout de la crypte et s'arrêtait à la chapelle polonaise.Maintenant, il y restera pour l'éternité.« Depuis Paul VI (1963-1978), les tombeaux des papes sont beaucoup plus humbles.» Offres de location-bail d'une durée limitée, par l'entremise de Honda Canada Finance Inc.S.A.C.seulement.Tarifs mensuels de location-bail d'une durée de 39 mois établis pour l'Acura TL (modèle UA6625J) 2005 neuve.Un acompte de 7 498 $ vous donne un versement mensuel de 428 $ et un total des paiements de 24 190 $.Taux de location annuel de 4,8 %.Un premier versement est requis et un acompte pourrait être exigé.Allocation de 24 000 km par année (frais de 0,15 $ par kilomètre supplémentaire).Transport et préparation de 1 200 $, frais d'inscription au registre des droits personnels et réels mobiliers, taxes, immatriculation, assurance et frais d'administration en sus.À la fin du bail, vous pouvez retourner le véhicule au concessionnaire ou l'acheter pour une valeur résiduelle prédéterminée.Le prix de location des concessionnaires peut être inférieur.Garantie Acura limitée de 5 ans/100 000 km.Les deux premiers services d'entretien sont compris.Le modèle offert peut différer de la photographie.Voyez votre concessionnaire pour plus de détails.Du 1er avril au 2 mai 2005.Offres de location-bail d'une durée limitée, par l'entremise de Honda Canada Finance Inc.S.A.C.seulement.Tarifs mensuels de location-bail d'une durée de 39 mois établis pour l'Acura MDX (modèle YD1865JN) 2005 neuve.Un acompte de 8 998 $ vous donne un versement mensuel de 498 $ et un total des paiements de 28 420 $.Taux de location annuel de 4,8 %.Un premier versement est requis et un acompte pourrait être exigé.Allocation de 24 000 km par année (frais de 0,15 $ par kilomètre supplémentaire).Transport et préparation de 1 200 $, frais d'inscription au registre des droits personnels et réels mobiliers, taxes, immatriculation, assurance et frais d'administration en sus.À la fin du bail, vous pouvez retourner le véhicule au concessionnaire ou l'acheter pour une valeur résiduelle prédéterminée.Le prix de location des concessionnaires peut être inférieur.Garantie Acura limitée de 5 ans/100 000 km.Les deux premiers services d'entretien sont compris.Le modèle offert peut différer de la photographie.Voyez votre concessionnaire pour plus de détails.Du 1er avril au 2 mai 2005.A C U R A .C A L'INVITATION ACURA PRINTEMPS 2005 VOICI UNE INVITATION À VOUS SURPASSER SANS SURPAYER L'ACURA TL Moteur VTEC V6 de 270 chevaux Garnitures intérieures en cuir Toit ouvrant électrique Roues de 17 pouces en alliage d'aluminium Assistance de stabilité (VSA) Système de freins antiblocage (ABS) Chaine sonore DVD - Audio Climatisation automatique et tellement plus\u2026 428$ PAR MOIS EN LOCATION SUR 39 MOIS 4,8% TAUX DE LOCATION L'ACURA MDX Moteur V6 SACT de 265 chevaux Toit ouvrant électrique De l'espace pour 7 passagers Garnitures intérieures en cuir Ordinateur de routes Climatisation automatique Assistance de la stabilité du véhicule (VSA) 4 roues motrices avec système de gestion variable du couple (VTM-4) et tellement plus\u2026 498$ PAR MOIS EN LOCATION SUR 39 MOIS 4,8% TAUX DE LOCATION 0 $ DÉPÔT DE SÉCURITÉ 0 $ DÉPÔT DE SÉCURITÉ ACURA PLUS 255, boul.de la Seigneurie Blainville (405) 435-4455 www.acuraplus.com GALERIES ACURA 7100, boul.Métropolitain E.Anjou (514) 354-8811 www.galeriesacura.com LUCIANI ACURA 4040, rue Jean-Talon O.Montréal (514) 340-1344 www.lucianiacura.com ACURA BROSSARD 9100, boul.Taschereau O.Brossard (450) 659-1616 www.acurabrossard.com ACURA DE LAVAL 2500, boul.Chomedey Laval (450) 682-4050 www.acuralaval.com ACURA GABRIEL 4648, boul.Saint-Jean Dollard-Des-Ormeaux (514) 696-7777 www.acuragabriel.com \u2018MEILLEUR ACHAT DANS LA CATÉGORIE DES VOITURES DE LUXE' - LE MONDE DE L'AUTO, répertoire 2005.3305593A SUITESDE LA UNE POUR NOUS JOINDRE La Presse, 7, rue Saint-Jacques, Montréal (Québec) H2Y 1K9 VOUS AVEZ UNE NOUVELLE À NOUS TRANSMETTRE?Écrivez-nous à nouvelles@lapresse.ca Seule la Presse Canadienne est autorisée à diffuser les informations de La Presse et celles des services de la Presse Associée et de Reuters.Tous les droits de reproduction des informations particulières à La Presse sont également réservés.ISSN 0317-9249.Le quotidien La Presse est publié et édité par La Presse, ltée dont le siège social est sis au 7, rue Saint-Jacques, Montréal (Québec) H2Y 1K9 et il est imprimé à Transcontinental Métropolitain, situé au 12 300, boulevard Métropolitain Est, Pointe-aux-Trembles, division de Imprimeries Transcontinental G.T.inc.Guy Crevier.Président et éditeur.ABONNEMENT (514) 285-6911 ou 1 800 361-7453 cyberpresse.ca/abonnement DÉCÈS (514) 285-6816 deces@lapresse.ca RÉDACTION (514) 285-7070 commentaires@lapresse.ca CARRIÈRES (514) 285-7320 carrieres@lapresse.ca PETITES ANNONCES (514) 987-8363 ou 1 866 987-8363 petitesannonces@lapresse.ca PUBLICITÉ (514) 285-6931 Des élections générales en juin?ÉLECTIONS suite de la page A1 au Parti libéral du Canada d'y verser tout l'argent provenant des firmes et individus liés au scandale des commandites et identifiés lors des témoignages à la commission Gomery ».« Si Stephen Harper et Jack Layton m'avaient dit hier qu'ils étaient prêts à appuyer notre motion de blâme, vous auriez une motion de blâme entre les mains aujourd'hui », a déclaré Gilles Duceppe.Devant les journalistes, le chef bloquiste a expliqué que si son parti avait déposé une motion de blâme et qu'elle avait été battue, cela aurait été interprété comme un vote de confiance à l'endroit des libéraux.« Ce gouvernement n'a ni la légitimité morale ni l'autorité morale pour gouverner et il ne mérite pas notre confiance.Cela dit, ni le Parti conservateur ni le NPD n'aurait appuyé une motion de défiance et ce faisant, a contrario, une motion de défiance battue, ça revient à accorder un vote de confiance au gouvernement, ce qui aurait été un recul », a déclaré M.Duceppe.« Nous préférons continuer à mettre de la pression, a-t-il ajouté, et faire en sorte que ce gouvernement qui prétend avoir l'autorité morale le prouve en mettant sur pied une fiducie, en y mettant les sommes d'argent qui ont été identifiées jusqu'ici à la commission Gomery et qui sont de plus de 2 millions de dollars.» D'ores et déjà, les conservateurs et les néo-démocrates comptent appuyer cette résolution qui sera débattue demain et mise aux voix mardi prochain, de sorte qu'elle devrait être adoptée haut la main.Résultat : les trois partis de l'opposition accentueront la pression sur les libéraux minoritaires de Paul Martin sans provoquer la chute du gouvernement.Mais cette victoire de l'opposition risque d'avoir une lourde portée symbolique.Au moins un membre influent du gouvernement Martin, le ministre de l'Industrie David Emerson, a déclaré que les libéraux entendaient faire fi de cette motion, réitérant ainsi la position du ministre des Travaux publics, Scott Brison, selon qui il faut attendre le rapport final de la commission Gomery avant de rembourser quelque somme que ce soit aux contribuables.Selon le calendrier parlementaire, le Parti conservateur est le prochain à pouvoir déposer une motion de blâme, le 20 avril.Mais M.Harper souhaite que ses députés consultent leurs commettants durant la semaine de relâche du 24 avril avant de prendre la décision finale sur la pertinence d'un scrutin printanier.Ainsi, il faudra attendre au début du mois de mai avant que le Parlement soit saisi d'une motion de défiance.En vertu de la loi électorale, une campagne doit durer au minimum 35 jours.Le scrutin étant toujours tenu un lundi, les dates les plus probables d'élections sont le 13 et le 20 juin.De fait, le chef du NPD, Jack Layton, n'écarte pas l'idée de prendre le Parti conservateur de vitesse en déposant lui-même une motion de blâme le 5 mai, autre journée réservée aux desiderata de l'opposition au sein du calendrier parlementaire.Au moment même où tous les partis se préparent à des élections printanières, le scandale des commandites a continué à dominer la période des questions hier, donnant lieu à des échanges acrimonieux entre l'opposition et le gouvernement.Craignant un découragement général de ses troupes, le premier ministre Paul Martin a envoyé une lettre ouverte aux militants libéraux leur enjoignant de tenir le coup.« D'ici à ce que la commission Gomery ait fini son travail, nous devons continuer de faire le nôtre.Surtout, nous devons être fiers de qui nous sommes, de ce que nous avons fait de bien et de ce que nous continuerons de faire.C'est la raison pour laquelle je suis, comme vous, fier d'être libéral », a écrit Paul Martin.Jacques Corriveau a facturé deux fois ses services GOMERY suite de la page A1 M.Lemay affirme tout ignorer à cette époque des liens de Jacques Corriveau avec le Parti libéral du Canada.À la recherche d'une firme de marketing pour la promotion de son salon de plein air, Luc Lemay rencontre d'abord Groupaction et son président, Jean Brault, en septembre 1996.« J'ai expliqué le projet, M.Brault n'a pas semblé du tout intéressé et il n'y a pas donné suite », se rappelle M.Lemay.Par l'entremise de Jacques Corriveau, le président de Polygone fait alors la connaissance de Claude Boulay, propriétaire de Groupe Everest qui accepte de se charger de la promotion du salon.Le 27 novembre 1996, une entente est signée entre les deux entreprises, en vertu de laquelle Everest perçoit 20 % en commission sur toute commandite qu'elle réussira à trouver.« Everest devait chercher des commanditaires, chercher des publicités et gérer les relations publiques », a expliqué M.Lemay.C'est toutefois Jacques Corriveau qui annoncera à Luc Lemay, en janvier 1997, qu'il lui a trouvé une commandite, «à peu près 400 000 $, a raconté le témoin.Ça venait d'Ottawa, il n'a pas spécifié de quel ministère.J'ai compris ça comme une subvention.Effectivement, on était très heureux.» La commandite devra transiter par Groupe Everest, qui perçoit sa commission habituelle.Jacques Corriveau, lui, envoie par le biais de son entreprise Pluri-Design une facture de 27 292 $ à Everest.Il y mentionne divers services liés à la production d'un « document de présentation pour le Salon national du grand air ».On peut notamment y lire que ce montant couvre des réunions de coordination avec Pluri-Design et Expour, l'élaboration d'un concept de base, l'infographie et une visite au Stade olympique.Luc Lemay a été catégorique : il s'agissait de services pour lesquels Jacques Corriveau avait déjà été rémunéré.« Effectivement.Que voulez-vous que je vous dise ?» Il poursuivra son témoignage ce matin, alors que le juge Gomery devrait rendre sa décision concernant la diffusion de certains documents financiers que M.Lemay souhaitait garder confidentiels.Le cash et le PQ confirmés En matinée, le contrôleur aux finances de Groupaction de 1991 à 1998, Bernard Michaud, est venu corroborer deux aspects centraux du témoignage de Jean Brault.Il a longuement raconté comment son patron lui avait demandé en avril 1997 de lui trouver 15 000 $ comptant.« Jean Brault avait besoin de 15 000$ rapidement, il n'avait pas le temps d'aller à la banque.J'ai dit : Jean, 15 000 $ de même, ça ne se trouve pas facilement.Je me suis fait un chèque à mon nom et je suis allé l'encaisser à la CP de Longueuil.» M.Michaud ne savait pas à l'époque à qui était destiné l'argent, qu'il a remis à Jean Brault.La semaine dernière, M.Brault avait affirmé que les dirigeants du Parti libéral du Canada lui avaient demandé une contribution de 100 000 $, qu'il avait réussi à ramener à 50 000 $ cash.Ces 15 000 $ constituaient le premier versement.M.Michaud a en outre confirmé avoir lui-même fait une contribution de 3000$ au Parti québécois, qui lui a été remboursée par Groupaction.Le contrôleur a émis sept chèques de ce montant, destinés à lui et aux six autres employés sollicités de la même manière.« Il y en a qui m'ont demandé ce que j'en pensais, je disais : C'est libre à toi.» « De mémoire », le contrôleur affirme que cette opération de contribution au PQ n'a été effectuée qu'une seule fois, en 1997.Québec fait fi de l'avis du Conseil supérieur de l'éducation ANGLAIS suite de la page A1 Depuis que le nouveau régime pédagogique a été rendu public, le 9 février, le Parti québécois et la Commission scolaire de Montréal se sont opposés à l'initiation à l'anglais dès l'âge de 7 ans, préférant un enseignement intensif réservé aux plus vieux.Même la Société pour la promotion de l'enseignement de l'anglais langue secondaire au Québec (SPEAQ), formée de professeurs d'anglais, conteste « l'apprentissage de l'anglais au compte-gouttes », inévitable puisque les petits n'auront qu'une heure de cours par semaine.« On a pris connaissance de l'avis », a indiqué M.Gosselin, qui ne juge pas la création d'un groupe de travail nécessaire.Déjà, deux comités veillent à l'implantation de l'anglais en première année et cinq régions (Abitibi, Chicoutimi, Québec, Rosemère et Sherbrooke) testent la formule.« Les signaux qu'on en reçoit sont très bons, même excellents, a-t-il fait valoir.Nous ne prévoyons pas faire de modifications majeures au projet de régime pédagogique et l'anglais serait une modification majeure.» Non aux cours de religion Le CSE s'est penché sur l'ensemble des modifications prévues au régime pédagogique, auxquelles il « donne son aval, avec certaines réserves ».Si l'ajout d'une heure et demie de classe par semaine au primaire, la révision de la grille-matière au premier cycle du secondaire et l'élargissement des règles de sanction des études reçoivent la bénédiction de l'organisme, d'autres mesures posent problème.Le nouveau régime pédagogique prévoit toujours des cours d'enseignement religieux catholique et protestant, ce que le CSE déplore.Il recommande « d'adopter dans les meilleurs délais un programme d'enseignement non confessionnel de la religion ».Québec a jusqu'à la fin juin pour décider s'il renouvelle les clauses dérogatoires aux chartes des droits et libertés, qui permettent la survie des cours de religion.L'enseignement d'une seule discipline artistique \u2014 par exemple la danse ou les arts plastiques \u2014 pendant tout le primaire ou le secondaire dérange également M.Proulx, qui souhaite que les changements soient possibles.« Six ans à faire de la musique, c'est long si on se rend compte qu'on n'a pas de talent », a-t-il indiqué.Le peu de temps réservé aux cours optionnels \u2014 de zéro à 250 heures par an, selon les niveaux \u2014 est aussi déploré par le CSE.Vient ensuite l'absence d'allusions à la réforme au deuxième cycle du secondaire, qui regroupe les 3e, 4e et 5e secondaire.« On impose l'évaluation par notes, il n'y a pas de mention du travail d'équipe des professeurs et les cours sont donnés par année plutôt que par cycle, a souligné M.Proulx.Il y a là un danger : que les gens pensent que la réforme s'arrête à la fin de la 2e secondaire.» L'ajout d'une nouvelle « voie appliquée », par opposition à la « voie régulière », est aussi décrié par le CSE, qui préfère un parcours unique pour tous.Ces recommandations visent « à bonifier le projet », souligne le CSE.Reste à savoir comment le ministre Fournier recevra ce premier avis de l'organisme gouvernemental chargé de le conseiller.« Nous espérons toujours être entendus, mais il ne s'agit que de conseils », dit M.Proulx avec philosophie.«Le voleur de sacoche»: un enfant cloîtré avec des parents anormaux CLOÎTRÉ suite de la page A1 Au début de sa détention, il a été battu par des détenus, paraît-il.Emrys Brook Djerdjian est ce jeune homme de 18 ans qui a volé le sac à main d'une femme de 91 ans, Gemma Mailhot, à la station de métro Berri, le 27 février dernier.Tous deux se croisaient alors dans un escalier du métro.Le geste brusque et inattendu du jeune homme a déséquilibré la vieille dame, qui a déboulé les escaliers.Hémorragies à la tête, fracture de plusieurs os, dont le bassin.La nonagénaire, qui était toute fière de son autonomie, a vu sa vie basculer.Emrys aussi.Des témoins l'ont rattrapé, l'ont retenu par son manteau.Le jeune homme le leur a laissé et il a couru.Il s'est réfugié à Saint-Alphonse-Rodriguez, au nord de Joliette, seul endroit au monde qu'il connaît.La police l'a arrêté quelques jours plus tard.C'est passé aux nouvelles.Ceux qui connaissaient Emrys Brook Djerdjian écoutaient, incrédules, soufflés, abasourdis.« Ce n'est pas notre Emrys, ça.» Francis Santantonio, 29 ans, est allé trouver le père d'Emrys, de l'autre côté de la petite route de campagne à Saint-Alphonse.« Je veux raconter l'histoire d'Emrys.Tu me donnes la permission ?» Le père a acquiescé, même si ce n'est pas à son avantage.Francis Santantonio et sa conjointe Manon Massicotte ont bien connu Emrys.Selon eux, l'enfant est arrivé vers l'âge de 6 ans avec son père, d'origine arménienne, et sa mère, anglophone, à Saint-Alphonse.Ils se sont installés dans un petit chalet.Été comme hiver, de jour comme de nuit, les rideaux étaient tirés.Ils ne sortaient jamais, et personne n'allait dans cette maison.On ne voyait jamais l'enfant dehors, même dans les grosses canicules, disent-ils.Un jour, cependant, la fille de Francis Santantonio et Manon Massicotte s'est aventurée près du terrain des voisins, et a parlé à Emrys.Petit à petit, le garçon a commencé à se rendre chez le couple.« Au début, il restait sur le balcon.Il venait pour quelques minutes.Quand son père l'appelait, il filait comme une balle », raconte Manon.De fil en aiguille, le couple a tissé des liens avec l'enfant, a appris qu'il ne fréquentait pas l'école.En fait, il aurait fait quelques mois de sa première année primaire, apparemment.Ses parents lui avaient montré à lire et écrire, et il complétait lui-même cette éducation en lisant avidement ce qu'il trouvait dans les publisacs.Chez lui, il n'y avait ni télé, ni radio, ni journaux.En invitant l'enfant à manger, le couple a été étonné de sa façon de faire.Il se tenait mal à table, et mangeait goulûment sans manières.« On lui a montré à se tenir et à tenir ses ustensiles », dit Francis Santantonio.Constatant la grande intelligence et la soif d'apprendre de l'enfant, M.Santantonio l'a convaincu de retourner à l'école.La mère en a été outrée, mais Emrys a tenu son bout.Il avait l'âge du secondaire.Vu ses retards scolaires, il a été confiné dans une classe spéciale, dans laquelle il détonnait.Son intelligence, sa loyauté, son immense intérêt ont frappé tous ses professeurs.Un jour, une de ses enseignantes a appelé son père pour obtenir une quelconque signature.Elle s'est fait répondre qu'Emrys était en charge de lui-même.Sa mère s'est suicidée en se tirant une balle dans la tête dans le temps de Pâques, en 2003.C'est son mari qui l'a trouvée.Quand le corps a été enlevé, il fallait tout nettoyer.Le père n'avait pas d'argent pour payer une entreprise de nettoyage, qui d'ailleurs ne pouvait pas venir avant une semaine vu le temps de Pâques.C'est Francis Santantonio qui a pris son courage à deux mains et qui a lavé le sang dans la pièce.Emrys était dans sa chambre, et le père, catastrophé, se promenait de long en large dans la maison, se rappelle M.Santantonio.Les liens se sont encore resserrés avec Emrys.Un jour, M.Santantonio a loué le film Star Wars et a invité Emrys à le regarder.« Il l'a regardé trois fois de suite », se souvient l'homme avec amusement.Le couple raconte que jamais Emrys ne demandait quelque chose.C'est comme si cela ne lui venait pas à l'esprit de demander.En février dernier, il s'est fait mettre à la porte par son père.Il n'a demandé d'aide à personne.Il est parti à Montréal avec 100$ en poche, pour retrouver des amis de son école.L'argent a fondu comme neige au soleil.Deux semaines plus tard survenait l'affaire du métro.Lundi, le jeune homme avait le goût de pleurer dans le box.Surtout quand la fille de la vieille dame a décrit, avec beaucoup de dignité, les conséquences de l'incident pour sa mère.Emrys se trouve méchant d'avoir fait ça.Et même si la victime pardonne à l'accusé, lui ne se pardonne pas.Il a été touché par tous ces gens qui ont formé un comité de soutien pour lui, et qui s'offrent pour l'encadrer.Il ne veut pas être traité comme un enfant martyr.Il ne l'est pas à proprement dit.Mais il était temps qu'on ouvre un peu les rideaux sur son passé.Rappelons qu'il saura aujourd'hui s'il pourra recouvrer la liberté en attendant le prononcé de sa sentence.Il a plaidé coupable à une accusation de vol qualifié.SECTEUR PUBLIC Demeilleurs salaires avant l'équité PRESSE CANADIENNE QUÉBEC \u2014 Résolus à obtenir de meilleurs salaires dès ce printemps, les enseignants, les fonctionnaires et les professionnels du gouvernement sont disposés à laisser de côté le dossier de l'équité salariale, et à négocier seuls une entente avec Québec.« Nous sommes prêts, nous trois, à négocier les salaires », a dit la présidente du Syndicat des professionnels du gouvernement du Québec (SPGQ), Carole Roberge, accompagnée des leaders de la Centrale des syndicats du Québec (CSQ) et du Syndicat de la fonction publique du Québec (SFPQ), lors d'un point de presse, hier, à Québec.Plus impatientes que la FTQ et la CSN, les trois organisations syndicales, qui représentent 172 000 travailleurs, tiennent à conclure la négociation sur le renouvellement des conventions collectives ce printemps.Aussi, même en l'absence de deux grandes centrales, le trio croit pouvoir négocier au nom de l'ensemble des employés du secteur public. POLITIQUE Les Chrétien déménagent dans une maison de 1,95 million PHOTO PRESSE CANADIENNE Jean Chrétien et sa femme Aline ont quitté leur appartement en copropriété afin de s'installer dans une demeure d'une valeur de 1,95 million dans le quartier de Rockcliffe Park, à Ottawa.Le registre provincial des biens révèle que la maison, située au 290, Sandridge Road, appartient conjointement à Mme Chrétien et à sa fille, France Chrétien-Desmarais.Les dossiers publics font quant à eux état d'une hypothèque de 600 000$ prise sur la propriété à la Banque de Montréal, au nom d'Aline Chrétien.Depuis son départ du poste de premier ministre, M.Chrétien et sa femme vivaient dans un appartement donnant sur Rideau Hall, résidence officielle de la gouverneure générale Adrienne Clarkson.AFFAIRE KAZEMI L'Iran rejette la demande d'enquête du Canada AP, PC, AFP TÉHÉRAN \u2014 L'Iran a rejeté hier la demande canadienne d'enquête d'experts légistes internationaux sur le décès de la photojournaliste montréalaise d'origine iranienne, Zahra Kazemi.Un porte-parole de la justice iranienne a fait savoir que la demande canadienne n'était « pas conforme aux lois iraniennes et aux règles internationales ».La justice de ce pays a la compétence voulue pour mener une éventuelle investigation, puisque Zahra Kazemi était citoyenne iranienne, a ajouté Jamal Karimirad.« En vertu des lois iraniennes, le fait qu'elle détenait aussi la citoyenneté canadienne ne niait pas sa citoyenneté iranienne.» De son côté, le ministre canadien des Affaires étrangères Pierre Pettigrew a accusé hier l'Iran de mentir et de dissimuler les faits, ajoutant que « les lois sont là pour protéger les citoyens ; elles ne donnent pas le droit de torturer ou de tuer ou même de mentir à propos de ces actes ».Mme Kazemi est morte pendant sa détention en Iran, en juillet 2003, après avoir été arrêtée alors qu'elle prenait des photographies près d'une prison de Téhéran où se déroulait une manifestation.Les autorités iraniennes ont affirmé que la photojournaliste est décédée d'un accident vasculaire cérébral après avoir fait une chute, mais une commission mandatée par le président iranien a conclu que Mme Kazemi est morte d'une fracture du crâne et d'une hémorragie au cerveau, causées par l'impact d'un objet dur.Des réformistes iraniens ont affirmé qu'elle avait été battue et torturée à mort.La semaine dernière, le gouvernement du Canada s'est retiré d'une conférence sur les relations commerciales avec l'Iran, alors que se font croissantes les demandes afin que justice soit faite dans le cadre de l'affaire Kazemi.Un médecin affirmant avoir examiné la femme de 54 ans, à son arrivée à l'hôpital, à Téhéran, en 2003, a tout récemment indiqué avoir constaté les marques laissées par de terribles blessures et de la torture.Ce médecin, Shahram Azam, vient d'obtenir le statut de réfugié au Canada.Ce sont les révélations du médecin qui ont incité le ministre canadien des Affaires étrangères, Pierre Pettigrew, à réclamer une enquête internationale.Hier, M.Karimirad a nié que le Dr Azam ait examiné Mme Kazemi, qualifiant les propos du médecin d'inutiles et de faux et laissant entendre que le médecin les avait tenus afin d'obtenir l'asile politique au Canada.M.Karimirad a déclaré que l'affaire Kazemi n'avait pas été classée, et que les avocats de la famille \u2014dirigés par le Prix Nobel de la paix Shirin Ebadi\u2014 avaient été invités à entendre des explications sur le sujet en mai.Matelas et oreillers suédois Confectionné à partir d'un matériau unique, TEMPUR est un produit suédois approuvé par la NASA.L'un des 18 produits admis au Temple de la renommée de la technologie spatiale américaine Procure un sommeil plus profond, plus récupérateur en soulageant les points de pression.Idéal pour personnes stressées ou ayant des problèmes physiques (maux, articulaires, douleurs musculaires, etc.) Tout pour le dos 527 Notre-Dame Repentigny Tél.: (450) 582-0637 Sans frais : 1-877-582-0637 8780, boul.Saint-Laurent Montréal QC Tél.: (514) 383-1582 Sans frais : 1 800 268-1582 www.toutpourledos.com 8025, boul.Taschereau Brossard QC Tél.: (450) 445-1216 Sans frais : 1 877 NAHTAJO Alexandre Despatie, plongeur olympique et médaillé d'argent aux Jeux d'Athènes, fait sensation lorsqu'il est invité à dîner.Il porte ici un audacieux veston à motif sur un tricot et un pantalon d'été, tous signés Valentino et tirés de notre collection printanière.En guise de remerciement pour la participation de Monsieur Despatie à cette publicité, un don a été fait en son nom aux Manoirs Ronald Mc Donald.Parfois, même l'homme le plus sûr de lui a besoin de l'opinion d'un expert.N'hésitez pas à vous adresser à l'un de nos conseillers vestimentaires ou DEMANDEZ À HARRY en ligne au harryrosen.com.18 h 45 : prêt à faire son entrée A F F I R M E Z - VO U S .3304356A . ACTUALITÉS Collaborateurs de Martin cités à comparaître devant le comité des comptes publics GILLES TOUPIN OTTAWA \u2014 Une autre tuile s'est abattue hier sur le premier ministre Paul Martin.Quatre de ses anciens et actuels collaborateurs ont été contraints de se présenter le 18 avril prochain devant le comité des comptes publics des Communes.Le comité tente de savoir dans quelle mesure, alors que Paul Martin dirigeait les Finances, l'attribution de contrats de recherche par son ministère à l'agence Earnscliffe, firme proche de son équipe, s'est faite selon les règles du Conseil du Trésor.Dans son fameux rapport sur les commandites de novembre 2003, la vérificatrice générale, Sheila Fraser, avait d'ailleurs consacré un chapitre entier aux lacunes gouvernementales dans l'attribution de contrats dans le domaine de la recherche sur l'opinion publique.Ce chapitre du rapport de Mme Fraser ne tombe pas cependant sous le mandat de la commission Gomery ; c'est pourquoi le comité des comptes publics, contrôlé par l'opposition, souhaite mettre le nez dans cette affaire.Terrie O'Leary, ancienne chef de cabinet de Paul Martin aux Finances, David Herle, coprésident national de la campagne libérale et l'un des dirigeants de l'agence de communication Earnscliffe, Warren Kinsella, ancien chef de cabinet de David Dingwall, et Peter Daniel, ancien sous-ministre, doivent donc témoigner le 18 avril en compagnie de la vérificatrice générale, Sheila Fraser, et d'un ancien fonctionnaire de Travaux publics, Allan Cutler, qui, eux, ont accepté avec plaisir l'invitation du comité.C'est le député bloquiste de Repentigny, Benoît Sauvageau, qui a été à l'origine de la motion demandant de faire enquête et de faire rapport sur la question des mandats de recherche et de conseil confiés à Earnscliffe Strategy Group par le ministère des Finances de 1994 à 2002.La minorité libérale du comité avait voté contre cette motion et contre la liste de témoins proposée par la majorité de l'opposition.Les quatre témoins sur six convoqués contre leur gré ont d'abord refusé pour diverses raisons de comparaître devant le comité.L'avocat de Terrie O'Leary, ancienne chef de cabinet de M.Martin, a même indiqué dans une lettre à la greffière du comité, que La Presse a obtenue, que « Mme O'Leary ne participera pas à une table ronde, surtout avec des adversaires connus ».Mme O'Leary faisait allusion à Warren Kinsella, ardent partisan de Jean Chrétien qui était membre du quartier général électoral libéral lors de la campagne 2000.C'est donc avant-hier, confronté à ces refus, que M.Sauvageau a fait voter une motion ordonnant l'envoi d'une citation à comparaître aux quatre témoins récalcitrants.« Moi, a commenté M.Sauvageau, ça fait 12 ans que je siège à divers comités et c'est la première fois que l'on doit envoyer quatre citations à comparaître pour entendre des témoins.Généralement, les gens sont très occupés, oui.Mais de devoir utiliser cette mesure exceptionnelle qui est celle de l'obligation à comparaître, c'est la première fois que je vois ça.Je trouve cela, à tout le moins, un message particulier à envoyer autant au comité des comptes publics qu'à la population, surtout après que le premier ministre eut dit qu'il voulait faire toute la lumière sur l'ensemble de cette histoire-là.» C'est lors du témoignage de Chuck Guité devant le comité des comptes publics, le 24 avril 2004, que l'affaire Earnscliffe avait pris des proportions importantes.M.Guité avait alors déclaré que Paul Martin avait fait de l'ingérence politique lorsqu'il était ministre des Finances.Il avait affirmé que sa chef de cabinet, Terrie O'Leary, avait fait des demandes auprès de lui dans le cadre du programme de publicité du gouvernement, lui demandant au nom du ministre d'ajouter certaines agences à celles déjà sélectionnées par le gouvernement.M.Guité avait assuré qu'il avait rencontré Mme O'Leary « deux ou trois fois » au bureau de cette dernière après qu'elle l'eut contacté par téléphone.Mme O'Leary, selon lui, aurait demandé qu'Earnscliffe fasse partie de la liste des compagnies admissibles aux contrats gouvernementaux.« En ce qui me concerne, avait dit M.Guité, il s'agit d'ingérence politique.» Mme O'Leary avait réagi vivement à l'époque, affirmant que les propos de M.Guité étaient faux à tous les points de vue.Sujet à l'approbation de crédit de la Banque Nationale du Canada.L'option est disponible pour les propriétaires occupants (4 logements et moins).Elle vise les hypothèques de premier rang consenties à la Banque Nationale du Canada, soit conventionnelles ou assurées par la Société canadienne d'hypothèques et de logement et par Genworth.Le paiement des versements ne peut être reporté qu'une seule fois durant le terme de cinq ans, pour une période maximale de six mois pour les hypothèques conventionnelles et pour une période maximale de quatre mois pour les hypothèques assurées.Le client ne doit pas être en défaut.La portion d'intérêt des versements reportés sera capitalisée et s'ajoutera au solde en capital dû à la fin du terme.Seul le paiement du capital et des intérêts peut être reporté.Pendant la période de report, les intérêts continuent de courir.Pour se prévaloir de l'option, le client doit avoir consenti l'hypothèque à la Banque Nationale depuis six mois ou plus, selon les critères déterminés par la Banque Nationale du Canada.Certaines conditions s'appliquent.La nouvelle option Relâche vous offre la possibilité de reporter vos versements hypothécaires jusqu'à concurrence de six mois, période pendant laquelle les intérêts courront.Idéal lorsque vous prenez un congé de maternité, devez réorienter votre carrière ou devez vous arrêter pour prendre soin d'un être cher.1 888 TELNAT-1 www.bnc.ca/relache POUR VOUS DONNER LE TEMPS DE SOUFFLER LA NOUVELLE OPTION HYPOTHÉCAIRE DE LA BANQUE NATIONALE SOLUTIONS HYPOTHÉCAIRES OPTION RELÂCHE NOUVEAU 3299778A En vedette : les couturiers Armani, Ungaro et Valentino UNEJOURNÉESEULEMENT LESAMEDI16AVRILDE9HÀ16H Holiday Inn Pointe-Claire 6700, route Transcanadienne (40) à l'angle du boulevard Saint-Jean (en face du Centre Fairview) Modalités de paiement : comptant, Visa, Master Card VANCOUVER TORONTO LOS ANGELES SOLDE DE TISSUS JUSQU'À 50% DE RABAIS Tissus Élégance, un magasin de tissus européens célèbre dans le monde entier, sera à Montréal pour une journée seulement, soit le samedi 16 avril prochain.Plus de 1 000 coupons des plus beaux tissus de laine, de soie, de coton et de lin européens.3302841 Tissus Élégance 3304190A C'est pas parce qu'on rit que c'est drôle Connaissant le sens de l'humour et de la dérision des Québécois, quelqu'un, quelque part, allait nécessairement finir par utiliser la commission Gomery comme prétexte à la rigolade.On n'aurait pas pensé, par contre, que ça viendrait de l'industrie de la publicité, milieu profondément traumatisé par le scandale des commandites.Et pourtant, c'est précisément ce que Cossette Communications (l'une des grosses boîtes au Québec) vient de faire en pondant une campagne publicitaire parodiant le juge John Gomery en plein exercice de ses fonctions.Les deux publicités de 30 secondes commandées par la boutique La Vie sportive qui tournent dans quatre stations de Québec depuis lundi caricaturent le juge Gomery et des témoins amnésiques qui ne se souviennent plus de leur nom et qui ne peuvent expliquer comment il se fait qu'ils ont payé si peu cher pour un manteau ou pour une paire de chaussures de sport.Encore la radio de Québec.On va finir par croire que les ondes de la Vieille Capitale ne sont pas ondulantes, mais tordues.«Si nous ne l'avions pas fait, quelqu'un d'autre l'aurait fait à notre place », a expliqué hier Jean-Pierre Jacques, de la boutique en question.Il paraît que l'audace est un gage de succès dans le milieu de la publicité, mais le moment est drôlement choisi.Surtout pour une agence du Québec.Cossette Communications n'a pas été mêlée au scandale des commandites à ce jour, mais l'entreprise a décroché l'an dernier un lucratif contrat du gouvernement fédéral (210 millions en trois ans).Si l'idée est d'attirer l'attention, ça devrait fonctionner.Difficile de ne pas sourire en écoutant l'imitation de l'interrogatoire du juge, mais dans les circonstances, ce trait d'humour a quelque chose de grinçant.(Jugez-en par vous-mêmes, sur le site de la revue Infopresse, spécialisée dans le m o n de de la p u b : article.aspx ?id=14063).Enfin, comme le proclamait le défunt magazine Croc, c'est pas parce qu'on rit que c'est drôle.Les gens de la commission Gomery, eux, ne l'ont pas trouvé très drôle.Cela dit, l'humour est encore le meilleur remède à la déprime, un mal qui nous guette en cette période de révélations scabreuses sur fond de crise politique.Et la suite des choses, répétons-le, ne s'annonce pas plus jojo, loin de là.Depuis hier, nous sommes entrés officiellement en période de réchauffement préélectorale.Le chef conservateur, Stephen Harper, après un mutisme inquiétant de plusieurs jours, a lancé un premier ballon d'essai en laissant entendre qu'il souhaite des élections ce printemps, probablement en juin.Si le ballon prend un peu d'altitude et que les sondages à venir confirment que la colère des électeurs se transforme en tendance en faveur des conservateurs, ça y est, on déclenche en mai, dès que les témoignages sont terminés à la commission Gomery.Vaut mieux vous y faire : on aura des élections ce printemps.Jean Brault a sérieusement ébranlé les colonnes du temple, mais il reste quelques témoignages fort attendus, dont un en particulier qui promet de faire très mal au Parti libéral.D'ici un mois, on en saura assez pour se faire une très bonne idée de qui est responsable dans la magouille.Voilà du moins le pari que font les conservateurs.D'un point de vue stratégique, Stephen Harper serait bien fou d'attendre l'automne et ses troupes ne lui pardonneraient pas d'échapper une telle occasion si les libéraux devaient, par un improbable renversement, prendre du mieux.En décidant lui-même de la date du dépôt d'une motion de défiance contre le gouvernement Martin, M.Harper garde le contrôle du calendrier.En attendant le rapport final de la commission Gomery, attendu en décembre, il perd cet atout et devrait vraisemblablement attendre le printemps 2006 puisque l'on ne fait pas de campagne électorale pendant le temps des Fêtes et on évite généralement janvier et février pour des raisons de météo.La dernière chose que veut faire Stephen Harper, c'est de laisser la saison morte des Fêtes (qui s'étire à Ottawa jusqu'en février) éroder tranquillement l'indignation populaire.Surtout, il ne veut pas donner au gouvernement libéral l'occasion de déposer un autre budget \u2014 assurément bonbon \u2014 avant les prochaines élections.Vrai, les Canadiens ne veulent pas d'élections pour le moment, mais l'idée, officiellement lancée hier par le chef de l'opposition, va faire son petit bonhomme de chemin.Poussé dans les câbles, Paul Martin affirme avoir l'autorité morale pour gouverner et il en est réduit à supplier Stephen Harper de ne pas débrancher son gouvernement.L'autorité morale repose d'abord sur la confiance de la population, et cette confiance, clairement, le gouvernement Martin l'a perdue.En plus, Paul Martin n'a plus les mains libres pour gouverner.C'est toujours plus difficile pour un gouvernement minoritaire, certes, mais dans cette atmosphère de crise, le gouvernement est trop préoccupé à survivre pour penser à autre chose.Résultat : l'appareil de l'État tourne au ralenti, quand il n'est pas paralysé.Le gouvernement Martin n'arrive même pas à remplacer tous les dirigeants de sociétés d'État congédiés dans la foulée du rapport de Sheila Fraser.(La Banque de développement du Canada, notamment, n'a toujours pas de président un an après le congédiement de Michel Vennat).Dans la tempête, plus personne n'ose prendre de décision et tous les dossiers le moindrement délicats sont mis en veilleuse, c'est un réflexe normal.Encore neuf mois, peut-être 12 dans ce climat de confusion?Ça servirait qui, au juste ?Au lendemain des élections de juin, Paul Martin avait affirmé qu'il entendait gouverner et mettre de l'avant son programme politique parce que son gouvernement, quoique minoritaire, était stable, affirmait-il.Ce n'est plus vrai aujourd'hui.COURRIEL Pour joindre notre chroniqueur : vincent.marissal@lapresse.ca Vrai, les Canadiens ne veulent pas d'élections pour lemoment, mais l'idée, officiellement lancée hier par le chef de l'opposition, vafaire son petit bonhommedechemin.La Malibu 2004 de Chevrolet «L'intermédiaire d'entrée de gamme la plus séduisante des É.-U.¥» « LA MALIBU NE FAIT QU'UNE BOUCHÉE DE SES RIVALES AMÉRICAINES ET CORÉENNES » PHILIPPE LAGUË, L'ANNUEL DE L'AUTOMOBILE 2005 Siège du conducteur à réglage électrique en hauteur Volant télescopique inclinable Régulateur de vitesse Boîte automatique à 4 vitesses Moteur 2,2 L ECOTEC à DACT Lecteur CD 4 cyl.de 145 HP à 6 haut-parleurs Pédales à réglage électrique Télédéverrouillage Climatiseur des portes Démarreur à distance installé en usine Antivol Pass-Key III Banquette arrière divisée 60/40 à dossier rabattable Glaces, portes et miroirs à commandes électriques 298$/ mois 0$ comptant OU 0% DE FINANCEMENT À L'ACHAT 0 $ dépôt de sécurité.Terme de 48 mois à la location.SUR 48 MOIS\u2020 Transport de 1000 $ et préparation inclus.CHEVROLET MALIBU 2005 LA NOUVELLE ÉDITION SPORT Incluant démarreur à distance installé en usine Meilleure économie d'essence que la Toyota Camry LE\" Roues de 15 po en aluminium Aileron arrière Moulures latérales couleur de la carrosserie L'Association des concessionnaires Chevrolet du Québec suggèreaux consommateurs de lirecequi suit.Offres d'une duréelimitée, réservéesaux particuliers, s'appliquant au modèle Malibu édition sport 2005 (1ZS69/R7C).Le modèle illustré peut comprendre certaines caractéristiques offertes en option àuncoût additionnel.Conditionnel àl'approbation de crédit de GMAC.Frais liés àl'inscription au Registre des droits personnels et réels mobiliers et droits en sus et payables àlalivraison.À la location, paiements mensuels basés sur un bail de 48 mois.Transport et préparation inclus.Immatriculation, assurance et taxes en sus.Frais de 12 ¢ du km après 80000 km.Première mensualité exigible àlalivraison.\u2020 Taux de financement àl'achat de 0% pour un terme de 48 mois sur approbation de crédit de GMAC seulement.\" Selonle Guide de consommation de carburant 2005 publié par Ressources naturelles Canada.¥ Étude sur la performance, la construction et l'aménagement d'automobiles en 2004 aux É.-U.(APEAL) de J.D.Powerand Associates.Étude baséesur 102951 réponses de consommateurs aux É.-U.www.jdpower.com.Ces offres sont exclusives et ne peuvent être combinées avec aucune autre offre ni aucun autre programmeincitatif d'achat ou de location, àl'exception des programmes de La Carte GM et de GM Mobilité.Leconcessionnaire peut loueràunprix moindre.Un échange entre concessionnaires peut être requis.Renseignez-vous chez votreconcessionnaireparticipant, au 1800 463-7483 ou visitez www.gmcanada.com.3296856A MARIAGE GAI L'amendement du PC battu SYLVAIN LAROCQUE PRESSE CANADIENNE OTTAWA \u2014 Une forte majorité des députés fédéraux ont désavoué la stratégie des conservateurs sur le mariage, hier, et ont voté en faveur de l'inclusion des couples de même sexe au sein de l'institution millénaire.L'amendement conservateur visait à empêcher la deuxième lecture du projet de loi C-38 parce que ce dernier « ne définit pas le mariage comme l'union d'un homme et d'une femme, à l'exclusion de toute autre personne ».Il a été défait par un vote de 164 contre 132.« Ç'a été une question difficile, mais je crois que le Canada a passé un test très important », a déclaré le premier ministre Paul Martin à sa sortie des Communes.« Nous sommes un pays de minorités.Nous ne pouvons pas choisir les droits que nous voulons défendre.J'ai appuyé la Charte des droits et j'ai appuyé les libertés fondamentales.Mais pas moins de 34 députés libéraux se sont rangés derrière la motion des conservateurs, parmi lesquels se trouvaient les Montréalais Massimo Pacetti et Francis Scarpaleggia.Trois bloquistes ont fait de même : Serge Cardin (Sherbrooke), Gérard Asselin (Manicouagan) et Roger Gaudet (Montcalm).La néodémocrate Bev Desjarlais s'est quant à elle abstenue, mais elle a promis de s'opposer au projet de loi à la troisième lecture.« Ce n'est pas une surprise pour moi, a assuré le ministre de la Justice, Irwin Cotler.Au contraire.Je suis très heureux du résultat, de l'appui du Bloc, du NPD, de la plupart des membres du caucus libéral et même de quelques conservateurs.» Quatre députés conservateurs, tous favorables au mariage gai, se sont effectivement prononcés contre l'amendement mis de l'avant par leur parti.Le texte C-38, intitulé Loi sur le mariage civil, sera maintenant renvoyé à un comité législatif qui sera chargé d'en confirmer la validité technique.Il s'agit d'une procédure exceptionnelle : habituellement, les projets de loi sont étudiés en comités parlementaires.Mais afin d'accélérer le débat sur cette question controversée, le Parti libéral, le Bloc québécois et le Nouveau Parti démocratique se sont entendus pour restreindre l'examen du texte.Il s'agit d'une victoire certaine pour les gais et lesbiennes, mais elle pourrait être assombrie d'ici l'été.En effet, si la rumeur d'élections précipitées se concrétisait rapidement, et que les conservateurs étaient portés au pouvoir, le projet de loi C-38 serait retiré avant de pouvoir recevoir la sanction royale.En fait, le parti de Stephen Harper compte présenter un texte législatif qui mettrait un terme aux mariages gais partout au pays.À l'heure actuelle, ils sont célébrés dans sept provinces et un territoire, à la suite de jugements.VINCENT MARISSAL POLITIQUE Le jour où l'idée d'un deuxième référendum l'emporta 9DM>PDO >IGK 1994: les officiers sikhs de la Gendarmerie royale du Canada peuvent continuer à porter le turban avec leur uniforme, tranche la Cour d'appel fédérale.> 2000: la Colombie-Britannique est forcée d'amender son code de la route pour dispenser les sikhs de porter un casque en moto ; cela les obligerait à enlever leur turban.Le sabbat et le dimanche > 1985 : une employée de Simpsons- Sears s'étant convertie au judaïsme n'aurait pas dû être congédiée même si elle refusait de travailler le vendredi soir et le samedi matin pour respecter le sabbat (Cour suprême).> 1993 : une employée catholique du défunt magasin Eaton peut refuser de travailler le dimanche (Tribunal des droits de la personne).> 1994 : trois professeurs juifs de la Commission scolaire de Chambly obtiennent le droit de prendre congé le jour du Yom Kippour à condition de puiser dans leur banque de trois jours d'absence pour raison de « force majeure » (Cour suprême).L'érouv > 2001 : malgré l'opposition de la Ville, les juifs orthodoxes d'Outremont conservent le droit de ceinturer leur quartier d'un érouv.Aussi ténu qu'un fil de pêche, l'érouv leur permet de contourner l'interdiction de transporter quoi que ce soit hors de leur domicile le jour du sabbat, puisqu'il représente une extension de leur maison (Cour supérieure).Les souccahs > 2004 : les juifs orthodoxes du Sanctuaire du Mont-Royal obtiennent le droit de violer le règlement de copropriété de leur chic complexe immobilier en érigeant des huttes de branches, ou souccahs, sur le balcon de leur appartement.Ils doivent y prendre leur repas du soir pour commémorer la traversée du désert par les Hébreux (Cour suprême).Le hidjab > 1995 : le voile islamique est autorisé dans les écoles publiques par la Commission des droits de la personne du Québec.Les tribunaux islamiques > 2004 : en Ontario, l'ancienne ministre et procureure générale Marion Boyd donne le feu vert aux tribunaux islamiques.Ils pourront appliquer la charia pour trancher certains différends familiaux, notamment, parce que les juifs ont déjà leurs tribunaux d'arbitrage.Les « salles du royaume » > 2004 : la Ville de Saint-Jérôme doit réviser la demande de permis des Témoins de Jéhovah, qui tentent depuis 15 ans de construire un lieu de culte.La Ville ne peut refuser de changer le zonage sans se justifier (Cour suprême).1 80 0 5 6 7-6 6 6 0 www.a q u a s p o r t .c a DES SPAS DE QUALITÉ.DES CONSEILLERS QUALIFIÉ S.DEPUIS 1982 MONTRÉAL 8866, Boul.Pie IX, (514) 374-5262 un spa de qualité, un luxe accessible.À partir de 4999$ Vous êtes à la recherche d'un spa et vous détestez les vendeurs de piscines?Chez AQUASPORT, les spas c'est notre spécialité.Nos conseillers savent de quoi ils parlent.Visitez en toute quiétude la plus grande salle de montre à Montréal.Nous offrons exclusivement des spas de qualité et nous faisons l'installation sans intermédiaire.Après l'achat nous vous offrons une formation d'entretien à domicile, un service unique d'AQUASPORT.4 BONNES RAISONS D'ACHETER UN SPA BIEN ISOLÉ.L'été est court.L'automne arrive vite.L'hiver est rigoureux.Le printemps se fait attendre.3308358A vroum-vroum Transport et préparation, taxes en sus.Photos à titre indicatif, détails sur places.LE PLUS GRAND CONCESSIONNAIRE MAZDA DE MONTRÉAL VOUS OFFRE\u2026 NOUS PAYONS LE GROS MAXIMUM POUR VOTRE ÉCHANGE TOUTES MARQUES ACCEPTÉES GX 2005 116622999555$$ FINANCEMENT 0 % GS sport 2005 222000222888555$$ INCROYABLE ! Achetez pour la même mensualité qu'une location ! RACHAT DE BAIL AVANT TERME Peu importe où vous avez loué votre véhicule « DE TOUTES MARQUES » nous pouvons RACHETER VOTRE BAIL avant terme dès aujourd'hui CONSULTEZ NOS EXPERTS-CONSEILS PREMIER VERSEMENT DANS 90 JOURS SUR TOUTES LES MAZDA 2005 EN ACHAT À PARTIR DE FINANCEMENT 0 % À PARTIR DE www.mazda220.com Dollard-des-Ormeaux 3800, boul.des Sources Mtl 335-6331 (514)685-5555 2 ADRESSES, LE PLUS GRAND CONCESSIONNAIRE Ile-Perrot 1, Don Quichotte Mtl 875-1925 (514)453-3333 3301693A Centre de Liquidation Sears Boulevard Décarie Rue Vézina Avenue Clanranald Avenue Coolbrook PLUS DE 30 000 PI2 DE MEUBLESDEHAUTE QUALITÉ, MATELAS, GROS APPAREILS MÉNAGERS ET APPAREILS ÉLECTRONIQUES À PRIX DE LIQUIDATION UTILISEZ TOUTE CARTE DE CRÉDIT AUTORISÉE OU OBTENEZ DES POINTS DU CLUB SEARS EN UTILISANT VOTRE CARTE SEARS SUPPLÉMENT POUR LA LIVRAISON Carré Décarie, Côte Saint-Luc au premier étage (dans l'ancien local de Winners) CARRÉ DÉCARIE 6900, BOUL.DÉCARIE, CÔTE SAINT-LUC, QC.(514)731-6118 Prix en vigueur du mercredi 13 avril au mardi 19 avril 2005, sauf avis contraire, dans la limite des stocks.Achats sur place seulement.QUALITÉ, BONS PRIX, SERVICE, FIABILITÉ HEURES D'OUVERTURE: LUNDI-MERCREDI DE 10 H À 18 H JEUDI ET VENDREDI DE 10 H À 21 H SAMEDI ET DIMANCHE DE 10 H À 17 H épargnez 30% de plus sur les prix de liquidation des réfrigérateurs côte à côte Incluant les modèles en acier inoxydable COUPON Valide jusqu'au mardi 19 avril 2005 au Centre de liquidation Sears au Carré Décarie seulement, à l'achat de 60-99 $ de marchandise à prix de liquidation.Valide jusqu'au mardi 19 avril 2005 au Centre de liquidation Sears au Carré Décarie seulement, à l'achat de 100-199,99 $ de marchandise à prix de liquidation.Avant les taxes.Coupon doit être remis au moment de l'achat.Un coupon par achat.Avant les taxes.Coupon doit être remis au moment de l'achat.Un coupon par achat.10$ 20$ COUPON Valide jusqu'au mardi 19 avril 2005 au Centre de liquidation Sears au Carré Décarie seulement, à l'achat de 200 $ minimum de marchandise à prix de liquidation.Avant les taxes.Coupon doit être remis au moment de l'achat.Un coupon par achat.50$ COUPON une semaine seulement! samedi et dimanche seulement! Offres spéciales en vigueur les samedi 16 et dimanche 17 avril 2005 Nouveaux arrivages! Fauteuils pour cinéma à domicile en cuir et en microfibre NE042OUT05 © 2005.Sears Canada Inc.3306547A ACTUALITÉS LE KIRPAN EN COUR SUPRÊME «Nous le portons même sous la douche» MARIE-CLAUDE MALBOEUF Le petit poignard de métal est tombé des vêtements de Gurbaj Singh en pleine cour d'école.Hier, l'affaire a rebondi jusqu'en Cour suprême, où l'avocat du jeune sikh de La Salle a expliqué que son poignard s'appelle kirpan, et que sa religion l'oblige à le porter coûte que coûte.« Nous le gardons jour et nuit, même en dormant, même dans la douche, quitte à l'attacher sur notre tête, précise le père de l'adolescent, Balvir Singh Multani.Si nous nous en séparons, nous ne pouvons pas le reprendre sans rencontrer un prêtre et prier Dieu de nous pardonner.» Il y a quatre ans, l'école Sainte-Catherine- Labouré n'a toutefois rien voulu entendre.C'est que le règlement interdit d'apporter des objets dangereux, et que, symbole religieux ou non, le kirpan demeure une arme blanche.Une vision partagée par la Cour d'appel du Québec, pour qui autoriser le poignard sikh pourrait amener d'autres élèves à s'armer, par crainte d'avoir à se défendre un jour.« Je ne puis me convaincre que les impératifs de sécurité doivent être moindres à l'école que dans les cours de justice ou les avions », a alors écrit la juge Louise Lemelin.L'avocat de Gurbaj Singh, Julius Grey, croit toutefois le contraire.Car l'Ontario, l'Alberta, la Colombie- Britannique, la Californie et l'Angleterre autorisent toutes le port du kirpan en classe, énumère le spécialiste des droits et libertés.« Or, toutes ces juridictions ont plus de sikhs que nous et on n'y a jamais rapporté aucune agression.» À titre de compromis, la Commission scolaire aurait fermé les yeux sur les kirpans symboliques, portés en pendentif ou faits d'un matériau inoffensif.Mais il ne s'agit pas d'un accommodement assez grand, estime Me Grey, qui prône le solution retenue en Cour supérieure \u2014soit d'autoriser le port d'un kirpan cousu dans un fourreau, que les enseignants peuvent inspecter et confisquer au moindre manquement.Le Québec compte quelque 13 000 sikhs, dont 15% sont pratiquants.Pourquoi s'accrocher au kirpan alors que l'immense majorité des gens de leur communauté le dédaignent ?« Ce choix relève de la liberté de conscience, précise Me Grey.La Cour n'a pas à se poser cette question, tout comme elle n'a pas à se demander si les juifs orthodoxes ont raison de respecter le sabbat ou si le pape a raison d'être contre le travail le dimanche.» FINANCEMENT OFFERT EXCLUSIVEMENT PAR Leprix comprend les allocations consenties aux concessionnaires et est établi pour la Dodge Caravan 2005 avec l'ensemble 28C +MWG.\u2020Tarif mensuel pour 48 mois établi pour la Dodge Grand Caravan 2005 avec l'ensemble 28C +ALW +AT1 +CYG (0 $comptant initial).Le dépôt de sécurité est de 0$pour une période de temps limitée seulement et peut changer sans préavis.Premier versement exigé àlalivraison.Location pour usage personnel seulement.Aucun rachat requis.Le locataireest responsable de l'excédent de kilométrage après 81 600 km au taux de 15 ¢lekilomètre.Sous réserve de l'approbation de Services financiers Chrysler Canada.Services financiers Chrysler Canada est un membredugroupe de Services Daimler Chrysler Canada., \u2020Transport, taxe sur le climatisateur, immatriculation, assurance, droits sur les pneus neufs, frais d'inscription au Registre, frais d'administration des concessionnaires et taxes en sus.Offres exclusives et d'une durée limitée qui ne peuvent êtrecombinées àaucune autreoffre, àl'exception du programme d'aide aux handicapés physiques, et qui s'appliquent àlalivraison au détail des modèles Dodge Caravan 2005 et Grand Caravan 2005 neufs en stock sélectionnés.Les offres peuvent changer sans préavis.Le concessionnairepeut devoir échanger un véhicule.Le concessionnairepeut vendreoulouer àprix moindre.Véhicules àtitreindicatif seulement.Voyez votreconcessionnaire participant pour les détails et les conditions.MD Jeep est une marque déposée de Daimler Chrysler Corporation, utilisée sous licence par Daimler Chrysler Canada inc., une filiale àpropriété entièrede Daimler Chrysler Corporation.Association publicitairedes concessionnaires Chrysler JeepMD Dodge du Québec LA MÉGA VENTE SE POURSUIT Visitez votre concessionnaire Chrysler JeepMD Dodge ou dodge.ca.Lecteur DVD inclus ! 11 po supplémentaires de longueur Dodge Grand Caravan 2005 Les mêmes caractéristiques que la Dodge Caravan avec en plus : Système de divertissement vidéo avec DVD Climatisation tri-zone avec chauffage arrière Système de freinage antiblocage aux 4 roues Roues d'aluminium de 16 pouces Banquette arrière 60-40 rabattable Télédéverrouillage Siège du conducteur à commande électrique Et 4 sièges baquets ! par mois.Location de 48 mois.0$ dépôt de sécurité.Comptant initial de 0$.Louez la 359$\u2020 Grand Caravan à Achetez à Dodge Caravan 2005 Moteur V6 de 3,3 L, 180 ch Habitacle pour 7 passagers Climatiseur Lève-glaces, rétroviseurs et verrouillage à commande électrique Régulateur de vitesse Radio AM/FM avec lecteur CD Sacs gonflables avant de pointe à déploiement progressif Antidémarreur Sentry KeyMD Ville: 12,2 L / 100 km (22 milles au gallon), autoroute: 8,2 L / 100 km (34 milles au gallon) Porte-bagages au toit 19898$ 3307447A Les modalités d'encaissement des billets gagnants paraissent au verso des billets.En cas de disparité entre cette liste et la liste officielle de L-Q, cette dernière a priorité.Tirage du 22000055-0044-1122 Tirage du 22000055-0044-1122 Tirage du 22000055-0044-1122 NUMÉRO 86699661199 SOYEZ TOUJOURS GENTILS AVEC CEUX QUI JOUENT AU Le Chic de l'ouest au prix de l'est Trois étages d'idées à parcourir.3960, rue Bélanger Est, Mtl.Fermé le dimanche Tél.: 514-725-5245 Meubles du Québec Sauf sur dépôt initial et sur approbation de crédit.Aucune promotion applicable sur modèle démonstrateur, personnalisé, multi porte et garage.Non échangeable, non monnayable.Ne peut être jumelée à aucune autre promotion.Cette promotion peut prendre fin en tout temps, sans préavis.De la date de commande.1976-2005 Profitez d'une promotion unique pour les modèles préfabriqués au choix.Payez le solde 3 mois/ après la livraison, sans frais, sans intérêt.Licence R.B.Q.: 8240-6026-4 Montréal et banlieue .(450) 536-3563 Autres régions .1 888 838-3563 3497, ch.de l'Industrie, St-Mathieu de Beloeil www.cabanons.com Une option au choix dans la sélection du fabricant OU 1) Un ventilateur de toit translucide ou 2) Louves de pignon ou 3) Volets de PVC ou de pin à 50 % du prix courant ou 4) Jeu de tablettes de toit à 50% du prix courant (Pentacle, Polo ou Pavillon) UN RABAIS SUPPLÉMENTAIRE DE 75,00 $ ou une porte demie vitrée P-02 si la livraison prend plus de 75 jours.Valide jusqu'au 30 avril 2005 En plus Le centre Mc Gill d'études sur le vieillissement vous invite à une CONFÉRENCE PUBLIQUE le dimanche 17 avril 2005 intitulée « Peut-on prévenir la maladie d'Alzheimer ?» Conférencier : Le Dr Serge Gauthier, neurologue et Directeur de l'Unité de recherche sur la maladie d'Alzheimer au Centre Mc Gill d'études sur le vieillissement.Endroit : Hôtel Delta Montréal 450, rue Sherbrooke Ouest (475, av.du Président-Kennedy) Par métro : station Mc Gill Collège Heure : de 14 h à 16 h Entrée : Libre (aucune réservation) (café et thé seront servis) Pour de plus amples renseignements, téléphonez au (514) 766-2010.Commandité par : LE CYBERMAGAZINE DE L'HABITATION MONTOIT.ca Une réalisation 3309072A L'Association des concessionnaires Honda du Québec Pour obtenir l'adresse d'un concessionnaire près de chez vous, visitez le www.honda.ca ou composez le 1 888 9-HONDA-9.Les offres de location-bail sont faites par Honda Canada Finance Inc., sur acceptation du crédit.Ces offres portent sur les véhicules neufs 2005 mentionnés ci-après.Période de location 48 mois.Première mensualité exigible.Pour chaque véhicule, sont identifiés : a) le paiement mensuel, b) le montant initial requis ou échange équivalent, c) le montant total au terme de la location.Odyssey LX (modèle RL3825E): a) 338$, b) 6 972 $, c) 23 196 $; Pilot LX (modèle YF1815E): a) 448 $, b) 5460 $, c) 26 964$; CR-V LX (modèle RD7755E): a) 288 $, b) 4737 $, c) 18 561$.Programme 0 $ comptant également offert.Franchise de kilométrage de 96000 km; frais de 0,12 $ le kilomètre excédentaire.Transport et préparation inclus en location seulement.Frais de publication, taxes, immatriculation, assurance et frais d'administration en sus.Option d'achat au terme de la location moyennant un supplément.Le prix de location des concessionnaires peut être inférieur.Offre d'une durée limitée.Voyez votre concessionnaire pour plus de détails.Photos à titre indicatif.ÉVÉNEMENT À l'achat 0 versement avant 90 jours Tous les véhicules Honda sont livrés avec un réservoir plein.0$ dépôt de sécurité 288$ Prix de location Incluant 96000 km Option 0 $ comptant disponible Transport et préparation inclus en location seulement par mois/48 mois CR-V LX CR-V EX illustré 338 Prix de location Incluant 96000 km Option 0 $ comptant disponible Transport et préparation inclus en location seulement par mois/48 mois Odyssey EX-L illustrée Odyssey LX 2005 Véhicule utilitaire de l'année - AJAC dépôt de sécurité dépôt de sécurité 448$ Prix de location Incluant 96000 km Option 0 $ comptant disponible Transport et préparation inclus en location seulement par mois/48 mois Pilot LX Pilot LX illustré $ 3299962A ACTUALITÉS 3299135A PROCÈS DE FRANÇOIS MÉNARD L'ex-médecin soupçonné dans une autre affaire de meurtre MARCEL LAROCHE Nonobstant le verdict qui sera éventuellement prononcé par le jury au procès pour meurtre de François Ménard, cet ex-médecin généraliste de Sorel-Tracy aurar le mois prochain une enquête préliminaire dans une autre affaire d'assassinat.Le sort de Ménard repose maintenant entre les mains de ses 12 pairs qui ont amorcé, à 14h30 hier, leurs délibérations quant à l'accusation de meurtre prémédité qui pèse sur lui.Dans ses directives, le juge James Brunton, de la Cour supérieure, a aussi invité le jury à se pencher sur trois autres verdicts possibles, soit coupable de meurtre non prémédité, coupable d'homicide involontaire ou l'acquittement pour cause de légitime défense.Ménard, qui a déjà entretenu des relations d'affaires avec les bandes de motards, est accusé d'avoir assassiné Than Chi An, un usurier du Casino de Montréal qu'il avait invité à sa résidence de Sorel pour « passer une journée entre amis » et pour discuter du remboursement d'une dette de jeu de quelques milliers de dollars, le 20 mai 1996.Selon la théorie du procureur du ministère public, Me Pierre Goulet, cette rencontre entre l'ami prêteur et son créancier a tourné au drame après que Ménard, qui avait auparavant planifié de l'éliminer pour effacer sa dette, l'eut frappé mortellement à la tête avec un poêlon en fonte.L'accusé a par la suite obtenu l'aide de deux complices, Martin Gauthier et Louis-Serge Arpin, pour enterrer le corps à Bromptonville, en Estrie.Par ailleurs, les avocats de la défense, Mes Jean-Luc Paris et Marcel Guérin, ont plaidé la légitime défense en disant que Ménard a agi après que la victime eut proféré des menaces de mort, à lui et son fils, pour ensuite pointer un revolver dans sa direction.Déjà condamné à une peine de prison avec sursis pour une affaire de complot, de séquestration et d'extorsion survenue en novembre 1998, François Ménard a perdu son droit de pratique de la médecine depuis le 20 mai 2000.Rendez-vous raté Ménard avait justement rendez-vous devant le Collège des médecins du Québec dans le but de plaider sa cause quand les enquêteurs de la SQ sont venus l'arrêter à sa résidence de Sorel-Tracy, en mai 2004.C'est à cette occasion que Ménard aurait fourni des renseignements qui auraient conduit les policiers à Saint-Jude, en Montérégie, où ils auraient retrouvé les ossements de Richard Poirier, trafiquant de drogue assassiné à l'automne de 1999.Tout comme ses deux complices, Richard Barnabé et Paul-Noël Arsenault, l'ex-médecin a été inculpé du meurtre prémédité de Poirier.Son enquête préliminaire est prévue pour le 16 mai prochain, au palais de justice de Sorel.Des frais uniques de mise en service s'appliquent.Les frais mensuels d'accès au système de 6,95$, les frais mensuels d'accès au service d'urgence 911, les frais de messagerie vidéo, texte et photo, les frais pour les services facturés à l'utilisation, les frais de transmission de données, les frais d'interurbain, les frais du service de déplacement, les frais liés aux services supplémentaires en option ainsi que les taxes exigibles sont en sus et facturés mensuellement.Des frais de résiliation s'appliquent.L'appareil illustré peut ne pas être disponible dans tous les magasins.©2005 palm One, Inc.Tous droits réservés.palm One, Treo, les logos palm One et Treo ainsi que Blazer font partie des marques de commerce ou des marques déposées appartenant à ou sous licence exclusive de palm One, Inc.ou de ses filiales.Palm, Palm OS, Hot Sync et le logo Palm Powered sont des marques de commerce ou des marques déposées autorisées de palm One, Inc.MCMarques de commerce de Rogers Sans-fil inc.ou de Rogers Communications inc.utilisées sous licence.©2005 CONSULTEZ ROGERS.COM, COMPOSEZ LE 1 800 462-4463 OU RENDEZ-VOUS CHEZ NOS DISTRIBUTEURS ROGERS SANS-FIL, ROGERS PLUS OU ROGERS VIDEO.Faites circuler la nouvelle.Le nouveau TreoMC 650 arrive en ville ! Offert exclusivement chez RogersMC.Lecteur MP3 Sans-fil photo et vidéo Fente d'extension pour carte média (SD/MMC) Transmission de données haute vitesse avec le réseau EDGE 3308730A RÉDUCTION DE LA PAUVRETÉ Le FMI appelle à une aide accrue des pays riches MARC THIBODEAU Plusieurs pays en développement ont pris un sérieux retard relativement aux objectifs de réduction de la pauvreté adoptés sous l'égide des Nations unies en 2000, préviennent la Banque mondiale et le Fonds monétaire international (FMI), qui pressent la communauté internationale d'accroître «de toute urgence » ses efforts pour rectifier le tir.« Sans une action tangible pour accélérer le processus, les Objectifs de développement du millénaire (ODM) seront sérieusement compromis.Ce qui est en jeu, c'est la possibilité pour des millions de personnes d'échapper à la pauvreté, la maladie et l'analphabétisme, mais aussi la sécurité globale et la paix à long terme », soulignent les deux organisations dans un rapport d'étape rendu public hier.L'objectif de réduire de moitié de 1990 à 2015 le nombre de personnes vivant avec moins de 1 $ par jour est en bonne voie, mais reflète d'abord et avant tout la forte croissance enregistrée par les géants indien et chinois.La situation est beaucoup plus préoccupante en Afrique subsaharienne, où près de la moitié de la population vivote toujours avec un revenu aussi maigre.Selon la Banque mondiale, il faudrait que le taux de croissance de l'économie des pays de la région se maintienne endant toute la décennie à 7% \u2014 soit le double du taux actuel\u2014 pour pouvoir atteindre l'objectif fixé.Globalement, l'atteinte des objectifs de développement humain paraît encore plus incertaine.« Si les tendances actuelles se maintiennent, la plupart des régions vont arriver en deçà \u2014certaines par beaucoup\u2014 des objectifs reliés à la santé, incluant la mortalité infantile et maternelle ».L'un des auteurs du rapport, Zia Qureshi, a rappelé hier que 200 000 enfants de moins de 5 ans meurent chaque semaine de maladie dans les pays en développement.Dix mille femmes meurent durant la même période en tentant d'accoucher.Le sida continue par ailleurs de faire des ravages et devrait coûter la vie cette année à deux millions de personnes en Afrique subsaharienne.Les perspectives sont meilleures en matière d'éducation, bien que le rythme de croissance dans trois des six régions en développement soit trop lent pour éliminer les disparités entre garçons et filles d'ici 2015.Tout en insistant sur la nécessité pour les pays en développement de réduire la corruption et de bien cibler leurs actions, la Banque mondiale et le FMI préviennent que les objectifs du millénaire, contenus dans une déclaration signée par 189 pays, ne pourront être atteints sans une augmentation substantielle de l'aide au développement.Cette aide devra au moins doubler d'ici cinq ans pour permettre aux pays en développement d'atteindre les cibles fixées, prévient le rapport, qui presse les pays riches de ne pas lier leur soutien financier à leurs intérêts stratégiques et sécuritaires.La Banque mondiale et le FMI, souvent accusés de faire le jeu des pays riches en imposant aux pays en développement des exigences de libéralisation économique lourds de conséquences pour la population, réclament de ces mêmes pays une réduction des barrières tarifaires, particulièrement dans le domaine de l'agriculture.L'organisation non gouvernementale Oxfam accusait lundi plusieurs pays riches de chercher à utiliser les traités commerciaux internationaux pour « enfoncer la porte » des pays en développement dans le secteur agricole.Elle insistait dans un rapport sur la nécessité de pouvoir exclure des accords commerciaux des « produits spéciaux » jugés essentiels pour assurer la sécurité alimentaire de la population.La Banque mondiale et le FMI insistent de leur côté sur le fait que les pays en développement doivent aussi prendre des engagements « substantiels » en matière de libéralisation du commerce de manière à favoriser leur croissance.Selon le rapport, l'obtention d'une levée substantielle des barrières tarifaires dans le cadre du cycle de négociations de Doha mené par l'OMCpourrait entraîner une augmentation annuelle du produit intérieur brut des pays en développement de 2 %.PHOTO FALEH KHEIBER, REUTERS Le premier ministre désigné irakien Ibrahim al-Jaafari et le secrétaire à la Défense des États-Unis, Ronald Rumsfeld, se sourient et se toisent lors de leur face-àface avec les médias, hier à Bagdad.Rumsfeld à Bagdad pour sauver des purges le régime Allaoui JOONEED KHAN Le secrétaire américain à la Défense, Donald Rumsfeld, a effectué hier une visite-suprise en Irak où il a mis en garde le nouveau gouvernement de transition contre « le népotisme et les purges » qui pourraient entraîner « la corruption et la baisse de confiance ».« Je ne nie pas qu'il y ait des défis, mais nous combattrons la corruption, nous formerons de bons ministères avec des technocrates qui relèveront ces défis avec succès », lui a répondu sans broncher le premier ministre désigné Ibrahim al-Jaafari.Le gouvernement est loin d'être formé et les ministères de la Défense et du Pétrole posent toujours problème, mais les tractations politiques s'intensifient sur plusieurs autres fronts.Ainsi, des députés au nouveau Parlement élu le 30 janvier ont évoqué dimanche un vote éventuel sanctionnant le gouvernement sortant d'Iyad Allaoui pour corruption et pour avoir embauché des éléments de l'ancien régime.Un responsable américain à Bagdad, cité par le Financial Times, a indiqué que les États-Unis cherchaient à dissuader le gouvernement de procéder à de telles purges car ce serait « tripoter avec les meilleurs éléments des forces de sécurité ».Un haut responsable gouvernemental à Bagdad, cité par le Telegraph, a indiqué pour sa part que d'anciens baassistes et des nationalistes sunnites négocient une entrée possible dans le gouvernement à condition que le président déchu Saddam Hussein ne soit pas exécuté et que les insurgés soient amnistiés.Contre la peine de mort Le nouveau président Jalal Talabani, un Kurde qui a souvent collaboré avec le régime déchu, a inauguré dimanche ses nouvelles fonctions en annonçant une amnistie élargie aux insurgés « qui ont tué des gens dans le feu de l'action » et en rappelant qu'il était opposé à la peine de mort « partout dans le monde ».Rumsfeld n'a pas soulevé hier la question d'amnistie, mal reçue par le secrétariat d'État « s'il s'agit de gens qui ont tué des soldats américains, des soldats de la coalition, même des soldats irakiens », mais il a affirmé que le nouveau gouvernement « doit apprécier la compétence des gens en place dans les ministères et éviter des turbulences inutiles ».Il n'a pas parlé non plus du sort éventuel de Saddam Hussein, qui attend son procès en prison.Iyad Allaoui a écrit entre-temps au général américain George Casey, commandant des Forces d'occupation, pour lui demander d'accélérer la libération de détenus irakiens.Talabani a indiqué dimanche qu'il cherchait à faire libérer des détenus fidèles au chef chiite Moqtada Al-Sadr à la demande de ce dernier.Le lieutenant-colonel Guy Rudisill a indiqué que les forces américaines détenaient 10 708 prisonniers au 4 avril \u2014 6054 à Camp Bucca, dans le sud, 3493 dans la prison d'Abou Ghraib, et 114 au Camp Cropper, près de l'aéroport.Rumsfeld a indiqué que les États- Unis n'avaient « pas de plan de sortie d'Irak ».« Cela dépendra de l'entrée en fonctions des nouvelles forces irakiennes et de la baisse de l'insurrection », a-t-il dit.À savoir si Washington voulait des bases permanentes en Irak, il a répondu que cela dépendrait de négociations avec les nouvelles autorités irakiennes après les élections prévues en décembre.« Révolution démocratique » Il a insisté pour que le nouveau gouvernement n'ait pas recours au report de six mois inscrit dans la loi de transition, mais procède rapidement avec la rédaction d'ici la mi-août d'une nouvelle Constitution, et l'élection d'un Parlement permanent en décembre.À Fort Hood, au Texas, près de son ranch de Crawford, le président étatsunien George W.Bush a marqué hier avec un discours de victoire, parmi les 25 000 militaires de la plus importante base du pays, le deuxième anniversaire de la chute du régime bassiste au terme de 21 jours d'invasion et de bombardements américano-britanniques en 2003.« La chute de la statue de Saddam Hussein (le 9 avril) à Bagdad sera inscrite aux côtés de la chute du mur de Berlin comme un grand moment dans l'histoire de la liberté », a-t-il dit, ajoutant que l'événement avait déclenché une « révolution démocratique » au Moyen-Orient et dans le monde.À Bagdad, sur la place Firdous où des soldats américains et des opposants du régime avait descendu la statue de Saddam Hussein, ils étaient plus de 100 000 Irakiens samedi, chiites, sunnites et chrétiens confondus, massés pour réclamer la peine capitale pour le dictateur et le retrait des troupes américaines et étrangères.Hier à Samarra, des centaines de manifestants se sont rassemblés pour demander aux « Américains de quitter l'Irak ».La veille, des centaines d'étudiants avaient manifesté contre la présence américaine à Baaqouba.Avec FT.com, The Telegraph, the Daily Star, Bloomberg.com, et AFP et AP Trois Britanniques accusés de complot terroriste aux États-Unis ALEXANDRE SIROIS WASHINGTON \u2014 Trois jeunes Britanniques accusés d'avoir planifié des attaques terroristes contre des édifices symboliques de Washington et New York ont été inculpés hier aux États-Unis, ont annoncé les autorités américaines.Les trois hommes, qui sont actuellement derrière les barreaux au Royaume-Uni, font face à quatre chefs d'accusation, notamment pour avoir « comploté dans le but d'utiliser des armes de destruction massive contre des personnes aux États-Unis ».« L'inculpation d'aujourd'hui envoie un message aux terroristes au sujet de notre détermination », a déclaré le procureur général adjoint des États-Unis, James Comey, lors d'une conférence de presse dans la capitale américaine.« Nous continuerons à utiliser tous les outils à notre disposition pour protéger notre nation contre des actes terroristes et pour traduire en justice ceux qui tentent de nous faire du mal, qu'ils se trouvent aux États-Unis ou à l'étranger », a-t-il dit.Du 17 août 2000 au 8 avril 2001, les trois hommes auraient « visité et surveillé des édifices et des quartiers environnants aux États- Unis », a-t-on allégué hier en faisant entre autres mention d'activités de surveillance vidéo.C'est la mise au jour de ce complot qui a poussé le gouvernement américain, en août dernier, à faire grimper d'un cran le niveau d'alerte à New York, à Washington et au New Jersey, initiative ayant soulevé la controverse.On avait alors affirmé que des terroristes avaient l'intention d'attaquer la Bourse de New York et le Citigroup Centre situé dans cette métropole ainsi que les bâtiments du Fonds monétaire international et de la Banque mondiale à Washington.L'édifice de la société Prudential à Newark, dans le New Jersey, aurait aussi été dans leur mire.Tous ces édifices financiers ont été cités hier.« Acteur majeur » d'Al-Qaeda Le plus vieux des trois hommes inculpés, Dhiren Barot, est âgé de 32 ans.Il se fait aussi appeler Issa al-Hindi et il a été décrit par la police de New York comme un « acteur majeur » de l'organisation terroriste d'Oussama ben Laden, Al- Qaeda.Barot aurait été instructeur dans un camp d'entraînement au jihad en Afghanistan en 1998.Il serait arrivé en sol américain une première fois aux environs du mois de juin 2000.Il se serait alors inscrit dans un collège de New York « afin de masquer le but réel de ses voyages subséquents aux États-Unis », allèguent les autorités.Le jeune homme n'aurait toutefois jamais mis les pieds dans une classe de ce collège, où il aurait pourtant aussi été admis en 2001.Les autres suspects se nomment Nadeem Tarmohammed et Qaisar Shaffi, respectivement âgés de 26 et 25 ans.Peu d'information à leur sujet a filtré hier.On sait néanmoins que les trois hommes sont tous entrés aux États-Unis en 2000 ou 2001 et que leur complot n'aurait pris fin qu'en août 2004, lors de leur arrestation à Londres.Ils font d'ailleurs face à la justice au Royaume-Uni et le gouvernement américain a dit hier avoir l'intention de demander leur extradition sitôt les procédures à l'étranger terminées.Aux États- Unis, s'ils sont reconnus coupables, ils risquent la prison à vie.« Il s'agit d'une cause très importante », a déclaré le commissaire de la police de New York, Ray Kelly, qui estime que sa métropole demeure en danger.« Nous pensons toujours que nous sommes encore à risque, sans aucun doute, a-t-il précisé.Et que globalement, la menace n'a pas diminué.» C'est la mise au jour de ce complot qui a poussé le gouvernement américain, en août dernier, à faire grimper d'un cran le niveau d'alerte à New York, à Washington et au New Jersey.MONDE MONDE LE TOUR DU GLOBE GUERRE DES MANUELS SCOLAIRES Le ton continue de monter entre la Chine et le Japon ÉTATS-UNIS Cas de vache folle en cause Un ancien inspecteur du département américain de l'Agriculture (USDA) est prêt à se soumettre au détecteur de mensonge pour appuyer sa prétention voulant que le gouvernement américain cache des cas de vache folle.Lester Friedlander, un scientifique qui défend aujourd'hui les droits des consommateurs, a été limogé de son poste de chef-inspecteur dans un important abattoir de Philadelphie, en 1995, après avoir critiqué des méthodes d'enquête qu'il qualifiait de douteuses.M.Friedlander soutient que la cervelle d'animaux jugés suspects ont été déclarées positives pour l'encéphalopathie spongiforme bovine (ESB) dans des laboratoires indépendants, alors que des laboratoires du gouvernement n'ont rien détecté d'anormal en examinant des prélèvements des mêmes cervelles.Un porte-parole de l'USDA a rejeté la semaine dernière les allégations de M.Friedlander rapportées dans les médias.D'après PC Analyste intimidé par John Bolton John Bolton, candidat de George W.Bush pour le poste d'ambassadeur américain à l'ONU, a menacé et tenté de faire renvoyer un analyste du département d'État spécialisé dans les armes biologiques qui refusait d'aller dans son sens, a accusé hier Carl Ford, ancien chef du bureau du renseignement du ministère, au deuxième jour de l 'audition de confirmation de M.Bolton devant la commission des Affaires étrangères du Sénat.Le désaccord portait sur l'existence potentielle d'un programme d'armes biologiques à Cuba, que M.Bolton, sous-secrétaire d'État pour le contrôle de l'armement, voulait annoncer dans un discours en 2002.D'après AFP AGENCE FRANCE-PRESSE TOKYO \u2014 Le Japon attend toujours des excuses de la Chine après les manifestations antinippones du weekend, excuses implicitement écartées par Pékin tandis que le ton continue de monter entre les deux voisins en dépit des appels au calme et au dialogue.Le ministre japonais des Affaires étrangères Nobutaka Machimura a exhorté hier Pékin à privilégier la diplomatie et à répondre aux demandes d'excuses.« Il est important d'approfondir la compréhension au niveau des ministères des Affaires étrangères », a prôné M.Machimura qui se rendra dimanche à Pékin pour rencontrer son homologue Li Zhaoxing.Toutefois, « nous attendons une réponse dans les plus brefs délais », a ajouté le ministre.Au lendemain des violences antijaponaises à Pékin, Tokyo avait exigé « des excuses et des dédommagements ».Mais la Chine a rejeté la demande de Tokyo.« Nous avons pris note de cette demande et avons exprimé notre position, à savoir que nous ne soutenons pas les agissements excessifs d'une minorité de gens », a déclaré un porte- parole des Affaires étrangères.« Les manifestations ont été provoquées par le mécontentement de la population envers l'attitude du Japon sur les questions historiques », a souligné le porte-parole.Et pour le moment, la controverse ne montre aucun signe d'apaisement.L'influent ministre japonais de l'Industrie, du Commerce et de l'Économie, Shoichi Nakagawa, a parlé hier de la Chine comme d'un «pays effrayant ».M.Nakagawa s'est dit « inquiet » de l'impact des incidents sur les entreprises japonaises installées en Chine, pays devenu l'an dernier le premier partenaire commercial du Japon devant les États-Unis.« Puisqu'il paraît que les Chinois ambitionnent de bâtir un pays axé sur l'économie de marché, j'aimerais qu'ils prennent des mesures fermes.C'est un pays effrayant », a-t-il dit.Le premier ministre Junichiro Koizumi avait exhorté lundi Pékin à veiller à la sécurité des ressortissants japonais en Chine.Quelque 7600 Japonais résident à Pékin.En retour, l'ambassade de Chine au Japon a demandé aux autorités japonaises de protéger les ressortissants chinois à la suite d'un acte de vandalisme contre un immeuble abritant une banque chinoise à Yokohama, près de Tokyo.La police nippone a dénombré neuf fissures, peut-être provoquées par une arme de réplique à air comprimé, sur la porte en verre d'un immeuble de Yokohama abritant un bureau de la Bank of China, établissement commercial étatique.« Les employés chinois qui travaillent là se sont sentis en danger.C'est une forme d'acte terroriste », a estimé le porte-parole de l'ambassade de Chine, Huang Xingyuan, dans un communiqué.L'ambassade a utilisé le terme de « fusillade» pour décrire l'incident qui se serait produit dimanche matin, alors que la banque était fermée.C'est le dernier épisode de la guerre des manuels scolaires qui a mis le feu aux poudres, alourdissant un climat diplomatique déjà tendu entre le Japon et ses voisins.Le manuel scolaire d'histoire en cause est utilisé par une poignée d'élèves au Japon.Selon Pékin, il minimise les exactions commises par les troupes japonaises durant la Deuxième Guerre mondiale.PHOTO AP Des officiers chinois pratiquaient hier des manoeuvres antiémeutes en prévision de nouvelles manifestations devant l'ambassade japonaise, qui a été prise pour cible au cours du week end.Photos à titre indicatif seulement.Paiements de location basés sur un contrat de 60 mois pour l'ELANTRA GL 5 portes 2005 à partir de 165 $/mois.L'obligation totale du consommateur pour 60 mois est de 12 195 $.Comptant de 2 295 $, aucun dépôt de sécurité requis, transport et préparation inclus, taxes et immatriculation en sus.Financement au détail disponible à un taux de 0 % jusqu'à 60 mois.Paiements de location basés sur un contrat de 60 mois pour le SANTA FE GL 4 cylindres à traction avant 2005 à partir de 189 $/mois.L'obligation totale du consommateur pour 60 mois est de 14 335 $.Comptant de 2 995 $, aucun dépôt de sécurité requis, transport, préparation, taxes et immatriculation en sus.Financement au détail disponible à un taux de 0 % jusqu'à 48 mois.Détails complets chez le concessionnaire.En sus, frais administratifs de 350 $ reliés au contrat de location pour les modèles 2005.Kilométrage annuel de 20 000 km, 10 ¢ par kilomètre additionnel.Les frais d'inscription au Registre des droits personnels et réels mobiliers sont en sus.Option d'achat au terme de la location.Ne peut être jumelée à aucune autre offre.Sujet à l'approbation du crédit.Voir votre concessionnaire participant pour tous les détails.Véhicules en inventaire seulement.Offre d'une durée limitée avec livraison d'ici au 30 avril 2005.0% FINANCEMENT À L'ACHAT DISPONIBLE JUSQU'À 60 MOIS OU 0% FINANCEMENT À L'ACHAT DISPONIBLE JUSQU'À 48 MOIS OU Y''A DE QUOII!! VOUS AVEZ RAISON DE L'AIMER.SOLDE PRINTANIER 3307937A . FORUM André Desmarais > Président du conseil d'administration Guy Crevier > Président et éditeur Philippe Cantin > Vice-président à l'information et éditeur adjoint Éric Trottier > Directeur de l'information André Pratte > Éditorialiste en chef .ÉDITORIAUX Pourquoi punir Martin?apratte@lapresse.ca ANDRÉ PRATTE L'indignation suscitée par le témoignage de Jean Brault devant la commission Gomery pourrait mener, si l'on en croit les sondages, à la défaite des libéraux de Paul Martin.D'un tel résultat, les stratèges politiques tireront la conclusion suivante : lorsqu'il y a scandale, ne lancez surtout pas d'enquête ! Car qu'est-ce qui aura eu raison de M.Martin, sinon la commission Gomery qu'il a lui-même mise sur pied ?Il faut se rappeler qu'à la suite de la publication du rapport de la vérificatrice générale sur le scandale des commandites, M.Martin, qui venait d'entrer en fonction comme premier ministre, a fait tout ce qui était approprié, et même davantage.Il a annulé le programme des commandites, renforcé le contrôle des dépenses à l'intérieur des ministères, lancé deux enquêtes sur le scandale (le comité des comptes publics, la commission Gomery), rappelé Alfonso Gagliano du Danemark, congédié les dirigeants des sociétés de la Couronne impliquées.La création d'une commission royale d'enquête avait été durement critiquée à l'époque par plusieurs libéraux, qui estimaient qu'un tel exercice prolongerait indûment le scandale, et donc leur embarras.Il valait mieux, estimaient- ils, tenir le couvercle fermement sur la marmite et s'en remettre à la GRC.M.Martin en a décidé autrement, estimant à juste titre que les Canadiens voulaient qu'on aille au fond des choses.Et ces mêmes Canadiens exprimeraient leur appréciation en le congédiant ?Absolument rien dans les témoignages entendus jusqu'ici n'indique que Paul Martin et son entourage ont été impliqués dans les magouilles décrites par M.Brault.Il se pourrait donc que, défait à cause du scandale des commandites, M.Martin soit subséquemment blanchi par le rapport de la commission Gomery ! Indignés par ce qu'ils ont entendu au cours des derniers jours, bien des Canadiens seraient tentés de mettre les libéraux à la porte.Leur colère est compréhensible.Mais, comme on le sait, la colère est rarement bonne conseillère.Les partis d'opposition, c'est de bonne guerre, flairent une occasion extraordinaire d'améliorer leur position.Toutefois, poursuivant leurs intérêts partisans, ils font preuve d'une logique passablement défaillante.Hier, le chef conservateur Stephen Harper a déclaré qu'avant de renverser le gouvernement, il voulait que les Canadiens puissent entendre d'autres témoignages.Mais s'il est vrai que quelques témoignages supplémentaires permettraient aux Canadiens de bénéficier d'un meilleur éclairage, n'est-il pas vrai, suivant la même logique, qu'on devrait leur permettre de prendre connaissance de TOUS les témoignages et du rapport du juge Gomery avant de les appeler aux urnes Le Bloc québécois, qui a déjà fait la campagne de 2003 sur le thème « Un parti propre au Québec », n'aura qu'à sortir les mêmes affiches des placards pour une éventuelle campagne estivale.Pourquoi M.Duceppe tient-il tant à mener une campagne électorale qui sera une copie conforme de celle de l'an dernier?Surtout, pourquoi les bloquistes manoeuvrent-ils pour porter au pouvoir les conservateurs de Stephen Harper, conservateurs qui s'opposent au mariage de personnes de même sexe et souhaitent la participation du Canada au projet de bouclier antimissile ?La raison en est qu'une victoire conservatrice mènerait à un scénario idéal pour les souverainistes : un gouvernement de droite sans représentation québécoise, et des forces fédéralistes décimées au Québec.La table serait alors mise pour une victoire du Parti québécois aux prochaines élections provinciales, et pour un troisième référendumsur la souveraineté.Qu'est-cequi auraeu raison deM.Martin, sinon lacommission Gomery qu'ilalui-mêmemise sur pied ?serge.chapleau@lapresse.ca DROITS RÉSERVÉS Un geste significatif?Une poignée demain est unemarque de civilité, parfois de sincérité, mais elle ne mène pas nécessairement à la paix JOCELYN COULON j.coulon@cerium.ca Lors des obsèques planétaires du pape Jean-Paul II, les grands de ce monde ont convergé vers le Vatican pour rendre un dernier hommage au pontife.La cérémonie a aussi été le théâtre d'un grand ballet diplomatique où amis et ennemis se sont croisés ou évités selon les aléas du protocole.Pourtant, selon certains, des « miracles » se sont produits, comme ces poignées de main entre le président israélien et ses homologues syrien et iranien.Est-ce là la manifestation d'un dégel, du début d'un temps nouveau ?Arafat-Rabin La poignée de main est une marque de civilité, parfois de sincérité.Elle ne mène pas nécessairement à la paix.L'Histoire est remplie d'exemples de ce rituel social où deux ennemis échangent des formules de politesse sans lendemain.Se serrer la main est certainement la plus spectaculaire.Le geste a le mérite d'être vu et, dans nos sociétés hypermédiatisées, de prendre une dimension presque mythique, car transmis en direct à la télévision ou immortalisé par la photographie.Hitler et Chamberlain se sont serré la pince.Pourtant, la suite n'a pas été jolie.Les dirigeants communistes soviétiques et chinois ont fraternisé.Ils ont failli en venir aux coups et pas avec n'importe quelle arme, avec la bombe atomique.Une chose demeure : la poignée de main provoque une intense émotion surtout auprès de ceux qui, plongés dans des conflits inextricables, s'accrochent aux moindres gestes pour ranimer leur espoir.Ils ont bien raison.Parfois cela réussit, du moins pour un certain temps.Voyez le processus de paix israélo-palestinien.En septembre 1993, dans les jardins ensoleillés et verdoyants de la Maison-Blanche, lorsque le leader palestinien Yasser Arafat tend vigoureusement la main à son homologue israélien Yitzhak Rabin, on sent alors que quelque chose se passe, qu'un mur a été franchi, que les deux peuples sont prêts à cheminer ensemble.Le monde pousse un soupir de soulagement.Les représentants de la communauté internationale réunis dans les jardins applaudissent.Malgré les obstacles, les reculs, la deuxième Intifada, les deux peuples ont effectivement accompli l'impensable il y a encore 20 ans : la reconnaissance mutuelle, le désir d'établir un État palestinien, la volonté de cohabiter sur la même terre de la manière la plus pacifique possible.Aujourd'hui, les leaders israélien et palestinien Ariel Sharon et Mahmoud Abbas se rencontrent et dialoguent.Cela mènera-t-il à une paix définitive, comme la paix entre la Grande-Bretagne et la France ou entre la France et l'Allemagne ?Non, répond Benjamin Schwarz, dans la dernière livraison du magazine mensuel The Atlantic Monthly, en kiosque depuis lundi.Un problème insoluble Le rédacteur en chef de la revue est pessimiste.Malgré les poignées de main, malgré les signes encourageants des derniers mois, à long terme, écrit-il, « le conflit israélo-palestinien restera insoluble ».Le différend israélo-palestinien va bien au-delà des leaders politiques, estime Benjamin Schwarz.« Le territoire et la démographie sont à la fois les sources du conflit et les obstacles à sa résolution », écrit-il.Sur le plan démographique, le temps joue en faveur des Palestiniens.Si Israël poursuit son occupation, les Juifs totaliseront dans une quinzaine d'années 42% de la population, et la pression sera de plus en plus forte pour la constitution d'un État binational menant à la disparition du rêve sioniste d'une entité juive.D'où la solution Sharon d'un désengagement unilatéral de Gaza et la construction d'un mur de sécurité en Cisjordanie, pour séparer et isoler l'État juif des Palestiniens.Advenant que ce plan fonctionne, que les Palestiniens acceptent un État aux contours déterminés par une négociation, le conflit sera loin d'être réglé.Sur le plan territorial, selon Schwarz, l'État palestinien sera confiné à un minuscule territoire aux prises avec d'énormes problèmes : le retour des réfugiés (théoriquement, quelque cinq millions de personnes), un doublement de la population à chaque génération, la rareté de l'eau, et des conditions économiques terribles.Devant un tel tableau, les leaders palestiniens vont tenter de reprendre des territoires à l'État israélien.David Ben Gourion, le fondateur d'Israël, disait à ses concitoyens d'accepter n'importe quel bout de territoire pour constituer un État, en prétextant qu'il servirait ensuite de tremplin à une expansion future, écrit l'auteur de l'article.Aujourd'hui, les Israéliens craignent que leur territoire ne soit repris de la même manière, morceau par morceau.La poignée de main entre Arafat et Rabin était sincère.Elle n'avait rien d'un exercice de relations publiques.Elle a soulevé un immense espoir et donné un vrai coup d'accélérateur au processus de paix.Elle ne pouvait toutefois transformer radicalement un conflit aussi inextricable que celui qui oppose entre eux Israéliens et Palestiniens.« Le conflit israélo-palestinien, qui dure maintenant depuis un siècle, est l'histoire de deux peuples qui ont tous deux de bonnes raisons de revendiquer le même territoire.Presque tous les aspects de l'histoire en question suggèrent qu'au bout du compte, et au détriment de ces deux peuples, de leur région, voire du monde entier, leurs aspirations ne se prêtent à aucun compromis », écrit Schwarz.La catastrophe n'est sans doute pas loin, conclut l'auteur.Et les poignées de main n'y pourront rien.L'auteur est professeur invité au Groupe d'étude et de recherche sur la sécurité internationale du Centre d'études et de recherches internationales de l'Université de Montréal.La collisiondes racismes mroy@lapresse.ca MARIO ROY Le procès, à Saskatoon, d'un leader autochtone accusé d'avoir tenu des propos à saveur raciste et haineuse à l'endroit des Juifs se sera transformé en une histoire épique.Il a donné lieu à des audiences où on aura assisté à un chassé-croisé d'accusations de racisme.Il a aussi mis en lumière le fait que l'article du Code criminel traitant de cette question nage toujours dans un flou artistique qui ne rend pas son application facile.Enfin, l'affaire a soulevé beaucoup d'intérêt et une certaine colère au Canada anglais.L'inculpé, David Ahenakew, 71 ans, est en effet détenteur de l'Ordre du Canada, que beaucoup ont suggéré de lui retirer avant même qu'un verdict ne soit rendu (le juge doit se prononcer en juin).L'homme est passible d'un maximum de deux ans de prison.L'affaire remonte à 2002.Ahenakew a alors prononcé une conférence devant un parterre de quelque 300 autochtones, puis accordé une entrevue à un journaliste du Star Phoenix de Saskatoon.À ces deux occasions, il a utilisé le mot de « maladie » (disease) pour parler des Juifs, à qui il a attribué la responsabilité du déclenchement de la Seconde Guerre mondiale et dont « Hitler a tenté de nettoyer le monde ».L'accusé n'a pas nié avoir fait ces remarques.Mais il a affirmé que son intention n'était pas de « déclencher un conflit ».Au procès, le public, largement composé d'autochtones, a fait part de sa frustration à plusieurs reprises, notamment à l'endroit du procureur de la Couronne, faisant savoir qu'il considérait ce procès luimême comme un exercice motivé par le racisme à l'endroit d'Ahenakewet des autochtones en général.Passons sur les diverses péripéties de l'affaire pour retenir un point : l'article 319, inscrit au Code criminel en 1970 et maintenu par la Cour suprême en 1990, donne lieu à une telle élasticité d'interprétation que chaque cause constitue une sorte de casse-tête juridique.(L'article n'aurait été utilisé qu'une douzaine de fois en 30 ans.) Ainsi, qu'est-ce qu'une « opinion » ou la « bonne foi » au sens de l'article?Et à quel moment l'une et l'autre se transforment-elles en « incitation à la haine et à la violence » faite sciemment et qui, par conséquent, heurte criminellement un « groupe identifiable » ?D'autre part, prétendre que les Juifs ont provoqué la guerre en 1939 est très certainement répugnant et d'une infinie stupidité.de la même façon qu'il existe des théories fielleuses et hallucinatoires sur tous les grands événements historiques.Mais est-ce criminel ?Et soutenir la liberté d'expression ne consiste-t-il pas précisément à autoriser aussi la circulation des thèses fausses, détestables et dénuées d'intelligence, puisque personne ne s'opposera jamais aux idées vraies, brillantes et consensuelles ?.Bref, l'article 319 se trouve en équilibre sur la frontière séparant la protection des droits des minorités de l'exercice de la liberté d'expression \u2014 un exercice dont les limites, comme l'ont montré plusieurs affaires judiciaires récentes, ne sont pas faciles à fixer.Mais, dans le doute, n'est-il pas plus sage de protéger d'abord cette liberté ?Malgré les poignées de main, malgré les signes encourageants des derniers mois, àlong terme, le conflit israélopalestinienpeut- il être La liberté d'expression ne résolu ?concerne-t-elle pas aussi les thèses fausses, détestables et dénuées d'intelligence ? FORUM CHOI-FM: allez-vous gratter vos autocollants?ALAIN DUBUC COLLABORATION SPÉCIALE Quand on s'approche de Québec, à partir de Montréal, deux choses distinguent le paysage de la Capitale.Les plaques de neige, encore trop nombreuses à la mi-avril, et les collants « Liberté » sur les lunettes arrière de trop nombreux véhicules.Ces collants « Liberté, je crie ton nom partout », symbolisent le mouvement de l'été dernier contre la décision du CRTC de révoquer la licence de CHOI Radio-X.Ces collants sont une gêne pour Québec.Le succès de cette station et la mobilisation contre sa fermeture ont fait un tort incalculable à la capitale car Québec, perçue par bien des gens comme une ville un peu provinciale mais charmante, a alors projeté l'image d'une ville violente, aigrie et bornée.Bien sûr, l'appui à CHOI s'expliquait par une foule de raisons sociologiques, musicales et idéologiques.Mais le jugement très sévère rendu lundi par le juge Yves Alain, nous ramène aux choses fondamentales.En donnant raison à Sophie Chiasson, le juge nous rappelle que le style de CHOI ne faisait pas qu'irriter les bureaucrates du CRCT, il bafouait aussi des principes de droit.Et en forçant l'ex-animateur Jeff Fillion et la station à verser 340 000 $, une somme énorme, le juge confirme que ce qui se disait à CHOI était très grave.Ceux qui ont encore leurs collants « Liberté », cautionnent, dans les faits, ce que le juge Alain a qualifié de propos « ignobles, hargneux, sexistes et malicieux ».Il faut donc demander aux « X » qui proclament encore leur appui à CHOI quand ils vont gratter leurs autocollants Ce lavage de vitres serait le début du grand nettoyage dont Québec a besoin pour restaurer son harmonie et son image.Ce jugement mène également à une autre réflexion, sur la responsabilité du patron de Genex Communications, propriétaire de CHOI, M.Patrice Demers.Le juge Alain a conclu que M.Demers devait partager la responsabilité dans la cause de Sophie Chiasson et payer la moitié des dommages.« Il était plus préoccupé par les gains et profits de son entreprise que le sort réservé à Mme Chiasson et aux autres cibles de son animateur.Cette inertie inexpliquée et inexplicable entraîne sa responsabilité personnelle.» L'inertie est toutefois parfaitement explicable.Patrice Demers n'a pas été la victime impuissante de son animateur incontrôlable.Il en est le créateur.L'architecte de la « Radio X », c'est M.Demers, qui a découvert que la radio-poubelle était rentable et qui a élaboré un modèle d'affaire pour en proposer le plus possible à ses auditeurs.Il a non seulement fait reposer sa stratégie sur Jeff Fillion, mais il l'a aussi formé, notamment en lui adjoignant, pendant deux ans, un mentor, en la personne d'André Arthur, dont il serait en quelque sorte le fils spirituel.Une association qui permettait entre autres d'élargir son champ d'action pour passer du sport et de la scatologie à ce qu'on a appelé des « débats d'idées ».Bien sûr, cette stratégie, pour être fructueuse, reposait sur le salissage et les attaques personnelles, un des éléments les plus appréciés de l'auditoire.Et comme dans toute business, cela comportait des coûts, soit les poursuites des victimes.Mais ça se calcule.Et il était clair que les dédommagements coûtaient bien moins chers que les profits permis par les dérapages radiophoniques.D'autant plus que tout se réglait à l'amiable, entre autres parce que les plaignants étaient terrifiés par les représailles dont ils seraient l'objet s'ils persistaient à vouloir aller à procès.Bref, un plan d'affaire en béton.Le même plan d'affaires menait M.Demers à envoyer paître le CRTC, à ne pas se conformer à ses directives, en défendant l'idée que c'était aux tribunaux de définir ce qui était acceptable ou pas.La sentence imposée par le juge Alain représente donc un cas de justice immanente.Ce sont les lois du marché qui ont taillé en pièces le plan d'affaire de CHOI : des dédommagements élevés, des assureurs qui ne veulent plus prendre des risques, un auditoire choqué, et des annonceurs refroidis.M.Demers a voulu réagir, notamment en remerciant Jeff Fillion lorsque le procès de Sophie Chiasson a retourné l'opinion publique contre CHOI.Mais ce revirement, tardif, a montré que M.Demers n'avait rien compris.Et ses explications ont par la suite montré qu'il n'avait aucun regret, sauf celui d'avoir perdu de l'argent.Voilà d'ailleurs pourquoi la fermeture de CHOI reste toujours la meilleure solution.Pour condamner une stratégie qui était, dès le départ, inacceptable.Pour définir sans la moindre ambiguïté les paramètres qui doivent régir l'utilisation des ondes.Et pour aller jusqu'au bout du grand nettoyage dont Québec a tant besoin.COURRIEL Pour joindre Alain Dubuc adubuc@lapresse.ca PHOTO CHRIS WATTIE, REUTER© Gilles Duceppe, Stephen Harper et Jack Layton, les trois chefs de parti doivent sans aucun doute consulter très attentivement les sondages par les temps qui courent.Pour une coalition Il faut renverser les libéraux et former un gouvernement de transition composé du PCC, du NPD et du Bloc CLAUDE DENI S L'auteur est professeur àl'École d'études politiques et directeur du Centred'études en gouvernanceàl'Universitéd'Ottawa.Les libéraux ne peuvent plus et ne doivent plus gouverner le Canada.Mais, avant d'aller en élections, la commission Gomery doit au moins avoir le temps de finir ses audiences.Que faire face à ce dilemme ?La solution est à la fois simple et sans précédent, et n'a aucune chance de se réaliser.D'abord, les trois partis d'opposition doivent renverser le gouvernement.Le plus tôt sera le mieux.Ensuite, ils doivent s'entendre pour demander à la gouverneure générale l'autorisation de former ensemble un gouvernement de transition, en attente de la fin du processus Gomery.Renverser les libéraux maintenant L'essentiel du témoignage de Jean Brault apporte une pièce énorme au casse-tête des commandites.On avait déjà compris une bonne partie de la mécanique du système.Et on comprenait que l'objectif officiel du programme, la lutte contre le mouvement souverainiste, avait servi à offrir des profits monstres à des amis du régime Chrétien.C'était une histoire de détournement de ressources de l'État pour l'enrichissement de quelques gens d'affaires bien branchés.Ce que Brault apporte, c'est la façon intense dont la machine libérale était impliquée, pour son propre profit, comme principal intermédiaire entre l'État, les agences publicitaires et plusieurs bénéficiaires des commandites.Maintenant, la nature du scandale change : c'est carrément à une subversion du processus électoral que les libéraux se sont livrés, au moins en 2000 et jusqu'en préparation à 2005, en obtenant un généreux financement occulte qui leur a donné un avantage caché et illégitime face à leurs adversaires.Sans cet argent, qui sait jusqu'à quel point la compétitivité du Parti libéral aurait été réduite.Le détournement des processus de décision dans la machine gouvernementale était déjà très grave.Le détournement des élections est impardonnable en démocratie : les libéraux doivent être renversés maintenant.Des élections plus tard La commission Gomery en a encore beaucoup à nous apprendre, comme les quelques jours de témoignages après celui de Jean Brault l'ont déjà montré.C'est seulement quand le portrait sera complet que l'électorat pourra se faire une idée informée de l'ampleur de la punition que les libéraux méritent de recevoir aux urnes.En Saskatchewan il y a quelques années, un scandale bien moins grave dans les rangs du gouvernement conservateur a amené la disparition complète de ce parti provincial.Est-il imaginable que le même sort attende le Parti libéral du Canada ?Un tel sort serait- il justifié ?Il est encore trop tôt pour le dire : les élections doivent attendre.De plus, si des élections ont lieu ce printemps, ou même tôt à l'automne, la capacité de la commission Gomery de faire son travail sera gravement atteinte.Il n'est même pas certain qu'elle puisse compléter ses travaux.Or, la dernière chose dont le Canada ait besoin, c'est une commission d'enquête avortée.Pour l'avenir de la démocratie au Canada, il est impératif que la commission poursuive son chemin.L'impossible coalition Il faut donc changer de gouvernement sans pour autant tenir d'élections tout de suite.Numériquement, le Parti conservateur et le Bloc québécois pourraient à eux seuls former un gouvernement de coalition.Mais, face à l'épouvantail « séparatiste », la participation du NPD permettrait de désamorcer les inquiétudes partisanes des conservateurs ; du même coup, pour le Bloc, le spectre d'une alliance avec la droite serait neutralisé.Et le NPD pourrait montrer qu'il a pris ses responsabilités.Un tel gouvernement se donnerait le mandat de commencer le processus de reconstruction de la crédibilité de l'État canadien, avec comme échéance la fin des audiences ou la publication du rapport du commissaire Gomery.Des élections à cette date permettraient à chaque parti (dont les libéraux) de se présenter devant l'électorat non seulement sur la base de sa critique du régime Chrétien, mais aussi sur celle de sa contribution au dépassement de la grave crise de gouvernance dans laquelle le Canada a glissé.Pour que ce scénario se produise, il faudrait que les partis mettent de côté les calculs partisans à court terme et qu'ils mettent l'intérêt du pays devant le leur, en espérant être récompensés ensuite.Les calculs électoralistes, pour inévitables qu'ils paraissent, ne font qu'approfondir la crise et faire du Canada un pays de plus en plus ingouvernable.Même si tous les partis d'opposition acceptaient les bienfaits du fédéralisme canadien, le scénario de la grande coalition serait pratiquement invraisemblable.En plus, la vocation souverainiste du Bloc québécois le rend inimaginable.Pour la première fois de son histoire, en effet, le Bloc doit prendre une décision fondamentale sur sa mission : soit il trahit sa raison d'être en cherchant à reconstruire le gouvernement fédéral et sa crédibilité institutionnelle, soit il approfondit la crise et fait avancer la cause.On se surprendra d'autant moins du choix que fera le Bloc dans les semaines à venir, que tous les partis d'opposition pratiquent, chacun à sa manière, une politique du pire.C'est seulement quand le portrait seracomplet que l'électorat pourrase faire une idée informéede l'ampleur de lapunitionque les libéraux méritent de recevoir aux urnes.LA BOÎTE AUX LETTRES > Pour nous écrire : forum@lapresse.ca «Pauvre» Jean Charest! Voilà notre Jean Charest en train de rêver en couleur et en Cinéma Scope.Comment peut-il s'imaginer être encore chef de son parti aux prochaines élections ?Son chien et son chat sont morts, ne s'en rend-t-il pas compte ?Il y a des aveugles, complètement sourds aux évidences.Renald Tremblay Montréal .La séparation s'en vient M.Jean Charest sera peut-être encore chef du Parti libéral du Québec à la prochaine élection.Par contre, si ça ne change pas, il sera dans l'opposition pour un certain temps, soit le temps que le PQ fasse l'indépendance.Gaston Tessier .Prêts à quoi ?Quand je regarde son air dépité, je me demande si Monsieur Charest croit réellement qu'il sera encore le chef aux prochaines élections.Si j'étais à sa place, je commencerais à avoir des doutes.Le message de cet homme ne passe pas.Il n'a pas une personnalité qui invite à l'écoute.Bien plus, il s'est déguisé en fantôme depuis un an.Durant la période de crise avec les étudiants, où était-il ?On ne l'a pas vu.À ce que je sache, il est encore premier ministre de la province ! Lors de l'annonce de l'emplacement du CHUM, il avait une tête d'enterrement.Pourtant, il faisait une annonce de presque deux milliards de dollars.C'était suffisant pour avoir le sourire.Il n'a même pas veillé à ce que les crédits de l'année 2005-2006 soient préparés à temps.Les libéraux rendent les péquistes responsables du mauvais état des finances publiques.Après deux ans au pouvoir, cet argument ne tient plus.C'étaient eux les gestionnaires l'an dernier.Quand tu passes les deux premières années du mandat dans la misère, il faut se méfier des deux dernières.Elles peuvent être pires que les deux premières.La crise des étudiants n'est réglée qu'en apparence.Les libéraux disaient en 2003 qu'ils étaient prêts ; je me demande bien à quoi ! Berthold Turcotte Détermination louable La détermination du premier ministre Charest en ces temps incertains est fort louable et tout à fait la marque d'un vrai chef.On n'entreprend pas de changements majeurs surtout en début de mandat sans faire des mécontents, c'est bien connu.Que l'on parle de syndicats trop puissants aux tendances impérialistes ou d'étudiants en mal de sensations fortes qui ne se rendent pas compte qu'ils sont les plus choyés au pays, il y a fort à faire pour ramener les pendules à l'heure.C'est ce que le gouvernement a entrepris de faire dès le lendemain de son élection : donner au Québec une vraie place au sein de la confédération tout en balayant les habitudes d'une époque révolue.Qu'on le veuille ou on, le Québec change, il progresse.J'y ai vécu assez longtemps pour le savoir et chaque fois que j'y reviens, je suis à même de le constater.Jean Charest a donc bien raison de tenir le cap contre vents et marées.Je suis convaincu que sa stratégie portera fruit pour le grand bien du Québec.Martin Dupuis Edmonton . MAZDA DUAL SPORT 2005 LOUEZ À PARTIR DE 219$ par mois, pour 48 mois Transport et préparation inclus Comptant initial de 1995$ 0$ DÉPÔT DE SÉCURITÉ -OU- \u20200% de financement à l'achat aux particuliers jusqu'à 24 mois sur les Mazda6 2005 neuves, de 0% jusqu'à 48 mois sur les Mazda MPV 2005 neuves et de 0% jusqu'à 60 mois sur les Mazda Tribute et les camionnettes Mazda de série B.Financement consenti par la Banque Scotia.Sur approbation du crédit.\u2020\u2020L'offre aux particuliers de «aucun paiement avant 90 jours» s'applique au financement à l'achat de toutes les Mazda 2005 et débute à la date de livraison du véhicule à l'acheteur.Le nombre de mensualités choisi par le client n'est pas réduit mais reporté de 3 mois.Aucun intérêt pendant les premiers 60 jours.Après cette période, le montant du capital ainsi que les intérêts devront être payés en fonction du terme prévu au contrat.Taux de location personnalisée Mazda: offres portant uniquement sur la location au détail des Mazda6 GS 4 cyl.(G4SD55AA00), des Mazda MPV GX (UAXZ75AA00), des Mazda Tribute GX 4 cyl.2005 (WSXD55AB50) et des camionnettes Mazda B3000 DS Dual Sport 4x2 (XCXB55AA00) 2005 neufs.Comptant initial ou échange équivalent et premier versement mensuel exigés.Aucun dépôt de sécurité requis.Offres soumises à l'approbation de Crédit Mazda Canada inc.Limite de 20000 km par année.Frais de 8¢ le km additionnel à la fin du terme.Location avec limite de 25000 km disponible.Immatriculation, assurances, taxes et frais d'inscription au RDPRM en sus.\"Essais menés sur la Mazda MPV 2005.La NHTSA a décerné à la Mazda MPV la cote la plus élevée aux essais de collisions frontales et latérales.\"\"Rapports de l'AIAMC 1987-2004.Les modèles illustrés peuvent différer et sont utilisés à titre indicatif seulement.Certains équipements illustrés peuvent être offerts en option ou de série sur d'autres modèles.Les stocks peuvent varier selon les concessionnaires.Un échange peut être nécessaire entre concessionnaires.Les concessionnaires peuvent louer à prix inférieur.Voir un concessionnaire participant pour les détails.Aucune combinaison d'offres possible.Offres d'une durée limitée à compter du 9 avril 2005.GS 4 CYL.2005 0% Obtenez un financement à l'achat à partir de 90 JOURS AUCUN PAIEMENT AVANT au financement à l'achat \u2020\u2020 vroum-vroum MAZDA MPV GX 2005 MAZDA GX 4 CYL.2005 LOUEZ À PARTIR DE 259$ par mois, pour 48 mois Transport et préparation inclus Comptant initial de 1995$ 0$ DÉPÔT DE SÉCURITÉ -OU- -OU-LOUEZ À PARTIR DE 325$ par mois, pour 48 mois Transport et préparation inclus Comptant initial de 1995$ 0$ DÉPÔT DE SÉCURITÉ LOUEZ À PARTIR DE 275$ par mois, pour 48 mois Transport et préparation inclus Comptant initial de 1995$ 0$ DÉPÔT DE SÉCURITÉ Camionnette compacte importée la plus vendue au pays depuis 18 ans ## « Le Tribute demeure un des meilleurs utilitaires de loisir sur le marché.» L'Annuel de l'automobile 2005 GAGNANTE de plus de 100 prix internationaux.Indice de sécurité le plus élevé lors d'essais de collision.# -OU- Modèle GS illustré Modèle GT illustré Modèle GX avec Groupe commodités illustré Modèle B3000 Dual Sport illustré 3308059A "]
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.