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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
B. Actuel: santé
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
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    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 2005-05-15, Collections de BAnQ.

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[" \" Maintenant un seul numéro \" Toujours détails en magasin Examen de la vue sur place par des optométristes Plus de 50 succursales 3317414A À TIRED'AILE.RAPACE VULNÉRABLE PAGE 8 OXYGÈNE LE ZOOMER EN KAYAK PAGE 6 AIGLE ROYAL \u203a Voir CRYSTAL en page 4 SYLVIE ST-JACQUES uper aubaine : achetez du crystal et obtenez gratuitement le VIH», titrait récemment une campagne de prévention diffusée dans les abribus newyorkais.Le crystal meth est le meilleur allié du VIH et des ITS (infections transmises sexuellement) : sous son influence, les inhibitions et les habitudes de «sécurisexe» fondent comme neige au soleil.«Ceux qui ont expérimenté le crystal découvrent une sexualité intense et sans tabou.Sous influence, ces mêmes gens oublient de porter le condom, même s'ils en avaient déposé à côté de leur lit», dit Alexandre Morin, porte-parole du Groupe de recherche et d'intervention psychosociale (GRIP Québec) qui serait très étonné que Montréal soit épargné par l'ouragan Tina dans les semaines ou les mois à venir.«Si les hommes gais sont reconnus pour leur promiscuité, alors le crystal est une drogue gaie quintessencielle (\u2026) Le crystal amène ses usagers à vivre les expériences sexuelles les plus intenses de leur vie, même avec des hommes qui ne les auraient pas du tout attirés en temps normal», relatait, l'automne dernier, le journaliste torontois Shaun Proulx dans le magazine Xtra !, qui publiait le récit de son expérience personnelle avec Tina.Sous l'effet du crystal, les noceurs des raves et des saunas peuvent rester éveillés pendant 80 heures, dans un état d'extase intense, et s'adonner aux activités sexuelles les plus décadentes.«S NOCES DE CRYSTAL Depuis quelques mois, les communautés gaies du monde entier sont sous l'emprise du crystal meth (aussi connu sous les noms de Tina, ice ou crank), une substance populaire chez des fêtards avides de nuits blanches et de plaisirs sexuels sans fin.À Montréal, le crystal méthamphétamine n'a pas encore montré ses crocs.Mais on ne perd rien pour attendre, disent ceux qui anticipent avec inquiétude l'invasion de Tina dans le circuit gai montréalais.PHOTO ANDRÉ PICHETTE, LA PRESSE © Le crystal meth refait surface dans la communauté gaie, où il entraîne des comportements sexuels à risque. Petits trucs pour vieillir en santé JACINTHE CÔTÉ LA NUTRITION COLLABORATION SPÉCIALE Être en santé et le demeurer ne relève pas d'un miracle.C'est plutôt le fruit d'un effort constant.Bien sûr, la génétique joue un rôle.Mais il devient plus important quand on s'alimente mal, qu'on ne fait pas d'activités physiques, qu'on ne gère pas son stress, etc.Ces facteurs de vie favorisent l'apparition de problèmes de santé auxquels on est prédisposé, mais qui, en d'autres circonstances, ne se seraient peut-être jamais manifestés.Pour demeurer autonome physiquement, trois éléments sont à surveiller : les muscles, les os et l'hydratation.En vieillissant, des forces s'opposent au maintien de l'équilibre de ces éléments.On remarque que notre composition corporelle change avec l'âge.La masse musculaire disparaît et est graduellement remplacée par une masse adipeuse.En effet, entre 25 et 70 ans, la proportion de tissus adipeux d'une personne augmente de 15 à 29%, tandis que celle de sa masse musculaire diminue de 43 à 31%.Ce changement serait dû à l'augmentation de la concentration dans le sang de facteurs inflammatoires (interleukine- 6 et tumor necrosis factoralpha).Leur présence accrue dans l'organisme causerait, entre autres modifications, une réduction de la masse et de la force des muscles des jambes et des bras.Cela se traduirait par une diminution de la production de protéines, l'élément formant les muscles.Cela expliquerait pourquoi chaque année, les personnes âgées perdent environ 1,5% de leur force musculaire et 3,5% de leur endurance.Cette perte graduelle de la masse musculaire se nomme sarcopénie.C'est la principale cause de la perte de mobilité et d'autonomie qu'on observe en vieillissant.Heureusement, la sarcopénie n'est pas irréversible.Grâce à l'exercice physique et une alimentation équilibrée, il est possible de conserver les acquis et de renverser les changements observés dans la masse musculaire.D'après la Society of Geriatric Cardiology, les adultes de tous âges devraient s'adonner à des activités d'endurance comme la marche, la natation, l'aquaforme et le cyclisme, durant 30 à 50 minutes, trois à cinq fois par semaine.Ce type d'activités devrait être combiné à un léger entraînement musculaire et à des étirements.L'entraînement musculaire devrait inclure huit à 10 exercices différents faisant travailler les bras et les épaules, les abdominaux, le dos, les hanches et les jambes.Cet entraînement suivi d'étirements devrait être pratiqué au moins deux à trois fois par semaine.Pour maintenir ses muscles en forme, il faut également les nourrir de suffisamment de protéines.Celles-ci peuvent provenir des aliments d'origine animale (viande, volaille, poisson, oeuf, fromage) ou d'autres d'origine végétale (beurre d'arachides, noix, légumineuses, tofu).Quelle que soit leur origine, il est important de consommer ces aliments régulièrement: une à trois portions de 30 g (une once) par repas et un peu aux collations.On sait que l'alimentation joue un rôle extrêmement important dans le développement et le maintien des os.Des études ont démontré comment des nutriments comme le calcium (produits laitiers surtout), les protéines et la vitamine D (exposition solaire et sous forme de suppléments) entrent dans la composition des os.Une carence de ces nutriments nuit directement au développement et à la santé des os.On a ensuite découvert que la vitamine K (légumes verts, huile de soja et bactéries résidant dans le côlon) influençait positivement la structure des os.Les résultats d'autres études récentes suggèrent qu'une surconsommation de sel et de protéines d'origine animale, aux dépens du potassium et du bicarbonate présents dans la majorité des fruits et des légumes, nuirait à la santé des os.Ainsi, il serait possible de garder des os forts et en santé en rétablissant l'équilibre acido-basique du corps grâce à une alimentation plus riche en légumes, en fruits et en protéines d'origine végétale.Il faudrait aussi jumeler à cela une consommation adéquate de calcium (2500 mg par jour) et une exposition quotidienne d'environ 20 minutes aux rayons du soleil.L'hydratation est le dernier élément important à surveiller lorsqu'on vieillit, surtout quand l'été arrive.À cause des maladies chroniques, des infections, de la prise de certains médicaments (diurétique, laxatif), d'une mobilité réduite, de la difficulté à boire ou de la perte de la sensation de la soif, il arrive qu'on ne s'hydrate pas assez.En vieillissant, des changements dans le fonctionnement des reins font également en sorte que le corps élimine davantage de sodium.Ensemble et à la longue, ces facteurs peuvent entraîner un déséquilibre des réserves hydriques et favoriser la déshydratation.Par ricochet, cela peut entraîner un déséquilibre des électrolytes présents dans les liquides corporels (sodium et potassium), de la constipation, de la nausée, de la faiblesse musculaire, de la confusion, etc.C'est pourquoi, il est important de consommer quotidiennement de 1,5 à deux litres d'eau et davantage, en cas de maladie ou de canicule.L'auteure de cette chronique hebdomadaire est membre de l'Ordre professionnel des diététistes du Québec.Une fois par mois, la chronique Nutrition porte sur vos questions et commentaires.Adressez-les à : Chronique Nutrition, La Presse 7, rue Saint-Jacques Montréal, QC, H2Y1K9 ou par courriel à : questiondenutrition@hotmail.com ACTUEL SANTÉ VIVIZ 4135 A, rue Jean-Talon Ouest, Montréal entre Côte-des-Neiges et Décarie Tél.: (514) 737-2998 Fermeture du 4 juin au 14 août Exceptionnellement ouvert aujourd'hui de midi à 17 h Solde 40 de à % L'élégance à son meilleur DR Yves Boivin Spécialiste en chirurgie buccale et maxillo-faciale Membre actif au CHUM Hôpital Notre-Dame (514) 735-0324 (514) 735-6963 DR Josef Bartos Prosthodontiste clinicien Université de Montréal Offrent des soins complets de réhabilitation par implants dentaires QUIZ SANTÉ > ANXIÉTÉ, DÉPRESSION OU SIMPLE FATIGUE LE TEST D'ORIENTATION HAD LES TROUBLES ANXIEUX REPRÉSENTENT L'AFFECTION D'ORIGINE PSYCHIQUE LA PLUS FRÉQUENTE AU CANADA PUISQU'ILS TOUCHERAIENT PLUS DE 10% DE LA POPULATION.SOUVENT CONSIDÉRÉE À TORT COMME TOUJOURS BÉNIGNE, L'ANXIÉTÉ SE TRADUIT PAR UN PROFOND DÉSARROI ET UN SENTIMENT D'INQUIÉTUDE.SES CAUSES POSSIBLES SONT MULTIPLES.ELLE PEUT ÊTRE CAUSÉE PAR UNE PATHOLOGIE ORGANIQUE, L'ABUS DE CERTAINS MÉDICAMENTS OU DE DROGUES OU MÊME ÊTRE UNE COMPOSANTE D'UNE MALADIE PSYCHIATRIQUE PLUS GRAVE.Aujourd'hui, les chercheurs mettent plutôt en cause des facteurs biochimiques, socioculturels, comportementaux et psychologiques.Ses formes, comme ses symptômes, sont multiples et seul votre médecin saura en faire le diagnostic précis et proposer le traitement le plus indiqué dans votre cas.Quant à la dépression qui peut succéder à l'anxiété ou lui être associée, elle représente une maladie très sérieuse aux conséquences parfois dramatiques.Elle est très fréquente puisqu'on estime que 10% à 15% des gens en souffriront au cours de leur vie.La dépression, quelles qu'en soient la cause et la forme, impose une prise en charge médicale appropriée dans les meilleurs délais.Le test présenté ci dessous n'a bien sûr pas la prétention de remplacer un avis médical, mais il peut vous aider à mettre un nom sur un état psychique qui vous préoccupe.Question 1 > Je me sens tendu(e), énervé(e) 1- La plupart du temps 2- Souvent 3- De temps en temps 4- Jamais Question 2 > J'ai toujours autant de plaisir à faire les choses qui me plaisent 1- Oui, toujours 2- Le plus souvent 3- De plus en plus rarement 4- Tout est plus difficile Question 3 > Je me sens ralenti(e) 1- Pratiquement tout le temps 2- Très souvent 3- Quelquefois 4- Pas du tout Question 4 > J'éprouve des sensations d'angoisse et j'ai une boule dans la gorge ou l'estomac noué 1- Très souvent 2- Assez souvent 3- Parfois 4- Jamais Question 5 > J'ai perdu l'intérêt pour mon apparence physique 1- Totalement 2- Je n'y fais plus attention 3- Je n'y fais plus assez attention 4- J'y fais attention comme d'habitude Question 6 > J'ai la bougeotte et n'arrive pas à tenir en place 1- Oui, c'est tout à fait le cas 2- Un peu 3- Pas tellement 4- Pas du tout Question 7 > J'envisage l'avenir avec optimisme 1- Comme d'habitude 2- Plutôt moins qu'avant 3- Beaucoup moins qu'avant 4- Pas du tout Question 8 > J'ai une sensation de peur, comme si quelque chose d'horrible allait m'arriver 1- Oui, très nettement 2- Oui, mais ce n'est pas trop grave 3- Un peu, mais cela ne m'importe pas 4- Pas du tout Question 9 > Je sais rire et voir le bon côté des choses 1- Toujours autant 2- Plutôt moins 3- Nettement moins qu'avant 4- Plus du tout Question 10 > Je me fais souvent du souci 1- Très souvent 2- Assez souvent 3- Occasionnellement 4- Très occasionnellement Question 11 > Je me sens heureux(se) 1- Jamais 2- Pas souvent 3- Quelquefois 4- La plupart du temps Question 12 > Je peux rester tranquillement assis(e) à ne rien faire et me sentir heureux(se) 1- Jamais 2- Rarement 3- Oui, en général 4- Oui, quoi qu'il arrive Question 13 > Je m'intéresse à la lecture d'un bon livre ou à un bon film ou à un bon programme à la télévision 1- Souvent 2- Assez souvent 3- Rarement 4- Pratiquement jamais 13 questions RÉPONSES Avant de lire vos résultats notez bien ceci.Il se peut que vos scores soient élevés dans les deux échelles car ÉTAT ANXIEUX et ÉTAT DÉPRESSIF sont souvent associés.Si vous avez une tendance dépressive et/ou anxieuse, ceci peut être lié à un état de fatigue passagère ou à un «coup de blues » lié à une circonstance causale particulière au moment présent.Dans tous les cas et quels que soient vos résultats rappelez vous qu'il ne s'agit là que d'un test.Consultez votre médecin si votre score vous paraît élevé, il dispose d'outils beaucoup plus précis pour porter un diagnostic que ce simple test d'orientation.SCORE SELON LA RÉPONSE CHOISIE Réponse no 1 2 3 4 Question 1 3 2 1 0 Question 2 0 1 2 3 Question 3 3 2 1 0 Question 4 3 2 1 0 Question 5 3 2 1 0 Question 6 3 2 1 0 Question 7 0 1 2 3 Question 8 3 2 1 0 Question 9 0 1 2 3 question 10 3 2 1 0 question 11 3 2 1 0 question 12 3 2 1 0 question 13 0 1 2 3 ÉCHELLE D'ANXIÉTÉ Additionnez vos scores des questions 1, 4, 6, 8, 10, 12, 14 Si votre score est supérieur à 12 : état anxieux Si score compris entre 6 et 12 : tendance à l'anxiété Si score inférieur à 6 : normal ÉCHELLE DE DÉPRESSION Additionnez vos scores des questions 2, 3, 5, 7, 9, 11, 13 Si votre score est supérieur à 8 : état dépressif Si score compris entre 4 et 8 : tendance dépressive Si score inférieur à 4 : normal Source : Questionnaire réalisé par Zip Communications Santé Ledimanche dans CE QU' ON A LU, CE QU'ON EN PENSE.Le dimanche dans CE QU'ON A LU, CE QU'ON EN PENSE. ACTUEL SANTÉ PHOTOANDRÉ TREMBLAY, ARCHIVES LA PRESSE Le lait, la crème glacée et les autres produits laitiers, particulièrement ceux qui sont faibles en gras, seraient bons contre le diabète de type 2 chez les hommes, affirme une étude américaine.COMPRIMÉS Produits laitiers et diabète Le lait, la crème glacée et les autres produits laitiers, particulièrement ceux qui sont faibles en gras, seraient bons contre le diabète de type 2 chez les hommes, affirme une étude américaine.Les chercheurs ont suivi pendant une douzaine d'années plus de 40 000 hommes n'ayant aucun antécédent de la maladie.De ce nombre, 1243 ont développé le diabète de type 2, mais une consommation de produits laitiers a réduit de 9 % le risque.Montée du diabète chez les enfants Le nombre d'enfants et d'adolescents souffrant du diabète de type 2 a grimpé en flèche dans les dernières années partout dans le monde, selon une récente étude.Les cas chez les jeunes, étroitement liés à l'obésité et à l'inactivité, se sont ainsi multipliés par 15 entre 1990 et aujourd'hui.L'étude, parue dans Journal of Pediatrics, a permis de compiler les résultats d'une centaine de recherches menées à l'échelle mondiale.Au Canada, c'est près de 2,25 millions de Canadiens qui souffrent de diabète, dont 90 % de type 2.C'est également l'une des plus importantes causes de décès au pays.Test de grossesse chez Dollarama Les femmes qui veulent savoir si elles sont enceintes disposent maintenant d'une ressource autre que la pharmacie ou l'hôpital : unetest de grossesse vendu dans les magasins de la chaîne Dollarama pour 1 $.Un dollar pour une telle trousse est un coût bien moindre que ce que réclame une pharmacie, où chaque trousse est vendue entre 6 $ et 12 $.Si cette aubaine semble être une bonne affaire, il faut savoir que la trousse n'est pas approuvée par Santé Canada.De son côté, l'entreprise qui commercialise ce test prétend que sa fiabilité est supérieure à 99 %.Mon beau sapin! Votre sapin de Noël ou le bouleau blanc de votre cour vous sauveront peut-être un jour la vie ! Ces deux arbres communs de la forêt boréale cachent des molécules actives contre le cancer, qui de surcroît reconnaissent les cellules saines.Deux chercheurs de l'Université du Québec à Chicoutimi travaillent présentement à utiliser leur potentiel.« Les gens sont étonnés, mais les produits naturels ont fait leurs preuves depuis longtemps », commente André Pichette, chimiste et professeur au département de sciences fondamentales.Grâce à ces recherches, le chimiste veut mettre à jour des antioxydants, des antifongiques et des antibiotiques.« La forêt québécoise pourrait fournir la prochaine génération d'antibiotiques », insiste-t-il.Moins de plomb dans la peinture Les peintures et vernis contiendront moins de plomb.Une nouvelle réglementation de Santé Canada impose de nouvelles concentrations de plomb et de mercure dans les peintures, vernis, fixatifs, peintures-émail ou toute autre substance qui forme une pellicule solide en séchant.Les règles ne s'appliquent pas aux substances, comme les teintures et les scellants, qui sont absorbées par les surfaces sur lesquelles elles sont utilisées.La réglementation, qui est entrée en vigueur le 19 avril, fait en sorte que les normes canadiennes sont les mêmes qu'aux États-Unis.Le plomb et le mercure sont dangereux pour la santé, plus particulièrement celle des enfants.Les femmes enceintes exposées au plomb risquent davantage de faire une fausse couche, d'accoucher prématurément ou de mettre au monde un enfant mort-né.Intoxication au plomb Les enfants pauvres des minorités noires et hispaniques vivant dans les centres urbains américains et victimes d'un empoisonnement au plomb ne font pas l'objet d'un suivi médical suffisant pour éviter des séquelles mentales graves, selon une étude.Sur un groupe de 3682 enfants couverts par le programme Medicaid, l'assurance maladie fédérale pour les plus défavorisés, et dont les tests ont montré une concentration de plomb dans le sang susceptible de nuire au bon développement de leur cerveau, 54 % d'entre eux n'avaient eu aucun examen dans les six mois précédant le test.Selon les experts, une seconde analyse de sang dans les six mois est nécessaire pour voir si le taux de plomb dans le sang a diminué ou non.Les enfants de cette étude sont déjà exposés à un risque plus important d'intoxication au plomb que ceux vivant chez des familles plus riches, car ils habitent souvent des immeubles anciens construits avant l'entrée en vigueur des lois éliminant les sources de pollution au plomb, comme les peintures contenant ce métal.Le plomb peut perturber le développement du système nerveux central des enfants et entraîner une altération permanente de leurs fonctions mentales.Nouveaux-nés séropositifs Les nouveaux-nés séropositifs ont un taux de développement du sida moins élevé s'ils sont traités avec des thérapies anti-rétrovirales les deux premiers mois de leur vie, selon une étude publiée aux États- Unis.« Il y a une grande différence dans la probabilité de progression du sida et l'espérance de vie quand le traitement anti-rétroviral est entrepris très tôt », a expliqué la Dre Yvonne Maldonado, de l'école de médecine de Stanford en Californie.Sur le groupe de 205 nouveaux- nés séropositifs ayant fait l'objet de cette recherche de 1988 à 2001, entre 20 % et 30 % des bébés n'ont eu aucun traitement anti-rétroviral et ont développé les symptômes du sida à environ 4 mois, alors que ces symptômes sont apparus vers l'âge de 6 ans chez les autres enfants, traités avec un ou deux anti-rétroviraux.Homosexualité: une question de phéromones?Des recherches suédoises tentent de démontrer que l'homosexualité chez certaines personnes serait liée au taux de phéromones, ces sécrétions glandulaires qui ont une influence sur notre sens de l'odorat.L'étude affirme que le cerveau des homosexuels ressemble davantage à celui des femmes qu'à celui des hommes hétérosexuels.De plus, on a établi des liens entre les composés chimiques de la transpiration des femmes et ceux des homosexuels.Voilà une explication qui jettera sans doute de l'huile sur le feu.En effet, plusieurs spécialistes de la psychoanalyse rejettent d'un revers de main ce type d'hypothèse.PHOTO PIERRE McCANN, ARCHIVES LA PRESSE© La peinture canadienne contiendra dorénavant moins de plomb.BULLETIN DE SANTÉ LA SANTÉ DANS LES MÉDIAS La prochaine émission de The Nature of Things, au réseau CBC, abordera le complexe sujet des émotions humaines.Cette épisode intitulé Passion and Fury: The Emotional Brain explorera les origines des émotions des primates et s'intéressera à l'équilibre délicat entre les aspects neurologiques et biologiques des comportements humains.On se penchera aussi sur la faculté du corps à «s'automédicamenter» et l'on comprendra ce qui se passe lorsque la chimie du cerveau est déstabilisée.CITATION INUTILE DE LA SEMAINE «C'est tellement drôle de manger pour deux, je mange autant comme autant.» \u2014 La chanteuse BRITNEY SPEARS, qui compte sans doute partager avec ses fans les moindres détails de sa grossesse.C'est long, neuf mois\u2026 Une peau soyeuse Ceux qui ont tendance à avoir la peau très sècheconnaissentbien lesdésagréments d'une telle réaction.On doit constamment remédier à l'inconfort causé par les raideurs en appliquant crème ou lotion qui bien souvent n'agissent que pendant quelques heures.C'est en pensant à cela que Keri a créé une nouvelle gamme de produits appelée Keri Botaniques.Faits à partir d'extraits botaniques, les lotions et les hydra-nettoyants conviennent à tous les types de peau.La lotion pour peau sèche à très sèche au romarin, germe de blé et beurre dekaritéarelevé ledéfi de réhydrater en douceur une peau qui en avait bien besoin.La gamme est complétée par des lotions et des hydra-nettoyants pour peau sensible à l'aloès, concombre et camomille, et pour peau normale à sèche au miel, avocat et tilleul.Lotion Keri Botaniques Peau sèche à très sèche 8,99$ le format de 450ml Adieu les pellicules Lamaison Ducray dispose de tout unarsenal pour lutter contre la désagréable présence de pellicules.Mais afin de renforcer l'efficacité kératoréductrice de son shampoing Kertyol-S, les chimistes ont ajouté de l'acide glycolique.Son utilisation sur une période de trois semaines a démontré un effet certain.Sans déshydrater le cuir chevelu, il réussit à contrôler les états squameux en plaques.Ce traitement s'utilise au minimumpendant six semaines à raison de deux applications hebdomadaires.Si sa couleur n'est pas attirante, son nouveau parfum qui rappelle celui du melon est plutôt agréable.Kertyol-S de Ducray Shampoing traitant kératoréducteur 18$ le format de 125ml Vénus vibrant Actuel, c'est connu, aime prendre des risques pour mieux informer les lecteurs de la rubrique «J'ai testé ».Avec une certaine terreur inspirée par ces malheureuses histoires d'électrocution dans la baignoire, nous avons plongé sous la douche armée de ce Venus Vibrance alimenté d'une pile, qui promet de mieux arracher le poil des pattes grâce à son action vibrante.Première déception: la vibration ne fait que diminuer notre dextérité déjà réduite par le savon sur nos mains.Et en moins d'une minute, la pile est sortie du manche du rasoir.En revanche, la couleur et la forme du Venus sont bien coquettes.(En vente en pharmacie, environ 15$).SITE INTERNET DE LA SEMAINE Le site http://hiv-aids.blog-city.com est un blogue où discutent des personnes séropositives ou sidéennes, sur divers intérêts et préoccupations qu'elles partagent.Il s'agit d'un excellent lieu d'échanges et de soutien pour qui veut sortir de l'isolement ou en savoir davantage sur les ressources offertes aux gens touchés par le VIH.L'équipe d'Actuel PHOTOS BOB SKINNER, LA PRESSE © J'AI TESTÉ Noces de crystal CRYSTAL suite de la page 1 Réveil cauchemardesque « Le lendemain matin, je ne veux pas sortir du lit alors j'y reste.(.) Je suis dans cette léthargie pendant des jours, et je conclus que rien dans ma vie n'a d'importance.Personne ne s'ennuierait de moi si je partais, ma vie n'a pas de sens.Ça me prend tout mon petit change pour me rappeler que tout cela n'est qu'un difficile lendemain de veille », raconte Shaun Proulx, dans le récit de sa nuit avec Tina.Pris dans le tourbillon du crystal meth, des gens ont perdu leur travail, leur famille et mis leur vie en péril.Cette drogue, qui cause une forte dépendance, a le malicieux pouvoir d'attirer des accros qui refusent de revenir à la vie normale, après avoir connu des sensations si intenses.En février dernier, le département de la santé publique de New York a révélé qu'un homme gai, à l'issue d'une séance de « sexe et crystal », sans protection avec plusieurs partenaires, avait été diagnostiqué porteur d'une source très agressive de VIH, résistante à presque tous les antiviraux.En moins de quatre mois le sida a fait son apparition, une progression qui prend habituellement plusieurs années.Ceux qui travaillent en prévention du VIH espèrent que le tapage médiatique affolant autour du crystal aura pour effet de refroidir la curiosité des fêtards montréalais.Pour l'instant, les principaux concernés s'en tiennent en majorité au GHB et à d'autres substances moins destructrices.Kathy Tremblay, agente de développement de l'organisme Action Séro-Zéro, avance qu'il est fort possible que cette drogue soit en circulation dans les raves, sans être identifiée comme telle.Selon des sources anonymes qui connaissent bien le circuit festif gai montréalais, le crystal fait déjà bien des adeptes.Certains propriétaires de saunas montréalais se montrent aussi aux aguets lorsqu'ils remarquent la présence de clients aux désirs apparemment insatiables.Drogue venue d'ailleurs « Je ne connais personne qui consomme cette drogue et je peux vous affirmer que cette horreur n'est pas très populaire dans la communauté gaie québécoise, affirme pour sa part Luc Provost, alias Mado Lamothe.Par contre, lorsqu'il y a des gros partys qui attirent des Américains ou des Torontois, il arrive qu'on en entende parler.» « On l'a à l'oeil.On est au courant des ravages que cette drogue fait ailleurs », dit Melissa Carroll, porte- parole du Service de police de la Ville de Montréal.En 2004, on n'a saisi que 163 pilules de crystal, ce qui est peu en comparaison des quelque 3000 pilules d'ecstacy et de speed interceptées.« Le crystal meth est en circulation à Montréal depuis les années 70.Jusqu'à maintenant, il n'a pas monté en popularité.Pourquoi le crystal ?Pourquoi les gais?Pourquoi maintenant, sachant que cette drogue est en circulation depuis plus de 30 ans ?« Sans vouloir être alarmiste, on constate une banalisation du VIH.Plusieurs s'imaginent que l'accès aux médicaments limite les impacts de la maladie.Malheureusement, cela a donné lieu à une déresponsabilisation face auxcomportements sexuels », déplore Robert Rousseau, directeur général d'Action Séro- Zéro.L'un des effets secondaires du crystal meth est d'assécher les muqueuses et d'augmenter les risques de lésions, véritables portes d'entrée pour la transmission du VIH.Autrement dit, Tina ne fait pas que tenter le diable : elle lui offre le gîte et lui sert un martini.Tina à nos portes À Los Angeles, San Francisco et Seattle, on s'affole déjà de ce que plusieurs qualifient d'autodestruction des communautés gaies.À New York, des procureurs fédéraux ont affiché des posters révélant les noms et portraits de soi-disant trafiquants de crystal meth, afin de déclencher l'alerte rouge.On dit que cette substance cause une forte dépendance.Des études ont démontré que 42% de ceux qui l'utilisent pour la première fois expriment le désir de réitérer l'expérience, alors que 84 % de ceux qui en ont fait l'essai une seconde fois déviennent dépendants.À Séro-Zéro, on se prépare aussi à l'arrivée prochaine du crystal.L'organisme est en attente d'une subvention pour se doter de ressources en information et en personnel, afin de limiter les dégâts de cette bombe à retardement.Selon Kathy Tremblay, la présence du crystal à Montréal reste encore anecdotique.« Pour l'instant, ceux qui l'ont essayé à des fins récréatives en ont obtenu par des amis qui revenaient de voyage.» 2005, été meurtrier?« Ça pourrait prendre encore quelques mois avant que le crystal arrive à Montréal.Un événement comme le Hot and Dry, en mai, pourrait être un déclencheur », dit Yves Lafontaine, rédacteur en chef du mensuel gai Fugues.C'est son prix qui va déterminer si, oui ou non, Tina deviendra populaire à Montréal.Un quart de gramme qui procure un trip de plus de trois jours coûte 60 $ ces joursci.Mais le prix ne tardera pas à baisser, si la demande va en augmentant.Robert Rousseau confirme que la diminution actuelle du coût du crystal indique que, depuis quelques semaines, il serait plus facile de s'en procurer à Montréal.« Puisque c'est beaucoup moins cher que la coke, c'est quelque chose qui pourrait aussi attirer les jeunes de la rue », croit Alexandre Morin.PHOTO ARCHIVES ASSOCIATED PRESS La plus importante saisi de drogue en Australie a été faite en octobre dernier dans un poste de contrôle de Sydney.Le crystal méthamphétamine était caché dans ces chandelles.ACTUEL SANTÉ Les jeunes de la délégation québécoise à l'Expo-sciences pancanadienne 2005 posent fièrement en compagnie de madame Annick Vézina, chef de l'Éducation scientifique chez Merck Frosst et de madame Monique La Rue, directrice, direction de la culture scientifique et de la relève au ministère du Développement économique, de l'Innovation et de l'Exportation.Bonne chance à la délégation du Québec! Du 15 au 22 mai, 40 lauréats de la Super Expo-sciences Bell, finale québécoise 2005 seront à Vancouver (Colombie-Britannique) pour représenter le Québec à l'Expo-sciences pancanadienne! Les équipes de Têtes chercheuses Merck Frosst, du ministère du Développement économique, de l'Innovation et de l'Exportation et du Conseil de développement du loisir scientifique leur souhaitent la meilleure des chances! Les chercheurs de Merck Frosst sont fiers d'encourager et de partager leurs connaissances avec les Têtes chercheuses d'aujourd'hui, les innovateurs de demain! Pour le plaisir de découvrir : www.teteschercheuses.ca.Le programme Têtes chercheuses est un engagement de Merck Frosst envers la relève scientifique du pays.3314225A «Bombes intelligentes» contre le cancer JEAN-LOUIS SANTINI AGENCE FRANCE-PRESSE ORLANDO, Floride \u2014 Bombes intelligentes frappant plusieurs cibles simultanément, les traitements anticancéreux expérimentaux présentés ce weekend au congrès de l'American Society of Clinical Oncology (ASCO), à Orlando, marquent le début d'une nouvelle génération de médicaments.« La thérapie ciblée est vraiment une réalité clinique », a déclaré le Dr Roy Herbst, de l'Université du Texas, lors d'une conférence de presse de présentation du congrès, qualifiant cette nouvelle catégorie de médicaments de « bombes intelligentes contre le cancer ».« Depuis environ un an, il y a beaucoup plus d'options de traitements ciblés, mais aucun n'a encore été autorisé par la FDA (les autorités américaines de réglementation des médicaments) », a ajouté le Dr Brian Rini, chercheur de l'université de Californie, en exprimant l'espoir que ces thérapies puissent bientôt être commercialisées.Il a lui-même présenté les résultats d'une étude conduite sur 52 malades atteints d'un cancer avancé des reins, avec un médicament expérimental «multi-cibles» des laboratoires Pfizer, baptisé AG-013736.Environ 40% des patients de ce groupe ont manifesté une réduction de leur tumeur, contre un sur dix avec des traitements traditionnels.Plusieurs des malades traités avec l'AG-013736 ont vu leur vie se prolonger au-delà d'un an, beaucoup plus que ce qu'ils pouvaient espérer.Ce médicament bloque à la fois la formation des vaisseaux sanguins permettant aux cellules cancéreuses de recevoir de l'oxygène et de se nourrir, et le mécanisme moléculaire indispensable à leur croissance et propagation.Pfizer conduit aussi des essais cliniques avec un autre médicament de la même catégorie, le Sutent, objet de dix études sur divers cancers, et dont les résultats doivent être présentés à Orlando.Les firmes Eli Lilly, Astra Zeneca et Amgen ont également des traitements anticancéreux multi-cibles à un stade précoce de développement.Novartis a en revanche présenté des résultats préliminaires décevants de l'essai clinique de son traitement PTK/ZK sur des personnes atteintes d'un cancer colorectal avancé.D'autres chercheurs ont aussi fait part de résultats très encourageants d'essais cliniques de médicament ciblant un aspect du développement moléculaire du cancer en combinaison avec de la chimiothérapie.Une combinaison d'Avastin (Bevacizumab) produit par la firme Genentech, filiale du groupe suisse Roche, a prolongé de 40% la vie de malades souffrant de cancer avancé des poumons, selon une étude présentée à Orlando à l'ouverture de la conférence.« C'est la première fois qu'un essai clinique montre qu'il est possible de prolonger la vie de cancéreux à un stade avancé en ajoutant un agent anti- tumeur spécifique à de la chimiothérapie », a déclaré le Dr Alan Sandler, professeur de Médecine à l'université Vanderbilt (du Tennessee).L'Avastine agit en bloquant le développement des vaisseaux sanguins qui alimentent les tumeurs.Deux autres essais cliniques étendus ont montré qu'une combinaison d'Herceptine (trastuzumab) et de chimiothérapie après ablation chirurgicale de la tumeur, permet de réduire de moitié la récurrence de certains cancers du sein.L'Herceptine, aussi développée par Genentech, est un anticorps inhibant l'activation d'un récepteur de protéine à la surface de la cellule appelé HER-2.Ce médicament a toutefois provoqué des accidents cardio-vasculaires chez 3 à4%des femmes.Le 41e congrès annuel de l'ASC0, la plus importante association de ce type dans le monde pour les recherches cliniques sur le cancer, s'est ouvert vendredi après-midi à Orlando et rassemble jusqu'au 17 mai, quelque 25 000 cancérologues, représentants de laboratoires pharmaceutiques, investisseurs et analystes financiers.LE PORTDE MONTRÉAL Reportage publicitaire | le mardi 17 mai dans 175 ANS 18 PAGES 3313422 . La «diabésité» guette les jeunes RICHARD CHEVALIER COLLABORATION SPÉCIALE « Il y a à peine 10 ans, un enfant atteint du diabète de type 2 (voir l'encadré) était un cas si rare qu'il aurait fait la manchette d'une revue médicale.Aujourd'hui, de tels enfants remplissent ma clinique » explique dans son livrechoc, Diabesity (Bantam Book), la pédiatre et endocrinologue Fr anc i n e R.Kaufman.Mais qu'estce donc que la « diabésité » ?Vous l'aurez deviné, c'est une contraction de deux mots (j'aurais pu écrire aussi maux) : diabète et obésité.Selon la Dre Kaufman, il y a de plus en plus de jeunes de moins de 20 ans qui développent le diabète de type 2 parce qu'il y a de plus en plus de jeunes qui font de l'embonpoint ou qui sont carrément obèses.« S'il n'y avait pas d'obésité, dit-elle dans son bouquin, les cas de diabète de type 2, la forme la plus répandue de cette maladie, seraient beaucoup plus rares.Malheureusement, ce n'est pas la situation qu'on observe.Je crains que la génération actuelle des moins de 20 ans ne soit la première à vivre moins longtemps que ses parents ! » Propos alarmistes d'une professionnelle de la santé ?Peut-être bien.Il reste que les statistiques lui donnent en partie raison.Au Québec, par exemple, la prévalence de l'obésité et de l'embonpoint chez les jeunes Québécois atteint présentement des proportions inquiétantes.Alors que l'embonpoint a doublé au cours des 20 dernières années, l'obésité infantile a plus que triplé pour atteindre au-delà de 10% chez les jeunes de 6 à 17 ans.La progression, qui se poursuit à un rythme d'environ 1% par année, prend, selon la direction de la santé publique, des allures d'épidémie.Redéfinir la notion de progrès ! Que propose la pédiatre américaine pour freiner cette progression de la « diabésité » ?Ni plus ni moins que de redéfinir la notion de progrès.« Nous voyons le progrès en termes de quantité plutôt qu'en termes de qualité de notre alimentation.On définit aussi le progrès comme étant l'élimination de tout effort physique dans notre travail et nos déplacements.Le résultat de ce type de progrès, c'est que beaucoup de jeunes mangent mal et bougent peu », écritelle dans son livre.Il est difficile de la contredire, car nous faisons de ce côté-ci de la frontière le même constat depuis quelques années.Beaucoup de jeunes, en effet, ne dépensent même pas 150 calories par jour, soit l'équivalent de 15 minutes d'exercices vigoureux ou 30 minutes d'un exercice modéré comme la marche.Mais ils passent, par contre, plusieurs heures par jour devant un écran de télé ou d'ordinateur.Avec des coûts de plus de 2 milliards par année, le diabète de type 2 est la maladie dont la croissance est la plus rapide au Québec.C'est pourtant une maladie qu'on peut prévenir dans la plupart des cas ; il suffit de conserver un poids santé et de faire de l'exercice régulièrement.Les types de diabète Le diabète se manifeste parce que le corps ne produit pas assez d'insuline ou que le corps ne peut utiliser celle qu'il produit.C'est que le corps a besoin d'insuline pour transformer le sucre des aliments en énergie.S'il n'a pas d'insuline ou ne peut l'utiliser correctement, le taux de sucre (glucose) dans le sang est élevé.Il existe trois principaux types de diabète : > Type 1 : le corps ne produit que peu ou pas d'insuline.Un diabète impossible à prévenir, car il a une origine génétique.Heureusement, il représente à peine 10% de tous les cas de diabète.> Type 2 : le corps produit de l'insuline, mais ne peut l'utiliser correctement.Ce diabète est le plus répandu parmi la population et c'est aussi celui que l'on peut éviter.> Diabète gestationnel : le corps n'utilise pas l'insuline correctement pendant la grossesse.En général, ce diabète disparaît après la naissance du bébé.Il faut prendre soin de nos enfants pour qu'ils bougent et mangent bien.Car actuellement, les tendances sont inquiétantes : le taux d'obésité a triplé depuis 20 ans.Vous avez de l'arthrite?Faites de l'exercice! RICHARD CHEVALIER COLLABORATION SPÉCIALE Grâce à la recherche, les consignes que les médecins donnent à leurs patients ont, dans certains cas, radicalement changé en moins d'un demi-siècle.Ainsi, pendant des décennies, les cardiologues ont conseillé à leurs patients cardiaques de se reposer et d'éviter l'exercice.Évidemment, cela empirait les choses puisque le patient ainsi cloué à son lit perdait de plus en plus sa résistance à la maladie parce que tout son corps s'atrophiait à ne rien faire.Aujourd'hui, c'est presque l'inverse ; on suggère aux patients qui viennent d'être traités pour un infarctus de se mettre à l'exercice le plus rapidement possible.Il y a même des malades coronariens qui courent le marathon de Boston ! Il en va de même pour l'arthrite.Avant, on recommandait aux personnes souffrant de cette maladie de ne pas faire trop d'exercice.Celles-ci se retrouvaient dans un cercle vicieux : moins elles bougeaient leurs articulations, plus celles-ci s'ankylosaient et moins elles avaient envie de les bouger à cause, bien entendu, de la douleur.Aujourd'hui, on les incite à bouger leurs articulations.Une étude d'envergure menée pendant deux ans auprès de 6000 personnes âgées de plus de 65 ans vient de démontrer que les arthritiques qui évitent l'exercice doublent leurs risques de devenir incapables de réaliser des tâches aussi banales que de s'habiller, prendre un bain ou cuisiner.Les bons exercices?Ceux qui impliquent un mouvement fluide, donc non saccadé, et sans sauts comme la natation, la marche, le vélo, les exercices exécutés lentement avec de petits haltères ou encore des bandes élastiques.Bref, des exercices dont vous pouvez déterminer la vitesse d'exécution et le degré d'amplitude.Pour plus d'information sur le type d'exercice à faire et à ne pas faire, consultez le site de la Société d'arthrite : www.arthrite.ca.QS.MORIN Pour faire suite à votre article sur l'entraînement par intervalles (Élan 30 janvier), je me demande combien de temps prend l'élimination de l'acide lactique lors d'un effort anaérobique dans un travail par intervalles ?Pouvez-vous m'expliquer le processus chez un sujet en bonne condition physique avec un repos actif entre les intervalles ?RVotre question est intéressante parce qu'elle touche le problème de la fatigue lors des efforts physiques.Les mécanismes responsables de la fatigue sont nombreux.Ils concernent : 1) l'épuisement des réserves énergétiques des muscles actifs (phosphocréatine et glycogène) ; 2) les sous-produits métaboliques, notamment l'acide lactique ; et 3) des facteurs neuromusculaires qui n'ont rien à voir avec les deux premiers facteurs.Je vous dis tout cela pour que vous compreniez que l'acide lactique seul ne peut être tenu responsable de la fatigue.En fait, l'acide lactique s'accumule dans les muscles seulement lors d'exercices brefs (moins d'une minute) mais très intenses.Cela est à ce point vrai que les marathoniens, malgré leur épuisement en fin de parcours, ont des taux d'acide lactique à peine plus élevés qu'au repos et cela même si l'intensité de leur effort correspond à plus ou moins 85% de leur capacité aérobique maximale.Donc, pour répondre à vos questions, l'acide lactique ne s'accumule pas dans les fibres musculaires lors du travail par intervalles, pourvu que les pointes d'effort anaérobiques ne soient pas très intenses.Si les intervalles anaérobiques sont très intenses et d'une durée d'au moins 30 secondes, il faut prévoir trois fois plus de temps (donc un intervalle d'intensité légère ou modérée d'au moins 90 secondes) pour éviter une trop grande accumulation d'acide lactique.QMANON PLOURDE Je cherche un programme de vélo stationnaire efficace et vous en avez déjà proposé un dans un article paru en janvier.Une lectrice a d'ailleurs mentionné récemment que ce programme lui avait été utile.Estce possible de m'envoyer ce programme ?Merci à l'avance.RLe programme a été publié le 16 janvier et est offert sur le site Internet de cyberpresse (www.cyberpresse.ca/archives/ recherche.php).QJUSTIN BRIÈRE Dans La Presse du 1er mai, vous parlez de ces petits malaises qui gâchent notre plaisir.J'ai toujours eu des engourdissements dans les deux mains après une longue randonnée à vélo.Est-ce un malaise connu ?Et que faire pour y remédier ?RC'est un malaise connu qui survient justement après une longue randonnée.Vous avez probablement trop de poids sur les mains, ce qui finit par irriter les terminaisons nerveuses et nuire à la circulation sanguine.Remontez votre guidon ou procurez-vous un guidon ergonomique (consultez un vélociste à ce sujet).Il se peut aussi que vous serriez votre guidon trop fort.Pensez à desserrer vos mains ou encore changez de temps à autre leur position sur le guidon.En suivant ces conseils, vos engourdissements devraient disparaître.Bonne randonnée ! QFRANCINE FORTIN J'aimerais connaître les trois exercices qui réduisent la fatigue dans le bas du dos.RLes voici.Pour le premier exercice, allongez-vous sur le dos, les mollets et les pieds posés sur une chaise, les mains posées sur le ventre, puis redressez le tronc en glissant les mains vers les genoux ou jusqu'à ce que les omoplates décollent du sol.Répétez, lentement, le mouvement autant de fois que vous le pouvez pendant 30 secondes.Si vous souhaitez augmenter, éventuellement, la difficulté de l'exercice, placez les mains sur les tempes.Pour l'exercice no 2, restez allongée sur le dos, bras étendus de chaque côté du corps, genoux repliés vers la poitrine, décollez les fesses du sol en contractant les abdominaux.Répétez lentement le mouvement autant de fois que vous le pouvez pendant 30 secondes.Si le mouvement s'avère difficile, faites-le d'abord les pieds et les mollets reposant sur une chaise, puis amenez les genoux vers la poitrine et revenez à la position de départ.Enfin pour l'exercice no 3, vous êtes sur le ventre, en appui sur les avant-bras, coudes sous les épaules ; redressez le tronc en prenant appui sur vos avant-bras.Tout en relâchant vos lombaires, tenez la pose pendant 20 secondes si vous le pouvez.Puis, revenez lentement à la position de départ.Répétez une autre fois.Si le mouvement est facile ou le devient, posez vos paumes au sol et étirez vos bras afin de cambrer davantage le tronc.Attention, ce mouvement n'est pas indiqué si vous avez une restriction médicale concernant l'extension lombaire.Parlez-en à votre médecin.3317316A .COURRIER Vous voulez poser une question à Richard Chevalier ?Envoyez-lui vos questions à actuel@lapresse.ca ou à Richard Chevalier, Actuel La Presse, 7, rue Saint-Jacques, H2Y 1K9.VIVRE BIEN ACTUEL SANTÉ OXYGÈNE PHOTO ARMAND TROTTIER, LA PRESSE Il est possible de faire des sorties guidées en kayak au Festival plein air, aventure et écotourisme des Îles-de-Boucherville (voir le site Web pour les horaires), qui se termine aujourd'hui.On peut aussi essayer des embarcations tout au long de la journée.Avoir4ans RICHARD CHARTIER Après « chocolat », le mot « kayak » est un de ceux qui ont un effet immédiat sur mon petit Georges.Je vous épargne les interminables interrogatoires que le Zoomer m'a fait subir sur l'esquif en question.Il y a deux ans, il avait aimé son expérience en canot sur la rivière des Mille-Îles, mais il était un peu petit et engoncé jusqu'aux oreilles dans sa veste de flottaison ; je ne suis pas sûr qu'il aie bien vu le château de Céline Dion par-dessus le plat-bord.Mais aujourd'hui, à 4 ans, en approchant de la rampe de mise à l'eau du parc national des Îles-de-Boucherville, il ne pose pas de question, on le dirait même concentré sur l'objectif du jour : « On s'en va faire du kayak, mister.Depuis le temps que tu le demandes.L'an dernier, pour le kayak, ça n'avait pas adonné, comme qu'on dit.Mais en feuilletant le dépliant du Festival plein air, aventure et écotourisme, j'ai allumé.Un coup de fil à Anne-Marie Braconnier, un peu de crème solaire sur le museau du jeunot, les vélos sur le toit en guise d'en-cas \u2014 même maman s'est amenée.Nous allons à la rencontre de Michel Larocque, un kayakiste des Îles-de-la-Madeleine, complice de la première heure de ce festival qui n'a même pas un toit à se mettre sur la tête.Sir Georges distribue les poignées de main avant d'enfiler l'imper, la jupette et la veste de flottaison.Avec son p'tit chapeau et ses lunettes de soleil, il a une mine impayable.La veste de flottaison est à sa taille, c'est la loi, mais l'imper est un prêt d'urgence de Michel (j'ai apporté un polar, sans dessein !) et la jupette est la jupette, « une grandeur » comme disent les Anglais.Présence à tribord Le gardien du parc, Sylvain Ménard, et Richard Larocque, le père de l'autre, sont là pour nous aider à descendre les embarcations au quai de la SEPAQ, et avant que je glisse dans l'ouverture arrière, des mains secourables ont installé Zoomy sur le siège avant et fixé sa jupette.Le petit n'est pas le moins du monde effrayé, ça se voit, mais notre guide Michel, qui glisse sur notre flanc dans un kayak monoplace, perçoit ma nervosité.Cent fois dans mon esprit je refais les gestes de sauvetage au cas où nous nous retrouverions la tête en bas.C'est la seule chose qui me chicote et notre guide le sent bien.Sa voix calme et sa présence, à tribord, me rassurent.Michel a mis une demi-pagaie dans les mains du petit, mais j'attends le moment où il va la laisser tomber au fil de l'eau.Notre guide reprend bientôt l'instrument et, subitement, je deviens plus calme, débarrassé d'un accessoire sur lequel je n'ai aucun contrôle.Enfin, nous pouvons nous appliquer à profiter des conditions exceptionnelles qui règnent (c'était mercredi) : il fait chaud et une douce brise d'ouest crée à la surface de l'élément un motif léger dans lequel brasillent les rayons du soleil au déclin.Nous glissons vers le couchant de manière à remonter le courant, avançant au milieu d'un chenal qui mène au fleuve et aux battures du Saint-Laurent.Je m'active au pagayage, renouant avec la propulsion et la stabilité légendaire du kayak.Celui-ci est fait de plastique moulé, ce qui lui confère une certaine lenteur que je ne vais pas renier ici, et sa forme, propre aux embarcations dites de mer ou de lac, le rend encore plus sécuritaire.Je dois y mettre du couple pour propulser la double embarcation et je commence à me sentir bien en constatant que mon passager est parfaitement rassuré et content d'être là.« T'aimes ça, Georges ?\u2014Oui.» Tout est dans cette courte réponse qui confirme les grands discours.Sir Georges jase avec Michel, mais il ne se contente pas de tourner la tête, il tourne aussi le corps et essaie de se lever de son banc, malgré tout prisonnier de sa jupette.« Reste bien assis, Georges.\u2014Pourquoi ?» Je vais devoir me répéter 30 fois, mais bon, c'est ça la navigation en bas âge.Deux canards font leur petite affaire près du bord de l'île d'en face et ma girouette finit par les voir d'assez loin, impressionnée de devenir, ô magie du kayak, complice de ces volatiles.Lorsque enfin nous pensons pouvoir les toucher, les coin-coin décollent comme deux hydravions.« Pourquoi ?» Nous frôlons ensuite une cabane de castors \u2014sans apercevoir les pensionnaires, pour cela il faut s'amener au petit matin ou au crépuscule \u2014 et Georges va longtemps fixer du regard l'amoncellement de bois s'élevant au-dessus de la surface des eaux, médusé d'apprendre que cela est une maison.L'eau est froide L'eau est glacée et Georges y laisse tremper une main, puis l'autre.Petit nordique, va ! Parfois, des hirondelles viennent nous saluer en rase-mottes.Plus loin, des carouges regardent depuis la rive passer ce bel aprèsmidi et, au loin, un paquebot glisse lentement devant les silhouettes et les grues du port de Montréal.Les herbes hautes et foisonnantes des battures sont en vue et Michel me fait passer derrière lui, ce qui lui permet de choisir exactement ma course, là où l'eau a des mouvements de contact subtils mais complexes : le fleuve, la rive et le chenal.Un moment, il faut souquer ferme pour avancer lentement, mais la transition se fait en douceur et, bientôt, nous naviguons dans les eaux minces, à la frontière des grands herbages qui gardent l'eau bien plate.Georges est hypnotisé par la vue claire qu'il a sur le haut-fond, étonné par l'étrangeté de ce substrat d'herbages fantômatiques qui dansent langoureusement sur une scène de boue marron.Il ne dit rien, mais je sais que ces images et ces impressions sont du genre à s'imprimer pour la vie dans un jeune esprit, et c'est cela qui me fait le plus plaisir.C'est pour cela que je suis ton papa, p'tit papou, pour te donner le monde à découvrir ; après, t'en feras bien ce que tu veux.Et c'est pour cela aussi que je veux inviter nos amis lecteurs à se rendre au parc national des Îles-de- Boucherville, où s'achève aujourd'hui le Festival plein air, aventure et écotourisme, une merveilleuse création des gens de la revue Espaces et de son fondateur, Stéphane Corbeil.Le Festival ne s'appelle pas Salon puisqu'il se déroule dans son milieu légitime, dehors, dans un espace vert et bleu qui nous transporte loin, tout à proximité de la ville.Né d'un certain désabusement à l'égard de ces rendez-vous de soidisant plein air encombrés des moteurs de la chasse et de la pêche, de vendeurs, empailleurs, carabines et autres échappements qui n'ont souvent rien de sportif, le Festival plein air, aventure et écoutourisme fête cette année ses quatre chandelles \u2014tiens, il a le même âge que Georges ! \u2014 en allant monter ses chapiteaux à Québec, plus précisément à la station Duchesnay, dans deux semaines.L'événement est né dans des conditions difficiles, rappelait cette semaine son instigateur.« On était quasiment dans la neige, la pluie était froide, mais il est quand même venu 5000 personnes en trois jours, et quand on a remballé, je me suis demandé ce qu'il allait rester, l'année suivante, de la soixantaine d'exposants.Mais il en est venu plus encore et, quatre ans plus tard, nous accueillons autour de 120 exposants de toutes les disciplines liées au plein air.» Peutêtre est-ce parce que le festival regroupait, dès le départ, d'authentiques fervents, des gens qui savent et comprennent qu'on joue dehors et qu'on prend le temps qu'il fait, beau ou orageux.L'an dernier, 10 000 visiteurs se sont marché sur les pieds pendant deux jours ; retour donc à l'événement de trois jours.Plus tôt cette semaine, Stéphane Corbeil attendait entre 12 000 et 14 000 festivaliers, tout dépendant de la température.Ceux qui désirent s'acheter une nouvelle tente n'ont qu'à aller magasiner au festival.Il y a là plus d'une centaine de modèles, tous montés \u2014c'est facile, puisque le parc offre un espace d'étalement quasi illimité \u2014 et sur place, « les représentants des compagnies qui les fabriquent, donc les meilleurs experts disponibles, capables de répondre à toutes les questions » (je vais le dire à Georges).Mais le festival n'est pas un centre commercial.On note les modèles de tentes qui nous plaisent, on compare.Après les explications d'André Robert sur ses tentes Eureka, on peut aller entendre celles du gars de North Face et ainsi de suite.Après, on ira au Yéti, chez Atmosphère, à La Cordée ou chez Mountain Equipment Co-op pour faire l'achat.Et il en va ainsi des différentes disciplines.Ce festival est, au sens le plus noble, une foire des activités de grande nature, du plein air non motorisé et du loisir sportif.Une nouveauté, le parcours aérien avec ses fils de fer et sa tyrolienne, aménagé grâce à l'expertise des gens d'Arbraska, mais en raison des coûts qu'il entraîne, on ne le trouve qu'au Festival de Montréal.On peut essayer différents modèles de kayaks ou de canots, il va sans dire, pour mieux choisir.Mais on peut essayer le kayak ou le canot pour, justement, s'initier à ces manières d'aborder les plans d'eau.Il y a une tour d'escalade, par exemple, pour tâter de la hauteur et tester sa bravoure jusqu'à 10 mètres d'altitude (en toute sécurité).Un parcours de vélo de montagne North Shore est conçu pour les acrobates « qui ont plus de 10 ans » et, j'ajouterais, moins de 20 ans.Des ateliers à la centaine donnés par des spécialistes : l'alimentation lyophilisée, le choix d'un type de bottes pour telle sorte de randonnée, des destinations exotiques ou à la portée de la petite famille, le cyclotourisme, etc.Du débutant à l'expert « Nous nous adressons principalement aux débutants et aux intermédiaires du plein air, explique Stéphane Corbeil, à ceux qui ont envie de découvrir ou d'essayer quelque chose, et à ceux qui veulent approfondir un aspect d'une discipline ou d'une activité dans laquelle ils sont déjà engagés.Mais nous rejoignons aussi les experts, parce que chacun finalement y trouve son compte ou les contacts qu'il recherche.Il faut aussi signaler la complicité des étudiants en techniques de plein air du cégep Saint-Laurent, présents un peu partout sur les lieux en compagnie de leurs profs, prêts à aider, expliquer, encourager ou, encore, assister un papa comme moi à l'embarquement de Zoomer ou de Zoomette dans le kayak.Des rallyes, des miniraids familiaux, des défis, des sentiers, des observations d'oiseaux, un camp pour les Jeunes aventuriers, le Festival plein air, aventure et écotourisme, on l'a déjà écrit mais répétons- le, a devant lui un bel avenir.Beau temps, mauvais temps.Finalement, nous ne nous sommes pas aventurés dans les battures \u2014une promenade qui peut durer trois heures\u2014 et quand, après avoir aperçu un paquebot au loin, Georges a manifesté le désir de rentrer, le courant nous a emportés sans effort et en moins de 10 minutes au quai.Michel a expliqué au kayakiste en herbe pourquoi l'eau est verte ici, dans le chenal, bleue ou noire ailleurs, les rayons du soleil, tu sais l'effet de prisme dans l'arc-en-ciel ?La lumière qui se sépare, les couleurs.Le Zoomer est prêt pour un piquenique en règle et peut partir à la découverte du vaste parc des Îlesde- Boucherville, une autre des raisons d'être du festival à Stéphane.De retour sur la terre ferme, visiblement enchanté de son aventure, Georges n'a pas hésité : « Je veux encore le kayak.» Encore du kayak ?On revient quand tu veux.Le parc est là, la boutique de location nautique, les randonnées guidées, le fleuve à pagayer.Le festival à longueur d'année ! .LE FESTIVAL PLEIN AIR, AVENTURE ET ÉCOTOURISME Dernière journée aujourd'hui, de 9h 30 à 16h 30, au parc national des Îles-de- Boucherville (entrée gratuite, sauf pour la tarification du parc lui-même), et à la station touristique Duchesnay (Québec) les 28 et 29mai.Tout le programme, les informations pertinentes, l'accès (navette gratuite du métro Berri-UQAM, navette fluviale pour les cyclistes) au www.espaces.qc.ca.COURRIEL Pour joindre notre journaliste : richard.chartier@lapresse.ca . ACTUEL SANTÉ Lèpre: la mise au point d'un test de diagnostic facilitée CÉLÉBRITÉS.FÉLICITATIONS OLIVIER CARTIER Baccalauréat Génie Civil - Université Mc Gill Toute ta famille est très fière de toi France et Bernard 75 ANS ET CÉLÉBRANT LA VIE! JOYEUX ANNIVERSAIRE À JEAN PAYETTE! Denise, tes enfants, tes petits-enfants, employés et amis te disent qu'ils t'aiment.celeb_050515 VOUS AVEZ UN ÉVÉNEMENT À CÉLÉBRER ?tous les dimanches dans La Presse Composez le (514) 285-7274 appels interurbains (sans frais) 1 866 987-8363 ÉLIANE ET BERNARD ROCHER 50e ANNIVERSAIRE DE MARIAGE Vos trois enfants, leur conjoint et vos six petitsenfants vous remercient du fond du coeur pour VOTRE AMOUR 40 ANS DE MARIAGE LE 19 JUIN PROCHAIN MICHELINE TEASDALE ET ANDRÉ LAROSE Félicitations à vous deux! Huguette, André, Marc-André et Martin 40 ANS DE MARIAGE EN CE 15 MAI DANIELLE SASSEVILLE ET CLAUDE TEASDALE Félicitations! Huguette, André, Martin et votre filleul Marc-André MADELEINE ET LÉOPOLD BACHAND 50 ANS DE MARIAGE, CELA FAIT BEAUCOUP D'AMOUR! Une pensée spéciale de Diane, Manuel, Marco, Nathalie et Sylviane AGENCE FRANCE-PRESSE PARIS \u2014 La mise au point d'un test permettant de diagnostiquer précocement la lèpre devrait être facilitée par les travaux qui ont permis de retracer la dissémination de cette maladie dans le monde, a déclaré vendredi un chercheur de l'Institut Pasteur, Marc Monot.Parue dans la revue américaine Science datée du 13 mai, cette étude montre notamment qu'un seul clone du bacille Mycobacterium leprae est en réalité responsable de la pandémie, a expliqué le Dr Monot, impliqué au premier plan dans ces recherches aux côtés d'une équipe internationale.Après avoir participé en 2001 au séquençage du bacille M.leprae, l'équipe de l'Institut Pasteur a analysé 175 souches provenant de 21 pays du monde afin d'étudier sa biodiversité.Les résultats montrent que le génome du bacille « est extrêmement stable, ce qui va permettre des avancées », explique le Dr Monot.Si un jour un vaccin existe, il sera complètement universel, à cause de cette stabilité du génome du bacille, qu'il frappe en Asie ou en Afrique.Depuis 5000 ans, peut-être 50 000, le bacille a cessé d'évoluer.Un clone unique, bien adapté à l'homme, a engendré les bacilles responsables de la maladie sur tous les continents.« Notre but, ce serait de fabriquer un test de détection précoce de la lèpre, utilisable dans tous les pays du monde », déclare le Dr Monot qui espère atteindre cet objectif d'ici 2010, « si on a de la chance ».« Comme c'est très stable, on peut dire aussi que les résistances aux antibiotiques ne vont pas arriver facilement », ajoute-t-il, soulignant qu'on sait guérir la lèpre.Cette maladie touche encore plus d'un demi-million de personnes chaque année dans le monde, dont beaucoup, diagnostiquées trop tard, souffriront de séquelles.Actuellement, pour la diagnostiquer, poursuit-il, il faut des médecins assez spécialisés qui remarquent des taches sur la peau.Souvent, la personne est déjà malade depuis longtemps, avec des dommages nerveux très importants, elle ne peut plus travailler, elle est déjà exclue de la société.Même après la guérison, les séquelles visibles de la maladies continuent de « faire peur », dit-il.Un diagnostic précoce les éviterait et faciliterait le traitement.« Une énorme dose d'antibiotiques suffit, si on arrive à diagnostiquer très tôt ; de nos jours, on détecte tard, il faut faire un traitement d'un an », ajoute-t-il.Des recherches sont en cours au Bangladesh, en Corée et au Mali pour trouver les bonnes cibles (des protéines spécifiques au bacille) qui pourraient servir à mettre au point un test de diagnostic précoce.Pour le Dr Monot, « la recherche sur le diagnostic est plus importante pour l'instant que celle d'un vaccin », car il espère qu'un diagnostic précoce suivi d'antibiotiques administrés très tôt pourrait suffire à éradiquer la lèpre.L'hypertension, ça se soigne PARIS \u2014 L'hypertension, qui touche un milliard de personnes dans le monde, est une maladie à dépister et à prendre en charge, insistent les cardiologues, alors que la journée d'hier (samedi) était mondialement consacrée à ce « tueur silencieux ».« Il n'y a pas de symptômes apparents jusqu'à ce que la pression que le sang exerce sur les parois des artères soit vraiment trop forte, ou qu'elle endommage des organes vitaux, comme le coeur et les reins », explique la Ligue mondiale contre l'hypertension.L'hypertension, reflet de l'état de nos artères, fait partie des facteurs de risques cardio-vasculaires (infarctus) comme le diabète, le tabagisme, l'excès de poids et de cholestérol et un mode vie sédentaire.Non traitée, elle est aussi source d'attaques cérébrales.« Une hypertension, ça se soigne », avec un traitement adapté, une hygiène de vie, de l'activité physique, quelques changements diététiques, insistent les spécialistes.On parle d'hypertension pour des chiffres supérieurs à 140/90.Plus de 26%de la population adulte mondiale souffrait d'hypertension en 2000, soit 972 millions de personnes, dont 333 millions dans les pays en développement et 639 millions dans les pays riches, selon une étude publiée en janvier par la revue médicale britannique Lancet.Une augmentation de 60% est attendue d'ici 2025, portant le nombre total d'hypertendus à 1,56 milliard, selon les calculs effectués par l'équipe de Patricia Kearney (Nouvelle-Orléans, États-Unis).D'où la nécessité, selon les experts, de faire de la lutte contre l'hypertension une priorité.« Si à 45 ans on souffre d'hypertension et qu'on ne fait rien, dix ans après, c'est un accident cardiovasculaire », met en garde un expert français, le cardiologue Xavier Girerd.« On sait soigner l'hypertension, par des moyens non médicamenteux dans un premier temps (manger 5 fruits et légumes par jour, faire de l'exercice, arrêter de fumer, consommer moins d'alcool et de sel.), et par des médicaments ensuite », dit-t-il.Josianne tousse 4 heures par jour «Je suis malade et ça ne se voit pas.Je dois vivre tous les jours avec cette réalité.Le plus frustrant, c'est d'être obligée de faire comme si tout allait bien.Il y a des journées où ça ne va pas\u2026 j'ai de la difficulté à respirer et je n'ai pas d'énergie.Quand je tousse les gens s'en rendent compte.Je tousse 4 heures par jour.Je dois effectuer quotidiennement 1h30 de traitement pour nettoyer mes poumons et prendre une bonne quantité de médicaments.Ce qui m'affecte le plus, ce sont les jugements des gens.Quand il fait froid et que je marche sur la rue, on me dit «va chez le docteur, arrête de contaminer tout le monde».Je ne peux pas crier et dire, « je tousse mais je n'ai pas la grippe, j'ai la fibrose kystique».Ce qui est le plus difficile à gérer c'est d'essayer de vivre une vie normale.Avoir un travail, aller à l'université, avoir un amoureux qui accepte de vivre mon quotidien et de faire des projets à long terme.Il faut vivre un jour à la fois.Pour l'avenir, j'ai confiance.Grâce à la recherche médicale l'âge médian de survie est aujourd'hui de 37 ans.Et il continue d'augmenter chaque année.J'ai des projets.J'aime les enfants et les arts.Alors j'ai décidé que je deviendrais professeur en arts plastiques, au primaire ou au secondaire.Je veux aussi avoir un enfant, bientôt.J'y crois beaucoup».Josianne étudie présentement en enseignement des arts plastiques, à l'université.Pour aider Josianne et les personnes atteintes, vous pouvez téléphoner au 1-800-363-7711 ou consulter notre site internet au www.aqfk.qc.ca.Josianne Breton, 21 ans, de Québec.Atteinte de fibrose kystique.Merci à nos partenaires ! 3316661A . ACTUEL SANTÉ À TIRE-D'AILE Aigle royal: seulement 60nids au Québec PIERRE GINGRAS L'aigle royal vient d'être classé parmi les espèces menacées ou vulnérables du Québec.Cela n'a rien de bien surprenant puisqu'on n'a localisé qu'une soixantaine de couples nicheurs dans toute la province.La population pourrait peut-être atteindre une centaine de reproducteurs selon les prévisions les plus optimistes, nous dit le ministère des Richesses naturelles, de la Faune et des Parcs.Le grand rapace s'ajoute donc à la liste des espèces malmenées par le temps.Y figurent aussi la pie grièche migratrice, le grèbe esclavon, le pluvier siffleur, le faucon pèlerin et le pygargue à tête blanche.À vrai dire, ce nouveau statut ne change pas grandchose à la situation de l'oiseau.Il permet surtout de sensibiliser la population au fait que l'habitat de plusieurs espèces se détériore, explique le biologiste Daniel Banville, coordonnateur provincial des espèces menacées et vulnérables.Sur le plan juridique, des mesures sont parfois prises pour réduire ou limiter certaines activités humaines.Par exemple, la coupe forestière sera interdite dans un rayon de 300 mètres autour d'un nid, et ce périmètre passe à un kilomètre en période de nidification.Toutefois, dans le cas de l'aigle royal, cette mesure risque de ne pas s'appliquer souvent puisque l'espèce niche surtout dans le Grand-Nord québécois, plus particulièrement dans les bassins des baies d'Ungava, James et Hudson.Chez nous, elle construit son nid dans les falaises et parfois dans les arbres, mais dans les forêts nordiques et clairsemées.Très prisé des fauconniers européens et asiatiques, l'aigle royal est un rapace impressionnant de 80 à 90 centimètres de longueur et d'une envergure d'aile de deux mètres.De couleur brune, il est souvent difficile à identifier par les amateurs que nous sommes, notamment parce qu'il ressemble au pygargue à tête blanche juvénile.Il est présent dans le nord de l'Afrique et la chaîne de l'Himalaya, mais on le trouve aussi un peu partout, surtout en montagne, jusqu'au sud des régions arctiques d'Asie, d'Europe et d'Amérique du Nord.Les effectifs ne sont toutefois jamais élevés comme c'est habituellement le cas chez les grands rapaces.En terre d'Amérique, le Québec représente environ 25 % de son territoire global, mais la plus grande partie de la population est surtout concentrée dans les régions montagneuses de l'Ouest, de l'Alaska au centre du Mexique.Les plus grandes densités se trouvent au Yukon.Dans l'est du continent, l'oiseau niche jusqu'en Caroline du Nord.Il s'agit d'une espèce migratrice qui hiverne plus au sud jusqu'en Floride et au Mexique.Au Québec, le territoire qui a fait l'objet d'un reccensement est plutôt limité parce que l'aire de nidification du rapace est très difficile d'accès.Par ailleurs, les données pour l'Outaouais, la Gaspésie et les Laurentides restent très fragmentaires.La situation devrait changer l'été prochain, indique M.Banville, puisqu'on profitera du recensement des faucons pèlerins dans le nord du Québec pour tenter de localiser des pygargues et des aigles royaux, les trois espèces vivant parfois dans les mêmes habitats.Un amateur de lièvres Le régime alimentaire de l'aigle royal varie selon les régions, mais il est surtout composé de petits mammifères, souvent des lièvres et des marmottes.Dans certains cas, les oiseaux composent presque l'essentiel de son menu.La bernache du Canada reste sa préférée, mais les canards, gélinottes, lagopèdes, corbeaux et plusieurs autres rapaces de plus petite taille figurent aussi parmi ses victimes.En période de disette, il n'hésitera pas à se contenter d'une charogne.Il faut rappeler que l'aigle royal a été persécuté durant des décennies au début du 20e siècle, comme ce fut le cas d'ailleurs d'une foule d'autres rapaces.On croyait à tort qu'il s'en prenait aux animaux domestiques.Plusieurs centaines de milliers d'entre eux furent donc abattus par pure ignorance.Dans le Rapport sur la situation de l'aigle royal au Québec, publié en 1999, on mentionne que dans le seul État de l'Alaska, 100 000 aigles royaux furent tués entre 1917 et 1952.Plusieurs États et même l'Alberta ont offert des primes à ceux qui abattaient cet oiseau.Des populations entières ont ainsi été éliminées, notamment dans l'État de New York.Si l'on ajoute à cela les pertes d'habitat et les effets du DDT, on peut comprendre que l'aigle à tête blanche ait vécu des moments difficiles qui ont encore des répercussions sur sa situation actuelle.Habituellement unis pour la vie, les couples nichent dans de gros nids d'environ un mètre de hauteur sur 1,5 mètre de diamètre.L'intérieur est tapissé de verdure, des branches vertes dont la disposition indiquerait aux autres couples que la place est bel et bien occupée.Ils pondent normalement deux oeufs par année, qui éclosent souvent à plusieurs jours d'intervalle.Il est fréquent que l'aîné des aiglons élimine le plus jeune.Les oisillons restent 70 jours au nid, une très longue période.Ils pourront se reproduire vers l'âge de 4 ans.PHOTO AGENCE FRANCE-PRESSE L'aigle royal est prisé des fauconiers en Europe et en Asie.Ci-dessus, un individu entraîné en train de chasser le renard au cours d'une compétition au Kazakhstan.LE CARNET D'OBSERVATION Sacs fécaux dans la piscine ou le bassin Quoi de neuf chez moi ?Un couple de cardinaux niche tout près de la maison, les hirondelles noires sont arrivées, lundi dernier, pour visiter leur condo, le gazouillis des orioles de Baltimore s'est fait entendre pour la première fois mercredi et deux hirondelles rustiques sont bien installées dans ma grange.Pour leur part, les quiscales ont envahi mon petit ruisseau à l'eau recyclée et on y trouve aujourd'hui des dizaines de sacs fécaux que les parents y jettent.Si bien que je devrai faire un nettoyage complet de l'eau d'ici peu.Rappelons que, lors de leur éjection, les fientes des bébés quiscales sont enveloppées d'un tissu servant de sac.Les parents n'ont qu'à éliminer la chose pour assurer la propreté du nid en tout temps.Ce souci d'hygiène est toutefois peu apprécié des propriétaires de piscine ou de bassins d'eau.Certains utilisent avec succès des fanions ou des guirlandes suspendus à des fils au-dessus de l'eau pour amener les oiseaux à changer leur trajectoire.Par ailleurs, le faisan mâle qui s'était manifesté, il y a deux semaines, sur plusieurs terrains de Boucherville est toujours en cavale.Plusieurs autres lecteurs ont, en effet, pu l'apercevoir.L'un d'entre eux m'a signalé que le gallinacé s'était échappé d'un élevage établi dans un secteur agricole de la municipalité.Les jaseurs aimantés Plusieurs réactions à la suite du texte sur la maison « aimantée» de Gatineau, une résidence où de nombreux jaseurs d'Amérique (jaseurs des cèdres) se fracassaient le crâne dans les fenêtres sans qu'on sache pourquoi.En quelques jours, 12 carcasses de jaseurs avaient été récupérées, sans compter les victimes qui étaient allées mourir plus loin.« Nous avons vécu la même expérience à notre chalet, écrit Jean-Guy Boissinot, de Saint- Jean-sur-Richelieu.Toute la devanture est en vitre, donc exposée aux tueries collectives, d'autant plus que le chalet est érigé en montagne et entouré de gros arbres.« Nous avons donc installé des moustiquaires en nylon à quelques centimètres des fenêtres.Ils sont invisibles de l'extérieur comme de l'intérieur.Les oiseaux qui s'y frappent rebondissent et échappent ainsi à la mort ».Élise Brossard, de Chicoutimi, a réglé le problème de la même façon.Pour sa part, Stéphanie Bélanger précise que le grillage réduit la réflexion des vitres et donne le temps aux oiseaux de changer de trajectoire.Richard Bérubé, de Sainte-Anne-de-Bellevue, lui, émet l'hypothèse que les jaseurs étaient peut-être en état.d'ébriété.Il souligne que, sur la Côte- Nord, les jaseurs qui mangent des fruits du sorbier se comportent comme s'ils étaient ivres après leur repas.Un autre lecteur, Claude Leblanc, estime que le fait de suspendre des mobiles décoratifs pourrait éloigner les jaseurs en raison du bruit émis.À la condition que le vent veuille collaborer, évidemment.NOTE : la chronique Àtire d'aile fait relâche dimanche prochain.PHOTO BERNARD BRAULT, LA PRESSE © Sympathique, ce merle qui prend son bain.Il en va autrement quand l'oiseau fonce régulièrement dans les fenêtres de la maison durant la période de reproduction.Merle et cardinal en folie Le comportement des merles et des cardinaux suscite de nombreuses réactions ces temps-ci.Une trentaine de lecteurs m'ont d'ailleurs envoyé des courriels à ce sujet.Dieu sait si le phénomène a souvent été abordé dans cette page.Mais la mémoire est une faculté qui oublie, dit-on.Rappelons donc qu'en période reproduction, les oiseaux mettent beaucoup d'énergie à défendre leur territoire contre les intrus.Le carouge à épaulettes, par exemple, n'hésitera pas à frapper un promeneur ou un cycliste qui passe près de son nid.Certains ont un comportement moins agressif, mais leur manège peut déranger.C'est le cas des oiseaux victimes de l'effet miroir, surtout le cardinal rouge et le merle d'Amérique, mais aussi à l'occasion d'une foule d'autres espèces, même la corneille.L'oiseau se met donc à foncer régulièrement dans vos fenêtres et répète son manège pendant des heures, souvent durant plusieurs jours.Non seulement la situation dérange, mais les fientes des oiseaux qui se démènent sont salissantes, évidemment.Explication : l'oiseau voit son reflet dans la vitre et tente donc de chasser l'intrus en l'attaquant.Solution ?Là, c'est plus compliqué.Il n'y a pas grand-chose à faire si ce n'est de réduire l'effet miroir au minimum, en laissant les lumières allumées à l'intérieur de la maison, en suspendant des objets devant les fenêtres pour effrayer les visiteurs.C'est plus facile à dire qu'à faire, et les résultats sont parfois décevants.Consolation : le phénomène ne dure habituellement que le temps de la reproduction.Chez le cardinal, il peut se produire épisodiquement toute l'année, l'espèce étant très territoriale.Ainsi va la nature.Le spécialiste au Québec! 6229, rue St-Hubert Montréal, QC Beaubien 514.274.6577 Incluant : étui, courroie et capuchons Valide jusqu'au 29mai 2005 22999$ Monarch II 10x42 DCF WP - Idéales pour les sports et le plein air - Grossissement de 10x - Étanches et gainées de caoutchouc Incluant : étui, courroie et capuchons 39999$ Action EX 10x50CF - Jumelles performantes - Grossissement de 10x - Idéales pour l'observation des oiseaux - Champ de vision large - Lentilles asphériques 3286679A PHOTO PRISE PAR RACHEL-JACKLYN BILODEAU Jaseur d'Amérique au bain."]
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