Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
D. La Presse Affaires
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (6)

Références

La presse, 2005-04-18, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" CSeries Bombardier pas prêt pour le Bourget MARIE TISON Ce serait bien si Bombardier pouvait profiter du réputé Salon aéronautique du Bourget, en juin prochain, pour procéder au lancement officiel de sa nouvelle famille d'appareils de 110 et 130 places, la CSeries.Ce n'est cependant pas essentiel, au dire d'experts du monde de l'aéronautique et de Bombardier elle-même.« Il fut un temps où il était important de procéder à de grandes annonces aux salons aéronautiques, mais ce n'est plus aussi vrai aujourd'hui, affirme Nelson Klug, de la firme de consultation américaine Avitas, spécialisée dans l'industrie de l'aviation.Ce n'est pas essentiel à la réussite d'un nouveau programme.» Richard Aboulafia, de la firme de consultation américaine The Teal Group, ajoute que dans le monde actuel, une entreprise ne peut plus se permettre d'attendre la tenue d'un salon international pour annoncer de grands événements.Elle ne peut pas non plus faire des annonces de façon prématurée.« Le marché doit bouger à son propre rythme », affirme-t-il en entrevue téléphonique.Décisions d'affaires Le vice-président aux affaires publiques de Bombardier, John Paul Macdonald, reconnaît qu'il serait avantageux de profiter du Bourget pour lancer la CSeries.Mais il y a des éléments plus importants à prendre en considération.« Nous sommes une entreprise commerciale, il faut que nous prenions des décisions d'affaires bien précises qui ont du sens, rappelle-t-il.Il ne faut pas se laisser mener par des considérations de relations publiques.» Le 16 mars dernier, le conseil d'administration de Bombardier a donné le feu vert à la poursuite du programme de CSeries en donnant à Bombardier Aéronautique l'autorisation d'offrir ses nouveaux appareils aux transporteurs par propositions spécifiques.Cette étape, connue sous le terme authority to offerP, constitue un jalon important dans le développement d'un nouvel appareil.Le lancement officiel constitue l'étape suivante.Il faut cependant se présenter avec au moins un client de lancement et une commande respectable.Dans le cas de la CSeries, Bombardier souhaite une commande d'une cinquantaine ou d'une soixantaine d'appareils.À l'occasion de la divulgation des résultats annuels de Bombardier, le 31 mars dernier, le président de Bombardier Aéronautique, Pierre Beaudoin, avait fait savoir que le lancement officiel pourrait prendre encore de cinq à six mois.Or, le Salon aéronautique du Bourget, en banlieue de Paris, s'ouvrira dans moins de trois mois, soit le 13 juin prochain.>Voir LANCEMENT en page 2 AUJOURD'HUI Les hommes plus soucieux de leur apparence Selon une étude de l'International Council of Shopping Centres, les femmes forment toujours la majorité de la clientèle des centre commerciaux, mais la cohorte des hommes est passé de 37%à 39%.PAGE 3 Gestion d'aujourd'hui Selon Gretta Chambers, première femme au Québec à occuper le prestigieux pose de chancelière de l'Université Mc Gill, des secteurs comme les institutions d'enseignement, les organismes de philanthropie et les services publics dépendent aussi de la gestion et du leadership pour leur bon fonctionnement.PAGE 5 Peu d'intérêt envers l'OMC L'Organisation mondiale du commerce tiendra une réunion ministérielle en décembre à Hong Kong pour faire le point sur l'état des négociations commerciales à l'échelle mondiale et, selon Frédérick Wagnière, il est de plus en plus évident que les pays industrialisés se désintéressent des négociations en cours.PAGE 6 Relations incestueuses Pour Michèle Boisvert, il était temps que l'Autorité des marchés financiers décide de mettre de l'ordre dans le secteur des assurances.PAGE 7 À l'assaut des marchés Kai Conveni, une PME de Laval, qui serait la seule au Canada à offrir des sushis surgelés, compte d'ici trois ans prendre une part importante du marché canadien.PAGE 12 Double anniversaire chez Mc Donald's Le taux variable privilégié D'APRÈS PC TORONTO \u2014 Les économistes s'attendent à ce que la Réserve fédérale américaine continue à hausser progressivement ses taux d'intérêt tout au long de l'année.Mais, d'après les experts, les Canadiens ne devraient pas trop s'inquiéter.D'abord parce que la Banque du Canada avance généralement à un rythme plus modéré que sa vis-àvis des États-Unis.Et puis aussi parce qu'il existe beaucoup de sortes de taux hypothécaires, qui n'augmentent pas tous au même rythme.« Le mythe le plus répandu, c'est que les taux d'intérêt se résument à un chiffre, souligne le professeur Moshe Milevsky de l'école d'administration de l'Université York.La vérité, c'est que certains taux peuvent monter pendant que d'autres descendent.Il y en a tellement ! » Tous ceux qui ont déjà eu à négocier une hypothèque le savent : il existe une multitude de possibilités.>Voir TAUX en page 2 PHOTO TANNENMAURY, BLOOMBERGNEWS © Le président du conseil d'administration de Mc Donald's, Jim Skinner, à droite, vient de servir le premier client, Jim Volkman, conduit par Ronald Mc Donald, à la grande réouverture et à la célébration du 50 e anniversaire du premier restaurant de la chaîne dans le centre-ville de Chicago, la semaine dernière.Le premier Mc Donald's a ouvert ses portes à Des Moines, dans l'Illinois, le 15 avril 1955 et M Volkman en était le premier client.À l'époque, il a commandé un burger-fromage, des frites et un lait frappé pour la modique somme de 80 cents.D'autres informations sur la chaîne et la guerre qui prévaut dans cette industrie en page 3.LE CHIFFRE DU JOUR L'industrie américaine du textile a perdu 374000 emplois entre 2001 et 2004, ce qui représente le tiers de tout l'effectif aux États-Unis.Les importations américaines en provenance de la Chine sont grandement responsables de ce déclin.Dans un autre secteur, par exemple, plus de 85%des bicyclettes américaines sont maintenant fabriquées dans l'empire du Milieu.Source: Le Monde Comment dénicher la perle rare?Fini le temps où le « pif » et le réseau de contacts déterminaient en grande partie le choix du nouveau cadre supérieur d'une entreprise d'envergure.Àune époque où les pertes liées à l'embauche d'un leader incompétent se chiffrent en centaines de milliers de dollars, voire en millions, les méthodes de sélection se sont raffinées par nécessité.SYLVAIN ROBILLARD VIE AU TRAVAIL COLLABORATION SPÉCIALE Si les techniques d'embauche ont évolué, le psychologue du travail Jean-Pierre Lanthier juge que la première impression demeure toujours cruciale.« Malheureusement, dit-il, cet aspect n'a pas beaucoup changé ! Et le plus paradoxal, c'est que dans les plus grandes organisations on teste minutieusement les candidats pour les postes de cadres intermédiaires, mais plus on grimpe dans la hiérarchie, plus on fait appel au réseautage de haut niveau pour embaucher les hauts dirigeants, et les décisions se prennent rapidement.» M.Lanthier est associé au Groupe conseil CFC.Il se spécialise depuis plus de 33 ans dans le créneau de l'embauche de directeurs haut placés.Plus qu'un témoin de l'évolution des processus de sélection, M.Lanthier est un pionnier qui a contribué au mouvement de conscientisation à cet égard.Selon lui, l'arrivée des spécialistes en relations industrielles formés dans les écoles de gestion a heureusement répandu des standards de qualité.Il est désormais beaucoup mieux admis dans les grandes entreprises qu'il faut établir un profil de compétences.Autrefois, on ne testait essentiellement que les compétences techniques d'un individu et le candidat sél e c t i o n né se fa i s a i t immanquablement happer par le principe de Peter, qui veut qu'on atteigne un jour ou l'autre son degré d'incompétence.Maintenant, en plus des paramètres techniques, on va considérer les palettes de compétences interpersonnelles (relationnelles) et personnelles (confiance en soi, gestion de soi, fonctionnement sous tension, etc.).>Voir PERLE en page 4 AUTRE TEXTE > Le coffre à outils de l'employeur, page 4 3291453A 3291509 3304648A 3300767 LA PRESSE AFFAIRES REPÈRES DOLLAR CANADIEN 80,21¢ US VARIATION 62,06¢¤ SOMME REQUISE POUR ACHETER UN DOLLAR US: 1,2467$ UN EURO: 1,6113$ TAUX PRÉFÉRENTIEL 4,25% TAUX DE LA BANQUE DU CANADA 2,5% OR (NY gold) 424,90$ US PÉTROLE (North sea brent) 49,60$ US DILBERT LE REPRÉSENTANT DE NOTRE FOURNISSEUR DIT QU'ILS NE POURRONT PAS NOUS LIVRER LES PIÈCES PENDANT TROIS MOIS.CELA SIGNIFIE TOUT SIMPLEMENT QU'IL A PROMIS LES PIÈCES À UN AUTRE CLIENT QUI S'Y EST MIEUX PRIS POUR LE MENACER.ET SI JE DIS QUE JE N'ACHÈTERAI PLUS JAMAIS DE VOUS ?JE DIRAIS QUE VOUS N'ACHETEZ PAS EXACTEMENT DE NOUS EN CE MOMENT.Bombardier n'est pas prêt pour le Bourget Le taux variable privilégié LANCEMENT suite de la page 1 « C'est un délai très court, note M.Macdonald.Le Bourget, c'est un endroit idéal pour lancer un programme d'avion, mais nous ne le lancerons que lorsque nous aurons un client de lancement de qualité.» Et il n'est certainement pas question de se trouver un client à tout prix.« Si le client sent que l'entreprise en question veut absolument lancer le programme au Bourget, il n'a pas grand-chose à faire, il n'a qu'à attendre le bon prix », fait remarquer M.Macdonald.Il insiste sur l'importance de bien ficeler chaque étape du processus d'approbation du programme de CSeries.« C'est ainsi que nous aurions voulu être en mesure d'annoncer l'authority to offer en janvier dernier, mais nous avons réalisé que nous avions encore du travail à faire, raconte-t-il.Nous avons repoussé cette décision-là de deux mois parce que nous voulions être sûrs de notre coup et avoir une présentation complète pour le conseil d'administration.».Si le conseil avait pu autoriser Bombardier à offrir sa CSeries à des clients potentiels dès janvier, l'échéance du Bourget aurait été plus facile à respecter.M.Macdonald souligne que, de toute façon, le prochain salon du Bourget sera probablement dominé par Airbus et son A380 et par Boeing et son projet de B787 novateur.Il fait remarquer que Bombardier sera quand même présente au Bourget avec ses autres appareils.L'entreprise consacrera une partie de ses installations à la CSeries et y recevra des clients potentiels.« Le lancement d'un programme d'avion, ça n'arrive pas tous les jours », souligne M.Macdonald.Bombardier a lancé plus de la moitié de ses modèles actuels à l'extérieur de salons aéronautiques, qu'on parle des biréacteurs régionaux CRJ200 et 700, des turbopropulseurs Q100, Q200 et Q300 ou des avions d'affaires Global Express et Challenger 604.M.Klug, de la firme Avitas, indique que Bombardier pourrait très bien procéder au lancement officiel de la CSeries cet automne et trouver une façon de revenir sur le programme au salon aéronautique de Farnborough, à l'été 2006 en banlieue de Londres.Pour sa part, Richard Aboulafia, de Teal Group, est particulièrement sceptique quant à l'avenir de la CSeries.Il estime qu'il n'y a pas vraiment de marché pour ce type d'appareils et que Bombardier aura de la difficulté à financer le projet.« Il y a tellement d'éléments qui vont à l'encontre de ce programme que Bombardier sera chanceuse si elle peut le lancer d'ici la fin de la décennie », lance-t-il.TAUX suite de la page 1 L'une des grandes banques canadiennes offre ainsi huit taux hypothécaires différents, pour huit échéances distinctes.Le pourcentage à payer va de 5,05% pour un an à 8,15% par année pour 25 ans.Cette institution offrait aussi des hypothèques à taux variable, plus sensibles aux décisions de la Banque du Canada.Et puis, il n'est pas rare de trouver des banques et des courtiers en hypothèques offrant des taux inférieurs à ceux qui sont annoncés.Selon le PDG de la firme de courtiers Invis, Andrew Moor, le taux fixe sur cinq ans est inférieur de 1,25 à 1,4 point de pourcentage à celui qui est publié.« Pour les prêteurs, il est de plus en plus facile de trouver du financement pour des hypothèques à taux variable.Le marché est donc de plus en plus concurrentiel », explique- t-il.Certaines institutions sont même prêtes à offrir des hypothèques à des taux plus bas que le taux préférentiel.Les taux sur les hypothèques à plus long terme sont généralement plus élevés, mais ils sont aussi plus stables.Si vous n'avez pas trop peur de l'inflation, vous devriez choisir un taux variable.Mais si le pétrole à 100 $ US le baril vous inquiète, vous serez mieux avec un taux fixe, même si c'est un peu plus cher.3309940A .LANCEMENT DES DIFFÉRENTS APPAREILS DE BOMBARDIER Source : NBAA (National Business Aviation Association) LANCEMENTS À L'OCCASION DE SALONS AÉRONAUTIQUES Learjet 60 1990 NBAANouvelle-Orléans Learjet 45 1992 NBAADallas Q400 1995 Le Bourget Challenger 300 1999 Le Bourget CRJ900 2000 Farnborough Learjet 40 2002 Farnborough Learjet 45XR 2002 Farnborough Global Express XRS 2003 NBAAOrlando Learjet 40XR 2004 NBAALas Vegas LANCEMENTS HORS-SALONS Q100 1980 Q300 1986 CRJ100-CRJ200 1989 Amphibie 415 1991 Q200 1992 Challenger 604 1993 Global Express 1993 CRJ700 Série 701 1997 Global 5000 2002 CRJ700 Série 705 2003 COMMERCE LA PRESSE AFFAIRES DE DÉTAIL EN BREF Les hommes sont plus soucieux de leur apparence Les hommes sont en train de passer à l'assaut d'une nouvelle frontière : les centres commerciaux.Traditionnellement, les hommes n'aiment pas magasiner, mais une nouvelle clientèle se manifeste, soucieuse de son apparence et prête à payer pour bien paraître.Selon une étude de l'International Council of Shopping Centres (ICSC), une association de New York qui groupe les centres commerciaux du monde, y compris ceux du Canada, les femmes forment toujours la majorité de la clientèle de ces palais du commerce de détail, mais la cohorte des hommes est passée de 37% à 39%.Selon les données de l'ICSC sur le sujet, celles de 2003, les dernières disponibles, le nombre de visites des hommes au centre commercial a grimpé à 9,7 par période de trois mois, comparativement à 9,3 visites par les femmes.Les hommes manifestent aussi plus d'appétit que les femmes : ces dernières dépensent toujours davantage, mais les achats des hommes ont augmenté de 17% en un an, comparativement à 15% pour les femmes.Une référence Malgré l'orientation santé dans l'alimentation et le goût de la bonne chère chez les baby-boomers, personne ne peut nier que Mc Donald's est un leader, selon le magazine américain Forbes.Après 50 ans d'activités, la chaîne Mc Donald's est devenue une référence mondiale, comme Coca-Cola.Wal-Mart arrive au premier rang mondial pour le nombre d'employés, mais Mc Donald's suit au troisième rang.Malgré tous les défauts qu'on leur trouve \u2014et ils sont nombreux\u2014 Wal-Mart et Mc Donald's sont des success stories incontestables.Mc Donald's est à la fois la cause et le résultat de la forte croissance de la restauration minute.Tourisme: le Réseau se démarque Le Réseau de veille en tourisme de l'École des sciences de la gestion de l'UQAM a gagné un prix de Tourisme Montréal à titre d'entreprise touristique publique.En outre, le Réseau en a obtenu un autre pour la qualité de son français.Le titulaire de la chaire de tourisme de l'UQAM, Michel Archambault, a souligné que le Réseau en est rendu à 32% d'autofinancement, grâce à Transat, IBM et d'autres compagnies.Et cela après que plusieurs autres réseaux de veille ont dû fermer, a souligné Michel Archambault.Laur ier Cl outi er PHOTO ARMAND TROTTIER, LA PRESSE © Jacques Mignault, vice-président de Mc Donald's pour l'est du Canada, en compagnie d'un franchisé, Frédéric Cassir.La guerre des prix est déclenchée dans la restauration minute LAURIER CLOUTIER L'arrivée de nouveaux concurrents dans le marché canadien des sousmarins grillés, évalué à deux milliards de dollars par Mc Donald's Canada, a déclenché une guerre de prix.« Les concurrents se rabattent sur une guerre de prix », a confirmé à La Presse Affaires Jacques Mignault, viceprésident de Mc Donald's pour l'est du Canada.« La concurrence a lancé une surenchère de prix vers le bas au pays », a constaté aussi Bill Johnson, président du conseil, président et chef de la direction de Mc Donald's Canada.Depuis le début de l'année, l'ouverture au Québec des premiers Quiznos (Gatineau, l'ouest de l'île de Montréal) par la chaîne de Seattle, spécialisée dans les sandwichs grillés, et l'entrée de Mc Donald's dans ce marché au Canada n'ont pas tardé à faire réagir les restaurants de sous-marins.Subway Québec offre ainsi ses sousmarins à 2,99 $, en plus d'avoir ajouté à son menu des sandwichs grillés, et d'autres chaînes ont fait de même ailleurs au Canada, selon Mc Donald's.« Tout est une question de temps, estime Bill Johnson.Les clients veulent commander au volant et avoir du service rapide, mais les concurrents ne peuvent (pas toujours) les offrir et tentent de compenser par les prix.» Le président de Mc Donald's Canada affirme que 60% de la clientèle veut le service à l'auto, selon des sondages.Mc Donald's « joue aussi la carte de la qualité des produits et de la rapidité au comptoir », a ajouté Jacques Mignault.Le prix moyen d'un repas chez Mc Donald's a même augmenté depuis que la chaîne a étoffé son menu avec des « produits haut de gamme » tout en maintenant ses trios à 3,99 $.« Mc Donald's tente d'avoir des prix qui plaisent à tous.Avec les sandwichs grillés (deux autres d'ici deux mois) et les salades, Mc Donald's n'embarque pas dans la guerre de prix », a-t-il assuré.La chaîne canadienne offre cependant à compter d'aujourd'hui deux hamburgers doubles au prix de 2 $ et deux cheeseburgers doubles pour 3 $, mais afin de célébrer le 50e anniversaire du lancement du premier Mc Donald's aux États-Unis par le fondateur, Ray Kroc.Le géant a fêté en grand l'événement à Chicago vendredi dernier.Walt Riker, vice-président principal des communications et des affaires publiques de Mc Donald's, à Chicago, ne s'en fait pas trop avec la concurrence.« Une guerre de prix?Il y a énormément d'acteurs dans la restauration rapide, mais Mc Donald's en donne toujours plus à la clientèle.» Au 3600, boulevard Saint-Jean, à Dollard-des-Ormeaux, le nouveau Mc Donald's est tellement différent des autres que les clients sont « émerveillés », selon Jacques Mignault.Depuis le début du mois, les « ventes y sont en hausse de 50% et dépassent les espérances », a précisé le vice-président.Le franchisé, Frédéric Cassir, a en effet aménagé dans son cinquième Mc Donald's un foyer à double face, un double service à l'auto, un Mc Café avec un comptoir de verre moulé, un accès sans fil à Internet et des écrans à cristaux liquides.À aire ouverte et sur deux étages, le Mc Donald's permet de tout voir et chaque section a son attrait.La technologie y est omniprésente, notamment à la cuisine, ce qui permet d'augmenter la capacité de production et de faciliter la tâche des employés.C'est le premier Mc Donald's au Québec à avoir un concept aussi élaboré, selon Jacques Mignault.À Des Plaines, près de Chicago, Mc Donald's a ouvert vendredi un restaurant de 24 000 pieds carrés pouvant accueillir 300 clients, en s'inspirant pourtant du concept du premier établissement de Ray Kroc.Ce Mc Donald's est un des plus grands de la chaîne dans le monde \u2014avec un ascenseur et deux escaliers roulants\u2014 et deviendra une attraction touristique, estime Walt Riker.Depuis son premier déficit trimestriel (en 2002), la direction de Mc Donald's a pris le taureau par les cornes et élargi le menu en faisant la chasse aux calories, ce qui n'a pas empêché des adolescentes new-yorkaises de déposer une poursuite contre la chaîne, pour leur obésité.Mc Donald's a lancé une nouvelle campagne de publicité sur la santé et l'activité physique.« La chaîne ne vise plus à être la plus grande, mais la meilleure, sans cependant viser le deuxième rang » a assuré Walt Riker.Wendy's a dû par contre avouer récemment une baisse des profits et des ventes.« Un des secrets du succès de Mc Donald's, c'est de rester proche du client et de son quartier », grâce au franchisé et au menu adapté, a conclu M.Riker.LAND ROVER ST-LÉONA 4305 boul.Métropolitain Est St-Léonard Téléphone : (514) 725-2221 Division de John Scotti Autom www.johnscotti.com LAVAL 3475 Le Carrefour Laval 450) 688-1880 Fax : (450) 688-7080 landroverlaval.com DÉCARIE MOTORS 8255 Bougainville Montréal 334-9910 (angle Décarie et de la Savane) decarie.com LAND ROVER ST-LÉONARD 4305 boul.Métropolitain Est St-Léonard Téléphone : (514) 725-2221 Division de John Scotti Automotive www.johnscotti.com LAND ROVER LAVA 3475 boul.Le Carrefour Laval Téléphone : (450) 688-1 Fax : (450) 688-7080 www.landroverlaval.com DÉCARIE MOTORS 8255 Bougainville Montréal Téléphone : (514) 334-9910 (angle Décarie et de la Savane) www.decarie.com LR3 Tread lightly!(r) Conduisez de façon responsable hors route.(c) 2004 Land Rover Canada.Veuillez consulter un concessionnaire pour tous les détails.LR3 SE Tread lightly!(r) Conduisez de façon responsable hors route.PDSF du LR3 SE 2005 : 61 900 $ Location et financement au taux de 5,9 % offerts sur les LR3 2005 neufs pour une durée maximale de 48 mois par le biais des Services financiers Land Rover sur approbation de crédit.Par exemple : location du LR3 SE 2005 à 699 $ par mois, en se basant sur un taux de location annuel de 5,9 % et un bail de 39 mois, avec versement initial de 6 371,01 $ ou un échange d'une valeur équivalente.Obligation locative totale de 33 632,01 $.Valeur résiduelle de 35 907,15 $.Certaines conditions et une limite de 14 769 km par an s'appliquent.Des frais de 0,20 $ du km s'appliquent au kilométrage excédentaire, plus les taxes en vigueur.Dépôt de sécurité (850 $) et première mensualité exigés.Un taux de 5,9 % est disponible pour le financement par le biais des Services financiers Land Rover sur approbation du crédit.Exemples de calcul seulement.Ne comprend pas la première mensualité, les frais de transport (995 $), les options, RDPRM, les taxes et les frais d'immatriculation.Ces offres ne peuvent être combinées à aucune autre.Le concessionnaire peut vendre à un prix inférieur.Le mode de participation du concessionnaire peut avoir une influence sur les coûts.Peut requérir une commande spéciale.Peut aussi requérir de 6 à 8 semaines pour la livraison.Offres d'une durée limitée pouvant êtres annulées à tout moment.Veuillez consulter un concessionnaire Land Rover pour tous les détails.Les modèles illustrés sont à titre indicatif seulement. LA PRESSE AFFAIRES Comment dénicher la perle rare?Le coffre à outil de l'employeur PERLE suite de la page 1 L'art du processus d'embauche est de tester les « compétences discriminantes et non discriminatoires », dit M.Lanthier.C'est-à-dire discriminer les candidats en misant sur la différence entre quelqu'un qui va réussir de ceux qui vont flancher.Par exemple, une fois convenue la maîtrise des compétences techniques requises pour un poste de direction, le sens du leadership devient une compétence discriminante.Il y a abondance d'outils pour sélectionner le « bon » candidat.Les techniques d'avant-garde se mêlent aux recettes désuètes en une vitrine alléchante pour le néophyte.« Certaines techniques sont horribles, comme le stress interview, par exemple, en vogue dans les années 80, où on plaçait indûment les candidats dans des situations de pression impertinentes.Mais la plupart des méthodes ne sont pas mauvaises en soi, c'est leur mauvaise utilisation qui les rend inefficaces.» Selon le spécialiste, il faut utiliplusieurs techniques et doser chacune selon les compétences à tester.Cela relève de l'art et de l'expérience, comme la préparation d'une espèce de potion magique.« L'utilisation d'une grande quantité d'instruments de mesure permet d'accumuler les sources d'information et de les recouper, car les comportements humains sont complexes et sophistiqués.Il faut tenter de prévoir un an ou deux à l'avance ce que l'on n'a pas encore vécu.» Chaque test servira donc à visualiser une partie de la boule de cristal.Mais qu'en est-il du concept à la mode de la culture d'entreprise ?Comment s'assurer que le futur leader sélectionné s'alignera bien avec celle-ci ?Selon Rémi Tremblay, ex-PDG de la filiale canadienne d'Adecco, la plus grande société de recrutement et de placement de personnel au monde, qui dit culture dit valeurs.Et on mettrait trop l'accent sur les compétences d'un individu lors de l'embauche et trop peu sur les valeurs qui l'animent.Selon lui, c'est pourquoi un si grand nombre de leaders sont en crise.Les demandes seraient irréalistes.« Par exemple, quelqu'un m'a dit un jour qu'il fallait 22 compétences bien précises pour occuper un poste.Personne n'en possède autant ! Lorsqu'on engage une personne pour ses compétences et que les compétences deviennent désuètes, on est alors pris avec cette personne.Quand on engage un individu en fonction de ses valeurs, on peut toujours lui enseigner de nouvelles compétences.M.Tremblay fait valoir qu'on ne peut enseigner l'intégrité, le courage, l'humilité et la générosité, « les quatre valeurs essentielles pour faire un bon leader ».Mais comment tester une valeur ?« Nous avons mis de côté toutes les approches psychométriques.Les gens adaptent leur personnalité aux tests.Chez Adecco, nous procédions à des observations des groupes de candidats et testions ainsi leur habileté à travailler et à jouer ensemble.Après deux heures d'un tel traitement, l'authenticité de la personne se déclare.» SYLVAIN ROBILLARD COLLABORATION SPÉCIALE Voici les techniques parmi les plus utilisées de nos jours pour évaluer le candidat à un poste de leadership.> Le test de personnalité On ne se sert pas des tests psychométriques ordinaires mais plutôt de tests adaptés pour les intérêts professionnels, telles la motivation et la satisfaction.Et on en utilise deux ou trois, car un seul test ne peut tout mesurer.« Maintenant ces tests sont disponibles sur Internet et ils peuvent tomber entre mauvaises mains, estime le consultant Jean-Pierre Lanthier.Le danger, c'est que plusieurs se prétendent spécialistes de l'évaluation personnelle sans avoir le bagage.» > L'entrevue Il y a 20 ans, l'entrevue était de nature plutôt informelle, improvisée et les questions manquaient de subtilité.« Encore aujourd'hui on télégraphie trop les questions et avec un marché de candidats de plus en plus spécialisé on se fait déjouer assez souvent.Tout le monde pense qu'il est capable d'interviewer les candidats mais c'est tout un art.Et il n'est pas rare, dans les services de ressources humaines, d'entendre quelqu'un demander le guide d'entrevues contenant des questions toutes préparées d'avance.» > Exercices du courrier Ce sont des exercices de simulation de gestion qui vont durer entre une et trois heures.On remet d'abord au candidat une quantité importante de documentation sur une entreprise fictive (20-30 minutes lui sont allouées pour consultation), puis on lui balance plus de 20 problèmes à résoudre (plaintes de clients, lettres, mémos de problèmes de travail) et il a à répondre comme s'il était en fonction.« On cherche à discriminer la capacité d'analyser, de planifier et d'organiser les ressources, ainsi que la capacité de prendre des décisions et d'instaurer des mécanismes d'évaluation des actions enclenchées.On mesure aussi le sens d'initiative et d'innovation dans ses modes de gestion, sa vision stratégique.» > Jeux de rôle Il s'agit d'une simulation plus complète que l'exercice du courrier parce qu'il place les candidates en interaction directe avec des acteurs investis de rôles précis.« C'est plus difficile à appliquer mais l'avantage est de pouvoir observer la spontanéité des candidats, qui ne peuvent plus tricher.J'ai notamment développé ce genre d'outil avec des comédiens pour sélectionner des surveillants de pénitencier en situations extrêmes.» La méthode est très bonne pour tester la capacité de la personne à résoudre des conflits.> Évaluation 360 (multisources) Il s'agit d'une extension au système de vérification des références.On envoie un questionnaire (60-70 questions) à un certain nombre de répondants ayant eu des liens professionnels avec le candidat, testant différentes compétences.«Cette technique est apparue comme le mirage pour contrer toutes les difficultés mais il ne faut se fier qu'à ces résultats.> Tests de Q.I.Mesure les compétences cognitives (pensée créatrice, stratégique, résolution de problèmes plus intellectuels).« Une kyrielle de ces tests est apparue ces dernières années.Ils sont bons pour mesurer la vivacité d'esprit du candidat et c'est important pour certains postes de hauts dirigeants.» > Les centres d'évaluation Les candidats demeurent en résidence pour une période de 2 ou 3 jours au cours desquels ils sont observés et testés de plusieurs façons.« C'est encore pratiqué au fédéral mais la méthode est coûteuse et son efficacité distinctive n'est pas suffisante.» Comment se préparer Lors des processus d'embauche de cadres, plus de 20% des finalistes sont des imposteurs qui voudront se servir d'une proposition de poste pour renégocier leurs conditions avec leur employeur actuel.Un réel problème pour les employeurs, qui voudront tester le sérieux de votre démarche.Si vous êtes déjà en poste, voici quelques trucs pour rassurer l'interviewer 1.Possédez bien votre laïus sur les raisons pour lesquelles vous envisagez quitter votre position et pourquoi l'emploi que vous postulez améliorera votre sort.2.Rédigez une page de raisons pour lesquelles l'employeur devrait s'intéresser à vous et assurez- vous de pouvoir en défendre chaque point.3.Évitez le sujet salarial lors de la première entrevue et regardez l'interviewer dans les yeux lorsque vous répondez aux questions.4.Renseignez-vous sur l'employeur, sa culture et sa mission d'entreprise, sa vision à moyen et long termes, ses accomplissements, sa croissance, ses produits et services, ainsi que sur la concurrence.Mieux vous serez préparé, plus on donnera de crédit à votre démarche.Et surtout : soyez authentique ! L'humilité et la sincérité sont des qualités très recherchées.3302501A 5442, rue Saint-Hubert, Montréal (514) 270-3566 A-3 2006 Laissez vos employés dire haut et fort ce que ça signifie pour eux! INSCRIVEZ -VOUS DÈS MAINTENANT POUR PARTICI PER À L'ÉTUDE SUR LES EMPLOYEURS DE CHOIX AU CANADA .Grâce à de nouvelles options plus souples, participer à l'étude la plus respectée du genre n'a jamais été aussi facile.Obtenez une foule des renseignements précieux et utiles sur votre organisation et recevez gratuitement un rapport détaillé comparant vos résultats à ceux des Employeurs de choix au Canada.Pour tous les détails : www.hewitt.com/employeursdechoixaucanada ou composez le [514] 878-3300 inscrivez-vous en ligne d'ici au 31 mai 2005.être un Employeur de choix, ça veut dire beaucoup 3310373A Affaires Avis 710 OCCASIONS D'AFFAIRES PRÊTS et subventions des gouvernements pour votre petite entreprise existante ou nouvelle.Appelez 514-866-5757.RECHERCHE INVESTISSEMENT 150 000$, société informatique, profits anticipés: 358 000$ la 2e année +++ années subséquentes.Min.requis: 5000$, 514-261-4006 716 SERVICES SPÉCIALISÉS INCORPORATIONS! Constituez une compagnie pour aussi peu que 99$ + frais.Société fédérale ou compagnie québecoise.Recherche de nom NUANS pour 25$.Minutes annuelles pour 50 $/an, mise à jour corporatif.1-866-906-2677 ou www.Centre Corporatif.ca 725 TENUE DE LIVRES, IMPÔT SPÉCIAL IMPÔT 20 $ ET MOINS Remboursement dans 2 sem.514-223-6332.850 AVIS DE DISSOLUTION CHANGEMENTS DE NOM HNOTEZ que GESTION CLAUDETTE HI.BLONDEAU INC., siège social 50 St-Paul O.# 34, Montréal, demande sa dissolution au Registraire des Entreprises.JR 850 K HPRENEZ AVIS que Lucie Ouellette en saI qualité de mère, domiciliée au 1047 4e Av., Mtl, Qc, présentera au Directeur de l'état civil une demande pour changer le nom de François Joseph Roméo André Ouellette MELOCHEen celui de François Joseph Roméo André OUELLETTE-MELOCHE.À Montréal le 4 avril 2005 JR 850 K HPRENEZ AVIS que Anne TREMBLAYI, en sa qualité de mère et domiciliée au 2148, av.Northcliffe, Mtl, Qc, H4A 3K5, présentera au Directeur de l'état civil une demande pour changer le nom de Melike Chloë, TREMBLAY DUMLUen celui de Melike Chloë Tremblay, DUMLU.JR 850 K HPRENEZ AVIS que Benoit ST-GeorgesI, dont l'adresse du domicile est le 236, rue Grant, Longueuil, présentera au Directeur de l'état civil une demande pour changer son nom en celui de BENOIT LEWIS.Longueuil, le9mars 2005 JR 850 K 12 A378G=>7@J
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.