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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
C. Arts et spectacles
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 2005-04-23, Collections de BAnQ.

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[" Pour la fête des mères, offrez La Presse, tous les jours de la semaine, pour les 13 prochaines semaines, + trois (3) numéros du magazine Ricardo ouquatre (4) numéros du magazine GOLF AGP.Communiquez avec nous dès aujourd'hui (514) 285-6911 Interurbain sans frais 1 888 254-7272 cyberpresse.ca/abonnement 07P ux confins de Saint-Jacques et de Upper Lachine Road, là où Montréal se dissout dans un entrelacement d'autoroutes, s'élève un petit bâtiment de brique rouge.On pousse la porte poussiéreuse, on monte une volée de marches et on est au studio Mixart \u2014bâti par le guitariste Frank Marino qui l'a revendu.à mes deux frères, Nicholas et Boris Petrowski.C'est ici qu'en mars ou avril de l'année dernière, Nicholas a vu arriver deux grands jacks de plus de six pieds et une petite brune pimpante.Le premier \u2014Win Butler\u2014était un Texan inscrit à Mc Gill en théologie.Le deuxième, Richard Reed Parry, un Torontois étudiant en électro-acoustique et en danse à Concordia.Et la troisième \u2014 Régine Chassagne \u2014 une Montréalaise d'origine haïtienne, étudiante aussi à Concordia avec un penchant prononcé pour le jazz et un groupe de musique médiévale qui a fait la tournée des centres d'accueil pendant le verglas.Ces trois-là, c'était le noyau d'Arcade Firequi, aujourd'hui, compte offi-ciellement cinq membres auxquels s'ajoutent trois ou quatre autresmusiciens sur scène.Ilsvenaient d'enregistrer au studio Hotel 2 Tango, à l'angle de l'avenue du Parc et de la avenue Van Horne, les principales pistes de Funeral, un disque atmosphériqueet inspirant, dédié aux parents décédés (neuf en tout) de leurs familles respectives.Mais pour le mix final, les trois avaient besoin de la super console SSL de Mixart et d'une oreille compréhensive.Car ils étaient cassés comme des clous.Win était encore aux études, Régine bouclait les fins de mois grâce à un petit boulot dans une école et Richard vivait de contrats d'informatique et de subventions du programme Jeunes Volontaires.Enfants chéris du rock alternatif Unanplus tard, les revoilà au studio Mixart, moins cassés qu'avant, mais surtout auréolés d'une gloiremondiale et imprévue qui, en six mois seulement, en a fait les enfants chéris du rock alternatif et indépendant.Et s'ils n'ont à ce jour vendu que 200 000 disques et ne voyagent pas encore en limousine, ils reviennent chez Mixart avec la Cadillac de l'ingénieur Chris Thomas, qui a mixé, entre autres, le mythique Dark Side of the Moon de Pink Floyd.L'ingénieur est venu les assister à grands frais pour l'enregistrement d'une chanson conçue expréssement pour le dernier épisode de la série-culte Six Feet Under.Enannonçant leur retourà Montréal pour une série de trois concerts au Corona (ce soir, demain et lundi), les Arcade Fire n'avaient qu'une exigence: pas d'entrevues avec la presse locale.L'exigence est valable à Montréal comme dans toutes les villes où leurs spectacles affichent complet grâce au bouche à oreille et aux blogues du Net.> Voir ARCADE FIRE en page 2 David Bowie a lancé le bal en annonçant que de tous les CD parus en 2004, seul Funeral d'Arcade Fire, un obscur groupe de Montréal, valait le détour.Après Bowie, le déluge.La chanteuse Björk et David Byrne sont devenus des inconditionnels.Dans le palmarès de 2004 du Village Voice, l'hebdo intello de New York, Funeral s'est hissé au sixième rang avant le nouveau U2, relançant la question posée en couverture du Time canadien.Mais qui est donc cemystérieux groupe-culte de Montréal?Lemusicien Richard Reed Parry nous l'a expliqué.PHOTOMONTAGE LA PRESSE© PHOTO MERGE RECORDS PATRICK GROULX FAIRE COMME L'OSM.PAGE 3 MARILOU FUTURE STAR DE L'EMPIRE PAGE 13 NATHALIE PETROWSKI I N C O N N U S ARTS ET SPECTACLES ARCADE FIRE suite de la page 1 Bien qu'ils accordent des entrevues occasionnelles, les Arcade Fire sont réputés pour fuir les médias.C'est ce qui fait leur charme.et leur marque de commerce.J'ai toute de même demandé à mon frère Nicholas de plaider ma cause, sachant que les Arcade Fire sont sensibles aux liens familiaux.Finalement, c'est Richard Reed Parry, un grand rouquin d'origine écossaise, qui s'est porté volontaire.Il est arrivé en autobus avant les autres, armé d'une immense contrebasse qu'il joue sur scène en plus du piano, de l'accordéon, du xylophone et j'en passe.Richard Reed Parry, 27 ans, fait partie de cette vague de Canadiens anglais qui ont découvert à 20 ans que Montréal était la ville la plus cool au Canada : cool, culturelle, décontractée, avec des loyers pas chers, une bonne scène musicale et le droit de fumer dans les bars.«Chaque fois que je venais visiter des amis de Toronto qui vivaient ici, je trouvais la ville trippante.En 1998, j'ai décidé de déménager et de m'inscrire à Concordia.» Trois ans plus tôt, auplus fort de la campagne référendaire, alors qu'il n'était qu'un ado dans un high school à Ottawa, le musicien se souvient d'être venu en autobus jaune participer au grand love in à la place du Canada.«J'étais très naïf.Je pensais qu'il suffisait de vous dire on vous aime pour tout régler.J'ai compris plus tard que les choses étaient beaucoup plus complexes.» En s'installantà Montréal, Richard a appris le français, qu'il parle, ma foi, assez bien, mais pas au point de devenir un spécialiste de la culture québécoise.«C'est difficile quand t'es pas né ici d'absorber une culture autosuffisante avec son propre star-système.Le seul groupe québécois qui a pu avoir une influence sur moi c'est Me, Mom and Morgentaler.Pour le reste, je suis complètement ignorant.» C'est le cas de Win Bulter, le fondateur d'Arcade Fire, de son jeune frère Will, mais pas de son épouse Régine Chassagne qui est néeà Montréal.«Moi, j'ai baigné dans la culture québécoise pendant toutemon enfance.J'ai écouté Passe- Partout et jusqu'à 18 ans, je ne parlais pratiquement pas l'anglais.J'aurais très bien pu m'en aller du côté français, mais le hasard en a voulu autrement », dira Régine Chassagne avant de se sauver en studio.Arcade Fire est né et mort plusieurs fois.Au début, c'était un groupe acoustique mené par Win Butler et des copains guitaristes.Sa rencontre avec Régine dans un vernissage a donné un nouvel élan au groupe, une nouvelle voix, deux textes en français et une chanson sur le verglas.Puis, un soir, en allant entendre New International Standards, le groupe de son copain d'université Richard Parry, un déclic s'est produit.Win a invité Richard ainsi que son batteur et son guitariste à jammer avec Arcade Fire, puis à se joindre officiellement au groupe.Tous ces musiciens ont plusieurs choses en commun.Ce sont des étudiants, expatriés et cultivés, mais ce sont surtout des passionnés de musique: de toutes les musiques.Pas doctrinaires pour un sou, ils peuvent passer du rock, au jazz, de la musique de chambre à l'électroacoustique, chaque fois en maîtrisant la plupart des instruments.«Encore aujourd'hui, lamusique que Régine et moi écoutons le plus souvent, c'est lamusique classique», avoue Parry.Ce dernier ne s'explique pas encore le succès fulgurant d'Arcade Fire ni le fait qu'ils aient rapidement signé avec la petite, mais très prestigieuse maison de disques indépendante Merge Records.«Tout ceque je sais, c'est qu'en faisant Funeral, on voulait faire une différence.On voulait un disquevrai, qui trancherait avec toute lacamelote fausse et fabriquée qu'on entend trop souvent.Quand t'as écouté dans ton adolescence de la musique qui t'a complètement chaviré comme ça nous est tous arrivé, t'as envie de rendre un peu ce qu'on t'as donné.C'est une question de respect.» Moins naïf aujourd'hui qu'il y a six mois, le musicien est conscient que la rumeur qui les porte aux nues pourrait finir par leur enfler la tête.«Je comprends pourquoi tant de musiciens deviennent complètement absorbés par euxmêmes et autodestructeurs.Mais nous, en même temps qu'on écoutait la musique de l'autre génération, on portait attention à leur mode de vie qu'on ne trouvait pas très sain.C'est facile de partir à la dérive dans cemilieulà.Ça prend une discipline personnelle forte pour résister.On a l'intention d'y mettre toute notre énergie.» Après le Corona, Arcade Fire repartira pour une mini-tournée en Europe.Les musiciens comptent passer l'été en Montréal, chacun dans leur appartement du Mile End.Et s'ils ont à se déplacer en ville, oubliez la limousine.Arcade Fire ne se déplace qu'à pied, à vélo ou en autobus.ALEXANDRE VIGNEAULT 1 Win Butler a déjà dit avoir été profondément marqué par Staring at the Sea, une compilation regroupant les chansonsmarquantes de The Cure, entre1979et 1986.Inconsciemment ou non, il en a conservé un goût pour les ambiances étouffantes, les voix qui frôlent le miaulement et des lignes de basses aussi mélodiques que dépressives (Neighborhood #1 - Tunnels, Une année sans lumière).2 Côté voix, Robert Smith est loin d'être la seule référence de Win Butler.Son chant haut perché, tourmenté jusqu'à se déchirer en un cri strident, évoque aussi David Byrne des Talking Heads et le David Bowie de Heroes \u2014 rappelez-vous le passage I, I will be king / And you, you will be queen / Though nothing will drive them away, ça donne une idée.3 Comme Talking Heads, d'ailleurs, The Arcade Fire compte une fille dans ses rangs et affiche un look pasmal plus nerd que la moyenne des groupes rock.Sur les seules photos qu'on possède du quintette, du moins.4 Un lien entre Godspeed You! Black Emperor et The Arcade Fire ?Régine Chassagne aime Arvo Pärt (écoutez les violons de Neighbourhood #4) et il est difficile de ne pas reconnaître l'influence du compositeur estonien sur Lift Your Skinny Fists Like Antennas to Heaven du mythique ensemble post-rock montréalais.Une partie de Funeral a par ailleurs été enregistrée au studio Hotel2Tango, repaire de GY!BE.5Uncritiquedumagazine Les Inrockuptibles parle «d'anarchie émotionnelle» dans sa recension de Funeral.C'est peut-être l'un des secrets de ce disque mystérieux : malgré le soin évident apporté au détail, il s'en dégage une forte impression de désordre, comme un grenier poussiéreux, rempli de vieilles choses élégantes et défraîchies qui aurait été aménagé par un décorateur de plateau de cinéma fichtrement talentueux.6 Hanté par le fantôme de Ian Curtis, The Arcade Fire pourrait aussi être décrit comme le demi-frère par alliance d'un éventuel croisement entre The Dears et Interpol.La description ne tient plus la route quand on entend la fin de Wake Up, qui évoque plutôt les tubes de Motown.Win Butler, Régine Chassagne et leurs amis ont tout fait pour qu'on soit obligé de tourner autour du pot sans jamais pouvoir les mettre en boîte.7 Arcade Fire ramène le fun dans Funeral, selon le magazine CMJ.Pas faux.Une lumière vive finit en effet par transpercer ces airs endeuillés, richement texturés et orchestrés.Blender, une revue de musique qui aime bien mettre des chanteuse légèrement vêtues sur sa page couverture, trouve pour sa part que des titres en français ouavec des parenthèses comme dans Neighborhood # 2 (Laïka), ça fait plus prétentieux que, mettons, Blink 182.C'est vrai.8 L'undes traits caractéristiques d'Arcade Fire est la rythmique hypnotique créée par le martèlement répétitif de certains accords de guitareoude piano\u2014Coldplayutilisebeaucoup ce truc sur A Rush Of Blood to the Head, mais dans un esprit plus épique.9 La liberté avec laquelle Régine Chassagne chante sur In the Backseat, la dernière chanson de Funeral, évoque Björk.Engagement émotif total, sans les dérapages stridents de la fée carabine islandaise.10 Ce que David Bowie a dit de Funeral: «La collection de chansons la plus belle, émouvante, passionnante et imprévisible que j'ai entendue depuis des millions d'années.Ça s'appelle Funeral et rien (oui, j'ai entendu le nouveau U2) ne s'en approche.» ILLUSTRATIONS TIRÉES DE L'ALBUM FUNERAL \u2014 GRAPHISME FRANCIS LÉVEILLÉE LA PRESSE© ARTS ET SPECTACLES PHOTO MARTIN TREMBLAY, LA PRESSE Patrick Groulx s'apprête à vivre une expérience incroyable.PATRICK GROULX Faire comme l'OSM.ISABELLE MASSÉ Les amateurs de ballet, d'opéra ou de musique classique ont dû sursauter en jetant un coup d'oeil à la programmation d'avril de la salle Wilfrid- Pelletier.C'est qu'entre un spectacle des Grands Ballets canadiens et un concert de l'Orchestre symphonique de Montréal s'est glissé un spectacle de Patrick Groulx.Oui, Patrick Groulx, l'humoriste.qui s'apprête à vivre une expérience incroyable dans quelques heures.Monsieur se paye la plus grande salle (près de 3000 places) de la Place des Arts, ce soir.En tant que soliste, chef d'orchestre invité ?En tant qu'humoriste.qui veut immortaliser sur DVD le one-man show qu'il promène partout au Québec depuis deux ans.« J'ai fait le théâtre Saint- Denis et l'Olympia plusieurs fois.Je voulais faire quelque chose d'original », dit-il.À 30 ans, Patrick Groulx tient à matérialiser ses rêves et désirs refoulés sans tarder.Un exemple ?Parce qu'il a toujours voulu se rapprocher des nuages, l'humoriste a récemment décidé de suivre des cours de pilotage de Cessna.« Je me suis enfin découvert une passion.Depuis l'âge de 19 ans, j'ai tellement consacré de temps à essayer de vivre de l'humour.Petit, j'adorais me coucher sur le dos pour regarder les nuages.Je partais dans ma bulle pendant deux heures.Je voyais plein de choses.C'était le seul temps où j'étais tranquille.» Ce soir, il aurait pu faire les choses en (encore plus) grand, en montant sur la scène du Centre Bell, comme Martin Matte l'a fait.Mais Patrick Groulx voulait sortir de l'ordinaire.« Une salle de 3000 places, c'est quand même gros, note l'humoriste.C'est intimidant.» Ses parents et grands-parents jubilent.« Ils vont assister au spectacle d'une loge.Mon grand-père s'est payé un tuxedo ! » Et lui, montera-t-il sur scène habillé propre-propre ?Non.Même si l'occasion est spéciale, Patrick Groulx compte offrir le même spectacle qu'il a livré 250 fois, jusqu'à présent.À quelques exceptions près.N'en déplaise à Denise Bombardier, l'humoriste ne prévoit pas non plus, ce soir, user d'un français pointu.« Il est très correct, mon français.Je ne fais pas d'erreurs quand je parle, sauf quand je joue des personnages.Alors, ces exceptions ?Ce n'est pas parce qu'on se produit à la Place des Arts qu'on doit absolument faire preuve de retenue ! Patrick Groulx offrira aux spectateurs un cocktail de divertissement dès qu'ils franchiront les premières portes menant à la salle Wilfrid-Pelletier.« L'organisation de la Place des Arts est très ouverte.Les niaiseries prévues vont servir d'extras pour le DVD, un support qui coûte cher.Il faut en donner ! » Trois invités-surprises feront, par ailleurs, un petit tour sur scène, aux côtés des Simon Perron, Rocky Bertrand chanteur « countré », brigadier, curé Poirier et autres personnages de Groulx.L'entracte sera aussi meublé par la musique des Frères Goyette, un groupe de Trois-Rivières, « croisement entre les Denis Drolet et les Cowboys fringants ».Donner un spectacle à la salle Wilfrid- Pelletier, ça change pas l'monde, sauf que.« Après, ça ne sera plus pareil, confie Patrick Groulx.Je vais devenir frais chié.Je vais déménager à Westmount et on va devoir m'appeler M.Groulx ! » Sans blague, l'humoriste jure qu'il aura autant de plaisir à donner un spectacle à Wabush, au lendemain du happening de la Place des Arts.Jusqu'en décembre 2005, il lui reste une centaine de spectacles à son agenda.Après?«J'arrête.Je ne veux pas me tanner.Je ne veux pas arriver à un point où je trouverai difficile de me rendre à la salle de spectacles.L'été dernier, j'ai donné cinq shows par semaine, en deux mois, à Magog.J'étais épuisé, fatigué.» Il dit l'être encore.« Je travaille beaucoup.Depuis deux semaines, je tourne des portions de l'anti-gala KARV (diffusé le 6 mai, à VRAK.TV), dans plusieurs stations de métro.Cet été, je ne ferai que des spectacles à Trois-Rivières.Et seulement trois jours par semaine.Je veux éviter le burn-out.» C'est presque le prix à payer quand on est populaire.L'humoriste, prêt à signer des autographes pendant des heures et dont le coeur a déjà battu très fort pour une artiste adorée des enfants, vit drôlement sa notoriété.« J'ai de la misère avec le mot vedette.Il y a quelque chose de hautain là-dedans.Mais je comprends qu'on soit content de me rencontrer dans la rue.Plus jeune, je trippais quand je voyais les gars de RBO et André- Philippe Gagnon.« Si je retombe en amour avec une artiste, je vais m'arranger pour que ça reste entre elle et moi, ajoute Patrick Groulx.Cela dit, avec Annie (Brocoli), j'ai accepté l'attention médiatique.Je m'attendais au pire.Les journalistes ont toutefois compris que je n'avais pas envie de parler de ma relation amoureuse.J'ai appris beaucoup de choses durant cette période de ma vie : ne pas arriver en même temps que ma blonde à un gala, par exemple.J'essaie de me protéger le plus possible.» Se protéger, oui, mais pas de ses fans.Des ados et jeunes adultes, en majorité, qui ont craqué pour les pitreries de l'humoriste du temps où il animait Le Groulx Luxe : c'est n'importe quoi, à Musique Plus.« Je suis près de mes fans.Je leur suis reconnaissant d'avoir eu une ouverture d'esprit face à mon style d'humour (absurde).C'est la raison pour laquelle je les rencontre tous après chaque spectacle.Ça dure entre une et deux heures chaque fois.Souvent, c'est plus long que mon show ! » Pendant combien de temps jasera-til avec les 3000 personnes qui viennent le voir, ce soir ?« Ça prendra le temps que ça prendra.Je vais me coucher tard ! » .PATRICK GROULX à la salle Wilfrid- Pelletier de la Place des Arts, ce soir.« J'ai fait le théâtre Saint-Denis et l'Olympia plusieurs fois.Je voulais faire quelque chose d'original », dit Patrick Groulx, qui sera à la Place des Arts ce soir.\u2014 L'équipe des Arts + Spectacles SÉPARÉS À LANAISSANCE On commence à se douter des références culturelles de certains adeptes de cette rubrique, hein, les poussinots et les poussinettes ?Poussent, poussent, poussent, les bons gros légumes! Chanson d'un effroyable cynisme qui riait de nous autres, en vérité.En tout cas, il faut avoir encore en tête Passe-Partout pour suggérer Jean-Nicolas Verreault en Survenant et Fardoche (Pierre Dufresne), le regretté mononcle campagnard de toute une génération qui n'a pas lu Germaine Guèvremont (sinon, de force).Notre lecteur Hugo Gagnon, lui, ne s'en est jamais remis (de Passe-Partout ou Germaine ?).Et pourquoi pas Rigodon, pour compléter ce charmant tableau champêtre ?Une rubrique qui sera en manque le dimanche soir Fardoche Jean-Nicolas Verreault N'IMPORTE QUOI «Tout ce que je voulais, c'étaient des amis et des prières.» \u2014La mère de la présumée victime de MICHAEL JACKSON, qui nie avoir reçu de l'argent de la star malgré un compte en banque régulièrement alimenté par des dons pour la lutte contre le cancer.MAUDITES MOUMOUTES ! «Sincèrement, chaque matin où on m'a enfilé cette bordel de perruque frisée, je me suis dit : «je le sais que je suis ridicule, je le sais que je n'y arriverai pas» et je suis certain que ça a influencé ma façon de jouer Félix.» \u2014DANIEL LAVOIE, sur son déguisement dans la série Félix Leclerc.PHOTO, LA PRESSE © ILS, ELLES ONT DIT\u2026 «Je dis souvent tabarnak, tu devrais le savoir ! Il y a un film là-dessus!» \u2014BERNARD «BERNIE» LANDRY à Guy A.«Ti-Guy» Lepage, qui lui demandait, entre chums, quel juron il préférait entre «nom de dieu» et «tabouère».«J'ai passé de 1981 à 1987 sur le banc.» \u2014RIGARDO TROGI, à propos de ses performances avec les filles, à Tout le monde en parle.entracte@lapresse.ca EN HAUSSE.EN BAISSE > TOUT LE MONDE EN PARLE Le taux de natalité au Québec pourra reprendre de la vigueur dès la semaine prochaine, puisque Tout le monde en parle a terminé sa première saison.Ce fut sans conteste l'émission qui a fait le plus parler d'elle en 2004-2005 (toujours autour de 2 millions de téléspectateurs) et Entracte n'a certes pas fait exception à la règle.Cette rubrique se demande d'ailleurs avec inquiétude où elle pourra s'alimenter en citations juteuses made in Québec cet été.Les seuls qui doivent être heureux de ce congé, c'est la division information de Radio-Canada (fini le report du Téléjournal !) et TVA, qui prépare sa revanche avec Star Académie III à l'automne.> LA SOLIDARITÉ FÉMININE Après les chicanes entre les quatre filles de Sex and the City, voici les engueulades des quatres filles de Desperate Housewives (Beautés désespérées).On peut lire un long et édifiant papier du Vanity Fair ce mois-ci sur leur séance de photos qui s'est déroulée non sans grincements de dents et beaucoup de chiâlage.Gna, gna, gna, j'veux pas être à côté d'elle, gna gna gna, elle a un plus beau maillot.Pourquoi faut-il que chaque fois qu'il est question d'un show de filles, ça vire toujours en combat de bitchs?C'est de l'inné ou de l'acquis, cette attitude ?Est-ce que sont les médias qui donnent cette image de l'amitié féminine ou bien rendent-ils simplement compte de la réalité?Désespérant, oui, c'est le bon mot.Bernard Landry Daniel Lavoie «Au début, aussitôt que je recevais un courriel méchant, c'est comme si on m'ouvrait le coeur.Je le prenais personnel, je trouvais ça épouvantable.Je suis quand même content, le ratio est de quatre courriels méchants pour Guy et un pour moi !» \u2014DANY TURCOTTE à la Presse Canadienne, sur son rôle de fou du roi.PHOTO PC ARTS ET SPECTACLES TÉLÉ-QUÉBEC Stéphan Bureau, version 2.0 HUGO DUMAS TÉLÉVISION Stéphan Bureau a beaucoup maigri, rasé ses cheveux et adopté un look décontracté.Rien à voir avec le chef d'antenne fatigué du Téléjournal qui a quitté Radio-Canada, il y a près de deux ans, complètement brûlé.Car les derniers mois du présentateur- vedette dans la grande tour du boulevard René-Lévesque n'ont pas été de tout repos.Souvenez-vous de la tourmente médiatique sur le nez de clown qu'il a porté au gala hors d'ondes des Gémeaux et de son association professionnelle avec Gilbert Rozon éventée dans les journaux.Ça bardait à l'époque, c'est le moins que l'on puisse dire.Le Stéphan Bureau qui s'est présenté aux journalistes jeudi midi, tout bronzé, semblait avoir fait la paix avec son passé.Et son habituelle méfiance envers les journalistes ?Moins évidente, malgré quelques relents.Après deux ans d'absence au petit écran, où il dit avoir complètement décroché des journaux télévisés, il a finalement annoncé la résurrection de son émission Contact pour Télé-Québec.La version 2.0 de Contact, diffusée à Radio-Québec entre 1990 et 1994, s'appellera Contact, l'encyclopédie de la création.Elle doit entrer en ondes en janvier 2006, probablement à 21 h un soir de la semaine qui n'a pas encore été déterminé.La formule initiale de Contact ne bougera pas beaucoup : de grands entretiens d'une heure avec des historiens, des auteurs, des scientifiques, des architectes, etc.Stéphan Bureau, qui rêve d'interviewer l'écrivain américain Philip Roth (La Tache, La Bête qui meurt), décrit Contact comme de la slow TV.« Il n'y a pas beaucoup de slow TV et c'est ce que nous allons offrir.Il y a des téléspectateurs pour ça, c'est clair », confie l'ancien présentateur du Téléjournal, âgé de 40 ans, qui rentrait de Las Vegas.Oui, ce sera de la slow TV, mais rythmée avec des extraits d'archives et autres bouts de tournage, précise-t-il.Déjà, des lignes ont été tendues, mais Stéphan Bureau n'a pas dévoilé le nom de ses premiers invités.Du côté québécois, Robert Lepage s'avère un candidat potentiel.Guy Laliberté, un peu moins.Il dit de Luc Plamondon qu'il est un «créateur exceptionnel ».Pour la première mouture de Contact, le journaliste avait rencontré Michel Tournier, Michel Serres, Hubert Reeves, Nancy Huston et Elie Wiesel, notamment.Toutes les entrevues de Contact \u2014 en anglais ou en français \u2014 seront filmées « dans les lieux de nos invités.Ça peut être leur bureau, leur maison », détaille Stéphan Bureau, qui projette de monter cette grande encyclopédie du savoir depuis quatre ou cinq ans.Pendant ses deux années sabbatiques, Stéphan Bureau n'a que très peu consommé d'information.« J'ai débranché ma mémoire.J'ai été en jachère », résume-t-il.Il dit n'avoir jamais regardé Gilles Gougeon à la barre du Téléjournal et très peu Bernard Derome, à qui il avait succédé, en 1998.« C'est la meilleure façon de ne pas avoir d'opinion et de ne pas mentir », indique- t-il.Loin des médias, Stéphan Bureau a passé deux ans de bonheur à choisir, réfléchir et voyager.Il a notamment marché au Kilimandjaro avec son père.Au sortir de cette parenthèse, il croit n'avoir pas tant changé que ça.« Fondamentalement, les épiphanies qui changent une vie, moi, je laisse ça à saint Paul », note-t-il.Stéphan Bureau regrette un peu d'avoir confié à Marie-France Bazzo, cet automne, qu'il avait suivi un séminaire de connaissance de soi pendant son temps d'arrêt.Dans ce même entretien, il s'était également lancé dans une explication ésotérique sur le fait qu'il fallait « entendre les signaux que le cosmos nous envoie ».« Le spin n'a pas été tellement bon », concède-t-il.Sur un mode plus léger, il blaguera à propos de sa perte de poids : « C'est la télévision qui rend gros.Et deux ans, il faut que ça serve à quelque chose.» Quand on lui demande pourquoi il a abandonné Contact la première fois, Stéphan Bureau admet avoir été trop rapide sur la détente.D'abord, comme producteur, il perdait beaucoup d'argent.Et à l'époque, il se disait plus « épais, dans tous les sens du terme ».Télé-Québec espère que la deuxième vie de Contact sera plus longue.« Ces grandes entrevues-là, je les adore, dit Louise Gendron, directrice générale des programmes de Télé- Québec.Ça correspond exactement à notre mandat éducatif et culturel.» Radio-Canada a jeté un premier oeil sur ce projet des « grandes entrevues ».« Mario Clément (le directeur des programmes de la SRC) a eu la décence de me dire : ce n'est pas pour moi.Il a eu l'honnêteté de me dire tout de suite de ne pas perdre mon temps.Il avait un mandat et des objectifs qui ne concordaient pas avec mon projet », explique Stéphan Bureau.Dans Contact, deuxième mouture, Stéphan Bureau s'est associé à l'Université de Sherbrooke et à la maison d'édition Leméac.L'université l'épaulera dans la recherche et organisera des tables rondes et des conférences autour de ses émissions.Quant à l'éditeur Leméac, il pourrait publier des essais ou des synthèses des entretiens.En plus d'animer, Stéphan Bureau produira Contact par l'entremise de sa boîte, Tête chercheuse.Les 13 émissions disposeront d'un budget total de 1,1 million, soit un peu moins de 100 000 $ l'épisode.Télé-Québec en fournira environ le tiers.Stéphan Bureau ira-t-il à TVA, comme le veut la rumeur ?« Est-ce qu'il se pourrait que quelque chose arrive ?Tout est possible », répondil.Précisons la question : prendra-t-il le créneau laissé vacant par Paul Arcand ?« Vous ne me verrez pas dans la case de Paul Arcand en septembre.Pour toute autre affaire, franchement, je ne le sais pas », soutient Stéphan Bureau.Même avec l'actualité qui regorge de scandales, il ne s'ennuie pas d'être devant la caméra quand une grosse nouvelle éclate.« Ça ne m'a jamais démangé depuis deux ans, mettons.Je dois être guéri », avancet- il.C'est fini pour Jack Carter Jack Carter ne reviendra pas au petit écran.Mercredi soir, après un an et demi d'attente, Radio-Canada a officiellement annoncé au producteur Cirrus qu'elle n'embarquerait pas dans la suite des aventures du super- détective, incarné par Jean-Nicolas Verreault.Sylvie Lussier, qui signe les textes de la série avec Pierre Poirier, indiquait cette semaine que Radio-Canada trouvait trop risqué de produire une deuxième saison de Jack Carter avec des budgets inférieurs à ceux de la première année.Information confirmée par la productrice Josée Vallée, de chez Cirrus.Chaque heure de Jack Carter coûtait 940 000 $ et la SRC a demandé à ce que le budget soit révisé à 725 000 $ l'heure.« Nous sommes tristes, car c'était un beau projet.On va maintenant se donner deux semaines pour réfléchir à la possibilité d'en faire un film », explique Josée Vallée.La SRC songe plutôt à mettre ses sous dans la série Casino de Réjean Tremblay, produite par Avanti.La décision finale n'a pas encore été prise.COURRIEL Pour joindre notre chroniqueur : hugo.dumas@lapresse.ca PHOTO RÉMI LEMÉE, LA PRESSE Après deux ans d'absence au petit écran, où il dit avoir complètement décroché des journaux télévisés, Stéphan Bureau a finalement annoncé la résurrection de son émission Contact pour Télé-Québec.FLASHES 3305218A Vans Warped Tour Le Vans Warped Tour passera finalement par Montréal, et c'est dès aujourd'hui que vous pouvez mettre la main sur des billets.La 11e édition de cet événement punk, alternatif et ska aura lieu le 29 juillet sur un nouveau site qui n'a pas encore été dévoilé.Parmi les 50 groupes à l'affiche, soulignons la présence de The Offsprings, Mx Px, Strung Out, Millencolin, ainsi que de My Chemical Romance, Motion City Soundtrack et Transplants (regroupant des membres de Rancid et de Blink-182).Le réseau Admission et les guichets du Centre Bell ouvrent dès 10h.Émilie Côté Zachary bilingue Deux ans après la fin de la tournée Coeur fidèle, Zachary Richard prépare un nouvel album qui sera à la fois en français et en anglais.Même si l'album est commencé, le chanteur ne peut rien promettre quant à la date de sa sortie.Zachary Richard reconnaît qu'il y a un grand risque à se présenter au Québec avec un album bilingue.Il affirme toutefois qu'il ne peut se priver d'une partie de son expérience artistique pour satisfaire aux critères de marketing.THÉÂTRES D'ÉTÉ Le cahier spécial l'Été culturel de La Presse sera publié le samedi 28mai.Les responsables des théâtres d'été sont priés de faire parvenir leurs programmes, au plus tard le 10mai, à : Fleurette Bélanger, La Presse, 7, rue Saint-Jacques, Montréal, Qué.H2Y1K9 Télécopieur : (514) 285-4814 Courriel : fbelange@lapresse.ca ARTS ET SPECTACLES FLASH Non aux contes de fées Les femmes qui lisaient des contes de fées dans leur enfance risquent plus d'être maltraitées et sont plus soumises à leurs partenaires, selon une étude britannique dévoilée hier.«Elles pensent que si leur amour est assez fort, elles peuvent changer le comportement de leur partenaire », a expliqué Susan Darker-Smith, chercheur à l'Université de Derby.Selon Mme Darker- Smith, les fillettes d'aujourd'hui, influencées par la télévision et d'autres médias, pourraient s'avérer moins soumises que leurs aînées nourries essentiellement de littérature.A VEC : EMMANUEL BILODEAU +MACHA LIMONCHIK MARIE TIFO+LOUISE TURCOT+PIERRE COLLIN +BENOÎT McGINNIS +DANY MICHAUD MARIE-ÈVE PELLETIER +CHARLES-ÉTIENNE MARCHAND UNE PRÉSENTATION RICHE ADORATION! MISSION ACCOMPLIE, ADAPTATION RÉUSSIE.[Anne-Marie Cloutier, La Presse] - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - (\u2026) LORRAINE PINTAL ÉPOUSE AVEC MAÎTRISE ET SENSIBILITÉ L'OEUVRE POLYPHONIQUE DE NANCY HUSTON.HOMMAGE GRANDIOSE À L'AMOUR ET À LA CRÉATION (\u2026) UNE RÉUSSITE QU'IL FAUT AUSSI IMPUTER AUX NEUF COMÉDIENS D'UNE IMPECCABLE DISTRIBUTION.[Christian Saint-Pierre, Voir] - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - LORRAINE PINTAL RELÈVE AVEC BRIO LE DÉFI DE L'ADAPTATION, MACHA LIMONCHIK IRRADIE.[ Claude Deschênes, Le Téléjournal Montréal, R-C ] - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - MACHA LIMONCHIK ET EMMANUEL BILODEAU SONT EXTRAORDINAIRES; MARIE TIFO EST GRANDIOSE\u2026 [Je l'ai vu à la radio, Première Chaîne, R-C] - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - ON NE PEUT QU'ADMIRER UNE ADORATION.(.) L'ADAPTATION ET LA DIRECTION DES ACTEURS RECRÉENT AVEC FORCE LE PUZZLE CAPTIVANT IMAGINÉ PAR LA ROMANCIÈRE (.) [Dominique Lachance, Journal de Montréal] - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - J'INVITE TOUT LE MONDE À LE VOIR.[Jean-François Lépine, Indicatif Présent, Première Chaîne, R-C] 3304182A www.duceppe.com en collaboration avec de Claude Meunier et Louis Saia mise en scène de Denis Bouchard Normand Chouinard Edith Cochrane Pascale Desrochers Martin Drainville Luc Guérin Diane Lavallée concepteurs Pierre Labonté Suzanne Harel Luc Prairie Michel Smith Normand Blais Appelez-moi Stéphane À L'AFFICHE DU 13 avril AU 21 mai SUPPLÉMENTAIRES 15 24 29 MAI 3306315A n célèbre aujourd'hui, dans quelque 80 pays, la 10e Journée mondiale du livre.La fête coïncide chez nous avec l'inauguration de Montréal, capitale du livre, un événement chapeauté par l'Unesco qui se déroulera pendant les 12 prochains mois.Ce week-end, plusieurs activités ont été prévues à l'esplanade de la Place des Arts et réuniront de nombreux auteurs dont Nadine Bismuth, Patrick Senécal et Gaétan Soucy.Un mini-Salon du livre sous des chapiteaux chauffés, qui ne devrait pas être ennuyeux malgré la pluie annoncée.Attendez.Ai-je ditennuyeux?Où avais-je la tête?Il ne faut jamais prononcer les mots livre et ennuyeux dans la même phrase.Je l'ai appris à mes dépens, cette semaine, en provoquant une petite levée de boucliers chez les amateurs de littérature du terroir (ainsi que chez les professeurs de français du cégep).Mardi, que Benoît XVI me le pardonne, j'ai écrit que Le Survenant, de Germaine Guèvremont, était le livre le plus ennuyeux que j'ai lu de ma vie (à ma décharge, il faut dire que je n'ai pas lu Menaud, maîtredraveur de Félix-Antoine Savard).Il n'en fallait pas plus pour que je reçoive une volée de bois vert par voie électronique, un lecteur exigeant même une commission d'enquête du type Gomery pour dévoiler au grand jour les sombres desseins de mon entreprise de dépréciation des classiques de la littérature québécoise (authentique).Ce que je prétendais dans ma chronique \u2014 et que je prétends toujours \u2014, c'est que le roman d'époque de Germaine Guèvremont, écrit en 1945, n'est peut-être pas le livre le plus susceptible de donner le goût à des adolescents de découvrir la littérature québécoise, 60 ans plus tard.Ce qui a le plus choqué, ce n'est pas tant que je dise qu'à 17 ans, j'ai trouvé Le Survenant aussi assommant que l'énoncé du budget provincial.Ce qui a soulevé l'ire de plusieurs lecteurs, c'est que je conseille aux jeunes d'aller voir le film plutôt que de lire le livre.Oser comparer défavorablement un classique de la littérature au vulgaire film qui en a été tiré! Sacrilège.L'écrivain Bruno Roy, qui participe ce week-end aux activités de Montréal, capitale mondiale du livre, a reçu ma chronique «comme un coup de poignard au coeur».De grâce, ménageons nos ardeurs et nos susceptibilités.Ce que ce courrier du coeur me confirme, c'est qu'au Québec, on ne touche pas à nos classiques.Le livre est sacré.On peut lui faire la fête, on peut lui consacrer une journée, voire toute une année, mais pas remettre en question son pouvoir de séduction auprès de jeunes.Et si c'était justement son statut d'intouchable qui éloignait le livre de ses jeunes lecteurs potentiels?Le débat sur ce qui est souhaitable de faire ou de ne pas faire pour susciter l'intérêt des adolescents pour la lecture peut sembler stérile ou ennuyeux (voilà, le mot est encore lâché).La raison en est que c'est un débat d'experts, de professeurs et de littérateurs.Le livre chasse-gardée.Le livre imposé.Le livre intouchable.Pendant ce temps, desjeunescontinuent de lireàcontrecoeur des romans qui ne les interpellent pas, pour de sombres raisons de respect du patrimoine.Le résultat n'est pas nécessairement à l'avantage de la littérature québécoise.Nevermagne! comme disait l'autre.Les gens de lettres ont bien d'autres chats à fouetter en cette Journée mondiale du livre.La préoccupation qui rallie tout le milieu littéraire, d'ordinaire gangrené par les guerres intestines, c'est l'absence d'une émissionphare sur la littérature à l'antenne de Radio- Canada.Il s'agit du débat perpétuel qui occupe nos écrivains, éditeurs, distributeurs et libraires depuis des mois, sinon des années.Réclamer une émission littéraire digne de ce nom reste tout à fait légitime.Le livre en a bien besoin.Même si je trouve que la suggestion d'un lecteur, Daniel Provost, n'est pas bête.Au lieu de se plaindre qu'il n'y a pas de bonne émission sur le livre à la télévision, dit-il, le milieu littéraire devrait comprendre qu'il n'y a pas meilleur moyen d'encourager les gens à lirequede les laisser apprécier la piètre qualité de ce que nous offre la télévision québécoise par les temps qui courent.Ça tombe bien, c'est lundi que commence la Semaine sans télé, une initiative du groupe de pression Adbusters, qui vise à sensibiliser la population aux effets néfastes de la télévision.En ce début de saison télévisuelle estivale, alors que Radio- Canada diffuse une émission qui nous conseille denous«raserlepaquet», personne n'a besoin de nous en convaincre.Mon conseil du jour aux jeunes et même aux vieux qui regrettent la belle époque du roman du terroir?Plutôt que de regarder n'importe quoi à la télé, lisez donc un bon livre.C'est beaucoupmoins ennuyeux.MARC CASSIVI > CHRONIQUE Lisez plutôt un bon livre COURRIEL Pour joindre notre chroniqueur marc.cassivi@lapresse.ca LA LISTE Quinze chansons choisies par les lecteurs du Guardian de Londres pour le i Pod de GeorgeW.Bush.1.George, Don't Do That (Joyce Grenfell) 2.The White Man's Got a God Complex (Gil Scott-Heron) 3.Babylon's Burning (The Ruts) 4.Nobody's Fault But Mine (Led Zeppelin) 5.Jesus Doesn't Want Me For a Sunbeam (Nirvana) 6.Puppet on a String (Sandie Shaw) 7.Let Them Eat War (Bad Religion) 8.Exhuming Mc Carthy (REM) 9.Rhinestone Cowboy (Glen Campbell) 10.It Takes a Nation of Millions to Hold Us Back (Public Enemy) 11.Boom Bang a Bang (Lulu) 12.Monkey Man (Toots&the Maytals) 13.Never Be Rude to an Arab (Monty Python) 14.Sympathy for the Devil (The Rolling Stones) 15.Push the Button (Chemical Brothers) « LE LIVRE EST SACRÉ.ON PEUT LUI FAIRE LA FÊTE, ON PEUT LUI CONSACRER UNE JOURNÉE, VOIRE TOUTE UNE ANNÉE, MAIS PAS REMETTRE EN QUESTION SA PERTINENCE DANS LA FORMATION DE NOS ÉLÈVES.» 3310308A ARTS ET SPECTACLES FRANCOUVERTES Damien Robitaille remporte les honneurs PHILIPPE RENAUD COLLABORATION SPÉCIALE Il est venu, il a vu, il a vaincu.Le jeune auteur, compositeur et interprète à l'imagination débridée Damien Robitaille, qui avait dominé le palmarès durant les préliminaires et les demi-finales, a presque tout raflé jeudi soir lors de la grande finale des Francouvertes.Robitaille remporte le prix Galaxie, le prix de la SOCAN et la finale du concours de la relève.Seul le prix des Franco Folies ne lui est pas revenu.parce qu'il l'avait déjà remporté au Festival de Granby ! C'était une formalité, pourrionsnous croire.Même si les deux formations concurrentes\u2014Masse Poésie et Caniche Hara-Kiri \u2014 ont livré de bonnes performances, le musicien d'origine franco-ontarienne a été égal à lui-même hier, présentant un court tour de chant naturel et très original.Dissimulant sa timidité derrière un air vaguement débile, Damien Robitaille attaque la soirée seul au piano pour ensuite prendre la guitare à son cou.Le regard perçant, il captive avec ses chansons étrangement coquettes, dans lesquelles on tombe en amour avec une femme électrique, où il se prend pour le porc-épic (Porc-épic, la chanson primée par le prix de la SOCAN), où il trouve des trucs dans son sac à bric-à-brac.Dans un style brut semblable à celui de Pépé et sa Guitare, Damien Robitaille invoque les esprits de Plume, Ricet Barrier et Boby Lapointe pour stimuler son univers particulier.La deuxième position du palmarès final est occupée par Masse Poésie.« Ce n'est pas tout d'être premier \u2014 les Cowboys Fringants étaient arrivés deuxièmes », a rappelé Chafiik de Loco Locass, porte-parole de cette édition.Les quatre membres de Masse Poésie s'en rappelleront : très charismatiques à défaut d'être frais et originaux, Masse Poésie semble reprendre le flambeau là où Guerilla l'avait laissé il y a quelques années.Un rapcore politiquement engagé, peut-être moins fielleux que celui de la défunte formation, menée par un chanteur possédant une excellente voix et beaucoup d'énergie.Enfin, la formation Caniche Hara- Kiri ne donnait pas dans la dentelle, tricotant une chanson sans concessions, voire difficile à digérer.Terminant en troisième position, Caniche Hara-Kiri, mené par deux chanteuses et un guitariste (fan de Robert Fripp, on présume), compte sur des arrangements complexes (violoncelle, basse, batterie et les musiciens susmentionnés) pour articuler des chansons difformes.Résolument exploratoire, très naïf, Caniche Hara-Kiri devait compter sur l'effet choc pour marquer des points puisqu'il est à peu près impossible de se souvenir d'un refrain après la performance.Le résultat du vote populaire et du jury professionnel (présidé par le musicien Yves Marchand) ne s'est pas trop fait attendre après la performance de Syncop, gagnants des 8eS Francouvertes.La Banque CIBC présente Illustrations: Robert Massicotte Commanditaires officiels Partenaires médias Ventes de groupe et \": 1 800 450-1480 Forfaits VIP TAPIS ROUGE™ disponibles Réseau Admission (514) 790-1245 ou1 800 361-4595 cirquedusoleil.com à l'affiche jusqu'au 19 juin sous le Grand Chapiteau au Vieux-Port de Montréal 3293081A BILLETS EN VENTE DÈS MAINTENANT INFO-FESTIVAL Forfaits spectacles Forfaits hébergement (514) 871-2224 1-866-844-2172 du 25 mai au 8 juin 2005 11e édition .www.fta.qc.ca 15 jours de découvertes et d'inédit avec des artistes novateurs d'Amérique d'Europe et du Moyen-Orient : Paris : Modène : Le Caire : Montréal : Bruxelles : Beyrouth : Toronto : Chira¯ z 3311592A . 3312111A ARTS ET SPECTACLES RENÉ FLAGEOLE Dans son film à lui ÉMILIE CÔTÉ En 1993, il remportait deux prix au Festival de la chanson de Granby.En 1996, il lançait un album éponyme avec Warner, mais les résultats n'étaient pas à la hauteur des objectifs.Après avoir longuement réfléchi, René Flageole s'est accroché et a écrit Les Cahiers d'un singe, paru sept ans plus tard sous l'étiquette de GSI.Les critiques ont été élogieuses, vantant la qualité poétique des 10 chansons, et les sonorités folks entrecoupées d'arrangements électroniques.« J'ai hâte à mon show ! » avait dit en entrevue Flageole à l'automne 2003, lui qui croyait que le succès était tout près.Mais son spectacle, à l'affiche dans le cadre du Coup de coeur francophone, avait lieu le même soir que le Show du Refuge de Dan Bigras.« À part mes amis et mon petit public, il n'y avait personne dans la salle, raconte-t-il.C'était un coup de malchance.» Il s'en est remis.Mais durant des mois, l'artiste se décrivant comme un « cérébral angoissé » a sans doute passé des nuits blanches à revoir les bancs déserts devant lui, au Lion d'or, ce fameux \u2014 voire désastreux \u2014 soir du 12 novembre.Mais il s'est retroussé les manches pour monter un spectacle qui sera présenté mercredi prochain au Corona.« À la sortie de mon deuxième album, je me suis encore fait avoir avec la pensée magique.Je pensais qu'il allait se passer quelque chose et que j'allais me laisser porter par le courant.Depuis, j'ai compris bien des affaires.Il faut être le vecteur de ses propres projets, organiser les choses pour qu'elles se fassent.Et c'est tout un projet que Flageole a pensé, écrit et réalisé depuis l'été dernier, et qui est devenu Dans mon film à moi.Le spectacle se veut un faux documentaire live projeté sur écran, entrecoupé de chansons qu'interprétera le musicien.Des titres tirés de son répertoire et des compositions inédites.L'idée lui est venue après avoir vu Sweet and Lowdown de Woody Allen, qui s'attarde à la carrière fictive du deuxième meilleur guitariste de jazz au monde.« J'aime l'idée d'un faux documentaire, explique Flageole.Le fait d'inventer un passé.Ça s'inscrit dans la vague des musicographies et de l'autofiction en littérature.» Dans mon film à moi comporte des vérités, mais surtout des mensonges.Il relate une carrière que René Flageole n'a pas eue.Comme dans la série Musicographie, il y a ce ton sérieux (« il sombra dans la drogue et la dépression »), et des experts interviennent.L'un d'eux est par ailleurs interprété par son ami, l'auteur et chroniqueur de LP2, Patrick Senécal.« Il y aura des gros plans sur des documents d'archives, des photos, des extraits vidéo de mon enfance, et des gens qui me connaissent interviendront.Je n'ai pas les moyens de me fabriquer un succès, mais j'ai l'imaginaire pour en inventer un », blague l'auteur-compositeur, qui a travaillé avec le vidéaste David Pierrat, le même qui a signé la réalisation de son clip J'suis un loup.À son image, la fausse musicographie de René Flageole comporte une bonne dose d'humour et d'autodérision.Elle égratigne également au passage le showbusiness.« Le vidéo me permet d'émettre mon opinion sur le milieu, de dire ce que je pense de tout ça, sans être trop amer.car je ne veux pas régler des comptes.» « Ce que je fais est un monde parallèle avec le show-business.Dans mon film à moi est une façon de me manifester.C'est une façon d'attirer les médias et de créer un buzz, dit-il.Les chansons de mon dernier album n'ont pas eu leur chance en spectacle, et je veux réparer cette injustice.» Bien entendu, Flageole compte présenter son faux documentaire en chanson plus d'une fois grâce à l'intérêt des diffuseurs, mais sinon, lance-t-il, « je vais louer une salle ! » Nerveux pour mercredi ?Très.« Mais on a tellement pratiqué.Sur scène, Karl Surprenant l'accompagnera à la basse et José Major à la batterie.« Nous somme un power trio qui peut jouer pour un budget de bonne volonté dans une petite ou une grande salle.» Quoi qu'il en soit, l'enthousiasme de René Flageole pour son spectacle était contagieux en entrevue.Celle-ci avait lieu à quelques pas de son second chez-soi, le Verre Bouteille, où il organise depuis quelques années des cabarets thématiques, connus sous le nom des Shows Cools.Aujourd'hui, il voit le « métier » autrement.Il parle de son « cheminement artistique » et non d'une carrière.Mais en se projetant dans son (vrai) film à lui, on devine qu'il n'a pas encore mis une croix sur le succès populaire.Avec autant de talent, on y croirait aussi.RENÉ FLAGEOLE présente Dans mon film à moi, mercredi, 20 h, au Théâtre Corona.PHOTO IVANOHDEMERS, LA PRESSE Dans mon film à moi comporte des vérités, mais surtout des mensonges, explique René Flageole.Il relate une carrière que le chanteur n'a pas eue.Le spectacle de René Flageole se veut un faux documentaire live projeté sur écran, entrecoupé de chansons qu'interprétera le musicien.Des titres tirés de son répertoire et des compositions inédites. D u 5 a u 1 8 m a i 2 0 0 5 ET AUTRES PASHOLLANDAIS CARMEN FAIREBOUGER LE MONDE AUTREMENT COMPAGNIE INVITÉE : LE BALLETNATIONAL DE HOLLANDE CHORÉGRAPHES:HANSVAN MANEN, KRZYSZTOFPASTOR, TED BRANDSEN SOUS LE PATRONAGEEXCEPTIONNEL DE S.A.R.LA PRINCESSE MARGRIETDES PAYS-BAS 5-6-7MAI -20H et 7MAI -14H PLACEDES ARTS -SALLE WILFRID-PELLETIER RÉSERVATIONS: (514 )842-2112 WWW.GRANDSBALLETS.QC.CA andre gingras dylan newcomb CYP17 +BREATH (AMSTERDAM) PHOTO .RUUD GORT || SUR LA PHOTO .MANUEL RONDA L' AGORA DE LA DANSE RÉSERVAT IONS :514.525.1500 www.agoradanse.com Pays-Bas www.dansedanse.net Rimasto Orfano Place des Arts -Théâtre Maisonneuve RÉSERVAT IONS :(514) 842-2112 12-13-14 MAI -20H Emio Greco |PC # MUSÉE DES BEAUX-ARTS DE MONTRÉAL - (514) 285-2000 Maîtres hollandais - 10 mai au 25 septembre # GALERIE ART MÛR- www.artmur.com, (514) 933-0711 Nature hollandaise - 7 mai au 18 juin # MAISON DE LA CULTURE FRONTENAC - (514) 872-7882 Exposition - « Anne Frank - Une histoire d'aujourd'hui» - 12 mai au 11 juin # VIEUX-PORT DE MONTRÉAL - www.luluk.com/tulips.html Quai 12 - Musique de Luluk Purwanto et le Trio Heldingen - 10 mai, 16h30 # LIBRAIRIE OLIVIERI - (514) 739-3639 «Causerie avec l'écrivaine Anna Enquist » - 16 mai, 19h # SALLE PIERRE-MERCURE - (514) 987-6919 Musique néerlandaise avec le Quasar Saxophone Quartet - 18 mai, 20h # STUDIO-THÉÂTRE PLACE DES ARTS - (514) 842-2112 «Des Pays-Bas au Québec : une traversée littéraire» 18 mai, 19h30 Photo:Deen van Meer 5-6-7MAI -A20H et 7MAI -14H 11 AU 14 MAI -20H 3311090A Centre Canadien d'Architecture 1920, rue Baile, Montréal 514 939 7026 www.cca.qc.ca Ouvert du mercredi au dimanche, 10 h à17 h; le jeudi, 10 h à 21h image : Papineau, Gérin-Lajoie, Le Blanc, architectes; Luc Durand, architecte associé, Le pavillon du Québec.Esquisse de la perspective intérieure, avril 1964 © CCA Quatre concerts explorant la musique québécoise, canadienne et internationale des années 60 et du début des années 70.Direction artistique : Neal Gripp Jeudis 5, 12 et 19 mai à19 h 30; Dimanche 15 mai à14 h 30 OEuvres de Garant, Hétu, Tremblay, Vivier, Chostakovitch, Messiaen, Stockhausen et bien d'autres.Billets (par concert) : Adultes 20 $; Aînés 15 $; Étudiants 10 $ Série de quatre concerts : Adultes 60 $; Aînés 50 $; Étudiants 30 $ 514 939 7026 ou www.cca.qc.ca/musique En complément de l'exposition Les années 60 : Montréal voit grand.musique de 60la décennie les années 5e festival de musique de chambre du CCA 3311768A ARTS ET SPECTACLES PHOTO FOURNIE PAR DAVIDUSHER Fraîchement expatrié à New York, David Usher lance son quatrième album solo, If God Had Curves.POP-ROCK Les courbes de Usher photographe : clay stang interprète : Amanda Walsh « .sensuel, intense\u2026 une expérience théâtrale puissante.» - DANCE EUROPE, LONDRES Le 28 avril 2005, 20 h Salle Pierre-Mercure, Centre Pierre-Péladeau Billets : 987-6919 www.albertaballet.com Directeur artistique, Jean Grand-Maître Dangerous Liaisons CHORÉGRAPHIE Jean Grand-Maître CONCEPTION SONORE Claude Lemelin 3308161A PAUL JOURNET COLLABORATION SPÉCIALE Finie, la vie cossue de banlieue à Toronto.Rompu, le lucratif contrat avec l'étiquette EMI.Malgré ses 38 ans, David Usher est resté nomade.Fraîchement expatrié à New York, l'ancien chanteur de Moist lance son quatrième effort solo, If God Had Curves.Le changement fait du bien.C'est libérateur de travailler pour une plus petite maison de disques.En réaction à Hallucinations, mon dernier album enregistré dans un gros studio, j'ai voulu jouer dans un endroit plus intime.Ma vraie personnalité y ressort davantage.» Cette atmosphère intimiste se dégage des 11 pièces de ce disque très personnel, à mi-chemin entre l'introspection et la méditation sur une société en ébullition.Usher y propose la même pop sensible et épurée.Une fois de plus, il est épaulé par ses anciens copains de Moist.Jeff Pierce et Kevin Young l'accompagnent respectivement à la basse et aux claviers.Les musiques sobres et les arrangements discrets servent de toile de fond à la voix d'Usher.Il susurre toujours ses douces ballades.Mais cette fois, la majorité des chants ont été enregistrés en une seule séquence, sans effets spéciaux.« Je voulais que ma voix sonne brute, comme si elle sortait directement des haut-parleurs », indique-t-il.Comme pour Hallucinations, les inconditionnelles du séduisant chanteur seront peinées de ne pas retrouver son visage sur la pochette.C'est que de mauvaises langues l'ont longtemps décrit comme un simple beau gosse de la pop canadienne.« Par ma faute, j'ai trop laissé mon image circuler, admet celui dont l'auditoire est souvent dominé par le sexe féminin.J'ai donc volontairement cessé de m'afficher partout.» Le choc de New York David Usher accouche de If God Had Curves après deux années charnières.« Beaucoup de choses ont changé dans ma vie, avoue-t-il.Ma femme et moi avons eu une fille.On a donc acheté une maison en banlieue de Toronto.L'endroit était trop grand pour nous.En plus, j'étais toujours au Home Depot ou au Ikea.C'était horrible.Nous avons donc déménagé dans un appartement à New York, ville natale de ma femme.C'était maintenant ou jamais.» Débarquer dans ce pays en crise l'a marqué.Autant les élections présidentielles que la guerre en Irak ont secoué l'unité américaine en exacerbant le clivage entre la gauche et la droite et entre les groupes religieux et séculiers.De tels dialogues de sourds ont fortement inspiré If God Had Curves.« Ce titre renvoie à deux réflexions, précise le bachelier en sciences politiques.D'abord, les gens s'isolent en vieillissant.Il n'y a pas d'ouverture aux idées de l'autre, comme on le constate avec les débats polarisés sur la religion aux États-Unis.Les courbes de Dieu réfèrent donc au besoin d'assouplir ses positions.Les courbes, ça évoque aussi la féminité.Si Dieu était une femme, peut être serions nous plus indulgents.» Le premier extrait, la ballade Love Will Save the Day, ressasse ces thèmes.La chanson est inspirée d'un article du New York Times intitulé It Was the Porn that Made them Do It.« L'article parle de la torture des prisonniers irakiens à Abu Ghraib.La droite religieuse impute ces actes aux défaillances morales de la gauche plutôt qu'aux politiques belliqueuses.On trace même un lien entre le sein de Janet Jackson et les actes barbares.Ma chanson plaide pour plus d'humanité.» Un échantillon d'un discours de la féministe Gloria Steinem appuie le propos de la chanson.Pas surprenante, cette ouverture d'esprit pour un fils athée d'un père juif montréalais et d'une mère bouddhiste thaïlandaise.David Usher recherche partout la collision d'idées opposées, une source inestimable d'inspiration pour sa musique.DAVID USHER, en spectacleà Montréal le 28 avril au Club Soda.RENDEZ-VOUS INTERNATIONAL DES CRÉATRICES EN MUSIQUE ELLES CRÉENT, ELLES INNOVENT, ELLES IMPROVISENT.QUATRE ÉVÉNEMENTS CONCERTS UNIQUES 5 mai MAESTRA JAM DJ Misstress Barbara, DJ Mini Metropolis 21 h 30 6 mai CHANSONS DES AMÉRIQUES Une célébration de la résistance Soraya Benitez, France Castel, Louise Forestier, Monique Giroux, Ariane Moffatt, Joseph Marchand, Sara Rénélik, Buffy Ste-Marie, Chloé Ste-Marie, Lu Yé.Spectrum 20 h 30 7 mai DAMES DU JAZZ Histoire du jazz au féminin Mimi Blais, Jo Anne Brackeen, Lorraine Desmarais, Grégory Charles et les Voix Boréales Spectrum 20 h 30 8 mai MERCI MA SOEUR ! Gala reconnaissance Hommage aux religieuses Louise Bessette, Natalie Choquette, Louise Courville, Lise Daoust, Laurence Lambert-Chan, Alain Lefèvre, Annie Lemay, Isabelle Marchand, Marie-Danielle Parent, Quatuor Claudel, Marie-Josée Simard.Salle Pierre-Mercure 19 h 30 Réservez maintenant.Places limitées femmes en musique www.maestramusique.ca admission.com ticketpro.com DU 5 AU 30 AVRIL 2005 Théâtre d'Aujourd'hui 3900, rue Saint-Denis, Montréal H2W 2M2 ( métro Sherbrooke) Informations et réservations (514) www.theatredaujourdhui.qc.ca 282-3900 En partenariat avec Texte MARIE-CHRISTINE LÊ-HUU Mise en scène ROBERT BELLEFEUILLE assisté de Diane Fortin.Avec MARIE-CHRISTINE LÊ-HUU, SUZANNE CLÉMENT, CATHERINE BÉGIN, PATRICK GOYETTE, AUBERT PALLASCIO et GUILLAUME CHAMPOUX Collaborateurs : Jean Bard, Sarah Balleux, Etienne Boucher, Louise Beaudoin, Suzanne Trépanier, Karine Desmarais et Annick Généreux.Jouliks Une création du «Courez-y.C'est un texte magnifique, d'une grande beauté.» \u2014Jel'ai vu àlaradio, SRC «Des Jo uliks qui vont droit au coeur.»\u2014La Presse «Une histoire d'amour et des relations mèrefille (\u2026) on pleurait dans la salle.»\u2014Desautels, SRC «Une touchante histoire d'amour, brillamment racontée.\u2026 d'excellents comédiens.» \u2014Josée Bilodeau, Radio-Canada.ca «\u2026unvoyageaupaysdel'émotion pure.\u2026très -très- beau texte.»\u2014Journal de Montréal «unrécit et une mise en scène parfaitement accordés.»\u2014ICI «Marie-Christine Lê-Huu livre une performance et un texte bouleversants.»\u2014Voir «Une métaphore percutante.Une langue qui présente une certaine parenté avec celle des enfants dans l'oeuvre de Ducharme.»\u2014Le Devoir SUPPLÉMENTAIRES 3, 4ET5MAI à20h 3295755A 3310983A Du 6 au 15 mai 2005 Le rendez-vous culturel des tout-petits Programmation complète : www.petitsbonheurs.ca Billetterie et réservation : 514 872-7727 Ensemble FA7 (France) Spectacle musical pour les bébés de 9 à 18 mois samedi 7 mai et dimanche 8 mai L'heure du conte Toup'tilitou et les Contes Géants pour les tout-petits de 2 à 6 ans dimanche 8 mai Théâtre de l'Aubergine Les Fabulations d'un petit clown pour toute la famille samedi 7 mai Petits bonheurs c'est aussi.\" 19 spectacles artistiques variés \" 2 expositions \" 34 ateliers de création \" et un lieu d'échanges et de rencontres sans pareil 3312161A # .'''/ 9: 60C3@09B 32:0@4@ 24BB4 2=;394 ;CA920:4 # 6CKGE#-FKGLMGIE , HCGL\" (.5/66/ # ,01C:4CE A>42B02:4 ;CA920: .'''/ ;07
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