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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Q. Arts et spectacles: jazz
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 2005-07-09, Collections de BAnQ.

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Le chanteur de Los Ondes Marteles l'aurait prononcé à l'espagnole \u2014 Dennis, avec un « ze » à la fin.Denise.Sous un ciel morne, le Français Nicolas Martel (le frère de Sébastien, guitariste du groupe de M) chantait avec empathie de vieux boléros aigre-doux.Les types de Los Ondes Marteles, qu'on annonçait pourtant pleins d'humour, cherchaient plutôt à bercer les coeurs brisés, repliés comme les palmiers des plages du Sud qu'on voyait à la télé.Le répertoire cubain était délicatement interprété, d'abord par la voix, très jolie, de ce danseur-comédien (qui maîtrise bien la langue de Fidel), qui prenait de menus hochets pour marquer le rythme.Sébastien Martel faisait tout le travail d'accompagnement à la guitare électrique.Vision forcément réductrice \u2014 d'un point de vue strictement musical \u2014 de la richesse des orchestres traditionnels cubains.Mais le minimalisme s'appliquait respectueusement à ces boléros, qui se sont mis à revivre à la faveur d'une fête de la famille Martel, tenue un soir à Montmartre.Le corps de ce répertoire aurait été offert à Sébastien par le poète Miguel Angel Ruiz lors d'un voyage à Cuba.Sans la contrebassiste Sarah Murcia (qui apparaît sur l'album que Label Bleu a édité), les frères ont déniché une clarinettiste discrète, venue appuyer les mélodies.Une belle idée que d'inviter Los Ondes Marteles ; ça changeait un peu le registre des spectacles qu'on présente d'ordinaire dans le parc Hydro-Québec.Tout de suite après, vers 20h, j'ai pris le chemin de l'esplanade de la Place des Arts pour attraper la pianiste Julie Lamontagne, en trio.« On aurait dû la programmer au parc Hydro-Québec », se désolait un festivalier croisé là avec sa conjointe.Bien d'accord.« Le son n'est pas assez fort, on entend les autres scènes », notaitil \u2014 la pianiste en a également fait mention durant sa performance.Les deux festivaliers travaillent au centre-ville et profitaient des premières heures de leur fin de semaine pour courir les bonnes scènes.Des mélomanes avertis, de toute évidence : le Trio Lamontagne, fort d'un nouvel album lancé en avril dernier (Facing the Truth), a captivé l'auditoire.Les compositions de la musicienne sont engageantes, le trio parfaitement soudé.c'était du jazz de belle voltige, présenté pendant que Denise poussait Cindy, qui a versé ses premières gouttes de pluie.Personne n'a bougé, fixés que nous étions sur la petite scène.Les deux festivaliers et moi avons convenu que l'an prochain, c'est au Gesù qu'il faudrait aller voir Julie Lamontagne.Ensuite, je serais bien resté plus longtemps au concert de la chanteuse Lauren Posner, mais je cherchais quelque chose qui bougeait un peu plus.Posner, qu'on présentait sur la petite scène érigée devant l'entrée du complexe Desjardins, semblait profiter d'un orchestre bien huilé.Un je-ne-saisquoi de Kate Bush dans la voix (le timbre, sûrement, filandreux et fragile), Posner propose une pop orientale \u2014 yiddish, pourrait- on dire \u2014 méticuleuse, agréable.Mais tellement douce qu'on se demande si une scène extérieure était la meilleure façon de nous la présenter.On retournera la voir en salle.Manouche a satisfait mes exigences.Oublions Denise, Cindy et cet autre dégât de gouttelettes qui ne faisaient même pas peur au public massé devant cette scène « jazz du monde» (c'est le présentateur, Dan Behrman, qui l'a dit), coin Jeanne-Mance et Maisonneuve.Le public avait aussi le coeur à taper dans ses mains pour suivre l'entraînant rythme klezmer des six jeunes musiciens.Instrumentistes raffinés, on accroche autant sur leurs compositions \u2014 swing juif coloré d'influences gitanes, jazz, latines.\u2014 que sur la façon dont ils nous les servent sur scène.C'est-à-dire avec vivacité, dynamisme et précision.Le public en redemandait.Terminons cette virée par son commencement, histoire de mieux vous inviter à attraper ce soir, gratuitement et pour la dernière fois du festival, la douce Samina, au Savoy à 18h.Vous savez comme on a tendance à catégoriser les musiciens, à les mettre dans de petites boîtes ?Chacune de ces boîtes porte le nom du musicien associé à tel genre, tel truc, telle impression.La boîte Billie Holliday.La boîte Nina Simone.Samina va dans la boîte Sade ; une réflexion que je me faisais, tout en me demandant quelles sont les boîtes dans lesquelles on range les chanteurs jazz.Ainsi, Samina n'a pas une voix puissante ni très agile.Mais elle est très juste, à l'aise lorsqu'elle scatte, et elle se love dans vos oreilles pour ne plus en sortir.Soyeuse, délicate, un souffle dans votre cou, une mélodie, celle de Dance Me To the End of Love lorsque je suis arrivé au Savoy.Accompagnée du Happy House Band (ce soir à minuit au Savoy) et de l'excellent guitariste Harold Faustin, la chanteuse suave nous fait passer un doux moment.Paraît qu'un représentant du label Blue Note était dans la salle hier soir.PHOTO ROBERT SKINNER, LA PRESSE © Julie Lamontagne propose des compositions engageantes au sein d'un trio parfaitement soudé.PHOTO ROBERT SKINNER, LA PRESSE © C'était une bonne idée d'inviter Los Ondes Marteles ; ça changeait un peu le registre qu'on présente d'ordinaire dans le parc Hydro-Québec.TRIOJAZZ 2 3 CHAMPION ET GRATUIT Votre moumounerie vous a fait manquer Champion & ses GStrings mardi soir?Vous avez la chance de vous reprendre demain au Metropolis alors que le nouveau roi de la rue donnera un spectacle gratuit à minuit.Pour terminer le Festival\u2026 le pied dans le tapis.L'idée de la semaine ! Les laissezpasser sont disponibles sur le site dans les stands Info-Jazz Bell.Au programme: groove d'enfer, Stella fraîche et journalistes souriants.DOUBLES CROCHES Espace Musique (100,7 FM à Montréal) diffuse ce soir 20 h la superbe prestation du groupe barcelonais Ojos de Brujo \u2014 «les Yeux du sorcier »\u2014 enregistrée mercredi au Spectrum.Un des grands moments du Festival.Trio Jazz a appris que le Festi- Blues de Montréal (18-21 août dans le quartier Ahuntsic) présenterait l'harmoniciste français Jean-Jacques Milteau avec l'Orchestre métropolitain.Pour mettre un peu de nouveau à côté de la «mafia bleue» des Tremblay, Zeller et Harrisson.Aussi à l'affiche: Steve Roe et Spoonful, un groupe français comme son nom l'indique.DANIEL LEMAY 1 YÉTIEZ-VOUS ?Le fameux concert extérieur de Pat Metheny à l'occasion du 10e anniversaire du FIJM figure au neuvième rang des 25 grands moments de l'histoire des festivals de jazz du magazine Downbeat (mai 2005).Évoquant «l'histoire d'amour» entre Metheny et le public montréalais, le journaliste John Janowiak rappelle que 100 000 personnes s'étaient entassées ce soir-là dans l'avenue Mc Gill College et s'étaient montrées très attentives à la musique du guitariste, même dans «les moments moins accessibles comme l'hommage de Metheny à Ornette Coleman».«Difficile d'aller plus loin dans le risque», a expliqué à Downbeat le directeur artistique du FIJM, André Ménard.Les huit premiers «grands moments» de Downbeat sont : 1> Duke Ellington à Newport (1956); 2> John Coltrane à Antibes (1965); 3> Charlie Parker à Paris (49); 4> Miles Davis à Newport (1955); 5> Dave Brubeck et Louis Armstrongà Monterey (1962); 6> Frank Zappa & the Mothers of Invention à Boston (1969); 7> Ornette Coleman à San Francisco (94); et 8> Charles Mingus à Monterey (1965).Metheny remet ça demain soir, 21h, rue Sainte-Catherine.Pat Metheny PHOTO ROBERT MAILLOUX, LA PRESSE © DJ Champion PHOTO ANDRÉ TREMBLAY, LA PRESSE © L A P R E S S E MONTRÉAL SAMEDI 9 JUILLET 2005 J A Z Z 3 JAZZ Dénouer sa cravate.ALAIN BRUNET Un jour, le jazzman a dénoué sa cravate, troqué son complet-veston contre des fringues plus relaxes.Sur scène, il s'est mis à blaguer avec ses fans en plus de les entretenir de ses projets de création.En juillet 2001, j'avais d'ailleurs noté l'amorce d'une transition lors d'un concert donné par Terence Blanchard et incluant la participation de la divine Cassandra Wilson.Le trompettiste de 43 ans est pourtant issu de cette génération de jazzmen s'appliquant à conférer au jazz un décorum comparable à celui de la musique classique.Issu de La Nouvelle-Orléans comme l'est son collègue Wynton Marsalis, monsieur jazz sérieux en personne, Terence Blanchard a oeuvré au changement d'image de l'idiome dans les années 80.Il a aussi créé des bandes originales pour les films du cinéaste Spike Lee, que l'on sait puriste et intransigeant sur les notions de « vrai » et de « faux » jazz.Contre toute attente, le trompettiste s'est mis à respirer par le nez, sa musique n'a cessé de s'ouvrir depuis.Moins crispé, moins empesé, le jazz de Terence Blanchard s'ouvre à la vie, témoigne d'un vrai présent et lorgne l'avenir sans négliger les acquis de la tradition.À l'attitude Wynton, il semble préférer désormais l'attitude Miles, une valeur transmise, entre autres, par le fameux pianiste Herbie Hancock, ce dernier ayant réalisé son récent Flow sur Blue Note.C'est ce qu'on a constaté jeudi soir au Spectrum.Le trompettiste nous y a présenté des sidemen talentueux et originaux.Tous créateurs, au service d'un collectif ouvert, en mouvement, prêts à l'aventure.Encore plus éclatés que sur Flow, un disque à mon sens trop collé sur l'esthétique de Herbie Hancock, ce qui mène à constater que la transition de Blanchard n'est pas achevée.Lorsqu'on a été longtemps associé à l'académisme jazzistique, lorsqu'on a passé une bonne part de sa carrière à s'imposer comme virtuose d'un jazz acoustique plus rigide, on ne rompt pas avec ses vieux réflexes en claquant des doigts.Au Spectrum jeudi, en tout cas, il y avait encore plus de créativité sur scène que sur disque, on sentait le mouvement vers l'avant, on sentait la quête de sonorités inédites.Sous l'impulsion de polyrythmes puissamment exécutés par le batteur Kendrick Scott, soutenu par le jeu substantiel du pianiste Aaron Parks, enrichi de la contribution exceptionnelle du guitariste et chanteur béninois Lionel Loueke (qui fréquente les harmoniques de la voix ou de la guitare en plus d'honorer son patrimoine ouest-africain) ou encore du très compétent Bryce Winston au saxophone ténor, Terence Blanchard nous a présenté un jazz excitant, quoique touffu par moments.Il faudra surveiller de près les prochains chapitres de sa trajectoire, ils s'annoncent encore meilleurs.Un acte de foi Plus tôt dans la même soirée de jeudi, dans le même Spectrum, on ne pouvait en dire (et en prédire) autant du quartette français au programme.Au terme de l'interview réalisée avec le très sympathique batteur Manu Katché, un homme ouvert et cultivé, de surcroît fan de Montréal (où il a résidé dans les années 90), j'avais pourtant la ferme impression qu'il avait fait le bon choix en prenant le risque du jazz.Or, aucun album de cette formation apparemment prometteuse n'existe encore sur le marché (la mise en vente est prévue pour l'automne prochain), il fallait donc faire un acte de foi.La foi, on le sait par les temps qui courent, peut jouer de vilains tours.C'est que le quartette du superbatteur ne nous a offert qu'un jazz-fusion échafaudé sur des rythmes binaires, fusion prévisible, exercice de style.Certes, Katché nous a une fois de plus démont ré ses compétences exceptionnelles, son jeu de batterie s'est avéré chargé et inventif mais.il n'a rien prouvé au plan de la composition.Tout ce qu'il a réussi en ce qui me concerne, c'est de nous faire oublier que Franck Avitabile, plus ou moins enterré par les clichés de son employeur, est parmi les meilleurs pianistes de France.Il faudrait peut-être partager le mandat de la composition, monsieur Katché.Pour faire de la musique vraiment créative, force est de constater, il ne suffit pas d'évoluer dans un milieu hip et de porter sa casquette à l'envers.Question créativité en ce jeudi, il valait mieux s'en tenir à Terence Blanchard ou au jazz contemporain des Projectionnistes.Dirigés par le tromboniste montréalais Claude Saint- Jean et regroupant de valeureux musiciens d'ici en concert au Musée d'art contemporain, on exploitait un tout autre angle de la musique improvisée.Misant sur des cellules rythmiques complexes et une écriture serrée qui peuvent mener à tous les éclatements, les Projectionnistes mettent en relief les talents du batteur Rémi Leclerc, du contrebassiste Tommy Babin, du guitariste Bernard Falaise, du saxo ténor Pierre Labbé et de l'alto Roberto Murray, sans compter l'orgue Hammond B3 de François Lafontaine invité pour l'occasion.Voilà une formation d'ici qui a fait beaucoup de chemin depuis ses débuts et qui témoigne d'une authentique mouvance avant-gardiste dans cette île.Visiblement, ces improvisateurs ont du contenu.derrière la cravate.Lorsqu'on a été longtemps associé à l'académisme jazzistique, lorsqu'on a passé une bonne part de sa carrière à s'imposer comme virtuose d'un jazz acoustique plus rigide, on ne rompt pas avec ses vieux réflexes en claquant des doigts.Le retour d'Oliver, la récolte de Ranee ALAIN BRUNET Alors, cher Oliver, un autre retour en.avant ?« Well, c'est seulement le deuxième ! » Il se savait passible de taquinerie, notre jazzman, que l'on a vu en clôture du 25e Festival international de jazz lors d'une rencontre historique avec son mentor, le grand Oscar Peterson.Au terme de quelques années de rattrapage familial, assorti d'une pratique intensive du golf, Oliver Jones a finalement réalisé que le piano resterait un prolongement de luimême jusqu'à ce qu'il passe à une autre dimension.« J'ai quand même réussi à me retirer quatre ans, blague-t-il.Mais le concert avec Oscar m'a valu beaucoup d'attention.Le lendemain, le téléphone s'est remis à sonner.Je me suis dit alors, en aije vraiment envie ?J'ai appelé un agent de tournée pour qu'il évalue le marché ; il m'est revenu un mois plus tard avec 53 offres.Je lui ai dit que je n'en accepterais pas plus de 20 par année.» Voilà donc la solution mitoyenne tant attendue.« Et si je reviens, tient-il à préciser, je veux être au même niveau que je l'étais auparavant.Je ne veux surtout pas profiter de ma réputation.Je veux prendre exemple sur le pianiste Hank Jones : il joue encore de façon magistrale, on ne peut dire qu'un homme de 86 ans se produit devant vous.Sur le clavier, il peut encore aller là où il le désire ! » Le retour définitif d'Oliver Jones s'amorce par une belle histoire d'amitié avec une collègue de longue date, la Montréalaise Ranee Lee, la plus crédible de toutes les chanteuses de jazz dans cette île.« Ça a été un véritable labour of love, résume le pianiste.Jim West (le propriétaire de l'étiquette Justin Time) m'avait d'abord demandé si je voulais de nouveau enregistrer.Puis il m'a suggéré une association avec Ranee.Et puisque je venais de rappeler à André (Ménard) et Alain (Simard) que Ranee n'avait pas eu droit à une grande salle au festival depuis un moment, et qu'ils semblaient très ouverts à la proposition, l'occasion était belle.On ferait en sorte que la sortie de l'album Just You, Just Me coïncide avec le spectacle de Ranee au Théâtre Maisonneuve.» Un ange gardien La chanteuse fut évidemment ravie de ces deux propositions majeures.« Oliver est mon ange gardien ! Il a toujours été là pour soutenir et défendre mon travail, je suis bénie de l'avoir dans ma vie.Et je ne suis pas la seule : il soutient tous les artistes locaux qu'il apprécie, sans rien demander en retour », s'exclame la chanteuse, tout sourire.Au zénith de sa carrière, Ranee Lee n'a cessé d'enseigner le chant aux universités Mc Gill et Laval en plus de monter régulièrement sur scène.« Et ma famille ?Wonderful.J'ai 12 merveilleux petits-enfants, le plus vieux a 20 ans ! Ne me dites pas que je deviendrai bientôt arrièregrand- mère ! Blague à part, c'est une très bonne année, c'est une année de récolte.» Il y a quelques mois, Ranee Lee s'est rendue en Floride à la résidence d'hiver d'Oliver.La chanteuse lui a fait part de ses idées, Oliver les a gérées sur le clavier.« Je me suis vite sentie à l'aise, j'ai eu le sentiment que nous avions pris la bonne direction.Oliver, d'ailleurs, n'a rien tenu pour acquis dans ce projet.Jamais, par exemple, il n'avait joué funk comme dans notre version de Sister Sadie de Horace Silver.Il était prêt à relever de nouveaux défis, il a fait les choses avec la rigueur, la pertinence et la créativité qu'on lui connaît.Je suis très honorée.» Et son vieil ami de poursuivre le récit.« Lorsque le répertoire s'est précisé, nous nous avons eu la chance d'obtenir les services du batteur Dave Laing et du contrebassiste Éric Lagacé, qui ont fait un travail magnifique à nos côtés.Très ouverts, ils ont contribué à détendre l'atmosphère et à faire en sorte que nous soyons à notre mieux.» Ce soir au Théâtre Maisonneuve, cependant, il s'agit d'abord du spectacle de Ranee Lee.Sept musiciens l'accompagneront : Dave Laury à la batterie, Zack Lober à la contrebasse, John Sadowy au piano, Dave Mossing à la trompette, André Leroux au ténor, Dave Grott au trombone et Richard Ring, son guitariste de mari.« La crème de la crème », résume la chanteuse de 62 ans.En première partie, Oliver Jones se produira en quartette pour ensuite se joindre à Ranee, le temps de quelques standards.« Le reste du temps, il restera assis pour apprécier ! » .Ranee Lee et son invité spécial Oliver Jones se produisent ce soir, à 18 h, au Théâtre Maisonneuve.PHOTO ANDRÉ PICHETTE, LA PRESSE © Ce soir, Ranee Lee et son invité spécial Oliver Jones seront sur la scène du Théâtre Maisonneuve.Cordes sensibles ALEXANDRE VIGNEAULT Le dernier album de Daniel Lanois, le très contemplatif Belladonna, me faisait craindre le pire en ce qui a trait à sa transposition scénique.Le célèbre réalisateur et compositeur a beau pouvoir compter sur un public dévot, disposé à suivre ses moindres élucubrations sonores, le coup aurait pu foirer.Lorsque le directeur artistique du Festival de jazz, André Ménard, est monté sur scène pour présenter ce « héros de la musique canadienne » et demander aux spectateurs de s'en tenir aux chuchotements en raison de la douceur de certains segments du spectacle, je ne peux pas dire que j'étais rassuré.Still Water, jouée en ouverture, a un peu calmé mes craintes.Le jeu de guitare très organique de Daniel Lanois a tout de suite rempli le Métropolis, et l'intéressant dialogue qu'il entretenait avec le guitariste Josh Klinghoffer annonçait de bien belles choses.Trois chansons plus tard, après une interprétation de Where Will I Be ?(popularisée par Emmylou Harris), on a eu nos premiers frissons à l'occasion d'une version assez déchirée de The Messenger.La minute d'après, il versait dans l'expérimentation en proposant Rockets, jouée en duo avec son batteur, dont je n'ai pas capté le nom (ce n'était pas Brian Blade).Ce n'est qu'à la sixième chanson que Daniel Lanois a finalement pris place derrière son instrument fétiche, la pedal steel, et fait une première incursion dans le monde plus éthéré de Belladonna.Le silence était presque total dans la salle.On n'entendait plus que les bruits du bar : caisses enregistreuses et bouteilles qui s'entrechoquent.Rien pour nous empêcher de goûter pleinement les atmosphères qu'il créait à force de glissements contrôlés et de pincements méthodiques.Vraiment, lorsqu'il joue de cet instrument, on a l'impression de voir un alchimiste manipuler une forme d'énergie vitale.Pour profiter pleinement d'un concert de Daniel Lanois, il faut vraiment apprécier le son.De sa guitare, dont il joue d'une façon à la fois précise et tourmentée, il tire des sons plus rugueux, écorchés.Osons parler de manière brouillonne totalement maîtrisée.Ce n'est pas une musique de performance, mais d'émotions.Il tient sa guitare collée contre son abdomen et chaque fois qu'il pince une corde, on a le sentiment qu'il touche les fibres de sa chair.Tous les défauts ne sont pas aussi bien maîtrisés, bien sûr.Les choeurs féminins qui l'ont accompagné à quelques reprises n'étaient pas toujours justes.Les envolées instrumentales de la deuxième partie du concert ont un peu cassé le rythme qui s'était installé durant la première heure et donnaient parfois l'impression de se trouver devant un travail inachevé.Mais il n'a qu'à jouer The Collection Of Marie- Claire et Jolie Louise et il touche des cordes sensibles.Au moment où Daniel Lanois s'apprêtait à remonter sur la scène du Métropolis pour son deuxième round, un autre gars originaire de la région d'Ottawa faisait un triomphe à la salle Wilfrid-Pelletier, Paul Anka.L'air très en forme, un sourire Pepsodent illuminant son visage bronzé, il montrait qu'il savait, lui aussi, jouer avec les cordes sensibles de son public.Son truc à lui, c'est la nostalgie.La salle au complet s'est levée lorsqu'il a fait son entrée, par le parterre, en chantant son grand succès Diana.Dès lors, les jeux étaient faits et il allait remporter la mise.L'heure tardive du début du spectacle combinée à celle de la tombée ne m'a permis d'entendre que les cinq premières chansons du concert.On ne fait pas une critique avec si peu de matière.Ce qui n'empêche pas de trouver que le monsieur y allait un peu fort en faisant défiler un diaporama relatant sa gloire passée et ses photos de famille pendant qu'il chantait un air pompeux qui, sauf erreur, s'intitulait Times Of Your Life.Alex Bellegarde remporte le prix GM Rien à voir avec ce qui précède, mais le Festival international de jazz a dévoilé, hier matin, le lauréat de son Grand Prix GM 2005.Il s'agit d'Alex Bellegarde Quartette, mené par le contrebassiste qui donne son nom au groupe.Radio-Canada en a profité pour décerner son prix Étoiles Galaxie, remis à la meilleure composition.Il est allé à Sage Reynolds pour ses pièces On the Wall et Saturday Afternoon.PHOTO ROBERT SKINNER, LA PRESSE © Paul Anka a retrouvé ses fans hier soir, à la salle Wilfrid-Pelletier. JAZZ K-Os prend ça cool K-Os suite de la page 1 K-Os a eu l'honneur d'inaugurer l'année en spectacle à Montréal, avec une performance enjouée présentée dans un Spectrum bondé à la mi-janvier dernier.« C'est une belle façon de clore ma tournée, repasser par Montréal, et durant le Festival de jazz de surcroît », se réjouit-il.De sa performance, on a surtout retenu la diversité des styles musicaux abordés : du rock au rap, en passant par le reggae et le soul, tout ça servi avec le sourire et l'optimisme débordant qui caractérise Joyful Rebellion.Des caractéristiques qui auraient détonné chez n'importe quel autre artiste hip hop que K-Os, jeune musicien d'origine antillaise, élevé par des parents témoins de Jéhovah, végétarien convaincu, spirituellement inspiré.Mais le temps presse, et la pile du portable de K-Os s'affaiblit.« Là, je suis assis sur le trottoir, devant la boutique de vêtements d'un ami que je n'ai pas vu depuis longtemps », décrit-il.La maison de disques a mis du temps avant de le retrouver.C'était sa journée de congé, et le rappeur ne semble pas trop avoir envie de se prendre la tête avec les journalistes.Affable, il profite autant d'un moment de répit dans son horaire chargé que d'une radieuse journée.« Je sens vraiment qu'une page va se tourner pour moi lorsque la tournée sera terminée.Ç'a été la plus belle tournée de ma vie ; après je me retire pour composer et enregistrer le nouvel album.And chill out ! » Joyful Rebellion lui a valu des critiques dithyrambiques au Canada, un peu moins glorieuses dans le reste du monde, où on reconnaissait néanmoins la musicalité et l'originalité de la proposition de K-Os.De la feelgood music, a-t-on notamment dit, qui donne le sourire et l'envie de danser.Propulsé par les succès Man I Used to Be, B-Boy Stance et, surtout, Crabbuckit, K-Os a empilé les engagements et les apparitions.« J'étais en concert à Vancouver le jour du Live 8, mais j'aurais beaucoup aimé y participer.» Du matériel inédit Avis aux fans qui l'ont déjà vu en spectacle, K-Os promet beaucoup de matériel inédit ce soir au Métropolis.«On a répété pas mal de nouvelles chansons et essayé de nouveaux trucs, histoire de garder ça frais et d'intéresser les fans, s'emballe-t-il.Il y aura beaucoup de nouveautés depuis la dernière fois que tu m'as vu ; de nouvelles compositions, et aussi des arrangements différents de mes chansons.Je ne peux pas vraiment te décrire, faudra que tu l'entendes.» « La plus belle chose qui me soit arrivée cette année ?Wow, il y en a tellement eu.Je crois que c'est de voir combien le groupe est devenu bon.On a tellement évolué ensemble au cours de cette tournée, le spectacle va comme sur des roulettes, ça fait vraiment du bien.J'ai réalisé ça durant la portion européenne du tour.Lorsqu'une gang de gars s'entendent aussi bien, travaillent aussi bien, c'est une des choses les plus belles.» Si motivé soit-il, K-Os ne cache pas sa fatigue, après une année aussi remplie.Dès l'automne, le bonhomme \u2014 que sa maman connaît sous le nom de Kheaven Brereton\u2014 s'en va chiller, comme il le répète depuis le début de l'entrevue.« Je vais composer, sûrement reprendre les idées qu'on aura testées en tournée, mais franchement, je n'ai aucune idée de la direction que prendra mon prochain disque.Tout comme je n'avais aucune idée de la direction que Joyful Rebellion prendrait lorsque j'ai commencé à l'enregistrer.» N'attendez pas un nouveau disque de K-Os avant un bon bout de temps.Le rappeur et chanteur révèle d'ailleurs son intention de terminer un bouquin avant de s'attaquer au disque.« J'espère pouvoir le sortir bientôt.Ça fait un bout de temps que je m'y consacre \u2014 ce sera un livre de réflexions et de poèmes.Ces jours-ci, j'ai envie d'y mettre plus d'efforts parce que la music business, ça m'épuise.J'ai envie d'essayer autre chose.Tu sais, toujours être sur une scène.I wanna chill out, y'know.» Bon, bon, arrête de te plaindre ! T'as une idée du nombre de rappeurs de Toronto qui ne voudraient qu'une fraction de l'attention et du succès que t'as eus cette année ?« Non, non, je ne dis pas que je n'aime pas le succès, corrige- t-il.Je dis juste que je cherche un peu d'équilibre.C'est qu'avec tout ce succès, j'ai besoin de réfléchir, de faire le point, de voir comment ça me sert, à ma carrière, mais aussi pour moi-même, en tant qu'humain.C'est comme la respiration, tu respires, tu dois expirer.J'ai respiré le succès, j'ai besoin de l'expirer un peu.» Et sur ces sages paroles.crrrrouuuik ! La pile du cellulaire est morte.K-Os est en spectacle ce soir au Métropolis, 21 h.En première partie : Shawn Hewitt.PHOTOARCHIVES PC Le rappeur K-Os promet à ses fans beaucoup de matériel inédit ce soir au Métropolis.LE GUIDE DU FESTIVALIER CINÉMATHÈQUE QUÉBÉCOISE MÉTROPOLIS SAVOY CLUB SODA MONUMENTNATIONAL GESÙ - Centre de créativité SPECTRUM Club jazz CANADA TRUST Scène Blues STELLA ARTOIS Scène Carrefour LOTO-QUÉBEC GENERAL MOTORS Scène BELL\u2014SAMSUNG LA PETITE ÉCOLE DU JAZZ Terrasse AMARULA HÔTEL HYATT Jam sessions Movado THÉÂTRE MAISONNEUVE rue Sainte-Catherine boulevard Saint-Laurent rue Saint-Urbain rue Jeanne-Mance ruede Bleurry Scène extérieure Salle de concert Métro La parade Loto-Québec Le village du Festival NOTRE VIRÉE SAMEDI 9JUILLET SALLE WILFRID-PELLETIER Scène GENERAL MOTORS boulevard de Maisonneuve avenue du Président-Kennedy MUSÉE D'ART CONTEMPORAIN DE MONTRÉAL JEFF HEALY'SJAZZWIZARDS On a bien sûr connu Jeff Healy comme bluesman, il y a une quinzaine d'années.Bien qu'aucun de ses disques n'ait jamais surpassé la popularité de son tout premier, See the Light, il n'a cessé d'enregistrer et de tourner.Le revoilà à Montréal avec un band\u2026 jazz.Sachant de quoi il est capable quand il se lâche lousse, on ira faire un tour.Juste pour voir.> Club Jazz TD à 19h et 22h CHRIS BERRY&PANJEA Panjea est un drôle de groupe.Il a été fondé au Zimbabwepar un Américain né en Californie, Chris Berry.Puisant autant dans le dancehall que dans les rythmes africains traditionnels, son éclectique bande concocte une musique dynamique, engageante et très dansante.Percussionniste émérite Chris Berry a aussi appris à jouer de la mbira, ce piano à pouces omniprésent dans la musique zimbabwéenne.> Scène Loto-Québec à 20h et 22h MEMSHANNON& THEMEMBERSHIP Jamais entendu Mem Shannon.Mais il est précédé d'une rumeur si favorable qu'elle suffit à mettre l'eau à la bouche.Influencé par B.B.King, il pousserait un blues à la fois tenté par le jazz, le rock et l'univers cajun.Ça vaut au moins un petit détour.> Scène Blues Stella Artois à 21h Alexandre Vigneault Scène Scène CBC TELEVISION STELLA ARTOIS 11h La Petite École du jazz Grande place du complexe Desjardins gratuit 12h Gadji-Gadjo Terrasse Amarula gratuit 13h Swing Tonique Band Terrasse Amarula gratuit 13h30 La Petite École du jazz Grande place du complexe Desjardins gratuit 15h Big Band CÉGEP Vanier Scène General Motors gratuit 16h Swing Tonique Band Scène Bell/Samsung gratuit 16h Simmm ~ Steve's présente le Drum circle en collaboration avec le GM Jazz Band Grande Scène - complexe Desjardins gratuit 16h Ciné-jazz ~ Dizzy Gillespie - Max Roach duo / Fantom's Party Cinémathèque québécoise billets 17h Denny's Dixieland Clan Scène CBC Television gratuit 17h Simmm ~ spectacle interactif de musique du monde présenté par Productions Kila Amphithéâtre - complexe Desjardins gratuit 17h30 La Parade Loto-Québec Départ Scène Bell-Samsung gratuit 18h Gagnant du grand prix de jazz general motors Scène General Motors gratuit 18h Simmm ~ Guitares Godin présente Apprenez la guitare en 1 heure avec René Gilbert Grande Scène - complexe Desjardins gratuit 18h Simmm ~ atelier avec DJ Mana Amphithéâtre - complexe Desjardins gratuit 18h Samina Savoy - Métropolis gratuit avec laissez-passer 18h Ciné-jazz ~ Châteauvallon 71 : Stan Getz Quartet / Châteauvallon 71 : Johnny Griffin Quartet avec Dizzy Gillespie / I Want to Singa Cinémathèque québécoise billets 18h Ranee lee et ses musiciens avec invité spécial Oliver Jones Théâtre Maisonneuve - PDA billets 18h John Mayall & the Bluesbreakers Spectrum de Montréal billets 18h Eric Longsworth en duo avec Sylvain Luc Gesù - Centre de créativité billets 18h Tango Flamenco Theatre Jean-Duceppe - PDA billets 18h30 Antoine Dufour Carrefour General Motors gratuit 19h Street Nix Terrasse Amarula gratuit 19h The Steve Rowe Band Scène blues Stella Artois gratuit 19h Jeff Healey's Jazz Wizzards Club Jazz TD Canada Trust gratuit 19h Claudia Acuna Club Soda billets 19h30 Queen Salawa Abeni Scène Stella Artois gratuit 20h Félix Stussi Trio Scène CBC Television gratuit 20h Simmm ~ rencontre avec Gary Burden Amphithéâtre - complexe Desjardins gratuit 20h Simmm ~ atelier avec Lorraine Desmarais Grande Scène - complexe Desjardins gratuit 20h Raul Midon Scène Bell/Samsung gratuit 20h Chris Berry & Panjea Scène Loto-Québec gratuit 20h Susie Arioli Band featuring Jordan Officer Cabaret billets 20h30 1,2,3 ! Jazz ~ Gregory Charles Salle Wilfrid-Pelletier - PDA billets 21h Kermit Ruffins & Topsy Chapman Scène General Motors gratuit 21h Mem Shannon & The Membership Scène blues Stella Artois gratuit 21h Skalène Carrefour General Motors gratuit 21h Kala ~ François Carrier trio Salle Beverly Webster Rolph - Mac billets 21h K-os ~ Première partie : Shawn Hewitt Métropolis billets 21h30 Steel and Glass ~ Ramachandra Borcar Spectrum de Montréal billets 21h30 Simmm ~ Guitares godin présente : Atelier avec Sylvain Luc Amphithéâtre - complexe Desjardins gratuit 21h30 Tango Flamenco Theatre Jean-Duceppe - PDA billets 22h Raul Midon Scène Bell-Samsung gratuit 22h Chris Berry & Panjea Scène Loto-Québec gratuit 22h Mei Tei Sho Scène Stella Artois gratuit 22h Félix Stussi Trio Scène CBC Television gratuit 22h Jeff Healy's Jazz Wizzards Club jazz Banque TD Canada Trust gratuit 22h30 Dewey Redman Quartet Gesù\u2014 Centre de créativité billets 22h30 Simmm ~ Jam de guitares acoustiques Amphithéâtre - complexe Desjardins gratuit 23h Kermit Ruffins & Topsy Chapman Scène General Motors gratuit 23h The Steve Rowe Band Scène blues Stella Artois gratuit 23h Thuryn Von Pranke Trio avec Morgan Moore et Martin Auguste Hyatt Regency, Salon Jeanne-Mance billets 00h Happy House Savoy - Métropolis gratuit 00h Nicolas Repac / Éloi Brunelle Club Soda billets 00h30 Mem Shannon & The Membership Spectrum de Montréal gratuit SAMEDI 9 JUILLET HEURE ÉVÉNEMENT LIEU HEURE ÉVÉNEMENT LIEU N:\\BI\\BIP\\Classé OCR\\2005TXT\\07-09 .6 JAZZ Les Canadiens écoutent la radio surtout dans l'auto PRESSE CANADIENNE Les Canadiens écoutent moins la radio qu'il y a 10 ans, mais davantage dans leur auto, indique Statistique Canada.Dans son plus récent relevé, publié hier, l'agence indique en effet que l'écoute de la radio a chuté de 90 minutes par semaine entre 1995 et 2004, passant de 21 à 19,5 heures.L'écoute était toutefois au même niveau en 2004 et en 2003.De plus, l'écoute de la radio se fait davantage dans l'auto et au travail, moins à la maison.L'écoute dans l'auto est en hausse très légère mais constante, soit de 22 % en 1995 à 27 % en 2004.Fait à noter, ces statistiques sont basées sur l'écoute de la radio par les Canadiens âgés de 12 ans et plus.Ce sont d'ailleurs les adolescents qui écoutent le moins la radio, de tous les groupes d'âge sondés.À l'automne 2004, les adolescents ont écouté la radio seulement 8,5 heures par semaine.Ils sont suivis par les jeunes de 18 à 24 ans, qui écoutent la radio 15,7 heures par semaine.De toutes les catégories, ce sont les femmes âgées de 65 ans et plus qui ont le plus écouté la radio, avec une moyenne de 23,6 heures par semaine.Les radios québécoises se tirent tout de même bien d'affaires, avec une écoute moyenne de 20,1 heures tant chez les francophones que chez les anglophones.C'est à l'Île-du-Prince-Édouard que la radio est la plus écoutée, avec 21,2 heures et en Colombie-Britannique qu'elle l'est le moins, avec 17,8 heures chaque semaine.AM et FM Les stations FM ont par ailleurs poursuivi leur ascension; Statistique Canada parle même d'une « croissance phénoménale » depuis les deux dernières décennies.La part d'écoute des stations AM baissait jusqu'en 1990, tout en demeurant plus élevée que celle des stations FM.À l'automne 1991, les deux bandes étaient à égalité.Depuis, les stations FM ont gagné en popularité de façon notable.À l'automne 2004, quelque 75 % de l'écoute totale des auditeurs canadiens était ciblée sur le FM.3330057A Le dimanche dans VOUS DÉVOREREZ ! 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