Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
C. Arts et spectacles
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (5)

Références

La presse, 2005-05-18, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" UN HUITIÈME OZON.EN HUIT ANS PAGE 2 François Ozon AGENCE FRANCE-PRESSE SYDNEY \u2014 La chanteuse pop australienne Kylie Minogue, dont les disques se sont vendus par millionsdanslemonde, estatteinte du cancer du sein, la maladie contre laquelle elleadéjàorganisé plusieurs actions caritatives.Le cancer a été diagnostiqué à un stade précoce.«Elle va subir un traitement immédiat et sa tournée australienne ne pourra en conséquence avoir lieucomme prévu », lit-on dans un communiqué envoyé par la société qui gère sa tournée en Australie.La chanteusedevait aussi seproduire à Singapour, Bangkok et Hong Kong, après l'Australie.«Je me réjouissais tellement de pouvoir montrer au public ma tournée Showgirl et je suis désolée de devoir décevoir mes fans.Mais espérons que tout ira pour le mieux et que je serai de retour avec vous tous bientôt », a déclaré la star, hier.La chanteuse pop australienne, née le 28mai 1968à Melbourne, était devenue en 1987 la plus jeune star à remporter le titre d'actrice la plus populaire d'Australie après avoir tourné dans la série téléviséepopulaire Neighbours qui avait remporté un succès phénoménal dans son pays natal.Elle avait par la suite connu unepopularitéexponentielle, avec Do The Locomotion dans les années 80 avant de commencer une véritable carrière internationale avec le succès énorme de I Should Be So Lucky, en 1988, qui a battu des records de longévité en tête des palmarès dans de nombreux pays dans le monde.Descentainesdefansontinondé le site de la chanteuse à l'annonce de la nouvelle.«Kylie, nous t'aimonstousetnoustesouhaitons de guérir vite», écrit Pete, de Brisbane, dans l'est de l'Australie.Kylie Minogue atteinte d'un cancer du sein PHOTO LAURENT EMMANUEL, AP Bill Murray, qu'on voit ici en compagnie de Julie Delpy, est au sommet de son art dans Broken Flowers.58e FESTIVAL DE CANNES Des fleurs pour Jarmusch Broken Flowers pourrait être le Sideways de la prochaine rentrée MARC CASSIVI ENVOYÉ SPÉCIAL CANNES Certains étaient prêts à lui accorder la Palme d'or avant même le début du Festival.Ce ne sera peut-être pas le cas.Il reste que Jim Jarmusch livre, avec Broken Flowers, un délicieux road-movie tragicomique, accueilli comme une bouffée d'air frais, hier à Cannes.L'éternel gamin de 52 ans se retrouve pour la sixième fois sur la Croisette, où il n'a remporté qu'un seul prix, celui de la meilleure contribution artistique pour Mystery Train, en 1989.Il pourrait bien en ajouter un autre à sa collection samedi, au moment du dévoilement du palmarès.Broken Flowers, dédié au cinéaste français Jean Eustache (La Maman et la Putain), rassemble les meilleurs éléments du cinéma de Jarmusch: humour ironique, fluidité de l'image et ambiance musicale hypnotique (cette fois de l'Éthiopien Mulatu Astatke).Dans son dixième long métrage, le cinéaste new-yorkais érige en dogme le souci du détail, pour des effets comiques subtils et efficaces.Broken Flowers, film sans prétention mettant en vedette un Bill Murray au sommet de son art, pourrait être le Sideways de la prochaine rentrée cinématographique et, pourquoi pas, le premier succès commercial du réalisateur de Night on Earth et Stranger than Paradise.Un don Juan blasé Bill Murray, 54 ans, incarne un Don Juan blasé (son personnage se nomme Don Johnston.) qui, après avoir reçu une mystérieuse lettre anonyme, part à la recherche de la mère de son fils présumé de 19 ans.L'acteur reprend là où il nous avait laissé avec Lost in Translation, livrant tout son jeu, d'un minimalisme remarquable, à travers ses mimiques typiques.« Grâce à la détérioration de mes capacités et l'érosion de mon talent, j'ai de moins en moins à donner aux cinéastes, pour le plus grand bonheur des critiques », déclare avec un humour pince-sans-rire Murray, qui était de l'une des capsules de Coffee and Cigarettes, amalgame inégal de courts métrages de Jarmusch sorti en 2003.Les scènes opposant Don (Murray) à son voisin Winston (Jeffrey Wright), obsédé de romans policiers, sont truculentes.Mais les moments les plus réjouissants de Broken Flowers sont liés aux rencontres que fait Don, confronté à son passé, avec ses anciennes conquêtes : Sharon Stone en veuve sexy de pilote Nascar, Frances Conroy (Six Feet Under) en agente immobilièrecoincée, Jessica Lange en psy lesbienne qui parle aux animaux et Tilda Swinton, méconnaissable en fille de « bécyk » usée par la vie.« J'aime le road-movie, dit Jim Jarmusch.C'est une forme métaphorique qui permet de faire réagir le personnage à son environnement, en retraçant sa vie, comme dans L'Odyssée d'Homère.Ce qui m'intéresse avant tout dans un film, c'est le personnage.L'histoire est pour moi secondaire.Je fais intervenir un événement afin de mieux exploiter les richesses de mes personnages.C'est mon style depuis toujours.» Là aussi, pour notre plus grand bonheur.Cinéma-vérité Après une Palme d'or controversée en 1999 pour Rosetta et un prix d'interprétation à Olivier Gourmet pour Le Fils en 2002, les Belges Jean-Pierre et Luc Dardenne reviennent à Cannes en force avec L'Enfant, tranche de cinéma-vérité bouleversante d'humanité, présenté hier en compétition.Jérémie Renier, révélé dans La Promesse, y interprète un receleur sans scrupule de 20 ans qui se fout de tout, sauf de ses combines malhonnêtes.Lorsque sa copine Sonia, 18 ans, le retrouve, il n'a pas encore pris la peine de voir son fils, né neuf jours plus tôt.Le lendemain, profitant de l'absence de la mère, il vend le bébé à des escrocs qui tiennent une « agence d'adoption » clandestine.Le geste, impensable, bouleverse sa vie.Et offre de nouveau un prétexte aux frères Dardenne pour exploiter les faiblesses de l'être humain avec grande acuité.Une réussite.Père et fille Shanghai Dreams, un film très personnel de Wang Xiaoshuai sur le déplacement rural des familles chinoises, était également présenté en compétition hier.Très différent du conte urbain Beijing Bicycle, porte d'entrée à l'Ouest du cinéaste chinois de 38 ans, Shan ghai Dreams rappelle plutôt Plateforme, de son compatriote Jia Zhan, dont le récit se déroule sensiblement à la même époque (le début des années 80).On y traite également du fossé générationnel, cette fois à travers une relation père-fille tendue.Elle (très juste Gao Yuan Yuan) a 19 ans et est amoureuse.Lui, père strict et autoritaire, n'est pas d'accord.Shanghai Dreams, film contemplatif et maussade, s'étire en longueur et finit par lasser.Broken Flowers de Jim Jarmusch FFF1/2 L'Enfant de Jean-Pierre et Luc Dardenne FFF1/2 Shanghai Dreams de Wang Xiaoshuai FF1/2 Les frais d'hébergement ont été payés par le Festival de Cannes.Frais de transport et de préparation en sus.Photo à titre indicatif seulement.Visitez votre concessionnaire Lauzon pour tous les détails.Une grosse nouvelle La Cayenne 2005 a` partir de 62 500 $ Automobiles Lauzon Laval 2455, boulevard Chomedey (450) 688-1144 lauzon.qc.ca ARTS ET SPECTACLES PHOTO AP CANNOISERIES LOUIS-BERNARD ROBITAILLE CANNES KUSTURICA CONTRE L'EMPIRE (LUCAS) Certains connaisseurs avaient flairé le coup : la fête de Star Wars, fût-elle organisée sur le Queen Mary 2, serait de bas niveau.Pour une raison qui relève de l'anthropologie : les Américains, même richissimes comme Lucas, ne dépensent pas de l'argent pour rien.All in the movie, comme ils disent, et pas grand-chose pour les futilités.La prophétie s'est réalisée.Un buffet minable qui se résumait à des amuse-gueule aux légumes.Des verres en plastique.Une foule morne.«Le plus mauvais party jamais vu à Cannes », selon un journaliste américain.À la même heure, un fou furieux de Sarajevo nommé Emir Kusturica a fait son apparition à la modeste fête des Belges avec son band de rock gitan baptisé le No Smoking Orchestra.Une soirée à petit budget, avec deux heures de musique, de bonheur et de folie.LELOUCH ET LE MONDEORDINAIRE PLÉBISCITENT JOYEUX NOËL Selon Claude Lelouch, c'est l'émouvante et classique superproduction européenne, Joyeux Noël, qui a provoqué jusqu'à présent la réaction publique la plus forte : « Dix bonnes minutes d'ovation, nous dit-il.D'ailleurs ce film est très bouleversant, et je le trouve encore meilleur qu'Un Long dimanche de fiançailles\u2026» Comme on pouvait s'y attendre, la critique française « intello » l'a ignoré ou lui a donné des notes très moyennes.«Un phénomène semblable aux Invasions barbares», estime Pierre Brousseau, qui a acheté (cher) les droits pour le Canada.Et qui y croit très fort.MARIE LAFORÊT ENTRE LA CROISETTE ET LE QUÉBEC La chanteuse et comédienne Marie Laforêt, qui n'est plus tout à fait en haut de l'affiche, a décidé de s'installer un soir sur la Croisette pour lorgner le Québec.Comme elle était ce soir honorée par le festival (régional) de Gruissan, proche de Narbonne-Plage, elle en a profité pour faire un peu de promotion en faveur du film De plein fouet qu'elle doit tourner au Québec dans un proche avenir.C'est le premier long métrage de Noël Mitrani, et la distribution compte entre autres Patrick Huard, Isabelle Blais et Robert Charlebois \u2014 qui sera peut\u2014 être présent au dîner.Il s'agit d'une coproduction avec participation française de 20%, mais qui est «en attente» de financement par Téléfilm et la SODEC.Le début du tournage, initialement prévu en septembre à Montréal, pourrait donc être reporté au printemps.ET LE GAGNANT EST\u2026 Comme on l'a dit, il s'agit d'un festival de poids lourd du cinéma d'auteur.Et ceux-ci ont, jusqu'à maintenant, tenu leur rang, sans pourtant provoquer le grand coup de coeur attendu.Selon le pointage établi hier par Screen, Caché de Haneke, est de loin le gagnant au concours des bonnes critiques.Suivi par Gus Van Sant et Lars Von Trier, à peu près au même niveau.Ce qui manque encore : la vraie surprise provoquée par un inconnu ou un outsider.PHOTO GETTY IMAGES Claude Lelouch TRIO Pour nous envoyer une question : arts@lapresse.ca.Une sélection de réponses est déjà en ligne à www.cyberpresse.ca 1QUIZ Quelle ville a été choisie hier pour accueillir le Temple de la renommée de la musique canadienne ?A) Drummondville B) Montréal C) Paquetville D) Toronto 2 COMBIEN VAUT Le tableau Les Femmes d'Alger, de Picasso ?A) 4,4 millions B) 18,6 millions C) 32,5 millions D) 106,6 millions 3 DANS LES TABLOÏDS CETTE SEMAINE La petite dernière sur notre couple préféré ?En bon gendre, Tom Cruise prépare le terrain pour sa première visite chez les parents de Katie Holmes, à Toledo, en Ohio.Tom a appelé deux fois maman et papa Holmes pour leur dire «hello», rapporte le Star.«Le Tout-Toledo ne se peut plus d'attendre Tom», relate un habitant de la ville.Mais il y a un hic : Tom est scientologue et Katie, dernière fille d'une famille catholique tissée serré.Mais papa et maman Holmes peuvent se rassurer : une bonne soeur de l'Académie Notre-Dame, où a étudié Kate, prie pour que la jeune actrice ne change pas de foi.Réponse : B) 18,6 millions.Cette dixième huile d'une série de 15 sur les femmes d'un harem d'Alger est considérée Réponse : D) Toronto comme une pièce maîtresse de l'oeuvre de Picasso après la Deuxième Guerre mondiale.Ce fut la meilleure vente du catalogue d'art moderne de la maison Sotheby's réalisée lors de l'enchère printanière, présentée au début du mois.PHOTO MICHEL EULER, AP Le réalisateur François Ozon en compagnie de Jeanne Moreau, la grand-mère de son film, Le Temps qui reste.58e FESTIVAL DE CANNES Un huitième Ozon.en huit ans! LOUIS-BERNARD ROBITAILLE COLLABORATION SPÉCIALE CANNES François Ozon est un jeune homme assez drôle.Hier, sur la plage du Martinez, le voilà qui s'installe à la table pour une nouvelle fournée de cinq ou six journalistes.« Ah, vous avez Zurban ?me ditil.Il paraît qu'ils m'ont fait une mauvaise critique.» Il feuillette et finit par découvrir : « .un exercice de style qui a la densité d'une bulle de savon.» Il fait une grimace ironique .« Une bulle de savon, quand même ! Je crois que je devrais coucher plus souvent avec les critiques.» Ce n'est pas parce que son dernier film, Le Temps qui reste, penche plutôt du côté de la tragédie ou du mélodrame qu'il faut s'interdire de plaisanter.À 38 ans, huit longs métrages à son actif depuis Sitcom en 1998, François Ozon vient de réaliser l'un de ses films les plus « sérieux » : l'histoire d'un jeune photographe de mode, Romain, incarné par Melvil Poupaud, et qui apprend dans un cabinet médial qu'il lui reste un ou deux mois à vivre.Rassurons-nous: ce n'est pas le sida, même si le personnage est homosexuel, comme le réalisateur lui-même.« Je n'ai pas voulu que ce soit le sida.D'abord parce que ça fait vraiment trop cliché.Et ensuite parce que, désormais, on continue de vivre avec le sida.Je voulais que le personnage soit vraiment confronté à une échéance très proche.» Et en effet, le personnage a, banalement, un cancer généralisé.Il refuse la chimiothérapie qu'on lui propose.Combien de chances d'en sortir ?Cinq pour cent, lui dit le médecin, un peu moins.Mais on ne sait jamais.Et sinon, combien de temps à vivre ?Un mois et demi, deux mois.La question est vite réglée, et le personnage se trouve désormais simplement en face de son destin.Et de lui-même.D'une certaine manière, il met ses affaires en ordre.Rompt avec son petit ami Sacha.Se réconcilie à moitié avec sa soeur, jadis proche et devenue trop « rangée » avec ses deux enfants : il était odieux avec elle, il lui parle gentiment au téléphone.Il part en voiture visiter sa grand-mère (Jeanne Moreau), la seule personne de la famille avec qui il a toujours eu une complicité.La seule également à qui il avoue sa maladie.Dans les films de François Ozon, les haines et les tensions dans les familles sont un thème récurrent : peut-être, à l'origine, les blessures d'un garçon homosexuel face à l'incompréhension des parents, du père.« Il paraît qu'il existe des familles harmonieuses, où il n'y a pas de conflit» dit-il sur le ton de la plaisanterie.Une journée unique Ce film, qui n'est pas le meilleur de François Ozon, et qui rebutera peutêtre le grand public, est une sorte de monographie, comme une nouvelle littéraire un peu longue.Au bout des 87 minutes bien tassées, on a l'impression, pas désagréable, d'avoir vécu une journée unique, la dernière journée de ce condamné.Même si, en fait, il y a plusieurs épisodes, plusieurs lieux différents, et une action qui se répartit sur plusieurs journées.Ainsi, sur un relais d'autoroute pour aller voir sa grand-mère, il est abordé par une jeune femme (Valeria Bruni- Tedeschi) qui lui propose.de faire l'amour avec elle pour suppléer à la stérilité de son mari.« Je sais que c'est une idée très scénaristique, un peu mélo, dit Ozon, mais ça ne me dérange pas même si elle est un peu tirée par les cheveux.Je voulais montrer, non pas tellement un besoin de paternité, mais ce besoin qu'on peut avoir dans ces conditions de n'être pas passé sur la terre pour rien.» Comme le film a un côté très intimiste, on se demande si ce n'est pas autobiographique, même avec un certain décalage.« Il est certain que beaucoup de mes amis sont morts du sida.Mais ce n'est pas l'histoire de quelqu'un de précis.J'étais chez le médecin en attendant des résultats.Un peu anxieux comme tout le monde.Et c'est là que j'ai eu l'idée de ce scénario.Il est comme ça, ce brillant jeune homme du cinéma français : incapable, comme Woody Allen, de passer une année sans faire un film.« Quand je travaille trop, je me plains.Quand je ne travaille plus, c'est l'anxiété qui me tombe dessus : alors je préfère me plaindre.» Quitte à suivre son instinct du moment et à partir sans réfléchir dans une direction totalement nouvelle.« Je ne sais jamais quel sera le filmsuivant.Bien sûr, les producteurs auraient préféré que je fasse Huit Femmes No 2, puis No 3.Mais bon, comme j'avais eu du succès en salle, on a financé celui-ci sans problème.» Et le suivant ?« J'ai des idées, mais je ne sais pas encore.Quand mon choix est fait, ça va très vite.» Après un mélo tragique, pourquoi pas une comédie légère ?« Pourquoi pas une comédie ?» dit-il l'air réjoui.Les haines et les tensions dans les familles constituent un thème récurrent dans les films de François Ozon. NATHALIE PETROWSKI La revanche des scies Dans le village global, globalement asservi à l'empire de George Lucas, on se prépare docilement à accueillir la Revanche des Sith, troisième et dernier volet de Star Wars.Le film a déjà fait la une de tous les journaux lors de sa première apocalyptique à Cannes.Et le matracage publicitaire devrait se poursuivre avec sa sortie en salle cette semaine.Mais une fois de plus, une petite bande d'insoumis a décidé de résister bravement à la vague de fond.Il s'agit des propriétaires de cinémas indépendants du Québec, lointains cousins d'Astérix et de ses Gaulois.Il y a trois ans, lors de la sortie de L'Attaque des clones, ces braves résistants avaient déjà envoyé promener George Lucas, le distributeur Fox et leurs diktats sans bon sens.Ils reviennent à la charge cette année, privant l'envahisseur de 41 écrans québécois.Vous me direz que 41 écrans, c'est une goutte d'eau dans l'océan de cinéplex et de ciné-parcs québécois où le film sera projeté en boucle et ad nauseamtout l'été.Mais si c'est une goutte, elle relève plus du supplice chinois que de l'océan.Pour s'en convaincre il suffit de consulter le top 100 des films étrangers présentés au Québec depuis 10 ans.En 1999, avant que la révolte ne s'organise, La Menace fantôme premier volet de la nouvelle trilogie, avait encaissé des recettes de plus de 9 millions au Québec.Trois ans plus tard avec la mise en place du boycottage pour la sortie de L'Attaque des clones, le chiffre fondait à 6 millions.C'est donc dire que la goutte en question vaut 3 millions.Pas si mal, finalement.À l'époque, j'avais appuyé sans réserve les propriétaires de cinémas indépendants.C'est encore le cas aujourd'hui.Et d'autant plus que rien ou si peu, n'a changé du côté de Lucas et compagnie.Ce grand chantre de la démocratie (sic) qui veut prémunir son public contre les dangers de la dictature, continue d'imposer sa propre dictature sur les propriétaires de salles.Aussi exige-t-il encore que son film soit projeté dans la plus grande et la plus belle salle des cinémas et cela pendant un minimum de huit semaines.Les demandes d'assouplissement de ses clients, ou plutôt devrais-je dire de ses sujets, sont restées lettre morte.Idem du côté financier où Lucas exige toujours dans un premier temps 70% des recettes alors que la norme pour tout le monde, y compris les Américains est de 60 %.Monsieur Démocratie n'a fait qu'une seule concession : avant, il demandait 70% pour les trois premières semaines.Maintenant, il veut 70% pour les deux premières et 65 % pour la troisième.Gros cadeau.Heureusement les indépendants québécois refusent de se laisser enfermer dans cette logique marchande infernale, sachant que s'ils commencent à payer des pourcentages aussi élevés pour un, il faudra qu'ils le fassent pour tous les autres.Comble de la chance, le cinéma québécois va bientôt leur envoyer en renfort Aurore et Idole instantanée deux armes de persuasion massive qui feront oublier au public des régions l'absence du nouveau Star Wars.Les Sith sont peut-être puissants mais pas autant que les scies québécoises qui une fois de plus, à force de persévérance et d'entêtement, ont réussi à scier les barreaux de leur cage.Bravo.Peter, Paul and.Belinda Un nouveau trio musical vient de voir le jour au Canada.Son nom ?Peter, Paul & Belinda.On ne sait pas trop qui est à la guitare ni qui compose mais on sait qui chante.C'est Belinda, l'ex-députée de Newmarket-Aurora qui, fatiguée des mêmes vieilles rengaines conservatrices, a décidé d'entonner l'hymne national libéral.Coup de théâtre, ont tonné les commentateurs à la télé lorsqu'ils ont vu la belle blonde en tailleur vert pâle s'avancer au bras de Paul (Martin) sans pour autant lâcher la main(virtuelle) de Peter (Mackay), son ex-futur.compagnon de route ou de déroute.Au choix.Pour un coup de théâtre, s'en fut tout un.En même temps, pour quiconque a suivi la carrière en dents de scie de la belle millionnaire qui a un boulevard à son nom, vit dans un domaine néo-bavarois et ne voyage qu'en jet privé, le coup n'est pas si étonnant.D'abord, en changeant de camp subitement, elle ne fait qu'imiter son père, l'illustre milliardaire Frank Stronach qui s'est présenté sous la bannière libérale en 1988 avant d'être battu par le parti (conservateur) auquel il a ensuite adhéré.Et puis, l'été dernier, alors que Belinda faisait campagne en talons hauts sous le soleil écrasant des plaines chauves et bétonnées d'Aurora, ses positions pro-mariage gai et pro-choix étaient déjà plus proches de celles de Paul Martin que de Stephen Harper.Lors de notre brève rencontre à son bureau de circonscription, j'avoue que je suis tombée sous le charme de cette gosse de riche qui faisait tout pour faire oublier sa lourde hérédité et le poids de ses millions en banque.Elle affirma ce jour-là qu'immédiatement après les élections, elle irait suivre un cours intensif de français à Montréal où elle se faisait construire un condo dans le Vieux-Port.Elle était même prête à se trouver un boyfriend québécois pour accélérer son apprentissage de la langue.Un an plus tard, elle ne parle toujours pas français et son boyfriend est (jusqu'à nouvel ordre) un anglais de Nouvelle-Écosse, adjoint au chef du Parti conservateur.Qu'à cela ne tienne, Peter, Paul et Belinda vont sans doute donner un excellent show sur la scène politique dans les mois qui viennent.Contrairement à ses modèles Peter Paul & Mary qui ont 40 ans de carrière derrière la cravate, le trio canadien est jeune et son répertoire pour l'instant limité.Mais si jamais ils ont de la difficulté à écrire des tounes ensemble, j'ai déjà trois titres à leur suggérer.D'abord Blowin in the wind, classique de la chanson contestataire qui tombera à point le jour du vote pour faire tomber le gouvernement.This Land Is our Land en hommage au vaste et morne pays qu'ils s'entêtent à devoir servir.Et enfin, une chanson écrite tout spécialement pour Belinda : Leaving on a Jet Plane au cas où Bill Clinton appelle et lui demande (enfin) de l'épouser.Une fois de plus une petitebanded'insoumisa décidéderésister bravementàlavaguede fond de« Star Wars ».Il s'agit des propriétaires de cinémas indépendants du Québec.Bons baisers à France LOUISE COUSINEAU TÉLÉVISION Finalement, quand Radio- Canada n'essaie pas de réinventer la roue et engage une personne de qualité, ça marche ! En cet été où on a hâte de voir arriver ben Laden et disparaître l'émission qui l'attend et où on a souvent envie de dire aux toutnus d'aller se rhabiller, voilà France Beaudoin qui nous offre un talk-show classique auquel on a envie de s'abonner.Il était temps.Et je ne suis pas la seule à avoir suivi la première de Bons Baisers de France.Les sondages lui donnent un remarquable auditoire de 740 000 personnes.Alors que la télésérie Nos étés en était à son dernier épisode à la même heure à TVA.Qui a attiré 1 457 000 personnes, soit ni plus ni moins de monde que d'habitude.Manifestement, il y avait des nouveaux spectateurs lundi soir à l'affût d'une aubaine.Nous l'avons eue.France Beaudoin est intelligente et elle écoute bien.Pas d'agressivité dans son attitude.Physiquement d'ailleurs, elle dégage une fragilité à l'écran.Et elle sait rire.Il y a bien eu ce tétage du début où des célébrités lui souhaitaient bonne chance.Mais il faut bien casser la glace et ça ne reviendra pas.On n'a pas appris grand-chose de nouveau dans cette première.Sauf qu'on se sentait bien dans cette émission.C'est ça l'idée.Je parie que les chiffres vont augmenter.Et que la curiosité et le sens de l'à-propos de l'animatrice ne vont pas nous lasser de sitôt.Son ancien patron, Philippe Lapointe, le vice-président de TVA, lui a fait un vilain cadeau d'adieu en révélant que Radio- Canada allait lui payer 250 000 $ pour sa saison d'été.Bien sûr, nous étions tous là lundi soir à nous demander si elle les valait.Si elle nous fait passer un bon été, ce qui est fort possible si la tendance se maintient, elle les vaut et M.Lapointe pourra manger ses bas.Nos étés plus courts à TVA l'an prochain Au départ, la série Nos étés d'Anne Boyer et Michel d'Astous devait comporter huit nouveaux épisodes par année, couvrant deux périodes précises de la vie des Durocher et des Belzile.Mais on a changé d'idée en route.La saison prochaine, seulement cinq épisodes seront à l'affiche au printemps.Et tous se dérouleront en 1922, soit sept ans après celui de lundi dernier.On ignore encore qui les réalisera.Une coupe strictement budgétaire, déclare la porte-parole de TVA, Nicole Tardif.TVA va reconduire la plupart de ses séries la saison prochaine.Le Négociateur, Vice caché etc, sans compter l'arrivée du nouveau téléroman La Promesse et de la télésérie Un homme mort de Fabienne Larouche.TVA ayant épuisé tout l'argent des fonds des subventions, il ne restait rien pour acheter la suite de Nos étés.Mais on a décidé qu'il ne fallait surtout pas sauter une saison.Le réseau pense récupérer son investissement de 830 000$ l'heure avec la publicité.Mais en sacrifiant trois épisodes.Le tournage commence fin août à Kamouraska.On reverra Rachel \u2014 et son bébé qui sera sûrement une fille, Nos étés étant une saga de femmes \u2014 les Belzile, John Durocher, sa fille Nora et son mari Calvin.Ainsi que leur fils Philippe qui s'est caché pendant la guerre alors que son étrange mère voulait l'envoyer au front.Les allers-retours à travers le temps seront toujours aussi fréquents.Au dernier épisode, le personnage moderne incarné par Isabelle Blais était aussi enceinte.Éventuellement, il faudra faire un arbre généalogique pour qu'on sache qui est de qui.Manon veut votre laideur Parlez-moi d'une fille qui n'a peur de rien ! Manon Leblanc, qui rédige une chronique de décoration dans La Presse, se lance maintenant en télévision et offre de redécorer la pièce la plus laide de votre maison.Chambre, salon, salle de bains, rien ne l'effraie.Même que plus c'est horrible, dit-elle, plus elle est inspirée.Voilà qui va rassurer les plus gênés d'entre nous.La nouvelle série commencera à Canal Vie le 23 août.On est donc à la recherche de vos laideurs pour les retaper.On écrit à Recrutement Manon, tu m'inspires ! 2100 rue Sainte-Catherine Ouest, bureau 700, Montréal H3H 2T3.On inclut trois photos de l'horreur à retaper et il faut habiter Montréal et les environs.Adresse internet valerie.seers@lapressetele.ca PHOTO FOURNIE PAR RADIO-CANADA France Beaudoin, qu'on voit ici interviewant Normand Brathwaite, nous offre un talk-show classique auquel on a envie de s'abonner.Les sondages lui donnent un remarquable auditoire de 740 000 personnes pour la première de Bons Baisers de France lundi soir.L'information que vous voulez, quand vous la voulez.Actualités Circulation Météo Affaires www.info690.com 3316412A 3316448 ARTS ET SPECTACLES Théâtre/ Programmation d'Espace Libre Une saison en chantier En accueil, six compagnies de théâtre, une compagnie de danse et un festival ÈVE DUMAS Espace Libre, qui abrite le Nouveau Théâtre Expérimental et Omnibus, en plus d'accueillir les compagnies sans domicile fixe, n'a pas attendu que sa programmation soit coulée dans le béton pour nous faire ses propositions pour la saison 2005-2006.Commençons par les deux compagnies résidentes.Comme toujours, les projets du Nouveau Théâtre Expérimental sont les plus mystérieux du lot.À l'automne, Gabriel Sabourin et Marcel Sabourin partageront leur fascination pour Constantin Stanislavski, ce grand maître du théâtre russe qui a révolutionné la formation de l'acteur.Un certain Stanislavski sera présenté du 29 novembre au 17 décembre.Plus nébuleuse est la production printanière d'Alexis Martin et Daniel Brière, qui «créeront un spectacle à partir de deux fois rien » ! Voilà tout ce qu'on en sait pour l'instant.Omnibus, pour sa part, revisitera L'Intimité d'Emma Haché avec de nouveaux comédiens (Louison Danis et Pierre Collin reprennent les rôles de Markita Boies et Marc Béland), du 25 octobre au 12 novembre, et produira à l'hiver (du 28 février au 25 mars) Titus Andronicus de Shakespeare, avec « une vingtaine de concepteurs et d'interprètes tous azimuts », dirigés par Jean Asselin, peut-on lire dans le programme.En accueil, six compagnies de théâtre, une compagnie de danse et un festival franchiront la porte d'entrée d'Espace Libre.Trois Tristes Tigres produiront deux éditions du CLIM (Cabaret Libre international de Montréal) du 18 au 20 puis du 25 au 27 août.Zap ! le réel est une collaboration entre Nathalie Derome (Nat Mosphère) et Gaétan Nadeau ( Super Gland), qui feront vivre leurs personnages de bande dessinée sur scène, du 7 au 17 septembre.Le Théâtre de la Catapulte d'Ottawa reprendra chez nous Le Testament du couturier de Michel Ouellette, du 4 au 22 octobre.S'il obtient ses subventions, le Théâtre du Désordre devrait présenter Trois !, concept théâtral qui mettra au défi les auteurs François Archambault, Marie-Josée Bastien et Claude Poissant, les metteurs en scène Stéphane Bellavance, Marie Charlebois et Fernand Rainville et sept comédiens.À surveiller en janvier.Le Théâtre Sortie de Secours et le Théâtre Teesri Duniya coproduisent Bhopal de Rahul Varma, qui ouvrira la saison du Périscope à Québec et sera présenté à Espace Libre du 31 janvier au 18 février.Du 4 au 29 avril, le Théâtre il va sans dire nous prépare un exercice de style d'après L'Autre Monde ou les États et Empires de la Lune de Cyrano de Bergerac, adapté par Antoine Laprise et Francis Monty.Dans Le Baiser, Corpuscule Danse réunira sur scène une danseuse tétraplégique, une danseuse classique, un spécialiste de dansecontact et un artiste multidisciplinaire.Johanne Madore signe la chorégraphie de ce spectacle atypique présenté du 26 au 28 janvier.Le Festival mondial des Arts pour la jeunesse, qui se tiendra du 20 au 30 septembre, présentera deux de ses spectacles à Espace Libre : Desert Dream du Théâtre Le Clou (texte de Jean- Frédéric Messier et mise en scène de Benoît Vermeulen) et Clash de la compagnie Le fils d'Adrien danse (chorégraphie de Harold Rhéaume).PHOTO ARCHIVES LA PRESSE Isabelle Huppert à l'Usine C Il y a deux ans et demi, La Presse annonçait la possible venue d'Isabelle Huppert à Montréal, pour jouer 4.48 Psychose.Nous avons finalement la confirmation de cette grande visite, qui se fera à l'automne prochain, à l'Usine C.Mise en scène par Claude Régy, la pièce de la très intense auteure britannique Sarah Kane (Blasted), qui s'est suicidée en 1999 à l'âge de 28 ans, raconte une dépression psychotique où vie éveillée et vie rêvée s'entremêlent.La production acclamée par la critique française sera à Montréal du 3 au 12 novembre.En théâtre, L'Usine C présentera également une nouvelle production de Sibyllines, compagnie de Brigitte Haentjens.La metteure en scène dirigera une cinquantaine d'interprètes (dont Céline Bonnier, Andrée Lachapelle, Paule Baillargeon et Hélène Loiselle) dans Tout comme elle de Louise Dupré, à l'affiche du 17 janvier au 4 février.Peepshow, le nouveau solo de Marie Brassard présenté au FTA sous peu, sera à l'Usine C du 15 au 19 février.Pigeons International présentera le dernier volet de sa Trilogie de la Terre, intitulé Demain, du 21 mars au 8 avril.Espace Libre abrite le Nouveau Théâtre Expérimental et Omnibus, et accueille les compagnies sans domicile fixe PHOTO ANDRÉ PICHETTE, LA PRESSE © Gabriel et Marcel Sabourin, France Geoffroy et Alexis Martin ont participé hier au dévoilement de la programmation d'Espace Libre.VOTRE SOIRÉE DE TÉLÉVISION THÉRÈSE PARISIEN COLLABORATION SPÉCIALE 19H30 a L'ÉPICERIE On pose les bonnes questions à un chef qui enseigne la cuisine au BBQ.Doit-on faire cuire à couvercle fermé ou ouvert ?Badigeonner au début ou à la fin de la cuisson ?Aussi : un reportage sur une arrièreboutique haïtienne.20H00 K CINÉMA : AUX FRONTIÈRES DU RÉEL Le passage au cinéma des agents Fox Mulder et Dana Scully de la série X-Files.Un groupe paragouvernemental cherche à cacher la présence d'extraterrestres sur la Terre.Avec David Duchovny et Gillian Anderson.20H00 O AMERICAN MASTER : RAY CHARLES\u2014THE GENIUS OF SOUL Un portrait de Ray Charles ponctué de quelques-uns de ses plus grands succès et des propos de Billy Joel et Quincy Jones.21H00 a BONS BAISERS DE FRANCE Accompagné de Normand Brathwaite, France Beaudoin reçoit Claudine Mercier, Yves Desgagnés, Caroline Marcil et Françoise David.22H00 A&E STAR WARS : EMPIRE OF DREAMS Comment la trilogie Star Wars a-t-elle changé la face du cinéma hollywoodien, transformé la carrière de Harrison Ford et fait de George Lucas une légende ?Entrevues avec Mark Hamil, Carrie Fisher, Steven Spielberg, Lucas et Ford.Le Téléjournal (17:30) L'union fait la force Des vertes./ Laurent Paquin L'Épicerie Tout le monde tout nu! Bons Baisers de France / Claudine Mercier, Yves Desgagnés Le Téléjournal/Le Point Des kiwis et des hommes / Élise Guilbault Le TVA 18 heures Vingt et un La Poule aux oeufs d'or Côté cours.côté jardins L'HÉRITIER (6) avec Jason Gedrick, Marla Sokoloff Le TVA Devine qui vient ce soir (22:32) Michel Jasmin (23:20) Macaroni tout garni Ramdam Phylactère Cola La Vie sauvage Les Francs-tireurs / James Hyndman Les Grands Documentaires / Aux frontières de la mort Maux d'amour Vidéaste recherché.e Phylactère Cola La Période de questions Le Grand Journal (16:30) Flash / Benoît Brière Casting.Rire et Délire AUX FRONTIÈRES DU RÉEL (4) avec David Duchovny, Gillian Anderson Le Grand Journal 110% Voyeur News Access H.e Talk Daily Lost American Idol Simple Life CSI:New York CTV News News eTalk Daily Jeopardy Canada Now Coronation Street Canadian Antiques Roadshow Passion & Fury.The National The National AKIRA.Simpsons ABC News The Insider Who Wants.Lost Alias King of the Hill Nightline News CBS News E.T.60 Minutes King of Queens Yes, Dear CSI:New York News Late.(23:35) News NBC News Jeopardy Wheel of.Dateline NBC Special Revelations Law& Order Tonight (23:35) The Newshour BBC News Garden.Antiques.Cooking.American Masters In Concert Classics.Bus.Report Charlie Rose BBC News Nightly Bus.The Newshour Art Express Mountain Lake Community Edermira's.American Masters BBC News City Confidential / Milwaukee American Justice Biography / Jeopardy Star Wars: Empire of Dreams .de scène Moi et l'autre Quelle famille KADOSH (3) avec Yaël Abecassis, Meital Barda Classe de.Portraits: Anthony Kavanagh 360° GEO Videos Fact.Street Legal The Singular Series A PASSAGE TO OTTAWA (4) avec Nabil Mehta, Amy Sobol Law& Order Samedi de rire encore plus Biographies / Ray Kroc Dans les coulisses du hockey Forces de frappe / Lang Vei Autopsie / Faux Frère Stars sur le vif .entreprises touristiques Les Finances du Québec .la croissance d'une PME Enseigner.Bilan.Centre de formation.Le Monde des affaires Howit's Made Daily Planet Discovery Presents / Spontaneous Human Combustion Myth Busters Daily Planet À vélo .Voyageur .du monde Routes.à l'art .la France Bazaar Bleu II .pratique Échappades Rose Un jour.Darcy's Wild That's so.Stevens Radio Free.Boy Meets.Brotherly.POSTCARDS FROM THE EDGE (4) avec Meryl Streep .(22:35) My So-Called Life Malcolm.That '70s Friends Seinfeld That '70s Show American Idol Stacked.Smallville Living.Global News National Rona Dream E.T.Gilmore Girls Britney & Kevin: Chaotic Global News Sports Grands Documentaires Avions Sexe et Pouvoir Pensacola LE VIEIL HOMME ET LA MER (5) avec Anthony Quinn, Gary Cole Disaster of.Manhunt JAG Antiques Roadshow Sodom and Gomorrah Turning Points of History JAG Room.House.Extra Matchmaker Taking it off Skin Deep Birth Stories Little Miracles Taking it off Salut.choix.com .qui fait courir le monde?Benezra Musico./ Vive la chanson libre Artistes au sommet .nos idoles .le monde?Musico./ Vive la chanson libre Top5M+.Top5M+.M.Net Décompte.Cool, la soif! VJ Babu Toprockdebabu L'Gros Show Fou raide! Jackass Under.Terra Speranza The Insider Will & Grace Luso Montreal Le Pont Bulgarski.NCIS Cosmopolis Late.(23:35) BBC News CBC News CBC News CBC News CBC News:The Hour The National Venture Special CBC News:The Hour Le Journal Capital Actions Le Monde La Part.La Première Fois Le Téléjournal/Le Point Comm.Gomery Le Monde Le Téléjournal/Le Point Sports 30.Sports 30 Baseball / Brewers - Nationals Sports 30 Challenge International.Amy Simplement Zoé Le Protecteur Secrets d'État Les Ex Sexe à N.Y.La Loi & l'Ordre Doc Da Vinci's Inquest Cold Squad Paradise Falls Shameless CSI.(23:05) Star Trek:Voyager Andromeda Stargate SG-1 MutantX Beyond Tripping.F/X:The Series Sportsnetnews World Sport 54321Weekly US Open 9 Ball Championship NBA Basketball / Séries éliminatoires:Mavericks - Suns Tékitoi Volt Panorama Salut Jean-Paul! SAINT-GERMAIN OU LA NÉGOCIATION (4) avec Jean Rochefort Panorama Clean Sweep In a Fix While you were out Trapped in a Canyon:The Aron Ralston Story While you were out Off the Record Sportscentre I'd do Anything Baseball / Blue Jays - Twins Sportscentre Atomic Betty Les Tofou Sourire.6teen Les Simpson Futurama Les Simpson Les Griffin South Park Delta State Les Simpson Futurama Cible (17:55) Journal FR2 L'Invitation au voyage Envoyé spécial / Les Pompiers du social Arte reportage Le Journal Les Yeux.Temps présent Backyard.Swap-TV The Life of Mammals Studio 2 Trial and Retribution I, CURMUDGEON.Documentaire .(23:40) .miracles 2e Peau L'espace.À bout de.le masque 2e Peau C'est pourtant vrai Décore ta vie .Ménage Dre Nadia.Métamorphose Sur la colline Lé Zarts 100% écolo Doc Lapointe Louise à votre service Le Monde de l'auto Vos droits .vidanges A+ Les Frères Scott Charmed Une grenade .galaxie Spongebob Odd Parents Martin.Yu-Gi-Oh Dragonball Inu Yasha .Hunters 15 Love Guinevere.Fries with that Ready or not My Family Poltergeist .Nerdz Z=MC2 Buffy contre les vampires Poltergeist Métal hurlant Les Chemins de l'étrange Sportsnetnews CÂBLE PBS CTV TQS TQc TVA :RDS: :S+: :SHOW: :SPA: :SPN: :TFO: :TLC: :TSN: :TTF: :TV5: :TVO: :VIE: :VOX: :VRAK: :YTV: :Z: :BRAV: :CD: :CS: :DISC: :EV: :FOX: :GBL-Q: :A&E: :ARTV: :MTL: :HI: :HIST: :LIFE: :MMAX: :MP: :NW: :RDI: CBC h ABC D CBS b NBC g aq cj or yA EM zH VD VDO CANAUX VD VDO 18h00 18h30 18h00 18h30 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 CANAUX 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 SRC CÂBLE PBS CTV TQS TQ TVA RC ARTS ET SPECTACLES FLASHES Huit saxophones sur scène Ce soir, 20 h, Salle Pierre-Mercure, l'excellent quatuor de saxophones montréalais Quasar (Marie-Chantal Leclair, soprano, Mathieu Leclair, alto, André Leroux, ténor, Jean- Marc Bouchard, baryton) se produira avec son semblable de Suisse, le quatuor Arte.Huit saxos sur scène, rien de moins ! La vision, la sensibilité, la virtuosité, la passion pour la musique de création et même l'âge de ces deux ensembles (un peu plus d'une dizaine d'années ) seront ainsi partagés en direct.Deux des cinq oeuvres du concert seront d'ailleurs jouées sous la direction du compositeur et chef d'orchestre Walter Boudreau \u2014 qui fut d'ailleurs saxophoniste dans une autre vie.La Société de musique contemporaine du Québec dont il mène les destinées, coproduit l'événement.Alain Brunet Star Wars pour les lève-tôt Vous êtes plus lève-tôt que couche- tard ?Vous aimeriez épater les collègues du bureau demain ?Pourquoi ne pas assister à la représentation matinale de Star Wars III : La Revanche des Sith, organisée demain, à 6 h (du matin !), au cinéma Cineplex Odeon du Quartier latin.Le film sera également présenté dans plusieurs salles la nuit prochaine, à compter de 00 h 01.Au Québec, il est classé général mais déconseillé aux jeunes enfants, alors qu'aux États- Unis, il n'est pas recommandé aux moins de 13 ans.Émilie Côté La croisade de Jean Leloup Jean Leclerc, alias Jean Leloup, a décidé de ressusciter son nom des morts le temps de se porter à la défense de deux Québécois qui sont emprisonnés pour avoir transporté de l'héroïne à leur insu.L'auteur-compositeur-interprète a écrit une chanson et amassé des fonds pour contester la décision des juges, en février dernier, de condamner Annie Fortier et Sébastien Renaud à huit ans de prison.L'histoire remonte à avril 2002.Ce couple dans la jeune vingtaine se fait offrir 3000 $ pour rapporter de l'ecstasy du Costa Rica dans des fausses semelles de souliers.En mai 2002, ils atterrissent à l'aéroport Pearson de Toronto.C'est la fouille.On leur a plutôt refilé des sacs bourrés de 4 kg d'héroïne.Annie et Sébastien ont plaidé coupable.Il s'écoulera presque trois ans avant que la juge Élizabeth Corte n'entende, en décembre dernier, les plaidoiries de la Couronne, qui réclamait 15 ans.La défense suggérait une peine de deux ans moins un jour.« Je ne sais pas si je vais sortir la chanson.J'ai peur que les juges leur donne une peine encore plus sévère », a dit Jean Leloup, au cours d'une entrevue accordée à la télévision de Radio-Canada.Le couple a décidé de porter le jugement en appel.Leur cause sera entendue la semaine prochaine.La jeune femme purge sa peine de huit ans au centre de détention de Joliette, tandis que le jeune homme est au pénitencier de Sainte-Annedes- Plaines.Sara Champagne PHOTO MARTIN BEAULIEU, LA PRESSE © Yannick Nézet-Séguin et quelques-uns de ses musiciens de l'Orchestre Métropolitain.Les plus connus : Simon Aldrich (clarinette-solo) et Patrice Richer (trombone-solo) à ses côtés, Lise Beauchamp (hautbois-solo) et Michel Bettez (basson-solo) à l'arrière.Une saison de 26 concerts à l'OM CLAUDE GINGRAS La prochaine saison de l'Orchestre Métropolitain du Grand Montréal comportera sept programmes dont cinq seront dirigés par Yannick Nézet-Séguin, le titulaire actuel.Tous ces programmes, sauf un, seront présentés en périphérie autant qu'au centre-ville.Les concerts au centre-ville auront lieu à la salle Maisonneuve de la Place des Arts ou, dans deux cas, à l'église Saint-Jean-Baptiste.À ce grand total de 26 concerts s'ajoutera, en mai et juin, la reprise de l'opéra Wozzeck, d'Alban Berg, d'abord monté l'été dernier à Orford dans une mise en scène de Lorraine Pintal et sous la direction de Nézet-Séguin.Cette fois, les 10 représentations auront lieu au TNM.Parmi les oeuvres que Nézet-Séguin s'est réservées, mentionnons la neuvième Symphonie de Mahler (comme ouverture de la saison, le 30 septembre, à SJB), la troisième Symphonie de Brahms, la quatrième de Tchaïkovsky, un couplage Beethoven (« petite » deuxième Symphonie et puissante Eroica ), ainsi que le rare arrangement d'Erich Leinsdorf des interludes de Pelléas et Mélisande, de Debussy.Les deux chefs invités seront Jeanne Lamon, la directrice de l'ensemble baroque Tafelmusik, de Toronto (qui dirigera de son poste de violon-solo), et le Montréalais Giuseppe Pietraroia pour un concert de Noël (consacré non pas à des cantiques mais à des choeurs d'opéras italiens).Chez les solistes : la jeune violoncelliste Denise Djokic dans le Concerto de Ligeti et la Symphonie concertante de Prokofiev et le pianiste français David Fray (2e Prix en piano à Montréal l'an dernier) dans le Concerto en sol de Ravel et les Noches en los Jardines de Espana, de Falla.En octobre, l'OM dirigé par Julian Wachner créera l'oratorio avec double choeur et orgue que l'Oratoire Saint-Joseph a commandé à Pierre Grandmaison pour son centenaire.Par ailleurs, un accord avec le Nouvel Ensemble Moderne permettra l'audition d'une oeuvre du compositeur français François Paris, l'invité du NEM.De plus, l'OM créera une oeuvre qu'il a commandée au jeune compositeur québécois Julien Bilodeau.Tous ces détails ont été dévoilés hier par Nézet-Séguin, de retour d'Europe où il a dirigé à Francfort et à Monte-Carlo.« Les gens pensent que mes absences annoncent quelque départ définitif.Je réponds : je m'en vais.et je reste.Diriger des orchestres étrangers me renseigne sur les choses que je peux améliorer ici et sur l'ouverture d'esprit et la souplesse artistique de l'OM.» L'été de l'OM comportera, en plus de plusieurs concerts populaires, une seule prestation au Festival de Lanaudière.Si la grève de l'OSM dure encore à ce moment-là, l'OM pourrait-il donner les quatre concerts à sa place ?Réponse du directeur général de l'OM, M.Jean- Pierre Goyer : « Nous ne remplacerons pas l'OSM dans son propre répertoire.» Et, d'enchaîner le père Fernand Lindsay, directeur artistique du Festival : « Nous avons encore sept semaines.» 3318206A 3318207 3308564A 3316100A ARTS ET SPECTACLES NATATION PLONGEON NAGE SYNCHRONISÉE WATEaR-POLO NAGE EN EAU LIBRE ACHETEZ VITE VOS BILLETS ! 514 790-1245 1 800 361-4595 www.montreal2005.org PARTENAIRES OFFICIELS FOURNISSEUR OFFICIEL PARTENAIRES INSTITUTIONNELS Vivez l'eau et l'émotion DU 16 AU 31 JUILLET 2005 AUX ÎLES STE-HÉLÈNE ET NOTRE-DAME 3318452A Chant / Deux finalistes sur quatre CLAUDE GINGRAS Rappelons, pour ceux qui ne le savent pas encore, que l'ordre de passage au Concours de chant est déterminé par tirage au sort.D'où cette soirée entièrement féminine, hier: quatre finalistes, quatre chanteuses.Ce qui n'est pas un hasard, c'est la présence d'au moins un sujet indigne d'une compétition dite internationale.Comment deux jurys, celui de la première élimination (par voie d'enregistrement) et celui qui procédait, en salle, au choix des finalistes, ont-ils pu retenir une voix aussi médiocre que celle de la Canadienne Stelmacovich, qui ouvrait la séance d'hier soir ?Choisissant des pages très connues, sa faiblesse n'en parut que plus flagrante : timbre anémique, émission plate, absence totale de caractère.La concurrente bat la mesure pendant qu'elle chante et s'étouffe sur sa dernière vocalise.On dirait une élève.À certains moments, cela est mauvais au point de devenir drôle.Autre déception : l'Américaine Skuce, qui se met à tousser avant et pendant sa scena de Violetta.comme le personnage qu'elle doit incarner ! Mais c'est bien là, de toute sa prestation, le seul moment d'identification véritable à un texte.La voix est dure, la concurrente a de la difficulté à chanter juste, elle ne montre aucune espèce d'émotion et ne nous apporte pas un seul instant de plaisir.Entre ces deux cas désespérés, voici la Canadienne Mercer et la Chinoise Wang.Après la grise Stelmacovich, la blonde Mercer en robe écarlate illumine la scène de sa voix, de son sourire et de sa personnalité.Ignorant un orchestre «pick-up » qui s'embourbe dans Handel, elle va droit son chemin et égrène les mélismes à une vitesse folle.À signaler encore, l'articulation et les intervalles de son Rossini.À l'opposé, elle sait nous émouvoir aux larmes dans Strauss et Massenet.La Chinoise Wang impressionne par son calme et sa concentration.Le timbre est assez beau et la technique est sûre, malgré quelque problème de justesse et un vibrato parfois trop prononcé.La concurrente n'aurait pas dû choisir deux pages en français, langue qu'elle ne sait absolument pas prononcer.Daniel Lipton a encore fait des miracles avec l'orchestre recruté en vitesse pour la finale.À signaler : les solos de violon dans les Strauss.Avec l'OSM et M.Roberts en place, nous n'aurions certainement pas eu cette qualité.Troisième et dernière séance de la finale ce soir, 19h 30, proclamation des gagnants en fin de soirée.CONCOURS MUSICAL INTERNATIONAL DE MONTRÉAL.Discip-line : chant.Épreuve finale avec orchestre.Dir.Daniel Lipton.Salle Maisonneuve de la Place des Arts.Deuxième séance hier soir.Participants : Christina Stelmacovich, mezzo-soprano, 33 ans (Canada) : Haydn, Mozart, Purcell, Mahler, Rossini Shannon Mercer, soprano, 28 ans (Canada) : Handel, Strauss, Mozart, Massenet, Rossini Peiyi Wang, mezzo-soprano, 28 ans (Chine) : Duruflé, Meyerbeer, Mahler, Massenet, Mozart Lauren Skuce, soprano, 31 ans (États- Unis): Mozart, Orff, Strauss, Verdi, Puccini.3314214A 3314218 "]
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.